Catégorie : Nouvelle construction

  • Sport, durabilité et communauté sous un même toit

    Sport, durabilité et communauté sous un même toit

    L’équipe cycliste Tudor Pro Cycling prévoit de déménager son siège social de Schenkon à Sursee. Selon un communiqué, la construction de la nouvelle installation vient de débuter. Le bâtiment de 10’000 mètres carrés sera conçu de manière durable et ouvrira ses portes en 2027. Il devrait soutenir la croissance de l’équipe et redéfinir les normes du cyclisme professionnel. Le projet est soutenu par le conseil municipal et les autorités du canton de Lucerne.

    L’installation, d’un coût de 17 millions de francs, a été conçue en collaboration avec Goldbeck Rhomberg. Il sera construit dans la Zeughausstrasse à Sursee et offrira, sur cinq étages, un lieu où les pilotes, les mécaniciens, les entraîneurs et les collaborateurs pourront se réunir pour se préparer aux courses à venir. Un espace public offrira également aux fans et aux supporters des vues exclusives sur les coulisses et des expériences interactives.

    « En collaboration avec Goldbeck Rhomberg, nous avons développé un concept révolutionnaire qui répond non seulement aux besoins d’une équipe sportive professionnelle, mais aussi aux attentes des fans et de la communauté locale », explique Raphael Meyer, CEO de Tudor Pro Cycling, dans le communiqué. « Il établit également de nouvelles normes en matière de durabilité environnementale et a obtenu la certification DGNB Gold, l’un des plus hauts standards que les bâtiments peuvent atteindre »

    Selon les informations fournies, Sursee et le canton de Lucerne ont soutenu l’équipe dès le début et ont rendu le projet possible. « Nous sommes heureux que ce nouveau bâtiment, dédié au sport et à un mode de vie sain, prenne forme ici, dans notre commune », a déclaré Sabine Beck-Pflugshaupt, maire de Sursee. « C’est un lieu qui permettra à Sursee de briller en Suisse et au-delà de nos frontières »

  • Acquisition d’un terrain à Meggen

    Acquisition d’un terrain à Meggen

    Le terrain acquis au Neueggweg n’est pratiquement pas construit et se trouve, selon le plan de zone, dans la zone résidentielle C. L’emplacement est calme, mais bien desservi, ce qui constitue un avantage pour les futurs habitants. Selon l’état actuel de la planification, Mobimo réalisera sur le site un lotissement en propriété par étage d’environ 70 unités d’habitation. Le volume du projet s’élève à environ 120 millions de francs suisses. Le début de la construction dépend d’une obligation de plan d’aménagement. L’achèvement du lotissement est prévu pour fin 2032.

    Pipeline de développement et environnement de marché
    L’achat de ce site permet à l’entreprise d’étoffer substantiellement son pipeline de développement pour les années à venir. La demande de logements bien situés autour de Lucerne reste stable et élevée. La commune de Meggen est l’un des lieux de résidence les plus prisés de Suisse centrale et marque des points non seulement par sa proximité avec la ville de Lucerne, mais aussi par sa situation attractive et sa qualité de vie. Le lac des Quatre-Cantons, la zone de loisirs autour de Meggen et l’infrastructure urbaine renforcent encore le site.

    Objectifs du projet et perspectives
    Le nouveau lotissement n’offre pas seulement de nouveaux logements, mais apporte également des possibilités de développement urbain grâce au plan d’aménagement. Les bureaux d’architectes ont la possibilité, à l’issue de la procédure, d’apporter des solutions de logement innovantes et des concepts d’espace modernes et adaptés aux besoins. La planification tient compte à la fois du souhait de disposer d’espaces verts attrayants et des exigences en matière de densité d’habitation et de durabilité.

    Plusieurs étapes de planification sont encore nécessaires avant l’achèvement prévu fin 2032. Le début exact de la construction dépendra du développement et de l’achèvement du plan d’aménagement. La date d’occupation sera communiquée en temps utile sur la base des procédures administratives et de la commercialisation.

    Le projet de Meggen apporte de nouveaux logements, développe le site et élargit l’engagement de l’entreprise en faveur d’un habitat attrayant et porteur d’avenir en Suisse centrale.

  • Un projet de construction alliant art, architecture et développement culturel

    Un projet de construction alliant art, architecture et développement culturel

    La société Nüssli Schweiz AG de Hüttwilen a donné le premier coup de pioche pour l’extension de la pyramide Mack à Monheim am Rhein, indique un communiqué. L’entreprise thurgovienne de construction d’événements a obtenu le contrat général au printemps 2025. Il s’agit déjà de la deuxième commande de Monheim pour Nüssli, après la construction d’une salle de sport à huit places.

    La construction est un défi architectural et artistique. Une deuxième pyramide en miroir sera placée au-dessus de la pyramide Mack existante. Cette nouvelle structure double doit permettre de créer d’autres espaces d’exposition et de stockage. En outre, l’espace existant sera rénové et modernisé.

    Les fondations profondes devraient être achevées d’ici fin octobre 2025 et le gros œuvre des cages d’escalier d’ici la fin de l’année. La structure porteuse se compose d’une construction en acier avec des cages d’escalier en béton armé. Dans la mesure du possible, des éléments préfabriqués issus de l’arsenal de Nüssli seront utilisés.

    La cérémonie d’achèvement du gros œuvre devrait avoir lieu en mars 2026, à l’occasion du 95e anniversaire de l’artiste allemand Heinz Mack. L’achèvement complet de la construction est prévu pour l’été 2027.

    « Nous sommes fiers de réaliser la vision de la ville de Monheim am Rhein en collaboration avec nos partenaires », a déclaré Udo Baader, responsable de la gestion de projet Special Projects de Nüssli, cité dans le communiqué. « L’extension de la pyramide Mack n’est pas seulement un point fort architectural, mais aussi une impulsion culturelle pour toute la région »

  • Entre innovation et réalité

    Entre innovation et réalité

    Au cœur de l’agglomération zurichoise, la nouvelle tour d’habitation H1 se dresse au-dessus du site de Zwhatt. Avec ses 75 mètres de haut et ses 24 étages, le bâtiment est un marqueur visible de la ligne d’horizon de Regensdorf et des méthodes de construction hybrides entre le béton et le bois. En effet, malgré sa teinte rouge marquante et sa façade voyante, les matériaux naturels et neutres dominent à l’intérieur. L’architecture reste discrète et la structure classique. Trois étages de base massifs et un noyau central en béton soutiennent le bâtiment, tandis que des poteaux en bois, des planchers nervurés mixtes bois-béton ainsi que des façades légères et des panneaux solaires assurent l’efficacité des ressources.

    La structure HBV permet un haut degré de préfabrication et une réduction significative de l’énergie grise. Par rapport aux constructions traditionnelles en dur, 20% des émissions sont économisées, soit un total d’environ 670 tonnes de CO₂ sur un cycle de vie de 60 ans. Les modules photovoltaïques placés horizontalement servent de brisesoleil et génèrent environ 155 000 kWh d’électricité par an, ce qui couvre environ 36% des besoins énergétiques des logements.

    Qualité de vie, communauté et densification urbaine
    Au niveau du socle du H1, des arcades sur trois côtés relient le bâtiment au quartier et assurent une qualité de séjour urbaine. À l’intérieur, une structure claire et modulaire assure des logements compacts et flexibles. les 156 unités sont organisées autour du noyau central et sont accessibles par des voies d’accès courtes et concentrées. L’espace communautaire se trouve à mi-hauteur du bâtiment, avec un espace de rencontre sur deux niveaux, une buanderie et une vue spectaculaire. Les éléments en bois créent un climat intérieur agréable, les poutres apparentes et les surfaces en argile assurent le confort.

