Catégorie : Industrie du bâtiment

  • La rénovation du pont de Pérolles près de Fribourg est en cours

    La rénovation du pont de Pérolles près de Fribourg est en cours

    Walo Bertschinger AG est impliqué dans la rénovation en cours du pont de Pérolles entre Fribourg et Marly FR. Le pont routier de 550 mètres de long et jusqu’à 70 mètres de haut qui enjambe la Sarine fait l’objet de travaux de réfection suite aux dommages subis par le tablier. Dans ce cadre, l’équipe de Walo Bertschinger prend actuellement en charge une série de travaux, informe l’entreprise de construction de Dietikon, dirigée par la quatrième génération, dans un message sur Facebook.

    Concrètement, Walo remplace les joints de chaussée et rénove environ 10 000 mètres carrés d’asphalte. En outre, l’équipe de Walo rénove le béton endommagé et dote le pont d’une étanchéité moderne. Pendant toute la durée des travaux, le pont de Pérolles restera ouvert à la circulation des voitures, des bus, des vélos et des piétons.

  • De nouvelles façons de lutter contre les stocks vides

    De nouvelles façons de lutter contre les stocks vides

    Avec un taux de vacance d’environ 1 % pour les logements, l’espace libre est extrêmement rare sur le marché immobilier suisse. Mais en dehors du marché du logement, les espaces de stockage posent d’autres problèmes. Les entrepôts de moins de 100 mètres carrés sont souvent vides, car les frais de visite, les négociations de prix fixes et les contrats physiques sont disproportionnés par rapport au rendement. Ni les propriétaires, ni les gestionnaires n’ont intérêt à se lancer dans des locations coûteuses, car les honoraires et les loyers mensuels sont faibles et il vaut mieux consacrer les ressources à des biens à forte marge.

    Innovation numérique pour la gestion des petites surfaces de stockage
    Depuis début 2025, la startup suisse storabble utilise des processus entièrement automatisés pour résoudre ce problème. L’entreprise propose des solutions d’externalisation pour la location d’espaces de stockage vides et prend en charge toutes les tâches administratives. Cela comprend la recherche de locataires, l’identification, la vérification, le traitement des contrats, la gestion des clés ainsi que le recouvrement. Même les risques tels que les recouvrements ou les dommages sont externalisés, ce qui permet de soulager les propriétaires et les gestionnaires.

    Des processus automatisés pour plus d’efficacité
    Le modèle d’entreprise repose sur un logiciel développé en interne et sur une place de marché numérique qui permet à quelque 12 000 chercheurs de trouver des locations potentielles chaque mois dans toute la Suisse. L’automatisation complète réduit les coûts et les efforts et permet de louer de manière rentable même des surfaces de faible valeur. Des propriétaires de portefeuilles renommés gèrent déjà leurs biens vacants avec l’entreprise.

    Pertinence économique et perspectives
    Les revenus locatifs manqués en raison de l’inoccupation des entrepôts correspondent chaque année à environ 0,02% de la valeur totale du portefeuille sur le marché immobilier suisse. Compte tenu d’une valeur de marché de 6 billions de CHF, cela représente un potentiel économiquement pertinent pour des solutions numériques efficaces. Le modèle d’externalisation offre aux petites surfaces une nouvelle utilité économique et constitue un exemple de numérisation et d’augmentation de l’efficacité dans le secteur immobilier. La gestion intelligente permet en même temps de soulager le secteur et peut servir de modèle pour d’autres biens immobiliers spéciaux.

  • Des matériaux de construction éprouvés réinterprétés

    Des matériaux de construction éprouvés réinterprétés

    Les matériaux de construction durables comme l’argile, le bois et la paille séduisent par leur bilan climatique positif. Pendant leur croissance, ils absorbent le CO₂ et le stockent à long terme. La Suisse produit chaque année environ cinquante millions de tonnes de matériaux d’excavation contenant de l’argile, un potentiel qui n’est exploité que de manière limitée, car la majeure partie est mise en décharge. Si ces sols pouvaient être utilisés comme matériaux de construction, le cycle des matériaux serait directement bouclé. Cela permet d’économiser des ressources, de réduire les coûts de transport et d’élimination. Le bois est également durable. Les forêts suisses fournissent un matériau de construction robuste et à forte croissance qui représente aujourd’hui jusqu’à dix-sept pour cent des structures porteuses des nouvelles constructions, en particulier dans les logements urbains et les surélévations.

    Préfabrication et construction hybride
    La redécouverte moderne des matériaux traditionnels repose sur des méthodes de fabrication high-tech. Les modules préfabriqués, l’utilisation ciblée de robots et l’ajout d’additifs naturels permettent des processus plus rapides et plus efficaces. Aujourd’hui, l’argile peut être utilisée sous forme d’argile liquide, coulée dans des coffrages comme le béton, ou sous forme d’argile pilée avec des armatures pour les bâtiments à plusieurs étages. Si l’on combine l’argile et le bois dans des éléments hybrides de mur ou de façade, on obtient des structures solides et respectueuses du climat. Les chercheurs travaillent à l’optimisation des matériaux afin de rendre l’argile et la paille encore plus performantes. Par exemple, en ajoutant des additifs naturels tels que la chaux vive ou des armatures innovantes.

    Défis et perspectives de développement
    La pénétration du marché suisse de l’argile et de la paille est encore faible, principalement en raison du manque de développement industriel, d’une standardisation insuffisante et de coûts de démarrage élevés. Le bois, en revanche, est déjà largement accepté, bien que l’industrie forestière soit aux prises avec le changement climatique. Les conifères sont sous pression, les feuillus gagnent en importance, mais nécessitent de nouvelles technologies de transformation. Parallèlement, les normes environnementales doivent être garanties et la biodiversité doit être préservée dans les forêts afin de maintenir le stockage du CO₂. Des projets de recherche étudient comment rendre le bois plus résistant aux agressions environnementales au moyen de substances biologiques comme la gomme-laque ou les tanins végétaux.

    Circulation, santé et acceptation
    Les matériaux de construction innovants offrent non seulement des avantages environnementaux, mais aussi des avantages pour la santé. Les matériaux naturels améliorent l’environnement intérieur, réduisent les risques d’allergie et évitent la pollution. Leur production est souvent peu gourmande en énergie et les éléments de construction peuvent être recyclés en fin de vie. Des plateformes web telles que l’ »Atlas of Regenerative Materials » mettent en réseau les entreprises et les projets afin de renforcer l’acceptation et la confiance dans les bâtiments biosourcés.

    L’innovation comme moteur
    La combinaison du savoir-faire traditionnel, de la recherche moderne et de la préfabrication numérique crée de nouvelles opportunités pour la construction durable. Ce n’est qu’en couplant les matériaux naturels, les structures circulaires et la responsabilité écologique que le secteur de la construction peut apporter une contribution positive à la protection du climat. Les opportunités n’ont jamais été aussi nombreuses et le matériau de construction du futur se trouve dans le sol, la forêt et les champs de la Suisse.

  • Comment la SIA établit de nouvelles normes en matière de marchés publics

    Comment la SIA établit de nouvelles normes en matière de marchés publics

    Les alliances de projet gagnent en importance et ne sont pas seulement pilotées par de grands donneurs d’ordre comme les CFF et l’OFROU, mais sont à l’ordre du jour dans tout le secteur. La nouvelle loi fédérale sur les marchés publics (LMP) donne plus de place à l’évaluation de la qualité dans les appels d’offres. La concurrence purement axée sur les prix passe peu à peu à l’arrière-plan. Néanmoins, la charge administrative reste élevée et les offres de dumping restent un sujet qui n’est pas encore parfaitement maîtrisé.

    Observation du marché et surveillance des adjudications
    Une autre étape importante est le développement de l’observation du marché et de la surveillance des adjudications grâce à la coopération avec Bauenschweiz. Les observatoires SIA des concours et des appels d’offres collectent des données quantitatives et qualitatives. Au niveau des communes en particulier, l’outil en ligne « Achats de planification », spécialement développé à cet effet, facilite la mise en œuvre des nouvelles directives et offre une sécurité de planification.

    Potentiel pour l’ensemble du secteur
    Les projets pilotes et l’association pro-alliance.ch marquent le souhait de la branche d’adopter des formes d’organisation partenariales et centrées sur le projet. La SIA encourage activement l’échange de connaissances et accompagne les nouvelles alliances, dans le but de placer le travail en commun et la réussite des projets au-dessus des modèles classiques de concurrence.

