Catégorie : Planification / Développement

  • Le nouveau site industriel concentre énergie et compétence en matière de réseau

    Le nouveau site industriel concentre énergie et compétence en matière de réseau

    La société CKW AG souhaite transférer certaines divisions du quartier lucernois de Reussbühl vers l’île de Reuss à Emmen, où elle prévoit également d’implanter son nouveau siège social, comme l’indique un communiqué. La filiale d’Axpo entend ainsi regrouper ses activités.

    Au cœur du projet baptisé « EnergiePark Emmen » se trouve la construction d’un nouveau bâtiment destiné aux divisions Réseaux et Technique du bâtiment. La base réseau de CKW qui y sera implantée sera responsable de la construction, de l’exploitation et de la maintenance du réseau électrique dans la région de Lucerne. Le nouveau bâtiment offrira aux collaborateurs des postes de travail modernes. Après plusieurs années de planification, le projet Compact de Penzel Valier AG(Zurich) et Maurus Schifferli Landschaftsarchitekten(Berne) a été retenu pour la construction du nouveau siège social.

    L’île de la Reuss est le lieu d’origine historique de CKW, où la première centrale électrique a fourni de l’électricité à la région en 1894. « Avec le transfert prévu du siège social à Emmen, nous renouons avec ces racines et nous nous engageons à long terme en faveur du site d’Emmen », déclare Martin Schwab, PDG de CKW, dans le communiqué. Grâce au transfert des divisions commerciales et du siège social à Emmen, 1 000 employés travailleront à l’avenir sur l’île de la Reuss, contre 600 actuellement.

    Au cours des prochaines années, un plan d’aménagement basé sur le projet indicatif sera élaboré par la commune d’Emmen. « En collaboration avec les communes d’Emmen et d’Ebikon, nous voulons continuer à développer l’île de la Reuss dans l’intérêt de toutes les parties concernées », poursuit M. Schwab. Selon l’état actuel des choses, les projets de construction pourraient être approuvés et réalisés à partir de 2030, selon le communiqué.

  • Un nouveau centre logistique voit le jour à Hunzenschwil

    Un nouveau centre logistique voit le jour à Hunzenschwil

    L’entreprise de construction ERNE AG, basée à Laufenburg, réalise à Hunzenschwil un centre logistique moderne pour la société Lagerhäuser Aarau AG, comme l’indique un communiqué. Ce nouveau bâtiment industriel comprend un entrepôt à rayonnages hauts et des bureaux. Long de 130 mètres et large de 100 mètres, il atteint un volume total de 364 043 mètres cubes.

    Le calendrier des travaux de gros œuvre est clairement défini : l’achèvement est prévu pour le 9 décembre 2026. À mi-parcours de la durée des travaux, le bâtiment doit déjà avoir atteint sa hauteur maximale dans la zone de l’entrepôt à rayonnages hauts. Afin de respecter ces exigences, ERNE mise sur des processus de construction numériques et un modèle global virtuel (Virtual Design and Construction) qui reproduit en détail toutes les étapes de la construction. Cela permet de planifier avec précision les processus de construction, de coordonner de manière optimale les différents corps de métier et d’identifier à un stade précoce les interfaces et les conflits potentiels.

    Une cinquantaine d’employés et quatre grues de type Wolff WK 7534 sont à l’œuvre chaque jour sur ce grand chantier. Pour les travaux de bétonnage, environ 31 000 mètres cubes de béton sont produits et traités directement sur place à l’aide d’une centrale à béton mobile équipée d’un système de drainage. Une fois les fondations terminées, les murs et les plafonds du centre seront construits. Une fois la dalle de sol terminée, l’une des 120 étapes de coffrage, d’une superficie de 300 à 350 mètres carrés chacune, sera bétonnée en moyenne tous les deux jours. Les travaux de gros œuvre seront achevés avec la connexion structurelle entre le nouveau bâtiment et le bâtiment existant.

    Une fois achevée, l’extension permettra non seulement de répondre à la demande croissante de solutions flexibles de stockage et de logistique, mais aussi, selon le communiqué, d’établir de nouvelles normes en matière d’automatisation, d’efficacité énergétique et de construction durable.

  • Le groupe spécialisé dans les techniques du bâtiment s’agrandit en Engadine

    Le groupe spécialisé dans les techniques du bâtiment s’agrandit en Engadine

    Le groupe Burkhalter a racheté la société Caotec SA, basée à Brusio, spécialisée dans les techniques de chauffage, de ventilation, de climatisation et de sanitaires (HVCS). Grâce à l’acquisition de Caotec SA, le groupe Burkhalter pourra désormais proposer ses services HVCS dans la Haute et la Basse-Engadine ainsi que dans le Valposchiavo.

    Selon un communiqué, cette acquisition s’inscrit également dans le cadre de la stratégie d’acquisition ciblée du groupe Burkhalter, qui avait déjà racheté en 2025 les sociétés Gattiker Elektro GmbH à Uster (ZH) et Mathieu Ingenieure AG à Viège (VS).

    La société Caotec AG nouvellement acquise emploie 17 personnes et a réalisé un chiffre d’affaires annuel d’environ 4,9 millions de francs suisses. L’entreprise continuera d’être gérée comme une société indépendante du groupe Burkhalter Holding AG sous la direction actuelle de Dario Cao. Le nom Caotec SA sera conservé et tous les employés seront repris.

    Le groupe Burkhalter est un fournisseur complet de technologies du bâtiment interdisciplinaires, en particulier dans les domaines du chauffage et du refroidissement, de la ventilation et de la climatisation, des installations sanitaires et de l’électrotechnique. Le siège social du groupe est situé à Zurich.

  • Un architecte prend la direction opérationnelle de l’entreprise

    Un architecte prend la direction opérationnelle de l’entreprise

    La société fsp Architekten AG a nommé Raman Misinovic au poste de directeur des opérations. Il assumera, aux côtés du PDG et propriétaire Christoph Kaech ainsi que de Selim Manjusak, directeur numérique et directeur des ressources humaines, la responsabilité du développement stratégique et opérationnel de l’entreprise, selon un communiqué. Misinovic a précédemment occupé pendant plusieurs années le poste de chef de projet et d’équipe chez fsp, puis a travaillé comme architecte indépendant.

    « Raman nous connaît depuis de nombreuses années », indique le communiqué. « Son expérience en architecture, son sens des affaires et sa compréhension des processus intégrés caractérisent son travail. Au cours des dernières années, il a affiné ces perspectives et les met désormais à profit dans son nouveau rôle chez fsp. »

    Raman Misinovic a obtenu sa licence en architecture à la Haute école des sciences appliquées de Zurich (ZHAW) en 2012. Il a ensuite poursuivi ses études à la Haute école spécialisée du nord-ouest de la Suisse (FHNW) et à l’université de Stanford, avant d’obtenir en 2016 un master en conception et construction virtuelles et en construction numérique à la FHNW.

    Misinovic a travaillé chez fsp en tant que chef de projet et chef d’équipe entre 2013 et 2021. Il a ensuite travaillé comme propriétaire et architecte indépendant chez RAUMKO GmbH et IMMOMIS GmbH. Il souhaite désormais mettre ses connaissances approfondies en architecture, en organisation et en processus au service de la direction de fsp Architekten. « Avec Christoph Kaech et Selim Manjusak, nous façonnons le développement futur de fsp – en réseau, dans un esprit entrepreneurial et avec une exigence claire en matière de qualité et de collaboration », explique-t-il dans un communiqué.

  • La décarbonisation mise à l’avenir sur les pompes à chaleur

    La décarbonisation mise à l’avenir sur les pompes à chaleur

    Le Centre sportif national de Macolin ne sera finalement pas chauffé à l’aide de la chaleur provenant des profondeurs du sous-sol. Selon un communiqué, l’Office fédéral des constructions et de la logistique (OFCL) a décidé d’abandonner le projet. Le sous-sol s’est avéré trop complexe. Les forages profonds auraient donc entraîné des coûts plus élevés que prévu.

    L’OFCL a lancé le projet géothermique en 2018. Des études avaient montré en 2023 un potentiel pour l’eau chaude à une profondeur de 1500 à 2000 mètres. L’exploitation de ce potentiel était déjà prévue pour 2029.

    L’OFCL maintient toutefois son intention de décarboner l’approvisionnement en chaleur du centre sportif. Pour ce faire, il souhaite recourir à la géothermie plus proche de la surface et à des pompes à chaleur. Celles-ci devraient remplacer le gaz naturel et les granulés de bois comme principales sources de chaleur. Toutefois, cela ne devrait être possible qu’en 2031 au plus tôt, selon le communiqué.

  • L’aménagement du territoire est enseigné de manière pratique

    L’aménagement du territoire est enseigné de manière pratique

    Les responsables de la planification de Baden Regio ont lancé à l’automne 2025 un projet d’aménagement du territoire avec les élèves de l’école cantonale de Wettingen. Selon un communiqué, les planificateurs ont conçu trois blocs de cours dans le cadre de la matière principale « sciences humaines et sociales ». Ils ont présenté des méthodes de travail et des outils de planification et expliqué les possibilités de participation de la population.

    Dans le cadre de projets pratiques, les élèves ont analysé l’environnement proche de leur école, puis élaboré des propositions pour l’aménagement de la partie ouest de la péninsule du monastère. Au cours d’autres leçons, les jeunes ont étudié avec leurs enseignants différents concepts d’habitat, les besoins en matière de logement et leur influence sur le développement urbain. L’accent a été mis sur les aspects sociaux.

    « L’approche pratique et le savoir-faire approfondi des intervenants de Baden Regio ont ouvert de nouvelles perspectives précieuses aux élèves et aux enseignants », déclare Oliver Schneider, professeur au lycée cantonal de Wettingen, dans le communiqué. « Grâce à l’interaction vivante entre les bases théoriques et leur application directe à un exemple concret, le thème de l’aménagement du territoire a été présenté de manière tangible et claire. Cela a éveillé la curiosité, favorisé la réflexion en réseau et encouragé les élèves à regarder au-delà des frontières habituelles. »

    Les participants de Baden Regio et le corps enseignant ont constaté que la cohabitation entre les personnes était particulièrement importante pour les élèves.

  • La voie est libre pour Wil West

    La voie est libre pour Wil West

    Au deuxième essai, les électeurs de Saint-Gall disent oui à Wil West. La décision est serrée, mais suffisamment claire pour assurer la sécurité de la planification. Le vote montre que la région veut se développer. De manière groupée, planifiable et concertée, au-delà des frontières cantonales.

    Avec la vente du terrain, Saint-Gall cède un ancien domaine de l’hôpital psychiatrique de Wil au canton de Thurgovie. La zone économique sera à l’avenir entièrement située sur le sol thurgovien, mais restera dans la zone d’influence directe de la Regio Will. Il en résulte une situation de départ plus claire pour les investissements, les infrastructures et les stratégies d’implantation à long terme.

