Catégorie : Nouvelle construction

  • Un cap, une vision, 100 millions de francs

    Un cap, une vision, 100 millions de francs

    Le Capo San Martino compte parmi les sites lacustres les plus spectaculaires de Suisse. Cette langue de terre au sud de Paradiso, située entre deux communes, a une histoire mouvementée et était laissée à l’abandon depuis des années. Lorsque le terrain a été mis en vente, Constantin a immédiatement sauté sur l’occasion, selon ses propres dires. Ce qui était en friche depuis des années doit maintenant devenir un lieu de promenade, de séjour et de respiration.

    Ce qui est prévu
    Une centaine de lits, des chambres panoramiques, de la gastronomie, du bien-être et un spa avec vue directe sur le lac sont prévus. Le bureau luganais Mino Caggiula Architects est responsable de la conception. Pour l’architecte, il s’agit de faire revivre un morceau de paysage et d’histoire. Le début des travaux est prévu pour début 2027, l’ouverture pour le printemps 2030, si tout va bien.

    Les obstacles sont réels
    Avant qu’une pierre puisse être posée, le projet nécessite une modification du plan de zone. Celle-ci doit être approuvée par le parlement de la ville et le gouvernement cantonal. Les antécédents historiques, les questions environnementales et la perception du public sur un site aussi exposé peuvent rapidement devenir des facteurs d’influence décisifs. Constantin se montre confiant. Mais les observateurs qualifient le calendrier de très optimiste.

    Ce que le projet signifie
    Pour le Tessin, Capo San Martino est plus qu’un projet immobilier. Il relance le débat sur le site touristique haut de gamme de Lugano. Dans un marché qui mise de plus en plus sur le profil international et la qualité des expériences, les projets iconiques sont un levier possible. En même temps, la pression augmente sur toutes les parties concernées. Les images spectaculaires ne suffisent pas, il faut des concepts viables pour l’exploitation, la mise en valeur et l’acceptation politique.

    Phare ou château gonflable
    Que Capo San Martino devienne effectivement un projet phare dépend de bien plus que de 100 millions de francs. Le projet doit prouver qu’il est capable de s’intégrer dans un contexte topographique et politique exigeant. S’il y parvient, Constantin écrira effectivement un nouveau chapitre pour ce lieu et le Tessin un nouveau chapitre pour son tourisme.

  • Halter achève la construction du lotissement AuPark

    Halter achève la construction du lotissement AuPark

    Selon un communiqué, la société Halter AG de Schlierem a achevé fin mars le lotissement AuPark plannmässig et l’a remis au maître d’ouvrage Swiss Life Asset Managers. Dans le cadre de ce projet, cinq immeubles d’habitation et commerciaux ont été construits avec vue sur le lac de Zurich et la presqu’île d’Au.

    Le lotissement AuPark comprend au total 300 logements, dont 111 unités en propriété par étage, selon la description du projet. S’y ajoutent des surfaces commerciales et une Coop qui doit servir de magasin de proximité pour le quartier. L’AuPark, qui porte le nom du projet, se trouve au cœur du projet et sert, avec ses vastes pelouses, de point de rencontre central et d’espace de détente pour les habitants.

    « Dans le cadre de notre prestation d’entreprise totale, le projet a été densifié de manière ciblée et le mix de logements optimisé », explique l’entreprise dans son communiqué. « Le résultat : un développement durable et commercialisable avec une qualité d’habitation élevée – également dans le segment des logements à prix modérés »

  • Le canton de Berne prévoit un grand bâtiment dans le Seeland bernois

    Le canton de Berne prévoit un grand bâtiment dans le Seeland bernois

    L’Office de la circulation routière et de la navigation a son siège principal au Schermenweg à Berne depuis des décennies. Les bâtiments qui s’y trouvent présentent des défauts statiques et sont dans un état tel qu’il est impossible de les rénover totalement sans interrompre l’activité. A cela s’ajoute un deuxième site à Ostermundigen, où le canton paie un loyer annuel de plus d’un million de francs.

    Déménager trois fois ou construire une fois
    La décision a été prise en faveur d’une nouvelle construction. Les trois sites seront supprimés et les quelque 400 collaborateurs seront regroupés en un seul lieu. Le nouveau bâtiment sur la Buechlimatt à Münchenbuchsee offre de la place pour les bureaux, les centres de contrôle et l’ensemble des activités clients sur une seule surface de terrain. Homologations de véhicules, examens de conduite, procédures administratives : tout est réuni sous un même toit, pour la première fois depuis des décennies.

    Un concours, un vainqueur, une construction en bois
    en 2021, le canton a lancé un concours de projets ouvert. Trente équipes ont présenté des projets et l’équipe de planificateurs zurichois composée de Studiomori Architektur et de KNTXT Architekten a convaincu le jury. Leur projet porte le nom programmatique « Un pour tous ». Il mise sur une construction en bois nécessitant peu d’entretien, qui s’intègre de manière organique dans la périphérie rurale du village de Münchenbuchsee. Il ne s’agit pas d’une déclaration en béton et en verre, mais d’un bâtiment qui rend visible la stratégie climatique du canton de Berne. Le bois en tant que matériau de construction réduit le bilan CO2 sur l’ensemble du cycle de vie.

    La politique décide
    En avril 2026, le gouvernement bernois a demandé le crédit d’engagement de 132,9 millions de francs au Grand Conseil. Le fait que le montant ait augmenté depuis la phase de concours de 2021, passant d’environ 104 millions de francs à l’époque à 132,9 millions, devrait soulever des questions au Parlement. Le renchérissement de la construction et les exigences accrues en matière de planification sont considérés comme les principales raisons. Si l’on compare les coûts de location et les retards d’assainissement, on obtient un résultat économique clair en faveur de la nouvelle construction.

    Emménagement au plus tôt en 2031
    Si les débats parlementaires se déroulent comme prévu, la mise à l’enquête aura lieu mi-2026 et les travaux débuteront en 2028. La mise en service est prévue entre 2030 et 2031. Pour Münchenbuchsee, cela signifie un nouveau centre de travail avec plusieurs centaines d’employés à la périphérie du village. Pour le canton de Berne, cela signifie la fin d’une longue restructuration administrative. Et pour le secteur suisse de la construction, le projet est exemplaire d’une tendance qui prendra de l’ampleur en 2026. Des bâtiments publics en bois, construits pour la prochaine génération.

  • Cette participation garantit le financement d’un grand projet éolien

    Cette participation garantit le financement d’un grand projet éolien

    La société aventron AG a acquis une participation importante dans le parc éolien de Sur Grati, dans le canton de Vaud, comme l’indique un communiqué. L’exploitant est la société de projet VOé éole SA. Outre aventron, le fournisseur d’énergie SIE SA, dont le siège se trouve à Crissier (VD), ainsi que les communes vaudoises de Premier, Vallorbe et Vaulion détiennent également des parts dans cette société.

    L’entrée d’aventron a permis de finaliser la structure de l’actionnariat ainsi que le financement de la société de projet. Cette opération fait suite à une décision favorable rendue en mai 2025 par le Tribunal fédéral concernant les permis de construire du parc éolien, dont la mise en service est prévue pour fin 2027.