    Mise à jour des règlements de concours
    Les règlements SIA 142 et SIA 143 relatifs aux concours et aux mandats d’étude ont été entièrement révisés et introduits depuis août. Désormais, l’accent est mis davantage sur des aspects tels que les droits d’auteur, les procédures de rémunération, l’équité et la transparence. La révision a été élaborée en collaboration avec les maîtres d’ouvrage publics et augmente l’acceptation des deux côtés.

    Critères de durabilité et rémunération au centre
    Outre les aspects écologiques, des postes tels que la durabilité économique, macroéconomique, sociale et culturelle prennent plus de poids dans les processus d’achat. Le contenu, la définition et la mise en œuvre de la durabilité sont continuellement développés dans des groupes de travail et avec des formats d’événements tels que les « concours post-fossile ». Un autre thème prioritaire est la rémunération appropriée des services de planification. Les plateformes numériques et les nouveaux barèmes d’honoraires doivent renforcer l’équité et la transparence afin que les bureaux d’études soient à l’avenir rémunérés conformément au marché et de manière compréhensible.

  • Le Conseil fédéral simplifie les procédures de construction

    Le Conseil fédéral simplifie les procédures de construction

    Jusqu’à présent, de nombreux projets de construction et de développement urbain ont été retardés en raison de la rigidité de l’application directe de l’Inventaire fédéral des sites construits à protéger (ISOS). A Zurich en particulier, des milliers de logements sont bloqués, comme le montre l’exemple du Brunaupark. Avec une nouvelle réglementation, le Conseil fédéral veut simplifier et accélérer le traitement et l’autorisation des projets de logement. A l’avenir, les prescriptions de l’ISOS ne s’appliqueront directement que dans les cas où le site est effectivement concerné. Le nombre de procédures complexes diminuera ainsi considérablement et de nombreux projets pourront être réalisés plus rapidement.

    Les cantons et les communes disposeront à l’avenir d’une plus grande marge de manœuvre et d’une délimitation claire des cas où une application directe de l’ISOS est réellement nécessaire. Les objectifs de conservation de l’Inventaire sont formulés de manière plus ouverte, ce qui permet le développement urbain vers l’intérieur tout en protégeant le patrimoine bâti.

    Les installations solaires sont plus facilement autorisées
    Les nouvelles mesures facilitent également l’installation de panneaux solaires sur les nouveaux bâtiments. A l’avenir, un examen de l’ISOS ne sera nécessaire que pour les bâtiments existants. La Confédération tient ainsi compte des exigences de la transition énergétique et renforce la sécurité de la planification et du droit pour les projets de construction orientés vers l’avenir.

    Consensus autourd’une table ronde
    La réforme est née d’une table ronde largement soutenue par des représentants de la Confédération, des cantons, des villes, des communes, de l’économie et de la société civile. Les adaptations réglementaires devraient être effectuées d’ici l’automne 2026. Parallèlement, les processus d’application de l’inventaire ISOS seront améliorés afin que les conflits puissent être identifiés et résolus à un stade précoce.

    D’éminents critiques et partisans de la politique et de la protection du patrimoine saluent la nouvelle réglementation. Selon eux, elle représente un compromis raisonnable entre protection et développement. L’application directe reste possible pour les monuments importants, mais n’empêchera plus à l’avenir les projets d’innovation importants.

    Une nouvelle dynamique pour la construction de logements
    Les nouvelles règles donnent aux cantons et aux communes la flexibilité nécessaire pour concilier la protection des ressources et la culture architecturale. Des projets de construction de logements comme le Brunaupark pourraient à l’avenir être approuvés et réalisés beaucoup plus rapidement. L’Office fédéral de la culture, le Département de l’environnement et le Département de l’économie sont chargés de mettre en œuvre les nouvelles bases afin d’aborder de manière globale la demande accrue de logements et les défis de la transition énergétique.

  • Surélévation et extension faciles

    Surélévation et extension faciles

    L’évolution des constructions existantes présente des avantages évidents. Elle permet d’économiser des ressources, de réduire les émissions de CO2 et de diminuer le volume des déchets de construction. Contrairement à la démolition, l’image du quartier est préservée et il en résulte souvent des nouveaux loyers moins élevés, ce qui garantit des logements à prix avantageux. La culture architecturale locale en profite également, car les structures établies et les éléments identitaires sont conservés, ce qui renforce le sentiment de communauté.

    Des obstacles importants freinent les transformations
    Actuellement, des réglementations obsolètes, des procédures complexes et un manque de sécurité juridique entravent de nombreux projets d’extension. Les bâtiments anciens, en particulier, ne sont pas conformes aux dernières réglementations, de sorte que de nombreux propriétaires reculent devant l’effort et préfèrent construire du neuf.

    La révision de la loi apporte des simplifications
    Le nouveau projet de la direction de la construction prévoit des simplifications ciblées. La disposition d’allègement, § 220a P-PBG, en est la pièce maîtresse : elle permet aux propriétaires de déroger à certaines prescriptions, notamment en ce qui concerne les distances aux limites, la hauteur des façades et le nombre d’étages pleins. L’objectif est de mieux intégrer le bâtiment développé dans les règlements de construction existants et d’offrir une plus grande marge de manœuvre lors de la transformation, tout en garantissant la sécurité juridique.

    Densification et meilleure utilisation
    Il sera plus facile de réaliser des unités de logement supplémentaires dans les immeubles d’habitation en particulier. La réglementation favorise la possibilité pour les terrains d’exploiter tout leur potentiel conformément au règlement de zonage de la commune, tout en préservant l’existant. Il s’agit d’une étape importante vers une plus grande densification et une utilisation intelligente du sol en ville et à la campagne.

    Autres simplifications et mises à jour
    La révision reprend également des demandes du Grand Conseil. Ainsi, les procédures pour les installations solaires et les monte-escaliers sont simplifiées. Les prescriptions obsolètes en matière de protection contre les incendies et de hauteurs minimales seront supprimées. Cela facilitera la transformation d’immeubles de bureaux en logements et donnera une impulsion aux projets de construction innovants.

    Une chance pour Zurich
    Les facilités prévues pour la transformation et l’extension des bâtiments existants permettent un développement urbain durable, écologique, social et culturel. La révision de la loi apporte de la clarté et incite les propriétaires à exploiter le potentiel de l’existant plutôt que de construire de nouveaux bâtiments.

  • PFAS dans les déchets de construction

    PFAS dans les déchets de construction

    Chaque année, la Suisse produit environ 7,4 millions de tonnes de déchets de construction minéraux, et les quantités ne cessent d’augmenter avec les démolitions, les rénovations et les nouvelles constructions. L’amiante et les PCB ne sont pas les seuls à poser problème, les PFAS (substances alkyles per- et polyfluorées) le sont également. Ces produits chimiques sont considérés comme cancérigènes et s’accumulent dans le corps humain.

    Une étude de l’université de Berne a détecté jusqu’à sept substances PFAS dans 20 échantillons de matériaux de démolition, parfois à des concentrations allant jusqu’à 5 microgrammes par kilogramme. Bien que les quantités soient jugées faibles, l’équipe de recherche recommande des analyses plus approfondies. Les décharges ne sont généralement pas étanches, les PFAS peuvent être lessivés et ainsi atteindre les eaux souterraines, où ils polluent la chaîne alimentaire et l’eau potable.

    Mesures et nouvelles normes
    L’association suisse des matériaux de construction Kreislauf Schweiz ainsi que l’Office fédéral de l’environnement travaillent en collaboration avec les cantons et des laboratoires indépendants pour déterminer la pollution par les PFAS dans les gravières, les centrales à béton et les bâtiments existants. L’étude est sur le point d’être achevée. Les résultats seront intégrés dans un guide pratique sur la gestion des PFAS. Le gouvernement fédéral prévoit d’ici 2026 des valeurs limites pour les PFAS dans les sites contaminés et les déchets, que les entreprises de construction devront respecter à l’avenir.

    Dans le domaine du génie civil, l’Office fédéral des routes a recommandé d’éviter dans un premier temps les substances contenant des PFAS. En raison de l’absence de bases légales, l’Astra ne peut pas encore imposer d’interdictions, mais travaille sur des listes de contrôle pour les produits de construction sans PFAS.