    Concentration plutôt que mitage
    Wil West représente un modèle qui occupe de nombreuses régions, permet une croissance économique sans continuer à miter le paysage. Au lieu de multiplier les zones industrielles à la périphérie des villes, le site regroupera à l’avenir les entreprises, les services et les emplois productifs dans un endroit bien desservi par les transports.

    Il ne s’agit pas d’un site industriel quelconque, mais d’un lieu de travail moderne. L’objectif est de créer des entreprises de haute qualité qui apportent de la valeur ajoutée et des emplois qualifiés sans consommer trop de surface. Le potentiel de développement de la région est ainsi exploité. Pour l’aménagement du territoire, le projet est donc aussi un instrument permettant de canaliser la croissance plutôt que de la laisser au hasard.

    L’infrastructure comme moteur de développement
    L’impact de Wil West est particulièrement fort par le biais de l’infrastructure. Avec le projet, la Confédération, les cantons et la région associent l’extension de l’autoroute, les transports publics ainsi que les liaisons piétonnes et cyclables. Le raccordement autoroutier prévu à l’A1 et une meilleure desserte en train et en bus rendent le site attractif pour les entreprises tout en désengorgeant les centres-villes existants.

    La durabilité comme facteur d’implantation
    La première version de Wil West a échoué en raison de préoccupations telles que la perte de terres cultivables, le trafic et l’impact écologique. Dans la variante remaniée, la durabilité joue un rôle nettement plus visible. Des modes de construction plus denses, une utilisation plus soigneuse des surfaces et davantage d’espaces verts et libres doivent permettre de réduire l’empreinte écologique.
    Pour les entreprises qui souhaitent s’implanter, cela devient justement un facteur de localisation. De plus en plus d’entreprises choisissent leur site en tenant compte de la consommation d’énergie et de surface, de l’accessibilité sans voiture et d’un environnement attrayant pour les collaborateurs.
    Wil West a la possibilité d’établir un nouveau standard pour les zones de travail si l’assurance qualité, l’échelonnement et les critères d’implantation sont appliqués de manière conséquente.

    Saisir les opportunités, gérer les attentes
    Avec le oui au projet, les attentes augmentent également. La politique et l’administration doivent prendre de la vitesse, sans pour autant tomber dans la précipitation. La région a besoin de lignes directrices claires : quelles branches doivent venir ? Quelle est la densité souhaitée ? Comment gérer le développement sur plusieurs décennies sans changer de stratégie à chaque changement de conjoncture ?

  • Tour Invictus nouveau visage pour Fribourg

    Tour Invictus nouveau visage pour Fribourg

    La Tour Invictus marque un tournant dans le développement urbain de Fribourg. Elle densifie l’habitat en hauteur au lieu de continuer à s’étendre en surface. Le projet réagit ainsi à la raréfaction du sol, à l’évolution des structures des ménages et au vieillissement de la population.

    En même temps, la tour pose la question de l’identité. Combien de « tours » une ville suisse de taille moyenne peut-elle supporter ? Le bâtiment sera visible, depuis la ville et de loin. Il deviendra ainsi le symbole d’une nouvelle phase de développement urbain qui rééquilibre densité, mobilité et qualité de vie.

    Nouvelles formes d’habitat au lieu de l’îlot classique
    La mixité des usages est clairement axée sur l’habitat, mais finement échelonnée en interne. Les étages inférieurs sont occupés par des appartements adaptés aux personnes âgées et bénéficiant d’un environnement encadré. Les étages supérieurs sont occupés par des appartements en copropriété financés librement, avec une large vue et une grande qualité de séjour.

    Cette mixité verticale remplace l’îlot classique avec des maisons séparées pour différents groupes cibles. Elle réunit dans le même immeuble des personnes ayant des projets de vie différents. Pour les exploitants, les propriétaires et l’urbanisme, cela ouvre de nouvelles options en matière de services, de lien avec le quartier et de création de communautés.

    Créer une qualité de séjour doit
    Une tour de cette hauteur provoque toujours la même question. La densité devient-elle une contrainte ou une qualité ? L’aménagement des transitions est décisif. Le niveau de la rue, le rez-de-chaussée et les alentours doivent rester à l’échelle des piétons. Des espaces extérieurs verdoyants, des adresses claires et des entrées bien lisibles déterminent si la tour est perçue comme un corps étranger ou comme une partie évidente du quartier.

    A l’intérieur, c’est la générosité vécue qui compte. La lumière du jour, la hauteur des pièces, les espaces extérieurs privés et les vues font contrepoids au nombre élevé d’unités. Lorsque les espaces libres sont délibérément placés dans l’immeuble, par exemple avec des salles communes, des terrasses sur les toits ou des coursives utilisables, l’identification prend le pas sur l’anonymat.

    Opportunités pour la ville
    Pour la ville de Fribourg, la Tour Invictus est à la fois une opportunité et un test. Elle montre comment les investisseurs, les planificateurs et les autorités gèrent les objectifs de densification. La gestion du trafic, de la desserte, de l’ombre et du voisinage sera observée de près. Si le projet réussit, il renforcera l’acceptation de nouvelles densifications verticales.

    En même temps, le champ de tensions reste visible. Un immeuble de grande hauteur déclenche des discussions sur la ligne d’horizon, le caractère et la mixité sociale. Les cadres de l’administration et du secteur immobilier sont appelés à modérer activement ce débat. Il faut des récits clairs expliquant pourquoi la densité n’est pas synonyme de renoncement, mais permet de nouvelles formes d’urbanité.

  • Transformation urbaine sur le Wellisareal

    Transformation urbaine sur le Wellisareal

    Entre la gare et la vieille ville se trouve l’une des zones de transformation les plus passionnantes de la région. Les halles, les entrepôts et les ateliers sont en train de devenir un quartier urbain avec son propre caractère. Le site joue ainsi un rôle clé de porte d’entrée vers Willisau.

    La surface est à peu près aussi grande que la vieille ville historique. Le site de production autrefois fermé devient un morceau de ville ouvert. Des chemins, des places et des espaces libres relieront à l’avenir la gare, la vieille ville et le quartier. L’ancienne barrière devient une interface urbaine.

    Mélange plutôt que monofonction
    Le développement mise clairement sur la mixité des usages. Plusieurs centaines de logements de tailles et de typologies différentes sont prévus, complétés par des surfaces destinées à l’artisanat, aux services et aux offres proches du quartier. L’habitat, le travail, le shopping et les loisirs se rapprochent.

    Il crée de la fréquence tout au long de la journée, augmente l’utilisation des infrastructures et réduit les dépendances à un seul type d’utilisation. En même temps, elle ouvre une marge de manœuvre pour de nouvelles formes de travail, des prestataires de services à petite échelle et des fournisseurs locaux.

    Identité issue du passé industriel
    Le Wellisareal reste reconnaissable en tant que lieu. Des parties de la substance bâtie existante sont conservées et réutilisées. L’empreinte industrielle ne fournit donc pas seulement une histoire, mais aussi une identité. Elle distingue clairement le quartier des développements de prairies vertes à la périphérie du village.

    Les nouvelles constructions complètent l’existant sans le recouvrir. Un point haut marque le site dans la silhouette de Willisau. Ce qui est déterminant ici, ce n’est pas seulement la hauteur, mais l’effet produit dans l’espace urbain. Il en résulte une image qui reste également ancrée dans la perception des habitants, des visiteurs et des investisseurs.

    L’espace libre comme facteur d’implantation
    Le projet associe systématiquement densité et espace libre. De vastes espaces verts, des arbres, des places et des chemins structurent le quartier et assurent une qualité de séjour. Au lieu d’une cour intérieure comme surface résiduelle, l’espace libre est placé au centre de la conception.

    Pour les futurs utilisateurs, c’est plus qu’une question de confort. Des zones de séjour ombragées, des espaces extérieurs bien pensés et des petits climats différenciés deviennent des facteurs d’implantation durs. Ils influencent la location, l’image et le développement de la valeur à long terme. Un concept d’espace libre robuste favorise en outre la capacité d’adaptation du quartier tout au long de son cycle de vie.

    Rééquilibrage de la mobilité
    L’emplacement à proximité immédiate de la gare et proche de la vieille ville permet une approche à faible trafic. La priorité est donnée aux piétons et aux cyclistes, les offres de transports publics sont à distance de marche. Le projet réduit volontairement le nombre de places de parking et mise sur des formes de mobilité alternatives.

    Pour les communes et les investisseurs, cela signifie moins de surface utilisée pour les voitures, plus d’espace pour la création de valeur et la qualité de vie. Parallèlement, la pression augmente pour penser la mobilité comme une offre intégrée. Des solutions de partage aux services de quartier en passant par la logistique.

  • Thun Nord devient un nouveau quartier

    Thun Nord devient un nouveau quartier

    Le futur nouveau quartier de Thoune Nord est l’un des quatre principaux pôles de développement cantonaux et le plus important de l’Oberland bernois, selon un communiqué de la ville de Thoune. Un quartier urbain tourné vers l’avenir et un site économique d’envergure suprarégionale doivent voir le jour sur un terrain de 60 hectares. Le site sera desservi par une nouvelle station de S-Bahn.

    Le terrain appartient pour moitié à Armasuisse Immobilieret pour moitié à RUAG Real Estate AG. En 2025, la ville de Thoune a mené avec eux et la BLS un processus dit « d’atelier » pour la zone centrale autour de la future station de train. Trois équipes interdisciplinaires ont élaboré des propositions en collaboration avec des experts et les différents groupes d’intérêt. À partir de celles-ci, un comité de suivi a défini les paramètres de référence pour la suite du développement.

    La structure de base du nouveau quartier doit être constituée d’espaces libres. Elle sera marquée par l’Aar, les routes, l’espace ferroviaire et le paysage urbain. La halle à toit en shed existante doit ainsi constituer l’épine dorsale du complexe. Les deux propriétaires fonciers souhaitent concentrer leurs sites d’exploitation fermés sur la zone située à l’ouest du pont alpin et sur les terrains du centre textile. En dehors de ces zones, des utilisations mixtes sont prévues. Le Laboratoire fédéral d’essai des matériaux et de recherche (Empa) fera également partie des acteurs majeurs avec son nouveau campus.

    Les résultats de l’atelier seront exposés jusqu’au 6 mars à la mairie de Thoune.

  • Les communes du lac de Zurich renforcent leur réseau économique

    Les communes du lac de Zurich renforcent leur réseau économique

    L’association pour la promotion économique Goldküste a publié son premier programme annuel. Elle a été fondée en septembre 2025 par les onze communes du district de Meilen et l’Office de l’économie du canton de Zurich.

