Catégorie : Espace Mittelland

  • Le canton de Berne prévoit un grand bâtiment dans le Seeland bernois

    Le canton de Berne prévoit un grand bâtiment dans le Seeland bernois

    L’Office de la circulation routière et de la navigation a son siège principal au Schermenweg à Berne depuis des décennies. Les bâtiments qui s’y trouvent présentent des défauts statiques et sont dans un état tel qu’il est impossible de les rénover totalement sans interrompre l’activité. A cela s’ajoute un deuxième site à Ostermundigen, où le canton paie un loyer annuel de plus d’un million de francs.

    Déménager trois fois ou construire une fois
    La décision a été prise en faveur d’une nouvelle construction. Les trois sites seront supprimés et les quelque 400 collaborateurs seront regroupés en un seul lieu. Le nouveau bâtiment sur la Buechlimatt à Münchenbuchsee offre de la place pour les bureaux, les centres de contrôle et l’ensemble des activités clients sur une seule surface de terrain. Homologations de véhicules, examens de conduite, procédures administratives : tout est réuni sous un même toit, pour la première fois depuis des décennies.

    Un concours, un vainqueur, une construction en bois
    en 2021, le canton a lancé un concours de projets ouvert. Trente équipes ont présenté des projets et l’équipe de planificateurs zurichois composée de Studiomori Architektur et de KNTXT Architekten a convaincu le jury. Leur projet porte le nom programmatique « Un pour tous ». Il mise sur une construction en bois nécessitant peu d’entretien, qui s’intègre de manière organique dans la périphérie rurale du village de Münchenbuchsee. Il ne s’agit pas d’une déclaration en béton et en verre, mais d’un bâtiment qui rend visible la stratégie climatique du canton de Berne. Le bois en tant que matériau de construction réduit le bilan CO2 sur l’ensemble du cycle de vie.

    La politique décide
    En avril 2026, le gouvernement bernois a demandé le crédit d’engagement de 132,9 millions de francs au Grand Conseil. Le fait que le montant ait augmenté depuis la phase de concours de 2021, passant d’environ 104 millions de francs à l’époque à 132,9 millions, devrait soulever des questions au Parlement. Le renchérissement de la construction et les exigences accrues en matière de planification sont considérés comme les principales raisons. Si l’on compare les coûts de location et les retards d’assainissement, on obtient un résultat économique clair en faveur de la nouvelle construction.

    Emménagement au plus tôt en 2031
    Si les débats parlementaires se déroulent comme prévu, la mise à l’enquête aura lieu mi-2026 et les travaux débuteront en 2028. La mise en service est prévue entre 2030 et 2031. Pour Münchenbuchsee, cela signifie un nouveau centre de travail avec plusieurs centaines d’employés à la périphérie du village. Pour le canton de Berne, cela signifie la fin d’une longue restructuration administrative. Et pour le secteur suisse de la construction, le projet est exemplaire d’une tendance qui prendra de l’ampleur en 2026. Des bâtiments publics en bois, construits pour la prochaine génération.

  • Repenser la construction, Fribourg cherche des pionniers

    Repenser la construction, Fribourg cherche des pionniers

    A partir de 2029, de nouvelles valeurs limites pour les émissions de gaz à effet de serre et des directives sur l’énergie grise dans la construction seront applicables en Suisse. Fixées par la révision des modèles de prescriptions des cantons dans le domaine de l’énergie. La pression sur le secteur de la construction augmente. Si l’on n’investit pas aujourd’hui dans de nouveaux processus et matériaux, on risque demain de devoir procéder à des adaptations coûteuses sous la pression du temps. Le canton de Fribourg l’a reconnu et agit en amont. Dès 2023, il a adopté une feuille de route sur l’économie circulaire qui fait des changements structurels dans la construction une priorité.

    Innovation tout au long de la chaîne de valeur
    Le thème de l’appel à projets de cette année est « Repenser la construction, vers des systèmes circulaires et éco-conçus ». Sont recherchés des projets qui réduisent l’empreinte écologique des bâtiments dès la phase de conception, grâce à des matériaux biosourcés locaux, des systèmes de construction déconstructibles ou des outils numériques de suivi des matériaux. La Charte suisse de la construction circulaire, soutenue par douze organisations leaders du secteur de la construction et de l’immobilier, formule clairement l’objectif : « D’ici 2030, la part des matières premières primaires non renouvelables doit être réduite à 50 pour cent de la masse totale »

    La collaboration comme condition
    Les combattants solitaires n’ont ici aucune chance. Chaque projet soumis doit réunir au moins trois entreprises, dont la majorité doit avoir son siège dans le canton de Fribourg. Des partenaires académiques comme l’Ecole d’ingénieurs et d’architectes EIA-FR peuvent être consultés afin d’assurer le transfert de connaissances et la reproductibilité des solutions. Nicolas Huet d’INNOSQUARE souligne que pour relever les défis de la circularité, l’innovation doit être partagée.

    Financement avec responsabilité propre
    Le financement NPR couvre au maximum 65 pour cent du budget total, le reste étant à la charge des entreprises participantes, 10 pour cent en espèces et 25 pour cent sous forme de contribution propre. Cette structure n’est pas un obstacle, c’est un programme. Elle garantit que seuls les projets que les entreprises soutiennent réellement sont soumis. Alain Lunghi, directeur adjoint de la WIF, considère l’anticipation comme une clé décisive de la compétitivité des entreprises fribourgeoises.

    Déposer maintenant
    Les projets peuvent être déposés individuellement ou en consortium via www.promfr.ch/de/nrp. L’appel est porté par la Promotion économique WIF, la Chambre de commerce et d’industrie Fribourg, l’EIA-FR ainsi que la plateforme d’innovation INNOSQUARE. Le délai est fixé au 9 septembre 2026. Ceux qui considèrent le tournant de la construction comme une opportunité ont encore le temps d’agir.

  • De nouvelles brochures encouragent l’utilisation du bois bernois

    De nouvelles brochures encouragent l’utilisation du bois bernois

    La plate-forme cantonale de l’économie bernoise de la forêt et du bois, Lignum Holzwirtschaft Bern, a pour objectif de sensibiliser à la forêt et de promouvoir la demande de bois indigène. Afin de permettre aux autorités et aux administrations d’exploiter durablement la forêt, l’association des propriétaires forestiers bernois, l’Association des scieries bernoises, Holzbau Schweiz section Berne et Oberland bernois, l’Association des maîtres menuisiers Berne et Oberland bernois et Energie-bois canton de Berne ont publié une série de brochures sous le titre « Wald und Holz Kompass ». Ces documents pratiques ont été élaborés avec le soutien de la Wyss Academy for Nature, informe Lignum Holzwirtschaft Bern dans un communiqué.

    La série « Wald und Holz Kompass » est divisée en une brochure générale et trois brochures thématiques. La brochure générale s’intitule « Wald und Holz Kompass für Berner Regionen ». Les trois brochures thématiques traitent du bois régional dans les bâtiments publics, des structures efficaces de l’économie forestière et des incitations financières pour garantir certains services forestiers. Toutes les brochures peuvent être téléchargées sur le site lignumbern.ch/wald-holz-kompass/.

    Le mandat pour Lignum Holzwirtschaft Bern est géré par Volkswirtschaft Berner Oberland.

  • 47 millions pour un nouveau cœur dans l’Oberland bernois

    47 millions pour un nouveau cœur dans l’Oberland bernois

    Le projet global coûte 47 millions de francs. Le financement est assuré par une nouvelle société de développement du site à créer, à laquelle participent quatre partenaires. La ville de Thoune accorde un prêt sans intérêt de 16 millions garanti par un gage immobilier et se porte en outre garante d’un prêt cantonal de 10 millions de francs dans le cadre de la nouvelle politique régionale. L’Empa elle-même investit 16 millions dans les laboratoires et la centrale technique, tandis que Halter AG, en tant que partenaire de développement, apporte une contribution de 5 millions. Une fois le projet terminé, la société sera transférée à des investisseurs.

