Catégorie : Trends

  • Surélévation et extension faciles

    Surélévation et extension faciles

    L’évolution des constructions existantes présente des avantages évidents. Elle permet d’économiser des ressources, de réduire les émissions de CO2 et de diminuer le volume des déchets de construction. Contrairement à la démolition, l’image du quartier est préservée et il en résulte souvent des nouveaux loyers moins élevés, ce qui garantit des logements à prix avantageux. La culture architecturale locale en profite également, car les structures établies et les éléments identitaires sont conservés, ce qui renforce le sentiment de communauté.

    Des obstacles importants freinent les transformations
    Actuellement, des réglementations obsolètes, des procédures complexes et un manque de sécurité juridique entravent de nombreux projets d’extension. Les bâtiments anciens, en particulier, ne sont pas conformes aux dernières réglementations, de sorte que de nombreux propriétaires reculent devant l’effort et préfèrent construire du neuf.

    La révision de la loi apporte des simplifications
    Le nouveau projet de la direction de la construction prévoit des simplifications ciblées. La disposition d’allègement, § 220a P-PBG, en est la pièce maîtresse : elle permet aux propriétaires de déroger à certaines prescriptions, notamment en ce qui concerne les distances aux limites, la hauteur des façades et le nombre d’étages pleins. L’objectif est de mieux intégrer le bâtiment développé dans les règlements de construction existants et d’offrir une plus grande marge de manœuvre lors de la transformation, tout en garantissant la sécurité juridique.

    Densification et meilleure utilisation
    Il sera plus facile de réaliser des unités de logement supplémentaires dans les immeubles d’habitation en particulier. La réglementation favorise la possibilité pour les terrains d’exploiter tout leur potentiel conformément au règlement de zonage de la commune, tout en préservant l’existant. Il s’agit d’une étape importante vers une plus grande densification et une utilisation intelligente du sol en ville et à la campagne.

    Autres simplifications et mises à jour
    La révision reprend également des demandes du Grand Conseil. Ainsi, les procédures pour les installations solaires et les monte-escaliers sont simplifiées. Les prescriptions obsolètes en matière de protection contre les incendies et de hauteurs minimales seront supprimées. Cela facilitera la transformation d’immeubles de bureaux en logements et donnera une impulsion aux projets de construction innovants.

    Une chance pour Zurich
    Les facilités prévues pour la transformation et l’extension des bâtiments existants permettent un développement urbain durable, écologique, social et culturel. La révision de la loi apporte de la clarté et incite les propriétaires à exploiter le potentiel de l’existant plutôt que de construire de nouveaux bâtiments.

  • PFAS dans les déchets de construction

    PFAS dans les déchets de construction

    Chaque année, la Suisse produit environ 7,4 millions de tonnes de déchets de construction minéraux, et les quantités ne cessent d’augmenter avec les démolitions, les rénovations et les nouvelles constructions. L’amiante et les PCB ne sont pas les seuls à poser problème, les PFAS (substances alkyles per- et polyfluorées) le sont également. Ces produits chimiques sont considérés comme cancérigènes et s’accumulent dans le corps humain.

    Une étude de l’université de Berne a détecté jusqu’à sept substances PFAS dans 20 échantillons de matériaux de démolition, parfois à des concentrations allant jusqu’à 5 microgrammes par kilogramme. Bien que les quantités soient jugées faibles, l’équipe de recherche recommande des analyses plus approfondies. Les décharges ne sont généralement pas étanches, les PFAS peuvent être lessivés et ainsi atteindre les eaux souterraines, où ils polluent la chaîne alimentaire et l’eau potable.

    Mesures et nouvelles normes
    L’association suisse des matériaux de construction Kreislauf Schweiz ainsi que l’Office fédéral de l’environnement travaillent en collaboration avec les cantons et des laboratoires indépendants pour déterminer la pollution par les PFAS dans les gravières, les centrales à béton et les bâtiments existants. L’étude est sur le point d’être achevée. Les résultats seront intégrés dans un guide pratique sur la gestion des PFAS. Le gouvernement fédéral prévoit d’ici 2026 des valeurs limites pour les PFAS dans les sites contaminés et les déchets, que les entreprises de construction devront respecter à l’avenir.

    Dans le domaine du génie civil, l’Office fédéral des routes a recommandé d’éviter dans un premier temps les substances contenant des PFAS. En raison de l’absence de bases légales, l’Astra ne peut pas encore imposer d’interdictions, mais travaille sur des listes de contrôle pour les produits de construction sans PFAS.

    Danger pour la santé et économie circulaire
    L’Office fédéral de la santé publique surveille le problème des PFAS dans les espaces intérieurs et met en garde contre leur persistance. Les PFAS se lient longtemps aux matériaux et deviennent problématiques lorsqu’ils sont poncés ou inhalés, mais ils sont jusqu’à présent moins pertinents dans l’environnement résidentiel, car la source principale reste la nourriture. Selon les autorités, le risque d’exposition est plus important dans les déchets de construction et les décharges. En effet, l’eau de pluie entraîne les PFAS dans les eaux souterraines et donc dans la chaîne alimentaire. Les eaux d’infiltration font certes l’objet d’un traitement technique, mais le risque de pollution incontrôlée demeure.

    L’association des matériaux de construction souligne que la recyclabilité des matériaux de démolition est menacée par les nouvelles valeurs limites. Dans le même temps, le secteur souhaite maintenir les produits chimiques hors du circuit. L’enlèvement et l’élimination dans les règles de l’art sont possibles, mais exige de la Confédération des directives claires et applicables.

    Les PFAS dans les sols suisses
    Une étude suisse récente montre que les PFAS sont désormais détectables dans tous les sols supérieurs, même dans les zones forestières et montagneuses isolées. Des sources ponctuelles telles que les terrains d’exercice d’extinction et les usines de galvanisation augmentent localement la pollution. Les sols agricoles en particulier contiennent des niveaux élevés de PFAS, souvent causés par les boues d’épuration utilisées comme engrais. La multiplicité des applications rend l’origine difficile à déterminer.

    Débat politique sur les PFAS
    Après la détection de PFAS dans la viande du canton de Saint-Gall et les premières interdictions, le Parlement s’est également saisi du problème. Les autorités et le secteur travaillent ensemble à un ensemble de mesures visant à protéger la population et l’environnement. Le ministre de l’Environnement Albert Rösti réaffirme la gravité de la situation. Le gouvernement entend réagir en fixant des valeurs limites, en élaborant des guides et en rationalisant les contrôles.

  • Adieu valeur locative

    Adieu valeur locative

    L’adoption du projet de taxe foncière cantonale pour les résidences secondaires marque la fin de la valeur locative. Le changement ne prendra toutefois effet que dans deux ou trois ans au plus tôt et modifiera fondamentalement le quotidien de nombreuses personnes concernées. Ce ne sont pas seulement les propriétaires de biens immobiliers à usage propre ou loués qui en ressentent les effets, mais aussi les ménages endettés qui ne possèdent pas de biens immobiliers.

    Simplifications et exceptions
    Avec la suppression de la valeur locative, les frais d’entretien et les intérêts débiteurs ne seront plus déductibles fiscalement. Pour faciliter néanmoins l’acquisition d’un logement, des règles spéciales s’appliquent pendant les dix premières années suivant l’achat. Les intérêts débiteurs jusqu’à 10 000 CHF pour les couples et 5 000 CHF pour les personnes seules sont encore déductibles, le montant maximal restant diminuant de dix pour cent par an.

    La déclaration d’impôt devient plus simple et la charge fiscale de nombreux propriétaires diminue dans le contexte actuel des taux d’intérêt. Les frais de maintien et d’augmentation de la valeur devraient être documentés proprement, car à l’avenir, ils ne pourront être déduits que lors de l’impôt sur les gains immobiliers, c’est-à-dire lors de la vente.

    Davantage de restrictions concernant la déduction des intérêts passifs
    Les propriétaires d’immeubles de rapport sont particulièrement touchés par la réforme. Les intérêts débiteurs ne peuvent désormais être déduits qu’au prorata de la valeur du bien immobilier par rapport à la fortune totale. Cela augmente la charge fiscale et limite considérablement les avantages précédents.

    Contribuables sans biens immobiliers
    Les ménages sans biens immobiliers sont également concernés. Les intérêts de la dette privée, par exemple pour les prêts ou les petits crédits, ne pourront plus être déduits des impôts à l’avenir. Cela bouleverse la pratique actuelle et peut entraîner une augmentation des impôts à payer.

