Catégorie : Durabilité

  • Biens immobiliers dans la zone d’inventaire ISOS – Qu’est-ce que cela signifie ?

    Biens immobiliers dans la zone d’inventaire ISOS – Qu’est-ce que cela signifie ?

    Voser Rechtsanwälte KlG est un cabinet d’avocats, de notaires et de fiscalistes offrant un service complet et disposant de plus de 100 ans d’expérience. Notre département de droit de la construction et de l’immobilier conseille les investisseurs, les entrepreneurs, les collectivités publiques et les particuliers dans tous les domaines du droit de la construction et de l’immobilier, tout au long du cycle de vie d’un bien immobilier. En collaboration avec nos autres domaines d’expertise, nous offrons un soutien complet dans tous les aspects juridiques, qu’il s’agisse de transactions, de questions fiscales ou de planification successorale.

    L’ISOS comme instrument de base
    L’Inventaire fédéral des sites construits d’importance nationale à protéger en Suisse, plus connu sous le nom d’ISOS, est un instrument de base qui aide les autorités à identifier les valeurs architecturales et à les préserver à long terme. Les cantons et les communes tiennent compte de l’Inventaire lors de l’élaboration de leurs plans respectifs (plans directeurs, plans d’affectation). L’ISOS a été créé dans les années 1970 et comprend environ 1 200 objets.

    Le caractère obligatoire de l’ISOS pour les propriétaires fonciers
    Si un bien immobilier se trouve dans une zone couverte par l’ISOS, cela ne veut pas dire grand-chose, car l’ISOS n’est généralement pas contraignant pour les propriétaires fonciers. Les communes sont toutefois tenues de tenir compte de l’ISOS lors de l’élaboration des plans d’affectation, dans le cadre de la pesée globale des intérêts prévue par le droit de l’aménagement du territoire. Le projet de construction doit être compatible avec le plan d’affectation en vigueur et respecter les prescriptions concrètes de la zone (par exemple une zone village ou une zone centrale). Le conseil communal, en tant qu’autorité d’octroi du permis de construire, ne doit tenir compte directement des objectifs de protection de l’ISOS que dans les cas où il dispose d’un pouvoir d’appréciation lors de l’évaluation de votre demande de permis de construire.

    Applicabilité directe en raison de tâches fédérales
    Si le projet de construction concerne une tâche de la Confédération, l’objet de l’inventaire doit être conservé intact, ou en tout cas être ménagé autant que possible (art. 6 LPN). Cela ne s’applique toutefois qu’en cas d’atteinte grave à l’objet ISOS. Selon la jurisprudence, il y a atteinte grave lorsqu’un projet de construction porte une atteinte importante et irréversible. Dans un tel cas, une expertise de la Commission fédérale pour la protection de la nature et du paysage (CFNP) et / ou de la Commission fédérale des monuments historiques (CFMH) doit être demandée. Le permis de construire ne peut être délivré que si le projet de construction présente un intérêt d’importance nationale. Ensuite, les organisations nationales de protection de la nature et du patrimoine ont le droit d’introduire un recours contre le projet de construction.

    Cas typiques d’application
    Les tâches fédérales sont concernées lorsque le permis de construire concerne une matière juridique qui relève de la compétence de la Confédération, est réglementée par le droit fédéral et présente un lien avec la protection de la nature, du paysage et du patrimoine. Dans la pratique, les cas fréquents qui, selon la jurisprudence du Tribunal fédéral, relèvent d’une tâche fédérale sont lorsqu’une installation photovoltaïque (art. 18a LAT) ou une installation de téléphonie mobile (art. 14 LTC) doit être autorisée ou lorsqu’une autorisation relevant du droit de la protection des eaux est nécessaire (art. 19, al. 2, LEaux).
    En résumé, il apparaît que l’ISOS n’est pas directement applicable pour les propriétaires fonciers, mais qu’il existe des exceptions pertinentes dans la pratique qui peuvent souvent conduire à une applicabilité directe de l’ISOS. Dans ce cas, d’autres clarifications compliquées peuvent être nécessaires pour le projet de construction, ce qui donne à des tiers un levier pour retarder un projet.

  • Kerzers inaugure le chauffage urbain

    Kerzers inaugure le chauffage urbain

    Groupe E a inauguré les 15 et 16 novembre sa nouvelle installation de chauffage urbain à Chiètres en organisant des journées portes ouvertes. Selon un communiqué, l’installation disposera à terme d’une capacité de 31 mégawatts et pourra ainsi produire 61’000 mégawattheures de chaleur par an. La chaleur sera fournie à plus de 90 ménages, à des maraîchers, au Papiliorama et à des bâtiments publics.

    L’installation devrait être chauffée à 90% par des copeaux de bois provenant de la région. Cela permettra d’économiser environ 9000 tonnes de CO2.

    Il s’agit de la troisième plus grande installation de chauffage à distance du fournisseur d’énergie fribourgeois, après celle de Fribourg et de la région Entre-deux-Lacs.

  • Production d’électricité durable pour le canton d’Argovie

    Production d’électricité durable pour le canton d’Argovie

    La nouvelle installation de panneaux photovoltaïques sur le site de Buchenhof à Aarau par le département immobilier d’Argovie(IMAG) du canton d’Argovie devrait apporter une contribution importante à la production d’électricité durable du canton, peut on lire dans un communiqué de presse. Compte tenu du cycle de rénovation à venir des toits plats du site administratif, l’IMAG) a déterminé que Buchenhof offrait de bonnes conditions pour le développement d’installations photovoltaïques sur les toits plats, poursuit le communiqué. Outre l’état des bâtiments, le potentiel de mesures de production d’électricité durable a également été examiné.

    L’extension prévue en 2025 s’inscrit dans la stratégie cantonale energieAARGAU et contribue à économiser l’énergie externe grâce au nombre optimal de modules photovoltaïques défini. Les besoins énergétiques élevés du centre de données cantonal permettront d’atteindre une autoconsommation de 100 pour cent de l’électricité produite par les installations photovoltaïques.

    « Le fait que le Buchenhof puisse à l’avenir utiliser l’électricité produite par l’installation photovoltaïque permet de réduire les coûts d’achat d’énergie. En outre, l’installation contribue de manière importante à l’approvisionnement en énergie climatiquement neutre du canton », a déclaré Markus Dieth, Landammann et chef du département des finances et des ressources, cité dans le communiqué.

    « Immobilier Argovie a également pris en compte la biodiversité lors du développement des installations photovoltaïques », poursuit le conseiller d’État Dieth. Pour préserver les orchidées sauvages sur les toits, le nombre de modules photovoltaïques à installer a été optimisé, a-t-il ajouté.

  • Systèmes énergétiques intelligents pour les bâtiments résidentiels

    Systèmes énergétiques intelligents pour les bâtiments résidentiels

    Lynus a créé Enerfin AG. La nouvelle filiale doit prendre en charge le contracting d’électricité locative, informe l’entreprise technologique de Tuggen, spécialisée dans les systèmes énergétiques pour une utilisation optimale de l’énergie renouvelable, dans un communiqué. Concrètement, Enerfin planifiera, financera, installera et exploitera des installations d’électricité locative. Les propriétaires immobiliers participeront aux bénéfices. La nouvelle entreprise a déjà dans son portefeuille 300 immeubles résidentiels, soit environ 2400 unités d’habitation.

