Catégorie : Bâle

  • Record mondial de clôture solaire réalisé à Bâle

    Record mondial de clôture solaire réalisé à Bâle

    Dans le cadre du renouvellement du tracé de la ligne de tramway BLT, une nouvelle clôture de sécurité s’est avérée nécessaire. Au lieu d’une solution conventionnelle, le projet mise sur une valeur ajoutée fonctionnelle. Une clôture solaire installée verticalement. La combinaison d’une infrastructure de sécurité avec des modules photovoltaïques bifaciaux permet d’utiliser deux fois plus les surfaces existantes sans utiliser de terrain supplémentaire, un avantage décisif en milieu urbain.

    Haute performance le long du rail
    Au total, plus de 400 modules bifaciaux à haute performance seront installés, capables de capter le rayonnement solaire de chaque côté et de le convertir en électricité. La puissance maximale prévue est de 194 kWp. L’intégration se fait sur un système de support spécialement conçu en gris basalte, qui s’intègre harmonieusement dans le paysage urbain. Ce système a été développé en coopération avec la société Next2Sun, spécialisée dans les solutions photovoltaïques verticales.

    Énergie durable à partir de la clôture
    La mise en œuvre se fait par étapes. Alors que la première phase de construction de la clôture est déjà terminée, l’installation des modules photovoltaïques commence maintenant. Le projet est réalisé dans le cadre d’une collaboration entre Solarzaun GmbH, BLT et Alpsteinzaun Tor AG. L’intégration dans le chantier existant de rénovation du tramway a permis une mise en œuvre sans problème.

    Recherche et perspectives
    La communauté scientifique accompagne également le projet. Le professeur Hartmut Nussbaumer de la ZHAW voit dans la clôture solaire un modèle d’avenir pour les solutions énergétiques urbaines. Il souligne en particulier la production d’énergie à des moments de la journée où les installations photovoltaïques classiques, par exemple sur les toits, sont moins efficaces. Le système complète ainsi les stratégies photovoltaïques conventionnelles et améliore la sécurité d’approvisionnement saisonnière.

    Un modèle qui donne le ton pour les villes du monde entier
    Avec la plus longue clôture solaire du monde, Bâle envoie un signal fort en faveur d’une combinaison intelligente des infrastructures de mobilité et d’énergie. Le projet allie innovation technique et intégration urbaine et servira probablement de modèle pour des approches similaires dans d’autres régions. Pour les professionnels et les cadres du développement urbain, de la planification énergétique et de la gestion des infrastructures, ce modèle offre des idées concrètes pour un avenir durable dans les zones urbaines.

  • BeOne Medicines s’ancre dans la région bâloise

    BeOne Medicines s’ancre dans la région bâloise

    BeOne Medicines, anciennement BeiGene, a officiellement transféré son siège en Suisse. Déjà présente à Bâle depuis 2018, l’entreprise mondiale d’oncologie s’ancre désormais durablement au cœur de l’un des hotspots biotechnologiques les plus innovants d’Europe. Bâle séduit non seulement par plus de 30 000 professionnels des sciences de la vie hautement qualifiés, mais aussi par d’excellentes conditions-cadres pour la coopération réglementaire et la mise en réseau internationale.

    Une impulsion stratégique pour la recherche et le développement
    BeOne poursuit une stratégie d’innovation intégrée verticalement qui réunit la recherche fondamentale, le développement clinique et la production sous un même toit. L’entreprise dispose de l’un des pipelines d’oncologie les plus complets au monde. Avec plus de 50 médicaments expérimentaux, dont un inhibiteur de BTK déjà approuvé dans 75 pays, BeOne s’adresse aussi bien aux maladies hématologiques qu’aux tumeurs solides. Son développement repose sur des technologies d’avenir telles que les anticorps multispécifiques et les produits de dégradation des protéines.

    Choix du site dans le cadre d’une stratégie d’expansion globale
    La région bâloise devient ainsi la plaque tournante européenne des activités cliniques de BeOne. Dès 2024, 13 nouveaux candidats médicaments sont entrés en phase d’essais cliniques. Un chiffre record, même par rapport à Big Pharma. Plus de 40 études sont actuellement en cours en Europe, impliquant plus de 3 000 patients. Dans le monde, BeOne emploie plus de 11 000 personnes sur six continents, avec une part en forte croissance en Suisse.

    Un gain pour le site et pour les investisseurs
    Pour le site de Bâle, la décision de BeOne représente un gain évident en termes de visibilité internationale, d’emplois et de dynamique d’investissement. Pour les investisseurs et les développeurs de projets dans le domaine des sciences de la vie, de nouvelles opportunités se présentent tout au long de la chaîne de création de valeur, des surfaces de laboratoires aux centres d’études cliniques et à la production. La proximité de la science, des talents et des autorités réglementaires crée des conditions idéales pour de nouvelles étapes de croissance.

  • La première pierre de la recherche biomédicale de pointe est posée

    La première pierre de la recherche biomédicale de pointe est posée

    L’Université de Bâle a célébré le 23 mai la pose de la première pierre du nouveau bâtiment biomédical sur le campus des sciences de la vie Schällemätteli, en compagnie de partenaires du projet et d’invités du monde politique et scientifique. A partir de 2030/31, quelque 700 chercheurs y disposeront d’une infrastructure ultramoderne, informe l’Université de Bâle dans un communiqué. « Avec ce bâtiment, nous créons non seulement de l’espace pour une recherche d’excellence, mais nous encourageons également l’étroite interconnexion spatiale entre l’université, les cliniques et l’industrie », explique Rolf Borner, directeur des infrastructures et de l’exploitation de l’université de Bâle, cité dans son discours lors de la pose de la première pierre.

    L’université souhaite regrouper dans le nouveau bâtiment biomédical ses unités du département de biomédecine, actuellement réparties sur six sites différents. Ce département mène des recherches à l’interface entre la science fondamentale et les applications médicales, principalement sur les maladies tumorales, le système immunitaire, la médecine régénérative et les neurosciences.

    Les travaux de construction de ce bâtiment de plus de 40 mètres de haut et de onze étages sont en cours depuis 2023 et le gros œuvre devrait être terminé l’année prochaine. Outre les laboratoires, les plans prévoient des amphithéâtres, des salles de séminaire et un salon pour favoriser les échanges scientifiques. Le projet est réalisé par la société de construction et d’immobilier Implenia d’Opfikon en tant qu’entreprise totale.

    Lors de la pose de la première pierre, l’Université de Bâle a également lancé la nouvelle série de conférences Basel BioMed Symposium. La première édition, qui s’est tenue le 23 mai, était consacrée aux chaînes de valeur de la recherche biomédicale.

  • Swissbau Lab ouvre de nouveaux horizons

    Swissbau Lab ouvre de nouveaux horizons

    Du 20 au 23 janvier 2026, la Foire de Bâle deviendra le point de rencontre du secteur suisse de la construction et de l’immobilier. Le Swissbau Lab, situé dans le hall 1.1, sera au centre de l’événement, un espace dédié aux idées, aux innovations et aux nouveaux partenariats. Des thèmes tels que l’économie circulaire, les opportunités de planification numérique, les processus de construction modifiés et la protection du climat marqueront les discussions. Le lancement de la programmation le 6 mai 2025 marque le début d’une phase intensive de développement de concepts à laquelle les entreprises, les associations et les institutions sont invitées à participer.

    Atelier comme tremplin pour l’innovation
    L’atelier de lancement du 6 mai 2025 à Zurich marquera le début du processus. Les entreprises confirmées et intéressées y recevront toutes les informations sur le concept et les possibilités de participation au Swissbau Lab. Les responsables du salon coordonneront le développement du programme qui suivra. D’abord en séance plénière, puis en groupes thématiques spécifiques. Les inscriptions de dernière minute à l’atelier sont possibles jusqu’au 2 mai 2025.