    Durabilité et ambivalence du principe de la tour
    H1 est un projet de transition. La forte proportion de bois réduit le profil de CO₂, mais ne rend pas l’utilisation du béton superflue. La construction respectueuse du climat, les matières premières locales comme le bois de hêtre du Jura ou l’argile et l’accent mis sur les énergies renouvelables placent la construction durable dans la réalité. Néanmoins, l’immeuble de grande hauteur reste un concept ambivalent. La densification permet d’économiser de l’espace, mais la statique et la protection contre les incendies continuent de contraindre à des constructions hybrides.

    D’un point de vue urbanistique, le site de Zwhatt constitue une nouvelle perspective de développement pour Regensdorf. La silhouette du H1 et d’autres tours marque la ligne d’horizon. Le quartier associe l’habitat, le travail et les espaces libres et représente un développement urbain qui reste flexible et capable de se transformer.

    La tour d’habitation H1 est un exemple de l’évolution du secteur de la construction. Elle associe une technologie hybride en bois avancée, une préfabrication élevée et une intégration urbaine. Ainsi, H1 est un « bâtiment de transition », un pas vers le zéro net, mais aussi un reflet des défis et du potentiel auxquels est confrontée la construction de logements durables dans les centres urbains aujourd’hui.

  • De nouvelles commandes en Allemagne renforcent l’activité de construction de bâtiments

    De nouvelles commandes en Allemagne renforcent l’activité de construction de bâtiments

    Implenia remporte en Allemagne des contrats de construction de bâtiments pour un montant de plus de 200 millions d’euros. Comme l’indique un communiqué, ces projets « correspondent à l’orientation stratégique du groupe sur des projets immobiliers de grande envergure et exigeants, qui requièrent une vaste expertise et une longue expérience ».

    Ainsi, à Munich-Neuhausen, le groupe de construction va transformer, en tant qu’entrepreneur général et pour le compte du promoteur et gestionnaire d’actifs Rock Capital Group, le quartier Bruckmann de la Nymphenburgerstrasse, qui s’étend sur environ un hectare, en un quartier de bureaux haut de gamme. Ce sont 28 000 mètres carrés de bureaux qui seront construits dans le cadre d’une combinaison de construction et de modernisation dans un emplacement central de premier choix. Certaines parties du bâtiment seront reconstruites, des éléments historiques seront modernisés, un bâtiment sera surélevé et la façade d’un autre sera classée monument historique. Le début des travaux est prévu pour 2025.

    En tant que leader technique, Implenia construit un nouveau bâtiment administratif dans le Brandebourg, dans le cadre d’un consortium avec GP Papenburg, une école polyvalente dans la Ruhr et une salle de sport à six terrains avec des bâtiments fonctionnels pour deux lycées à Francfort-sur-le-Main. Les trois nouveaux bâtiments sont livrés clés en main.

    Implenia intervient une nouvelle fois au port douanier de Mayence. Le groupe réalise maintenant le projet Rheinwiesen living pour la société de projet de la BWL Wohnungsbaugesellschaft et de la Volksbank Darmstadt. Il se compose de cinq immeubles d’habitation de cinq étages avec vue dégagée sur le Rhin. En outre, Implenia a été chargé de la construction d’une résidence pour personnes âgées à Magdebourg ainsi que de la construction d’un bâtiment d’exposition et de vente pour le groupe Stark à Nuremberg.

  • Nouvelle tour approuvée pour l’aéroport de Zurich

    Nouvelle tour approuvée pour l’aéroport de Zurich

    La tour actuelle a été mise en service en 1985 en même temps que le Dock A et a atteint la fin de sa durée de vie après presque 40 ans. La nouvelle tour sera construite au nord du site actuel et offrira aux contrôleurs aériens une vue d’ensemble optimisée sur le trafic terrestre et aérien. La fonctionnalité, la durabilité et la qualité du travail seront portées à un nouveau niveau.

    Partie d’un grand projet
    La construction de la nouvelle tour est étroitement liée à la construction de remplacement du Dock A. Les deux projets ont été présentés par Flughafen Zürich AG 2023 et examinés dans le cadre d’une procédure commune. Alors que la tour a maintenant été approuvée par une décision partielle, la procédure pour le nouveau Dock A se poursuit. Dans un premier temps, la tour sera exploitée comme un bâtiment indépendant jusqu’à son achèvement.

    La durabilité en point de mire
    Le projet est dirigé par le cabinet d’architectes Bjarke Ingels Group et fait appel à une méthode de construction utilisant le bois comme matériau principal. Le toit du nouveau dock sera entièrement équipé de panneaux photovoltaïques et devrait couvrir jusqu’à deux tiers des besoins en électricité. Avec un volume d’investissement d’environ 700 millions de francs, le remplacement du Dock A est l’un des projets d’infrastructure les plus importants des années à venir.

    Oppositions et perspectives
    Plusieurs oppositions ont été déposées contre le projet, notamment par des communes concernées. Selon le DETEC, la construction elle-même n’entraînera pas de bruit d’avion supplémentaire. Au contraire, les nuisances dans les environs pourraient même diminuer. Le début de la construction de la tour est prévu pour 2027 et la mise en service du nouveau dock A n’est pas attendue avant 2030. Un tiers de tous les passagers de l’aéroport de Zurich utilisent le dock A, sa rénovation est donc considérée comme centrale pour l’exploitation de l’aéroport à l’avenir.

    Avec la nouvelle tour et le Dock A, l’aéroport de Zurich mise sur une infrastructure durable et fonctionnelle qui répond aux exigences croissantes en matière de trafic aérien et de protection de l’environnement. Le projet allie contrôle aérien high-tech et culture architecturale moderne, un signal fort pour l’avenir du transport aérien suisse.

  • Des appartements en copropriété entre vie urbaine et nature

    Des appartements en copropriété entre vie urbaine et nature

    « L’urban living à la rencontre de la nature », c’est ainsi que Halter AG introduit un article sur LinkedIn concernant un projet de nouvelle construction de l’entreprise. Concrètement, le promoteur immobilier de Schlierem réalise à la Leimbachstrasse 28 à 32 un immeuble de 43 appartements en copropriété et environ 80 mètres carrés de surface commerciale. Les appartements de 2,5 à 4,5 pièces doivent permettre aux « citadins proches de la nature » de trouver leur domicile idéal, peut-on lire sur le portail Internet du projet. Les personnes intéressées peuvent s’inscrire sur une liste par laquelle des informations sur le projet seront envoyées avant le début officiel de la commercialisation.

    Les 43 appartements en copropriété, dont des attiques et des appartements avec jardin, se répartissent en 10 appartements de 2,5 pièces, 30 appartements de 3,5 pièces et trois appartements de 4,5 pièces. Parmi les atouts du projet, la description mentionne une excellente accessibilité, des infrastructures variées et des zones de loisirs à proximité. Les travaux de construction devraient commencer au printemps 2026 et s’achever deux ans plus tard.

  • Un projet de campus visionnaire prend forme

    Un projet de campus visionnaire prend forme

    Les travaux de construction de l’accès à l’InnHub La Punt ont débuté en mars. Le 9 juillet, un nouveau chapitre du projet de campus d’innovation à La Punt a été ouvert, informe InnHub La Punt dans un article publié sur LinkedIn : « Le lancement de la construction de l’InnHub marque le passage de la vision à la réalité ».

    L’InnHub La Punt est conçu comme un mélange d’activités sportives, de santé et d’éducation, ainsi qu’une série de résidences secondaires. Le campus d’innovation doit servir de lieu de création et d’échange pour les habitants, les visiteurs et les entreprises. La conception de cet espace de coworking d’un genre nouveau, d’une superficie totale de 7700 mètres carrés, a été confiée à l’architecte britannique Norman Foster, qui réside en Engadine et jouit d’une renommée internationale. Il veut donner l’exemple de la durabilité et de l’économie circulaire en utilisant du bois, du granit et du mortier de chaux locaux.

    La construction de l’InnHub devrait être achevée fin 2028. À partir de là, le campus d’innovation entend offrir aux entreprises un lieu de retraite et d’inspiration en Engadine. Celles qui ne veulent pas attendre peuvent déjà profiter des services de l’InnHub PopUp à La Punt.