    Enerfin utilise le logiciel et le matériel de Lynus pour optimiser les systèmes énergétiques dans les bâtiments résidentiels. Le logiciel de l’entreprise technologique utilise l’apprentissage automatique « pour prédire et contrôler les flux d’énergie dans le bâtiment, jusqu’à la connexion à notre centrale électrique virtuelle », explique Paul Hauser, CEO d’Enerfin et de Lynus, dans le communiqué. « L’électricité renouvelable est ainsi utilisée de manière optimale »

    En reliant les systèmes énergétiques des immeubles à la centrale électrique virtuelle de Lynus, les propriétaires des immeubles pourraient réaliser un bénéfice plus élevé que dans le cadre d’un contrat d’électricité locative traditionnel, écrit Lynus. En toile de fond, la commercialisation de la flexibilité résultant de la prévision de la production et de la consommation d’énergie via l’apprentissage automatique. « Enerfin combine les avantages pour les locataires et les propriétaires avec les avantages des solutions intelligentes d’électricité locative pour le réseau électrique et le climat, et rend le tout aussi simple que possible pour les utilisateurs du côté des fournisseurs et des consommateurs », conclut Hauser.

  • Développer le stockage d’énergie pour les sources renouvelables

    Développer le stockage d’énergie pour les sources renouvelables

    Primeo Energie veut à l’avenir construire et exploiter des batteries de grande capacité dans toute la Suisse par le biais d’une filiale. Comme l’indique le fournisseur d’énergie de Bâle-Campagne, il a fondé à cet effet, en collaboration avec le fonds Clean Energy Infrastructure Switzerland 3 (CEIS 3), Primeo Battery AG, également basée à Münchenstein.

    Les grandes batteries peuvent compenser les fluctuations de la production d’électricité à partir de sources renouvelables en fonction des conditions météorologiques. Primeo Energie apporte ainsi son expertise dans le développement et la mise en œuvre de projets de transition énergétique et dans la commercialisation de batteries de grande capacité, est-il précisé dans le communiqué.

    CEIS 3 a été lancé conjointement par Swiss Life Asset Management et UBS et s’adresse exclusivement aux investisseurs institutionnels. Lors de son lancement en novembre 2022, il disposait de 772 millions de francs suisses provenant de 38 investisseurs.

  • Recherche sur les drones dans le bâtiment modulaire d’innovation

    Recherche sur les drones dans le bâtiment modulaire d’innovation

    Le nouveau DroneHub du NEST, le bâtiment modulaire de recherche et d’innovation de l‘Empa et de l’Institut de Recherche de l’Eau du Domaine des EPF(Eawag), a été solennellement inauguré. Selon un communiqué, il offre un « environnement unique » dans lequel les chercheurs peuvent tester et développer de nouvelles technologies de drones et de robots.

    Le DroneHub a été créé en collaboration avec l‘Imperial College London. Il est dirigé par Mirko Kovac, chef du laboratoire de recherche Sustainability Robotics de l’Empa et des deux institutions de l’Imperial College, l’Aerial Robotics Lab et l ‘Imperial Centre for Infrastructure Robotics Ecosystems. Le DroneHub soutiendra à l’avenir la nouvelle chaire commune de Kovac en Sustainability Robotics de l’Empa et de l ‘École polytechnique fédérale de Lausanne.

    Trois zones ont été aménagées sur le NEST : Sur un mur extérieur, des drones peuvent effectuer des travaux de réparation en vol et dans des conditions météorologiques réelles grâce à l’impression 3D. La biosphère, située dans une sorte de volière et donc également à l’extérieur, permet aux robots d’interagir de manière autonome avec la nature et de collecter de précieuses données environnementales grâce à leurs capteurs, tout en testant de nouveaux matériaux biodégradables.

    Enfin, la façade modulaire du DroneHub montre comment les robots peuvent être intégrés dans les bâtiments et agir comme leur système immunitaire, notamment pour se défendre contre les dangers. « Si nous étudions à quoi peut réellement ressembler une intégration symbiotique », déclare Kovac dans une vidéo de l’Empa sur le DroneHub, « vivre avec des drones et des robots montrera également comment ils peuvent être intégrés dans nos vies et comment la société peut changer ».

  • Extension réussie du réseau de chauffage urbain de Lachen

    Extension réussie du réseau de chauffage urbain de Lachen

    Energie Ausserschwyz AG a terminé les travaux de rénovation et d’extension du réseau de chauffage urbain dans le centre de Lachen. « Nous sommes très heureux et fiers d’avoir atteint cette étape », déclare Philipp Züger, responsable de la construction du chauffage urbain chez Energie Ausserschwyz AG, cité dans un communiqué de l’entreprise. Actuellement, le réseau de chauffage urbain d’Energie Ausserschwyz AG s’étend sur plus de 26 kilomètres.

    Dès l’automne, une quarantaine de clients de Lachen recevront du chauffage à distance de la centrale de chauffage au bois de Galgenen. Cette année, Energie Ausserschwyz a investi environ 15 millions de francs dans l’extension du réseau qui sera mis en place à partir de 2021. L’année prochaine, d’autres zones de Lachen devraient être raccordées. Concrètement, le communiqué mentionne la Neuheimerstrasse, la Zürcherstrasse et le Säntisweg. « Les personnes intéressées peuvent nous contacter », explique Züger. « Nous nous ferons alors un plaisir de déterminer à quel moment un raccordement sera possible »

    Energie Ausserschwyz AG a été fondée en 2020, l’actionnaire principal étant EW Höfe AG de Freienbach SZ. L’entreprise distribue de la chaleur et de l’électricité provenant d’une centrale de chauffage au bois et d’une installation de biogaz situées dans le centre énergétique de Galgenen.

  • DroneHub dans le NEST

    DroneHub dans le NEST

    Le « DroneHub » au NEST de l’Empa offre une plate-forme pour le développement de technologies d’avenir qui révolutionnent l’interaction des drones et des robots avec l’environnement naturel et construit. L’accent est mis sur les drones capables d’effectuer des tâches autonomes telles que des inspections, des réparations et des collectes de données. L’objectif est de réduire les nuisances environnementales et de promouvoir la lutte contre le changement climatique.

    La recherche au cœur de l’actualité
    Le « DroneHub » dispose de trois environnements de test centraux qui simulent des conditions réelles. La fabrication additive aérienne permet aux drones d’effectuer des réparations d’infrastructures dans une zone verticale en utilisant l’impression 3D aérienne, tout en résistant au vent et aux intempéries. Dans la biosphère, les chercheurs testent des robots qui se déplacent dans la nature, collectent des données et utilisent des matériaux biodégradables qui se décomposent après leur utilisation. Dans le cas des façades de bâtiments, une façade modulaire sert de banc d’essai pour étudier la manière dont les drones peuvent être intégrés dans les bâtiments afin d’en assurer la maintenance et la sécurité.

    Des systèmes autonomes comme système immunitaire environnemental
    « Notre vision est d’établir les drones comme une sorte de système immunitaire pour l’environnement », explique Mirko Kovac, responsable du projet. Ces robots devraient effectuer des tâches précises, telles que la réparation des structures ou la surveillance des écosystèmes, tout en minimisant les coûts et les risques.

    Collaboration pour des solutions durables
    Le développement du « DroneHub » a été initié par l’Empa en collaboration avec l’Imperial College London. Cette coopération permet d’échanger des connaissances et des technologies afin de relever efficacement les défis écologiques mondiaux.

    Des technologies durables pour des objectifs mondiaux
    Le « DroneHub » joue un rôle clé dans le développement de technologies autonomes et durables qui peuvent contribuer aux objectifs climatiques mondiaux. Grâce à des tests pratiques et à des approches interdisciplinaires, une interface entre la technologie, l’environnement et la vie quotidienne est créée ici.