    Incertitudes et compétence cantonale
    Les cantons auront la possibilité de prélever un impôt foncier spécial sur les résidences secondaires. Il s’agit d’une question particulièrement sensible pour les régions à forte activité touristique, car les nouvelles taxes peuvent avoir un impact sur l’attractivité du marché. La question de savoir à quoi ressembleront concrètement les bases d’imposition et quels cantons utiliseront les nouvelles possibilités reste ouverte.

    Jusqu’en 2050, les cantons peuvent continuer à autoriser des déductions temporaires pour les rénovations énergétiques et les mesures de protection de l’environnement. On ne sait pas encore à l’heure actuelle quels cantons proposeront cette possibilité.

    Stratégies pour les hypothèques et les investissements
    La réforme n’affecte pas seulement le taux d’imposition, mais aussi la stratégie financière personnelle. La question de savoir à quel niveau les hypothèques seront fixées à l’avenir et si les amortissements sont judicieux gagne en importance. Si l’on utilise le capital pour un amortissement, on le bloque dans le bien immobilier et on perd des liquidités pour d’autres objectifs tels que la prévoyance vieillesse ou de nouveaux investissements. Décider du financement optimal exige donc une réflexion individuelle.

    Impact sur le marché immobilier
    L’impact de la réforme sur les prix dépendra surtout de la situation des nouveaux acheteurs, dont la majorité est fortement endettée. Selon les statistiques de la BNS, 40% des nouveaux logements achetés sont financés à plus de 74% de leur valeur. Les biens immobiliers anciens, en particulier, continuent de perdre des avantages fiscaux en raison des possibilités de déductions limitées. Les nouveaux appartements en propriété dans le canton de Zurich ont en moyenne 20 ans, les maisons individuelles même environ 50 ans. Les défis fondamentaux, à savoir les prix élevés et les ressources limitées lors de l’acquisition, ne sont pas résolus par la réforme.

    L’abolition de la valeur locative favorise la différence de prix entre les nouvelles constructions et les biens immobiliers plus anciens. Les résidences secondaires seront probablement moins attrayantes en raison du nouvel impôt foncier, mais les experts ne s’attendent pas à une baisse des prix des logements de vacances, la pénurie d’offre étant trop importante.

    Les prix des logements suisses pourraient augmenter de 4 % cette année et l’année prochaine, et même de 4,5 % dans le canton de Zurich. La rénovation et le maintien de la valeur des bâtiments anciens sont plus importants que jamais, mais tous les investissements ne sont pas rentables. Les propriétaires immobiliers doivent garder un œil attentif sur la stratégie à long terme : La rénovation en vaut-elle la peine ou le remplacement est-il imminent ?

    La réforme, un projet commun
    Les nouveautés reposent sur un lien étroit entre les modifications législatives et constitutionnelles. L’abolition de la valeur locative n’entrera en vigueur que si la votation populaire sur le nouvel impôt foncier sur les résidences secondaires aboutit. Pendant des mois, le Parlement a discuté intensivement de la portée et de l’aménagement de cette taxe. Dans les cantons touristiques en particulier, le scepticisme est grand quant à la possibilité de compenser les pertes de recettes par de nouvelles taxes. Les lois entrent en vigueur ensemble, une réforme aux multiples facettes.

    Aperçu des conséquences fiscales et financières
    Le niveau des taux hypothécaires détermine si les propriétaires en profitent. Lorsque les taux d’intérêt sont bas, la charge fiscale diminue pour la majorité. En cas de taux d’intérêt élevés, les impôts augmentent car les intérêts débiteurs ne peuvent pratiquement plus être déduits. Pour les pouvoirs publics, la réforme pourrait entraîner un manque à gagner de 1,8 milliard de francs. En revanche, à partir d’un taux d’intérêt hypothécaire de 3 %, des recettes supplémentaires sont possibles pour l’ensemble des administrations publiques. L’impact réel reste pour l’instant incertain en raison de diverses incertitudes.

  • Le bois à l’honneur : 1500 invités à un événement à Worb

    Le bois à l’honneur : 1500 invités à un événement à Worb

    OLWO, qui affirme être un prestataire central de production et de commerce dans la filière bois suisse, a accueilli les 12 et 13 septembre 2025 quelque 1500 invités dans sa scierie de Worb. Pour l’occasion, l’entreprise a transformé le site avec son chapiteau et sa place de lutte en un lieu de rencontre pour les familles, les professionnels et les personnes intéressées par le bois, peut on lire dans un communiqué de presse. Les jeunes lutteurs parmi les personnes intéressées par le bois se sont en outre réjouis de la visite surprise de l’ancien roi de la lutte Christian Stucki.

    Les Journées du bois suisse 2025, dans le cadre desquelles s’est déroulée la manifestation, ont été organisées par l’association faîtière Lignum Economie suisse du bois et ses entreprises affiliées de la branche de la forêt et du bois. L’objectif des événements rassemblés était de promouvoir le bois suisse et une industrie de la construction durable, axée sur les ressources régionales et la création de valeur durable.

    OLWO, entreprise familiale dirigée par la quatrième génération, dispose d’une scierie et d’une raboterie propriétaires et d’une gamme complète de matériaux en bois pour les artisans, les architectes et les maîtres d’ouvrage. Au siège de l’entreprise à Worb, les clients bénéficient non seulement de bois et de matériaux régionaux, mais aussi de conseils de vente axés sur les solutions, fournis par une trentaine de spécialistes du bois.

  • Une usine de recherche mobile optimise la construction en béton pour le site d’essai Hyperloop

    Une usine de recherche mobile optimise la construction en béton pour le site d’essai Hyperloop

    La fondation EuroTube a célébré le 16 septembre l’ouverture de son installation de recherche innovante pour les infrastructures durables sur le site de l’Innovation Park Zurich(IPZ), informe la fondation dans un communiqué. La Smart Mobile Factory fabrique des composants en béton pour l’installation d’essai d’hyperloop DemoTube en cours de construction à l’IPZ. Cette usine innovante a été développée par la fondation EuroTube en collaboration avec l’École polytechnique fédérale de Zurich, l’Université de technologie de Delft, l’Université de technologie d’Eindhoven et l’Université libre de Bolzano.

    La nouvelle usine mérite le qualificatif d’intelligente, car son contrôle de construction est couplé à un jumeau numérique via des données de capteurs, écrit EuroTube. De cette manière, les flux de matériaux, les processus et les émissions de CO2 peuvent être optimisés en permanence pendant la construction. L’usine, aménagée dans quelques conteneurs standard, peut en outre être déplacée et installée de manière flexible le long des projets d’infrastructure.

    À l’IPZ, la Smart Mobile Factory ne se contentera pas de produire des composants pour DemoTube, mais sera également mise à la disposition d’autres chercheurs et jeunes entreprises qui souhaitent développer et tester leurs propres technologies directement sur un chantier actif. Pour ce faire, la fondation EuroTube a lancé le programme éducatif Real Laboratory pour la construction d’infrastructures. « En tant que partenaire de recherche de l’Innovation Park Zurich, nous sommes fiers de soutenir des projets, des start-ups et des entreprises dans le développement de nouveaux produits pour la transition vers des infrastructures de mobilité durables », a déclaré Antoine Juge, directeur général de la Fondation EuroTube, cité dans le communiqué.

  • Une solution numérique permet de visualiser les progrès réalisés en matière de gaz à effet de serre

    Une solution numérique permet de visualiser les progrès réalisés en matière de gaz à effet de serre

    Selon un communiqué, l’entreprise zurichoise Integrale Planung GmbH(Intep) a lancé un nouvel Emission Tracker qui devrait permettre aux PME de se lancer beaucoup plus facilement dans le bilan carbone. L’outil basé sur le web présente en outre les résultats de manière visuelle et permet une comparaison sur plusieurs années. De cette manière, les progrès sont clairement visibles et mesurables.

    L’Emission Tracker est basé sur le Greenhouse Gas Protocol et couvre les trois scopes, y compris les émissions indirectes le long de la chaîne de valeur. Les facteurs d’émission sont validés scientifiquement et régulièrement mis à jour. Les données d’activité et d’émissions qu’Intep a pu collecter au cours de ses travaux sur le projet permettent en outre de simplifier la méthodologie de calcul à l’aide de moyennes sectorielles.