    Selon un communiqué, les membres bénéficient d’une participation gratuite à des événements, des excursions et des discussions de fond, d’un accès direct aux décideurs et d’une visibilité accrue. La première assemblée générale aura lieu le 15 avril à Stäfa (ZH). Le Dr Moritz Lechner, cofondateur et coprésident du conseil d’administration de Sensirion, y prendra la parole en tant qu’orateur invité.

    Le communiqué mentionne également un déjeuner des membres avec visite de l’atelier de Micro Mobility Systems AG à Küsnacht et une collation des membres à l’administration communale de Zumikon. En août, une excursion après le travail est prévue au Seepark Uetikon, où des logements pour quelque 600 personnes sont en cours de construction sur l’ancien site de l’usine chimique. Une excursion au Conseil cantonal de Zurich est également au programme.

  • Une nouvelle technique prolonge la durée de vie des vieux ponts

    Une nouvelle technique prolonge la durée de vie des vieux ponts

    Les ponts construits dans les années 80 du siècle dernier montrent des signes de fatigue croissants et doivent être réparés. Les chercheurs et techniciens du département d’ingénierie structurelle du Laboratoire fédéral d’essai des matériaux et de recherche (Empa) à Dübendorf travaillent sur de nouvelles méthodes pour rénover ces ponts. Pour leurs expériences, ils utilisent un revêtement de pont en béton fibré à ultra-hautes performances (UHPFRC), renforcé par de l’acier à mémoire de forme, selon un communiqué. Cet acier est un acier à base de fer issu d’un alliage contenant notamment du manganèse, du silicium et du chrome. Il est associé au béton fibré. Après avoir été chauffé, l’acier se contracte et comble les fissures apparues dans le béton.

    Les chercheurs dirigés par Angela Sequeira Lemos et Christoph Czaderski ont mené des expériences correspondantes dans le hall de construction de l’Empa. Cinq dalles de béton de cinq mètres de long chacune simulent des éléments de pont. L’une d’entre elles est restée non renforcée, tandis que les autres ont été renforcées avec de l’acier d’armature conventionnel ou de l’acier à mémoire de forme. Pour le test, des fissures ont été provoquées dans les dalles afin de simuler les conditions réelles d’usure. Les résultats ont montré que la combinaison du béton fibré et de l’acier à mémoire de forme était plus fonctionnelle. Elle a permis de colmater les fissures et de relever les parties affaissées du pont. « Nous avons pu démontrer que notre système fonctionne non seulement, mais qu’il peut également redonner vie à des ponts existants », déclare Angela Sequeira Lemos dans le communiqué.

    Le projet de recherche a été financé par Innosuisse et soutenu par l’OST– Haute école spécialisée de Suisse orientale, ainsi que par re-fer, une filiale de l’Empa de Seewen, et l’Association suisse de l’industrie du ciment cemsuisse. Un test pratique sur un pont réel pourrait susciter l’intérêt de l’industrie. « Et avec l’augmentation de la demande, les coûts des matériaux devraient également baisser, ce qui permettrait à cette technologie de transformer durablement la rénovation des ponts », affirme Angela Sequeira Lemos avec conviction.

  • Le chantier du centre pour personnes âgées à Schlieren sera mis en place en mars

    Le chantier du centre pour personnes âgées à Schlieren sera mis en place en mars

    À partir de début mars 2026, le chantier du nouveau centre pour personnes âgées «Wohnen am Stadtpark »à Schlieren sera visible pour la population. Les travaux préparatoires commenceront alors. Deux recours ont entraîné un retard d’un an, mais ils ont été retirés en décembre 2025. Les procédures judiciaires sont désormais closes. Selon un communiqué de la ville de Schlieren, le chantier peut donc être mis en place et les premiers travaux de construction et de préparation peuvent commencer. Le premier coup de pioche officiel est prévu pour avril 2026. Les travaux de construction devraient être terminés fin 2028.

    Dans le cadre du lancement des travaux, l’aire de jeux située à l’extrémité ouest du parc municipal sera également démantelée à partir de début mars. Comme l’indique la ville, une nouvelle aire de jeux municipale est déjà en cours de construction près du Stürmeierhuus. Elle devrait être terminée en avril.

    Lors du référendum du 12 mars 2023, un crédit de 44,32 millions de francs pour la construction du nouveau centre pour personnes âgées a été clairement approuvé avec 76,6 % de voix favorables. Comme le souligne la ville, il « contribue de manière importante à garantir des soins et une prise en charge modernes, adaptés aux besoins et proches du lieu de résidence des personnes âgées ».

  • La coopération vise à garantir les capacités de stockage à long terme

    La coopération vise à garantir les capacités de stockage à long terme

    Les cantons de Saint-Gall, Thurgovie et Schaffhouse collaborent à la planification de nouvelles décharges pour les scories provenant des usines d’incinération des ordures ménagères, selon un communiqué du Département de la construction et de l’environnementdu canton de Saint-Gall. Au cours des deux prochaines années, les services chargés des déchets des trois cantons élaboreront un plan coordonné qui déterminera les besoins en volume de décharge et les emplacements des décharges. L’objectif est de garantir la sécurité de l’élimination des déchets pour les 30 prochaines années et de tirer parti des avantages économiques et écologiques.

    Le point de départ de cette collaboration est la pénurie prévisible de volume de décharge approprié. L’incinération des déchets dans les usines d’incinération des ordures ménagères produit des scories d’UIOM qui ne peuvent être valorisées et qui doivent être stockées dans des décharges de type D spécialement sécurisées. Ces installations sont rares, tant dans les cantons concernés que dans l’ensemble de la Suisse. Sans capacités supplémentaires, des pénuries menacent à moyen terme dans le domaine de l’élimination des déchets.

    La planification coordonnée vise à optimiser les flux de déchets cantonaux existants, à exploiter les avantages économiques et écologiques et à permettre une utilisation rationnelle des différents sites. Les trois cantons souhaitent ainsi offrir une sécurité à long terme en matière de planification et d’élimination des déchets, tant pour les producteurs de déchets que pour les UIOM et les décharges.

    Avec ce projet, les cantons remplissent leur mandat légal en matière de planification des déchets. Celui-ci comprend la détermination des besoins futurs en matière de décharges et la définition de sites appropriés. La base de planification élaborée conjointement servira ensuite de fondement aux instruments de planification cantonaux tels que les plans directeurs et autres procédures.

  • Le canton de Zurich crée une interface avec le parc d’innovation

    Le canton de Zurich crée une interface avec le parc d’innovation

    Selon un communiqué, le canton de Zurich a créé le service spécialisé « Innovationspark Zürich ». Il met ainsi en œuvre une décision du Conseil d’État d’avril 2025, qui prévoit la transformation du service de coordination, jusqu’alors géré par un mandat externe, en une organisation régulière. Le service spécialisé est rattaché à l’Office de l’économie et a commencé ses activités opérationnelles au début de l’année.

    Il est chargé de veiller à la répartition des tâches entre la Direction de l’économie, la fondation Innovationspark, IPZ Property AG et IPZ Operations AG. Il doit coordonner les projets cantonaux et impliquer les différents groupes d’intérêt dans les communes concernées, au niveau fédéral, dans l’économie et auprès d’autres partenaires.

    Outre le parc d’innovation, qui est le projet de développement territorial le plus important du canton, le service spécialisé s’occupe également du développement actif des zones économiques, qui constituent un facteur central pour l’implantation d’entreprises. Il s’agit de surfaces destinées à la croissance, à la transformation et à l’implantation d’entreprises, notamment dans ou à proximité du parc d’innovation, mais aussi dans l’ensemble du canton.

    Benjamin Grimm est le premier directeur du service spécialisé. Ce géographe est titulaire d’un master en développement territorial et systèmes d’infrastructure de l’École polytechnique fédérale de Zurich et d’un master of advanced studies en immobilier de l’Université de Zurich. Il a notamment travaillé à l’Office fédéral du développement territorial et à l’Office du développement territorial du canton de Zurich.

  • Le changement de site marque une nouvelle étape dans le développement

    Le changement de site marque une nouvelle étape dans le développement

    HKGadécidé de déménager à Baden-Dättwil. À partir du 1er mars 2026, la société d’ingénierie et de conseil sera située à la Täfernstrasse 14A à Baden-Dättwil, selon un communiqué. Le nouveau site offre plus d’espace que l’ancienne adresse Im Langacker 20.

    Pour HKG, c’est « un nouveau chapitre qui s’ouvre pour le développement du site », indique l’entreprise. Le changement de site crée de l’espace pour une croissance supplémentaire et l’avenir du fournisseur d’ingénierie électrique, de technologie du bâtiment et de conseil en énergie, fondé en 1978 selon ses propres informations.

    Le gain d’espace permettra d’améliorer l’environnement de travail « pour favoriser les idées créatives, une collaboration efficace et un travail tourné vers l’avenir ». Les collaborateurs pourront s’épanouir de manière optimale dans un « cadre moderne » et mener à bien leurs projets avec encore plus de succès.

  • Thoune Nord forme un nouveau quartier urbain

    Thoune Nord forme un nouveau quartier urbain

    Le pôle de développement cantonal de Thoune Nord est considéré comme le site économique le plus important de l’Oberland bernois et compte parmi les quatre sites premium du canton de Berne. La zone située entre Selve et Lerchenfeld, aujourd’hui encore fortement marquée par l’armée, doit s’ouvrir progressivement à de nouvelles utilisations. De l’espace sera ainsi créé pour le travail, l’habitat et la mobilité, le tout relié par une nouvelle desserte publique.

    Procédure d’atelier : une étape importante
    En 2025, la ville de Thoune a mené une procédure d’atelier en collaboration avec Armasuisse Immobilien, Ruag Real Estate AG et la BLS. Il marque une étape importante dans la transformation de la zone. Il s’agissait d’identifier des pistes pour que le site devienne un quartier moderne et interconnecté. Outre le futur arrêt du RER Thoune Nord, la création d’un environnement urbain vivant est au cœur du projet.

    Des espaces libres comme structure de base
    Les réflexions en matière de planification se concentrent sur les espaces libres comme élément de liaison entre les aires militaires fermées au sud du site. Les trois équipes interdisciplinaires ont développé plusieurs approches en dialogue avec les spécialistes, les propriétaires et les groupes d’intérêt. Malgré des concepts différents, un noyau commun a vu le jour. L’espace libre, l’Aar, le pont des Alpes et l’Allmendstrasse constituent l’ossature porteuse à laquelle se rattachent les futures structures du quartier. Le nouvel arrêt de train se réfère également à l’existant. La remarquable halle à toit en sheds doit servir d’épine dorsale et de support identitaire.

    De l’idée à la réalisation
    La phase suivante commence maintenant. Dans le cadre d’une « synthèse », la ville, les propriétaires et les partenaires du projet travaillent à la précision de l’espace libre et de la structure du quartier. Elle constitue la base des prochaines planifications coordonnées, comme les projets d’infrastructure ou les instruments de planification nécessaires. C’est ainsi que Thoune Nord prend forme, en tant que quartier tourné vers l’avenir, qui allie force économique et qualité spatiale.

