Catégorie : Standorte

  • Plan directeur pour le Jenny-Areal

    Plan directeur pour le Jenny-Areal

    Le site Jenny de Fritz Caspar Jenny AG, qui s’étend sur environ 30 hectares, est profondément ancré dans l’histoire industrielle du pays de Glaris. Là où la production textile a eu lieu depuis 1834, un site aux multiples facettes est aujourd’hui en train de naître avec de nouvelles perspectives. La proximité de la gare de Ziegelbrücke, la taille du site et les infrastructures existantes en font un lieu clé pour le développement économique et urbain du canton.

    Une planification visionnaire et participative
    Dans le cadre d’un processus en plusieurs étapes, un plan directeur stratégique a été élaboré, sur la base d’une planification test complète réalisée par quatre équipes interdisciplinaires. Les conclusions qui en ont été tirées constituent la base d’un développement à long terme adapté à l’aménagement du territoire régional, aux potentiels économiques et à la diversité sociale. Le projet gagnant de Blättler Dafflon Architekten avec Tony Fretton Architects et Studio Vulkan a convaincu par son lien fort entre la nature, la culture du bâtiment et les espaces ouverts.

    Une utilisation diversifiée comme stratégie de site
    Aujourd’hui déjà, le site réunit différentes utilisations. De la Carlsberg Supply Company à l’école professionnelle cantonale de Glaris, en passant par des formes créatives de travail et d’habitation comme le loft Z25. Le plan directeur s’appuie sur cette diversité et l’élargit à de nouvelles offres de formation, de services et de logements. Un projet d’hôtel est également à l’étude. L’objectif est d’établir durablement le Jenny-Areal en tant que lieu économique, d’habitation et d’apprentissage et de le faire vivre de manière durable.

    La culture du bâti comme élément identitaire
    Le traitement respectueux du patrimoine architectural est central pour le développement. Le site fait partie de l’inventaire des sites construits à protéger en Suisse. Les bâtiments existants présentant un intérêt architectural et historique doivent être conservés et intégrés de manière ciblée. Le centre équestre classé monument historique, par exemple, doit être un élément marquant du nouveau concept de site et contribuer à l’identité du lieu.

    Le cadre juridique en ligne de mire
    La mise en œuvre du plan directeur requiert un plan d’affectation adapté. Actuellement, le projet attend l’entrée en vigueur du plan d’affectation II de la commune de Glaris Nord. Les premières étapes du changement de zonage ont été franchies, mais des conditions juridiques centrales doivent encore être remplies. L’achèvement de ce processus permettra d’exploiter pleinement le potentiel de développement du Jenny-Areal. Une étape décisive pour l’avenir du site.

  • Le paysage fiscal suisse en mutation

    Le paysage fiscal suisse en mutation

    En 2025, le taux moyen d’imposition des bénéfices des entreprises en Suisse est passé de 14,6% à 14,4%. Le canton de Zoug reste en tête du classement avec seulement 11,85%, tandis que Berne (20,54%), Zurich (19,61%) et le Valais (17,12%) occupent les premières places du classement fiscal. A première vue, c’est un signe d’attractivité de la place économique, mais la dynamique est plus nuancée.

    En effet, certains cantons ont même légèrement augmenté leur taux d’imposition. Genève, par exemple, est passé de 14 à 14,7%, et Bâle-Ville passera à 14,53% en 2026. Cela s’explique par l’introduction de l’imposition minimale globale de 15% pour les entreprises aux bénéfices élevés. Les cantons considérés jusqu’à présent comme des lieux à faible fiscalité s’adaptent afin d’atténuer la menace d’un impôt complémentaire et de conserver eux-mêmes des recettes. Pour les investisseurs, cela signifie que si l’avantage fiscal demeure, la flexibilité est de mise pour pouvoir réagir aux différences cantonales et aux adaptations futures.

    La place économique reste compétitive
    On constate également une légère baisse des taux d’imposition maximaux pour les particuliers. De 32,7 à 32,5 % en moyenne. Genève (-1,7 point de pourcentage) et Schwyz (-0,61) ont particulièrement baissé leurs taux. Mais le classement reste stable. Schwyz (21,98%), Zoug (22,68%) et Nidwald (24,1%) restent en tête. Genève, Vaud et Berne restent les cantons les plus chers pour les hauts revenus. Pour les promoteurs immobiliers et les travailleurs hautement qualifiés, ces différences de localisation en matière d’impôt sur le revenu restent un facteur déterminant, en particulier pour les projets internationaux.

    Impôt minimum mondial Stabilité en Suisse, incertitudes internationales
    Plus de 50 pays dans le monde ont déjà mis en œuvre l’impôt minimum de 15% pour les grandes entreprises. Pourtant, les États-Unis, initialement à l’origine de l’initiative, n’ont jusqu’à présent pas intégré les prescriptions de l’OCDE dans leur législation nationale. Au contraire, la nouvelle administration américaine remet de plus en plus en question le projet. Des experts comme Stefan Kuhn de KPMG Suisse soulignent que ces incertitudes pourraient, dans le pire des cas, conduire à un retour de la concurrence fiscale ou à des impôts spéciaux numériques. Pour la Suisse, le signal est néanmoins clair, l’impôt minimum mondial devient ici aussi une réalité. La stabilité de la mise en œuvre et la prévisibilité restent un avantage pour la place économique face aux développements internationaux incertains.

    Les cantons renforcent l’attractivité de leur site grâce à des projets ciblés
    Parallèlement aux adaptations fiscales, de nombreux cantons investissent dans des projets de promotion économique. Lucerne, Bâle-Ville, Zoug et d’autres ont déjà adopté des programmes qui soutiennent les entreprises établies et les nouvelles implantations. Pour les promoteurs immobiliers, cela signifie des opportunités pour de nouveaux projets, des incitations à investir dans des espaces commerciaux et des logements, ainsi qu’une base solide pour des modèles commerciaux viables à long terme.

    Dans le même temps, il est clair que ce n’est pas la politique fiscale qui détermine l’attractivité d’un site, mais aussi les mesures d’accompagnement telles que l’infrastructure, le maintien de la main-d’œuvre qualifiée et la numérisation. C’est là que les développeurs et les investisseurs trouvent de nouveaux espaces pour des projets innovants,

    notamment dans un environnement de marché marqué par des exigences croissantes en matière de durabilité et d’efficacité des ressources.

    Politique industrielle et droits de douane
    Outre la fiscalité, les questions de commerce international gagnent à nouveau en importance. Les discussions sur les droits de douane américains, les accords commerciaux bilatéraux et la politique industrielle stratégique font progresser la réindustrialisation dans le monde entier. Pour les sites suisses, cela signifie que la demande de surfaces de production et de logistique appropriées pourrait augmenter. Parallèlement, la protection des industries stratégiques bénéficie à nouveau d’un soutien politique accru, ce qui pourrait ouvrir de nouveaux champs d’investissement dans le domaine de la haute technologie et de la production industrielle.

    La Suisse reste forte – les yeux rivés sur l’Irlande et l’Asie
    En comparaison internationale, la Suisse continue à faire jeu égal avec d’autres places européennes de premier plan. L’Irlande impose les bénéfices des entreprises à 12,5 %, la Hongrie à 9 %. Guernesey, les Bahamas et les îles Caïmans restent des paradis fiscaux à faible taux d’imposition (0%), mais rien de comparable pour la Suisse. Au lieu de cela, la place est en concurrence avec des métropoles attrayantes comme Hong Kong (16,5%) ou Singapour (17%), qui attirent par des programmes d’encouragement supplémentaires. La Chine, l’Inde et le Brésil continuent également de miser sur d’autres stratégies fiscales avec des taux élevés (25-34%), mais offrent de manière sélective de faibles charges effectives pour les industries stratégiques. La Suisse reste compétitive et complète cet avantage par un cadre politique et juridique stable.

  • Le site économique et l’espace de vie du canton de Glaris – Une véritable légende de la vie

    Le site économique et l’espace de vie du canton de Glaris – Une véritable légende de la vie

    Le canton de Glaris a une longue tradition industrielle. Quelles impulsions donnez-vous pour renforcer la compétitivité économique et créer des emplois durables ?
    Le canton de Glaris a toujours été très favorable à l’économie. Nous avons été l’un des premiers cantons suisses à légiférer sur la promotion économique (1978). De plus, Glaris est un pionnier suisse en matière de législation sociale avec la loi sur les fabriques (1864) et l’assurance vieillesse obligatoire (1916). Dans ce contexte, le pays de Glaris est traditionnellement un lieu d’implantation moderne pour les entreprises, avec des avantages compétitifs pour les employeurs et les employés qui peuvent n’apparaître qu’au second coup d’œil. Par exemple, le Glarnerland est suffisamment grand pour offrir suffisamment d’espace aux entreprises, mais aussi suffisamment petit pour que les décisions soient prises rapidement et sans bureaucratie. Le point de contact pour l’économie apporte un soutien pragmatique et fiable aussi bien aux créateurs d’entreprise qu’aux entreprises existantes ou à celles qui souhaitent s’implanter. Dans nos trois grandes communes fusionnées de manière exemplaire dans toute la Suisse, les investisseurs trouvent des biens immobiliers à des prix avantageux et les employeurs des collaborateurs bien formés et motivés qui aiment vivre dans un environnement intact avec les avantages d’un cadre moderne.

    Comment le Département de l’économie encourage-t-il les idées commerciales numériques innovantes ?
    Les possibilités offertes par la transformation numérique servent d’une part à redessiner les processus et les produits, mais elles constituent d’autre part la base de l’économie circulaire. Il s’agit à la fois d’améliorer l’efficacité des ressources et la gestion des données. Ainsi, les collaborateurs de demain sauront quels matériaux ont été utilisés et selon quels processus. Les chaînes d’approvisionnement constituent une autre opportunité : Les nouveaux processus numériques permettent une chaîne d’approvisionnement plus robuste, plus efficace et plus transparente. Dans ce contexte, nous soutenons la transformation numérique dans l’économie glaronnaise avec des crédits de numérisation. Le programme de soutien dispose de deux millions de francs jusqu’à fin 2027. Les projets innovants qui prennent en compte les nouvelles technologies dans les processus et la production, qui créent de nouveaux produits et modèles commerciaux et qui mettent en place des coopérations sont encouragés. Concrètement, nous réalisons une analyse de la situation actuelle dans les entreprises participantes avec l’expertise du réseau d’innovation de Suisse orientale (INOS). Cette analyse est financée par la nouvelle politique régionale (NPR) et comprend un état des lieux, y compris un plan de mesures et une feuille de route pour la mise en œuvre. Ces bases sont nécessaires pour la demande de soutien financier jusqu’à 100’000 francs pour les projets individuels et 300’000 francs pour les projets interentreprises et/ou sectoriels.

    Selon vous, comment le secteur immobilier va-t-il évoluer dans le domaine de l’industrie et du commerce ?
    La pression de l’agglomération se fait sentir dans le pays de Glaris. La croissance démographique est toutefois modérée, ce qui va dans le sens d’un développement durable. En ce qui concerne les surfaces industrielles et commerciales, la commune de Glaris Nord dispose de capacités particulièrement élevées, qui sont actuellement exploitées sur le site de Bilten avec plusieurs projets. Grâce à une gestion active des surfaces, nous misons sur un développement durable avec des projets qualitatifs dans l’industrie et le commerce.

    Quelles tendances voyez-vous dans l’évolution de l’offre et de la demande en matière de logement ?
    Les projets de nouvelles constructions dans le secteur résidentiel sont en grande partie réalisés dans les communes de Glaris et de Glaris Nord. Cela est également lié aux plans d’affectation qui, grâce à la fusion des communes, peuvent adopter une vision globale et progressiste. A Glaris Sud, le plan d’affectation est encore dans un processus politique exigeant, qui est également suivi par le canton.

    Comment pouvez-vous vous assurer que l’évolution du marché immobilier correspond aux besoins de la population ?
    Les personnes qui vivent dans l’un de nos 29 villages, localités ou quartiers apprécient les particularités de leur lieu de résidence. Celles-ci se manifestent par exemple dans la situation géographique ou dans la vie associative. On ne vit pas du tout de la même manière à Elm ou à Braunwald qu’au chef-lieu du canton ou à Näfels. Et là encore, différemment du Kerenzerberg ou du Walensee. Cela crée une identité et un lien, et les gens restent donc ici. Cela correspond au rythme modéré de la croissance démographique et à la relative stabilité des prix de l’immobilier.

    Comment pouvez-vous vous assurer que votre marché immobilier se développe durablement ?
    Grâce à notre combinaison unique de proximité avec la nature et la ville, à notre taille raisonnable et à notre espace économique et de vie compact, le Glarnerland marque des points. L’essentiel est donc de gérer ces avantages avec soin – ce sont nos ressources, notre capital.