    Le permis de construire est disponible
    La voie n’était pas libre. Des oppositions ont retardé la procédure d’environ un an. Le permis de construire pour l’îlot B5 à Thoune Nord est désormais disponible, le début des travaux est fixé au printemps 2027 et leur achèvement à la fin 2029. Le parlement de la ville se prononcera sur le prêt le 30 avril 2026. Pour que le calendrier tienne, il faut un oui clair.

    L’Empa à Thoune depuis 1994
    Le Laboratoire fédéral d’essai des matériaux et de recherche fait de la recherche dans le domaine de la haute technologie et des matériaux à Thoune depuis 1994. Le nouveau bâtiment n’est pas une délocalisation, mais une extension. Le maire de la ville, Raphael Lanz, résume bien la situation. L’Empa assure à long terme des emplois hautement qualifiés dans la recherche et le développement, génère une valeur ajoutée régionale et renforce Thoune en tant que site technologique et d’innovation dans le canton de Berne.

    Du site de la caserne au quartier urbain
    Thoune Nord est le plus grand projet de développement urbain de l’Oberland bernois. Sur ce site de 60 hectares, des entreprises de recherche, des entreprises et des logements prennent le relais de l’utilisation militaire. 6’500 emplois devraient être créés à long terme, environ 2’300 y sont déjà installés aujourd’hui. Un nouvel arrêt du RER Thoune Nord est inscrit dans l’étape d’aménagement 2035 du Parlement fédéral et doit relier directement le quartier au trafic longue distance.

    Halter comme levier
    Ce n’est pas un hasard si Halter AG, partenaire de développement de l’îlot B5, s’engage dans le projet à hauteur de 5 millions de francs. L’entreprise a remporté le concours de projet en 2022 avec Bauart Architekten et Balliana Schubert Landschaftsarchitekten. La composition montre le concept. Le capital privé et les pouvoirs publics tirent ensemble, le site partage le risque parce qu’il participe à la réflexion sur le rendement.

    Ce qui compte maintenant
    Le 30 avril est la date qui décide de tout. Si le parlement de la ville approuve le prêt, la planification peut commencer. Si le crédit échoue, c’est tout le calendrier qui vacille. Pour Thoune Nord, ce serait un revers, pour l’Empa une question de site. La ville a déjà fait sa part du travail. C’est maintenant au Parlement de trancher.

  • Une nouvelle usine de production renforce un site industriel international

    Une nouvelle usine de production renforce un site industriel international

    Le nouveau centre de compétence mondial de Toblerone à Berne couvre désormais 90 pour cent de la demande mondiale de l’emblématique chocolat triangulaire. Guy Parmelin a officiellement inauguré l’usine agrandie à cet effet le 10 mars. « Nous sommes incroyablement fiers de la nouvelle ligne de production de Toblerone ainsi que de la modernisation de la logistique et de l’infrastructure », a déclaré le directeur de l’usine Thomas Kauffmann, cité dans un communiqué.

    Mondelēz International, la maison mère du groupe Mondelez Schweiz Production GmbH à Berne et Mondelez Schweiz GmbH à Opfikon, basée à Chicago, a dépensé 65 millions de francs pour installer cette nouvelle ligne de production ultramoderne. Il s’agit de l’un des plus gros investissements de ces dix dernières années dans le réseau de production de chocolat de l’entreprise.

    « S’il y a un produit qui représente la Suisse dans le monde, c’est bien le chocolat », a déclaré Parmelin dans son discours, selon le communiqué. « Et Toblerone occupe une place très particulière parmi les chocolats suisses » Il est « un symbole par excellence de l’identité et de la qualité suisses. Identité et qualité. En tant que président de la Confédération et ministre de l’économie, je suis donc particulièrement heureux qu’environ 90 pour cent de la production de Toblerone continue d’être fabriquée ici, à Berne, sur cette nouvelle ligne de production »

    Le Toblerone est exporté depuis la Suisse vers plus de 120 pays dans le monde. Comme le souligne Mondelēz, la marque emblématique, vieille de 118 ans, est bien placée pour se développer dans le monde entier dans le segment haut de gamme, en profitant de sa grande notoriété et de sa position de leader dans le secteur World Travel Retail. « Nous avons toujours été fiers de produire ici, en Suisse », a déclaré Iain Livingston, président pour Toblerone et World Travel Retail. « Cet investissement souligne notre fort engagement envers le site et constitue une étape décisive dans notre volonté de mener la croissance mondiale dans le segment des chocolats haut de gamme »

  • Tour Invictus nouveau visage pour Fribourg

    Tour Invictus nouveau visage pour Fribourg

    La Tour Invictus marque un tournant dans le développement urbain de Fribourg. Elle densifie l’habitat en hauteur au lieu de continuer à s’étendre en surface. Le projet réagit ainsi à la raréfaction du sol, à l’évolution des structures des ménages et au vieillissement de la population.

    En même temps, la tour pose la question de l’identité. Combien de « tours » une ville suisse de taille moyenne peut-elle supporter ? Le bâtiment sera visible, depuis la ville et de loin. Il deviendra ainsi le symbole d’une nouvelle phase de développement urbain qui rééquilibre densité, mobilité et qualité de vie.

    Nouvelles formes d’habitat au lieu de l’îlot classique
    La mixité des usages est clairement axée sur l’habitat, mais finement échelonnée en interne. Les étages inférieurs sont occupés par des appartements adaptés aux personnes âgées et bénéficiant d’un environnement encadré. Les étages supérieurs sont occupés par des appartements en copropriété financés librement, avec une large vue et une grande qualité de séjour.

    Cette mixité verticale remplace l’îlot classique avec des maisons séparées pour différents groupes cibles. Elle réunit dans le même immeuble des personnes ayant des projets de vie différents. Pour les exploitants, les propriétaires et l’urbanisme, cela ouvre de nouvelles options en matière de services, de lien avec le quartier et de création de communautés.

    Créer une qualité de séjour doit
    Une tour de cette hauteur provoque toujours la même question. La densité devient-elle une contrainte ou une qualité ? L’aménagement des transitions est décisif. Le niveau de la rue, le rez-de-chaussée et les alentours doivent rester à l’échelle des piétons. Des espaces extérieurs verdoyants, des adresses claires et des entrées bien lisibles déterminent si la tour est perçue comme un corps étranger ou comme une partie évidente du quartier.

    A l’intérieur, c’est la générosité vécue qui compte. La lumière du jour, la hauteur des pièces, les espaces extérieurs privés et les vues font contrepoids au nombre élevé d’unités. Lorsque les espaces libres sont délibérément placés dans l’immeuble, par exemple avec des salles communes, des terrasses sur les toits ou des coursives utilisables, l’identification prend le pas sur l’anonymat.

    Opportunités pour la ville
    Pour la ville de Fribourg, la Tour Invictus est à la fois une opportunité et un test. Elle montre comment les investisseurs, les planificateurs et les autorités gèrent les objectifs de densification. La gestion du trafic, de la desserte, de l’ombre et du voisinage sera observée de près. Si le projet réussit, il renforcera l’acceptation de nouvelles densifications verticales.

    En même temps, le champ de tensions reste visible. Un immeuble de grande hauteur déclenche des discussions sur la ligne d’horizon, le caractère et la mixité sociale. Les cadres de l’administration et du secteur immobilier sont appelés à modérer activement ce débat. Il faut des récits clairs expliquant pourquoi la densité n’est pas synonyme de renoncement, mais permet de nouvelles formes d’urbanité.

