Catégorie : Suisse orientale

  • Certificat DGNB pour la déconstruction en Suisse

    Certificat DGNB pour la déconstruction en Suisse

    La tour de silo à céréales de 1939 a été démolie, mais son béton n’a pas été éliminé. Dans la centrale à béton toute proche, le matériau a été traité selon une formule spécialement développée à cet effet et réutilisé à 75-95 pour cent dans le nouveau bâtiment en tant que matériau recyclé. Environ 60 pour cent du nouveau bâtiment sont constitués de l’ancienne tour. Le maître d’ouvrage est la société Gutgrün AG de Coire, qui a délibérément renoncé aux bénéfices à court terme afin de mettre en œuvre le concept de durabilité de manière cohérente.

    52 appartements, trois certificats
    Le projet comprend 37 appartements de location sur onze étages dans la nouvelle tour d’habitation ainsi que 15 lofts dans le bâtiment historique rénové du moulin. Les architectes du bureau Ritter Schumacher ont répertorié tous les matériaux utilisés dans un passeport des ressources du bâtiment. Une approche prévoyante qui rend les futurs cycles de vie transparents dès aujourd’hui. Le projet a été récompensé pour cette performance par trois certificats DGNB. DGNB Platine pour la déconstruction, DGNB Or pour la nouvelle construction de la tour et DGNB Or pour la rénovation de l’ancien bâtiment.

    La protection incendie réinventée
    La façade photovoltaïque de 30 mètres de haut pose un problème aux réglementations traditionnelles en matière de protection incendie. Elles exigent des cloisonnements à chaque étage pour éviter que le feu ne saute d’un étage à l’autre. Cela aurait interrompu la façade et réduit sensiblement son efficacité.

    La surface PV n’est interrompue nulle part par des fenêtres et est continue du sol au toit. Les planificateurs spécialisés, les entreprises exécutantes et l’assurance ont développé ensemble une solution sur mesure. Le feu n’atteint pas la façade de l’intérieur et ne pénètre pas dans les appartements depuis la façade.

    Une alliance plutôt qu’un conflit
    Le projet a été construit selon le modèle de l’alliance. Le maître d’ouvrage, les planificateurs et les entreprises exécutantes se sont assis ensemble à la table dès le début. Les problèmes issus de la pratique de la construction ont ainsi été directement intégrés dans la planification. L’attitude de base était la confiance et l’équité plutôt que la simple couverture des risques. Un détail témoigne également de l’esprit non conventionnel : les graffitis qui ornaient le bâtiment désaffecté ont été conservés comme éléments de décoration dans la cage d’escalier.

    Un signal pour le secteur
    Le projet de transformation n’a fait l’objet d’aucune opposition. C’est exceptionnel pour un projet de construction de cette ampleur. Le moulin de Grüsch montre que la construction circulaire fonctionne aussi dans une région périphérique et que la durabilité n’est pas en contradiction avec la viabilité économique.

  • 80 centimètres ralentissent un projet de 63 millions de dollars

    80 centimètres ralentissent un projet de 63 millions de dollars

    La commune de l’école secondaire d’Arbon a demandé une autorisation exceptionnelle pour le centre scolaire prévu au Mélèze. Concrètement, il s’agit de l’étage en attique, avec 4 mètres au lieu des 3,2 mètres fixés par le règlement de construction. Avec 15,5 mètres, la hauteur totale maximale autorisée de 16 mètres n’est malgré tout pas atteinte. Un cas limite technique, pas un problème de principe.

    Un homme, une opposition
    L’architecte Gustav Maurer a fait opposition à la demande de dérogation. Il qualifie le projet issu d’un concours de « mauvaise planification avérée » et le considère comme irresponsable au vu de la situation économique mondiale. Maurer affirme que le volume de construction demandé pourrait être réalisé pour 43 millions de francs. C’est environ 20 millions de moins que le crédit de 62,9 millions de francs approuvé par le peuple.

    Le calendrier vacille
    L’autorité de l’école secondaire voulait déposer la demande de permis de construire en novembre. En raison de l’opposition et de l’insécurité juridique qui en découle, ce délai est en train de vaciller. Si la procédure est retardée, les coûts consécutifs risquent de se chiffrer en millions, en raison de la hausse des prix de la construction, de la prolongation des travaux de planification et du report de l’autorisation de construire.

    Paroles claires du président de l’école
    Le président de l’école secondaire Robert Schwarzer a des mots clairs. Selon lui, Maurer s’oppose depuis des années à presque tout ce qui doit être construit à Arbon. Le droit d’opposition est un droit fondamental incontesté, mais ce qui est pratiqué ici est « l’expression de la chicane et de l’arbitraire ». Les éventuels coûts consécutifs, qui se chiffrent en millions, semblent indifférents à l’opposant.

    Soutien de la population
    Le projet a une légitimité démocratique. Près de 60% des votants se sont prononcés en septembre 2025 en faveur du crédit de 62,9 millions. Le premier coup de pioche était prévu pour septembre 2026, l’emménagement pour l’année scolaire 2028/29. C’est maintenant devant le service juridique que se décide si ce calendrier tient la route. Pas dans les urnes.

  • Les Grisons construisent plus grand, plus cher, plus longtemps

    Les Grisons construisent plus grand, plus cher, plus longtemps

    128 chantiers ne signifient pas un allègement, mais une concentration. Au lieu de nombreuses petites interventions, ce sont des projets d’infrastructure coûteux qui seront mis en avant en 2026, nécessitant plus de main-d’œuvre, des durées de construction plus longues et des budgets plus élevés. Pour 67 des 128 chantiers, des feux de signalisation seront utilisés afin de faire passer le trafic de manière ordonnée. L’Office des ponts et chaussées des Grisons a fixé des priorités claires.

    La Punt libérée du trafic de transit
    Le plus grand projet est le contournement de La Punt en Engadine. Un tunnel de 584 mètres de long passera à l’avenir sous le centre du village, tandis qu’un pont de 55 mètres de long traversera l’Inn. Les coûts totaux s’élèvent à 80 millions de francs, la durée des travaux à huit ans, jusqu’en 2033. Après le premier coup de pioche en septembre 2025, les pré-découpes seront réalisées en 2026 dans la région des Arvins. Pour La Punt, c’est une libération et pour l’Engadine, un saut qualitatif.

    Nouveau tunnel pour la Surselva
    Entre Disentis et Curaglia, une nouvelle construction d’environ 500 mètres de long remplace le tunnel délabré de Las Ruinas et ses deux galeries. Les travaux dureront trois ans et la circulation sera maintenue pendant toute la durée des travaux. Comme le nouveau tunnel passe en partie directement à côté de l’existant, des fermetures nocturnes sont inévitables. Une intervention qui exige des égards, mais qui est nécessaire.

    malix Cinq ans de travaux avant la fin
    Sur la route du Julier entre Coire et Malix, les signes de la finale sont là. Situé dans une zone de glissement de terrain, ce tronçon a été stabilisé, élargi et rectifié pendant cinq ans. Les derniers travaux devraient être terminés d’ici juillet. Signe visible de ce nouveau départ, le tronçon sera doté d’une bande cyclable. Un projet né de la nécessité et qui se termine par un tronçon de route moderne.

    l’infrastructure, un investissement
    Avec sa saison de construction 2026, le canton des Grisons montre que l’infrastructure n’est pas un acquis. Celui qui exploite 1360 kilomètres de routes cantonales à travers des terrains alpins, des zones de glissement et des zones inondables doit investir en permanence. Moins de chantiers, des projets plus importants, ce n’est pas un exercice d’économie, mais une décision stratégique pour une qualité durable.

  • La voie est libre pour Wil West

    La voie est libre pour Wil West

    Au deuxième essai, les électeurs de Saint-Gall disent oui à Wil West. La décision est serrée, mais suffisamment claire pour assurer la sécurité de la planification. Le vote montre que la région veut se développer. De manière groupée, planifiable et concertée, au-delà des frontières cantonales.

    Avec la vente du terrain, Saint-Gall cède un ancien domaine de l’hôpital psychiatrique de Wil au canton de Thurgovie. La zone économique sera à l’avenir entièrement située sur le sol thurgovien, mais restera dans la zone d’influence directe de la Regio Will. Il en résulte une situation de départ plus claire pour les investissements, les infrastructures et les stratégies d’implantation à long terme.

    Concentration plutôt que mitage
    Wil West représente un modèle qui occupe de nombreuses régions, permet une croissance économique sans continuer à miter le paysage. Au lieu de multiplier les zones industrielles à la périphérie des villes, le site regroupera à l’avenir les entreprises, les services et les emplois productifs dans un endroit bien desservi par les transports.

    Il ne s’agit pas d’un site industriel quelconque, mais d’un lieu de travail moderne. L’objectif est de créer des entreprises de haute qualité qui apportent de la valeur ajoutée et des emplois qualifiés sans consommer trop de surface. Le potentiel de développement de la région est ainsi exploité. Pour l’aménagement du territoire, le projet est donc aussi un instrument permettant de canaliser la croissance plutôt que de la laisser au hasard.

    L’infrastructure comme moteur de développement
    L’impact de Wil West est particulièrement fort par le biais de l’infrastructure. Avec le projet, la Confédération, les cantons et la région associent l’extension de l’autoroute, les transports publics ainsi que les liaisons piétonnes et cyclables. Le raccordement autoroutier prévu à l’A1 et une meilleure desserte en train et en bus rendent le site attractif pour les entreprises tout en désengorgeant les centres-villes existants.

    La durabilité comme facteur d’implantation
    La première version de Wil West a échoué en raison de préoccupations telles que la perte de terres cultivables, le trafic et l’impact écologique. Dans la variante remaniée, la durabilité joue un rôle nettement plus visible. Des modes de construction plus denses, une utilisation plus soigneuse des surfaces et davantage d’espaces verts et libres doivent permettre de réduire l’empreinte écologique.
    Pour les entreprises qui souhaitent s’implanter, cela devient justement un facteur de localisation. De plus en plus d’entreprises choisissent leur site en tenant compte de la consommation d’énergie et de surface, de l’accessibilité sans voiture et d’un environnement attrayant pour les collaborateurs.
    Wil West a la possibilité d’établir un nouveau standard pour les zones de travail si l’assurance qualité, l’échelonnement et les critères d’implantation sont appliqués de manière conséquente.

    Saisir les opportunités, gérer les attentes
    Avec le oui au projet, les attentes augmentent également. La politique et l’administration doivent prendre de la vitesse, sans pour autant tomber dans la précipitation. La région a besoin de lignes directrices claires : quelles branches doivent venir ? Quelle est la densité souhaitée ? Comment gérer le développement sur plusieurs décennies sans changer de stratégie à chaque changement de conjoncture ?

  • Le nouveau concept de vente mise sur l’expérience et la rencontre

    Le nouveau concept de vente mise sur l’expérience et la rencontre

    Rohner réaménage sa surface de vente à Balgach. Selon un communiqué du CEO Hermann Lion, le site sera agrandi d’une nouvelle surface de vente et devrait ouvrir en septembre 2026. L’objectif est « un espace qui relie les marques et les gens. Qui inspire, surprend et montre que le commerce moderne est bien plus qu’une simple vente »

    L’entreprise traditionnelle fondée en 1873 réagit ainsi à sa perception « que les gens achètent à nouveau de manière plus consciente et recherchent un vrai contact – après des années où beaucoup de choses sont devenues numériques », explique Lion sur demande. « Le commerce stationnaire a de l’avenir s’il offre plus qu’une simple transaction » C’est pourquoi l’entreprise textile « investit de manière ciblée dans un concept qui allie expérience, qualité et rencontre. C’est une déclaration en faveur de la force du commerce physique – et de notre région ».

    La nouvelle surface de vente est conçue par le bureau zurichois Susanne Fritz Architekten: « Des lignes claires. Des matériaux naturels. Une lumière qui raconte des histoires », explique Lion. Susanne Fritz a déjà rénové, agrandi et donné une nouvelle affectation à l’ensemble du complexe de bâtiments de Balgach. Ce faisant, elle a modernisé l’ensemble de l’image de marque de Rohner AG et l’a également réaménagée sur le plan architectural, y compris l’espace commercial existant. « Malgré une densité moindre des rayons de marchandises, le chiffre d’affaires au mètre carré a ainsi pu être augmenté », peut-on lire dans une présentation de ces travaux.

    Selon Lion, quelque chose « que nous n’avons pas encore vu dans notre région » est en train de naître sur la nouvelle surface de vente. Différentes marques doivent être visibles ensemble à cet endroit. Des concepts de shop-in-shop sont prévus pour d’autres marques textiles, mais aussi pour des accessoires, des produits lifestyle, des marques outdoor ou design. « L’important pour nous est que les partenaires puissent raconter une histoire et s’intégrer dans l’expérience globale, qu’il s’agisse d’une manufacture locale ou d’une marque internationale avec une attitude claire »

  • Saint-Gall empêche l’arrêt de la planification dans les communes

    Saint-Gall empêche l’arrêt de la planification dans les communes

    Dans de nombreuses communes saint-galloises, des révisions complètes des plans directeurs et des plans d’affectation généraux sont actuellement en cours, alors que la loi sur les constructions de 1972 est encore partiellement en vigueur. Il en résulte qu’entre la mise à l’enquête et l’approbation de nouveaux plans d’affectation, aucune nouvelle base de planification n’a pu être mise en vigueur pendant des années et que des projets importants sont restés bloqués. Le IV. Supplément à la loi sur l’aménagement du territoire et les constructions comble cette lacune et met en œuvre la motion visant à éviter un blocage de la planification. L’objectif est de garantir la capacité de développement des communes tout en apportant une clarté juridique.