    Quels sont les projets d’infrastructure de l’OFROU et des CFF prévus et quels sont les potentiels d’amélioration que vous identifiez ?
    Le Glarnerland est perçu comme une région rurale, mais sa situation entre Zurich et Coire lui permet de bénéficier d’excellentes liaisons de transport. La ville de Zurich et l’aéroport ne sont qu’à une heure de voiture ou de train, l’un des principaux axes nord-sud traverse le canton, et les avions et hélicoptères privés peuvent décoller et atterrir à Mollis.

    Bien entendu, le canton de Glaris se penche également sur les exigences croissantes en matière de mobilité. Ces dernières années, le canton a mis en œuvre trois des quatre grands projets de construction de routes afin de desservir notamment le pôle de développement de l’aérodrome de Mollis dans une perspective d’avenir. Le quatrième projet visant à optimiser la desserte de la zone industrielle au sud de la commune de Glaris est en phase de planification. Le centre de nos efforts est l’étroite collaboration avec la Confédération pour les projets de contournement visant à désengorger l’axe principal actuel. Nous avons reçu l’assurance de la part de la Confédération que les contournements de Netstal et de Glaris seront réunis en un projet global sous la direction de l’OFROU. L’objectif est de soulager globalement le canton de Glaris des problèmes de circulation routière.

    En ce qui concerne les transports publics, nous disposons depuis la Landsgemeinde 2025 d’une nouvelle base légale pour l’offre future de transports publics. Aujourd’hui déjà, notre région est bien desservie par des liaisons directes vers Zurich et Rapperswil, ainsi que par des variantes de correspondance à Ziegelbrücke vers Saint-Gall, Coire et Zurich. Notre population et nos entreprises ont besoin de ce confort et de la cadence semi-horaire continue décidée lors de la Landsgemeinde 2025. Nous nous engageons résolument en ce sens auprès de la Confédération et en collaboration avec les CFF et le SOB. Nous coopérons activement avec les entreprises afin de rendre les trajets domicile-travail en transports publics plus attrayants pour les employés – le Bonus-Pass, par exemple, incite à passer de la voiture aux transports publics.

    Les courtes distances dans et entre nos localités jouent également un rôle central dans la mobilité. Par exemple, il ne faut que 20 minutes pour se rendre à vélo de Näfels (Glaris Nord) ou de Schwanden (Glaris Sud) au chef-lieu du canton. La loi cantonale sur les pistes cyclables, adoptée par la Landsgemeinde en 2024, tient également compte de la tendance au vélo.

    Comment la promotion économique contribue-t-elle à présenter Glaris comme une région où il fait bon vivre et qui est tournée vers l’avenir ?
    Le canton de Glaris atteint le troisième plus haut niveau d’attractivité financière en matière de logement : outre des coûts de logement peu élevés, nous offrons une charge fiscale modérée et des primes d’assurance maladie relativement faibles. Ce sont nos grands atouts en termes de facteurs financiers. A cela s’ajoute la grande qualité de l’habitat, qui combine les avantages de la campagne avec des offres urbaines. Cela se voit dès le premier coup d’œil en arrivant dans le canton de Glaris. Avec les impressionnantes montagnes, les témoins des débuts de l’industrialisation marquent le paysage et la vie dans notre canton. Les sites industriels historiques, les villas des fabricants et les cités ouvrières du XIXe siècle, et justement le paysage, ne sont pas pour rien dans le décor de films et de séries télévisées. Dans la vie quotidienne des gens, cela se traduit par un environnement contrasté et vivant avec des lotissements contemporains pour les professionnels et les familles qui apprécient la vie, le travail, la culture et les loisirs dans nos communes modernes.
    C’est dans cette optique que Glaris mène depuis plus de dix ans un marketing cantonal actif et ciblé. Cette année, nous profitons de notre rôle d’hôte de la Fête fédérale de lutte suisse et des jeux alpestres (ESAF) pour mettre en avant le canton de Glaris en tant que centre de vie. Avec ce grand événement à venir, le regard de toute la Suisse se tourne vers le pays de Glaris. Sous le slogan « Vraiment fabuleux », les thèmes du travail, de l’habitat et des loisirs sont au cœur de la campagne. Le visage de la campagne est le cuisinier et influenceur glaronnais Noah Bachofen, très apprécié. Lui et son collègue sont accompagnés dans leur mission de création d’un film d’image authentique sur le pays de Glaris. La campagne vise à rendre visible et savoureux le mode de vie unique de Glaris.

    Pourquoi les professionnels restent-ils dans la région et quelle est la contribution de la promotion économique ?
    Bien sûr, une bonne campagne ne suffit pas à elle seule. Les promotions communales apportent une grande contribution à la qualité de vie élevée. Elles développent leur espace d’habitation et de loisirs avec de nouveaux projets et en collaboration avec des investisseurs – les pôles de développement à la desserte optimale des gares de Näfels/Mollis et de Glaris en sont des exemples. Les communes veillent à proposer des écoles modernes et des offres complémentaires pour les familles, exploitent des installations sportives et offrent au commerce de détail, à la restauration, aux soins médicaux, à l’industrie, à l’artisanat et à la culture un espace pour un quotidien vivant et fonctionnel. Le canton assure le fonctionnement de l’école cantonale, de l’école de sport ainsi que des écoles professionnelles, de l’hôpital cantonal, de la sécurité et des services sociaux. Les structures administratives légères permettent un échange efficace et direct entre les services cantonaux et les responsables au niveau communal.

    Quelle est votre vision à long terme pour le site économique de Glaris ?
    Dans les années à venir, il est essentiel pour le canton de Glaris que le développement initié soit mis en œuvre de manière coordonnée. Il s’agit de soutenir et d’accompagner les initiatives privées, tout en créant les bonnes conditions-cadres pour les entreprises et les professionnels. Si nous y parvenons, le canton de Glaris sera un canton de Landsgemeinde sûr, interconnecté et économiquement fort, avec une classe moyenne forte, entourée d’une nature intacte.

    Des structures efficaces et tournées vers l’avenir sont essentielles pour le succès d’une entreprise. Il en va de même pour les pouvoirs publics. Glaris est le seul canton à avoir systématiquement adapté ses propres structures aux nouvelles conditions. Avec l’administration très efficace d’aujourd’hui, nous sommes prêts pour l’avenir.

  • BeOne Medicines s’ancre dans la région bâloise

    BeOne Medicines s’ancre dans la région bâloise

    BeOne Medicines, anciennement BeiGene, a officiellement transféré son siège en Suisse. Déjà présente à Bâle depuis 2018, l’entreprise mondiale d’oncologie s’ancre désormais durablement au cœur de l’un des hotspots biotechnologiques les plus innovants d’Europe. Bâle séduit non seulement par plus de 30 000 professionnels des sciences de la vie hautement qualifiés, mais aussi par d’excellentes conditions-cadres pour la coopération réglementaire et la mise en réseau internationale.

    Une impulsion stratégique pour la recherche et le développement
    BeOne poursuit une stratégie d’innovation intégrée verticalement qui réunit la recherche fondamentale, le développement clinique et la production sous un même toit. L’entreprise dispose de l’un des pipelines d’oncologie les plus complets au monde. Avec plus de 50 médicaments expérimentaux, dont un inhibiteur de BTK déjà approuvé dans 75 pays, BeOne s’adresse aussi bien aux maladies hématologiques qu’aux tumeurs solides. Son développement repose sur des technologies d’avenir telles que les anticorps multispécifiques et les produits de dégradation des protéines.

    Choix du site dans le cadre d’une stratégie d’expansion globale
    La région bâloise devient ainsi la plaque tournante européenne des activités cliniques de BeOne. Dès 2024, 13 nouveaux candidats médicaments sont entrés en phase d’essais cliniques. Un chiffre record, même par rapport à Big Pharma. Plus de 40 études sont actuellement en cours en Europe, impliquant plus de 3 000 patients. Dans le monde, BeOne emploie plus de 11 000 personnes sur six continents, avec une part en forte croissance en Suisse.

    Un gain pour le site et pour les investisseurs
    Pour le site de Bâle, la décision de BeOne représente un gain évident en termes de visibilité internationale, d’emplois et de dynamique d’investissement. Pour les investisseurs et les développeurs de projets dans le domaine des sciences de la vie, de nouvelles opportunités se présentent tout au long de la chaîne de création de valeur, des surfaces de laboratoires aux centres d’études cliniques et à la production. La proximité de la science, des talents et des autorités réglementaires crée des conditions idéales pour de nouvelles étapes de croissance.

  • La première pierre de la recherche biomédicale de pointe est posée

    La première pierre de la recherche biomédicale de pointe est posée

    L’Université de Bâle a célébré le 23 mai la pose de la première pierre du nouveau bâtiment biomédical sur le campus des sciences de la vie Schällemätteli, en compagnie de partenaires du projet et d’invités du monde politique et scientifique. A partir de 2030/31, quelque 700 chercheurs y disposeront d’une infrastructure ultramoderne, informe l’Université de Bâle dans un communiqué. « Avec ce bâtiment, nous créons non seulement de l’espace pour une recherche d’excellence, mais nous encourageons également l’étroite interconnexion spatiale entre l’université, les cliniques et l’industrie », explique Rolf Borner, directeur des infrastructures et de l’exploitation de l’université de Bâle, cité dans son discours lors de la pose de la première pierre.

    L’université souhaite regrouper dans le nouveau bâtiment biomédical ses unités du département de biomédecine, actuellement réparties sur six sites différents. Ce département mène des recherches à l’interface entre la science fondamentale et les applications médicales, principalement sur les maladies tumorales, le système immunitaire, la médecine régénérative et les neurosciences.

    Les travaux de construction de ce bâtiment de plus de 40 mètres de haut et de onze étages sont en cours depuis 2023 et le gros œuvre devrait être terminé l’année prochaine. Outre les laboratoires, les plans prévoient des amphithéâtres, des salles de séminaire et un salon pour favoriser les échanges scientifiques. Le projet est réalisé par la société de construction et d’immobilier Implenia d’Opfikon en tant qu’entreprise totale.

    Lors de la pose de la première pierre, l’Université de Bâle a également lancé la nouvelle série de conférences Basel BioMed Symposium. La première édition, qui s’est tenue le 23 mai, était consacrée aux chaînes de valeur de la recherche biomédicale.

  • Géothermie dans les constructions souterraines

    Géothermie dans les constructions souterraines

    Des ingénieurs du Laboratoire de mécanique des sols(LMS) de l’EPFL ont étudié l’utilisation de la géothermie dans deux cas d’application très différents : une station de métro et un centre de calcul souterrain, selon leur communiqué. Dans le cadre de ce projet Innosuisse, les chercheurs ont collaboré avec le bureau d’ingénieurs international Amberg Engineering, basé dans le canton de Zurich, afin d’optimiser la climatisation par une meilleure utilisation des géostructures énergétiques.

    Il s’agit d’éléments de construction de bâtiments qui se trouvent dans le sol et qui peuvent être utilisés pour la conduction thermique. Il s’agit notamment des pieux énergétiques, des dalles de sol et des murs des sous-sols. Les deux études ont été publiées dans la revue « Tunnelling and Underground Space Technology ».

    Les modèles transférables développés par l’équipe ont pris en compte soit la plupart des facteurs physiques de l’infrastructure ferroviaire souterraine, soit, en plus de la géométrie du bâtiment et de la ventilation mécanique, la capacité à évacuer l’excès de chaleur par activation géothermique.

    Les chercheurs ont notamment découvert qu’un système géothermique dans un centre de données souterrain est amorti en trois à sept ans. Si l’énergie géothermique remplace la chaleur générée par les chaudières à gaz, les émissions annuelles de CO2 pourraient être réduites de 45% sur le site type de cette étude de cas.

    Sofie ten Bosch, ingénieur civil au LMS et auteur principal de l’étude, a pu mettre en pratique sa thèse de doctorat dans deux applications concrètes dans le cadre de ces deux études. Elle déclare : « La technologie permettant d’évaluer le potentiel de l’énergie géothermique dans une zone donnée est désormais mature et nous constatons que le secteur est prêt à explorer de nouvelles possibilités d’utilisation optimale de cette source de chaleur durable »

  • La réalité financière met fin à un projet spatial visionnaire

    La réalité financière met fin à un projet spatial visionnaire

    « C’est le post que nous n’avons jamais voulu faire », introduit Tadah dans un post sur LinkedIn dans lequel les fondatrices Klara Zuercher, Diana Wick Rossi, Sarah Steiner et Julia Cebreros annoncent la fermeture de leur espace de coworking et d’accueil des enfants. Selon elles, malgré une forte demande et des retours positifs, le modèle économique « n’a pas pu résister aux exigences financières ». L’entreprise cessera donc ses activités à la fin du mois de juin.

    Tadah, situé au 253 Albisriederstrasse à Zurich, était conçu comme un « espace de coworking aménagé de manière durable pour les parents, pour les équipes, pour les start-ups », selon la description que Tadah fait de lui-même. « Avec une flexibilité totale, y compris pour la garde des enfants » Avec Tadah, les quatre fondatrices avaient voulu contribuer à rendre la Suisse plus favorable aux familles.

