Catégorie : Industrie du bâtiment

  • Swissbau 2026 crée de nouvelles synergies

    Swissbau 2026 crée de nouvelles synergies

    Travailler ensemble a toujours été le thème dominant de Swissbau : se rencontrer personnellement, agir ensemble, se faire progresser mutuellement. Pour la prochaine édition en janvier 2026, l’organisateur du salon mise davantage sur les synergies positives. Les plateformes de collaboration Swissbau Focus & Lab ne sont pas les seules à vivre un développement commun, les surfaces d’exposition du salon se sont également rapprochées, tant sur le plan géographique que thématique. Cela est particulièrement visible dans la nouvelle mise en scène de la halle 1.2, qui offre une scène atmosphérique à l’ensemble de l’aménagement intérieur.

    Un monde de tendances pour les amateurs de design
    Désormais placé dans la halle 1.2, le public de Swissbau découvrira un monde d’expériences composé d’innovations en matière de salles de bains, de surfaces tendance, d’éclairages d’ambiance et d’aménagements d’objets haut de gamme. Le niveau commun pour l’aménagement intérieur offre un espace de découverte et d’échange approfondi avec des fabricants renommés et de nouvelles marques. Le clou : le nouveau monde des tendances dans le hall 1.2 sera également ouvert le samedi. Grâce au Swissbau Focus avec des salons partenaires, des points d’information et des manifestations, la visite du week-end mène directement à l’univers des tendances par des escaliers roulants.

    Découvrir l’artisanat de près
    Dans la halle 1.0, située au rez-de-chaussée, deux objets de construction réels, réalisés par différentes entreprises artisanales et aménagés en parallèle, attirent sans aucun doute l’attention des visiteurs de Swissbau. Dans une halle métallique, des constructeurs métalliques, des électriciens, des fabricants de portes et de portails montrent leur savoir-faire. Dans une maison d’habitation à deux étages, on peut observer des constructeurs en bois, des plâtriers et des carreleurs au travail. Les deux objets seront achevés sur le chantier après la Swissbau. Mais le « point de rencontre de l’artisanat » a encore plus à offrir : En plus des surfaces d’action ludiques et d’un forum avec des thèmes pratiques, des entreprises artisanales et des exposants spécifiques à ces thèmes se présenteront dans les environs. Un vaste salon de la construction invite à discuter entre professionnels.

    Profiter de l’échange avec des experts
    Swissbau Focus dans la halle 1.0 et Swissbau Lab dans la halle 1.1 sont les meilleurs exemples d’un dialogue interdisciplinaire sur les défis actuels et les tendances futures de la branche.
    Des associations, institutions et universités de premier plan apportent leurs positions sur la plate-forme événementielle Swissbau Focus. Le public professionnel pourra découvrir et tester des produits adaptés et des solutions prêtes à être commercialisées au Swissbau Lab. Les visiteurs profiteront également d’un atelier Swissbau agrandi pour examiner à la loupe des applications innovantes dans la pratique. La participation au vaste programme du Swissbau Focus et du Lab est comprise dans le billet d’entrée. Les inscriptions aux événements sont faciles à effectuer sur le site web de Swissbau et ne devraient manquer dans aucune préparation au salon pour un gain optimal de savoir-faire.

    Un marché coloré pour les enduits et les peintures
    Une coopération nouvellement née avec l’Association suisse des entrepreneurs plâtriers-peintres (ASEPP) offre dans la halle 1.1 un aperçu des techniques innovantes, des matériaux de haute qualité et des solutions durables du secteur créatif. Par sa présence au salon multisectoriel, l’association souhaite se positionner davantage auprès des architectes, des planificateurs et des autres professionnels du bâtiment. Les points forts du domaine thématique sont l’exposition d’objets du « Prix suisse pour le crépi et la peinture » avec remise de prix le 22 janvier au Swissbau Focus, des entraînements en direct de deux championnes suisses fraîchement élues pour les WorldSkills de Shanghai, la rencontre de la branche « SMGV-Marktblitz Spezial » les 21 et 23 janvier et un « Maler-Gipser-Stübli » pour des échanges personnels. Les centres de formation de l’ASCM présenteront des exemples pratiques de leurs multiples domaines d’activité. Dans l’atelier des peintres-plâtriers, des artisans expérimentés montreront comment réaliser des façades avec des structures d’enduit décoratives.

    Des partenariats précieux
    Avant que les exposants et les partenaires ne prennent les commandes des halles et ne dévoilent leurs nouveautés le mardi matin, Swissbau sera inauguré par Construction Suisse, l’association faîtière du secteur suisse de la construction. Dans le cadre d’une discussion avec des personnes issues du monde politique et économique, le groupe de base Second-œuvre et Enveloppe des édifices, qui représente le secteur le plus important en termes de chiffre d’affaires, place son importance, ses besoins et son développement au centre de la cérémonie d’ouverture. En 2026, la pertinence persistante de Swissbau sera également attestée par des partenariats de renom. La Société suisse des ingénieurs et des architectes (SIA), la marque suisse LAUFEN ainsi que le nouveau partenaire Abacus Business Solutions s’engagent à grande échelle et apportent leurs expertises spécialisées à l’offre du salon.

    Swissbau sous une nouvelle direction
    Depuis 25 ans, Rudolf Pfander préside aux destinées de Swissbau et l’a fait entrer avec succès dans l’ère moderne. Afin d’assumer de nouvelles tâches pour MCH Exhibitions & Events après l’édition 2026, il a passé le relais à son adjoint Tobias Hofmeier en septembre. Ce Lörrachois de 36 ans dirigeait depuis 2020 la gestion de projet Swissbau ainsi que le développement réussi des plateformes de collaboration Swissbau Focus et Lab. Rudolf Pfander souligne : « Tobias est la solution de succession parfaite pour Swissbau. Il connaît parfaitement les besoins des exposants, des partenaires et des visiteurs, et il est également conscient des opportunités de développement futur du salon professionnel »

    Swissbau 2026 – la plateforme leader du secteur de la construction et de l’immobilier en Suisse

    Durée du salon, heures d’ouverture
    20.- 23 et 24 janvier 2026
    Du mardi au vendredi, de 9h à 18h
    Samedi journée supplémentaire Aménagement intérieur et Swissbau Focus, halle 1.2 et halle 1.0 sud, 9h à 16h

    Acheter un billet ou utiliser un bon
    swissbau.ch/ticket

    S’inscrire aux événements
    swissbau.ch/events

    Toutes les informations
    swissbau.ch

    Organisateur
    MCH Exhibitions & Events GmbH, Swissbau, CH-4005 Bâle

  • Symposium G15 : Le progrès plutôt que la réglementation – Se libérer des contraintes, façonner l’avenir

    Symposium G15 : Le progrès plutôt que la réglementation – Se libérer des contraintes, façonner l’avenir

    Malgré sa prétendue résilience, la Suisse n’est plus considérée comme une île sur laquelle les impulsions globales du secteur restent sans effet. Des thèmes tels que la numérisation, la pénurie de logements et la pression climatique accentuent la nécessité d’agir pour les acteurs du marché. Parallèlement, la réglementation reste un point de tension central. Quel est le degré d’intervention de l’État approprié pour que l’innovation ne s’arrête pas, mais que les dérives soient corrigées ? C’est précisément à cette interaction que le symposium du Group of Fifteen se consacre en proposant des positions et des contributions multiperspectives

    Des positions allant de la réputation à la réglementation
    Le panel de cette année rassemble des experts de différentes disciplines. Le professeur Christian A. Schaltegger se penchera sur l’équilibre entre image, influence et innovation. Pour lui, un environnement de confiance est essentiel pour que le secteur puisse développer des modèles d’investissement durables et tournés vers l’avenir.

    Le professeur Christian Kraft examine, à l’aide d’exemples empiriques, dans quelle mesure l’utilisation de l’IA peut aider à sécuriser les décisions d’investissement malgré les incertitudes réglementaires. Son expérience montre que les aides à la décision basées sur des données deviennent de plus en plus importantes. Mais cela crée à la fois de nouvelles opportunités et des risques.

    Concepts d’utilisation et participation comme leviers
    Dr Sibylle Wälty de l’ETH Zurich apporte une nouvelle perspective d’urbanisme avec le modèle de voisinage de 10 minutes. Elle montre comment des quartiers denses et hétérogènes renforcent les qualités urbaines et génèrent une valeur ajoutée durable. L’aspect de l’acceptation sociale et l’implication précoce des acteurs locaux sont au cœur de cette démarche.

    Wolfgang Müller, expert juridique, décrit l’influence souvent sous-estimée des droits d’opposition et leur effet sur le portage des projets et les horizons temporels, entre participation démocratique et frein à l’innovation.

    Approches transformatives et dialogue sectoriel
    Il est important de regarder vers l’avant. Paolo Di Stefano présentera des stratégies pratiques pour que les portefeuilles immobiliers restent résilients même dans des conditions changeantes. Dans le « Future Talk », le conseiller national Beat Walti et la conseillère d’État Esther Keller discuteront de ce à quoi pourrait ressembler le secteur dans dix ans. En particulier, comment la législation, la durabilité et les changements sociaux devraient s’imbriquer pour permettre le progrès plutôt que l’immobilisme.

    Plate-forme de dialogue et de transformation
    Le Group of Fifteen est plus qu’un réseau sectoriel. Il offre une plateforme de dialogue indépendante qui réunit régulièrement des professionnels de l’immobilier, du droit, de la politique et de la science pour développer de nouvelles pistes de réflexion. Qui soutiennent de manière constructive le processus de transformation du secteur, fournissent des orientations et sensibilisent au fait qu’en fin de compte, la collaboration, l’ouverture et l’engagement constituent la base d’une véritable innovation.