    VOé, qui a développé le projet pendant plusieurs années, est un fournisseur d’énergie ancré dans la région et apporte ses réseaux locaux. Aventron apporte son expérience dans la construction et l’exploitation de parcs éoliens dans plusieurs pays européens. « Ensemble, nous réalisons l’un des plus grands projets éoliens de Suisse. Nous soutenons ainsi la stratégie énergétique de la Confédération et renforçons la sécurité d’approvisionnement, en particulier en hiver », déclare Eric Wagner, CEO d’Aventron.

    Le parc éolien est situé sur la chaîne du Jura, dans le nord du canton de Vaud, et est actuellement en construction. Six éoliennes d’une puissance totale de 25,2 mégawatts sont prévues. L’installation devrait produire environ 45 gigawattheures d’électricité par an, ce qui correspond aux besoins d’environ 11 000 foyers. Une fois achevé, Sur Grati devrait être le deuxième plus grand parc éolien de Suisse.

  • Ce projet d’infrastructure renforce l’efficacité et la sécurité des opérations aériennes

    Ce projet d’infrastructure renforce l’efficacité et la sécurité des opérations aériennes

    Le 14 avril, les travaux de construction d’une nouvelle infrastructure dédiée à l’aviation générale ont débuté dans la zone ouest de l’aéroport de Zurich. Le projet prévoit un terminal avec hangar ainsi qu’une aire de trafic dédiée. La mise en service est prévue pour le printemps 2028, comme l’indique un communiqué.

    La nouvelle installation doit pouvoir accueillir des avions de plus grande taille et offre en outre des espaces pour l’enregistrement des passagers et des bureaux. La proximité de l’héliport devrait également permettre de réduire les temps de correspondance. Des places de stationnement pour les employés et les passagers ainsi qu’un accès via une extension de la Rohrstrasse seront également aménagés.

    La société Flughafen Zürich AG investit environ 100 millions de francs dans ce projet. La nouvelle construction s’inscrit dans le cadre du développement de la zone Ouest, d’une superficie d’environ 16,8 hectares, destinée notamment à l’extension des aires de trafic, à la logistique ainsi qu’à la maintenance des avions et de l’aéroport.

    Avec ce nouveau bâtiment, l’aéroport répond à l’évolution des besoins dans le domaine de l’aviation générale. L’infrastructure existante à l’est a atteint la fin de son cycle de vie et ne peut plus répondre aux besoins en surfaces de hangars, en particulier pour les gros avions.

    De plus, le projet s’inscrit dans le cadre du réaménagement prévu à l’aéroport de Zurich. Celui-ci vise à réduire le nombre de croisements entre les pistes pour les avions à l’atterrissage et au décollage, et ainsi à renforcer la sécurité des opérations aériennes.

  • Un nouveau bâtiment combine un entrepôt, des bureaux et une installation solaire

    Un nouveau bâtiment combine un entrepôt, des bureaux et une installation solaire

    Schenker Suisse SA a donné le 1er avril 2025 le premier coup de pioche pour l’extension du terminal national de transport à Eiken. Comme l’indique un communiqué, le terminal doit être agrandi de 9800 mètres carrés pour atteindre 15 400 mètres carrés. Le nouvel entrepôt de transbordement est prévu avec un garage souterrain de deux niveaux de 4900 mètres carrés chacun. Au premier étage, il est prévu d’aménager une aile de bureaux avec des installations sociales.

    Le toit du nouveau bâtiment, qui doit être construit selon des directives modernes, sera équipé d’une installation photovoltaïque qui alimentera également des stations de recharge pour les camions électriques. Le maître d’œuvre de la construction est la société Tierstein AG, responsable de l’ensemble de la planification et de la réalisation.

    « Avec cette extension moderne, Schenker dispose de capacités supplémentaires pour continuer à développer son réseau de transport terrestre », déclare Basaran Yildirim, Head of Land Transport de Schenker Suisse SA, cité dans le communiqué. « Nous remercions la commune d’Eiken pour sa confiance ainsi que pour la collaboration avec toutes les parties prenantes au projet »

    Le site d’Eiken joue un rôle central pour la logistique de Schenker en ce qui concerne l’importation et l’exportation par voie terrestre en raison de sa bonne desserte à la frontière nord-ouest de la Suisse.

  • Nouvel établissement de soins augmente les capacités dans un quartier urbain

    Nouvel établissement de soins augmente les capacités dans un quartier urbain

    La société Schlierem Halter AG a livré un nouveau domicile pour les personnes nécessitant des soins dans le quartier Wyler de Berne. La maison de soins gérée par Domicil Berne en tant que locataire général met à disposition 112 nouvelles chambres de soins, peut-on lire dans un communiqué sur LinkedIn.

    Chaque chambre est équipée d’une salle d’eau et d’un balcon. L’établissement dispose en outre de salles de séjour et d’exploitation ainsi que d’espaces accessibles au public. Les collaborateurs ont bénéficié d’un environnement de travail moderne avec des conditions-cadres optimales. L’installation terminée a été remise fin mars à la fondation de placement Swiss Life.

    Comme le précise le communiqué, un autre contrat a été conclu avec Domicil Immobilien AG pour la construction d’une maison de retraite médicalisée de 75 chambres, d’un service de démence et d’un restaurant.

  • Des travaux d’infrastructure sur un terrain accidenté au bord du lac de Zurich

    Des travaux d’infrastructure sur un terrain accidenté au bord du lac de Zurich

    La société Walo Bertschinger AG, une entreprise de construction familiale basée à Dietikon, réalise les travaux de voirie et de génie civil dans le cadre d’un projet d’infrastructure dans la région du lac de Zurich. Selon un communiqué, sur un tronçon de plus de 1,1 kilomètre entre Tägerst et Buchenegg, « la route, le système de drainage et de nombreux ouvrages d’art seront reconstruits, renforcés ou remis en état ». Le projet devrait être achevé d’ici 2027.

    L’élément central du projet est la construction de deux nouveaux viaducs à poutres en porte-à-faux d’une longueur de 90 et 130 mètres. Au total, 21 piliers et environ 240 micropieux doivent à l’avenir offrir une base solide sur ce versant exposé aux glissements de terrain.

    « L’espace restreint, le terrain escarpé et un calendrier serré rendent ce projet particulièrement exigeant », explique la société Walo Bertschinger AG dans son communiqué. « Nous sommes d’autant plus heureux que les travaux avancent comme prévu et que l’équipe fournit un travail remarquable au quotidien. »

  • La pose de la première pierre marque le coup d’envoi d’un nouveau quartier résidentiel à Baden

    La pose de la première pierre marque le coup d’envoi d’un nouveau quartier résidentiel à Baden

    Les cinq premières premières pierres ont été posées sur le site de Brisgi, marquant ainsi le coup d’envoi officiel d’une phase de construction qui durera environ trois ans. Selon un communiqué de la ville de Baden, environ 220 logements durables et abordables vont voir le jour sur ce site. La pose symbolique de la première pierre a été effectuée par le maire de Baden, Markus Schneider, en présence de représentants des promoteurs immobiliers d’utilité publique, de la fondation pour le logement de Baden, de Logis Suisse AG et de la coopérative de construction et d’habitation Graphis, ainsi que de membres du quartier.