    Tadah a déjà trouvé un nouveau locataire pour les locaux de coworking. Les locaux seront repris par Norm Technologies AG en tant que hub de start-up. Pour le Kids Space, il faut encore trouver des locataires.

  • Glaris renouvelle ses transports publics

    Glaris renouvelle ses transports publics

    Avec la révision totale de la loi sur les transports publics (öVG), le canton de Glaris pose un jalon stratégique. La nouvelle loi redéfinit en profondeur l’organisation, la planification et le financement des transports publics. L’objectif est de mettre en place une infrastructure de mobilité claire, axée sur la demande et couvrant l’ensemble du territoire, ce qui est essentiel pour le développement économique et l’attractivité du canton de Glaris.

    L’ancienne loi, qui date de 1996, n’était plus adaptée à la situation actuelle. La modification des directives fédérales, les nouvelles règles d’indemnisation du transport régional de voyageurs et les évolutions technologiques nécessitaient une révision en profondeur. Le Conseil d’Etat a donc fait appel très tôt à la Commission des transports publics, dont les recommandations ont été largement mises en œuvre.

    Des compétences claires, des perspectives claires
    L’un des principaux objectifs de la révision est de clarifier la répartition des compétences, souvent peu claire. Désormais, tous les dossiers relatifs aux transports publics sont clairement attribués à une autorité compétente. Le Landrat disposera à l’avenir de compétences étendues en matière de planification et de pilotage via un nouveau concept de transports publics qui servira de document stratégique directeur. Le Conseil d’État peut quant à lui décider d’adaptations dans le cadre de ses compétences financières. La commission des transports publics reste un organe consultatif.

    La commande concrète d’offres de transport incombera à l’avenir au département compétent, qui devra se conformer au concept de transports publics adopté. La réorganisation crée de l’efficacité, de la transparence et une structure de gouvernance moderne.

    Décharge pour les communes et investissement dans la mobilité
    Un changement de système fondamental concerne le financement. Le canton prend désormais en charge tous les coûts des transports publics qui ne sont pas supportés par la Confédération. Il n’y a donc plus de cofinancement par les communes, y compris pour le trafic local et d’excursion. Cela signifie un allègement annuel des caisses des communes.

    Parallèlement, un principe important de la politique des transports et de l’habitat est ancré dans la loi. Toutes les localités du canton doivent rester desservies par les transports publics. En outre, le principe d’une cadence à la demi-heure est retenu, avec la possibilité de définir des exceptions dans le concept de transports publics en fonction de la situation.

    Repenser les transports – les chances pour l’avenir
    La nouvelle loi tient compte de l’évolution des besoins en matière de mobilité. Les nouvelles technologies, les changements de comportement en matière de loisirs et de travail ainsi que la demande modifient fondamentalement les comportements en matière de mobilité. Même si de telles offres ne sont pas encore considérées comme des transports publics d’un point de vue juridique, la nouvelle loi sur les transports publics prévoit un espace pour des développements innovants et leur possible intégration dans les stratégies futures.

    La volonté d’aménagement est particulièrement manifeste en ce qui concerne la desserte de Braunwald. Braunwald doit continuer à être accessible par funiculaire. Certes, il ne s’agit pas encore d’une approbation de projet, mais la direction est prise – un signe fort également pour le tourisme.

    La loi entrera en vigueur le 1er janvier 2026. Glaris ouvre ainsi un nouveau chapitre de sa politique de mobilité. Clairement structuré, financé de manière durable et prêt à répondre aux exigences du futur.

  • Glaris – vraiment fabuleux

    Glaris – vraiment fabuleux

    Le canton de Glaris est également progressiste à d’autres niveaux, par exemple dans le domaine de la numérisation. L’initiative MINTGL encourage les enfants et les jeunes à s’intéresser aux mathématiques, à l’informatique, aux sciences naturelles et à la technologie. La couverture de l’Internet UHB par téléphonie mobile ou fibre optique a fortement augmenté et est en constante expansion. Et l’économie bénéficie de subventions pour la transformation numérique de ses produits et de ses modèles commerciaux.

    De l’espace pour le développement
    Suite à la réforme des structures communales, Glaris dispose de réserves de terrains à bâtir exceptionnellement importantes. Grâce à sa proximité géographique avec Zurich, Saint-Gall, les Grisons ou le Liechtenstein, les entreprises ont accès au savoir-faire des universités, à des espaces économiques dynamiques et à une main-d’œuvre qualifiée.

    Les plans d’affectation mis en œuvre à Glaris et à Glaris Nord permettent un développement ciblé des zones clés et une réponse non bureaucratique aux besoins de la population et des entreprises. Les zones situées autour des gares de Glaris, Näfels et Ziegelbrücke offrent un énorme potentiel de développement – à proximité immédiate du centre et avec d’excellentes liaisons de transport. Dans les zones d’activités, 170 000 mètres carrés de réserves de terrain sont disponibles. Parallèlement, plus de 2 000 nouveaux logements sont prévus dans le canton de Glaris – des logements ultramodernes pour environ 6 000 personnes. Cela correspond à environ 15 pour cent de la population actuelle.

    Le point de contact pour l’économie aide les investisseurs à trouver des surfaces et des réserves de terrain appropriées. Il se base sur la gestion des zones d’activités, qui fournit des informations sur la constructibilité, la viabilisation et les éventuels risques naturels. Pour les sites d’importance stratégique, le canton peut intervenir lui-même, soit en investissant directement dans leur développement, soit en agissant en tant que partenaire.

    Des spécialistes pour le succès
    Pour implanter des entreprises, il faut de la place, y compris pour les spécialistes. C’est précisément ce qu’offre Glaris. Ici, les gens ont la possibilité de vivre là où ils travaillent : de savourer le déjeuner en famille, de profiter de la nature après le travail – et tout cela avec un coût de la vie bas, un marché immobilier détendu et dans un environnement sûr et socialement intact. Le Glarnerland allie ainsi la force économique de la « Greater Zurich Area » à une qualité de vie proche de la nature.

    Le canton de Glaris s’engage également dans la formation et la formation continue. Avec le projet pilote Arbeit 4.0, il renforce de manière ciblée l’employabilité de la main-d’œuvre qualifiée en cofinançant des formations et des perfectionnements. Cet engagement est complété par trois écoles professionnelles cantonales, deux écoles supérieures à Ziegelbrücke et la proximité des universités et des hautes écoles de Zurich, Rapperswil, Saint-Gall et Coire. Avec les offres de formation pour adultes, d’orientation professionnelle et de carrière, presque toutes les voies de formation et de perfectionnement sont ouvertes aux habitants du Glarnerland. La plate-forme smartglarus.com offre un aperçu concis des offres de formation, des programmes de soutien et des services – une vitrine numérique pour tous ceux qui souhaitent apprendre, travailler ou se développer dans le pays de Glaris.

    L’innovation pour l’avenir
    On dit souvent que l’innovation naît surtout dans les universités et les hautes écoles. Ce n’est qu’en partie vrai. En effet, les start-ups ont besoin de plus que de bonnes idées : Elles ont besoin de partenaires issus de l’industrie et de l’économie, qui mettent leur expérience et leur savoir-faire au service du développement de produits. C’est précisément ce que propose l’économie glaronnaise. Lorsqu’il s’agit de croître, les facteurs pratiques comptent : des surfaces abordables, une main-d’œuvre qualifiée et toujours l’accès aux hautes écoles. Le canton de Glaris réunit tout cela. Et c’est donc un lieu idéal pour les start-ups qui ont de l’ambition.

    La promotion de l’innovation est largement soutenue dans le canton de Glaris – notamment grâce à la collaboration avec des partenaires solides comme InnoSuisse et le réseau d’innovation de Suisse orientale (INOS). Les start-ups et les entreprises bénéficient de coachings, d’une expertise et d’un soutien financier pour le développement de leurs produits et services. Un exemple : le fabricant de drones ANAVIA, qui connaît une croissance rapide, a délibérément choisi de s’installer à Näfels, ce qui montre clairement à quel point le canton de Glaris est propice à l’innovation.

    Économie circulaire dans l’industrie alimentaire et de l’emballage

    Dans le Glarnerland, l’économie circulaire est une réalité – du développement de machines efficaces sur le plan énergétique à la production alimentaire et au recyclage, en passant par des solutions d’emballage innovantes : l’espace économique allie force industrielle et responsabilité écologique. Il en résulte un écosystème régional qui ne se contente pas de penser la durabilité, mais la met concrètement en œuvre.

    Au départ, il y a Netstal Maschinen AG, qui développe des machines à injecter haute performance. Celles-ci sont utilisées par Resilux Schweiz AG à Bilten – en association avec des moules de haute précision de Glaroform AG. Resilux produit ainsi des préformes, c’est-à-dire des préformes PET, ainsi que des bouteilles finies. Ces dernières sont à leur tour remplies à Elm par les sources d’eau minérale.

    Après utilisation, le cycle recommence : les bouteilles vides atterrissent dans l’usine de recyclage de Resilux, où elles sont à nouveau transformées en un matériau recyclé de haute qualité – prêt pour le prochain cycle de production. Un écosystème régional basé sur l’innovation, l’efficacité et la préservation des ressources est ainsi créé. Les entreprises profitent de leur savoir-faire mutuel et font ainsi progresser l’économie circulaire.

    Le plastique repensé
    Kunststoff Schwanden AG fait également partie de ce réseau durable : elle développe et fabrique des pièces en plastique sophistiquées par moulage par injection à plusieurs composants – en mettant l’accent sur les matières recyclées et les processus à faible consommation d’énergie.

    Où les idées prennent forme dans le carton ondulé et où le papier tourne en rond
    Müller Kartonagen AG fournit des solutions sur mesure. Ses emballages en carton ondulé, fabriqués à partir de matières premières renouvelables, sont produits dans la région – de manière efficace, en préservant les ressources et en répondant aux besoins des clients, comme par exemple Läderach. La matière première provient de l’usine de papier de Netstal, qui produit environ 50 000 tonnes de papier recyclé par an – à partir de vieux papiers provenant en grande partie de Suisse et traités avec des cycles de matières et d’eau fermés.

    L’emballage n’est que le début. Dans le pays de Glaris, le contenu est également produit de manière responsable : Dans l’industrie alimentaire, les ingrédients régionaux sont associés à un traitement moderne, durable et efficace.

    Traditionnellement, le schabziger glaronnais symbolise la production alimentaire locale. Aujourd’hui, le spectre est plus large. Les produits alimentaires, du chocolat au saumon, prennent le relais. Toute la région profite du potentiel croissant de l’industrie alimentaire.

    L’art du chocolat avec un succès mondial
    Depuis l’invention de la boule creuse de truffes en 1970, Läderach n’a cessé de se développer – et est aujourd’hui présent en Europe, en Asie et en Amérique du Nord. La nouvelle usine de Bilten permet de contrôler l’ensemble de la chaîne de valeur, de la fève de cacao au produit fini.

    C’est également depuis Bilten que GUMA AG distribue la traditionnelle crème de Stalden, un dessert suisse classique décliné en quatre variétés et dont l’histoire remonte à plus de 120 ans.

    Un mordant mexicain aux racines glaronaises
    MiAdelita produit des tortillas et des chips de maïs frais depuis 1995, et est aujourd’hui le plus grand fournisseur de ce type en Suisse. Dirigée par la deuxième génération, l’entreprise mise résolument sur la régionalité : le maïs provient du moulin Landolt de Näfels, tout proche. En collaboration avec le fournisseur d’épicerie fine IMEX, un nouveau site de production avec environ 40 emplois est en cours de construction à Bilten.

    Saumon de l’Atlantique Nord issu d’un élevage terrestre
    A Mollis, Swiss Blue Salmon AG prévoit de construire le plus grand élevage de poissons à terre de Suisse. Avec une part de marché de sept pour cent, elle devrait apporter une contribution importante à un approvisionnement alimentaire respectueux du climat. L’installation en circuit fermé est alimentée par l’eau du lac de Walenstadt et refroidie passivement – des conditions idéales pour un élevage de saumon durable. Située dans la zone industrielle « Biäsche », elle bénéficie en outre d’un accès de premier ordre à Zurich et Coire.

    Survoler – le secteur de l’aviation dans le pays de Glaris

    Dans le canton de Glaris, l’aviation est une tradition. en 1939, la première journée de l’aviation a attiré des milliers de curieux pour regarder les hommes téméraires dans leurs caisses volantes. Aujourd’hui, l’aviation est l’un des principaux axes de développement du canton de Glaris. Avec la mise en zone constructible de terrains supplémentaires, l’aérodrome de Mollis offre de nouvelles surfaces aux entreprises du secteur aéronautique.

    La commune de Glaris Nord élaborera un plan directeur pour le développement de la zone d’ici l’été 2025. En été également, l’aérodrome de Mollis accueillera pour une fois des athlètes qui s’élanceront dans les airs et atterriront dans la sciure : 150 000 visiteurs sont attendus chaque jour à la Fête fédérale de lutte suisse et des jeux alpestres (ESAF).

