Catégorie : Industrie du bâtiment

  • La rénovation de la piste de l’aéroport se fait sans interruption du trafic aérien

    La rénovation de la piste de l’aéroport se fait sans interruption du trafic aérien

    Walo Bertschinger AG, dont le siège est à Dietikon, participe avec son partenaire TRBA de Péruwelz en Belgique à la rénovation de la piste principale de l’EuroAirport de Bâle-Mulhouse. Ce projet d’envergure comprend le démantèlement et la remise en état de certaines parties de la piste d’atterrissage, peut-on lire dans un communiqué publié sur Facebook.

    Les travaux sont d’une grande intensité. En 29 heures, 38’000 mètres carrés de piste ont été déconstruits. Plus de 15’000 mètres cubes de béton doivent être démolis et remplacés. Parallèlement, 500 personnes travaillent sur le projet aux heures de pointe. Les travaux se déroulent parallèlement au trafic aérien qui se déroule sur la piste secondaire 07/25. Des mouvements aériens avec des avions de plus grande taille de type A319 et A320, qui passent normalement par la piste principale, y sont également effectués, comme le fait savoir l’aéroport. Les travaux sont en cours depuis le 15 avril et se poursuivront jusqu’au 20 mai 2026, date à laquelle la nouvelle piste devrait rouvrir ses portes le 21 mai.

  • Le Conseil fédéral veut accélérer la construction de logements

    Le Conseil fédéral veut accélérer la construction de logements

    Selon son communiqué, le Conseil fédéral examine des mesures visant à accélérer la construction de logements. Son rapport du 22 avril 2026 répond à cinq postulats du Conseil national et du Conseil des Etats. Il s’inscrit dans le cadre du plan d’action de la Confédération contre la pénurie de logements. Le Conseil fédéral a chargé le Département fédéral de l’environnement, des transports, de l’énergie et de la communication de lui soumettre un projet de consultation d’ici fin 2026.

    L’une de ces mesures doit créer la base juridique d’un intérêt national dans la construction de logements. Une telle base juridique aurait alors par exemple la priorité sur la protection des sites ou des monuments. En outre, le Conseil fédéral fait examiner la limitation de la légitimation à recourir pour les particuliers et des griefs admissibles. En outre, les frais de procédure pour les oppositions dont il est prouvé qu’elles sont abusives pourraient être mis à la charge des opposants, notamment lorsque l’opposition a manifestement pour seul but d’empêcher ou de retarder un projet.

    Toutefois, les procédures de planification et d’autorisation de construire relèvent de la souveraineté des cantons. C’est pourquoi le Conseil fédéral ne peut que leur suggérer d’introduire une procédure d’autorisation numérique et de fixer des délais contraignants afin d’accélérer la procédure. En outre, le Conseil fédéral recommande de ne publier les demandes de permis de construire que lorsqu’elles sont complètes. Par ailleurs, il fait également remarquer que de nombreuses autorités chargées de délivrer les autorisations ne sont pas suffisamment bien équipées en termes de personnel et de compétences pour traiter des dossiers exigeants.

  • Un progetto di ricerca promuove il riutilizzo del calcestruzzo nelle costruzioni

    Un progetto di ricerca promuove il riutilizzo del calcestruzzo nelle costruzioni

    Il Gruppo Materiali e Strutture dell ‘Institut du patrimoine construit, d’architecture, de la construction et du territoire(inPACT) della Haute école du paysage, d’ingénierie et d’architecture de Genève(HEPIA) è alla guida del progetto di ricerca Concrete Upcycling Techniques(CUT). Il progetto, guidato dalla professoressa Maléna Bastien Masse, mira a integrare il riutilizzo delle lastre di calcestruzzo nella pratica edilizia, come si legge in un comunicato stampa. L’obiettivo è ridurre l’impronta di CO2 dell’industria. Il progetto è sostenuto dal Fondo Nazionale Svizzero per la Ricerca Scientifica(FNS) ed è realizzato in collaborazione con il Laboratorio di Xploration Strutturale del Professor Corentin Fivet presso il Politecnico Federale di Losanna(EPFL).

    Il progetto mira a preservare le lastre di cemento durante la demolizione degli edifici. Le lastre vengono segate in loco e poi analizzate dai ricercatori dell’HEPIA. L’obiettivo è scoprire se queste lastre possono essere riutilizzate. I pannelli approvati per il riutilizzo vengono poi impiegati in nuovi edifici. Il progetto sta anche studiando come unirli durante il riutilizzo. Verranno utilizzate tecniche e materiali avanzati, come il composito cementizio fibrorinforzato ad alte prestazioni (CFUP).

    « L’industria delle costruzioni ama il calcestruzzo. È un materiale indispensabile, versatile, adattabile ed economico, ma è anche estremamente dannoso per l’ambiente. Una soluzione è ovvia: il riutilizzo », si legge nel comunicato stampa. « Recuperando e riutilizzando componenti di edifici esistenti per nuovi progetti di costruzione, si riduce il consumo di calcestruzzo, con conseguente riduzione dell’impronta di CO2 »

    L’HEPIA è un’università con sede a Ginevra specializzata nell’istruzione e nella ricerca nei campi dell’ingegneria, dell’architettura e dell’ambiente, in particolare nei settori dei materiali e dell’edilizia sostenibile. L’università fa parte dell’Università di Scienze Applicate della Svizzera Occidentale(HES-SO).

  • Une nouvelle filiale renforce la présence en Asie centrale

    Une nouvelle filiale renforce la présence en Asie centrale

    Sika étend sa présence en Asie centrale avec une nouvelle filiale à Bichkek au Kirghizistan. Selon un communiqué, l’objectif de cette nouvelle filiale est d’accroître la proximité avec les clients dans la région et d’améliorer l’accès au marché régional pour l’entreprise.

    L’expansion au Kirghizstan s’explique notamment par les perspectives économiques positives de cette ancienne république soviétique. Selon les prévisions, le produit intérieur brut devrait croître de 7 pour cent par an jusqu’en 2030, indique le communiqué. Les moteurs de croissance dans le secteur de la construction sont par exemple des projets de construction industrielle à grande échelle ainsi que des investissements dans les infrastructures et l’énergie, qui soulignent encore l’importance stratégique de l’Asie centrale pour Sika.

    « Avec l’organisation locale au Kirghizistan, nous complétons nos activités existantes au Kazakhstan et en Ouzbékistan et renforçons ainsi notre réseau régional en Asie centrale. Cela crée une base pour le développement ciblé de notre position sur le marché dans la région et pour la poursuite de notre croissance », a déclaré Christoph Ganz, directeur régional EMEA chez Sika.

    Le groupe de chimie du bâtiment Sika se concentre sur le développement et la production de systèmes et de produits pour le collage, l’étanchéité, l’amortissement, le renforcement et la protection dans le bâtiment et l’industrie. Avec l’ouverture du site kirghize, l’entreprise étend son réseau mondial à 103 sociétés nationales. En 2025, l’entreprise a réalisé un chiffre d’affaires de 11,20 milliards de francs.

  • Les investissements renforcent les capacités de production dans le secteur des technologies médicales

    Les investissements renforcent les capacités de production dans le secteur des technologies médicales

    L’entreprise de technologie médicale Ypsomed, basée à Burgdorf, a investi 25 millions de francs dans la transformation et dans un nouveau parc de machines-outils à Soleure. Afin de répondre à la demande croissante de systèmes d’injection dans le monde entier et d’offrir à ses clients la meilleure qualité possible, Ypsomed veut considérablement étendre sa position et sa capacité de fabrication d’outils de moulage par injection, indique-t-elle dans un communiqué. Sur le site de Soleure, l’entreprise veut se concentrer sur la conception et la fabrication d’outils d’injection plastique pour les stylos et les auto-injecteurs.