  • Nouvelle usine de minéralisation du CO2 en Allemagne

    Nouvelle usine de minéralisation du CO2 en Allemagne

    Neustark et son partenaire Heinrich Feess GmbH & Co. KG ont mis en service à Kirchheim unter Teck une installation de stockage permanent de CO2 dans le béton de démolition. L’installation chez le recycleur de gravats du Bade-Wurtemberg est déjà la deuxième installation réalisée par neustark en Allemagne, informe la ClimateTech de Berne dans un communiqué. Chaque année, environ 1000 tonnes de CO2 peuvent être absorbées dans le béton de démolition.

    La technologie de neustark utilise le CO2 généré par la production locale de biométhane. Il est directement capturé et liquéfié pour le transport. Dans l’usine près de Stuttgart, le CO2 est ajouté au béton de démolition dans un silo hermétiquement fermé. En peu de temps, il s’y combine sous forme de calcaire dans l’agrégat, écrit neustark. Cette technologie réduit à quelques heures le processus de minéralisation qui, dans la nature, dure plusieurs décennies.

    « Nous avons opté pour cette nouvelle technologie parce qu’elle s’intègre parfaitement dans notre processus de recyclage et de production de béton sur site », déclare Walter Feess, directeur senior du recycleur de déchets de construction, cité dans le communiqué. Pour Valentin Gutknecht, cofondateur et co-CEO de neustark, la nouvelle installation est un pas de plus vers l’objectif de la ClimateTech de pouvoir capter durablement environ 1 million de tonnes de CO2 par an en 2030. « Il est maintenant urgent de répondre à la demande des pouvoirs publics pour des matériaux de construction carbonatés dans le secteur du bâtiment et de la construction routière, et de mettre en place des réglementations légales appropriées pour soutenir les efforts vers plus de durabilité », estime Gutknecht.

  • Plus de 200 projets sélectionnés pour plus de durabilité

    Plus de 200 projets sélectionnés pour plus de durabilité

    La Fondation Suisse pour le Climat a sélectionné six nouveaux projets et technologies innovants en matière de climat pour les soutenir dans le cadre de son deuxième cycle de financement. Cela porte à plus de 200 le nombre de subventions accordées depuis sa création en 2008, informe la fondation dans un communiqué. « C’est formidable de voir avec quels projets sophistiqués les différentes PME produisent ensemble un impact positif énorme sur la protection du climat », déclare le président de la fondation Thomas Hügli, cité dans le communiqué.

    Les projets soutenus dans le cadre de la deuxième phase couvrent un large éventail de thèmes. Ainsi, Laborex de Mendrisio (TI) est soutenu pour sa mini-centrale à biogaz, qui produit de l’énergie à partir de la biomasse du bétail. Digit Soil d’Adliswil ZH est également active dans le domaine de l’agriculture. Cette spin-off de l’École polytechnique fédérale de Zurich travaille sur un planificateur numérique individuel de fertilisation.

    Deux autres projets financés se situent dans le domaine du recyclage. WasteFlow de Lausanne utilise des capteurs intelligents pour optimiser les taux de recyclage. Grensol, de Thalwil (ZH), travaille quant à lui sur une méthode permettant d’obtenir des matières premières recyclables à partir des déchets plastiques des voitures et des appareils ménagers.

    Mycrobez est encouragée pour son alternative aux mousses à base de pétrole. L’entreprise bâloise produit de la mousse naturelle à partir du réseau de racines de champignons et de flux secondaires biologiques achetés localement. Lumatics vise à réduire les émissions de CO2 dans le secteur de la construction en optimisant la production de ciment. Le programme en quatre étapes de la jeune entreprise de Brugg AG permet d’économiser des combustibles et des matières premières.

  • Extension du chauffage urbain à Münchenbuchsee

    Extension du chauffage urbain à Münchenbuchsee

    L’entreprise de construction STRABAG de Schlier crée un approvisionnement énergétique moderne pour la commune de Münchenbuchsee grâce à des conduites de chauffage à distance. Selon un communiqué, STRABAG pose environ trois kilomètres de nouvelles conduites de chauffage urbain afin d’étendre le réseau de chauffage urbain de cette commune du Mittelland bernois. Les travaux ont commencé le 9 septembre et la première des quelque 15 étapes est déjà terminée, selon STRABAG. Deux autres étapes suivront d’ici la fin de l’année, précise le communiqué de l’entreprise.

    Concernant le déroulement des travaux, il est précisé que les riverains ayant toujours besoin d’accéder à leur logement et à leur garage, la rue ne peut pas être entièrement fermée pour les travaux. Pour l’installation des conduites de chauffage urbain, près d’un quart de la rue sera ouvert et les conduites seront posées. Après chaque phase de construction, les tranchées seront temporairement remblayées avec de la terre et un revêtement provisoire sera appliqué. Au cours des prochains mois, la terre se tassera. C’est pourquoi, après l’exécution des 15 étapes, le revêtement provisoire sera à nouveau fraisé et une nouvelle couche d’asphalte sera appliquée.

    Selon STRABAG, les travaux de construction seront probablement achevés par l’équipe STRABAG de la construction de voies de communication (VWB) à Berne d’ici décembre 2025. « Jusqu’à présent, nous sommes bien dans les temps et nous devrions terminer le projet dans les temps », déclare Lena Wagner, chef de chantier de VWB Berne.

  • Avenir pour l’espace métropolitain Stratégie 2027

    Avenir pour l’espace métropolitain Stratégie 2027

    La MKZ se concentre sur le développement de la capacité d’innovation de Zurich et de son attractivité en tant que site économique. Des plates-formes doivent favoriser l’échange de connaissances, tandis que des projets ciblés et des initiatives législatives créent un climat d’innovation positif. MKZ répond ainsi à des défis tels que le changement climatique et les incertitudes géopolitiques.

    Promouvoir l’éducation et la recherche
    Zurich doit conserver sa position de pointe dans le domaine de l’éducation et de la recherche. Un schéma directeur permettra de renforcer les liens entre les différents acteurs de l’espace métropolitain. Parallèlement, la MKZ encourage la numérisation dans l’administration afin de positionner le site au niveau national et international pour l’avenir.

    Repenser l’utilisation des ressources et la mobilité
    Les nouveaux modèles de travail tels que le home-office et le flexworking sont considérés comme une opportunité d’améliorer l’équilibre entre vie professionnelle et vie familiale et de gérer plus efficacement l’utilisation de l’espace. Des projets pilotes doivent clarifier la manière dont les ressources foncières limitées peuvent être gérées dans la région de Zurich en pleine croissance.

    Renforcer la cohésion sociale
    MKZ s’engage en faveur de l’égalité des chances et de la participation. Les projets d’intégration, la mixité sociale et les initiatives anti-discrimination visent à promouvoir la cohésion dans la société et à renforcer la confiance dans les institutions politiques.

    Plateforme, groupe d’intérêt, laboratoire d’innovation
    La MKZ agit dans trois rôles stratégiques. Il s’agit d’une plate-forme d’échange, d’un groupe d’intérêt pour des causes communes et d’un laboratoire d’innovation pour de nouvelles approches. Ces rôles permettent d’impliquer les membres et les acteurs externes et de créer des synergies.

    Mise en œuvre organisationnelle
    La stratégie est divisée en champs d’action, qui sont rendus opérationnels par des objectifs intermédiaires et opérationnels concrets. Des groupes d’experts apportent les connaissances nécessaires à la mise en œuvre efficace des objectifs stratégiques.

