Catégorie : Régions

  • Réutilisation des actionneurs de stores

    Réutilisation des actionneurs de stores

    Griesser offre une seconde vie aux anciens actionneurs JAX. Selon un communiqué du spécialiste de la protection solaire, ces actionneurs de stores, qui font partie de la commande de protection solaire KNX de Griesser, qui se vend très bien, seront réparés dès maintenant. Ils retourneront ensuite dans le circuit économique. Ils sont dès à présent disponibles sur la plateforme en ligne MyGriesser pour des configurations individuelles.

    Les variantes KNX avec leurs actionneurs JAX comptent parmi les meilleures ventes nationales et internationales de Griesser. Avec sa dernière mesure visant à « augmenter la durabilité », l’entreprise voulait, selon les mots de son CEO Urs Neuhauser, « commencer là où nous pouvons obtenir le plus d’impact. C’est pourquoi le choix s’est porté sur les solutions de commande KNX de Griesser » Il ajoute que la promesse de qualité reste valable après la réparation, raison pour laquelle tous les actionneurs réparés sont couverts par une garantie d’un an. En outre, les autres prestations de service sont également valables pour les objets réparés.

    Dans un premier temps, le projet sera lancé en France. D’autres sites Griesser sont prévus à une date ultérieure.

    Comme le souligne Griesser, l’entreprise mise depuis longtemps sur l’économie circulaire. Son aluminium, par exemple, contient depuis plusieurs années une part importante de matériaux recyclés. Avec le lancement de l’aluminium vert en 2024, les émissions de CO2 par kilogramme devraient encore diminuer de 30 pour cent. Dans un premier temps, cet aluminium plus vert sera utilisé, selon les informations fournies, pour la gamme de volets.

  • Disentis/Mustér obtient une grande installation photovoltaïque

    Disentis/Mustér obtient une grande installation photovoltaïque

    Axpo Solutions AG de Baden et Bergbahnen Disentis AG veulent réaliser une grande installation photovoltaïque d’une puissance de plus de 10 mégawatts crête sur le territoire de la commune grisonne de Disentis/Mustér. Pour la construction et l’exploitation de l’installation, les deux entreprises partenaires fondent actuellement la société de production d’énergie Ovra Solara Magriel AG, dont le siège est à Disentis/Mustér. Le projet, basé sur l’article 71a de la loi sur l’énergie, appelé Solarexpress, a maintenant reçu l’approbation du gouvernement du canton des Grisons, informe l’administration cantonale dans un communiqué. Les électeurs de Disentis/Mustér avaient déjà donné leur feu vert au plan en 2023.

    L’installation doit être construite sur une zone déjà utilisée par les touristes, à environ 2100 mètres d’altitude. Il est prévu d’installer 20 750 panneaux solaires sur une surface d’environ 13,5 hectares. Les exploitants prévoient une production annuelle d’électricité d’environ 14,6 gigawattheures, dont environ 5,4 gigawattheures en hiver.

  • La Suisse vérifie ses systèmes d’alarme

    La Suisse vérifie ses systèmes d’alarme

    Le test commence à 13h30 par l’alarme générale, un hurlement ascendant et descendant qui dure une minute. Si nécessaire, le test peut être prolongé jusqu’à 14h00. Dans les zones dangereuses en aval des barrages, l’alarme-eau est également testée à partir de 14h00 et jusqu’à 16h30 au plus tard. Ce signal consiste en douze tonalités graves et continues de 20 secondes chacune, déclenchées à des intervalles de dix secondes.

    L’application Alertswiss complète le test
    En même temps que le test des sirènes, tous les cantons et la Principauté de Liechtenstein envoient un message d’information via l’application Alertswiss. Cette mesure permet de tester la diffusion à grande échelle des messages d’alerte tout en s’assurant que la population ne confond pas le test des sirènes avec une véritable alerte. Le message Alertswiss ne déclenche pas de son d’alerte sur le smartphone, car les signaux d’alerte sonores sont exclusivement réservés aux situations d’urgence réelles.

    Comportement en cas d’urgence
    Si l’alarme générale retentit en dehors de la période de test annoncée, cela signifie qu’il existe un risque pour la population. Dans un tel cas, les personnes concernées doivent s’informer via l’application Alertswiss ou le site web officiel, allumer la radio et suivre les instructions des autorités. Il est en outre recommandé d’informer les voisins de l’alarme. En cas d’alarme-eau, il y a un danger immédiat à proximité d’un barrage. La population concernée doit immédiatement quitter la zone menacée.

    Recommandations pour la préparation personnelle
    L’OFPP conseille à la population de profiter du test des sirènes pour vérifier sa propre préparation aux situations d’urgence. Il s’agit notamment d’installer l’application Alertswiss sur tous les appareils mobiles afin de recevoir directement des informations importantes de la part des autorités en cas d’urgence. De même, il est recommandé de remplir ou de mettre à jour un plan d’urgence pour soi-même et sa famille. Il convient également de vérifier les réserves d’urgence personnelles. Les personnes souhaitant s’informer sur les stocks recommandés peuvent utiliser le calculateur de stocks d’urgence de l’Office fédéral pour l’approvisionnement économique du pays. Les personnes vivant dans un rayon de 50 kilomètres autour d’une centrale nucléaire devraient en outre s’assurer que les comprimés d’iode distribués à l’automne 2023 sont toujours disponibles. Si elles les ont perdues, les personnes concernées peuvent s’adresser au bureau compétent.

    Nouvelle campagne d’information pour le test des sirènes
    En prévision du test de cette année, un nouveau spot télévisé sera diffusé pour la première fois afin d’informer sur son déroulement. La SSR et les chaînes de télévision privées sont légalement tenues de diffuser ce spot à plusieurs reprises. Il remplace l’ancien spot « Sirenschaf » et a déjà été présenté au public en janvier 2025.

    Le prochain contrôle des sirènes à l’échelle nationale est prévu pour le 4 février 2026.

  • L’économie vaudoise entre reprise et incertitude

    L’économie vaudoise entre reprise et incertitude

    Les tensions économiques mondiales se sont accrues au cours des derniers mois. L’OCDE et le Secrétariat d’État suisse à l’économie (SECO) évoquent les risques, notamment ceux liés à la nouvelle administration américaine et aux relations ambiguës entre la Suisse et l’UE. Alors que la croissance de l’économie américaine est plus forte que prévu, l’économie européenne reste affaiblie par des défis structurels. La force du franc suisse freine les secteurs orientés vers l’exportation, tandis que la demande intérieure reste un pilier stable de l’économie.

    Le secteur de la construction profite de la baisse des taux d’intérêt
    La Banque nationale suisse (BNS) a assoupli sa politique monétaire en abaissant son taux directeur de 1,75% à 0,5%. Cette mesure crée un climat d’investissement favorable, notamment dans le secteur de la construction qui bénéficie d’une baisse des coûts de financement. Les prévisions pour l’ensemble du pays tablent sur une croissance de 1,5 % cette année et une accélération à 1,7 % l’année prochaine.

    Evolution sectorielle image contrastée
    Alors que l’économie industrielle continue d’être mise au défi, d’autres secteurs présentent des évolutions mitigées. Le commerce de détail et l’hôtellerie-restauration luttent contre un climat des affaires morose, tandis que le secteur des services enregistre des impulsions positives. Une croissance particulièrement forte est prévue pour l’industrie chimique et pharmaceutique, les services aux entreprises et le secteur financier. L’industrie des machines et l’horlogerie pourraient également profiter de la reprise économique à moyen terme.

    Stabilisation avec des incertitudes
    L’économie vaudoise s’apprête à vivre une année d’opportunités, mais aussi de défis. Alors que des secteurs clés devraient bénéficier d’une reprise soutenue, les incertitudes géopolitiques et monétaires demeurent des facteurs de risque. L’évolution des relations commerciales internationales et de la conjoncture intérieure sera déterminante, de même que la capacité des entreprises à réagir avec souplesse aux changements.

  • Le poids croissant des milliards pour les réassureurs

    Le poids croissant des milliards pour les réassureurs

    En 2024, les conséquences économiques des catastrophes naturelles ont atteint des proportions alarmantes. Munich Re chiffre le total des dommages mondiaux à 320 milliards de dollars, dont 140 milliards de dollars couverts par les assurances. L’année écoulée compte ainsi parmi les plus coûteuses depuis le début des relevés. Les ouragans, les inondations et les incendies de forêt en particulier ont entraîné des coûts élevés et illustrent les risques croissants liés au changement climatique.

    Les catastrophes les plus coûteuses de l’année
    L’ouragan Hélène a causé les dommages les plus importants avec 56 milliards de dollars, dont seulement 16 milliards de dollars étaient assurés. L’ouragan Milton a causé des dommages à hauteur de 38 milliards de dollars, avec une couverture d’assurance de 25 milliards de dollars.

