Catégorie : Régions

  • Glaris Nord mobilise des terrains à bâtir – des opportunités pour les investisseurs et les développeurs

    Glaris Nord mobilise des terrains à bâtir – des opportunités pour les investisseurs et les développeurs

    La commune de Glaris Nord a donné le coup d’envoi d’une vaste mobilisation des terrains appartenant à la commune. L’accent est mis sur les sites de Filzbach et d’Oberurnen. Cette initiative fait suite aux nouvelles directives définies pour l’attribution de terrains à bâtir et de biens immobiliers et souligne l’engagement de la commune en faveur d’un développement durable et adapté aux besoins.

    Des surfaces attrayantes mises en vente
    Concrètement, trois parcelles de terrain à bâtir situées en zone résidentielle seront mises en vente à Filzbach. A Oberurnen, la Schranerwiese, d’une superficie de 5 084 m², située dans la zone d’activités, est mise en droit de superficie. Ces terrains offrent de nombreuses possibilités pour des projets de construction de logements ainsi que pour des utilisations commerciales et intéressent donc un large éventail d’investisseurs et de développeurs.

    Processus transparent et structuré
    La procédure d’appel d’offres est clairement définie et transparente. Les personnes intéressées trouveront tous les documents pertinents sur la page d’accueil de la commune (www.glarus-nord.ch) ainsi que dans le journal officiel du canton de Glaris. Un formulaire d’inscription est disponible pour les candidatures, ce qui garantit une évaluation juste et objective sur la base des critères d’attribution définis.
    La date limite d’inscription est fixée au 30 mai à 16h00.

    Un développement orienté vers l’avenir en point de mire
    La mobilisation des surfaces de zones constructibles est un élément central du nouveau plan d’affectation de Glarus Nord. La commune met ainsi en œuvre de manière cohérente les directives de la loi sur l’aménagement du territoire et crée les conditions d’un développement ordonné et orienté vers l’avenir. La mise en adjudication continue de surfaces appartenant à la commune permet de contribuer de manière importante au renforcement du site et à la création d’espaces de vie et de travail attrayants.

  • Rénovation complète de l’école cantonale de Zoug

    Rénovation complète de l’école cantonale de Zoug

    L’école cantonale de Zoug, chef-d’œuvre du modernisme d’après-guerre, a été conçue entre 1971 et 1975 par le célèbre cabinet d’architectes Leo Hafner et Alfons Wiederkehr. L’aménagement des espaces extérieurs par Fred Eicher fait également partie intégrante de ce patrimoine architectural. Compte tenu du vieillissement progressif du bâtiment, il est urgent d’entreprendre des mesures de rénovation complètes. Celles-ci comprennent le renforcement de la structure porteuse, le remplacement de l’enveloppe du bâtiment ainsi que des installations techniques et de l’aménagement intérieur. L’accent mis sur l’adaptation de la structure spatiale est particulièrement crucial pour garantir des conditions d’apprentissage.

    Concept de réhabilitation et extension ciblée
    Le concept de rénovation, développé en étroite collaboration avec la direction de l’école, offre une solution équilibrée entre les besoins de formes d’enseignement flexibles et les conditions spatiales existantes. L’offre de locaux est élargie de manière ciblée grâce à d’habiles rénovations et adaptations. Les mesures prévues comprennent une nouvelle aile de liaison et une surélévation de l’aile 7 afin de répondre aux défis de l’enseignement moderne.

    Principes de durabilité
    La décision de procéder à une rénovation complète se fonde sur les avantages financiers, écologiques et en termes de délais. La direction des travaux publics du canton de Zoug poursuit ainsi sa stratégie immobilière clairement définie. Les projets de construction neuve ne doivent être envisagés que si l’optimisation des bâtiments existants n’est plus possible.

    Concours de projets et prochaines étapes
    La prochaine étape du processus de rénovation est le concours de projet en procédure sélective, qui a été lancé mi-2024 et s’adresse à des équipes de planificateurs généraux. L’objectif est de trouver les meilleures solutions pour une remise en état qui respecte la conservation de l’architecture d’origine tout en répondant aux exigences d’un établissement d’enseignement moderne. La direction des travaux publics du canton de Zoug souligne que le concours constitue une phase décisive dans la mise en œuvre du projet et vise à garantir une rénovation de qualité.

  • Contournement de Cham-Hünenberg

    Contournement de Cham-Hünenberg

    Le contournement de Cham-Hünenberg (UCH) est plus qu’une nouvelle route. C’est la dernière grande pièce du puzzle dans la planification des transports du canton de Zoug, qui ne sert pas seulement à regrouper le trafic de transit, mais aussi à libérer le centre de Cham du trafic de transit. Ce projet ambitieux, mis en œuvre par la direction des travaux publics du canton de Zoug en collaboration avec les communes de l’Ennetsee, vise à valoriser les espaces de vie et les espaces économiques et à améliorer la mobilité de tous les usagers de la route.

    Construction et emplacement
    La construction de l’UCH a déjà commencé et son achèvement est prévu pour 2027. Le tracé est principalement parallèle à l’autoroute A4, ce qui permet une consommation minimale de terrain et une utilisation efficace de l’espace. Cet aspect est particulièrement important pour ne pas compromettre le développement prévu de l’habitat et du paysage dans les communes de l’Ennetsee.

    Travaux de tunnel et exécution des travaux
    Les travaux principaux du tunnel routier de Städtlerwald ont débuté en mars 2024 avec la construction des stations de pompage et des bassins de décantation. Le centre d’exploitation du tunnel sera également construit, tandis que le pré-découpage pour le portail du tunnel de Stumpen sera réalisé en parallèle. Le tunnel lui-même aura une longueur totale de 543 mètres, dont la majeure partie sera réalisée sous terre à l’aide d’un tunnelier à coupe partielle.

    Avancement des travaux préliminaires
    Des travaux de construction anticipés ont déjà eu lieu depuis 2022 le long du futur tracé de l’UCH et sont désormais achevés. Les premiers travaux de terrassement le long du périmètre ouest de l’UCH et des routes nationales N4 adjacentes sont déjà en cours. Les zones forestières adjacentes ont déjà été défrichées, les troncs d’arbres sur pied étant remis aux services hydrauliques pour des projets ultérieurs.

    Un avantage pour tous les usagers de la route
    Le contournement de Cham-Hünenberg promet non seulement des améliorations pour le trafic routier, mais aussi des effets positifs sur la qualité de vie des riverains. Le désengorgement des localités de Cham et Hünenberg permettra de créer un espace de vie plus calme et plus sûr, qui offrira de la place pour des possibilités de loisirs et de détente supplémentaires. De plus, l’amélioration de la desserte favorise l’implantation d’entreprises dans la région, ce qui renforce à son tour le site économique de Zoug.

  • L’économie de la Suisse centrale reste confiante

    L’économie de la Suisse centrale reste confiante

    Le climat économique en Suisse centrale reste largement optimiste. Selon la dernière édition du « Finanzmonitor Zentralschweiz 2025 », une étude annuelle de l’Institut pour les services financiers de Zoug de la Haute école de Lucerne et de la Chambre de commerce et d’industrie de Suisse centrale, près de 65% des entreprises interrogées estiment que leur situation économique est bonne. Cela montre une évolution globalement stable malgré des attentes légèrement assombries par rapport à l’année précédente.

    Expansion et pénurie de main-d’œuvre qualifiée en point de mire
    Environ 60% des entreprises prévoient de s’étendre, ce qui indique une volonté de croissance continue. Parallèlement, la pénurie de main-d’œuvre qualifiée reste un défi majeur pour l’économie. Les entreprises sont de plus en plus confrontées à des difficultés pour recruter des collaborateurs qualifiés.

    Les incertitudes internationales affectent les entreprises orientées vers l’exportation
    Alors que les petites et moyennes entreprises enregistrent une situation commerciale stable, les grandes entreprises orientées vers l’exportation sont davantage touchées par les développements mondiaux. Les incertitudes aux États-Unis, en France et en Allemagne, en particulier, ont un impact sur la planification. De plus, les mesures protectionnistes de la nouvelle administration américaine sont de plus en plus au cœur des préoccupations économiques.

