Catégorie : Durabilité

  • Le secteur immobilier face à un changement semé d’embûches

    Le secteur immobilier face à un changement semé d’embûches

    Avec une prise de conscience croissante des risques climatiques, la pression sur le secteur immobilier pour trouver des solutions augmente. Selon la dernière enquête C-Change, 93% des investisseurs interrogés prennent en compte les risques liés au climat dans leurs décisions. Cette tendance reflète l’engagement croissant à ne pas seulement percevoir les exigences de la politique climatique, mais à les intégrer activement dans la stratégie de l’entreprise.

    Manque de données et de connaissances
    Malgré des évolutions positives, des obstacles apparaissent dans la mise en œuvre des mesures de décarbonisation. Selon l’enquête, 61% des entreprises manquent de connaissances approfondies et de données qualitatives pour prendre les bonnes mesures de réduction des émissions de CO2. Aleksandra Smith-Kozlowska de l’ULI souligne la nécessité d’un transfert systématique des connaissances et d’une meilleure disponibilité de données de qualité.

    Les risques de transition sur les stratégies d’investissement
    L’enquête montre que les risques de transition influencent de plus en plus la stratégie des investisseurs. 94% des entreprises interrogées déclarent que ces risques influencent leurs décisions en matière de portefeuille. Certes, 51 pour cent réalisent des investissements dans des biens présentant ces risques et 30 pour cent se voient contraints de se séparer des biens concernés. Le coût de la mise à niveau et le risque de perte d’actifs sont au centre des préoccupations.

    Un outil de réduction des risques
    L’enquête met en évidence l’intérêt croissant pour la taxe carbone en tant qu’outil stratégique de décarbonisation. 21% des entreprises ont volontairement mis en place des mécanismes internes d’évaluation du carbone au cours des 12 derniers mois. Environ 71% utilisent un prix fictif par tonne de CO2 pour intégrer les coûts potentiels des émissions dans la planification commerciale

    Obstacles à l’immobilier durable
    En dépit des progrès, des préoccupations en matière de compétitivité freinent jusqu’à présent l’adoption de la taxe carbone à l’échelle du secteur. Les facteurs critiques sont le manque de cohérence des données, le manque de soutien des parties prenantes et l’incertitude quant à l’impact sur les résultats financiers et les stratégies opérationnelles.

    Comme mesures, l’ULI appelle à une plus grande sensibilisation et à l’introduction de directives claires. Les récentes publications de l’ULI, dont « Accelerating Accountability : The Case for Carbon Pricing » et « Universal Principles for Carbon Pricing in the Real Estate Sector », visent à aider le secteur à faire de la tarification du carbone une partie intégrante de la chaîne de valeur et à promouvoir ainsi des objectifs de durabilité à long terme.

  • Une école maternelle double qui fait référence

    Une école maternelle double qui fait référence

    Le concept de la nouvelle école maternelle est impressionnant. Outre une cuisine et une salle de thérapie, l’étage de base abrite toutes les surfaces nécessaires pour les installations techniques, le stockage, le nettoyage et les appareils extérieurs. Grâce à sa construction en retrait, l’étage de base apparaît discrètement et crée des surfaces extérieures utilisables de manière variée et protégées des intempéries. L’accès sans obstacle est assuré par un nouveau chemin partant de l’entrée principale sur Charlottenweg.

    Sur ce socle massif s’élève l’étage de l’école maternelle, qui se divise en trois « maisons » avec des toits en pavillon. Chacune de ces « maisons » sert à des usages spécifiques et offre aux enfants des salles principales et des salles de groupe individuelles. La conception architecturale avec les toits en pavillon, qui sont également visibles à l’intérieur, crée une atmosphère particulière qui, grâce à la combinaison du sol et du « ciel de plafond » comme délimitation supplémentaire de l’espace, permet une expérience spatiale à plusieurs niveaux. Une galerie dans les pièces principales complète l’espace et offre aux enfants des lieux de retrait et d’observation.

    Le nouveau bâtiment coûtera près de 3 millions de francs suisses, le bâtiment lui-même coûtant environ 2,2 millions de francs suisses. Des coûts supplémentaires sont à prévoir pour le mobilier, l’aménagement des alentours, le raccordement au chauffage urbain et les dépenses imprévues.

    Un projet qui voit loin
    Les bureaux d’architectes Berger Hammann Architekten AG et BRH-Architekten AG ont convaincu le jury avec leur projet. La construction en bois et la répartition bien pensée des espaces ont été déterminantes pour la décision. Le projet, qui rappelle un « ensemble de cabanes forestières », s’intègre parfaitement dans l’environnement naturel de Charlottenfels.

    L’achèvement du nouveau jardin d’enfants double est prévu pour la fin de l’été 2025.

    Neuhausen investit dans l’avenir
    La population de Neuhausen ne cesse de croître grâce à la construction de nouveaux complexes résidentiels. Outre le double jardin d’enfants de Charlottenfels qui ouvrira à l’automne 2025, d’autres extensions de salles de classe sont prévues.

    Ces investissements dans l’éducation et l’infrastructure sont des signaux clairs pour l’avenir de Neuhausen. La commune mise sur une croissance qualitative et durable pour répondre aux exigences d’un développement démographique dynamique.

  • Le site de Kammgarn au sud

    Le site de Kammgarn au sud

    Dans le cadre d’une vision globale pour la ville de Schaffhouse, le site de Kammgarn doit être développé en créant de nouveaux accès et en améliorant sa connexion avec le tissu urbain. En plus des accès existants depuis la Baumgartenstrasse, la Rheinuferstrasse et la Rheinstrasse, un nouveau passage sera créé le long de la Klosterstrasse afin d’améliorer l’accessibilité. Cela intègre encore plus le site dans l’infrastructure urbaine et permet de nouvelles possibilités d’utilisation.

    Le site de Kammgarn fera partie d’un « collier de perles » de lieux de rencontre le long des rives du Rhin, qui jouera un rôle important dans la poursuite de la revalorisation de cette zone. Le début des travaux en septembre marquera le début d’une phase de construction d’environ deux ans, grâce à laquelle Schaffhouse gagnera un quartier moderne et attrayant, qui améliorera considérablement la qualité de vie urbaine en tant que lieu de rencontre et centre culturel.

    Revalorisation des espaces et amélioration de la qualité de séjour
    Dans le cadre du réaménagement prévu, les surfaces seront également revalorisées. La création de vastes espaces verts, de sièges et d’un jeu d’eau dans la cour intérieure de l’ancienne filature de laine peignée permettra d’améliorer la qualité de séjour. Ces mesures visent à transformer la cour de la filature en un lieu attractif de rencontre et de détente, qui peut être utilisé pour des manifestations et des séjours quotidiens.

    Nouvelles utilisations et infrastructure moderne
    Un élément central du réaménagement est la construction d’un parking souterrain d’un étage avec environ 90 places de stationnement, qui sera construit sous le Kammgarnhof. La cour intérieure sera ainsi libérée des voitures et offrira plus d’espace pour les événements et les loisirs. Une pergola est prévue devant l’aile ouest, tandis qu’une grande terrasse sera aménagée devant l’aile nord.

    L’aile ouest historique du site de Kammgarn sera préparée à de nouvelles utilisations dans le cadre de la rénovation. Au rez-de-chaussée, le long d’un nouveau passage menant à la cour intérieure, seront installées la bibliothèque et la ludothèque. Les façades vitrées donneront aux passants un aperçu attrayant du monde des livres et des jeux.