    La mise en service de l’atelier d’outillage marque le début de la mise en œuvre d’un paquet d’investissements de 200 millions de francs suisses pour le développement du site. Dans les mois à venir, deux nouvelles installations d’assemblage à haut volume doivent être inaugurées avec les installations de moulage par injection correspondantes pour les auto-injecteurs. De plus, l’entreprise annonce pour le site de Soleure un entrepôt à hauts rayonnages entièrement automatisé d’ici fin 2027. Parallèlement, un centre de conférences (Ypsomed Forum) doit y être construit, avec de la place pour environ 300 invités. « L’investissement dans le nouvel atelier d’outillage à Soleure est un engagement clair en faveur du développement de nos sites en Suisse », déclare Simon Michel, CEO d’Ypsomed, cité dans le communiqué.

    L’entreprise veut également poursuivre sa croissance à l’international afin de consolider sa position sur le marché de la technologie médicale et de répondre à la demande croissante de systèmes d’injection pour l’automédication. en 2025, Ypsomed avait mis en service sa première usine propre à Changzhou, en Chine, et lancé l’extension du site de production de Schwerin (Allemagne). Actuellement, un nouveau site est en cours de construction à Holly Springs, dans l’État américain de Caroline du Nord.

    L’investissement servirait également à doubler le personnel dans ce domaine. Le nombre actuel de 35 collaborateurs, plus les apprentis, devrait passer à 100 collaborateurs et apprentis.

  • Le canton de Berne prévoit un grand bâtiment dans le Seeland bernois

    Le canton de Berne prévoit un grand bâtiment dans le Seeland bernois

    L’Office de la circulation routière et de la navigation a son siège principal au Schermenweg à Berne depuis des décennies. Les bâtiments qui s’y trouvent présentent des défauts statiques et sont dans un état tel qu’il est impossible de les rénover totalement sans interrompre l’activité. A cela s’ajoute un deuxième site à Ostermundigen, où le canton paie un loyer annuel de plus d’un million de francs.

    Déménager trois fois ou construire une fois
    La décision a été prise en faveur d’une nouvelle construction. Les trois sites seront supprimés et les quelque 400 collaborateurs seront regroupés en un seul lieu. Le nouveau bâtiment sur la Buechlimatt à Münchenbuchsee offre de la place pour les bureaux, les centres de contrôle et l’ensemble des activités clients sur une seule surface de terrain. Homologations de véhicules, examens de conduite, procédures administratives : tout est réuni sous un même toit, pour la première fois depuis des décennies.

    Un concours, un vainqueur, une construction en bois
    en 2021, le canton a lancé un concours de projets ouvert. Trente équipes ont présenté des projets et l’équipe de planificateurs zurichois composée de Studiomori Architektur et de KNTXT Architekten a convaincu le jury. Leur projet porte le nom programmatique « Un pour tous ». Il mise sur une construction en bois nécessitant peu d’entretien, qui s’intègre de manière organique dans la périphérie rurale du village de Münchenbuchsee. Il ne s’agit pas d’une déclaration en béton et en verre, mais d’un bâtiment qui rend visible la stratégie climatique du canton de Berne. Le bois en tant que matériau de construction réduit le bilan CO2 sur l’ensemble du cycle de vie.

    La politique décide
    En avril 2026, le gouvernement bernois a demandé le crédit d’engagement de 132,9 millions de francs au Grand Conseil. Le fait que le montant ait augmenté depuis la phase de concours de 2021, passant d’environ 104 millions de francs à l’époque à 132,9 millions, devrait soulever des questions au Parlement. Le renchérissement de la construction et les exigences accrues en matière de planification sont considérés comme les principales raisons. Si l’on compare les coûts de location et les retards d’assainissement, on obtient un résultat économique clair en faveur de la nouvelle construction.

    Emménagement au plus tôt en 2031
    Si les débats parlementaires se déroulent comme prévu, la mise à l’enquête aura lieu mi-2026 et les travaux débuteront en 2028. La mise en service est prévue entre 2030 et 2031. Pour Münchenbuchsee, cela signifie un nouveau centre de travail avec plusieurs centaines d’employés à la périphérie du village. Pour le canton de Berne, cela signifie la fin d’une longue restructuration administrative. Et pour le secteur suisse de la construction, le projet est exemplaire d’une tendance qui prendra de l’ampleur en 2026. Des bâtiments publics en bois, construits pour la prochaine génération.

  • 11. Mai où la Suisse franchit ses frontières

    11. Mai où la Suisse franchit ses frontières

    Depuis le premier relevé de l’empreinte écologique en 1961, l’Overshoot Day suisse s’est avancé de plus de sept mois, passant de fin décembre à mi-mai. Si l’ensemble de la population mondiale vivait comme la Suisse, il faudrait les ressources de 2,8 Terres en 2026. L’empreinte écologique de la Suisse est de 4,15 hectares globaux par personne, la biocapacité disponible est d’à peine 1,48 hectare. L’écart se creuse.

    Le logement, un moteur sous-estimé
    Le logement est l’un des plus forts moteurs de l’empreinte écologique suisse, avec la mobilité, l’alimentation et les biens importés. Entre 1990 et 2021, la surface habitable en Suisse a augmenté de 54 pour cent, alors que la population n’a augmenté que de 31 pour cent. Dans ce contexte, les changements de comportement individuels ne peuvent générer qu’environ 20 pour cent des économies. Les grands leviers se trouvent ailleurs.

    Les bâtiments comme entrepôts de matières premières
    Le secteur du bâtiment est à l’origine de plus de 40 pour cent des émissions mondiales de gaz à effet de serre. Outre l’énergie d’exploitation (chauffage, refroidissement, électricité), c’est surtout l’énergie grise qui détermine la taille réelle de l’empreinte d’un bâtiment. Elle comprend l’ensemble de l’énergie, de l’extraction des matières premières à la démolition en passant par la transformation. Tant que la démolition sera moins chère que le recyclage, le potentiel de l’économie circulaire restera inexploité.

    La réglementation se resserre
    Le cadre législatif se densifie. La loi sur le climat et l’innovation est en vigueur depuis janvier 2025 et crée des incitations à la promotion du remplacement des systèmes de chauffage fossiles et des mesures d’efficacité énergétique. Les MoPEC 2025, adoptés en août 2025, définissent pour la première fois des valeurs limites pour l’énergie grise dans les nouvelles constructions et augmentent les exigences pour le photovoltaïque et les systèmes de chauffage renouvelables. Ils ne seront toutefois contraignants que lorsque les cantons les intégreront dans leurs lois sur l’énergie.

    Un changement de système plutôt qu’une politique symbolique
    Le message de l’Overshoot Day est clair, les petites adaptations ne suffisent pas. Ce qu’il faut, ce sont des solutions évolutives dans les domaines de l’énergie, de la mobilité, de la gestion des matériaux et du développement des sites. Le secteur de la construction et de l’immobilier, en tant que secteur transversal, peut avoir un impact dans tous ces domaines si les données sont saisies avec précision, les matériaux documentés et les processus circulaires standardisés. Les bâtiments comme entrepôts de matières premières plutôt que comme fournisseurs de décharges, telle est la direction à prendre.

  • Le bois suisse doit devenir obligatoire

    Le bois suisse doit devenir obligatoire

    Les forêts suisses produisent chaque année 10,4 millions de mètres cubes de bois, dont 5 millions seulement sont consommés. Mais au total, 10 millions de mètres cubes de bois finissent sur les chantiers suisses. Le reste provient de l’étranger, car il est nettement moins cher. Un potentiel de ressources qui reste en friche alors que la demande existe.