    Les risques de change perdent de leur importance
    Par rapport à l’année dernière, le franc suisse fort est moins souvent perçu comme un problème. Malgré une nouvelle appréciation attendue par rapport à l’euro, les préoccupations liées aux fluctuations des taux de change semblent perdre de leur importance.

    Moins de volontariat, moins d’efforts
    Un autre thème du Moniteur financier est le reporting sur le développement durable. Le nombre d’entreprises actives sur une base volontaire est en baisse, mais il apparaît que l’effort réel pour produire un rapport de durabilité est moins important que ce que de nombreuses entreprises craignaient au départ.

    Stabilité avec des défis croissants
    L’économie de la Suisse centrale reste optimiste, mais est confrontée à des défis structurels et internationaux. Les perspectives de croissance existent, mais des thèmes tels que la pénurie de main-d’œuvre qualifiée, les incertitudes mondiales et les exigences réglementaires influencent considérablement le développement futur.

  • Le Conseil d’État réduit les délais de la procédure de permis de construire ?

    Le Conseil d’État réduit les délais de la procédure de permis de construire ?

    Le Conseil d’Etat zurichois souhaite optimiser la procédure de permis de construire et a proposé de réduire le délai de traitement de quatre à trois mois. Cette mesure vise à rendre le processus d’autorisation plus efficace et à réduire l’incertitude de planification pour les maîtres d’ouvrage. Un facteur clé de cette accélération est la numérisation des procédures, qui devrait réduire la charge administrative.

    Contexte politique de la modification de la loi
    L’initiative de réduction des délais fait suite à une motion du PRD, de l’UDC et du PVL, transmise par le Grand Conseil en février 2023 par 96 voix contre 73. Le Conseil d’Etat y voit une opportunité d’optimiser les délais de traitement sans pour autant compromettre la qualité des procédures d’examen.

    Abandon du raccourcissement du délai d’examen préalable
    Contrairement à ce que demandait la motion, le délai d’examen préalable ne sera pas réduit de trois à deux semaines. Le Conseil d’Etat se conforme ainsi aux commentaires reçus lors de la consultation, selon lesquels un examen préliminaire trop court pourrait ralentir la procédure dans son ensemble au lieu de l’accélérer. Un examen préliminaire minutieux est considéré comme crucial pour le bon déroulement des demandes de permis de construire.

    Des procédures plus efficaces pour un secteur de la construction dynamique
    Le projet de modification de la loi vise à rendre la construction dans le canton de Zurich plus efficace et plus prévisible. La transformation numérique des procédures d’autorisation pourrait non seulement faire gagner du temps, mais aussi minimiser la bureaucratie. Il appartient désormais au Grand Conseil de se prononcer sur l’adaptation proposée de la loi sur la planification et la construction.

  • L’investissement direct, moteur de la croissance

    L’investissement direct, moteur de la croissance

    Les investissements directs sont une composante essentielle de l’économie mondiale. Ils consistent en une participation au capital d’entreprises étrangères dans le but d’influencer durablement leurs activités. L’accent est mis sur le contrôle stratégique, l’accès au marché et la sécurisation des ressources. Contrairement aux investissements de portefeuille, qui visent en premier lieu à obtenir des revenus du capital, les investissements directs ont des conséquences économiques de grande portée pour les pays d’origine et de destination.

    Avantages de la Suisse
    La Suisse est l’un des lieux d’investissement les plus attrayants au monde. Des facteurs tels que la sécurité juridique, une économie stable, une main-d’œuvre hautement qualifiée et une infrastructure bien développée rendent le pays particulièrement intéressant pour les multinationales. De nombreux groupes internationaux comme ABB ou Novartis y ont leur siège social, tandis que des entreprises mondiales comme Google ou Liebherr ont des filiales en Suisse.

    Interconnexion mondiale et effets économiques
    En tant qu’investisseur et lieu d’investissement, la Suisse profite des flux de capitaux internationaux. Les entreprises suisses se développent à l’étranger par le biais d’investissements directs, tandis que les investisseurs étrangers investissent dans des entreprises suisses. Cela favorise non seulement l’échange de savoir-faire et de technologies, mais renforce également le dynamisme économique. Le secteur pharmaceutique en particulier joue un rôle clé dans les flux d’investissements bilatéraux, notamment entre la Suisse et les Etats-Unis.

    Les investissements directs et leur impact sur la croissance
    Les investissements directs ont un impact mesurable sur la performance économique. Les revenus du capital provenant des investissements suisses à l’étranger sont réinjectés dans l’économie nationale et influencent positivement la consommation et les investissements. Parallèlement, les investissements directs étrangers en Suisse génèrent de l’emploi et des gains de productivité. en 2022, les entreprises sous contrôle étranger représentaient environ 24% de la valeur ajoutée brute totale, tandis que 11% des emplois dépendaient directement d’elles.

    Le défi de la réglementation croissante
    Ces dernières années, les investissements directs ont fait l’objet d’une réglementation politique croissante. Les ajustements fiscaux et les contrôles des investissements visent à créer de la transparence et à prévenir l’évasion fiscale. Parallèlement, le débat sur le renforcement du contrôle des acquisitions par des investisseurs étrangers, notamment au regard des intérêts de sécurité nationale, prend de l’ampleur. Ces développements pourraient affecter le potentiel de croissance des futurs investissements directs.

    Les investissements directs, un facteur de stabilisation et de croissance
    La Suisse profite largement des investissements directs, tant en tant que pays d’origine que de destination. Ils favorisent l’innovation, renforcent la puissance économique et assurent la prospérité. Toutefois, l’intervention croissante de la réglementation pourrait poser des défis à long terme pour les flux d’investissement mondiaux et la croissance économique.

  • Une entreprise de Rapperswil BE remporte un prix économique prestigieux

    Une entreprise de Rapperswil BE remporte un prix économique prestigieux

    Gasser Ceramic a remporté cette année le Prix SVC Espace Mittelland. L’entreprise familiale, basée à Rapperswil dans le Seeland bernois, fabrique des tuiles pour les toits et les façades, ainsi que des briques et des systèmes photovoltaïques intégrés aux tuiles. Avec environ 200 collaborateurs, dix lignes de production et six fours répartis sur quatre sites, l’entreprise gagnante est l’un des leaders suisses dans ce domaine, selon un communiqué du Swiss Venture Club(SVC).

    « Personne ne peut passer à côté de Gassers », a déclaré le président du jury Jürg Schwarzenbach, cité dans un communiqué de sa laudatio. « Pendant la journée de visite du jury, nous avons ressenti l’enthousiasme pour les produits et la fierté des collaborateurs de travailler pour cette entreprise de tradition »

    La deuxième place est occupée par Platit AG de Selzach. L’entreprise fabrique des équipements de haute technologie pour le revêtement PVD. Ses machines sont utilisées pour frapper des pièces de cinq francs et des médailles en or, ainsi que pour revêtir les articulations des hanches et les cadrans des montres de luxe. Plus de 650 systèmes de revêtement Platit sont installés dans le monde. L’entreprise possède également des filiales en Europe, en Amérique et en Asie.

    La troisième place a été attribuée à Schwob AG de Burgdorf. Cette entreprise traditionnelle, qui emploie environ 240 personnes, développe et fabrique dans son propre atelier de tissage Jacquard du linge de table et de lit de qualité supérieure pour l’hôtellerie, la restauration, les cliniques et les résidences. Pour leur nettoyage, Schwob dispose de cinq blanchisseries propres et de 30 blanchisseries partenaires locales. Schwob exporte vers des établissements du monde entier. Megasol Energie de Deitingen SO, développeur de modules solaires et de systèmes de montage, et Olwo, entreprise de production, de commerce et de services dans le secteur du bois de Worb BE, ont été récompensés par un rang de diplôme.