    La stratégie 2027 de la Conférence métropolitaine de Zurich offre un cadre clair pour promouvoir l’innovation, la durabilité et la cohésion sociale dans l’espace métropolitain. Grâce à des activités et des coopérations ciblées, la MKZ contribue au développement positif de l’espace économique et de vie de Zurich.

  • Concept global de transport 2040 pour la région de Baden

    Concept global de transport 2040 pour la région de Baden

    Après un processus de planification et de participation intensif de 2022 à 2024, la délégation des autorités a adopté un concept global de transport qui vise à améliorer durablement la mobilité dans la région de Baden. L’éventail de mesures à l’horizon 2040 prévoit notamment le développement des transports publics avec une préférence pour les bus et des carrefours optimisés.

    Pour les piétons et les cyclistes, le réseau cyclable sera étendu et des places de stationnement supplémentaires pour les vélos seront créées. Dans le domaine du réseau routier, des mesures à court terme sont prévues à la tête de pont Est ainsi que des améliorations le long de la Bruggerstrasse à Baden. Parallèlement, la revalorisation des traversées de villes et le renforcement des quartiers en tant que « ville des courtes distances » doivent favoriser l’espace urbain et l’espace libre. En outre, une gestion ciblée de la mobilité doit permettre aux communes et au canton de mieux gérer la demande de transport. Des options à long terme pour l’après 2040 ont également été prises en compte.

    Outre les mesures à court terme, des options pour l’après 2040 ont également été discutées. Il s’agit notamment de la sécurisation du tracé d’importants corridors de transport public et de mesures possibles pour la tête de pont Est.

    Délestage du centre comme composante centrale
    La variante « ZEL lang « , une option de délestage routier avec contournement d’Untersiggenthal, a également été décidée comme option à long terme. La mise en œuvre de cette variante sera examinée dès que l’évaluation de l’impact des premières mesures en aura montré la nécessité.

    Participation et large consensus
    Le concept a été élaboré dans le cadre d’un processus participatif, comprenant notamment des conférences sur la mobilité, des participations en ligne et des réunions de groupes de suivi. La large implication des communes, des experts et de la population a permis d’aboutir à un ensemble de mesures consensuelles qui doivent maintenant être mises en œuvre progressivement.

    Avec le concept global de transport 2040 adopté, la région de Baden pose les bases d’un développement de la mobilité durable et orienté vers l’avenir. Les mesures coordonnées favorisent les transports publics, la mobilité douce et la qualité de vie de la population et offrent une perspective claire pour les prochaines décennies.

  • le prix « Best of Research 2024 » est décerné à Lisa Pantenburg

    le prix « Best of Research 2024 » est décerné à Lisa Pantenburg

    Le prix « Best of Research 2024 » du Swiss Real Estate Institute est considéré comme l’une des distinctions les plus importantes dans le domaine de la recherche immobilière. Lisa Pantenburg a convaincu le jury avec son mémoire de fin d’études consacré à la décarbonisation du parc immobilier suisse. La remise du prix a eu lieu dans le cadre du colloque du Swiss Real Estate Institute à la HWZ à Zurich, où les meilleurs travaux scientifiques de l’année ont été présentés.

    Focus sur les objectifs climatiques et la rénovation des bâtiments
    Le travail primé analyse les défis et les opportunités liés à la décarbonisation du parc immobilier. L’objectif est de montrer comment la Suisse peut atteindre l’objectif net zéro d’ici 2050. L’accent est mis sur les propriétaires de maisons individuelles à usage personnel et d’immeubles locatifs, qui doivent être motivés de manière ciblée pour mettre en œuvre des rénovations énergétiques.

    Projet exemplaire en tant que pionnier de la transition énergétique
    Une maison individuelle à Zurich, qui a été modernisée grâce à des mesures énergétiques globales, fournit un exemple clair des possibilités de rénovation des bâtiments. L’installation d’une pompe à chaleur et d’un système photovoltaïque ainsi que l’amélioration de l’enveloppe du bâtiment ont permis de réaliser une économie d’énergie annuelle de plus de 30%. Ce projet illustre le potentiel des rénovations durables, qui contribuent de manière significative à la réalisation des objectifs climatiques.

    Recherche pour un avenir durable
    Avec son travail, Lisa Pantenburg ne fournit pas seulement des connaissances théoriques, mais aussi des recommandations d’action orientées vers la pratique. Elle met en lumière les aspects sociaux, légaux et économiques nécessaires pour augmenter le taux de rénovation en Suisse. Ces résultats montrent comment la recherche peut apporter une contribution importante au développement durable du secteur immobilier.

    Le prix de Lisa Pantenburg souligne l’importance de l’excellence du travail scientifique et met en évidence la façon dont une pensée innovante peut relever les défis de la transition énergétique.

  • Neue Regelungen für Kreislaufwirtschaft treten Anfang 2025 in Kraft

    Neue Regelungen für Kreislaufwirtschaft treten Anfang 2025 in Kraft

    Der Bundesrat hat beschlossen, die Mehrzahl der Gesetzesänderungen aus der parlamentarischen Initiative Schweizer Kreislaufwirtschaft stärken mit Wirkung zum Jahresbeginn 2025 in Kraft zu setzen. „Die Revisionen des Umweltschutzgesetzes (USG), des Energiegesetzes (EnG) und des Bundesgesetzes über das öffentliche Beschaffungswesen (BöB) schaffen einen übergeordneten gesetzlichen Rahmen für die Stärkung der Kreislaufwirtschaft in der Schweiz“, schreibt der Bundesrat in einer entsprechenden Mitteilung. Die neuen Regelungen sollen es ermöglichen, Materialkreisläufe zu schliessen und die Kreislaufwirtschaft bei Produkten und Gebäuden stärken.

    Dafür werden wichtige Grundsätze gesetzlich verankert. So werden Wiederverwertung und Wiederverwendung künftig grundsätzlich Vorrang vor der Verbrennung haben. Die Kantone sind angewiesen, Grenzwerte für die graue Energie bei Neubauten und wesentlichen Erneuerungen bestehender Gebäude festzulegen. Der Bundesrat bekommt die Kompetenz eingeräumt, Vorgaben zum ressourcenschonenden Bauen zu machen und Anforderungen für Produkte und Verpackungen vorzugeben.

    Mit Ausführungsbestimmungen verbundene Gesetzesänderungen sollen zu einem späteren Zeitpunkt in Kraft treten. Sie werden vom Bundesrat in den nächsten beiden Jahren in die Vernehmlassung geschickt. Dazu gehören die Bestimmungen zur Einführung einer schweizweit geltenden Busse für Vermüllung (Littering) sowie die Bestimmungen zu Ausnahmen vom Siedlungsabfallmonopol.

  • Enerdrape remporte le prix de la durabilité d’AMAG

    Enerdrape remporte le prix de la durabilité d’AMAG

    Enerdrape a reçu une confirmation pour son projet pilote d’efficacité énergétique dans les bâtiments. Selon un communiqué de presse, la jeune entreprise basée à Renens a été désignée gagnante du premier AMAG Sustainability Challenge par le groupe de concessionnaires automobiles AMAG pour une solution de panneaux innovante.

    Le jury d’experts a été convaincu par le premier panneau géothermique au monde qui transforme des espaces souterrains tels que des garages ou des tunnels en sources de chaleur et de froid renouvelables. La chaleur résiduelle qui s’y dégage peut être utilisée pour chauffer et climatiser les locaux situés au-dessus, sans qu’il soit nécessaire de forer et sans contact direct avec le sol, peut-on lire dans l’exposé des motifs.