  • Nouveaux contrats importants pour des projets de construction de bâtiments à Berne et à Zurich

    Nouveaux contrats importants pour des projets de construction de bâtiments à Berne et à Zurich

    « Implenia a remporté de nouveaux contrats de construction importants et exigeants », informe l’entreprise de construction et d’immobilier d’Opfikon dans un communiqué. Le volume des commandes y est chiffré à plus de 400 millions de francs au total. Les deux projets les plus importants concernent un nouveau bâtiment pour l’université de Berne et un immeuble d’habitation dans l’Oberland zurichois.

    Le canton de Berne a confié à Implenia les travaux de construction d’un nouveau centre de recherche et de formation médicales de l’Université de Berne. L’université souhaite y regrouper cinq instituts de sa faculté de médecine. Les travaux devraient commencer en mai 2026 et s’achever en juillet 2028.

    A Oetwil am See, dans l’Oberland zurichois, Implenia réalisera en entreprise totale le nouveau complexe immobilier Schachenweid pour la Seraina Investment Foundation. Il est prévu d’y construire huit immeubles d’habitation avec 90 appartements en propriété par étage. Le début des travaux est prévu pour septembre 2025. Les appartements devraient être prêts à être occupés en octobre 2027.

    Parmi les autres nouveaux contrats, Implenia énumère dans son communiqué la modernisation et la réaffectation d’un bâtiment en centre-ville, la transformation d’un ancien site industriel en quartier urbain en Suisse romande et deux projets de construction de bâtiments scolaires en Suisse et en Allemagne. Ces nouveaux projets « s’inscrivent dans la stratégie d’Implenia qui met l’accent sur les biens immobiliers spécialisés, ce qui suppose une expertise approfondie et une longue expérience », écrit Implenia.

  • Nouveau bâtiment à Sursee pour l’équipe de cyclisme

    Nouveau bâtiment à Sursee pour l’équipe de cyclisme

    Selon un article de la « Luzerner Zeitung », l’équipe Tudor Pro Cycling, actuellement basée à Schenkon, s’apprête à déménager à Sursee. Elle souhaiterait y investir 18 millions de francs dans un nouveau quartier général de six étages. L’initiateur de ce projet est la société Sette Immo AG qui, par le biais de son groupe Sette Sports, entretient non seulement l’équipe professionnelle mais aussi une équipe de jeunes. Fabian Cancellara, ancien cycliste de course, n’est pas seulement chef d’équipe au sein de l’équipe Tudor Pro Cycling, mais il est également actif au sein de Sette Immo AG.

    En septembre 2026, le nouveau siège de l’équipe devrait être achevé et accueillir des entrepôts, des ateliers, des salles d’entraînement et de réunion. Des bureaux pour l’administration et des salles de repos pour les coureurs devraient également voir le jour, ainsi qu’une salle d’exposition de l’équipe. Un système photovoltaïque sera également installé sur le toit.

    Actuellement, l’équipe sponsorisée par l’horloger Tudor de Genève participe au Tour de France jusqu’à la fin du mois.

  • Le Möbeliareal de Glaris prend forme

    Le Möbeliareal de Glaris prend forme

    Après le changement de zonage, passant de zone industrielle à zone mixte résidentielle et professionnelle, les bases d’une nouvelle utilisation ont été posées. Avec la soumission du plan d’aménagement, cette vision devient désormais concrète.

    Le dialogue comme base du développement durable
    Un processus de dialogue intensif, lancé en 2022, a constitué la base du projet d’aménagement présenté aujourd’hui. Dans le cadre de ce processus coopératif, des questions centrales relatives à l’urbanisme, à la mixité des usages, aux espaces libres et à l’écologie ont été abordées en collaboration avec des experts, des voisins et des personnes intéressées. Les résultats ont abouti à une planification minutieuse qui vise à trouver un équilibre entre les bâtiments historiques et les nouveaux éléments architecturaux. Les anciens bâtiments de production de l’ag möbelfabrik horgenglarus seront disponibles à partir de 2027 et pourront être intégrés dans la première phase de construction.

    Un nouvel élément urbain au centre de Glaris
    L’objectif de möbeliareal ag avec ce projet est de créer un lieu vivant, ouvert et mixte. Les bâtiments existants, tels que l’ancien atelier de matelassage rénové, un bâtiment Hans-Leuzinger ainsi que l’espace de coworking bien établi RAUMSTATION, montrent déjà comment de nouvelles utilisations peuvent être intégrées dans des structures existantes. Le nouveau bâtiment prévu complète le complexe avec des espaces libres captivants et donne au site une nouvelle lisibilité urbaine.

    Début des travaux prévu en 2027
    Le plan de lotissement, basé sur le projet indicatif d’agps architecture ltd. et de Böe Studio GmbH, a été soumis à la commune pour examen préliminaire fin 2023. Après une éventuelle révision, le plan définitif est attendu. Les premières demandes de permis de construire pourraient ensuite suivre, le début de la construction par étapes étant prévu à partir de 2027. Ainsi se poursuit un processus de développement qui a été préparé par des analyses de marché approfondies et des études de planification et qui passe maintenant à une phase de réalisation concrète.

    Des perspectives pour des espaces de vie urbains
    Avec le Möbeliareal, un projet exemplaire voit le jour au cœur du chef-lieu du canton. Historiquement enraciné, socialement mixte, architecturalement planifié avec clairvoyance et économiquement viable. La transition soigneusement orchestrée d’un site de production industrielle vers un espace de vie diversifié illustre de manière exemplaire comment le développement d’un site peut réussir entre tradition et avenir.

  • Le nouveau gymnase de Sissach est construit sous terre

    Le nouveau gymnase de Sissach est construit sous terre

    ERNE AG Bauunternehmung estime être sur la bonne voie pour la réalisation d’un triple gymnase à Sissach. Le projet est réalisé par ERNE plus en tant qu’entreprise totale, informe l’entreprise du groupe ERNE de Laufenburg dans un communiqué. Depuis le premier coup de pioche le 12 avril dernier, les travaux de construction battent leur plein.

    En tant qu’entreprise totale, ERNE plus se charge de la coordination de tous les corps de métier impliqués dans la construction. Cette étroite collaboration permet d’assurer une exécution de haute qualité et dans les délais du projet de construction, écrit ERNE AG. ERNE utilise des outils numériques pour la planification et la mise en œuvre.

    Le projet de la salle de sport triple, élaboré par les architectes Penzel Valier AG de Zurich, mise sur une construction durable, précise le communiqué. Une grande partie du hall sera construite sous terre, ce qui permettra d’aménager un terrain tous temps sur le toit du hall. En surface, la halle sera reliée au bâtiment scolaire existant par un pavillon.

  • Chur West la porte de l’avenir

    Chur West la porte de l’avenir

    L’objectif déclaré était de créer un quartier urbain, vivant et attrayant, offrant un nouvel espace de vie et de travail à plus de 400 personnes. Compte tenu de la pénurie de logements à Coire, il s’agit d’un développement précurseur pour les familles, les couples et les personnes seules.

    Le projet gagnant, choisi à l’unanimité par l’équipe composée de Duplex Architekten, Gersbach Landschaftsarchitektur et IBV Hüsler Verkehrsplanung, se distingue par une vision urbanistique audacieuse. Cinq bâtiments de hauteurs différentes, dont deux points hauts marquants, définissent le nouveau quartier. Cette « densité en hauteur » n’est pas seulement une déclaration architecturale, elle permet également de créer de vastes espaces publics qui marqueront de manière significative l’identité du nouveau quartier. Des rues, des ruelles et des séquences de places à l’aménagement varié traversent le site et créent un équilibre harmonieux entre rencontres publiques et possibilités de retraite privée.