  • Nouvel investisseur pour Werkmatt Uri

    Nouvel investisseur pour Werkmatt Uri

    Le 25 février 2026, le directeur de l’économie publique Urban Camenzind et Risa Immobilien SA ont signé le contrat d’achat pour l’emplacement 11 sur le Werkmatt Uri. La base est un contrat de droit d’achat conclu en 2024 entre le canton d’Uri et IG Innovationspark Gotthard. Au cours des dernières années, la CI a développé l’idée de projet pour un bâtiment commercial et de services fonctionnel, construit de manière durable et convaincant sur le plan architectural. En octobre 2025, la commune d’Altdorf a accordé le permis de construire pour un bâtiment de quatre étages avec une surface utile d’environ 4000 mètres carrés et de la place pour environ 140 postes de travail.

    Marcus Weber mise sur le site d’Uri
    Derrière Risa Immobilien SA se cache Marcus Weber, un investisseur qui se distingue en Suisse dans les domaines de l’immobilier, du tourisme et des infrastructures alpines. Il s’engage depuis des années à Sedrun/Disentis où il est impliqué dans le développement de l’offre touristique en tant que président du conseil d’administration et actionnaire principal des Bergbahnen Disentis AG. Weber est également déjà présent dans le canton d’Uri, par exemple en investissant sur le Brüsti à Attinghausen dans le téléski, le restaurant de montagne et les infrastructures d’accompagnement. En s’engageant sur le site de Werkmatt Uri, il élargit son engagement à un autre projet d’avenir dans l’espace alpin.

    Le projet entre dans sa phase de réalisation
    Le bâtiment administratif et commercial prévu sera construit à la limite nord de la Werkmatt Uri, à distance de marche de la gare cantonale d’Altdorf et à proximité du futur demi-échangeur autoroutier A2. Le début des travaux est prévu pour l’automne 2026 et l’emménagement pour 2028. Dere investisseur veut faire avancer rapidement la réalisation. Des surfaces attrayantes et utilisables de manière flexible seront ainsi créées dans un emplacement central pour les entreprises qui souhaitent profiter des avantages du site d’Uri.

    Werkmatt Uri offre un potentiel supplémentaire
    Avec ses quelque douze hectares, Werkmatt Uri est la dernière grande réserve de terrain dans le fond de la vallée d’Uri et bénéficie d’une excellente desserte entre la gare cantonale et l’autoroute A2. Le site doit permettre à long terme la création de plus de 1’000 emplois et être développé de manière ciblée pour des entreprises industrielles, artisanales et de services. Outre l’emplacement 11, environ huit hectares sont disponibles pour la vente ou l’octroi d’un droit de superficie, gérés par le canton d’Uri. Les entreprises intéressées par des surfaces trouvent de plus amples informations en ligne sur la plateforme de Werkmatt Uri.

  • Comment Bâle-Campagne crée des espaces dédiés à l’innovation et à la vie

    Comment Bâle-Campagne crée des espaces dédiés à l’innovation et à la vie

    Bâle-Campagne construit son avenir. D’anciens sites industriels sont transformés en campus innovants, en parcs d’activités flexibles et en quartiers urbains. Le Dreispitz allie art, formation et haute technologie à la frontière cantonale et crée un espace pouvant accueillir 4 000 emplois, la recherche et une architecture durable de haut niveau. Uptown Basel à Arlesheim se positionne comme un haut lieu de l’industrie 4.0 et des technologies médicales, avec des pionniers de l’informatique quantique et un caractère écologique phare. Les nouveaux quartiers de Muttenz, BusinessCity et AM SCHÄNZLI combinent espaces de vie et de travail, espaces verts et mobilité respectueuse du climat, ce qui renforce encore le profil du site en tant que centre de connaissances et d’innovation.

    À Pratteln, Bredella, le campus économique et le siège social de Pratteln, créent des espaces de vie urbains modernes qui misent sur le développement durable, des infrastructures intelligentes et des concepts d’utilisation flexibles. À Allschwil, le Bachgraben, avec le Switzerland Innovation Park Basel Area, est en train de devenir un site de premier plan dans le domaine des sciences de la vie, où des entreprises de biotechnologie, de technologie médicale et de pharmacie font progresser la recherche de pointe et les innovations de haute technologie. Le parc industriel de Laufen et la Ziegelei Ost à Allschwil stimulent la production régionale, l’artisanat et la communauté, en mettant l’accent sur l’économie circulaire et la réduction des émissions de CO². GETEC PARK est un moteur de croissance pour la chimie et les sciences de la vie, porté par la décarbonisation et les normes ESG.

    Bâle-Campagne démontre ainsi comment la diversité, la durabilité et la force d’innovation stimulent la transformation.

    Dreispitz
    Dreispitz à Münchenstein (Bâle-Campagne) est l’un des sites les plus diversifiés de la région de Bâle. Il allie art, éducation et économie. Plus de 380 entreprises et environ 4000 emplois caractérisent le parc économique Dreispitz, flanqué d’universités telles que la FHNW et de pôles créatifs. Ce site intercantonal offre un espace pour les entreprises innovantes, les start-ups, la culture et les institutions éducatives modernes. Un site d’avenir dynamique pour toute la région.

    uptownBasel
    uptownBasel construit actuellement l’avenir. Depuis 2019, un campus d’innovation ultramoderne est en cours de construction pour accueillir les emplois des prochaines décennies. Le fabricant mondialement connu d’implants dentaires Straumann transférera d’ici 2028 un total de 1 000 emplois vers ce site de développement tourné vers l’avenir. Arlesheim deviendra ainsi le centre névralgique le plus important de la technologie médicale en Suisse. Réalisé à un rythme soutenu par la famille Staehelin et Fankhauser Arealentwicklungen, le campus se caractérise par plusieurs bâtiments déjà en construction, dotés d’une architecture durable de haut niveau. La terrasse sur le toit a désormais acquis une renommée mondiale et, avec les salles de séminaire et d’événementiel, contribue à faire de ce site le cœur ultra-moderne du pôle industriel de Bâle-Campagne.

    Parc industriel de Laufen
    Le parc industriel de Laufen est situé sur l’ancien site de l’usine de carreaux de Keramik Laufen AG, à la limite sud-est de la ville, et appartient depuis 2017 à la fondation Abendrot. Après l’incendie majeur de 2020, qui a détruit environ 80 % des bâtiments, la zone industrielle sera reconstruite entre 2025 et 2027 sous la forme de bâtiments à un étage construits en bois. L’objectif est de proposer une offre moderne et abordable aux petites entreprises régionales, aux artisans et aux créatifs, avec des surfaces locatives flexibles et des options d’aménagement individuelles. Un réseau de ruelles commerciales assure un bon accès, un bon éclairage et favorise la mise en réseau des utilisateurs. Des densifications et des extensions à plusieurs étages sont possibles afin de répondre de manière flexible à la demande régionale. L’accent est mis sur la durabilité. La réutilisation des composants, le bois plutôt que le béton et les énergies renouvelables caractérisent le concept. Une association locale doit renforcer la cohésion. Au total, un centre commercial régional pertinent, polyvalent et durable est en train de voir le jour.

    AM SCHÄNZLI
    Le nouveau quartier AM SCHÄNZLI à Muttenz marque une réinterprétation urbaine de l’habitat, du travail et des loisirs aux portes de Bâle. Sur le site « Hagnau Ost » de 74 000 m², trois immeubles de grande hauteur comprenant 385 appartements et 14 000 m² de surfaces commerciales verront le jour d’ici 2029. Une place centrale et une végétalisation intensive confèrent à cette zone urbaine dense une qualité de vie exceptionnelle, à proximité immédiate de la zone de loisirs de la Birse. L’accent est mis sur une construction respectueuse des ressources, l’efficacité énergétique (SNBS Gold), le photovoltaïque et une mobilité optimisée pour les piétons et les cyclistes. AM SCHÄNZLI est synonyme de développement moderne et d’intégration durable de la ville et de la nature.

    Site BaseLink
    Le site Bachgraben à Allschwil est devenu le moteur de l’innovation à Bâle. Il réunit des entreprises internationales spécialisées dans les sciences de la vie, une recherche de pointe et un urbanisme durable. Des projets tels que le site BaseLink et de nouvelles initiatives en matière de transports publics et de vélos créent des emplois attractifs et un environnement urbain. La collaboration étroite entre le canton, la commune et les acteurs économiques garantit le dynamisme du site et en fait un projet phare dans la région trinationale.

    Campus économique
    Le nouveau campus économique est situé directement à côté de la gare de Pratteln et est en passe de devenir l’un des lieux d’événements et de travail les plus importants de la région de Bâle. D’ici 2028, le bâtiment H² deviendra un centre ultramoderne. Six étages offrent plus de 10 000 m² d’espaces flexibles pouvant être utilisés comme laboratoires, salles d’événements et bureaux, complétés par une salle de congrès pouvant accueillir jusqu’à 1 900 personnes et un total de plus de 6 000 m² d’espace événementiel. Le campus s’adresse aux entreprises issues de l’industrie, de la recherche et des services, avec une architecture durable, une accessibilité optimale, une infrastructure unique et des synergies avec le quartier urbain de Bredella. Ce développement renforce la compétitivité de la région et positionne Pratteln comme un centre international d’innovation, d’échange et de grands événements.

    GETEC PARK.MUTTENZ
    GETEC PARK.MUTTENZ est le premier pôle industriel du nord-ouest de la Suisse dans les domaines de la chimie, de la pharmacie et des sciences de la vie. Sur 50 hectares, il regroupe des infrastructures ultramodernes, des laboratoires et des espaces logistiques sécurisés, ainsi que des concepts énergétiques et de ressources durables. Issu de l’Infrapark Baselland et de Schweizerhalle, le parc accueille des groupes internationaux et de nombreuses PME. Des solutions innovantes telles que Waste2Value et des processus basés sur l’ESG font de GETEC le moteur de la croissance du secteur.

    Centrale de Pratteln
    Le projet Zentrale Pratteln transforme l’ancien site Coop au nord de la gare en un quartier vivant, écologique et social. D’ici 2026, environ 480 appartements coopératifs pour 1 200 personnes seront construits, complétés par une nouvelle école, environ 15 000 m² d’espace commercial et divers espaces ouverts. La construction et la planification misent systématiquement sur la préservation du patrimoine existant, la réutilisation des éléments de construction et l’approvisionnement énergétique durable. Les bâtiments industriels historiques tels que le silo à sucre seront conservés. La coopération de six promoteurs immobiliers et le concept d’utilisation innovant font de la Zentrale Pratteln un projet phare du développement durable et d’utilité publique dans la région de Bâle.