    La moitié du premier étage sera utilisée par la bibliothèque, tandis que le reste de l’espace sera loué en unités de petite ou moyenne taille. La Haute école pédagogique de Schaffhouse s’installe dans les étages supérieurs, tandis que les surfaces restantes sont disponibles pour une utilisation flexible par d’autres locataires.

    Ce réaménagement complet du site de Kammgarn renforce le lien avec la vieille ville et le Rhin et confère au site une nouvelle importance dans le tissu urbain. Les mesures prévues contribuent au développement urbain à long terme et créent un quartier moderne et vivant qui améliore de manière décisive la qualité de vie à Schaffhouse.

  • Extension du réseau de chauffage urbain à Kaiseraugst pour un meilleur approvisionnement en chaleur

    Extension du réseau de chauffage urbain à Kaiseraugst pour un meilleur approvisionnement en chaleur

    AEW Energie AG développe son réseau de chaleur à Kaiseraugst pour une nouvelle clientèle. Pour ce faire, elle va, selon un communiqué, commencer le 4 novembre les travaux de construction de deux branches secondaires du projet « Ast Dorf ».

    Ces deux branches secondaires se trouvent dans le secteur du Lindenweg 11 et 13 ainsi qu’entre la Dorfstrasse, près de l’immeuble n° 36 et le Heidemurweg. Selon un communiqué, les travaux à cet effet devraient être achevés d’ici Noël.

    Les travaux sur la ligne principale du chauffage urbain et les autres corps de métier le long de la Dorfstrasse et du Lindenweg débuteront en janvier 2025. Après déduction de la contribution de la commune, AEW investit au total environ 3,2 millions dans l’extension du réseau de chaleur de Kaiseraugst.

    Le réseau de chaleur de Kaiseraugst est en service depuis octobre 2021. C’est l’un des plus importants du canton d’Argovie. en 2023, d’autres clients ont été raccordés dans la zone industrielle, au sud-est et avec la branche menant à la maison de retraite de Rinau. Actuellement, ce grand projet, dont la construction a duré plus de quatre ans, approvisionne plus de 1500 ménages et de nombreux clients industriels et commerciaux en chaleur produite à partir d’au moins 80% d’énergie renouvelable.

  • Le lac de Bienne fournit de l’énergie à Nidau et à Bienne

    Le lac de Bienne fournit de l’énergie à Nidau et à Bienne

    Selon un communiqué, Energieverbund Bielersee AG fournit pour la première fois de l’énergie à des clients de Nidau et de Bienne. Pour ce faire, le circuit intermédiaire reliant la station de pompage de la Dr. Schneiderstrasse à la centrale énergétique du bâtiment Alpha à Nidau a été construit au cours des dernières semaines.

    L’eau du lac arrive à la station de pompage par deux conduites situées à 20 et 30 mètres de profondeur. Dans la centrale énergétique, des pompes à chaleur produisent de l’eau chaude pour les chauffages raccordés au réseau de chaleur. Le froid est quant à lui acheminé par un réseau séparé vers la zone de la place Robert-Walser, près de la gare de Bienne. Une chaudière de pointe est disponible pour les jours de grand froid.

    La planification de l’utilisation de l’eau de mer remonte à 2015. en 2020 , Energie Service Biel/Bienne a fondé la société Energieverbund Bielersee AG, à laquelle la ville et la bourgeoisie de Nidau ont entre-temps également participé. Les conduites du lac ont été posées en mars 2022 et le gros œuvre de la station de pompage a été achevé en mai suivant. A l’avenir, il est prévu de rénover la centrale énergétique et d’étendre le réseau de chaleur en direction d’Ipsach.

  • Un éclairage efficace et une atmosphère agréable à l’hôpital cantonal de Saint-Gall

    Un éclairage efficace et une atmosphère agréable à l’hôpital cantonal de Saint-Gall

    Avec le bâtiment 7 A récemment ouvert, l’hôpital cantonal de Saint-Gall ne veut pas seulement se présenter avec un visage marquant, mais aussi organiser des processus efficaces et économiques. Comme l’indique un communiqué, l’aménagement vise à soutenir les patients dans leur processus de guérison et à offrir aux collaborateurs un environnement de travail efficace et agréable. La conception de l’éclairage, qui fait appel à des luminaires de l’entreprise Tulux basée à Tuggen, fait également partie de cet objectif.

    Les zones de passage ont été équipées de 4000 mètres de bandes lumineuses à LED. Les salles de traitement et d’examen sont éclairées par des luminaires à double vasque, dont les modules de 30×30 centimètres peuvent être complétés. Le plafonnier SPIN 2 a été utilisé pour créer une atmosphère confortable dans les salles d’attente et de repos. Dans la zone du restaurant, des lampes sphériques montées sur des pendules éclairent. Une lumière chaude a été utilisée pour les couloirs et les salles de séjour, et une lumière blanche neutre de 4000 K pour les salles de travail et les zones médicales.

    « La collaboration avec Tulux sur ce grand projet a été excellente » la coopération a été jugée « professionnelle et rapide » dans le communiqué.

  • Chauffage urbain et durabilité pour le magasin Metro

    Chauffage urbain et durabilité pour le magasin Metro

    Selon un communiqué, le Metro Shop de Baden a été raccordé au réseau de chauffage et de refroidissement urbain. Avec ses besoins énergétiques élevés, il est l’un des plus gros consommateurs du réseau énergétique de Baden, avec une consommation annuelle d’environ 300 000 kilowattheures. Le raccordement permet de réduire les émissions de CO2 de 50 tonnes par an, selon le communiqué de la ville.

    La ville de Baden a pour objectif de réduire ses émissions de gaz à effet de serre liées à l’énergie à zéro d’ici 2050 au plus tard. Pour ce faire, elle prévoit de passer systématiquement aux énergies renouvelables. En collaboration avec la société Regionalwerke AG Baden, la ville poursuit le développement rapide du chauffage et du refroidissement urbains renouvelables, ajoute le communiqué. Le développement se poursuit à un rythme soutenu. Cinq bâtiments du patrimoine administratif, avec une consommation annuelle d’environ 1 235 000 kilowattheures, et cinq bâtiments du patrimoine financier, avec une consommation annuelle d’environ 320 000 kilowattheures (kWh), sont déjà raccordés.

    Dans le projet Metro Shop, les nombreuses interfaces ont constitué le plus grand défi, selon Sandro Valsecchi, chef de projet des installations de chauffage chez Regionalwerke AG Baden. « La pose des conduites sur les deux étages du parking de la gare a été particulièrement difficile, et ce sans interruption de l’exploitation », explique Valsecchi.

    Le raccordement du Metro Shop marque l’achèvement d’un sous-projet décisif dans l’extension du réseau de chauffage et de refroidissement urbain, a-t-il ajouté. Le projet atteindra à l’avenir d’autres zones de la ville en collaboration avec Regionalwerke AG Baden.

  • Les communautés énergétiques ZEV, la clé de l’avenir

    Les communautés énergétiques ZEV, la clé de l’avenir

    Le ZEV représente une solution innovante pour l’approvisionnement en énergie dans l’immobilier. Grâce à cette forme de coopération, les propriétaires et les locataires peuvent bénéficier d’une énergie renouvelable produite et consommée en commun. Le ZEV permet de couvrir les besoins énergétiques de manière plus efficace, réduit non seulement les coûts d’exploitation, mais contribue également de manière importante à la réduction des émissions de CO₂. La série de séminaires du SVIT Zurich présente en détail les fondements du ZEV et examine de manière exhaustive leur pertinence pour la gestion immobilière.