    Les start-ups 8inks et Exnaton sont arrivées en deuxième et troisième position. Les autres finalistes étaient CarDust et Grensol.

    Helmut Ruhl, CEO du groupe AMAG, n’a pas tari d’éloges sur les solutions présentées. « Sur notre chemin vers la décarbonisation de notre modèle d’entreprise d’ici 2040, nous misons sur l’électromobilité et le photovoltaïque ainsi que sur l’entrepreneuriat et l’innovation. Pour cela, nous avons besoin de nouvelles technologies et de nouveaux modèles commerciaux. c’est pourquoi nous avons organisé pour la première fois en 2024 l’AMAG Sustainability Challenge. Je suis submergé par la résonance et inspiré et enthousiasmé par les idées », est-il cité.

    Pour sa contribution à la réduction des émissions de CO2, Enerdrape reçoit 50 000 francs de l’AMAG Climate Fund ainsi qu’une VW ID.3 brandée pour un an.

  • L’avenir des carburants renouvelables en Suisse

    L’avenir des carburants renouvelables en Suisse

    La Suisse est à la traîne par rapport à des pays comme l’Allemagne en ce qui concerne l’utilisation des énergies renouvelables pour la production de carburants. Mais elle serait bien placée pour rattraper son retard grâce à ses entreprises et ses instituts de recherche actifs dans ce domaine. C’est ce qui ressort des deux journées Power-to-X organisées au JED de Schlier par le Swiss Power-to-X Collaborative Innovation Network(SPIN), Avenergy Suisse et Swissmem. Environ 140 représentants de l’économie, de la science et de la politique, dont le conseiller fédéral Guy Parmelin et la conseillère d’Etat zurichoise Carmen Walker Späh, ont discuté des possibilités de mise à l’échelle de la production Power-to-X.

    Les participants ont souligné que le développement du Power-to-X dépendait de la coopération entre l’industrie, le secteur financier et la recherche et qu’il nécessitait des conditions-cadres appropriées. « L’industrie peut faire une partie du travail, mais la mise sur le marché de nouvelles technologies ne peut se faire sans que les universités et le monde de la finance soient à bord », a par exemple déclaré Patrik Meli, coprésident de SPIN, selon un article de blog consacré au premier jour de la manifestation.

    Markus Bareit, chef de projet pour l’hydrogène à l‘Office fédéral de l’énergie, a fait référence à la stratégie pour l’hydrogène en Suisse que le Conseil fédéral prévoit d’adopter dans les prochaines semaines. De son côté, le canton de Zurich prévoit de créer un centre de compétence pour les carburants d’aviation durables (Sustainable Aviation Fuel, SAF). Le cofondateur de Synhelion, Philipp Furler, a rappelé que la part de SAF devrait être multipliée par cinquante d’ici 2035. Des initiatives régionales font également partie de la transformation, comme l’association pour la décarbonisation de l’industrie à Zoug et le bus à hydrogène qui circule depuis mars à Brugg AG.

    Selon un communiqué de SPIN, les résultats des discussions seront préparés et publiés dans les prochaines semaines.

  • Nouvelles approches pour les crédits carbone dans la construction

    Nouvelles approches pour les crédits carbone dans la construction

    conspark fait partie du premier programme d’innovation ouvert de Suisse sur le stockage du CO2 appelé Carbon Removal Booster. L’entreprise zurichoise, qui promeut l’économie circulaire dans le secteur de la construction, bénéficie ainsi d’un soutien lié à des projets de la part d’Innosuisse. Dans le cadre de ce programme, douze projets reçoivent chacun 24 000 francs par an, ainsi qu’un soutien méthodologique et des contacts.

    Le projet soumis par conspark s’intitule « Clarifying carbon credit ownership and methodology in construction ». Selon un communiqué de l’entreprise, l’objectif du projet est de développer un guide pour clarifier l’imputabilité des crédits carbone dans l’industrie de la construction. Il s’agit de répondre aux questions suivantes : « Qui, tout au long de la chaîne de valeur, peut revendiquer des puits de carbone ? » et « Comment les prestations de puits de carbone sont-elles comptabilisées ?

    L’objectif de la construction durable est de faire passer les bâtiments du statut de source de CO2 à celui de puits de carbone. Cela est possible si le carbone est stocké durablement dans la construction, si les matériaux de construction sont recyclés et si les bâtiments sont exploités de manière neutre en termes de CO2.

    Le projet conspark se concentre sur la minéralisation et le charbon végétal dans les produits de construction. Selon les informations fournies, le projet est mis en œuvre avec des partenaires de mise en œuvre. Il s’agit de Klark – le ton climatique de Logbau, neustark, zirkulit, First Climate Switzerland et Carbonfuture.

    « Le projet s’appuie sur la collaboration nécessaire de toutes les parties prenantes pertinentes dans l’industrie de la construction », a déclaré le directeur général de conspark, Florian Robineck. « Toute la chaîne de valeur est représentée via nos solides partenaires d’implémentation »

  • L’essai sur le terrain de l’éolienne verticale a commencé à Brütten

    L’essai sur le terrain de l’éolienne verticale a commencé à Brütten

    Selon un communiqué,Agile Wind Power teste depuis fin octobre à Brütten une version réduite de son éolienne verticale. L’entreprise basée à Dübendorf (ZH) veut ainsi vérifier la technologie de contrôle sur le terrain. Les tests en soufflerie avaient donné des résultats positifs.

    L’installation d’essai constitue une étape importante pour l’entreprise. « C’est une étape importante pour la confiance dans le développement de l’éolienne », déclare Laurenz Zellweger, responsable de la communication chez Agile Wind Power. Les rotors d’une éolienne d’essai grandeur nature à Grevenbroich en Allemagne s’étaient fissurés puis cassés, conséquence, selon Zellweger, de résonances dans le rotor.

    Les rotors de l’éolienne d’Agile Wind Power tournent autour du mât au lieu de tourner autour d’une cicatrice au sommet du mât comme dans les éoliennes traditionnelles. Avec une hauteur de 133 mètres et une longueur de rotor de 65 mètres, le diamètre de la tour de la version A40 n’est que de 40 mètres.

    Agile Wind Power a baptisé sa nouvelle construction Vertical Sky (ciel vertical). Elle devrait permettre de réduire le volume sonore de l’éolienne, de simplifier la logistique de montage et de maintenance et de réduire les coûts d’exploitation. Elle permettrait en outre d’utiliser des sites qui ne se prêtent pas encore à l’énergie éolienne.

    L’essai sur le terrain à Brütten devrait durer environ un an.

  • Des centrales électriques sous-marines au fond de la mer

    Des centrales électriques sous-marines au fond de la mer

    Les centrales d’accumulation par pompage sont une méthode éprouvée de stockage de l’énergie, mais elles sont limitées sur terre. Le projet StEnSea transpose ce principe au fond de la mer, où l’espace et les conditions sont idéales pour cette technologie. Le prototype consiste en une sphère creuse en béton qui stocke ou produit de l’électricité grâce à l’afflux et au reflux d’eau.

    Essai sur le terrain et fonctionnement
    Une sphère de trois mètres a été testée avec succès dans le lac de Constance. Une sphère de béton de 400 tonnes et de neuf mètres de diamètre doit maintenant être ancrée au large de Long Beach, en Californie. La sphère est pompée à vide pour stocker de l’énergie et produit de l’électricité en faisant refluer de l’eau pour alimenter une turbine de pompage.