    Le tremblement de terre survenu au Japon le jour de l’an 2024 a également causé des ravages considérables, avec 15 milliards de dollars de dommages. Les inondations au Brésil, à Valence et à Dubaï ont renforcé les défis mondiaux.

    Le changement climatique, moteur des phénomènes météorologiques extrêmes
    Des études montrent que le changement climatique augmente la fréquence et l’intensité des phénomènes météorologiques extrêmes. Bien que le nombre de tempêtes tropicales n’augmente pas, leur pouvoir destructeur s’accroît. 93 pour cent du total des dommages mondiaux et 97 pour cent des dommages assurés ont été causés par des catastrophes météorologiques.

    L’augmentation des risques entraîne une hausse des primes d’assurance. Les régions particulièrement vulnérables, où la couverture d’assurance est faible, sont confrontées à d’énormes défis. Les catastrophes naturelles ont coûté la vie à environ 11 000 personnes en 2024. Moins que les années précédentes, mais toujours de manière significative.

    Le secteur de l’assurance sous pression
    Le coût des catastrophes naturelles est largement supérieur à la moyenne des dernières décennies. La moyenne sur 30 ans du total des dommages s’élève à 181 milliards de dollars et la moyenne sur 10 ans à 236 milliards de dollars. Le montant des dommages de 320 milliards de dollars en 2024 montre l’augmentation de la menace.

    Les demandes d’assurance croissantes augmentent les primes et les évaluations des risques. Les régions à haut risque de catastrophe pourraient devenir plus difficiles à assurer à l’avenir. Parallèlement, des mesures de protection gouvernementales sont nécessaires pour protéger les particuliers et les entreprises contre les conséquences financières des événements climatiques extrêmes.

    La prévention comme clé

    L’augmentation du coût des événements climatiques extrêmes nécessite des investissements dans des infrastructures résilientes au climat. Tobias Grimm, climatologue en chef chez Munich Re, souligne : « Tout le monde paie le prix de l’aggravation des phénomènes météorologiques extrêmes, et en particulier les personnes vivant dans des pays peu assurés et ayant une faible capacité financière à reconstruire » Le secteur de l’assurance et les politiques sont appelés à développer des stratégies durables pour renforcer la résilience. Seules des mesures préventives permettront de réduire à long terme le fardeau des catastrophes climatiques.

  • Le concours d’architecture Campus Platztor est lancé

    Le concours d’architecture Campus Platztor est lancé

    Lors du premier tour du concours, 73 candidatures ont été reçues, un nombre étonnamment élevé avec des projets de référence de grande qualité. Les critères décisifs pour la sélection des 16 bureaux étaient les aspects de durabilité, l’expérience avec des projets de complexité similaire ainsi que la qualité urbanistique et architecturale. Les équipes sélectionnées viennent de Saint-Gall, Zurich, Thurgovie, Bâle-Ville et Genève.

    Prochaines étapes et calendrier
    Une fois le projet gagnant choisi à l’été 2025, il sera développé par le canton et l’université. Le début des travaux est prévu pour 2028, l’ouverture étant prévue pour 2031. Le nouveau campus doit servir de lieu de réflexion et de rencontre et s’intégrer harmonieusement dans le paysage urbain. L’objectif est de renforcer les liens entre l’université, la ville et sa population.

    Nouvelle orientation après le redémarrage du projet
    Le concours actuel a été rendu nécessaire parce que le projet sélectionné en 2021 n’a pas pu être développé de manière satisfaisante. La nouvelle procédure doit maintenant permettre d’aboutir à un concept viable qui réponde aux exigences élevées en matière d’architecture, de durabilité et d’intégration urbaine.

  • Premier coup de pioche pour un nouveau hall de production à Birr

    Premier coup de pioche pour un nouveau hall de production à Birr

    BRUGG Lifting, qui fait partie du groupe BRUGG de Brugg AG, entame en janvier la deuxième phase d’extension de son parc industriel 2025 sur son site de Birr. La première pierre symbolique du nouveau hall de production 6 vient d’être posée lors d’une cérémonie en présence d’invités issus de la politique locale, de l’économie et des médias. « Avec ce projet, nous donnons un signal fort de notre force d’innovation et de notre engagement pour la région », a déclaré le CEO Markus Grüter, cité dans un communiqué.

    Le hall de production 6 sera équipé de deux rayonnages automatisés pour petites pièces et servira également de site pour la logistique. Trois quais de chargement seront en outre intégrés. Le montant de l’investissement s’élève à 9,5 millions de francs. La fin des travaux est prévue pour février 2026.

    Dans un premier temps, la nouvelle gaine Belt – la machine de production des courroies plates du système d’ascenseur BRUbelt – avait été construite dans le hall de production existant. Les coûts se sont élevés à 3,5 millions de francs. Parallèlement, un nouveau rayonnage coulissant a été construit pour soutenir la production, offrant un espace de stockage pour plus de 1600 palettes de produits finis, de matières premières et de produits semi-finis. Le bâtiment léger a été mis en service en même temps que le rayonnage coulissant le 6 décembre 2024.

    « Le nouveau hall de production permet une intégration optimale de la nouvelle installation de gainage et crée un flux de marchandises efficace grâce à un concept logistique moderne », explique Grüter. « De plus, le secteur Maintenance sera moderne afin de pouvoir intégrer encore mieux nos apprentis »

  • L’hôpital cantonal de Baden fête la remise des clés de son nouveau bâtiment

    L’hôpital cantonal de Baden fête la remise des clés de son nouveau bâtiment

    Le KSB est désormais officiellement responsable de la construction du nouvel hôpital, avec la remise des clés le 22 janvier. Les clés ont été remises par l’actrice Salomé Jantz dans le rôle de la reine Agnès de Hongrie, informe le KSB dans un communiqué. La souveraine des Habsbourg avait fait don d’un hôpital à la ville de Baden en 1349 et porte le nom du projet de construction actuel.

    Le nouveau bâtiment a été réalisé par une équipe de Ghisleni Partner AG, sous la direction des propriétaires Stefano et Maurizio Ghisleni. « L’intervention d’un planificateur général nous a permis d’optimiser en permanence le projet et d’y intégrer les connaissances actuelles », déclare Adrian Schmitter, CEO de KSB, cité dans le communiqué. « Ainsi, lors de sa mise en service, notre hôpital n’aura pas déjà dix ans, mais sera à la pointe de l’évolution médicale et technique »

    Le KSB a investi au total 600 millions de francs dans ce bâtiment de six étages. Le nouveau bâtiment, équipé des techniques médicales et de construction les plus modernes, doit être inauguré le 25 février. Ensuite, le KSB déménagera de l’ancien bâtiment vers le nouveau.

  • Trois nouveaux membres renforcent la promotion économique régionale sur la Limmat

    Trois nouveaux membres renforcent la promotion économique régionale sur la Limmat

    Limmatstadt AG compte trois nouveaux membres dans ses rangs. Selon un communiqué, Bolderlounge, Menu and More AG et buchstäblich AG ont rejoint la promotion économique régionale. La promotion économique compte déjà plus de 100 entreprises et organisations parmi ses membres.

    Le Boulderlounge Schlieren est actif depuis novembre 2021. « Nous proposons à la ville de la Limmat une offre sportive attrayante en plein cœur de Schlieren, à cinq minutes de la gare », explique la directrice Lena Stürm, citée dans la rubrique Members du site limmatstadt.ch. « La salle est ouverte 365 jours par an pour les petits comme pour les grands passionnés d’escalade et offre un endroit formidable pour réseauter, rencontrer des gens et s’amuser »

    La spécialité de Menu and More AG est de proposer des repas sains aux enfants. Pour le bien-être des plus petits, « 82 collaborateurs satisfaits et engagés de 28 nationalités s’engagent », peut-on lire sur le site Internet du fournisseur de repas pour enfants et adolescents. « En déménageant dans l’Ecopark Tivoli à Spreitenbach, nous nous ancrons dans une région dynamique, pleine d’innovation et d’esprit d’entreprise », explique le directeur Markus Daniel dans la rubrique Members.

    Buchstäblich AG écrit, organise et met en réseau, réfléchit et met en œuvre, écrit l’agence de marketing et de communication basée à Weiningen ZH sur son site Internet. Numérique ou conventionnelle, l’entreprise communique « littéralement pour tous ceux qui ont quelque chose à dire ». Dans la rubrique Members, la propriétaire Brigitte Becker décrit la vallée de la Limmat comme un « espace économique et de vie dynamique à fort potentiel ».