    Ce que demande le Conseil national
    Le conseiller national Daniel Ruch (PLR/VD), entrepreneur forestier vaudois de profession, a déposé une motion visant à modifier la loi sur les forêts. A l’avenir, du bois suisse devrait être utilisé dans les constructions subventionnées par des fonds fédéraux, sans que cela n’entraîne de coûts supplémentaires pour les maîtres d’ouvrage. Le Conseil national a accepté la motion, la balle est maintenant dans le camp du Conseil des Etats.

    Le Conseil fédéral freine
    Le conseiller fédéral Martin Pfister, qui représentait le ministre de l’environnement Albert Rösti, convalescent, lors des débats, s’est opposé à un subventionnement direct. La Confédération encourage déjà le bois durable dans ses propres constructions et installations. Il existe une base légale à cet effet depuis la révision de la loi sur les forêts de 2017. Compte tenu des finances fédérales tendues, il n’y a pas de marge de manœuvre pour de nouvelles subventions, et il faut éviter les distorsions de concurrence.

    Pas de nouveau thème, mais une nouvelle pression
    En 2021 déjà, le Conseil national avait adopté une motion similaire sur la chaîne de création de valeur complète de l’économie du bois par 151 voix contre 29, également contre la volonté du Conseil fédéral. Certains cantons comme Thurgovie et Zoug ont déjà intégré la promotion du bois dans leur législation au niveau cantonal. La pression pour agir s’accroît.

    Les enjeux
    Le bois est le seul matériau de construction entièrement renouvelable de Suisse. En l’utilisant de manière conséquente, on renforce la création de valeur régionale, on réduit les émissions dues au transport et on protège la forêt du vieillissement. Que le Conseil des Etats soutienne ou freine la motion, cela déterminera si cette logique sera enfin ancrée dans la loi.

  • Projet de recherche développe un indice global de corrosion pour la construction

    Projet de recherche développe un indice global de corrosion pour la construction

    Sky-Frame de Frauenfeld et le WITG étudient ensemble la possibilité de développer un indice de corrosion global sur la base des données météorologiques et climatiques disponibles. Ce projet est soutenu par un chèque d’innovation d’Innosuisse. La somme d’encouragement de 15 000 francs maximum de l’Agence suisse pour l’innovation est un crédit pour une étude préliminaire. Elle permet de commander des idées, des études d’idées et des analyses du potentiel d’innovation et de marché à un partenaire de recherche suisse et de tester la collaboration avec celui-ci.

    Dans le projet avec Sky-Frame, le WITG apporte son expertise en matière de corrosion et d’évaluation des propriétés des matériaux. Dans un premier temps, selon un communiqué, les sites réels du projet sont reliés aux bases de données climatiques disponibles et les valeurs empiriques existantes issues de l’application sont systématiquement évaluées. Il en résulte, en tenant compte de facteurs tels que la proximité de la mer, la direction du vent et les conditions microclimatiques spécifiques au projet, une première approche scientifiquement fondée de la classification des risques.

    ce projet montre de manière exemplaire que les idées d’innovation n’ont pas besoin d’évoluer dans le domaine de la « rocketscience » pour être encouragées », explique le WITG. Au lieu de cela, elles doivent offrir à l’entreprise un avantage durable et une valeur ajoutée future, tout en comportant une composante de risque lors de la mise en œuvre et donc la possibilité d’un échec.

  • Repenser la construction, Fribourg cherche des pionniers

    Repenser la construction, Fribourg cherche des pionniers

    A partir de 2029, de nouvelles valeurs limites pour les émissions de gaz à effet de serre et des directives sur l’énergie grise dans la construction seront applicables en Suisse. Fixées par la révision des modèles de prescriptions des cantons dans le domaine de l’énergie. La pression sur le secteur de la construction augmente. Si l’on n’investit pas aujourd’hui dans de nouveaux processus et matériaux, on risque demain de devoir procéder à des adaptations coûteuses sous la pression du temps. Le canton de Fribourg l’a reconnu et agit en amont. Dès 2023, il a adopté une feuille de route sur l’économie circulaire qui fait des changements structurels dans la construction une priorité.

    Innovation tout au long de la chaîne de valeur
    Le thème de l’appel à projets de cette année est « Repenser la construction, vers des systèmes circulaires et éco-conçus ». Sont recherchés des projets qui réduisent l’empreinte écologique des bâtiments dès la phase de conception, grâce à des matériaux biosourcés locaux, des systèmes de construction déconstructibles ou des outils numériques de suivi des matériaux. La Charte suisse de la construction circulaire, soutenue par douze organisations leaders du secteur de la construction et de l’immobilier, formule clairement l’objectif : « D’ici 2030, la part des matières premières primaires non renouvelables doit être réduite à 50 pour cent de la masse totale »

    La collaboration comme condition
    Les combattants solitaires n’ont ici aucune chance. Chaque projet soumis doit réunir au moins trois entreprises, dont la majorité doit avoir son siège dans le canton de Fribourg. Des partenaires académiques comme l’Ecole d’ingénieurs et d’architectes EIA-FR peuvent être consultés afin d’assurer le transfert de connaissances et la reproductibilité des solutions. Nicolas Huet d’INNOSQUARE souligne que pour relever les défis de la circularité, l’innovation doit être partagée.

    Financement avec responsabilité propre
    Le financement NPR couvre au maximum 65 pour cent du budget total, le reste étant à la charge des entreprises participantes, 10 pour cent en espèces et 25 pour cent sous forme de contribution propre. Cette structure n’est pas un obstacle, c’est un programme. Elle garantit que seuls les projets que les entreprises soutiennent réellement sont soumis. Alain Lunghi, directeur adjoint de la WIF, considère l’anticipation comme une clé décisive de la compétitivité des entreprises fribourgeoises.

    Déposer maintenant
    Les projets peuvent être déposés individuellement ou en consortium via www.promfr.ch/de/nrp. L’appel est porté par la Promotion économique WIF, la Chambre de commerce et d’industrie Fribourg, l’EIA-FR ainsi que la plateforme d’innovation INNOSQUARE. Le délai est fixé au 9 septembre 2026. Ceux qui considèrent le tournant de la construction comme une opportunité ont encore le temps d’agir.

  • Cette acquisition rend les projets d’aménagement intérieur plus efficaces et plus axés sur la région

    Cette acquisition rend les projets d’aménagement intérieur plus efficaces et plus axés sur la région

    La société Obrist interior AG, basée à Lucerne, a annoncé dans un communiqué le rachat de la société américaine Display Craft Manufacturing Co., située à Baltimore, dans l’État du Maryland. Cette acquisition permet d’accroître la capacité de production destinée au marché nord-américain.

    La fabrication sur place rendra la gestion des projets plus durable et plus efficace, indique l’entreprise spécialisée dans l’aménagement haut de gamme de magasins et d’intérieurs. Cela se traduira par une réduction des trajets de transport et de fret, une logistique et un emballage simplifiés, ainsi que des délais de réalisation plus courts. L’extension de l’activité commerciale aux États-Unis est une réponse à la forte demande des marques de luxe et haut de gamme, très présentes sur ce marché, qui exigent des délais de livraison courts, des temps de réaction rapides et une collaboration étroite avec des partenaires de production locaux.

    La direction opérationnelle est assurée par Corrado Tona, PDG d’Obrist interior America Inc. : « Nous gagnons une équipe locale solide, élargissons notre expertise en matière de fabrication et nous rapprochons encore davantage de nos clients. Cela renforce notre compétitivité et nous permet de servir de manière encore plus ciblée le marché américain, que nous avons activement développé ces dernières années », déclare-t-il. Selon le propriétaire Stefan Slamanig, la présence actuelle aux États-Unis sera renforcée et le nom d’Obrist consolidé tout au long de la chaîne de valeur.