    Les résultats, présentés visuellement, donnent un aperçu des principales sources d’émissions, de l’approvisionnement en énergie aux dépenses et aux investissements. Un rapport PDF peut être utilisé pour la communication tout en offrant des conseils pratiques sur la réduction des émissions. Avec l’Emission Tracker Plus, les entreprises peuvent en outre bénéficier d’un conseil personnalisé supplémentaire de deux heures par des experts d’Intep.

    « Les PME en particulier manquent souvent de moyens financiers, d’outils adaptés et du savoir-faire nécessaire », explique le Dr. Lisa Winter, directrice générale d’Intep Berlin. « Avec l’Emission Tracker, nous leur permettons de se lancer à bas niveau dans le bilan des gaz à effet de serre ». Les associations, les communes ou les grandes entreprises peuvent également en profiter en achetant des licences pour leur réseau de PME dans le cadre du partenariat Emission Tracker.

  • Les navettes autonomes atteignent une nouvelle phase de test à l’aéroport

    Les navettes autonomes atteignent une nouvelle phase de test à l’aéroport

    Le projet pilote de navettes autonomes à l’aéroport de Zurich est entré dans une nouvelle phase. Comme l’indique un communiqué, le projet a atteint le niveau 3 d’automatisation. Cela signifie que les employés de l’aéroport peuvent utiliser les bus pour se rendre au travail entre la tête de l’aéroport (porte 101) et le Werkhof (porte 130). Des chauffeurs de sécurité sont présents à bord de chaque bus et pourraient intervenir en cas de problème. Jusqu’à présent, les bus ont circulé sans passagers lors d’une première phase d’essai.

    Le succès actuel est dû à la collaboration de plusieurs services de l’aéroport avec le partenaire technologique WeRide. La préparation a impliqué la mise en place d’une nouvelle infrastructure informatique, des centaines de trajets d’essai et de nombreuses vérifications techniques. Outre la formation, les exigences réglementaires et les processus techniques ont été optimisés.

    Dans une phase ultérieure, des trajets sans conducteur de sécurité seront effectués avec un « remote cockpit ». Si ces trajets sans passagers sont couronnés de succès, les bus pourraient ensuite rouler de manière autonome sans conducteur. « Nous partons du principe que nous pourrons effectuer les premiers tests avec télécontrôle et sans chauffeur de sécurité au plus tôt à la fin de l’année », déclare Raphaël Glaesener, Senior Innovation Manager de Flughafen Zürich AG, cité dans le communiqué. En cas de succès, l’aéroport de Zurich serait le premier en Europe à utiliser la conduite autonome dans son enceinte.

  • Plus légers et plus solides : nouvelle génération de ponts en arc en réseau

    Plus légers et plus solides : nouvelle génération de ponts en arc en réseau

    Depuis l’année dernière, un nouveau pont frontalier enjambe l’Oder près de Küstrin. Il est soutenu par une arche en réseau de 130 mètres de portée et 88 poutres en carbone. Comme l’indique un communiqué de l’Empa qui vient d’être publié, ces câbles de tension en carbone ont été développés par Carbo-Link, une filiale de l’Empa basée à Fehraltorf. Les supports en carbone sont en plastique renforcé de fibres de carbone (PRFC).

    Ce nouveau matériau permet non seulement une mise en œuvre flexible, mais aussi d’économiser une grande quantité de dioxyde de carbone qui serait libérée par les structures en acier traditionnelles. L’utilisation de poutres en carbone permet de réduire considérablement le poids propre par rapport à des poutres en acier plat. La construction a permis d’économiser environ 500 tonnes d’acier et 1350 tonnes de béton armé.

    L’un des principaux avantages des nouveaux câbles porteurs réside dans leur grande résistance à la traction et dans le fait qu’ils se fatiguent moins que l’acier. Les essais de fatigue ont été réalisés en grande partie par une équipe du département Structural Engineering de l’Empa, qui a confirmé la résistance à la fatigue nécessaire du nouveau matériau PRFC. « Nous avons ainsi créé la base d’une nouvelle génération de ponts en réseau filigrane avec des suspensions en carbone comme éléments porteurs », déclare Giovanni Terrasi, directeur du département Mechanical Systems Engineering de l’Empa, cité dans le communiqué.

    Sur le plan visuel, les nouveaux matériaux offrent des libertés de conception, comme le montre le pont sur l’Oder. Des poutres en carbone ont déjà été utilisées pour la construction d’autres ponts, mais la particularité du pont sur l’Oder est qu’il est utilisé pour la première fois pour le transport ferroviaire lourd de marchandises. Les trains peuvent le franchir à une vitesse de 120 kilomètres par heure. Le pont a été récompensé par le Deutscher Brückenbaupreis et le Bridges International Award britannique.

  • L’intérêt pour les voitures électriques diminue en Suisse

    L’intérêt pour les voitures électriques diminue en Suisse

    Sur la base des résultats de la troisième édition du Tacho de la mobilité d’AXA,AXA Suisse met en garde contre le fait qu’un intérêt décroissant pour les voitures électriques pourrait mettre en péril le tournant de la mobilité. Selon un communiqué de la compagnie d’assurance basée à Winterthur, les chiffres en général donnent des raisons de parler d’un revirement de tendance pour le marché automobile : Entre 2023 et 2025, la part de ceux qui prévoient d’acheter une voiture a augmenté de 12% pour atteindre 34%. Parallèlement, seuls 24% des personnes interrogées envisagent d’acheter une voiture électrique, contre 34% en 2023. L’enquête représentative sous-jacente a été réalisée en mai 2025 en coopération avec l’institut de recherche Sotomo à Zurich.

    Selon l’étude, l’électromobilité est aujourd’hui rejetée par 30 pour cent des personnes interrogées, contre 25 pour cent en 2023. Les réserves croissantes portent sur l’autonomie, le prix et les possibilités de recharge. Selon le communiqué, le marché de l’occasion pour les voitures électriques reste inférieur à celui des voitures à combustion. Cela s’explique par les inquiétudes liées à l’état des batteries et à l’évolution rapide de la technologie. Parallèlement, la réputation des voitures électriques a chuté de 9% l’année dernière. « Malgré ces difficultés évidentes de pénétration des voitures électriques, seule une minorité de 38% continue de soutenir un soutien politique plus important pour cette technologie de propulsion », selon Michael Hermann, directeur de Sotomo.

    Indépendamment de la technologie de propulsion, AXA observe que, dans le cadre de la reprise du marché automobile, les marques allemandes sont en tête de liste, tandis que les marques chinoises, notamment BYD, gagnent du terrain. Les voitures électriques américaines perdent en popularité.

    L’enquête a également porté sur l’attitude de la population vis-à-vis de la conduite autonome : Le scepticisme est de mise, principalement en raison des problèmes de sécurité et des cyber-attaques potentielles. La majorité des propriétaires de voitures s’inquiètent de l’utilisation abusive des données de leur véhicule, indique l’étude.

  • La première station de recharge rapide pour voitures électriques ouvre ses portes à Adelboden

    La première station de recharge rapide pour voitures électriques ouvre ses portes à Adelboden

    Adelboden possède désormais sa première station de recharge rapide en courant continu pour les voitures électriques. Selon un communiqué, la station située près de la société Licht- und Wasserwerk Adelboden AG(LWA), Dorfstrasse 36, offre une puissance de 50 à 100 kilowatts. Les voitures électriques peuvent ainsi être rechargées en 30 à 60 minutes. Au total, LWA propose ainsi 20 points de recharge publics sur six sites à Adelboden.

    LWA voit dans cette station de recharge rapide une étape importante pour la mobilité durable à Adelboden. « Chaque pause de recharge est une invitation à explorer le centre du village d’Adelboden », déclare Pascal von Allmen, directeur de LWA, cité dans le communiqué. Les automobilistes ne sont pas les seuls à en profiter, le commerce local en profite également.

  • Investir dans des emplois modernes et la formation

    Investir dans des emplois modernes et la formation

    Selon un communiqué, le groupe Ferrum a inauguré sa nouvelle extension ferruBase sur son site de Schafisheim. Avec ce nouveau bâtiment, l’entreprise de construction mécanique a réalisé une structure de production verticale qui, sur une surface utile d’environ 14 000 mètres carrés, permet d’accueillir 240 nouveaux postes de travail de bureau, des locaux de production entièrement équipés et un atelier d’apprentissage orienté vers l’avenir. Lors de l’inauguration, plus de 1000 invités ont pu assister à des visites guidées par des experts et découvrir le nouveau bâtiment.