  • Le canton du Jura actualise son inventaire des friches industrielles susceptibles d’être réhabilitées

    Le canton du Jura actualise son inventaire des friches industrielles susceptibles d’être réhabilitées

    Le canton du Jura s’engage en faveur de la revitalisation de ses friches industrielles. Dans le cadre du projetSwissRenov, il a désormais actualisé le registre cantonal des friches industrielles pouvant faire l’objet d’une réhabilitation, selon un communiqué. Cette première étape vise à fournir des informations actuelles et qualifiées aux entreprises et aux investisseurs à la recherche de surfaces commerciales ou intéressés par la réhabilitation et la modernisation d’installations industrielles.

    Au cours d’une première phase du projet en 2019, environ 90 friches industrielles ont été recensées, dont environ la moitié ont été réhabilitées à ce jour. Trente autres friches viennent désormais s’y ajouter. La carte actualisée, qui peut être consultée en ligne, recense actuellement 70 sites industriels. 60 % d’entre eux se trouvent dans le district de Porrentruy, 36 % dans le district de Delèmont et le reste dans les districts des Franches-Montagnes et de Moutier. Dans la phase actuelle, le projet SwissRenov dans le Jura devrait être achevé d’ici 2028.

    Le projet SwissRenov est dirigé par la Haute École Arc en collaboration avec le service cantonal de l’aménagement du territoireet mené parCreapole SAà Delémont. Il est soutenu par la Confédération via leprogramme phare Innosuisse et parCleantechAlps, promoteur des technologies propres en Suisse romande.

    Ce projet unique en Suisse vise à promouvoir la rénovation et la remise en état des bâtiments industriels selon les principes de l’économie circulaire, selon le communiqué.

  • La rénovation allie fonctionnalité, confort et situation alpine

    La rénovation allie fonctionnalité, confort et situation alpine

    La société Heller Gastro AG ouvrira le 19 décembre 2025 son Eiger Lodge Grindelwald fraîchement rénové et transformé. Les travaux se sont concentrés sur la rénovation de l’Eiger Lodge « Easy », le plus ancien des deux bâtiments qui font partie de l’Eiger Lodge. Il a été modernisé entre avril et décembre. Selon un communiqué, le volume d’investissement s’élève à 4,5 millions de francs. Les deux parties de l’hôtel « Easy » et « Chic », situées directement sous la face nord de l’Eiger, offrent au total 220 lits.

    selon les indications, 70 pour cent du volume de la commande ont été réalisés avec des entreprises locales, les 30 pour cent restants avec des entreprises de Berne et de l’Oberland bernois. Le nouvel espace petit-déjeuner offre désormais plus de place et de grandes baies vitrées avec vue sur la montagne. De nouveaux espaces de cuisine devraient simplifier les processus en coulisses. En outre, la zone de réception et d’entrée a été entièrement rénovée. Un sauna a été aménagé à l’étage. Une terrasse adjacente est en cours de construction. En outre, les douches communes qui font partie des chambres à plusieurs lits, des chambres doubles et des chambres familiales « Easy » ont été entièrement rénovées.

    Depuis les années 90, l’hôtel était, sous le nom de Mountain Hostel, la base de nombreux passionnés de montagne. en 2015, il a été repris par Heller Gastro et rebaptisé Eiger Lodge. L’entreprise exploite en outre sur place l’Eiger Mountain & Soul Resort Grindelwald.

  • Modernisation des chemins de fer dans l’espace alpin sensible

    Modernisation des chemins de fer dans l’espace alpin sensible

    STRABAG AG réalise l’étape d’assainissement encore en suspens sur la ligne du Zentralbahn entre Meiringen et Brienzwiler dans l’Oberland bernois. La ligne à voie étroite est à voie unique et longe la Hasliaare, qui fait partie de la zone inondable de l’Aar. Selon un communiqué, la nouvelle construction nécessite « une précision maximale pour la logistique et la coordination » afin de respecter plusieurs réserves naturelles. Les travaux préparatoires ont débuté en mars 2025 et la phase intensive de dix semaines est en cours depuis octobre 2025.

    Des pluies intenses se sont produites à plusieurs reprises dans la région, inondant le remblai ferroviaire, y compris la superstructure, et causant des dommages à l’infrastructure ferroviaire et aux terres cultivées voisines. En 2022 et 2023, STRABAG y a déjà effectué des travaux de construction de voies (lot 1 et lot 3). Le projet de modernisation s’achève à présent par une transformation totale de l’exigeant tronçon central, le lot 2, sur une longueur de 2600 mètres et au cœur de la réserve naturelle de Sytenwald. Le remblai doit être surélevé. Afin de permettre l’écoulement des eaux de surface et des eaux de ruissellement, un drainage planifié continu de la ligne sera réalisé. La zone le long de l’Hasliaare sera dotée d’un nouveau mur de protection contre les inondations.

    Selon le communiqué, la particularité de la technique de construction réside dans « l’étroitesse de l’espace et l’absence locale de pistes de construction redondantes dans certains tronçons entre la Hasliaare, le tracé de la voie ferrée et plusieurs réserves naturelles », ce qui exige des précautions particulières pour l’écologie et la protection du paysage. D’une part, STRABAG construit 30 nouvelles fondations pour les pylônes de la caténaire du côté aval, et d’autre part, 37 passages doivent assurer la continuité écologique du site. Cela signifie la protection des animaux sauvages et des petits animaux lors de la traversée du tronçon.

    La construction du nouveau pont du Hüsenbach en béton fibré à ultra-haute résistance et longue durée de vie (BFUP) est un élément particulièrement exigeant. Lors de la construction du pont, une attention particulière a été portée à la population de truites qui s’y trouve en période de frai.

  • La construction logistique moderne mise sur l’efficacité et la durabilité

    La construction logistique moderne mise sur l’efficacité et la durabilité

    La société Transstahl AG, qui appartient à Pestalozzi, doit à l’avenir pouvoir effectuer les transports de marchandises longues et encombrantes de manière encore plus efficace et flexible dans toute la Suisse. C’est pourquoi le groupe Pestalozzi construit un nouveau centre logistique à Pieterlen, dont le premier coup de pioche vient d’être donné, selon un communiqué. Outre des représentants de Pestalozzi et de Transstahl, Beat Rüfli, président de la commune de Pieterlen, et Simon Enderli, directeur de la promotion économique du canton de Berne, ainsi que d’autres invités ont participé à cette cérémonie.

    Le centre logistique mesurera 100 mètres de long, 30 mètres de large et 12 mètres de haut. Un chauffage à haute efficacité énergétique est prévu, ainsi qu’une installation photovoltaïque et des stations de recharge pour les camions et les voitures électriques. Une grande partie des matériaux utilisés proviennent de l’assortiment du groupe Pestalozzi, spécialisé dans la technique de l’acier et la domotique.

    « Avec ce premier coup de pioche, nous investissons dans le développement de notre groupe d’entreprises et nous affirmons clairement notre attachement à la place industrielle suisse et à la collaboration partenariale avec les communes et les régions », déclare Matthias Pestalozzi, cité dans le communiqué. Il est propriétaire et délégué du conseil d’administration du groupe Pestalozzi.

  • La double utilisation de l’espace augmente la production d’énergie solaire

    La double utilisation de l’espace augmente la production d’énergie solaire

    Selon un communiqué, la STEP du lac de Thoune a inauguré HORIZON, le plus grand toit mobile pliable solaire du monde. Il a été réalisé par l’entreprise cleantech dhp Technology de Zizers. Avec une puissance installée de 3,6 mégawatts crête et environ 3 gigawattheures d’électricité, l’installation devrait alimenter 700 foyers.