    « Ces cinq pierres proviennent des déblais et symbolisent les valeurs fondamentales du futur site Brisgi : ensemble, nous construisons l’avenir avec des logements durables et abordables », explique la ville de Baden dans son communiqué.

    D’ici 2028, des logements abordables et des offres flexibles destinés aux personnes seules, aux couples et aux familles doivent voir le jour sur le site. De plus, la vie en communauté sera enrichie par des ateliers, des espaces verts, une place de quartier et une aire de jeux.

    Le projet sera construit selon la norme Construction durable Suisse (SNBS). « Le site mise sur une construction hybride, les énergies renouvelables, la biodiversité et une faible imperméabilisation », indique le communiqué. « Le projet démontre ainsi que haute qualité de construction, durabilité et logements abordables vont de pair. »

  • La construction d’un nouveau commissariat de police établit de nouvelles normes en matière d’environnements de travail

    La construction d’un nouveau commissariat de police établit de nouvelles normes en matière d’environnements de travail

    Le groupe de construction Implenia construit en Allemagne, pour le compte de la société de projet PPMS Immobilien GmbH & Co. KG, le nouveau quartier général de la police de Münster, destiné à accueillir plus de 1 400 collaborateurs. Selon un communiqué, le bâtiment offrira des espaces d’extension dont la police a un besoin urgent, ainsi qu’un quartier général moderne caractérisé par des circuits courts et des concepts de travail innovants et attrayants. Le montant du contrat s’élève à plus de 200 millions d’euros.

    En tant qu’entrepreneur général, Implenia se charge de la planification et de la construction d’un bâtiment fonctionnel et administratif destiné à regrouper la quasi-totalité des services actuels de la police de Münster. Ce nouveau bâtiment clé en main comprendra des espaces de travail modernes pour les bureaux et les laboratoires, un poste de garde, une cantine, des zones de formation, des locaux de détention ainsi qu’un parking souterrain.

    Comme l’indique le communiqué, le projet s’inscrit dans la stratégie axée sur les « projets immobiliers de grande envergure, complexes et spécialisés ». Selon Matthias Jacob, responsable de la division Buildings Allemagne, Implenia mise sur « des modèles contractuels basés sur le partenariat, qui nous permettent d’exploiter nos compétences de manière optimale au profit de nos clients et d’Implenia ».

    Les travaux de construction devraient débuter à l’été 2026, après la réalisation anticipée de la fouille, et durer jusqu’en octobre 2029.

  • L’électricité hivernale provenant des Alpes affiche un rendement supérieur à la moyenne

    L’électricité hivernale provenant des Alpes affiche un rendement supérieur à la moyenne

    La centrale solaire Madrisa Solar a produit environ 1,5 gigawattheure d’électricité au cours du premier semestre hivernal, d’octobre à mars. La production a ainsi dépassé les attentes, comme l’indique Repower AG dans un communiqué. Au cours de ce premier hiver d’exploitation, quelque 3 600 panneaux solaires étaient en service, ce qui correspond à environ 20 % de la capacité totale prévue.

    La centrale, qui a été la première centrale solaire alpine de Suisse à injecter de l’électricité dans le réseau, est située au-dessus de Klosters, à environ 2 000 mètres d’altitude, et est spécialement conçue pour la production d’électricité en hiver. Après la première chute de neige, la production a augmenté d’environ 15 % grâce à l’effet dit « albédo ». Les modules bifaciaux exploitent en effet également la lumière réfléchie par la couche de neige.

    L’électricité produite est notamment utilisée directement pour l’exploitation des remontées mécaniques de Klosters-Madrisa. En combinaison avec les installations existantes, la production d’énergie du premier hiver a dépassé les besoins liés à l’exploitation de la saison hivernale. Avec sa production actuelle, Madrisa Solar dépasse largement le seuil minimum de 500 kilowattheures par kilowatt de puissance installée exigé dans le cadre du programme national « Solarexpress ».

    La deuxième phase de construction devrait débuter début mai. Une fois celle-ci achevée, environ 70 % de l’installation devraient être raccordés au réseau. La mise en service complète est prévue d’ici fin 2027. Le maître d’ouvrage de cette installation alpine est Madrisa Solar AG, dont Repower, les services électriques du canton de Zurich (EKZ) et la commune de Klosters sont actionnaires.

  • La centrale de chauffage de la gare a été convertie aux pellets de bois

    La centrale de chauffage de la gare a été convertie aux pellets de bois

    Les services industriels de Bâle(IWB) avancent dans la décarbonisation du chauffage urbain. Selon un communiqué, ils ont testé en mars les deux nouvelles chaudières de l’installation à granulés de bois de la centrale de chauffage Bahnhof. D’une puissance de 30 mégawatts, elle devrait produire environ 95 gigawattheures de chauffage à distance par an.

    Le passage du gaz naturel aux pellets de bois permet d’économiser environ 23 000 tonnes de CO2 par an. Cela correspond à une réduction de 9 pour cent de l’ensemble des émissions de CO2 dans le chauffage urbain de Bâle. « Avec la nouvelle installation de granulés de bois, IWB apporte une contribution importante à la décarbonisation du chauffage urbain et à la réalisation de l’objectif zéro net du canton de Bâle-Ville », déclare Evelyn Rubli, responsable de la division Chaleur, citée dans le communiqué.

    Les environs de la centrale de chauffage seront à l’avenir accessibles au public en tant qu’espace vert. Le service des espaces verts de la ville veut commencer son aménagement à l’automne.

    D’ici 2035, IWB souhaite que le chauffage à distance soit entièrement basé sur les rejets thermiques et les énergies renouvelables. La prochaine étape sera la conversion de la centrale de chauffage à distance Volta. IWB mise en outre à l’avenir sur de grandes pompes à chaleur. Le site envisagé est la STEP de Bâle de ProRheno.

  • Le projet hydroélectrique du Grimsel entre dans sa phase de mise en œuvre

    Le projet hydroélectrique du Grimsel entre dans sa phase de mise en œuvre

    Selon un communiqué, le conseil d’administration de Kraftwerke Oberhasli AG (KWO), dont le siège se trouve à Innertkirchen, a approuvé un investissement de 300 millions de francs dans la construction de la nouvelle centrale de pompage-turbinage Grimsel 4. Cette installation permettra d’utiliser l’eau des deux lacs de retenue, le Räterichsboden et le Grimsel, pour garantir la stabilité du réseau. La concession et le permis de construire ont déjà été obtenus.

    Grimsel 4 se compose d’une centrale électrique souterraine située entre les deux lacs. Deux turbines-pompes réversibles, d’un débit de 35 mètres cubes par seconde chacune et d’une puissance installée de 84 mégawatts chacune, pompent l’eau vers le lac du Grimsel en fonction des besoins ou la transforment en énergie lors de son écoulement vers le lac de Räterichsboden. La galerie d’adduction entre les deux lacs mesure environ 1 200 mètres de long et a un diamètre de 6 mètres. La galerie d’accès à la centrale hydroélectrique a une longueur d’environ 1 800 mètres.