    Prendre de la hauteur – en restant bien ancré dans le sol glaronnais
    Autour de l’aérodrome de Mollis, tout tourne autour de la précision et des vols en altitude. Ce qui relie les entreprises installées ici : Elles utilisent les synergies d’un cluster spécialisé. Le groupe Kopter est le premier d’entre eux. Le fabricant d’hélicoptères veut s’établir au niveau international avec le monomoteur AW09. Le site convainc par son espace pour les vols d’essai, ses courtes distances pour l’assemblage et son environnement favorable à la technique.

    Anavia est l’une des plus jeunes entreprises d’aviation glaronnaises. Cette start-up développe des hélicoptères sans pilote – comme le HT-100, qui peut voler jusqu’à six heures, supporte 60 kilos et est idéal pour la surveillance des frontières, l’inspection des infrastructures ou les opérations de sauvetage. Le fondateur et co-CEO Jon Andri Jörg déclare : « Glaris est parfaitement adapté à nos besoins. Nous avons accès à une main-d’œuvre hautement qualifiée. Et la proximité de l’aérodrome de Mollis offre un emplacement idéal, tant pour la production que pour les tests »

    Une autre start-up a délibérément choisi de s’implanter à Glaris en 2025 : Marenco Aviation travaille sur une nouvelle génération d’hélicoptères légers en mettant l’accent sur les systèmes de propulsion alternatifs.
    Un acteur qui a fait ses preuves est la Rega, qui exploite sa propre base à Mollis depuis 2010. Sa position stratégique permet des interventions rapides dans les régions alpines. L’extension de la station permanente montre à quel point le site est devenu central pour le sauvetage aérien.

    La société Heli-Linth AG y est active depuis 1972 déjà. Elle survole les glaciers pour les touristes, ravitaille les chalets d’alpage, transporte du matériel – ou sauve parfois des vaches en terrain difficile. La société Linth Air Service AG, active au niveau international et implantée sur le site depuis plus de 20 ans, assure une gestion complète des avions. L’école de pilotage Ecoflight décolle également de ce site.

    Seule Sauter, Bachmann AG reste au sol, et ce pour une bonne raison : le spécialiste des roues dentées et des systèmes d’entraînement de Netstal fournit également l’aviation et profite du lien direct avec les partenaires de l’aérodrome, du savoir-faire technique de la région et de la tradition industrielle du pays de Glaris.

    Ensemble, ces entreprises misent sur la qualité, la proximité et un engagement clair envers le pays de Glaris. Elles décollent tout en gardant les pieds sur terre.

  • Une étude montre le potentiel des énergies renouvelables à Frauenfeld

    Une étude montre le potentiel des énergies renouvelables à Frauenfeld

    Les services municipaux de Frauenfeld, Thurplus, et les chercheurs du Laboratoire fédéral d’essai des matériaux et de recherche (Empa) ont présenté les résultats d’une étude de deux ans intitulée « Perspectives énergétiques 2050 ». Comme l’indique un communiqué, l’étude a développé des scénarios montrant quelles technologies, quels besoins énergétiques et quelles infrastructures permettraient d’atteindre des émissions nettes nulles à l’horizon cité.

    Selon l’étude, 80% des bâtiments de Frauenfeld sont encore chauffés au fioul ou au gaz naturel. Une décarbonisation serait toutefois réalisable avec les technologies déjà disponibles aujourd’hui, comme le chauffage urbain, les pompes à chaleur, le photovoltaïque et le stockage par batterie. Toutefois, pour remplacer les systèmes de chauffage fossiles existants d’ici 2040, il faudrait équiper 250 bâtiments par an de techniques de chauffage renouvelables. Le chauffage urbain joue un rôle central dans ce processus, mais les installations solaires ont également un fort potentiel. L’énergie solaire, qui couvre aujourd’hui 18% des besoins en électricité de Frauenfeld, pourrait être multipliée par près de cinq d’ici 2040, peut-on lire dans le communiqué.

    L’étude a été élaborée en collaboration avec Urban Sympheny AG, une émanation de l’Empa. Le projet a été soutenu par l’Office fédéral de l’énergie (OFEN), l’Office de l’énergie du canton de Thurgovie et l’Office des bâtiments et de l’urbanisme de la ville de Frauenfeld.

  • Ouverture de la maison du son au lac de Schwendi

    Ouverture de la maison du son au lac de Schwendi

    Avec la maison sonore, le Toggenburg s’est doté d’un emblème culturel qui rayonne bien au-delà de la région. Construite en bois et intégrée dans le paysage préalpin, la Klanghaus n’est pas seulement un espace acoustique, mais aussi une plateforme de rencontre, de créativité et de recherche sonore. Quatre espaces sonores spécialement conçus et deux scènes extérieures accueillent des répétitions, des concerts, des ateliers et des expériences sonores, ouverts aux professionnels comme aux amateurs.

    De l’idée à la réalité
    La vision d’une maison qui rend les sons audibles et perceptibles a été scellée par un référendum en 2019. Après un intense travail politique et social préparatoire, les travaux de construction ont commencé en 2022. Des investissements de 23,3 millions de francs ont permis de réaliser un projet qui incarne de manière exemplaire le progrès dans les régions rurales. La maison du son est l’expression du courage et de l’estime pour le patrimoine culturel et l’esprit d’innovation du Klangwelt Toggenburg.

    Plus qu’un bâtiment – une impulsion pour la région
    La Klanghaus a un impact qui va au-delà du domaine artistique. Elle renforce le tourisme culturel, crée des espaces de résonance pour de nouveaux hôtes, stimule le commerce local et inspire une réflexion sur le son, l’espace et l’identité. En tant que pont entre tradition et modernité, il favorise le dialogue social, au cœur de la nature.

    Ouverture avec diversité sonore et rencontre
    Les 24 et 25 mai 2025, la population est invitée à un grand week-end d’ouverture. Le point culminant sera un marathon musical avec douze heures de concerts en direct, du yodel au gospel en passant par la musique des jeunes et le rock indépendant. L’entrée est en grande partie gratuite, la Klanghaus devient un espace de découverte pour tous.

  • Un environnement attractif pour les entreprises et les particuliers

    Un environnement attractif pour les entreprises et les particuliers

    En Suisse, la charge fiscale combinée des entreprises se situe entre 12 et 24% selon les cantons. Cela s’explique par l’autonomie fiscale des cantons, qui créent de manière ciblée des conditions-cadres attrayantes dans le cadre de la concurrence entre les sites. Les cantons économiquement forts comme Zoug, Schwyz ou Nidwald misent sur un faible taux d’imposition des entreprises afin d’encourager les implantations.

    Depuis la réforme fiscale STAF (2019), les entreprises bénéficient d’autres avantages. Il s’agit notamment de la patent box, qui impose de manière privilégiée les revenus issus des brevets, ainsi que des déductions pour la recherche et le développement, ce qui est particulièrement pertinent pour les entreprises à orientation technologique. Les sociétés holding bénéficient également de régimes fiscaux spéciaux, ce qui rend la Suisse attractive pour les entreprises actives au niveau mondial.

    Cadre fiscal pour les particuliers
    Les particuliers bénéficient également d’une charge fiscale modérée. L’impôt fédéral sur le revenu s’élève au maximum à 11,5%, complété par des taxes cantonales et communales. De nombreux cantons ont une progression fiscale plate, ce qui fait que même les revenus élevés sont peu imposés en comparaison internationale.

    L’impôt sur la fortune est généralement inférieur à un pour cent. Il n’existe pas d’impôt sur les successions au niveau fédéral et certains cantons proposent des régimes pour les immigrants fortunés. Les personnes étrangères n’exerçant pas d’activité professionnelle en Suisse peuvent bénéficier d’une imposition forfaitaire.

    La TVA, un avantage pour la localisation
    Avec un taux de 8,1%, la TVA suisse est l’une des plus basses d’Europe. Un avantage certain par rapport à des pays comme l’Allemagne (19 %) ou la France (20 %).

    Les évolutions internationales en ligne de mire
    La pression internationale, notamment de l’OCDE et de l’UE, exige des adaptations pour éviter la concurrence fiscale. La Suisse réagit par des réformes, sans toutefois renoncer à son attractivité en tant que lieu d’implantation.

  • L’aéroport de Zurich teste des clôtures solaires

    L’aéroport de Zurich teste des clôtures solaires

    L ‘aéroport de Zurich AG à Kloten veut se rapprocher de son objectif de zéro émission nette d’ici 2040 en développant considérablement les énergies renouvelables. Comme il ressort d’un communiqué, les installations photovoltaïques doivent être considérablement développées. Outre les installations sur les toits et les façades, l’aéroport teste désormais l’installation de clôtures solaires. Une première installation a été mise en place à côté de la centrale de chauffage de l’aéroport.

    Les panneaux montés verticalement présentent plusieurs avantages. Comme ils peuvent être éclairés par le soleil des deux côtés, le rendement électrique augmente de 10 à 30 pour cent. La production d’électricité peut ainsi s’étendre sur toute la journée. Parallèlement, les panneaux solaires servent de clôture de sécurité pour la zone aéroportuaire.

    « Dans un premier temps, nous voulons acquérir de l’expérience avec les installations solaires verticales et voir si cette technologie pourrait être envisagée pour d’autres sites. On peut par exemple imaginer des parkings. La phase de test durera au moins un an afin de pouvoir reproduire les saisonnalités », explique Guido Hüni, responsable de l’énergie et de la décarbonisation à l’aéroport de Zurich AG, cité dans le communiqué.

    Actuellement, des systèmes photovoltaïques sont installés sur les toits de douze bâtiments. D’autres sites seront examinés dans le cadre d’une étude de faisabilité. Il s’agit notamment de garantir la sécurité anti-éblouissement pour les pilotes et la tour de contrôle. D’ici 2040, les installations photovoltaïques de l’aéroport devraient produire une quantité d’électricité suffisante pour alimenter 5000 foyers.

  • Fribourg défie les incertitudes mondiales

    Fribourg défie les incertitudes mondiales

    Malgré les turbulences mondiales, le protectionnisme accru et les nouveaux droits de douane imposés par l’administration américaine, l’économie fribourgeoise se maintient avec une impressionnante stabilité. En 2024, la Promotion économique du canton de Fribourg a accompagné 32 projets d’entreprises, dont 16 nouvelles implantations. Ces projets assurent plus de 1000 emplois et en créent 527 à moyen terme, associés à des investissements de 116 millions de francs.

    La croissance de l’emploi dans le canton dépasse désormais celle de la population. Le produit intérieur brut de Fribourg a augmenté de 27,5 % entre 2011 et 2024. Un signe clair de création de valeur durable malgré les incertitudes mondiales.

    Succès du développement du site et des investissements
    Les nouvelles implantations se répartissent équitablement entre les entreprises suisses et internationales, notamment de Belgique, du Brésil, d’Allemagne, de France, d’Irlande, d’Italie et des États-Unis. Parallèlement, le nouveau programme cantonal de mise en œuvre 2024-2027 de la Nouvelle politique régionale a été lancé. Avec 19 projets soutenus, il met l’accent stratégique sur la bioéconomie, la transformation numérique, l’industrie 4.0, le tourisme et l’entrepreneuriat.

    Pour Olivier Curty, Conseiller d’Etat et Directeur de l’économie et de l’emploi, ces résultats soulignent la pertinence d’une stratégie économique cohérente qui renforce le site de Fribourg, même dans les périodes difficiles.

    bluefactory et l’EPFL, moteurs de croissance
    Le quartier d’innovation bluefactory se développe rapidement. Avec l’inauguration du bâtiment B et son occupation quasi complète par 17 entreprises et 340 postes de travail, Fribourg se renforce encore en tant que hub technologique. Parallèlement, l’EPFL renforce son engagement – six nouvelles chaires dans le domaine de la construction durable devraient voir le jour d’ici 2030. Le début de la construction du nouveau bâtiment expérimental du Smart Living Lab est prévu pour 2025.
    Cette dynamique consolide le positionnement de Fribourg dans le domaine de l’environnement bâti et souligne l’engagement du canton en faveur de la durabilité et de l’innovation.

    Succès stratégiques dans le domaine des sciences de la vie
    L’implantation de Cellap Laboratoire SA à Châtel-Saint-Denis a constitué une étape importante en 2024. Avec plus de 4000 m² de surface de production et des objectifs de croissance ambitieux sur les marchés internationaux, l’entreprise donne une nouvelle impulsion au secteur de la cosmétique cellulaire. Les sciences de la vie sont en train de devenir le pilier de l’économie fribourgeoise et représentent déjà 10% du PIB cantonal, un résultat confirmé par une étude de BAK Economics.

    Jerry Krattiger, directeur de la WIF, souligne que la bioéconomie et les sciences de la vie restent des priorités stratégiques. Parallèlement, d’autres secteurs clés tels que l’industrie 4.0 sont activement encouragés afin de développer la diversité économique et la résilience du canton.

