Catégorie : Standorte

  • Un nouveau chef pour le Centre de congrès et d’événements de Berne

    Un nouveau chef pour le Centre de congrès et d’événements de Berne

    Kursaal Bern AG aura un nouveau CEO : le 1er avril 2026, Jonas Scharf prendra la direction du centre de congrès et de manifestations multifonctionnel avec casino, restauration et hôtel, informe Kursaal Bern AG dans un communiqué. Scharf succède à Kevin Kunz, qui prend sa retraite après avoir été CEO pendant dix ans.

    Selon le communiqué, le nouveau CEO désigné dispose de « près de trois décennies d’expérience de direction dans le secteur des foires, des congrès et de l’accueil ». Parmi les étapes de la carrière de Scharf, on y souligne sa fonction de COO de MCH Exibitions & Event GmbH. Il a en outre développé le Congress Center Basel « pour en faire un lieu de congrès de renommée internationale ». Le communiqué reconnaît également à M. Scharf « un esprit d’entreprise » ainsi que « de l’empathie et du tact dans ses relations avec les parties prenantes, la politique et l’économie ».

  • Poursuite de la croissance avec l’ouverture d’un bureau à Cologne

    Poursuite de la croissance avec l’ouverture d’un bureau à Cologne

    VELLOWS continue d’étendre son réseau. Selon un communiqué, l’entreprise de conseil fondée en 2023 pour les projets et le développement organisationnel dans le secteur de la construction et de l’immobilier exploite depuis le 1er septembre 2025 un nouveau site à Cologne. Comme on peut y lire, VELLOWS poursuit sa croissance avec l’ouverture de ce nouveau bureau. L’entreprise a son siège à Hergiswil et opère également à une adresse zurichoise ainsi qu’à Bâle et Berlin.

    « Cologne est un site central pour nous, tant en ce qui concerne la structure de notre clientèle que notre portefeuille de services », explique le nouveau directeur du site, Stephan Hintzen. Cet ingénieur commercial spécialisé dans le génie civil a plus de dix ans d’expérience dans la gestion de projets, la représentation de maîtres d’ouvrage et le conseil immobilier.

    Le fondateur de VELLOWS, le professeur Jürgen M. Volm, parle d’un collègue expérimenté et disposant d’un excellent réseau : « En tant que partenaire et directeur général, il jouera un rôle central dans le développement de notre présence sur le marché allemand »

  • La « ville dans le lac » de Zurich

    La « ville dans le lac » de Zurich

    en 1961, Bosshard a présenté au public sa « ville dans le lac ». Une gigantesque terrasse de 700 000 mètres carrés, trônant à 14 mètres au-dessus du niveau de l’eau, devait servir de ville piétonne, dont des artères de circulation et plus de 70 000 places de parking.

    Les trois zones étaient clairement conçues.

    • Au nord, un centre culturel avec des théâtres, des musées, des cinémas et un bâtiment administratif.
    • Au centre, le quartier des bureaux et des affaires pouvant accueillir jusqu’à 50 000 emplois, flanqué d’un centre commercial et de restauration.
    • Au sud, une zone hôtelière avec vue sur le lac et les Préalpes.

    Une bande verte d’une largeur pouvant atteindre 100 mètres autour de la nouvelle ville devait transformer le bassin du lac en un paysage de parc et de rivière.

    Infrastructure d’un seul tenant
    Le plan de Bosshard prévoyait une séparation rigide des piétons et de la circulation. Les voitures, le tram et un éventuel métro souterrain devaient circuler sous le plateau artificiel. Des escaliers roulants auraient permis aux pendulaires de passer du sous-sol à la ville en hauteur. Pour le financement, Bosshard a fait référence aux pouvoirs publics, à l’utilisation avantageuse des eaux du canton et à l’utilisation d’éléments de construction préfabriqués.

    Critiques et contradictions
    Les réactions ont été vives. Dans la NZZ, un architecte a fait part de son « opposition énergique » et a parlé d’une ville étrangère « froidement monumentale » qui priverait Zurich de son lac et donc de son essence. La presse s’est vue obligée de souligner que la publication du projet ne constituait pas une approbation, mais une information.

    La vision de Bosshard a été critiquée comme étant une démonstration de force, voire une « folie utopiste ». Les aspects écologiques ou les bases juridiques d’un tel remblayage ont été largement ignorés dans le dossier du projet.

    Période des idées urbaines audacieuses
    Le projet de Bosshard s’inscrit dans les années 1960 et 1970, au cours desquelles Zurich a expérimenté plusieurs projets radicaux. en 1971, par exemple, Guhl, Lechner et Philipp ont conçu la « Wohncity » au-dessus des voies ferrées entre la gare centrale et Altstetten, un plan qui a également échoué en raison de son coût et de sa complexité.

    Christian Schmid, chercheur en urbanisme à l’EPFZ, parle rétrospectivement d’un « acte de désespoir ». L’étroitesse du centre-ville de Zurich ne laissait guère de place à l’expansion. L’idée d’aller sur le lac ou sur les voies ferrées était spectaculaire, mais ni pratique ni financièrement réalisable.

    La construction de logements reste un problème permanent
    Aujourd’hui, le débat sur la couverture des voies ferrées des gares est relancé. Cette fois-ci, il s’agit surtout d’évoquer le manque de logements abordables. Schmid reste sceptique : de tels projets entraîneraient également des coûts énormes et produiraient en fin de compte plutôt des logements de luxe. Des extensions urbaines telles que celles proposées il y a des années par le groupe d’architectes Krokodil pour Dübendorf seraient plus réalistes. De grandes surfaces, bien desservies et avec un potentiel d’habitations bon marché.

    La « City im See » a peut-être échoué en tant qu’utopie urbanistique, mais elle reste le symbole d’une époque où Zurich a conçu des idées ambitieuses pour résoudre ses problèmes structurels. La ville cherchait alors, comme aujourd’hui, un espace qui n’existe pas et trouvait des réponses dans les visions les plus audacieuses.

  • Sport, durabilité et communauté sous un même toit

    Sport, durabilité et communauté sous un même toit

    L’équipe cycliste Tudor Pro Cycling prévoit de déménager son siège social de Schenkon à Sursee. Selon un communiqué, la construction de la nouvelle installation vient de débuter. Le bâtiment de 10’000 mètres carrés sera conçu de manière durable et ouvrira ses portes en 2027. Il devrait soutenir la croissance de l’équipe et redéfinir les normes du cyclisme professionnel. Le projet est soutenu par le conseil municipal et les autorités du canton de Lucerne.

    L’installation, d’un coût de 17 millions de francs, a été conçue en collaboration avec Goldbeck Rhomberg. Il sera construit dans la Zeughausstrasse à Sursee et offrira, sur cinq étages, un lieu où les pilotes, les mécaniciens, les entraîneurs et les collaborateurs pourront se réunir pour se préparer aux courses à venir. Un espace public offrira également aux fans et aux supporters des vues exclusives sur les coulisses et des expériences interactives.

    « En collaboration avec Goldbeck Rhomberg, nous avons développé un concept révolutionnaire qui répond non seulement aux besoins d’une équipe sportive professionnelle, mais aussi aux attentes des fans et de la communauté locale », explique Raphael Meyer, CEO de Tudor Pro Cycling, dans le communiqué. « Il établit également de nouvelles normes en matière de durabilité environnementale et a obtenu la certification DGNB Gold, l’un des plus hauts standards que les bâtiments peuvent atteindre »

    Selon les informations fournies, Sursee et le canton de Lucerne ont soutenu l’équipe dès le début et ont rendu le projet possible. « Nous sommes heureux que ce nouveau bâtiment, dédié au sport et à un mode de vie sain, prenne forme ici, dans notre commune », a déclaré Sabine Beck-Pflugshaupt, maire de Sursee. « C’est un lieu qui permettra à Sursee de briller en Suisse et au-delà de nos frontières »

  • Une destination exclusive sur le lac des Quatre-Cantons renforce sa présence en Inde

    Une destination exclusive sur le lac des Quatre-Cantons renforce sa présence en Inde

    L’hôtel traditionnel Bürgenstock Resort Lake Lucerne se fait désormais représenter en Inde par l’agence Aumentar Hospitality, spécialisée dans l’hôtellerie et basée à Mumbai. « Nous sommes impatients de vivre toutes les rencontres, les événements et les émotions uniques que cette association apportera au Bürgenberg », indique l’exploitant dans un communiqué. Comme le précise Bürgenstock Hotels AG, il a à ses côtés un partenaire, Aumentar Hospitality, « qui dispose d’un excellent réseau en Inde et connaît parfaitement les besoins des tour-opérateurs, des agences et des clients exigeants ».