    La construction débutera en juin et devrait s’achever en février 2032. Le creusement de la centrale hydroélectrique commencera début 2028.

    La KWO a été fondée en 1925. Elle exploite aujourd’hui 13 centrales hydroélectriques et huit lacs de retenue. La BKW détient 50 % de l’entreprise. Les services municipaux de Bâle (IWB), Berne (ewb) et Zurich (ewz) se partagent l’autre moitié à parts égales.

  • Une ancienne zone industrielle se transforme en quartier mixte

    Une ancienne zone industrielle se transforme en quartier mixte

    Selon un communiqué, la société Halter AG a célébré la fête de la charpente sur le site Aebi. L’entreprise de construction, dont le siège se trouve à Schlieren, réalise sur ce site de vastes espaces commerciaux, de bureaux et d’habitation, dont la livraison est prévue début 2027. Le premier coup de pioche a été donné en février 2025. Jusqu’en 2010, l’entreprise Aebi y produisait des machines agricoles. Lors de la cérémonie, le maire de Burgdorf, Stefan Berger, ainsi que Marcel-Jann Blattert et Marc Weber, de Halter AG, ont remercié toutes les personnes impliquées pour leur engagement.

    Au total, le site accueillera 26 appartements en propriété et 79 appartements en location, ainsi qu’environ 3 625 mètres carrés de surface utile destinés à des espaces commerciaux, de bureaux et de vente polyvalents. Ces surfaces utiles peuvent être en partie louées ou acquises en propriété. Selon la description du projet, l’emplacement central près de la gare et la proximité de Berne (conditions idéales pour les entreprises) sont particulièrement attractifs pour celles qui accordent de l’importance à leur présence, à leur accessibilité et à un environnement dynamique.

    Halter AG est une société immobilière et de construction active dans toute la Suisse. L’entreprise gère un volume de construction d’environ 800 millions de francs par an sur sept sites et compte actuellement quelque 320 projets en cours de développement et de réalisation.

  • 80 centimètres ralentissent un projet de 63 millions de dollars

    80 centimètres ralentissent un projet de 63 millions de dollars

    La commune de l’école secondaire d’Arbon a demandé une autorisation exceptionnelle pour le centre scolaire prévu au Mélèze. Concrètement, il s’agit de l’étage en attique, avec 4 mètres au lieu des 3,2 mètres fixés par le règlement de construction. Avec 15,5 mètres, la hauteur totale maximale autorisée de 16 mètres n’est malgré tout pas atteinte. Un cas limite technique, pas un problème de principe.

    Un homme, une opposition
    L’architecte Gustav Maurer a fait opposition à la demande de dérogation. Il qualifie le projet issu d’un concours de « mauvaise planification avérée » et le considère comme irresponsable au vu de la situation économique mondiale. Maurer affirme que le volume de construction demandé pourrait être réalisé pour 43 millions de francs. C’est environ 20 millions de moins que le crédit de 62,9 millions de francs approuvé par le peuple.

    Le calendrier vacille
    L’autorité de l’école secondaire voulait déposer la demande de permis de construire en novembre. En raison de l’opposition et de l’insécurité juridique qui en découle, ce délai est en train de vaciller. Si la procédure est retardée, les coûts consécutifs risquent de se chiffrer en millions, en raison de la hausse des prix de la construction, de la prolongation des travaux de planification et du report de l’autorisation de construire.

    Paroles claires du président de l’école
    Le président de l’école secondaire Robert Schwarzer a des mots clairs. Selon lui, Maurer s’oppose depuis des années à presque tout ce qui doit être construit à Arbon. Le droit d’opposition est un droit fondamental incontesté, mais ce qui est pratiqué ici est « l’expression de la chicane et de l’arbitraire ». Les éventuels coûts consécutifs, qui se chiffrent en millions, semblent indifférents à l’opposant.

    Soutien de la population
    Le projet a une légitimité démocratique. Près de 60% des votants se sont prononcés en septembre 2025 en faveur du crédit de 62,9 millions. Le premier coup de pioche était prévu pour septembre 2026, l’emménagement pour l’année scolaire 2028/29. C’est maintenant devant le service juridique que se décide si ce calendrier tient la route. Pas dans les urnes.

  • Le magasin d’usine de Landquart va être considérablement agrandi

    Le magasin d’usine de Landquart va être considérablement agrandi

    La société Walo Bertschinger AG, basée à Dietikon, participe à l’extension du Landquart Fashion Outlet. Selon un communiqué, ce centre commercial au charme de village sera agrandi de 5 000 mètres carrés, sur lesquels seront construits 14 nouveaux magasins, un nouveau restaurant ainsi qu’un parking à quatre étages. Walo se chargera des différents travaux de pavage et de revêtement. La nouvelle partie du Fashion Outlet devrait ouvrir ses portes en avril 2026.

    Selon les informations fournies par Walo, 12 900 mètres carrés de dallage et 2 600 tonnes de revêtement seront utilisés dans le parking souterrain et à l’extérieur. À l’extérieur, 900 mètres de bordures seront également posés et 67 couvercles de regards installés. L’arrêt de bus sera en outre pavé de dalles pour charges lourdes sur une surface de 630 mètres carrés.

    L’élément central de l’aménagement est « le pavage haut de gamme de la zone piétonne dans la partie centre commercial, qui caractérise le design de village alpin du centre », indique le communiqué de Walo. L’entreprise y pose 150 mètres carrés de pavés en rangées, 200 mètres carrés de dalles de bordure en granit d’Onsernone ainsi que 1 500 mètres carrés de dalles en porphyre.

  • De gros contrats dynamisent le secteur du bâtiment en Suisse et à l’étranger

    De gros contrats dynamisent le secteur du bâtiment en Suisse et à l’étranger

    Le prestataire de services immobiliers et de construction Implenia annonce dans un communiqué avoir remporté de nombreux contrats de construction de bâtiments en Suisse et en Allemagne. Ceux-ci représentent un volume total de 310 millions de francs et seront réalisés entre 2026 et 2028.

    À Vevey (VD), au bord du lac Léman, Implenia construit, en tant qu’entrepreneur total, 182 appartements en copropriété pour le nouveau quartier Jardins en Ville. Le projet est complété par des surfaces commerciales, un parking à deux étages ainsi qu’un espace vert central. La construction en bois certifiée PEFC/FSC doit répondre aux normes Minergie-Eco et CECB A/B. Toujours en Suisse, à Payerne (VD), Implenia réalise huit immeubles collectifs certifiés Minergie comprenant 107 appartements alimentés en énergie respectueuse du climat. Le projet a d’abord été développé par Implenia, puis vendu à des investisseurs.