  • Nouveau standard pour JVA Bostadel

    Nouveau standard pour JVA Bostadel

    Construit entre 1972 et 1977, le centre pénitentiaire de Bostadel présente, après des décennies, des signes évidents d’usure. Des adaptations architecturales visant à améliorer la résistance aux séismes, la protection contre les incendies et l’efficacité énergétique sont nécessaires de toute urgence pour garantir la sécurité des détenus et du personnel. Le vaste projet de rénovation comprend à la fois la modernisation des installations techniques du bâtiment et la construction d’une nouvelle division spéciale qui servira de bâtiment provisoire pendant la phase de construction.

    Réhabilitation sous exploitation
    Un aspect central de ce projet est la rénovation sans interruption de l’activité. La nouvelle construction permet une solution de repli temporaire pendant la rénovation et s’adresse en particulier aux besoins des détenus âgés et des détenus à long terme. Cette approche a été développée en étroite collaboration avec le concordat pénitentiaire du nord-ouest et de la Suisse centrale ainsi qu’avec l’Office fédéral de la justice afin de garantir le bon fonctionnement de l’établissement pénitentiaire.

    Innovation architecturale
    Le projet gagnant d’Eggenspieler Architekten AG et architecture aménagement s.a. convainc par sa planification bien pensée et son innovation architecturale. Le bâtiment complémentaire crée des espaces extérieurs supplémentaires et assure un environnement agréable grâce à un éclairage optimal des espaces intérieurs. Une infrastructure pénitentiaire moderne et durable est ainsi réalisée.

    Un projet efficace et durable
    Selon l’estimation sommaire des coûts, le coût total s’élève à 66,6 millions de francs, soit 50,35 millions nets après déduction des contributions fédérales, le projet est conçu de manière économique et durable. L’implication des gouvernements cantonaux de Zoug et de Bâle-Ville garantit le respect des normes et des exigences modernes.

    Des jalons pour l’avenir
    Après l’approbation par les gouvernements cantonaux et la procédure à venir au sein des parlements cantonaux, le projet sera réalisé par étapes. L’achèvement de l’extension est prévu pour 2028 et la rénovation complète pour 2031, préparant ainsi l’établissement pénitentiaire de Bostadel aux exigences des prochaines décennies.

  • La première phase de construction de l’Unterfeld Süd à Baar débutera en 2025

    La première phase de construction de l’Unterfeld Süd à Baar débutera en 2025

    Les propriétaires Ina Invest et Estella Invest ainsi que le développeur Implenia ont opté pour un concours de projet numérique, pour lequel un modèle numérique en 3D a été soumis au lieu de maquettes physiques. Cela a considérablement facilité le processus du jury, car différents niveaux et éléments ont pu être combinés et analysés de manière flexible. Le projet gagnant de la première étape de construction, une combinaison des propositions d’Enzmann Fischer Partner AG et d’ORT AG, a convaincu par des plans d’étage innovants et un aménagement bien pensé de l’espace libre, qui combine harmonieusement l’habitat et le travail.

    L’aménagement des espaces libres, clé de l’attractivité du quartier
    Le quartier d’Unterfeld Sud est mis en valeur par de vastes espaces libres qui
    s’étendent le long du Stampfibach. Il s’agit d’un espace vert de grande valeur écologique qui offre de nombreuses possibilités d’utilisation. La place centrale d’arrivée près de la station de RER sera agrémentée de grands arbres et d’îlots de verdure qui en feront un lieu de rencontre et de détente.

    Une tour tournée vers l’avenir
    La tour d’habitation de 60 mètres de haut de la première étape ne séduit pas seulement par sa hauteur, mais surtout par ses plans bien conçus et la flexibilité de l’agencement des pièces. Les fenêtres généreuses offrent une vue impressionnante depuis chaque appartement, tandis que les baies de la façade permettent aux résidents de profiter à la fois de l’extérieur et de l’intérieur de leur propre appartement.

    Bâtiment commercial comme centre d’entreprises dynamiques
    Le bâtiment commercial adjacent mise également sur la flexibilité. Deux cours intérieures vitrées créent des îlots de lumière qui peuvent être utilisés comme espaces de pause. Avec sa structure spatiale flexible, le bâtiment offre de l’espace pour les utilisations les plus diverses – des petits bureaux aux surfaces locatives plus importantes pour les locataires d’ancrage.

    La deuxième étape prévoit des logements à prix modérés et des surfaces commerciales flexibles
    La deuxième étape de construction, dont les plans sont déjà bien avancés, est axée sur des logements locatifs à prix modérés et des appartements en copropriété. La cour intérieure de l’îlot prévu pour la deuxième étape crée à la fois des possibilités de retraite et des espaces de rencontre publics. Les bâtiments le long de la Nordstrasse sont délibérément conçus de manière à minimiser les nuisances sonores. La deuxième étape fera également l’objet d’un vote aux urnes à Baar en 2025.

    Architecture durable et concepts d’utilisation flexibles
    L’architecture des bâtiments reflète la vision d’un quartier tourné vers l’avenir. La combinaison d’un habitat flexible, de surfaces commerciales aux usages multiples et d’espaces libres bien pensés permet de créer un paysage urbain vivant et attrayant. Il convient de souligner en particulier l’association de l’habitat et du travail, soutenue par des concepts spatiaux bien pensés et des espaces extérieurs attrayants.

  • Phare Papieri Cham

    Phare Papieri Cham

    Aujourd’hui, les gens recherchent le « à la fois » – dans le cas de Papieri, c’est l’interaction d’un sentiment de vie urbaine à proximité immédiate de la nature. D’une part, le nouveau quartier offre tous les avantages d’un quartier vivant avec des services pratiques pour la vie quotidienne, tels qu’une offre commerciale et de loisirs variée
    Des services de restauration, des services de garde d’enfants ou des activités culturelles et sportives. D’autre part, il est possible de trouver le calme au bord de la Lorze ou dans l’une des zones de loisirs avoisinantes.

    Espaces de niveau suivant
    Dans la troisième phase de construction, les « Next Level Spaces » représentent un total de 10 000 m² d’espaces de bureaux, d’artisanat et de vente. Le lieu et la manière de travailler ont considérablement évolué ces dernières années. Pour enthousiasmer les collaborateurs, il faut des concepts de travail attrayants, mais aussi adaptables. Cela entraîne de nouvelles exigences pour les bâtiments, comme une grande flexibilité pour répondre aux besoins les plus divers, de la disposition des bureaux à la domotique.

    Ainsi, les surfaces des « Next Level Spaces » sont des espaces modulables de plus de 6 mètres de haut, avec une charge utile pouvant atteindre une tonne par m², et des mezzanines peuvent être installées selon les besoins. L’utilisateur décide de l’emplacement des mezzanines et peut ainsi créer des espaces supplémentaires ultérieurement. Les « Next Level Spaces » offrent aux entreprises tournées vers l’avenir un site Wow pour les bureaux, le commerce et l’industrie 4.0.

    La chaufferie emblématique
    Toujours dans le cadre de la troisième phase de construction, l’emblème situé au cœur du site – la chaufferie classée monument historique – sera réaffecté. Là où l’on chauffait autrefois les chaudières à vapeur, les hôtes pourront désormais se régaler. Au printemps 2026, la Segmüller Collection étendra son portefeuille de concepts gastronomiques uniques, tels que Carlton, Loft Five, Roof Garden ou Sablier à Zurich, à Cham sur la Papieri-Platz et ouvrira un nouveau restaurant grill avec bar et lounge au rez-de-chaussée de la Kesselhaus. Le charme industriel rencontre le style de vie moderne, la cuisine archaïque au feu rencontre l’élégance raffinée – un lieu qui promet des plaisirs pour tous les goûts. Au-dessus, dans la partie ouest, des bureaux uniques attendent de nouveaux utilisateurs dans ce qui était autrefois un monument historique, tandis que dans la partie est, un centre de remise en forme offre un espace pour se dépenser physiquement.

    Durabilité
    Récompensé par le « Watt d’Or » de l’Office fédéral de l’énergie, le système énergétique du Papieri-Areal permet un fonctionnement entièrement exempt de CO2 et produit en fin de compte environ 75% de l’énergie sur place. En outre, l’immeuble commercial des « Next Level Spaces » est certifié par le label de durabilité « Leed Platinum », de renommée internationale. La construction respectueuse des ressources est également déjà une pratique courante chez Papieri. Par exemple, en réutilisant des bâtiments classés comme la chaufferie ou en construisant une tour d’habitation hybride innovante en bois. Toutefois, la contribution la plus importante à la durabilité est une longue durée de vie. Ce facteur fait l’objet d’une grande attention lors du développement. Les bâtiments doivent être flexibles afin de répondre aux besoins futurs, encore inconnus aujourd’hui, d’une société en pleine évolution. Un immeuble de bureaux qui peut être transformé en appartements, par exemple, évite une démolition prématurée et contribue ainsi à la durabilité. C’est pourquoi Papieri construit des bâtiments de haute qualité, adaptables, qui trouveront encore grâce dans des décennies pour différentes utilisations.