    Pour plus d’informations, rendez-vous sur :
    https://group-of-fifteen.ch/

  • Les heures de travail comme clé dans la construction en montagne

    Les heures de travail comme clé dans la construction en montagne

    Des praticiens expérimentés de différents cantons soulignent que le travail en montagne est soumis à des contraintes de temps très strictes. Les machines de construction et les matériaux doivent souvent être transportés avec difficulté, tandis que l’approvisionnement en électricité et en eau ainsi que l’accès sont limités et sensibles aux conditions météorologiques. Les fortes variations de température, les longues distances d’accès et l’absence périodique de travaux en hiver exigent des modèles de temps flexibles et adaptés aux projets – les horaires de travail rigides sont ici pratiquement impossibles à appliquer

    Planification, fierté et AVOR
    Pour les entreprises, cela signifie une préparation minutieuse du travail et une flexibilité permanente. Souvent, les entreprises de construction organisent des calendriers de travail spéciaux pour les projets de montagne, qui sont adaptés à la saison, à la semaine ou même à la journée. Avec l’accord de la commission professionnelle paritaire locale, il est possible de déroger aux horaires de travail hebdomadaires normaux dans le secteur de la construction afin de tenir compte des facteurs géographiques et climatiques

    Le salaire des ouvriers du bâtiment suit alors les règles nationales fixées par la convention collective de travail du bâtiment. Il est de plus en plus important de planifier les ressources à l’avance. Parfois, le modèle d’une semaine de quatre jours ou d’équipes plus longues pendant l’été permet de compenser les goulots d’étranglement et d’offrir aux professionnels des perspectives attrayantes dans un contexte saisonnier

    Spécificités et motivation dans l’industrie minière
    Les efforts physiques accrus dus à l’air plus rare en altitude, au terrain exigeant et à la logistique nécessitant de l’autonomie exigent de l’expérience et un esprit pionnier, ce qui, selon les représentants de l’industrie, accroît la motivation des employés. Le décor changeant des montagnes, l’esprit d’équipe et la fierté du travail accompli contribuent à l’identité particulière de la « construction en ligue des champions ». Des modèles de temps de travail flexibles, allant de la planification prévisionnelle aux contrats de personnel temporaire, en passant par des comptes épargne-temps adaptés localement, sont indispensables pour donner à l’industrie minière un visage professionnel, économique et socialement équilibré

    Pour construire dans les montagnes suisses, il faut calculer de manière flexible, s’adapter à la météo et à la géographie et établir des modèles de temps sur mesure en collaboration avec les planificateurs, les autorités et le personnel. L’exigence de flexibilité n’est donc pas un effet de mode, mais une nécessité pour la culture de la construction et la compétitivité en Suisse.

  • L’avenir du marché immobilier tessinois au cœur d’immoTable Ticino

    L’avenir du marché immobilier tessinois au cœur d’immoTable Ticino

    Sous la modération de Natascia Valenta, Michele Bertini (La Mobiliare), Nicolas Daldini (SVIT Ticino), Gian-Luca Lardi (Fédération suisse des entrepreneurs) et Sandro Montorfani (Département de la construction privée, ville de Lugano) ont pris la parole.

    Le débat a abordé des questions clés telles que la replanification et la densification du territoire, la simplification des procédures de permis de construire et la nécessité de rationaliser la législation afin d’accélérer les processus de décision.

    Il a également été souligné que les investissements au Tessin sont aujourd’hui positifs, grâce à la diminution des logements vacants, qui se concentrent principalement sur les biens immobiliers obsolètes.

    Parmi les défis à venir figuraient également la question des PPP (partenariats public-privé) et la diminution des fonds alloués à la rénovation, dans un contexte de vieillissement de la population et de parc immobilier à renouveler. Un sujet qui sera d’une importance cruciale dans les années à venir.

    Le rôle stratégique de l’Italie en tant que partenaire économique et source de main-d’œuvre qualifiée a également été rappelé, de même que l’impact des récentes votations sur la valeur locative, qui auront des répercussions importantes sur les finances du canton et des communes.

    Malgré ces défis, le pays du soleil reste une région dynamique et attractive pour les investissements immobiliers, prête à saisir les opportunités d’un marché en pleine mutation.

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  • Le premier pare-vapeur incombustible au monde est présenté

    Le premier pare-vapeur incombustible au monde est présenté

    Ampack AG, qui se présente comme le premier fournisseur de solutions d’étanchéité pour l’enveloppe des bâtiments en Europe centrale, présente sa nouvelle gamme de membranes de toiture et de façade incombustibles, de rubans adhésifs et de pare-vapeur. Selon un communiqué de l’entreprise, le pare-vapeur est le premier de ce type au monde. Les produits ne contribuent pas à la charge d’incendie et constituent donc une alternative ignifuge aux films de construction traditionnels de classe B ou E, qui libèrent des fumées toxiques en cas d’incendie.

    La gamme comprend le lé haute performance Ampatex A primo plus, « le premier véritable pare-vapeur incombustible au monde avec une valeur sd de 50 m ». Selon Ampack AG, la membrane réfléchit la chaleur, maintient les isolations de manière sûre dans le compartiment et offre pour la première fois une protection contre l’humidité dans le bâtiment.

    Avec Ampatop A silver plus et Ampatop A black, Ampack présente en outre deux membranes pour toitures et façades. Selon les indications de l’entreprise, le silver plus est idéal pour les façades ventilées et l’utilisation sous des installations photovoltaïques, tandis que l’Ampatop A black se révèle être une solution particulièrement « stylée » pour les structures ventilées et les bâtiments équipés de systèmes de production d’énergie. Les rubans adhésifs Ampacoll A Tape silver et Ampacoll A Tape black, adaptés au système, complètent les produits de protection incendie en tant que raccords et collages de surfaces durablement étanches.

    La gamme de produits devrait à l’avenir établir de nouvelles normes de protection contre l’incendie dans les immeubles de grande hauteur, les bâtiments spéciaux et les façades ventilées, offrir une sécurité de planification aux acteurs de la construction et donner un signal clair en matière de sécurité dans la construction.

  • Projet de nouvelle construction avec concept énergétique durable à Olten

    Projet de nouvelle construction avec concept énergétique durable à Olten

    Alpiq Holding SA va déplacer son site d’Olten au sein de la ville. Pour ce faire, le fournisseur d’énergie lausannois a acquis un nouveau projet de construction des cliniques Pallas au nord de la gare d’Olten, informe Alpiq dans un communiqué. Il est prévu d’y construire un nouveau bâtiment offrant un environnement de travail attrayant et un concept énergétique durable. Le communiqué ne donne aucune indication sur le montant des investissements.

    Les cliniques Pallas avaient déjà obtenu un permis de construire pour ce projet de construction. Alpiq veut maintenant optimiser le projet sur cette base pour ses propres besoins. Pour ce faire, l’entreprise prévoit d’utiliser l’eau de l’Aar pour l’approvisionnement en énergie. L’aménagement des espaces intérieurs se caractérise par des concepts d’espace flexibles et des zones de communication ouvertes.

    Une fois le nouveau site achevé, les quelque 470 collaborateurs d’Alpiq à Olten seront transférés dans le nouveau bâtiment. Alpiq a l’intention de vendre l’ancien site, également situé près de la gare d’Olten. Le siège d’Alpiq restera à Lausanne, précise le groupe dans son communiqué.

  • Le projet de construction de logements à Wädenswil franchit une étape importante

    Le projet de construction de logements à Wädenswil franchit une étape importante

    Halter AG a franchi une étape importante dans le projet AuPark à Wädenswil, informe le promoteur immobilier de Schlierem dans un article publié sur LinkedIn. Concrètement, la première étape du lotissement a été remise dans les délais au maître d’ouvrage Swiss Life Asset Managers. La deuxième étape devrait être achevée d’ici le 30 mars de l’année prochaine.

    Le projet AuPark prévoit la construction de cinq immeubles collectifs et commerciaux, soit 300 appartements au total, autour du parc central AuPark, qui porte bien son nom. Le maître d’ouvrage, Swiss Life Asset Managers, fera réaliser une partie des logements en tant que logements à loyer modéré. La première étape étant terminée, les 120 premiers appartements sont désormais à la disposition de leurs nouveaux occupants. Un certain nombre d’espaces commerciaux ont également été achevés au cours de la première étape. L’une d’entre elles accueillera une filiale de Coop.

  • L’école secondaire de Seuzach génère un courant intergénérationnel

    L’école secondaire de Seuzach génère un courant intergénérationnel

    L’EKZ encourage la construction de grandes installations solaires par le biais de son propre fonds d’entreprise. Dernièrement, l’installation d’un système solaire sur le toit de l’école secondaire de Seuzach a été soutenue à hauteur de 30 000 francs, informe EKZ dans un article sur LinkedIn. Les panneaux de l’installation ont été mis en place vers la fin septembre. Les élèves de l’école secondaire ont pu mettre la main à la pâte dans le cadre de l’Impact Day de myblueplanet.

    La participation des élèves fait partie intégrante de la méthode de travail du fonds EKZ : « Les projets menés avec les écoles permettent de sensibiliser la jeune génération à une production d’électricité respectueuse du climat », indique EKZ dans la description du fonds. L’électricité non consommée par les écoles est vendue par EKZ à ses propres clients en tant qu’électricité intergénérationnelle. Une partie des recettes est reversée au fonds d’EKZ pour financer la construction d’autres installations solaires.

  • Panneaux solaires à l’épreuve

    Panneaux solaires à l’épreuve

    L’augmentation des phénomènes météorologiques extrêmes, tels que les fortes pluies, les orages et la grêle, pose des défis importants aux installations photovoltaïques. Les chutes de grêle sur les installations en toiture et au sol causent chaque année des dommages importants et des pertes d’exploitation. Les normes de certification courantes pour les modules solaires ne répondent souvent pas aux exigences des fortes tempêtes de grêle, car elles sont limitées à quelques impacts uniformes.

    Tests pratiques avec le protocole HRC
    Le test HRC va au-delà des procédures de test existantes. Il bombarde les modules solaires avec des grêlons de tailles et de vitesses différentes jusqu’à la rupture. Il en résulte une courbe de charge qui correspond aux énergies d’impact réelles d’une tempête. Les fabricants et les exploitants savent à partir de quel point le verre est défaillant et quels modèles sont particulièrement résistants.