    La cérémonie de remise des prix s’est déroulée devant 1300 invités au Kursaal de Berne. « Le Prix SVC est bien plus qu’une simple distinction », a déclaré le président du Comité d’organisation SVC, Reto Portmann, cité dans le communiqué. « Cette manifestation prestigieuse symbolise l’esprit d’entreprise, la force d’innovation et le courage nécessaire pour réussir dans notre monde dynamique et compétitif »

  • Bernapark renforce son soutien aux PME

    Bernapark renforce son soutien aux PME

    Le Centre pour l’innovation et la numérisation (ZID) de ZID Bernapark AG se réorganise. Créé à l’origine pour donner des impulsions aux start-ups en début de carrière, son champ d’action englobera désormais les PME et les jeunes entreprises à tous les stades, informe le ZID dans un communiqué. « La nouvelle stratégie est une étape importante pour le ZID », y est cité Hans-Ulrich Müller, président du conseil d’administration de ZID Bernapark AG. « Elle crée la base d’une croissance durable et renforce notre position de hub d’innovation pour les PME de l’Espace Mittelland »

    Les offres du ZID sont conçues pour fournir des solutions pratiques aux défis actuels des entreprises. En termes de contenu, l’accent est mis sur l’intelligence artificielle, la transformation numérique et le règlement de la succession. Dans la première étape de la transformation, les deux formats PME Update et PME Upgrade seront introduits. PME Update propose des formats de mise en réseau gratuits tels que des déjeuners de partage de compétences et des ateliers de contribution. PME Upgrade est conçu comme un format payant pour des réalisations concrètes.

    Au début de l’année, le Swiss Venture Club a en outre transféré son bureau au ZID. Le ZID élargit ainsi « l’accès à l’un des plus grands réseaux de PME de Suisse », indique le communiqué. « Nous créons une plate-forme qui non seulement met en réseau les PME et les jeunes entreprises, mais leur fournit également des outils concrets pour la transformation numérique », explique Martin Hofer, directeur général par intérim du ZID. « Nos programmes sont conçus pour mettre en œuvre les innovations de manière pratique et efficace »

  • Le canton de Lucerne prévoit d’investir dans le cadre de vie et l’économie

    Le canton de Lucerne prévoit d’investir dans le cadre de vie et l’économie

    Le canton de Lucerne prévoit une offensive d’investissement pour promouvoir son site. En raison de l’évolution de la fiscalité internationale, comme l’imposition minimale de l’OCDE, le canton « perd son avantage concurrentiel de faible imposition des bénéfices des entreprises pour les grandes entreprises internationales », explique la chancellerie d’État cantonale dans un communiqué. Concrètement, on craint que les entreprises concernées ne se délocalisent ou ne limitent leurs investissements dans le canton. Le Conseil d’État veut y remédier en investissant de manière ciblée dans le lieu de vie et le site économique.

    Un projet mis en consultation par le Conseil d’État le 10 mars prévoit d’investir 300 millions de francs par an à partir de 2026 dans un vaste ensemble de mesures. « Le canton de Lucerne se porte bien, nous avons ainsi la possibilité d’investir dans notre espace de vie et notre espace économique et de rester attractifs à long terme », déclare Fabian Peter, chef du département cantonal des constructions, de l’environnement et de l’économie, cité dans le communiqué. « C’est l’objectif de ce projet de loi »

    Deux tiers des fonds sont destinés à renforcer la place économique. L’accent est mis sur la promotion de l’innovation ainsi que sur l’amélioration des conditions-cadres en matière de numérisation, de disponibilité des surfaces économiques et d’administration orientée vers le client. Sur les 100 millions de francs restants en faveur de la population lucernoise, la part du lion, soit 70 millions de francs, est prévue pour une baisse du coefficient fiscal pour les personnes physiques.

  • Le tunnel Rosengarten et le pont du Casino à Brugg sont rénovés

    Le tunnel Rosengarten et le pont du Casino à Brugg sont rénovés

    Le tunnel Rosengarten et le pont Casino à Brugg vont être rénovés. Selon le communiqué de presse du canton d’Argovie, les deux ouvrages seront mis aux normes de manière à pouvoir être utilisés pendant les 50 prochaines années. Le Conseil d’Etat a voté un crédit de 13,6 millions de francs pour les deux projets de construction.

    Le début de la remise en état aura lieu au plus tôt en 2027. Auparavant, il faudra encore réaliser la mise à l’enquête du projet, la procédure d’autorisation ainsi que l’acquisition du terrain, la soumission et l’adjudication des travaux. Les travaux devraient durer un an. Le contournement central de Brugg, avec son tunnel de 205 mètres de long appelé Rosengarten, a été ouvert en 1981. Le pont du Casino a été construit en 1980 et permet à la K117 de traverser l’Aar.

    Selon le communiqué du Département des travaux publics, des transports et de l’environnement, la structure porteuse du tunnel est intacte. Le tunnel doit cependant être adapté aux exigences de sécurité actuelles. Les parois du tunnel, la protection contre les incendies et la protection de l’environnement doivent être améliorées, de même que les installations pour la sécurité du tunnel. En outre, la centrale du portail nord sera agrandie et les installations d’exploitation et de sécurité seront adaptées aux normes actuelles.

    Sur le pont du Casino, le revêtement du pont a atteint sa durée de vie. C’est pourquoi les bordures, l’étanchéité et le revêtement en asphalte coulé de la chaussée et du trottoir seront remplacés, indique le communiqué. Les défauts de la structure du pont, des caissons de culée et des piliers seront réparés. La protection contre la corrosion sera remplacée, notamment au niveau des paliers, des grilles de puits et des garde-corps. Les profilés de dilatation des joints de chaussée seront également remplacés.

    Les coûts de la remise en état du tunnel Rosengarten et du pont Casino sont à la charge du canton.

  • Le biogaz d’Utzenstorf alimente 400 foyers du réseau gazier de Soleure

    Le biogaz d’Utzenstorf alimente 400 foyers du réseau gazier de Soleure

    Depuis le 6 mars, le réseau de gaz de Regio Energie Solothurn est également alimenté par le gaz produit par Kompogas Utzenstorf AG, informe Regio Energie Solothurn dans un communiqué. Pour ce faire, le fournisseur régional a fait poser un gazoduc de 2,3 kilomètres entre Utzenstorf et Gerlafingen. Le communiqué précise que le biogaz régional supplémentaire permettra de chauffer environ 400 maisons individuelles.

    Depuis 2007, Kompogas Utzenstorf AG transforme les déchets organiques en biogaz par fermentation sèche. Après la fermeture de la papeterie d’Utzenstorf en 2017, le gaz n’a plus pu être injecté dans le réseau pour des raisons techniques et a donc été transformé en électricité dans une centrale de cogénération, explique Regio Energie Solothurn. Pour injecter le biogaz dans le réseau du fournisseur régional, Kompogas Utzenstorf AG a construit une nouvelle installation de traitement. L’entreprise est détenue par Axpo Biomasse AG, Regio Energie Solothurn, Gast AG Utzenstorf et Kikom GmbH Burgdorf.