    Deux voies pour une plus grande sécurité de planification
    Le gouvernement suit deux approches à cet effet. D’une part, les plans d’affectation spéciaux qui reposent encore matériellement sur l’ancien droit peuvent continuer à être approuvés jusqu’à ce que le nouveau plan d’affectation cadre soit approuvé par l’Office du développement territorial et de la géoinformation. Si un tel plan est compatible avec le futur régime, il peut être transformé en un plan d’affectation spécial conforme à la LIP sans qu’il soit nécessaire de relancer la procédure. D’autre part, selon le nouveau droit, les plans d’affectation spéciaux peuvent être mis à l’enquête et approuvés dès la mise à l’enquête publique du plan d’affectation général révisé. Selon leur compatibilité avec l’ancien droit, ils entrent en vigueur soit immédiatement, soit seulement au moment de l’entrée en vigueur du nouveau plan.

    Délai prolongé pour les révisions des plans d’aménagement local
    En outre, le gouvernement propose de prolonger forfaitairement de 2027 à 2030 le délai d’adaptation des plans d’aménagement cadre communaux à la nouvelle loi sur l’aménagement du territoire et les constructions. Les expériences faites jusqu’à présent montrent que de nombreuses communes ne peuvent pas achever leurs vastes travaux de planification en l’espace de dix ans. En outre, sur demande motivée, le délai peut être encore prolongé individuellement. Les nouvelles dispositions allient sécurité juridique et flexibilité et constituent ainsi une base importante pour un développement ordonné de l’urbanisation, des décisions d’investissement fiables et la mise en œuvre des objectifs du canton en matière d’aménagement du territoire.

  • La centrale solaire au-dessus de Klosters est partiellement opérationnelle

    La centrale solaire au-dessus de Klosters est partiellement opérationnelle

    Les 15 premiers pour cent de Madrisa Solar injectent de l’électricité dans le réseau. Selon un communiqué, les 500 premières tables solaires portent 3000 modules solaires bifaces. L’électricité est utilisée pour l’exploitation des remontées mécaniques voisines de Klosters-Madrisa.

    La centrale solaire, située à 2000 mètres au-dessus du village de Klosters, devrait atteindre une puissance de 11 mégawatts-crête lorsqu’elle sera entièrement développée sur une surface de 150 000 mètres carrés avec environ 20 000 modules solaires. Sur les 17 gigawattheures d’électricité, 40% devraient être produits pendant le semestre d’hiver, entre octobre et mars. La mise en service de l’ensemble de l’installation est prévue pour l’automne 2027. À l’automne 2026, 50 à 60 pour cent de la puissance devraient déjà être disponibles.

    Madrisa Solar AG est une entreprise commune de Repower, EKZ et la commune de Klosters, qui détiennent chacun un tiers des parts. Avec Madrisa Solar, la première centrale solaire du Solarexpress national injecte de l’électricité dans le réseau.

  • Succès pour Suissetec dans l’affaire EKS

    Succès pour Suissetec dans l’affaire EKS

    Depuis des années, Suissetec s’engage en faveur de « l’égalité des chances » entre les entreprises classiques de conseil, de planification et d’installation et les fournisseurs de services énergétiques de plus en plus actifs sur le marché de la technique du bâtiment. Dans le cas concret, EKS a utilisé des données de clients de l’approvisionnement de base, donc du domaine du monopole, pour promouvoir des installations solaires, une offre sur le marché libre. Cet avantage concurrentiel inadmissible est contraire à la loi sur l’approvisionnement en électricité.

    Suite à une plainte pénale déposée par Suissetec en 2017, une condamnation définitive a été prononcée le 31 mars 2025 à l’encontre de deux anciens collaborateurs d’EKS. Des procédures comparables contre Repower et Groupe e ont également abouti à des condamnations.

    Séparation systématique des secteurs de marché
    Le jugement montre clairement que le secteur monopolistique de l’approvisionnement énergétique de base doit rester strictement séparé des activités commerciales des fournisseurs de services énergétiques, par exemple dans la technique du bâtiment ou les installations solaires. Les entreprises ont l’obligation de prendre des mesures organisationnelles et techniques pour éviter toute confusion.

    Bien que dans le cas concret, seuls les employés aient été poursuivis et non l’entreprise elle-même, le tribunal souligne que les entreprises peuvent également être punissables si elles ne respectent pas leur devoir d’assistance.

    Un signal pour le secteur
    Pour Suissetec, le troisième jugement dans cette affaire est une étape importante. Le directeur Christoph Schaer souligne : « L’affaire EKS est désormais close pour nous. En même temps, nous attendons de ce jugement qu’il constitue la base d’une concurrence compétitive mais loyale entre tous les acteurs du marché »

    L’association souhaite ainsi non seulement empêcher les abus, mais aussi sensibiliser davantage les prestataires de services énergétiques, en tant que membres importants de Suissetec, à l’importance de lignes de démarcation propres. L’objectif est de parvenir à une coexistence constructive sur le marché, qui permette une concurrence loyale avec des règles claires.

  • Une nouvelle installation solaire renforce la production d’énergie renouvelable dans l’espace alpin

    Une nouvelle installation solaire renforce la production d’énergie renouvelable dans l’espace alpin

    Swisspower AG a reçu l’autorisation du canton des Grisons pour la construction de la grande installation photovoltaïque alpine Alpin Parsenn. Comme l’indique un communiqué du gouvernement, la décision est assortie de conditions qui ne sont toutefois pas précisées.

    Swisspower AG fait office de chef de projet global. Elle représente Energie Wasser Bern(ewb), Industriellen Werke Basel(IWB) et Elektrizitätswerk Davos AG(EWD).

    Le projet, qui portait jusqu’à récemment le nom de Parsenn Solar, avait été approuvé par les électeurs de Davos le 17 décembre 2023. Selon son communiqué de presse de novembre 2024, Swisspower s’attendait à recevoir le permis de construire cantonal avant la fin de l’année dernière ; les travaux en cours étaient entièrement orientés vers le début de la construction à l’été 2025.

    Selon le gouvernement cantonal, l’installation solaire sera construite à 2500 mètres d’altitude dans le domaine skiable de Parsenn, déjà équipé en infrastructures, et sur une surface de près de 14 hectares. Avec 1493 tables de modules, elle devrait produire environ 12,1 gigawattheures d’électricité par an. Dans le communiqué précédent, il était encore question de plus de 10 gigawattheures, qui devraient à l’avenir alimenter environ 2200 foyers de quatre personnes. L’accès logistique se fera par les voies d’accès existantes. En outre, il est prévu d’utiliser des hélicoptères et des pelles araignées pour un montage peu invasif.

    Swisspower, dont le siège est à Zurich, a été fondée en 2000 en tant que coentreprise par des services communaux et municipaux suisses qui approvisionnent leurs territoires en électricité, gaz naturel, chaleur et eau potable. L’alliance est soutenue par 22 partenaires actionnaires de toute la Suisse.

  • Un nouveau parc énergétique permet de découvrir la transition énergétique

    Un nouveau parc énergétique permet de découvrir la transition énergétique

    La Haute école spécialisée des Grisons (FHGR) a installé le nouveau parc énergétique Grischa sur le Kuhrerhof et le Rheinmühle à Coire. Selon un communiqué, le parc doit être un centre de découverte et de recherche dans le domaine de l’énergie et de l’environnement.

    Les travaux sur le photovoltaïque, la petite hydroélectricité, la gazéification du bois, l’énergie éolienne et le biogaz seront regroupés sur un seul site dans un environnement agricole. L’objectif est de montrer à un large public comment les énergies renouvelables peuvent être produites, stockées et utilisées. « Dans le parc énergétique de Grischa, la transition énergétique passe d’un concept abstrait à une réalité tangible », explique Steffi Giaracuni, chef de projet à l’Institut de production multimédia de la HES des Grisons, citée dans le communiqué. « Ici, les gens peuvent voir, entendre et sentir comment les énergies renouvelables sont produites – et comment nous pouvons les intégrer ensemble dans notre vie quotidienne »

    Dans une première phase de mise en œuvre, des travaux sur le bois, l’eau et le soleil seront présentés, suivis d’ici 2026 par le biogaz, l’énergie éolienne et des outils de médiation numériques innovants.

    Le projet est porté par la HES des Grisons, l’Office fédéral de l’énergie, la fondation Klima Grischa et d’autres partenaires régionaux. Dès le 28 août, des experts en politique énergétique, en promotion de l’innovation, en développement urbain, en solutions énergétiques locales et en agriculture répondront aux questions de la population sur l’avenir énergétique de la Suisse lors d’un café scientifique.

  • Géant de bois et emblème de l’ESAF 2025

    Géant de bois et emblème de l’ESAF 2025

    L’idée est née en 2021 au sein du « Säntis Innovations-Cluster Holz ». La « Vision bois Max » est devenue un projet d’envergure auquel participent plus de 220 entreprises et institutions, soutenues par un comité de patronage composé de représentants de l’économie, de la politique, du tourisme et du sport. Près de 1000 professionnels de la sylviculture, de l’industrie du bois, de la construction en bois et de la menuiserie ont collaboré, dont de nombreux apprentis qui ont fabriqué certains éléments dans le cadre de cours interentreprises. Le bois, principalement de l’épicéa et du sapin, provient de forêts suisses, dans le cadre d’une exploitation forestière régulière.

    Technique et construction
    La stabilité est assurée par des piliers et des treillis dans la coque et les pieds. L’ossature est partiellement recouverte de bardeaux de bois, tandis que les éléments des parois sont ouverts. Rien que 18 727 vis ont été utilisées. La structure porteuse se compose de 40 mètres cubes de bois lamellé-collé, complétés par des rondins provenant du Toggenburg. Le projet est conçu pour une durée de vie allant jusqu’à 25 ans.

    Financement et coopération
    Le coût total est d’environ 4 millions de francs. Grâce au large soutien de la branche, sous forme de dons de matériaux, de travail et de participation financière, le projet est assuré. Un acheteur est recherché pour la réutilisation. La valeur résiduelle s’élève à environ 1,3 million de francs, auxquels s’ajoutent les coûts de stockage et de reconstruction.

    Perspectives touristiques
    Après l’ESAF, le Muni Max pourrait être installé dans des destinations touristiques comme Elm, Braunwald ou Herisau. Il est prévu de le rendre accessible avec des escaliers, un ascenseur, des surfaces d’exposition et une plate-forme d’observation. Ainsi, il ne servira pas seulement de symbole du bois et de l’artisanat suisses, mais aussi d’aimant durable pour les visiteurs.

    Symbole de l’industrie
    Muni Max est plus qu’un simple point de mire. Il montre comment la filière bois suisse allie tradition et innovation, renforce la chaîne de création de valeur régionale et intègre de jeunes professionnels dans un projet ambitieux. Lors de l’ESAF de Mollis, il dominera visuellement le stade proprement dit, le plus grand stade temporaire du monde avec 56 500 places.

    Avec Muni Max, la filière bois suisse a créé un projet qui rayonne bien au-delà de l’événement, un signe fort de l’artisanat, de la collaboration et de la pérennité d’une matière première riche en traditions.

  • Un site énergétique avec un potentiel d’avenir

    Un site énergétique avec un potentiel d’avenir

    Avec l’achat de l’ancien site de Legler par la société Hochdruckkraftwerk Diesbach AG et la participation simultanée de la commune de Glaris Sud, un nouveau chapitre s’ouvre pour ce site industriel riche en traditions dans le pays de Glaris. L’exploitant de la centrale hydroélectrique locale s’est assuré le terrain, y compris la centrale électrique. Dans le même temps, la commune acquiert des terres agricoles auprès de l’ancien propriétaire et devient le plus gros actionnaire avec une part de 40%.

    L’énergie rencontre le développement du site
    L’acquisition ne sert pas seulement à préserver la centrale historique, mais ouvre également de nouvelles possibilités pour le développement à long terme du site. « Nous pouvons proposer des surfaces allant de 50 à plusieurs milliers de mètres carrés », explique le président du conseil d’administration Weber-Thedy.

    La commune de Glaris Sud assure deux sièges au conseil d’administration et une importante réserve foncière de près de 30’000 mètres carrés de terres agricoles, qui sont prévues pour des mesures de remplacement ou des surfaces de compensation écologique. La commune crée ainsi de l’espace pour les développements futurs.

    Une perspective à long terme avec une utilisation intermédiaire
    Le potentiel du site Legler est indéniable, mais une nouvelle utilisation nécessite du temps et repose sur une planification minutieuse. L’objectif est une utilisation mixte, avec des logements et des activités, qui s’intègre au paysage et à la commune. Les premières étapes de la mise en œuvre ne sont pas attendues avant dix ans.
    D’ici là, le site sera utilisé de manière judicieuse. Les grands halls seront loués comme entrepôts. Qui peuvent être divisés de manière flexible, même si, en raison des restrictions de construction, ils ne conviennent qu’à certains usages.

    La durabilité comme leitmotiv
    La centrale haute pression se focalise sur une production d’énergie respectueuse de l’environnement et rénovera l’usine en 2025 selon les normes les plus modernes. Les discussions antérieures sur l’extension ont été ajournées au profit d’une approche sensible du paysage, mais le murmure des chutes du Diesbach doit être préservé.