    Cherif Kedir du RETC souligne : « Notre test comble le manque de connaissances et fournit des données exploitables sur l’ensemble du spectre d’énergie et de taille des impacts de grêle réels. La taille rigoureuse de l’échantillon assure une caractérisation approfondie » C’est la première fois que la résistance à la grêle est évaluée quantitativement et peut être comparée.

    Conséquences pour le développement, l’exploitation et l’assurance
    Le protocole HRC offre aux fabricants la possibilité d’optimiser les modules solaires de manière ciblée contre la grêle. Les développeurs de projets disposent de nouvelles bases de décision pour l’analyse coûts/bénéfices des types de modules, des angles de montage et des systèmes de suivi. Le test soutient également la stratégie « Hail Stow », dans laquelle les modules sont placés hydrauliquement dans une position à faible risque en cas de tempête.

    Les assureurs peuvent désormais dimensionner les couvertures et les primes en fonction des résultats empiriques des tests plutôt que de se baser sur des estimations. Cela réduit l’incertitude et favorise l’acceptation des installations photovoltaïques dans les zones particulièrement exposées.

    Plus de sécurité grâce à l’innovation
    Le test HRC marque un progrès pour l’industrie solaire. Grâce à des tests pratiques et à des données transparentes, la sécurité et la valeur des installations solaires augmentent. Les fabricants et les exploitants gagnent en sécurité de planification et les assureurs disposent d’une base de calcul solide. Cela ouvre la voie à des systèmes photovoltaïques plus résilients, capables de faire face à l’évolution du climat.

  • Plus solide que l’acier, plus léger que le bois

    Plus solide que l’acier, plus léger que le bois

    L’idée repose sur une transformation ciblée de la microstructure du bois. Le point de départ reste les principaux composants naturels. La cellulose, qui assure la résistance à la traction en tant que structure de support fibreuse, et la lignine, qui maintient les fibres ensemble en tant qu’adhésif naturel. Au cours du processus de fabrication, une partie de la lignine est éliminée chimiquement, ce qui permet de comprimer la cellulose de manière dense. Il en résulte un matériau extrêmement compact, à fibres orientées, d’une densité élevée et d’un poids relativement faible.

    Les tests montrent que Superwood est environ douze fois plus solide que le bois non traité et peut même atteindre une résistance à la traction supérieure à celle de l’acier dans certaines combinaisons. Dans le même temps, le matériau reste biodégradable et est basé sur une ressource renouvelable. Un équilibre rare entre performance et durabilité.

    Applications dans la construction
    Pour le secteur de la construction, Superwood pourrait devenir un gamechanger. Sa combinaison de légèreté, de capacité de charge et d’origine écologique le rend intéressant pour les structures porteuses, les systèmes de façade ou les éléments modulaires légers. Le matériau se travaille comme le bois, mais il présente une meilleure résistance à l’humidité et à la déformation.

    Inventwood travaille sur des projets pilotes avec des partenaires constructeurs et architectes, par exemple pour des systèmes de murs préfabriqués ou des constructions hybrides bois-béton. Les chercheurs voient également un grand potentiel dans le domaine des infrastructures, par exemple pour les ponts, les toits ou les constructions transportables.

    Sur la voie de l’exploitation industrielle
    Le chemin entre le laboratoire et la production de masse a été long. L’entreprise Inventwood qui s’en est suivie en a fait un produit commercialisable. L’évolutivité du procédé, qui peut désormais être appliqué à de grands éléments en bois, a été déterminante.

    L’entreprise voit dans Superwood une alternative durable aux matériaux à fortes émissions tels que l’acier, l’aluminium ou le béton. Sa fabrication nécessite moins d’énergie et le CO₂ capturé reste stocké dans le matériau. Superwood pourrait ainsi contribuer à la décarbonisation du secteur de la construction.

    Le bois, un matériau de haute technologie
    L’industrialisation de Superwood permet de boucler la boucle entre le matériau de construction traditionnel et la science moderne des matériaux. Le bois ordinaire devient un matériau haute performance qui se redéfinit en termes de stabilité et de durabilité.

    S’il devient disponible à plus grande échelle, ce matériau pourrait transformer radicalement la construction en bois internationale, des gratte-ciel urbains aux infrastructures modulaires. L’avenir de la construction, semble-t-il, reste le bois – mais en plus intelligent.

  • « Le secteur de la construction est plus agile que beaucoup ne le pensent »

    « Le secteur de la construction est plus agile que beaucoup ne le pensent »

    « J’aime ce que nous faisons », dit Kull. « Si vous le faites de manière professionnelle, la construction reste économiquement intéressante » Elle souligne toutefois que les exigences légales, les oppositions et les longues procédures ralentissent considérablement les processus de construction. La pandémie a toutefois montré la capacité d’adaptation du secteur : « Nous n’avons pas dû fermer de chantiers. C’était de la résilience en action »

    Pour Kull, la force du secteur réside dans sa capacité à s’adapter à de nouvelles conditions. Elle évoque la grande sécurité juridique en Suisse, mais met en garde contre la « décélération » croissante due aux longues procédures et aux recours qui engagent des milliards. Et ce, aussi bien pour les entreprises que pour les investisseurs et les pouvoirs publics.

    La numérisation met en valeur les potentiels d’efficacité
    Kull considère que la crise de productivité souvent évoquée dans le secteur de la construction est dépassée. La numérisation et le Building Information Modeling ont révolutionné les processus de production et de communication. « Nous travaillons aujourd’hui avec des fenêtres de temps claires, des livraisons juste à temps et une coordination numérique entre tous les corps de métier », explique-t-elle.

    Les projets basés sur le principe du « BIM to Field » ont permis à l’entreprise de réaliser des gains d’efficacité de 10 à 15 pour cent. « Cela a un impact direct sur la qualité, les délais et les coûts. C’est une attente légitime de nos clients », ajoute Kull. Des projets particulièrement complexes comme le Circle à l’aéroport de Zurich auraient accéléré la transformation numérique de l’entreprise.

    Nouvelle collaboration dans la construction
    Kull a observé que les entreprises générales et totales sont devenues plus ouvertes aux modèles contractuels flexibles. Le développement suisse fait avancer de manière ciblée des modèles intégrés dans lesquels la planification et l’exécution sont plus étroitement imbriquées. « De nombreuses règles d’airain du contrat classique d’entreprise générale/d’entreprise totale ne sont plus sacro-saintes aujourd’hui », explique-t-elle.

    Selon elle, l’objectif est de créer une culture coopérative dans laquelle les entreprises partagent les risques et les opportunités. « Un fournisseur est mal conseillé s’il s’obstine à signer des contrats d’hier » Kull voit dans la diversité des modèles, de l’approche par alliance aux modèles de responsabilité globale, une réponse à la complexité croissante des projets.

    Changement de génération et nouvelle culture de travail
    Les structures internes évoluent également. Selon lui, l’utilisation d’outils numériques va de soi pour les jeunes générations. « Les solutions logicielles, l’IA et les outils de communication comme Teams ont massivement modifié notre façon de travailler. Les temps de déplacement sont réduits, les voies de décision sont devenues plus courtes » Cela augmente en même temps l’attractivité du secteur en tant qu’employeur.

    Pour Kull, l’agilité des entreprises GU/TU passe également par leur capacité à attirer et à retenir les talents. « Nos projets sont notre carte de visite », dit-elle, « les jeunes postulent chez nous parce qu’ils veulent participer à des projets de construction importants et visibles »

    Obstacles politiques et responsabilité
    Outre la capacité d’innovation technologique et organisationnelle, Kull appelle au réalisme politique. Selon elle, les procédures d’autorisation toujours plus longues et la multiplication des recours paralysent la construction de logements. « Nous avons des projets qui sont en préparation depuis plus d’une décennie. Cela mobilise d’énormes ressources et décourage les investisseurs »

    Elle qualifie la spirale réglementaire actuelle de « toxique ». Selon elle, la demande de logements plus nombreux et moins chers est justifiée, mais elle est en contradiction avec l’augmentation des obligations. « Il faut un changement de mentalité dans l’administration et la politique. Plus de coopération, moins de méfiance »

    Conclusion : l’ouverture comme principe de réussite
    Rebecca Kull précise que le secteur de la construction doit façonner lui-même son avenir, de manière numérique, coopérative et audacieuse. « Le BIM est un principe disruptif, un peu comme la CAO autrefois dans la planification. Celui qui s’ouvre en profite. Celui qui s’obstine reste à la traîne » Le secteur de la construction, dit-elle, est depuis longtemps le reflet de la société, plus agile, plus exigeant et plus interconnecté que jamais.

  • Comment les données transforment la construction

    Comment les données transforment la construction

    « Au début, je pensais aussi que c’était un truc de l’UE », dit le professeur Adrian Wildenauer, expert en construction numérique. « Mais l’impact sur le secteur suisse de la construction est énorme »

    Le passeport produit exige que chaque produit de construction, du ciment aux profilés de fenêtres en passant par le bois, soit documenté numériquement. Les informations sur l’origine, la composition, la consommation d’énergie et la recyclabilité doivent pouvoir être trouvées de manière transparente, généralement via un code QR ou un lien de données.

    Ce changement touche un secteur où les données sur les matériaux sont souvent dispersées. Ceux qui produiront à l’avenir sans DPP perdront l’accès au marché européen. Pour les fabricants suisses, cela signifie que sans données, pas de livraison et donc pas de chiffre d’affaires. La pression pour s’adapter est donc élevée.

    La qualité des données comme clé
    De nombreuses entreprises possèdent déjà des informations précieuses, mais dans des systèmes et des formats différents. Wildenauer y voit le point faible critique : « Je vois bien que les fabricants deviennent de plus en plus des marchands de données. Mais toutes les petites entreprises n’ont pas les moyens de gérer l’intégralité de leurs données »

    Il plaide pour un centre de coordination national qui regrouperait les normes, les outils et les standards pour le secteur de la construction. « Nous devons helvétiser cela », dit-il. « De manière rapide, pragmatique et collective » Seule une stratégie de données coordonnée à l’échelle nationale permettra d’éviter la fragmentation et les doublons.