    Comme l’indique ARA Thunersee, l’installation de plus de 20’000 mètres carrés est basée sur une technologie de l’entreprise dhp Technology. Le CEO de dhp, Gian Andri Diem, voit un grand potentiel dans la production d’énergie sur des surfaces existantes. « Nous créons ainsi du progrès sans utiliser d’espace supplémentaire », a-t-il été cité.

    Selon la description du projet de dhp, une utilisation efficace de l’espace est importante pour progresser dans la transition énergétique grâce au photovoltaïque. Les stations d’épuration, les zones logistiques, les usines hydrauliques et les parkings se prêtent particulièrement bien à la production d’énergie solaire grâce à des surfaces jusqu’ici inutilisées. Selon Ingo Schoppe, directeur de la STEP du lac de Thoune, une « utilisation intelligente des surfaces » contribue activement à la sécurité de l’approvisionnement, à la rentabilité et à la protection du climat.

    Le toit solaire pliant s’étend sur plusieurs bassins d’épuration et utilise doublement les surfaces d’infrastructure existantes – pour le traitement des eaux usées au sol et pour la production d’électricité solaire au-dessus. L’électricité qui y est produite est destinée au traitement des eaux usées et à l’approvisionnement local.

    Inspiré de la technique suisse des téléphériques, le toit est capable de réagir à des conditions météorologiques extrêmes. Ainsi, il se replie automatiquement en cas de tempête, de neige ou de grêle. Cela permet d’assurer la sécurité de fonctionnement et la production d’énergie sans avoir à intervenir dans les processus en cours.

  • Un nouvel élan pour la région du Schwarzbubenland

    Un nouvel élan pour la région du Schwarzbubenland

    Le Forum Schwarzbubenland a nommé un nouveau responsable de la promotion économique pour les districts de Dorneck et Thierstein. Comme l’association le fait savoir, elle a confié ce mandat au conseiller national Christian Imark. Elle souhaite ainsi répondre encore mieux aux besoins d’une situation économique dynamique, explique-t-elle.

    D’une part, le promoteur du site doit aider de nouvelles entreprises à s’installer afin de renforcer la base économique. D’autre part, il doit aider les entreprises locales à relever les défis actuels et à se développer. Enfin, Imark devra intensifier la collaboration entre les milieux économiques, éducatifs et politiques.

    « En tant que personnalité expérimentée du monde politique et économique, Christian Imark apporte le bagage idéal pour faire connaître notre région, la positionner avec succès et lui donner de nouvelles impulsions », déclare Dieter Künzli, président du Forum Schwarzbubenland, cité dans le communiqué.

    Christian Imark (né en 1982) est membre du Conseil national depuis 2015 pour l’Union démocratique du centre (UDC). Il est également propriétaire d’Airboxx GmbH, une entreprise spécialisée dans la location de tentes de fête et basée à Fehren SO. Son mandat de promotion économique représente un taux d’occupation de 30 pour cent.

    Imark remplace Karoline Sutter, qui a repris la promotion économique en 2022. A l’époque, le mandat comprenait encore la promotion économique du Schwarzbubenland et du Laufental bâlois voisin. Sutter avait repris le mandat avec Rita Stoffel-Meury.

  • Un nouveau bâtiment renforce la police cantonale de Soleure

    Un nouveau bâtiment renforce la police cantonale de Soleure

    Les tâches de la police se sont diversifiées. La technologie et la société évoluent rapidement. Les exigences légales deviennent de plus en plus complexes. Pour pouvoir y répondre, la KAPO Solothurn a besoin de nouvelles structures. Des collaborateurs bien formés et une formation continue sont plus importants que jamais. De même, un équipement suffisant est aujourd’hui une condition de base pour travailler efficacement.

    Manque de place, infrastructure obsolète
    L’infrastructure existante ne répond plus aux exigences actuelles. De nombreux services travaillent dans des locaux locatifs exigus et inadaptés. Les locaux spéciaux pour la formation et les enquêtes modernes font défaut. La police scientifique et le service de formation et de perfectionnement sont particulièrement concernés. Les collaborateurs doivent donc se rabattre sur des locaux externes. Cela complique les processus et fait perdre du temps.

    Le nouveau bâtiment comme solution
    Une unité centrale pour la police est en train de voir le jour sur le site d’Oensingen. Plus de 150 collaborateurs de onze services différents travailleront à l’avenir sous un même toit. Cela permettra une meilleure communication et des trajets plus courts. La collaboration avec le centre de contrôle du trafic lourd situé à proximité sera également plus facile. Le nouveau bâtiment offre suffisamment d’espace pour les équipes actuelles et futures. Des conditions de travail et de formation modernes garantissent une efficacité et une motivation accrues.

    Prioritéàla formation et à la qualité
    Un nouveau centre de formation sur place simplifie la formation des forces de police. La police scientifique se dote de laboratoires et de salles d’examen modernes. Cela augmente la qualité du travail et améliore les conditions pour tous.

    Plus d’efficacité, moins de coûts

    Les nouvelles structures permettent de simplifier les procédures et de réduire les coûts. Les synergies internes et la proximité de l’ASPC permettent de réduire les temps d’intervention. Les postes de travail de la police sont ainsi plus attrayants et leur efficacité s’en trouve accrue.

    Chiffres, faits et perspectives
    La construction est prévue pour un montant d’environ 85 millions de francs. La surface utile est d’un peu plus de 10 400 m². Le bâtiment offre des locaux pour tous les principaux services de police. Il dispose de zones d’entraînement spéciales, de laboratoires et de 204 places de parking. L’achèvement et l’occupation sont prévus pour 2031. Luna Productions de Deitingen a fourni le projet gagnant du concours. Les coûts sont vérifiés et optimisés en permanence.

    Le nouveau bâtiment place la police cantonale de Soleure en position de force pour l’avenir. De meilleures conditions de travail, des processus plus efficaces et une technologie moderne permettront à la police d’évoluer de manière flexible.

  • Débat sur la sécurité d’approvisionnement et la dépendance au nucléaire

    Débat sur la sécurité d’approvisionnement et la dépendance au nucléaire

    La centrale nucléaire de Gösgen(KKG) modernise son système d’eau d’alimentation. Elle est donc déconnectée du réseau depuis fin juin. La reprise de la production d’électricité est désormais retardée de six mois supplémentaires, peut-on lire dans un communiqué.

    La KKG impute cette situation aux exigences croissantes en matière de sécurité. Des renforcements ponctuels du système sont nécessaires. Il faut également plus de temps pour fournir des preuves aux autorités. La CNM ne pourra redémarrer que lorsque l’Inspection fédérale de la sécurité nucléaire(IFSN) aura donné son feu vert. La KKG pourra donc probablement être reconnectée au réseau fin février 2026, précise le communiqué.

    Les exploitants s’attendent à une perte de production de près de 6 térawattheures pendant ces huit mois et à un manque à gagner de 500 millions de francs, écrit Alpiq dans un communiqué.

    Alpiq est le principal actionnaire individuel avec 40% et s’attend à un manque à gagner de 200 millions de francs. Axpo est le deuxième plus grand actionnaire avec 25 pour cent, suivi de la ville de Zurich avec 15 pour cent, de CKW, filiale d’Axpo, avec 12,5 pour cent et d’Energie Wasser Bern(ewb) avec 7,5 pour cent. De plus, les actionnaires doivent désormais se procurer l’électricité manquante sur le marché libre afin de remplir leurs obligations de livraison.