    Une impulsion pour le pays de Glaris
    L’acquisition du site de Legler est plus qu’un changement de propriétaire. Elle est un exemple de développement de site prévoyant, porté par une production d’énergie locale, une participation publique et une perspective à long terme. La commune de Glaris Sud s’engage activement dans le développement du site tout en minimisant le risque de dégradation d’un bien immobilier marquant.

    L’association de l’infrastructure énergétique, du développement immobilier et de l’engagement public fait de ce projet un phare pour la région. avec un caractère exemplaire pour des sites comparables en Suisse.

  • Une plate-forme numérique pour les visiteurs renforce le site de Glaris

    Une plate-forme numérique pour les visiteurs renforce le site de Glaris

    Le GlarnerlandPass regroupe l’enregistrement, la carte d’hôte et le compagnon de voyage dans un système intégré et relie le tourisme, la culture et le commerce sur une plateforme commune. Sa mise en œuvre s’inscrit dans le cadre de la réorientation du tourisme, qui a commencé par la fusion de toutes les organisations en 2024. Sous la nouvelle marque ombrelle « Glarnerland », une expérience alpine globale avec une forte identité régionale est créée aux portes de Zurich, qui devient visible, combinable et réservable numériquement.

    Centrage sur le client et proximité numérique
    L’application accompagne l’hôte tout au long du parcours client et permet une communication interactive en temps réel. Sont pris en compte non seulement les hôtes hébergés, mais aussi les excursionnistes, les propriétaires de résidences secondaires et les habitants de la région. Pour les hôtes hébergés, les transports publics dans tout le canton sont inclus dans le pass. Un signe fort en faveur de la mobilité durable.

    Création de valeur grâce à un réseau local
    Les entreprises touristiques, les commerces et les institutions culturelles sont activement impliqués. Des ateliers et des groupes de réflexion permettent d’acquérir une compréhension commune des processus numériques, de développer de nouveaux produits et d’ouvrir des canaux de distribution supplémentaires. Cette étroite collaboration renforce l’économie régionale et assure une véritable création de valeur dans le pays de Glaris.

    Un pilotage durable et une technologie moderne
    La plateforme permet une gestion flexible des flux de visiteurs et fournit, grâce aux données collectées, de précieuses impulsions pour un développement durable de la destination. Sur le plan technologique, le système est basé sur des solutions modulaires éprouvées de destinations leaders et utilise la connexion à discover.swiss.

    Visibilité grâce à l’ESAF 2025
    La Fête fédérale de lutte suisse et des jeux alpestres 2025 offre une occasion idéale de présenter le passeport à un large public. La combinaison de l’authenticité alpine, de l’innovation numérique et d’une stratégie de localisation intégrative fait de ce projet un modèle pour l’avenir du tourisme.

  • Le site Landolt en pleine mutation

    Le site Landolt en pleine mutation

    Quelle est l’importance du développement du Landolt-Areal pour le site économique de Glaris ? Quelles impulsions concrètes attendez-vous pour l’économie locale et la création de nouveaux emplois ?
    Le site est aujourd’hui déjà bien occupé par de nombreuses PME différentes. Avec le départ à moyen terme de l’entreprise Landolt, l’ancien site sera libéré. La Shedhalle, que nous avons déjà rénovée et dont le toit a été équipé d’une grande installation photovoltaïque, est particulièrement intéressante. Nous sommes en train d’attirer de nouveaux locataires et offrons un site très attractif avec une connexion logistique optimale. De nouveaux emplois attrayants y seront créés.

    Les utilisations temporaires, comme le hub Mobility prévu, sont un élément central du concept. Quelles opportunités voyez-vous dans ces utilisations temporaires pour animer le site pendant la phase de développement ?
    C’est l’une des parties les plus importantes de la transformation. Nous souhaitons, dans la mesure du possible, conserver tous les locataires existants. Nous entretenons un contact direct avec eux afin qu’ils puissent continuer à se développer au sein du site. Les bâtiments à usage intermédiaire sont loués à bas prix mais pas pour longtemps, que ce soit comme entrepôt, parking ou hub, mais sans grand investissement de notre part. Il y a aussi de la place pour la créativité.

    Comment le canton de Glaris et la promotion économique sont-ils impliqués dans le projet ? Y a-t-il une coordination stratégique avec les objectifs de développement cantonaux ?
    Nous avons des échanges réguliers avec la promotion économique et sommes confiants quant à la possibilité d’attirer des PME plus importantes dans le canton de Glaris en raison de la bonne situation et de la taille de la surface proposée. Plusieurs entreprises sont déjà intéressées pour s’y installer.

    La planification participative est soulignée. Comment les habitants et les commerçants ont-ils pu participer concrètement et quels sont les enseignements tirés de ce processus qui seront pris en compte dans les prochaines étapes ?
    L’urbanisme, les relations avec les voisins ainsi que l’utilisation et la répartition des constructions sur le site ont été revus avec une représentation bien étayée des autorités et un comité d’experts de l’économie et de l’urbanisme ainsi qu’une équipe de planification internationale. Un grand nombre d’anciens bâtiments de la filature seront conservés et une nouvelle vie leur sera donnée.

    Le site, aujourd’hui exclusivement commercial, sera complété par différentes offres commerciales, et une petite part d’habitat sera également possible. La situation très attrayante entre les ruisseaux Chli Linthli et Mühlibach invite également les promeneurs et les habitants à découvrir ce lieu magnifique et idyllique.

    Les planificateurs élaborent actuellement le projet indicatif en collaboration avec la commission d’aménagement et le service des monuments historiques. D’ici l’été 2025, la forme future du site, l’offre commerciale élargie et la diversité des logements pourront être présentées. Nous sommes très heureux de cette excellente collaboration et sommes convaincus que le traitement soigneux de l’existant et des nouveaux bâtiments créera une grande valeur ajoutée pour les utilisateurs du site, mais aussi pour les riverains.

    Le développement se fera en quatre étapes. Comment vous assurez-vous que le site reste vivant, utilisable et attractif dès les phases intermédiaires et qu’il ne devienne pas un chantier de longue haleine ?
    Comme nous l’avons déjà évoqué, une partie sera réutilisée dans les bâtiments industriels existants. Les bâtiments existants très anciens, qui seront vides à moyen terme après le départ de l’entreprise Landolt, doivent être rapidement remis en location après une transformation ou une modernisation. Pour ce faire, les différentes zones de talents ont été définies et constituent les étapes. L’achèvement de chaque zone permettra d’achever successivement le développement.

    Le campus d’innovation du Chli Linthli doit se développer de manière indépendante et en fonction des besoins. A quels groupes cibles souhaitez-vous vous adresser ici et quels secteurs pourraient s’y implanter ?
    Ce site est aujourd’hui entièrement occupé par un large éventail d’activités commerciales. C’est ici que seront logés les besoins de demain. L’idée est de créer une offre commerciale diversifiée qui nécessite un bon réseau au sein de cette zone et qui fonctionne comme un campus. Mais nous sommes également ouverts à d’autres idées. Seul l’avenir nous dira lesquelles.

    Comment créez-vous une identité et un lien à long terme sur le site ? Quel rôle jouent les offres sociales, culturelles ou écologiques pour les futurs utilisateurs ?
    Le site a déjà une histoire riche. Cela se voit partout ici. Une nouvelle utilisation et une gestion appropriée permettront de préserver la culture, mais aussi de la redéfinir. Avec notre objectif de durabilité, ce processus permettra également de préserver les ressources. L’utilisation de matériaux naturels et d’une architecture simple permettra de créer des espaces de travail et d’habitation abordables, sains et agréables à vivre pour les utilisateurs. Avec ses cours d’eau, ses espaces verts, ses places de quartier nouvellement créées, etc., le site offre une grande qualité d’espace, mais aussi un lieu très attractif pour travailler, vivre et rester.

  • Le Möbeliareal de Glaris prend forme

    Le Möbeliareal de Glaris prend forme

    Après le changement de zonage, passant de zone industrielle à zone mixte résidentielle et professionnelle, les bases d’une nouvelle utilisation ont été posées. Avec la soumission du plan d’aménagement, cette vision devient désormais concrète.

    Le dialogue comme base du développement durable
    Un processus de dialogue intensif, lancé en 2022, a constitué la base du projet d’aménagement présenté aujourd’hui. Dans le cadre de ce processus coopératif, des questions centrales relatives à l’urbanisme, à la mixité des usages, aux espaces libres et à l’écologie ont été abordées en collaboration avec des experts, des voisins et des personnes intéressées. Les résultats ont abouti à une planification minutieuse qui vise à trouver un équilibre entre les bâtiments historiques et les nouveaux éléments architecturaux. Les anciens bâtiments de production de l’ag möbelfabrik horgenglarus seront disponibles à partir de 2027 et pourront être intégrés dans la première phase de construction.

    Un nouvel élément urbain au centre de Glaris
    L’objectif de möbeliareal ag avec ce projet est de créer un lieu vivant, ouvert et mixte. Les bâtiments existants, tels que l’ancien atelier de matelassage rénové, un bâtiment Hans-Leuzinger ainsi que l’espace de coworking bien établi RAUMSTATION, montrent déjà comment de nouvelles utilisations peuvent être intégrées dans des structures existantes. Le nouveau bâtiment prévu complète le complexe avec des espaces libres captivants et donne au site une nouvelle lisibilité urbaine.

    Début des travaux prévu en 2027
    Le plan de lotissement, basé sur le projet indicatif d’agps architecture ltd. et de Böe Studio GmbH, a été soumis à la commune pour examen préliminaire fin 2023. Après une éventuelle révision, le plan définitif est attendu. Les premières demandes de permis de construire pourraient ensuite suivre, le début de la construction par étapes étant prévu à partir de 2027. Ainsi se poursuit un processus de développement qui a été préparé par des analyses de marché approfondies et des études de planification et qui passe maintenant à une phase de réalisation concrète.

    Des perspectives pour des espaces de vie urbains
    Avec le Möbeliareal, un projet exemplaire voit le jour au cœur du chef-lieu du canton. Historiquement enraciné, socialement mixte, architecturalement planifié avec clairvoyance et économiquement viable. La transition soigneusement orchestrée d’un site de production industrielle vers un espace de vie diversifié illustre de manière exemplaire comment le développement d’un site peut réussir entre tradition et avenir.

  • D’une zone périphérique à un quartier urbain visionnaire

    D’une zone périphérique à un quartier urbain visionnaire

    Buchholz est synonyme de nouveau départ urbain. Sur une surface d’environ 36 300 m², un quartier urbain autonome se forme, qui combine habitat, travail, mouvement et rencontre. La structure hétérogène qui existait jusqu’à présent fait place à un mélange d’usages clairement structuré, qui allie qualité spatiale et responsabilité écologique. La pièce maîtresse du développement est le « centre vert ». Un centre avec une école, des installations sportives et des espaces libres, encadré par des tours d’habitation et des bâtiments commerciaux.

    D’un site industriel à un quartier vivant
    Le développement est issu d’un mandat d’étude réussi du bureau d’architecture et de planification zurichois helsinkizurich. Sur cette base, un projet indicatif finement équilibré a été élaboré, avec une stratégie de construction qui prévoit un approfondissement par étapes de la planification. La réalisation se fera en trois étapes, en fonction des différents intérêts des propriétaires. Une attention particulière est accordée au patrimoine bâti : des éléments tels que la poudrière, classée monument historique, sont intégrés avec précaution et respectueusement dans le contexte urbain.

    La vie de quartier en bas, la qualité de vie en haut
    Le visage public du quartier est marqué par des usages commerciaux et des espaces communs dans les zones de socle le long de la Buchholzstrasse. Au-dessus, des appartements baignés de lumière offrent de larges vues sur le paysage. Les espaces de rencontre, les cours et les axes d’accès favorisent l’interaction sociale. La gradation de l’espace public permet à la fois de se retirer et de participer, un principe adapté à la vie urbaine.

    Une infrastructure bleue et verte comme colonne vertébrale
    Dans le quartier de Buchholz, la durabilité n’est pas une promesse, mais une réalité. Une gestion de l’eau bien pensée, avec rétention des eaux de pluie et surfaces d’évaporation, soulage l’infrastructure et améliore le microclimat. Les toitures végétalisées, les revêtements perméables et les espaces libres actifs sur le plan climatique créent une qualité de vie, sont efficaces sur le plan écologique et convaincants sur le plan esthétique.

    Une identité forte, une adresse claire
    Avec la nouvelle promenade le long de la Buchholzstrasse, ce n’est pas seulement une desserte fonctionnelle qui est créée, mais aussi une adresse identitaire pour le nouveau quartier. Le quartier se positionne ainsi entre l’espace paysager de la Linth et le centre urbain – ouvert, perméable, tourné vers l’avenir.

    Un développement urbain qui a de l’impact
    Buchholz est un exemple de développement urbain qui pense à long terme et agit de manière différenciée. Le projet crée de nouveaux logements et une forme moderne de qualité urbaine à la périphérie de Glaris – en réseau, de manière durable et avec une vision d’ensemble.

  • Chur West la porte de l’avenir

    Chur West la porte de l’avenir

    L’objectif déclaré était de créer un quartier urbain, vivant et attrayant, offrant un nouvel espace de vie et de travail à plus de 400 personnes. Compte tenu de la pénurie de logements à Coire, il s’agit d’un développement précurseur pour les familles, les couples et les personnes seules.