    Bredella à Pratteln
    Bredella à Pratteln est synonyme de transformation à grande échelle d’une zone industrielle centrale en un quartier urbain innovant. À proximité immédiate de la gare, 87 000 m² accueillent une offre variée de logements, de lieux de travail et de loisirs, entrecoupés d’espaces verts et de bâtiments industriels rénovés. Le plan directeur et les plans de quartier misent sur un développement progressif, une mobilité durable et une qualité de vie élevée. Avec ses immeubles en bordure de bloc, ses gratte-ciel, ses espaces commerciaux et ses ateliers, ses zones sans voiture et ses rez-de-chaussée animés, Bredella crée un modèle de vie urbaine dans la région de Bâle. Bredella allie avec audace modernité, histoire et développement durable.

    Ziegelei Ost
    La Ziegelei Ost à Allschwil subit une transformation complète pour devenir un quartier vivant et mixte. Les bâtiments historiques sont soigneusement préservés et combinés à de nouvelles utilisations pour le logement, le travail et les loisirs. Le quartier se caractérise par de grands espaces verts, des espaces publics variés et un réseau de chemins finement maillé qui relie trois places centrales, la Kulturplatz, la Quartierplatz et la Lettenwiese. La tradition industrielle reste palpable grâce à la préservation des halls de la briqueterie et à leur intégration dans des structures modernes. Le projet mise sur la circularité, la réutilisation des éléments de construction et la flexibilité des nouveaux bâtiments afin de garantir la protection du climat, la durabilité et une qualité de vie élevée.

  • La coopération internationale gagne en importance dans le domaine de la construction numérique

    La coopération internationale gagne en importance dans le domaine de la construction numérique

    Le fournisseur de logiciels Revizto, basé à Lausanne, a annoncé son adhésion à buildingSmartdans un communiqué. L’organisation internationale buildingSmart, basée dans le Hertfordshire, au Royaume-Uni, s’engage à améliorer les processus de travail, par exemple grâce à des normes internationales ouvertes pour la modélisation des informations du bâtiment (BIM).

    En adhérant à cette organisation, Revizto réagit au problème posé par des projets de construction de plus en plus vastes et techniquement complexes. Une coopération interdisciplinaire mais aussi internationale plus étroite est nécessaire. En conséquence, les normes et les règles doivent être adaptées à la situation du marché. « Les normes ouvertes sont de plus en plus déterminantes pour le fonctionnement du secteur AECO », déclare Arman Gukasyan, fondateur et PDG de Revizto, dans le communiqué concernant les entreprises des secteurs de l’architecture, de l’ingénierie, de la construction et des opérations (AECO). « En tant qu’entreprise suisse, l’adhésion aux organisations buildingSMART en Allemagne, en Autriche et en Suisse nous permet d’intensifier notre engagement dans les communautés régionales qui promeuvent l’introduction de l’openBIM. En collaborant étroitement avec les équipes de projet dans le cadre de programmes en cours, nous pouvons contribuer à relier le développement des normes aux exigences pratiques de la gestion de projet, améliorant ainsi la coordination des équipes, minimisant les risques et travaillant plus efficacement. »

    Revizto prévoit de participer à des initiatives régionales, des groupes de travail et des activités de partage des connaissances dans le cadre de ses adhésions, et de soutenir les progrès continus vers des pratiques de construction numériques ouvertes et efficaces dans la région DACH.

  • Les deux Bâle veulent soutenir le développement de l’hydrogène

    Les deux Bâle veulent soutenir le développement de l’hydrogène

    Les cantons de Bâle-Ville et de Bâle-Campagne ont présenté pour la première fois une stratégie commune en matière d’hydrogène. Celle-ci prévoit de s’appuyer sur le rôle de la région en tant que plaque tournante énergétique de la Suisse et de soutenir le développement de l’économie de l’hydrogène. Avec son infrastructure de transport trimodale, ses ports rhénans et ses grands dépôts de stockage, la région offre de bonnes conditions pour cela, selon un communiqué sur la stratégie.

    La région souhaite miser exclusivement sur l’hydrogène produit à partir d’énergies renouvelables. Celui-ci est principalement utilisé là où des densités énergétiques élevées sont nécessaires. Les deux cantons ont chargé le bureau d’études zurichois EBP Suisse de réaliser une étude pour déterminer les besoins. Selon cette étude, les besoins en hydrogène de l’industrie, du transport lourd et de la navigation pourraient représenter entre 0,4 et 3,4 % des besoins énergétiques des deux cantons en 2025.

    L’infrastructure régionale pour l’hydrogène vert et ses dérivés tels que le méthanol doit couvrir toutes les étapes de la chaîne de valeur, de la production à l’utilisation. La stratégie mise à la fois sur les clusters d’hydrogène et les hubs énergétiques afin de créer des écosystèmes industriels.

    Sur le plan économique, la production d’hydrogène vert est particulièrement intéressante à proximité immédiate des sites de production d’énergies renouvelables. Actuellement, les services municipaux IWB et la société Fritz Meyer AG prévoient de construire le plus grand électrolyseur de Suisse dans le port de Birsfelden. Celui-ci devrait avoir une puissance de 15 mégawatts et être alimenté en électricité par la centrale hydroélectrique au fil de l’eau de Birsfelden.  L’hydrogène pourrait être consommé par l’industrie dans les environs immédiats. IWB souhaite également proposer le cluster prévu à des projets en Allemagne et en France. La décision définitive d’investissement n’a toutefois pas encore été prise. Une partie de la conduite d’hydrogène est déjà en construction le long du Rhin.

  • Comment Bâle-Campagne crée des espaces d’innovation et de vie

    Comment Bâle-Campagne crée des espaces d’innovation et de vie

    Bâle-Campagne construit l’avenir. D’anciens sites industriels sont transformés en campus innovants, en parcs d’activités flexibles et en quartiers urbains. Le Dreispitz associe l’art, la formation et la haute technologie à la frontière cantonale et crée de l’espace pour 4000 emplois, la recherche et une architecture durable de haut niveau. Uptown Basel à Arlesheim se positionne comme un hotspot pour l’industrie 4.0 et la MedTech avec des pionniers de l’informatique quantique et un caractère de phare écologique. De nouveaux quartiers à Muttenz, BusinessCity et AM SCHÄNZLI associent des espaces d’habitation et de travail, des espaces verts et une mobilité respectueuse du climat, ce qui permet au site de se profiler davantage comme un centre de connaissances et d’innovation.

    À Pratteln, Bredella, le Campus de l’économie et la centrale de Pratteln sont des espaces de vie urbains modernes qui misent sur le développement durable, une infrastructure intelligente et des concepts d’utilisation flexibles. À Allschwil, le Bachgraben se développe avec le Switzerland Innovation Park Basel Area pour devenir un site leader dans le domaine des sciences de la vie, où les entreprises de BioTech, MedTech et de l’industrie pharmaceutique font avancer la recherche de pointe et les innovations high-tech. Le parc industriel de Laufen et la briqueterie Ost à Allschwil donnent des impulsions à la production régionale, à l’artisanat et à la communauté, en mettant l’accent sur l’économie circulaire et la réduction du CO². GETEC PARK est un moteur de croissance pour la chimie et les sciences de la vie, poussé par la décarbonisation et les normes ESG.

    Bâle-Campagne démontre ainsi comment la diversité, la durabilité et la force d’innovation sont les moteurs de la transformation.

    Dreispitz
    Dreispitz à Münchenstein (Bâle-Campagne) est l’un des sites les plus diversifiés de la région de Bâle. L’art, l’éducation et l’économie s’y côtoient. Plus de 380 entreprises et environ 4000 emplois caractérisent le parc économique Dreispitz, flanqué de hautes écoles comme la FHNW et de clusters créatifs. Le site intercantonal offre de l’espace aux entreprises innovantes, aux start-ups, à la culture et aux institutions de formation modernes. Un site d’avenir vital pour toute la région.
    www.dreispitz.ch

    uptownBasel
    uptownBasel est en train de construire l’avenir. Depuis 2019, un campus d’innovation ultramoderne voit le jour pour les emplois des prochaines décennies. D’ici 2028, Straumann, le fabricant d’implants dentaires de renommée mondiale, transfèrera un total de 1 000 emplois sur ce site de développement tourné vers l’avenir. Arlesheim deviendra ainsi le plus important hotspot de Suisse pour la technologie médicale. Le campus, réalisé à un rythme soutenu par la famille Staehelin et Fankhauser Arealentwicklungen, se distingue par plusieurs bâtiments déjà en construction, à l’architecture durable de haut niveau. Le roofdeck a entre-temps attiré l’attention du monde entier et sert, avec les salles de séminaires et d’événements, à faire du site un cœur ultramoderne du site industriel de Bâle-Campagne.
    uptownbasel.ch

    Parc industriel de Laufen
    Le parc industriel de Laufen se trouve sur l’ancienne usine de carrelage de Keramik Laufen AG, à la périphérie sud-est de la ville, et est depuis 2017 la propriété de la Fondation Abendrot. Après le grand incendie de 2020, qui a détruit environ 80% de la substance, le site industriel sera reconstruit de 2025 à 2027 sous forme de bâtiments à système en bois d’un étage. L’objectif est de proposer une offre moderne et avantageuse pour les petites entreprises régionales, l’artisanat et les créatifs, avec des surfaces locatives flexibles et des options d’extension individuelles. Un réseau d’allées commerciales assure une bonne desserte, un bon éclairage et favorise la mise en réseau des utilisateurs. Des densifications et des extensions sur plusieurs étages sont possibles afin de réagir de manière flexible à la demande régionale. La durabilité est au centre des préoccupations. La réutilisation d’éléments de construction, le bois au lieu du béton et les énergies renouvelables caractérisent le concept. Une association de quartier doit renforcer la cohésion. Au total, il en résulte un centre commercial régional, polyvalent et tourné vers l’avenir.
    www.abendrot.ch

    AM SCHÄNZLI
    Le nouveau quartier AM SCHÄNZLI à Muttenz marque une réinterprétation urbaine de l’habitat, du travail et des loisirs à la porte d’entrée de Bâle. Sur le site de 74’000 m² « Hagnau Ost », trois immeubles comprenant 385 appartements et 14’000 m² de commerces seront construits d’ici 2029. Une place centrale ainsi qu’une végétation intensive confèrent à la densité urbaine une qualité de séjour directement au bord de l’espace de détente de la Birse. L’accent est mis sur une construction ménageant les ressources, l’efficacité énergétique (SNBS Gold), le photovoltaïque et une mobilité optimisée pour les piétons et les cyclistes. AM SCHÄNZLI est synonyme de développement de site moderne et d’intégration durable de la ville et de la nature.
    am-schaenzli.ch