    Le réseautage, clé du progrès
    Qu’il s’agisse d’une start-up ou d’une entreprise bien établie, l’élément décisif est la motivation à participer activement à la construction de l’avenir. Avec le Swissbau Lab, un réseau d’innovation dynamique voit le jour, porté par la Société suisse des ingénieurs et des architectes (SIA) en tant que Leading Partner. La plate-forme favorise les échanges ouverts et mise sur la coopération plutôt que sur la lutte individuelle.

    Markus Weber, président de Construire en numérique Suisse et co-directeur de la filière Construction numérique à la Haute école de Lucerne, en souligne l’importance : « Pour nous, Swissbau est une occasion unique de mettre l’accent sur le principe du « travailler ensemble plutôt que chacun pour soi ». Ensemble, nous donnons des impulsions pour un secteur de la construction et de l’immobilier interconnecté, numérique et porteur d’avenir »

  • Un outil en ligne pour simplifier le développement du chauffage urbain

    Un outil en ligne pour simplifier le développement du chauffage urbain

    Selon un communiqué de presse, la coopérative Elektra Baselland(EBL) souhaite accélérer le développement du chauffage urbain grâce à un nouveau service. Avec wärmecheck.ch, il existe une offre qui répond rapidement aux questions des propriétaires et des entreprises sur la possibilité de raccorder leur bien immobilier à un réseau de chauffage urbain d’EBL.

    le site wärmecheck.ch peut être utilisé de manière intuitive via un navigateur et est entièrement interactif. Selon les informations fournies, les utilisateurs peuvent naviguer sur une carte numérique à partir de leur ordinateur ou de leur smartphone pour trouver toutes les adresses situées dans les zones de chauffage d’EBL. Ainsi, pour chaque objet, les informations appropriées sont disponibles à partir de données publiques. Aucun enregistrement n’est nécessaire.

    S’il existe une possibilité de raccordement, wärmecheck.ch établit rapidement et simplement un modèle de calcul sans engagement ou propose un contact avec un interlocuteur d’EBL pour une clarification personnelle. Si le raccordement n’est pas possible au moment de la demande, les personnes intéressées se voient proposer des alternatives et un aperçu des plateformes d’information pertinentes.

    L’objectif d’EBL de créer davantage de réseaux de chauffage urbain est à l’origine de cette mesure. Comme l’écrit EBL, il faut pour cela que les informations sur le raccordement au chauffage urbain ou sur les possibilités de chauffage alternatives soient facilement accessibles aux personnes intéressées.

    L’écho rencontré par le site wärmecheck.ch doit permettre au fournisseur d’énergie de répondre de manière ciblée à la demande de la population et des entreprises, de densifier les réseaux de chaleur existants et d’envisager la desserte de nouvelles zones.

  • Les sciences de la vie stimulent l’ensemble de la région de Bâle

    Les sciences de la vie stimulent l’ensemble de la région de Bâle

    en 2024, 36 entreprises internationales ont décidé de s’implanter dans la région de Bâle, dont 26 dans le secteur des sciences de la vie. Cette évolution souligne le rôle exceptionnel du cluster en tant que moteur de croissance et d’innovation. De plus en plus d’entreprises choisissent des sites à Bâle-Campagne et dans le Jura, ce qui contribue à la diversification régionale et rend la structure économique globalement plus résiliente.
    Avec des sites tels que le Switzerland Innovation Park Basel Area à Allschwil, le campus Novartis et le site jurassien, des écosystèmes très attractifs se développent pour les entreprises de biotechnologie, de technologie médicale et de santé.

    Un fort intérêt international
    Au total, les entreprises qui se sont installées en 2024 venaient de 16 pays. Principalement d’Europe, mais aussi d’Amérique et d’Asie. Cette internationalité renforce non seulement le savoir-faire de la région, mais accroît également sa visibilité mondiale.

    L’orientation stratégique de Basel Area Business & Innovation porte ses fruits. Selon fDi Intelligence, la région occupe la première place dans la comparaison européenne des petites villes en matière de promotion du site. Un signe clair de la qualité et de la portée de la stratégie régionale.

    Les startups assurent les futures impulsions de croissance
    La région a également marqué des points dans le domaine des startups. Bien que le nombre de créations soutenues (67) ait légèrement diminué, il se situe dans la moyenne à long terme. Ce sont surtout les flux de capitaux qui sont impressionnants. 478 millions de francs ont été investis en 2024 dans des startups des deux programmes BaseLaunch et DayOne, un signal fort de la force d’innovation et de l’accès aux investisseurs.

    Selon les retours des entreprises nouvellement installées, plus de 700 nouveaux emplois devraient être créés au cours des cinq prochaines années. Il s’agit là aussi d’un engagement clair en faveur d’une région qui accueille des entreprises à long terme.

  • Le marché immobilier bâlois sous pression

    Le marché immobilier bâlois sous pression

    Malgré une évolution modérée des prix par rapport au reste de la Suisse alémanique, l’accession à la propriété dans la région de Bâle reste très recherchée. Les prix augmentent sensiblement, en particulier dans les communes rurales, ce qui incite de plus en plus les acheteurs potentiels à élargir leur rayon de recherche. Selon Marco Pirelli de la Basellandschaftliche Kantonalbank, la baisse des taux d’intérêt hypothécaires au cours des deux dernières années a également stimulé la demande. Toutefois, elle s’accompagne d’un problème croissant de capacité financière. Alors que les prix des maisons individuelles sont restés stables, les appartements en copropriété ont légèrement augmenté. Il en résulte une augmentation de 35% des demandes de prêts hypothécaires en un an.

    Examiner à temps les possibilités financières
    Pirelli conseille aux personnes intéressées par un achat de se pencher à temps sur le financement. « Le choix des produits hypothécaires et des durées varie d’une personne à l’autre. Une clarification en temps utile de la marge de manœuvre financière avec la banque permet de planifier en toute sécurité » Pour beaucoup, cela est aujourd’hui décisif pour réussir dans un contexte de marché tendu.

    Malgré la protection du logement, les prix augmentent
    Sur le marché de la location également, une poursuite du renchérissement se dessine à Bâle. Fabian Halmer, de Holinger Moll Immobilien AG, évoque des causes structurelles telles qu’un parc immobilier vétuste nécessitant d’importants travaux de rénovation. Malgré la protection du logement, les prix des loyers continuent d’augmenter, en particulier à Bâle-Ville, où 84% de la population est locataire. Certes, la situation n’est pas aussi tendue qu’à Zurich ou à Genève, mais le faible taux de vacance de 0,7 pour cent signale une grave pénurie de logements.

    Goulot d’étranglement dû au nombre insuffisant de demandes de permis de construire
    Le nombre de demandes de permis de construire déposées dans le canton de Bâle-Ville est particulièrement alarmant et en forte baisse. Alors qu’entre 2014 et 2020, on enregistrait en moyenne 784 demandes de permis de construire par an, ce chiffre est tombé à seulement 190 entre 2021 et 2023. Halmer estime que la nouvelle loi sur le logement en est en partie responsable. Elle protège les locataires existants, mais entrave les nouveaux projets de construction et rend plus difficile l’emménagement ou le déménagement. La pénurie d’offre qui en résulte devrait entraîner une nouvelle hausse des loyers.

    Nécessité de réformer la législation et la planification
    Les experts s’accordent à dire que sans adaptations ciblées de la loi sur le logement et sans procédures d’autorisation accélérées, le marché du logement à Bâle risque d’être encore plus sous pression. Des zones de développement comme Klybeckplus ou Dreispitz Nord pourraient apporter un soulagement. A condition qu’ils soient poursuivis de manière cohérente. Une politique du logement durable ne doit pas seulement miser sur la protection du parc immobilier existant, mais aussi penser activement à la croissance future.