    La puissance du prototype est de 0,5 MW et sa capacité de 0,4 MWh. L’équipe Fraunhofer prévoit de faire évoluer le système vers des sphères de 30 mètres de diamètre, pouvant atteindre une puissance de 30 MW et une capacité de 120 MWh.

    Avantages et applications
    Les profondeurs d’eau de 600 à 800 mètres sont idéales pour cette technologie de stockage. La pression et l’épaisseur des parois permettent des constructions rentables. Il existe des sites potentiels dans le monde entier, par exemple au large de la Norvège, du Portugal ou de la côte américaine. La technologie est également adaptée aux lacs profonds ou aux mines à ciel ouvert inondées.

    Le potentiel de stockage mondial est estimé à 817.000 GWh, ce qui est nettement supérieur à la capacité des centrales conventionnelles d’accumulation par pompage. Les applications vont de l’arbitrage à la stabilisation des réseaux électriques par une réserve de régulation.

    Rentabilité et mise à l’échelle
    Avec un coût de stockage d’environ 4,6 centimes d’euro par kilowattheure et une durée de vie de la sphère en béton pouvant atteindre 60 ans, cette technologie est rentable. L’efficacité par cycle de stockage est de 75 à 80%. Un parc pilote de six sphères pourrait atteindre 520 cycles de stockage par an.

    Perspectives pour la transition énergétique
    Bernhard Ernst, chef de projet au Fraunhofer IEE, souligne l’importance de la technologie StEnSea : « Avec la transition énergétique mondiale, les besoins de stockage augmentent énormément. Nos réservoirs sphériques sous-marins constituent une solution économique pour des périodes de stockage courtes à moyennes »

    Les ballons sphériques StEnSea offrent une technologie d’avenir pour le stockage de l’énergie. Avec ce test au large des côtes californiennes, l’équipe Fraunhofer fait un pas important vers la mise à l’échelle et la commercialisation. Cette technologie a le potentiel de révolutionner durablement le stockage de l’énergie dans le monde entier.

  • Architecture accessible

    Architecture accessible

    « L’architecture peut être brutale », déclare Anna Puigjaner, professeur à l’ETH Zurich. Les escaliers, les couloirs étroits et les concepts de logement standardisés excluent de nombreuses personnes. Ils séparent ceux qui peuvent et ceux qui ne peuvent pas. Les normes de l’architecture, souvent adaptées à la famille nucléaire classique, ne tiennent guère compte de la diversité des modes de vie. Or, en Suisse, seul un quart des personnes vivent au sein d’une famille nucléaire, tandis que les formes alternatives de logement telles que les familles monoparentales, les familles recomposées ou les couples sans enfants sont largement ignorées.

    Rendre le travail de soin visible
    Une approche centrale de Puigjaner est d’intégrer le travail de soin de l’espace privé dans l’infrastructure publique. L’architecture actuelle fait des soins, des tâches ménagères et des activités quotidiennes un défi pour de nombreuses personnes, en particulier les personnes âgées ou celles souffrant de problèmes de santé. Puigjaner demande que le travail de soin, comme la cuisine, la lessive ou la garde d’enfants, soit plus accessible au public afin de réduire les dépendances.

    Des exemples comme les « Manzanas del Cuidado » à Bogotá montrent comment les bibliothèques ont été transformées en centres de soins multifonctionnels. On y trouve des cuisines, des services de garde d’enfants et des services de blanchisserie sous un même toit. À Tokyo et Singapour, les cuisines publiques favorisent les échanges sociaux et réduisent les coûts des soins.

    Une architecture qui relie
    Puigjaner plaide pour une architecture qui favorise les rencontres et intègre des habitudes qui normalisent le soutien. Un environnement dans lequel les gens peuvent cuisiner ensemble ou s’entraider crée des interdépendances plutôt que de renforcer les dépendances. Une telle approche aide non seulement les personnes âgées, mais aussi tous ceux qui se trouvent dans différentes situations de vie.

    L’avenir de l’architecture inclusive
    « Notre environnement bâti ne devrait pas créer de barrières, mais plutôt ouvrir des possibilités », déclare Puigjaner. Cela nécessite de repenser la conception des villes et des bâtiments. Les infrastructures publiques telles que les centres communautaires, les logements inclusifs et les quartiers multifonctionnels pourraient non seulement réduire l’isolement social, mais aussi briser les structures de pouvoir existantes.

    L’architecture a le pouvoir d’éliminer les barrières et de promouvoir la participation sociale. En intégrant le travail de soin dans les infrastructures publiques et en créant des espaces inclusifs, une nouvelle architecture plus fédératrice peut voir le jour et permettre à chacun de mener une vie plus indépendante et plus épanouie.

  • Réduction des oxydes d’azote avec le chauffage au bois

    Réduction des oxydes d’azote avec le chauffage au bois

    Le chauffage au bois a été moins bien accepté ces dernières années car, outre les gaz à effet de serre, il émet des polluants tels que les particules fines et les oxydes d’azote. En particulier, la combustion de déchets de bois à forte teneur en azote, comme les restes de panneaux de particules, génère des niveaux élevés de NOx. Les chercheurs de l’Institut Fraunhofer ont mis au point une technologie qui réduit les oxydes d’azote jusqu’à 80%, réduisant ainsi l’impact environnemental du chauffage au bois.

    Échelonnement du combustible pour une combustion propre
    Le principe de l’étagement du combustible est au cœur de la nouvelle méthode. Dans ce cas, le combustible est brûlé dans deux zones.

    • Dans la zone primaire, la combustion principale est celle des résidus de bois solides.
    • Dans la zone secondaire, un combustible supplémentaire crée une zone de réduction dans laquelle les oxydes d’azote sont décomposés à l’aide de processus chimiques.

    Actuellement, le gaz naturel est utilisé comme combustible de réduction, mais les chercheurs travaillent sur des alternatives biogéniques, comme la poussière de bois, afin de remplacer les combustibles fossiles à long terme.

    Réduction significative des NOx lors des tests
    Les tests ont été effectués dans une installation de combustion de 250 kW qui brûlait des résidus de panneaux de particules. En l’absence de mesures, les émissions de NOx étaient de 1 955 mg/m³, mais elles ont pu être réduites à 361 mg/m³ grâce à l’étagement du combustible, ce qui est nettement inférieur à la valeur limite de 370 mg fixée par la 44e ordonnance fédérale sur la protection contre les émissions (BImSchV). Ces valeurs montrent le potentiel de la nouvelle technologie, qui peut être utilisée dans des installations de combustion de taille moyenne, entre 100 kW et 2 MW.

    Mise à niveau et nouvelles normes
    Outre son utilisation dans de nouvelles installations, la technologie offre également une option de mise à niveau flexible pour les installations de combustion existantes. Elle ouvre ainsi des perspectives durables, notamment pour l’industrie de transformation du bois qui souhaite utiliser efficacement les déchets de bois. De plus, la technologie pourrait préparer les petites installations de biomasse aux futures valeurs limites, car la 1ère BImSchV ne fixe pas encore de valeurs limites de NOx pour les petites installations.

    Mise sur le marché et développement
    L’équipe Fraunhofer travaille avec des partenaires industriels pour optimiser davantage la technologie et la rendre commercialisable. L’objectif est de développer un système qui fonctionne complètement sans combustible fossile et qui améliore encore l’efficacité de la réduction des émissions.

    La nouvelle technologie de réduction des oxydes d’azote pour la combustion du bois est une étape importante pour les solutions de chauffage respectueuses de l’environnement. Avec sa flexibilité de mise à niveau et la perspective de combustibles biogènes, elle offre une solution d’avenir pour l’industrie du bois et les installations de biomasse.