  • 10e anniversaire du Digital Real Estate Summit

    10e anniversaire du Digital Real Estate Summit

    Donato Scognamiglio de l’IAZI AG a ouvert le sommet avec un exposé provocateur sur les bénéficiaires de la numérisation. Il a expliqué comment les technologies numériques optimisent non seulement les processus, mais créent également de tout nouveaux modèles d’entreprise. Son analyse a incité à remettre en question les schémas de pensée traditionnels et à saisir activement les opportunités offertes par la transformation numérique

    Visions pour un monde immobilier connecté
    Au cours du reste du sommet, des leaders du secteur ont partagé leurs perspectives sur l’avenir numérique. Jens Vollmar d’Implenia a souligné l’importance des solutions numériques pour améliorer l’efficacité dans l’industrie de la construction. Beatrice Bichsel des CFF a expliqué comment la numérisation des portefeuilles immobiliers contribue à la pérennité de l’infrastructure. Helmut Ruhl d’AMAG a présenté des approches innovantes pour l’utilisation des données dans le développement immobilier, tandis que Tanja Vainio de Schneider Electric a souligné le rôle des technologies numériques dans la création de bâtiments à haute efficacité énergétique

    Approfondissement des thèmes actuels du secteur
    Les ateliers et les sessions parallèles du Sommet ont offert un aperçu approfondi des tendances et des défis actuels. Des sujets tels que les bâtiments intelligents, le big data et l’IA, les développements internationaux, les plateformes et écosystèmes numériques, les jumeaux numériques et la durabilité axée sur les données ont été mis en avant. Ces sessions ont permis aux participants de s’intéresser de près aux derniers développements et d’évaluer leur pertinence pour leur propre entreprise

    Découvrir les innovations de près
    Une exposition réunissant une trentaine d’exposants a permis aux invités de découvrir directement les dernières technologies et solutions du secteur. Cet échange a permis non seulement de mieux comprendre les tendances actuelles du marché, mais aussi de créer des liens entre les experts du secteur. La combinaison de conférences techniques, d’ateliers pratiques et d’une exposition vivante a fait du DRES une expérience complète et inspirante

    Un aperçu de l’avenir
    Le 10e Digital Real Estate Summit a montré de manière impressionnante comment la numérisation transforme le secteur immobilier et quels potentiels peuvent encore être exploités. Avec un regard sur les développements futurs et la volonté de s’engager dans des voies innovantes, le DRES reste une plate-forme centrale pour l’échange et la conception de l’avenir numérique du secteur immobilier

    Save the Date
    Le prochain Digital Real Estate Summit aura de nouveau lieu le 5 mars 2026 au Trafo Baden. Les professionnels et les dirigeants du secteur sont invités à réserver cette date pour découvrir l’année prochaine les dernières innovations et tendances du secteur immobilier

  • Opportunités et défis des Bilatérales III

    Opportunités et défis des Bilatérales III

    Avec la conclusion des négociations sur les Bilatérales III, la Suisse a franchi une nouvelle étape dans ses relations avec l’UE. Le vaste paquet d’accords comprend de nouveaux accords dans les domaines de l’électricité, de la sécurité alimentaire et de la santé, ainsi que la mise à jour des accords existants. Il convient de souligner en particulier la réintégration de la Suisse dans les programmes de recherche de l’UE, une étape importante pour le site de recherche suisse.

    Lors d’une table ronde à l’Université de Zurich, organisée par la Chambre de commerce de Zurich, des représentants éminents de la politique, de l’économie et de la science ont débattu des chances et des risques du nouvel accord.

    Importance pour la recherche en Suisse
    Dans son discours d’ouverture, le recteur de l’UZH Michael Schaepman a souligné le rôle central de l’UE pour la science suisse. Selon lui, l’intégration dans l’Espace européen de la recherche ne renforce pas seulement les excellentes universités suisses, mais permet également des échanges internationaux et l’accès à des technologies importantes. « C’est précisément en période d’incertitude géopolitique qu’un partenariat stable avec l’UE revêt une importance cruciale », a expliqué M. Schaepman.

    Entre libre-échange et adhésion à l’UE
    Le secrétaire d’État Alexandre Fasel a qualifié les Bilatérales III de voie médiane en or entre une pleine adhésion à l’UE et un simple accord de libre-échange. En intégrant les questions institutionnelles dans les différents accords, il a été possible de trouver une solution suisse. La reprise du droit de l’UE n’a lieu que dans les domaines régis par les accords, la Suisse disposant de mécanismes de protection juridique tels qu’un tribunal arbitral.

    Avantages économiques vs. préoccupations en matière de souveraineté
    La discussion a montré différentes perspectives sur l’accord. Pour les entreprises, le lien avec le marché intérieur européen est essentiel. Balz Hösly, de la Chambre de commerce de Zurich, a souligné que les petites et moyennes entreprises, en particulier, avaient besoin d’utiliser le marché européen sans barrières commerciales.

    En revanche, des critiques comme Magdalena Martullo-Blocher ont mis en garde contre une réglementation accrue et une perte de la souveraineté suisse. Elle a parlé d’un « traité de soumission » et a appelé à se concentrer davantage sur les accords de libre-échange mondiaux.

    La professeure Stefanie Walter a souligné que, même si la population suisse est sceptique vis-à-vis de l’UE, les accords bilatéraux bénéficient d’un large soutien en tant que solution pragmatique.

    Un acte d’équilibre social et politique
    Outre les aspects économiques et juridiques, les valeurs sociales ont également été discutées. Silvan Wildhaber, CEO de Filtex AG, s’est prononcé en faveur des bilatérales pour des raisons humanistes : « Nous devrions coopérer en Europe dans un esprit de bon voisinage » A l’inverse, Balz Halter s’est opposé à l’accord pour des raisons civiques, car il signifierait une perte de souveraineté pour la Suisse.

    La table ronde a clairement montré que les Bilatérales III constituent l’un des principaux choix politiques pour les années à venir. Alors que certains y voient une stabilité économique et un pragmatisme politique, d’autres mettent en garde contre une dépendance trop étroite vis-à-vis de l’UE. La décision finale appartient désormais au peuple suisse.

  • L’Empa ouvre un laboratoire quantique

    L’Empa ouvre un laboratoire quantique

    Le nouveau laboratoire de l’Empa « CarboQuant » a pour objectif de développer des technologies quantiques durables basées sur le carbone. Une première étape a été franchie avec l’ouverture de ce laboratoire de haute technologie le 30 janvier 2025. La recherche se concentre sur les nano-graphes et les nano-bandes de carbone, qui ont été synthétisés il y a quelques années seulement. Ces molécules particulières pourraient fournir la clé de nouveaux types de capteurs, de technologies de communication ou de composants pour les ordinateurs quantiques.

    Une technologie de pointe en action
    Deux microscopes à balayage à effet tunnel ultramodernes constituent le cœur du laboratoire. Ces appareils permettent aux chercheurs non seulement de visualiser des atomes individuels, mais aussi de contrôler leurs états quantiques. En utilisant un rayonnement micro-ondes à haute fréquence, les spins des électrons peuvent être manipulés. Une condition essentielle pour le développement d’ordinateurs quantiques.

    La clé du monde quantique
    Le spin, une propriété de la mécanique quantique des électrons, peut prendre deux états de base, « up » et « down ». Contrairement aux bits classiques, qui sont soit 1 soit 0, les bits quantiques peuvent prendre ces deux états simultanément par superposition. C’est cette ambiguïté qui rend les ordinateurs quantiques si puissants et polyvalents.

    Expertise et vision d’avenir
    L’équipe « CarboQuant », dirigée par Roman Fasel et Yujeong Bae, évolue à la pointe de la recherche scientifique. Bae, l’une des rares expertes mondiales dans ce domaine, dirigera le nouveau groupe de recherche sur le magnétisme quantique. L’objectif est de démontrer pour la première fois le contrôle quantique sur des nano-graphes et, à long terme, de développer des dispositifs à base quantique fonctionnant à température ambiante.

    Perspectives et objectifs
    Le projet s’étend jusqu’en 2032 et est soutenu par la Fondation Werner Siemens. Les chercheurs travaillent à la création d’une plate-forme de matériaux pour les matériaux quantiques à base de carbone. Avec l’ouverture du nouveau laboratoire, ils ont fait un grand pas vers cet objectif. Leur vision, des technologies quantiques sûres, performantes et durables qui pourraient révolutionner notre quotidien.

  • Votre avis compte! – Créer des logements ensemble

    Votre avis compte! – Créer des logements ensemble

    L’une des mesures « B 2.1 » vise à améliorer les connaissances sur la prévalence et la nature des oppositions ainsi que sur leur impact sur le processus d’autorisation des projets de construction. Afin de créer une base empirique sur la manière de réduire les oppositions manifestement abusives et d’accélérer les procédures, l’Office fédéral du développement territorial et l’Office fédéral du logement ont chargé Dr Joëlle Zimmerli (Zimraum GmbH) et Dr Christian Brütsch (Stratcraft GmbH) de mener l’enquête.