    Display Craft Manufacturing Co. est depuis plus de 75 ans un fournisseur de présentoirs de vente au détail et de solutions pour l’aménagement de magasins et l’aménagement intérieur. L’entreprise de production compte 40 collaborateurs qui seront intégrés « dans l’univers des valeurs et de la qualité d’Obrist interior ».

    Cette acquisition s’accompagne d’une augmentation des capacités, associée à une moindre dépendance vis-à-vis des fournisseurs externes, à une plus grande flexibilité, à une optimisation des coûts et à une résilience stratégique accrue. Les solutions pour les clients ainsi que les projets peuvent être réalisés de manière plus efficace sur le plan économique et écologique. Le nouveau site de production offre en outre des perspectives pour les collaborateurs des sites suisses.

  • De nouvelles brochures encouragent l’utilisation du bois bernois

    De nouvelles brochures encouragent l’utilisation du bois bernois

    La plate-forme cantonale de l’économie bernoise de la forêt et du bois, Lignum Holzwirtschaft Bern, a pour objectif de sensibiliser à la forêt et de promouvoir la demande de bois indigène. Afin de permettre aux autorités et aux administrations d’exploiter durablement la forêt, l’association des propriétaires forestiers bernois, l’Association des scieries bernoises, Holzbau Schweiz section Berne et Oberland bernois, l’Association des maîtres menuisiers Berne et Oberland bernois et Energie-bois canton de Berne ont publié une série de brochures sous le titre « Wald und Holz Kompass ». Ces documents pratiques ont été élaborés avec le soutien de la Wyss Academy for Nature, informe Lignum Holzwirtschaft Bern dans un communiqué.

    La série « Wald und Holz Kompass » est divisée en une brochure générale et trois brochures thématiques. La brochure générale s’intitule « Wald und Holz Kompass für Berner Regionen ». Les trois brochures thématiques traitent du bois régional dans les bâtiments publics, des structures efficaces de l’économie forestière et des incitations financières pour garantir certains services forestiers. Toutes les brochures peuvent être téléchargées sur le site lignumbern.ch/wald-holz-kompass/.

    Le mandat pour Lignum Holzwirtschaft Bern est géré par Volkswirtschaft Berner Oberland.

  • Un matériau à base d’algues bleues stocke le CO2 sur les façades des bâtiments

    Un matériau à base d’algues bleues stocke le CO2 sur les façades des bâtiments

    Des chercheurs de l’Ecole polytechnique fédérale de Zurich(ETH) créent un matériau organique qui extrait le dioxyde de carbone de l’atmosphère. Selon un communiqué, ce matériau de construction imprimable en 3D devrait contribuer à l’avenir à réduire l’empreinte climatique des bâtiments et des infrastructures. A l’intérieur, des algues bleues photosynthétiques, appelées cyanobactéries, se développent et forment de la biomasse et des minéraux solides contenant du carbone, fixant ainsi deux fois le dioxyde de carbone.

    Une équipe de recherche interdisciplinaire dirigée par Mark Tibbitt, professeur d’ingénierie macromoléculaire à l’ETH Zurich, a réussi à intégrer de manière stable les bactéries photosynthétiques dans un gel imprimable. Ce nouveau matériau peut être formé à volonté par impression 3D et n’a besoin pour sa croissance que de la lumière du soleil et d’eau de mer artificielle contenant des nutriments facilement disponibles, en plus du CO2, peut-on lire dans le communiqué.

    « En tant que matériau de construction, il pourrait à l’avenir aider à stocker le CO2 directement dans les bâtiments », explique Tibbitt, cité dans le communiqué. Dans ce contexte, ce nouveau matériau absorbe beaucoup plus de CO2 qu’il n’en fixe par sa croissance. « Cela est dû au fait que le matériau peut stocker le carbone non seulement dans la biomasse, mais aussi sous forme de minéraux – une propriété particulière des algues bleues », explique Tibbitt.

    L’objectif des chercheurs est d’utiliser à l’avenir ce matériau comme revêtement pour les façades, puis de fixer le dioxyde de carbone tout au long du cycle de vie d’un bâtiment. L’équipe a fait ses premières expériences à la Biennale de Venise et à la Triennale de Milan. Le projet a ainsi pu passer de l’échelle du laboratoire à celle de l’architecture. Les résultats ont été publiés dans la revue « Nature Communications ».

  • Les platanes rafraîchissent les villes même en cas de chaleur extrême

    Les platanes rafraîchissent les villes même en cas de chaleur extrême

    Même par une chaleur extrême de plus de 39 degrés, les platanes évaporent de l’eau et refroidissent leur environnement. C’est ce qu’a révélé une étude de l’Institut fédéral de recherches sur la forêt, la neige et le paysage(WSL), basé à Birmensdorf, et de l’École polytechnique fédérale de Lausanne(EPFL). Selon un communiqué, l’étude a été menée au printemps et à l’été 2023 à Lancy, dans le canton de Genève. Celui-ci a connu deux vagues de chaleur atteignant près de 40 degrés durant la période de mesure.

    Les chercheurs ont mesuré le flux de sève sur huit troncs de platanes. Celui-ci permet de tirer des conclusions sur la quantité d’eau évaporée et donc sur la capacité de refroidissement des arbres. Le flux d’eau a augmenté malgré la chaleur croissante et l’air sec. Les chercheurs supposent que des réserves d’eau profondes dans le sol ont permis l’augmentation du flux d’eau.

    L’étude réfute l’hypothèse selon laquelle les arbres ferment les pores de leurs feuilles à partir d’une température de 30 à 35 degrés afin d’éviter la perte d’eau, ce qui signifie que l’effet de refroidissement est perdu. Les modèles utilisés jusqu’à présent pour déterminer la répartition future de la chaleur dans les villes seraient donc inexacts, peut-on lire dans le communiqué.

    La persistance de l’effet de refroidissement des platanes est une bonne nouvelle pour le climat urbain. « Les jours où la température dépasse 30 degrés Celsius sont de plus en plus fréquents », explique le Dr Christoph Bachofen, responsable de l’étude.

    « De toute évidence, nous n’avons pas encore complètement compris comment les arbres réagissent aux conditions extrêmes », poursuit Bachofen. Les chercheurs souhaitent à l’avenir mesurer le comportement de transpiration d’autres arbres urbains en cas de chaleur extrême. Ils espèrent ainsi découvrir quelles espèces d’arbres gèrent la chaleur et remplissent au mieux leur fonction de refroidissement dans les villes.

  • La force du franc pèse sur les résultats trimestriels malgré des gains de parts de marché

    La force du franc pèse sur les résultats trimestriels malgré des gains de parts de marché

    Le groupe de produits chimiques pour la construction Sika publie ses résultats financiers pour le premier trimestre 2026 dans un communiqué. Le groupe a enregistré au premier trimestre un chiffre d’affaires de 2,49 milliards de francs, ce qui correspond à une croissance de 0,9 % en monnaies locales et à un recul de 7 % en francs. Selon l’entreprise, ce recul en francs s’explique par la vigueur du franc suisse par rapport aux monnaies asiatiques et au dollar.