    Une étape importante pour Coire
    Un jury de haut niveau composé d’experts en planification et de représentants des propriétaires a examiné en détail les cinq projets soumis et a choisi à l’unanimité le projet de Duplex Architekten, un choix qui a également été approuvé par le conseil municipal de Coire. Le projet gagnant a convaincu non seulement par sa position urbanistique claire, mais aussi par la transformation innovante de l’ancien site industriel en un centre urbain vivant.

    Il convient de souligner le langage architectural marquant, dont le design ne convainc pas seulement sur le plan esthétique, mais promet également une qualité d’habitation maximale. En outre, les nombreux espaces libres et verts créent une coexistence unique entre le public et le privé, ce qui confère au lieu une identité tournée vers l’avenir. Enfin, l’excellente interconnexion permet au quartier d’être parfaitement desservi par les transports en commun et de former un lien continu avec les quartiers environnants.

    De la vision à la réalité
    Le projet gagnant est actuellement exposé au public dans le hall d’entrée de l’hôtel de ville de Coire et sera soumis à l’appréciation du comité consultatif d’aménagement nouvellement constitué. L’équipe gagnante continuera ensuite à concrétiser le projet. Dans les années à venir, une fois le plan de quartier achevé, les projets de construction concrets seront déposés et réalisés. Chur West ne sera alors pas seulement un nouveau quartier, mais une porte d’entrée vibrante et accueillante qui redéfinira la ville et façonnera activement son avenir.

  • Trèfle-Blanc : le projet de 400 millions de dollars se met en place

    Trèfle-Blanc : le projet de 400 millions de dollars se met en place

    La question du coût réel du projet Trèfle Blanc a fait l’objet de spéculations préalables. Les estimations allaient de 275 à 400 millions de francs. Aujourd’hui, le gouvernement genevois clarifie la situation en déposant un projet de loi d’investissement complet. La divergence initiale ne résulte pas d’un changement de plan ou du « saucissonnage », mais de la ventilation détaillée des différentes sources de financement et des phases du projet.

    Tout d’abord, un crédit de 275,5 millions de francs est soumis à l’approbation du Grand Conseil. Cette somme couvre en premier lieu la construction de deux patinoires (232 millions), complétée par les coûts des aménagements extérieurs (7,9 millions), du raccordement au tram (plus de 9 millions), des imprévus (9,3 millions) et du renchérissement (8,3 millions). Si ce crédit est approuvé par le Parlement, il pourrait encore faire l’objet d’un référendum si nécessaire.

    Cette somme ne représente cependant pas le coût total pour le canton, puisque 17 millions de francs ont déjà été dépensés pour des études préliminaires. Le coût total à charge de l’Etat s’élève donc déjà à 293 millions de francs.

    Pourquoi il y a 400 millions
    La confusion autour des 400 millions de francs se dissipe lorsque l’on prend en compte le parking-relais. Celui-ci, dont la construction débutera avant le reste de l’infrastructure, offrira 928 places de stationnement pour les voitures et 244 pour les motos. Son coût est estimé à 99 millions de francs, une somme qui n’est pas directement demandée au Parlement. Le financement sera assuré par la Fondation des parkings, un établissement autonome de droit public qui empruntera 75 millions de francs avec l’accord de l’Etat, le reste étant couvert par des fonds propres. Le remboursement de cet emprunt sera assuré à long terme par les recettes du P R.

    L’architecture du financement
    Il est indispensable d’ajouter ces 99 millions de francs au coût total du projet Trèfle Blanc. Quelle que soit la source de financement utilisée, il s’agit de fonds publics, puisque la Fondation des parkings fait partie du secteur public, au même titre que les Services publics genevois ou les Hôpitaux universitaires de Genève. Cela apparaît également dans les comptes consolidés du canton de Genève. Comme le confirme le département présidentiel du Conseil d’État, tout est lié. Le succès d’un référendum contre le crédit de 275 millions ferait capoter l’ensemble du projet, y compris le P R.

    La transparence dans la ventilation des coûts du projet Trèfle-Blanc pose désormais les bases d’un débat éclairé et ouvre la voie à la réalisation de cet important projet d’infrastructure qui marquera Genève de manière décisive.

  • Le nouveau centre de recyclage doit devenir un projet pionnier de l’économie circulaire

    Le nouveau centre de recyclage doit devenir un projet pionnier de l’économie circulaire

    La ville de Zurich veut faire construire un nouveau centre de recyclage sur le site de Juch à Zurich-Altstetten. Les investissements pour le projet sont estimés à 29,95 millions de francs. A cela s’ajoutent 3,15 millions de francs pour transférer le Juch-Areal du patrimoine financier au patrimoine administratif de la ville. En raison de l’importance de la somme, la réalisation du projet fera l’objet d’une votation populaire, informe la municipalité dans un communiqué.

    Le remplacement du centre de recyclage de Hagenholz, qui fermera ses portes en 2024, est conçu comme un projet pionnier d’économie circulaire. Le projet sous-jacent de Graber Pulver Architekten AG prévoit d’utiliser des poutres en acier, des plaques de béton et des tôles trapézoïdales provenant notamment de la déconstruction du centre de recyclage Hagenholz. Les systèmes de construction et les matériaux utilisés doivent, dans la mesure du possible, être démontables et séparables.

    Le concept d’exploitation met également l’accent sur la durabilité. Ainsi, la transmission, la réparation et le retraitement des dépôts sont prioritaires. Le recyclage des matériaux vient en deuxième position. Seuls les matériaux qui ne s’y prêtent pas sont envoyés à l’incinération dans l’usine de traitement des ordures ménagères. La livraison doit être possible à pied, à vélo, en voiture et avec des véhicules de transport plus grands.

    Le début des travaux est prévu pour le deuxième trimestre 2026, sous réserve de l’approbation des électeurs. Le centre pourrait commencer à fonctionner à partir du quatrième trimestre. D’ici là, le centre de recyclage provisoire de Looächer à Zurich-Affoltern restera en service.

  • Changement de direction pour une société immobilière de Schlieren

    Changement de direction pour une société immobilière de Schlieren

    La société Geistlich Immobilia AG annonce un changement à sa tête : Début juillet, Ladina Esslinger a pris la direction du promoteur immobilier issu du groupe Geistlich, informe Geistlich Immobilia dans un communiqué. L’ancienne directrice du développement de projets reprend la direction opérationnelle de Martin Geistlich. L’ancien directeur général reste toutefois actif dans l’entreprise en tant que président du conseil d’administration.

    La société Geistlich Immobilia AG prend en charge, au sein du groupe Geistlich, le réaménagement de l’ancien site de l’entreprise à Schlieren. Le quartier amRietpark y est en cours de construction sur plus de 125 000 mètres carrés. Autour d’un parc de 600 mètres de long, quelque 650 appartements ainsi que des surfaces commerciales et des bureaux seront aménagés. Actuellement, Geistlich Immobilia s’occupe de la réalisation du projet Lymhof.

    « Notre objectif est de réaliser des projets qui renforcent à long terme Schlieren en tant que lieu d’habitation et d’activité économique, avec une véritable valeur ajoutée pour les personnes qui y vivent, ainsi que pour les entreprises locales et nouvelles », déclare Esslinger, citée dans le communiqué. La nouvelle directrice de Geistlich Immobilia AG a étudié l’architecture à l’Ecole polytechnique fédérale de Zurich et obtenu un Executive Master of Business Administration à l’Université de Saint-Gall.

  • Récompense pour la construction durable d’un nouvel hôpital

    Récompense pour la construction durable d’un nouvel hôpital

    L’hôpital cantonal de Baden a remporté le prix des établissements de plus de 25 000 mètres carrés lors des European Healthcare Design Awards 2025. Il a été décerné dans le cadre du 11e European Healthcare Design Congress à Londres. Ce prix annuel récompense les constructions exceptionnelles dans le secteur de la santé.