    Groupes cibles de l’enquête

    • Les juristes qui conseillent les maîtres d’ouvrage ou qui travaillent dans un tribunal ou dans une autorité de délivrance de permis.
    • Promoteurs, développeurs, architectes et planificateurs expérimentés dans les demandes informelles, les oppositions et les recours.
    • Promoteurs, développeurs, architectes et planificateurs disposés à fournir des exemples de cas.

    Liens pour participer

    Vous trouverez ici les liens vers l’enquête et les exemples de cas :

    Enquête: https://zimraum.limequery.com/267822?lang=de
    Exemples de cas : https://zimraum.limequery.com/681486?lang=de

    Comptez environ 20 minutes pour remplir le questionnaire et environ 15 minutes par exemple. L’enquête et les études de cas peuvent être remplies de manière anonyme et sont ouvertes jusqu’au 31 mars 2025.

    Votre soutien est nécessaire
    Nous nous réjouissons de votre participation et vous remercions d’avance pour votre précieux temps et votre engagement. Avec votre aide, nous créerons une base empirique pour des mesures visant à accélérer les processus d’autorisation et à gérer les recours abusifs.

    Ensemble, nous pouvons ouvrir la voie à davantage de logements ! Merci beaucoup.

  • Solutions d’ingénierie pour la protection des habitats dans les Alpes

    Solutions d’ingénierie pour la protection des habitats dans les Alpes

    Les Alpes sont un paysage dynamique qui a toujours été marqué par des risques naturels tels que les avalanches, les chutes de pierres et les coulées de boue. Cependant, avec le changement climatique et l’augmentation des températures moyennes, des paramètres importants tels que la limite des chutes de neige et la stabilité des versants de montagne changent. Ces changements menacent la sécurité et la stabilité des zones habitées et nécessitent des solutions innovantes pour protéger les habitats dans les Alpes.

    Les ingénieurs civils, des acteurs clés
    L’Institut pour la construction dans les Alpes joue un rôle central dans le développement de mesures de protection contre les risques naturels. La formation des futurs ingénieurs civils met particulièrement l’accent sur les menaces croissantes liées au changement climatique. Elle s’appuie sur l’expertise de professionnels de terrain pour développer des solutions pratiques et efficaces.

    Recherche et innovation
    En matière de recherche, l’institut se concentre sur des sous-domaines sélectionnés afin de développer des solutions innovantes ciblées. L’un des projets les plus prometteurs est l’utilisation de la laine de bois pour protéger les pentes et les berges. Ces nattes empêchent l’érosion, favorisent la croissance des plantes et se décomposent en humus après avoir été recouvertes avec succès. Cela présente des avantages à la fois techniques et écologiques et a déjà été testé avec succès dans le cadre d’essais pilotes.

    Machines en laine de bois
    Les machines en laine de bois, utilisées pour stabiliser les talus, constituent un autre domaine de recherche. Ces fagots de matériaux naturels offrent des avantages techniques et environnementaux par rapport aux machines en bois traditionnelles. En collaboration avec la Haute école spécialisée du sud de la Suisse, des travaux sont en cours pour quantifier ces avantages afin de créer une base d’application solide.

    Assurer l’avenir par la collaboration
    Une collaboration étroite entre la recherche et la pratique est essentielle pour relever les défis dans les Alpes. Grâce à ses solutions innovantes, l’Institut pour la construction dans les Alpes apporte une contribution importante à la protection des habitats et au développement durable des régions alpines.

  • Renforcement des règles contre les squats

    Renforcement des règles contre les squats

    Le Conseil national a adopté lundi, par 123 voix contre 64 et deux abstentions, une modification du Code civil qui donne aux propriétaires davantage de possibilités pour gérer les squats. Le point central de la nouvelle réglementation est l’extension du droit à l’entraide. Les propriétaires pourront désormais expulser les squatteurs non seulement immédiatement après le début du squat, mais aussi dans un « délai raisonnable » après avoir pris connaissance du squat. À condition que l’aide publique ne soit pas disponible à temps. Cette modification vise à donner aux propriétaires une plus grande flexibilité pour protéger leur propriété.

    Le Conseil fédéral avait initialement proposé une approche plus restrictive. L’entraide ne devait être autorisée que si le propriétaire n’avait pas pu identifier le squat plus tôt. Mais le Conseil national est passé outre cette proposition et a préféré renforcer les droits des propriétaires. Le ministre de la Justice Beat Jans a mis en garde, en vain, contre une érosion du monopole de l’État sur l’usage de la force. Ses appels à gérer de manière restrictive les exceptions à ce monopole n’ont pas été entendus.

    Critique de la gauche : « Durcissement superflu« 
    La gauche et les Verts libéraux ont rejeté le projet, le qualifiant d’inutile. Lors du débat, Christian Dandrès a mis en garde contre les conséquences à long terme de la nouvelle réglementation : « Le monopole de l’État sur l’usage de la force est ici vidé de sa substance, ce qui constitue un dangereux précédent » Les opposants ont fait valoir que les lois existantes étaient suffisantes et qu’il ne s’agissait de toute façon que de quelques cas. Jacqueline Badran a critiqué le fait qu’une pratique éprouvée depuis des décennies dans les villes soit surtaxée.

    Mais la majorité bourgeoise du Conseil national a vu les choses différemment. Elle a souligné que les droits de propriété des propriétaires étaient actuellement insuffisamment protégés. L’UDC, en particulier, a vivement critiqué les gouvernements municipaux de gauche et verts, qu’elle accuse d’être trop laxistes avec les squatters. La nouvelle réglementation ne vise pas seulement à renforcer les droits des propriétaires, mais aussi à responsabiliser les autorités. Elles devront à l’avenir fournir une aide en temps utile et les décisions de justice contre les squats seront simplifiées. En particulier dans les cas où l’identité des squatteurs est inconnue.

    Tourné vers l’avenir ou superflu ?
    La modification de la loi est une nouvelle étape dans un débat de longue date sur la gestion des squats. Alors que les partisans considèrent que la nouvelle réglementation est tournée vers l’avenir et nécessaire pour protéger les droits de propriété, les opposants y voient un durcissement superflu qui crée plus de problèmes qu’il n’en résout. Le projet passe maintenant au Conseil des Etats, où les discussions devraient être tout aussi houleuses.

    Une chose est sûre, la question de savoir quel degré de responsabilité personnelle doit être accordé aux propriétaires dans la lutte contre les squats reste un sujet polarisant. La décision du Conseil des Etats montrera si la Suisse adopte une approche plus restrictive à l’avenir – ou si les critiques ont raison et si les règles existantes suffisent.

  • Réutilisation des composants

    Réutilisation des composants

    La réutilisation des éléments de construction a pris de l’ampleur ces dernières années, tant dans les médias que dans la pratique. Cette méthode contribue à réduire considérablement l’énergie grise dans le secteur de l’immobilier. Le Dr Andreas Oefner de Zirkular GmbH montre comment des mesures ciblées et des projets innovants permettent de promouvoir l’économie circulaire dans l’industrie du bâtiment.

    Bases et processus
    En collaboration avec la ZHAW, Zirkular a défini les processus de base et les lots de travaux dans les phases SIA. Dans ce cadre, des documents importants tels que des contrats de planification spécialisés, des accords de transfert et des clauses de réutilisation ont été élaborés et rendus accessibles en ligne. Ces mesures ont permis d’élargir considérablement l’utilisation d’éléments de construction réutilisés dans les projets de construction.

    Mise en œuvre réussie dans les projets
    Les concours d’architecture intègrent de plus en plus d’exigences en matière d’économie circulaire. Les catalogues de composants et les screenings de bâtiments aident à identifier les composants potentiels issus de la déconstruction et à les intégrer dans de nouveaux projets. Ces éléments de construction sont définis, acquis, déconstruits, stockés et finalement réintégrés. L’éventail des éléments réutilisés va des structures porteuses complexes aux simples radiateurs et matériaux de façade.