    Pour l’entreprise de Nidwald, ce partenariat s’inscrit dans le cadre de ses efforts stratégiques visant à développer de manière ciblée sa présence sur le marché indien, « car l’Inde est considérée comme un marché clairement porteur pour nous ». La demande de destinations européennes exclusives ne cesse d’augmenter depuis des années, en particulier dans le cadre de ce que l’on appelle les Milestone Celebrations, c’est-à-dire les mariages, les anniversaires et autres événements particuliers de la vie.

    La région est très connue sur le marché indien, notamment en raison de certaines productions de Bollywood qui ont été tournées à Lucerne et dans ses environs : « La destination est considérée comme la porte d’entrée de la Suisse et réunit la ville, le lac et les Alpes sur un espace restreint – un aspect très apprécié des clients indiens »

    Le complexe hôtelier et touristique de 60 hectares surplombant le lac des Quatre-Cantons compte 30 bâtiments au total. Ils sont situés sur le Bürgenberg, sur les territoires communaux de Stansstad et d’Ennetbürgen.

  • Acquisition d’un terrain à Meggen

    Acquisition d’un terrain à Meggen

    Le terrain acquis au Neueggweg n’est pratiquement pas construit et se trouve, selon le plan de zone, dans la zone résidentielle C. L’emplacement est calme, mais bien desservi, ce qui constitue un avantage pour les futurs habitants. Selon l’état actuel de la planification, Mobimo réalisera sur le site un lotissement en propriété par étage d’environ 70 unités d’habitation. Le volume du projet s’élève à environ 120 millions de francs suisses. Le début de la construction dépend d’une obligation de plan d’aménagement. L’achèvement du lotissement est prévu pour fin 2032.

    Pipeline de développement et environnement de marché
    L’achat de ce site permet à l’entreprise d’étoffer substantiellement son pipeline de développement pour les années à venir. La demande de logements bien situés autour de Lucerne reste stable et élevée. La commune de Meggen est l’un des lieux de résidence les plus prisés de Suisse centrale et marque des points non seulement par sa proximité avec la ville de Lucerne, mais aussi par sa situation attractive et sa qualité de vie. Le lac des Quatre-Cantons, la zone de loisirs autour de Meggen et l’infrastructure urbaine renforcent encore le site.

    Objectifs du projet et perspectives
    Le nouveau lotissement n’offre pas seulement de nouveaux logements, mais apporte également des possibilités de développement urbain grâce au plan d’aménagement. Les bureaux d’architectes ont la possibilité, à l’issue de la procédure, d’apporter des solutions de logement innovantes et des concepts d’espace modernes et adaptés aux besoins. La planification tient compte à la fois du souhait de disposer d’espaces verts attrayants et des exigences en matière de densité d’habitation et de durabilité.

    Plusieurs étapes de planification sont encore nécessaires avant l’achèvement prévu fin 2032. Le début exact de la construction dépendra du développement et de l’achèvement du plan d’aménagement. La date d’occupation sera communiquée en temps utile sur la base des procédures administratives et de la commercialisation.

    Le projet de Meggen apporte de nouveaux logements, développe le site et élargit l’engagement de l’entreprise en faveur d’un habitat attrayant et porteur d’avenir en Suisse centrale.

  • Un projet de construction alliant art, architecture et développement culturel

    Un projet de construction alliant art, architecture et développement culturel

    La société Nüssli Schweiz AG de Hüttwilen a donné le premier coup de pioche pour l’extension de la pyramide Mack à Monheim am Rhein, indique un communiqué. L’entreprise thurgovienne de construction d’événements a obtenu le contrat général au printemps 2025. Il s’agit déjà de la deuxième commande de Monheim pour Nüssli, après la construction d’une salle de sport à huit places.

    La construction est un défi architectural et artistique. Une deuxième pyramide en miroir sera placée au-dessus de la pyramide Mack existante. Cette nouvelle structure double doit permettre de créer d’autres espaces d’exposition et de stockage. En outre, l’espace existant sera rénové et modernisé.

    Les fondations profondes devraient être achevées d’ici fin octobre 2025 et le gros œuvre des cages d’escalier d’ici la fin de l’année. La structure porteuse se compose d’une construction en acier avec des cages d’escalier en béton armé. Dans la mesure du possible, des éléments préfabriqués issus de l’arsenal de Nüssli seront utilisés.

    La cérémonie d’achèvement du gros œuvre devrait avoir lieu en mars 2026, à l’occasion du 95e anniversaire de l’artiste allemand Heinz Mack. L’achèvement complet de la construction est prévu pour l’été 2027.

    « Nous sommes fiers de réaliser la vision de la ville de Monheim am Rhein en collaboration avec nos partenaires », a déclaré Udo Baader, responsable de la gestion de projet Special Projects de Nüssli, cité dans le communiqué. « L’extension de la pyramide Mack n’est pas seulement un point fort architectural, mais aussi une impulsion culturelle pour toute la région »

  • Entre innovation et réalité

    Entre innovation et réalité

    Au cœur de l’agglomération zurichoise, la nouvelle tour d’habitation H1 se dresse au-dessus du site de Zwhatt. Avec ses 75 mètres de haut et ses 24 étages, le bâtiment est un marqueur visible de la ligne d’horizon de Regensdorf et des méthodes de construction hybrides entre le béton et le bois. En effet, malgré sa teinte rouge marquante et sa façade voyante, les matériaux naturels et neutres dominent à l’intérieur. L’architecture reste discrète et la structure classique. Trois étages de base massifs et un noyau central en béton soutiennent le bâtiment, tandis que des poteaux en bois, des planchers nervurés mixtes bois-béton ainsi que des façades légères et des panneaux solaires assurent l’efficacité des ressources.

    La structure HBV permet un haut degré de préfabrication et une réduction significative de l’énergie grise. Par rapport aux constructions traditionnelles en dur, 20% des émissions sont économisées, soit un total d’environ 670 tonnes de CO₂ sur un cycle de vie de 60 ans. Les modules photovoltaïques placés horizontalement servent de brisesoleil et génèrent environ 155 000 kWh d’électricité par an, ce qui couvre environ 36% des besoins énergétiques des logements.

    Qualité de vie, communauté et densification urbaine
    Au niveau du socle du H1, des arcades sur trois côtés relient le bâtiment au quartier et assurent une qualité de séjour urbaine. À l’intérieur, une structure claire et modulaire assure des logements compacts et flexibles. les 156 unités sont organisées autour du noyau central et sont accessibles par des voies d’accès courtes et concentrées. L’espace communautaire se trouve à mi-hauteur du bâtiment, avec un espace de rencontre sur deux niveaux, une buanderie et une vue spectaculaire. Les éléments en bois créent un climat intérieur agréable, les poutres apparentes et les surfaces en argile assurent le confort.

    Durabilité et ambivalence du principe de la tour
    H1 est un projet de transition. La forte proportion de bois réduit le profil de CO₂, mais ne rend pas l’utilisation du béton superflue. La construction respectueuse du climat, les matières premières locales comme le bois de hêtre du Jura ou l’argile et l’accent mis sur les énergies renouvelables placent la construction durable dans la réalité. Néanmoins, l’immeuble de grande hauteur reste un concept ambivalent. La densification permet d’économiser de l’espace, mais la statique et la protection contre les incendies continuent de contraindre à des constructions hybrides.

    D’un point de vue urbanistique, le site de Zwhatt constitue une nouvelle perspective de développement pour Regensdorf. La silhouette du H1 et d’autres tours marque la ligne d’horizon. Le quartier associe l’habitat, le travail et les espaces libres et représente un développement urbain qui reste flexible et capable de se transformer.

    La tour d’habitation H1 est un exemple de l’évolution du secteur de la construction. Elle associe une technologie hybride en bois avancée, une préfabrication élevée et une intégration urbaine. Ainsi, H1 est un « bâtiment de transition », un pas vers le zéro net, mais aussi un reflet des défis et du potentiel auxquels est confrontée la construction de logements durables dans les centres urbains aujourd’hui.

  • Premier coup de pioche pour l’usine CFF d’Arbedo-Castione

    Premier coup de pioche pour l’usine CFF d’Arbedo-Castione

    La nouvelle usine des CFF, officiellement appelée Nuovo stabilimento industriale ferroviario (NSIF), remplace l’usine existante de Bellinzone qui ne répondait plus aux exigences de l’entretien des rames modernes. La nouvelle installation permet de créer 360 emplois à temps plein et 80 places d’apprentissage et est spécialisée dans la maintenance et l’entretien futurs des rames automotrices Giruno, ETR et FLIRT-TILO. Le haut degré d’automatisation et l’orientation vers les travaux électromécaniques font de cette installation le site industriel CFF le plus moderne d’Europe.

    Le CEO des CFF Vincent Ducrot s’est montré particulièrement fier lors du premier coup de pioche. Le canton du Tessin est une région extrêmement importante pour les CFF qui, avec ce projet, investissent dans les emplois, le savoir-faire et la technique. Le nouveau site s’étend sur une surface de 150 000 mètres carrés, soit l’équivalent de plus de 20 terrains de football, et fait également preuve de durabilité avec un toit vert et des panneaux solaires intégrés.