  • Espace pour l’avenir « An der Aa » (sur l’Aa)

    Espace pour l’avenir « An der Aa » (sur l’Aa)

    Le projet « An der Aa » vise à réutiliser et à densifier le site de la ZVB. Les éléments centraux sont l’augmentation des surfaces d’habitation et de travail, une infrastructure moderne pour les transports publics et les services de secours ainsi que l’ouverture du quartier à la population. Parmi les logements prévus, 40% seront proposés à un prix abordable afin de répondre à la demande de logements bon marché à Zoug.

    Infrastructure pour la mobilité et les services de secours
    Un bâtiment ultramoderne sera construit au centre du nouveau quartier pour abriter le service de secours de Zoug et l’administration cantonale. La proximité de la nouvelle base principale de ZVB permettra de créer des synergies, par exemple pour l’entretien des véhicules. La nouvelle infrastructure répondra aux exigences croissantes des transports publics et des services de secours et contribuera à une mobilité à l’épreuve du temps.

    La qualité de vie en point de mire
    Le site sera densifié et valorisé sur le plan écologique. Ainsi, le ruisseau Siehbach sera dégagé et un chemin piétonnier accessible sera intégré. Des espaces verts et des places publiques animeront le quartier et offriront un espace de détente. Le Schleifendamm sera préservé en tant qu’oasis riche en biodiversité pour les plantes et les animaux et contribuera à la qualité de vie du quartier.

    Légitimité et large soutien
    Le projet « An der Aa » est en cours depuis 14 ans et a impliqué différents acteurs politiques, administratifs et publics. En approuvant le projet à 81,3% en mars 2024, la population de Zoug a apporté son soutien au plan d’aménagement. La construction devrait commencer en 2025 et s’achever en 2032. Grâce à ce large soutien, le quartier sera une vitrine du développement urbain innovant de Zoug.

    Perspectives d’avenir
    Le projet changera le visage de Zoug et répondra à la demande croissante de logements et d’espaces commerciaux. La nouvelle infrastructure créera des capacités pour un nombre de passagers nettement plus élevé dans les transports publics et assurera le fonctionnement des services de secours.

  • Garanties dans le domaine de la construction et de l’immobilier – A quoi faut-il faire attention ?

    Garanties dans le domaine de la construction et de l’immobilier – A quoi faut-il faire attention ?

    Les moyens de garantie habituels
    Les garanties sont omniprésentes dans le secteur de la construction et de l’immobilier. Pour le financement de terrains ou de logements en propriété, les hypothèques (droits de gage immobilier) sont au premier plan. Les transactions au coup par coup (par exemple l’achat d’un terrain ou d’un appartement) sont généralement garanties par ce que l’on appelle des promesses de paiement des banques. Les garanties abstraites ou les cautions sont ensuite des moyens fréquemment utilisés pour garantir l’exécution des travaux de construction conformément au contrat. Enfin, il est également envisageable de remettre des biens mobiliers en tant que gage ou de transférer à un prêteur des créances (futures) de sa propre société envers des tiers.

    Garanties et cautions en particulier
    Par une garantie, une banque ou une compagnie d’assurance s’engage à verser un montant au bénéficiaire de la garantie si certaines conditions sont remplies (par exemple, une violation du contrat). Si la banque/l’assurance renonce à toute exception ou objection découlant du rapport de base, il s’agit d’une garantie abstraite au sens de l’article 111 CO. De telles garanties peuvent être appelées par une simple notification, raison pour laquelle elles sont souvent appelées « garantie à première demande ». Dans la pratique, de telles garanties se présentent sous la forme de garanties d’exécution, d’acompte et de garantie.

    En revanche, une garantie dépend toujours de la transaction sous-jacente. La banque/l’assurance dispose des mêmes exceptions et défenses que le débiteur principal. Le principal cas d’application dans la pratique est le cautionnement solidaire, que la norme SIA-118, très répandue, prescrit également comme garantie standard pour la responsabilité en cas de défauts.

    Le bénéficiaire d’une garantie abstraite est mieux loti et reçoit généralement son argent immédiatement. Les garanties sont donc coûteuses et le garant exige toujours une sécurité en cas d’appel. Il convient d’examiner au cas par cas le besoin de garantie et d’évaluer la forme de la garantie.

    Les garanties – un monde de formalisme
    Les garanties à première demande sont séduisantes, car elles sont censées être faciles à gérer. Cela peut être trompeur : Tout d’abord, il convient d’examiner le texte de la garantie, car toutes les garanties ne sont pas abstraites. Ensuite, il convient de surveiller la durée de validité. Lors de la mise en œuvre d’une garantie, les exigences formelles du certificat de garantie doivent être scrupuleusement respectées, faute de quoi le paiement peut être refusé (ce que l’on appelle la « rigueur de la garantie »). Il est également important de savoir par quel moyen et avec quelle explication l’appel doit être envoyé à la banque/assurance (directement, via une banque correspondante, etc.). Il vaut la peine de procéder à une vérification préalable.

    Une garantie est appelée – Que faut-il faire ?
    Lors de l’émission de la garantie, il faut veiller à ce que la banque/l’assurance s’engage à faire une notification en cas d’appel. Cela donne au débiteur la possibilité de faire interdire le paiement par la banque/l’assurance en justice. Il faut toutefois garder à l’esprit que les tribunaux n’interdisent le paiement que si la demande est manifestement abusive. Les obstacles sont si élevés qu’il est très rare que le versement soit interdit.

  • La nouvelle infrastructure scolaire de Zofingen prend forme

    La nouvelle infrastructure scolaire de Zofingen prend forme

    A Zofingen, le bâtiment du nouveau centre d’enseignement secondaire est en construction depuis juin 2024. Comme l’entreprise de construction responsable STRABAG vient de le faire savoir, le sous-sol et le premier étage avec les salles de classe sont déjà en place. Dans la fouille à côté du gymnase, les travaux spéciaux de génie civil ont réalisé les travaux de base avec la mise en place des pieux forés et la construction des parois moulées.

    Parallèlement, les collaborateurs du service de construction de voies de communication d’Obergösgen ont posé les conduites industrielles. Les travaux de construction devraient être achevés d’ici fin juin 2025. Ensuite, les travaux d’aménagement commenceront, selon les informations fournies. Le bâtiment sera mis en service au début de l’année scolaire 2027/2028.

    STRABAG qualifie de « point fort spectaculaire » les dix poutres en béton pour le plafond du gymnase, qui ont été levées à la mi-novembre. Chacune d’entre elles mesurait 29 mètres de long et pesait 60 tonnes. D’autres éléments préfabriqués ont également été installés. Selon les informations fournies, ils ont été planifiés immédiatement après l’attribution du marché afin d’être prêts à temps.

    Après avoir déplacé les poutres du nouveau gymnase triple, les collaborateurs du bâtiment, sous la direction de la chef de chantier Daniela Huonder et du contremaître Vincenzo Tafaro, s’occupent actuellement du coffrage, du ferraillage et de la maçonnerie des autres étages.

  • Saint-Gall La zone de la gare de marchandises, un espace de développement sous-estimé

    Saint-Gall La zone de la gare de marchandises, un espace de développement sous-estimé

    Les espaces urbains sont soumis à une pression croissante. L’augmentation de la population et le manque d’espace exigent des solutions innovantes. Les zones situées derrière les gares, en particulier, restent souvent inutilisées alors qu’elles offrent un potentiel précieux pour le développement urbain. L’Europaallee à Zurich est un exemple de reconversion réussie. Mais alors que de nouveaux quartiers urbains voient déjà le jour à de nombreux endroits, l’avenir de la zone de la gare de marchandises de Saint-Gall est encore en suspens.

    Son développement fait l’objet de discussions depuis des années, mais les différents intérêts et perspectives ont jusqu’à présent empêché toute réalisation concrète. C’est là qu’est intervenu le cours « Construire l’avenir – l’importance des secteurs pour le développement urbain », qui a réuni des étudiants en architecture de l’EPFZ et des étudiants en économie et en sociologie de l’université de Saint-Gall.

    La collaboration interdisciplinaire, clé du succès
    Le cours combinait l’architecture, la sociologie urbaine et l’économie afin de créer une nouvelle approche de l’urbanisme. « Les architectes du 21e siècle apprennent des méthodes de construction du 20e siècle pour développer des modèles durables pour l’avenir », explique le professeur Momoyo Kaijima de l’ETH Zurich.