    Les gains de parts de marché dans toutes les régions ont été le principal moteur de la croissance en monnaies locales, malgré un marché mondial de la construction morose. Dans la région EMEA (Europe, Moyen-Orient, Afrique), Sika a enregistré au premier trimestre une hausse de son chiffre d’affaires en monnaies locales de 3,6 % (contre 0,7 % l’année précédente) Dans la région Amériques, Sika a enregistré une légère baisse de son chiffre d’affaires de 0,8 % en monnaies locales. Alors qu’aux États-Unis, les incertitudes économiques ont pesé sur l’activité de construction, la demande dans le secteur des centres de données a connu une croissance à deux chiffres, indique Sika. Le Canada a affiché une évolution positive et l’Amérique latine a également poursuivi la reprise des marchés de la construction. Dans la région Asie-Pacifique, le chiffre d’affaires a reculé de 2,2 % en monnaies locales. La faiblesse persistante du secteur de la construction en Chine, avec des baisses à deux chiffres, a pesé particulièrement sur les résultats. Des contributions positives sont venues principalement de l’Inde, de l’Asie du Sud-Est ainsi que du secteur Automotive & Industry.

    Au premier trimestre, l’acquisition finalisée du fabricant de mortier Finja (Suède) ainsi que l’annonce de l’acquisition du fabricant d’adhésifs Akkim (Turquie) ont contribué à l’augmentation de la part de marché. Avec de nouvelles usines aux États-Unis, en Tanzanie, en Argentine, en Colombie et au Bangladesh, Sika renforce également ses capacités de production.

    Sika a confirmé son orientation stratégique et table pour l’ensemble de l’année 2026 sur une croissance du chiffre d’affaires de 1 à 4 % en monnaies locales ainsi que sur une marge EBITDA de 19,5 à 20 %.

  • Le manque de clarté des dispositions légales freine l’économie circulaire

    Le manque de clarté des dispositions légales freine l’économie circulaire

    L’économie circulaire se heurte encore à toute une série d’obstacles. Un rapport élaboré par ecos, basé à Bâle, et Rytec, basé à Münsingen, pour le compte de la Direction des travaux publics du canton de Zurich, a recensé 71 de ces obstacles. Parmi ceux-ci, 28 découlent de dispositions légales, tandis que 43 ne surviennent qu’au moment de l’application effective des prescriptions réglementaires. Souvent, ils n’apparaissent qu’au moment de la mise en œuvre des prescriptions.

    Le secteur de la construction et de l’immobilier, avec sa forte densité réglementaire, est particulièrement touché par les obstacles réglementaires. Dans ce domaine, les critères de durabilité sont souvent trop peu contraignants ou insuffisamment pondérés. En matière de réutilisation notamment, les marges de manœuvre permettant de s’écarter des normes ne sont pas encore exploitées. Les processus s’alignent encore sur l’économie linéaire plutôt que sur l’économie circulaire.

    Dans le commerce et la logistique, il manque souvent encore les infrastructures nécessaires au retour des biens usagés et les incitations à la mise en place d’une logistique adaptée. Les initiatives de collecte privées sont freinées par des marges de manœuvre floues en matière de mise en œuvre. L’économie circulaire dans le commerce et l’industrie souffre notamment d’un manque d’incitations à la réparation et à la réutilisation.

    Le rapport classe les obstacles en quatre catégories. Les trois premières comprennent ceux dont la suppression aurait un impact important. Elles sont classées en fonction de la capacité du canton à exercer une influence sur elles. La quatrième catégorie regroupe les mesures ayant un faible impact et sur lesquelles le canton a peu de prise.

    Dans les prochaines étapes, le canton entend se concentrer sur les deux catégories d’obstacles dont la suppression aurait un impact important et sur lesquelles il dispose d’une grande marge de manœuvre. Cela concerne 33 obstacles. Les obstacles les moins pertinents ne feront pas l’objet de mesures supplémentaires.

    Le rapport s’appuie sur une enquête menée auprès de 122 personnes et sur des ateliers réunissant au total 80 participants.

  • Ce projet d’innovation marque le point de départ d’une nouvelle ère pour le secteur du bâtiment

    Ce projet d’innovation marque le point de départ d’une nouvelle ère pour le secteur du bâtiment

    La BioHaus am Waldsee, située dans l’État américain du Minnesota, fête ses 20 ans. Cette maison, située sur le campus Waldsee des Concordia Language Villages, est le premier bâtiment jamais certifié « maison passive » aux États-Unis par l’Institut allemand de la maison passive. Le projet avait alors été réalisé par Stephan Tanner et son équipe de la société Integrale Planung GmbH (Intep), basée à Zurich. Il a également marqué le point de départ de TANNER Building Products et de ses entreprises apparentées, indique un communiqué.

    La BioHaus se distingue par des matériaux et des technologies tels que des fenêtres et des portes certifiées « maison passive », des systèmes de ventilation haute performance, des éléments de protection solaire extérieurs et des panneaux isolants sous vide, qui avaient été importés d’Europe aux États-Unis pour ce projet. Elle a été construite à une époque où la norme « maison passive » était encore largement méconnue en Amérique du Nord et où les matériaux, les technologies et le savoir-faire technique nécessaires faisaient défaut sur place.

    Le projet a été soutenu par la Fondation fédérale allemande pour l’environnement et visait à démontrer que les technologies environnementales de pointe pouvaient également connaître le succès à l’étranger. « La BioHaus n’a pas seulement prouvé que les maisons passives pouvaient fonctionner en Amérique. Elle a également contribué à ce que d’autres puissent suivre cet exemple », indique le communiqué.

    Le projet a également donné naissance à l’entreprise de Stephan Tanner, TANNER Building Products. Basée à Watertown, dans le Minnesota, cette entreprise a démarré en 2006 sous le nom de Peak Building Products et a fourni les matériaux de pointe pour la BioHaus. « Ce qui a commencé par une nécessité – l’importation de composants que personne d’autre ne possédait – a donné naissance à tout un secteur », explique l’entreprise dans le communiqué.

  • Le groupe spécialisé dans les techniques du bâtiment améliore ses résultats et poursuit sa croissance

    Le groupe spécialisé dans les techniques du bâtiment améliore ses résultats et poursuit sa croissance

    Selon un communiqué, le groupe Burkhalter a clôturé l’exercice 2025 avec un « excellent résultat ». Tous les indicateurs clés ont une nouvelle fois progressé par rapport à l’année précédente. Le fournisseur de solutions techniques pour le bâtiment a enregistré une croissance de son chiffre d’affaires de 1,8 % à 1,2 milliard de francs, ainsi qu’une hausse de son EBIT (bénéfice avant intérêts et impôts) de 6 % à 73,8 millions de francs et un résultat consolidé de 61,3 millions de francs (année précédente : 57,2 millions de francs, soit une hausse de 7,3 %). Le bénéfice par action a atteint 5,78 francs, soit une hausse de 7,2 % par rapport à l’année précédente. Fort de cette évolution positive, le conseil d’administration propose à l’assemblée générale une augmentation du dividende à 5,20 francs par action.

    Cette croissance s’explique par une demande toujours forte en services de technique du bâtiment ainsi que par des gains d’efficacité résultant de l’optimisation et de la numérisation des processus. Des acquisitions ciblées ont également contribué à cette évolution positive. En 2025, le groupe a racheté Mathieu Ingenieure AG à Viège (VS) ainsi que Gattiker Elektro GmbH à Uster (ZH). Quatre autres acquisitions ont suivi début 2026 : BZ-Dépannage Sàrl à Lonay (VD), Enplan AG à Herisau (AR), Elektro Gasser AG à Lalden (VS) et Caotec SA à Brusio (GR). Le groupe Burkhalter renforce ainsi sa présence régionale, élargit ses compétences et accroît ses parts de marché, selon l’entreprise. La stratégie d’acquisition reste un élément central de la croissance.