    Vigilance et capacité d’adaptation comme facteurs de succès
    La Direction de l’économie et de la formation professionnelle reste vigilante face aux incertitudes mondiales. Grâce à des instruments éprouvés comme l’indemnisation du chômage partiel, Fribourg est en mesure de réagir rapidement aux fluctuations conjoncturelles et d’assurer la stabilité du tissu économique.

  • Se reposer malgré les nuisances sonores

    Se reposer malgré les nuisances sonores

    Les villes s’étendent, le niveau de bruit augmente et, parallèlement, les espaces naturels de détente se réduisent. Une étude approfondie de l’Empa et de l’Institut fédéral de recherches sur la forêt, la neige et le paysage démontre pour la première fois en Suisse à quel point les environnements végétalisés sont décisifs pour la gestion du stress dans les villes bruyantes. Les processus de récupération physique et mentale sont nettement favorisés par l’accès à des espaces verts, et cet effet est même mesurable à long terme.

    Les réalités virtuelles prouvent l’effet réel
    Dans l’Auralab de l’Empa, des volontaires ont été plongés dans différents environnements à l’aide de la réalité virtuelle, allant de paysages urbains calmes à des scénarios proches de la nature. Après une phase de stress ciblée, déclenchée par des tâches cognitives dans le bruit de la circulation, une tendance claire est apparue. Les paysages sonores naturels, tels que les forêts ou les lacs, réduisaient davantage le stress physiologique que les décors urbains. La production de sueur sur les doigts et les concentrations de cortisol dans la salive ont clairement démontré l’effet sur le corps.

    Une étude à long terme confirme une récupération durable
    Les conclusions du laboratoire ont également été confirmées par la recherche sur le terrain. Une étude menée auprès de plus de 230 participants à Zurich a montré que les espaces verts du voisinage réduisaient le niveau de stress chronique. Des échantillons de cheveux ont montré une concentration plus faible de cortisol, l’hormone du stress, chez les personnes vivant dans des environnements verts et calmes. Même les espaces urbains modérément végétalisés peuvent donc contribuer de manière significative à la gestion du stress à long terme.

    Guide pour des villes saines à l’avenir
    Le projet RESTORE (« Restorative green spaces in noise-polluted areas ») résume les résultats des quatre études partielles et fournit des bases importantes pour la politique, la planification urbaine et la protection de la santé. Les conclusions doivent notamment influencer le développement de la législation suisse en matière de bruit ainsi que l’aménagement du territoire et la planification environnementale. A une époque où les trois quarts de la population urbaine européenne sont touchés par la pollution sonore, l’intégration des espaces verts ouvre de nouvelles perspectives pour un avenir urbain résilient et agréable à vivre.

  • Greater Zurich Area zone économique de premier ordre

    Greater Zurich Area zone économique de premier ordre

    La zone économique autour de Zurich s’étend sur plusieurs cantons et constitue un hotspot pour les secteurs d’avenir. Outre son rôle de centre financier mondial doté d’excellentes compétences en matière de FinTech, la région offre un écosystème dynamique pour les entreprises technologiques, qui bénéficient de la stabilité, de la confiance et d’un environnement propice à l’innovation.

    Un site scientifique de pointe avec un impact mondial
    Les institutions de recherche telles que l’ETH Zurich ou l’Université de Zurich sont des moteurs du progrès scientifique. Ils marquent la région de leur empreinte dans des domaines tels que les sciences de la vie, la robotique ou l’intelligence artificielle. Les échanges étroits entre les universités et les entreprises favorisent l’innovation et accélèrent la mise en œuvre de solutions commercialisables, un avantage décisif pour le site dans la concurrence mondiale.

    Attractif pour les entreprises, convaincant pour les professionnels
    Une situation politique claire, un système juridique transparent et un cadre fiscal attractif créent un climat favorable à l’investissement. Les entreprises apprécient également l’excellente infrastructure, les circuits de décision courts et l’accès à une main-d’œuvre hautement qualifiée. L’orientation internationale de la population renforce en outre la compétitivité.

    La qualité de vie, un facteur de réussite stratégique
    La région ne convainc pas seulement sur le plan économique. Elle offre également un environnement de haute qualité de vie. Les classements internationaux placent régulièrement Zurich parmi les villes les plus agréables à vivre au monde. Cet environnement attire les professionnels et les entrepreneurs et favorise les liens à long terme avec le site.

    Orienté vers l’avenir, le développement durable et le numérique
    L’Area investit de manière ciblée dans le développement durable, l’infrastructure numérique et les thèmes technologiques d’avenir. L’engagement dans des domaines tels que les énergies renouvelables, la mobilité à faibles émissions et l’urbanisme intelligent font de la région un pionnier de la transformation durable, avec un effet d’exemple au-delà des frontières nationales.

    Les PME, pilier de la puissance économique
    Outre les entreprises mondiales, la région se caractérise par une classe moyenne performante. Des PME hautement spécialisées renforcent la diversité et la capacité d’innovation de l’espace économique et complètent l’écosystème industriel par leur flexibilité et leurs compétences de niche.

  • L’économie de l’Oberland bernois enregistre un succès en 2024

    L’économie de l’Oberland bernois enregistre un succès en 2024

    Dans son rapport annuel 2024, qui vient d’être publié, Volkswirtschaft Berner Oberland revient sur une année réussie, au cours de laquelle l’accent a été mis sur la mise en réseau et les projets. Comme l’indique un communiqué de presse, l’association a pu donner des impulsions pour le développement de la région « malgré un contexte exigeant ».

    Des manifestations telles que le forum communal, la rencontre économique ou le forum touristique y ont contribué. Parallèlement, d’importants projets ont été poursuivis. Ainsi, selon les informations fournies, la plateforme numérique d’apprentissage de BeO a été professionnalisée et le projet modèle de salle de consultation pour les soins médicaux de base et de voisinage a été développé. En outre, les premières clarifications concernant la promotion de l’économie circulaire dans l’Oberland bernois ont été effectuées.

    La présidente Marianna Lehmann présentera pour la dernière fois l’ordre du jour de la 105e assemblée générale du 8 mai à Interlaken. L’ancienne maire de Wilderswil BE était membre du comité directeur de La Vie économique de l’Oberland bernois depuis 2019, et à sa tête depuis 2021.

    Le comité de l’association propose Carlos Reinhard, député au Grand Conseil de Thoune et entrepreneur, pour lui succéder. Il occupe la 2e vice-présidence depuis 2024. L’entrepreneur d’Interlaken Patrick Gurtner devrait être nouvellement élu au comité directeur et assumer également la 2e vice-présidence.

    « Notre force réside dans notre diversité », a déclaré Reinhard. « Je souhaite la rendre visible et la développer en collaboration avec toutes les régions. « L’Oberland bernois doit rester économiquement fort, touristiquement attractif et un lieu de vie agréable – je m’engage pour cela »

  • Le développement économique, un pont entre les municipalités et les entreprises

    Le développement économique, un pont entre les municipalités et les entreprises

    La région du Bas-Bünztal dispose désormais de son propre service spécialisé dans la promotion de l’économie régionale. La promotion économique de la vallée de la Bünz a commencé ses activités début avril, informe le nouveau service dans un communiqué. « Avec la nouvelle promotion économique, nous renforçons durablement notre région et donnons un signal important pour un développement économique orienté vers l’avenir », déclare Arsène Perroud, président du Regionalplanungsverband Unteres Bünztal, cité dans ce document.

    La direction de la promotion économique de la vallée de la Bünz sera assurée par Claudia Heger. Cette économiste d’entreprise de 37 ans a étudié en particulier la gestion publique et à but non lucratif. Dans le cadre de ses activités précédentes, notamment pour Wirtschaftsregion ZUGWEST et IDEE SEETAL, Heger a acquis une vaste expérience dans la promotion économique, peut-on lire dans le communiqué. « Je me réjouis de développer et de rendre visible le potentiel économique de la région du Bünztal en collaboration avec les communes, les entreprises et les organisations partenaires », déclare la nouvelle directrice de la Promotion économique du Bünztal.

    Promotion économique Bünztal doit servir de « passerelle entre l’économie, les autorités et les institutions de formation ». Les tâches actuelles concernent le pôle de développement cantonal de Wohlen-Villmergen et la zone industrielle de Wil/Huebächer. La région Unteres Bünztal comprend les communes argoviennes de Büttikon, Dintikon, Dottikon, Hägglingen, Hendschiken, Othmarsingen, Sarmenstorf, Uezwil, Villmergen, Waltenschwil et Wohlen.

  • Un nouveau service de restauration événementielle voit le jour à l’aéroport de Zurich

    Un nouveau service de restauration événementielle voit le jour à l’aéroport de Zurich

    Le nouveau Foodhall TREATS prévu à l’aéroport de Zurich sera géré par the food collective ag, selon un communiqué de presse. Food collective est une entreprise de Pointbreak Group, société de gestion d’événements basée à Zurich. Le nouveau bâtiment de 2000 mètres carrés du Foodhall TREATS fait partie de la rénovation complète de la zone commerciale de l’aéroport. L’ouverture est prévue pour l’automne 2027. Dès à présent, les restaurateurs peuvent se porter candidats pour y proposer leurs produits. L’investissement total s’élève à environ 250 millions de francs suisses et est pris en charge par Flughafen Zürich AG.

    Sur une surface d’environ 2000 mètres carrés, TREATS offre plus de 1000 places assises et devient ainsi l’un des plus grands foodhalls de Suisse, selon le communiqué. Le hall de douze mètres de haut dispose de deux niveaux et propose 16 stands de nourriture, des food trucks temporaires, quatre bars et un café. S’y ajoutent une scène pour des manifestations ainsi que plusieurs terrasses extérieures.

    Le nouveau Foodhall sera construit entre les parkings P1 et P2, au niveau de la gare routière, et reliera différentes zones, du shopping aux arrivées et départs, en passant par la gare, le Cercle et les parkings. Au total, cinq entrées et sorties doivent conduire à un accès direct de différents côtés.

    « Au TREATS, le plaisir de manger et la convivialité sont au premier plan – selon la devise : Treat yourself ! », déclare Stefan Gross, Chief Commercial Officer de Flughafen Zürich AG, cité dans le communiqué.

  • Avenir de la promotion économique dans le canton de Zurich

    Avenir de la promotion économique dans le canton de Zurich

    Depuis plus de 15 mois, vous codirigez avec Markus Müller la promotion économique du canton de Zurich.
    Quels enseignements avez-vous tirés ?
    Le site de Zurich se distingue par sa taille économique au sein de la Suisse. Cela exige aussi que nous nous engagions fortement non seulement dans des thèmes cantonaux, mais aussi sur la scène nationale et parfois internationale. Nous nous engageons ainsi pour la Suisse en tant que lieu d’implantation de l’IA ou faisons profiter des partenaires internationaux de nos connaissances sur les applications de l’IA dans l’économie.

    Parallèlement, je trouve que l’étroite collaboration entre l’économie, la science et l’administration ainsi que la politique permet d’atteindre les objectifs lorsqu’il s’agit de créer des conditions-cadres durablement attrayantes.

    Pourriez-vous nous donner un bref aperçu des priorités actuelles de la promotion économique dans le canton de Zurich ?
    Les principales priorités sont les suivantes :

    Comme je viens de l’évoquer, le développement de facteurs d’implantation attractifs à long terme. Grâce à un dialogue étroit avec les milieux économiques et scientifiques, nous identifions les tendances à un stade précoce et donnons des impulsions ciblées pour le développement du site.

    La promotion de l’innovation et le renforcement de nos secteurs clés que sont la finance, les TIC, les sciences de la vie, l’alimentation, les technologies propres et les hautes technologies.

    La préservation et le renforcement de la diversité de la structure sectorielle. Dans ce contexte, nous accompagnons également les entreprises qui souhaitent s’implanter ici – de la recherche de sites aux autorisations.

    C’est sur ces trois piliers que reposent nos projets, programmes ou initiatives.

    Quelles sont les visions à long terme de la promotion économique cantonale en ce qui concerne le développement du site ?
    L’attractivité d’un site économique dépend d’un grand nombre de facteurs divers. Ceux-ci vont des réglementations adaptées aux groupes cibles et des prestations numériques des autorités à une forte capacité d’innovation en passant par un aménagement des surfaces économiques tourné vers l’avenir.Nous poursuivons l’objectif d’être un site économique et d’innovation attractif, leader et tourné vers l’avenir pour les entreprises et la population, avec un rayonnement international.

    Zurich est l’un des lieux de résidence les plus chers au monde. Les prix élevés de l’immobilier et des loyers deviennent de plus en plus pénalisants, y compris pour les entreprises. Que peut faire la promotion économique pour y remédier ?
    Nous nous engageons à différents niveaux non seulement pour l’attractivité et la prospérité de l’espace économique, mais aussi pour une qualité de vie élevée et excellente. A cet égard, la disponibilité de logements joue également un rôle. Une application concrète se trouve par exemple dans notre Innovation Sandbox pour l’intelligence artificielle. Dans la phase actuelle, nous accompagnons l’utilisation de l’IA dans les demandes de permis de construire. Grâce aux résultats obtenus, nous espérons trouver des approches permettant de réduire les retards de construction et de rationaliser les processus d’autorisation de construire.