    La collaboration avec des sociologues et des économistes a donné naissance à une recherche axée sur la pratique, qui a pris en compte non seulement les concepts d’urbanisme, mais aussi les aspects sociaux et économiques.

    Découvrir l’urbanisme sous de nouvelles perspectives
    Les étudiants ont commencé leur recherche par des promenades guidées dans le quartier de la gare de marchandises, inspirées par les « sciences de la promenade » du sociologue Lucius Burckhardt. Cette méthode leur a permis d’expérimenter l’espace non seulement comme un objet de planification, mais aussi comme un lieu social vécu.

    « L’enquête a mis en évidence le fait que même des espaces peu visibles ou en friche peuvent jouer un rôle décisif dans la dynamique urbaine », rapporte Livius Schönle, étudiant HSG.

    De l’observation à la conception
    Sur la base d’entretiens, d’observations et d’analyses de données, les participants ont développé des dessins dits « Actor-Network » qui leur ont permis de mettre en évidence des relations complexes entre l’utilisation de l’espace, les groupes sociaux et les intérêts économiques. L’artiste peintre Walter Dick a également joué un rôle en initiant les étudiants aux bases du dessin à la main afin de représenter visuellement leurs analyses.

    « Les expériences concrètes de la collaboration interdisciplinaire montrent à quel point il est important d’être conscient de la diversité des logiques de pensée », souligne le Dr Niklaus Reichle de l’Université de Saint-Gall. « Ce n’est qu’en regardant au-delà de l’horizon disciplinaire que les défis sociaux liés à la gestion de l’espace peuvent être relevés de manière pertinente »

    Visions pour un développement urbain durable
    Les concepts des étudiants allaient de quartiers d’habitation et de travail multifonctionnels à des espaces verts durables intégrant de nouveaux espaces de détente dans la ville. Certaines équipes ont développé des idées pour des bâtiments à usage mixte combinant logements sociaux et espaces commerciaux, tandis que d’autres ont élaboré des stratégies pour une densification prudente grâce à des méthodes de construction innovantes.

    L’intégration sociale était un thème central : comment le site de la gare de marchandises peut-il servir d’élément de liaison entre les quartiers existants ? Comment créer des espaces ouverts qui soient à la fois écologiques et socialement valables ?

    Le développement urbain, une tâche commune
    Les résultats de la recherche soulignent que le développement urbain réussi exige plus que des mesures de construction. Les aspects économiques, sociaux et environnementaux doivent être considérés ensemble. La collaboration entre l’EPF et l’HSG montre comment différentes disciplines peuvent apprendre les unes des autres afin de concevoir des espaces urbains durables et viables.

    La ville de Saint-Gall pourrait bénéficier de ces connaissances : Le site de la gare de marchandises offre un énorme potentiel pour un développement de quartier innovant, à condition de poser les bons jalons.

  • Une révolution dans la technologie des matériaux

    Une révolution dans la technologie des matériaux

    Les résines époxy sont indispensables pour de nombreuses applications industrielles, des adhésifs aux revêtements en passant par les matériaux composites. Alors que les résines époxy traditionnelles à deux composants nécessitent un mélange précis et une mise en œuvre rapide, les résines époxy monocomposantes offrent une manipulation simplifiée et une qualité constante.

    Mais les solutions précédentes présentaient des faiblesses. Elles ne pouvaient souvent être stockées qu’à basse température et présentaient des propriétés ignifuges insuffisantes. Cela limitait leurs possibilités d’utilisation dans des secteurs critiques pour la sécurité, comme la construction, l’électronique et les télécommunications.

    Percée coréenne
    Une équipe de recherche de l’Institut coréen de science et de technologie, en collaboration avec l’université de Sungkyunkwan, a surmonté ces obstacles. Sous la direction du Dr Jaewoo Kim et du professeur Chongmin Koo, ils ont mis au point la « Epoxy/MXene One-Component Solution », une combinaison de résine époxy, d’un nouveau durcisseur latent et du nanomatériau bidimensionnel MXene.

    Cette innovation permet une stabilité au stockage de plus de 180 jours à 60 °C, un progrès important par rapport aux produits précédents qui perdent déjà leurs propriétés en 40 jours à une température ambiante de 25 °C.

    Le MXène, clé de la stabilité et de la sécurité
    Le MXène, un nanomatériau de pointe, améliore non seulement la résistance thermique et mécanique, mais contribue également de manière décisive à l’ignifugation (classe V0) et à la conductivité électrique de la nouvelle résine époxy. Cela ouvre la voie à de nombreuses applications dans l’industrie de haute performance, notamment pour les matériaux de blindage électromagnétique, les revêtements industriels et les adhésifs.

    Applications industrielles et potentiel futur
    La combinaison d’une durabilité prolongée, de caractéristiques de sécurité améliorées et d’une facilité d’utilisation rend la nouvelle résine époxy monocomposante particulièrement attrayante pour les industries ayant des exigences élevées en matière de stabilité des matériaux et de protection contre l’incendie.

    Domaines d’application envisageables

    • Électronique : revêtements de protection pour les composants et les cartes de circuits imprimés
    • Industrie du bâtiment : adhésifs ignifuges pour les applications de sécurité
    • Télécommunications : matériaux haute performance pour les antennes et les boîtiers de blindage

    Grâce à cette innovation, l’équipe de recherche sud-coréenne pourrait avoir un impact durable sur la technologie des matériaux et établir de nouvelles normes pour les résines époxy monocomposant.

  • Renforcer le financement de l’innovation en Europe

    Renforcer le financement de l’innovation en Europe

    Les start-ups technologiques sont essentielles à l’avancée des innovations de rupture. Mais les obstacles financiers freinent leur croissance, comme le montre une nouvelle étude de l’OEB. La comparaison avec les Etats-Unis montre que l’Europe manque de capitaux privés, en particulier dans les phases de financement ultérieures. Cela oblige de nombreuses entreprises innovantes à chercher des investisseurs en dehors de l’Europe.

    Un nouveau système d’évaluation
    Avec le TIS, l’OEB a mis au point un indicateur précis permettant d’évaluer la spécialisation des investisseurs dans les technologies brevetées. Basé sur plus de 1000 valeurs individuelles, le TIS indique la proportion d’entreprises actives dans le domaine des brevets dans le portefeuille d’un investisseur. Cela permet aux start-ups de cibler les investisseurs qui sont particulièrement favorables à l’innovation.

    Les investisseurs publics, un pilier central
    L’étude montre que les institutions publiques jouent un rôle majeur dans la promotion de l’innovation. Des programmes tels que le Conseil européen de l’innovation, les agences nationales de financement comme Innosuisse ou Bpifrance et la Banque européenne d’investissement offrent un soutien essentiel dans les premières phases de financement. Cependant, il n’y a pas de suivi continu de la part des investisseurs privés, ce qui rend difficile le passage à l’échelle des technologies innovantes.

    Comparaisondes modèles de financement européens et américains
    Alors qu’en Europe, 62 % des investisseurs privés se concentrent sur les financements en début de phase, la proportion est nettement plus élevée parmi les 100 plus grands investisseurs américains qui se concentrent sur les financements en fin de phase. 98 des 100 premiers investisseurs américains sont privés et plus de la moitié d’entre eux sont spécialisés dans le financement de la croissance. Ces différences illustrent le fossé qui existe dans la structure du capital européen.

    Nouveaux outils numériques pour trouver des investisseurs
    Afin de faciliter l’accès des start-ups aux capitaux, l’OEB élargit ses outils numériques. Le Deep Tech Finder a été complété par un filtre qui permet de trouver des investisseurs ciblés en fonction de la phase de financement, de la localisation et du domaine technologique. Les start-ups peuvent ainsi identifier efficacement les investisseurs appropriés et améliorer leurs chances de financement.

    Pistes pour un écosystème d’innovation plus fort
    L’étude souligne la nécessité d’agir pour mieux relier le financement public et privé de l’innovation en Europe. Avec de nouveaux outils numériques tels que le TIS et le Deep Tech Finder, l’OEB donne une impulsion décisive pour combler le déficit de financement et maintenir les start-ups sur le marché européen à long terme.

  • Le canton de Zoug renforce son portefeuille immobilier

    Le canton de Zoug renforce son portefeuille immobilier

    La Direction des travaux publics est légalement responsable de la construction et de l’entretien des bâtiments appartenant au canton. Dans ce cadre, les conditions financières sont soigneusement analysées afin de cibler aussi bien les budgets d’entretien que les budgets d’investissement. Une planification fondée et à long terme est de plus en plus importante pour garantir le maintien de la valeur des bâtiments.