    Site BaseLink
    Le site de Bachgraben à Allschwil est devenu le moteur de l’innovation à Bâle. Le site associe des entreprises internationales de sciences de la vie, une recherche de pointe et un urbanisme durable. Des projets tels que le site BaseLink et de nouvelles initiatives en matière de transports publics et de vélo permettent de créer des emplois attrayants et un environnement urbain. Une étroite collaboration entre le canton, la commune et l’économie assure le dynamisme et fait de cette zone un projet phare de l’espace trinational.
    sip-baselarea.com/maincampus/

    Campus de l’économie
    Le nouveau Campus de l’économie se trouve directement à côté de la gare de Pratteln et se développe pour devenir l’un des plus importants sites d’événements et de travail de Bâle-Campagne. D’ici 2028, le bâtiment H² constituera une pièce maîtresse ultramoderne. Six étages offrent plus de 10 000 m² de laboratoires, d’espaces événementiels et de bureaux utilisables de manière flexible, complétés par une salle de congrès pouvant accueillir jusqu’à 1 900 personnes et plus de 6 000 m² d’espace événementiel au total. Le campus s’adresse aux entreprises de l’industrie, de la recherche et des services, avec une architecture durable, une accessibilité optimale, une infrastructure d’un seul tenant ainsi que des synergies avec le quartier de Bredella. Ce développement renforce la compétitivité de la région et positionne Pratteln comme un centre international pour l’innovation, les échanges et les grands événements.
    h2-pratteln.ch

    GETEC PARK.MUTTENZ
    GETEC PARK.MUTTENZ est le principal cluster industriel du nord-ouest de la Suisse pour la chimie, la pharmacie et les sciences de la vie. Sur 50 hectares se concentrent les infrastructures les plus modernes, des surfaces de laboratoire et de logistique sûres ainsi que des concepts d’énergie et de ressources durables. Le parc, né de l’Infrapark Baselland et de Schweizerhalle, accueille des groupes mondiaux et de nombreuses PME. Des solutions innovantes telles que Waste2Value et des processus basés sur l’ESG font de GETEC le moteur de croissance du secteur.
    www.getec.swiss

    Centrale de Pratteln
    Le projet Zentrale Pratteln transforme l’ancien site de Coop au nord de la gare en un quartier vivant, écologique et social. D’ici 2026, environ 480 logements coopératifs pour 1 200 personnes seront construits, complétés par une nouvelle école, environ 15 000 m² de surface commerciale et des espaces libres variés. La construction et la planification misent systématiquement sur la conservation de l’existant, la réutilisation des éléments de construction et l’approvisionnement durable en énergie. Les bâtiments industriels historiques, comme le silo à sucre, sont conservés. La coopération de six promoteurs immobiliers et le concept d’utilisation innovant font de Zentrale Pratteln un projet phare du développement de quartier d’utilité publique et durable dans la région de Bâle.
    centralepratteln.ch

    Bredella à Pratteln
    Bredella à Pratteln est synonyme de transformation à grande échelle d’un site industriel central en un quartier urbain innovant. À proximité immédiate de la gare, 87’000 m² d’offres variées d’habitat, de travail et de loisirs, mêlées à des places verdoyantes et à un patrimoine industriel réhabilité, voient le jour. Le plan directeur et les plans de quartier misent sur un développement progressif, une mobilité durable et une grande qualité de séjour. Avec des îlots, des immeubles, des surfaces commerciales et des ateliers, des zones sans voitures et des rez-de-chaussée animés, un modèle de vie urbaine est créé dans la région de Bâle. Bredella allie courageusement modernité, histoire et développement durable.
    bredella.ch

    Briqueterie Est
    La Ziegelei Ost à Allschwil subit une transformation complète pour devenir un quartier vivant et mixte. Les bâtiments historiques sont soigneusement conservés et combinés avec de nouvelles utilisations pour l’habitat, le travail et la détente. Il se caractérise par de grands espaces verts, des espaces publics variés et un réseau de chemins à mailles fines reliant trois places centrales, la Kulturplatz, la Quartierplatz et la Lettenwiese. La tradition industrielle reste perceptible grâce à la conservation des hangars à briques et à leur intégration dans des structures modernes. Le projet mise sur la circularité, la réutilisation d’éléments de construction et la flexibilité des nouvelles constructions afin d’assurer la protection du climat, la durabilité et une qualité de vie élevée.
    www.ziegelei-ost.ch


  • Le chalet caché de Gaudí dans les Pyrénées

    Le chalet caché de Gaudí dans les Pyrénées

    Il n’existe ni plans originaux ni signature officielle de Gaudí pour le chalet de Catllaràs. Pendant des décennies, l’attribution s’est surtout basée sur des similitudes formelles avec des œuvres connues. L’étude commandée en 2023 par la chaire Gaudí de l’Université polytechnique de Catalogne a donc misé sur une autre stratégie, l’analyse géométrique et constructive plutôt que la découverte d’archives au dernier moment.

    Sous la direction de Galdric Santana, le bâtiment a été mesuré en trois dimensions, sa structure a été étudiée en détail et comparée à des bâtiments de Gaudí confirmés. En complément, l’équipe a évalué des photographies historiques et l’histoire de la construction dans l’environnement des projets pour Eusebi Güell. L’étude conclut que le projet a été conçu par Gaudí, mais que la réalisation a été confiée à des tiers et s’est écartée du concept initial.

    La logique des voûtes
    Le cœur de l’argumentation est la structure porteuse. Le chalet possède un plan rectangulaire et un toit voûté en pointe qui descend presque jusqu’au sol. Le toit et la façade forment une unité constructive, les fenêtres se trouvent exclusivement dans les murs longitudinaux et ressemblent à des mansardes découpées dans la voûte. Les faces frontales restent fermées, ce qui est cohérent d’un point de vue statique et radical d’un point de vue formel.

    L’axe longitudinal central est décisif, car il constitue une colonne vertébrale qui soutient les étages. Santana souligne que cette logique constructive est typique de Gaudí. La voûte ne sert pas seulement de plafond, elle supporte également les niveaux supérieurs. La base est le travail avec un modèle de chaîne ou de corde. La ligne fléchissante d’une chaîne chargée fournit la ligne de pression idéale d’un arc. Si l’on retourne ce modèle, on obtient une forme de voûte qui est presque entièrement soumise à la pression, un principe que Gaudí utilisait systématiquement.

    Interventions lors de la réalisation
    Mais l’étude montre également que la structure porteuse a été modifiée lors de la réalisation de la construction. Au lieu de répartir systématiquement les charges sur la voûte et l’axe central, les exécutants ont ajouté des murs transversaux supplémentaires. Des poutres longitudinales ont pris en charge une partie des charges, ce qui a atténué la clarté radicale du système initial.

    Santana y voit précisément une raison possible pour laquelle Gaudí n’en a jamais revendiqué la paternité de manière offensive. Le « téléphérique », le travail avec la ligne de chaîne idéale, n’a pas été mis en œuvre de manière conséquente dans le chalet pour l’étaiement des dalles de sol. L’idée est lisible dans la structure porteuse, mais son application conséquente n’est que partiellement réalisée.

    Gaudí et Güell
    Le commanditaire du chalet était Eusebi Güell, le principal mécène de Gaudí. Dans la région, il exploitait une mine de charbon et la cimenterie Asland. Le bâtiment servait de logement aux ingénieurs et aux spécialistes techniques avec leurs familles. Ainsi, la maison ne se situe pas dans le contexte de palais urbains représentatifs, mais dans le champ de tension entre l’industrie, l’infrastructure et le paysage montagneux dur.

    Du point de vue temporel, le projet se situe dans une phase où Gaudí travaillait parallèlement au Parc Güell et à l’église de la Colònia Güell. Dans ce contexte, il semble plausible qu’il n’ait pas assuré lui-même sur place la direction des travaux d’un chalet isolé dans les Pyrénées. Après la fermeture de la mine et de l’usine, la maison a été pendant un certain temps un foyer scolaire de campagne, de nombreux locaux l’ont connue dans leur enfance. Aujourd’hui, elle est restaurée et accessible, et constitue un élément identitaire pour la commune de La Pobla.

    Typique de la région et hautement rationnel
    Dans l’œuvre de Gaudí, le chalet occupe une place à part. Il est nettement plus petit que des icônes comme la Sagrada Família, mais il illustre des motifs centraux de sa pensée. Santana parle d’une réinterprétation à grande échelle des chalets de montagne gothiques des Pyrénées. Gaudí s’inspire des traditions architecturales régionales, mais les transforme sur le plan structurel et géométrique.

    La forme compacte et fermée sur elle-même réagit à la rudesse du climat et réduit les coûts de construction. Les matériaux proviennent en grande partie de l’environnement, le bâtiment s’intègre topographiquement dans la pente. Les répartitions à 45 degrés dans le plan, que Gaudí a également utilisées pour la Torre Bellesguard, sont également caractéristiques. Ils assurent des transitions spatiales fluides et brisent les systèmes orthogonaux rigides – un autre élément d’identification.

    Comment la science architecturale vérifie la paternité
    L’étude du chalet de Catllaràs n’est pas seulement une contribution à la recherche sur Gaudí, mais aussi une leçon sur les méthodes d’attribution architecturale. Contrairement à la peinture, il existe rarement une « signature » univoque pour les bâtiments. Les œuvres sont transformées, agrandies ou déplacées par des collaborateurs, les plans sont perdus ou n’existent que sous forme de fragments. Les chercheurs ont donc combiné des analyses géométriques, des études de matériaux et des modèles numériques en 3D avec un travail sur les sources historiques. Les proportions, les courbes et la logique de la structure porteuse ont été comparées à des bâtiments de Gaudí dont l’authenticité a été prouvée, et des photographies de l’époque de la construction ont complété le tableau. Lors de la présentation, la ministre de la Culture a souligné à quel point de telles attestations scientifiques sont indispensables pour déterminer la paternité de manière fiable. Le chalet de Catllaràs passe ainsi du statut de cas particulier local à celui d’élément clairement situé dans l’œuvre d’un des architectes les plus importants du mouvement moderne.

  • Gare du Nord Regensdorf

    Gare du Nord Regensdorf

    Le « lotissement de l’îlot N O » comprend dix bâtiments avec un total d’environ 283 logements locatifs et deux cours intérieures. Il est également prévu de construire des appartements de quatre et cinq pièces, particulièrement attrayants pour les familles.

    Le concept d’utilisation prévoit une forte mixité. Une crèche et un jardin d’enfants, un restaurant, une épicerie ainsi que d’autres commerces et services sont prévus dans le lotissement. Deux bâtiments sont prévus comme immeubles purement commerciaux, les huit autres abritent des appartements du premier au septième étage. Un parking souterrain avec 289 places de stationnement pour voitures et plus de 1000 places pour vélos constitue la desserte souterraine.