    Comme le fait savoir le KSB, le jury, « après un processus de sélection hautement compétitif », a particulièrement loué l’approche intégrative du projet : « un hôpital qui met l’accent à la fois sur l’efficacité fonctionnelle, la qualité du séjour, l’identité architecturale et le bien-être des patients et des collaborateurs ». Le jury, organisé par Salus Naturarzneittel et Architects for Health, était composé de représentants d’Australie, du Royaume-Uni et des États-Unis. Dans leur annonce des gagnants, les organisateurs soulignent que le projet suisse « porte la durabilité et l’architecture de guérison à un niveau supérieur ».

    Le nouveau bâtiment, également appelé hôpital Agnès, a été commandé par l’hôpital cantonal de Baden et conçu par Nickl & Partner Architekten, Ghisleni Partner et Amstein Walthert Zurich. Son nom fait référence à la reine Agnès de Hongrie de la maison Habsbourg, qui a fait don d’un hôpital à la ville de Baden en 1349, hôpital qui a depuis toujours été adapté aux évolutions médicales.

    « Nous sommes fiers d’avoir créé sur notre campus de santé une infrastructure qui suscite également l’enthousiasme au niveau international », a déclaré le KSB. « Une raison de se réjouir pour l’ensemble du KSB – et pour le canton d’Argovie » !

  • HORTUS établit une nouvelle référence en matière de construction durable

    HORTUS établit une nouvelle référence en matière de construction durable

    HORTUS est un bâtiment qui a été construit sur le campus principal du Switzerland Innovation Park Basel Area et qui vise à établir de nouveaux standards en matière de construction durable. Le projet a été développé par SENN, Herzog & de Meuron et ZPF Ingenieure. HORTUS n’est pas seulement conçu pour être compatible avec le climat, il compensera également son énergie grise en l’espace d’une génération et fonctionnera ensuite comme un bâtiment à énergie positive, selon les indications des participants.

    Le cœur du concept est une réduction conséquente de l’utilisation de l’énergie dans la construction et l’exploitation. Des matériaux tels que l’argile, le bois et le papier recyclé ont été utilisés avec un minimum de ressources. Le sous-sol a été délibérément évité. Parallèlement, une surface photovoltaïque d’environ 5’000 m² sur la façade et le toit assure une production maximale d’énergie propre.

    Économie circulaire au niveau des éléments de construction
    Une attention particulière a été portée à la réutilisation. Chaque élément utilisé a été conçu avec une seconde utilisation prévue. HORTUS suit ainsi les principes de l’économie circulaire jusque dans les moindres détails. Les éléments préfabriqués en argile et en bois, fabriqués directement sur place dans une usine de campagne, permettent une déconstruction ou une réutilisation efficace.

    Les matériaux naturels assurent un climat intérieur équilibré, soutenu par une cour intérieure verdoyante conçue par le célèbre architecte paysagiste Piet Oudolf.

    Une infrastructure pour l’innovation
    Le bâtiment offre environ 10 000 m² de surface utile, principalement pour des entreprises du secteur des TIC et des sciences de la vie. Les espaces de bureaux sont déjà entièrement loués à l’ouverture. Le seul espace encore disponible est l’espace de coworking. Celui-ci s’adresse aux start-ups, aux équipes de projet ou aux utilisateurs individuels qui souhaitent profiter de la proximité de l’un des plus grands écosystèmes des sciences de la vie en Europe.

    L’espace de coworking et les bureaux disposent de cuisines communes, d’un jardin et d’une infrastructure informatique. Au rez-de-chaussée, des services de restauration et un espace de fitness complètent l’infrastructure. L’objectif est de réunir l’innovation et la vie quotidienne en un seul lieu.

    Une partie d’une zone de développement plus vaste
    Ce n’est pas le premier bâtiment sur le campus. Le Main Campus HQ est déjà en service. D’autres bâtiments, ALL, HOPE et SCALE, sont en cours de construction ou de planification. D’ici 2029, Allschwil devrait devenir le plus grand site d’un parc d’innovation suisse, axé sur les sciences de la vie, la santé numérique et la transformation industrielle.

    Avec actuellement environ 1 200 collaborateurs répartis dans 92 entreprises et 12 groupes de recherche, le site est déjà un centre important de recherche appliquée et de développement en Suisse.

  • Le Parlement approuve la construction du nouveau siège de l’OIM à Genève

    Le Parlement approuve la construction du nouveau siège de l’OIM à Genève

    Par 166 voix contre 2, le Conseil national a approuvé le 14 juin 2025 un prêt fédéral sans intérêt pour la rénovation du siège de l’Organisation internationale pour les migrations. Cette décision fait suite à un vote positif du Conseil des Etats en mars dernier. L’OIM, qui fait partie du système des Nations Unies, joue un rôle de premier plan dans la politique migratoire mondiale. Le site actuel dans le quartier des Morillons à Genève date du début des années 1980 et ne répond pas aux normes énergétiques, fonctionnelles et de sécurité.

    Investissement d’importance stratégique
    L’approbation du Parlement est intervenue malgré l’annonce récente par l’OIM de la suppression d’environ 20% de ses quelque 1000 postes à Genève. Cette décision est motivée par l’arrêt de l’aide des Etats-Unis, l’un des principaux donateurs de l’organisation. Le ministre des Affaires étrangères Ignazio Cassis a toutefois souligné devant le Conseil que le projet de construction était raisonnablement dimensionné, même avec un effectif réduit, soit environ 600 collaborateurs à l’avenir. Par cet engagement, la Suisse poursuit une stratégie claire de politique d’accueil visant à renforcer la Genève internationale à long terme.

    Structure de financement et calendrier
    Le prêt de 44,7 millions de francs accordé par la Confédération ne porte pas d’intérêts et doit être remboursé en l’espace de 50 ans. Les fonds sont versés à la FIPOI (Fondation des immeubles pour les organisations internationales), qui est responsable du projet. Le canton de Genève participe également à hauteur de 21,6 millions de francs. La Confédération et le canton assument ainsi environ deux tiers du coût total. En 2022 déjà, le Parlement avait soutenu un avant-projet à hauteur de 5,7 millions de francs pour les travaux de planification. Le début des travaux est prévu pour janvier 2026 et l’emménagement pour 2029.

    Genève, un site stratégique pour les organisations internationales
    Le soutien de la Confédération doit être compris comme faisant partie de la politique d’accueil supérieure. Genève accueille aujourd’hui plus de 40 organisations internationales et est considérée comme l’un des principaux sites multilatéraux au monde. La Suisse a pour objectif de consolider ce rôle. Notamment dans un contexte de plus en plus concurrentiel pour les sièges internationaux. La modernisation de l’infrastructure est un moyen essentiel de fidéliser durablement des organisations comme l’OIM à Genève.

    Signal de continuité malgré les incertitudes
    En approuvant clairement la construction du nouveau siège de l’OIM, la Suisse affirme une fois de plus son rôle d’Etat hôte des organisations internationales. Malgré les incertitudes géopolitiques et les réductions internes à l’OIM, le projet envoie un signal fort quant à l’attractivité de la place économique suisse et à sa fiabilité. Un aspect qui revêt une importance égale pour les spécialistes et les cadres de la diplomatie, des organisations internationales et de la construction.

  • Nouveau centre d’innovation pour les solutions de revêtement thermique

    Nouveau centre d’innovation pour les solutions de revêtement thermique

    OC Oerlikon Corporation AG, une entreprise spécialisée dans les procédés de pulvérisation thermique et les solutions de revêtement, dont le siège est à Pfäffikon, a investi 40 millions de francs dans son nouveau centre d’innovation et de production sur le campus de Reichhold, dans le canton d’Argovie. L’entreprise célèbre maintenant la pose de la première pierre de ce nouveau site, dont la construction devrait commencer prochainement, selon le communiqué de presse. La mise en service est prévue pour le premier trimestre 2027. Avec 250 futurs collaborateurs, le site doit réunir la recherche et le développement, l’ingénierie, la production et la vente dans un même complexe de bâtiments.