    Un cadre juridique pour le ZEV
    Pour pouvoir mettre en œuvre le ZEV avec succès, il est indispensable de comprendre le cadre juridique. Le séminaire propose un aperçu des réglementations et des aspects juridiques pertinents afin de connaître les exigences légales. Ces connaissances sont essentielles pour éviter d’éventuels pièges juridiques et garantir une mise en œuvre conforme à la législation.

    Focus sur une mise en œuvre réussie
    Des exemples pratiques illustrent des solutions pour des maisons individuelles ainsi que des solutions globales pour des sites. En analysant des projets concrets, les participants apprendront comment ces concepts ne fonctionnent pas seulement en théorie, mais sont appliqués avec succès dans la réalité. Les échanges sur les meilleures pratiques inciteront les participants à développer des idées innovantes pour leurs propres réalisations.

    Structures efficaces
    Le séminaire se concentrera également sur l’organisation de l’exploitation des ZEV dans les immeubles locatifs et les copropriétés. Une gestion efficace et une facturation transparente sont essentielles à la réussite de ces projets. Des experts expliqueront comment concevoir une organisation opérationnelle optimale afin de maximiser les avantages du ZEV pour toutes les parties concernées et de garantir une mise en œuvre sans heurts.

    Perspectives d’avenir
    Pour conclure, un regard est porté sur l’avenir. Comment le ZEV va-t-il évoluer dans le secteur immobilier ? Quelles sont les tendances qui se dessinent et les opportunités qui s’offrent aux professionnels ? Le séminaire SVIT offre non seulement de précieuses impulsions pour la pratique actuelle, mais aussi des perspectives visionnaires pour la gestion immobilière de demain. Faites avancer le tournant énergétique et établissez le ZEV comme clé d’une économie immobilière plus durable.

  • Des chercheurs développent des piles salines économiquement viables pour un stockage sûr de l’énergie

    Des chercheurs développent des piles salines économiquement viables pour un stockage sûr de l’énergie

    Des chercheurs du laboratoire Materials for Energy Conversion du Laboratoire fédéral d’essai des matériaux et de recherche(Empa), basé à Dübendorf, poursuivent un projet Innosuisse lancé par le fabricant tessinois de piles salines Horien Salt Battery Solutions. La collaboration de recherche a pour but de développer des batteries au sel économiquement attractives et utilisables, peut on lire dans un communiqué de presse. Par batteries au sel, on entend des accumulateurs dont l’électrolyte est un solide, à savoir un conducteur d’ions céramique à base d’alumine de sodium. La cathode est basée sur un granulat de sel de cuisine et de poudre de nickel. L’anode métallique en sodium ne se forme que lors de la charge. Contrairement aux batteries lithium-ion courantes, les batteries au sel ne sont pas inflammables. Elles peuvent donc être utilisées dans des domaines où les batteries lithium-ion ne sont pas autorisées, comme l’exploitation minière, la construction de tunnels ou les plates-formes pétrolières ou gazières. D’autres avantages sont leur longévité ainsi que l’obtention de matériaux de base nettement moins chers. Contrairement à la concurrence du lithium-ion, les matières premières sont bon marché et disponibles en grande quantité, précise le communiqué.

    L’inconvénient de ces batteries est leur température de fonctionnement élevée. Pour être opérationnelle, une pile saline a besoin d’une température de 300 degrés Celsius. Les chercheurs cherchent des options pour rendre ces applications économiques. « Selon l’application, il est plus économique de maintenir une pile au chaud que de la refroidir », explique Meike Heinz, chercheuse à l’Empa, citée dans le communiqué.

    Une autre ambition est de faire fonctionner les batteries à l’état solide sans nickel. Pour ce faire, le matériau de la cathode, le nickel, doit être remplacé par d’autres métaux, par exemple le zinc. L’objectif est d’établir les piles salines en tant que stockage stationnaire à long terme grâce à leur sécurité, leur longue durée de vie et l’absence de matières premières critiques.

  • Le canton de Lucerne vote pour le développement des énergies renouvelables

    Le canton de Lucerne vote pour le développement des énergies renouvelables

    Le 24 novembre, les électeurs se prononceront sur un projet de modification de la loi sur l’aménagement du territoire et la construction (PBG). Le canton de Lucerne explique dans un communiqué que la modification de la PBG vise à accélérer le développement des énergies renouvelables. Plusieurs mesures du rapport de planification sur la politique climatique et énergétique, dont le Parlement a pris connaissance et qu’il a approuvé en 2022, nécessiteraient ces modifications de la PBG. Par exemple, lors de la construction de parkings, il faudrait à l’avenir prévoir directement des bornes de recharge pour les voitures électriques. Le groupe UDC a rejeté ces modifications car, selon lui, la production d’électricité renouvelable doit être volontaire et « ne doit pas être imposée par des réglementations ». En revanche, les groupes du centre, du PRD, du PS, des Verts et du PVL ont approuvé la proposition du Conseil d’Etat. Le Grand Conseil a également approuvé les modifications de la PBG par 83 voix contre 27. Un référendum ayant été lancé par un comité, la votation populaire aura lieu le 24 novembre.

    Le Conseil d’Etat recommande aux électeurs d’accepter les modifications. « Nous dépensons encore trop d’argent dans l’importation d’énergies fossiles de l’étranger. En investissant dans nos énergies renouvelables locales, nous nous libérons de notre dépendance vis-à-vis de l’étranger et générons encore plus de valeur ajoutée sur place », déclare Fabian Peter, le conseiller d’Etat responsable de la modification de la loi, cité dans le communiqué.

  • Le canton de Zoug accélère sa transformation vers la neutralité carbone

    Le canton de Zoug accélère sa transformation vers la neutralité carbone

    Le canton de Zoug a présenté une nouvelle stratégie énergétique et climatique. Selon un communiqué de presse, elle contient 40 nouvelles mesures couvrant un large éventail de thèmes. L’objectif est d’accélérer le passage à la neutralité carbone.

    Selon les informations du Conseil d’Etat, il s’agit d’une part d’investir dans des projets pilotes pour développer le secteur des énergies renouvelables. Il s’agit notamment du stockage de l’énergie par l’hydrogène. Dans le secteur de la construction, très gourmand en énergie, les bâtiments doivent devenir des « plaques tournantes énergétiques » qui consomment et produisent à la fois de l’énergie. Le gouvernement veut créer des incitations pour les particuliers et les entreprises par le biais de programmes de soutien à long terme. En matière de mobilité, le canton mise sur les moteurs électriques pour ses propres véhicules.

    Le projet de durabilité et d’innovation KERB (climat, énergie, ressources, biodiversité) vise également à agir sur l’agriculture. La réduction des émissions de CO2 est déjà encouragée par une « exploitation adaptée ». Pour la renforcer, il est prévu d’utiliser des technologies à émission négative. Des études sont en cours pour évaluer leur potentiel.

    Le canton prévoit également une stratégie de gestion des risques naturels. La priorité est donnée à un développement urbain respectueux du climat et à l’utilisation de revêtements routiers adaptés au climat.

    Dans tous les domaines, le canton veut impliquer l’ensemble de la population. « Nous avons besoin de l’engagement des communes, de l’économie, de la science et surtout de la population », a déclaré le directeur des travaux publics Florian Weber.

  • Volets en aluminium vert

    Volets en aluminium vert

    Le fabricant de protection solaire Griesser, basé à Aadorf, fabriquera à l’avenir des volets en aluminium vert sur son site autrichien de Nenzing. Comme l’indique un communiqué, le matériau utilisé sera composé à 65% de déchets de processus et de consommation et à 35% d’aluminium primaire. Ce dernier sera produit en Europe par des producteurs utilisant des énergies renouvelables. En utilisant l’aluminium vert dans la production de volets battants, Griesser entend réduire considérablement son empreinte carbone.