    La CNG couvre un bon dixième de la consommation d’électricité en Suisse. Les détracteurs du nucléaire, comme la Fondation suisse de l’énergie (SES ), soulignent les risques liés à la centralisation de la production d’électricité. « La dépendance à l’égard de centrales nucléaires individuelles représente un risque de concentration pour la sécurité de l’approvisionnement en électricité », déclare Nils Epprecht, directeur général, cité dans un communiqué de la SES. « Nous ferions bien de déplacer notre production d’électricité vers de nombreuses installations décentralisées et renouvelables dès que possible »

  • La marque Fribourg.swiss renforce sa position internationale

    La marque Fribourg.swiss renforce sa position internationale

    Le canton de Fribourg renforce son profil dans la concurrence mondiale. Avec fribourg.swiss, la Promotion économique mise sur une marque plus claire et plus compréhensible au niveau international. La nouvelle plateforme s’adresse de manière ciblée aux entreprises, aux investisseurs et aux acteurs de l’innovation en Suisse et à l’étranger. Grâce à l’extension officielle du domaine « .swiss », l’appartenance aux standards de qualité suisses est soulignée, de manière compacte, accessible et forte en termes de marque.

    Rendre l’excellence visible
    « fribourg.swiss est notre vitrine stratégique vers l’extérieur », explique Jerry Krattiger, directeur du WIF. Elle est centrée sur les entreprises, les institutions de formation et de recherche ainsi que les centres de compétences qui marquent le canton de Fribourg sur le plan économique. Des thèmes tels que la bioéconomie, l’industrie 4.0, les sciences de la vie ou le transfert de technologie montrent la diversité et la capacité d’avenir du site.

    Communication multicanale pour une portée maximale
    La nouvelle marque est déjà active sur tous les canaux orientés vers l’extérieur, du site web aux newsletters en passant par les activités internationales sur LinkedIn. Le contenu est diffusé dans le monde entier via les ambassades, les consulats et les réseaux professionnels. Parallèlement, la nouvelle identité de marque renforce également la perception interne des atouts économiques et crée une conscience commune au sein du canton.

    Visibilité et identification
    Avec fribourg.swiss, le canton de Fribourg ouvre un nouveau chapitre dans la promotion de son site. Un qui mise sur la clarté numérique, la portée internationale et l’ancrage régional. Le dynamisme économique du canton sera ainsi plus visible et plus largement reconnu, en Suisse comme à l’étranger.

  • Conservation du patrimoine et technologie en harmonie

    Conservation du patrimoine et technologie en harmonie

    Selon un communiqué, l’entreprise de construction STRABAG AG, dont le siège est à Schlieren, assume avec son département Bâtiment « des tâches centrales dans le cadre de la rénovation complète du Landhaus de Soleure ». Outre les mesures de modernisation de l’infrastructure technique du bâtiment (sanitaire, ventilation, éclairage et technique de scène), l’accent est mis sur la modernisation du système de chauffage.

    Celui-ci sera converti à une production d’énergie respectueuse des ressources au moyen d’une pompe à chaleur. L’eau de l’Aar sera utilisée comme source de chaleur pour alimenter le Landhaus ainsi que les bâtiments publics voisins tels que l’auberge de jeunesse, l’école Kollegium et le théâtre municipal.

    L’emplacement entre la vieille ville et la rivière Aare nécessite une attention logistique. Ainsi, les livraisons de matériaux et l’évacuation des déchets devraient avoir lieu le matin, afin que la promenade puisse être utilisée comme lieu de promenade à partir de midi.

    De plus, il faut tenir compte des exigences élevées de la protection des monuments. La maison de campagne classée monument historique ressemble à une « œuvre d’art architecturale sinueuse avec six niveaux, chacun ayant son propre besoin de rénovation ». La procédure exige du « doigté » pour préserver le caractère historique et la substance du bâtiment. Les escaliers originaux en calcaire de Soleure, en particulier, doivent être conservés dans leur caractère unique, explique-t-on. Des dispositifs de protection spéciaux ont été mis en place à cet effet.

    Les électeurs soleurois avaient approuvé la remise en état en octobre 2023. Les travaux de construction sont en cours depuis janvier 2025. La fin des travaux est prévue pour octobre 2026. En janvier, le chantier devrait être interrompu par égard pour les Journées cinématographiques de Soleure 2026.

  • Le campus de Biel/Bienne fête la pose de la première pierre

    Le campus de Biel/Bienne fête la pose de la première pierre

    Le 6 mai, la première pierre du nouveau campus Biel/Bienne de la Haute école spécialisée bernoise a été posée sur l’ancien site Feldschlösschen près de la gare de Bienne. D’ici 2028, ce site de formation et de recherche accueillera environ 2350 étudiants et enseignants, informe la Direction des travaux publics et des transports du canton de Berne dans un communiqué. Le canton de Berne réunit, avec la Confédération et un partenaire privé, les quelque 400 millions de francs nécessaires à la construction du nouveau campus.

    La Haute école spécialisée bernoise réunira sur le campus de Biel/Bienne ses départements Technique et informatique ainsi qu’Architecture, bois et génie civil. L’architecture ouverte du nouveau site devrait favoriser les échanges interdisciplinaires et la collaboration créative, selon le communiqué. Le campus est conçu comme un trèfle composé de trois ailes de bâtiments autour d’un centre commun.

    « C’est ici que naît un environnement inspirant qui mise sur l’ouverture, l’interdisciplinarité et des normes élevées en matière d’infrastructure et de qualité », déclare le conseiller d’État Christoph Neuhaus, directeur des travaux publics et des transports du canton de Berne, cité dans le communiqué. « Le nouveau campus sera une construction moderne en bois – un projet qui représente une construction durable et respectueuse du climat » Glenda Gonzalez Bassi, maire de Bienne, considère le futur campus « comme un lieu central pour le développement de notre région, pour la formation de notre jeune génération et pour attirer les talents dont notre économie a plus que jamais besoin »

  • Fribourg défie les incertitudes mondiales

    Fribourg défie les incertitudes mondiales

    Malgré les turbulences mondiales, le protectionnisme accru et les nouveaux droits de douane imposés par l’administration américaine, l’économie fribourgeoise se maintient avec une impressionnante stabilité. En 2024, la Promotion économique du canton de Fribourg a accompagné 32 projets d’entreprises, dont 16 nouvelles implantations. Ces projets assurent plus de 1000 emplois et en créent 527 à moyen terme, associés à des investissements de 116 millions de francs.

    La croissance de l’emploi dans le canton dépasse désormais celle de la population. Le produit intérieur brut de Fribourg a augmenté de 27,5 % entre 2011 et 2024. Un signe clair de création de valeur durable malgré les incertitudes mondiales.

    Succès du développement du site et des investissements
    Les nouvelles implantations se répartissent équitablement entre les entreprises suisses et internationales, notamment de Belgique, du Brésil, d’Allemagne, de France, d’Irlande, d’Italie et des États-Unis. Parallèlement, le nouveau programme cantonal de mise en œuvre 2024-2027 de la Nouvelle politique régionale a été lancé. Avec 19 projets soutenus, il met l’accent stratégique sur la bioéconomie, la transformation numérique, l’industrie 4.0, le tourisme et l’entrepreneuriat.

    Pour Olivier Curty, Conseiller d’Etat et Directeur de l’économie et de l’emploi, ces résultats soulignent la pertinence d’une stratégie économique cohérente qui renforce le site de Fribourg, même dans les périodes difficiles.

    bluefactory et l’EPFL, moteurs de croissance
    Le quartier d’innovation bluefactory se développe rapidement. Avec l’inauguration du bâtiment B et son occupation quasi complète par 17 entreprises et 340 postes de travail, Fribourg se renforce encore en tant que hub technologique. Parallèlement, l’EPFL renforce son engagement – six nouvelles chaires dans le domaine de la construction durable devraient voir le jour d’ici 2030. Le début de la construction du nouveau bâtiment expérimental du Smart Living Lab est prévu pour 2025.
    Cette dynamique consolide le positionnement de Fribourg dans le domaine de l’environnement bâti et souligne l’engagement du canton en faveur de la durabilité et de l’innovation.