    Le projet gagnant, choisi à l’unanimité par l’équipe composée de Duplex Architekten, Gersbach Landschaftsarchitektur et IBV Hüsler Verkehrsplanung, se distingue par une vision urbanistique audacieuse. Cinq bâtiments de hauteurs différentes, dont deux points hauts marquants, définissent le nouveau quartier. Cette « densité en hauteur » n’est pas seulement une déclaration architecturale, elle permet également de créer de vastes espaces publics qui marqueront de manière significative l’identité du nouveau quartier. Des rues, des ruelles et des séquences de places à l’aménagement varié traversent le site et créent un équilibre harmonieux entre rencontres publiques et possibilités de retraite privée.

    Une étape importante pour Coire
    Un jury de haut niveau composé d’experts en planification et de représentants des propriétaires a examiné en détail les cinq projets soumis et a choisi à l’unanimité le projet de Duplex Architekten, un choix qui a également été approuvé par le conseil municipal de Coire. Le projet gagnant a convaincu non seulement par sa position urbanistique claire, mais aussi par la transformation innovante de l’ancien site industriel en un centre urbain vivant.

    Il convient de souligner le langage architectural marquant, dont le design ne convainc pas seulement sur le plan esthétique, mais promet également une qualité d’habitation maximale. En outre, les nombreux espaces libres et verts créent une coexistence unique entre le public et le privé, ce qui confère au lieu une identité tournée vers l’avenir. Enfin, l’excellente interconnexion permet au quartier d’être parfaitement desservi par les transports en commun et de former un lien continu avec les quartiers environnants.

    De la vision à la réalité
    Le projet gagnant est actuellement exposé au public dans le hall d’entrée de l’hôtel de ville de Coire et sera soumis à l’appréciation du comité consultatif d’aménagement nouvellement constitué. L’équipe gagnante continuera ensuite à concrétiser le projet. Dans les années à venir, une fois le plan de quartier achevé, les projets de construction concrets seront déposés et réalisés. Chur West ne sera alors pas seulement un nouveau quartier, mais une porte d’entrée vibrante et accueillante qui redéfinira la ville et façonnera activement son avenir.

  • Construire l’avenir, c’est prendre ses responsabilités

    Construire l’avenir, c’est prendre ses responsabilités

    Monsieur Binkert, vous êtes actif dans le développement immobilier depuis des décennies. Qu’est-ce qui vous motive personnellement et quelle est votre vision de l’avenir de l’architecture et du développement immobilier ?Le développement immobilier est aussi un développement spatial. Avec chaque construction, nous modifions notre environnement, l’espace qui nous entoure. Ce changement doit être une amélioration, pas une détérioration. La question qui me préoccupe est celle des règles que nous devons respecter pour que notre environnement bâti reste durable, vivable et viable. Je vois l’avenir du développement immobilier dans une planification créative et globale qui associe les besoins de la société aux possibilités technologiques, tout en plaçant l’homme et l’environnement au centre.

    Quel projet vous a particulièrement marqué ?
    Chaque projet élargit l’horizon de l’expérience – mais Greencity Zurich a été un tournant pour moi. C’est là que nous avons développé pour la première fois pour Losinger Marazzi des règles concrètes sur la manière dont un quartier doit être conçu, construit et exploité pour être considéré comme réellement durable. Ce projet m’a montré à quel point la durabilité peut avoir un impact profond lorsqu’elle est pensée et mise en œuvre de manière systématique. Le fait qu’il ait permis à Losinger Marazzi de devenir le premier « entrepreneur général vert » de Suisse a été un signe fort que le développement durable peut également être un modèle de réussite économique.

    En tant que président de l’association 2000-Watt-Smart-Cities, vous vous engagez pour des villes durables et énergétiquement efficaces. Comment intégrez-vous concrètement les aspects de durabilité dans vos projets ?
    Dans Greencity Zurich, nous avons développé pour la première fois des règles complètes pour la planification, la construction et l’exploitation d’un quartier durable. Cela a donné naissance au label « 2000-Watt-Areal », qui a permis de certifier plus de 50 quartiers urbains dans toute la Suisse. Aujourd’hui, nous continuons à le développer sous l’autorisation de l’Office fédéral de l’énergie – dans l’optique de la Smart City. Nous avons ainsi récemment pu certifier le premier projet en Inde.

    Le plus grand défi reste l’équilibre entre la durabilité environnementale, sociale et économique, en particulier au niveau international. En Chine, les exigences sociales sont difficiles à mettre en œuvre, au Brésil, la compréhension de l’environnement fait souvent défaut, et dans les Émirats, l’économie n’est pas un problème. En Suisse aussi, il faut de l’empathie, de la compréhension et du souffle pour imposer des solutions viables et durables.

    Vous avez une expérience internationale, notamment aux États-Unis et en Inde. Quelles différences et similitudes voyez-vous entre la Suisse et ces pays en matière de développement urbain ?
    La principale différence réside dans le rythme de croissance : les pays émergents dont la population augmente rapidement ont besoin de beaucoup de nouveaux espaces rapidement et à moindre coût, souvent au détriment de la qualité. La durabilité y est une promesse d’avenir, souvent accueillie avec scepticisme. La durabilité coûte cher à court terme, mais ne rapporte qu’à long terme, mais elle couvre alors plusieurs fois les coûts selon nos hypothèses.

    Dans le monde occidental – où la croissance stagne ou recule – d’autres valeurs sont mises en avant : l’équité sociale, l’économie circulaire, la biodiversité. Le développement durable y est de plus en plus perçu comme une condition préalable à la qualité de vie. L’exigence selon laquelle l’Occident doit également prendre en charge le développement durable dans les pays émergents pousse toutefois des pays prospères comme la Suisse à leurs limites.

    Quelles tendances voyez-vous dans le développement futur des villes et des sites et comment imaginez-vous les formes d’habitat de demain, notamment au regard des changements démographiques, de l’urbanisation croissante et de la densification ?
    Nous sommes à un tournant. Le secteur de la construction doit impérativement rattraper son retard dans des domaines tels que la numérisation, l’automatisation et l’intelligence artificielle. Nous continuons à construire « brick and mortar », comme à l’époque romaine. Pourtant, si les besoins humains fondamentaux n’ont guère changé, les possibilités techniques, elles, ont bien évolué. Les mégatendances – changement démographique, santé, avenir du travail, crise climatique – exigent de nouvelles réponses à la question de savoir comment nous habitons. Nous devons avoir le courage de remettre en question le statu quo, d’explorer de nouvelles voies et d’essayer des solutions qui n’existaient pas dans le passé.

    Le « bétonnage de la Suisse » ne peut pas continuer ainsi. Ce qui fonctionnait encore dans une Suisse de 6 millions d’habitants à la mobilité limitée conduit aujourd’hui à l’effondrement. Nous devons nous considérer davantage comme une partie de l’univers, dans lequel nous ne sommes qu’une espèce parmi d’autres, et non comme des dominateurs. Nous constatons chaque jour les conséquences de notre gestion à courte vue des ressources limitées, de la diminution de la biodiversité et du gaspillage d’énergie.

    À l’avenir, nous nous rapprocherons les uns des autres, nous ferons de la place pour les autres, nous vivrons de manière plus efficace et suffisante. Pour que cela ne nuise pas à notre qualité de vie, nous devons mieux utiliser les possibilités technologiques qui s’offrent à nous aujourd’hui et celles que nous développerons demain. Nous vivrons de manière plus urbaine qu’aujourd’hui, nous satisferons les besoins de la vie quotidienne à distance de marche, nous serons mieux connectés.

    Nous avons désormais atteint 9 millions d’habitants en Suisse. Le secteur immobilier parle depuis longtemps d’une Suisse à 10 millions d’habitants. Sommes-nous, selon vous, suffisamment préparés à cette éventualité et où voyez-vous encore un besoin de rattrapage ?
    L’idée d’une Suisse à 10 millions d’habitants est elle aussi déjà dépassée. Si nous voulons permettre à notre société vieillissante de vivre confortablement, nous avons besoin d’une main-d’œuvre jeune et bien formée supplémentaire, nous avons donc besoin d’une Suisse de 12 millions ! Nous devons proposer des solutions durables aux flux migratoires attendus de réfugiés climatiques et de réfugiés de guerre, mais sans mettre en péril notre culture et notre histoire. Plus nous nous préparons rapidement et efficacement, plus nous serons en mesure d’en tirer profit.

    Nous sommes mal préparés aux changements de paradigmes exogènes. Nous sommes conscients de l’attraction des grandes villes, mais nous ne proposons pas d’alternatives. Nous continuons à travailler avec des plans de zonage alors qu’ils ne sont plus en mesure de refléter notre production et notre mode de vie. Nous avons les yeux rivés sur les pôles d’attraction que sont Zurich, Bâle et Genève, au lieu de percevoir et d’exploiter les qualités dormantes de petites villes comme Lenzbourg, Brugg, Wetzikon ou Glaris. Il y a là un besoin urgent de rattrapage.

    Notre vision de la Smart City Switzerland n’est pas celle d’une mégapole avec une agglomération tentaculaire – bien au contraire : nous proposons de redevenir plus petits. Ce ne sont pas les grandes villes suisses qui doivent croître, mais les villes moyennes et les petites villes bien connectées qui doivent être densifiées et urbanisées – avec beaucoup d’espaces verts entre elles. L’urbanisation passe par l’amélioration de l’offre, la revalorisation culturelle, mais aussi et surtout par la création de nouveaux emplois. Et là où la recherche sur l’urbanisation identifie des lacunes dans le réseau urbain, nous devons également avoir le courage de construire de nouvelles villes.

    Quels rôles et quelle vision à long terme voyez-vous pour l’espace économique de Glaris et quels sont les projets clés qui marqueront les années à venir ?
    Glaris Nord est l’épine dorsale économique du canton – avec sa situation, son infrastructure et sa proximité avec la zone économique de Zurich, il offre un énorme potentiel pour la production et les services. Glaris Sud, en revanche, marque des points avec la nature, les loisirs et la qualité de vie. Ces deux espaces devraient être beaucoup plus pensés dans le sens d’une symbiose fonctionnelle. La vision Glaris 2030 présente des perspectives claires à cet égard, mais elle doit être portée plus largement. Des projets clés à Näfels-Mollis et Niederurnen-Oberurnen seraient des catalyseurs idéaux, mais ils n’ont pas été suffisamment exploités jusqu’à présent – même pas dans le plan directeur communal récemment établi. Les directives cantonales et fédérales étroites concernant le dimensionnement des zones à bâtir freinent le développement – il faut ici une marge de manœuvre pour des solutions orientées vers l’avenir.

    L’un des travaux de master de vos étudiants analyse Glaris Nord comme un sous-centre potentiel de la région économique de Zurich. Comment évaluez-vous le potentiel de développement de cette région, notamment en termes d’infrastructures, de secteurs, d’emplois
    et d’habitat ?

    Le potentiel de Glaris Nord est impressionnant. Nos études sur la Smart City Switzerland montrent qu’il y aurait de la place des deux côtés du lac de Walenstadt pour une ville de taille moyenne – mais que celle-ci soit créée à Glaris Nord, à Ausserschwyz ou dans le Sarganserland dépend en fin de compte de la volonté politique des habitants.
    Le travail de master de la HSLU mentionné ci-dessus étudie la relation entre la grande ville de Zurich et les sous-centres environnants (nœuds de deuxième centralité). La situation actuelle du brain-drain et des mercenaires salariaux qui font la navette entre la région rurale de Glaris et la ville de Zurich est comparée à la vision de la ville de Glaris Nord à 15 minutes. Le travail de master confirme l’interdépendance de l’aménagement du territoire et de la promotion économique, de la densification et de la diversité des utilisations, des emplois et des logements.

    Du point de vue de la planification et de la politique, que doit-il se passer pour que Glaris ne se contente pas de s’agrandir, mais participe également à son développement ?
    Dans la perspective de Smart City Switzerland, l’Office fédéral du développement territorial ARE doit revoir l’aménagement du territoire à l’échelle nationale et créer de nouveaux espaces libres pour le développement urbain densifié. Sur cette base, il est possible de densifier les villes existantes, voire de développer de nouvelles villes régionales (nœuds de deuxième centralité) et de petites villes (nœuds de troisième centralité).

    Pour Glaris, cela signifie concrètement qu’il faut faire du lobbying actif à Berne pour positionner Glaris Nord en tant que site économique. C’est la seule façon pour le canton de se libérer du rôle de suiveur passif dans la péréquation financière. Il faut faire un choix clair entre l’attente et la participation active. Pour participer, il faut investir – dans la planification et le développement, les infrastructures, le marketing local et le travail de persuasion politique.

    Quel rôle joue le plan directeur cantonal dans ce contexte et quelles sont les possibilités d’influence au niveau communal ?
    Le plan directeur cantonal reflète la situation actuelle et la pense de manière linéaire. Il ne reflète pas les changements de paradigme qui nous attendent dans les années à venir. Le plan directeur n’offre pas non plus une flexibilité suffisante pour répondre aux nouveaux défis exogènes et endogènes.

    Les possibilités d’influencer le plan directeur supérieur sont limitées. La commune dépend du canton, et le canton dépend de la Confédération. De plus, l’exigence de stabilité du plan rend toute innovation difficile. Les temps de réaction sont trop longs. Pourtant, des leviers existent : les projets pilotes et les pôles de développement (PDD) permettent de tester des idées innovantes et d’expérimenter de nouveaux modèles urbains.

    La 105e immoTable d’aujourd’hui à Glaris apporte une contribution importante à la discussion urgente et nécessaire sur la volonté de Glaris de devenir le site de l’avenir.