    Durabilité et grande avancée des travaux
    Les travaux ont déjà commencé en juin 2025 avec l’installation du chantier, les travaux d’excavation et de fondation ainsi que les premières mesures pour la future installation de lavage des trains. L’extension de l’infrastructure ferroviaire se déroule en parallèle. De nouveaux aiguillages, des voies supplémentaires et une technique de commande moderne garantissent une connexion optimale au réseau. Les CFF accordent une grande importance à la compensation écologique, 8,4 hectares de surfaces d’assolement de haute qualité seront compensés sur des sites alternatifs au Tessin.

    La nouvelle usine sera progressivement mise en service à partir de la mi-2028. Le déménagement de l’ancienne usine de Bellinzone à Arbedo-Castione offre à la région et aux collaborateurs une perspective d’avenir. La nouvelle usine CFF est synonyme d’innovation, de croissance et de développement durable dans une région stratégique pour la Suisse.

  • Un nouveau bâtiment renforce la police cantonale de Soleure

    Un nouveau bâtiment renforce la police cantonale de Soleure

    Les tâches de la police se sont diversifiées. La technologie et la société évoluent rapidement. Les exigences légales deviennent de plus en plus complexes. Pour pouvoir y répondre, la KAPO Solothurn a besoin de nouvelles structures. Des collaborateurs bien formés et une formation continue sont plus importants que jamais. De même, un équipement suffisant est aujourd’hui une condition de base pour travailler efficacement.

    Manque de place, infrastructure obsolète
    L’infrastructure existante ne répond plus aux exigences actuelles. De nombreux services travaillent dans des locaux locatifs exigus et inadaptés. Les locaux spéciaux pour la formation et les enquêtes modernes font défaut. La police scientifique et le service de formation et de perfectionnement sont particulièrement concernés. Les collaborateurs doivent donc se rabattre sur des locaux externes. Cela complique les processus et fait perdre du temps.

    Le nouveau bâtiment comme solution
    Une unité centrale pour la police est en train de voir le jour sur le site d’Oensingen. Plus de 150 collaborateurs de onze services différents travailleront à l’avenir sous un même toit. Cela permettra une meilleure communication et des trajets plus courts. La collaboration avec le centre de contrôle du trafic lourd situé à proximité sera également plus facile. Le nouveau bâtiment offre suffisamment d’espace pour les équipes actuelles et futures. Des conditions de travail et de formation modernes garantissent une efficacité et une motivation accrues.

    Prioritéàla formation et à la qualité
    Un nouveau centre de formation sur place simplifie la formation des forces de police. La police scientifique se dote de laboratoires et de salles d’examen modernes. Cela augmente la qualité du travail et améliore les conditions pour tous.

    Plus d’efficacité, moins de coûts

    Les nouvelles structures permettent de simplifier les procédures et de réduire les coûts. Les synergies internes et la proximité de l’ASPC permettent de réduire les temps d’intervention. Les postes de travail de la police sont ainsi plus attrayants et leur efficacité s’en trouve accrue.

    Chiffres, faits et perspectives
    La construction est prévue pour un montant d’environ 85 millions de francs. La surface utile est d’un peu plus de 10 400 m². Le bâtiment offre des locaux pour tous les principaux services de police. Il dispose de zones d’entraînement spéciales, de laboratoires et de 204 places de parking. L’achèvement et l’occupation sont prévus pour 2031. Luna Productions de Deitingen a fourni le projet gagnant du concours. Les coûts sont vérifiés et optimisés en permanence.

    Le nouveau bâtiment place la police cantonale de Soleure en position de force pour l’avenir. De meilleures conditions de travail, des processus plus efficaces et une technologie moderne permettront à la police d’évoluer de manière flexible.

  • Déploiement de 8000 lignes de fibre optique prévu d’ici 2026

    Déploiement de 8000 lignes de fibre optique prévu d’ici 2026

    Selon un communiqué de presse,Swiss Fibre Net et le fournisseur local d’énergie et d’eau StWZ Energie mettront à disposition de la population de Zofingue près de 5000 connexions en fibre optique d’ici la fin de l’année. D’ici fin 2026, ce chiffre devrait atteindre 8000.

    Comme le précisent les deux entreprises, le réseau de fibre optique sera ouvert afin de permettre à la clientèle de bénéficier d’une grande variété d’offres télécoms de différents fournisseurs. « Grâce à la collaboration avec Swiss Fibre Net, les habitants de Zofingue raccordés à la fibre optique StWZ peuvent profiter des offres télécoms supplémentaires de Sunrise et Salt « , a déclaré Paul Marbach, directeur de StWZ, dans un communiqué de presse. Les offres des deux opérateurs télécoms sont disponibles immédiatement.

    Selon le CEO de Swiss Fibre Net, Andreas Waber, il est aujourd’hui indispensable que les clients puissent choisir entre différents fournisseurs de télécommunications : « Seuls des réseaux ouverts garantissent une concurrence orientée vers les clients. C’est pourquoi nous nous engageons, en collaboration avec les fournisseurs d’énergie, les câblo-opérateurs et les communes, pour le principe d’un réseau de fibre optique ouvert »

    Swiss Fibre Net AG est une entreprise commune de fournisseurs d’énergie locaux et de câblo-opérateurs en Suisse. Elle relie les réseaux locaux de fibre optique de ses partenaires de réseau pour former Swiss Fibre Net, un réseau ouvert, homogène et de grande envergure, qu’elle propose aux opérateurs de télécommunications actifs au niveau national.

  • Un nouvel agenda pour renforcer la coopération dans la vallée de la Limmat

    Un nouvel agenda pour renforcer la coopération dans la vallée de la Limmat

    Lors de son assemblée générale du 28 août 2025, Limmatstadt AG a affirmé son rôle de moteur du développement régional. Comme l’indique également un communiqué de presse, la conclusion du processus de réorientation a permis d’affiner la mission future de la promotion économique régionale.

    Une image claire des objectifs a été définie en collaboration avec les acteurs de la région. Elle se cristallise dans la formule « Ensemble, nous façonnons une vallée de la Limmat forte et créons de l’espace pour plus ». Grâce à une étroite collaboration et à une orientation conséquente vers les besoins de tous les groupes d’intérêts, il est possible de regrouper les intérêts et de lancer et d’accompagner des projets qui doivent promouvoir durablement le développement réussi de la vallée de la Limmat.

    Dans ce contexte, Limmatstadt AG joue un rôle plus actif. Ainsi, le développement d’un agenda régional et numérique commun et le projet de canaux de communication Limmattal ont été lancés. Ces deux projets visent à renforcer la visibilité des offres régionales et à promouvoir la coopération dans la vallée de la Limmat.

    Dans le cadre de cette nouvelle orientation, la marque révisée « Limmattal. De l’espace pour plus » a été présentée. Elle vise à renforcer l’identité de la région en tant que lieu de vie et espace économique dynamique.

    Jasmina Ritz et Josef Bütler se sont retirés du conseil d’administration pour des raisons professionnelles. Roger Bachmann, président de la ville de Dietikon, a été élu. Limmatstadt AG attend de son expertise et de son attachement à la région des impulsions précieuses.

  • Les baby-boomers ne déclencheront pas de vague de ventes de logements

    Les baby-boomers ne déclencheront pas de vague de ventes de logements

    Les espoirs de voir les prix baisser sur le marché de l’immobilier en raison du « tsunami d’argent » des baby-boomers arrivant massivement à l’âge de la retraite ne se réaliseront pas. C’est la conclusion de l’étude immobilière de Raiffeisen pour le troisième trimestre 2025, selon laquelle le déplacement démographique massif provoqué par le départ à la retraite de la génération des baby-boomers nés entre 1955 et 1969 ne conduira pas à une augmentation de l’offre de logements en propriété et, par conséquent, à une baisse des prix.

    La raison principale en est leur très faible mobilité résidentielle : le taux de déménagement des propriétaires à l’âge de la retraite est d’environ 1,5 %, tant pour les appartements en copropriété que pour les maisons individuelles. En revanche, le taux de déménagement des retraités vivant dans des logements locatifs est presque trois fois plus élevé, soit 4,1 pour cent.

    « L’augmentation du taux de vacance des logements en propriété observée à partir de 2023 n’est pas un signe avant-coureur du fait que le vieillissement démographique entraîne une augmentation structurelle du taux de vacance des logements en propriété », explique l’économiste en chef de Raiffeisen, Fredy Hasenmaile, dans un communiqué de presse. « Il s’explique en premier lieu par les taux d’intérêt plus élevés dans l’intervalle et donc par la disparition temporaire de l’avantage du coût du logement en propriété »

    Selon Raiffeisen, des facteurs tels que la grande pénurie de l’offre, les faibles taux d’intérêt et l’immigration ont jusqu’à présent bien plus marqué l’évolution des prix que le vieillissement de la société. Sur le marché du logement locatif également, la demande dépasse de loin l’offre. Malgré le débat public animé, la construction de logements n’a pas démarré. Par conséquent, selon Hasenmaile, « il faut s’attendre à l’avenir à une hausse sensible des loyers proposés et à une baisse des taux d’inoccupation ».