    Danger pour la santé et économie circulaire
    L’Office fédéral de la santé publique surveille le problème des PFAS dans les espaces intérieurs et met en garde contre leur persistance. Les PFAS se lient longtemps aux matériaux et deviennent problématiques lorsqu’ils sont poncés ou inhalés, mais ils sont jusqu’à présent moins pertinents dans l’environnement résidentiel, car la source principale reste la nourriture. Selon les autorités, le risque d’exposition est plus important dans les déchets de construction et les décharges. En effet, l’eau de pluie entraîne les PFAS dans les eaux souterraines et donc dans la chaîne alimentaire. Les eaux d’infiltration font certes l’objet d’un traitement technique, mais le risque de pollution incontrôlée demeure.

    L’association des matériaux de construction souligne que la recyclabilité des matériaux de démolition est menacée par les nouvelles valeurs limites. Dans le même temps, le secteur souhaite maintenir les produits chimiques hors du circuit. L’enlèvement et l’élimination dans les règles de l’art sont possibles, mais exige de la Confédération des directives claires et applicables.

    Les PFAS dans les sols suisses
    Une étude suisse récente montre que les PFAS sont désormais détectables dans tous les sols supérieurs, même dans les zones forestières et montagneuses isolées. Des sources ponctuelles telles que les terrains d’exercice d’extinction et les usines de galvanisation augmentent localement la pollution. Les sols agricoles en particulier contiennent des niveaux élevés de PFAS, souvent causés par les boues d’épuration utilisées comme engrais. La multiplicité des applications rend l’origine difficile à déterminer.

    Débat politique sur les PFAS
    Après la détection de PFAS dans la viande du canton de Saint-Gall et les premières interdictions, le Parlement s’est également saisi du problème. Les autorités et le secteur travaillent ensemble à un ensemble de mesures visant à protéger la population et l’environnement. Le ministre de l’Environnement Albert Rösti réaffirme la gravité de la situation. Le gouvernement entend réagir en fixant des valeurs limites, en élaborant des guides et en rationalisant les contrôles.

  • Le bois à l’honneur : 1500 invités à un événement à Worb

    Le bois à l’honneur : 1500 invités à un événement à Worb

    OLWO, qui affirme être un prestataire central de production et de commerce dans la filière bois suisse, a accueilli les 12 et 13 septembre 2025 quelque 1500 invités dans sa scierie de Worb. Pour l’occasion, l’entreprise a transformé le site avec son chapiteau et sa place de lutte en un lieu de rencontre pour les familles, les professionnels et les personnes intéressées par le bois, peut on lire dans un communiqué de presse. Les jeunes lutteurs parmi les personnes intéressées par le bois se sont en outre réjouis de la visite surprise de l’ancien roi de la lutte Christian Stucki.

    Les Journées du bois suisse 2025, dans le cadre desquelles s’est déroulée la manifestation, ont été organisées par l’association faîtière Lignum Economie suisse du bois et ses entreprises affiliées de la branche de la forêt et du bois. L’objectif des événements rassemblés était de promouvoir le bois suisse et une industrie de la construction durable, axée sur les ressources régionales et la création de valeur durable.

    OLWO, entreprise familiale dirigée par la quatrième génération, dispose d’une scierie et d’une raboterie propriétaires et d’une gamme complète de matériaux en bois pour les artisans, les architectes et les maîtres d’ouvrage. Au siège de l’entreprise à Worb, les clients bénéficient non seulement de bois et de matériaux régionaux, mais aussi de conseils de vente axés sur les solutions, fournis par une trentaine de spécialistes du bois.

  • Une usine de recherche mobile optimise la construction en béton pour le site d’essai Hyperloop

    Une usine de recherche mobile optimise la construction en béton pour le site d’essai Hyperloop

    La fondation EuroTube a célébré le 16 septembre l’ouverture de son installation de recherche innovante pour les infrastructures durables sur le site de l’Innovation Park Zurich(IPZ), informe la fondation dans un communiqué. La Smart Mobile Factory fabrique des composants en béton pour l’installation d’essai d’hyperloop DemoTube en cours de construction à l’IPZ. Cette usine innovante a été développée par la fondation EuroTube en collaboration avec l’École polytechnique fédérale de Zurich, l’Université de technologie de Delft, l’Université de technologie d’Eindhoven et l’Université libre de Bolzano.

    La nouvelle usine mérite le qualificatif d’intelligente, car son contrôle de construction est couplé à un jumeau numérique via des données de capteurs, écrit EuroTube. De cette manière, les flux de matériaux, les processus et les émissions de CO2 peuvent être optimisés en permanence pendant la construction. L’usine, aménagée dans quelques conteneurs standard, peut en outre être déplacée et installée de manière flexible le long des projets d’infrastructure.

    À l’IPZ, la Smart Mobile Factory ne se contentera pas de produire des composants pour DemoTube, mais sera également mise à la disposition d’autres chercheurs et jeunes entreprises qui souhaitent développer et tester leurs propres technologies directement sur un chantier actif. Pour ce faire, la fondation EuroTube a lancé le programme éducatif Real Laboratory pour la construction d’infrastructures. « En tant que partenaire de recherche de l’Innovation Park Zurich, nous sommes fiers de soutenir des projets, des start-ups et des entreprises dans le développement de nouveaux produits pour la transition vers des infrastructures de mobilité durables », a déclaré Antoine Juge, directeur général de la Fondation EuroTube, cité dans le communiqué.

  • Plus légers et plus solides : nouvelle génération de ponts en arc en réseau

    Plus légers et plus solides : nouvelle génération de ponts en arc en réseau

    Depuis l’année dernière, un nouveau pont frontalier enjambe l’Oder près de Küstrin. Il est soutenu par une arche en réseau de 130 mètres de portée et 88 poutres en carbone. Comme l’indique un communiqué de l’Empa qui vient d’être publié, ces câbles de tension en carbone ont été développés par Carbo-Link, une filiale de l’Empa basée à Fehraltorf. Les supports en carbone sont en plastique renforcé de fibres de carbone (PRFC).

    Ce nouveau matériau permet non seulement une mise en œuvre flexible, mais aussi d’économiser une grande quantité de dioxyde de carbone qui serait libérée par les structures en acier traditionnelles. L’utilisation de poutres en carbone permet de réduire considérablement le poids propre par rapport à des poutres en acier plat. La construction a permis d’économiser environ 500 tonnes d’acier et 1350 tonnes de béton armé.

    L’un des principaux avantages des nouveaux câbles porteurs réside dans leur grande résistance à la traction et dans le fait qu’ils se fatiguent moins que l’acier. Les essais de fatigue ont été réalisés en grande partie par une équipe du département Structural Engineering de l’Empa, qui a confirmé la résistance à la fatigue nécessaire du nouveau matériau PRFC. « Nous avons ainsi créé la base d’une nouvelle génération de ponts en réseau filigrane avec des suspensions en carbone comme éléments porteurs », déclare Giovanni Terrasi, directeur du département Mechanical Systems Engineering de l’Empa, cité dans le communiqué.

    Sur le plan visuel, les nouveaux matériaux offrent des libertés de conception, comme le montre le pont sur l’Oder. Des poutres en carbone ont déjà été utilisées pour la construction d’autres ponts, mais la particularité du pont sur l’Oder est qu’il est utilisé pour la première fois pour le transport ferroviaire lourd de marchandises. Les trains peuvent le franchir à une vitesse de 120 kilomètres par heure. Le pont a été récompensé par le Deutscher Brückenbaupreis et le Bridges International Award britannique.

  • Investir dans des emplois modernes et la formation

    Investir dans des emplois modernes et la formation

    Selon un communiqué, le groupe Ferrum a inauguré sa nouvelle extension ferruBase sur son site de Schafisheim. Avec ce nouveau bâtiment, l’entreprise de construction mécanique a réalisé une structure de production verticale qui, sur une surface utile d’environ 14 000 mètres carrés, permet d’accueillir 240 nouveaux postes de travail de bureau, des locaux de production entièrement équipés et un atelier d’apprentissage orienté vers l’avenir. Lors de l’inauguration, plus de 1000 invités ont pu assister à des visites guidées par des experts et découvrir le nouveau bâtiment.

    Selon le communiqué, le nouveau bâtiment associe de manière transparente des processus de production modernes à une conception ergonomique des bureaux et à un atelier d’apprentissage. Les visites guidées ont permis aux collaborateurs, à leurs proches et aux invités d’avoir un premier aperçu de l’architecture, du mode de construction et du nouveau parc de machines. Lors de la cérémonie d’ouverture, des repas étaient également disponibles et un programme de divertissement varié était proposé.