  • De nouvelles entreprises renforcent les sciences de la vie dans la région de Bâle

    De nouvelles entreprises renforcent les sciences de la vie dans la région de Bâle

    Basel Area Business & Innovation, l’agence de promotion du site et de l’innovation, a aidé 36 entreprises à s’implanter en 2024. Selon son rapport annuel, 26 d’entre elles sont actives dans le domaine des sciences de la vie. Ces entreprises proviennent de 16 pays, 24 d’Europe et six des Etats-Unis et d’Asie.

    Dans son communiqué de presse relatif à ce rapport annuel, Christof Klöpper, le CEO de Basel Area Business & Innovation, souligne que les efforts de son agence pour étendre l’industrie des sciences de la vie à l’ensemble de la région économique portent leurs fruits : « Les entreprises étrangères qui s’implantent ici choisissent de plus en plus, outre Bâle-Ville, les cantons de Bâle-Campagne et du Jura comme sites d’implantation. Cela enrichit énormément notre cluster des sciences de la vie »

    Cela est dû à l’extension des surfaces d’innovation comme dans le Switzerland Innovation Park Basel Area avec ses trois sites d’Allschwil BL, Novartis Campus et Jura. Il est en outre réjouissant de constater que de plus en plus d’entreprises d’autres secteurs, comme les TIC, s’installent sur de telles surfaces d’innovation. Le communiqué mentionne en outre que Basel Area Business & Innovation a été classée en février 2025 par fDi, le portail d’investissement du « Financial Times », à la première place de son top 10 des villes et régions européennes du futur 2025 parmi les petites villes européennes.

    Dans l’ensemble, le nombre de créations d’entreprises de l’année dernière (67) est légèrement inférieur à celui de l’année précédente, mais reste dans la moyenne à long terme. Le promoteur du site qualifie d’impressionnantes les performances des deux incubateurs de start-up locaux BaseLaunch et DayOne. Les start-ups qu’ils ont soutenues ont bénéficié d’investissements à hauteur de 478 millions. Selon les entreprises qui se sont installées ou créées en 2024, elles prévoient de créer plus de 700 emplois supplémentaires en cinq ans.

  • L’eau du Rhin et la chaleur résiduelle comme source d’énergie pour le réseau de chaleur

    L’eau du Rhin et la chaleur résiduelle comme source d’énergie pour le réseau de chaleur

    Selon un communiqué de presse, le fournisseur d’électricité AEW Energie AG, dont le siège est à Aarau, investit plus de 8 millions de francs dans le nouveau réseau de chaleur d’Augst BL. Celui-ci doit remplacer l’installation existante d’AEW Contracting à Pratteln BL, qui fonctionne à base de pellets de bois et de pétrole. La demande de permis de construire pour le réseau de chaleur, qui fonctionnera avec 100 pour cent d’énergie renouvelable, a été déposée. La première livraison de chaleur devrait avoir lieu pendant la période de chauffage 2025/26.

    La centrale thermique sera construite dans la salle des machines de la centrale électrique d’Augst et utilisera la chaleur résiduelle des générateurs de la centrale ainsi que l’eau du Rhin comme sources de chaleur. La chaleur résiduelle des générateurs est aujourd’hui rejetée dans le Rhin sans être utilisée. Selon AEW, cette combinaison permet de garantir un approvisionnement en chaleur fiable et durable. Trois accumulateurs de chaleur de 16 000 litres chacun servent à compenser les fluctuations et à assurer un approvisionnement constant.

    La chaleur est distribuée aux bâtiments raccordés via un réseau de chauffage urbain d’environ 1,3 kilomètre. Selon le communiqué, une puissance thermique totale de 2 mégawatts sera mise à disposition, avec une vente annuelle de chaleur prévue à terme de 4400 mégawattheures. Comparé aux systèmes de chauffage à combustibles fossiles, cela correspond à une réduction d’environ 1200 tonnes de CO2 par an.

    Selon le communiqué, AEW a commencé à mettre en place des installations pour l’approvisionnement en chaleur au début des années 1990. Le premier réseau de chaleur a été mis en service il y a 30 ans dans la commune de Möhlin. Aujourd’hui, AEW exploite 75 réseaux de chaleur et installations de contracting pour le chauffage et le refroidissement dans le canton d’Argovie et les cantons voisins. La capacité de production actuelle est de plus de 230 gigawattheures par an et évite l’émission d’environ 55 000 tonnes de CO2 par an.

  • La promotion de Bâle-Campagne jusqu’en 2030 doit se poursuivre

    La promotion de Bâle-Campagne jusqu’en 2030 doit se poursuivre

    Le paquet énergétique de Bâle-Campagne s’est révélé être un instrument efficace pour soutenir les rénovations énergétiques et le développement des énergies renouvelables. L’autorisation de dépense accordée jusqu’à présent expire fin 2025. Le Conseil d’Etat demande donc au Landrat de prolonger le programme pour les années 2026 à 2030 avec un volume d’aide de 51,25 millions de francs.

    L’organisation future des mesures d’encouragement s’appuie sur le rapport de planification énergétique 2022 et comprend, outre la poursuite de programmes éprouvés, de nouvelles incitations. Il s’agit notamment de l’optimisation de l’exploitation énergétique des bâtiments d’habitation, des contributions d’encouragement pour le remplacement 1:1 des anciens systèmes de chauffage, de la régénération des sondes géothermiques, des bonus pour les rénovations combinées des toits et des façades avec du photovoltaïque ainsi que de la promotion de l’infrastructure de recharge dans les bâtiments à plusieurs logements. Les communes doivent également être soutenues dans leur démarche de certification en tant que Cité de l’énergie.

    Impulsions positives pour l’économie et la protection du climat
    Le paquet énergétique a enregistré une forte demande ces dernières années, notamment après l’année record de 2022. Les mesures d’encouragement donnent des impulsions économiques dont profitent surtout les petites et moyennes entreprises.

    Une comparaison intercantonale montre que le paquet énergétique de Bâle-Campagne a un impact supérieur à la moyenne et qu’il apporte une contribution essentielle à la politique énergétique et climatique du canton. A mi-parcours, le Conseil d’Etat fera rapport au Landrat sur l’utilisation des fonds et l’impact CO₂ du programme.

    Avec la prolongation prévue, le paquet énergétique de Bâle-Campagne restera un instrument clé pour la protection du climat et le développement durable dans le canton de Bâle-Campagne.

  • Nouvelle installation solaire approuvée sur une ancienne décharge

    Nouvelle installation solaire approuvée sur une ancienne décharge

    Le fournisseur d’énergie bâlois IWB a obtenu le permis de construire pour la mise en place d’une installation solaire sur l’ancienne décharge Hinterm Chestel à Liesberg. La décision d’investissement devrait être prise début 2025, selon un communiqué. Après un démarrage rapide des travaux, la première électricité solaire devrait être produite dès le printemps 2026, ce qui permettra d’alimenter environ 1000 ménages.

    Il est prévu d’installer 7600 modules solaires sur une surface de 25 000 mètres carrés. Cela correspond à une puissance installée de 3,4 mégawatts. L’installation sera placée à une certaine hauteur, de sorte que la gestion des espaces verts puisse continuer en dessous. Cela doit également servir la biodiversité locale.