    L’entreprise se montre confiante pour l’exercice 2026. Stimulée par les programmes de soutien publics et une activité de construction toujours soutenue, la demande en solutions de technique du bâtiment efficaces sur le plan énergétique reste forte. Le groupe prévoit de pouvoir augmenter modérément son bénéfice par action pour l’exercice 2026 également.

  • Nouvel établissement de soins augmente les capacités dans un quartier urbain

    Nouvel établissement de soins augmente les capacités dans un quartier urbain

    La société Schlierem Halter AG a livré un nouveau domicile pour les personnes nécessitant des soins dans le quartier Wyler de Berne. La maison de soins gérée par Domicil Berne en tant que locataire général met à disposition 112 nouvelles chambres de soins, peut-on lire dans un communiqué sur LinkedIn.

    Chaque chambre est équipée d’une salle d’eau et d’un balcon. L’établissement dispose en outre de salles de séjour et d’exploitation ainsi que d’espaces accessibles au public. Les collaborateurs ont bénéficié d’un environnement de travail moderne avec des conditions-cadres optimales. L’installation terminée a été remise fin mars à la fondation de placement Swiss Life.

    Comme le précise le communiqué, un autre contrat a été conclu avec Domicil Immobilien AG pour la construction d’une maison de retraite médicalisée de 75 chambres, d’un service de démence et d’un restaurant.

  • Modernisation d’un centre d’exploitation sécurise les capacités à long terme

    Modernisation d’un centre d’exploitation sécurise les capacités à long terme

    Migros Suisse orientale a entamé la reconstruction et la modernisation de sa centrale d’exploitation à Gossau. Comme il ressort d’un communiqué, la direction de Migros Suisse orientale a l’intention, grâce à cette reconstruction, de rendre le bâtiment « apte à l’exploitation et à l’expansion des 40 prochaines années », selon Sandro Feltscher, responsable de la direction Logistique et Informatique de Migros Suisse orientale.

    Les travaux porteront essentiellement sur le bâtiment C de la centrale d’exploitation. Celui-ci sert depuis 1979 à la production et à la distribution de produits carnés et de charcuterie ainsi qu’à la préparation et à l’expédition de denrées alimentaires réfrigérées. Dans une première phase de construction, un bâtiment complémentaire avec des places d’amarrage supplémentaires pour les véhicules de livraison sera érigé sur le côté sud. L’année prochaine, des places de stationnement pour les remorques et des places de parking pour les collaborateurs seront rénovées. En 2028 et 2029, de nouveaux locaux modernes seront construits pour les collaborateurs. Parallèlement à l’ensemble des mesures de construction, les lignes de refroidissement pour la préparation des commandes seront remplacées par des lignes modernes. La fin des travaux de construction est prévue pour 2030.

    « Le plus grand défi du projet de construction est le remplacement des installations et l’assainissement de la production sans interruption de l’activité. Même pendant le remplacement, nos supermarchés et restaurants ont besoin de livraisons quotidiennes de produits laitiers, de viande et d’autres marchandises réfrigérées », explique-t-on chez Feltscher.

  • Des travaux d’infrastructure sur un terrain accidenté au bord du lac de Zurich

    Des travaux d’infrastructure sur un terrain accidenté au bord du lac de Zurich

    La société Walo Bertschinger AG, une entreprise de construction familiale basée à Dietikon, réalise les travaux de voirie et de génie civil dans le cadre d’un projet d’infrastructure dans la région du lac de Zurich. Selon un communiqué, sur un tronçon de plus de 1,1 kilomètre entre Tägerst et Buchenegg, « la route, le système de drainage et de nombreux ouvrages d’art seront reconstruits, renforcés ou remis en état ». Le projet devrait être achevé d’ici 2027.

    L’élément central du projet est la construction de deux nouveaux viaducs à poutres en porte-à-faux d’une longueur de 90 et 130 mètres. Au total, 21 piliers et environ 240 micropieux doivent à l’avenir offrir une base solide sur ce versant exposé aux glissements de terrain.

    « L’espace restreint, le terrain escarpé et un calendrier serré rendent ce projet particulièrement exigeant », explique la société Walo Bertschinger AG dans son communiqué. « Nous sommes d’autant plus heureux que les travaux avancent comme prévu et que l’équipe fournit un travail remarquable au quotidien. »

  • Le salon de la construction et de l’habitat de Wettingen suscite un vif intérêt

    Le salon de la construction et de l’habitat de Wettingen suscite un vif intérêt

    Du 16 au 19 avril, le Tägi Wettingen accueillera pour la 19e fois le plus grand salon de la construction et de l’habitat de la région, le salon « Bauen Wohnen ». Tout laisse présager un succès pour l’édition de cette année, comme l’explique le Tägi dans un communiqué. Ainsi, tous les espaces d’exposition sont complets et l’on s’attend à dépasser le nombre de visiteurs de l’année dernière, où 14 000 personnes avaient visité le salon.

    « Les espaces épuisés montrent que l’intérêt pour le salon et le site du Tägi est élevé », déclare Pascal Schelbert, directeur adjoint et responsable opérationnel du Tägi. « Pour nous, c’est une belle confirmation que notre infrastructure et notre flexibilité sont convaincantes. En même temps, c’est une motivation pour continuer à développer chaque année les événements récurrents. »

    Dans le cadre de cet événement, les visiteurs peuvent s’attendre à des conférences spécialisées, des tables rondes ainsi que des forums thématiques animés par des experts. En donnant un aperçu des tendances actuelles en matière de construction et des concepts d’habitat durables, le salon vise à la fois à inspirer et à servir de base concrète pour la prise de décision concernant les projets de construction et d’habitation. Selon le communiqué du Tägi, la date du salon est idéale, car elle marque traditionnellement le coup d’envoi de la saison printanière – une période durant laquelle un nombre particulièrement élevé de projets de construction et de rénovation sont planifiés ou lancés.

    L’organisation du salon est en outre considérée comme un exemple parlant de la multifonctionnalité du Tägi. Le centre de loisirs, de sport et d’événements peut utiliser simultanément des espaces très variés – des grandes salles d’exposition aux salles plus petites pour les conférences spécialisées, explique Pascal Schelbert.

  • Le matériau qui pense – sans cerveau

    Le matériau qui pense – sans cerveau

    Le matériel se compose d’une chaîne d’articulations identiques, reliées par une structure élastique. Un microcontrôleur intégré mesure la position actuelle, mémorise les états passés et échange des informations avec les éléments voisins. Le comportement global résulte de l’interaction de nombreuses unités simples. Exactement comme chez les organismes simples qui réagissent à leur environnement sans cerveau complexe.

    Apprentissage par la répétition
    Des articulations individuelles sont placées dans des positions définies, les autres éléments sont déplacés progressivement vers une structure cible. En plusieurs passages, appelés « époques » dans l’expérience, les microcontrôleurs adaptent les couples de rotation. La rigidité et les interactions au sein de la structure changent. L’ »information » n’est pas externalisée dans un logiciel, mais directement stockée dans la structure physique. Le premier auteur, Yao Du, résume ainsi la situation : « Dès que le système commence à apprendre, les possibilités d’évolution semblent presque illimitées »

    Trois capacités en un seul
    Le système maîtrise trois propriétés qui étaient jusqu’à présent réservées aux systèmes biologiques. Il apprend de nouveaux modèles de réaction à des entrées définies. Il enregistre simultanément plusieurs états et passe de l’un à l’autre en fonction de l’entrée. Des travaux antérieurs du laboratoire avaient déjà montré que de telles structures pouvaient se déplacer sans commande centrale. Ce qui est nouveau, c’est la capacité d’adaptation, car le matériau choisit sa forme de mouvement en fonction du stimulus environnemental.