  • Nouvelle politique régionale NPR en Suisse

    Nouvelle politique régionale NPR en Suisse

    Accompagner le changement structurel de manière globale
    L’importance économique du tourisme dans les régions cibles est renforcée par le développement d’offres et d’infrastructures innovantes. Les coopérations ainsi que les nouveaux produits positionnés de manière stratégique augmentent la valeur ajoutée régionale et ouvrent des sources de revenus supplémentaires. L’objectif est d’exploiter au mieux le potentiel des différentes destinations et de donner de nouvelles impulsions au développement durable.

    La numérisation, clé de la compétitivité
    La numérisation fait désormais partie intégrante de toute stratégie de promotion. La NPR soutient des projets dans le domaine de la transformation numérique, encourage des stratégies de sensibilisation et de mise en réseau et renforce ainsi la connectivité des régions, même éloignées. Cela permet de garantir que l’innovation et la création de valeur soient de plus en plus possibles indépendamment des désavantages géographiques liés à la localisation.

    Partenariat et synergie comme facteurs de réussite
    Une interaction ciblée avec d’autres politiques de soutien de la Confédération constitue la condition préalable à l’efficacité de la NPR. La mise en œuvre de projets en partenariat et la coordination de différentes stratégies de développement favorisent la valeur ajoutée et contribuent à la résolution durable des défis régionaux. La promotion économique est ainsi menée de manière globale et orientée vers l’avenir.

    Incitations financières pour une croissance durable
    La NPR donne des impulsions structurelles et financières importantes par le biais de contributions globales et de subventions ciblées, ce qui permet d’accroître la compétitivité et l’attractivité des régions et d’ouvrir de nouvelles possibilités de développement.

    La Nouvelle politique régionale est plus qu’un simple instrument de soutien. Elle crée des perspectives d’avenir pour des régions qui étaient jusqu’à présent dans l’ombre des grands centres. Ses programmes et ses stratégies sont la clé d’un changement structurel durable et de la construction de sites forts et résilients en Suisse.

  • Un projet de construction devient un laboratoire d’apprentissage pour les étudiants et les chercheurs

    Un projet de construction devient un laboratoire d’apprentissage pour les étudiants et les chercheurs

    Les deux départements de l’ETH, Architecture et Construction, environnement et géomatique, font de la rénovation de base et de l’extension du bâtiment HIL sur le campus de l’ETH Hönggerberg un projet de recherche. Selon un rapport de l’ETH, au lieu de confier la planification de la construction à un bureau d’études externe, elle sera prise en charge par une équipe de planification interne à laquelle participeront le corps professoral, le corps intermédiaire et les étudiants. Grâce à leurs connaissances variées en matière de construction, ils étudieront les interventions et les constructions dans le HIL Living Lab afin de faire progresser la construction durable, circulaire et économe en ressources dans l’existant.

    Le bâtiment HIL a été construit entre 1972 et 1976 et sert de bâtiment principal aux deux départements d’architecture et de construction. Il dispose de 800 postes de travail, de 1600 places dans des amphithéâtres et des salles de séminaire ainsi que de grandes salles de dessin et est arrivé à la fin de son premier cycle de vie. Selon les informations fournies, il existe notamment un besoin de rénovation important en matière de protection incendie et de technique du bâtiment. De plus, l’enveloppe du bâtiment n’est pas suffisamment isolée.

    En outre, le bâtiment doit être considérablement agrandi et surélevé d’ici 2035 environ, car le site d’architecture ONA doit être abandonné et intégré. En outre, le projet porte sur la question centrale de savoir comment travailler, enseigner et faire de la recherche à l’avenir au HIL. L’objectif est d’offrir un espace moderne qui invite davantage à l’interaction et à la collaboration grâce à des paysages d’enseignement et d’apprentissage hybrides. Les participants veulent encore définir ce que cela signifie concrètement.

    « Le Living Lab nous permet d’intégrer l’enseignement et la recherche directement dans un projet de construction », déclare le professeur d’architecture Matthias Kohler, cité sur le site Internet du projet. Il l’a initié avec le directeur du département immobilier de l’EPF, Hannes Pichler. « Le fait que nous fassions des recherches sur notre propre ‘maison’ rend le projet d’autant plus passionnant pour nous, car nous pouvons ainsi contribuer à façonner notre avenir »

  • Séance d’information pour les seniors à la recherche d’un logement – Un projet de coopération entre le SVIT Zurich et la ville d’Uster pour les habitants de la ville d’Uster

    Séance d’information pour les seniors à la recherche d’un logement – Un projet de coopération entre le SVIT Zurich et la ville d’Uster pour les habitants de la ville d’Uster

    In einem Pilotprojekt hat sich der SVIT Zürich zusammen mit der Stadt Uster das Ziel gesetzt, im digitalen Zeitalter dieser Altersgruppe eine geeignete Unterstützung anbieten zu können. Im Zentrum steht eine enge Zusammenarbeit mit den Amtsstellen (z. B. Sozialdienste, Gesundheits- und Beratungsstellen) und dem Immobilienverband auf mehreren Ebenen:

    1. Informations- und Beratungsangebote
    Eine zentrale Anlaufstelle als Teil der «Fachstelle Alter» soll älteren Menschen unterstützen, sich über den aktuellen Wohnungsmarkt einen Überblick zu verschaffen und sich für Wohnungssuche «parat» zu machen.  Dabei gibt es einiges zu beachten, gerade, wenn wie so oft die letzte Wohnungssuche schon Jahrzehnte zurückliegt. Bei diesem Punkt kommt der SVIT Zürich ins Spiel und organisiert für Interessierte Seniorinnen und Senioren nützliche Informations- oder besser ausgedrückt «Aufklärungsveranstaltungen», welche auf die «Dos and Don’ts» der Wohnungssuche hinweisen. 

    Im «SVIT Zürich World-Cafe», werden die Besucher in 3 Gruppen an grossen Blocktischen eingeteilt. Bei Kaffee und Kuchen werden wichtige Schwerpunkte erläutert und besprochen. 

    • Ausfüllen eines Interessenformulars mit den nötigen Beilagen / Selektion der Mieter aus Sicht der Verwaltung 
    • Wie und wo suche ich nach geeigneten Wohnungen / Realitäts-Check der 

    gewünschten Wohnung (inkl. Suchprofil erstellen) 

    • Wo der Verband während der aktiven Suche unterstützen kann (Coaching) und 

    weshalb wir keine Wohnungen auf dem Präsentierteller anbieten können.  

    Die erste Veranstaltung dieser Art findet am 18. September 2025 im Gemeinderatssaal der Stadt Uster Stadt: 

    Infos unter:
    https://www.svit.ch/de/svit-zuerich/event/informationsveranstaltung-fuer-seniorinnen-und-senioren-auf-der-wohnungssuche

    2. Best Practice-Leitfaden für Senioren zum Vorgehen bei Vermietungsprozessen
    Vermietungsprozesse sind heute weitgehend standardisiert und auf Effizienz getrimmt. Grössere Liegenschaftsverwaltungen setzen stark auf Tempo und vergeben Wohnungen an den ersten Mieter, der passt. Kleinere Liegenschaftsverwaltungen und private Vermieter nehmen sich zwar manchmal mehr Zeit, aber auch sie wollen möglichst schnell vermieten. Wer seine Chancen bei der Wohnungssuche erhöhen möchte, muss sich sehr gut vorbereiten und bereit sein, schnell zu entscheiden. Die Vorbereitung lohnt sich, weil Wohnungsbewerbungen bei den meisten Verwaltungen ähnlich ablaufen.  

    In Kooperation mit der Stadt Uster (Fachstelle Alter) und dem SVIT Zürich entstand 

    Im Februar 2025 eine hilfreiche Anleitung speziell für Senioren: 

    Leitfaden unter:
    https://www.svit.ch/sites/default/files/2025-02/Wohnungssuche%20ohne%20Umwege.pdf

    3. Prävention und Langfristigkeit
    In einer geplanten Kampagne „Wohnen im Alter“ – sollen ältere Menschen ermutigt werden, rechtzeitig über einen Umzug nachzudenken, denn eine frühzeitige Planung erleichtert den Wohnsuchprozess für den Lebensabend enorm. 