  • Erlenpark Näfelsschafft de nouveaux logements

    Erlenpark Näfelsschafft de nouveaux logements

    Sur le site « Feld » de Näfels, d’une superficie de plus de 16 000 m², la commune de Glaris Nord réalise, en collaboration avec FT3 Architekten AG, un ensemble résidentiel tourné vers l’avenir. Dix immeubles collectifs comprenant environ 98 appartements seront construits dans trois groupes de bâtiments disposés en ligne. Les appartements ont une taille comprise entre 1½ et 5½ pièces et s’adressent à des personnes de toutes les phases de la vie – des célibataires aux seniors en passant par les familles. La diversité de l’offre de logements doit favoriser la mixité sociale et animer le quartier.

    Une cour intérieure calme au cœur du lotissement
    La géométrie particulière de la parcelle conduit à une disposition en losange des bâtiments, qui entourent une cour intérieure végétalisée d’environ 6 800 m². Celle-ci fait office de centre du lotissement sans voitures et offre un espace de rencontre et de détente – à l’abri du bruit des axes de circulation environnants. Les bâtiments d’habitation disposés en quinconce assurent en outre une structure rythmique et créent une qualité architecturale ainsi qu’un ensoleillement optimal des appartements.

    Sans voiture et avec un accès central
    L’une des principales caractéristiques du projet est sa conception systématiquement sans circulation. L’accès et toutes les installations de stationnement sont regroupés en un point central, ce qui permet de préserver l’ensemble de l’environnement résidentiel de la circulation motorisée. Cela améliore la sécurité, crée des espaces libres attrayants et agréables à vivre et répond aux exigences actuelles en matière d’habitat et d’urbanisme.

    Un signal pour le développement du site et la culture du bâtiment
    Le président de la commune, Fritz Staub, voit dans l’Erlenpark un signal fort pour le développement de la commune. Peu après l’entrée en vigueur de la révision totale du plan d’affectation NUP II, le projet montre de manière exemplaire comment des projets de construction de logements de qualité et peu gourmands en surface peuvent être mis en œuvre dans le canton de Glaris. Le premier coup de pioche a été donné en avril 2025. La première étape de construction sera achevée à l’été 2027, la deuxième et la troisième étape suivront à l’automne 2028.

    Une construction moderne et ambitieuse
    La planification et la réalisation par FT3 Architekten AG suivent une approche architecturale claire. Côté rue, les bâtiments se présentent fermés et compacts, tandis qu’ils s’ouvrent sur la cour intérieure avec des balcons généreux. L’échelonnement des étages favorise l’éclairage naturel et confère aux bâtiments une structure claire. L’Erlenpark est donc un exemple réussi de construction moderne et de qualité dans le Glarnerland. Un projet qui a valeur de signal pour le développement des sites dans les centres à caractère rural.

  • Repenser la biomasse

    Repenser la biomasse

    La zone de travail de Biäsche réunit des qualités d’emplacement qui sont rares sous cette forme. Juste devant la porte, il y a l’accès à l’autoroute, une gare de marchandises et des espaces de loisirs proches de la nature. Entre les frontières communales, les axes de circulation et l’espace naturel se trouve une zone qui doit être pensée de manière économique, planifiée intelligemment et utilisée de manière durable. Les parcelles sont en mains publiques, privées et cantonales. Une constellation qui nécessite un développement intégratif.

    De la surface à la fonction
    Actuellement, la maturité en matière de planification et de construction fait défaut. En l’absence de développement et de planification de la construction, le potentiel reste inexploité. C’est pourquoi une procédure de planification test a examiné différents scénarios d’utilisation et stratégies d’aménagement. L’objectif était de créer un espace économique clairement positionné et commercialisable, prêt à accueillir des entreprises à faible taux d’émissions et à forte valeur ajoutée. Il est essentiel d’échelonner ce développement. Seuls des concepts flexibles et connectables permettront de développer le site de manière viable à long terme.

    Un site, de nombreux intérêts
    Dans le sous-secteur d’Unterflechsen, la commune de Glaris Nord détient 3,8 hectares de zones d’activités non construites. Le canton de Glaris possède 2,7 ha supplémentaires dans la zone adjacente de Mittelflechsen. Il existe des intérêts concrets pour cette zone. Un élevage de saumons et un nouvel établissement pénitentiaire sont en discussion. La surface est complétée par des terrains privés ainsi que par des utilisations existantes. Cette diversité fait de la coordination spatiale une tâche clé en matière de planification.

    L’infrastructure comme moteur de développement
    Du point de vue des transports, Biäsche est idéalement situé. La zone est desservie par les axes de transport nationaux des CFF et de l’OFROU. Toutefois, pour que le développement soit viable, il faut que le TIM, les transports publics, les déplacements à pied et à vélo ainsi que les infrastructures d’approvisionnement et d’élimination soient coordonnés et planifiés à l’avance. C’est la seule façon de créer un site qui soit à la fois économiquement attractif et écologiquement responsable.

    Le projet indicatif, clé du progrès
    Après l’achèvement de la planification test du développement du site de Biäsche en juin 2023, les concepts d’Ernst Niklaus Fausch Partner AG et de Studio Vulkan Landschaftsarchitektur AG seront développés dans le cadre d’une phase de synthèse jusqu’en août 2025 pour aboutir à un projet indicatif. Le projet indicatif résume, dans le sens d’une synthèse, les paramètres de développement du site considérés comme corrects par les signataires et montre dans les grandes lignes comment le site doit se développer à court, moyen et long terme. Il sert de base à la procédure de plan de quartier et de périmètre qui s’ensuit.

  • Le parc résidentiel de Glaris Sud pose de nouveaux jalons

    Le parc résidentiel de Glaris Sud pose de nouveaux jalons

    Au cœur du pays de Glaris, niché dans le paysage alpin et directement relié à Zurich par le RER, un projet précurseur prend forme. Le parc résidentiel de Glaris Sud est prêt à être réalisé. Le permis de construire a été délivré, le concept est prêt et l’environnement est idéalement desservi. Le site abrite déjà un centre de santé et de prévention bien établi, un café, un salon de coiffure et de beauté ainsi que des espaces événementiels polyvalents. Les écoles, les commerces, les services de soins à domicile et le train pour Braunwald se trouvent à distance de marche. L’emplacement combine un habitat proche de la nature et un accès urbain.

    Un projet pionnier pour de nouveaux modes de vie
    Le projet se concentre sur l’habitat intergénérationnel, complété par des offres de co-living et de co-working. Les 51 logements s’inscrivent dans un concept global axé sur la mixité sociale, les rencontres et le partage. Le parc résidentiel est exploité de manière neutre en termes d’émissions de CO2. L’énergie est produite sur place. Le concept répond à des défis clés tels que l’évolution démographique, la protection du climat et le besoin croissant de modes de vie et de travail flexibles, tout en offrant des perspectives attrayantes aux investisseurs qui misent sur des projets à valeur ajoutée et socialement pertinents.

    L’expérience rencontre la vision
    Derrière ce projet se trouve la société Hacontex AG de Zollikon. L’entreprise, qui a ses racines dans l’industrie textile, s’est transformée de manière conséquente au cours des dernières décennies. Aujourd’hui, Hacontex est active dans la production d’énergie durable et le développement immobilier. Le directeur général Hans-Peter Keller et son équipe misent sur le courage entrepreneurial, l’ancrage régional et la vision économique. Avec des projets dans l’agglomération zurichoise, dans le canton de Schwyz et dans le pays de Glaris, l’entreprise aborde des thèmes orientés vers l’avenir, toujours à la croisée de la nature, de la technique et de la société.

    Un projet qui a valeur de signal
    Le parc résidentiel de Glaris Sud est plus qu’un projet immobilier. C’est une impulsion pour la région et un modèle de transformation durable de l’espace rural. Au milieu des montagnes, un lieu est créé pour toutes les générations, pour le travail, la santé, la communauté et l’innovation. La combinaison d’une infrastructure moderne, d’un ancrage local et d’une responsabilité écologique fait de ce projet un objectif d’investissement avec une valeur ajoutée à long terme.

    La construction étant prête, le coup d’envoi est imminent. On recherche maintenant un investisseur qui partage la vision et qui a le courage de miser sur un projet qui ne se contente pas de promettre l’avenir, mais qui le construit.

  • D’un site industriel à un quartier de jardins

    D’un site industriel à un quartier de jardins

    Le quartier Kartoni montre comment un développement urbain visionnaire peut réussir. Sur un ancien site industriel, un quartier résidentiel verdoyant d’environ 150 logements, complété par des services et des activités culturelles, est en train de voir le jour. Ce qui n’est aujourd’hui qu’une esquisse de planification doit se développer en plusieurs étapes en un espace de vie diversifié, ouvert à toutes les générations et à tous les projets de vie. Le cadre historique de Glaris ne constitue pas seulement le cadre, mais il est aussi repensé à travers une architecture moderne et une construction durable.

    Un nouveau lien entre la ville et la campagne
    Glaris est plus que le chef-lieu du canton, c’est un mode de vie. À seulement une heure de Zurich ou de Saint-Gall, Glaris offre à la fois une densité urbaine et une détente proche de la nature. Le quartier Kartoni renforce cette qualité. Il jette un pont entre le quartier d’Ennenda et le centre-ville, créant de nouvelles voies et de nouveaux lieux de rencontre, tant sur le plan spatial que social. La fusion des communes intervenue en 2011 prend ainsi une dimension architecturale tangible.

    L’eau comme élément de liaison
    La Linth deviendra à l’avenir l’artère vitale du quartier. Là où les surfaces imperméables dominaient auparavant, un espace public riverain avec un accès direct à l’eau est créé. Le canal renaturé s’entrelace avec le paysage fluvial et crée un pendant ludique à l’aménagement structuré du Volksgarten tout proche. Le lieu devient un point de rencontre pour les promenades, la détente et le partage.

    Quartier jardin sans voiture
    Le quartier Kartoni mise sur une solution souterraine en matière de mobilité. Juste après le pont de la Linth, une voie d’accès mène à un vaste parking souterrain, ce qui permet à l’ensemble du quartier de rester sans voiture en surface. Il en résulte un quartier-jardin, ouvert, verdoyant et traversé par des chemins. L’aménagement sans voiture favorise non seulement le calme et la sécurité, mais envoie aussi un signal fort en faveur d’une nouvelle façon de vivre ensemble dans des espaces denses.

    Le courage de l’étape et un plan avec une vision
    Le développement du quartier ne suit pas un calendrier rigide, mais réagit avec souplesse aux conditions politiques, économiques et sociales. Actuellement, plusieurs axes de planification sont menés en parallèle : de la tour Hänggi à l’intégration d’une école de musique en passant par des espaces d’habitation. Le plan de lotissement déjà approuvé est ainsi adapté aux nouvelles exigences, notamment en ce qui concerne le projet voisin de Dorfbach à Ennenda.

  • Participation des propriétaires « Ziegelbrückstrasse » à Glaris Nord

    Participation des propriétaires « Ziegelbrückstrasse » à Glaris Nord

    La commune de Glaris Nord souhaite inciter les maîtres d’ouvrage à mettre en œuvre des processus participatifs dans le cadre de projets de construction complexes. Son « Guide de la participation et de la communication pour les processus de planification » esquisse, pour différentes situations de planification, la manière dont les besoins de la population et des futurs utilisateurs peuvent être anticipés à un stade précoce. Afin de montrer l’exemple, la commune a initié un processus participatif pour la zone de densification architecturale « Ziegelbrückstrasse » entre la gare de Ziegelbrücke, le Jennyareal et le centre du village de Niederurnen : elle a impliqué les propriétaires concernés entre octobre 2024 et février 2025 dans l’élaboration d’une image directrice qui a servi de base à l’élaboration d’un plan-cadre pour la zone.

    Concevoir un cadre pour le développement
    Le schéma directeur devait permettre de définir les dimensions des constructions et la mixité des usages. Comme la zone fait partie des zones de densification et de revalorisation marquant l’image de la ville, il s’agissait également de discuter des points clés qualitatifs d’un développement qui tienne compte du caractère et de l’histoire de la zone. La commune a également considéré que les pouvoirs publics avaient un rôle à jouer et a donc fixé ses attentes en matière d’aménagement et de valorisation de la route cantonale qui traverse la zone. Elle s’est ainsi dotée d’une base largement étayée pour les échanges avec le canton, qui est responsable de la rénovation de la route.

    L’image directrice élaborée en commun a servi de base à la commune pour un plan-cadre contraignant pour les autorités. Le plan-cadre définit à son tour les lignes directrices de la manière dont il sera possible de construire à l’avenir le long de la Ziegelbrückstrasse, en vertu du nouveau plan d’affectation contraignant pour les propriétaires. En participant au plan directeur, les propriétaires impliqués ont contribué à définir comment et ce qu’ils pourront construire à l’avenir sur leurs terrains.

    Un processus participatif allégé
    Les propriétaires de la zone ont été invités à participer à deux soirées avec la municipalité. La première soirée était consacrée à l’information et à la participation, la seconde à la présentation des résultats. Plus de 56 propriétaires de 127 parcelles ont saisi l’occasion et ont participé aux événements eux-mêmes ou avec un représentant.

    Lors du premier atelier, ils ont eu un aperçu de l’instrument de planification prévu et ont été consultés sur différentes variantes concernant les possibilités de développement futur. En classant les variantes par ordre de priorité, ils ont pu influencer la décision relative à l’image directrice souhaitée. Lors du deuxième atelier, la municipalité a présenté le plan-cadre élaboré sur la base de la variante souhaitée.