    Situation et desserte
    Le projet se situe entre la ligne CFF et la route cantonale Wehntalerstrasse et remplace d’anciens bâtiments commerciaux en bordure de la commune. Il poursuit ainsi la transformation de l’ancienne zone industrielle près de la gare de Regensdorf en un quartier résidentiel dense le long de l’axe de circulation. Dans le voisinage immédiat, la première tour, actuellement la plus haute tour en bois de Suisse, ainsi qu’une autre tour d’habitation ont déjà été réalisées ou sont en cours de construction.

    Les terrains à bâtir N et O se trouvent en bordure de l’agglomération, devant la forêt et le lac Katzensee, ce qui souligne le rôle de charnière du projet entre densification et paysage. Une nouvelle route (Spange Althardstrasse) longera à l’avenir la voie ferrée jusqu’à la route cantonale, regroupera le trafic issu des nouvelles constructions et le dirigera vers le réseau supérieur. Plazza a déjà démoli un bâtiment commercial le long de la voie ferrée et les premiers travaux préparatoires sont en cours.

    Architecture et expression
    Du point de vue de la conception, le lotissement se rattache au passé industriel du site. Les immeubles d’habitation de sept étages ont des façades avec des panneaux en céramique et en métal. Des façades claires en tôle profilée sont prévues du côté de la route cantonale, et des façades en céramique plus foncées dans les cours intérieures, structurées par des cadres de fenêtres et des balustrades de balcons clairs.

    Deux cours intérieures structurent les bâtiments denses et offrent des espaces extérieurs protégés dans un environnement marqué par les infrastructures. Selon Plazza, les visualisations des différents types de bâtiments sont en cours de révision et ne seront publiées qu’à une date ultérieure.

    Etat du projet, coûts et potentiel locatif
    Le plan d’aménagement est entré en vigueur en août 2025 et le projet de construction est disponible. Plazza part du principe que les travaux de construction commenceront encore en 2026 et dureront jusqu’au printemps 2029 selon la demande de permis de construire.

    Selon Plazza, le volume d’investissement se situe entre 220 et 240 millions de CHF, le potentiel de loyers annuels devrait dépasser environ 9 millions de CHF. Le projet Gare Nord compte ainsi parmi les éléments de développement importants du portefeuille de la société et parmi les projets de croissance centraux en périphérie de Zurich.

  • La surveillance par IA apporte une nouvelle précision à la planification des infrastructures

    La surveillance par IA apporte une nouvelle précision à la planification des infrastructures

    Innovation Zurich a publié le nouveau rapport de son Innovation Sandbox pour l’IA. Sous le titre « Surveillance des ponts à l’aide de capteurs – Collecte de données et prévisions pour l’entretien des infrastructures », Innovation Zurich, l’initiative commune de la promotion économique du canton de Zurich, de la Greater Zurich Area et du Switzerland Innovation Park Zurich, a étudié ce que la surveillance basée sur les données peut apporter aux infrastructures en termes d’évaluation des risques et de stratégies de modernisation. Les approches de surveillance basées sur les données ne font pas encore partie intégrante de l’évaluation de l’état des infrastructures, qui est généralement très conservatrice, selon le rapport.

    Dans le cadre d’un projet pilote, la Schweizerische Südostbahnde Saint-Gall et la société irmos technologies AG, basée au Technopark Zurich, ont étudié à titre d’exemple le pont Reidholz sur la ligne Wädenswil-Einsiedeln. Il a été construit en 1910 et rénové en 1953. La compagnie ferroviaire souhaitait déterminer si une prolongation de la durée d’utilisation de dix à vingt ans était techniquement possible et économiquement viable. Elle a également vérifié si la méthodologie pouvait être appliquée à des ponts comparables de son portefeuille.

    Grâce à des capteurs faciles à installer de la société irmos technologies, spécialement adaptés aux exigences de la surveillance des ponts, les partenaires de recherche ont collecté des données en conditions réelles pendant une phase de test de plusieurs mois. Des caméras ont également été utilisées pour documenter les types de trains, les vitesses et les compositions des trains et pour valider les charges de trafic modélisées.

    Les résultats montrent que même de courtes périodes de mesure permettent d’obtenir des informations fiables sur la fatigue et la rigidité et facilitent la prise de décision entre la prolongation de l’utilisation et la reconstruction. En effet, « sur la base des données des capteurs, le système aide les gestionnaires d’infrastructures à identifier les risques à un stade précoce et à planifier des mesures d’entretien ciblées », résume le Dr Panagiotis Martakis, fondateur et PDG d’irmos.

    Selon la conclusion du rapport, il est essentiel que la collecte de données ne soit pas une fin en soi et que les méthodes basées sur les données permettent de résoudre un problème concret lié à l’exploitation, tel que la question suivante : quelle est la durée de vie réelle du pont par rapport aux estimations basées sur les normes ? La méthode déploie toute sa valeur ajoutée lorsqu’elle dépasse le cadre des cas individuels : la surveillance de l’ensemble des ponts permet d’établir des comparaisons, de définir des priorités et d’élaborer des stratégies d’investissement à long terme. Pour cela, les exploitants d’infrastructures doivent acquérir les compétences nécessaires.

  • Les zones industrielles de Bâle-Ville, moteurs de l’avenir

    Les zones industrielles de Bâle-Ville, moteurs de l’avenir

    Bâle-Ville est un exemple emblématique de la transformation durable des régions industrielles européennes. Une nouvelle culture urbaine, alliant densité, diversité et participation, se développe sur d’anciens sites industriels désaffectés. Des zones telles que VoltaNord créent des logements abordables et favorisent la mixité sociale. Klybeckplus et Klybeckquai ouvrent la zone du Rhin à l’habitat, à l’éducation et aux loisirs. Une étape importante pour la mise en réseau urbaine d’ici 2037.

    Le paysage urbain change également en périphérie. Le site Dreispitz-Nord associe commerce et habitat urbain, tandis que le site Wolf et le Walkeweg donnent naissance à de nouvelles formes de quartiers économes en énergie et conviviaux. Au nord, le quartier Vordere St. Johann, avec son campus, son université et son hôpital, devient le centre régional du savoir et de la santé. Des projets tels que Westfeld créent des lieux de vie commune qui allient culture architecturale, durabilité et innovation sociale.

    Bâle devient ainsi un laboratoire pour l’avenir urbain, caractérisé par la coopération, le pragmatisme et la clairvoyance.

    Rosental Mitte
    Rosental Mitte passe d’une zone industrielle fermée à un site économique perméable et diversifié. Outre des espaces de travail, le canton de Bâle-Ville crée progressivement de nouveaux espaces pour le logement et les loisirs. Les structures existantes sont respectueusement conservées, les éléments historiques sont préservés comme ancrage de l’identité. Les voies publiques et les espaces verts relient les quartiers, favorisent les rencontres et la mobilité. Un tiers des logements sont construits dans le segment abordable. Rosental Mitte est synonyme de développement urbain tourné vers l’avenir et de qualité de vie urbaine durable.
    rosentalmitte.ch

    VoltaNord
    Sur l’ancien site de Lysbüchel, au nord de Bâle, VoltaNord est en train de devenir un quartier animé pouvant accueillir environ 1 500 à 2 000 habitants et jusqu’à 2 500 emplois. Deux tiers des nouveaux logements sont abordables et favorisent la diversité sociale. Le développement combine travail et habitat densifiés avec une valeur ajoutée qualitative pour le quartier St. Johann. Une nouvelle école primaire et des espaces libres attrayants font de ce site un lieu d’avenir pour vivre, apprendre et travailler.
    voltanord.ch

    klybeckplus
    L’ancienne zone industrielle au nord de Bâle se transforme en un quartier urbain mixte entre le Rhin et la Wiese. Sur environ 300 000 mètres carrés, un espace dédié à l’habitat, au travail et à la vie quotidienne pour jusqu’à 15 000 personnes est en cours de création. Les propriétaires Rhystadt AG et Swiss Life AG développent le site en collaboration avec le canton de Bâle-Ville. Le modèle d’urbanisme de 2022 en constitue la base. De nouvelles lignes de tramway, des routes, des parcs et des écoles créent le réseau d’un quartier tourné vers l’avenir et au caractère urbain.
    klybeckplus.ch

    Klybeckquai & Westquai
    Le Klybeckquai et le Westquai se transforment de zones portuaires à caractère industriel en paysages urbains animés au bord du Rhin. Le déplacement de la voie ferrée du port libère de l’espace pour de nouvelles utilisations et ouvre l’urbanisme vers l’eau. Un quartier résidentiel mixte avec des écoles, des crèches et des cours intérieures verdoyantes se développe sur le Klybeckquai. Après 2029, le Westquai deviendra un lieu diversifié dédié au travail, à la culture, aux loisirs et à la nature. Les deux zones se développent dans le sens de l’objectif « zéro émission nette 2037 » pour devenir des quartiers urbains durables et tournés vers l’avenir.
    klybeck-kleinhüningen.ch

    Dreispitz Nord
    Le site Dreispitz Nord, à la limite est de Gundeldingen, est en pleine mutation : là où se trouvent aujourd’hui le centre commercial MParc, le magasin de bricolage et de jardinage OBI et d’autres entreprises commerciales, un nouveau quartier polyvalent est en train de voir le jour. La Fondation Christoph Merian et la coopérative Migros Bâle façonnent ensemble l’avenir du site. Le concept urbanistique de Herzog & de Meuron permet le développement de logements, d’espaces verts et d’espaces libres attrayants et favorise la création d’un quartier urbain mixte, tourné vers l’avenir et au caractère vivant.
    dreispitznord.ch

    Site Walkeweg
    Le site Walkeweg, d’une superficie de six hectares, situé au sud de Bâle, se transforme en un quartier résidentiel vivant et familial. Jusqu’à 650 personnes pourront y vivre à un prix abordable et dans des logements économes en énergie. Le canton et les CFF réalisent, en collaboration avec des coopératives de construction, une offre variée d’appartements compacts et abordables. Une nouvelle école primaire, de vastes espaces naturels, des cours communes ainsi qu’une place de quartier et un parc verdoyants créent un espace propice aux rencontres sociales et à une qualité de vie durable. La construction suit le principe « Low Cost – Low Energy ».
    areal-walkeweg.ch

    Site Wolf
    Le site Wolf se transforme d’une gare de marchandises en un quartier urbain aux utilisations variées. À l’ouest, environ 550 appartements, dont un tiers à prix modéré, sont en cours de construction, tandis qu’à l’est, des bureaux, des espaces logistiques et commerciaux ainsi que des équipements publics voient le jour. Les bâtiments historiques sont conservés et intégrés dans la nouvelle structure de la cour, qui accorde une importance particulière aux concepts de bruit et d’espace. En tant que propriétaire, les CFF développent et investissent dans ce projet, créant ainsi des espaces de vie socialement mixtes et durables sur environ dix hectares au cœur de Bâle.
    wolf-basel.ch