    « Pour nous, il est important que l’installation soit réalisée dans le respect de la nature. Ainsi, lors de la planification en coordination avec KELSAG, nous avons délibérément intégré des objets naturels existants », explique Daniel Neuenschwander, chef de projet des grandes installations photovoltaïques chez IWB, cité dans le communiqué. La KELSAG (Kehrichtbeseitigung Laufental-Schwarzbubenland AG) est le propriétaire de la décharge et met la surface à disposition pour une durée pouvant aller jusqu’à 50 ans.

    En outre, l’habitat de différentes espèces animales est préservé. « Dès le début, nous avons étroitement impliqué les associations de protection de la nature et de l’environnement dans ce projet. C’est la recette qui a permis d’obtenir un projet équilibré : les intérêts de la production d’électricité et de la biodiversité sont pris en compte de la même manière », explique Neuenschwander.

  • Un nouveau quartier prévu à la gare de Pratteln

    Un nouveau quartier prévu à la gare de Pratteln

    Ina Invest peut transformer le site de Bredella West à Pratteln, aujourd’hui à vocation commerciale et industrielle, en un quartier mixte où il fait bon vivre et travailler : La population de la commune a approuvé le plan de quartier correspondant par 1903 voix pour et 1481 voix contre, informe dans un communiqué la société immobilière basée dans le quartier Glattpark d’Opfikon. « Nous sommes heureux que la population de Pratteln ait décidé d’ouvrir le site de Bredella West, aujourd’hui mal utilisé, et de le transformer en un quartier attrayant, vert et vivant », y est cité Marc Pointet, CEO d’Ina Invest.

    La société immobilière veut entreprendre la transformation du site en plusieurs étapes. Il est prévu de créer « des espaces extérieurs de qualité et des combinaisons inspirantes d’espaces de vie, de travail et d’habitation flexibles, denses et durables », indique le communiqué. Parallèlement, le quartier situé directement à côté de la gare de Pratteln doit jouer un rôle clé dans la mise en réseau des quartiers situés au nord des voies ferrées.

  • Développer le stockage d’énergie pour les sources renouvelables

    Développer le stockage d’énergie pour les sources renouvelables

    Primeo Energie veut à l’avenir construire et exploiter des batteries de grande capacité dans toute la Suisse par le biais d’une filiale. Comme l’indique le fournisseur d’énergie de Bâle-Campagne, il a fondé à cet effet, en collaboration avec le fonds Clean Energy Infrastructure Switzerland 3 (CEIS 3), Primeo Battery AG, également basée à Münchenstein.

    Les grandes batteries peuvent compenser les fluctuations de la production d’électricité à partir de sources renouvelables en fonction des conditions météorologiques. Primeo Energie apporte ainsi son expertise dans le développement et la mise en œuvre de projets de transition énergétique et dans la commercialisation de batteries de grande capacité, est-il précisé dans le communiqué.

    CEIS 3 a été lancé conjointement par Swiss Life Asset Management et UBS et s’adresse exclusivement aux investisseurs institutionnels. Lors de son lancement en novembre 2022, il disposait de 772 millions de francs suisses provenant de 38 investisseurs.

  • Le campus des sciences de la vie d’Allschwil poursuit sa croissance

    Le campus des sciences de la vie d’Allschwil poursuit sa croissance

    Avec la pose officielle de la première pierre du bâtiment de laboratoires ALL à Allschwil, le Switzerland Innovation Park Basel Area marque une nouvelle étape dans le développement d’un site leader mondial dans le domaine des sciences de la vie. Domenico Scala, président du parc d’innovation, Stephen Wilson, CEO du BIIE et Johannes Eisenhut, directeur général de Senn Development AG, ont célébré le lancement de la construction avec une capsule temporelle dans laquelle des représentants de l’économie régionale, des politiques et des écoliers de la Swiss International School ont consigné leurs souhaits pour l’avenir.

    Bâtiment de recherche axé sur la durabilité
    Le nouveau bâtiment ALL devrait être achevé en 2027 et offrir environ 21 500 mètres carrés de laboratoires et de bureaux ultramodernes conformes à la norme de durabilité SNBS Platinum. Cette troisième collaboration entre Senn et le cabinet d’architectes Herzog & de Meuron sur le Main Campus du parc d’innovation renforce l’orientation à long terme du site. Dans ce contexte, l’investisseur Senn vise à promouvoir intensivement la collaboration sur l’ensemble du campus afin de maximiser la capacité d’innovation des chercheurs et des entreprises.

    La recherche pour la santé de demain
    Avec le BIIE, le bâtiment ALL accueillera l’un des investissements les plus importants dans le domaine des sciences de la vie. Le BIIE, soutenu par un financement de 1 milliard de dollars sur 15 ans de la part de la Fondation Botnar de Bâle, se consacre à la recherche sur le système immunitaire afin de développer de nouvelles solutions pour le diagnostic, le traitement et la prévention des maladies chez les enfants et les adolescents dans le monde entier. « Le choix du site a été décisif pour notre institut. Le Main Campus offre exactement l’environnement qui répond à nos exigences élevées », explique Stephen Wilson.

    Un puissant cluster des sciences de la vie en Europe
    Le Switzerland Innovation Park Basel Area, qui fait partie du parc national d’innovation Switzerland Innovation, est un carrefour important pour la recherche et le développement en Suisse. Avec des sites à Allschwil, dans le Jura et sur le campus de Novartis à Bâle, le parc se concentre sur les domaines clés de la biotechnologie, des technologies médicales, de la santé numérique et de la transformation industrielle. Environ 1 200 professionnels issus de 92 entreprises et 12 groupes de recherche travaillent sur le site de Bâle, qui devient ainsi la plus grande zone dédiée aux sciences de la vie dans un parc d’innovation suisse.

    Perspective d’avenir pour Allschwil et la Suisse
    La construction du bâtiment de laboratoire symbolise le développement durable du site des sciences de la vie de Bâle et la force d’innovation de la région. « Nous utilisons les connaissances acquises dans le cadre de projets antérieurs, tels que le bâtiment principal HQ et HORTUS, et nous continuons à nous focaliser sur une infrastructure durable et sur la promotion des synergies », souligne Johannes Eisenhut. Le développement du Switzerland Innovation Park Basel Area montre comment Bâle devient un centre international de recherche et de technologie dans le domaine des sciences de la vie – un atout pour la science, l’économie et la société.

  • La première pierre d’un nouvel institut de recherche à Allschwil est posée

    La première pierre d’un nouvel institut de recherche à Allschwil est posée

    La première pierre de la construction du bâtiment de laboratoires ALL sur le Main Campus du Switzerland Innovation Park Basel Area, géré par Basel Area Business & Innovation, à Allschwil, a été posée. Selon un communiqué de presse, le bâtiment devrait être prêt à être occupé en 2027. Le locataire principal est le Botnar Institute for Immune Engineering(BIIE), un institut international indépendant à but non lucratif qui a ouvert ses portes en juin 2024. Dédié à la recherche sur le système immunitaire des jeunes, il est doté d’un milliard de dollars sur 15 ans par la fondation Botnar de Bâle. Il s’agit de l’un des montants les plus élevés jamais accordés par une fondation caritative suisse.

    « Nous avons cherché pour notre institut un lieu qui réponde pleinement aux exigences élevées des meilleurs chercheurs du monde en matière d’ingénierie immunitaire », a déclaré le CEO de BIIE, Stephen Wilson. « Le Main Campus du Switzerland Innovation Park Basel Area est situé dans l’un des meilleurs écosystèmes de sciences de la vie d’Europe et s’est avéré être pour nous le meilleur emplacement au niveau mondial »

    Après les bâtiments Main Campus HQ et Hortus, le nouveau bâtiment ALL est la troisième collaboration entre l’investisseur et promoteur immobilier Senn et les architectes bâlois Herzog & de Meuron sur le Main Campus. Il offrira 20 500 mètres carrés de surface et sera conforme à la norme Platine pour la construction durable en Suisse(SNBS).