  • Densification et construction de logements au-dessus des voies ferrées

    Densification et construction de logements au-dessus des voies ferrées

    Les zones centrales des gares, en particulier, recèlent un énorme potentiel encore inexploité. La construction sur les voies ferrées est une stratégie de développement urbain qui a déjà été appliquée avec succès dans le monde entier, notamment dans des métropoles comme Londres, New York ou Vienne. Dans les villes suisses également, cette possibilité est de plus en plus au centre des débats sur la densification durable et le développement urbain innovant.

    Initiatives politiques et réactions
    Le conseiller aux États Josef Dittli a déposé une intervention demandant au Conseil fédéral d’examiner les concepts et les processus d’utilisation des surfaces situées au-dessus des voies ferrées. L’accent est notamment mis sur la faisabilité technique et juridique ainsi que sur l’intégration durable dans le tissu urbain existant. Le Conseil fédéral a réagi positivement et considère que les surfaces des voies ferrées présentent un grand potentiel pour la construction de logements dans des endroits centraux. L’affaire est maintenant examinée par le Conseil des Etats et promet de donner une nouvelle impulsion aux projets de développement urbain.

    Des initiatives similaires sont également menées au niveau cantonal, par exemple à Zurich par le PLR, dans le but de mieux utiliser les surfaces nécessaires dans les zones urbaines et d’améliorer la qualité de vie.

    Opportunités et défis
    La réalisation de tels projets de construction nécessite des procédures innovantes et une coopération interdisciplinaire entre les autorités, les opérateurs ferroviaires, les entreprises de construction et les urbanistes.

    Les éléments centraux sont :

    • Assurer la fonctionnalité et la sécurité du trafic ferroviaire
    • Construire de manière durable et efficace sur le plan énergétique
    • Intégration avec les infrastructures existantes et le paysage urbain
    • Processus juridiquement clairs et transparents pour la planification et l’autorisation de construire

    L’utilisation de l’espace au-dessus des voies ferrées offre une réponse prometteuse aux défis de la densification urbaine et de la création de logements. Grâce à des interventions politiques à différents niveaux et à l’attitude positive du Conseil fédéral, ces potentiels pourraient être judicieusement exploités à l’avenir et des projets de développement urbain orientés vers l’avenir pourraient être réalisés.

  • Lancement d’une étude de faisabilité pour un parc éolien régional

    Lancement d’une étude de faisabilité pour un parc éolien régional

    Le producteur d’énergie Axpo étudie la faisabilité d’un parc éolien en collaboration avec les deux communes locales de Rüthi et Sennwald et la commune politique de Rüthi. Selon un communiqué de presse, il est prévu d’installer trois éoliennes sur le sol de Rüthi, une à Altstätten SG et trois à Sennwald. Ensemble, elles pourraient produire environ 54 gigawattheures d’électricité par an, y compris en hiver. Cela correspond à la consommation annuelle moyenne de 11 500 ménages.

    Le 25 août, Axpo a informé la population à Rüthi et le 26 août à Sennwald. Des spécialistes du canton et d’Axpo ont répondu aux questions des citoyens. En outre, la Wind-Mobil d’Axpo était sur place pour des explications sur la technologie et une visualisation en 3D du parc éolien potentiel.

    Le communiqué cite la présidente de la commune de Rüthi, Irene Schocher, qui salue la transparence de l’évaluation du potentiel éolien et l’implication précoce de la population : « Une base de décision solide est essentielle pour pouvoir évaluer de manière réaliste le potentiel d’un parc éolien dans notre région » La commune locale de Sennwald soutient le projet, selon son président Daniel Berger. Elle voit « dans le parc éolien prévu une opportunité de renforcer l’approvisionnement énergétique régional et de contribuer activement à la transition énergétique »

    Un mât de mesure du vent sera installé en octobre 2025 afin de collecter des données sur le vent et l’activité des chauves-souris pendant plus d’un an. La rentabilité du projet sera ensuite évaluée et une décision sera prise sur la suite de la planification. S’il se concrétise, les communes d’implantation et la population locale pourront participer à une société de projet.

  • Le fabricant suisse de cuisines renforce sa présence en Allemagne

    Le fabricant suisse de cuisines renforce sa présence en Allemagne

    Suter Inox veut s’établir à long terme en Allemagne. L’entreprise familiale argovienne de 78 ans, spécialisée dans les éléments de cuisine en acier inoxydable, se lance officiellement sur le marché allemand à l’occasion du Küchenmeile 2025 et y devient exposant permanent après deux ans de présence sur une surface spéciale. Le salon professionnel B2B le plus important d’Europe pour les décideurs du secteur des cuisines et de l’ameublement se tiendra du 20 au 26 septembre 2025 dans la ville de Löhne, en Rhénanie-du-Nord-Westphalie.

    Selon un communiqué de presse de Suter Inox, l’entreprise se présente dans l’atelier d’architecture local sur une surface de présentation de 150 mètres carrés. Marco Suter, président du conseil d’administration de Suter Inox AG, le qualifie de « forum important pour l’architecture de cuisine de haute qualité et la mise en scène créative des matériaux. En tant que nouveau partenaire, nous sommes heureux de participer à la conception de la cuisine en tant qu’expérience architecturale globale et de nous présenter dans cet environnement inspirant »

    Le groupement marketing de 24 entreprises, qui réalisent ensemble environ 90 pour cent du chiffre d’affaires allemand des meubles de cuisine et organisent le Küchenmeile, attend cette année encore 25 000 visiteurs professionnels, dont 40 pour cent en provenance de l’étranger.

    Parallèlement, l’entreprise présente ses plans de travail, éviers et bassins sur mesure, ses techniques de vidage et de trop-plein ainsi que sa robinetterie dans le Flagship Store BORA de Herford, situé à quelques minutes seulement du salon. Selon les informations, ce magasin sera visité de manière ciblée pendant le Küchenmeile.

    « L’Allemagne est un marché exigeant mais passionnant avec un grand potentiel pour nos produits en acier inoxydable de haute qualité », explique Suter. « Notre présence dans l’atelier d’architecture et dans le flagship store de BORA est le prélude à une extension ciblée de nos activités sur le marché. Nous nous réjouissons de l’échange avec les revendeurs spécialisés – et de nombreux nouveaux partenariats »

  • Une entreprise de négoce de bois ouvre un site moderne à Obernau

    Une entreprise de négoce de bois ouvre un site moderne à Obernau

    Herzog-Elmiger AG a officiellement mis en service son nouveau site à Obernau près de Kriens. Auparavant, le commerce de matériaux en bois avait son siège depuis 65 ans à la Langsägestrasse à Kriens. La recherche d’un nouveau terrain pour l’entreprise était devenue nécessaire car la famille avait été expropriée par l’Office fédéral des routes pour le projet d’autoroute Bypass Lucerne, peut on lire dans un communiqué de presse.

    Parallèlement à la réouverture, l’entreprise familiale a également fêté son 120e anniversaire les 23 et 24 août 2025. Les frères et sœurs Melanie et Michael Herzog ont repris l’entreprise de leur père André Herzog en 2022 et la dirigent désormais en cinquième génération.

    Selon les informations fournies, la clientèle, les partenaires, le voisinage et le public ont pu découvrir, lors de visites guidées, le nouveau bâtiment en bois de 10 190 mètres carrés de l’entreprise et son magasin – de l’entrepôt de surface entièrement automatisé à l’installation photovoltaïque sur le toit, qui permet d’économiser environ 336 tonnes de CO2 par an, en passant par l’entrepôt de placage avec des bois spéciaux et la nouvelle exposition.

    Le hall de douze mètres de haut, sa structure porteuse en bois suisse et la vue sur la logistique, où jusqu’à 200 tonnes de marchandises sont déplacées chaque jour, ont particulièrement impressionné. Les espaces créés pour les collaborateurs ont également suscité un grand intérêt : une salle d’activités, une chambre de détente en bois d’arolle indigène, une terrasse avec un grand barbecue et un bar à café.

    « Avec ce nouveau bâtiment, nous avons saisi l’opportunité de développer notre entreprise de manière durable et orientée vers l’avenir », déclare Michael Herzog, cité dans le communiqué. « Ici, nous avons de la place pour l’innovation tout en gardant un lien fort avec notre tradition »

  • Bâle teste l’exploitation de chantiers sans émissions de CO2

    Bâle teste l’exploitation de chantiers sans émissions de CO2

    Sur la base d’un essai pilote, le département de la construction et des transports du canton de Bâle-Ville analyse les possibilités d’électrification des chantiers. En coopération avec la Haute école de Lucerne, le bureau d’études EcoForce GmbH de Schötz (LU) et des partenaires, il travaille à l’élaboration de bases pour l’utilisation future de machines de chantier électriques, peut on lire dans un communiqué de presse commun.