    Pour Ferrum, le nouveau bâtiment est un investissement dans la pérennité de l’entreprise et doit garantir des emplois à long terme sur le site d’Argovie. En même temps, il s’agit d’un témoignage de la façon dont la tradition et la technologie moderne peuvent être combinées avec succès.

  • Six Innovation Awards pour des solutions de construction et d’outillage

    Six Innovation Awards pour des solutions de construction et d’outillage

    Selon un communiqué,Hilti a reçu six prix lors des Pro Tool Innovation Awards(PTIA) 2025 aux Etats-Unis pour des produits lancés récemment. Le fabricant et fournisseur international dans le domaine de la construction et de l’outillage a son siège à Schaan, au Liechtenstein, et est actif dans plus de 120 pays. Hilti a participé au concours annuel PTIA par l’intermédiaire de son siège nord-américain de Plano, au Texas. Au total, plus de 400 solutions de produits ont été soumises par plus d’une centaine de fabricants, est-il précisé. Un jury de spécialistes a évalué, entre autres, le degré d’innovation, la performance ainsi que les aspects liés à la sécurité et à l’ergonomie. « Nous sommes ravis du haut niveau d’innovation de cette année », a déclaré Clint DeBoer, directeur général du PTIA, cité dans le communiqué.

    Hilti a été récompensé pour des produits dans différentes catégories. Dans la catégorie des carotteuses de béton et de maçonnerie, c’est la nouvelle carotteuse diamantée DD 150-U-22 qui s’est imposée. Elle fonctionne sans fil et est équipée d’une fonction d’oscillation qui permet de retirer facilement une carotte de la couronne de forage. Dans d’autres catégories, l’aspirateur de chantier VC 5, le laser rotatif PR 400-22, la découpeuse à essence DSH 700-X, le nouveau système d’ancrage KCCM Kwik Cast Connect et un système de filtration pour aspirateurs (VC-CB 20/40/150-X) se sont imposés.

    Lors de la conférence suisse sur l’innovation Open-i en novembre, le PDG du groupe Hilti, Jahangir Doongaji, parle de la manière dont la recherche et le développement (R&D) sont pondérés et intégrés dans son entreprise. « Chez Hilti, nous encourageons l’innovation de manière ciblée afin que nos clients puissent construire de manière plus productive, plus sûre et plus durable », a déclaré Doongaji en amont de la conférence. Dans les centres de R&D et d’essai de Hilti, des spécialistes travaillent sur des solutions dans des domaines sélectionnés tels que la sécurité au travail, la productivité et l’intégration technologique.

    Open-i est une communauté d’innovation suisse et une plate-forme de dialogue pour les entreprises et les universités. Il réunit des experts universitaires et économiques et vise à ouvrir la voie à des coopérations qui assureront le rôle de leader de la Suisse en tant que marché innovant et prospère. Open-i est organisé par NZZConnect, une succursale du NZZ basée à Berne. La conférence aura lieu le 27 novembre et les billets sont disponibles dès maintenant.

  • Un nouveau béton réduit les émissions de CO2 dans la construction

    Un nouveau béton réduit les émissions de CO2 dans la construction

    Omya est le nouveau partenaire du NEST, le bâtiment modulaire de recherche et d’innovation de l’Empa et de l’Eawag à Dübendorf. Dans l’unité Beyond.Zero qui y est installée depuis début 2024, ils veulent tester un béton à teneur réduite en ciment qu’ils ont développé dans le cadre d’un projet de recherche commun, selon un communiqué de l’Empa.

    Omya avait apporté son expertise en tant que spécialiste mondial des matériaux industriels. « Le fait que nous puissions maintenant développer ensemble des matériaux de construction durables et les tester directement au NEST dans des conditions réelles accélère le transfert des innovations vers une construction respectueuse du climat », a déclaré Tanja Zimmermann, directrice de l’Empa, citée dans le communiqué.

    Ce matériau de construction innovant remplace jusqu’à 70% de sa teneur en clinker par des minéraux naturels. Comme l’explique l’Empa, cela réduit considérablement son empreinte carbone. « Pour qu’un nouveau type de béton soit largement accepté, il faut qu’il soit testé dans la pratique », explique Mateusz Wyrzyklowski, chercheur à l’Empa au sein du département Béton et asphalte de l’Empa. « En l’utilisant dans l’unité NEST Beyond.Zero, nous pouvons valider notre béton à teneur réduite en ciment de manière complète : de la mise en œuvre à la durabilité »

    L’objectif est d’obtenir un matériau de construction « qui ne répond pas seulement aux exigences écologiques, mais qui est également convaincant en termes d’ouvrabilité, de propriétés mécaniques, de résistance volumétrique et de durabilité », précise l’Empa. L’unité Beyond.Zero va au-delà de l’objectif zéro net dans la construction. Elle poursuit la vision selon laquelle les bâtiments pourront à l’avenir servir de puits de carbone – c’est-à-dire qu’ils présenteront en fin de compte un bilan CO2 négatif. Jusqu’à présent, le secteur de la construction en Suisse est responsable d’environ 28% des émissions de CO2.

  • L’ingénierie du futur

    L’ingénierie du futur

    Avec sa structure globale de 266 mètres de long, le pont remplace un ouvrage obsolète datant de 1926, qui ne répondait plus aux exigences du trafic ferroviaire moderne. L’élément central est une arche en treillis d’un blanc éclatant d’une portée de 130 mètres, qui enjambe la rivière frontalière Oder sans support. Au lieu de câbles d’acier plats classiques, on utilise 88 éléments de traction en carbone, en plastique renforcé de fibres de carbone. Ces suspensions ont été développées, testées et expertisées en grande partie à l’Institut Empa de Dübendorf. Ils remplacent les segments en acier de plusieurs tonnes et réduisent ainsi considérablement le poids total de la structure porteuse. Un avantage en termes d’efficacité des matériaux et de liberté de conception.

    Avantages économiques et durables
    La technique innovante du pont a permis d’économiser environ 600 tonnes d’acier et 1350 tonnes de béton armé. Au cours du processus de construction, une solution d’échafaudage élaborée spécifiquement pour le projet a été utilisée afin d’organiser efficacement le montage et le soudage des segments du pont. Grâce à la haute résistance à la fatigue, à la traction et à la corrosion des câbles en carbone, tant l’entretien que la durée de vie du pont sont positivement influencés. Une étude de durabilité démontre que l’utilisation du carbone génère environ 20 % d’émissions de CO₂ en moins qu’une structure en acier traditionnelle.

    Rayonnement international et potentiel d’avenir
    Le pont ferroviaire peut être emprunté par des trains de marchandises et de voyageurs à une vitesse allant jusqu’à 120 km/h et répond aux normes de sécurité les plus strictes. Des tests approfondis réalisés par l’Empa ont confirmé la résistance à la fatigue du matériau sous des charges réelles. Le pont a été récompensé à plusieurs reprises, notamment par le Bridges International Award et le Deutscher Brückenbaupreis. Il est considéré comme un pionnier de l’utilisation de matériaux composites haute performance dans la construction d’infrastructures.

    Nouvelle esthétique et signification symbolique
    L’arche marquante et élégante crée un accent architectural dans la zone frontalière et souligne le lien entre les pays. Le pont en arc en treillis avec des suspentes en carbone est à la fois un symbole d’innovation technique et de responsabilité écologique. Il pourrait à l’avenir servir de standard pour des grands projets comparables dans le transport ferroviaire européen.

  • Le marché suisse du logement continue de se tendre

    Le marché suisse du logement continue de se tendre

    La situation actuelle rappelle les années 2014 à 2016, qui ont connu une longue période de pénurie massive de l’offre. Aujourd’hui, il est clair qu’aucune compensation n’est à attendre à court terme. La construction de logements restera inférieure à la croissance des ménages dans les années à venir. La Suisse fait donc à nouveau partie des pays européens où la question du logement devient un thème central pour l’implantation d’entreprises.

    Charge pour les ménages à faible pouvoir d’achat
    Les ménages à faible revenu et de la classe moyenne inférieure sont particulièrement touchés. Alors que les contrats de location existants sont encore abordables pour environ 80% de ces ménages, le marché actuel présente une image nettement différente. Seuls un peu plus de 40% des nouveaux logements proposés se situent dans une fourchette de prix que ces groupes peuvent supporter. Dans des régions comme St. Moritz ainsi que dans les centres urbains et les agglomérations, les offres adaptées font presque totalement défaut.