    L’aide au logement se situe également au niveau de l’office. Elle encourage la mise à disposition de logements locatifs à prix modérés grâce à des prêts attractifs.

    Le vieillissement de la population a un impact sur le secteur immobilier et le marché du travail. Quelle est l’importance de ce fait pour le canton de Zurich et comment pouvez-vous y répondre ?
    Le thème des décalages démographiques et de l’écart qui se creuse sur le marché du travail nous préoccupe depuis longtemps à différents niveaux. Au cours des prochaines années, de nombreux travailleurs expérimentés partiront à la retraite – ce qui renforce la concurrence pour les talents.

    D’une part, nous élaborons différents projets dans le domaine du recrutement et du maintien du personnel qualifié ainsi que de la participation au marché du travail. Parallèlement, nous sommes actuellement en train de développer de nouvelles approches transversales sur le thème de la démographie, qui devraient avoir un impact à plus long terme. Une chose est claire : relever le défi de la démographie doit être pensé de manière systémique, ce qui implique de réunir autour de la table de nombreuses parties prenantes.

    Comment voyez-vous le rôle du canton dans l’espace économique de la Greater Zurich Area ?
    La Greater Zurich Area est l’un des sites économiques les plus innovants d’Europe – et le canton de Zurich y joue un rôle central. En tant que site d’innovation de premier plan, nous créons les conditions générales dont les entreprises ont besoin pour se développer avec succès. Ainsi, les autres cantons de la Greater Zurich Area profitent également de notre position forte.

    En tant que moteur économique de la Suisse, le canton de Zurich est également le plus grand bailleur de fonds de la Greater Zurich Area. Notre directrice, la conseillère d’État Walker Späh, est également présidente du conseil de fondation de la Greater Zurich Area. En outre, le canton de Zurich est activement représenté dans la Greater Zurich Area par les deux villes de Winterthur et de Zurich. Nous pouvons ainsi faire valoir nos intérêts de manière optimale et coordonner les activités du site économique Greater Zurich Area avec les nôtres.

    Comment se déroule la coopération avec les autres cantons au sein de la Greater Zurich Area ?
    Quels sont les projets communs en cours ?
    La coopération au sein de l’organisation du site économique Greater Zurich Area se concentre principalement sur les questions d’implantation. Nous travaillons en étroite collaboration avec d’autres cantons dans le cadre de diverses autres constellations et commissions. Par exemple, dans l’espace métropolitain de Zurich, mais aussi à un niveau géographique plus petit, comme dans la vallée de la Limmat. Tous les cantons ne sont pas toujours membres de la Greater Zurich Area.

    Les projets actuels de collaboration sont par exemple la 2e phase de l’Innovation Sandbox pour l’intelligence artificielle, dans laquelle le projet de permis de construire mentionné est également subordonné, ou encore le repositionnement de la promotion économique régionale de Limmatstadt, dans laquelle nous pensons et cherchons des solutions au-delà des frontières cantonales dans des espaces fonctionnels.

  • Innovation Park Ticino projet stratégique pour l’avenir

    Innovation Park Ticino projet stratégique pour l’avenir

    Le Switzerland Innovation Park Ticino s’installera sur une surface de 25 000 mètres carrés au cœur du nouveau quartier. La proximité de la gare de Bellinzone et les excellentes liaisons avec les centres économiques de Zurich et Milan rendent le site particulièrement attractif. Au centre du quartier, la « cathédrale » historique des anciens ateliers sera préservée et intégrée dans le paysage urbain moderne en tant qu’emblème du passé industriel.

    Promotion de la recherche et du développement
    Le parc d’innovation deviendra une plaque tournante pour les projets de recherche de pointe et les coopérations entre entreprises. Des centres d’excellence sont prévus pour la technologie des drones, les sciences de la vie et la technologie du style de vie. Ils visent à renforcer la capacité d’innovation de la région et à intensifier la coopération entre les start-ups, les entreprises établies et les institutions universitaires. Le Life Sciences Competence Center, par exemple, ouvrira de nouvelles voies dans le domaine de la biotechnologie et travaillera sur des tests de médicaments sans expérimentation animale.

    Un projet communautaire stratégique
    Le financement est assuré par un large partenariat d’acteurs publics et privés, dont le canton, BancaStato, des associations industrielles et commerciales ainsi que des universités renommées telles que l’Università della Svizzera italiana (USI) et la Fachhochschule SUPSI. Switzerland Innovation Park Ticino SA a été créée en tant qu’organisation à but non lucratif et dirigera le développement du parc.

    Une impulsion pour le développement économique du Tessin
    Avec la reconnaissance officielle par le réseau national d’innovation Switzerland Innovation, le site du Ticino sera étroitement lié au parc d’innovation de Zurich. Cette collaboration vise à créer des synergies entre les deux régions et à favoriser l’échange de connaissances entre la recherche et l’industrie. Le lien avec le MIND Milano Innovation District souligne l’orientation internationale du projet et renforce la compétitivité du Tessin en tant que site de haute technologie.

    Les conseillers d’État Christian Vitta et Marina Carobbio Guscetti soulignent l’importance stratégique du parc d’innovation pour le Tessin. Pour la place économique du Tessin, le parc d’innovation est un projet stratégique pour le développement économique du canton. L’objectif est de faire de la région un hub de l’innovation, de créer des emplois hautement qualifiés et d’attirer les investissements. Le Switzerland Innovation Park Ticino deviendra ainsi un moteur central du développement économique et technologique de la région et consolidera la position du Tessin en tant qu’acteur majeur de l’écosystème suisse de l’innovation.

  • La 104e édition d’immoTable sous le signe de l’énergie, de l’attractivité et de l’innovation

    La 104e édition d’immoTable sous le signe de l’énergie, de l’attractivité et de l’innovation

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    Des jalons pour des sites forts
    Samuel Mösle, co-directeur de la promotion économique cantonale de Zurich, a ouvert le débat en dressant un tableau complet de la situation. Il a esquissé les défis actuels dans le contexte mondial et a souligné le rôle du secteur de la construction pour le développement du site de Zurich. Des thèmes tels que la numérisation, l’intelligence artificielle et la garantie d’un logement abordable jouent un rôle central dans ce contexte. L’objectif est de continuer à profiler le canton de Zurich comme un espace économique innovant et compétitif.

    Björn Slawik et Frank Koster d’ewz ont présenté les perspectives d’un monde énergétique décentralisé et durable. L’accent a été mis sur le développement dynamique du marché solaire suisse et sur les nouvelles conditions réglementaires à partir de 2026. L’introduction de communautés électriques locales, par exemple à travers le concept ewz.solarquartier, permettra de renforcer l’autoconsommation d’électricité solaire au niveau du quartier. L’objectif est d’utiliser efficacement les excédents et de promouvoir la construction de centrales solaires en fonction du marché.

    Jan Frenzel de SMG a illustré comment les systèmes basés sur l’IA révolutionnent le monde de la gestion de la relation client. Outre la comparaison des systèmes CRM et ERP, il a mis en lumière le potentiel des solutions SaaS pour l’automatisation des processus commerciaux. Des outils intelligents permettront à l’avenir d’identifier les besoins des clients de manière encore plus précise – un facteur clé pour le positionnement sur le marché.

    Développement des sites et tendances futures
    Sous le titre « Comment les sites restent-ils attractifs ? », Beat Bachmann (canton de Zoug), Jakob Bächtold (House of Winterthur), Marc Lyon (Implenia Schweiz AG) et Albert Schweizer (ville de Schlieren) ont discuté de la viabilité des sites. Les thèmes abordés allaient de l’évolution démographique aux nouvelles formes d’habitat et de travail, en passant par la question de savoir comment l’innovation et la durabilité peuvent être concrètement intégrées dans le développement des sites. La discussion a montré que les sites performants d’aujourd’hui doivent offrir plus que de simples infrastructures. Ils ont besoin d’identité, de mise en réseau et de visions d’avenir.

    Perspectives pour le Real Estate Award 2025
    Mara Schlumpf a donné des informations sur le prochain Real Estate Award, qui aura lieu le 2 octobre 2025 au Trafo Baden. Des projets et des personnalités remarquables du secteur de l’immobilier et de la construction seront récompensés dans cinq catégories. L’événement promet non seulement un gala à caractère de réseautage, mais aussi une visibilité exclusive pour l’innovation et la qualité dans le secteur.

  • Le site économique de Zurich – prêt pour l’avenir ?

    Le site économique de Zurich – prêt pour l’avenir ?

    Vous dirigez l’Office de l’économie du canton de Zurich. Quelles sont les tâches que vous assumez dans le cadre de cette fonction et comment pouvez-vous influencer le développement économique ?
    Le canton de Zurich est un site économique de premier plan au rayonnement international. En tant qu’Office de l’économie, nous contribuons à ce qu’il reste compétitif à l’avenir, à ce qu’il encourage l’innovation et à ce qu’il génère une valeur ajoutée durable.

    Grâce à une équipe solide, disposant d’une expertise diversifiée dans différents domaines et de connaissances techniques approfondies, nous renforçons la place économique et accompagnons les entreprises dans différentes phases. Nous utilisons nos connaissances et notre expérience de manière ciblée pour analyser les conditions économiques, les développer et réagir aux nouveaux défis. En étroite collaboration avec les milieux économiques et scientifiques, nous analysons les facteurs d’implantation et donnons des impulsions afin de positionner Zurich comme un site attractif pour les entreprises. Parallèlement, nous assumons des tâches centrales d’exécution : Nous veillons à ce que les procédures d’autorisation se déroulent sans accroc et créons ainsi une sécurité de planification pour les entreprises et la main-d’œuvre. En garantissant le respect des conditions de travail et des dispositions légales, nous contribuons à un marché du travail attractif et responsable. Nous mettons également l’accent sur la promotion d’un logement abordable, un facteur décisif pour l’attractivité du site. Nous disposons ainsi de nombreux leviers efficaces pour façonner activement le changement.

    Dans ce contexte, j’attache une importance particulière à une orientation service marquée. Une bonne compréhension de nos parties prenantes et de leurs besoins constitue la base de notre travail. En effet, ce n’est qu’en connaissant les défis et les préoccupations des entreprises que nous pouvons leur apporter un soutien ciblé et renforcer durablement la place économique de Zurich.

    En bref, nous créons des conditions-cadres attrayantes pour un environnement économique qui profite à la fois aux entreprises et à la population.

    Comment jugez-vous la situation économique dans le canton de Zurich ?
    Le canton de Zurich est globalement très solide sur le plan économique et compte parmi les régions économiques les plus innovantes d’Europe. Pour l’année en cours, on prévoit une croissance économique modérée de 1,1%. Une forte capacité d’innovation, des universités de premier ordre et une étroite collaboration entre l’économie et la science rendent le site particulièrement attractif. Les entreprises bénéficient d’une main-d’œuvre qualifiée et bien formée, d’une excellente infrastructure et d’un fort réseau international.

    En même temps, nous sommes confrontés à des défis importants : A court et moyen terme, les récentes tensions géopolitiques pourraient avoir un impact sur le site de Zurich. La question de notre positionnement stratégique par rapport à nos voisins européens, notamment en ce qui concerne notre relation avec l’UE, y est étroitement liée.

    A long terme, les changements démographiques joueront un rôle central. Le vieillissement de la société, l’augmentation du nombre de départs à la retraite et la disponibilité de main-d’œuvre qualifiée seront des facteurs déterminants pour la compétitivité de la place économique. Il s’agit ici de prendre des mesures à temps afin de garantir le pool de personnel qualifié.

    Cependant, grâce à sa stabilité économique, à sa capacité d’innovation et à sa qualité de vie, le canton de Zurich est, selon moi, bien placé pour rester performant à long terme.

    Dans quels domaines le canton de Zurich a-t-il encore un potentiel économique inexploité ?
    Le canton de Zurich dispose d’une forte capacité d’innovation. Néanmoins, certains domaines présentent encore un potentiel inexploité : dans le domaine de l’intelligence artificielle, le canton de Zurich a franchi une étape importante avec l’ »Innovation Sandbox for Künstliche Intelligenz », afin de renforcer l’écosystème dynamique de l’IA. Mais d’un point de vue macroéconomique, il reste de grandes opportunités pour ancrer l’IA encore plus largement dans différents secteurs. Les PME en particulier pourraient augmenter leur productivité et développer de nouveaux domaines d’activité grâce à une utilisation ciblée de l’IA. Un soutien pratique est nécessaire pour donner aux PME l’accès et les connaissances nécessaires à la technologie de l’IA.

    Un autre potentiel économique réside dans la mise à l’échelle des start-ups. Zurich offre un excellent environnement pour la création d’entreprises. Cependant, de nombreuses start-ups sont confrontées au défi de développer leur activité au-delà de la phase initiale. Il existe un besoin de financement supplémentaire et de structures de soutien ciblées pour aider les start-ups à se développer et à se lancer sur le marché international.