    Un effort qui en vaut la peine pour la commune
    Les processus participatifs sont coûteux en temps, en argent et en capital politique. Pour la commune, cette démarche coûteuse en valait la peine, car elle augmentait les chances de voir les propriétaires devenir actifs : En étant informés à l’avance d’un plus grand nombre de possibilités de construction, ils peuvent adapter leur planification des investissements et harmoniser les éventuelles intentions déjà existantes avec les intentions de développement de la commune.

    La discussion autour du schéma directeur contribue à orienter les propriétaires vers une vision commune de l’avenir de la zone de densification et de développement et à leur faire comprendre que des thèmes tels que l’adressage des bâtiments sur la rue, la granularité des constructions, la formation du socle ou la matérialisation ne sont pas seulement des affaires privées, mais ont également un impact sur l’image du quartier et influencent ainsi l’attractivité et la valeur du site pour tous.

    Le processus participatif a donné à la commune l’occasion d’attirer l’attention sur ses conseils en matière de construction et d’augmenter la probabilité que les propriétaires fonciers ayant l’intention d’investir discutent et coordonnent leurs plans avec la commune à un stade précoce, avant qu’ils n’aient élaboré un avant-projet ou un projet de construction difficilement adaptable. Dans le meilleur des cas, le processus incite certains propriétaires à voir plus grand et à coopérer avec d’autres propriétaires fonciers ou à aborder ensemble des questions telles que la mise à disposition de places de stationnement lors de projets de construction.

    La commune a également pu profiter de ces manifestations pour harmoniser les revalorisations sur le domaine public avec les besoins et les idées des propriétaires et pour tester l’acceptation de mesures telles que des parties centrales végétalisées sur la route ou une réduction de la vitesse sur certains tronçons de route.

    Une plus grande sécurité de planification pour les propriétaires fonciers
    Les processus participatifs coûtent également du temps aux participants. Dans le cas de la Ziegelbrückstrasse, l’effort des propriétaires en valait la peine, ne serait-ce que parce qu’en participant au plan-cadre contraignant pour les autorités, ils ont pu influencer les décisions sur des sujets qui engagent les propriétaires fonciers : la question fondamentale de l’aménagement de la densité et de la mixité des usages possibles avec le nouveau plan d’affectation. Le plan-cadre offre en outre aux propriétaires une plus grande sécurité en matière de planification, car il renforce l’égalité de traitement dans le processus d’autorisation.

    Dans le cadre du processus, les propriétaires ont pu mieux comprendre quelles sont les attentes de la commune en matière de développement architectural et ont pu s’inspirer des contributions qu’ils peuvent apporter à la valorisation du quartier en plus des développements architecturaux – par exemple en aménageant les jardins et les abords des rues ou en réalisant de petits projets de rénovation. Enfin, en ayant l’occasion de s’informer sur les projets de leurs voisins lors de la manifestation, les propriétaires sont davantage assurés qu’ils ne sont pas les seuls à agir avec leurs investissements.

  • Construction d’une centrale solaire à 2000 mètres

    Construction d’une centrale solaire à 2000 mètres

    La construction du projet Madrisa Solar de Repower, des Elektrizitätswerke des Kantons Zürich(EKZ) et de la commune de Klosters a commencé, selon un communiqué identique des partenaires. Une installation solaire d’une puissance de production de 12 mégawatts est en cours de construction à environ 2000 mètres d’altitude au-dessus de Klosters. Elle devrait fournir environ 17 gigawattheures d’électricité par an. Plus de 40% de cette énergie devrait être produite en hiver. L’électricité produite sera achetée par EKZ pour les clients de sa propre zone d’approvisionnement et pour les remontées mécaniques de Klosters-Madrisa.

    Après que la population de la commune de Klosters se soit prononcée en octobre 2023 en faveur de Madrisa Solar, les premiers travaux préparatoires ont débuté à l’automne 2024. La planification et la mise en œuvre de Madrisa Solar ont été confiées principalement à des entreprises régionales. Environ 15% de l’installation devraient être mis en service d’ici fin 2025. La mise en service complète est prévue pour fin 2027.

    « Après une phase de planification intensive et une procédure d’autorisation exigeante impliquant de nombreuses parties, nous sommes très satisfaits de ce démarrage », a déclaré Michael Roth, responsable Production & Réseau chez Repower et membre de la direction. Paul Sidler, responsable des énergies renouvelables chez EKZ, décrit Madrisa Solar comme « un engagement supplémentaire en faveur d’un approvisionnement en électricité sûr et durable en Suisse. De plus, ce projet pionnier complexe apporte une contribution importante à l’électricité hivernale dont nous avons un besoin urgent »

  • Comment Glaris est devenu un joyau architectural

    Comment Glaris est devenu un joyau architectural

    Lorsqu’en 1942, l’historien de l’art et diplomate Gustav Schneeli était à la recherche d’un lieu pour créer son propre musée, il a trouvé à Glaris un terrain propice. L’association artistique de Glaris, qui réfléchissait depuis des décennies à l’idée d’avoir sa propre maison, a vu l’opportunité de collaborer. Schneeli a mis à disposition ses œuvres influencées par le symbolisme et l’impressionnisme et a promis 250 000 francs pour une fondation. C’est la première pierre de l’actuel Kunsthaus.

    Clarté architecturale et vision à long terme
    Après la mort de Schneeli en 1944, l’architecte Hans Leuzinger a développé un projet d’une cohérence remarquable. Il est passé d’approches classiques à de nombreuses variantes et à une gestion fine de la lumière. Des influences scandinaves, des visites minutieuses des lieux et une vision créatrice ont formé un bâtiment qui se distançait délibérément d’une volonté de représentation monumentale et s’intégrait avec sensibilité dans la vallée glaronnaise.

    Obstacles politiques, négociations patientes
    La mise en œuvre a été loin d’être linéaire. Des litiges sur le site, des retards dus à la guerre, des voix critiques de l’administration et de la communauté des héritiers ainsi que la menace d’un retrait de la fondation ont remis le projet en question à plusieurs reprises. Ce n’est que grâce à l’habileté diplomatique, à la force de persuasion architecturale et à un engagement sans faille que la construction a pu commencer le dernier jour possible, le 15 juillet 1950.

    L’art et l’architecture, signes des temps
    L’ouverture en 1952 n’a pas seulement été une réussite architecturale, mais aussi un signal fort pour le site culturel de Glaris. Dans un bâtiment sobre mais expressif se manifeste une attitude culturelle dont les effets se font encore sentir aujourd’hui. Les recherches de l’architecte Reto Fuchs montrent ce chef-d’œuvre et l’histoire mouvementée de sa construction. Le Kunsthaus Glarus est le symbole d’une architecture magistrale, du courage d’une attitude et de l’idée de penser la culture en grand dans l’espace rural.

  • Nouveau bâtiment judiciaire pour le tribunal d’arrondissement de Saint-Gall

    Nouveau bâtiment judiciaire pour le tribunal d’arrondissement de Saint-Gall

    Depuis 1996, le tribunal d’arrondissement de Saint-Gall est réparti sur deux sites. Une solution qui n’a jamais été prévue pour durer. Alors que les bureaux sont installés dans l’immeuble Bohl 1, les séances du tribunal se tiennent à la Neugasse 3/5. Cette division ne complique pas seulement les procédures de travail, mais ne répond plus aux exigences actuelles en matière de sécurité et de fonctionnalité. Avec le déménagement prévu dans l’immeuble Schützengasse 1, le tribunal devrait enfin disposer d’un domicile moderne et cohérent.

    Un bâtiment pour l’avenir
    Propriété du canton de Saint-Gall, le bâtiment Schützengasse 1 sera entièrement remis en état et rénové sur le plan énergétique en vue de sa nouvelle utilisation. L’étude de faisabilité a confirmé que le bâtiment était parfaitement adapté aux besoins d’un tribunal moderne. Le regroupement de tous les services sur un seul site permettra non seulement de simplifier les processus de travail, mais aussi de mettre en œuvre les exigences de sécurité de manière moderne. La solution actuelle de location à la Neugasse 3/5 devient ainsi obsolète, ce qui présente des avantages financiers à long terme pour le canton.

    Aperçu du financement et des coûts
    Le coût total du projet s’élève à environ 27 millions de francs. Ce montant comprend 8,5 millions de francs pour le transfert de l’immeuble du patrimoine financier au patrimoine administratif. Les coûts proprement dits de la remise en état et de la réaffectation du bâtiment s’élèvent à 19,5 millions de francs, selon une estimation sommaire des coûts. Cet investissement est complété par un versement unique d’indemnisation de la ville de Saint-Gall d’un montant de 780 000 francs. La suppression des frais de location de la Neugasse 3/5 assure en outre un allègement durable des finances cantonales.

    Début des travaux et calendrier
    Le projet de construction devrait démarrer en 2027. L’achèvement et l’emménagement sont prévus pour fin 2028. Le tribunal d’arrondissement de Saint-Gall disposera ainsi dans un avenir proche d’un bâtiment qui non seulement répondra aux exigences actuelles, mais tiendra également compte des évolutions futures dans le domaine de la justice.

    Le plus grand tribunal d’arrondissement du canton
    Avec environ 3 300 procédures judiciaires par an, le tribunal d’arrondissement de Saint-Gall est le plus important des sept tribunaux d’arrondissement du canton. Il traite des affaires dans les domaines du droit civil et du droit pénal et dispose d’une équipe bien rodée de 43 collaborateurs permanents. Il s’agit notamment de juges d’arrondissement, de greffiers, de greffiers-adjoints et d’auditeurs. En outre, 14 juges d’arrondissement à temps partiel participent au traitement des affaires. Pour ces tâches étendues, il faut une infrastructure qui réponde aux exigences actuelles en matière d’efficacité, de sécurité et de flexibilité.

    La sécurité, partie intégrante
    Outre le regroupement des sites, c’est surtout le dispositif de sécurité qui constitue un élément central du projet. Les établissements judiciaires doivent aujourd’hui répondre à des normes élevées afin de garantir l’intégrité des procédures et la protection de toutes les parties. Le nouvel immeuble sera réaménagé de manière à répondre à ces exigences et à prendre en compte tous les aspects liés à la sécurité.

    Un gain pour tous les participants
    Le déménagement prévu du tribunal d’arrondissement de Saint-Gall ne représente pas seulement une revalorisation pour le site judiciaire, mais aussi un investissement durable dans la qualité et la pérennité du système judiciaire cantonal. L’optimisation des processus, la modernisation de l’infrastructure et l’assainissement énergétique sont autant d’étapes vers un fonctionnement efficace et respectueux des ressources. Parallèlement, les parties à la procédure bénéficient d’un environnement moderne qui permet des négociations et des procédures dans un cadre approprié.

  • Plan directeur pour le Jenny-Areal

    Plan directeur pour le Jenny-Areal

    Le site Jenny de Fritz Caspar Jenny AG, qui s’étend sur environ 30 hectares, est profondément ancré dans l’histoire industrielle du pays de Glaris. Là où la production textile a eu lieu depuis 1834, un site aux multiples facettes est aujourd’hui en train de naître avec de nouvelles perspectives. La proximité de la gare de Ziegelbrücke, la taille du site et les infrastructures existantes en font un lieu clé pour le développement économique et urbain du canton.

    Une planification visionnaire et participative
    Dans le cadre d’un processus en plusieurs étapes, un plan directeur stratégique a été élaboré, sur la base d’une planification test complète réalisée par quatre équipes interdisciplinaires. Les conclusions qui en ont été tirées constituent la base d’un développement à long terme adapté à l’aménagement du territoire régional, aux potentiels économiques et à la diversité sociale. Le projet gagnant de Blättler Dafflon Architekten avec Tony Fretton Architects et Studio Vulkan a convaincu par son lien fort entre la nature, la culture du bâtiment et les espaces ouverts.

    Une utilisation diversifiée comme stratégie de site
    Aujourd’hui déjà, le site réunit différentes utilisations. De la Carlsberg Supply Company à l’école professionnelle cantonale de Glaris, en passant par des formes créatives de travail et d’habitation comme le loft Z25. Le plan directeur s’appuie sur cette diversité et l’élargit à de nouvelles offres de formation, de services et de logements. Un projet d’hôtel est également à l’étude. L’objectif est d’établir durablement le Jenny-Areal en tant que lieu économique, d’habitation et d’apprentissage et de le faire vivre de manière durable.

    La culture du bâti comme élément identitaire
    Le traitement respectueux du patrimoine architectural est central pour le développement. Le site fait partie de l’inventaire des sites construits à protéger en Suisse. Les bâtiments existants présentant un intérêt architectural et historique doivent être conservés et intégrés de manière ciblée. Le centre équestre classé monument historique, par exemple, doit être un élément marquant du nouveau concept de site et contribuer à l’identité du lieu.

    Le cadre juridique en ligne de mire
    La mise en œuvre du plan directeur requiert un plan d’affectation adapté. Actuellement, le projet attend l’entrée en vigueur du plan d’affectation II de la commune de Glaris Nord. Les premières étapes du changement de zonage ont été franchies, mais des conditions juridiques centrales doivent encore être remplies. L’achèvement de ce processus permettra d’exploiter pleinement le potentiel de développement du Jenny-Areal. Une étape décisive pour l’avenir du site.