    En Allemagne aussi, Implenia crée des logements durables : à Francfort, douze immeubles résidentiels à haute efficacité énergétique comprenant environ 160 logements de type « maison passive » voient le jour dans le « premier quartier climatique » de la ville. À Munich, après une phase de pré-construction réussie, l’entreprise construit, au sein d’un groupement, un immeuble collectif de 186 appartements avec des espaces commerciaux complémentaires. À Nuremberg, trois bâtiments en construction hybride bois comprenant 76 appartements locatifs ainsi que des espaces destinés à une crèche, à des activités commerciales et à un parking souterrain sont en cours de réalisation. À Iéna, un autre quartier résidentiel en construction bois est également en cours de construction. À Mannheim, Implenia construit clé en main un complexe résidentiel en construction hybride bois près du parc BUGA, comprenant au total 225 logements.

    D’autres contrats concernent la justice ainsi que l’éducation, la recherche et l’industrie pharmaceutique : Implenia construit des bâtiments d’exploitation et de production pour l’établissement pénitentiaire de Siegburg. De plus, le gros œuvre agrandi d’un bâtiment administratif en bois est en cours de réalisation pour l’université de Flensburg. En Suisse alémanique, Implenia prend en charge des travaux de maçonnerie supplémentaires, notamment le réaménagement d’un ancien site industriel ainsi que des projets pour l’industrie pharmaceutique.

  • Horw s’agrandit en hauteur, 14 étages à la gare

    Horw s’agrandit en hauteur, 14 étages à la gare

    Trois nouveaux bâtiments marquants avec des cours intérieures seront construits entre la gare et la Ebenaustrasse. Au rond-point, la commune prévoit un bâtiment de huit étages, au sud un immeuble de 14 étages comme accent vertical et une construction longitudinale de huit étages vers la Ebenaustrasse. Entre les deux, la nouvelle gare routière aura sa place, plus proche des voies qu’aujourd’hui et nettement plus confortable pour tous ceux qui changent de bus chaque jour.

    « Janus » mise sur la verdure et le verre
    Plus à l’est, le long de l’Ebenaustrasse et de la Ringstrasse, la commune a organisé un concours d’architecture. Le projet gagnant s’appelle « Janus » et prévoit cinq immeubles collectifs de six à sept étages, largement vitrés, entourés d’arbres et reliés par une esplanade commune. Les maisons semblent claires et ouvertes, l’ensemble crée une qualité urbaine sans anonymat.

    Des activités commerciales, oui, mais dans quelle mesure ?
    Au moins 20 pour cent des surfaces des nouveaux bâtiments doivent être utilisées à des fins commerciales. C’est ce que prévoit la commune, et pas seulement au rez-de-chaussée, mais jusqu’au troisième ou quatrième étage. Les propriétaires fonciers voient cela d’un œil critique. Ils évoquent le manque de demande et s’appuient sur les expériences faites avec le concept d’espace libre « Horw Mitte ». Le conseil municipal se montre ouvert au dialogue, mais se réserve le droit de rajouter des étages si nécessaire.

    Partie d’un grand ensemble
    Le projet de gare est intégré dans le projet global « Horw Mitte », qui couvre environ 12 hectares et prévoit à long terme 1000 nouveaux logements ainsi que 800 nouveaux emplois. Une grande partie est déjà réalisée à l’ouest des voies, la partie est rattrape maintenant son retard. La commune développe ainsi sur deux décennies une ancienne zone périphérique en un centre compact et bien desservi.

    Le conseil des habitants a la parole
    Le conseil des habitants a déjà approuvé la gare routière le 27 mars 2026, un début de construction est possible au plus tôt en 2028. Le plan d’aménagement de la partie Est doit encore être voté. Il faut ensuite que le Conseil d’Etat du canton de Lucerne dise oui et que le projet soit conclu sans référendum. Il reste également à savoir qui prendra en charge les coûts de planification. Il reste donc encore beaucoup à éclaircir avant que les grues de construction ne sortent de terre.

  • Un grand projet renforce durablement la capacité ferroviaire dans la région de Zurich

    Un grand projet renforce durablement la capacité ferroviaire dans la région de Zurich

    Selon un communiqué, les CFF ont entamé l’élargissement de la ligne entre Zurich et Winterthour pour la porter à quatre voies sur toute sa longueur. Dans le cadre du projet « MehrSpur Zurich-Winterthour », les CFF construisent un nouveau tunnel, agrandissent plusieurs gares et procèdent à d’autres aménagements.

    Les CFF et les entreprises de construction concernées ont désormais entamé l’extension des gares de Wallisellen, Dietlikon, Bassersdorf et Winterthur Töss. Il s’agit notamment d’élargir les quais, de construire ou d’adapter des passages souterrains, ainsi que des passerelles et des ponts. Les travaux à Bassersdorf devraient s’achever d’ici 2030, ceux de Wallisellen et Dietlikon d’ici 2031 et ceux de Töss d’ici 2034.

    Le tunnel de Brütten devrait mesurer 9 kilomètres de long. Le début du creusement du tunnel est prévu pour 2029, et sa mise en service pour 2037.

    L’extension devrait coûter au total 3,3 milliards de francs. Ce grand projet, associé à d’autres projets tels que l’extension de la gare de Zurich Stadelhofen, devrait améliorer considérablement l’offre ferroviaire dans l’agglomération zurichoise.

  • Un nouveau réseau de chauffage urbain exploite efficacement la chaleur résiduelle et l’eau du Rhin

    Un nouveau réseau de chauffage urbain exploite efficacement la chaleur résiduelle et l’eau du Rhin

    Selon un communiqué, le fournisseur d’énergie AEW Energie AG investit 8 millions de francs dans la construction d’un réseau de chauffage urbain à Augst, dans le canton de Bâle-Campagne. Selon l’entreprise, cela envoie « un signal clair en faveur de la mise en œuvre de la stratégie énergétique et du développement systématique de solutions de chauffage renouvelables ».

    La chaleur résiduelle des générateurs de la centrale hydroélectrique existante d’Augst et l’eau du Rhin seront utilisées pour le chauffage urbain. Grâce à un réseau de chauffage urbain de 1,3 kilomètre de long, les bâtiments raccordés recevront cette énergie sans émissions de CO2 dès le début de la saison de chauffage 2026/2027, précise le communiqué.

    Trois accumulateurs de chaleur d’une capacité de 15 000 litres chacun garantissent un approvisionnement sûr ainsi qu’un fonctionnement fiable et stable, même en cas de pics de consommation. Selon le communiqué, la puissance thermique de l’installation s’élève à 2 mégawatts et devrait fournir, à terme, une production de chaleur de 4 400 mégawattheures. Cela devrait permettre d’économiser 1 200 tonnes de CO2 par an.

    Lors du coup d’envoi du projet de construction, marqué par le premier coup de pioche le 16 mars 2026, l’entreprise a annoncé la création d’un remplacement pour l’installation d’AEW Contracting à Pratteln, qui fonctionnait aux granulés de bois et au fioul. « Avec le réseau de chaleur d’Augst, nous exploitons de manière optimale les sources d’énergie existantes issues de notre propre infrastructure et apportons une contribution importante à la décarbonisation de l’approvisionnement en chaleur dans la région », a déclaré le Dr Raffael Schubiger, président du conseil d’administration d’AEW Energie AG et de Kraftwerk Augst AG.