    Avec le BIIE sur le Main Campus, le site de recherche de Bâle sera encore renforcé, souligne le président du Switzerland Innovation Park Basel Area, Domenico Scala. « L’échange de connaissances sur le Main Campus est au cœur de notre travail, et avoir le BIIE à bord est un grand atout »

  • Percée dans l’informatique quantique

    Percée dans l’informatique quantique

    Dans un avenir proche, les ordinateurs quantiques pourraient changer radicalement notre compréhension de la résolution des problèmes et des calculs. Cependant, cette technologie se heurte encore à un obstacle majeur : la vulnérabilité aux erreurs des bits quantiques, qui sont des éléments clés de l’ordinateur quantique. Google vient de franchir une étape importante avec son récent succès dans la correction des erreurs quantiques.

    Les chercheurs du Quantum Artificial Intelligence Lab de Google ont réussi à combiner 97 bits quantiques sujets aux erreurs en un bit quantique logique qui présente un taux d’erreur nettement inférieur. Il s’agit d’une étape importante vers la création d’ordinateurs quantiques tolérants aux erreurs, qui pourraient à l’avenir effectuer des calculs complexes.

    Défis de la correction d’erreur quantique
    Le plus grand défi pour les ordinateurs quantiques est la forte probabilité d’erreurs dans les opérations de calcul. Dans les systèmes actuels, la probabilité d’erreur est comprise entre 0,01 et 1 pour cent selon l’opération. Comme les ordinateurs quantiques nécessitent potentiellement des milliers d’étapes de calcul, cela signifie que la possibilité d’erreurs augmente de manière exponentielle. Sans une correction efficace des erreurs, les avantages des ordinateurs quantiques seraient difficilement exploitables dans la pratique.

    Les chercheurs de Google ont développé une méthode dans laquelle les informations quantiques sont réparties sur plusieurs bits quantiques. Les bits de mesure assurent ainsi la stabilité des états sans modifier directement les informations. Cette approche redondante, également utilisée dans les ordinateurs classiques, a permis de créer un bit quantique logique plus robuste.

    Un progrès décisif – mais pas encore l’objectif
    Google a pu passer sous un seuil d’erreur critique en réduisant le taux d’erreur d’un système de 97 bits quantiques à la moitié des erreurs d’un système de 49 bits quantiques. Ces progrès sont très appréciés par les experts et peuvent être comparés aux résultats novateurs de 2019, lorsque Google a démontré pour la première fois que les ordinateurs quantiques pouvaient surpasser les ordinateurs traditionnels dans certaines tâches.

    Malgré ces développements prometteurs, la recherche quantique doit encore relever d’énormes défis. La prochaine étape consiste à effectuer des opérations arithmétiques de base avec les bits logiques quantiques stabilisés. À long terme, ces bits stables devraient être utilisés pour permettre des calculs complexes et tolérants aux pannes.

    Ordinateurs quantiques tolérants aux pannes et leur application
    Bien que les progrès réalisés jusqu’à présent soient impressionnants, il reste encore un long chemin à parcourir avant que les ordinateurs quantiques ne soient capables de résoudre des problèmes vraiment complexes. On estime qu’environ 1457 bits quantiques physiques sont nécessaires pour atteindre un taux d’erreur de 1 sur 1 000 000 – une condition minimale pour résoudre des problèmes simples.

    Pour des défis plus complexes, tels que la rupture des méthodes de cryptage modernes, des milliers de bits logiques quantiques sont même nécessaires. Il est donc urgent de réaliser de nouveaux progrès dans la correction d’erreurs quantiques et d’améliorer l’efficacité des algorithmes afin de réduire le nombre de bits quantiques physiques nécessaires.

    Un chemin clair devant nous
    Les résultats actuels de Google et d’autres groupes de recherche constituent une base solide pour le développement des ordinateurs quantiques du futur. Bien que de nombreux obstacles techniques subsistent, les progrès récents rendent plus tangible l’objectif d’un ordinateur quantique performant et tolérant aux pannes. Il reste à voir si et comment la technologie s’établira dans la pratique, mais la perspective est désormais plus claire que jamais.

  • Bâle-Ville veut développer le chauffage urbain et la végétalisation

    Bâle-Ville veut développer le chauffage urbain et la végétalisation

    Le Conseil d’Etat du canton de Bâle-Ville a développé un concept global d’extension du réseau de chauffage urbain et l’a présenté sous forme de conseil. Comme il ressort d’un communiqué, les routes, les conduites et les voies de tram doivent être entièrement rénovées dans ce cadre. Parallèlement, de nombreux espaces publics du centre-ville seront rendus imperméables.

    Ce vaste réaménagement offre également une opportunité unique de végétaliser de grandes surfaces, précise le communiqué. Pour mettre en œuvre les plans, le canton examine, en accord avec le concept climatique de la ville, les possibilités de nouvelles plantations d’arbres à chaque rénovation à venir. Outre les plantations à effectuer maintenant, le projet prévoit de poser les conduites de chauffage urbain et autres lors des rénovations de manière à ce que des plantations puissent encore être effectuées ultérieurement. En outre, la planification et la réalisation doivent tenir compte de la nécessité d’optimiser le flux de circulation dans la ville et de garantir l’accès des forces de sécurité telles que les pompiers ou les services médicaux d’urgence.

    Pour la mise en œuvre de l’ensemble du projet, le Conseil d’Etat a proposé au Grand Conseil un budget annuel de 4,1 millions de francs sur 13 ans, soit un total de 51 millions de francs.

  • Le fournisseur d’énergie investit dans des postes électriques respectueux du climat et dans la sécurité sismique

    Le fournisseur d’énergie investit dans des postes électriques respectueux du climat et dans la sécurité sismique

    Selon un communiqué de presse, le fournisseur d’énergie bâlois IWB renforce le principal nœud du réseau électrique bâlois à la sous-station de Volta. L’une des plus grandes installations de commutation d’un réseau de distribution suisse y sera remplacée, ajoute le communiqué. D’ici 2029, IWB rénovera toutes les installations électriques de la sous-station Volta et rendra le bâtiment résistant aux tremblements de terre. Les nouvelles installations de commutation fonctionneront avec un gaz isolant respectueux du climat et le réseau électrique sera renforcé par des transformateurs supplémentaires. En investissant dans la rénovation du bâtiment et des installations, IWB apporte une contribution importante à la grande fiabilité de l’approvisionnement en électricité de Bâle, ajoute le communiqué.

    La sous-station Volta est la plus grande des sept sous-stations d’IWB et a presque 100 ans. Elle a été mise en service en 1932. Environ un cinquième de l’électricité de Bâle, soit 600 000 kilowattheures en moyenne, transite chaque jour par cette sous-station.

    Actuellement, un nouveau poste de couplage est en cours d’installation. Il remplace le poste de couplage du réseau de 145 kilovolts, qui date de 1976. Il sera composé de onze cellules et mesurera 16 mètres de long à la fin de sa construction. IWB remplacera ensuite le tableau du réseau 12 kilovolts. Il sera composé de 78 cellules et mesurera environ 60 mètres de long. Selon IWB, il s’agira des plus grands tableaux de distribution jamais installés sur un réseau d’approvisionnement suisse. Les deux tableaux de distribution seront en outre équipés d’un gaz isolant respectueux du climat.

    La sous-station de Volta compte trois transformateurs qui seront révisés dans le cadre du projet. IWB installera également deux transformateurs supplémentaires. La rénovation complète de la sous-station se fera sans interruption de l’exploitation.