    Succès stratégiques dans le domaine des sciences de la vie
    L’implantation de Cellap Laboratoire SA à Châtel-Saint-Denis a constitué une étape importante en 2024. Avec plus de 4000 m² de surface de production et des objectifs de croissance ambitieux sur les marchés internationaux, l’entreprise donne une nouvelle impulsion au secteur de la cosmétique cellulaire. Les sciences de la vie sont en train de devenir le pilier de l’économie fribourgeoise et représentent déjà 10% du PIB cantonal, un résultat confirmé par une étude de BAK Economics.

    Jerry Krattiger, directeur de la WIF, souligne que la bioéconomie et les sciences de la vie restent des priorités stratégiques. Parallèlement, d’autres secteurs clés tels que l’industrie 4.0 sont activement encouragés afin de développer la diversité économique et la résilience du canton.

    Vigilance et capacité d’adaptation comme facteurs de succès
    La Direction de l’économie et de la formation professionnelle reste vigilante face aux incertitudes mondiales. Grâce à des instruments éprouvés comme l’indemnisation du chômage partiel, Fribourg est en mesure de réagir rapidement aux fluctuations conjoncturelles et d’assurer la stabilité du tissu économique.

  • L’ingénierie historique rencontre la recherche moderne

    L’ingénierie historique rencontre la recherche moderne

    Des chercheurs du département Mechanical Systems Engineering du Laboratoire fédéral d’essai des matériaux et de recherche (Empa) à Dübendorf ont participé à la construction d’une roue à aubes à Steffisburg. Comme l’indique un communiqué, la construction a été rendue nécessaire après que la Zulg a été abaissée de deux mètres pour protéger la localité contre les inondations. Le Mühlebach, qui avait fourni de l’énergie hydraulique aux entreprises de Steffisburg pendant des siècles, menaçait de s’assécher, tout comme l’écosystème environnant.

    Le défi consistait à adapter l’installation aux besoins de Steffisburg. « Elle doit alimenter le Mühlebach avec au moins 125 litres d’eau pour un débit minimal de la Zulg d’un mètre cube par seconde », explique Silvain Michel, chef de projet à l’Empa, cité dans le communiqué, « et même avec des apports plus faibles, il faut encore pomper au moins 100 litres par seconde pour préserver les biotopes ».

    Le modèle de l’installation de puisage d’eau était la roue à augets développée par Walter Zuppinger en 1849. La roue hydraulique, dont l’efficacité a été scientifiquement confirmée en 2016 lors d’essais complexes, a déjà été utilisée dans le projet de Glattfelden installé par l’Empa.

    Dans le projet actuel à Steffisburg, la roue à eau a été modifiée une nouvelle fois et dotée d’une roue motrice séparée. Outre l’Empa, le bureau d’études EKZ de Thoune et la société CFD-Schuck GmbH ont participé à la réalisation technique.

  • Le Forum du tourisme met en lumière l’évolution de l’hospitalité

    Le Forum du tourisme met en lumière l’évolution de l’hospitalité

    Cette année, le Forum du tourisme de l’Oberland bernois était placé sous le thème de l’hospitalité en mutation, informe la Volkswirtschaft Berner Oberland dans un communiqué. Elle a organisé cette manifestation sectorielle le 2 avril au Centre de la culture et des congrès de Thoune, en collaboration avec l’Association des hôteliers de l’Oberland bernois et Made in Bern AG. Environ 150 participants, principalement issus du tourisme et de l’hôtellerie, ont échangé sur des questions théoriques et pratiques relatives à l’hospitalité.

    Dans la partie théorique, Adrian Müller du centre de recherche sur le tourisme de l’université de Berne a présenté le projet Monitoring und Stärkung der Interaktionsqualität im Schweizer Tourismus. Il s’agit d’utiliser l’intelligence artificielle pour analyser la qualité des interactions entre le client et l’hôte. Concrètement, la reconnaissance du langage naturel doit permettre d’identifier et d’évaluer le contenu, l’humeur et les thèmes des messages publiés sur les portails d’évaluation.

    Dans la partie plus pratique, David Romanto des hôtels Hauenstein a présenté l’approche du groupe hôtelier sur le sujet. Pour le directeur général de l’hôtel, l’hospitalité est une compétence à développer. Alice Leu, de la Höhere Fachschule für Tourismus de Thoune, a expliqué dans quelle mesure la transmission de compétences culturelles en faisait également partie.

    La table ronde du forum s’est penchée sur l’implication de la population. Il en est ressorti « qu’une approche différenciée de ce thème est nécessaire et que les préoccupations et les craintes de la population locale en matière de développement touristique doivent être prises au sérieux », peut-on lire dans le communiqué.

  • Chaleur prévue à 2000 mètres de profondeur

    Chaleur prévue à 2000 mètres de profondeur

    L’Office fédéral des constructions et de la logistique (OFCL) a annoncé le forage d’un puits de reconnaissance pour un projet de géothermie prévu à Macolin. Pour autant que l’autorisation de crédit requise des Chambres fédérales et les autorisations de forage des autorités cantonales soient obtenues, il devrait être possible de détecter la présence d’eaux profondes à une profondeur d’environ 1’500 à 2’300 mètres.

    Selon un communiqué de presse, « plusieurs réservoirs d’eau profonds potentiels » y sont supposés, qui devraient être utilisés pour une installation géothermique au Centre sportif national de Macolin de l’Office fédéral du sport (OFSPO). L’installation pourrait y fournir de la chaleur à partir de 2029.

    Cette décision a été précédée d’études souterraines menées par l’OFCL en 2023. Elles devaient permettre d’obtenir une « image géologique du sous-sol aussi précise que possible ». L’étape d’exploration qui vient d’être annoncée doit permettre de déterminer plus précisément si, en cas de résultats positifs, les eaux profondes sont susceptibles d’être exploitées de manière rentable par une installation géothermique.

    Les études sismiques sont à la base de nombreux projets géothermiques, afin de clarifier la position exacte des eaux profondes et parce que des indicateurs tels que la température de l’eau, le volume d’eau et le débit manquent. Le forage de reconnaissance prévu réduit les incertitudes et les risques liés au projet.

  • Le Moniteur immobilier crée la transparence du marché dans le canton de Fribourg

    Le Moniteur immobilier crée la transparence du marché dans le canton de Fribourg

    Le Moniteur immobilier de Fribourg est un exemple précurseur de la manière dont les analyses basées sur des données rendent le marché du logement locatif plus transparent et plus gérable. Dans les villes de Fribourg, Bulle et Estavayer, le nouveau système de monitoring permet pour la première fois d’obtenir des informations détaillées sur la disponibilité, l’évolution des loyers et les taux de fluctuation. Il est différencié par type de logement et par quartier.

    Le monitoring est élaboré par la Haute école de gestion de Fribourg, ce qui garantit un fondement scientifique indépendant. Il s’agit donc d’un instrument que les investisseurs, les autorités de planification, les promoteurs et les développeurs immobiliers peuvent utiliser pour prendre des décisions fondées.

    Partenariat pour la qualité des données
    La force du Moniteur immobilier réside dans son partenariat public-privé. 18 acteurs du secteur immobilier régional se sont associés sous la devise « Mieux connaître pour mieux agir ». Cette collaboration permet de collecter des données de marché directement issues de la pratique de la location. Une première à ce niveau de détail.

    Les résultats sont mis à jour tous les trimestres et rendus publics. Leur traitement flexible permet des analyses individuelles pour les groupes d’utilisateurs les plus divers. Cette approche ne crée pas seulement de la transparence, elle favorise également la confiance, le développement du site et les investissements orientés vers l’avenir.