    « Les volets battants présentent de très grandes quantités de production au sein de la gamme de volets », explique Urs Neuhauser, CEO du groupe Griesser, cité dans le communiqué. « Avec 53% des vantaux, le modèle A est le modèle qui arrive en tête. Nous souhaitons clairement donner la priorité à l’impact, c’est pourquoi nous avons décidé de commencer par ces produits »

    Avec le passage à l’aluminium vert, 160 tonnes de ce matériau seront désormais utilisées chaque année pour la production de volets à Nenzing. Parallèlement, Griesser réduit ses émissions de CO2 de 300 tonnes. Cela correspond à 35 pour cent des émissions de la gamme de volets. L’entreprise assure que l’utilisation du nouveau matériau ne présente aucun inconvénient en termes de stabilité et de qualité. Les promesses de garantie de six ans sont maintenues, précise le communiqué. Selon Neuhauser, l’ensemble de la gamme de volets devrait passer à la production avec Green Aluminium d’ici fin 2025.

  • Boost My Startup Challenge 2024

    Boost My Startup Challenge 2024

    L’entreprise ClimateTech Neustark, basée à Berne, a remporté le Boost My Startup Challenge de cette année. Selon un communiqué, Neustark s’est imposée face à cinq autres concurrents lors du concours organisé par la société de conseil WSP de Lucerne et la grande banque zurichoise UBS. L’entreprise bernoise, une spin-off de l’Ecole polytechniquefédérale de Zurich(EPFZ), a été récompensée par les jurés pour sa technologie de minéralisation du CO2. Selon l’entreprise, ce procédé permet de transformer le dioxyde de carbone en calcaire qui se fixe sur les pores et la surface des granulats de béton. Les granulés ainsi carbonatés peuvent ensuite être utilisés dans la construction de routes ou pour la production de béton recyclé. Selon les prévisions de Neustark, l’entreprise prévoit de stocker et d’entreposer un total d’un million de tonnes de dioxyde de carbone atmosphérique d’ici 2030.

    Grâce au challenge qu’elle vient de remporter, l’entreprise bernoise aura accès aux équipes, aux bureaux et au réseau de clients de WSP, ainsi qu’au soutien du cabinet de conseil en croissance UBS Growth Advisory. De plus, l’entreprise pourra bénéficier de financements, soit par le conseil en croissance d’UBS, soit par WSP.

  • Énergie solaire : la première installation du deuxième projet est en service

    Énergie solaire : la première installation du deuxième projet est en service

    Zaugg Schlieren AG a mis en service mi-octobre le premier tiers de sa deuxième installation solaire à Schlieren. Le permis de construire correspondant n’avait été demandé que fin février, informe le spécialiste de l’emballage et de la logistique de Schlierem dans un article sur LinkedIn. La puissance installée y est de 98,28 kilowatts crête. Cela permettra de produire environ 95 mégawattheures d’électricité solaire par an.

    En 2026, Zaugg Schlieren prévoit d’avoir installé des systèmes solaires d’une puissance totale de 271,47 kilowatts crête. Cela permettra de produire environ 263 mégawattheures d’électricité solaire par an. L’entreprise a été fondée en 1977 par Werner Zaugg sur le site de l’usine à gaz de Schlieren, qui venait d’être fermée. Depuis 2011 , le premier emballeur de transport et fabricant de caisses professionnel suisse est également représenté en Chine par un site.

  • Le quartier de Wesemlin à Lucerne montre l’exemple, maîtrisons ensemble le tournant énergétique !

    Le quartier de Wesemlin à Lucerne montre l’exemple, maîtrisons ensemble le tournant énergétique !

    Malgré les technologies existantes et les mesures d’encouragement, le passage à des formes de chauffage climatiquement neutres reste un défi en Suisse. Ce sont surtout les coûts d’investissement élevés et les incertitudes quant à la meilleure technologie qui freinent de nombreux propriétaires. C’est là qu’intervient le quartier lucernois de Wesemlin : Dans le cadre d’un projet de coopération avec la HSLU, il s’agit de développer des solutions de chauffage collectives et sur mesure, qui vont au-delà des actions individuelles et impliquent l’ensemble du quartier dans la transition énergétique.

    Le projet QUBE – Un modèle pour le changement
    Le projet de recherche QUBE de la HSLU et d’Innosuisse repose sur l’hypothèse que les solutions de chauffage collectives sont plus efficaces que les mesures isolées. L’équipe transdisciplinaire a développé une méthode d’accompagnement de tels processus de changement, qui tient compte à la fois des facteurs techniques et sociaux. Dans le quartier de Wesemlin, le projet pilote a trouvé un environnement test parfait : les habitants, les autorités et les équipes d’experts ont travaillé ensemble pour établir des sources d’énergie neutres pour le climat. « Ce n’est qu’en impliquant tous les acteurs que nous pouvons trouver des solutions viables et adaptées pour la transition énergétique locale », souligne le professeur Alexa Bodammer de la HSLU.

    Le savoir-faire communautaire comme force motrice
    Inhabituel au départ, l’échange ouvert dans le quartier de Wesemlin a permis des progrès décisifs. Les habitants ont pu faire part de leurs propres idées, expériences et préoccupations, tandis que l’équipe de recherche assurait la modération professionnelle et intégrait des analyses techniques. Les partenaires économiques et les autorités ont soutenu la planification, ont offert des données et ont aidé à clarifier les possibilités de financement. « Les projets coopératifs créent des possibilités de solutions qui ne seraient jamais atteintes par des solutions individuelles », explique Stefan Mennel de l’Institut pour la technique du bâtiment et l’énergie IGE.

    Tournant énergétique : une tâche commune
    Le projet QUBE montre de manière impressionnante que les innovations techniques ne peuvent à elles seules mener à bien le tournant énergétique. Un changement durable ne peut être obtenu que si les habitants participent à la conception et si les solutions sont acceptées par la société. Des ateliers, des séances d’information et des réunions de réseau ont permis de rassembler des compétences techniques et sociales afin de développer une stratégie énergétique réalisable et acceptée pour le quartier de Wesemlin. « Cette approche collaborative agit comme un multiplicateur de changement », a déclaré Bodammer.

    L’acquisition de connaissances et la création de réseaux comme leviers de réussite
    La collaboration avec les experts et les autorités a permis d’acquérir de grandes connaissances au niveau individuel. Aujourd’hui, les habitants du quartier sont bien armés pour discuter avec les prestataires techniques et les fournisseurs d’énergie. Pour Daniel Bolliger, habitant du quartier et chercheur à l’iHomeLab de la HSLU, le projet montre la valeur de l’engagement collectif : « QUBE a ouvert l’accès à des acteurs et des fournisseurs d’énergie pertinents – une chance que des individus n’auraient pas eue autrement »

    Un modèle pour l’avenir
    Les concepts développés dans le cadre de QUBE pour la transition énergétique des quartiers sont polyvalents. La méthodologie d’accompagnement et d’animation de processus coopératifs offre un modèle pour des projets similaires dans d’autres quartiers et d’autres villes. Selon Stefan Mennel, la collaboration interdisciplinaire est la clé : « Seule une collaboration interdisciplinaire et coopérative permet de s’assurer que toutes les parties prenantes sont correctement comprises » Cela vaut aussi bien au sein de l’équipe de projet que dans le dialogue avec les habitants du quartier. Le projet QUBE a démontré qu’une transition énergétique durable et soutenue par la communauté est possible – un modèle pour l’avenir.