    Dans le domaine de la santé numérique également, nous n’exploitons pas encore tout le potentiel existant. La pression croissante des coûts dans le système de santé, le vieillissement de la société et la pénurie croissante de personnel qualifié rendent une transformation plus urgente que jamais. Pourtant, la place économique de Zurich possède tous les ingrédients pour réussir dans ce domaine : des universités de premier plan, des acteurs forts dans le secteur de la santé et des entreprises innovantes. Avec le « digital health center Bülach », nous avons créé un hub d’innovation qui apporte une contribution importante en encourageant l’innovation et en jetant des ponts entre la science et l’économie.

    Du point de vue du canton de Zurich, quelles sont les conditions-cadres politico-économiques déterminantes pour le succès du site économique de la Greater Zurich Area ?
    L’accès à une main-d’œuvre hautement qualifiée est un facteur clé de succès. Le canton de Zurich dispose d’excellentes universités et d’instituts de recherche qui attirent des talents du monde entier. Pour qu’il en soit toujours ainsi à l’avenir, les établissements d’enseignement supérieur doivent également rester attractifs pour les étudiants étrangers, à la fois en offrant des conditions de formation de premier ordre et en facilitant l’accès au marché du travail après les études.

    Les conditions fiscales jouent également un rôle crucial. Un environnement fiscal compétitif est essentiel pour que le canton de Zurich reste attractif. Actuellement, l’environnement fiscal est de plus en plus perçu comme un facteur négatif par les entreprises. Le canton de Zurich se situe à l’avant-dernière place des cantons en termes de charge fiscale des entreprises, ce qui constitue un risque pour la compétitivité à long terme.

    Notre relation avec l’Europe est un autre facteur clé de la réussite économique. L’accès au marché européen est crucial pour de nombreuses entreprises, en particulier pour les secteurs orientés vers l’exportation. Parallèlement, les entreprises implantées sur la place économique de Zurich bénéficient des réglementations légères et pragmatiques de la Suisse.

    Quel est l’attrait de la Greater Zurich Area pour les investisseurs en comparaison internationale avec d’autres régions métropolitaines européennes ?
    La Greater Zurich Area compte parmi les sites économiques les plus attractifs d’Europe et s’affirme au niveau international comme un site de premier plan pour les entreprises et les investisseurs. Elle convainc par une combinaison unique de potentiel économique, de force d’innovation et de conditions cadres favorables aux entreprises. En même temps, la région offre un environnement économique stable, transparent et fiable avec des conditions fiscales et réglementaires attrayantes.

    Les entreprises bénéficient d’un environnement de premier ordre pour la recherche et le développement – marqué par une étroite collaboration entre les universités, les start-ups et les entreprises d’envergure mondiale.

    Un autre avantage clé pour les investisseurs est le mélange de secteurs dans la région. Depuis longtemps, Zurich n’est plus seulement la plus importante place financière de Suisse, mais aussi un lieu d’innovation dynamique et diversifié. La forte présence des TIC, de la haute technologie, de l’espace et de la robotique, des sciences de la vie, de l’alimentation et des technologies propres assure une forte densité d’innovation et minimise le risque de dépendance. Pour les investisseurs, cela signifie non seulement la stabilité, mais aussi des possibilités de diversification intéressantes.

    La Suisse n’est ni membre de l’UE, ni un lieu d’implantation peu coûteux. Pourquoi une entreprise internationale devrait-elle néanmoins choisir la Greater Zurich Area ?
    La zone économique de la Greater Zurich Area offre aux entreprises un package global unique qui va bien au-delà des facteurs de coût. Elle combine un environnement favorable aux affaires et politiquement stable avec des talents de premier ordre, une recherche de pointe et une qualité de vie élevée – des facteurs essentiels à la réussite durable des entreprises.

    La Suisse est le premier pays au monde en termes de capacité d’innovation, d’attraction et de rétention des talents. Grâce à un excellent système éducatif, des universités de renommée internationale et une qualité de vie élevée, elle parvient à attirer des professionnels du monde entier. Les entreprises bénéficient d’un marché du travail hautement qualifié qui contribue de manière décisive à la compétitivité.

    Il y a cependant un domaine où le potentiel est encore inexploité : la disponibilité de surfaces attrayantes et viables pour les entreprises, afin de garantir le succès des implantations et des expansions.

    Quels sont les avantages stratégiques de la Suisse en tant que plaque tournante pour les activités commerciales européennes ou mondiales ?
    En tant que site économique, la Suisse offre une combinaison unique de stabilité, de force d’innovation et de réseau international. Grâce à sa situation centrale au cœur de l’Europe, elle constitue un point de départ idéal pour les entreprises à vocation mondiale ou européenne.

    Son excellente accessibilité est un avantage décisif : l’aéroport de Zurich offre des liaisons directes avec les principales métropoles économiques du monde entier et fait de la zone économique Greater Zurich Area un carrefour stratégique pour les activités commerciales internationales.

    Les récentes implantations montrent que le canton de Zurich est déjà un site recherché par les entreprises actives au niveau mondial. Des entreprises tech internationales comme « OpenAI », « Anthropic » ou « Boston Dynamics » ont ouvert des sites à Zurich – preuve de l’attractivité du site et de son potentiel en tant que hub pour des secteurs d’avenir. La forte densité d’entreprises leaders crée un écosystème dynamique qui ouvre également de nouvelles opportunités aux PME locales.

    Quelle est l’importance des infrastructures modernes et de la mise en réseau numérique pour les entreprises actives à l’international ?
    La Greater Zurich Area offre aux entreprises internationales une infrastructure de premier ordre et une connectivité numérique sans faille, des facteurs clés pour la compétitivité et la croissance durable.

    Grâce à l’aéroport de Zurich, qui jouit d’une réputation internationale, à un réseau ferroviaire et routier ultramoderne et à des liaisons directes avec les principaux centres économiques européens, les entreprises bénéficient d’une mobilité et d’une accessibilité maximales. La Suisse occupe la première place du dernier classement de l’IMD pour son infrastructure, ce qui souligne la grande qualité et la fiabilité des conditions d’implantation.

    En outre, la région convainc également par son infrastructure numérique avancée. Des réseaux performants et des technologies de pointe créent des conditions optimales pour l’innovation, les modèles commerciaux axés sur les données et l’utilisation de technologies d’avenir telles que l’intelligence artificielle ou le cloud computing.

    Grâce à cette combinaison d’excellence physique et numérique, l’espace économique de la Greater Zurich Area offre aux entreprises le cadre idéal pour se positionner avec succès au niveau mondial.

  • Daniel Leupi sur la politique de logement de Zurich

    Daniel Leupi sur la politique de logement de Zurich

    Depuis 2013, Daniel Leupi est responsable de la politique immobilière de la ville de Zurich en tant que directeur financier et fait état de résultats tangibles. Avec les lotissements de Leutschenbach, Letzi, Hard et Hardau I, près de 830 nouveaux logements d’utilité publique ont été créés. Parallèlement, la ville a acquis 24 immeubles au cours des dernières années. Un succès que Leupi attribue également au renforcement du service des acquisitions.

    Grâce au nouveau fonds pour le logement, les promoteurs d’utilité publique peuvent désormais aussi demander des contributions financières pour l’achat de terrains et la construction de nouveaux bâtiments. Les contributions aux amortissements ainsi financées permettent de baisser les loyers malgré la hausse des prix du marché. Parallèlement, une nouvelle ordonnance sur la location veille à ce que les quelque 10 000 logements de la ville soient attribués de manière socialement acceptable et transparente.

    Un portefeuille en expansion avec des responsabilités
    Fin 2024, le portefeuille communal comprendra 58 ensembles et plus de 500 immeubles d’habitation individuels, soit un total de 1’400 bâtiments avec près de 10’000 logements d’utilité publique. A cela s’ajoutent 220 droits de construction actifs pour plus de 6’000 logements ainsi que d’autres projets en préparation. La ville n’agit donc pas seulement en tant que planificateur, mais aussi en tant que propriétaire immobilier important, avec un accent clair sur le logement à prix modéré.

    Les défis d’un marché dynamique
    Malgré tous les efforts, le défi reste de taille. La pénurie de logements est un problème structurel, estime M. Leupi, qui se pose dans toutes les villes attractives. Il est particulièrement problématique, selon lui, que de nombreux investisseurs réalisent avant tout des constructions neuves à prix élevés, tandis que les logements existants sont évincés. Le marché est certes en croissance, mais il n’est pas équilibré socialement. La ville ne peut pas créer des logements abordables pour tous, mais pour un nombre croissant de personnes.

    Intervention sur le marché ou protection des locataires ?
    La discussion autour de l’affaire dite des « immeubles SUGUS » a relancé le débat sur la mixité sociale. Leupi n’y voit pas un problème, mais un exemple qui fonctionne de logements bon marché en mains privées. En même temps, il met en garde contre un blocage dû à une réglementation excessive, comme cela a été le cas dans certains cantons avec les lois sur la protection du logement. C’est pourquoi, à Zurich, le conseil municipal soutient l’initiative populaire « Protéger les logements abordables », qui vise à interdire les logements vacants tout en conservant des options de mise en œuvre flexibles au niveau communal.

    Les investisseurs face à leurs responsabilités
    Pour Leupi, une partie de la solution réside dans la responsabilité personnelle du secteur, avec toutefois des attentes claires. Alors que certains propriétaires ont continué à agir de manière équitable, d’autres ont exploité la situation du marché de manière impitoyable. Les hausses de loyer excessives lors des changements de locataires ne sont pas des cas isolés. C’est pourquoi l’État doit s’engager davantage en faveur des revenus faibles et moyens. Non pas comme une intervention sur le marché, mais comme une compensation de sa dynamique.

    Oui à la croissance, mais de manière socialement acceptable
    Un problème central demeure : de nombreuses constructions neuves de remplacement évincent les logements bon marché. Les nouveaux projets créent certes des logements, mais augmentent souvent les prix. Les investisseurs institutionnels et les promoteurs immobiliers sont appelés à planifier à l’avenir de manière plus socialement responsable. L’acceptation sociale de l’immigration, des accords bilatéraux et du système économique libéral dans son ensemble serait sinon en jeu.

    La « lenteur » de la procédure d’autorisation de construire
    La lenteur présumée de la procédure d’autorisation de construire est un sujet souvent critiqué. Leupi relativise ce point et souligne que l’administration travaille efficacement. La médiane pour les demandes de permis de construire de bâtiments neufs est de 121 jours. La tendance est à la baisse malgré l’augmentation du nombre de cas. Ce qui prend du temps, ce sont les recours, les modifications de projet et les rectifications de conditions. Leur nombre a considérablement augmenté ces dernières années, passant de 229 à 410 cas par an.

    Pour résoudre ce problème, Zurich mise sur le conseil, la numérisation et l’optimisation des processus. L’objectif est de créer une sécurité de planification et d’augmenter la résistance aux recours.

    Airbnb, rénovations et nouvelles normes
    L’influence des locations de courte durée est un sujet brûlant. Dès 2020, Zurich a décidé d’adapter son code de la construction et de l’urbanisme afin d’établir des normes de régulation pour Airbnb & Co. La mise en œuvre est actuellement au point mort, car la décision est pendante devant le Tribunal fédéral. Mais Leupi estime que la ville est sur la bonne voie.

    Parallèlement, il plaide pour des normes sectorielles contraignantes dans le traitement des rénovations, afin d’atténuer les difficultés sociales. Il existe déjà des exemples positifs, comme lorsque le loyer reste constant lors d’un déménagement au sein d’un même quartier. Leupi souhaite que de tels modèles soient plus fréquents, y compris de la part d’acteurs privés.

    Trois champs d’action principaux
    Pour le gouvernement de la ville, Leupi voit actuellement trois tâches urgentes. Premièrement, l’extension ciblée du portefeuille de logements de la ville par la construction et l’achat. Deuxièmement, l’établissement à grande échelle du fonds pour le logement afin de renforcer les organismes d’utilité publique et, troisièmement, une offensive politique pour un engagement accru de la Confédération et du canton dans le domaine de la construction de logements d’utilité publique.

    Zurich a montré ce qu’il était possible de faire. Il s’agit maintenant de poursuivre sur cette voie, en faisant preuve de discernement social, de clairvoyance économique et de cohérence politique.

  • Le canton autorise l’extension du stade à une nette majorité

    Le canton autorise l’extension du stade à une nette majorité

    Le 27 mars dernier, le canton de Zoug a approuvé un crédit pour l’agrandissement du stade du club de sports de glace de Zoug(EVZ). Comme l’indique un communiqué, 71 membres du Grand Conseil ont voté en faveur de l’extension de l’arène, avec une seule voix contre.

    Le projet Keep Building, développé par le cabinet d’architectes studiomatt, peut ainsi être poursuivi. Le projet prévoit une extension pendant les matchs. Le début des travaux est prévu pour l’été 2025. L’extension devrait être achevée au début de la saison 2027/28.