    Lignes directrices stratégiques pour la gestion immobilière
    La stratégie immobilière du canton de Zoug s’appuie sur les objectifs généraux du Conseil d’Etat et sur les lignes directrices spécifiques de la Direction des travaux publics. La priorité est donnée à la conservation des infrastructures existantes plutôt qu’aux nouvelles constructions. L’utilisation ciblée des moyens garantit des constructions orientées vers l’avenir, qui répondent aux exigences de durabilité et d’efficacité.

    Efficacité en termes de coûts et d’avantages comme principes directeurs
    La Direction de la construction applique une stratégie différenciée qui met l’accent sur la maîtrise des coûts et l’accomplissement des missions publiques.
    Les terrains qui ne servent pas directement un objectif public sont utilisés pour créer de la valeur ou pour des échanges afin de gérer au mieux le portefeuille.

    Besoins d’investissement et évolutions futures
    La direction de la construction a continué à développer le portefeuille immobilier cantonal. Avec les projets réalisés, la valeur du portefeuille est passée à 1,06 milliard de francs d’ici 2023. D’autres investissements sont prévus pour les années suivantes. Les grands projets prévus dans le domaine de l’éducation et de l’administration contribuent au développement des infrastructures du canton et renforcent l’attractivité économique de la région. Une stratégie immobilière prévoyante permet de s’assurer que le canton de Zoug utilise son parc immobilier de manière optimale et qu’il est prêt à répondre aux exigences futures.

  • Un logement abordable à Zoug

    Un logement abordable à Zoug

    Le canton et la ville de Zoug souffrent encore plus que d’autres cantons et villes d’une pénurie de logements. Le canton de Zoug affiche le taux de vacance le plus bas du pays (0,2%), et ce pour la quatrième année consécutive. Le manque d’offre et la forte demande persistante entraînent une forte concurrence pour les quelques logements locatifs annoncés : la durée de relocation bat des records. Il y a suffisamment de personnes aisées qui emménagent ou déménagent pour accepter des loyers toujours plus élevés¹.

    Comme les loyers proposés sont aujourd’hui 50% plus élevés que la moyenne suisse, les plaintes selon lesquelles les logements locatifs ne sont plus abordables vont loin dans la classe moyenne². Même ceux qui souhaitent déménager ou s’installer dans le canton avec des revenus normaux ont peu de chances d’accéder à l’offre de logements.

    Dans ce contexte, la question se pose de savoir ce que les propriétaires axés sur le rendement, qui possèdent ou souhaitent développer des logements dans le canton et la ville de Zoug, peuvent faire pour fournir des logements à de larges couches de la population.

    Comment définir le logement abordable ?
    La première question qui se pose est de savoir comment définir un logement « abordable ». Il existe une approche orientée vers l’objet, une approche orientée vers le marché et une approche orientée vers le groupe cible. Les loyers des logements peuvent être définis comme abordables s’ils sont calculés sur la base d’un coût d’investissement maximal pour un logement. Pour que ce calcul soit correct pour les propriétaires soucieux de rentabilité, il faut un consensus sur ce qui constitue une limite raisonnable pour les coûts d’investissement. L’approche orientée vers le marché place les loyers de logements à bas prix dans des quantiles spécifiques des loyers du marché. Cela nécessite un consensus sur les quantiles qui sont abordables. Enfin, les loyers abordables sont ceux qui sont financièrement supportables pour les locataires. Pour cela, il faut un consensus sur le fait que les ménages ne doivent pas dépenser plus d’un tiers de leur revenu brut – ou plus généreusement de leur revenu imposable – pour le loyer, par exemple.

    Marge de manœuvre via l’approche subjective
    L’approche par la capacité financière est la plus pertinente pour une large couverture du logement. Contrairement à l’approche par les coûts d’investissement, cette approche tient compte du fait que de nombreuses personnes gagnent plus dans le canton de Zoug que dans d’autres cantons et peuvent donc se permettre de payer des loyers plus élevés (figure 1). Contrairement à l’approche par les quantiles des loyers du marché, elle ne s’oriente pas sur la disposition à payer des personnes qui emménagent ou déménagent, mais sur les revenus réels de la population. Cette approche aide à cibler les besoins de certains groupes de revenus.

    Un logement abordable pour une personne vivant seule et appartenant à la classe moyenne inférieure, qui gagne entre 70 et 100% du revenu médian, devrait ainsi coûter entre 1400 et 1900 francs dans la ville de Zoug. La surface habitable offerte à ce prix est décidée par le fournisseur sur la base de son évaluation de la viabilité commerciale d’un logement. Comme l’abordabilité se base sur le prix unitaire du logement et non sur le prix au mètre carré, les investisseurs orientés vers le rendement ont plus de marge de manœuvre pour intégrer le logement abordable dans leurs calculs de rentabilité.

    Répartir au mieux les logements abordables existants
    La construction de logements prend du temps et est souvent liée à des processus de planification incertains. Les propriétaires et les investisseurs ne sont pas non plus libres de décider où et combien de logements supplémentaires ils souhaitent réaliser. Les propriétaires ont des possibilités d’action immédiates avec leur parc immobilier : ils peuvent contribuer à l’approvisionnement de la population en général s’ils répartissent de manière optimale leurs logements locatifs libres. Chaque changement de logement offre la possibilité de prendre en compte la partie locataire la plus adaptée, conformément au principe du « meilleur propriétaire ». Les propriétaires peuvent donner des instructions aux équipes de location pour qu’elles exploitent au maximum les possibilités de location de logements accessibles à la classe moyenne et qu’elles choisissent la personne qui peut le moins se permettre de louer le logement, par exemple en supposant qu’elle gagne un salaire complet. Pour ce faire, les équipes de location ont simplement besoin d’une matrice qui leur indique, par nombre de pièces, les loyers maximums accessibles à la classe moyenne (ou à la catégorie de revenus visée). Si un logement libre se libère dans la fourchette de prix correspondante, la règle serait appliquée.

    Conclusion
    Pour détendre la situation sur le marché du logement, il faut s’atteler aux tâches de longue haleine consistant à réduire les obstacles à la construction de logements et à développer une compréhension interpartis de la définition d’un logement abordable et de la manière dont sa mise à disposition doit être réglementée. Dans l’intervalle, les propriétaires axés sur le rendement peuvent apporter leur contribution en abordant la fourniture de logements abordables selon une approche subjective qui s’inscrit dans leur logique de marché. Ce faisant, ils restent également fidèles aux intérêts légitimes de leurs parties prenantes directes.

  • La centrale électrique de Saas Almagell doit produire toute l’électricité en hiver grâce à un barrage plus haut

    La centrale électrique de Saas Almagell doit produire toute l’électricité en hiver grâce à un barrage plus haut

    Selon un communiqué, Kraftwerke Mattmark AG a fait étudier la faisabilité d’un rehaussement de 3 et 10 mètres de son barrage. Selon une étude préliminaire, une surélévation de 10 mètres permettrait de transférer la totalité de la production d’électricité actuelle de 60 gigawattheures en hiver. Le volume de retenue du lac augmente alors de 18 pour cent. Aucune nouvelle prise d’eau ou conduite d’alimentation n’est nécessaire. L’investissement s’élève à 83 millions de francs. Les travaux dureraient quatre ans.

    Le coactionnaire Axpo de Baden a réalisé l’étude préliminaire pour le compte de l’entreprise exploitante. Axpo élabore maintenant également l’avant-projet technique et le rapport d’impact sur l’environnement. Parallèlement, des représentants des parties prenantes de la population, de la protection de l’environnement et du tourisme seront impliqués dans des groupes d’accompagnement.

    Outre Axpo, qui détient 38,88% des parts de la société, CKW, filiale d’Axpo, en détient 27,78%, FMB et la ville de Sion 11,11% chacune, ainsi que ewl et la ville de Sierre 5,56% chacune. L’exploitation complète de la centrale construite dans la vallée de Saas à partir de 1958 a débuté en 1969.

    Actuellement, elle produit environ 33 gigawattheures d’électricité pendant le semestre d’hiver et 28 gigawattheures pendant le semestre d’été.

  • Stratégie pour une ville intelligente à Zoug

    Stratégie pour une ville intelligente à Zoug

    Les défis de la croissance urbaine, de la crise climatique à la densification de l’habitat en passant par la logistique des transports, nécessitent des approches globales. Dans ce contexte, Zoug mise sur la numérisation comme stratégie clé. Grâce à sa forte base technologique et à l’implication active de tous les acteurs urbains, la stratégie Smart City de Zoug offre des réponses innovantes aux questions du futur.