  • Les entreprises Strüby reçoivent le premier certificat pour un site Minergie réalisé

    Les entreprises Strüby reçoivent le premier certificat pour un site Minergie réalisé

    L’efficacité énergétique, l’autosuffisance énergétique et la protection contre la chaleur sont actuellement de grands thèmes et deviendront encore plus centraux à l’avenir. Depuis 2023, ce n’est pas seulement une maison individuelle qui peut être certifiée Minergie, mais un site entier, ce qui permet d’intégrer davantage l’environnement dans la planification des projets de construction de logements. Le 2 septembre 2024, le « Fischermätteli » à Burgdorf BE a reçu de Minergie le premier certificat définitif de site à l’échelle de la Suisse et a ainsi atteint un nouveau niveau dans la construction durable.

    Un label aux exigences élevées
    Le nouveau standard global Minergie-Areal est soutenu par l’association Minergie, les cantons, l’économie et l’Office fédéral de l’énergie. Le site Minergie se caractérise par une très faible consommation d’énergie, des émissions de gaz à effet de serre minimisées lors de la construction et de l’exploitation, ainsi qu’une autosuffisance maximale en énergies renouvelables. Les bâtiments présentent une protection contre la chaleur supérieure à la moyenne ainsi qu’un renouvellement d’air contrôlé. L’aménagement des espaces extérieurs augmente la résilience climatique et la qualité de séjour, par exemple grâce à des plantations et des ombrages appropriés. Le site Minergie incite également à une mobilité respectueuse du climat.

    Plus de 6600 m3 de bois suisse
    Le projet résidentiel Fischermätteli a été achevé avec succès par Strüby Unternehmungen à l’automne 2023, après environ trois ans et demi de travaux. Les dix immeubles d’habitation avec un total de 168 appartements en copropriété ont été construits sur une ancienne zone industrielle à Burgdorf BE. La construction a été réalisée avec plus de 6600 m3 de bois suisse, ce qui fait du « Fischermätteli » le plus grand projet de Suisse alliant le standard Minergie-A-ECO et le bois suisse.

    Aménagement environnemental adapté au climat
    L’énergie utilisée sur l’ensemble du site provient à 100% de sources renouvelables : l’électricité provient des installations photovoltaïques sur les toits des bâtiments, la chaleur pour le chauffage et l’eau chaude provient d’une centrale de chauffage alimentée par des pellets suisses. Le concept de mobilité finement maillé mise sur l’électromobilité, le covoiturage, les vélos et les transports publics. Un espace de co-working encourage le télétravail et réduit ainsi indirectement la congestion du trafic. En outre, l’aménagement de l’environnement selon le principe de la ville éponge assure un refroidissement naturel et efficace en été et fait du « Fischermätteli » un haut lieu de la biodiversité grâce aux innombrables plantes indigènes.

    Le succès grâce à un concept global respectueux du climat
    Pius Kneubühler, Managing Director Real Estate Development & Construction chez Strüby Unternehmungen, peut confirmer que le concept global respectueux du climat au sens du standard Minergie Areal est payant non seulement pour les habitants, mais aussi pour l’investisseur. « Le succès s’est déjà manifesté lors de la commercialisation des appartements en copropriété. La demande a été si réjouissante que tous les appartements ont pu être vendus avant la fin de la construction »

  • CO₂- Obligation de reporting dans le secteur de la construction

    CO₂- Obligation de reporting dans le secteur de la construction

    En vertu des nouvelles dispositions du Code des obligations suisse, certaines entreprises sont tenues de mesurer et de publier systématiquement leurs émissions de CO₂. Les entreprises qui génèrent des émissions élevées ou qui sont impliquées dans des chaînes d’approvisionnement complexes – dont les entreprises de construction, les artisans et les fabricants de matériaux de construction – sont particulièrement concernées. Les maîtres d’ouvrage et les grands projets exigent de plus en plus souvent une preuve de l’empreinte carbone de l’entreprise (CCF), de sorte que les entreprises qui souhaitent participer à des appels d’offres seront tôt ou tard obligées de déclarer leurs émissions de CO₂.

    Bilan CO₂ ce qui est important
    Le bilan CO₂ des entreprises du secteur de la construction est basé sur trois domaines principaux, également appelés scopes. Le scope 1 comprend les émissions directes provenant des installations et des véhicules de l’entreprise, comme celles générées par l’utilisation de véhicules de construction. Le scope 2 prend en compte les émissions indirectes provenant de l’énergie achetée, comme la consommation d’électricité. Le scope 3 concerne les émissions indirectes tout au long de la chaîne de valeur, c’est-à-dire les émissions générées lors de la production et du transport de matériaux tels que le béton et l’acier.

    Dans l’industrie de la construction en particulier, les émissions du scope 3 représentent souvent la part la plus importante. En réalité, jusqu’à 90% des émissions peuvent être indirectes, c’est pourquoi un bilan CO₂ complet doit impérativement prendre en compte l’ensemble de la chaîne d’approvisionnement. Pour les entreprises artisanales et les fabricants, il est donc particulièrement important d’appréhender avec précision le champ d’application du scope 3 afin de représenter intégralement leur bilan carbone et de l’optimiser à long terme.

    Agir maintenant
    Même pour les entreprises qui ne sont pas encore directement soumises à l’obligation de reporting, il peut être utile de réaliser un bilan carbone à un stade précoce. Les pratiques durables deviennent de plus en plus un critère de décision dans les appels d’offres, et la preuve d’émissions réduites pourrait bientôt être un facteur concurrentiel important. Une stratégie CO₂ claire signale à vos partenaires commerciaux et à vos clients que vous souhaitez participer activement à la construction de l’avenir et que vous êtes prêt à répondre aux exigences du secteur de la construction.

    Réduire les coûts grâce à des mesures
    Les entreprises de construction et les fabricants de matériaux qui se préparent à réaliser un bilan CO₂ ont la possibilité de réduire les émissions et les coûts d’exploitation en utilisant des machines à faible consommation d’énergie ou en optimisant les voies de transport. Ces économies permettent non seulement de préserver l’environnement, mais peuvent également générer des avantages économiques à long terme.

  • Une surveillance révolutionnaire des bâtiments

    Une surveillance révolutionnaire des bâtiments

    La surveillance de la statique et de la stabilité des structures exige une précision extrême. C’est précisément là qu’intervient le nouveau métamatériau de l’Institut de technologie de Karlsruhe (KIT). Ce métamatériau, dont les structures sont fabriquées artificiellement, présente des propriétés de dilatation extraordinaires que les matériaux traditionnels n’offrent pas. Développé par une équipe de recherche dirigée par le professeur Martin Wegener, le matériau peut « communiquer » les forces et les déformations sur de plus grandes distances, ce qui était jusqu’à présent considéré comme impensable dans le domaine de la surveillance des structures.

    Dépasser les limites locales
    Les métamatériaux étaient jusqu’à présent limités à des interactions locales. Mais le nouveau matériau du KIT permet aux blocs de construction d’interagir entre eux sur de grandes distances. Le Dr Yi Chen du KIT compare cette propriété à une « communication directe » au sein du matériau. Un développement qui pourrait révolutionner la recherche sur les matériaux et la surveillance des constructions. Cette nouvelle structure ouvre la possibilité de surveiller les constructions à grande échelle et de réagir rapidement aux changements structurels.

    Des propriétés d’élongation inhabituelles pour plus de sécurité
    Une caractéristique remarquable de ce métamatériau est sa réaction à l’élongation. Il présente une dilatation et une compression inégales dans différentes sections. Contrairement à des matériaux comme le caoutchouc, des compressions apparaissent même à certains endroits, ce qui peut indiquer des contraintes spécifiques. Ces caractéristiques de haute sensibilité du matériau le rendent idéal pour les équipes d’ingénierie afin de surveiller de près les points critiques d’une structure et de réagir préventivement aux changements.