    Oerlikon prévoit de développer sur le campus Reichhold des technologies de projection thermique modernes et des technologies basées sur le laser, ainsi que de fournir différents services. « Le nouveau campus de Reichhold jouera un rôle central dans le développement de nos activités dans l’aérospatiale et l’industrie générale, en réunissant toute la chaîne de valeur dans un environnement collaboratif », a déclaré le professeur Michael Süss, président exécutif d’Oerlikon, cité dans le communiqué.

    La technologie développée au Campus Reichhold vise à améliorer la résistance à la chaleur, la longévité et la protection contre la corrosion dans les composants industriels de haute performance. Elle devrait à l’avenir être utilisée principalement par des clients des secteurs de l’aéronautique, de l’automobile et de l’industrie générale. Un banc d’essai pour les composants de turbines aéronautiques doit également permettre de valider les revêtements par pulvérisation thermique dans des conditions réelles.

    Oerlikon prévoit en outre de mettre en œuvre des mesures globales pour réduire l’impact environnemental dans les domaines de la consommation d’énergie, de la mobilité et de la gestion des ressources sur le nouveau site.

  • Une nouvelle étude souligne l’importance des constructions neuves de remplacement pour la décongestion des logements

    Une nouvelle étude souligne l’importance des constructions neuves de remplacement pour la décongestion des logements

     » Raiffeisen Suisse a intitulé son étude « Immobilier Suisse – 2Q 2025 » « Une construction neuve de remplacement mal aimée, mais nécessaire ». Selon elle, les constructions neuves de remplacement créent en moyenne quatre nouveaux logements pour chaque logement démoli. « En dépit des critiques, la construction neuve de remplacement est souvent sans alternative pour lutter contre la pénurie de logements sans aggraver l’étalement urbain, car les formes de densification plus douces, telles que les transformations et les surélévations, ne suffisent pas à maximiser l’utilisation des surfaces limitées de terrains à bâtir », déclare Fredy Hasenmaile, économiste en chef de Raiffeisen Suisse, cité dans un communiqué du groupe bancaire sur l’étude. Il recommande, pour préserver l’acceptation sociale des nouvelles constructions de remplacement, de « veiller davantage à leur compatibilité sociale et écologique ».

    Selon les auteurs de l’étude, la situation sur le marché du logement locatif reste caractérisée par un excédent de la demande. La baisse des taux d’intérêt pourrait certes renforcer l’activité de construction, indique le communiqué. « Il n’est toutefois pas certain que les niveaux de construction élevés du passé puissent être à nouveau atteints, même avec des taux d’intérêt négatifs, car les obstacles réglementaires et la disponibilité très limitée de terrains à bâtir continuent de freiner le potentiel », estime Hasenmaile.

    Sur le marché de l’immobilier, l’étude constate une augmentation de la demande suite à la baisse des taux d’intérêt. En outre, les experts du groupe bancaire ont observé une augmentation de la demande de surfaces de bureaux. La croissance de l’emploi et la présence accrue de bureaux en sont les raisons. « Après plusieurs années de perspectives plutôt mitigées, les perspectives pour l’immobilier de bureau se sont donc récemment améliorées de manière significative », a déclaré Hasenmaile.

  • Des conduites forcées protègent le centre de police des eaux souterraines

    Des conduites forcées protègent le centre de police des eaux souterraines

    Le nouveau centre de police de Niederwangen est en construction et abritera toute l’infrastructure de commandement de la police cantonale. Selon le communiqué de presse, quatre conduites sous pression transportant de l’eau ont été posées dans le sol sous le nouveau bâtiment. Pour ces siphons, Debrunner Acifer AG de Saint-Gall a fourni des tuyaux en PE haute pression.

    Les siphons servent de déviations et permettent généralement de passer sous des routes, des canaux ou des rivières, peut-on lire dans le communiqué de presse. Pour le nouveau centre de police, ils sont nécessaires en raison du niveau élevé de la nappe phréatique. Elles permettent de contenir le cours d’eau afin qu’il ne s’écrase pas sur le bâtiment. Les siphons permettent également de détourner les eaux de pluie qui traversent le terrain et de les évacuer avec les eaux souterraines.

    Contrairement aux conduites conventionnelles, les siphons sont toujours remplis d’eau, ce qui en fait des conduites sous pression. Debrunner Acifer a fourni des tuyaux en PE haute pression pour ces conduites. « Pour les conduites d’eaux usées normales, il n’est pas nécessaire d’utiliser des tuyaux en PE à haute pression. L’eau s’écoule toujours grâce à la pente et ne reste pas en permanence dans la conduite. Mais les siphons sont toujours remplis d’eau – et les tuyaux doivent être capables de la supporter », explique Gerhard Peter, monteur sanitaire responsable des travaux chez Ramseyer und Dilger AG à Berne, qui a posé les tuyaux de Debrunner Acifer.

    Depuis décembre 2024, les quatre siphons sont achevés. Il faudra toutefois attendre encore un peu avant que la police cantonale puisse prendre possession de son nouveau centre de police. en 2028, le projet devrait être terminé et le bâtiment prêt à être occupé.

  • La plus haute construction imprimée en 3D du monde se trouve dans les Grisons

    La plus haute construction imprimée en 3D du monde se trouve dans les Grisons

    La fondation culturelle grisonne Nova Fundaziun Origen a réalisé, en tant que maître d’ouvrage, la plus haute construction imprimée en 3D du monde, en collaboration avec l’Ecole polytechniquefédérale de Zurich(ETH). Le nouvel emblème du village de montagne de Mulegns, au pied du col du Julier, s’appelle Tor Alva, la tour blanche. Selon un rapport de l’ETH, elle a été inaugurée en présence du conseiller fédéral Guy Parmelin et du président de l’ETH Joël Mesot. Parmelin s’est dit convaincu que la construction « deviendra un lieu de rencontre culturel et touristique » et qu’elle permettra d’enrayer l’extinction du site.

    Tor Alva a été imprimé en cinq mois sur le campus de l’ETH Hönggerberg. Les pièces ont ensuite été assemblées à Savognin GR, puis transportées par convoi exceptionnel jusqu’à Mulegns via la route du Julier. Cette construction pionnière, qui rappelle la tradition des confiseurs grisons, démontre comment la construction numérique permet de réaliser des structures porteuses sans coffrage. Sur quatre étages, 32 colonnes sculpturales en béton blanc s’élèvent, s’affinent et se rejoignent tout en haut pour former une sorte de coupole ouverte.

    Un robot industriel a appliqué le béton couche par couche. Un nouveau mélange a été mis au point à l’ETH, de même que l’innovation d’une armature évolutive en collaboration avec Mesh et Zindel United, deux entreprises de l’ETH. Un deuxième robot place des barres d’armature annulaires tous les 20 centimètres dans la structure fraîche. De plus, des barres d’armature longitudinales verticales ont été placées après la compression. En complément, les chercheurs ont développé une nouvelle méthode d’essai qui permet pour la première fois de calculer de manière fiable la capacité portante du béton imprimé en 3D.

    À partir du 23 mai, des visites guidées de la Tour blanche seront organisées tous les jours. À partir de juillet, elle accueillera également des représentations scéniques. La tour devrait rester en place à Mulegns pendant environ cinq ans. Elle pourra ensuite être démontée et reconstruite ailleurs.

  • Cham Swiss Properties optimise « Rocket & Tigerli

    Cham Swiss Properties optimise « Rocket & Tigerli

    Das Hochhaus „Rocket“ mit 100 Metern Höhe und die drei angrenzenden Wohngebäude „Tigerli“ sollen in der Lokstadt nicht nur Wohnen und Arbeiten ermöglichen, sondern auch städtebauliche Akzente setzen. Die Stadt Winterthur hat Anfang April 2025 die Baubewilligung erteilt. Allerdings mit strengen Auflagen, die vor allem die öffentliche Nutzung von Erd- und Dachgeschoss betreffen. Cham Swiss Properties AG, hervorgegangen aus der Fusion von Ina Invest und Cham Group, nimmt diese Auflagen ernst und will in enger Abstimmung mit den Behörden Optimierungen vornehmen.