    Selon le communiqué, le nouveau bâtiment associe de manière transparente des processus de production modernes à une conception ergonomique des bureaux et à un atelier d’apprentissage. Les visites guidées ont permis aux collaborateurs, à leurs proches et aux invités d’avoir un premier aperçu de l’architecture, du mode de construction et du nouveau parc de machines. Lors de la cérémonie d’ouverture, des repas étaient également disponibles et un programme de divertissement varié était proposé.

    Pour Ferrum, le nouveau bâtiment est un investissement dans la pérennité de l’entreprise et doit garantir des emplois à long terme sur le site d’Argovie. En même temps, il s’agit d’un témoignage de la façon dont la tradition et la technologie moderne peuvent être combinées avec succès.

  • Le prix d’architecture récompense des projets de construction exceptionnels dans le canton de Zurich

    Le prix d’architecture récompense des projets de construction exceptionnels dans le canton de Zurich

    La Fondation pour la distinction des bonnes constructions dans le canton de Zurich a décerné pour la huitième fois le Prix d’architecture du canton de Zurich, attribué tous les trois ans. Le jury a récompensé quatre projets dans chacune des catégories Distinction et Reconnaissance, qui se sont distingués par la qualité de leur conception et leur approche innovante des défis actuels, comme l’indique un communiqué. La fondation est soutenue par la direction de la construction du canton de Zurich, la section zurichoise de la Fédération des architectes suisses, le Werkbund suisse et la Banque cantonale de Zurich.

    Dans la catégorie Distinction, l’ensemble d’immeubles zurichois de Leutschenbach et la rénovation complète de l’ensemble résidentiel Im Birkenhof ont été récompensés, ainsi que les bâtiments sportifs provisoires du canton de Zurich et l’école Wallrüti à Winterthour.

    L’ensemble de trois immeubles d’habitation à Kleinandelfingen, la nouvelle extension de l’école cantonale de Limmattal à Urdorf, le projet Gemeinschaftliches Wohnen im Roten Kamm à Zurich et le Hobelwerk, Haus D à Winterthur ont été reconnus. La Swiss Life Arena à Zurich a reçu le prix du public. Celui-ci a été attribué à l’issue d’un vote en ligne qui s’est déroulé de mi-avril à fin mai.

    La fondation a également décerné le prix de la durabilité Der Grüne Leu à Hobelwerk, Haus D à Winterthur. Celui-ci récompense les créateurs d’architecture qui se sont consacrés à la durabilité écologique et ont ainsi développé une esthétique et un langage architectural propres.

    « Une bonne architecture assure le bien-être, l’efficacité et la préservation de la valeur. Ce faisant, elle tient compte de la durabilité dans de nombreuses dimensions. Par exemple, en atteignant l’objectif social de densification vers l’intérieur de nos zones d’habitation tout en créant de précieux espaces de détente », déclare Heinz Stecher, Key Account Manager Construction/Immobilier de la Zürcher Kantonalbank et membre du conseil de fondation, cité dans le communiqué.

  • Six Innovation Awards pour des solutions de construction et d’outillage

    Six Innovation Awards pour des solutions de construction et d’outillage

    Selon un communiqué,Hilti a reçu six prix lors des Pro Tool Innovation Awards(PTIA) 2025 aux Etats-Unis pour des produits lancés récemment. Le fabricant et fournisseur international dans le domaine de la construction et de l’outillage a son siège à Schaan, au Liechtenstein, et est actif dans plus de 120 pays. Hilti a participé au concours annuel PTIA par l’intermédiaire de son siège nord-américain de Plano, au Texas. Au total, plus de 400 solutions de produits ont été soumises par plus d’une centaine de fabricants, est-il précisé. Un jury de spécialistes a évalué, entre autres, le degré d’innovation, la performance ainsi que les aspects liés à la sécurité et à l’ergonomie. « Nous sommes ravis du haut niveau d’innovation de cette année », a déclaré Clint DeBoer, directeur général du PTIA, cité dans le communiqué.

    Hilti a été récompensé pour des produits dans différentes catégories. Dans la catégorie des carotteuses de béton et de maçonnerie, c’est la nouvelle carotteuse diamantée DD 150-U-22 qui s’est imposée. Elle fonctionne sans fil et est équipée d’une fonction d’oscillation qui permet de retirer facilement une carotte de la couronne de forage. Dans d’autres catégories, l’aspirateur de chantier VC 5, le laser rotatif PR 400-22, la découpeuse à essence DSH 700-X, le nouveau système d’ancrage KCCM Kwik Cast Connect et un système de filtration pour aspirateurs (VC-CB 20/40/150-X) se sont imposés.

    Lors de la conférence suisse sur l’innovation Open-i en novembre, le PDG du groupe Hilti, Jahangir Doongaji, parle de la manière dont la recherche et le développement (R&D) sont pondérés et intégrés dans son entreprise. « Chez Hilti, nous encourageons l’innovation de manière ciblée afin que nos clients puissent construire de manière plus productive, plus sûre et plus durable », a déclaré Doongaji en amont de la conférence. Dans les centres de R&D et d’essai de Hilti, des spécialistes travaillent sur des solutions dans des domaines sélectionnés tels que la sécurité au travail, la productivité et l’intégration technologique.

    Open-i est une communauté d’innovation suisse et une plate-forme de dialogue pour les entreprises et les universités. Il réunit des experts universitaires et économiques et vise à ouvrir la voie à des coopérations qui assureront le rôle de leader de la Suisse en tant que marché innovant et prospère. Open-i est organisé par NZZConnect, une succursale du NZZ basée à Berne. La conférence aura lieu le 27 novembre et les billets sont disponibles dès maintenant.

  • Un nouveau béton réduit les émissions de CO2 dans la construction

    Un nouveau béton réduit les émissions de CO2 dans la construction

    Omya est le nouveau partenaire du NEST, le bâtiment modulaire de recherche et d’innovation de l’Empa et de l’Eawag à Dübendorf. Dans l’unité Beyond.Zero qui y est installée depuis début 2024, ils veulent tester un béton à teneur réduite en ciment qu’ils ont développé dans le cadre d’un projet de recherche commun, selon un communiqué de l’Empa.

    Omya avait apporté son expertise en tant que spécialiste mondial des matériaux industriels. « Le fait que nous puissions maintenant développer ensemble des matériaux de construction durables et les tester directement au NEST dans des conditions réelles accélère le transfert des innovations vers une construction respectueuse du climat », a déclaré Tanja Zimmermann, directrice de l’Empa, citée dans le communiqué.

    Ce matériau de construction innovant remplace jusqu’à 70% de sa teneur en clinker par des minéraux naturels. Comme l’explique l’Empa, cela réduit considérablement son empreinte carbone. « Pour qu’un nouveau type de béton soit largement accepté, il faut qu’il soit testé dans la pratique », explique Mateusz Wyrzyklowski, chercheur à l’Empa au sein du département Béton et asphalte de l’Empa. « En l’utilisant dans l’unité NEST Beyond.Zero, nous pouvons valider notre béton à teneur réduite en ciment de manière complète : de la mise en œuvre à la durabilité »

    L’objectif est d’obtenir un matériau de construction « qui ne répond pas seulement aux exigences écologiques, mais qui est également convaincant en termes d’ouvrabilité, de propriétés mécaniques, de résistance volumétrique et de durabilité », précise l’Empa. L’unité Beyond.Zero va au-delà de l’objectif zéro net dans la construction. Elle poursuit la vision selon laquelle les bâtiments pourront à l’avenir servir de puits de carbone – c’est-à-dire qu’ils présenteront en fin de compte un bilan CO2 négatif. Jusqu’à présent, le secteur de la construction en Suisse est responsable d’environ 28% des émissions de CO2.

  • Chatbots une réponse sur trois est fausse

    Chatbots une réponse sur trois est fausse

    Dans l’analyse internationale de Newsguard, dix des chatbots les plus utilisés, dont ChatGPT, Gemini, Perplexity et Claude, ont été testés pour leurs réponses à des sujets d’actualité. Le taux d’erreur est en moyenne de 35%, soit presque le double de l’année précédente. Les questions sur la politique, la santé et les événements internationaux sont particulièrement touchées. De nombreux systèmes traitent les sources douteuses comme des médias d’information éprouvés et relaient la désinformation même lorsqu’elle a été délibérément placée pour tromper.