  • Un avenir pour le site AVS de Schwyz

    Un avenir pour le site AVS de Schwyz

    Le déménagement de l’administration cantonale dans le nouveau centre administratif et de sécurité de Kaltbach ouvre de nouvelles possibilités pour la réutilisation du site administratif actuel. Le canton de Schwyz souligne sa responsabilité de ne pas laisser le site libéré à lui-même, mais d’établir, en collaboration avec la commune de Schwyz, une utilisation à valeur ajoutée et favorisant le centre. Dans le cadre d’un appel d’offres pour investisseurs, le droit de construction doit être attribué à un investisseur privé afin de faire avancer le développement.

    Enseignements tirés de la procédure d’étude
    Dès 2022/23, le service cantonal des bâtiments a mené une procédure d’étude pour analyser les possibilités d’utilisation du site. Cette étude a mis en évidence la forte attractivité du site pour les projets du secteur privé. Les premiers concepts d’aménagement ont montré que des utilisations commerciales, combinées à des éléments de promotion du centre tels que des espaces culturels ou des espaces verts, pourraient enrichir le village sur le plan urbanistique.

    Feuille de route jusqu’à la mise en œuvre
    Les prochaines étapes prévoient l’élaboration d’une révision partielle du plan d’occupation des sols communal, qui devrait être achevée d’ici 2025. Les étapes suivantes de la procédure, y compris un référendum dans la commune de Schwyz, devraient durer jusqu’en 2027. Le délai prévu jusqu’à la mise en œuvre architecturale d’un projet de remplacement s’étend jusqu’en 2029, après le déménagement de l’administration cantonale.

    Un aperçu de la feuille de route

    D’ici le 2e trimestre 2025 : élaboration de la révision du plan partiel d’affectation

    D’ici le 1er trimestre 2026 : Participation et examen préliminaire cantonal

    Jusqu’au 4e trimestre 2026 : Mise à l’enquête publique et négociations sur les oppositions

    D’ici le 3e trimestre 2027 : votation populaire dans la commune de Schwyz

    A partir de 2029 : réalisation de la construction

    Durabilité et création de valeur
    L’image cible pour le site de la Bahnhofstrasse 15 comprend en priorité des utilisations commerciales, complétées par des zones accessibles au public. Des espaces verts et des installations culturelles pourraient en outre animer le quartier et contribuer à l’attractivité du site. Le canton et la commune de Schwyz voient dans ce projet une opportunité de renforcer le caractère urbain et de contribuer à long terme au développement économique et social du centre.

    La réutilisation de l’ancien bâtiment de l’AVS est une étape importante pour l’avenir du centre du village de Schwyz. Grâce à une planification stratégique et à des étapes clairement définies, le canton et la commune travaillent à la création d’un quartier durable et à forte valeur ajoutée. L’appel d’offres aux investisseurs et la révision du plan de zonage partiel constituent des éléments clés sur la voie d’un quartier vivant et économiquement attractif.

  • Les modifications législatives renforcent l’économie circulaire en Suisse

    Les modifications législatives renforcent l’économie circulaire en Suisse

    Les modifications apportées à la loi sur la protection de l’environnement, à la loi sur l’énergie et à la loi fédérale sur les marchés publics permettent d’ancrer dans la législation des principes importants de l’économie circulaire.

    Hiérarchie des déchets :
    Le recyclage devient prioritaire par rapport à l’incinération afin de boucler les cycles des matériaux.

    Énergie grise :
    Les cantons doivent définir des valeurs limites pour les nouvelles constructions et les rénovations afin d’encourager les méthodes de construction durables.

    Exemplarité :
    La Confédération privilégie les solutions qui préservent les ressources lors des projets de construction et des achats.

    Ces mesures contribuent non seulement à la préservation des ressources, mais incitent également à développer des activités commerciales innovantes dans le domaine des produits et des modes de construction durables.

    Collaboration plus étroite entre la Confédération, les cantons et l’économie
    Les modifications législatives exigent une coopération plus étroite entre la Confédération, les cantons et l’économie privée. Dans le domaine des emballages et des produits en particulier, le Conseil fédéral obtient des compétences pour définir des exigences qui s’inspirent des développements de l’UE. Cela devrait permettre d’éviter les obstacles au commerce et de renforcer la compétitivité de l’économie suisse.

    Autres adaptations prévues
    Certaines réglementations, comme l’amende nationale pour le littering et les exceptions au monopole des déchets urbains, nécessitent des dispositions d’exécution supplémentaires. La consultation à ce sujet est prévue pour 2025 ou 2026. D’ici là, l’accent reste mis sur la mise en œuvre des points clés afin de renforcer durablement l’économie circulaire en Suisse.

    Renforcement de la durabilité
    Les nouvelles réglementations marquent une étape importante vers une économie compétitive et respectueuse des ressources. La Suisse se positionne ainsi comme un pionnier de l’économie circulaire et crée une base solide pour relever les défis de demain.

  • Développement des installations d’énergie renouvelable en Italie

    Développement des installations d’énergie renouvelable en Italie

    Le groupe Repower élargit considérablement son portefeuille en Italie. Pour ce faire, il a, selon un communiqué de l’entreprise, racheté les 35 pour cent de parts de Repower Renewable qui, depuis sa création en 2018, étaient jusqu’ici détenus par la société d’investissement londonienne Omnes Capital. Depuis cette date également, le producteur d’électricité, gestionnaire de réseau de distribution et négociant en énergie, dont le siège est à Poschiavo, détient les 65 pour cent restants. Le groupe Repower contrôle donc désormais 100 % de Repower Renewable.

    Repower est donc désormais le seul propriétaire des centrales éoliennes, solaires et hydroélectriques italiennes de Repower Renewable. Leur puissance totale s’élève à environ 120 mégawatts. A cela s’ajoute, selon le communiqué, « un pipeline complet » de projets de centrales déjà approuvés, d’une puissance totale de 150 mégawatts supplémentaires.

    Selon les informations fournies, la stratégie de Repower prévoit l’extension conséquente du portefeuille d’installations d’énergie renouvelable en Suisse et en Italie. Les 30 000 clients actuels en Italie devraient à l’avenir être entièrement approvisionnés en énergie renouvelable certifiée.

  • Prix de la fenêtre coulissante sans cadre

    Prix de la fenêtre coulissante sans cadre

    swissFineLine s’est vu décerner le premier prix dans la catégorie Architect’s Choice lors du concours Häuser des Jahres. Dans cette catégorie, la maison d’édition Callwey à Munich récompense les produits de construction et d’architecture qui, en raison de leur design et de leur fonctionnalité, ouvrent la voie à un habitat moderne, explique swissFineLine dans un communiqué. L’entreprise bernoise a été récompensée pour sa fenêtre coulissante sans cadre.

    « Nous sommes très heureux de cette distinction et de cette reconnaissance qui honore notre fenêtre coulissante sans cadre », déclare Céline Bieri, directrice du marketing de swissFineLine, citée dans le communiqué. Le concours Architect’s Choice de cette année a récompensé au total cinq solutions de différents fabricants. Le produit gagnant de swissFineLine est résumé par les mots « minimalisme, esthétique, transparence » dans la présentation des produits primés.