  • Halter réalise le projet de tour BirsTower à Muttenz

    Halter réalise le projet de tour BirsTower à Muttenz

    Selon un communiqué de presse, le promoteur immobilier Halter AG, basé à Schlierem, va construire une tour à Muttenz sur l’ancienne zone industrielle Hagnau West. La BirsTower doit offrir une combinaison d’espaces résidentiels et commerciaux et comprendre également des appartements en copropriété.

    Avec la conclusion du contrat de droit de superficie, une nouvelle étape a été franchie pour le développement du nouveau quartier de Hagnau West, peut-on lire dans le communiqué de presse. En tant qu’investisseur et développeur, la société Rietpark Immobilien AG de Kriens LU réalisera, avec Halter AG comme partenaire de réalisation, la BirsTower, haute de 73 mètres et d’une surface brute de plancher de 16 150 mètres carrés, sur le site de 4446 mètres carrés.

    La fondation Kunsthaus Baselland, propriétaire du terrain, a recherché un acheteur approprié par le biais d’un appel d’offres pour investisseurs et a opté pour la société Rietpark Immobilien AG. Selon le communiqué, le Kunsthaus Baselland a trouvé un nouvel emplacement après 25 ans passés sur son lieu d’activité à Muttenz.

    Le terrain de Muttenz est situé directement à la frontière cantonale avec Bâle-Ville. Le quartier est très bien desservi par l’autoroute et les transports publics. La proximité de la Birs et le lien avec l’espace vert et de mouvement Schänzli tout proche offrent une valeur ajoutée supplémentaire, précise le communiqué.

    Le standard de construction durable suisse (SNBS) avec le label or sera appliqué à toutes les constructions du quartier, ou un critère équivalent de construction durable avec l’accord du conseil municipal. Le projet sera mis en œuvre selon le modèle de conception-construction de la construction en partenariat afin d’atteindre l’objectif de durabilité.

  • La géothermie profonde a un fort potentiel à Bâle-Campagne

    La géothermie profonde a un fort potentiel à Bâle-Campagne

    La géothermie profonde pourrait potentiellement fournir entre 200 et 1800 gigawattheures de chaleur utilisable par an dans le canton de Bâle-Campagne. Cela représente entre 10 et 100 pour cent des besoins énergétiques futurs pour le chauffage des locaux et l’eau chaude. C’est la conclusion de l’étude Rapport sur le potentiel de la géothermie profonde dans le canton de Bâle-Campagne. Elle a été commandée par l’Office de la protection de l’environnement et de l’énergie et fait suite au postulat 2022/346 de Rolf Blatter.

    Selon un communiqué de presse du canton, le potentiel réel dépend de différentes conditions techniques et économiques et ne peut donc être chiffré plus précisément qu’avec une exploration plus poussée. Comme Bâle-Campagne fait partie des cantons les plus diversifiés sur le plan géologique, le nombre de situations qui se prêtent à une exploitation géothermique est d’autant plus grand.

    Aucune estimation du potentiel de la géothermie profonde dans le canton n’était disponible jusqu’à présent. Selon les données, la géothermie proche de la surface avec des sondes géothermiques, très répandue, contribue à environ 100 gigawattheures de la chaleur environnementale utilisée. Avec la nouvelle loi sur le CO2, la Confédération va promouvoir la géothermie hydrothermale pour le chauffage à partir du 1er janvier 2025.

  • Bâle reçoit un institut de recherche en immunologie de plusieurs milliards de dollars

    Bâle reçoit un institut de recherche en immunologie de plusieurs milliards de dollars

    Grâce à un don d’un milliard de francs suisses, la Fondation Botnar permet la création du Botnar Institute of Immune Engineering (BIIE). Cet institut sera implanté à Bâle, plus précisément à Allschwil, et vise à développer des solutions inédites basées sur l’immunité pour le diagnostic, le traitement et la prévention des maladies. Le BIIE est mis en place en collaboration avec l’Université d’Oxford et l’EPF de Zurich, et d’autres partenaires internationaux devraient suivre.

    Choix stratégique du site et plans d’expansion
    Le pôle de recherche de Bâle s’est imposé face à des sites renommés aux États-Unis, en Angleterre, en Israël et à Singapour. D’ici 2027, le BIIE devrait emménager dans son propre bâtiment, conçu par Herzog & de Meuron, dans le Switzerland Innovation Park Basel Area à Allschwil. Pour l’instant, l’institut est hébergé dans le département Biosystèmes de l’ETH Zurich à Bâle. Il est prévu que l’institut emploie au total 300 personnes, dont des scientifiques et du personnel de soutien.

    Priorités et coopération internationale
    Le BIIE se concentrera sur le développement d’outils informatiques et de solutions basées sur l’immunité. En collaboration avec l’Université d’Oxford, le Basel-Oxford Centre of Immune Engineering sera créé et comprendra des chaires et des programmes de formation pour les étudiants. Cette collaboration permettra de faire avancer la recherche fondamentale et clinique, en particulier pour les enfants et les adolescents des pays pauvres.

    Dirigeants et administration
    Stephen Wilson, ancien directeur des opérations de l’Institut d’immunologie de La Jolla, sera le PDG du BIIE. Sai Reddy, professeur d’immunologie systémique et synthétique à l’ETH Zurich, sera directeur scientifique. Georg Holländer, expert en immunologie moléculaire du développement et professeur à l’université de Bâle, à l’EPFZ et à l’université d’Oxford, occupera le poste de directeur de l’engagement mondial.

    Une valorisation considérable pour le site de recherche de Bâle
    La création du BIIE représente une valorisation importante pour le site de recherche de Bâle. Le site complète les groupes de recherche existants au D-BSSE et au département de biomédecine de l’Université de Bâle et renforce la région, qui accueille déjà plus de 40 entreprises biotechnologiques et pharmaceutiques dans le domaine de l’immunologie.

    Énorme bénéfice pour la région de Bâle
    « Le BIIE rassemblera une masse critique de chercheurs, tous experts dans différents aspects de l’ingénierie immunitaire. La combinaison de leurs forces et de leurs perspectives devrait aboutir à une somme plus grande que ses parties », explique Stephen Wilson. Conradin Cramer, président du gouvernement du canton de Bâle-Ville, souligne l’importance de l’institut pour la région : « Bâle, une région économique forte avec une grande tradition philanthropique, sera encore renforcée par le BIIE »

    Christof Klöpper, CEO de Basel Area Business & Innovation, voit dans le BIIE un énorme bénéfice pour la région : « Notre site des sciences de la vie ne s’enrichit pas seulement d’un champ de recherche important, mais renforce en même temps sa place sur la carte mondiale des principaux sites de recherche »

    Le don généreux de la Fondation Botnar et la collaboration avec des institutions internationales de premier plan telles que l’Université d’Oxford et l’EPF de Zurich positionnent le Botnar Institute of Immune Engineering comme une institution centrale dans la recherche en immunologie. Le nouvel institut continuera d’établir Bâle comme un site d’excellence mondial pour les sciences de la vie et permettra des avancées significatives dans le diagnostic et la thérapie basés sur l’immunité.

  • La production de biogaz suscite l’intérêt dans le Laufental-Thierstein

    La production de biogaz suscite l’intérêt dans le Laufental-Thierstein

    La société Erdgas AG Laufenstein-Thierstein(GASAG), dont le siège est à Münchenstein, cherche à savoir où une installation de biogaz peut être construite dans la région et comment elle peut être financée. L’installation devrait être située à proximité d’un gazoduc, par exemple à la station de gaz de Müsch à Laufen, écrit-elle dans une lettre adressée aux agriculteurs de la région. Pour des raisons de droit de la construction, les agriculteurs devraient être propriétaires de l’installation de biogaz et de l’installation de traitement. GASAG garantirait l’achat du biogaz.