    Reconnaître le marché du logement en mutation
    Depuis le deuxième trimestre 2022, le moniteur montre une baisse de la disponibilité des logements locatifs dans les trois régions pilotes. Les différences selon la taille des logements et les quartiers sont particulièrement frappantes. Alors qu’à Fribourg, les petits logements sont encore relativement disponibles, la situation se resserre pour les objets de plus grande taille, notamment dans le quartier du Schönberg. A Bulle, les loyers des grands appartements sont supérieurs à ceux de Fribourg et s’accompagnent de taux de rotation plus élevés.

    Cette profondeur de données détaillées permet non seulement de suivre les évolutions actuelles, mais aussi d’anticiper les tendances futures. Un avantage décisif pour les acteurs qui opèrent sur un marché en pleine mutation.

    Modèle pour la Suisse
    Avec le soutien de l’Office fédéral du logement, le projet montre comment les marchés régionaux peuvent être analysés sur la base de données et organisés de manière transparente. Un guide basé sur le projet est déjà disponible et offre à d’autres régions un modèle structuré dont elles peuvent s’inspirer.

    Le Moniteur immobilier de Fribourg est donc plus qu’un outil technique, c’est un instrument stratégique pour le développement durable des sites et la gestion professionnelle de l’immobilier en Suisse.

  • Une production automatisée pour une utilisation durable de l’énergie

    Une production automatisée pour une utilisation durable de l’énergie

    La société Libattion AG, basée à Opfikon, a mis en service une nouvelle usine à Biberist pour le traitement des batteries usagées de voitures électriques. Les batteries y sont utilisées pour fabriquer des systèmes de stockage d’énergie stationnaires modulaires. Selon l ‘entreprise, il s’agit de la plus grande usine de ce type en Europe. L’unité de production a été installée sur le site également utilisé par l’entreprise de recyclage de batteries Librec.

    La nouvelle usine dispose d’un haut niveau d’automatisation. « Notre nouveau site de production nous permet de répondre de manière flexible aux exigences du marché tout en contribuant de manière significative à la préservation des ressources en Europe », a déclaré Stefan Bahamonde, PDG et cofondateur de Libattion, cité dans le communiqué. « L’automatisation de notre production nous permet d’être non seulement efficaces, mais aussi économiques et d’adapter précisément nos capacités à la demande »

    En 2022, Libattion a fabriqué des systèmes de stockage stationnaire d’une capacité totale de 7 mégawattheures, et l’année dernière, la capacité totale a déjà atteint 27 mégawattheures. D’ici 2026, l’entreprise prévoit d’augmenter sa capacité totale à 500 mégawattheures. Les systèmes de stockage de Libattion sont modulaires et peuvent avoir des capacités allant de 97 kilowattheures à 60 mégawattheures. La sécurité est primordiale, explique M. Bahamonde : « grâce à une production automatisée et à des contrôles de qualité stricts, nous pouvons garantir les normes de sécurité les plus élevées pour chaque système de stockage ».

  • Le réseau de chaleur Berne-Wabern favorise la transition énergétique et la réduction des émissions de CO2

    Le réseau de chaleur Berne-Wabern favorise la transition énergétique et la réduction des émissions de CO2

    L’entreprise énergétique Energie Wasser Bern(ewb) et la commune de Köniz veulent contribuer à la réduction des émissions de CO2 et à la réalisation des objectifs de Köniz et de Berne en matière de politique climatique grâce au réseau énergétique Berne-Wabern, peut on lire dans un communiqué de presse.

    Le conseil d’administration d’ewb a décidé de construire le réseau de chaleur Berne-Wabern le 7 mars 2025, sur la base d’un « grand intérêt » de la population révélé par un sondage. La construction des installations de production devrait commencer en 2027. La première livraison de chaleur devrait avoir lieu à partir de 2028.

    Concrètement, le concept de production de chaleur prévoit d’utiliser l’énergie de l’eau excédentaire de la station de pompage de Schönau à des fins thermiques. Les installations de production seront intégrées dans la centrale de chauffage existante de l’immeuble d’habitation Morillon à la Bondelistrasse, est-il précisé.

    Avec le contrat de collaboration qui vient d’être signé, l’approvisionnement en chaleur et en froid à Wabern passe sous la responsabilité d’ewb, qui est également responsable de la responsabilité opérationnelle et financière de la construction.

    Le réseau de chaleur peut contribuer à la transition énergétique et à la protection du climat. Ce projet énergétique durable permettra de remplacer de nombreuses installations de chauffage au mazout et au gaz à Wabern et dans les quartiers voisins de Berne. « Dans les zones densément construites, un réseau de chaleur est souvent la seule solution pour chauffer les bâtiments avec une énergie renouvelable, sans émissions de CO2 et de manière économique », a déclaré Hansueli Pestalozzi, conseiller municipal de Köniz, cité dans le communiqué.

  • Une entreprise de Rapperswil BE remporte un prix économique prestigieux

    Une entreprise de Rapperswil BE remporte un prix économique prestigieux

    Gasser Ceramic a remporté cette année le Prix SVC Espace Mittelland. L’entreprise familiale, basée à Rapperswil dans le Seeland bernois, fabrique des tuiles pour les toits et les façades, ainsi que des briques et des systèmes photovoltaïques intégrés aux tuiles. Avec environ 200 collaborateurs, dix lignes de production et six fours répartis sur quatre sites, l’entreprise gagnante est l’un des leaders suisses dans ce domaine, selon un communiqué du Swiss Venture Club(SVC).

    « Personne ne peut passer à côté de Gassers », a déclaré le président du jury Jürg Schwarzenbach, cité dans un communiqué de sa laudatio. « Pendant la journée de visite du jury, nous avons ressenti l’enthousiasme pour les produits et la fierté des collaborateurs de travailler pour cette entreprise de tradition »

    La deuxième place est occupée par Platit AG de Selzach. L’entreprise fabrique des équipements de haute technologie pour le revêtement PVD. Ses machines sont utilisées pour frapper des pièces de cinq francs et des médailles en or, ainsi que pour revêtir les articulations des hanches et les cadrans des montres de luxe. Plus de 650 systèmes de revêtement Platit sont installés dans le monde. L’entreprise possède également des filiales en Europe, en Amérique et en Asie.

    La troisième place a été attribuée à Schwob AG de Burgdorf. Cette entreprise traditionnelle, qui emploie environ 240 personnes, développe et fabrique dans son propre atelier de tissage Jacquard du linge de table et de lit de qualité supérieure pour l’hôtellerie, la restauration, les cliniques et les résidences. Pour leur nettoyage, Schwob dispose de cinq blanchisseries propres et de 30 blanchisseries partenaires locales. Schwob exporte vers des établissements du monde entier. Megasol Energie de Deitingen SO, développeur de modules solaires et de systèmes de montage, et Olwo, entreprise de production, de commerce et de services dans le secteur du bois de Worb BE, ont été récompensés par un rang de diplôme.

    La cérémonie de remise des prix s’est déroulée devant 1300 invités au Kursaal de Berne. « Le Prix SVC est bien plus qu’une simple distinction », a déclaré le président du Comité d’organisation SVC, Reto Portmann, cité dans le communiqué. « Cette manifestation prestigieuse symbolise l’esprit d’entreprise, la force d’innovation et le courage nécessaire pour réussir dans notre monde dynamique et compétitif »

  • Bernapark renforce son soutien aux PME

    Bernapark renforce son soutien aux PME

    Le Centre pour l’innovation et la numérisation (ZID) de ZID Bernapark AG se réorganise. Créé à l’origine pour donner des impulsions aux start-ups en début de carrière, son champ d’action englobera désormais les PME et les jeunes entreprises à tous les stades, informe le ZID dans un communiqué. « La nouvelle stratégie est une étape importante pour le ZID », y est cité Hans-Ulrich Müller, président du conseil d’administration de ZID Bernapark AG. « Elle crée la base d’une croissance durable et renforce notre position de hub d’innovation pour les PME de l’Espace Mittelland »

    Les offres du ZID sont conçues pour fournir des solutions pratiques aux défis actuels des entreprises. En termes de contenu, l’accent est mis sur l’intelligence artificielle, la transformation numérique et le règlement de la succession. Dans la première étape de la transformation, les deux formats PME Update et PME Upgrade seront introduits. PME Update propose des formats de mise en réseau gratuits tels que des déjeuners de partage de compétences et des ateliers de contribution. PME Upgrade est conçu comme un format payant pour des réalisations concrètes.