    La transparence crée la confiance
    Le passeport produit numérique est plus qu’une obligation réglementaire. Il crée une transparence du marché et de nouveaux critères de qualité. Lorsque les produits suisses apparaissent dans les bases de données européennes, cela renforce la visibilité et la crédibilité. Cette étape peut faire toute la différence, en particulier dans un environnement mondial qui mise sur la réduction des émissions de CO₂ et l’économie circulaire.

    Avec la divulgation de l’ensemble du cycle de vie des matériaux, de l’extraction à la déconstruction en passant par l’utilisation, l’efficacité des ressources devient centrale. « Le vieux principe du ‘make, take, waste’ a fait son temps », explique Wildenauer. « En réutilisant les matériaux, on économise les ressources et on devient plus indépendant »

    De nouvelles compétences apparaissent
    L’orientation vers les données modifie les métiers et les processus dans le secteur de la construction. Des profils tels que les gestionnaires de données, les certificateurs de matériaux ou les spécialistes de la traçabilité vont émerger. Ces nouveaux métiers associent le savoir-faire technique et numérique aux pratiques de construction et à la durabilité.

    Pour les entreprises, le changement commence maintenant. « Ne pas courir partout comme un poulet sans tête », conseille Wildenauer. « Commencer tout simplement. Quelles sont les données dont je dispose, quelles sont celles qui manquent ? » Un premier inventaire suffit à mettre de l’ordre dans le système. L’intelligence artificielle peut ensuite aider à identifier des modèles et à automatiser les processus. Mais sans données de base propres, les avantages restent limités.

    La numérisation, une opportunité
    Le passeport produit numérique marque une nouvelle ère de transparence et d’efficacité dans le secteur de la construction. Elle exige un changement de mentalité, mais offre d’énormes opportunités. Les entreprises qui agissent tôt s’assurent une position forte sur le marché et gagnent la confiance des investisseurs, des donneurs d’ordre et des clients finaux.

    Wildenauer le résume ainsi : « Ce n’est pas une menace, mais une invitation à mettre de l’ordre et à travailler ensemble pour rendre la construction plus résiliente et durable »

  • Une étape stratégique dans le secteur européen de la construction

    Une étape stratégique dans le secteur européen de la construction

    Cette intégration permet à Holcim d’élargir son portefeuille de produits en proposant des solutions de transformation circulaires et à haut rendement énergétique sur un marché européen de plus de 12 milliards d’euros. Cette démarche s’inscrit dans le cadre de l’initiative stratégique « NextGen Growth 2030 », qui se concentre sur des activités à forte marge au-delà des activités traditionnelles liées au ciment.

    En particulier, l’offre de produits minéraux légers et de béton cellulaire ainsi que les plateformes numériques comme blue.sprint et Building Companion doivent renforcer la vente de systèmes et l’interaction entre les matériaux de construction, les éléments préfabriqués et les outils de planification numériques. Il en résulte un modèle de création de valeur intégré qui mise sur l’efficacité, la durabilité et la sécurité de la planification.

    Perspectives financières de la transaction
    Le prix d’achat est de 1,85 milliard d’euros. Cela correspond à un multiple d’EBITDA pro forma pour 2026 d’environ 8,9 et 6,9 respectivement, après des synergies prévues de 60 millions d’euros la troisième année. Une contribution positive au bénéfice par action et au flux de trésorerie disponible est attendue dès la première année après la clôture. Le retour sur investissement devrait augmenter à partir de la troisième année.

    L’acquisition est soumise à l’approbation des autorités et devrait être finalisée au second semestre 2026. Holcim souligne que la transaction s’inscrit dans le cadre d’une stratégie de capital disciplinée qui allie croissance durable et stabilité financière.

    Importance pour la structure de l’industrie de la construction
    Cette opération place les systèmes de construction préfabriqués et les solutions modulaires davantage au cœur de la création de valeur industrielle. Holcim répond ainsi à la demande continue de construction efficace en termes de ressources et respectueuse du climat en Europe, tout en répondant aux exigences réglementaires croissantes en matière de technique du bâtiment et d’efficacité énergétique.

    La combinaison de l’expertise en matériaux de construction, de la production avancée et de l’ingénierie numérique repousse les limites des industries de matériaux classiques. Pour le secteur européen de la construction, cette acquisition pourrait donner une impulsion vers des processus de construction plus interconnectés et plus industriels.

  • La Société des entrepreneurs reste confiante

    La Société des entrepreneurs reste confiante

    Le projet d’accord de la SSE mise sur des règles simples et applicables. Les points centraux comprennent une adaptation automatique des salaires minimaux au renchérissement, le maintien de l’annualisation du temps de travail et de nouvelles libertés dans l’organisation du temps de travail. Des comptes flottants et des comptes à long terme sont prévus, offrant aux collaborateurs une plus grande flexibilité pour la formation continue ou les obligations familiales. Les congés et les ponts doivent également être communiqués à l’avance.

    La protection en matière de droit du travail en cas de maladie et d’accident constitue une priorité importante. Sur la suggestion de la SSE, les syndicats étudient une adaptation au Code des obligations afin d’éviter les inconvénients des réglementations actuelles. Parallèlement, les délais de préavis des collaborateurs âgés doivent être aménagés de manière à ne pas rendre plus difficile leur réinsertion sur le marché du travail.

    Sur des points techniques, les deux parties s’efforcent de trouver des solutions pratiques. Par exemple, sur la prise en compte des temps de déplacement ou sur le travail du samedi en cas d’intempéries. L’association rappelle que les suppléments ne doivent être adaptés que dans des cas exceptionnels.

    Point de vue controversé des syndicats
    Alors que la SSE qualifie les négociations de « bonnes et constructives », le mécontentement grandit du côté des travailleurs. Selon Unia et Syna, des actions de protestation et des grèves menacent. Lors d’un vote national, environ 90% des ouvriers du bâtiment interrogés ont signalé qu’ils étaient prêts à entamer des arrêts de travail en l’absence d’accord. Les syndicats critiquent en particulier l’allongement des horaires de travail de jour, la baisse des primes et la détérioration de la situation des professionnels âgés.

    La SSE s’y oppose en soulignant que la durée annuelle du travail reste inchangée et que les salaires minimaux dans le secteur principal de la construction sont parmi les plus élevés d’Europe. Depuis 2019, les salaires auraient augmenté de 7,5 pour cent, et ce avec un renchérissement de 6,5 pour cent. Selon la fédération, la nouvelle convention ne doit pas augmenter les charges ni réduire les garanties, mais renforcer la compétitivité du secteur.

    Le dernier round se décide
    Le prochain et pour l’instant dernier round de négociations est prévu pour le 28 octobre. Des groupes de travail techniques se réunissent en parallèle pour préparer les questions de détail litigieuses. Les deux parties soulignent publiquement leur volonté de négocier, mais les divergences sont considérables.

    L’enjeu est de taille pour le secteur de la construction. La CN régit les conditions de travail de quelque 80 000 salariés et constitue la base de la stabilité et de l’équité dans l’un des secteurs les plus importants de Suisse.

  • Une acquisition qui renforce la position sur le marché du mortier

    Une acquisition qui renforce la position sur le marché du mortier

    Le groupe Sika a racheté la société Marlon Tørmørtel A/S(Marlon) de Brædstrup. L’entreprise familiale spécialisée dans la fabrication de mortiers dispose d’une usine hautement automatisée et de deux entrepôts, informe le groupe mondial de spécialités chimiques basé à Baar dans un communiqué. Le prix d’achat n’est pas précisé.

    La clientèle de Marlon se compose principalement d’entreprises de construction, de fabricants d’éléments en béton et de transformateurs spécialisés. Le fabricant de mortier approvisionne également les distributeurs de matériaux de construction. Sika prévoit d’utiliser cette acquisition pour renforcer sa présence sur le marché du mortier. Le groupe veut également augmenter la capacité de production de Brædstrup et y élargir sa gamme de produits.

    « Avec nos activités combinées et l’augmentation de nos capacités de production, nous disposons d’une excellente base pour accélérer encore notre croissance au Danemark et dans l’ensemble de la région scandinave », a déclaré Christoph Ganz, directeur régional EMEA de Sika, cité dans le communiqué. « Cette acquisition renforce notre présence dans l’important segment des mortiers et nous offre la possibilité de fournir des solutions complètes et plus ciblées aux clients nouveaux et existants »

  • La formation continue dans l’immobilier gagne en dynamisme

    La formation continue dans l’immobilier gagne en dynamisme

    Au total, 35 nouveaux étudiants ont fêté le début de leurs cursus CAS Smart Real Estate AI, Data & Values HWZ et CAS General Real Estate Management HWZ lors d’un apéritif à la HWZ, comme l’indique un communiqué. Dix diplômés du CAS Smart Real Estate Business HWZ ont également reçu leur certificat à la même occasion.

    Avec le CAS Smart Real Estate AI, Data & Values HWZ, la HWZ s’adresse aux responsables du secteur immobilier, mais aussi aux propriétaires immobiliers et aux spécialistes de la finance. Il leur permet d’acquérir des connaissances utiles sur les données et les chiffres dans le domaine de l’immobilier.

    Le CAS General Real Estate Management HWZ s’adresse aux candidats à un Master of Advanced Studies (MAS) qui souhaitent approfondir leurs connaissances. Les deux cours font partie du MAS Real Estate Management, mais peuvent également être suivis en tant que CAS autonome.

  • La fusion renforce le contrôle des matériaux de construction et la métrologie

    La fusion renforce le contrôle des matériaux de construction et la métrologie

    TransGeo AG effectuera désormais ses contrôles de matériaux de construction sous l’égide de TIC Holding Schweiz AG. L’entreprise de Muri près de Berne a été reprise par le groupe d’entreprises de Baar avec effet rétroactif au 1er janvier, informe TIC Holding Schweiz AG dans un communiqué. Le groupe basé à Baar est géré par Winterberg Advisory GmbH.