  • Le site économique et l’espace de vie du canton de Glaris – Une véritable légende de la vie

    Le site économique et l’espace de vie du canton de Glaris – Une véritable légende de la vie

    Le canton de Glaris a une longue tradition industrielle. Quelles impulsions donnez-vous pour renforcer la compétitivité économique et créer des emplois durables ?
    Le canton de Glaris a toujours été très favorable à l’économie. Nous avons été l’un des premiers cantons suisses à légiférer sur la promotion économique (1978). De plus, Glaris est un pionnier suisse en matière de législation sociale avec la loi sur les fabriques (1864) et l’assurance vieillesse obligatoire (1916). Dans ce contexte, le pays de Glaris est traditionnellement un lieu d’implantation moderne pour les entreprises, avec des avantages compétitifs pour les employeurs et les employés qui peuvent n’apparaître qu’au second coup d’œil. Par exemple, le Glarnerland est suffisamment grand pour offrir suffisamment d’espace aux entreprises, mais aussi suffisamment petit pour que les décisions soient prises rapidement et sans bureaucratie. Le point de contact pour l’économie apporte un soutien pragmatique et fiable aussi bien aux créateurs d’entreprise qu’aux entreprises existantes ou à celles qui souhaitent s’implanter. Dans nos trois grandes communes fusionnées de manière exemplaire dans toute la Suisse, les investisseurs trouvent des biens immobiliers à des prix avantageux et les employeurs des collaborateurs bien formés et motivés qui aiment vivre dans un environnement intact avec les avantages d’un cadre moderne.

    Comment le Département de l’économie encourage-t-il les idées commerciales numériques innovantes ?
    Les possibilités offertes par la transformation numérique servent d’une part à redessiner les processus et les produits, mais elles constituent d’autre part la base de l’économie circulaire. Il s’agit à la fois d’améliorer l’efficacité des ressources et la gestion des données. Ainsi, les collaborateurs de demain sauront quels matériaux ont été utilisés et selon quels processus. Les chaînes d’approvisionnement constituent une autre opportunité : Les nouveaux processus numériques permettent une chaîne d’approvisionnement plus robuste, plus efficace et plus transparente. Dans ce contexte, nous soutenons la transformation numérique dans l’économie glaronnaise avec des crédits de numérisation. Le programme de soutien dispose de deux millions de francs jusqu’à fin 2027. Les projets innovants qui prennent en compte les nouvelles technologies dans les processus et la production, qui créent de nouveaux produits et modèles commerciaux et qui mettent en place des coopérations sont encouragés. Concrètement, nous réalisons une analyse de la situation actuelle dans les entreprises participantes avec l’expertise du réseau d’innovation de Suisse orientale (INOS). Cette analyse est financée par la nouvelle politique régionale (NPR) et comprend un état des lieux, y compris un plan de mesures et une feuille de route pour la mise en œuvre. Ces bases sont nécessaires pour la demande de soutien financier jusqu’à 100’000 francs pour les projets individuels et 300’000 francs pour les projets interentreprises et/ou sectoriels.

    Selon vous, comment le secteur immobilier va-t-il évoluer dans le domaine de l’industrie et du commerce ?
    La pression de l’agglomération se fait sentir dans le pays de Glaris. La croissance démographique est toutefois modérée, ce qui va dans le sens d’un développement durable. En ce qui concerne les surfaces industrielles et commerciales, la commune de Glaris Nord dispose de capacités particulièrement élevées, qui sont actuellement exploitées sur le site de Bilten avec plusieurs projets. Grâce à une gestion active des surfaces, nous misons sur un développement durable avec des projets qualitatifs dans l’industrie et le commerce.

    Quelles tendances voyez-vous dans l’évolution de l’offre et de la demande en matière de logement ?
    Les projets de nouvelles constructions dans le secteur résidentiel sont en grande partie réalisés dans les communes de Glaris et de Glaris Nord. Cela est également lié aux plans d’affectation qui, grâce à la fusion des communes, peuvent adopter une vision globale et progressiste. A Glaris Sud, le plan d’affectation est encore dans un processus politique exigeant, qui est également suivi par le canton.

    Comment pouvez-vous vous assurer que l’évolution du marché immobilier correspond aux besoins de la population ?
    Les personnes qui vivent dans l’un de nos 29 villages, localités ou quartiers apprécient les particularités de leur lieu de résidence. Celles-ci se manifestent par exemple dans la situation géographique ou dans la vie associative. On ne vit pas du tout de la même manière à Elm ou à Braunwald qu’au chef-lieu du canton ou à Näfels. Et là encore, différemment du Kerenzerberg ou du Walensee. Cela crée une identité et un lien, et les gens restent donc ici. Cela correspond au rythme modéré de la croissance démographique et à la relative stabilité des prix de l’immobilier.

    Comment pouvez-vous vous assurer que votre marché immobilier se développe durablement ?
    Grâce à notre combinaison unique de proximité avec la nature et la ville, à notre taille raisonnable et à notre espace économique et de vie compact, le Glarnerland marque des points. L’essentiel est donc de gérer ces avantages avec soin – ce sont nos ressources, notre capital.

    Quels sont les projets d’infrastructure de l’OFROU et des CFF prévus et quels sont les potentiels d’amélioration que vous identifiez ?
    Le Glarnerland est perçu comme une région rurale, mais sa situation entre Zurich et Coire lui permet de bénéficier d’excellentes liaisons de transport. La ville de Zurich et l’aéroport ne sont qu’à une heure de voiture ou de train, l’un des principaux axes nord-sud traverse le canton, et les avions et hélicoptères privés peuvent décoller et atterrir à Mollis.

    Bien entendu, le canton de Glaris se penche également sur les exigences croissantes en matière de mobilité. Ces dernières années, le canton a mis en œuvre trois des quatre grands projets de construction de routes afin de desservir notamment le pôle de développement de l’aérodrome de Mollis dans une perspective d’avenir. Le quatrième projet visant à optimiser la desserte de la zone industrielle au sud de la commune de Glaris est en phase de planification. Le centre de nos efforts est l’étroite collaboration avec la Confédération pour les projets de contournement visant à désengorger l’axe principal actuel. Nous avons reçu l’assurance de la part de la Confédération que les contournements de Netstal et de Glaris seront réunis en un projet global sous la direction de l’OFROU. L’objectif est de soulager globalement le canton de Glaris des problèmes de circulation routière.

    En ce qui concerne les transports publics, nous disposons depuis la Landsgemeinde 2025 d’une nouvelle base légale pour l’offre future de transports publics. Aujourd’hui déjà, notre région est bien desservie par des liaisons directes vers Zurich et Rapperswil, ainsi que par des variantes de correspondance à Ziegelbrücke vers Saint-Gall, Coire et Zurich. Notre population et nos entreprises ont besoin de ce confort et de la cadence semi-horaire continue décidée lors de la Landsgemeinde 2025. Nous nous engageons résolument en ce sens auprès de la Confédération et en collaboration avec les CFF et le SOB. Nous coopérons activement avec les entreprises afin de rendre les trajets domicile-travail en transports publics plus attrayants pour les employés – le Bonus-Pass, par exemple, incite à passer de la voiture aux transports publics.

    Les courtes distances dans et entre nos localités jouent également un rôle central dans la mobilité. Par exemple, il ne faut que 20 minutes pour se rendre à vélo de Näfels (Glaris Nord) ou de Schwanden (Glaris Sud) au chef-lieu du canton. La loi cantonale sur les pistes cyclables, adoptée par la Landsgemeinde en 2024, tient également compte de la tendance au vélo.

    Comment la promotion économique contribue-t-elle à présenter Glaris comme une région où il fait bon vivre et qui est tournée vers l’avenir ?
    Le canton de Glaris atteint le troisième plus haut niveau d’attractivité financière en matière de logement : outre des coûts de logement peu élevés, nous offrons une charge fiscale modérée et des primes d’assurance maladie relativement faibles. Ce sont nos grands atouts en termes de facteurs financiers. A cela s’ajoute la grande qualité de l’habitat, qui combine les avantages de la campagne avec des offres urbaines. Cela se voit dès le premier coup d’œil en arrivant dans le canton de Glaris. Avec les impressionnantes montagnes, les témoins des débuts de l’industrialisation marquent le paysage et la vie dans notre canton. Les sites industriels historiques, les villas des fabricants et les cités ouvrières du XIXe siècle, et justement le paysage, ne sont pas pour rien dans le décor de films et de séries télévisées. Dans la vie quotidienne des gens, cela se traduit par un environnement contrasté et vivant avec des lotissements contemporains pour les professionnels et les familles qui apprécient la vie, le travail, la culture et les loisirs dans nos communes modernes.
    C’est dans cette optique que Glaris mène depuis plus de dix ans un marketing cantonal actif et ciblé. Cette année, nous profitons de notre rôle d’hôte de la Fête fédérale de lutte suisse et des jeux alpestres (ESAF) pour mettre en avant le canton de Glaris en tant que centre de vie. Avec ce grand événement à venir, le regard de toute la Suisse se tourne vers le pays de Glaris. Sous le slogan « Vraiment fabuleux », les thèmes du travail, de l’habitat et des loisirs sont au cœur de la campagne. Le visage de la campagne est le cuisinier et influenceur glaronnais Noah Bachofen, très apprécié. Lui et son collègue sont accompagnés dans leur mission de création d’un film d’image authentique sur le pays de Glaris. La campagne vise à rendre visible et savoureux le mode de vie unique de Glaris.

    Pourquoi les professionnels restent-ils dans la région et quelle est la contribution de la promotion économique ?
    Bien sûr, une bonne campagne ne suffit pas à elle seule. Les promotions communales apportent une grande contribution à la qualité de vie élevée. Elles développent leur espace d’habitation et de loisirs avec de nouveaux projets et en collaboration avec des investisseurs – les pôles de développement à la desserte optimale des gares de Näfels/Mollis et de Glaris en sont des exemples. Les communes veillent à proposer des écoles modernes et des offres complémentaires pour les familles, exploitent des installations sportives et offrent au commerce de détail, à la restauration, aux soins médicaux, à l’industrie, à l’artisanat et à la culture un espace pour un quotidien vivant et fonctionnel. Le canton assure le fonctionnement de l’école cantonale, de l’école de sport ainsi que des écoles professionnelles, de l’hôpital cantonal, de la sécurité et des services sociaux. Les structures administratives légères permettent un échange efficace et direct entre les services cantonaux et les responsables au niveau communal.

    Quelle est votre vision à long terme pour le site économique de Glaris ?
    Dans les années à venir, il est essentiel pour le canton de Glaris que le développement initié soit mis en œuvre de manière coordonnée. Il s’agit de soutenir et d’accompagner les initiatives privées, tout en créant les bonnes conditions-cadres pour les entreprises et les professionnels. Si nous y parvenons, le canton de Glaris sera un canton de Landsgemeinde sûr, interconnecté et économiquement fort, avec une classe moyenne forte, entourée d’une nature intacte.

    Des structures efficaces et tournées vers l’avenir sont essentielles pour le succès d’une entreprise. Il en va de même pour les pouvoirs publics. Glaris est le seul canton à avoir systématiquement adapté ses propres structures aux nouvelles conditions. Avec l’administration très efficace d’aujourd’hui, nous sommes prêts pour l’avenir.

  • immoTable Glarus montre des perspectives pour les régions alpines

    immoTable Glarus montre des perspectives pour les régions alpines

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    Monika Schärer eröffnete die Veranstaltung mit einem klaren Impuls. Die Region Glarus ist bereit, sich neu zu erfinden und als Modell für urbane Entwicklung im alpinen Raum zu dienen. Andreas Binkert, Architekt, Dozent und Verwaltungsrat der Nüesch Gruppe, führte die Gäste durch das Raumkonzept Schweiz 2050. Er betonte die Notwendigkeit polyzentraler Strukturen, vorausschauender Standortentwicklung und umweltgerechter Mobilitäts- und Energielösungen. Nach SIA brauche es eine gesamtschweizerische Entwicklungsstrategie bis 2070, die als verbindliche Grundlage für Priorisierung, Interessenabwägung und Investitionssicherheit dient.

    Smart Valley Glarus
    Im Zentrum stand die Frage, wie alpine Regionen wie Glarus vom Wandel profitieren können.  Die Vision eines «Smart Valley Glarus» wurde skizziert, nicht als künstlich geschaffene Stadt, sondern als clusterartig entwickeltes Raumgefüge mit hoher Dichte, gemischter Nutzung und nahtloser Integration bestehender Dörfer. Bildung, Kreislaufwirtschaft, Digitalisierung und energieeffizientes Bauen bilden dabei die Grundlagen. Glarus könnte damit zur Pilotregion für eine alpine Smart City werden, in der nachhaltige Lebens- und Arbeitsformen entstehen.

    Standortqualität und Pioniergeist
    Marianne Lienhard, Volkswirtschaftsdirektorin des Kantons, unterstrich in ihrem Gespräch den ausgeprägten Pioniergeist und die hohe Standortqualität. Der Kanton Glarus sei eine «industrielle Perle mit Bodenhaftung», die wirtschaftlich stark aufgestellt ist und gleichzeitig Raum für Lebensqualität, Erholung und Innovation bietet. Die Heterogenität der Ortschaften und die enge Verbindung der Bevölkerung zu ihren Wohnorten seien entscheidende Standortvorteile, die den sozialen Zusammenhalt stärken.

    Aktive Standortentwicklung
    Andreas Mächler von der kantonalen Kontaktstelle für Wirtschaft zeigte auf, wie aktiv Standortentwicklung betrieben wird. Dank revidierter Nutzungsplanung stehen in Glarus Nord mehrere Hektaren Bauland bereit. Gut erschlossen, zentral gelegen und deutlich günstiger als im Landesdurchschnitt. Unternehmen profitieren von attraktiven Rahmenbedingungen, kurzen Wegen zur Verwaltung und einer dynamischen Ansiedlungspolitik.