    Des économies d’émissions considérables
    Les économies réalisées grâce à la réutilisation des composants sont impressionnantes. Au niveau des composants, les économies d’émissions sont de l’ordre de 90% par rapport aux composants nouvellement produits. Au niveau des projets, entre 10 et 50% des émissions de construction ont été économisées dans les projets déjà mis en œuvre.

    Défis et perspectives d’avenir
    Malgré les progrès réalisés, des défis subsistent. Les processus de réutilisation doivent être davantage ancrés dans les projets. En outre, des clarifications supplémentaires sont nécessaires lors de l’évaluation des catégories d’éléments de construction afin de garantir la réutilisation. Les conditions-cadres du secteur de la construction doivent également être réorganisées afin d’intégrer la réutilisation des éléments de construction dans une stratégie globale de réduction des émissions.

    Responsabilité et innovation
    Les bons concepteurs se distinguent par leur capacité à choisir les bonnes stratégies pour leur projet, tout en assumant leurs responsabilités vis-à-vis du projet et de la société. La réutilisation des éléments de construction est un élément important pour réduire les émissions exorbitantes du secteur de la construction tout en continuant à utiliser et à transformer l’existant.

  • Une levée de fonds réussie permet l’expansion de l’activité de détection du béton

    Une levée de fonds réussie permet l’expansion de l’activité de détection du béton

    Selon un communiqué de presse, DuraMon AG de Dietikon a conclu avec succès en février un tour de financement de 1,6 million de francs suisses pour l’extension d’amorçage. Le tour a été mené par le capital-risqueur et le fonds de capital-investissement QBIT Capital à Zurich, qui avait déjà mené le tour de financement d’amorçage de DuraMon en juin 2023. Sika à Baar, un investisseur clé depuis juin 2023, a prolongé son engagement en entrant à nouveau en tant que partenaire stratégique aux côtés de Helbling Equities et d’autres, ajoute le communiqué. Le nouveau capital crée les conditions nécessaires à la mise à l’échelle et à l’expansion au-delà de la région DACH.

    DuraMon est une spin-off de l’Ecole Polytechnique Fédérale de Zurich(ETH) spécialisée dans une nouvelle technologie de capteurs qui assure une surveillance stable à long terme de la corrosion des infrastructures en béton telles que les ponts, les tunnels et les parkings à étages et à étages. Cela permet de détecter et de comprendre à un stade précoce les processus de détérioration des structures en béton, peut-on lire dans le communiqué. Il est ainsi possible de déterminer le type de réparation approprié au bon moment et au bon endroit dans la structure, ce qui permet aux maîtres d’ouvrage d’optimiser leurs stratégies de maintenance et de réduire les coûts de réparation.

    Le financement nouvellement assuré permettra à DuraMon d’automatiser et d’optimiser des processus internes importants, à savoir l’analyse automatisée des données et l’installation de capteurs, indique le communiqué. L’accent sera également mis sur le développement de la clientèle et l’extension de la portée du marché de DuraMon au-delà de la région DACH vers d’autres pays européens.

  • La banque thurgovienne mise sur l’énergie solaire à Arbon

    La banque thurgovienne mise sur l’énergie solaire à Arbon

    La banque cantonale de Thurgovie(TKB) a installé une nouvelle centrale photovoltaïque sur le toit de sa succursale d’Arbon. Comme l’indique un communiqué, cette nouvelle installation de 500 mètres carrés est la plus grande que la banque ait mise en service. Elle devrait fournir environ 105 000 kilowattheures d’électricité par an. Cela correspond à la consommation annuelle de 21 ménages.

    L’électricité produite sur le toit doit être utilisée en premier lieu pour le fonctionnement de l’agence. Selon les besoins, elle couvre entre 25 et 40 pour cent des besoins énergétiques de la succursale de la banque, indique le communiqué. En outre, l’installation solaire alimente trois stations de recharge pour voitures électriques dans le parking souterrain voisin du centre commercial Novaseta. L’électricité surproduite sera en outre injectée dans le réseau public.

    Avec cette nouvelle installation, la TKB veut souligner son engagement pour une énergie durable et renouvelable et réduire les émissions de CO2 sur place.

  • Un nouvel investisseur pour le fabricant de portes et fenêtres

    Un nouvel investisseur pour le fabricant de portes et fenêtres

    Nuavo Holdings AG a réalisé son premier investissement avec des entrepreneurs suisses en rachetant la société Domofen SA, basée à Courgenay. Fondée par Claude Beynon en 1999, l’entreprise fabrique des fenêtres et des portes en PVC et est dirigée depuis 2018 par son fils Fabrice. Selon un communiqué de Nuavo, c’est sous l’égide de ce dernier que Domofen s’est considérablement développée au cours des cinq dernières années, investissant dans de nouvelles installations de production et des équipements de pointe.

    Avec ce partenariat, Fabrice Beynon entend développer l’héritage familial : « Le choix de Nuavo comme partenaire était une décision naturelle », a-t-il été cité. « Outre leur engagement financier, leur esprit d’entreprise et leur approche pratique font d’eux le partenaire idéal pour Domofen. Ils respectent notre héritage, notre équipe et notre vision de l’avenir, et je suis impatient de travailler avec eux » En tant que coactionnaire et membre important de l’équipe de direction, Fabrice Beynon continuera à participer activement à la gestion quotidienne de la société.

    « Domofen est exactement le type d’entreprise pour lequel nous avons créé Nuavo », a déclaré le cofondateur Philipp Ries. « Nous voyons en Domofen une entreprise solide avec un potentiel incroyable et notre objectif est de travailler avec l’équipe pour créer de nouvelles opportunités tout en préservant l’identité unique de l’entreprise »

    L’équipe de trois fondateurs de Nuavo comprend également Raphael Gindrat, fondateur et ex-CEO de Bestmile. La plateforme de la start-up pour l’orchestration de flottes de véhicules autonomes a été rachetée par le groupe technologique ZF en 2021. Comme le souligne désormais Gindrat dans un message distinct, Domofen poursuivra ses activités « avec la même équipe, les mêmes valeurs et la même excellence ». Et il souligne : « Chez Nuavo, nous faisons les choses différemment. Nous ne sommes pas seulement des investisseurs – nous sommes des entrepreneurs qui investissent dans des entrepreneurs »

  • Acquisition d’un fournisseur américain de produits de finition pour le bâtiment

    Acquisition d’un fournisseur américain de produits de finition pour le bâtiment

    Sika poursuit ses plans d’expansion aux États-Unis et a racheté HPS North America, Inc. de Florence, dans l’État de l’Alabama. Selon un communiqué de presse, le fournisseur de produits, qui comprennent des solutions d’auto-nivellement et d’étanchéité, a poursuivi avec succès son développement sur le marché américain.

    Les produits sont vendus par le biais d’un réseau de distribution bien établi et sont destinés à être utilisés pour les sols. Ils comprennent des produits de la marque Schönox, que Sika Allemagne fabrique. Sika détenait déjà une participation minoritaire dans HPS North America.

    Grâce à cette acquisition, l’entreprise spécialisée dans les spécialités chimiques, dont le siège social est à Baar, dispose d’une « plate-forme solide pour poursuivre son expansion dans le segment en pleine croissance du Building Finishing » et s’attend à des gains d’efficacité considérables.

    « L’intégration de l’activité de HPS dans notre organisation américaine nous permet de poursuivre à plein régime le développement de nos relations commerciales et de nos réseaux de distribution sur le marché du Building Finishing », a déclaré Mike Campion, directeur régional Americas de Sika, cité dans le communiqué.