    « Avec TransGeo, nous avons trouvé un complément parfait pour TIC Holding Schweiz AG dans le domaine du contrôle des matériaux de construction », a déclaré Fabian Kröher, cité dans le communiqué. Le président du conseil d’administration de TIC Holding Schweiz et partenaire chez Winterberg prendra également la présidence du conseil d’administration de TransGeo dans le cadre de la transaction. La nouvelle acquisition a « une excellente réputation et est appréciée non seulement pour ses examens accrédités, mais aussi pour ses conseils compétents en matière de problèmes géologiques et dispose de relations très solides avec ses clients », a déclaré Kröher.

    Winterberg veut continuer à développer ses activités de tests et d’étalonnage accrédités pour la construction et l’infrastructure, ainsi que les techniques de mesure et les essais de matériaux. Pour ce faire, l’entreprise mène déjà des négociations d’acquisition avec d’autres entreprises, indique le communiqué. La société TransGeo AG nouvellement acquise devrait également poursuivre ses activités sous l’égide de TIC Holding Schweiz AG en tant que société indépendante. Ce changement n’entraîne aucun changement pour les clients et les entreprises partenaires.

  • Le Forum Construction numérique Suisse se penche sur les Smart Cities

    Le Forum Construction numérique Suisse se penche sur les Smart Cities

    Le prochain Forum Bauen digital Schweiz / buildingSMART Switzerland de la plateforme du même nom et basée à Zurich aura lieu le 21 octobre entre 13h30 et 17h à Schlieren. L’hôte est la société immobilière Halter, comme il ressort d’une annonce.

    La plateforme digital Schweiz / buildingSMART Switzerland s’engage pour la transformation numérique du secteur suisse de la construction et de l’immobilier et organise dans ce cadre son forum deux fois par an. Lors de l’événement du 21 octobre, le thème des smart cities et du développement urbain durable sera mis en avant. Les keynotes seront tenues par Sarah Schalles, directrice de l’initiative Seed Next Generation Living, et Ole Bühlmann de Halter AG. D’autres conférences complèteront l’événement, qui se terminera par un apéritif.

    L’inscription au forum peut se faire en ligne.

  • Préserver les ressources et prolonger le cycle de vie des bâtiments

    Préserver les ressources et prolonger le cycle de vie des bâtiments

    Les professeures de l’ETH Catherine De Wolf et Maria Conen militent pour un changement radical dans le secteur de la construction. Au lieu de sacrifier les vieux bâtiments inefficaces sur le plan énergétique, elles plaident pour leur conservation, leur rénovation et leur extension. Outre les aspects écologiques, ils mettent l’accent sur les facteurs sociaux et culturels. Les bâtiments abritent des identités et des histoires dont la préservation est essentielle à la vie urbaine. La durabilité devient ainsi un lien entre l’environnement, la société et l’architecture.

    Réutilisation des matériaux de construction
    Un bon exemple est la réutilisation des éléments en verre des escaliers roulants extérieurs du Centre Pompidou à Paris comme cloisons de bureau. Le démontage, le tri et la réintégration, qui demandent beaucoup d’efforts, sont coûteux mais offrent d’énormes avantages environnementaux grâce à des économies significatives de CO₂ et à la réduction des déchets.

    Les matériaux de construction comme le bois et le béton recèlent un grand potentiel de réutilisation jusqu’ici inexploité. Alors que le bois est souvent purement et simplement brûlé, des panneaux de béton pourraient être découpés et servir d’éléments de mur. Les poutres en acier sont certes recyclées, mais elles sont généralement fondues, ce qui consomme beaucoup d’énergie, au lieu d’être réutilisées de manière indéformable. Les défis sont la faisabilité technique, les coûts et la complexité de la planification.

    Numérisation et passeports matériaux pour l’optimisation
    Des instruments numériques tels que les passeports matériaux faciliteront à l’avenir l’aperçu de l’origine, de la composition et de la durée d’utilisation des composants. Ainsi, la réutilisation et le démantèlement seront plus efficaces et plus transparents. L’harmonisation de telles normes fait l’objet de recherches afin de créer des solutions contraignantes dans le secteur.

    Barrières juridiques et normatives
    Un autre obstacle est constitué par les normes qui prévalent aujourd’hui et qui sont principalement conçues pour les bâtiments neufs et ne prennent pas suffisamment en compte les rénovations et le contexte des bâtiments existants. Cela rend les rénovations et les travaux sur l’existant plus difficiles d’un point de vue énergétique. La législation et la réglementation doivent être assouplies à l’avenir afin d’encourager la construction circulaire.

    L’économie circulaire, précurseur de la réduction du CO₂
    Le secteur de la construction est responsable d’environ 50 % de l’épuisement des ressources et de quantités considérables d’émissions de CO₂. L’économie circulaire les atténue considérablement en réduisant les coûts des matériaux, les déchets et la consommation d’énergie grâce à la réutilisation et à la construction modulaire. La déconstruction par des assemblages vissés ou emboîtés plutôt que collés est à cet égard une clé.

    Défis et perspectives d’avenir
    Le principal défi réside dans le coût du démontage et de la réutilisation, ainsi que dans la recherche d’acheteurs pour les matériaux réutilisés. L’absence de structures de marché complètes rend difficile une mise en œuvre à grande échelle. C’est là qu’interviennent des initiatives telles que les places de marché numériques et l’intégration de compétences d’ingénierie spécialisées.

    La construction modulaire et les concepts d’utilisation flexibles, tels que l’utilisation comme musée de bâtiments moins bien isolés, montrent des perspectives d’avenir viables. C’est surtout la jeune génération d’étudiants et de chercheurs des EPF et d’autres instituts qui pousse à l’innovation, ce qui laisse espérer une industrie de la construction plus durable.

  • Des conseils immobiliers avec une vision à long terme : Expertise sur l’ensemble du cycle de vie

    Des conseils immobiliers avec une vision à long terme : Expertise sur l’ensemble du cycle de vie

    Ceux qui possèdent ou planifient des biens immobiliers connaissent de nombreux défis du marché, tels que la prévention des logements vacants et la détermination des loyers en fonction du marché, sans négliger l’offre et la demande. C’est précisément là qu’intervient la Banque Migros avec son approche de conseil unique en son genre, qui allie vision économique, données de marché et solutions personnalisées – pour les propriétaires qui veulent plus que de simples hypothèques, mais un conseil personnalisé et sur mesure, adapté à leur bien. L’approche de conseil se compose de différents modules qui peuvent être traités en fonction de la situation et indépendamment les uns des autres avec le client ou la cliente.

    En collaboration avec CSL Immobilien AG, un partenaire de la Banque Migros, une gamme complète de services est proposée, couvrant l’ensemble du cycle de vie des biens immobiliers. Les clients bénéficient de services de maîtrise d’ouvrage et d’une gestion professionnelle de leurs biens immobiliers. Cette offre est complétée par des analyses de recherche et de marché approfondies du marché immobilier suisse, ce qui permet aux propriétaires de prendre des décisions éclairées en collaboration avec la Banque Migros.

    Des outils d’analyse complets pour des décisions adaptées et fondées
    Ainsi, le dialogue immobilier permet de comparer les valeurs vénales, les prix d’achat, les revenus locatifs nets, les rendements et les taux de vacance avec les données de marché de CSL Immobilien AG. Cela permet d’évaluer le positionnement du portefeuille du client. Il s’applique à l’immobilier de bureau, commercial et résidentiel. L’analyse de l’immobilier résidentiel au niveau de l’unité d’habitation aide à vérifier et à gérer la performance du bien. Les unités d’habitation sont ainsi comparées aux données du marché et analysées en termes de taille, de prix et d’opportunités. Cela permet de déterminer à l’avance le positionnement des projets avec les clients, d’examiner le parc ancien en fonction des besoins du marché et des normes et d’en déduire les raisons des logements vacants.

    Analyse de l’évolution des taux d’intérêt : aperçu des futurs coûts hypothécaires
    Lorsque l’on achète une maison ou un appartement en copropriété, il faut aussi se projeter dans l’avenir. Les taux d’intérêt des hypothèques sont aujourd’hui relativement avantageux – mais qu’en sera-t-il dans dix ans ? Le bien immobilier sera-t-il encore supportable avec le revenu prévu à ce moment-là ? L’analyse de l’évolution des taux d’intérêt permet de simuler le portefeuille d’hypothèques avec différents scénarios de taux d’intérêt définis, 10 ans dans le futur. Ces coûts d’intérêt estimés permettent de comparer directement les stratégies de couverture possibles, par exemple le remplacement d’une hypothèque ou la conclusion d’un produit de suivi. Les propriétaires peuvent ainsi restructurer leur portefeuille et l’adapter aux attentes du marché.

    La durabilité, clé de l’augmentation de la valeur des biens immobiliers
    Pour les propriétaires de biens immobiliers anciens en particulier, la durabilité est un sujet important qui a une influence directe sur la valeur du bien. L’analyse de durabilité permet de montrer les avantages qu’il y a à rénover des biens immobiliers sur une base durable. Les émissions de CO2, les coûts énergétiques et les besoins en énergie d’un bien immobilier sont déterminés et un plan de modernisation présente les mesures de rénovation qui ont une influence positive sur ces valeurs. Des rénovations bien ciblées sont essentielles pour maintenir, voire augmenter, la valeur d’un bien immobilier tout au long de son cycle de vie. Il est conseillé de demander conseil à des experts avant d’entreprendre une rénovation afin de trouver les solutions les meilleures et les plus rentables. Les questions relatives à la rénovation sont exigeantes, en particulier lorsqu’il s’agit d’énergies alternatives. Dans le cas de biens immobiliers particulièrement anciens, il faut en outre décider s’il vaut la peine de rénover ou s’il vaut mieux construire du neuf. Cette décision dépend de plusieurs facteurs, dont l’état du bâtiment, les moyens financiers et les idées personnelles. Dans tous les cas, il est important de mettre en place une stratégie de rénovation à long terme qui aide à réduire les coûts et à prolonger la durée de vie de la maison.