    Dans un premier temps, depuis fin août et probablement jusqu’à fin octobre 2025, un point de collecte de surface pour le verre, le fer-blanc, l’aluminium et les piles dans le Spalenring est remplacé par un point de collecte souterrain dans la Hegenheimerstrasse. Les conteneurs enterrés sont « plus conviviaux pour les utilisateurs et les personnes handicapées, ils font moins de bruit, s’intègrent mieux dans le paysage urbain et doivent être vidés moins souvent grâce à leur plus grande capacité ».

    Selon les informations fournies, la construction d’un point de collecte de déchets recyclables avec des machines de construction électriques servira d’environnement test. « De la pelleteuse au tombereau en passant par la chargeuse sur pneus, les machines fonctionnent à l’électricité. Le département des travaux publics et des transports souhaite ainsi acquérir des connaissances sur les conditions techniques et organisationnelles nécessaires à l’électrification des futurs projets de génie civil.

    Afin d’établir une comparaison avec les chantiers traditionnels, un deuxième point de collecte des déchets recyclables souterrain sera construit sur la place St. Johann avec des machines diesel. L’intérêt réside dans les émissions de CO2, les besoins en électricité et les nuisances sonores, ainsi que dans les conditions d’infrastructure. La deuxième étape prévoit d’élaborer, en collaboration avec des constructeurs régionaux, un concept pour les adaptations nécessaires lors du passage à l’électricité. Selon la stratégie cantonale de protection du climat, l’exploitation des chantiers dans le canton de Bâle-Ville devrait être neutre en CO2 à partir de 2037.

  • Le Conseil fédéral renforce l’agenda sur l’attractivité du site

    Le Conseil fédéral renforce l’agenda sur l’attractivité du site

    L’environnement international reste volatil. Les Etats-Unis remettent en question les relations commerciales et se distancient de la réforme fiscale minimale de l’OCDE, tandis que l’UE met l’accent sur la compétitivité et la réduction de la bureaucratie. Pour la Suisse, cela signifie des risques, mais aussi des opportunités. La stabilité de ses conditions-cadres, l’ouverture de son économie et l’excellence de son paysage de recherche continuent de lui conférer des avantages dans la concurrence mondiale.

    Amélioration des conditions d’implantation : la clé
    Le Conseil fédéral intensifie son programme de politique économique et donne la priorité aux mesures qui réduisent les coûts de production des entreprises. Il s’agit également d’ouvrir des débouchés alternatifs et de renforcer la sécurité juridique et la planification. Le nouvel accord de libre-échange avec l’Inde et la conclusion des négociations avec le Mercosur constituent des succès importants.

    Allégement des charges des entreprises
    Avec la loi sur l’allégement des charges des entreprises (LEC), la Suisse a créé un instrument central qui doit maintenant être mis en œuvre de manière cohérente. Il s’agit d’éviter de nouvelles charges, d’examiner les réglementations existantes et de les simplifier de manière ciblée. L’évaluation de certains domaines de la réglementation joue un rôle central à cet égard.

    Chômage partiel et promotion des exportations en point de mire
    Actuellement, le Conseil fédéral examine des mesures rapidement efficaces concernant l’indemnisation du chômage partiel. Il est question de prolonger la durée d’indemnisation de 18 à 24 mois dans le cadre d’un délai-cadre. Parallèlement, il analyse la nécessité de prendre des mesures supplémentaires en matière de promotion des exportations afin de protéger les entreprises suisses dans un contexte difficile.

    Bien qu’environ 10% des exportations suisses de marchandises soient touchées par les droits de douane supplémentaires américains, le Conseil fédéral ne s’attend pas à une récession comparable à la crise financière ou à la pandémie. Un plan de relance n’est donc pas considéré comme nécessaire. L’analyse de la situation économique sera toutefois poursuivie en permanence afin de pouvoir agir de manière ciblée si nécessaire.

  • Nouvelle tour approuvée pour l’aéroport de Zurich

    Nouvelle tour approuvée pour l’aéroport de Zurich

    La tour actuelle a été mise en service en 1985 en même temps que le Dock A et a atteint la fin de sa durée de vie après presque 40 ans. La nouvelle tour sera construite au nord du site actuel et offrira aux contrôleurs aériens une vue d’ensemble optimisée sur le trafic terrestre et aérien. La fonctionnalité, la durabilité et la qualité du travail seront portées à un nouveau niveau.

    Partie d’un grand projet
    La construction de la nouvelle tour est étroitement liée à la construction de remplacement du Dock A. Les deux projets ont été présentés par Flughafen Zürich AG 2023 et examinés dans le cadre d’une procédure commune. Alors que la tour a maintenant été approuvée par une décision partielle, la procédure pour le nouveau Dock A se poursuit. Dans un premier temps, la tour sera exploitée comme un bâtiment indépendant jusqu’à son achèvement.

    La durabilité en point de mire
    Le projet est dirigé par le cabinet d’architectes Bjarke Ingels Group et fait appel à une méthode de construction utilisant le bois comme matériau principal. Le toit du nouveau dock sera entièrement équipé de panneaux photovoltaïques et devrait couvrir jusqu’à deux tiers des besoins en électricité. Avec un volume d’investissement d’environ 700 millions de francs, le remplacement du Dock A est l’un des projets d’infrastructure les plus importants des années à venir.

    Oppositions et perspectives
    Plusieurs oppositions ont été déposées contre le projet, notamment par des communes concernées. Selon le DETEC, la construction elle-même n’entraînera pas de bruit d’avion supplémentaire. Au contraire, les nuisances dans les environs pourraient même diminuer. Le début de la construction de la tour est prévu pour 2027 et la mise en service du nouveau dock A n’est pas attendue avant 2030. Un tiers de tous les passagers de l’aéroport de Zurich utilisent le dock A, sa rénovation est donc considérée comme centrale pour l’exploitation de l’aéroport à l’avenir.

    Avec la nouvelle tour et le Dock A, l’aéroport de Zurich mise sur une infrastructure durable et fonctionnelle qui répond aux exigences croissantes en matière de trafic aérien et de protection de l’environnement. Le projet allie contrôle aérien high-tech et culture architecturale moderne, un signal fort pour l’avenir du transport aérien suisse.

  • Swissbau 2026 donne une forte impulsion

    Swissbau 2026 donne une forte impulsion

    Die Trendwelt Innenausbau in Halle 1.2 bleibt auch am Samstag geöffnet. Tobias Hofmeier begrüsst Ausstellerinnen und Fachpublikum als neuer Messeleiter.
    Aussteller der Swissbau 2026 erhalten in diesen Wochen ihren Platzierungsvorschlag. Keine einfache Aufgabe für die Messeverantwortlichen – gibt es doch sehr viel Neues an der nächsten Ausgabe. Das Team der Swissbau hat die beliebte Mehrbranchenmesse mit neuen Ideen gespickt, um grosse und kleine Marken für eine Teilnahme zu begeistern.

    Treffpunkt Handwerk mit «Swissness»
    In Halle 1.0 bietet ein lebendiger Treffpunkt für das Handwerk dem vielfältigen Wirtschaftszweig eine starke Lobby. Highlight der 2500 Quadratmeter grossen Fläche ist der Bau eines doppelstöckigen Holzhauses und einer modernen Stahlhalle von verschiedenen, parallel arbeitenden Gewerken. Zum Austausch und Fachsimpeln bietet die BauBeiz ausreichend Platz. Berufsstolz steht hier hoch im Kurs, genau wie auf den spielerischen Aktionsflächen daneben.

    Neue Kooperationen für mehr Vielfalt
    Nicht nur in Halle 1.1 führt eine neugeborene Kooperation mit dem Schweizerischen Maler- und Gipserunternehmer-Verband SMGV zu verschiedenen Inszenierungen. Live-Demos, Trainings, Veranstaltungen sowie Ausstellung und Auszeichnung des renommierten «Schweizer Preis für Putz und Farbe» mobilisieren die kreative Branche und bieten Herstellern ein attraktives Umfeld zur Produktpräsentation.

    Eine neue Plattform für den Innenausbau
    Die grösste Veränderung betrifft die designorientierte Trendwelt, die von Halle 2.2 in die modernere Halle 1.2 umzieht. Messeleiter Rudolf Pfander erzählt: «Die Trendwelt Bad wird auf den Innenausbau erweitert. Aussteller profitieren von einem hochwertigen Ambiente sowie neuen Synergien der Bereiche Bad, Boden/Wand/Decke, Licht, Büro- und Objekteinrichtung auf einer gemeinsamen Ebene.» Ein zusätzlicher Vorteil: Nur die Trendwelt hat am Samstag für unter der Woche ausgelastete Fachbesucher sowie private Eigentümerinnen und Bauherren geöffnet.

    Swissbau unter neuer Führung
    Seit 25 Jahren leitet Rudolf Pfander die Geschicke der Swissbau und führte sie erfolgreich in die Neuzeit. Um nach der Ausgabe 2026 neue Aufgaben bei MCH Exhibitions & Events zu übernehmen, übergibt er bereits diesen September die Nachfolge an seinen Stellvertreter Tobias Hofmeier. Der 36jährige Lörracher lenkt seit 2020 das Swissbau Projektmanagement sowie die erfolgreiche Entwicklung der Kollaborations-Plattformen Swissbau Focus und Lab.