  • Rénovation de la Grütstrasse à Gossau pour plus de sécurité et de protection contre le bruit

    Rénovation de la Grütstrasse à Gossau pour plus de sécurité et de protection contre le bruit

    Selon un communiqué, l’entreprise de construction STRABAG de Schlierem rénove la Grütstrasse à Gossau. Cette route, considérée comme une liaison routière importante, présente des dommages à la chaussée. Afin de moderniser l’infrastructure et d’améliorer la sécurité routière, la route est maintenant rénovée. « Un élément central des mesures est le réaménagement de la construction pour augmenter la sécurité des cyclistes et des piétons », ajoute le communiqué. De plus, de nouvelles zones à 30 km/h permettront de réduire le bruit de la circulation. L’achèvement du projet est prévu pour fin 2026.

    Outre la réfection du revêtement routier, le projet comprend d’autres travaux importants. Le Gossauerbach, qui passe sous la voie verte, sera aménagé de manière à résister aux inondations, ajoute le communiqué. En outre, STRABAG renouvelle les conduites d’eau mixte et les conduites d’eau potable. Les installations d’énergie et les regards seront modernisés et l’infrastructure nécessaire aux télécommunications sera étendue.

    « La rénovation apporte à la population de Gossau ainsi qu’à tous les usagers de la route une plus grande sécurité routière, une infrastructure moderne et une meilleure protection contre les crues », explique Remo Hürlimann, chef du département des travaux publics de la commune de Gossau.

  • La Banque cantonale de Berne mise sur les hypothèques respectueuses du climat

    La Banque cantonale de Berne mise sur les hypothèques respectueuses du climat

    La Banque Cantonale Bernoise veut réduire considérablement les émissions de gaz à effet de serre de son portefeuille hypothécaire d’ici 2030. Pour ce faire, la BEKB soutient les rénovations énergétiques avec l’introduction des hypothèques myky, informe la BEKB dans un communiqué. Elles reposent sur le calculateur d’assainissement de la plateforme en ligne myky.

    « Nos clientes et clients bénéficient de conditions préférentielles lors de l’assainissement écologique de leur logement », a déclaré le CEO de la BEKB Armin Brun, cité dans le communiqué. « Parallèlement, en tant que banque, nous encourageons la réduction des émissions de CO2 dans notre zone de marché » D’ici 2030, les émissions des immeubles d’habitation financés doivent être réduites de 45% et celles des autres immeubles de 35%.

    La plateforme myky a été lancée fin 2021 par la BEKBB en collaboration avec Energie Wasser Bern et l’Assurance immobilière Berne. La jeune entreprise est spécialisée dans les conseils et outils pratiques pour aider les propriétaires de logements. Actuellement, outre la BEKB, 16 autres banques cantonales, représentées par NNH Holding AG, y participent.

  • Le Conseil national veut étendre le soutien aux victimes de l’amiante

    Le Conseil national veut étendre le soutien aux victimes de l’amiante

    Le Conseil national a adopté jeudi une modification de la loi sur l’assurance-accidents par 130 voix pour et 64 voix contre. Cette modification vise à garantir le soutien financier de la Caisse nationale suisse d’assurance en cas d’accidents aux victimes de l’amiante. La décision a été prise contre la volonté d’une minorité de l’UDC.

    Combler les lacunes en matière de soutien
    L’amendement vise à assurer l’avenir de la fondation Fonds d’indemnisation des victimes de l’amiante. La Suva doit à l’avenir pouvoir verser des contributions pour soutenir financièrement la fondation. Ces fonds ne pourront toutefois provenir que de recettes supplémentaires de l’assurance contre les accidents et les maladies professionnels, afin de ne pas influencer les primes.

    Indemnisation des victimes de l’amiante
    L’amiante, autrefois populaire pour ses propriétés pratiques et ignifuges, a été utilisé pendant des décennies. Ce matériau de construction est interdit en Suisse depuis 1989, mais les maladies causées par l’amiante ne sont souvent visibles que des décennies plus tard. Chaque année, environ 120 personnes sont atteintes de mésothéliome, une forme de cancer de la plèvre et du péritoine causée par les fibres d’amiante.

    Sécurité financière pour les personnes concernées
    La fondation EFA doit indemniser les victimes de l’amiante qui ne sont pas couvertes par l’assurance-accidents obligatoire. Ces personnes reçoivent certes des prestations de l’assurance maladie et de l’assurance invalidité, mais celles-ci ne couvrent souvent pas entièrement les coûts. La fondation repose sur des contributions volontaires de l’industrie, qui ont toutefois diminué ces dernières années.

    Critiques des opposants
    Une minorité de l’UDC a critiqué le projet, estimant qu’il n’était « pas conforme au principe de causalité ». Elle craint que la modification n’entraîne une augmentation des cotisations d’assurance et demande davantage de contributions de la part des entreprises responsables. La minorité a toutefois été battue au Conseil, tous les autres partis ayant soutenu le projet.

    Perspectives
    Le Conseil de la Suva décidera si des fonds seront versés à la Fondation EFA et, le cas échéant, combien. D’ici 2030, la fondation aura besoin de 25 à 50 millions de francs supplémentaires. Le Conseil des Etats devra ensuite se prononcer sur le projet.

  • Le taux hypothécaire de référence baisse à 1,5

    Le taux hypothécaire de référence baisse à 1,5

    Le taux d’intérêt de référence hypothécaire a été fixé à 1,5 pour cent, ce qui représente une baisse de 0,25 point de pourcentage par rapport au dernier taux publié. Cette modification est basée sur le taux d’intérêt moyen pondéré en fonction du volume des créances hypothécaires nationales, qui a baissé de 1,63 pour cent à 1,53 pour cent à la date de référence du 31 décembre 2024. Le nouveau taux d’intérêt de référence s’appliquera à partir du 4 mars 2025 et restera en vigueur jusqu’à ce que le taux d’intérêt moyen tombe en dessous de 1,38 pour cent ou dépasse 1,62 pour cent.

    Impact sur les baux
    La baisse de 0,25 point de pourcentage du taux d’intérêt de référence peut signifier un droit à la baisse allant jusqu’à 2,91 pour cent pour les locataires en fin de bail, si le loyer précédent était basé sur un taux d’intérêt de référence de 1,75 pour cent. Si le taux de référence est supérieur à 1,75 pour cent, la réduction de loyer est proportionnellement plus importante.

    Si le loyer précédent est déjà basé sur un taux de référence de 1,5 %, il n’y a pas de droit à l’adaptation. Si le taux de référence est de 1,25%, le droit à l’augmentation du bailleur est en principe réduit à 3%.

    Exceptions et facteurs supplémentaires
    Les contrats de location avec des loyers indexés ou échelonnés ainsi que les loyers basés sur le chiffre d’affaires pour les locaux commerciaux sont exclus de ces règles. Des règles spéciales peuvent également s’appliquer aux logements subventionnés.

    Outre le taux de référence, d’autres facteurs tels que la variation de l’indice des prix à la consommation (inflation) et les modifications des frais d’entretien et d’exploitation peuvent influencer la fixation du loyer. Le cas échéant, ces facteurs doivent être pris en compte dans le calcul.

    Révision trimestrielle
    Le taux d’intérêt de référence hypothécaire est communiqué trimestriellement par l’Office fédéral du logement (OFL) et publié sur le site www.referenzzinssatz.admin.ch. La prochaine publication est prévue pour le 2 juin 2025.

    Cet article offre un aperçu complet et prospectif de l’impact de la baisse du taux hypothécaire de référence sur les contrats de location en Suisse.

  • Ces cantons mènent la Suisse

    Ces cantons mènent la Suisse

    La Haute école de Lucerne a présenté le KIKI, un modèle d’analyse qui mesure l’innovation et la créativité des cantons. « Le KIKI est le premier indice cantonal qui évalue ces capacités clés au niveau régional et en détail », explique Christoph Hauser, professeur à l’Institut d’économie d’entreprise et régionale de la Haute école de Lucerne. L’indice se compose de 101 indicateurs individuels, répartis en quatre champs thématiques et huit colonnes thématiques. Les sources de données sont notamment l’Office fédéral de la statistique et l’agence fédérale pour l’innovation Innosuisse.