    Selon David Gautschi, responsable du secteur Production chez AEW, le réseau de chauffage d’Augst illustre parfaitement comment les infrastructures énergétiques existantes et les ressources naturelles peuvent être combinées efficacement.

  • Un projet de construction suisse mise sur l’architecture durable en terre crue à l’étranger

    Un projet de construction suisse mise sur l’architecture durable en terre crue à l’étranger

    Le coup d’envoi de la construction de la nouvelle ambassade de Suisse à Yaoundé, la capitale du Cameroun, a été donné, et la société Oxara AG, basée à Dietikon, y participe de manière déterminante, selon un communiqué. Ce bâtiment public sera construit en briques d’argile pressées. Oxara fournit son stabilisateur Oxabrick Loko pour cette matière première rouge disponible en abondance localement.

    Le projet du bâtiment de l’ambassade a été conçu par les cabinets d’architectes bâlois Caesar Zumthor Architekten et Nord Architekten et comprend une chancellerie, une résidence et un bâtiment de liaison, regroupés autour d’une cour. Les bâtiments doivent être construits de manière durable à partir de ressources locales.

    Sur son site Internet, l’entreprise Oxara, fondée en 2019, a lancé une série dans laquelle elle rend compte de l’avancement des travaux de construction. « En Afrique de l’Ouest, l’argile est perçue comme un signe de pauvreté et de ruralité, tandis que dans les villes, le béton domine en tant que symbole de statut social », y déclare Jonathan Ensslin, chef de projet chez Oxara. « Le fait que la nouvelle ambassade suisse soit construite en argile a donc un effet de signal. »

    L’activateur minéral non toxique d’Oxara transforme l’argile en un matériau de construction stable et hydrofuge. Selon l’entreprise, les constructions en argile deviennent ainsi plus rapides, moins exigeantes en main-d’œuvre et évolutives. Elles sont en outre circulaires et à faible empreinte carbone.

    Des tests effectués dans le laboratoire d’Oxara avaient montré que le matériau était bien adapté à une utilisation avec Oxabrick Loko. Mais sur place, les résultats de laboratoire n’ont dans un premier temps pas pu être reproduits. Avec l’aide du chercheur en matériaux Berardin Beauderic Kenne Diffo, basé sur place et qui avait déjà fait la connaissance d’Oxara pendant son doctorat à l’École polytechnique fédérale de Zurich, les proportions du mélange ont pu être ajustées. Un mur d’essai composé d’environ 7 000 briques d’argile est actuellement en cours de réalisation. Les travaux de construction de la nouvelle ambassade devraient ensuite commencer.

  • Le début des travaux marque une étape importante pour la production d’électricité renouvelable

    Le début des travaux marque une étape importante pour la production d’électricité renouvelable

    Selon un communiqué, la société Kraftwerk Meiental AG a célébré le 11 mars le lancement officiel des travaux de construction de la centrale hydroélectrique de Meiental, dans la commune de Wassen. Les travaux proprement dits ont déjà commencé en septembre. Actuellement, les travaux portent sur la conduite forcée et le nouveau poste de commande de la centrale.

    La centrale utilise l’eau de la Meienreuss. Celle-ci est captée à 1 317 mètres d’altitude et acheminée par une conduite forcée de 3 250 mètres de long vers la nouvelle centrale hydroélectrique, située à 1 100 mètres d’altitude à Fedenbrügg. Avec une puissance de 10 mégawatts, la centrale devrait produire environ 34 gigawattheures d’électricité par an. Elle devrait entrer en service fin 2028.

    Au total, 40 millions de francs seront investis. Le canton d’Uri et la commune de Wassen tablent sur des recettes fiscales supplémentaires, tandis que le canton et la corporation d’Uri prévoient des redevances hydrauliques d’un demi-million de francs par an. « Nous exploitons notre énergie hydraulique locale, renforçons la valeur ajoutée régionale et apportons en même temps une contribution importante à un approvisionnement énergétique respectueux du climat », déclare Hermann Epp, conseiller d’État et directeur des travaux publics du canton d’Uri, dans le communiqué.

    La société Kraftwerk Meiental AG appartient au fournisseur d’énergie cantonal energieUri AG, au canton et à la corporation d’Uri ainsi qu’à la commune de Wassen.

  • Un édifice culturel spectaculaire apporte une nouvelle touche architecturale

    Un édifice culturel spectaculaire apporte une nouvelle touche architecturale

    Le 8 mars 2026, l’entreprise de construction Nüssli, basée à Hüttwilen, a célébré la cérémonie d’inauguration des travaux d’agrandissement de la Mack-Pyramide à Monheim-am-Rhein, en présence de Heinz Mack, qui a donné son nom à l’édifice. Avec cette extension, l’entreprise spécialisée dans les structures événementielles temporaires réalise un « projet architectural et culturel ambitieux », écrit Nüssli dans un communiqué.

    Grâce au montage d’une structure porteuse en acier réalisé peu avant la cérémonie, la double pyramide marque déjà le paysage urbain. « La construction se caractérise par une géométrie sophistiquée, des exigences élevées en matière de conception et une mise en œuvre statique complexe », précise-t-on. Selon ses propres déclarations, la ville devrait ainsi se doter d’un lieu culturel à l’architecture singulière. Des espaces d’exposition dédiés à l’art contemporain y seront aménagés.

    Selon le communiqué, l’entreprise thurgovienne apporte son expérience dans le domaine des constructions spéciales complexes telles que l’architecture de pavillons, l’aménagement d’expositions ainsi que la conception de façades, de sculptures et d’objets d’exposition. « Lors de diverses expositions universelles, nous avons appris à concrétiser des formes extraordinaires et des constructions complexes. C’est précisément ce savoir-faire qui est désormais pleinement mis à profit pour la pyramide Mack », déclare Udo Baader, responsable de la gestion des projets spéciaux. L’inauguration est prévue pour juin 2027.

    Outre l’avancement des travaux, l’attention s’est également portée ce jour-là sur Heinz Mack, qui a donné son nom à l’édifice. Le sculpteur était présent parmi les visiteurs, où il a fêté son 95e anniversaire. « Malgré tous les plans, je n’arrive pas encore tout à fait à me l’imaginer. L’essentiel est que la lumière continue de pénétrer », a-t-il déclaré. La lumière qui pénètre à l’intérieur du bâtiment fait partie intégrante de son œuvre d’art, précise le communiqué.

  • Un nouveau centre logistique voit le jour à Hunzenschwil

    Un nouveau centre logistique voit le jour à Hunzenschwil

    L’entreprise de construction ERNE AG, basée à Laufenburg, réalise à Hunzenschwil un centre logistique moderne pour la société Lagerhäuser Aarau AG, comme l’indique un communiqué. Ce nouveau bâtiment industriel comprend un entrepôt à rayonnages hauts et des bureaux. Long de 130 mètres et large de 100 mètres, il atteint un volume total de 364 043 mètres cubes.