    Le fournisseur de gaz régional, dont le siège est à Münchenstein, a fait procéder à un recensement du potentiel au cours des derniers mois. Selon un communiqué, la société BOHA AG qu’elle a mandatée a interrogé 38 agriculteurs de la région pour savoir s’ils étaient prêts à céder leur lisier et leur fumier et à recevoir les résidus. 23 agriculteurs totalisant un maximum de 2000 unités de gros bétail se sont déclarés prêts à participer. Cela représente un potentiel de 7 à 8 gigawattheures. Cela permettrait de couvrir 20 pour cent de la consommation de GASAG.

    Fondée en 1993, GASAG appartient à Primeo Wärmeholding AG, aux communes de Breitenbach, Büsserach, Dittingen, Meltingen et Zwingen ainsi qu’à la ville de Laufon. Les opérations sont gérées par Primeo Energie.

  • IWB laisse la crise énergétique derrière elle en termes de bénéfices

    IWB laisse la crise énergétique derrière elle en termes de bénéfices

    IWB a augmenté son chiffre d’affaires de 11% en 2023 pour atteindre 1265 millions de francs, un nouveau record. Selon un communiqué du fournisseur d’énergie bâlois, l’augmentation des recettes provenant de l’approvisionnement en électricité sur le marché libre, la croissance de l’activité solaire et l’augmentation des tarifs du gaz fin 2022 ont notamment contribué à ce résultat. Avec 128 millions de francs, le bénéfice a retrouvé son niveau d’avant la crise énergétique. en 2021, il était de 127 millions, et en 2022, il avait chuté à 58 millions de francs.

    Les coûts d’approvisionnement en énergie, à 721 millions, n’étaient toutefois que légèrement inférieurs à ceux de l’année précédente, où ils s’élevaient à 738 millions. A titre de comparaison, les coûts d’approvisionnement s’élevaient encore à 363 millions en 2021. En 2023, les prix d’achat de l’électricité n’étaient que légèrement inférieurs à ceux de l’année précédente, et ceux du gaz étaient même supérieurs.

    En 2023, IWB a investi 201 millions, un montant jamais atteint auparavant. Le développement du chauffage urbain y a principalement contribué. IWB veut étendre le réseau de chauffage urbain de Bâle de 60 kilomètres entre 2022 et 2037. en 2022 et 2023, 7 kilomètres ont été installés et 630 nouveaux raccordements ont été vendus.

  • Un potentiel de transformation malgré un retard de développement à Bâle

    Un potentiel de transformation malgré un retard de développement à Bâle

    L’étude menée par Sotomo révèle que Bâle a connu une dynamique de croissance modérée au cours de la dernière décennie, notamment par rapport à des villes comme Zurich, Genève et Berne. Avec seulement 6% de croissance du parc de logements depuis 2012, Bâle est la lanterne rouge des huit plus grandes villes suisses. Seule une faible proportion des logements a été construite après 1990, ce qui laisse supposer une dynamique de développement retardée.

    Défis et opportunités démographiques
    L’étude souligne en outre que Bâle est la seule des villes étudiées à ne pas présenter d’excédent de naissances, ce qui indique une faible dynamique démographique. La proportion comparativement faible de jeunes adultes et de familles, ainsi que la proportion élevée de ménages âgés, reflètent un défi démographique qui influence également le développement de l’emploi.

    Malgré ces défis, l’étude souligne que les nouveaux logements n’entraînent pas nécessairement une hausse des loyers dans les logements existants. Au contraire, ils pourraient même stimuler le marché des logements anciens à bas prix. Cela suggère des opportunités inexploitées dans la planification et le développement urbains.

    Le potentiel de « Klybeck Plus« 
    Le projet de quartier urbain « Klybeck Plus » est un exemple particulièrement frappant de potentiel inexploité. Cette zone doit être construite sur un ancien site industriel et peut accueillir des logements pour 8500 personnes et 7500 emplois. « Klybeck Plus » pourrait, à l’instar du quartier bâlois du Gundeli ou du quartier genevois des Pâquis, offrir un mélange vivant d’habitat et de travail tout en étant aussi vert que le quartier bâlois du Gellert.

    L’étude souligne que, malgré les défis actuels, Bâle dispose d’un potentiel considérable qui peut être exploité par une planification stratégique et des concepts de développement innovants. Les résultats sont un appel au réveil pour les urbanistes, les développeurs et les décideurs politiques afin de mobiliser les ressources existantes et de repositionner Bâle en tant que ville dynamique et tournée vers l’avenir.

  • Poursuite du paquet énergétique de Bâle-Campagne prévue jusqu’en 2025

    Poursuite du paquet énergétique de Bâle-Campagne prévue jusqu’en 2025

    Afin d’assurer la continuité du paquet énergétique de Bâle-Campagne, le Conseil d’Etat a proposé au Landrat une augmentation de l’autorisation de dépenses ainsi qu’un crédit supplémentaire pour l’année 2024. Cette démarche vise à garantir que le programme de promotion de la rénovation énergétique des bâtiments et de l’utilisation des énergies renouvelables dans le secteur du bâtiment puisse se poursuivre sans interruption. Un crédit supplémentaire de 2,28 millions de francs a été demandé pour 2024 et l’autorisation totale de dépenses jusqu’à fin 2025 doit être portée à 42,16 millions de francs.

    Le paquet énergétique s’est révélé particulièrement efficace grâce à une forte volonté d’investissement des propriétaires de bâtiments. Malgré une stabilisation de la demande à un niveau élevé après une année record en 2022, le programme d’encouragement reste très efficace en comparaison intercantonale. Ces résultats ont été détaillés dans le dernier rapport intermédiaire du Conseil d’Etat au Landrat.

    En raison des contraintes financières actuelles, le Conseil d’Etat prévoit une baisse modérée des taux de contribution à partir du 1er janvier 2025. Cet ajustement reflète les taux supérieurs à la moyenne par rapport aux autres cantons suisses et est atténué par la prime énergétique récemment introduite, qui offre des aides en fonction du revenu et de la fortune. Parallèlement, le nouveau programme national d’impulsion, qui sera lancé début 2025, offrira une aide financière supplémentaire pour la conversion des systèmes de chauffage et la rénovation complète de l’enveloppe des bâtiments.

    Pour les prochaines périodes de planification de 2026 à 2030, le Conseil d’Etat prépare un projet séparé basé sur les conclusions du rapport de planification énergétique 2022 et d’autres mandats parlementaires. Cette initiative vise à renforcer encore l’orientation et l’efficacité du programme d’encouragement et à l’adapter aux besoins dynamiques du marché de l’énergie.

    En conclusion, le rapport intermédiaire, basé sur la loi cantonale sur l’énergie, souligne l’importance d’une révision et d’une adaptation régulières des mesures d’encouragement afin de soutenir efficacement la réduction des émissions de CO2 et de répondre aux exigences législatives. Le Conseil d’Etat reste engagé dans son engagement pour un avenir durable et énergétiquement efficace pour Bâle-Campagne.

  • La région de Bâle devient une plaque tournante pour l’hydrogène

    La région de Bâle devient une plaque tournante pour l’hydrogène

    H2-HUB Suisse, une association économique basée à Bâle et fondée en février, veut faire de la région de Bâle une plaque tournante de l’hydrogène dans le pays. Comme l’indique un communiqué de presse, de l’hydrogène vert sera produit à partir d’énergie solaire, hydraulique et éolienne et distribué dans toute la Suisse. Cela devrait contribuer à l’objectif de neutralité climatique de la Suisse.