    Un partenariat solide et des synergies
    La Banque Migros travaille en étroite collaboration avec CSL-Immobilien. Les deux entreprises sont autonomes sur le plan opérationnel. Grâce à ce partenariat stratégique, CSL Immobilier bénéficie d’une expansion nationale et d’un accès à de nouveaux marchés, tandis que la Banque Migros peut développer de manière ciblée son offre dans le domaine immobilier. Ensemble, ils couvrent l’ensemble du cycle de vie des biens immobiliers grâce à une palette de services élargie, du financement à la commercialisation en passant par le conseil aux maîtres d’ouvrage. Cette collaboration crée en outre des synergies importantes, notamment dans les domaines du conseil et du financement. Un résultat concret est le développement commun du service de courtage numérique Nextkey, qui rend la vente de biens immobiliers efficace et conviviale. Il en résulte une offre globale qui accompagne les clients dans toutes les phases liées à la propriété du logement.

    Un service complet pour les propriétaires de biens immobiliers
    Aujourd’hui, les personnes qui possèdent ou prévoient d’acquérir un bien immobilier ont besoin de plus qu’une simple solution de financement. Il faut un partenaire qui ait une vue d’ensemble du cycle de vie d’un bien. Avec son approche de conseil, la Banque Migros se positionne précisément dans ce domaine – en tant qu’accompagnateur global, et pas seulement en tant que prêteur hypothécaire. En collaboration avec CSL-Immobilien, elle propose des solutions sur mesure aux propriétaires qui souhaitent développer leurs biens immobiliers de manière durable, rentable et orientée vers l’avenir. Qu’il s’agisse d’analyses de la valeur du marché, de durabilité, de rendement ou d’évolution des taux d’intérêt, des outils modulaires et des données de marché fondées sur la pratique permettent d’aborder les questions individuelles de manière compétente et prévoyante. Cela renforce non seulement la qualité des décisions des clients, mais aussi la valeur et la pérennité de leurs biens immobiliers. La Banque Migros est ainsi synonyme d’un nouveau type de conseil immobilier – en réseau, en partenariat et avec une vision à long terme.

    « Aujourd’hui, quiconque possède ou planifie un bien immobilier a besoin de plus qu’une simple solution de financement. Ce qu’il faut, c’est un partenaire qui a une vue d’ensemble du cycle de vie d’un objet »

    « Celui qui achète une maison ou un appartement en copropriété doit également jeter un coup d’œil sur l’avenir. Les taux d’intérêt des hypothèques sont aujourd’hui relativement avantageux – mais qu’en sera-t-il dans dix ans ? »

    Pour plus d’informations, voir : migrosbank.ch/potentiel

  • Un projet logistique ultramoderne renforce le site économique de Lucerne

    Un projet logistique ultramoderne renforce le site économique de Lucerne

    Selon un communiqué, la société Imbach Logistik AG de Schachen, filiale de Galliker Transport AG d’Altishofen LU, a mis en service un nouveau site logistique à Lucerne-Littau. Le centre, qui a été construit pour répondre aux exigences modernes de l’industrie 4.0, est, selon les indications de l’entreprise, « un signe fort pour le site économique de Lucerne » avec son entrepôt à rayonnages en hauteur entièrement automatisé et un entrepôt pour petites pièces très flexible. Après la réalisation en deux étapes, Imbach Logistik crée au total 60 nouveaux emplois avec le nouveau centre.

    La particularité du nouveau centre réside dans la disposition spatiale des entrepôts : contrairement à l’emplacement horizontal habituel dans la branche, l’entrepôt pour petites pièces est réalisé verticalement au-dessus de l’entrepôt à rayonnages en hauteur afin de maximiser l’utilisation de l’espace. L’automatisation de l’entrepôt est rendue possible par l’utilisation des technologies de navette les plus modernes et d’un système intégré de gestion d’entrepôt et de flux de marchandises, développé par les partenaires SSI Schäfer AG et EPG. Le système de navettes Schäfer Flexi, associé au logiciel LFS d’EPG, coordonne les opérations de stockage et de déstockage ainsi que les processus de pick and pack en amont avec une grande efficacité.

    La durabilité est également au cœur des préoccupations du site : le bâtiment, d’un volume de 215 000 mètres cubes, est entièrement alimenté par une installation photovoltaïque d’une puissance de 1000 kilowatts crête, qui produit environ 1 150 000 kilowattheures d’électricité par an. L’approvisionnement en chaleur et en froid est respectueux de l’environnement grâce à une pompe à chaleur sur nappe phréatique combinée à un système de free cooling. « Avec le nouveau centre logistique de Lucerne, nous jetons les bases de services encore plus efficaces et durables pour nos clients. Les entreprises industrielles de la région, en particulier, bénéficieront d’une technologie de pointe et de concepts logistiques personnalisés », déclare Christian Kempter-Imbach, directeur général d’Imbach Logistik AG, cité dans le communiqué.

  • Nouvelles connaissances sur la stabilité de l’acier sous l’influence de l’hydrogène

    Nouvelles connaissances sur la stabilité de l’acier sous l’influence de l’hydrogène

    Des chercheurs du Laboratoire de technologie d’assemblage et de corrosion du Laboratoire fédéral d’essai des matériaux et de recherche(Empa) étudient les mécanismes qui conduisent à la fragilisation de l’acier par l’hydrogène. L’équipe de Chiara Menegus et Claudia Cancellieri s’intéresse en particulier à l’action de l’hydrogène à l’interface entre une couche de passivation et le métal, peut on lire dans un communiqué de presse.

    Par couche de passivation, on entend une couche d’oxyde d’environ 5 nanomètres d’épaisseur qui se forme lors de l’oxydation du chrome contenu dans l’acier. La couche de passivation protège l’acier de la corrosion. Cependant, des études ont montré que certains atomes d’hydrogène peuvent réagir à l’interface entre la couche de passivation et le métal et dégrader la couche d’oxyde protectrice. Cela finit par fragiliser l’acier et peut provoquer des ruptures de matériau, comme cela a été observé sur des bâtiments tels que le pont Carolas à Dresde, le gratte-ciel londonien 122 Leadenhall Street ou certaines parties du Bay Bridge à San Francisco.

    La détection des atomes d’hydrogène dans l’interface est toutefois compliquée. « Il est difficile d’étudier une interface cachée à l’intérieur d’un matériau sans détruire l’échantillon », explique Claudia Cancellieri, directrice de recherche, citée dans le communiqué.

    Pour leurs recherches, les chercheurs ont utilisé la spectroscopie photoélectronique à rayons X durs (en anglais : Hard X-ray Photoelectron Spectroscopy, ou HAXPES). Cette méthode a permis de montrer que l’hydrogène dégradait la couche de passivation.

    Dans une prochaine étape, en collaboration avec le Ion Beam Physics Lab de l’École polytechnique fédérale de Zurich(EPFZ), différents alliages fer-chrome seront étudiés et des couches d’oxyde résistantes seront trouvées. Les résultats de ces recherches pourraient conduire à la construction de ponts durables et à de meilleures infrastructures pour le stockage et le transport de l’hydrogène, peut-on lire dans le communiqué.

  • Une technique ancienne repensée

    Une technique ancienne repensée

    Aujourd’hui, quand on pense à la construction moderne, on voit du verre, du béton et de l’acier. Mais un matériau de construction qui existe depuis des millénaires revient en force : la terre battue. Elle a permis de construire des villes, des châteaux et des temples entiers, et nombre de ces constructions sont toujours debout.

    La terre battue combine des matières premières régionales, une utilisation circulaire et un climat intérieur sain. Elle conserve la chaleur, équilibre l’humidité et ne nécessite que peu d’énergie pour sa fabrication. Ce matériau de construction répond ainsi aux exigences centrales du tournant de la construction, à savoir la préservation des ressources, la protection du climat et la santé de l’habitat.

    Joschua Gosslar, de l’Institut de conception des structures porteuses de l’Université technique de Braunschweig, parle d’une « renaissance de l’argile » qui allie l’artisanat traditionnel à la précision technique.

    Comment fonctionne la terre battue
    La terre battue est obtenue à partir d’argile, de sable, de gravier et d’eau. Ce mélange est placé en couches dans un coffrage et compacté. Autrefois à la main, aujourd’hui souvent à la machine. Il en résulte des murs massifs, structurés par couches, avec une grande capacité d’accumulation de chaleur.

    Grâce à son comportement ouvert à la diffusion, ce matériau de construction contribue à un climat intérieur équilibré. Cependant, sans protection structurelle contre les intempéries, l’argile perd de sa résistance. De grands débords de toit, des enduits hydrofuges ou des séparations constructives sont donc indispensables.

    Des projets de recherche tels que HyRaEarth travaillent sur des solutions durables contre la sensibilité à l’humidité, par exemple grâce à des revêtements hydrophobes respectueux de l’environnement.

    Robotique sur le chantier
    Le traitement de la terre battue est complexe, avec de nombreuses étapes de travail, une forte intensité artisanale et de longs délais de construction. C’est pourquoi des chercheurs de l’université technique de Braunschweig développent une unité de fabrication robotisée qui applique des murs en pisé de manière additive. Couche par couche, avec précision et sans coffrage traditionnel.

    Le système combine un coffrage mobile avec une unité de compactage qui se déplace automatiquement vers le haut. L’objectif est de créer une unité de production mobile qui travaille sur place avec des matériaux d’excavation. « L’argile est entièrement réversible », explique Gosslar. « Elle peut être réutilisée après cent ans, comme matériau de construction pour une nouvelle maison »

    La recherche applique ainsi les principes de l’impression 3D à la construction en terre et en argile, créant ainsi la base de méthodes de construction industrielles et néanmoins artisanales.