    Le canton de Zoug en tête du classement
    Sur la base des données de l’année 2024, le canton de Zoug occupe la première place avec près de 60 points sur 100 possibles. Il est suivi par Bâle-Ville et Zurich. Les cantons de Vaud, Neuchâtel et Genève sont très proches les uns des autres et occupent les places quatre à six. Zoug est en tête dans les domaines thématiques de la connaissance, de la création et de la croissance, tandis que Bâle-Ville obtient le meilleur score pour la création. Zurich est largement en tête dans presque tous les indicateurs, sauf pour la croissance.

    Diverses expressions de l’innovation et de la créativité
    Le KIKI montre que l’innovation et la créativité s’expriment de multiples façons. « Il n’y a pas un moyen unique et simple de les promouvoir », souligne Hauser. Les cantons situés en queue de classement obtiennent tout de même près de la moitié des points de Zoug, ce qui est respectable compte tenu du niveau élevé. Uri, avec une bonne croissance, et Glaris, avec de forts facteurs de soutien, se distinguent particulièrement.

    Les huit piliers du KIKI
    Le KIKI s’inspire du Global Innovation Index (GII) et se compose de facteurs d’entrée et de sortie. Les facteurs d’entrée favorisent l’innovation et la créativité, tandis que les facteurs de sortie mesurent leur impact. Les huit piliers comprennent

    • Éducation et réussite éducative: indicateurs sur l’offre et les taux de réussite dans l’éducation.
    • Recherche, développement et connaissance: statistiques sur les activités et les dépenses de recherche.
    • Diversité: diversité de la société en termes d’origine ethnique, de genre et de culture.
    • Facteurs de soutien: conditions générales favorisant l’innovation.
    • Arts et culture: expressions créatives et leur promotion.
    • Brevets, marques et designs: protection et exploitation de la propriété intellectuelle.
    • Entreprises et start-ups: activité de création et croissance des entreprises.

    Innovation et puissance économique vont de pair
    Le KIKI montre une corrélation étroite entre l’innovation, la créativité et la puissance économique des cantons. La Suisse, considérée comme le pays le plus innovant au monde selon le Global Innovation Index, bénéficie de ces capacités. L’analyse souligne l’importance de l’éducation, de la recherche et des conditions cadres de soutien pour le succès économique.

    Cet article offre un aperçu complet et prospectif des cantons les plus innovants de Suisse et de l’importance de l’innovation et de la créativité pour la croissance économique.

  • IA, cybersécurité et open source

    IA, cybersécurité et open source

    La stratégie actualisée « Suisse numérique » du Conseil fédéral fixe des objectifs clairs pour la transformation numérique du pays. Elle est contraignante pour l’administration fédérale et sert de référence aux cantons, aux communes, à l’économie, à la science et à la société civile. L’objectif est que l’ensemble de la population bénéficie d’une numérisation durable et responsable.

    Thèmes prioritaires de la stratégie
    Le Conseil fédéral veut faire avancer la réglementation des systèmes d’IA et promouvoir leur utilisation dans l’administration fédérale. Il s’agit de protéger les droits fondamentaux, la démocratie et l’État de droit et de renforcer l’innovation et la compétitivité.

    Le renforcement de la cybersécurité est une préoccupation majeure. Des mesures de sensibilisation et de mise en œuvre de mesures de protection doivent garantir la capacité d’action en situation de crise. De nouvelles structures doivent également soutenir les cantons et les communes.

    La promotion des logiciels open source dans l’administration fédérale doit garantir la transparence, l’innovation et l’indépendance. La collaboration avec les communautés open source nationales et internationales sera intensifiée afin de favoriser l’échange de connaissances.

    Vision et objectifs
    La stratégie vise à donner la priorité aux offres numériques au bénéfice de tous les habitants de la Suisse. Elle vise à exploiter de manière ciblée les opportunités offertes par la transformation numérique afin que tout le monde en profite à long terme. La Suisse aspire à être l’un des pays européens les plus compétitifs et les plus innovants sur le plan numérique.

    Mise en œuvre et dialogue
    Le Conseil fédéral prévoit d’organiser des réunions du comité consultatif avec des représentants de l’économie, de la science, de la politique, des autorités et de la société civile afin d’encourager le dialogue et le développement de la stratégie. Cette collaboration doit permettre de garantir que la transformation numérique est conçue dans l’intérêt commun.

    Pertinence internationale
    Les thèmes focaux mentionnés dans la stratégie numérique suisse sont également pertinents au niveau international. Des pays comme l’Allemagne doivent également se pencher sur l’IA, la cybersécurité et l’open source afin de conserver leur capacité d’action à long terme.

  • Une nouvelle technologie stocke durablement le CO₂ dans le béton recyclé

    Une nouvelle technologie stocke durablement le CO₂ dans le béton recyclé

    Neustark et la coentreprise RECULAR du groupe Oettinger et de peterbeton s’associent pour le stockage durable de CO2 dans le béton recyclé. RECULAR, dont le siège est à Baden-Baden, a testé la technologie de Neustark pour la séquestration du CO2 dans des granulés de béton de démolition au cours des derniers mois dans une installation pilote dans la région de Karlsruhe, informe Neustark dans un communiqué. Le 26 février, les partenaires ont présenté la technologie et les premiers résultats de l’installation pilote lors d’un événement.

    Le projet pilote constitue la base d’une nouvelle collaboration entre Neustark, le groupe Oettinger et peterbeton. « Nous pouvons stocker en moyenne 10 kilogrammes de CO2 par tonne de matériau de démolition, ce qui en fait un puits de carbone », a déclaré Thomas Karcher, directeur général de peterbeton, cité dans le communiqué. Son entreprise est responsable dans le projet de la transformation et de la diffusion du béton recyclé enrichi en CO2. Le groupe Oettinger se charge de l’approvisionnement et du traitement du béton de démolition.

    « Nous apprécions beaucoup de travailler avec nos partenaires Oettinger et peterbeton pour ouvrir la première installation de stockage de CO2 de ce type à Karlsruhe et la troisième en Allemagne », explique Valentin Gutknecht, cofondateur et co-PDG de Neustark. « Ce projet montre comment les technologies innovantes et la coopération locale peuvent façonner l’avenir » Actuellement, 29 installations utilisant la technologie de Neustark sont en service en Europe. En outre, Neustark participe à la planification ou à la construction de 30 autres installations.

  • Le lac de Zurich chauffe des immeubles dans le quartier de Riesbach

    Le lac de Zurich chauffe des immeubles dans le quartier de Riesbach

    Depuis le 26 février, les 80 premiers immeubles du quartier zurichois de Riesbach sont chauffés par le réseau énergétique de Tiefenbrunnen, informe Energie 360° dans un communiqué. Lorsque l’interconnexion énergétique sera achevée, en 2032, le nombre d’immeubles chauffés par la chaleur des eaux du lac de Zurich devrait atteindre environ 400. Energie 360° a investi environ 60 millions de francs dans le projet.

    « Nous avons franchi une étape importante avec la mise en service de la centrale principale et sommes fiers de notre contribution à un approvisionnement durable en chaleur dans la région de Tiefenbrunnen », a déclaré Andreas Abdon, chef de projet global chez Energie 360°, cité dans le communiqué. Pour Dženan Draganović, de Liegenschaften Stadt Zürich, les réseaux énergétiques tels que celui qui vient d’être mis en service sont décisifs pour atteindre son propre objectif de zéro net : « Nous nous sommes fixé pour objectif de chauffer tous les immeubles sans combustibles fossiles d’ici 2035 »

    A terme, l’Energieverbund Tiefenbrunnen pourra approvisionner environ 5300 habitants de Tiefenbrunnen en chaleur renouvelable provenant du lac de Zurich. Le remplacement des chauffages fossiles permet d’éviter l’émission de 6500 tonnes de CO2 par an, écrit Energie 360°.