    Breites Angebot an Präsenzen
    Vom Individualstand über die All-In-Theke bis zur Neuheiten-Demonstration im Swissbau Lab: Wer an der Swissbau 2026 präsent sein möchte, kann aus einer Vielzahl an Teilnahmemöglichkeiten wählen. Tobias Hofmeier und sein Team freuen sich über jede Kontaktaufnahme. Er präzisiert: «Unsere Kunden können sicher sein, dass wir ihre Bedürfnisse an erste Stelle setzen und gemeinsam eine passende Präsenzmöglichkeit finden».

    Unterstrichen wird die anhaltende Relevanz der Swissbau durch namhafte Partnerschaften. Der Schweizerische Ingenieur- und Architektenverein SIA, die Schweizer Marke LAUFEN sowie der neue Partner Abacus Business Solutions engagieren sich an der Swissbau 2026 in grossem Umfang und bringen ihre Expertisen ein.

    Swissbau 2026 – die führende Plattform der Bau- und Immobilienwirtschaft in der Schweiz

    Messedauer, Öffnungszeiten
    20.- 23./24. Januar 2026
    Dienstag bis Freitag, 9 bis 18 Uhr
    Samstag Zusatztag Innenausbau in Halle 1.2, 9 bis 16 Uhr

    Weitere Informationen
    swissbau.ch

  • Une installation photovoltaïque allie culture et durabilité

    Une installation photovoltaïque allie culture et durabilité

    Le musée Langmatt produira à l’avenir de l’électricité solaire renouvelable grâce à une installation photovoltaïque de 40/45 kilowatts, suffisamment pour couvrir la consommation annuelle de 15 à 20 appartements. L’installation des modules gris intégrés au toit a été réalisée par les Regionalwerke Baden. Selon le communiqué des Regionalwerke, les modules étaient en accord avec l’esprit du musée, dont le constructeur était Sidney Brown, cofondateur du groupe technologique ABB : « La technologie contemporaine s’accorde parfaitement avec l’esprit historique de Langmatt », a déclaré Markus Stegmann, directeur du musée de Langmatt.

    Le système photovoltaïque est installé sur le toit du pavillon en verre récemment installé dans le parc, dans le cadre de la rénovation de base et de l’extension du site. « Le pavillon est destiné à accueillir des lectures, des concerts et des apéritifs lors des visites de groupes », explique Stegmann.

    Alors que les modules photovoltaïques sont déjà en service depuis un mois, les travaux de rénovation ne devraient pas être achevés avant l’année prochaine. La villa Langmatt de style Art nouveau, qui abrite l’actuel musée, a été construite il y a environ 125 ans à la demande d’un couple d’industriels passionnés d’art, les Brown. Le musée reçoit donc une importante collection d’impressionnistes français comme Claude Monet ou Pierre-Auguste Renoir.

  • Les communautés locales doivent encourager le développement de l’énergie solaire

    Les communautés locales doivent encourager le développement de l’énergie solaire

    La ville de Zurich souhaite développer le plus rapidement possible la production d’énergie solaire sur son territoire. Pour ce faire, l’entreprise d’électricité de la ville(ewz) lance une nouvelle offre via des communautés électriques locales (LEG). Les propriétaires de grandes installations photovoltaïques (PV) pourront à l’avenir y vendre leur électricité excédentaire directement aux ménages du quartier, informe l’administration municipale dans un communiqué. Jusqu’à présent, il n’y avait que la possibilité d’injecter l’électricité excédentaire dans le réseau d’ewz.

    Dans l’offre ewz.solarquartier, ewz prend en charge la mise en réseau des producteurs et des consommateurs d’électricité solaire intéressés ainsi que l’administration et la facturation. Les propriétaires reçoivent un revenu stable de 12 centimes par kilowattheure distribué. « Le LEG permet ainsi de générer jusqu’à 10 % de recettes supplémentaires par rapport à la seule fourniture de retour », explique Benedikt Loepfe, directeur d’ewz. Les ménages achètent l’électricité au prix du produit standard ewz.natur.

    « La puissance installée des systèmes photovoltaïques dans la ville de Zurich a plus que quadruplé au cours des dix dernières années environ », informe le conseiller municipal Michael Baumer. La ville souhaite, dans la mesure du possible, renforcer cette tendance à la croissance, explique le chef du département des services industriels, dans lequel est implanté ewz. « En complément des différentes mesures déjà en cours, une bonne offre pour les LEG contribue à rendre la réalisation d’installations solaires en ville encore plus attrayante »

  • Les espaces verts de proximité, un capital écologique pour les villes

    Les espaces verts de proximité, un capital écologique pour les villes

    Des études montrent que dans des villes comme Berne, il existe des dizaines d’hectares de ce que l’on appelle des espaces verts de proximité. Il s’agit de pelouses sans fonction qui sont simplement tondues. Ces surfaces représentent un capital jusqu’ici inexploité. Elles pourraient stocker l’eau de pluie, rafraîchir le climat urbain et créer des habitats pour des espèces variées. Au lieu d’être considérés isolément, ils doivent être compris comme un écosystème cohérent.

    Planification au-delà des limites de la parcelle
    Le changement climatique et la biodiversité ne s’arrêtent pas aux limites de la propriété. Pourtant, la compétence des propriétaires est limitée à leurs parcelles. Pour que le potentiel des espaces verts urbains en termes de résilience climatique et de biodiversité devienne effectif, il faut des lignes directrices politiques, une action coopérative et de nouveaux métiers qui gèrent et développent les espaces verts urbains de manière professionnelle. Une approche systémique de l’urbanisme est indispensable.

    Une architecture paysagère à la pointe
    L’architecture marque l’urbanisme de ses grands gestes, mais la robustesse et la pérennité des systèmes urbains se trouvent dans les espaces ouverts. C’est là que l’architecture paysagère trouve sa force. Elle peut créer des structures résistantes et écologiques avec un minimum de moyens. Pour cela, il faut que la discipline prenne davantage confiance en elle et soit prête à assumer le rôle de leader dans le domaine de l’urbanisme.

    Une formation pour l’avenir
    Pour répondre à la demande croissante d’architectes paysagistes, de nouvelles voies de formation sont nécessaires. Un cursus de bachelor à la Haute école spécialisée bernoise pourrait combler cette lacune et expérimenter des modèles d’enseignement innovants. Le contenu central serait des approches systémiques qui relient les facteurs écologiques, sociaux et spatiaux et les traduisent en concepts viables.

    L’espace vert entre les bâtiments n’est pas un espace superflu. C’est le capital écologique de l’avenir. En le considérant comme une partie intégrante de l’urbanisme, on crée des villes résilientes, où il fait bon vivre et qui résistent aux défis du climat et de la biodiversité.

  • Le PIB flash affiche une croissance minimale

    Le PIB flash affiche une croissance minimale

    Après un début d’année solide, avec une hausse de 0,8%, la dynamique de l’économie suisse s’est nettement ralentie au printemps 2025. Selon l’estimation rapide du Seco publiée vendredi, le PIB n’a augmenté que de 0,1% au deuxième trimestre. Cela confirme l’impression d’un ralentissement de l’économie, conforme aux attentes mais nettement inférieur à celui du début de l’année.

    L’industrie s’affaiblit
    La maigre croissance est due à une évolution négative de l’industrie, marquée par une baisse de la demande et une incertitude mondiale. En revanche, le secteur des services s’est avéré être un facteur de stabilisation. Il a pu compenser en partie le recul de l’industrie et a ainsi évité une croissance nulle. Les services liés à la consommation et les activités financières et d’assurance se sont particulièrement bien comportés.

    Les exportations pharmaceutiques ont alimenté le premier trimestre
    Le net contraste avec le début de l’année illustre la volatilité de la conjoncture suisse. Au premier trimestre, un effet spécial exceptionnel avait stimulé l’économie. Les incertitudes entourant d’éventuels droits de douane américains ont conduit à anticiper les exportations, en particulier dans le secteur pharmaceutique, avant même l’entrée en vigueur de nouvelles réglementations vers les États-Unis. Cet effet d’anticipation a largement contribué à la hausse de 0,8 pour cent enregistrée à l’époque, mais il a désormais disparu.

    Désaccord entre les économistes
    L’évolution actuelle est conforme aux prévisions, mais les estimations des experts étaient très divergentes au préalable. La fourchette des économistes interrogés par l’agence de presse AWP allait d’un léger recul de 0,3 pour cent à une croissance de 0,3 pour cent. L’augmentation de 0,1 pour cent qui vient d’être annoncée se situe donc exactement dans la moyenne des attentes.