    Immobilienmarktanalyse
    Andrea Bernhard von Wüst und Partner analysierte die aktuelle Lage am Glarner Immobilienmarkt. Trotz wachsender Nachfrage und fast leergefegtem Angebot stagniert das Preisniveau im Vergleich zu anderen Regionen. Besonders in Glarus Süd ist die Neubautätigkeit gering, die Wohnsubstanz mehrheitlich überaltert. Doch genau hier liegen die Chancen. Verdichtung, flexible Bauzonen und eine gezielte Entwicklung könnten neue Impulse bringen, vorausgesetzt, es gelingt die Balance zwischen Wachstum und Identität.

    Real Estate Award
    Zum Abschluss präsentierte Tim Caspar von der Real Estate Award AG den kommenden Award-Anlass am 2. Oktober 2025. Mit über 400 Entscheidungsträgern, einer Gala und Preisverleihung in fünf Kategorien wird hier die Innovationskraft der Branche sichtbar gemacht. Ein starker Anknüpfungspunkt für alle, die Zukunft mitgestalten wollen.

    Der immoTable Glarus hat gezeigt, der Kanton steht am Beginn einer neuen Etappe. Mit einer klaren Haltung, einem offenen Blick für Kooperation und dem Mut zur Transformation kann Glarus zum Vorbild für nachhaltige Entwicklung im alpinen Raum werden, Als Raum für Investitionen, Innovationen und ein gutes Leben.

  • Glaris – vraiment fabuleux

    Glaris – vraiment fabuleux

    Le canton de Glaris est également progressiste à d’autres niveaux, par exemple dans le domaine de la numérisation. L’initiative MINTGL encourage les enfants et les jeunes à s’intéresser aux mathématiques, à l’informatique, aux sciences naturelles et à la technologie. La couverture de l’Internet UHB par téléphonie mobile ou fibre optique a fortement augmenté et est en constante expansion. Et l’économie bénéficie de subventions pour la transformation numérique de ses produits et de ses modèles commerciaux.

    De l’espace pour le développement
    Suite à la réforme des structures communales, Glaris dispose de réserves de terrains à bâtir exceptionnellement importantes. Grâce à sa proximité géographique avec Zurich, Saint-Gall, les Grisons ou le Liechtenstein, les entreprises ont accès au savoir-faire des universités, à des espaces économiques dynamiques et à une main-d’œuvre qualifiée.

    Les plans d’affectation mis en œuvre à Glaris et à Glaris Nord permettent un développement ciblé des zones clés et une réponse non bureaucratique aux besoins de la population et des entreprises. Les zones situées autour des gares de Glaris, Näfels et Ziegelbrücke offrent un énorme potentiel de développement – à proximité immédiate du centre et avec d’excellentes liaisons de transport. Dans les zones d’activités, 170 000 mètres carrés de réserves de terrain sont disponibles. Parallèlement, plus de 2 000 nouveaux logements sont prévus dans le canton de Glaris – des logements ultramodernes pour environ 6 000 personnes. Cela correspond à environ 15 pour cent de la population actuelle.

    Le point de contact pour l’économie aide les investisseurs à trouver des surfaces et des réserves de terrain appropriées. Il se base sur la gestion des zones d’activités, qui fournit des informations sur la constructibilité, la viabilisation et les éventuels risques naturels. Pour les sites d’importance stratégique, le canton peut intervenir lui-même, soit en investissant directement dans leur développement, soit en agissant en tant que partenaire.

    Des spécialistes pour le succès
    Pour implanter des entreprises, il faut de la place, y compris pour les spécialistes. C’est précisément ce qu’offre Glaris. Ici, les gens ont la possibilité de vivre là où ils travaillent : de savourer le déjeuner en famille, de profiter de la nature après le travail – et tout cela avec un coût de la vie bas, un marché immobilier détendu et dans un environnement sûr et socialement intact. Le Glarnerland allie ainsi la force économique de la « Greater Zurich Area » à une qualité de vie proche de la nature.

    Le canton de Glaris s’engage également dans la formation et la formation continue. Avec le projet pilote Arbeit 4.0, il renforce de manière ciblée l’employabilité de la main-d’œuvre qualifiée en cofinançant des formations et des perfectionnements. Cet engagement est complété par trois écoles professionnelles cantonales, deux écoles supérieures à Ziegelbrücke et la proximité des universités et des hautes écoles de Zurich, Rapperswil, Saint-Gall et Coire. Avec les offres de formation pour adultes, d’orientation professionnelle et de carrière, presque toutes les voies de formation et de perfectionnement sont ouvertes aux habitants du Glarnerland. La plate-forme smartglarus.com offre un aperçu concis des offres de formation, des programmes de soutien et des services – une vitrine numérique pour tous ceux qui souhaitent apprendre, travailler ou se développer dans le pays de Glaris.

    L’innovation pour l’avenir
    On dit souvent que l’innovation naît surtout dans les universités et les hautes écoles. Ce n’est qu’en partie vrai. En effet, les start-ups ont besoin de plus que de bonnes idées : Elles ont besoin de partenaires issus de l’industrie et de l’économie, qui mettent leur expérience et leur savoir-faire au service du développement de produits. C’est précisément ce que propose l’économie glaronnaise. Lorsqu’il s’agit de croître, les facteurs pratiques comptent : des surfaces abordables, une main-d’œuvre qualifiée et toujours l’accès aux hautes écoles. Le canton de Glaris réunit tout cela. Et c’est donc un lieu idéal pour les start-ups qui ont de l’ambition.

    La promotion de l’innovation est largement soutenue dans le canton de Glaris – notamment grâce à la collaboration avec des partenaires solides comme InnoSuisse et le réseau d’innovation de Suisse orientale (INOS). Les start-ups et les entreprises bénéficient de coachings, d’une expertise et d’un soutien financier pour le développement de leurs produits et services. Un exemple : le fabricant de drones ANAVIA, qui connaît une croissance rapide, a délibérément choisi de s’installer à Näfels, ce qui montre clairement à quel point le canton de Glaris est propice à l’innovation.

    Économie circulaire dans l’industrie alimentaire et de l’emballage

    Dans le Glarnerland, l’économie circulaire est une réalité – du développement de machines efficaces sur le plan énergétique à la production alimentaire et au recyclage, en passant par des solutions d’emballage innovantes : l’espace économique allie force industrielle et responsabilité écologique. Il en résulte un écosystème régional qui ne se contente pas de penser la durabilité, mais la met concrètement en œuvre.

    Au départ, il y a Netstal Maschinen AG, qui développe des machines à injecter haute performance. Celles-ci sont utilisées par Resilux Schweiz AG à Bilten – en association avec des moules de haute précision de Glaroform AG. Resilux produit ainsi des préformes, c’est-à-dire des préformes PET, ainsi que des bouteilles finies. Ces dernières sont à leur tour remplies à Elm par les sources d’eau minérale.

    Après utilisation, le cycle recommence : les bouteilles vides atterrissent dans l’usine de recyclage de Resilux, où elles sont à nouveau transformées en un matériau recyclé de haute qualité – prêt pour le prochain cycle de production. Un écosystème régional basé sur l’innovation, l’efficacité et la préservation des ressources est ainsi créé. Les entreprises profitent de leur savoir-faire mutuel et font ainsi progresser l’économie circulaire.

    Le plastique repensé
    Kunststoff Schwanden AG fait également partie de ce réseau durable : elle développe et fabrique des pièces en plastique sophistiquées par moulage par injection à plusieurs composants – en mettant l’accent sur les matières recyclées et les processus à faible consommation d’énergie.

    Où les idées prennent forme dans le carton ondulé et où le papier tourne en rond
    Müller Kartonagen AG fournit des solutions sur mesure. Ses emballages en carton ondulé, fabriqués à partir de matières premières renouvelables, sont produits dans la région – de manière efficace, en préservant les ressources et en répondant aux besoins des clients, comme par exemple Läderach. La matière première provient de l’usine de papier de Netstal, qui produit environ 50 000 tonnes de papier recyclé par an – à partir de vieux papiers provenant en grande partie de Suisse et traités avec des cycles de matières et d’eau fermés.

    L’emballage n’est que le début. Dans le pays de Glaris, le contenu est également produit de manière responsable : Dans l’industrie alimentaire, les ingrédients régionaux sont associés à un traitement moderne, durable et efficace.

    Traditionnellement, le schabziger glaronnais symbolise la production alimentaire locale. Aujourd’hui, le spectre est plus large. Les produits alimentaires, du chocolat au saumon, prennent le relais. Toute la région profite du potentiel croissant de l’industrie alimentaire.

    L’art du chocolat avec un succès mondial
    Depuis l’invention de la boule creuse de truffes en 1970, Läderach n’a cessé de se développer – et est aujourd’hui présent en Europe, en Asie et en Amérique du Nord. La nouvelle usine de Bilten permet de contrôler l’ensemble de la chaîne de valeur, de la fève de cacao au produit fini.

    C’est également depuis Bilten que GUMA AG distribue la traditionnelle crème de Stalden, un dessert suisse classique décliné en quatre variétés et dont l’histoire remonte à plus de 120 ans.

    Un mordant mexicain aux racines glaronaises
    MiAdelita produit des tortillas et des chips de maïs frais depuis 1995, et est aujourd’hui le plus grand fournisseur de ce type en Suisse. Dirigée par la deuxième génération, l’entreprise mise résolument sur la régionalité : le maïs provient du moulin Landolt de Näfels, tout proche. En collaboration avec le fournisseur d’épicerie fine IMEX, un nouveau site de production avec environ 40 emplois est en cours de construction à Bilten.

    Saumon de l’Atlantique Nord issu d’un élevage terrestre
    A Mollis, Swiss Blue Salmon AG prévoit de construire le plus grand élevage de poissons à terre de Suisse. Avec une part de marché de sept pour cent, elle devrait apporter une contribution importante à un approvisionnement alimentaire respectueux du climat. L’installation en circuit fermé est alimentée par l’eau du lac de Walenstadt et refroidie passivement – des conditions idéales pour un élevage de saumon durable. Située dans la zone industrielle « Biäsche », elle bénéficie en outre d’un accès de premier ordre à Zurich et Coire.

    Survoler – le secteur de l’aviation dans le pays de Glaris

    Dans le canton de Glaris, l’aviation est une tradition. en 1939, la première journée de l’aviation a attiré des milliers de curieux pour regarder les hommes téméraires dans leurs caisses volantes. Aujourd’hui, l’aviation est l’un des principaux axes de développement du canton de Glaris. Avec la mise en zone constructible de terrains supplémentaires, l’aérodrome de Mollis offre de nouvelles surfaces aux entreprises du secteur aéronautique.

    La commune de Glaris Nord élaborera un plan directeur pour le développement de la zone d’ici l’été 2025. En été également, l’aérodrome de Mollis accueillera pour une fois des athlètes qui s’élanceront dans les airs et atterriront dans la sciure : 150 000 visiteurs sont attendus chaque jour à la Fête fédérale de lutte suisse et des jeux alpestres (ESAF).

    Prendre de la hauteur – en restant bien ancré dans le sol glaronnais
    Autour de l’aérodrome de Mollis, tout tourne autour de la précision et des vols en altitude. Ce qui relie les entreprises installées ici : Elles utilisent les synergies d’un cluster spécialisé. Le groupe Kopter est le premier d’entre eux. Le fabricant d’hélicoptères veut s’établir au niveau international avec le monomoteur AW09. Le site convainc par son espace pour les vols d’essai, ses courtes distances pour l’assemblage et son environnement favorable à la technique.

    Anavia est l’une des plus jeunes entreprises d’aviation glaronnaises. Cette start-up développe des hélicoptères sans pilote – comme le HT-100, qui peut voler jusqu’à six heures, supporte 60 kilos et est idéal pour la surveillance des frontières, l’inspection des infrastructures ou les opérations de sauvetage. Le fondateur et co-CEO Jon Andri Jörg déclare : « Glaris est parfaitement adapté à nos besoins. Nous avons accès à une main-d’œuvre hautement qualifiée. Et la proximité de l’aérodrome de Mollis offre un emplacement idéal, tant pour la production que pour les tests »

    Une autre start-up a délibérément choisi de s’implanter à Glaris en 2025 : Marenco Aviation travaille sur une nouvelle génération d’hélicoptères légers en mettant l’accent sur les systèmes de propulsion alternatifs.
    Un acteur qui a fait ses preuves est la Rega, qui exploite sa propre base à Mollis depuis 2010. Sa position stratégique permet des interventions rapides dans les régions alpines. L’extension de la station permanente montre à quel point le site est devenu central pour le sauvetage aérien.

    La société Heli-Linth AG y est active depuis 1972 déjà. Elle survole les glaciers pour les touristes, ravitaille les chalets d’alpage, transporte du matériel – ou sauve parfois des vaches en terrain difficile. La société Linth Air Service AG, active au niveau international et implantée sur le site depuis plus de 20 ans, assure une gestion complète des avions. L’école de pilotage Ecoflight décolle également de ce site.

    Seule Sauter, Bachmann AG reste au sol, et ce pour une bonne raison : le spécialiste des roues dentées et des systèmes d’entraînement de Netstal fournit également l’aviation et profite du lien direct avec les partenaires de l’aérodrome, du savoir-faire technique de la région et de la tradition industrielle du pays de Glaris.

    Ensemble, ces entreprises misent sur la qualité, la proximité et un engagement clair envers le pays de Glaris. Elles décollent tout en gardant les pieds sur terre.