    « L’UE fait résolument avancer le développement d’une économie de l’hydrogène depuis des années », déclare Dirk Mulzer, COO des services industriels de Bâle(IWB), cité dans le communiqué. « Des programmes de soutien ont déjà été lancés à cet effet dans toute l’Europe. La Suisse ne doit pas rater le coche »

    En février 2024, IWB, l’exploitant de stations-service Fritz Meyer AG/AVIA, GETEC, Port of Switzerland, le groupe énergétique VARO et la Chambre de commerce des deux Bâle ont donc fondé l’association H2-HUB Suisse à Bâle. L’objectif de l’association est de faire des ports rhénans de Muttenz BL et de Birsfelden BL un centre de production, d’importation et de distribution d’hydrogène pour la Suisse.

  • La coopérative du stade St.Jakob-Park fait le point sur sa trésorerie

    La coopérative du stade St.Jakob-Park fait le point sur sa trésorerie

    La coopérative du Stade Saint-Jacques(GSS) a informé ses membres de sa situation financière lors d’une assemblée générale. Comme l’indique un communiqué de presse, 3 millions de francs suisses doivent être dépensés chaque année pour l’entretien et les frais de rénovation urgents. L’infrastructure actuelle du stade, siège du FC Bâle et en service depuis 2001, n’est plus adaptée à la situation. Une transformation nécessaire doit donc permettre de réduire les coûts à long terme et contribuer à une exploitation économique et durable du stade au profit du FC Bâle, indique le communiqué. Afin d’acquérir le capital nécessaire, il est prévu de lever des fonds propres et externes. La GSS étudie actuellement les moyens de lever des fonds externes par le biais du sponsoring, des dons, du financement participatif et de la commercialisation du nom. Il est également fait appel au soutien des autorités cantonales compétentes.

    « Le Joggeli est un symbole de la région. C’est une institution d’intérêt public qui doit être entretenue et soignée », déclare Mathieu Jaus, directeur général de GSS, cité dans le communiqué. « Une infrastructure moderne est une pièce importante du puzzle pour le succès sportif, le plaisir des supporters, mais aussi pour le rayonnement du stade. Nous y croyons, c’est ce que nous voulons garantir avec tous nos partenaires et la région »

  • Basel Area, un aimant pour les sciences de la vie et les start-ups

    Basel Area, un aimant pour les sciences de la vie et les start-ups

    Sous l’égide de Basel Area Business & Innovation, l’agence tricantonale de promotion du site et de l’innovation, la région a obtenu des résultats impressionnants, tant en termes d’implantation que de création d’entreprises, légèrement inférieurs à ceux de l’année précédente, mais bien supérieurs à la moyenne pluriannuelle. Le secteur des sciences de la vie, en particulier, fait preuve d’un fort engagement dans la région, ce qui souligne sa position de premier site suisse dans ce secteur.

    La région bâloise se distingue par un écosystème hautement interconnecté qui offre une base pour le développement de solutions innovantes. Les entreprises nouvellement implantées et créées prévoient de créer environ 700 nouveaux emplois dans les prochaines années, ce qui renforce encore le dynamisme économique de la région. Des entreprises de 17 pays différents, dont d’importantes start-up américaines dans le domaine des biotechnologies, ont choisi Bâle, attirées par la qualité de vie élevée et l’orientation internationale de la région.

    Bâle Area continue ainsi d’être une destination attractive pour les industries d’avenir, les secteurs du conseil, des sciences de la vie et de la construction se distinguant particulièrement. L’engagement de Basel Area Business & Innovation contribue de manière significative à positionner la région comme un site innovant et tourné vers l’avenir, tant au niveau national qu’international.

  • Basler Baubranche in der Krise – Appell an die Regierung

    Basler Baubranche in der Krise – Appell an die Regierung

    Die Basler Baubranche, vertreten durch Oscar Elias, CEO der Stamm Bau AG, richtet einen dringenden Appell an die Regierung, um auf die wachsenden Herausforderungen im Wohnungsbau aufmerksam zu machen. In einem persönlichen Schreiben an Regierungsrat Kaspar Sutter verdeutlicht Elias die Sorgen der Branche, die durch das neue Wohnschutzgesetz und einen deutlichen Rückgang von Sanierungs- und Umbauprojekten stark betroffen ist.

    Die Stamm Bau AG, die 2023 ihr 180-jähriges Bestehen feiert, hat ihren Sitz in Arlesheim, erhält jedoch die Mehrheit ihrer Aufträge aus Basel. Elias betont, dass insbesondere Sanierungsprojekte, die für zwei Drittel des Umsatzes der Firma verantwortlich sind, durch das Wohnschutzgesetz komplett zum Stillstand gekommen seien. Dies führt zu einer signifikanten Planungsunsicherheit, wodurch Projekte unberechenbar und risikoreich werden.

    Der Brief beleuchtet die Notwendigkeit eines Handlungsbedarfs, da die Baubranche bereits die negativen Auswirkungen des Gesetzes auf die Wirtschaft und den Arbeitsmarkt spürt. Elias äußert seine Bedenken, dass die momentane Situation die Bausubstanz der Stadt und den Wohnungsmarkt gefährdet. Er fordert von der Regierung eine Lockerung der Regularien für Wohnen und Bauen, eine Einschränkung der Einsprachemöglichkeiten sowie Anreize für mehr Sanierungen und die Schaffung von neuem Wohnraum.

    Die Reaktion des Mieterverbands und des Kantons deutet darauf hin, dass eine Anpassung der Praxis und eine aktivere Information über das Wohnschutzgesetz notwendig sind, um die Investitionsbereitschaft der Eigentümer wiederherzustellen. Der Kanton Basel-Stadt ist aktuell mit der Evaluation der Auswirkungen des Wohnschutzes beschäftigt, und Regierungsrat Sutter signalisiert in seiner Antwort an Elias die Bereitschaft, bei Bedarf Korrekturen vorzunehmen.

    Für Elias und die Basler Baubranche ist jedoch klar: Es besteht dringender Handlungsbedarf, um die Herausforderungen im Wohnungsbau zu meistern und die Planungssicherheit für Eigentümer und Investoren wiederherzustellen.

  • Un immeuble d’habitation bâlois utilise des matériaux provenant de démolitions

    Un immeuble d’habitation bâlois utilise des matériaux provenant de démolitions

    Dans le cadre de son programme de logement 1000+, le canton de Bâle-Ville construit notamment un immeuble dans le Petit-Bâle comprenant six appartements à loyer modéré et un jardin d’enfants. Pour ce faire, il a choisi l’équipe de planification Solanellas Van Noten Meister et Thomas Kohlhammer avec leur projet L’Eclisse.

    Selon un communiqué du canton, l’équipe de planification a notamment convaincu par son utilisation intensive de matériaux de construction usagés. Ainsi, les plafonds nervurés et les poteaux proviennent de la démolition du parking de Lysbüchel. Les poteaux en acier et les balustrades ont également été récupérés dans d’autres bâtiments.

    Les émissions de CO2 du nouveau bâtiment sont ainsi divisées par deux par rapport aux constructions traditionnelles. De plus, une installation photovoltaïque sera installée sur le toit et la façade, produisant plus d’électricité que ce qui est consommé dans le bâtiment. Au bout de sept ans, le bâtiment devrait ainsi produire plus d’électricité que n’en nécessitent sa construction et son exploitation.

    Le canton a mis à la disposition de tous les participants au concours de conception un catalogue de matériaux de construction réutilisables, issus de démolitions. A l’avenir, les bâtiments du canton seront construits de manière à ce qu’ils puissent être démontés et leurs parties réutilisées à la fin de leur utilisation. En outre, le canton a commandé une étude à l’École polytechnique fédérale de Lausanne sur la manière dont les éléments porteurs des bâtiments en béton armé peuvent être réutilisés.