    « Avec sa fenêtre coulissante sans cadre, swissFineLine fait entrer l’extérieur à l’intérieur et permet une architecture qui ne nous sépare pas de l’environnement, mais nous relie à lui », peut-on lire dans l’appréciation. L’architecture, marquée par la légèreté, « met l’accent sur la transparence absolue et forme un équilibre harmonieux entre simplicité, esthétique et fonctionnalité ». Les vitrages d’une surface allant jusqu’à 25 mètres carrés sont cités comme une « caractéristique unique et exceptionnelle ».

  • Davantage de moteurs électriques étudiés sur les chantiers de construction

    Davantage de moteurs électriques étudiés sur les chantiers de construction

    Une équipe de chercheurs de la Haute école de Lucerne(HSLU) veut étudier les possibilités d’augmenter le nombre de moteurs électriques sur les chantiers dans le cadre d’un projet de recherche prévu sur deux ans. Selon un communiqué de presse, trois chantiers pilotes électriques seront mis en place à Lucerne, Bâle et Zurich. Le potentiel d’économies qui y sera mesuré sera comparé aux valeurs obtenues sur les chantiers conventionnels qui utilisent des machines et des véhicules fonctionnant au diesel.

    Ce qui intéresse les chercheurs, c’est de savoir dans quelle mesure un parc de machines et de véhicules fonctionnant à l’électricité s’intègre sans problème dans le quotidien d’un chantier. Les chercheurs soulignent le potentiel élevé de réduction des émissions de CO2 et de réduction du bruit, en particulier sur les chantiers. Selon une étude préliminaire, les villes en tant que donneurs d’ordre et les entreprises de construction ont montré un grand intérêt. On estime que 25% des émissions de gaz à effet de serre proviennent du secteur du bâtiment, très gourmand en énergie. Les machines de construction et les véhicules de transport représentent 2 pour cent sur la durée de vie d’un bâtiment.

    Innosuisse, l’agence suisse pour la promotion de l’innovation, soutient le projet de recherche à hauteur d’environ 435 000 francs. D’autres soutiens proviennent de différents acteurs du secteur de la construction. Une plate-forme en ligne neutre doit devenir une plaque tournante pour les groupes d’intérêt. Les entreprises de construction pourront notamment y louer des machines et des véhicules électriques, ce qui permettra aux petites et moyennes entreprises de construction de disposer d’une technique de chantier climatiquement neutre. La plate-forme doit également servir de possibilité d’accès à des modèles de financement en partenariat pour les investissements dans des machines de chantier et des véhicules de transport électriques.

  • Cité de l’énergie Gold pour Zurich

    Cité de l’énergie Gold pour Zurich

    La ville de Zurich a été désignée Cité de l’énergie or pour la sixième fois en 2024, informe l’administration municipale dans un communiqué. Avec ce label, l’association Cité de l’énergie distingue tous les quatre ans les villes et les communes qui s’engagent à atteindre des objectifs ambitieux en matière d’énergie et de protection du climat. Dans l’évaluation actuelle, la ville de Zurich a obtenu son meilleur résultat à ce jour.

    Dans toute la Suisse, 109 villes et communes portent le label Cité de l’énergie Gold. « En tant que plus grande ville de Suisse, la ville de Zurich sert de modèle aux autres Cités de l’énergie qui souhaitent également atteindre de manière conséquente leurs objectifs ambitieux en matière de politique énergétique et climatique », déclare Katrin Bernath, présidente de l’association Cité de l’énergie, citée dans le communiqué de son allocution lors de la remise du label. La distinction a été reçue par le conseiller municipal Michael Baumer. « La meilleure note obtenue par la ville de Zurich montre que nous sommes sur la bonne voie pour atteindre le zéro net », a déclaré le chef des services industriels de la ville de Zurich.

    Dans l’audit de renouvellement actuel, le domaine de l’adaptation au climat a été inclus pour la première fois parmi les objectifs énergétiques et climatiques de la ville de Zurich. Dans ce domaine, Zurich a marqué des points avec la planification spécialisée de la réduction de la chaleur et la planification spécialisée des arbres urbains. De plus, la ville a lancé un programme de végétalisation urbaine. Dans ce cadre, la revalorisation écologique des espaces extérieurs, des toitures végétalisées et des plantations verticales est soutenue par des conseils et encouragée financièrement.

  • Urdorf définit sa stratégie immobilière 2030

    Urdorf définit sa stratégie immobilière 2030

    Selon un communiqué, le conseil municipal d’Urdorf a approuvé la stratégie immobilière Urdorf 2030. La planification concrète du développement et les besoins d’investissement seront examinés et concrétisés dans le cadre du développement de projets et en accord avec la planification des besoins des utilisateurs. Les projets correspondants seront élaborés à partir de 2025 et soumis à décision conformément aux compétences définies dans le règlement communal, précise le communiqué de la commune. Le rapport détaillé peut être consulté et téléchargé en ligne. Les mesures de construction qui y sont consignées, qu’il s’agisse d’une rénovation, d’une nouvelle construction ou d’une extension, pourraient coûter jusqu’à 110 millions de francs, répartis sur les prochaines années et décennies.

    On y trouve également toutes les mesures individuelles et le calendrier, des écoles et jardins d’enfants aux modifications architecturales des pompiers ou de l’administration communale. L’idée d’un regroupement dans un seul grand bâtiment communal au centre a été rejetée. Pour la planification concrète et la construction qui s’ensuit, le conseil municipal et les planificateurs ont fixé deux horizons temporels : de 2025 à 2029 et de 2030 à 2033.

    Afin de pouvoir recenser les besoins en matière d’immobilier communal, la commune a organisé une participation en ligne du 15 décembre 2023 au 15 janvier 2024. 444 personnes y ont participé. En août, le conseil municipal d’Urdorf a ensuite présenté les points clés de la stratégie immobilière à la population lors d’une réunion publique dans le hall du centre.

    Selon le rapport qui vient d’être présenté, le portefeuille immobilier de la commune d’Urdorf comprend 69 objets au total dans la catégorie des bâtiments. trente-cinq d’entre eux se trouvent dans le patrimoine administratif et un dans le patrimoine financier de la commune.

  • Économie circulaire dans le secteur de la construction

    Économie circulaire dans le secteur de la construction

    Une approche centrale de la réduction du CO₂ est la décarbonisation des processus industriels. Une feuille de route sectorielle présentée sert de guide aux entreprises pour identifier et mettre en œuvre des mesures appropriées.

    Optimisation du matériau de construction qu’est le béton
    L’utilisation durable du béton nécessite une optimisation de ses propriétés et une utilisation ciblée en fonction de ses performances. En fin de vie d’un ouvrage, des options telles que la rénovation, la réhabilitation, la déconstruction avec réutilisation des éléments ou le recyclage doivent être soigneusement évaluées.

    Gestion des polluants dans l’économie circulaire
    Une gestion efficace des polluants est essentielle pour une économie circulaire durable. Cela comprend aussi bien le concept d’élimination du maître d’ouvrage lors de la planification de la déconstruction que la séparation des matériaux et des polluants lors du traitement des matériaux.

    Gestion des PFAS
    Les composés alkyles perfluorés et polyfluorés (PFAS) représentent un défi particulier en raison de leur longévité et de leur omniprésence. L’événement a mis en lumière les possibilités et les limites de la gestion de ce groupe de substances.

    Projets de décarbonisation innovants
    La présentation du plus grand four de fusion électrique au monde pour la laine de roche a été un moment fort. Ce projet montre comment la décarbonisation est mise en œuvre dans la pratique et quel est le potentiel de la production de laine de roche. L’événement d’automne 2024 a souligné l’importance d’une économie circulaire durable et a proposé des solutions pratiques pour l’industrie de la construction.