    Au-delà de la surveillance des constructions
    La grande sensibilité du métamatériau ouvre de nouvelles perspectives non seulement dans le domaine de la construction, mais aussi dans celui de la biotechnologie. La capacité de mesurer précisément les forces sur de grandes surfaces pourrait également être utilisée pour caractériser les forces cellulaires ou pour des applications biologiques. Ce développement ne fait donc pas seulement progresser la surveillance des bâtiments, mais offre également de nouvelles approches dans la recherche biologique.

  • Projet de parc solaire achevé cinq mois plus tôt que prévu

    Projet de parc solaire achevé cinq mois plus tôt que prévu

    Nexans Suisse a mis en service son nouveau parc solaire sur son site de Cortaillod avec cinq mois d’avance sur le calendrier. Il se compose de dix installations individuelles, chacune installée sur un toit différent. Ces unités indépendantes ont ensuite été reliées entre elles pour former un système de niveau supérieur. Selon un communiqué du fabricant de câbles, cette opération a nécessité des adaptations aux spécificités architecturales et structurelles.

    Cette approche a permis d’éviter toute perturbation de l’activité de production sur le site pendant les travaux d’installation. « Résultat : une mise en service réussie à 100%, avec près de cinq mois d’avance sur le planning »

    Depuis l’été 2023, plus de 4000 modules solaires d’une capacité de 430 watts chacun avaient été installés par une équipe de spécialistes du Groupe E Greenwatt depuis le site de Boudry NE « dans des conditions techniques exigeantes ». Au total, le parc solaire dispose d’une puissance de 1,7 mégawatt. Avec une centrale de 700 kilowatts précédemment installée par Groupe E, Nexans atteint désormais un taux d’autoconsommation estimé à plus de 90%.

    « Ce partenariat stratégique soutient notre objectif de continuer à réduire notre empreinte environnementale et à développer nos activités de manière durable, tout en renforçant notre résilience énergétique », a déclaré Marco Spinelli, CEO de Nexans Suisse. « Même sans ces installations, Nexans ne consomme que de l’électricité issue à 100% de sources renouvelables, et ce depuis le début de l’année »

  • Une nouvelle technologie permet d’économiser de l’électricité et d’améliorer l’infrastructure énergétique

    Une nouvelle technologie permet d’économiser de l’électricité et d’améliorer l’infrastructure énergétique

    Des chercheurs de la HSLU travaillent sur une alternative peu coûteuse aux systèmes de gestion de l’énergie. Des espaces de données doivent prendre en charge l’échange sécurisé de données entre les bâtiments et l’approvisionnement en énergie, explique la HSLU dans un communiqué. L’équipe, dirigée par Christoph Imboden à l’Institut d’innovation et de gestion technologique de la HSLU, travaille en collaboration avec le Centre d’innovation technologique neuchâtelois (CSEM ) et le secteur privé, et bénéficie du soutien de l’Office fédéral de l’énergie via le programme SuisseEnergie.

    Selon les estimations des chercheurs, le potentiel d’économie des data rooms peut atteindre 5,32 térawattheures d’électricité par an. « L’utilisation d’un grand nombre de points de mesure différents permet d’améliorer l’efficacité énergétique, la flexibilité et l’utilisation de l’infrastructure énergétique », explique Imboden, cité dans le communiqué. En même temps, contrairement aux systèmes de gestion de l’énergie, les espaces de données ne nécessitent pas de matériel supplémentaire. Les données n’ont pas non plus besoin d’être stockées de manière centralisée. « Cela entraîne d’importantes économies de coûts, une dynamisation du marché et également une réduction de la quantité de données à transférer et à stocker », estime Imboden.

    Un premier espace de données mis en place par les chercheurs dans le secteur de l’énergie répond déjà également aux exigences de la protection des données. Mais pour une mise en œuvre à grande échelle, la technologie doit encore être développée et adaptée aux besoins spécifiques de la Suisse.

  • Les fournisseurs zurichois étendent leur réseau de compteurs intelligents

    Les fournisseurs zurichois étendent leur réseau de compteurs intelligents

    Selon un communiqué de presse, le service d’électricité de la ville de Zurich(ewz), Energie 360° et le service des eaux de Zurich (WWZ) étendent l’équipement en compteurs intelligents. Ils remplacent les compteurs analogiques qui étaient encore relevés manuellement. Les données de consommation peuvent ainsi être enregistrées et transmises plus rapidement. Le relevé numérique de l’électricité, de l’eau et du gaz offre aux clients une plus grande transparence sur leur consommation. Pour la distribution d’eau, il y a des avantages supplémentaires dans la recherche d’erreurs. Les compteurs d’eau numériques permettent de détecter plus rapidement les fuites et les dommages aux canalisations.

    Depuis août 2024, ewz travaille à l’approvisionnement en compteurs numériques, est-il précisé. Le fournisseur de gaz Energie 360° participe depuis avril au développement de systèmes de mesure intelligents. D’ici 2029, ewz prévoit de remplacer le plus grand nombre possible de compteurs conventionnels par des compteurs numériques. Environ 300 000 smartmeters devraient être disponibles dans la ville de Zurich, et 4000 autres dans la zone d’approvisionnement d’ewz dans les Grisons. WVZ annonce l’installation de 33 000 compteurs d’eau intelligents d’ici 2036.

    « Avec l’installation de compteurs intelligents, nous faisons un pas important vers la numérisation des réseaux d’approvisionnement », a déclaré le conseiller municipal Michael Baumer, chef du département des opérations industrielles, cité dans le communiqué.

    Comme leurs prédécesseurs, les compteurs intelligents continueront à être installés principalement dans les sous-sols.

  • Coopération pour des solutions d’éclairage et de construction intelligentes

    Coopération pour des solutions d’éclairage et de construction intelligentes

    Le groupe technologique ABB et le groupe autrichien Zumtobel s’associent pour développer des solutions intelligentes d’éclairage et de gestion des bâtiments ainsi que des applications en courant continu. Selon un communiqué de presse, les entreprises vont se concentrer sur l’intégration des solutions d’automatisation des bâtiments d’ABB avec les systèmes de gestion de l’éclairage du groupe Zumtobel.

    Les deux entreprises espèrent que cette « alliance de compétences » leur permettra de créer des « environnements de construction intelligents plus efficaces, plus durables et plus conviviaux ». Pour ce faire, l’application de solutions d’éclairage basées sur des capteurs sera accélérée dans le but « d’optimiser l’efficacité énergétique, d’améliorer le confort des utilisateurs de bâtiments et de maximiser l’efficacité de la commande du chauffage, de la ventilation et de la climatisation ». La valeur ajoutée doit profiter aux clients des secteurs commercial, industriel et administratif.

    La coopération vise à promouvoir l’innovation dans l’utilisation de la technologie du courant continu dans les grandes applications industrielles. Les nouvelles synergies devraient ainsi permettre de rendre les bâtiments plus efficaces, plus durables et plus conviviaux. L’utilisation de réseaux électriques industriels modernes permettrait d’exploiter les énergies renouvelables à plus grande échelle. Cela permet d’économiser des ressources, de réduire la puissance d’alimentation et de créer des réseaux stables ainsi qu’un système ouvert pour les utilisateurs.

    « Notre concept de partenariat nous permet de mieux aborder l’innovation, la standardisation et la durabilité et de continuer à jouer un rôle de pionnier dans les nouvelles technologies », a déclaré Lucy Han, EVP for Building and Home Automation Solutions chez ABB.