    Champs d’application et prochaines étapes
    L’équipe de recherche voit le plus grand potentiel dans les composants adaptatifs qui s’adaptent à des charges variables, dans la robotique logicielle sans commande centrale, ainsi que dans les systèmes destinés à des environnements non structurés comme l’exploration. À partir d’août 2026, la recherche sera développée à Amsterdam en collaboration avec le groupe « Learning Machines ». L’agenda de recherche néerlandais NWA consacre en 2026 une priorité aux matériaux capables d’apprentissage. Outre les questions techniques, l’accent sera alors mis sur le contrôle et l’utilisation sûre.

    La frontière entre matériau et machine s’estompe
    Les matériaux passifs sont remplacés par des systèmes adaptatifs dont les propriétés se modifient activement. A l’avenir, il faudra intégrer un comportement dépendant du temps et la gestion de conditions incertaines, ce que l’on appelle des scénarios stochastiques. Cela augmente la robustesse et rend la technologie apte à être utilisée dans des environnements réels. L’intelligence ne résulte pas d’une commande centrale, mais de l’interaction de nombreux éléments simples.

  • La construction d’un nouveau commissariat de police établit de nouvelles normes en matière d’environnements de travail

    La construction d’un nouveau commissariat de police établit de nouvelles normes en matière d’environnements de travail

    Le groupe de construction Implenia construit en Allemagne, pour le compte de la société de projet PPMS Immobilien GmbH & Co. KG, le nouveau quartier général de la police de Münster, destiné à accueillir plus de 1 400 collaborateurs. Selon un communiqué, le bâtiment offrira des espaces d’extension dont la police a un besoin urgent, ainsi qu’un quartier général moderne caractérisé par des circuits courts et des concepts de travail innovants et attrayants. Le montant du contrat s’élève à plus de 200 millions d’euros.

    En tant qu’entrepreneur général, Implenia se charge de la planification et de la construction d’un bâtiment fonctionnel et administratif destiné à regrouper la quasi-totalité des services actuels de la police de Münster. Ce nouveau bâtiment clé en main comprendra des espaces de travail modernes pour les bureaux et les laboratoires, un poste de garde, une cantine, des zones de formation, des locaux de détention ainsi qu’un parking souterrain.

    Comme l’indique le communiqué, le projet s’inscrit dans la stratégie axée sur les « projets immobiliers de grande envergure, complexes et spécialisés ». Selon Matthias Jacob, responsable de la division Buildings Allemagne, Implenia mise sur « des modèles contractuels basés sur le partenariat, qui nous permettent d’exploiter nos compétences de manière optimale au profit de nos clients et d’Implenia ».

    Les travaux de construction devraient débuter à l’été 2026, après la réalisation anticipée de la fouille, et durer jusqu’en octobre 2029.

  • Cette acquisition renforce de manière ciblée la présence de l’entreprise dans le secteur de la construction

    Cette acquisition renforce de manière ciblée la présence de l’entreprise dans le secteur de la construction

    Le groupe SFS, basé à Heerbrugg, a racheté la société Harald Zahn GmbH, dont le siège se trouve à Wiesloch. En rachetant ce spécialiste des fixations pour toitures plates, originaire du nord du Bade-Wurtemberg, SFS entend renforcer sa position sur le marché de la construction en Allemagne et en Autriche, indique un communiqué.

    Fondée en 1981, la société Harald Zahn GmbH développe et produit des éléments de fixation haut de gamme pour toitures plates. En 2025, l’entreprise a réalisé un chiffre d’affaires de 8 millions d’euros avec 45 collaborateurs. À l’avenir, elle sera intégrée au segment Fastening Systems de SFS sur son site de Wiesloch.

    Le groupe SFS est présent dans 35 pays d’Asie, d’Europe et d’Amérique du Nord, avec 150 sites de distribution et de production. Selon ses propres informations, il a réalisé en 2025 un chiffre d’affaires de plus de 3 milliards de francs.

  • Dormakaba se développe dans le secteur de la santé

    Dormakaba se développe dans le secteur de la santé

    Dormakaba s’oriente vers une nouvelle croissance dans le secteur de la santé. Pour l’exercice 2025/2026, le fournisseur de solutions d’accès fait état d’un nombre accru de commandes dans le secteur de la santé. Selon un communiqué, dormakaba a pu s’assurer des projets en Norvège, en Allemagne et aux États-Unis dans le cadre de sa stratégie d’entrée sur le marché.

    L’entreprise, dont le siège est à Rümlang et qui est active dans le monde entier dans le domaine de la technique de fermeture, propose des solutions pour les portes, notamment des serrures, des ferrures de portes, des automatismes de portes, des systèmes de contrôle d’accès et des systèmes de fermeture mécaniques, qui, selon les indications de l’entreprise, sont destinés à 130 pays.

    En Norvège, dormakaba a reçu une commande de 5500 portes dans le cadre de la construction du nouvel hôpital New Aker. Aux États-Unis, deux organisations du secteur de la santé ont commandé la modernisation et la maintenance de systèmes d’entrée ainsi que d’autres prestations. Et en Allemagne, dormakaba a reçu une commande du groupe de cliniques m&i Enzensberg, qui comprend des solutions d’accès pour 4500 portes. Le volume total de la commande serait de l’ordre de quelques dizaines de millions.

    « Ces récents succès de projets montrent la demande croissante de solutions d’accès sûres, efficaces et innovantes », a déclaré Till Reuter, CEO de dormakaba, cité dans le communiqué. « Ces commandes renforcent encore notre position dans le secteur de la santé et soutiennent notre croissance dans ce secteur »

  • Le bois qui se protège

    Le bois qui se protège

    Des millions de tonnes de sciure sont produites chaque année dans le monde. La plus grande partie est brûlée, le CO2 lié au bois retourne dans l’atmosphère. C’est précisément là qu’intervient l’équipe de recherche du doctorant Ronny Kürsteiner, sous la direction d’Ingo Bungert, professeur de matériaux à base de bois à l’EPF de Zurich. L’objectif est de garder la sciure plus longtemps dans le cycle des matériaux.

    L’astuce avec le noyau de pastèque
    Le liant est la struvite, un phosphate d’ammonium et de magnésium cristallin aux propriétés ignifuges connues. Le problème jusqu’à présent était que la struvite se liait mal à la sciure de bois en raison de son comportement de cristallisation. Les chercheurs ont trouvé la solution dans une enzyme extraite de graines de pastèque. Cette enzyme contrôle la cristallisation de manière à ce que de gros cristaux de struvite se forment et remplissent les espaces vides entre les particules de sciure, les liant solidement entre elles. Le matériau compressé est ensuite séché à température ambiante.

    Trois fois plus longtemps que le bois d’épicéa
    Les tests d’incendie réalisés à l’école polytechnique de Turin parlent d’eux-mêmes. Dans un calorimètre à cône, une méthode d’essai standardisée pour l’action de la chaleur, du bois d’épicéa non traité a pris feu après environ 15 secondes. Le composite struvite-sciure a mis plus de trois fois plus de temps. Une fois en feu, le matériau forme rapidement une couche protectrice de matière inorganique et de carbone qui freine la propagation. De plus, la struvite libère de la vapeur d’eau et de l’ammoniaque sous l’effet de la chaleur, ce qui a un effet refroidissant et prive le feu d’oxygène.