    Les coûts du logement augmentent sensiblement
    Un scénario du Monitor illustre la problématique. Si tous les ménages à pouvoir d’achat faible à moyen déménageaient, la charge moyenne des frais de logement passerait de 29,1 à 35,7% du revenu. Le logement deviendrait alors clairement une charge financière excessive pour une large partie de la population. La part des ménages locataires qui ne peuvent plus maintenir leurs dépenses de logement dans leur budget est déjà passée de 2,6 à 2,8 %. Encore modéré, mais avec une nette tendance à la hausse.

    Mauvaises incitations du côté de l’offre
    La pression sur le marché est en outre accentuée par les modèles d’investissement. De nombreux investisseurs misent sur des constructions neuves de remplacement ou des rénovations complètes. Cela soutient certes le secteur de la construction, mais ne contribue guère à l’extension urgente du parc immobilier. Les nouveaux logements abordables sont donc rares sur le marché. Par conséquent, l’écart entre les loyers avantageux du parc immobilier existant et les loyers élevés de l’offre continue de se creuser, ce qui renforce la pénurie.

    Importance pour la politique et l’économie
    La nouvelle analyse de l’OFL met en avant la question du coût du logement par rapport au revenu. Pour les années à venir, il est prévisible qu’en l’absence d’une augmentation structurelle de l’offre de logements, le fossé entre l’offre et la demande continuera de se creuser. Pour l’économie, la société et le secteur immobilier, les concepts de logement et de construction innovants font donc partie des questions clés, tout comme les incitations réglementaires visant à garantir efficacement un logement abordable.

  • Les champions suisses 2025 aux SwissSkills

    Les champions suisses 2025 aux SwissSkills

    Du 17 au 21 septembre, le site de BERNEXPO s’est transformé en centre de la technique du bâtiment suisse. 62 participants de toutes les régions du pays se sont affrontés dans des conditions réalistes. Les jeunes professionnels se sont affrontés dans les disciplines suivantes : installateur/trice en chauffage, installateur/trice sanitaire, ferblantier/ère, constructeur/trice d’installations de ventilation ainsi que dans les trois spécialisations de la planification de la technique du bâtiment.

    Les nouveaux champions suisses sont

    • Timo Bruggmann, installateur en chauffage (Rorschach SG)
    • Oliver Ihringer, installateur sanitaire (Winterthur ZH)
    • Tino Zimmermann, ferblantier (Oberbalm BE)
    • Armin Gaiser, constructeur d’installations de ventilation (Erstfeld UR)
    • Camille Svitek, projeteur en technique du bâtiment sanitaire (Limpach BE)
    • Kilian Gendroz, projeteur en technique du bâtiment chauffage (Cuarny VD)
    • Mirco Burri, projeteur en technique du bâtiment ventilation (St. Gallen SG)

    L’innovation et l’orientation pratique au cœur de l’événement
    Les 35e championnats suisses de la technique du bâtiment ont une nouvelle fois été synonymes de défis pratiques. Sur près de 1900 mètres carrés, les jeunes professionnels ont eu l’occasion de démontrer leurs performances devant un grand public et sous la pression du temps. Les compétences techniques, la créativité et le travail d’équipe étaient tous au centre de l’attention. Des compétences qui gagnent en importance dans un secteur de la construction de plus en plus numérisé et durable.

    L’univers de la technique du bâtiment enthousiasme le public
    Outre les compétitions, les SwissSkills 2025 ont proposé un vaste programme-cadre dans la halle 19. Des zones interactives comme l’espace « Try-a-Skill » invitaient les visiteurs à expérimenter la technique par eux-mêmes et à découvrir les métiers de leurs propres mains. Le stand des métiers, les Foxtrails spéciaux et les stations d’expérience ont encouragé le dialogue entre la relève, les formateurs et les représentants du secteur. L’échange direct et la possibilité de relever ensemble des défis font de la technique du bâtiment un domaine d’innovation moderne.

    Importance pour la promotion de la relève et le secteur
    Le succès des championnats suisses illustre de manière impressionnante à quel point la technique du bâtiment est attrayante et porteuse d’avenir pour les apprentis motivés. Grâce à leurs compétences et à leur fierté professionnelle, les jeunes talents récompensés voient plus loin que le bout de leur nez et jettent un pont vers une branche durable et vivante. Pour les entreprises, les institutions de formation et le public, les SwissSkills sont une impulsion importante pour continuer à faire de la technique du bâtiment un secteur clé de la construction et de la transition énergétique en Suisse.

  • Entre vision et réalité

    Entre vision et réalité

    Neom, et plus particulièrement « The Line », ont été conçus pour diversifier l’économie du pays et créer une icône mondiale du développement urbain moderne. La ville en tant que mégastructure linéaire de 170 kilomètres sans voitures, entièrement alimentée par des énergies renouvelables et des superlatifs urbains, promettait d’innover et d’attirer l’attention du monde entier. Cependant, dès la fin 2024, il a été annoncé que « The Line » ne serait réalisée que sur un tronçon de 2,4 kilomètres au lieu des dimensions initialement prévues. Les progrès réalisés jusqu’à présent se limitent aux aménagements, à l’infrastructure, aux premières zones ainsi qu’à quelques installations de démonstration. Le volume de construction prévu est peu visible dans le désert.

    Défis financiers et structurels
    Le prix du pétrole saoudien ne suffit actuellement plus à couvrir les besoins budgétaires et à réaliser les mégaprojets prévus initialement. Au premier semestre 2025, le royaume a enregistré un déficit budgétaire d’environ 25 milliards de dollars. Parallèlement, les investissements directs étrangers stagnent, ce qui concentre d’autant plus les responsabilités sur le fonds d’investissement public PIF, dont les réserves et les bénéfices ont considérablement diminué ces dernières années. L’explosion des coûts et les lacunes opérationnelles dans la gestion du projet ont également semé le doute sur l’ensemble du projet. Des études internes estiment désormais que le coût total de « The Line » pourrait atteindre 8,8 billions de dollars, soit plusieurs fois plus que ce qui avait été estimé auparavant.

    Division et redistribution
    L’arrêt de la construction n’a pas seulement entraîné la délocalisation ou la suppression de milliers d’emplois, mais aussi l’attribution de sous-projets essentiels à de nouvelles structures. Le secteur de « Trojena », prévu comme station d’hiver et site des Jeux asiatiques d’hiver 2029, a été placé sous la tutelle du ministère des Sports. Le projet industriel « Oxagon » est désormais attribué à la compagnie pétrolière nationale Aramco. L’île de luxe « Sindalah » est placée sous la responsabilité du conglomérat touristique Red Sea Global depuis 2024. Les sous-projets actifs restants font fondre la part totale de Neom dans le fonds souverain saoudien à seulement six pour cent. La réduction massive des effectifs et la consolidation des stratégies soulignent ces changements majeurs.

    Conséquences pour la stratégie d’avenir de l’Arabie saoudite
    Le redimensionnement du projet phare remet en question les piliers centraux de la Vision 2030. Ni le saut symbolique prévu vers une société hypermoderne, ni l’indépendance économique vis-à-vis du pétrole ne sont garantis dans un avenir prévisible. Des événements majeurs tels que les Jeux asiatiques d’hiver 2029 ou la Coupe du monde de football 2034 sont menacés. En changeant de cap, les dirigeants du pays démontrent également une plus grande conscience des limites et des réalités économiques. Un tournant qui relativise durablement les prétentions à un leadership mondial dans le domaine de l’urbanisme et du développement innovant de l’État.

  • L’investissement renforce le site économique avec 60 nouveaux emplois

    L’investissement renforce le site économique avec 60 nouveaux emplois

    La société SME Technik AG, basée à Emmen, a donné le premier coup de pioche pour la construction d’un nouveau bâtiment d’entreprise. Avec la construction de ces nouvelles installations de production, le spécialiste de l’usinage CNC souhaite renforcer son site dans le canton de Lucerne, indique un communiqué. Avec un investissement de 7 millions de francs, un bâtiment de travail et de production de trois étages sera construit. En outre, 60 nouveaux emplois seront créés.

    Le bâtiment, qui comprend une surface de production de 1200 mètres carrés et 1100 mètres carrés de bureaux, doit avant tout optimiser la fabrication CNC de petites pièces ou de séries pour l’aéronautique et le ferroviaire. Dans un premier temps, deux nouvelles machines CNC seront installées. L’emménagement est prévu pour le printemps 2026.

    Le bâtiment, conçu et réalisé par Cerutti Partner Architekten AG de Rothenburg, est conçu pour être durable et efficace sur le plan énergétique. Une installation solaire sur le toit ainsi que des pompes à chaleur air-eau ont été installées afin d’assurer un fonctionnement respectueux des ressources.