    Vorderes St. Johann
    Le quartier de Vorderes St. Johann, au nord de Bâle, est en train de devenir un site important pour la recherche, la formation et la santé. Autour du campus Schällemätteli et de l’hôpital universitaire, de nouveaux bâtiments destinés à accueillir une clinique, une université, une bibliothèque et des instituts de recherche privés verront le jour au cours des prochaines années. Le canton poursuit également le développement du quartier avec de nouvelles lignes de tramway et des projets de transport. Au total, 16 projets de construction et d’infrastructure sont réalisés, soutenus par des acteurs privés et publics, qui garantissent l’avenir du quartier en tant que centre de connaissances et de santé.
    vorderes-stjohann.ch

    Hôpital universitaire de Bâle : Campus Santé
    Avec le Campus Santé, l’hôpital universitaire de Bâle poursuit un plan de développement global visant à garantir sa compétitivité et à faire face à la pression croissante liée à son utilisation. De nouveaux bâtiments tels que la clinique 2 de Giuliani Hönger et la clinique 3 de Herzog & de Meuron offrent une utilisation flexible, des processus modernes et une qualité urbanistique. Un nouveau plan d’aménagement régit le développement de l’ensemble du site, y compris les espaces verts et la protection des monuments historiques. Les projets de construction devraient être réalisés d’ici 2039 et renforceront à long terme la position de Bâle en tant que pôle de santé.
    unispital-basel.ch

    Westfeld
    Sur l’ancien site de l’hôpital Felix Platter, dans le quartier d’Iselin, Westfeld est en train de devenir un quartier urbain diversifié avec 525 nouveaux appartements, des bâtiments existants réaménagés et des espaces destinés à des activités commerciales et sociales. La coopérative wohnen&mehr mise sur la construction durable et encourage de nouveaux modèles d’habitat ainsi que la vie en communauté grâce à un jardin de quartier, la Westfeldplatz et des services locaux. La deuxième phase de construction prévoit la création d’appartements supplémentaires, d’espaces commerciaux et d’un pavillon pour vélos. Le Westfeld crée de nouveaux lieux de rencontre et enrichit durablement le quartier.
    wohnen-mehr.ch



  • Droits en cas de défauts et hypothèque légale des artisans et entrepreneurs : changements importants

    Droits en cas de défauts et hypothèque légale des artisans et entrepreneurs : changements importants

    Kohler Law est un nouveau cabinet d’avocats spécialisé dans le droit de la construction et de l’immobilier, le droit public et administratif ainsi que le droit des contrats. Fort de plus de 15 ans d’expérience dans des cabinets d’avocats zurichois et argoviens, je conseille et représente des particuliers, des entreprises et des institutions publiques. En tant qu’avocat indépendant, je garantis un interlocuteur direct, une grande disponibilité et des conseils adaptés à vos besoins. Je privilégie les solutions efficaces, pratiques et durables.

    Droit des contrats de vente
    Pour les biens mobiliers qui sont intégrés de manière conforme à leur destination dans un ouvrage immobilier (par exemple, les matériaux de construction), il existe désormais un délai de réclamation d’au moins 60 jours pour les vices apparents et cachés. Le délai de prescription pour les droits liés aux vices est, comme auparavant, de cinq ans, mais une réduction de ce délai reste possible.

    Lors de l’achat d’un terrain avec des constructions neuves qui doivent encore être construites ou qui ont au maximum deux ans, les acheteurs bénéficient pour la première fois d’un droit de réparation obligatoire et gratuit. En outre, les vices apparents et cachés peuvent désormais être signalés dans un délai d’au moins 60 jours après leur découverte. Les droits liés aux vices pour tous les types d’achats de terrains se prescrivent cinq ans après le transfert de propriété, ce délai ne pouvant être raccourci.

    Droit des contrats d’entreprise
    Pour les ouvrages immobiliers, un délai de réclamation de 60 jours s’applique désormais aux vices apparents et cachés. Cela inclut également les vices des ouvrages mobiliers intégrés dans un ouvrage immobilier ou les vices des ouvrages d’architectes/ingénieurs qui constituent la base de la construction d’un ouvrage immobilier. Une autre nouveauté est le droit obligatoire à la réparation gratuite ; les exclusions ou limitations contractuelles, par exemple les montants maximaux, sont sans effet. Le délai de prescription de cinq ans ne peut être raccourci au détriment du client ; il commence à courir à compter de la réception de l’ouvrage.

    Droit de gage des artisans et entrepreneurs
    Le droit de gage garantit aux entrepreneurs le paiement des créances impayées pour les travaux effectués. Pour les propriétaires, cela peut limiter leur solvabilité ou entraîner un risque de double paiement. La nouvelle règle est la suivante : une garantie couvrant la créance principale et les intérêts moratoires pendant dix ans empêche l’inscription du droit de gage. Cela introduit une règle claire et applicable dans la pratique qui résout les problèmes antérieurs liés aux garanties d’intérêts illimitées.

    Entrée en vigueur et droit transitoire
    Les modifications s’appliquent à partir du 1er janvier 2026. Les contrats de vente et d’entreprise conclus avant cette date restent soumis à l’ancien droit ; les droits à réparation pour les nouvelles constructions achevées avant 2026 n’existent que s’ils ont été convenus contractuellement. Toutefois, les délais de prescription obligatoires et la nouvelle règle de sécurité en matière de droit de gage des artisans et entrepreneurs s’appliquent indépendamment de la date du contrat.

    Recommandations
    Il est en tout état de cause recommandé d’adapter tous les modèles de contrats à la nouvelle législation. Lors de la vente de biens immobiliers encore à construire, les contrats de vente et d’entreprise doivent être harmonisés afin d’éviter toute contradiction entre la responsabilité découlant du contrat de vente et celle découlant du contrat d’entreprise. Cela vaut en particulier pour les contrats d’entreprise conclus en 2025, si le bien immobilier n’est vendu qu’en 2026. Une attention particulière doit être accordée à la norme SIA 118, car contrairement aux dispositions légales, celle-ci prévoit un droit de réparation préalable pour l’entrepreneur.

  • La numérisation stimule l’expansion stratégique

    La numérisation stimule l’expansion stratégique

    Selon un communiqué, pom Consulting AG fête cette année son 30e anniversaire. L’entreprise a été fondée par Peter Staub et le professeur Hansruedi Schalcher en tant que spin-off de l’École polytechnique fédérale de Zurich. Elle s’est développée à partir d’un projet de recherche sur l’intégration des tâches, des données et des processus dans le secteur de la construction.

    Aujourd’hui, cette société de conseil propose ses services dans les domaines de l’immobilier, des infrastructures et de la construction non seulement à Zurich, mais aussi à Bâle, Berne, Lausanne et Saint-Gall, ainsi qu’à Berlin, Francfort et Cologne. Elle emploie plus de 130 personnes, a conseillé plus de 800 clients et réalisé environ 8000 projets.

    Selon un communiqué, pom entame désormais « sa prochaine phase de croissance stratégique ». Elle souhaite se concentrer sur le développement de ses services numériques, l’automatisation des processus clients et l’expansion ciblée de son équipe.

    Pour ce faire, elle peut compter sur le soutien de la société d’investissement zurichoise White Peaks Capital, qui est devenue investisseur à l’été 2025. Cet investisseur familial spécialisé dans les PME est le partenaire idéal, avait déclaré Peter Staub, fondateur et président du conseil d’administration de pom, dans un communiqué à l’époque. « Ce partenariat nous donne les bases nécessaires pour accélérer notre croissance de manière durable tout en restant fidèles à nos racines. »

  • Grande surface avant réorientation entre habitat et travail

    Grande surface avant réorientation entre habitat et travail

    La société HIAG Immobilien AG souhaite transformer l’ancienne zone industrielle Metalli située au bord de la Birse à Dornach en un quartier mixte dédié à l’habitat, au travail et aux loisirs sur une période pouvant aller jusqu’à 20 ans. Le plan directeur du nouveau site Wydeneck prévoit une utilisation à 70 % à des fins résidentielles sur une superficie de plus de 130 000 mètres carrés. Au moins 30 000 mètres carrés sont destinés à des activités commerciales et économiques. Cela crée un potentiel de 600 emplois.

    Du point de vue de l’agence de promotion économique Schwarzbubenland, cela n’est pas suffisant. Selon un communiqué, elle demande que le site soit rendu attractif afin d’attirer le plus grand nombre possible d’emplois de qualité. Se concentrer sur l’usage résidentiel comporte « le risque de perdre des surfaces économiques précieuses pour l’avenir en raison de considérations de rendement à court terme ».

    Les représentants de la promotion économique, de HIAG Immobilien et de la commune se sont donc réunis pour discuter de l’avenir du site. HIAG a souligné « qu’un règlement de construction et de zonage flexible et tourné vers l’avenir permettrait en principe d’augmenter la part des activités commerciales ».

    Swissmetal quittera le site d’ici fin 2026. Les utilisations intermédiaires existantes pourront alors être étendues. Les modifications structurelles importantes doivent être réalisées en accord avec le développement des infrastructures. À partir de 2030, la nouvelle station de S-Bahn Dornach-Apfelsee reliera directement le site aux transports publics.

  • Une nouvelle construction dans le quartier Gundeli crée des logements près de la gare

    Une nouvelle construction dans le quartier Gundeli crée des logements près de la gare

    Selon un communiqué, Schlieremer Halter AG a achevé la construction du projet Neubau Gundeli et l’a remis au maître d’ouvrage WIMAG Weibel Immobilien AG. Il s’agit d’un immeuble locatif situé dans le quartier de Gundeli, à proximité immédiate de la gare CFF de Bâle. Le nouveau bâtiment, situé au 89/91 Güterstrasse et au 16 Meret Oppenheim-Strasse, offre 66 nouveaux appartements ainsi que des espaces commerciaux et des bureaux. Il remplace les anciens immeubles résidentiels et commerciaux qui se trouvaient à cet emplacement.

    Avec ses nombreux appartements locatifs, le nouveau bâtiment densifie l’espace urbain dans un emplacement central. Les appartements vont du 1,5 pièce au 3,5 pièces et se caractérisent par des plans ouverts et des balcons offrant des vues variées. Une cour intérieure verdoyante sert de lieu de retraite et améliore la qualité de vie.

    Au rez-de-chaussée, des espaces polyvalents destinés à des bureaux ou à des locaux commerciaux sont en cours de construction sur une superficie d’environ 1 250 mètres carrés. Ils seront complétés par deux autres espaces de bureaux de 80 mètres carrés chacun au premier étage et par des espaces de stockage pour les commerçants.

    Les deux sous-sols offrent 53 places de parking qui peuvent être louées. À cela s’ajoutent 158 places de stationnement pour vélos au rez-de-chaussée et au premier sous-sol.