    Au début de l’année, le Swiss Venture Club a en outre transféré son bureau au ZID. Le ZID élargit ainsi « l’accès à l’un des plus grands réseaux de PME de Suisse », indique le communiqué. « Nous créons une plate-forme qui non seulement met en réseau les PME et les jeunes entreprises, mais leur fournit également des outils concrets pour la transformation numérique », explique Martin Hofer, directeur général par intérim du ZID. « Nos programmes sont conçus pour mettre en œuvre les innovations de manière pratique et efficace »

  • Le biogaz d’Utzenstorf alimente 400 foyers du réseau gazier de Soleure

    Le biogaz d’Utzenstorf alimente 400 foyers du réseau gazier de Soleure

    Depuis le 6 mars, le réseau de gaz de Regio Energie Solothurn est également alimenté par le gaz produit par Kompogas Utzenstorf AG, informe Regio Energie Solothurn dans un communiqué. Pour ce faire, le fournisseur régional a fait poser un gazoduc de 2,3 kilomètres entre Utzenstorf et Gerlafingen. Le communiqué précise que le biogaz régional supplémentaire permettra de chauffer environ 400 maisons individuelles.

    Depuis 2007, Kompogas Utzenstorf AG transforme les déchets organiques en biogaz par fermentation sèche. Après la fermeture de la papeterie d’Utzenstorf en 2017, le gaz n’a plus pu être injecté dans le réseau pour des raisons techniques et a donc été transformé en électricité dans une centrale de cogénération, explique Regio Energie Solothurn. Pour injecter le biogaz dans le réseau du fournisseur régional, Kompogas Utzenstorf AG a construit une nouvelle installation de traitement. L’entreprise est détenue par Axpo Biomasse AG, Regio Energie Solothurn, Gast AG Utzenstorf et Kikom GmbH Burgdorf.

  • Votre avis compte! – Créer des logements ensemble

    Votre avis compte! – Créer des logements ensemble

    L’une des mesures « B 2.1 » vise à améliorer les connaissances sur la prévalence et la nature des oppositions ainsi que sur leur impact sur le processus d’autorisation des projets de construction. Afin de créer une base empirique sur la manière de réduire les oppositions manifestement abusives et d’accélérer les procédures, l’Office fédéral du développement territorial et l’Office fédéral du logement ont chargé Dr Joëlle Zimmerli (Zimraum GmbH) et Dr Christian Brütsch (Stratcraft GmbH) de mener l’enquête.

    Groupes cibles de l’enquête

    • Les juristes qui conseillent les maîtres d’ouvrage ou qui travaillent dans un tribunal ou dans une autorité de délivrance de permis.
    • Promoteurs, développeurs, architectes et planificateurs expérimentés dans les demandes informelles, les oppositions et les recours.
    • Promoteurs, développeurs, architectes et planificateurs disposés à fournir des exemples de cas.

    Liens pour participer

    Vous trouverez ici les liens vers l’enquête et les exemples de cas :

    Enquête: https://zimraum.limequery.com/267822?lang=de
    Exemples de cas : https://zimraum.limequery.com/681486?lang=de

    Comptez environ 20 minutes pour remplir le questionnaire et environ 15 minutes par exemple. L’enquête et les études de cas peuvent être remplies de manière anonyme et sont ouvertes jusqu’au 31 mars 2025.

    Votre soutien est nécessaire
    Nous nous réjouissons de votre participation et vous remercions d’avance pour votre précieux temps et votre engagement. Avec votre aide, nous créerons une base empirique pour des mesures visant à accélérer les processus d’autorisation et à gérer les recours abusifs.

    Ensemble, nous pouvons ouvrir la voie à davantage de logements ! Merci beaucoup.

  • Un nouvel investisseur pour le fabricant de portes et fenêtres

    Un nouvel investisseur pour le fabricant de portes et fenêtres

    Nuavo Holdings AG a réalisé son premier investissement avec des entrepreneurs suisses en rachetant la société Domofen SA, basée à Courgenay. Fondée par Claude Beynon en 1999, l’entreprise fabrique des fenêtres et des portes en PVC et est dirigée depuis 2018 par son fils Fabrice. Selon un communiqué de Nuavo, c’est sous l’égide de ce dernier que Domofen s’est considérablement développée au cours des cinq dernières années, investissant dans de nouvelles installations de production et des équipements de pointe.

    Avec ce partenariat, Fabrice Beynon entend développer l’héritage familial : « Le choix de Nuavo comme partenaire était une décision naturelle », a-t-il été cité. « Outre leur engagement financier, leur esprit d’entreprise et leur approche pratique font d’eux le partenaire idéal pour Domofen. Ils respectent notre héritage, notre équipe et notre vision de l’avenir, et je suis impatient de travailler avec eux » En tant que coactionnaire et membre important de l’équipe de direction, Fabrice Beynon continuera à participer activement à la gestion quotidienne de la société.

    « Domofen est exactement le type d’entreprise pour lequel nous avons créé Nuavo », a déclaré le cofondateur Philipp Ries. « Nous voyons en Domofen une entreprise solide avec un potentiel incroyable et notre objectif est de travailler avec l’équipe pour créer de nouvelles opportunités tout en préservant l’identité unique de l’entreprise »

    L’équipe de trois fondateurs de Nuavo comprend également Raphael Gindrat, fondateur et ex-CEO de Bestmile. La plateforme de la start-up pour l’orchestration de flottes de véhicules autonomes a été rachetée par le groupe technologique ZF en 2021. Comme le souligne désormais Gindrat dans un message distinct, Domofen poursuivra ses activités « avec la même équipe, les mêmes valeurs et la même excellence ». Et il souligne : « Chez Nuavo, nous faisons les choses différemment. Nous ne sommes pas seulement des investisseurs – nous sommes des entrepreneurs qui investissent dans des entrepreneurs »

  • La Banque cantonale de Berne mise sur les hypothèques respectueuses du climat

    La Banque cantonale de Berne mise sur les hypothèques respectueuses du climat

    La Banque Cantonale Bernoise veut réduire considérablement les émissions de gaz à effet de serre de son portefeuille hypothécaire d’ici 2030. Pour ce faire, la BEKB soutient les rénovations énergétiques avec l’introduction des hypothèques myky, informe la BEKB dans un communiqué. Elles reposent sur le calculateur d’assainissement de la plateforme en ligne myky.

    « Nos clientes et clients bénéficient de conditions préférentielles lors de l’assainissement écologique de leur logement », a déclaré le CEO de la BEKB Armin Brun, cité dans le communiqué. « Parallèlement, en tant que banque, nous encourageons la réduction des émissions de CO2 dans notre zone de marché » D’ici 2030, les émissions des immeubles d’habitation financés doivent être réduites de 45% et celles des autres immeubles de 35%.

    La plateforme myky a été lancée fin 2021 par la BEKBB en collaboration avec Energie Wasser Bern et l’Assurance immobilière Berne. La jeune entreprise est spécialisée dans les conseils et outils pratiques pour aider les propriétaires de logements. Actuellement, outre la BEKB, 16 autres banques cantonales, représentées par NNH Holding AG, y participent.