    Projets pionniers internationaux
    Dans le monde entier, des cabinets d’architectes montrent ce qui peut être réalisé à partir de la terre. Casa Franca à Paris a été compactée avec 550 tonnes de terre excavée pour former des murs porteurs qui rendent la climatisation superflue. L’hôpital Bayalpata au Népal a utilisé de l’argile locale, réduisant ainsi les coûts de construction de 40 % et renforçant la culture architecturale régionale. Le centre d’herboristerie Ricola de Herzog & de Meuron à Laufen a utilisé des panneaux préfabriqués en terre battue, combinés à des panneaux photovoltaïques et à une domotique moderne. Un immeuble d’habitation à Desert Wash Home, aux États-Unis, s’intègre topographiquement dans le cours d’eau naturel.
    Ces projets prouvent que l’argile n’est plus depuis longtemps un matériau de niche, mais qu’il a fait son entrée dans la construction de bâtiments contemporains dans le monde entier.

    Valeurs techniques et normes
    Les performances matérielles de la terre battue sont désormais bien documentées. Sa densité brute se situe entre 1’700 et 2’400 kg/m³, sa résistance à la compression entre 1,5 et 2,5 N/mm² – certains essais atteignent jusqu’à 10 N/mm². Ces valeurs lui confèrent une capacité de charge statique, mais nécessitent de nouvelles méthodes de calcul, car le module d’élasticité est nettement inférieur à celui du béton.

    Les constructions en argile sont légalement réglementées par la série de normes DIN 18940 à 18948 ainsi que par les règles de construction en argile de l’association faîtière de l’argile. Elles garantissent la qualité du produit, mais limitent également son utilisation.

  • Le secteur immobilier fait preuve d’un optimisme prudent

    Le secteur immobilier fait preuve d’un optimisme prudent

    Le dernier indice des tendances EXPO REAL, une enquête menée auprès de 579 exposants et visiteurs du salon international de Munich, révèle un état d’esprit majoritairement positif. 44 % des participants qualifient la situation du marché immobilier international d’optimiste, 35 % de neutre et seulement 22 % de réservée.

    « Le creux de la vague est passé, la confiance revient lentement », déclare Stefan Rummel, directeur de Messe München. Certes, l’environnement des taux d’intérêt, la faiblesse de la conjoncture et l’augmentation de la réglementation restent des thèmes centraux, mais le résultat équilibré montre que le secteur retrouve peu à peu une situation normale.

    Avec des taux d’approbation de plus de 89%, les personnes interrogées montrent clairement que les grands facteurs d’influence restent la politique des taux d’intérêt, les conditions politiques, la conjoncture et la disponibilité des capitaux.

    Réduction de la bureaucratie : un appel du secteur
    Les acteurs du marché estiment que le plus grand besoin d’action est la réduction des obstacles administratifs. 79% des personnes interrogées souhaitent moins de bureaucratie. Le souhait d’une meilleure disponibilité du capital arrive en deuxième position avec 64%, tandis que l’harmonisation des lois sur la construction et la transformation du parc immobilier sont nettement moins souvent citées.

    Ces résultats reflètent la frustration largement répandue à l’égard des processus d’approbation et des réglementations qui paralysent notamment les projets de construction neuve et de rénovation énergétique. L’appel à des procédures plus efficaces devient donc une préoccupation politique majeure pour le secteur immobilier.

    Le logement reste la principale classe d’actifs
    En ce qui concerne l’importance des classes d’actifs, la tendance des dernières années se confirme. Le logement arrive en tête avec 75 % d’opinions favorables, devant l’immobilier de soins à 66 % et les centres de données à 63 %. La logistique se maintient en milieu de classement avec 47 %, tandis que les bureaux, les hôtels et les commerces continuent de perdre de leur attrait avec environ 10 % chacun.

    Dans le paysage des investisseurs, les personnes interrogées font confiance aux sociétés de gestion de capitaux (87 %) et aux investisseurs institutionnels (83 %) pour jouer un rôle majeur. Le crowdfunding et d’autres formes de financement innovantes restent en revanche des phénomènes marginaux.

    L’Europe domine, les États-Unis perdent confiance
    Si l’on regarde les marchés internationaux, on constate un net changement. L’Europe reste clairement en tête avec 80% de citations, tandis que les États-Unis sont passés de 66% l’année dernière à seulement 45% aujourd’hui. L’Asie-Pacifique continue donc de gagner en importance avec 64%. Au sein de l’Europe, l’Europe occidentale, la région D-A-CH et l’Europe du Nord sont les régions les plus attrayantes.

    Les personnes interrogées voient le plus grand potentiel de croissance dans les emplacements A des villes B. Là où une forte demande rencontre des prix plus modérés.

    Le manque delogements reste le principal défi
    Le manque de logements reste le problème dominant. 95% des personnes interrogées estiment que l’amélioration des conditions de financement est le levier décisif pour créer davantage de logements, suivi de près par la baisse des coûts de construction (94%).

    Les autres approches centrales sont la construction dans l’existant avec 91%, la réduction des normes de construction coûteuses 87% et la construction en série ou modulaire 86%. En revanche, le scepticisme est de mise concernant le turbo de la construction annoncé par le gouvernement fédéral. Seuls 13 % d’entre eux jugent les mesures satisfaisantes.

    L’Europe en dialogue sur le logement abordable
    Cette année, EXPO REAL sera l’occasion pour les décideurs politiques et les experts économiques de discuter de solutions concrètes pour le logement abordable. Parmi les invités de marque figurent Mona Keijzer, vice-première ministre néerlandaise, et Eamon Ryan du Housing Advisory Board de la Commission européenne. La nouvelle ministre fédérale allemande du Logement, Verena Hubertz, sera également présente.

    Le salon reste donc le point de rencontre central et le baromètre de l’humeur du secteur immobilier international et présente en 2025 une image prudemment optimiste d’un secteur qui retrouve des perspectives.

  • Changement de paradigme dans la planification immobilière

    Changement de paradigme dans la planification immobilière

    La société AFC AG, active dans les domaines de la protection incendie, de la construction durable et de la simulation de bâtiments, présente le concept LessTech qu’elle a spécialement développé et qui analyse les bâtiments en fonction de leurs exigences fonctionnelles. Selon un communiqué de presse, la société issue de l’École polytechnique fédérale de Zurich(EPFZ), dont le siège se trouve dans le Technopark de Zurich, souhaite ainsi changer de paradigme dans le développement immobilier : s’éloigner des solutions techniques surdimensionnées pour se tourner vers des bâtiments robustes, économiques et durables. Cela doit permettre une plus grande contrôlabilité dans la construction, une meilleure sécurité de planification et d’investissement ainsi qu’une réduction des coûts d’exploitation.

    La méthode LessTech utilise pour cela des instruments numériques tels que la simulation thermique des bâtiments et l’analyse CFD des flux d’air, afin de vérifier à un stade précoce l’impact des mesures de construction. LessTech apporte également des nouveautés dans le domaine clé de la sécurité incendie : grâce à des simulations précoces et à une collaboration interdisciplinaire, AFC crée des solutions adaptées à une sécurité maximale, affirme l’entreprise. « Avec LessTech, nous créons un changement de paradigme dans la conception des bâtiments : moins de technique, moins de complexité – mais plus d’impact, de stabilité et de rendement. La simplicité est la clé de l’immobilier du futur », déclare Daniel Gubler, CO-CEO de l’AFC AG, à propos des avantages du concept.

    En complément, l’instrument de précision LessTech améliore également la conformité ESG (Environnement, Social, Gouvernance) des bâtiments : « L’élément de construction le plus durable est celui qui n’a pas besoin d’être construit », fait savoir AFC AG. Avec le label Pre-Check, AFC aide également les maîtres d’ouvrage et les investisseurs à choisir le label de durabilité approprié (par exemple SNBS, Minergie, LEED ou BREEAM).

    Fondée en 1995, AFC AG développe des concepts de durabilité, d’efficacité énergétique et de sécurité, des solutions globales et orientées vers l’avenir pour des bâtiments sûrs, efficaces en énergie et respectueux du climat. Ses clients sont, entre autres, l’aéroport de Zurich AG et les CFF.

  • Points forts et gagnants du Real Estate Award 2025

    Points forts et gagnants du Real Estate Award 2025

    Le conseiller fédéral Guy Parmelin a ouvert l’événement avec un message de bienvenue concis et motivant. Il a rendu hommage à la force d’innovation et au courage des acteurs pour relever les défis et a souligné à quel point le secteur immobilier est essentiel pour l’avenir de la Suisse, sa prospérité et la qualité de sa localisation – en particulier en période de changement global.

    Visions et aperçus de Samih Sawiris
    Un autre moment fort a été la discussion au coin du feu avec Samih Sawiris, entrepreneur et développeur urbain de renommée internationale. Sawiris a donné un aperçu exclusif des tâches complexes et des visions de ses projets, notamment dans le centre touristique alpin d’Andermatt. Son approche durable et partenariale du développement d’hôtels, d’immeubles résidentiels et d’infrastructures a impressionné le public et mis en évidence la valeur des investissements à long terme pour la transformation régionale.

    Réseautage, divertissement et atmosphère inspirante
    L’événement a offert une large place au réseautage et à l’échange de connaissances. Les visiteurs ont profité d’un programme-cadre varié avec des temps forts culinaires, un accompagnement musical par le groupe « Three of a kind » et des interventions humoristiques de l’humoriste Benjamin Delahaye. Le mélange d’échanges professionnels, de rencontres sociales et de divertissements a créé une atmosphère réussie pour le transfert de connaissances et la cohésion de la branche.

    Un jury exigeant garantit l’objectivité et la qualité
    La sélection des lauréats a été effectuée par un jury prestigieux composé de professionnels expérimentés du secteur, à savoir André Robert Spathelf, Karin Aeberhard, Daniel Löhr, Anita Horner et Gaétan Kameni. Le jury a complété le vote du public par une évaluation professionnelle approfondie afin de garantir un résultat transparent et équilibré.

    Les lauréats 2025 – Innovation, durabilité et leadership
    Les lauréats récompensés par des trophées reflètent la diversité et l’orientation vers l’avenir du secteur.

    Commercialisation: Avendo AG a convaincu avec une plateforme innovante qui met en réseau numériquement les propriétaires immobiliers, les agents et les locataires et optimise le processus de location.