    « Avec ce nouveau bâtiment, SME Technik crée des emplois modernes, attrayants pour les collaborateurs actuels et futurs », déclare Jan Kottucz, investisseur, propriétaire et président du conseil d’administration de SME Technik AG, cité dans le communiqué. « Dans le même temps, nous pouvons fabriquer des pièces CNC pour nos clients avec la plus grande précision et selon les normes de qualité suisses dans les halls de production modernes équipés de nouveaux équipements » Ramona Gut-Rogger, présidente de la commune d’Emmen, voit dans le nouvel investissement de SME Technik un « signal fort pour l’avenir de notre site économique »

  • En pratique : pourquoi la pole position compte-t-elle dans la région ?

    En pratique : pourquoi la pole position compte-t-elle dans la région ?

    « Au début, j’ai hésité », raconte Rita Jeggli, agent immobilier de Suisse centrale et propriétaire de Perfect Living AG. « Mais après avoir réservé Regional Highlight, j’ai très vite constaté la différence que cela faisait de voir nos biens désormais placés en tête de liste dans notre région et de bénéficier ainsi d’une meilleure visibilité. Surtout lorsqu’il s’agit d’une situation du bien qui n’est pas forcément recherchée au premier abord. Les demandes sont arrivées sensiblement plus vite, ce qui me fait bien sûr particulièrement plaisir ! »

    Photo : Rita Jeggli

    Le principe est simple, mais efficace : les biens immobiliers dont la promotion est assurée par Regional Highlight apparaissent en tête des résultats de recherche sur ImmoScout24 et Homegate pendant la durée de l’opération. « Auparavant, je devais souvent faire patienter mes clients lorsqu’une annonce n’avait pas l’écho souhaité », rapporte Jeggli. « Aujourd’hui, la situation est différente » Elle ajoute que l’exclusivité est particulièrement attrayante. Seules trois places sont disponibles par district. Celui qui en obtient une bénéficie d’un positionnement premium qui peut faire la différence, notamment en raison de la forte pression concurrentielle. « Le fait qu’il n’y ait que trois places par district rend le produit particulièrement attrayant pour nous », explique Jeggli. « Perfect Living AG gagne ainsi en visibilité ».

    L’offre est flexible : 1, 3, 6 ou 12 mois sont disponibles comme durée. Les agents immobiliers peuvent ainsi décider s’ils souhaitent positionner un bien immobilier de manière proéminente à long terme ou s’ils veulent attirer l’attention à court terme. « C’est cette flexibilité que nous apprécions le plus », explique Jeggli. « Parfois, un bien n’a besoin que d’un coup de pouce de courte durée, parfois nous voulons maintenir un bien prestigieux sous les feux de la rampe plus longtemps »

    Regional Highlight fait partie du portefeuille Listing Performance de SMG Real Estate et complète les produits Top Listing et Premium Top Listing. Alors que ces derniers permettent une portée et une flexibilité dans toute la Suisse, Regional Highlight vise un impact durable sur le marché local. Dans un marché immobilier caractérisé par une forte concurrence et le défi récurrent de gagner des mandats très disputés, Regional Highlight offre un avantage décisif : les bonnes personnes sont attirées par une offre au bon moment. Pour les agents immobiliers comme Jeggli, cela signifie surtout une chose : des clients satisfaits, des transactions plus rapides et une croissance durable de leur propre entreprise.

    Vous êtes intéressé ? Vous trouverez ici plus d’informations sur la manière de publier vos biens en pole position.

    Liste de résultats sans surbrillance régionale
    Liste de résultats avec un point fort régional
  • La tradition rencontre l’innovation lors de la rénovation d’une façade à Davos

    La tradition rencontre l’innovation lors de la rénovation d’une façade à Davos

    L’hôtel Schatzalp à Davos, ouvert en 1900 comme sanatorium de luxe, a été doté d’une nouvelle façade avec l’aide de chercheurs en architecture de l’ETH Zurich. La construction a été réalisée à l’aide d’outils numériques. Selon un communiqué de l’ETH, la réalisation a été confiée à l’entreprise de construction en bois locale Künzli Davos AG et à la société Instructive Construction AG(Incon.ai), spécialisée dans la technologie de la réalité augmentée. Incon.ai est une spin-off de l’ETH et a son siège au Technopark de Zurich.

    Les projets de réinterprétation ont été développés par une équipe dirigée par Silke Langenberg, professeur de patrimoine constructif et de conservation des monuments à l’ETH Zurich, et par les professeurs d’architecture Fabio Gramazio et Matthias Kohler au département d’architecture de l’ETH. La mission confiée aux chercheurs en architecture était de préserver l’aspect visuel et d’intégrer les technologies numériques dans l’artisanat traditionnel et les processus opérationnels. « Nous avons réinterprété les balustrades en nous basant sur la logique de conception de l’ancien », explique Fabio Gramazio.

    Matthias Kohler y voit un « changement fondamental dans la manière de construire ». Selon lui, le modèle numérique remplace le double mètre dans les méthodes de construction classiques. Le modèle numérique créé au moyen de la réalité augmentée simplifie la planification pour les artisans et l’homme y apporte sa dextérité et son intuition. Comme le souligne Kohler, l’homme conserve un contrôle inchangé sur le processus.

    Les balustrades en bois du bâtiment étaient vieillissantes et ne répondaient plus aux normes de sécurité actuelles, explique-t-on. De plus, l’aspect typique du Schatzalp, avec ses loggias fermées sur la façade sud, avait été altéré par de nombreuses modifications.

  • Poursuite de la croissance avec l’ouverture d’un bureau à Cologne

    Poursuite de la croissance avec l’ouverture d’un bureau à Cologne

    VELLOWS continue d’étendre son réseau. Selon un communiqué, l’entreprise de conseil fondée en 2023 pour les projets et le développement organisationnel dans le secteur de la construction et de l’immobilier exploite depuis le 1er septembre 2025 un nouveau site à Cologne. Comme on peut y lire, VELLOWS poursuit sa croissance avec l’ouverture de ce nouveau bureau. L’entreprise a son siège à Hergiswil et opère également à une adresse zurichoise ainsi qu’à Bâle et Berlin.

    « Cologne est un site central pour nous, tant en ce qui concerne la structure de notre clientèle que notre portefeuille de services », explique le nouveau directeur du site, Stephan Hintzen. Cet ingénieur commercial spécialisé dans le génie civil a plus de dix ans d’expérience dans la gestion de projets, la représentation de maîtres d’ouvrage et le conseil immobilier.

    Le fondateur de VELLOWS, le professeur Jürgen M. Volm, parle d’un collègue expérimenté et disposant d’un excellent réseau : « En tant que partenaire et directeur général, il jouera un rôle central dans le développement de notre présence sur le marché allemand »

  • Succès pour Suissetec dans l’affaire EKS

    Succès pour Suissetec dans l’affaire EKS

    Depuis des années, Suissetec s’engage en faveur de « l’égalité des chances » entre les entreprises classiques de conseil, de planification et d’installation et les fournisseurs de services énergétiques de plus en plus actifs sur le marché de la technique du bâtiment. Dans le cas concret, EKS a utilisé des données de clients de l’approvisionnement de base, donc du domaine du monopole, pour promouvoir des installations solaires, une offre sur le marché libre. Cet avantage concurrentiel inadmissible est contraire à la loi sur l’approvisionnement en électricité.

    Suite à une plainte pénale déposée par Suissetec en 2017, une condamnation définitive a été prononcée le 31 mars 2025 à l’encontre de deux anciens collaborateurs d’EKS. Des procédures comparables contre Repower et Groupe e ont également abouti à des condamnations.

    Séparation systématique des secteurs de marché
    Le jugement montre clairement que le secteur monopolistique de l’approvisionnement énergétique de base doit rester strictement séparé des activités commerciales des fournisseurs de services énergétiques, par exemple dans la technique du bâtiment ou les installations solaires. Les entreprises ont l’obligation de prendre des mesures organisationnelles et techniques pour éviter toute confusion.

    Bien que dans le cas concret, seuls les employés aient été poursuivis et non l’entreprise elle-même, le tribunal souligne que les entreprises peuvent également être punissables si elles ne respectent pas leur devoir d’assistance.