    Plus léger que le ciment, meilleur pour le climat
    Les panneaux de particules traditionnels liés au ciment, aujourd’hui très répandus dans l’aménagement intérieur, sont composés de 60 à 70 % de ciment en poids. Ils sont lourds et nuisent au climat lors de leur fabrication. Les nouveaux panneaux de sciure de struvite se contentent de 40 pour cent de liant. Ils sont plus légers, ont un bilan climatique nettement meilleur et n’atterrissent pas dans les décharges spéciales après la démolition.

    Recyclables et utilisables comme engrais
    Le composite peut être décomposé en ses composants. Mécaniquement dans le broyeur, puis chauffé à un peu plus de 100 degrés, ce qui libère de l’ammoniaque et permet de tamiser la sciure. Le matériau minéral de base, la newberyite, tombe sous forme solide et peut être à nouveau transformé en struvite. Si l’on ne recycle pas le matériau, on peut l’utiliser comme engrais à long terme. La struvite libère lentement et de manière contrôlée le phosphore, l’azote et le magnésium dans le sol.

    La station d’épuration comme source de matière première
    Un autre cycle se dessine. La struvite est produite en grande quantité comme sous-produit indésirable dans les stations d’épuration, où elle bouche les tuyaux et doit être éliminée à grands frais. « Nous pourrions utiliser ces dépôts comme matériau de base pour notre matériau de construction », explique Kürsteiner. Le fait que le matériau s’impose sur le marché dépend en premier lieu du coût du liant. Un problème qui pourrait être résolu grâce à cette source.

  • Le chantier veut aussi de la flexibilité

    Le chantier veut aussi de la flexibilité

    Adrian Dinkelmann, directeur d’Infra Suisse, a mis les choses au point. La conciliation ne réussit pas par des mesures isolées, mais par un ancrage fondamental dans la culture d’entreprise. Deux projets soutenus par la Confédération montrent des champs d’action concrets. Le cadre doit être conçu de manière à ce que les différentes réalités de vie des collaborateurs y trouvent leur place.

    Tout le monde ne veut pas la même chose
    Jan Malmström, CEO du groupe JMS, a posé la question dans son entreprise. Le résultat est surprenant. Le souhait de travailler à temps partiel est très marqué au bureau, nettement moins sur les chantiers. Mais là aussi, il existe un besoin évident de plus de flexibilité au quotidien. Les modèles standard ne sont pas suffisants. Si l’on traite tous les collaborateurs de la même manière, on passe à côté de l’essentiel.

    Co-CEO comme test de réalité
    Sandra Werneyer et Lea Ott montrent ce qu’il est possible de faire chez werneyer ott architektur gmbh, à savoir une direction partagée dans un modèle de co-CEO. Cela fonctionne avec des exigences élevées en matière d’organisation et de communication. Leur présentation a clairement montré que les nouvelles formes de travail ne vont pas de soi. Elles exigent de la clarté sur les responsabilités qui peuvent vraiment être partagées.

    Les stéréotypes freinent le secteur
    Dörte Resch, professeur de psychologie appliquée à la FHNW, a clairement expliqué que les campagnes d’images ne changent rien à elles seules. Les stéréotypes qui ne correspondent plus à la réalité des métiers du bâtiment doivent être abordés activement. Il faut un marketing professionnel authentique qui mette en évidence les aspects attrayants du secteur pour tous. Caroline Farberger, entrepreneuse suédoise, a complété avec une perspective personnelle. L’inclusion commence par la remise en question des modèles de pensée existants.

    La culture l’emporte sur le concept
    Le podium a clairement montré ce qui fait la différence. Olivier Imboden, CEO Ulrich Imboden AG, la décrit ainsi. Lorsque les collaborateurs adhèrent aux valeurs d’une entreprise, cela se répercute directement sur son attractivité en tant qu’employeur. Sven Stingelin de Frutiger AG a complété la perspective du chantier en évoquant les conditions cadres qui sont différentes de celles du bureau. Thomas Weber de Walo Bertschinger a souligné que les déroulements de projets marquent considérablement la marge de manœuvre. Cornel Müller, fondateur de Work-ID AG, a montré comment un marketing professionnel ciblé permet d’atteindre de nouveaux groupes cibles, notamment grâce à une orientation professionnelle précoce.

  • Ce projet de construction renforce le pôle de recherche dans l’Oberland bernois

    Ce projet de construction renforce le pôle de recherche dans l’Oberland bernois

    Le coût de la construction du nouveau bâtiment de l’Empa sur le terrain B5 du site de Thoune Nord s’élève à 47 millions de francs. Selon un communiqué, une solution de financement est désormais sur la table. Le projet sera ainsi financé par une société de développement du site qui sera créée et à laquelle participeront quatre partenaires, indique la ville de Thoune dans un communiqué.

    Conformément à la proposition, la ville de Thoune accorde un prêt sans intérêt de 16 millions de francs, garanti par un gage immobilier. Elle accorde également une garantie pour un prêt pour lequel le canton de Berne a émis une déclaration d’intention dans le cadre de la Nouvelle politique régionale, d’un montant de 10 millions de francs. L’Empa investit 16 millions de francs dans les laboratoires et la centrale technique. La société Halter AG, en tant que partenaire de développement du site, apporte une contribution de 5 millions de francs. La société de développement du site doit être cédée à des investisseurs une fois le projet achevé.

    Le conseil municipal de Thoune se prononcera sur la proposition désormais disponible lors de sa séance du 30 avril. Le permis de construire pour la première étape sur le site B5 a déjà été délivré. Le début des travaux est prévu pour le printemps 2027, l’achèvement pour fin 2029.

    « La ville de Thoune porte un grand intérêt à la réalisation de ce nouveau bâtiment », déclare le maire Raphael Lanz dans le communiqué. « L’Empa garantit à long terme des emplois hautement qualifiés dans la recherche et le développement, génère de la valeur ajoutée régionale et renforce Thoune en tant que pôle technologique et d’innovation au sein du canton de Berne. »

    L’Empa est présente à Thoune depuis 1994 avec un site de recherche. Elle y mène des recherches dans le domaine des hautes technologies et des matériaux.

    Un nouveau quartier voit le jour à Thoune Nord. Outre le premier projet concret sur le terrain à bâtir B5, la future station de RER Thoune Nord joue un rôle central. Le potentiel total du site de Thoune Nord représente environ 6 500 emplois.

  • Une ancienne zone industrielle se transforme en quartier mixte

    Une ancienne zone industrielle se transforme en quartier mixte

    Selon un communiqué, la société Halter AG a célébré la fête de la charpente sur le site Aebi. L’entreprise de construction, dont le siège se trouve à Schlieren, réalise sur ce site de vastes espaces commerciaux, de bureaux et d’habitation, dont la livraison est prévue début 2027. Le premier coup de pioche a été donné en février 2025. Jusqu’en 2010, l’entreprise Aebi y produisait des machines agricoles. Lors de la cérémonie, le maire de Burgdorf, Stefan Berger, ainsi que Marcel-Jann Blattert et Marc Weber, de Halter AG, ont remercié toutes les personnes impliquées pour leur engagement.

    Au total, le site accueillera 26 appartements en propriété et 79 appartements en location, ainsi qu’environ 3 625 mètres carrés de surface utile destinés à des espaces commerciaux, de bureaux et de vente polyvalents. Ces surfaces utiles peuvent être en partie louées ou acquises en propriété. Selon la description du projet, l’emplacement central près de la gare et la proximité de Berne (conditions idéales pour les entreprises) sont particulièrement attractifs pour celles qui accordent de l’importance à leur présence, à leur accessibilité et à un environnement dynamique.

    Halter AG est une société immobilière et de construction active dans toute la Suisse. L’entreprise gère un volume de construction d’environ 800 millions de francs par an sur sept sites et compte actuellement quelque 320 projets en cours de développement et de réalisation.