  • Holcim et Amazon soutiennent les start-up de la construction durable

    Holcim et Amazon soutiennent les start-up de la construction durable

    Selon un communiqué, Holcim, entreprise de matériaux de construction basée à Zoug, et le Climate Pledge Fund, qui appartient à Amazon, ont décidé de soutenir des start-ups qui s’engagent dans la construction durable. Les fonds versés par le fonds à l’entreprise 14Trees, qui opère en Afrique, serviront à construire des bâtiments en utilisant la technologie d’impression 3D. 14Trees utilise la technologie développée par Holcim et le British International Investment(BII) pour des constructions imprimées en 3D telles que des écoles, des logements et un centre de données à faible émission de carbone. L’entreprise a l’intention d’utiliser la subvention accordée à Paebbl pour faire progresser sa technologie de minéralisation, qui permet de stocker le CO2 dans le béton.

    « En investissant dans 14Trees et Paebbl avec le Climate Pledge Fund d’Amazon, nous pouvons développer ces technologies de pointe pour repousser les limites de la construction durable, de l’impression 3D à la transformation du béton en puits de carbone », a déclaré Nollaig Forrest, Chief Sustainability Officer chez Holcim, cité dans le communiqué.

    François Perrot, directeur général de 14Trees, s’est dit ravi d’avoir trouvé Amazon et Holcim comme investisseurs. Pour Marta Sjögren, co-fondatrice et co-CEO de Paebbl, cette levée de fonds nous permet de « prendre des mesures encore plus audacieuses dans notre mission de faire de l’environnement bâti une pierre angulaire de l’économie décarbonée ».

  • Économie circulaire durable dans le secteur de la construction

    Économie circulaire durable dans le secteur de la construction

    L’un des principaux défis du secteur de la construction est la réduction des émissions de CO2. En décarbonisant les processus et les opérations dans l’industrie du gravier, du béton et du recyclage, les entreprises peuvent apporter une contribution importante au développement durable. La manifestation d’automne propose une feuille de route sectorielle qui aide les entreprises à identifier et à mettre en œuvre des mesures judicieuses de réduction des émissions.

    Optimisation du matériau béton pour des projets de construction durables
    Le béton reste l’un des matériaux de construction les plus utilisés au monde. Mais la durabilité joue également un rôle crucial dans ce domaine. La manifestation d’automne montrera comment les propriétés de durabilité du béton peuvent être optimisées et utilisées de manière ciblée. A la fin d’une construction, la question de la réutilisation des matériaux se pose. Des options telles que la rénovation, la réhabilitation ou le recyclage offrent des solutions durables qui seront discutées lors de l’événement.

    La gestion et la séparation des polluants comme base de l’économie circulaire
    Une économie circulaire réussie exige une séparation et une gestion ciblées des polluants. Cela commence dès la planification d’un projet de construction et se poursuit lors du traitement des matériaux et de leur élimination. Lors de la conférence d’automne, les aspects essentiels de la séparation des polluants, qui sont indispensables dans les projets de déconstruction pour obtenir des résultats durables, seront expliqués.

    Gestion des substances à longue durée de vie comme les PFAS
    Les composés per- et polyfluorés alkylés (PFAS) sont un groupe de substances à longue durée de vie qui font l’objet d’une attention croissante de la part des chercheurs en environnement. Ces substances sont omniprésentes et représentent un défi particulier dans l’économie circulaire. L’événement d’automne offre un aperçu des possibilités et des limites dans la gestion des PFAS et présente des solutions qui peuvent être mises en œuvre dans la pratique.

    Projets de décarbonisation innovants dans la pratique
    L’un des points forts de la manifestation d’automne est la présentation du plus grand four électrique de fusion de laine de roche au monde. Ce projet innovant montre comment la décarbonisation est mise en œuvre dans la pratique et quel est le potentiel de la production de laine de roche. Les professionnels auront un aperçu pratique des développements techniques et de leur contribution à une économie circulaire durable.

  • Zoug adopte des objectifs énergétiques durables

    Zoug adopte des objectifs énergétiques durables

    Les besoins énergétiques du canton de Zoug s’élèvent à près de 3000 gigawattheures par an, les bâtiments et la mobilité en constituant la plus grande partie. La nouvelle stratégie énergétique et climatique (EKS) du Conseil d’Etat vise à réduire la consommation d’énergie et à miser davantage sur les énergies renouvelables. Parallèlement, le gouvernement souhaite renforcer la sécurité de l’approvisionnement dans le canton et réduire les émissions de gaz à effet de serre à zéro net d’ici 2050. En fixant des objectifs intermédiaires clairs jusqu’en 2030, le gouvernement concrétise la voie à suivre pour atteindre ces objectifs ambitieux.

    Investissements dans l’électricité solaire et le stockage de l’énergie
    L’augmentation de la production d’électricité solaire dans le canton est un élément central de la stratégie. Parallèlement, des investissements dans des technologies innovantes de stockage de l’énergie, comme l’hydrogène, sont prévus. « En collaborant étroitement avec les entreprises et les scientifiques, nous voulons concevoir l’infrastructure énergétique du futur », explique le directeur des travaux publics Florian Weber. Les bâtiments du canton doivent également servir de plus en plus de producteurs d’énergie et devenir ainsi une plaque tournante de l’énergie.

    Durabilité dans l’agriculture et technologies à émissions négatives
    Dans le cadre du projet de durabilité KERB, le canton mise sur des mesures dans l’agriculture pour réduire les émissions de CO2. Les forêts et les marais jouent un rôle central dans la séquestration du CO2. Pour les émissions inévitables, le canton mise sur les technologies à émission négative, qui visent à éliminer durablement le CO2 de l’atmosphère. Une étude doit déterminer le potentiel de ces technologies dans le canton.

    Adaptation au changement climatique
    Outre la réduction des émissions, le canton de Zoug se prépare également aux effets du changement climatique. Une stratégie cantonale de gestion des risques naturels vise à minimiser les risques liés au climat, tels que la chaleur et les parasites envahissants. Parallèlement, des investissements sont réalisés dans des revêtements routiers adaptés au climat et dans la gestion durable des forêts afin de garantir à la fois la protection et les espaces de détente.

  • Un nouveau standard dans le canton de Zurich

    Un nouveau standard dans le canton de Zurich

    Protéger les oiseaux, éviter les collisions
    La protection de l’environnement est au cœur de cette nouvelle loi qui vise à protéger la faune aviaire. On estime que plus de trois millions d’oiseaux perdent la vie chaque année en Suisse suite à des collisions avec des façades et des vitres réfléchissantes. A l’avenir, les nouvelles constructions devront jouer un rôle de pionnier dans ce domaine et prendre des mesures pour éviter de telles tragédies. Le Grand Conseil a décidé aujourd’hui en première lecture que la planification devra à l’avenir tenir compte de la sécurité des oiseaux. Après le succès du vote par 147 voix contre 30, le projet va maintenant être transmis à la commission de rédaction et son inscription formelle dans la loi est attendue dans environ quatre semaines.

    Marge de manœuvre pour des solutions durables
    La discussion sur la formulation exacte a toutefois donné lieu à des débats controversés. Alors que le PS demandait une réglementation plus complète qui inclurait les bâtiments existants, le Parlement s’est mis d’accord sur le compromis actuel. « Il est crucial que nous appliquions maintenant la protection des oiseaux, même si nous aurions souhaité aller plus loin », a souligné Theres Agosti du PS. Thomas Forrer, des Verts, a également exprimé le souhait que les transformations importantes soient également incluses dans le nouvel article sur la protection des oiseaux.