    Exemples de fausses nouvelles propagées
    L’étude montre de manière proéminente combien l’IA est souvent manipulée par des scandales inventés et des citations politiques. Par exemple, six systèmes sur dix ont faussement confirmé que le président du parlement moldave avait insulté son peuple en le traitant de « troupeau de moutons ». Il s’agit d’un faux, avec un enregistrement sonore généré par l’IA et un site d’information factice. Dans un autre cas, un chatbot a répandu la rumeur selon laquelle le président ukrainien possédait des biens immobiliers d’une valeur de 1,2 milliard de dollars, une histoire inventée de toutes pièces et basée sur une prétendue lanceuse d’alerte qui n’a jamais existé.

    Différences entre les modèles
    Alors que Claude, l’assistant IA, est considéré comme le plus fiable avec un taux d’erreur de seulement 10 %, Gemini se situe autour de 17 %. Les chatbots tels que Perplexity, Grok, You.com, Mistral et Meta oscillent entre 33 et 57% d’erreurs. Aujourd’hui, les systèmes répondent immédiatement dans presque tous les cas. Même lorsqu’ils utilisent des informations trop peu validées et qu’ils acceptent de perdre en qualité.

    Sources et volonté de renseigner
    L’augmentation du taux d’erreur est avant tout liée à la volonté de renseigner des modèles. Alors qu’auparavant ils préféraient ne rien dire, ils fournissent désormais toujours une réponse. Même pour des sources incertaines ou manipulées. Les chatbots risquent notamment d’amplifier les réseaux de propagande ou la désinformation des médias sociaux sans faire preuve d’esprit critique, notamment lorsqu’il s’agit d’informations provenant de régions où les sites Web sérieux sont rares ou de campagnes politiques.

    Conséquences pour la sécurité de l’information
    La diffusion automatisée et convaincante de fausses informations par les chatbots d’IA augmente la dynamique de risque dans le paysage médiatique. Les fact-checkers avertissent que la désinformation s’infiltre subtilement dans la vie quotidienne et façonne la conscience sociale. Souvent difficile à détecter et donc d’autant plus lourde de conséquences ! L’assurance qualité des systèmes d’information basés sur l’IA devient donc un défi central pour l’avenir de l’information numérique.

  • L’ingénierie du futur

    L’ingénierie du futur

    Avec sa structure globale de 266 mètres de long, le pont remplace un ouvrage obsolète datant de 1926, qui ne répondait plus aux exigences du trafic ferroviaire moderne. L’élément central est une arche en treillis d’un blanc éclatant d’une portée de 130 mètres, qui enjambe la rivière frontalière Oder sans support. Au lieu de câbles d’acier plats classiques, on utilise 88 éléments de traction en carbone, en plastique renforcé de fibres de carbone. Ces suspensions ont été développées, testées et expertisées en grande partie à l’Institut Empa de Dübendorf. Ils remplacent les segments en acier de plusieurs tonnes et réduisent ainsi considérablement le poids total de la structure porteuse. Un avantage en termes d’efficacité des matériaux et de liberté de conception.

    Avantages économiques et durables
    La technique innovante du pont a permis d’économiser environ 600 tonnes d’acier et 1350 tonnes de béton armé. Au cours du processus de construction, une solution d’échafaudage élaborée spécifiquement pour le projet a été utilisée afin d’organiser efficacement le montage et le soudage des segments du pont. Grâce à la haute résistance à la fatigue, à la traction et à la corrosion des câbles en carbone, tant l’entretien que la durée de vie du pont sont positivement influencés. Une étude de durabilité démontre que l’utilisation du carbone génère environ 20 % d’émissions de CO₂ en moins qu’une structure en acier traditionnelle.

    Rayonnement international et potentiel d’avenir
    Le pont ferroviaire peut être emprunté par des trains de marchandises et de voyageurs à une vitesse allant jusqu’à 120 km/h et répond aux normes de sécurité les plus strictes. Des tests approfondis réalisés par l’Empa ont confirmé la résistance à la fatigue du matériau sous des charges réelles. Le pont a été récompensé à plusieurs reprises, notamment par le Bridges International Award et le Deutscher Brückenbaupreis. Il est considéré comme un pionnier de l’utilisation de matériaux composites haute performance dans la construction d’infrastructures.

    Nouvelle esthétique et signification symbolique
    L’arche marquante et élégante crée un accent architectural dans la zone frontalière et souligne le lien entre les pays. Le pont en arc en treillis avec des suspentes en carbone est à la fois un symbole d’innovation technique et de responsabilité écologique. Il pourrait à l’avenir servir de standard pour des grands projets comparables dans le transport ferroviaire européen.

  • Le marché suisse du logement continue de se tendre

    Le marché suisse du logement continue de se tendre

    La situation actuelle rappelle les années 2014 à 2016, qui ont connu une longue période de pénurie massive de l’offre. Aujourd’hui, il est clair qu’aucune compensation n’est à attendre à court terme. La construction de logements restera inférieure à la croissance des ménages dans les années à venir. La Suisse fait donc à nouveau partie des pays européens où la question du logement devient un thème central pour l’implantation d’entreprises.

    Charge pour les ménages à faible pouvoir d’achat
    Les ménages à faible revenu et de la classe moyenne inférieure sont particulièrement touchés. Alors que les contrats de location existants sont encore abordables pour environ 80% de ces ménages, le marché actuel présente une image nettement différente. Seuls un peu plus de 40% des nouveaux logements proposés se situent dans une fourchette de prix que ces groupes peuvent supporter. Dans des régions comme St. Moritz ainsi que dans les centres urbains et les agglomérations, les offres adaptées font presque totalement défaut.

    Les coûts du logement augmentent sensiblement
    Un scénario du Monitor illustre la problématique. Si tous les ménages à pouvoir d’achat faible à moyen déménageaient, la charge moyenne des frais de logement passerait de 29,1 à 35,7% du revenu. Le logement deviendrait alors clairement une charge financière excessive pour une large partie de la population. La part des ménages locataires qui ne peuvent plus maintenir leurs dépenses de logement dans leur budget est déjà passée de 2,6 à 2,8 %. Encore modéré, mais avec une nette tendance à la hausse.

    Mauvaises incitations du côté de l’offre
    La pression sur le marché est en outre accentuée par les modèles d’investissement. De nombreux investisseurs misent sur des constructions neuves de remplacement ou des rénovations complètes. Cela soutient certes le secteur de la construction, mais ne contribue guère à l’extension urgente du parc immobilier. Les nouveaux logements abordables sont donc rares sur le marché. Par conséquent, l’écart entre les loyers avantageux du parc immobilier existant et les loyers élevés de l’offre continue de se creuser, ce qui renforce la pénurie.

    Importance pour la politique et l’économie
    La nouvelle analyse de l’OFL met en avant la question du coût du logement par rapport au revenu. Pour les années à venir, il est prévisible qu’en l’absence d’une augmentation structurelle de l’offre de logements, le fossé entre l’offre et la demande continuera de se creuser. Pour l’économie, la société et le secteur immobilier, les concepts de logement et de construction innovants font donc partie des questions clés, tout comme les incitations réglementaires visant à garantir efficacement un logement abordable.

  • Les champions suisses 2025 aux SwissSkills

    Les champions suisses 2025 aux SwissSkills

    Du 17 au 21 septembre, le site de BERNEXPO s’est transformé en centre de la technique du bâtiment suisse. 62 participants de toutes les régions du pays se sont affrontés dans des conditions réalistes. Les jeunes professionnels se sont affrontés dans les disciplines suivantes : installateur/trice en chauffage, installateur/trice sanitaire, ferblantier/ère, constructeur/trice d’installations de ventilation ainsi que dans les trois spécialisations de la planification de la technique du bâtiment.

    Les nouveaux champions suisses sont

    • Timo Bruggmann, installateur en chauffage (Rorschach SG)
    • Oliver Ihringer, installateur sanitaire (Winterthur ZH)
    • Tino Zimmermann, ferblantier (Oberbalm BE)
    • Armin Gaiser, constructeur d’installations de ventilation (Erstfeld UR)
    • Camille Svitek, projeteur en technique du bâtiment sanitaire (Limpach BE)
    • Kilian Gendroz, projeteur en technique du bâtiment chauffage (Cuarny VD)
    • Mirco Burri, projeteur en technique du bâtiment ventilation (St. Gallen SG)

    L’innovation et l’orientation pratique au cœur de l’événement
    Les 35e championnats suisses de la technique du bâtiment ont une nouvelle fois été synonymes de défis pratiques. Sur près de 1900 mètres carrés, les jeunes professionnels ont eu l’occasion de démontrer leurs performances devant un grand public et sous la pression du temps. Les compétences techniques, la créativité et le travail d’équipe étaient tous au centre de l’attention. Des compétences qui gagnent en importance dans un secteur de la construction de plus en plus numérisé et durable.