    Formaler Rekurs als Zwischenschritt
    Obwohl es von externen Seiten keine Einsprachen gab, hat die Eigentümerin selbst einen Rekurs gegen die Baubewilligung eingelegt. Hintergrund ist die Notwendigkeit, die Detailvorgaben der Stadt zu präzisieren und in einem konstruktiven Dialog mit dem Amt für Städtebau und dem Amt für Baubewilligungen abzustimmen. CEO Thomas Aebischer erklärt: „Das ist eine Formalie. Entscheidend ist für uns der inhaltliche Austausch, damit Rocket & Tigerli der städtebaulichen Bedeutung vollauf gerecht werden.“

    Zentrale Punkte der Nachbesserung sind eine attraktive, öffentlich zugängliche Dachterrasse und publikumsorientierte Nutzungen im Erdgeschoss, wie Cafés und Gastronomieangebote am Dialogplatz. Diese Anpassungen sollen die Aufenthaltsqualität und die Einbindung in die Lokstadt fördern.Ein Ziel, das auch der Stadt Winterthur wichtig ist. Der Rekurs schafft die rechtliche Grundlage, um diese Punkte sorgfältig zu prüfen, ohne den laufenden Projektplan zu gefährden.

    Keine Verzögerung trotz Rekurs
    Cham Swiss Properties zeigt sich zuversichtlich, dass der Zeitplan eingehalten wird. Bereits jetzt ist klar; Rocket & Tigerli bleiben Meilensteine für den urbanen Holzbau in der Schweiz. Das Ensemble nutzt das Potenzial des zukunftsweisenden Holzhybridbaus und steht für nachhaltige Stadtentwicklung mit hoher architektonischer Qualität. Bis Ende 2028 soll das Projekt abgeschlossen sein, mit Wohnungen im Hochhaus und Hotelnutzungen in den unteren Geschossen.

    Bedeutung für Winterthur
    Für die Stadt Winterthur bedeutet das Projekt nicht nur ein neues Wahrzeichen, sondern auch zusätzliche Impulse für das Quartier Lokstadt. Als Teil einer umfassenden Transformation stärkt Rocket & Tigerli die Position der Stadt als attraktiver Wohn- und Wirtschaftsstandort und unterstreicht die Bedeutung nachhaltiger, innovativer Bauvorhaben.

  • La première pierre de la recherche biomédicale de pointe est posée

    La première pierre de la recherche biomédicale de pointe est posée

    L’Université de Bâle a célébré le 23 mai la pose de la première pierre du nouveau bâtiment biomédical sur le campus des sciences de la vie Schällemätteli, en compagnie de partenaires du projet et d’invités du monde politique et scientifique. A partir de 2030/31, quelque 700 chercheurs y disposeront d’une infrastructure ultramoderne, informe l’Université de Bâle dans un communiqué. « Avec ce bâtiment, nous créons non seulement de l’espace pour une recherche d’excellence, mais nous encourageons également l’étroite interconnexion spatiale entre l’université, les cliniques et l’industrie », explique Rolf Borner, directeur des infrastructures et de l’exploitation de l’université de Bâle, cité dans son discours lors de la pose de la première pierre.

    L’université souhaite regrouper dans le nouveau bâtiment biomédical ses unités du département de biomédecine, actuellement réparties sur six sites différents. Ce département mène des recherches à l’interface entre la science fondamentale et les applications médicales, principalement sur les maladies tumorales, le système immunitaire, la médecine régénérative et les neurosciences.

    Les travaux de construction de ce bâtiment de plus de 40 mètres de haut et de onze étages sont en cours depuis 2023 et le gros œuvre devrait être terminé l’année prochaine. Outre les laboratoires, les plans prévoient des amphithéâtres, des salles de séminaire et un salon pour favoriser les échanges scientifiques. Le projet est réalisé par la société de construction et d’immobilier Implenia d’Opfikon en tant qu’entreprise totale.

    Lors de la pose de la première pierre, l’Université de Bâle a également lancé la nouvelle série de conférences Basel BioMed Symposium. La première édition, qui s’est tenue le 23 mai, était consacrée aux chaînes de valeur de la recherche biomédicale.

  • Le campus de Biel/Bienne fête la pose de la première pierre

    Le campus de Biel/Bienne fête la pose de la première pierre

    Le 6 mai, la première pierre du nouveau campus Biel/Bienne de la Haute école spécialisée bernoise a été posée sur l’ancien site Feldschlösschen près de la gare de Bienne. D’ici 2028, ce site de formation et de recherche accueillera environ 2350 étudiants et enseignants, informe la Direction des travaux publics et des transports du canton de Berne dans un communiqué. Le canton de Berne réunit, avec la Confédération et un partenaire privé, les quelque 400 millions de francs nécessaires à la construction du nouveau campus.

    La Haute école spécialisée bernoise réunira sur le campus de Biel/Bienne ses départements Technique et informatique ainsi qu’Architecture, bois et génie civil. L’architecture ouverte du nouveau site devrait favoriser les échanges interdisciplinaires et la collaboration créative, selon le communiqué. Le campus est conçu comme un trèfle composé de trois ailes de bâtiments autour d’un centre commun.

    « C’est ici que naît un environnement inspirant qui mise sur l’ouverture, l’interdisciplinarité et des normes élevées en matière d’infrastructure et de qualité », déclare le conseiller d’État Christoph Neuhaus, directeur des travaux publics et des transports du canton de Berne, cité dans le communiqué. « Le nouveau campus sera une construction moderne en bois – un projet qui représente une construction durable et respectueuse du climat » Glenda Gonzalez Bassi, maire de Bienne, considère le futur campus « comme un lieu central pour le développement de notre région, pour la formation de notre jeune génération et pour attirer les talents dont notre économie a plus que jamais besoin »

  • Avant-projet de l’école cantonale Ausserschwyz à Nuolen

    Avant-projet de l’école cantonale Ausserschwyz à Nuolen

    La démolition du bâtiment scolaire de 1947 offre une occasion unique de redéfinir le site d’un point de vue urbanistique. Une nouvelle place d’école et de village sera créée, ouverte sur la Seestrasse et le village. Le bâtiment historique des Pères sera débarrassé de ses annexes et mis en scène comme un solitaire, ce qui lui rendra sa splendeur originelle.

    Des bâtiments scolaires modernes
    La nouvelle aile de l’école sera réalisée sous la forme d’un bâtiment en bois compact qui abritera, outre les salles de classe, un réfectoire avec vue sur le lac. Le gymnase existant sera transformé en aula et pourra être utilisé de manière flexible comme salle de chant. L’offre d’espace est complétée par de nouvelles salles de musique et des zones administratives améliorées. Les bâtiments datant de 1967 et 1982 seront conservés et adaptés aux exigences actuelles par des interventions ciblées. Une nouvelle structure d’accès assure une séparation claire entre les activités scolaires et les voies d’évacuation, ce qui permet une utilisation polyvalente sans restrictions en matière de protection contre les incendies.

    Aménagement des espaces libres avec une référence historique
    Le concept d’espace libre relie le site de l’école à son environnement et crée des espaces de détente de qualité. La place réaménagée avec de nombreux arbres et un bassin d’eau rappelle l’histoire du site en tant qu’ancien hôtel de bains. La surface sportive existante est conservée, complétée par des aires de stationnement et des locaux pour les équipements. Une passerelle métallique enjambe le canal du Mühlebach et relie le campus à la rive du lac.