    Numérique: Evorest AG a mérité le prix pour une solution numérique de dépôt de loyer avec des options d’investissement attrayantes, qui a également été très appréciée par le public.

    Durabilité: Mobimo AG a été récompensée pour ses projets de rénovation respectueux des ressources, réalisés de manière exemplaire dans le quartier zurichois de Friesenberg.

    Développement de projet et innovation: la fondation Umwelt Arena Spreitenbach a été récompensée pour le développement d’une boîte hybride à méthanol pour le stockage d’électricité en été.

    Personnalité immobilière de l’année: Beatrice Bichsel, en tant que manager stratégique de premier plan, a reçu le trophée en verre de cristal pour son développement précurseur au sein des CFF et son engagement pour un développement urbain moderne autour des gares.

    Le Real Estate Award 2025 était bien plus qu’une simple remise de prix. Il consolide son rôle de phare de l’innovation, de la durabilité et de l’excellence dans le secteur suisse de l’immobilier et de la construction. L’esprit d’innovation, la responsabilité sociale et les compétences professionnelles déterminent les succès d’aujourd’hui et ouvrent la voie à un secteur de la construction prospère et durable pour l’avenir.

  • La physique des ondes ouvre de nouvelles perspectives sur la stabilité des ponts

    La physique des ondes ouvre de nouvelles perspectives sur la stabilité des ponts

    La société Mondaic AG, basée à Zurich, s’est engagée dans un projet commun avec l’Office fédéral des routes(OFROU). L’entreprise, une émanation de l’Ecole polytechnique fédérale de Zurich(EPFZ), veut tester la stabilité et la structure des ponts à l’aide d’un logiciel développé sur la base de la physique des ondes, indique un communiqué de l’EPFZ.

    La technologie consiste à émettre des ondes à partir d’un appareil à ultrasons contre la structure à examiner. Une sorte de sismomètre reçoit les ondes en provenance de l’autre côté. Les écarts sont enregistrés par rapport à un modèle existant, ce qui permet de détecter les modifications structurelles. Le modèle existant est un jumeau numérique de l’objet à étudier, le pont, dont l’image des ondes provient d’une structure intacte. Si les modèles d’ondes diffèrent, on peut en déduire qu’il doit y avoir des fissures dans la structure et où elles se trouvent.

    Le logiciel et le sismomètre ont été développés à l’ETH et utilisés pour la mission InSight de la NASA visant à identifier les structures de Mars. « Ce qui nous a permis de regarder à l’intérieur de Mars en 2018 nous aide aujourd’hui à regarder à l’intérieur des ponts, des pièces d’avion ou d’autres matériaux sans avoir à les découper ou à les percer », a déclaré Christian Boehm, co-développeur et aujourd’hui directeur général de Mondaic, cité dans le communiqué.

    Mondaic propose à la fois des logiciels et des solutions complètes de contrôle – y compris des capteurs, des solutions cloud et des conseils. Ainsi, même les utilisateurs n’ayant pas de connaissances spécialisées en physique des ondes peuvent utiliser la technologie.

  • La route du Lukmanier reçoit un nouveau pont à Stgegia

    La route du Lukmanier reçoit un nouveau pont à Stgegia

    Le département des travaux publics du canton des Grisons procède à d’importants travaux routiers sur le tronçon Stgegia de la Lukmanierstrasse. Le pont de Stgegia au col du Lukmanier a également été rénové à cette occasion. Le projet a été réalisé par l’entreprise de construction STRABAG de Schlieren, sous la direction de Carina Bessel, chef de chantier.

    Pour la rénovation complète du pont situé juste à côté du barrage-voûte de Santa Maria à 1900 mètres d’altitude, la chaussée a dû être complètement fermée pendant trois nuits au total, informe STRABAG dans un communiqué sur le projet. L’équipe de l’entreprise de construction de Schlieren a d’abord retiré un côté du pont et mis en place un pont auxiliaire provisoire. Des spécialistes des trois secteurs de STRABAG, à savoir les travaux spéciaux de génie civil, la construction en bois et le génie civil, ont travaillé ensemble sur le chantier.

    L’emplacement du chantier est décrit dans le communiqué comme un défi particulier. Outre l’espace restreint et les pentes abruptes, il est fait mention de fortes variations de température pouvant atteindre 20 degrés Celsius au sein d’une même équipe. Toutefois, le chantier a offert « un décor de rêve », écrit STRABAG. De plus, l’équipe aurait reçu régulièrement la visite d’un troupeau de chèvres curieuses.

    « Je suis très fière de l’équipe », déclare Carina Bessel, chef de chantier, citée dans le communiqué. « Les collègues ont réalisé un travail remarquable dans des conditions exigeantes et ont fait avancer le projet avec beaucoup d’engagement, créant ainsi un ouvrage qui durera encore de nombreuses années »

  • L’agglomération de Zurich a besoin de nouvelles constructions

    L’agglomération de Zurich a besoin de nouvelles constructions

    L’agglomération de Zurich est la seule en Suisse où la population augmente plus vite que le nombre de logements. C’est ce que montre une étude réalisée par l’institut de recherche zurichois Sotomo pour le compte de Fürschi Züri.

    Depuis 2016, le parc de logements de l’agglomération lausannoise a augmenté de 10,0%, celui de Genève de 8,9% et même celui de Winterthur de 8,5%. À Zurich, ce chiffre n’était que de 7,8 pour cent. Au sein de l’agglomération zurichoise, la croissance des effectifs a été supérieure à la moyenne dans le bassin d’emploi de Kloten (10,9 pour cent), à Uster-Dübendorf (8,6 pour cent) et dans la vallée de la Limmat (8,4 pour cent).

    L’agglomération est à la traîne, notamment en ce qui concerne les nouvelles constructions, avec une croissance de 3,8 pour cent. Seule l’agglomération de Bâle est plus faible avec 2,7%. Lausanne enregistre une hausse de 5,5 % des nouvelles constructions et Winterthur de 5,3 %.

    En revanche, Zurich est en tête pour les constructions neuves de remplacement avec une augmentation de 4,5 %. Toutefois, Zurich est aussi l’agglomération où les nouvelles constructions de remplacement créent le plus petit nombre de nouveaux logements, avec un facteur de 2,8, et la plus petite surface habitable, avec un facteur de 3,4. Même Winterthur obtient un facteur de 3,4 pour le nombre de logements et de 3,7 pour la surface. Lausanne est en tête avec un facteur de 6,5 pour le nombre et de 5,9 pour la surface, suivie de Genève avec 6,1 pour le nombre et 5,6 pour la surface.

    Il existe des différences considérables au sein de l’agglomération de Zurich. Le bassin d’emploi de Kloten obtient un facteur de 4,3 pour le nombre de logements. C’est à Küsnacht-Meilen que l’on crée le moins de nouveaux logements, avec un facteur de 2,2. Dans la ville de Zurich, le facteur du nombre de logements est de 2,3.

    Les jeunes et les familles sont les principaux bénéficiaires directs des nouvelles constructions. La plus grande partie des habitants des nouvelles constructions vient de la commune (agglomération de Zurich 41%, Winterthur 50%) ou de l’agglomération (Zurich 39%, Winterthur 11%). Les nouveaux arrivants étrangers s’installent surtout dans des logements existants ; dans l’agglomération, ils représentent 23 pour cent de tous les nouveaux arrivants dans des logements existants.

    Les logements entièrement rénovés sont généralement plus chers que les nouvelles constructions. Les logements existants récemment occupés sont aussi chers que les logements neufs dans les endroits recherchés, et même plus chers à Genève. Les nouvelles constructions ne font pas non plus monter les prix des logements existants environnants.

    L’agglomération de Zurich a besoin de nouvelles constructions, conclut Michael Hermann, auteur de l’étude. « Les nouvelles constructions sont la clé pour que Zurich reste attractive et agréable à vivre pour tous », déclare-t-il, cité dans un communiqué de Fürschi Züri.

    « Bloquer les rénovations et les nouvelles constructions est contre-productif », ajoute Raphaël Tschanz, directeur de la Chambre de commerce de Zurich(ZHK). « Sans nouvelles constructions, les jeunes adultes et les familles seront évincés »

    Fürschi Züri est une initiative de la ZHK et d’organisations et de personnalités partageant les mêmes idées.

  • La circularité, clé d’un avenir de la construction respectueux du climat

    La circularité, clé d’un avenir de la construction respectueux du climat

    CircularHub, plateforme de connaissances et d’échanges sur la construction circulaire, invite le 2 octobre 2025 à la MasterClass sur la circularité dans le secteur de la construction et de l’immobilier, selon une annonce. L’objectif est d’aider les professionnels et les dirigeants à transformer activement le secteur de la construction, grand consommateur de ressources, et de contribuer à la réalisation des objectifs suisses de zéro net.

    Au cours de l’événement, le rôle de la circularité dans la durabilité et les points forts des stratégies de conception circulaire et des modèles commerciaux, les exemples de meilleures pratiques et les approches suisses existantes seront discutés. Les participants bénéficieront d’une préparation individuelle au moyen d’un document de briefing et d’un entretien téléphonique de suivi optionnel avec des spécialistes de CircularHub. « Les solutions pour un tournant circulaire sont depuis longtemps sur la table. Il s’agit maintenant de diffuser largement les connaissances, les compétences et la volonté dans la pratique – et c’est précisément la raison d’être de la MasterClass », explique Marloes Fischer, CEO de CircularHub et conférencière principale de l’événement. Outre le contenu technique, la MasterClass permet une mise en réseau active des professionnels et des cadres, qui peuvent échanger avec des experts et des décideurs et prendre des impulsions.

    Selon CircularHub, le secteur suisse de la construction et de l’immobilier, qui émet beaucoup de CO2 et consomme beaucoup de ressources, est confronté à de profonds changements. La plateforme s’efforce donc d’aider les acteurs du secteur à trouver des solutions innovantes et à transformer l’industrie de la construction en une économie circulaire.