    Le calendrier des travaux de gros œuvre est clairement défini : l’achèvement est prévu pour le 9 décembre 2026. À mi-parcours de la durée des travaux, le bâtiment doit déjà avoir atteint sa hauteur maximale dans la zone de l’entrepôt à rayonnages hauts. Afin de respecter ces exigences, ERNE mise sur des processus de construction numériques et un modèle global virtuel (Virtual Design and Construction) qui reproduit en détail toutes les étapes de la construction. Cela permet de planifier avec précision les processus de construction, de coordonner de manière optimale les différents corps de métier et d’identifier à un stade précoce les interfaces et les conflits potentiels.

    Une cinquantaine d’employés et quatre grues de type Wolff WK 7534 sont à l’œuvre chaque jour sur ce grand chantier. Pour les travaux de bétonnage, environ 31 000 mètres cubes de béton sont produits et traités directement sur place à l’aide d’une centrale à béton mobile équipée d’un système de drainage. Une fois les fondations terminées, les murs et les plafonds du centre seront construits. Une fois la dalle de sol terminée, l’une des 120 étapes de coffrage, d’une superficie de 300 à 350 mètres carrés chacune, sera bétonnée en moyenne tous les deux jours. Les travaux de gros œuvre seront achevés avec la connexion structurelle entre le nouveau bâtiment et le bâtiment existant.

    Une fois achevée, l’extension permettra non seulement de répondre à la demande croissante de solutions flexibles de stockage et de logistique, mais aussi, selon le communiqué, d’établir de nouvelles normes en matière d’automatisation, d’efficacité énergétique et de construction durable.

  • Centres de formation « Insieme » à Sursee

    Centres de formation « Insieme » à Sursee

    Le concours de projets a été lancé sous la forme d’une procédure ouverte, en une seule étape et anonyme, pour des équipes de planification générale. Huit équipes ont soumis des propositions dans les délais impartis. Le jury les a évaluées en fonction de la fonctionnalité, de la rentabilité, de la durabilité ainsi que de l’urbanisme et de l’architecture et a attribué le marché au projet « Insieme » de Bob Gysin Partner de Zurich. La pièce maîtresse est un nouveau bâtiment de sept étages le long de la ligne de chemin de fer, qui contribue clairement à la densification urbaine et oriente davantage le campus vers la gare.

    Un paysage éducatif lumineux
    Les nouveaux accès principaux seront à l’avenir davantage orientés vers la gare et soulageront ainsi l’accès actuel par la zone résidentielle voisine. Tous les gymnases seront accessibles par la nouvelle zone d’entrée, ce qui simplifiera le cheminement et l’orientation. La disposition des salles de classe, des salles de groupe, des atriums et des zones de rencontre crée un paysage d’apprentissage clair et flexible qui favorise les différentes formes d’enseignement et les rencontres informelles.

    Construire durablement, valoriser les espaces libres
    Sur le plan de la construction, « Insieme » mise sur une combinaison de l’existant et de la construction en bois. Dans l’aile B, à l’exception du sous-sol, le bâtiment existant est déconstruit et surélevé avec un plafond à nervures en bois pour former un bâtiment de six étages. L’aménagement de l’espace libre réagit au réchauffement climatique en ombrageant la cage d’escalier existante et en la valorisant par des plantations et des sièges supplémentaires. La lisière de la forêt est dotée de nouveaux espaces de détente et d’une plantation d’arbres aérée, ce qui augmente considérablement la qualité de séjour dans l’espace extérieur.

    Prochaines étapes jusqu’à la mise en service
    Au premier trimestre 2026, les remarques du jury seront examinées et le projet du concours sera optimisé si nécessaire. La mise en service de l’installation agrandie est actuellement prévue à partir de 2035. Dans la planification financière cantonale, environ 97,4 millions de francs sont inscrits pour l’extension et la rénovation partielle du BBZG W à Sursee. Un investissement dans une formation professionnelle d’avenir et un site de formation fort dans la région.

  • Le chantier du centre pour personnes âgées à Schlieren sera mis en place en mars

    Le chantier du centre pour personnes âgées à Schlieren sera mis en place en mars

    À partir de début mars 2026, le chantier du nouveau centre pour personnes âgées «Wohnen am Stadtpark »à Schlieren sera visible pour la population. Les travaux préparatoires commenceront alors. Deux recours ont entraîné un retard d’un an, mais ils ont été retirés en décembre 2025. Les procédures judiciaires sont désormais closes. Selon un communiqué de la ville de Schlieren, le chantier peut donc être mis en place et les premiers travaux de construction et de préparation peuvent commencer. Le premier coup de pioche officiel est prévu pour avril 2026. Les travaux de construction devraient être terminés fin 2028.

    Dans le cadre du lancement des travaux, l’aire de jeux située à l’extrémité ouest du parc municipal sera également démantelée à partir de début mars. Comme l’indique la ville, une nouvelle aire de jeux municipale est déjà en cours de construction près du Stürmeierhuus. Elle devrait être terminée en avril.

    Lors du référendum du 12 mars 2023, un crédit de 44,32 millions de francs pour la construction du nouveau centre pour personnes âgées a été clairement approuvé avec 76,6 % de voix favorables. Comme le souligne la ville, il « contribue de manière importante à garantir des soins et une prise en charge modernes, adaptés aux besoins et proches du lieu de résidence des personnes âgées ».

  • De l’entrée de la ville à l’adresse résidentielle en réseau

    De l’entrée de la ville à l’adresse résidentielle en réseau

    Le site de Neugut marque l’ouverture sud de Rickenbach et se trouve dans la zone centrale de la commune. Le projet proposé par Fischer Architekten et Uniola regroupe sept nouveaux immeubles d’habitation autour de deux cours, un huitième bâtiment existant étant intégré dans la figure du lotissement. A l’emplacement de l’ancien restaurant, un nouveau bâtiment à usage commercial au rez-de-chaussée est construit et s’adresse à l’entrée du quartier et du village.

    insertion urbaine
    Les alignements des nouveaux bâtiments s’orientent d’une part vers le bâtiment existant et la maison Wiesental, et d’autre part vers l’alignement presque parallèle des constructions villageoises environnantes. Il en résulte un modèle d’implantation qui reprend la structure existante au lieu de créer un corps étranger.

    Un cours d’eau étroit sépare la zone d’habitation du champ ouvert et forme en même temps une bordure claire du paysage. Le grand tilleul et la position du « Wiesental » sont conservés dans le nouveau concept, ce qui renforce la continuité de l’image du site.

    interpénétration du paysage et de l’habitat
    Deux cours à l’utilisation intensive forment l’épine dorsale interne du nouveau quartier. En face d’elles, des espaces verts se glissent dans la structure bâtie depuis l’ouest et relient le paysage et l’habitat.

    Grâce à la disposition ciblée du parking souterrain, la majeure partie de l’espace vert reste sans infrastructure. Cela améliore la plantation, l’infiltration et le cycle de l’eau et correspond aux objectifs d’aménagement du territoire visant à assurer la fonctionnalité des espaces verts et à les valoriser.