    Un signal pour le secteur
    Pour Suissetec, le troisième jugement dans cette affaire est une étape importante. Le directeur Christoph Schaer souligne : « L’affaire EKS est désormais close pour nous. En même temps, nous attendons de ce jugement qu’il constitue la base d’une concurrence compétitive mais loyale entre tous les acteurs du marché »

    L’association souhaite ainsi non seulement empêcher les abus, mais aussi sensibiliser davantage les prestataires de services énergétiques, en tant que membres importants de Suissetec, à l’importance de lignes de démarcation propres. L’objectif est de parvenir à une coexistence constructive sur le marché, qui permette une concurrence loyale avec des règles claires.

  • Revue de presse : Swissbau Community Event chez uptownBasel

    Revue de presse : Swissbau Community Event chez uptownBasel

    « Petits-enfants » est le mot d’ordre du moment. Hans-Jörg Fankhauser, hôte de l’événement communautaire Swissbau chez uptownBasel, a accentué : « Il ne s’agit pas de ce que nous faisons aujourd’hui, mais de ce que nous pouvons réaliser demain » Le terme « enkelfähig » (capable de penser) désigne le développement responsable de son site, qui utilise des technologies numériques et des stratégies durables pour permettre un changement à long terme et créer un environnement vivable pour les générations futures. Il s’appuie sur le « new work » avec des partenaires solides.

    Technologie quantique & IA : un nouveau chapitre de l’innovation
    L’IA a déjà changé la réalité. Hans-Jörg Fankhauser (uptownBasel) a souligné les opportunités disruptives offertes par l’intelligence artificielle et l’informatique quantique. Ces technologies ouvrent des possibilités quasi illimitées d’innovation dans l’architecture, la planification énergétique et la gestion des bâtiments.

    Réutilisation des matériaux de construction : la confiance comme facteur de réussite
    Kevin Rahner (Schnetzer Puskas Ingenieure AG) a mis en lumière les défis liés à la réutilisation des matériaux de construction. La question centrale : « sur site » ou recyclage ? Sans une normalisation claire, la réutilisation ne s’imposera pas. La véritable innovation nécessite de la confiance et des processus structurés.

    Un approvisionnement énergétique intelligent pour des bâtiments durables
    Sascha Wyss (Primeo Netz AG) a expliqué qu’un réseau de transport stable ne fonctionne que si la production et la consommation sont en équilibre. Les bâtiments modernes ont besoin d’une mise en réseau intelligente, de redondance et de flexibilité pour assurer un approvisionnement énergétique durable.

    Expérience pratique & réseautage
    Après les exposés, les participants ont pu découvrir en direct le bâtiment Pioneer d’uptownBasel et la sous-station d’uptownBasel. Un apéritif de réseautage a ensuite offert l’occasion parfaite d’échanger entre experts du secteur.

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    Informations complémentaires
    swissbau.ch

  • NEST teste des matériaux de construction à faible teneur en CO₂

    NEST teste des matériaux de construction à faible teneur en CO₂

    Le projet « Beyond.Zero » réunit des partenaires industriels et de recherche de premier plan afin de tester des innovations dans le domaine de la construction en conditions réelles. L’accent est mis sur le développement de nouvelles technologies de matériaux présentant des émissions nettement plus faibles et un potentiel d’innovation élevé pour le secteur de la construction.

    Un élément central est le béton à teneur réduite en ciment développé par l’Empa et Omya. En remplaçant jusqu’à 70% du clinker par des minéraux naturels, il est possible de réduire sensiblement les émissions de CO₂ sans compromettre les propriétés mécaniques ou la durabilité.

    Test pratique pour une nouvelle technologie de béton
    Le matériau de construction est validé pour la première fois de manière complète dans un contexte de construction réel dans l’unité NEST. De sa mise en œuvre à sa stabilité volumétrique, en passant par sa résistance en service. « Ce n’est qu’en testant le béton dans un bâtiment réel que nous pouvons montrer que ce nouveau type de béton est non seulement convaincant sur le plan écologique, mais qu’il résiste également aux exigences de la pratique », explique Mateusz Wyrzykowski, chercheur à l’Empa. Il en résulte une base permettant de transformer plus rapidement les bétons durables en solutions commercialisables.

    L’industrie rencontre la recherche
    En tant que premier producteur mondial de minéraux industriels, Omya apporte son expertise et ses capacités de production au projet. « Le fait que nous puissions tester les matériaux de construction durables directement au NEST dans des conditions réelles accélère le transfert des innovations vers un mode de construction respectueux du climat », souligne Tanja Zimmermann, directrice de l’Empa.

    Outre le béton à teneur réduite en ciment, d’autres solutions de matériaux à teneur réduite en CO₂ et à teneur négative en CO₂ doivent être développées et testées dans le cadre du projet « Beyond.Zero ». L’objectif est de créer un système de construction qui réduise considérablement l’empreinte écologique sur l’ensemble du cycle de vie, de la fabrication à la déconstruction en passant par l’exploitation.

    Signal pour le secteur de la construction
    Avec ce projet, l’Empa et ses partenaires créent une plate-forme pratique qui donne des impulsions pionnières pour la transformation du secteur de la construction. Compte tenu de la part élevée des émissions provenant de la production de ciment et de béton dans le monde, ce projet pourrait devenir un jalon vers une construction climatiquement neutre.

  • Achat équitable et écologique avec Toolbox Durabilité

    Achat équitable et écologique avec Toolbox Durabilité

    La révision de la loi fédérale sur les marchés publics a été l’élément déclencheur du développement de la boîte à outils. Désormais, ce ne sont plus seulement les coûts qui sont au premier plan, mais de plus en plus les questions de durabilité, de conditions de travail équitables et de protection des ressources et du climat. La procédure d’adjudication passe ainsi d’une simple concurrence sur les prix à une concurrence sur la qualité. Un changement de paradigme qui présente des opportunités, mais aussi des défis.

    La question centrale est de savoir comment intégrer les critères de durabilité de manière objective, transparente et pratique dans les processus d’achat

    Contenu et fonctionnalités de la boîte à outils
    La boîte à outils Développement durable répond précisément à cette question. Elle est basée sur le web, trilingue et conçue de manière à fournir des outils concrets aux pouvoirs adjudicateurs.

    • Catalogue de onze critères d’attribution couvrant des sujets tels que la gestion des matériaux, les objectifs climatiques ou les conditions de travail équitables
    • Modules de texte, formulaires et tableaux d’évaluation à utiliser directement dans les appels d’offres
    • Explications juridiques et pratiques pour une application sûre des critères
    • Des exemples pratiques pour orienter le processus d’adjudication

    Plus de clarté et d’engagement
    L’instrument crée une compréhension commune entre les pouvoirs adjudicateurs et les soumissionnaires en formulant des critères mesurables et vérifiables. Cela rend la participation aux appels d’offres plus attrayante pour les PME, car le cadre est plus clair et plus équitable.

    L’objectif général est de faire évoluer la pratique des appels d’offres en Suisse de manière à récompenser la qualité, la durabilité et l’innovation. Au lieu d’une simple compétition pour le prix le plus bas comme aujourd’hui.

    Importance pour le secteur
    La boîte à outils de la durabilité permet de comprendre de manière uniforme comment les critères de durabilité peuvent être intégrés dans les projets de construction. Cela renforce non seulement les pouvoirs adjudicateurs, mais crée également de la confiance chez les maîtres d’ouvrage et les entreprises. Le projet montre que la durabilité n’est pas un supplément, mais une partie intégrante de l’industrie de la construction durable.

  • Le vide statique dans la construction en bois est comblé

    Le vide statique dans la construction en bois est comblé

    Des chercheurs du Laboratoire fédéral d’essai des matériaux et de recherche(Empa), de la Haute école spécialisée bernoise et de l’École polytechniquefédérale de Zurich(EPFZ) ont mené une vaste série d’essais en collaboration avec l’Office fédéral de l’environnement(OFEV). Selon un communiqué, l’objectif de ces recherches était de combler une lacune statique dans la construction en bois. De multiples tests et modèles mathématiques devaient permettre d’acquérir des connaissances sur la charge horizontale des constructions à ossature bois.

    « Nous étudions le contreventement horizontal des bâtiments avec des murs à ossature bois qui contiennent des ouvertures de fenêtres », a déclaré Nadja Manser, chef de projet à l’Empa, citée dans le communiqué. « Ni la Suisse ni les autres pays européens ne disposent aujourd’hui d’une réglementation sur la charge horizontale que supporte un mur à ossature bois lorsqu’il contient une ouverture de fenêtre »

    Pour obtenir ces données, les chercheurs ont mené de nombreuses expériences dans la halle de construction de l’Empa avec des murs à deux étages et à un étage contenant chacun deux ouvertures de fenêtre. Pour ce faire, les poutres horizontales ont été soumises à une charge de plus de 100 kilonewtons.