    L’univers de la technique du bâtiment enthousiasme le public
    Outre les compétitions, les SwissSkills 2025 ont proposé un vaste programme-cadre dans la halle 19. Des zones interactives comme l’espace « Try-a-Skill » invitaient les visiteurs à expérimenter la technique par eux-mêmes et à découvrir les métiers de leurs propres mains. Le stand des métiers, les Foxtrails spéciaux et les stations d’expérience ont encouragé le dialogue entre la relève, les formateurs et les représentants du secteur. L’échange direct et la possibilité de relever ensemble des défis font de la technique du bâtiment un domaine d’innovation moderne.

    Importance pour la promotion de la relève et le secteur
    Le succès des championnats suisses illustre de manière impressionnante à quel point la technique du bâtiment est attrayante et porteuse d’avenir pour les apprentis motivés. Grâce à leurs compétences et à leur fierté professionnelle, les jeunes talents récompensés voient plus loin que le bout de leur nez et jettent un pont vers une branche durable et vivante. Pour les entreprises, les institutions de formation et le public, les SwissSkills sont une impulsion importante pour continuer à faire de la technique du bâtiment un secteur clé de la construction et de la transition énergétique en Suisse.

  • L’essor stratégique de l’économie circulaire

    L’essor stratégique de l’économie circulaire

    L’économie circulaire est en train de devenir une partie intégrante des stratégies d’entreprise en Suisse. La part des entreprises qui l’ont intégrée dans leur stratégie d’entreprise est passée de 11 à 27% en quatre ans. Les grandes entreprises en particulier font preuve d’un grand dynamisme. Dans les entreprises de plus de 250 collaborateurs, l’ancrage est déjà une réalité dans plus de la moitié des cas. Les moyennes entreprises suivent avec 39 pour cent, tandis que les plus petites restent nettement à la traîne avec 23 pour cent.

    La mise en œuvre reste fragmentée
    Malgré des progrès évidents dans la perception stratégique, la mise en œuvre opérationnelle reste timide. Seules 15% des entreprises réalisent plus de 10% de leur chiffre d’affaires avec des produits circulaires, et ce après une augmentation marginale depuis 2020. Les entreprises sont tout aussi réticentes à investir. Seules 7% d’entre elles investissent plus de 10% de leurs ressources dans des mesures d’économie circulaire. L’étendue des activités est également limitée avec une moyenne de quelques mesures.

    Focalisation sur l’énergie plutôt que sur les chaînes de valeur
    Les entreprises mettent particulièrement souvent en œuvre des mesures liées à la consommation d’énergie ou au passage aux énergies renouvelables. Les activités le long des chaînes d’approvisionnement ou l’utilisation de matières premières sont nettement plus rares, alors que c’est justement là que se trouvent les principaux leviers de l’efficacité des ressources. Selon Tobias Stucki, auteur de l’étude, un grand potentiel est ainsi gaspillé, d’autant plus que les risques géopolitiques actuels remettent la dépendance aux matières premières au centre des préoccupations.

    Comparaison des secteurs et des régions
    Des différences marquées apparaissent entre les secteurs. Les entreprises des secteurs des télécommunications, de l’électronique et des technologies médicales sont particulièrement engagées. La construction, l’immobilier et les services personnels restent dans les premières phases de la transformation. L’image est également mitigée au niveau régional. En termes d’ancrage stratégique, la Suisse centrale et la Suisse orientale sont en tête, tandis que le Tessin reste en queue de peloton. Il convient toutefois de noter que les entreprises tessinoises se situent nettement au-dessus de la moyenne en termes de parts de chiffre d’affaires réalisées avec des produits circulaires.

    Cadre politique et législatif
    Ces dernières années, la politique a considérablement élargi le cadre de l’économie circulaire. Depuis le 1er janvier 2025, elle est explicitement ancrée dans la loi sur la protection de l’environnement. Ainsi, la préservation des ressources prend une place plus importante que la gestion des déchets. Des cantons comme Zurich et Berne ont posé des jalons en adoptant des décisions populaires et des stratégies. Zurich a adopté une stratégie globale d’économie circulaire, tandis que Berne a ancré ses objectifs dans des directives gouvernementales et un nouveau plan sectoriel des déchets. D’autres cantons comme Bâle-Ville, Genève ou Vaud font également avancer leurs propres initiatives.

    L’économie circulaire, une question d’avenir
    L’étude montre clairement que l’importance stratégique de l’économie circulaire augmente en Suisse. Néanmoins, la mise en œuvre cohérente reste largement limitée aux premières étapes. La transition vers une économie circulaire nécessite des investissements massifs, des changements profonds dans les chaînes d’approvisionnement et de nouvelles formes de coopération. C’est la seule façon de garantir que l’économie circulaire ne reste pas lettre morte, mais devienne un pilier central pour le climat, les ressources et la compétitivité.

  • Entre vision et réalité

    Entre vision et réalité

    Neom, et plus particulièrement « The Line », ont été conçus pour diversifier l’économie du pays et créer une icône mondiale du développement urbain moderne. La ville en tant que mégastructure linéaire de 170 kilomètres sans voitures, entièrement alimentée par des énergies renouvelables et des superlatifs urbains, promettait d’innover et d’attirer l’attention du monde entier. Cependant, dès la fin 2024, il a été annoncé que « The Line » ne serait réalisée que sur un tronçon de 2,4 kilomètres au lieu des dimensions initialement prévues. Les progrès réalisés jusqu’à présent se limitent aux aménagements, à l’infrastructure, aux premières zones ainsi qu’à quelques installations de démonstration. Le volume de construction prévu est peu visible dans le désert.

    Défis financiers et structurels
    Le prix du pétrole saoudien ne suffit actuellement plus à couvrir les besoins budgétaires et à réaliser les mégaprojets prévus initialement. Au premier semestre 2025, le royaume a enregistré un déficit budgétaire d’environ 25 milliards de dollars. Parallèlement, les investissements directs étrangers stagnent, ce qui concentre d’autant plus les responsabilités sur le fonds d’investissement public PIF, dont les réserves et les bénéfices ont considérablement diminué ces dernières années. L’explosion des coûts et les lacunes opérationnelles dans la gestion du projet ont également semé le doute sur l’ensemble du projet. Des études internes estiment désormais que le coût total de « The Line » pourrait atteindre 8,8 billions de dollars, soit plusieurs fois plus que ce qui avait été estimé auparavant.

    Division et redistribution
    L’arrêt de la construction n’a pas seulement entraîné la délocalisation ou la suppression de milliers d’emplois, mais aussi l’attribution de sous-projets essentiels à de nouvelles structures. Le secteur de « Trojena », prévu comme station d’hiver et site des Jeux asiatiques d’hiver 2029, a été placé sous la tutelle du ministère des Sports. Le projet industriel « Oxagon » est désormais attribué à la compagnie pétrolière nationale Aramco. L’île de luxe « Sindalah » est placée sous la responsabilité du conglomérat touristique Red Sea Global depuis 2024. Les sous-projets actifs restants font fondre la part totale de Neom dans le fonds souverain saoudien à seulement six pour cent. La réduction massive des effectifs et la consolidation des stratégies soulignent ces changements majeurs.

    Conséquences pour la stratégie d’avenir de l’Arabie saoudite
    Le redimensionnement du projet phare remet en question les piliers centraux de la Vision 2030. Ni le saut symbolique prévu vers une société hypermoderne, ni l’indépendance économique vis-à-vis du pétrole ne sont garantis dans un avenir prévisible. Des événements majeurs tels que les Jeux asiatiques d’hiver 2029 ou la Coupe du monde de football 2034 sont menacés. En changeant de cap, les dirigeants du pays démontrent également une plus grande conscience des limites et des réalités économiques. Un tournant qui relativise durablement les prétentions à un leadership mondial dans le domaine de l’urbanisme et du développement innovant de l’État.