    Une administration intelligente et des services de proximité
    La ville de Zoug s’efforce de mettre en place une administration efficace et proche des citoyens, qui facilite l’accès aux services et favorise la transparence. Les technologies numériques, telles que l’open data et les processus administratifs intelligents, offrent aux citoyens un accès aux services municipaux indépendamment du lieu et de l’heure. Cette approche conviviale renforce le dialogue entre la ville et la population et fait de Zoug une ville pionnière en matière de gestion urbaine moderne.

    Renforcer la participation sociale et les compétences numériques
    Avec sa stratégie de ville intelligente, Zoug crée de nouvelles plateformes pour la participation de tous les groupes sociaux. Les canaux numériques élargissent le dialogue et favorisent la prise de parole, en particulier pour les jeunes générations et les personnes moins mobiles. Les offres de formation visent à améliorer les compétences numériques tant de la population que de l’administration et à préparer les Zougois aux opportunités et aux défis de la transformation numérique.

    Smart Mobility pour une mobilité durable et une qualité de vie
    La mobilité intelligente est un pilier central de la stratégie. Des technologies innovantes et des formes de transport alternatives doivent permettre de réduire le trafic pendulaire, de diminuer les émissions et d’améliorer la qualité de séjour. Pour ce faire, Zoug mise sur les données en temps réel, la mobilité intermodale et le développement de modes de transport sans émissions. L’objectif : une mobilité propre, sûre et durable qui enrichit la vie urbaine.

    Un pôle économique fort en innovation
    Avec sa scène dynamique de start-up et ses secteurs innovants tels que la fintech et la blockchain, Zoug crée un environnement attractif pour les entreprises de haute technologie et les professionnels qualifiés. La stratégie Smart City renforce le profil du site et met en réseau les entreprises qui s’engagent en faveur d’une économie durable et de processus circulaires. Zoug se positionne ainsi pour l’avenir non seulement en tant que lieu de vie, mais aussi en tant que site économique.

    Durabilité et protection de l’environnement grâce aux technologies intelligentes
    La promotion de l’efficacité énergétique et de la réduction des émissions de CO2 est un objectif central de la stratégie. Les applications numériques telles que le « smart metering » permettent une représentation transparente de la consommation d’énergie et encouragent une utilisation consciente des ressources. La ville mise sur le développement des énergies renouvelables et l’utilisation intelligente des infrastructures existantes – un engagement clair en faveur de la protection du climat et du développement urbain durable.

  • Der Switzerland Innovation Park Central

    Der Switzerland Innovation Park Central

    Situé dans la Suurstoffi à Rotkreuz, le SIPC offre un environnement inspirant qui favorise les échanges et la collaboration entre plus de 120 partenaires issus du monde des affaires, de la science et de la société. C’est ici que se développe un écosystème d’innovation vivant qui transforme efficacement les nouvelles idées en solutions commercialisables dans le secteur de la construction.

    Des formats variés pour encourager l’innovation
    Pour stimuler l’innovation, le SIPC travaille dans cinq Future Labs thématiques qui ciblent des défis actuels tels que la transformation vers l’économie circulaire
    dans la construction ou les nouveaux modèles d’exécution. Ces laboratoires sont des espaces de travail hybrides avec des processus et des formats structurés qui favorisent l’innovation collaborative. De nombreux formats d’événements et d’ateliers ainsi que la plateforme communautaire numérique Jointcreate – une sorte de « LinkedIn de l’innovation » – offrent de l’inspiration, donnent des moyens aux participants et soutiennent le processus d’innovation. La mise en œuvre est toujours au cœur du processus afin d’obtenir un impact réel. Pour ce faire, des conseils en matière de financement et de démarrage sont disponibles, ainsi que des bureaux et des locaux pour les projets.
    En outre, le SIPC gère différents programmes, tels que la Circular Building Charter, une association de grands investisseurs immobiliers qui misent sur un approvisionnement et une construction de plus en plus circulaires. Le SIPC partage ses connaissances dans le cadre d’ateliers d’expérience réguliers. Le partage ouvert d’expériences dans des projets pionniers favorise les échanges au sein du secteur.

    Une contribution à l’industrie de la construction de demain
    Avec ses valeurs claires – ouverture, équité et professionnalisme – le SIPC apporte une contribution décisive à la transformation du secteur de la construction. En tant qu’organisation à but non lucratif, il poursuit la devise « Building Excellence » et invite toutes les personnes intéressées à faire partie de ce mouvement. Le Switzerland Innovation Park Central montre comment l’innovation dans le secteur de la construction peut non seulement favoriser les avancées technologiques, mais aussi la responsabilité sociale. En alliant vision et pratique, le SIPC façonne un avenir durable et constitue un partenaire indispensable pour tous ceux qui souhaitent participer à l’industrie de la construction de demain.

  • Fête d’adieu prévue pour le Raben-Bad à Baden

    Fête d’adieu prévue pour le Raben-Bad à Baden

    Bagni Popolari sonne la fin de l’utilisation temporaire des bains zum Raben. Le 25 janvier, les bains thermaux de la Kurplatz à Baden fêteront leur départ et la fin de l’exposition « Acts of Attention », informe l’association dans un communiqué. Au même moment, sur la Limmatpromenade, un bassin extérieur temporaire d’eau thermale naturelle invitera à la baignade.

    Depuis 2017,Bagni Popolari a fait revivre les bains du Corbeau, autrefois fermés, avec des expositions, des performances, de la musique, des lectures, des conférences, des films d’animation, et a accueilli des milliers de visiteurs, indique le communiqué. Pour poursuivre son exploitation, le centre thermal doit toutefois être rénové en profondeur. Il faut entre autres une technique de bain solide, une ventilation, de nouvelles installations électriques et des toilettes accessibles en fauteuil roulant.

    La coopérative Raben, issue de Bagni Popolari, est responsable des travaux de rénovation. Elle s’est constituée en 2022 pour acquérir l’étage des bains de l’ancien Badegasthof zum Raben. Selon les estimations de la Raben-Genossenschaft, les transformations nécessaires coûteront environ 4,5 millions de francs.

    la vente de nouvelles parts de la coopérative et des dons devraient permettre de réunir 1,5 million de cette somme. Les 3 millions de francs restants, la Raben-Genossenschaft compte les réunir grâce à des subventions des pouvoirs publics, de fondations et de sponsors, ainsi qu’à des prêts. « Si tout se passe bien, Bagni Popolari pourra célébrer son premier vernissage dans les bains rénovés du Corbeau en 2027 », espère l’association.

  • Nouveaux sites de production à Singapour et en Chine

    Nouveaux sites de production à Singapour et en Chine

    Sika étend sa présence mondiale avec de nouveaux sites de production à Singapour et en Chine. La nouvelle usine de Singapour est spécialisée dans la production de mortier. En revanche, l’usine de Xi’an, dans le nord-ouest de la Chine, produit l’ensemble de la gamme de produits, notamment les colles pour carrelage, les produits d’étanchéité à base de ciment et les revêtements de sol. Les nouvelles usines devraient permettre de réduire significativement les distances de transport.

    « L’extension de nos capacités de production à Singapour et en Chine est une étape importante de notre stratégie de croissance en Asie », a déclaré Philippe Jost, directeur régional Asie/Pacifique, cité dans un communiqué de presse. « Grâce à ces nouvelles usines, nous pouvons encore mieux servir nos clients sur ces deux marchés clés avec nos solutions innovantes. En outre, les deux usines contribuent à la performance de Sika en matière de développement durable, car elles utilisent des procédés à faible consommation d’énergie et des matériaux respectueux de l’environnement. »

    Selon Sika, Singapour devrait connaître une croissance annuelle de 4,1 % dans le secteur de la construction jusqu’en 2028. Un plan directeur du gouvernement pour le développement des infrastructures prévoit environ 22,5 milliards de francs pour la construction de gares et de corridors de transport importants.

    La nouvelle usine de Xi’an est la 35e de Sika en Chine. Dans le pays, le volume de l’industrie de la construction devrait s’élever à l’équivalent de 4,3 billions de francs en 2025 et croître de 3,9% par an jusqu’en 2028. Selon les données, la Chine a budgété un demi-milliard de francs suisses pour des projets d’infrastructure et des objectifs de qualité plus exigeants dans le secteur de la construction, et 12 autres milliards de francs suisses pour atteindre l’objectif net zéro d’ici 2060.

  • Début de la construction de la ville forestière Im Pantli

    Début de la construction de la ville forestière Im Pantli

    Halter AG a commencé la construction de la Waldstadt Im Pantli. Le 10 janvier, le premier coup de pioche a été donné pour le projet résidentiel dans la clairière Im Pantli à Schaffhouse, informe le promoteur immobilier de Schlierem dans un communiqué. Les 214 appartements en copropriété prévus dans la Waldstadt seront réalisés par Halter en collaboration avec la société DOST Architektur GmbH de Schaffhouse.