    « Nous remercions le Conseil d’État, en particulier le directeur des finances Heinz Tännler, ainsi que les commissions pour leur travail préparatoire en faveur de notre requête », a déclaré Patrick Lengwiler, CEO du CEP, cité dans le communiqué. « Nous apprécions l’approbation extrêmement claire du projet par le Grand Conseil. C’est une reconnaissance de la part des politiques zougois de la grande importance sociale et économique du CEP pour la région et un engagement en faveur de l’importante extension de l’Arena »

    La ville de Zoug avait déjà approuvé le projet lors de la séance du 30 janvier 2025.

  • De nouvelles entreprises renforcent les sciences de la vie dans la région de Bâle

    De nouvelles entreprises renforcent les sciences de la vie dans la région de Bâle

    Basel Area Business & Innovation, l’agence de promotion du site et de l’innovation, a aidé 36 entreprises à s’implanter en 2024. Selon son rapport annuel, 26 d’entre elles sont actives dans le domaine des sciences de la vie. Ces entreprises proviennent de 16 pays, 24 d’Europe et six des Etats-Unis et d’Asie.

    Dans son communiqué de presse relatif à ce rapport annuel, Christof Klöpper, le CEO de Basel Area Business & Innovation, souligne que les efforts de son agence pour étendre l’industrie des sciences de la vie à l’ensemble de la région économique portent leurs fruits : « Les entreprises étrangères qui s’implantent ici choisissent de plus en plus, outre Bâle-Ville, les cantons de Bâle-Campagne et du Jura comme sites d’implantation. Cela enrichit énormément notre cluster des sciences de la vie »

    Cela est dû à l’extension des surfaces d’innovation comme dans le Switzerland Innovation Park Basel Area avec ses trois sites d’Allschwil BL, Novartis Campus et Jura. Il est en outre réjouissant de constater que de plus en plus d’entreprises d’autres secteurs, comme les TIC, s’installent sur de telles surfaces d’innovation. Le communiqué mentionne en outre que Basel Area Business & Innovation a été classée en février 2025 par fDi, le portail d’investissement du « Financial Times », à la première place de son top 10 des villes et régions européennes du futur 2025 parmi les petites villes européennes.

    Dans l’ensemble, le nombre de créations d’entreprises de l’année dernière (67) est légèrement inférieur à celui de l’année précédente, mais reste dans la moyenne à long terme. Le promoteur du site qualifie d’impressionnantes les performances des deux incubateurs de start-up locaux BaseLaunch et DayOne. Les start-ups qu’ils ont soutenues ont bénéficié d’investissements à hauteur de 478 millions. Selon les entreprises qui se sont installées ou créées en 2024, elles prévoient de créer plus de 700 emplois supplémentaires en cinq ans.

  • Création d’une communauté d’intérêts Schlieren Nord Est pour le développement de la zone

    Création d’une communauté d’intérêts Schlieren Nord Est pour le développement de la zone

    L’association d’intérêt (IG) Schlieren Nord Est a été créée. Selon le communiqué de presse de la ville de Schlieren, l’objectif de l’association est de participer activement au développement de la zone. La zone d’habitation, d’industrie, de commerce et d’innovation de la Rüti-/Ifangstrasse à Schlieren est considérée comme l’une des plus grandes zones de développement de la ville, avec le Wagiareal et le Rietpark. La nouvelle communauté d’intérêts a l’intention de regrouper les intérêts des propriétaires et de clarifier suffisamment tôt la planification de la zone avec la ville de Schlieren ainsi que la future prolongation en partenariat des contrats de droit de superficie avec la ville de Zurich, ajoute le communiqué.

    « Depuis un quart de siècle, j’ai entretenu de très bons contacts avec la ville de Zurich, qui se sont toutefois endormis – comme beaucoup d’autres choses – pendant et après Corona. Mais comme la ville de Zurich possède plus de 200 000 mètres carrés de terrain à bâtir sur le territoire de Schlieren, j’aimerais faire renaître ces contacts au cours des 14 prochains mois », déclare Albert Schweizer, le promoteur de la ville de Schlieren. L’objectif est de prolonger de 30 ans les contrats de droit de superficie qui courent jusqu’en 2040 environ, afin de créer une sécurité de planification pour les générations futures. Il y aurait la possibilité d’implanter d’autres entreprises et de créer de nouveaux emplois.

    Selon le communiqué de la ville, l’adhésion prévue à la société régionale de promotion économique Limmatstadt AG devrait permettre de développer le réseau régional. Des manifestations communes sont également prévues avec d’autres sites de Schlieren et de la vallée de la Limmat, comme Silbern, Niderfeld à Dietikon et Kreuzäcker à Spreitenbach.

    Selon le communiqué, les preneurs de droits de superficie et les propriétaires immobiliers se sont rencontrés le mercredi 5 mars au Centre d’innovation et de jeunes entrepreneurs(IJZ) de Schlieren pour fonder la communauté d’intérêts. Dans le cadre de cette création, des représentants de l’Office des ponts et chaussées du canton de Zurich et de l’entreprise énergétique ewz ont présenté les plans de la piste cyclable et de la sous-station de chauffage urbain dans la partie est du site.

  • Trois nouveaux membres renforcent la promotion économique régionale sur la Limmat

    Trois nouveaux membres renforcent la promotion économique régionale sur la Limmat

    Limmatstadt AG compte trois nouveaux membres dans ses rangs. Selon un communiqué, Bolderlounge, Menu and More AG et buchstäblich AG ont rejoint la promotion économique régionale. La promotion économique compte déjà plus de 100 entreprises et organisations parmi ses membres.

    Le Boulderlounge Schlieren est actif depuis novembre 2021. « Nous proposons à la ville de la Limmat une offre sportive attrayante en plein cœur de Schlieren, à cinq minutes de la gare », explique la directrice Lena Stürm, citée dans la rubrique Members du site limmatstadt.ch. « La salle est ouverte 365 jours par an pour les petits comme pour les grands passionnés d’escalade et offre un endroit formidable pour réseauter, rencontrer des gens et s’amuser »

    La spécialité de Menu and More AG est de proposer des repas sains aux enfants. Pour le bien-être des plus petits, « 82 collaborateurs satisfaits et engagés de 28 nationalités s’engagent », peut-on lire sur le site Internet du fournisseur de repas pour enfants et adolescents. « En déménageant dans l’Ecopark Tivoli à Spreitenbach, nous nous ancrons dans une région dynamique, pleine d’innovation et d’esprit d’entreprise », explique le directeur Markus Daniel dans la rubrique Members.

    Buchstäblich AG écrit, organise et met en réseau, réfléchit et met en œuvre, écrit l’agence de marketing et de communication basée à Weiningen ZH sur son site Internet. Numérique ou conventionnelle, l’entreprise communique « littéralement pour tous ceux qui ont quelque chose à dire ». Dans la rubrique Members, la propriétaire Brigitte Becker décrit la vallée de la Limmat comme un « espace économique et de vie dynamique à fort potentiel ».

  • Saint-Gall La zone de la gare de marchandises, un espace de développement sous-estimé

    Saint-Gall La zone de la gare de marchandises, un espace de développement sous-estimé

    Les espaces urbains sont soumis à une pression croissante. L’augmentation de la population et le manque d’espace exigent des solutions innovantes. Les zones situées derrière les gares, en particulier, restent souvent inutilisées alors qu’elles offrent un potentiel précieux pour le développement urbain. L’Europaallee à Zurich est un exemple de reconversion réussie. Mais alors que de nouveaux quartiers urbains voient déjà le jour à de nombreux endroits, l’avenir de la zone de la gare de marchandises de Saint-Gall est encore en suspens.

    Son développement fait l’objet de discussions depuis des années, mais les différents intérêts et perspectives ont jusqu’à présent empêché toute réalisation concrète. C’est là qu’est intervenu le cours « Construire l’avenir – l’importance des secteurs pour le développement urbain », qui a réuni des étudiants en architecture de l’EPFZ et des étudiants en économie et en sociologie de l’université de Saint-Gall.

    La collaboration interdisciplinaire, clé du succès
    Le cours combinait l’architecture, la sociologie urbaine et l’économie afin de créer une nouvelle approche de l’urbanisme. « Les architectes du 21e siècle apprennent des méthodes de construction du 20e siècle pour développer des modèles durables pour l’avenir », explique le professeur Momoyo Kaijima de l’ETH Zurich.

    La collaboration avec des sociologues et des économistes a donné naissance à une recherche axée sur la pratique, qui a pris en compte non seulement les concepts d’urbanisme, mais aussi les aspects sociaux et économiques.

    Découvrir l’urbanisme sous de nouvelles perspectives
    Les étudiants ont commencé leur recherche par des promenades guidées dans le quartier de la gare de marchandises, inspirées par les « sciences de la promenade » du sociologue Lucius Burckhardt. Cette méthode leur a permis d’expérimenter l’espace non seulement comme un objet de planification, mais aussi comme un lieu social vécu.

    « L’enquête a mis en évidence le fait que même des espaces peu visibles ou en friche peuvent jouer un rôle décisif dans la dynamique urbaine », rapporte Livius Schönle, étudiant HSG.

    De l’observation à la conception
    Sur la base d’entretiens, d’observations et d’analyses de données, les participants ont développé des dessins dits « Actor-Network » qui leur ont permis de mettre en évidence des relations complexes entre l’utilisation de l’espace, les groupes sociaux et les intérêts économiques. L’artiste peintre Walter Dick a également joué un rôle en initiant les étudiants aux bases du dessin à la main afin de représenter visuellement leurs analyses.

    « Les expériences concrètes de la collaboration interdisciplinaire montrent à quel point il est important d’être conscient de la diversité des logiques de pensée », souligne le Dr Niklaus Reichle de l’Université de Saint-Gall. « Ce n’est qu’en regardant au-delà de l’horizon disciplinaire que les défis sociaux liés à la gestion de l’espace peuvent être relevés de manière pertinente »

    Visions pour un développement urbain durable
    Les concepts des étudiants allaient de quartiers d’habitation et de travail multifonctionnels à des espaces verts durables intégrant de nouveaux espaces de détente dans la ville. Certaines équipes ont développé des idées pour des bâtiments à usage mixte combinant logements sociaux et espaces commerciaux, tandis que d’autres ont élaboré des stratégies pour une densification prudente grâce à des méthodes de construction innovantes.

    L’intégration sociale était un thème central : comment le site de la gare de marchandises peut-il servir d’élément de liaison entre les quartiers existants ? Comment créer des espaces ouverts qui soient à la fois écologiques et socialement valables ?

    Le développement urbain, une tâche commune
    Les résultats de la recherche soulignent que le développement urbain réussi exige plus que des mesures de construction. Les aspects économiques, sociaux et environnementaux doivent être considérés ensemble. La collaboration entre l’EPF et l’HSG montre comment différentes disciplines peuvent apprendre les unes des autres afin de concevoir des espaces urbains durables et viables.

    La ville de Saint-Gall pourrait bénéficier de ces connaissances : Le site de la gare de marchandises offre un énorme potentiel pour un développement de quartier innovant, à condition de poser les bons jalons.

  • Le canton de Zoug renforce son portefeuille immobilier

    Le canton de Zoug renforce son portefeuille immobilier

    La Direction des travaux publics est légalement responsable de la construction et de l’entretien des bâtiments appartenant au canton. Dans ce cadre, les conditions financières sont soigneusement analysées afin de cibler aussi bien les budgets d’entretien que les budgets d’investissement. Une planification fondée et à long terme est de plus en plus importante pour garantir le maintien de la valeur des bâtiments.

    Lignes directrices stratégiques pour la gestion immobilière
    La stratégie immobilière du canton de Zoug s’appuie sur les objectifs généraux du Conseil d’Etat et sur les lignes directrices spécifiques de la Direction des travaux publics. La priorité est donnée à la conservation des infrastructures existantes plutôt qu’aux nouvelles constructions. L’utilisation ciblée des moyens garantit des constructions orientées vers l’avenir, qui répondent aux exigences de durabilité et d’efficacité.

    Efficacité en termes de coûts et d’avantages comme principes directeurs
    La Direction de la construction applique une stratégie différenciée qui met l’accent sur la maîtrise des coûts et l’accomplissement des missions publiques.
    Les terrains qui ne servent pas directement un objectif public sont utilisés pour créer de la valeur ou pour des échanges afin de gérer au mieux le portefeuille.

    Besoins d’investissement et évolutions futures
    La direction de la construction a continué à développer le portefeuille immobilier cantonal. Avec les projets réalisés, la valeur du portefeuille est passée à 1,06 milliard de francs d’ici 2023. D’autres investissements sont prévus pour les années suivantes. Les grands projets prévus dans le domaine de l’éducation et de l’administration contribuent au développement des infrastructures du canton et renforcent l’attractivité économique de la région. Une stratégie immobilière prévoyante permet de s’assurer que le canton de Zoug utilise son parc immobilier de manière optimale et qu’il est prêt à répondre aux exigences futures.