  • L’électricité solaire est stockée pour la première fois de manière saisonnière à Kaltenbach

    L’électricité solaire est stockée pour la première fois de manière saisonnière à Kaltenbach

    A la Poste de Kaltenbach, village appartenant à la commune de Wagenhausen, l’électricité solaire excédentaire des mois d’été pourra désormais être utilisée en hiver. Cela est possible grâce à une installation de démonstration SeasON dans le nouveau bâtiment du centre de distribution de la Poste à Kaltenbach, informe Matica AG dans un communiqué. Le procédé thermochimique qu’elle a développé en collaboration avec la Haute école de Lucerne utilise la soude caustique pour stocker l’électricité et la chaleur perdue sans perte.

    Lors du stockage de l’électricité, l’eau est extraite de la soude caustique et transférée dans un réservoir séparé. La solution concentrée et l’eau séparée peuvent ensuite être conservées à température ambiante. Si l’énergie stockée doit être utilisée, la soude concentrée est à nouveau diluée avec l’eau séparée. La chaleur de mélange qui en résulte est complétée par la chaleur de condensation. Elle est générée en évaporant l’eau dans le système fermé à l’aide de la chaleur à basse température d’un échangeur de chaleur.

    « Pour nous et l’équipe de la Haute école de Lucerne, la mise en œuvre du projet à Kaltenbach est une nouvelle étape importante sur la voie de la commercialisation de notre système innovant de stockage d’énergie intersaisonnier SeasON », a déclaré Marc Lüthi, CEO de Matica, cité dans le communiqué. « L’expérience acquise lors de la construction de l’installation, de son installation et de l’analyse de la phase d’exploitation est essentielle pour le développement efficace de notre solution d’avenir »

    L’entreprise, dont le siège est à Wagenhausen, a installé une première installation de démonstration à Frauenfeld en 2024. Une troisième installation est prévue pour le printemps 2026 dans un lotissement en Rhénanie-du-Nord-Westphalie.

  • L’investissement renforce le site économique avec 60 nouveaux emplois

    L’investissement renforce le site économique avec 60 nouveaux emplois

    La société SME Technik AG, basée à Emmen, a donné le premier coup de pioche pour la construction d’un nouveau bâtiment d’entreprise. Avec la construction de ces nouvelles installations de production, le spécialiste de l’usinage CNC souhaite renforcer son site dans le canton de Lucerne, indique un communiqué. Avec un investissement de 7 millions de francs, un bâtiment de travail et de production de trois étages sera construit. En outre, 60 nouveaux emplois seront créés.

    Le bâtiment, qui comprend une surface de production de 1200 mètres carrés et 1100 mètres carrés de bureaux, doit avant tout optimiser la fabrication CNC de petites pièces ou de séries pour l’aéronautique et le ferroviaire. Dans un premier temps, deux nouvelles machines CNC seront installées. L’emménagement est prévu pour le printemps 2026.

    Le bâtiment, conçu et réalisé par Cerutti Partner Architekten AG de Rothenburg, est conçu pour être durable et efficace sur le plan énergétique. Une installation solaire sur le toit ainsi que des pompes à chaleur air-eau ont été installées afin d’assurer un fonctionnement respectueux des ressources.

    « Avec ce nouveau bâtiment, SME Technik crée des emplois modernes, attrayants pour les collaborateurs actuels et futurs », déclare Jan Kottucz, investisseur, propriétaire et président du conseil d’administration de SME Technik AG, cité dans le communiqué. « Dans le même temps, nous pouvons fabriquer des pièces CNC pour nos clients avec la plus grande précision et selon les normes de qualité suisses dans les halls de production modernes équipés de nouveaux équipements » Ramona Gut-Rogger, présidente de la commune d’Emmen, voit dans le nouvel investissement de SME Technik un « signal fort pour l’avenir de notre site économique »

  • En pratique : pourquoi la pole position compte-t-elle dans la région ?

    En pratique : pourquoi la pole position compte-t-elle dans la région ?

    « Au début, j’ai hésité », raconte Rita Jeggli, agent immobilier de Suisse centrale et propriétaire de Perfect Living AG. « Mais après avoir réservé Regional Highlight, j’ai très vite constaté la différence que cela faisait de voir nos biens désormais placés en tête de liste dans notre région et de bénéficier ainsi d’une meilleure visibilité. Surtout lorsqu’il s’agit d’une situation du bien qui n’est pas forcément recherchée au premier abord. Les demandes sont arrivées sensiblement plus vite, ce qui me fait bien sûr particulièrement plaisir ! »

    Photo : Rita Jeggli

    Le principe est simple, mais efficace : les biens immobiliers dont la promotion est assurée par Regional Highlight apparaissent en tête des résultats de recherche sur ImmoScout24 et Homegate pendant la durée de l’opération. « Auparavant, je devais souvent faire patienter mes clients lorsqu’une annonce n’avait pas l’écho souhaité », rapporte Jeggli. « Aujourd’hui, la situation est différente » Elle ajoute que l’exclusivité est particulièrement attrayante. Seules trois places sont disponibles par district. Celui qui en obtient une bénéficie d’un positionnement premium qui peut faire la différence, notamment en raison de la forte pression concurrentielle. « Le fait qu’il n’y ait que trois places par district rend le produit particulièrement attrayant pour nous », explique Jeggli. « Perfect Living AG gagne ainsi en visibilité ».

    L’offre est flexible : 1, 3, 6 ou 12 mois sont disponibles comme durée. Les agents immobiliers peuvent ainsi décider s’ils souhaitent positionner un bien immobilier de manière proéminente à long terme ou s’ils veulent attirer l’attention à court terme. « C’est cette flexibilité que nous apprécions le plus », explique Jeggli. « Parfois, un bien n’a besoin que d’un coup de pouce de courte durée, parfois nous voulons maintenir un bien prestigieux sous les feux de la rampe plus longtemps »

    Regional Highlight fait partie du portefeuille Listing Performance de SMG Real Estate et complète les produits Top Listing et Premium Top Listing. Alors que ces derniers permettent une portée et une flexibilité dans toute la Suisse, Regional Highlight vise un impact durable sur le marché local. Dans un marché immobilier caractérisé par une forte concurrence et le défi récurrent de gagner des mandats très disputés, Regional Highlight offre un avantage décisif : les bonnes personnes sont attirées par une offre au bon moment. Pour les agents immobiliers comme Jeggli, cela signifie surtout une chose : des clients satisfaits, des transactions plus rapides et une croissance durable de leur propre entreprise.

    Vous êtes intéressé ? Vous trouverez ici plus d’informations sur la manière de publier vos biens en pole position.

    Liste de résultats sans surbrillance régionale
    Liste de résultats avec un point fort régional
  • Une nouvelle dynamique pour les communautés d’autoconsommateurs

    Une nouvelle dynamique pour les communautés d’autoconsommateurs

    Primeo Energie développe ses activités pour les communautés énergétiques. L’entreprise énergétique de Bâle-Campagne reprendra début 2026 les prestations de décompte pour les regroupements pour la consommation propre (ZEV) d’Energie Wasser Bern(ewb), Regio Energie Solothurn(RES) et AGROLA, informe Primeo Energie dans un communiqué. Les trois fournisseurs d’énergie continueront à fournir des services ZEV à leur clientèle, mais les feront exécuter par Prime Energie.

    « Nous croyons aux communautés énergétiques en tant qu’élément important de la transition énergétique », déclare le CEO de Primeo Energie, Cédric Christmann, cité dans le communiqué. « Je suis d’autant plus heureux qu’ewb, RES et AGROLA nous accordent leur confiance et nous confient leurs services ZEV » Avec cette acquisition, le réseau de Primeo Energie s’étend à plus de 20 000 points de mesure ZEV dans toute la Suisse. La croissance de l’entreprise dans le domaine des communautés énergétiques devrait renforcer la position de Primeo Energie, « en tant que fournisseur leader de services ZEV », précise le communiqué.

  • Accès stratégique au marché allemand de l’énergie de réglage

    Accès stratégique au marché allemand de l’énergie de réglage

    FMB souligne ses ambitions de croissance en Allemagne et reprend, selon un communiqué, la société munichoise Südvolt GmbH et ses 20 collaborateurs. Le groupe bernois d’énergie et d’infrastructures fait ainsi son entrée sur le marché allemand de l’énergie de réglage et des services système. Südvolt est un fournisseur de flexibilité ayant accès aux quatre gestionnaires de réseau de transport allemands et donc au marché de l’énergie de réglage.