    Méthodologie et perspectives
    Les chiffres publiés reposent sur une estimation rapide (« Flash PIB »), publiée environ 45 jours après la fin du trimestre. Pour ce faire, le Seco combine les données de production disponibles à un stade précoce avec des prévisions afin de donner une première indication de l’évolution de la conjoncture. Comme les données de base utilisées sont encore incomplètes, les valeurs peuvent changer lors de la publication régulière. L’estimation officielle, qui comprend des analyses détaillées de la production, de l’utilisation et des revenus, sera publiée le 28 août 2025.

    Une révision complète des comptes nationaux est également prévue plus tard dans l’année. Le 29 septembre 2025, les données révisées du PIB de 1980 au deuxième trimestre 2025 seront publiées.

    Au printemps 2025, l’économie suisse fait presque du surplace. Alors que l’industrie continue de faire face à des conditions difficiles, la robustesse du secteur des services l’empêche de sombrer dans la stagnation. Les mois à venir montreront si la conjoncture se stabilise ou si de nouveaux effets de frein freinent l’évolution. Les relations commerciales internationales, l’évolution des taux d’intérêt et la demande mondiale resteront des facteurs décisifs.

  • L’association des entrepreneurs salue le mandat de négociation de l’UE

    L’association des entrepreneurs salue le mandat de négociation de l’UE

    Le secteur de la construction dépend dans une large mesure de conditions politiques et économiques stables. La Société Suisse des Entrepreneurs souligne donc l’importance du mandat de négociation avec l’Union européenne qui a été adopté. Des conditions ordonnées avec l’UE sont une condition fondamentale pour la place économique suisse, souligne la fédération. En même temps, elle précise que la protection des salaires ne constitue pas un obstacle dans les négociations à venir.

    ISAB, un instrument numérique clé
    Depuis 2019, le système d’information Alliance Construction (ISAB) est en service. Il s’agit d’un outil d’exécution numérique qui assure la protection des salaires dans l’ensemble du secteur de la construction. Le système combine trois éléments clés tels que le portail ISAB, l’attestation paritaire de la CCT et la carte ISAB.

    ISAB permet de vérifier et de contrôler numériquement le respect des conventions collectives de travail déclarées de force obligatoire. Selon la SSE, le contrôle paritaire effectue à lui seul environ 16 000 inspections de chantiers par an avec ISAB. C’est le nombre le plus élevé dans presque toutes les autres branches. La protection des salaires et des travailleurs est ainsi assurée de manière particulièrement étroite dans le secteur de la construction.

    Position claire vis-à-vis des syndicats
    La SSE rejette l’extension des mesures d’accompagnement telle que la réclament les syndicats. La loi sur les travailleurs détachés en vigueur offre déjà un instrument éprouvé qui empêche la sous-enchère abusive en matière de salaires et de conditions de travail. Comme cette loi est conforme à la directive européenne sur le détachement des travailleurs, l’association ne s’attend pas non plus à une résistance de la part de l’UE.

    Responsabilité des maîtres d’ouvrage
    La SSE souligne que les maîtres d’ouvrage, en particulier les grands donneurs d’ordre publics, ont une responsabilité centrale. En misant systématiquement sur l’utilisation d’instruments numériques comme ISAB, ils apportent une contribution décisive à la lutte contre le travail au noir et à la garantie de conditions de travail équitables. Dans le contexte actuel de la politique européenne, cela constitue un signal important.

    Réglementation des frais : une question ouverte
    Alors que la protection des salaires est assurée selon l’USP, l’association estime qu’il faut encore clarifier le règlement européen sur les frais. L’association exige une réglementation des frais selon le principe du lieu d’exécution, c’est-à-dire selon les normes suisses. C’est la seule façon d’éviter que les entreprises étrangères ne bénéficient d’un avantage concurrentiel injustifié par rapport aux fournisseurs suisses en raison de taux de frais plus bas.

    L’USP considère le mandat de négociation adopté comme une opportunité d’établir les relations entre la Suisse et l’UE sur une base stable. Selon elle, l’instrument d’exécution numérique ISAB garantit la protection des salaires. Il n’est pas nécessaire de renforcer davantage les mesures d’accompagnement. Il est maintenant décisif que les maîtres d’ouvrage assument leurs responsabilités et utilisent des solutions numériques à grande échelle. En ce qui concerne la réglementation des frais, l’association demande une solution claire en faveur d’une concurrence loyale.

  • La Suisse a besoin de procédures d’autorisation plus rapides

    La Suisse a besoin de procédures d’autorisation plus rapides

    La pénurie de logements en Suisse continue de s’aggraver. Bien que l’activité de construction ait légèrement augmenté par rapport aux années précédentes, le rythme n’est pas suffisant pour répondre à la demande croissante. Les prévisions montrent qu’en 2025, seuls 42 000 nouveaux logements seront construits, soit environ 20 % de moins que ce qui serait nécessaire pour assurer un approvisionnement stable. Compte tenu de la forte immigration, de la croissance des besoins internes et du faible taux de vacance dans les régions urbaines, cette situation entraîne une hausse sensible des loyers et une pression croissante sur le marché du logement.

    Une étude de l’OFL révèle les problèmes
    Le 1er juillet 2025, l’Office fédéral du logement a publié une étude approfondie sur les causes de la longueur des procédures de planification et d’autorisation ainsi que du nombre croissant de recours. Le résultat montre clairement que les procédures sont souvent trop complexes, trop longues et sujettes à des retards dus à des oppositions qui ne sont pas toujours faites dans l’intérêt public. Dans le même temps, l’étude montre également qu’il existe des possibilités d’accélérer les procédures sans pour autant annuler la protection de l’environnement ou du patrimoine. Elle confirme ainsi ce que la SSE souligne depuis des années, à savoir que les goulets d’étranglement dans la construction de logements ne pourront pas être éliminés sans adaptations légales.

    La SSE demande une action résolue
    La SSE voit dans les résultats de l’étude de l’OFL un mandat clair pour les politiques. C’est le moment de s’attaquer résolument aux réformes et de déclencher ainsi les investissements. Les maîtres d’ouvrage et les investisseurs ont besoin de sécurité en matière de planification et de droit pour mettre en œuvre des projets et mettre sur le marché des logements dont ils ont un besoin urgent. « Le temps est compté. Nous devons agir maintenant pour endiguer la pénurie de logements », déclare l’association.

    Concrètement, la SSE s’engage pour les mesures suivantes

    1. Procédures de planification et d’autorisation plus rapides
    Accélérer et rationaliser les processus aux niveaux cantonal et communal.
    Limiter les oppositions aux intérêts personnels dignes de protection.
    Limiter les recours abusifs, par exemple en imposant des frais de procédure ou des obligations de dédommagement en cas de retard.

    2. Adaptation des bases de l’aménagement du territoire
    Augmentation des coefficients d’utilisation, par exemple par l’ajout d’étages supplémentaires.
    Réduction des distances aux limites afin d’utiliser plus efficacement les surfaces existantes.
    Création de zones mixtes supplémentaires pour l’habitat et le travail afin de promouvoir des quartiers vivants.

    3. Peser équitablement les intérêts entre la construction de logements et la protection du patrimoine
    Pondérer de manière équilibrée les besoins en logements et les intérêts de protection.
    Application directe de l’ISOS (Inventaire des sites construits à protéger en Suisse) uniquement dans le cadre de procédures fédérales ayant un lien direct avec la protection des sites.
    Clarification précoce de l’équilibre entre la protection du patrimoine et la densification dès le plan directeur et les règlements de construction et de zonage.

    Soutien politique disponible
    Plusieurs interventions ont été déposées au Parlement national pour aborder précisément ces points. Elles bénéficient d’un large soutien au-delà des frontières des partis. L’USP demande donc que ces travaux soient maintenant rapidement transformés en modifications législatives concrètes. C’est la seule façon de simplifier les procédures, d’éliminer les incertitudes juridiques et de lever les blocages.

    La construction de logements, une tâche qui concerne l’ensemble de la société
    La création d’un nombre suffisant de logements n’est pas seulement une tâche pour le secteur de la construction, mais un défi pour l’ensemble de la société. Les villes et les communes ont besoin d’instruments fiables pour répondre à la demande sans perdre un temps précieux dans des procédures fastidieuses. Parallèlement, il faut maintenir l’équilibre entre la densification des constructions, les exigences écologiques et la protection des sites.

    L’étude de l’OFL résume bien la situation. La Suisse a besoin de réformes structurelles pour accélérer à nouveau la création de logements. La SSE se félicite de ces conclusions claires et demande que la politique et l’administration prennent maintenant leurs responsabilités. Sans réforme, la pénurie de logements risque de s’aggraver dans les années à venir, avec toutes les conséquences négatives que cela implique pour les locataires, les familles et la compétitivité de la place économique suisse.