    Construction et approvisionnement en énergie
    Le nouveau bâtiment répond aux normes élevées de durabilité et sera certifié SNBS et Minergie-A. Le chauffage est assuré par une pompe à chaleur sur nappe phréatique, qui permet également un refroidissement de retour en été. De plus, la surface du toit sera équipée d’éléments photovoltaïques afin de produire une partie de l’énergie d’exploitation elle-même. Une ventilation mécanique efficace assure un climat intérieur agréable.

    Un site éducatif d’avenir
    La rénovation et la construction partielle de l’école cantonale d’Ausserschwyz à Nuolen donnent naissance à un centre scolaire tourné vers l’avenir, qui allie tradition et modernité. En même temps, le nouveau site scolaire s’intègre harmonieusement dans le paysage local et devient un lieu de rencontre ouvert et vivant pour toute la communauté.

  • La Maison du bois de Sursee montre l’avenir

    La Maison du bois de Sursee montre l’avenir

    Avec six étages en bois, complétés par une utilisation diversifiée de bureaux, d’appartements et d’espaces communs, la Maison du Bois démontre de manière impressionnante le potentiel de la construction moderne en bois. L’ensemble de la construction, à l’exception du sous-sol, est en bois suisse, dont 94 % proviennent de forêts locales. Le matériau de construction repousse en seulement 80 minutes, ce qui prouve bien la viabilité écologique des ressources régionales.

    Une pensée circulaire systématiquement mise en œuvre
    Le bâtiment est conçu de manière à ce que les générations futures puissent le déconstruire et réutiliser les éléments de construction utilisés. Pour les entreprises du secteur du bois et de la construction, cette circularité est un moteur d’innovation essentiel qui rend la durabilité tangible dans la pratique et s’affirme de plus en plus comme un argument de vente face à une clientèle soucieuse du climat.

    Les méthodes numériques comme moteur de l’efficacité
    L’une des particularités du projet réside dans l’utilisation systématique de méthodes de planification numériques. Grâce à la modélisation des informations du bâtiment (Building Information Modeling), l’ensemble du bâtiment a été modélisé, planifié et mis en œuvre. Les entreprises artisanales ont travaillé directement avec des modèles numériques sur des appareils mobiles, une approche qui porte l’utilisation des matériaux, la coordination de la construction et l’efficacité à un nouveau niveau.

    La liberté réglementaire, un avantage pour l’innovation
    Avec une formation pratique, des normes de protection incendie indépendantes des matériaux et des directives SIA flexibles, la Suisse offre un environnement idéal pour le progrès dans la construction en bois. Ces conditions générales permettent aux ingénieurs de développer des solutions créatives qui, ailleurs, seraient freinées par des normes rigides.

    Un rôle de pionnier au niveau mondial en ligne de mire
    Le projet se veut une source d’inspiration pour l’avenir international de la construction en bois. Grâce à son savoir-faire, à son esprit d’innovation et à l’utilisation intelligente des outils numériques, la Suisse se positionne en tant que leader mondial. Visible également dans le plus grand projet en cours, le Dock A prévu à l’aéroport de Zurich, pour lequel l’entreprise Pirmin Jung Suisse participe de manière déterminante à la planification basée sur le bois.

  • Ouverture de la maison du son au lac de Schwendi

    Ouverture de la maison du son au lac de Schwendi

    Avec la maison sonore, le Toggenburg s’est doté d’un emblème culturel qui rayonne bien au-delà de la région. Construite en bois et intégrée dans le paysage préalpin, la Klanghaus n’est pas seulement un espace acoustique, mais aussi une plateforme de rencontre, de créativité et de recherche sonore. Quatre espaces sonores spécialement conçus et deux scènes extérieures accueillent des répétitions, des concerts, des ateliers et des expériences sonores, ouverts aux professionnels comme aux amateurs.

    De l’idée à la réalité
    La vision d’une maison qui rend les sons audibles et perceptibles a été scellée par un référendum en 2019. Après un intense travail politique et social préparatoire, les travaux de construction ont commencé en 2022. Des investissements de 23,3 millions de francs ont permis de réaliser un projet qui incarne de manière exemplaire le progrès dans les régions rurales. La maison du son est l’expression du courage et de l’estime pour le patrimoine culturel et l’esprit d’innovation du Klangwelt Toggenburg.

    Plus qu’un bâtiment – une impulsion pour la région
    La Klanghaus a un impact qui va au-delà du domaine artistique. Elle renforce le tourisme culturel, crée des espaces de résonance pour de nouveaux hôtes, stimule le commerce local et inspire une réflexion sur le son, l’espace et l’identité. En tant que pont entre tradition et modernité, il favorise le dialogue social, au cœur de la nature.

    Ouverture avec diversité sonore et rencontre
    Les 24 et 25 mai 2025, la population est invitée à un grand week-end d’ouverture. Le point culminant sera un marathon musical avec douze heures de concerts en direct, du yodel au gospel en passant par la musique des jeunes et le rock indépendant. L’entrée est en grande partie gratuite, la Klanghaus devient un espace de découverte pour tous.

  • Un projet de développement urbain visionnaire

    Un projet de développement urbain visionnaire

    Le nouveau quartier urbain couvre une surface de 125 600 mètres carrés et accueillera à l’avenir environ 1 700 habitants et autant d’emplois. Le développement s’oriente vers un modèle urbain durable qui combine à la fois des constructions denses et des zones de loisirs proches de la nature. Le projet permet de désengorger le centre-ville tout en créant des espaces commerciaux modernes et bien desservis qui renforcent l’attractivité de Soleure en tant que site économique.

    Un espace de vie pour toutes les générations
    Le nouveau quartier mise sur des concepts d’utilisation bien pensés, adaptés aux besoins d’une société urbaine en pleine croissance. Des offres de logement variées pour les célibataires, les familles et les seniors, des espaces de travail modernes avec des possibilités d’utilisation flexibles ainsi que des espaces verts et de détente de qualité contribuent à la qualité de vie. La situation urbaine entre l’Aar et la vieille ville combine les avantages de la vie urbaine avec les commodités du sport et de la détente dans la plus belle nature. De vastes espaces publics et des zones à circulation réduite favorisent une grande qualité de séjour et encouragent les échanges sociaux.

    Un développement urbain avec un fort esprit de quartier
    Soleure Weitblick est plus qu’un projet de construction, c’est un modèle de développement urbain orienté vers l’avenir. Le mélange de différentes formes d’habitat, de logements en coopérative et en propriété privée, ainsi qu’une orientation conséquente vers les piétons, favorisent une forte identité de quartier. Des zones de rencontre, des promenades végétalisées et des structures spatiales bien pensées invitent à la détente et créent un quartier vivant qui incite à la participation active.

    Un pionnier de l’urbanisme durable
    Le projet s’appuie sur des concepts innovants d’adaptation au climat. Grâce au principe de la « ville éponge », l’eau de pluie est stockée et évaporée de manière ciblée afin de réduire les îlots de chaleur et d’augmenter la résistance aux fortes pluies. Les toitures végétalisées, les installations hydrauliques et les cuvettes de rétention contribuent à créer un microclimat agréable et à améliorer durablement le bilan environnemental du quartier.

    Premières étapes de construction achevées avec succès
    La viabilisation de la zone a déjà commencé. Les travaux de la Brühlhofpromenade ont débuté en avril 2023 et sont ouverts aux piétons et aux cyclistes depuis l’automne 2023. Depuis le printemps 2024, les travaux sont en cours sur l’Oberhofstrasse ainsi que sur d’importantes liaisons de transport. D’ici la fin de l’année, les premières mesures d’infrastructure devraient être achevées, jetant ainsi les bases du développement futur du quartier.

    Un quartier modèle pour l’avenir
    Le nouveau quartier urbain créera un centre vivant pour la vie et le travail modernes. Grâce à l’association réussie de la ville et de la nature et à une vision claire, il en résulte un espace unique pour les générations futures. Ce projet d’avenir pose des jalons pour le développement urbain de demain et offre à Soleure la possibilité de renforcer encore son identité de ville innovante où il fait bon vivre.