    Dans sa centrale électrique virtuelle, l’entreprise interconnecte de manière flexible des installations de production d’énergie et des consommateurs industriels afin de maintenir la stabilité du réseau. Son portefeuille de clients comprend des grands clients et des clients industriels des secteurs à forte consommation d’énergie ainsi que des services municipaux.

    Comme le souligne BKW dans son communiqué, cette acquisition s’inscrit dans le cadre de sa stratégie Solutions 2030, qui vise à élargir ses solutions énergétiques durables en investissant dans le stockage et la production d’énergie.

    Grâce à cette acquisition, « nous nous assurons un accès stratégique à l’un des principaux marchés de l’énergie et de la flexibilité en Europe », a déclaré Stefan Sewckow, membre de la direction du groupe et CCO Energy Markets de BKW. « Nous renforçons notre position dans la commercialisation de la flexibilité et élargissons notre portefeuille international » Aujourd’hui déjà, BKW couvre en Allemagne l’ensemble de la chaîne de création de valeur pour la transition énergétique, de la production d’énergie à la planification de bâtiments et à la gestion de projets, en passant par la construction de lignes électriques, et prévoit, selon les informations fournies, de poursuivre sa croissance dans ces domaines également.

  • La tradition rencontre l’innovation lors de la rénovation d’une façade à Davos

    La tradition rencontre l’innovation lors de la rénovation d’une façade à Davos

    L’hôtel Schatzalp à Davos, ouvert en 1900 comme sanatorium de luxe, a été doté d’une nouvelle façade avec l’aide de chercheurs en architecture de l’ETH Zurich. La construction a été réalisée à l’aide d’outils numériques. Selon un communiqué de l’ETH, la réalisation a été confiée à l’entreprise de construction en bois locale Künzli Davos AG et à la société Instructive Construction AG(Incon.ai), spécialisée dans la technologie de la réalité augmentée. Incon.ai est une spin-off de l’ETH et a son siège au Technopark de Zurich.

    Les projets de réinterprétation ont été développés par une équipe dirigée par Silke Langenberg, professeur de patrimoine constructif et de conservation des monuments à l’ETH Zurich, et par les professeurs d’architecture Fabio Gramazio et Matthias Kohler au département d’architecture de l’ETH. La mission confiée aux chercheurs en architecture était de préserver l’aspect visuel et d’intégrer les technologies numériques dans l’artisanat traditionnel et les processus opérationnels. « Nous avons réinterprété les balustrades en nous basant sur la logique de conception de l’ancien », explique Fabio Gramazio.

    Matthias Kohler y voit un « changement fondamental dans la manière de construire ». Selon lui, le modèle numérique remplace le double mètre dans les méthodes de construction classiques. Le modèle numérique créé au moyen de la réalité augmentée simplifie la planification pour les artisans et l’homme y apporte sa dextérité et son intuition. Comme le souligne Kohler, l’homme conserve un contrôle inchangé sur le processus.

    Les balustrades en bois du bâtiment étaient vieillissantes et ne répondaient plus aux normes de sécurité actuelles, explique-t-on. De plus, l’aspect typique du Schatzalp, avec ses loggias fermées sur la façade sud, avait été altéré par de nombreuses modifications.

  • Installation photovoltaïque sur les toits des entreprises à Aarau

    Installation photovoltaïque sur les toits des entreprises à Aarau

    La société HKG Engineering AG va installer dans les six prochaines semaines une centrale photovoltaïque sur les toits de ses propres bâtiments d’entreprise sur le site d’Aarau. Comme l’indique un communiqué, 184 modules à haut rendement y sont prévus, qui devraient produire 93 000 kilowattheures d’électricité par an.

    L’énergie produite sera suffisante pour couvrir les besoins propres des bureaux et pour recharger les véhicules électriques. De plus, l’installation apporte un soulagement à l’immeuble voisin Aarhof, actuellement en construction.

    Avec cet investissement, HKG donne un signal clair en faveur d’une action durable. Il s’agit ainsi de réduire les émissions de CO2 dans le secteur du bâtiment et de diminuer la dépendance vis-à-vis de l’énergie externe.

  • Le métro suisse de marchandises est en sursis

    Le métro suisse de marchandises est en sursis

    Le système de transport souterrain de marchandises Cargo sous terrain(CST) a échoué dans sa forme prévue jusqu’à présent. La société privée Cargo sous terrain SA écrit dans un communiqué que la mise en œuvre n’est pas justifiable à l’heure actuelle d’un point de vue économique. Un financement privé de la phase de construction nécessite un autre cadre juridique. Il est essentiel d’intégrer le métro dans un système logistique global et de conclure des partenariats stables avec la Confédération, les cantons et les villes.

    D’après le CST, la faisabilité technique et architecturale a été démontrée. Les plans pour le système logistique souterrain avec distribution fine dans les villes ont été confirmés dans le cadre d’un examen indépendant au printemps 2025. Il appartient maintenant aux autorités d’aller plus loin sur cette base, a-t-il ajouté.

    CST maintient le dialogue, mais change d’orientation : l’entreprise souhaite désormais conseiller les organisations nationales et internationales sur les questions de logistique urbaine. Dans ce cadre, CST doit réduire ses coûts et également supprimer dix postes. Selon le communiqué de presse, le CEO Christoph Späth regrette vivement cette décision. Avec cette restructuration, CST pose toutefois les jalons d’un avenir durable.

    « Actuellement, nous n’avons pas les moyens de poursuivre l’organisation avec l’orientation actuelle et nous nous adaptons donc aux réalités », a déclaré le président du conseil d’administration Marco Rosso. Il faudra du temps à la CST pour s’ancrer de manière stable dans la politique des transports et pour mobiliser des investissements à long terme.

    Les plans du métro de marchandises prévoyaient un réseau souterrain de Genève à Saint-Gall et de Bâle à Lucerne, avec une bifurcation de Berne à Thoune. Le premier tronçon du métro marchandises, de Härkingen à Zurich, devait initialement être mis en service en 2031.

  • Un nouveau chef pour le Centre de congrès et d’événements de Berne

    Un nouveau chef pour le Centre de congrès et d’événements de Berne

    Kursaal Bern AG aura un nouveau CEO : le 1er avril 2026, Jonas Scharf prendra la direction du centre de congrès et de manifestations multifonctionnel avec casino, restauration et hôtel, informe Kursaal Bern AG dans un communiqué. Scharf succède à Kevin Kunz, qui prend sa retraite après avoir été CEO pendant dix ans.

    Selon le communiqué, le nouveau CEO désigné dispose de « près de trois décennies d’expérience de direction dans le secteur des foires, des congrès et de l’accueil ». Parmi les étapes de la carrière de Scharf, on y souligne sa fonction de COO de MCH Exibitions & Event GmbH. Il a en outre développé le Congress Center Basel « pour en faire un lieu de congrès de renommée internationale ». Le communiqué reconnaît également à M. Scharf « un esprit d’entreprise » ainsi que « de l’empathie et du tact dans ses relations avec les parties prenantes, la politique et l’économie ».

  • Poursuite de la croissance avec l’ouverture d’un bureau à Cologne

    Poursuite de la croissance avec l’ouverture d’un bureau à Cologne

    VELLOWS continue d’étendre son réseau. Selon un communiqué, l’entreprise de conseil fondée en 2023 pour les projets et le développement organisationnel dans le secteur de la construction et de l’immobilier exploite depuis le 1er septembre 2025 un nouveau site à Cologne. Comme on peut y lire, VELLOWS poursuit sa croissance avec l’ouverture de ce nouveau bureau. L’entreprise a son siège à Hergiswil et opère également à une adresse zurichoise ainsi qu’à Bâle et Berlin.

    « Cologne est un site central pour nous, tant en ce qui concerne la structure de notre clientèle que notre portefeuille de services », explique le nouveau directeur du site, Stephan Hintzen. Cet ingénieur commercial spécialisé dans le génie civil a plus de dix ans d’expérience dans la gestion de projets, la représentation de maîtres d’ouvrage et le conseil immobilier.

    Le fondateur de VELLOWS, le professeur Jürgen M. Volm, parle d’un collègue expérimenté et disposant d’un excellent réseau : « En tant que partenaire et directeur général, il jouera un rôle central dans le développement de notre présence sur le marché allemand »