    L’étape suivante consistera à créer, à partir d’un grand nombre de données obtenues, un modèle informatique facile à calculer pour les ingénieurs du bâtiment et permettant de réaliser des calculs statiques pour les constructions à ossature bois. Tout au long du projet, les chercheurs collaborent avec des partenaires de l’industrie tels que Swiss Timber Engineers, Holzbau Schweiz ou Ancotech AG. L’un des objectifs est notamment d’économiser les ancrages en acier, coûteux en main-d’œuvre, ainsi que les noyaux en béton nécessaires jusqu’à présent.

  • Des meubles en planches de coffrage comme projet éducatif

    Des meubles en planches de coffrage comme projet éducatif

    Le designer industriel BjörnIschi a entièrement équipé le bâtiment 1 rénové du campus de Sursee avec du mobilier recyclé. Avec sa société Designform GmbH, Ischi a équipé le centre de séminaire et de formation, dédié notamment à la formation des cadres de chantier, de sièges et de tables d’apprentissage durables. Le mobilier a été fabriqué à partir de planches de coffrage et d’autres matériaux de récupération pour répondre aux besoins des étudiants.

    Ischi indique dans un communiqué que le mobilier circulaire est économiquement compétitif avec les produits aux prix du marché. La durabilité n’est donc pas un compromis, mais un gain, selon lui.

    Le projet sur le campus de Sursee a été initié dès 2022. Ischi a commencé à répertorier le matériel existant sur le campus à partir de 2024. Sur cette base, le designer industriel a conçu le mobilier circulaire. La coordination technique du projet a été assurée par le fabricant de meubles Girsberger de Thunstetten BE.

    Ischi souligne la bonne collaboration avec la direction du centre de séminaire et de formation. « Là où d’autres jettent l’ancien, Campus Sursee a fait preuve de courage pour penser différemment », explique Ischi. Des trajets courts et des idées intelligentes auraient battu les longs transports et la production de nouveaux meubles. « L’avenir se construit lorsque nous apprécions l’ancien et le réinterprétons »

  • Le béton à base de charbon végétal ouvre des perspectives pour une industrie de la construction climatiquement neutre

    Le béton à base de charbon végétal ouvre des perspectives pour une industrie de la construction climatiquement neutre

    Quatre entreprises de construction suisses se sont associées pour fonder le 25 août 2025 la société KLARK AG, dont le siège est à Landquart GR : Ulrich Imboden AG de Viège VS, Logbau AG de Maienfeld GR, Novakies AG de Rapperswil BE et Toggenburger AG de Winterthur. Leur objectif commun est de mettre à disposition dans tout le pays le béton KLARK, neutre en CO2 grâce à l’adjonction de charbon végétal.

    Dans un communiqué, ils qualifient la création de KLARK AG de jalon pour l’industrie suisse de la construction : « Elle montre que la responsabilité écologique, la pensée économique et les structures coopératives peuvent aller de pair – même et surtout dans un secteur longtemps considéré comme inerte » KLARK représente un renouveau vers un marché des matériaux de construction « qui ne se contente pas de mesurer les effets climatiques, mais les modifie activement ». C’est « l’innovation industrielle au lieu de la lutte individuelle ».

    L’argile climatique KLARK est mélangée à autant de charbon végétal issu de résidus de bois non traités provenant de la sylviculture régionale, jusqu’à obtenir un produit neutre en CO2. Selon les informations fournies, il présente les mêmes caractéristiques que le béton traditionnel, qui génère des émissions de CO2 pouvant atteindre 250 kilogrammes par mètre cube.

    La performance en matière de réduction des émissions de CO2 est prouvée par une analyse du cycle de vie vérifiée selon les règles d’établissement du bilan de la Conférence de coordination des services de la construction et des immeubles des maîtres d’ouvrage publics(KBOB). Les résultats de l’analyse du cycle de vie sont publiés sur la liste de la KBOB. Le béton KLARK peut être produit avec 50, 75 ou 100 pour cent d’absorption et est entièrement recyclable.

    Les sociétés Eberhard Bau AG de Kloten (ZH), Aarebeton Aarau AG et Arnold & Co AG Sand- und Kieswerke de Flüelen (UR) ont déjà rejoint le projet en tant que preneurs de licence pour la production du béton KLARK. « Il en résulte un centre de compétence central pour la construction en béton à faible émission de CO2, porté par des pionniers régionaux d’envergure nationale », indique le communiqué.

  • Un projet de construction alliant art, architecture et développement culturel

    Un projet de construction alliant art, architecture et développement culturel

    La société Nüssli Schweiz AG de Hüttwilen a donné le premier coup de pioche pour l’extension de la pyramide Mack à Monheim am Rhein, indique un communiqué. L’entreprise thurgovienne de construction d’événements a obtenu le contrat général au printemps 2025. Il s’agit déjà de la deuxième commande de Monheim pour Nüssli, après la construction d’une salle de sport à huit places.

    La construction est un défi architectural et artistique. Une deuxième pyramide en miroir sera placée au-dessus de la pyramide Mack existante. Cette nouvelle structure double doit permettre de créer d’autres espaces d’exposition et de stockage. En outre, l’espace existant sera rénové et modernisé.

    Les fondations profondes devraient être achevées d’ici fin octobre 2025 et le gros œuvre des cages d’escalier d’ici la fin de l’année. La structure porteuse se compose d’une construction en acier avec des cages d’escalier en béton armé. Dans la mesure du possible, des éléments préfabriqués issus de l’arsenal de Nüssli seront utilisés.

    La cérémonie d’achèvement du gros œuvre devrait avoir lieu en mars 2026, à l’occasion du 95e anniversaire de l’artiste allemand Heinz Mack. L’achèvement complet de la construction est prévu pour l’été 2027.

    « Nous sommes fiers de réaliser la vision de la ville de Monheim am Rhein en collaboration avec nos partenaires », a déclaré Udo Baader, responsable de la gestion de projet Special Projects de Nüssli, cité dans le communiqué. « L’extension de la pyramide Mack n’est pas seulement un point fort architectural, mais aussi une impulsion culturelle pour toute la région »

  • Des fenêtres comme centrales électriques

    Des fenêtres comme centrales électriques

    Une solution consiste à utiliser des films spéciaux qui dirigent la lumière visible vers le bord de la vitre. Là, des bandes photovoltaïques, souvent en matériau haute performance comme le GaAs, absorbent la lumière et la convertissent en électricité. Les cellules solaires ne sont nécessaires que sur le bord, ce qui permet d’économiser des matériaux et des ressources. La transparence est préservée, la fenêtre reste transparente.

    Une équipe de recherche de l’université de Nanjing a pu développer un prototype avec des cristaux liquides cholestériques qui atteint une efficacité optique de plus de 18% et fournit des valeurs stables dans des conditions réelles. Pour une fenêtre typique de deux mètres de haut, il en résulte une forte concentration de la lumière dans la zone périphérique. Le revêtement peut être produit industriellement et convient aux grandes façades.

    Cellules tandem transparentes
    Le projet européen CitySolar présente une autre innovation. Deux couches photovoltaïques combinées (en haut halide-perovskite, en bas organique) récupèrent l’énergie de différents spectres de lumière tout en laissant passer la lumière visible. Ainsi, la luminosité de la pièce et la vue restent inchangées, la fenêtre « ressemble à une fenêtre », mais produit de l’électricité.

    Avec un rendement de 12,3% et 30% de transparence, un nouveau record a été établi pour les modules photovoltaïques transparents. La structure est adaptée aux immeubles de bureaux et d’habitation ainsi qu’aux gratte-ciel avec de grandes façades vitrées.

    Avenir et potentiel
    Les chercheurs et les partenaires industriels travaillent à des rendements encore plus élevés et à de meilleures méthodes de production. L’équilibre entre transparence et efficacité ainsi que l’intégration dans les processus de construction existants constituent des défis. Mais des projets comme ceux de ZEISS ou du consortium international CitySolar montrent clairement l’ampleur du potentiel commercial.

    Les cellules solaires transparentes et les surfaces vitrées intelligentes ouvrent la voie à des bâtiments qui couvrent partiellement leurs propres besoins en électricité. Les fenêtres en tant que centrales électriques sont à portée de main et contribueront de manière décisive à la transition énergétique dans les espaces urbains.