    Quartier pour piétons et vélos
    L’accès aux garages, les livraisons et les places de stationnement pour visiteurs en surface sont regroupés à la limite sud du périmètre. C’est là que le quartier s’ouvre sur la rue avec une place devant la maison Wiesental, marquant ainsi la transition entre le trafic et l’intérieur orienté vers l’habitat.

    L’intérieur du site reste réservé aux piétons et aux cyclistes. Le projet donne ainsi un signal clair en faveur d’une qualité de séjour interne au quartier et d’environnements résidentiels à circulation réduite.

    Construction en bois et expression
    A l’exception des sous-sols et des cages d’escalier, les bâtiments sont conçus comme des constructions en bois. La façade est constituée d’une ossature en bois isolée avec un bardage en bois ventilé par l’arrière, alliant ainsi efficacité énergétique et réduction des émissions de CO₂.

    des doubles poteaux verticaux structurent les façades en premier lieu en hauteur, mais se différencient selon le type de bâtiment. L’aspect matériel reste ainsi harmonieux, tandis que l’articulation renvoie subtilement au système spatial intérieur et confère à l’ensemble un caractère vivant.

    du mandat d’étude au plan d’aménagement
    Le projet a été précédé d’un mandat d’étude avec cinq équipes invitées, dont Fischer Architekten et Uniola sont sortis vainqueurs. Le jury a particulièrement apprécié le fait que la proposition s’intègre « naturellement » dans la structure de construction existante et renforce le caractère de l’entrée de la ville.

    La prochaine étape sera le plan d’aménagement privé, qui pourrait vraisemblablement avoir force de loi en 2027. Ce n’est qu’ensuite que le projet de construction concret sera élaboré – avec pour objectif de transformer le site de Neugut d’une utilisation spécialisée avec centre équestre en un quartier résidentiel finement maillé avec une adresse claire à l’entrée du village.

  • Un nouveau centre de distribution renforce la logistique des produits frais

    Un nouveau centre de distribution renforce la logistique des produits frais

    Denner a mis en service son troisième centre de distribution pour produits réfrigérés à Mägenwil le 2 février 2026. Le détaillant alimentaire répond ainsi à la forte demande pour ces marchandises. Selon un communiqué, il s’agit du premier centre de distribution réfrigéré certifié selon la norme Minergie. Denner y crée 70 emplois supplémentaires.

    Ce nouveau site permettra d’approvisionner 250 des 872 magasins en produits frais. Avec les trois centres de distribution pour les produits non réfrigérés, Denner approvisionnera désormais son réseau de magasins à partir de six sites logistiques.

    Denner travaille à l’extension de son réseau de succursales et souhaite élargir son assortiment de produits frais. La construction du nouveau bâtiment a duré deux ans et, selon le PDG Torsten Friedrich, elle « symbolise la croissance » de Denner. L’objectif est d’assurer la logistique nécessaire pour répondre à la demande croissante en produits alimentaires frais. De plus, les trajets ont été raccourcis. Cela permettrait d’éviter 120 000 kilomètres de transport par an. Une surface de stockage de 10 000 mètres carrés a été créée à Mägenwil. Elle permet le stockage et la réfrigération de plus de 700 produits entre 2 et 5 degrés Celsius.

    Le certificat Minergie atteste de l’efficacité énergétique du nouveau bâtiment en cours d’exploitation. La chaleur résiduelle provenant du fonctionnement énergivore du système de refroidissement est utilisée pour le chauffage. La totalité des besoins en électricité est couverte par des installations photovoltaïques situées sur le toit et la façade sud. De plus, huit stations de recharge pour camions et dix pour voitures particulières peuvent être alimentées. Un autre nouveau bâtiment destiné aux produits non réfrigérés devrait être mis en service en 2027 à Aclens (VD).

  • Nouvelle construction de l’école Fröschmatt à Pratteln

    Nouvelle construction de l’école Fröschmatt à Pratteln

    L’école Fröschmatt est l’école secondaire centrale de Pratteln et se trouve à un tournant. En raison de l’augmentation significative du nombre d’élèves et des rénovations nécessaires depuis longtemps, l’un des complexes scolaires les plus grands et les plus modernes du canton de Bâle-Campagne est en cours de construction. Avec un volume d’investissement de près de 119 millions de francs, un nouveau bâtiment durable pouvant accueillir environ 36 classes et répondant aux exigences pédagogiques les plus modernes sera construit sur le site existant. Le concours ouvert a été remporté par le projet « Lungo » de Burckhardt Architekten AG, qui intègre de manière optimale le complexe scolaire dans son environnement semblable à un parc.

    Une architecture innovante et une utilisation flexible
    L’ensemble des bâtiments est clairement structuré. Au centre du terrain, l’école offre un espace dédié à l’apprentissage, aux rencontres et au développement. Les gymnases situés au nord-est, y compris le terrain tout temps sur le toit, sont construits sous forme de pavillons indépendants. La construction hybride en bois ultramoderne et les espaces intérieurs modulables répondent aux exigences de durabilité et de viabilité. Des balcons périphériques protègent du soleil et deviennent des terrasses animées.

    Une planification tournée vers la région
    Le calendrier est ambitieux. La construction du bâtiment principal débutera en 2026 et l’emménagement aura lieu en 2029. Les gymnases seront achevés d’ici 2031. Pendant ce temps, les cours continueront d’être assurés sans interruption grâce à des locaux provisoires durables spécialement construits à cet effet sur la Hexmattwiese et dans certaines parties de l’ancien bâtiment. L’ensemble du complexe favorise non seulement un enseignement moderne, mais renforce également l’attractivité et les perspectives de développement de Pratteln.

  • Un nouveau projet de gratte-ciel renforce l’offre de logements près de la gare

    Un nouveau projet de gratte-ciel renforce l’offre de logements près de la gare

    La société Pensimo Management AG, dont le siège est à Zurich, a acquis un terrain constructible appartenant à ABB à Oerlikon par l’intermédiaire de ses fondations d’investissement Turidomuset Pensimo. Selon un communiqué, l’entreprise souhaite construire un complexe de 500 appartements, comprenant un immeuble de grande hauteur et des locaux commerciaux, sur la place Max-Frisch-Platz, récemment réaménagée, au nord de la gare d’Oerlikon.

    « Nous sommes très heureux de l’acquisition de ce terrain », déclare Stefanie Krautzig, responsable des transactions chez Pensimo, dans le communiqué. « Il s’agit d’une opportunité d’investissement très rare pour un projet de développement de cette envergure dans un emplacement aussi central. » Les règlements de construction partiellement révisés en 2022 pour Neu-Oerlikon constituent une bonne base pour la planification et le développement de la zone. « Afin d’évaluer une solution architecturale attrayante pour le public et les futurs résidents de cet emplacement central et prestigieux, nous lancerons un concours entre équipes de planification », explique Mme Krautzig.

    Le début des travaux est prévu pour 2029. Le vendeur ABB se réjouit également de la vente de l’ancien site industriel et est convaincu « de pouvoir ainsi contribuer au développement de Zurich Oerlikon en un quartier animé et diversifié », déclare Nora Teuwsen, présidente de la direction d’ABB Suisse.