    Défis pour les maîtres d’ouvrage et les autorités
    Alors que certains groupes ont soutenu l’initiative, le PRD a exprimé des réserves et a estimé qu’il n’était pas urgent d’agir. Ils ont fait valoir que le cadre juridique existant était déjà suffisant et que les plans qui menacent les oiseaux ne devraient pas être approuvés. Néanmoins, Agosti a souligné que la prise de conscience des problèmes liés à la protection des oiseaux était souvent insuffisante et a cité des exemples tels que l’hôpital cantonal de Winterthur, où des garde-corps en verre transparent ont créé des dangers.

    Le directeur des travaux publics des Verts, Martin Neukom, a également reconnu les dangers que représente le verre et a souligné l’importance d’une loi complète pour assurer un avenir durable. Néanmoins, le Conseil d’Etat avait exprimé des réserves quant au surcroît de travail pour les maîtres d’ouvrage et les autorités et avait finalement rejeté le projet.

  • Approches innovantes de la gestion immobilière

    Approches innovantes de la gestion immobilière

    Focus sur la durabilité
    La matinée est placée sous le signe des « immeubles durables ». Vous y explorerez comment vous pouvez non seulement gérer efficacement vos biens immobiliers, mais aussi les concevoir dans le respect de l’environnement. Nos experts vous montreront quels services optionnels vous pouvez intégrer pour minimiser l’empreinte écologique de vos immeubles tout en créant de la valeur pour vos clients.

    Processus de relocation socialement responsable
    Dans la partie de l’après-midi, nous aborderons le sujet sensible des « processus de relocation socialement responsable ». Dans cette section, vous apprendrez comment mettre en œuvre différentes stratégies de relocation qui tiennent compte à la fois des aspects juridiques et éthiques. Discutez avec nos intervenants spécialisés de la manière de promouvoir un dialogue détendu et des solutions équitables afin de gagner la confiance de vos locataires et d’établir des relations durables.

    Intervenants spécialisés

    • Dr. Joëlle Zimmerli, Zimraum GmbH
    • Dr. Christian Brütsch, Stratcraft GmbH
    • Pascal Stutz, CEO SVIT Zurich

    Profitez de cette occasion pour échanger avec d’autres dirigeants et prendre de précieuses impulsions pour votre propre pratique. Faites partie d’un mouvement qui ne vise pas seulement le succès économique, mais aussi une gestion immobilière durable et socialement responsable.

    Inscrivez-vous dès aujourd’hui et façonnez activement l’avenir du secteur !

  • Une nouvelle plateforme de réseau facilite l’autoconsommation d’énergie solaire et le stockage sur batterie

    Une nouvelle plateforme de réseau facilite l’autoconsommation d’énergie solaire et le stockage sur batterie

    Evaarist lance une plateforme en réseau « pour démocratiser l’autosuffisance énergétique », selon un communiqué. La start-up basée à Sion veut permettre à davantage de propriétaires d’installations solaires existantes de consommer davantage leur production solaire. Pour ce faire, Evaarist propose, outre la plateforme autarcie.ch qui permet de gérer l’électricité solaire produite par le toit, des kits de batteries faciles à installer.

    « L’autosuffisance énergétique, c’est ce qui nous tient à cœur », explique Loïc Viret, cité dans le communiqué. Il a fondé Evaarist 2023 avec Julien Morard et Stéphane Curchod. Spécialisé dans les énergies renouvelables et l’autosuffisance énergétique, le bureau d’études a lancé la plateforme autarcie.ch dans le cadre de l’Espace Innothèque de la Foire du Valais 2024, précise le communiqué.

    La réflexion d’Evaarist s’est basée sur le constat que près de 98% des quelque 240’000 installations solaires existantes en Suisse ne sont pas équipées de batteries. Evaarist propose des systèmes de batteries universelles pour les toits solaires. Un ensemble de batteries est installé parallèlement au réseau électrique, aux panneaux solaires et aux onduleurs existants. « Cela permettra de stocker et d’utiliser de l’énergie supplémentaire. Et surtout, le taux d’autosuffisance pourra être porté à 65-85%, alors qu’il est de 20-30% sans batteries », selon Viret.

    Par ailleurs, Evaarist entend acheminer le matériel directement du fabricant au client et l’installation se fera en grande partie en « do it yourself ». Grâce à un accord avec un importateur allemand, autarcie.ch propose des kits de batteries à partir de 5800 francs pour 10 kilowattheures.

    Autarcie.ch n’est pas un système anti-black-out. « Mais nos systèmes peuvent être équipés pour fonctionner en cas de panne du réseau », selon Viret.

  • La première turbine basse pression de Suisse mise en service à Martigny-Bourg

    La première turbine basse pression de Suisse mise en service à Martigny-Bourg

    Les Forces Motrices de Martigny-Bourg (FMMB) ont mis en service la première turbine basse pression de Suisse. Comme l’indique Alpiq dans un communiqué, elle permet de produire 850’000 kilowattheures d’électricité par an dans le canal submersible de la centrale au fil de l’eau sur la Dranse. Les trois unités de production actuelles de la centrale produisent 89 millions de kilowattheures par an.

    La turbine basse pression peut turbiner entre 1,25 et 10,2 mètres cubes d’eau par seconde, selon le débit. Elle est conçue pour une hauteur de chute allant jusqu’à 2,5 mètres. Elle ne constitue pas une charge supplémentaire pour l’environnement et n’affecte pas la production d’électricité existante. « L’installation de cette nouvelle turbine basse pression permet d’utiliser au mieux les ressources en eau disponibles tout en respectant l’environnement », explique Georges-Alain Zuber, directeur de la centrale, cité dans le communiqué.

    La conception de la centrale a débuté en 2011. Elle est soutenue par des fonds issus de la rétribution à prix coûtant du courant injecté.

    La centrale a été construite en 1908 pour produire l’électricité de l’Electro-Chimie de Paris. Aujourd’hui, les FMMB sont détenues par les communes de Bovernier (23,04%), Sembrancher (18,72%), Martigny (17,22%), Martigny-Combe (15,58%) et Vollèges (1,64%), ainsi que par Alpiq (18%) et le distributeur d’énergie valaisan FMV ( 5,8%).

  • Sika concentre sa stratégie d’innovation sur la durabilité

    Sika concentre sa stratégie d’innovation sur la durabilité

    Lors du Capital Markets Day qui s’est tenu le 3 octobre à Zurich,Sika a expliqué les plans de l’entreprise pour sa croissance future. Le développement durable et l’économie circulaire y revêtent une grande importance. Le thème du Capital Markets Day l’indiquait déjà. Il s’agissait d’exploiter la croissance – longévité et économie circulaire dans la construction et l’industrie.

    Selon le groupe mondial de spécialités chimiques pour la construction et l’industrie, les exigences accrues en matière de durabilité et d’économie circulaire transforment l’ensemble du secteur de la construction. « Le changement climatique et la raréfaction croissante des ressources sont des mégatendances qui exigent des solutions durables et pérennes dans la construction », a déclaré Thomas Hasler, président du directoire de Sika, cité dans un communiqué publié à l’occasion du Capital Markets Day. La longévité présente des avantages écologiques et économiques, tant pour les nouvelles constructions que pour les projets de rénovation. « Ces aspects positifs peuvent encore être renforcés par l’utilisation de matériaux recyclés », estime Hasler. Sika oriente donc sa propre stratégie d’innovation « de manière conséquente vers ces tendances ». En outre, le groupe dispose « d’un portefeuille complet de technologies qui allient performance et durabilité ».