    « Le projet Waldstadt à Pantli apporte une contribution précieuse au développement de la ville », déclare le maire Peter Neukomm, cité dans le communiqué, lors de son allocution au premier coup de pioche. « Le lotissement doit servir de modèle pour les futurs projets de construction et renforcer Schaffhouse en tant que site pour un habitat durable et innovant » La Waldstadt est conçue comme un espace d’habitation pour différents modèles de vie.

    Concrètement, le projet de logement entend s’adresser aussi bien aux familles et aux couples qu’aux célibataires et aux navetteurs. Pour ce faire, une école maternelle et une crèche sont notamment prévues. Des espaces libres et des installations communes doivent créer « les conditions idéales pour une cohabitation harmonieuse », selon le communiqué.

    La planification et la mise en œuvre s’alignent sur les directives de la norme suisse de durabilité. La durée des travaux pour la première étape a été estimée à deux ans et demi. Les premiers appartements de 2,5 à 5,5 pièces devraient être disponibles dès l’année prochaine.

  • Les Grisons soutiennent l’innovation numérique dans la construction en bois

    Les Grisons soutiennent l’innovation numérique dans la construction en bois

    Le canton des Grisons encourage la transformation numérique du processus de construction dans le domaine de la construction en bois par éléments. Concrètement, le gouvernement cantonal met à disposition jusqu’à 666’131 francs pour le projet SmartFlow System de QUADRIN AG. Le système de construction en bois QUADRIN, qui appartient à Uffer à Surses, permet de réaliser des constructions en bois adaptées aux souhaits individuels à partir d’éléments modulaires.

    Uffer veut numériser QUADRIN afin de « répondre à la demande croissante de constructions temporaires de plus en plus volumineuses », explique le gouvernement cantonal dans un communiqué relatif à sa décision de subvention. Les coûts d’investissement pour SmartFlow System dans son ensemble y sont chiffrés à environ 1,61 million de francs.

    Dans le projet SmartFlow System, Uffer veut relier entre eux les éléments numérisés déjà existants de son système modulaire, comme la planification des composants et le pilotage des machines de production, et les compléter par d’autres éléments numériques. Pour cela, l’entreprise prévoit d’introduire des outils numériques pour le contrôle des processus, l’assurance qualité et l’amélioration de l’efficacité. Pour minimiser les erreurs dans le processus de construction, il est également prévu d’utiliser la réalité mixte, qui combine la perception naturelle et artificielle.

    Selon le gouvernement du canton des Grisons, le projet « apporte une approche innovante et durable au secteur de la construction », qui pourrait servir de modèle pour les développements futurs des processus et motiver d’autres membres du secteur à « lancer des initiatives similaires ». Les fonds alloués à QUADRIN AG le sont en vertu de la loi sur la promotion de la transformation numérique dans les Grisons.

  • Écosystème de données suisse

    Écosystème de données suisse

    Les données sont une ressource essentielle pour le développement économique, la recherche et le progrès social. Afin d’éviter que les données ne restent dans des silos isolés, le gouvernement fédéral mise sur un écosystème national de données. Celui-ci comprend des espaces de données thématiques dans lesquels les entreprises, les universités, les autorités et les organisations peuvent échanger des données de manière sûre et contrôlée.

    Le Conseil fédéral a chargé la Chancellerie fédérale de créer un point de contact central pour coordonner ces espaces de données. Le point de contact de l’écosystème de données suisse, qui est devenu opérationnel le 15 janvier 2025, est géré par la Chancellerie fédérale en collaboration avec l’Office fédéral de la communication, l’Office fédéral de la statistique et la Direction du droit international public.

    Coordination, conseil et mise en réseau internationale
    La tâche principale du point de contact est de créer les bases d’un écosystème de données interopérable. Cela comprend les règles, les normes techniques et les structures organisationnelles. Parallèlement, il soutient les projets d’espace de données en cours en fournissant des conseils conceptuels, organisationnels et juridiques.

    Un élément central est la mise en réseau des acteurs concernés. Dans ce que l’on appelle des communautés de pratique, les professionnels peuvent échanger des connaissances et des expériences afin d’accélérer le développement de solutions de données communes. En outre, le point de contact collabore avec des partenaires internationaux tels que l’Institut Fraunhofer afin d’assurer la compatibilité des espaces de données suisses avec les initiatives européennes et mondiales.

    Rendre les données utiles à l’économie, à la recherche et à la société
    Plusieurs projets d’espaces de données sont déjà en cours d’élaboration, notamment dans les domaines de la santé (« DigiSanté »), du tourisme (« Infrastructure nationale de données pour le tourisme ») et de l’agriculture (« agridata.ch »). Un autre exemple est le projet d’espace de données sur la mobilité, dans lequel les acteurs des transports publics, de la logistique et les autorités échangent des données sur la mobilité. Cela permet une gestion plus efficace du trafic, une planification optimisée des itinéraires pour les transporteurs et des temps de réaction plus rapides pour les organisations à gyrophare.

    Avec ce nouveau point de contact, la Suisse franchit une étape importante pour exploiter durablement le potentiel des données et promouvoir les innovations numériques au-delà des frontières sectorielles et administratives.

  • Extension de l’approvisionnement en électricité dans les Grisons

    Extension de l’approvisionnement en électricité dans les Grisons

    La société grisonne Repower AG a annoncé une extension de sa zone de distribution. Comme le producteur d’électricité, le gestionnaire du réseau de distribution et le négociant en énergie, dont le siège est à Poschiavo, l’a annoncé par communiqué de presse, de nouvelles communes de la région de Misox et du Val Calanca achèteront leur électricité à Repower à partir de 2027.

    Selon les plans d’extension, Buseno et Cama ainsi que la société d’électricité Media Mesolcina Energia, qui approvisionne les communes de Grono, Lostallo et Soazza, seront approvisionnées par la filiale de Repower Moesano SA, dont le siège est à Grono.

    Cette décision est motivée par les tarifs élevés de l’électricité dans la Moesa. Selon le communiqué, ils sont parmi les plus élevés des Grisons. Le moment du changement est lié aux contrats de fourniture d’énergie, qui ne prendront fin que fin 2027. Repower prévoit de minimiser les coûts dans les communes mentionnées dès 2026 via un soutien à l’achat d’électricité à hauteur de 5 centimes/kilowattheure.

    « Comme Repower produit l’électricité qu’elle fournit dans ses propres centrales, les coûts de production constituent la base du tarif énergétique », explique-t-on. Cela assure aux consommateurs d’électricité un « prix de l’électricité stable à long terme, qui n’est pas exposé à la volatilité des marchés ».

  • L’économie zurichoise face à de grands défis

    L’économie zurichoise face à de grands défis

    L’écart entre les taux d’entrée et de sortie du marché du travail devient de plus en plus problématique. Depuis quelques années, le nombre de personnes quittant le marché du travail en raison de leur âge est supérieur à celui des jeunes travailleurs. En 2029, le canton de Zurich comptera environ 16% de personnes de 65 ans de plus que de personnes de 20 ans, alors que cet écart est de 30% au niveau national. Certes, l’écart pourrait se resserrer brièvement dans les années 2030, mais une différence encore plus importante est attendue à partir des années 2040.

    L’immigration seule ne suffit pas
    Les résultats des études montrent que même une immigration deux fois plus importante que la moyenne des dix dernières années ne pourrait pas compenser le recul de la population active. Sans immigration, l’écart sur le marché du travail serait encore plus dramatique, avec un déficit annuel de plus de 5700 personnes d’ici 2050. La part de la population en âge de travailler dans le canton de Zurich devrait passer de 63% à 59% d’ici 2050 – une évolution qui affectera également la performance économique et le dynamisme du marché du travail.

    L’économie zurichoise mieux positionnée que l’ensemble de la Suisse
    Grâce à l’attractivité de Zurich en tant que lieu de travail, de résidence et de formation, le canton de Zurich est mieux positionné que l’ensemble de la Suisse. La part de la population active y diminue moins que la moyenne nationale. Mais Zurich n’est pas épargné par les effets de l’évolution démographique.

    Solutions et mesures stratégiques
    La directrice de l’économie publique Carmen Walker Späh souligne l’importance des mesures stratégiques pour faire face à la pénurie de main-d’œuvre. Une meilleure exploitation du potentiel de main-d’œuvre indigène, par exemple en intégrant davantage les femmes et les travailleurs âgés sur le marché du travail, joue un rôle central. L’augmentation de la productivité, qui peut être obtenue grâce à l’innovation et au progrès technologiques, est tout aussi importante. En outre, des ajustements de l’âge de la retraite pourraient contribuer à utiliser plus longtemps le potentiel de travail.