Étiquette : Bauwesen

  • La Suisse se dote d’un centre de coordination pour la construction circulaire

    La Suisse se dote d’un centre de coordination pour la construction circulaire

    Circular Hub a fondé l’association Circular Construction Catalyst 2033(C33) avec le soutien du Centre suisse d’études pour la rationalisation de la construction(CRB), de Construction Suisse, du CEA-Lab de l’Ecole polytechnique fédérale de Zurich, de Circular Economy Switzerland et d’Eberhard Unternehmungen. Elle est ouverte à d’autres membres et doit servir de centre de coordination neutre pour la construction circulaire à tous les acteurs du bâtiment et du génie civil, informe C33 dans un communiqué.

    L’objectif déclaré de l’association est de contribuer à faire de la construction circulaire « une nouvelle norme » d’ici 2033 au plus tard, explique Marloes Fischer, cofondatrice de C33 et PDG de Circular Hub, dans le communiqué. « Si tous les acteurs de la chaîne de valeur de la construction coopèrent de manière coordonnée, le changement vers une construction circulaire sera une réussite », estime Fischer. « Afin que la volonté et l’engagement de l’industrie de la construction à contribuer au mouvement vers la circularité puissent être mis en œuvre de la meilleure manière possible et dans l’ensemble du secteur, nous prenons avec C33 la voie de l’utilité publique », ajoute Michel Bohren, cofondateur de C33 et directeur de CRB

    En amont de la création de l’association, les fondateurs avaient élaboré des thèmes de travail et une stratégie avec des représentants de toute la chaîne de valeur du secteur de la construction. Lors d’une réunion de lancement le 3 octobre 2023, le développement du marché, la mesurabilité de la circularité, la législation, les normes et la réglementation ainsi que le développement des connaissances et la mise en réseau ont été identifiés comme les principaux leviers pour la promotion de la construction circulaire, écrit C33. Dans un premier temps, un réseau d’apprentissage sera mis en place.

  • Holcim coopère avec le plus grand incubateur climatique d’Amérique du Nord

    Holcim coopère avec le plus grand incubateur climatique d’Amérique du Nord

    Holcim s’associe désormais à Greentown Labs pour accélérer le développement de nouvelles technologies de climatisation pour la construction durable. Selon le communiqué de presse, le partenariat premium avec Greentown Labs, appelé Terawatt, donne à Holcim un accès privilégié à des start-ups prometteuses qui se concentrent sur des solutions innovantes et durables pour le bâtiment. Holcim entend ainsi devenir un utilisateur précoce de technologies de pointe pour la décarbonisation du secteur de la construction.

    Greentown Labs est le plus grand incubateur de start-ups dans le domaine des technologies climatiques en Amérique du Nord. L’incubateur, situé à Somerville dans le Massachusetts et à Houston au Texas, accueille plus de 200 jeunes entreprises. Depuis sa création en 2011, il a soutenu plus de 525 start-ups en leur fournissant des laboratoires, des bureaux partagés, des ateliers de machines et d’outils, de l’électronique, des ressources logicielles et commerciales, ainsi qu’un vaste réseau d’experts. Holcim rejoint également le Greentown Industry Leadership Council, qui fournit des conseils stratégiques à Greentown, comme la réduction des délais entre le développement technologique et la mise sur le marché.

    « La combinaison de Holcim MAQER Ventures, notre programme de capital-risque, avec l’excellente sélection de Greentown de start-ups réussies dans le domaine des technologies climatiques servira de catalyseur pour réinventer la façon dont le monde construit pour un avenir régénérateur », a déclaré le directeur du développement durable de Holcim, Nollaig Forrest, cité dans le communiqué. Par l’intermédiaire de MAQER Ventures, Holcim affirme travailler avec des centaines de start-ups dans son écosystème d’innovation ouvert et mener des recherches dans 15 domaines, du béton ultra-résistant à l’impression 3D.

  • EWN renonce aux installations solaires alpines

    EWN renonce aux installations solaires alpines

    L’entreprise cantonale d’électricité de Nidwald(EWN) a examiné six sites au total dans sa zone d’approvisionnement afin de déterminer s’ils se prêtaient à la construction d’installations solaires alpines. Dans un premier temps, deux sites ont été jugés appropriés.

    Des études approfondies ont toutefois révélé que l’escarpement du terrain sur les deux sites posait des défis particuliers pour la construction et le financement des installations, écrit EWN dans un communiqué. EWN fait référence à la pression de la neige, aux avalanches, aux processus de glissement et aux éventuelles chutes de pierres. D’éventuelles mesures de protection auraient été si coûteuses que les installations n’auraient plus été rentables.

    EWN renonce donc pour l’instant à poursuivre les deux projets. Si les conditions générales devaient changer, ils pourraient être réactivés.

    EWN exploite notamment la centrale hydroélectrique de Dallenwil et une installation solaire sur le Länderpark de Stans. En outre, elle participe à Repartner Produktions AG, une entreprise commune de Repower et d’autres fournisseurs d’énergie régionaux pour une participation commune à des projets d’énergie renouvelable.

  • Les drones de cartographie de Wingtra aident le secteur français de la construction

    Les drones de cartographie de Wingtra aident le secteur français de la construction

    Wintgra et SITECH France, société de construction numérique et de solutions numériques de la société Trimble, ont conclu un partenariat. Selon un communiqué de Wingtra, cette collaboration associe ses propres drones de cartographie, fournisseurs de données géographiques précieuses, à l’expertise de SITECH en matière d’utilisation de technologies numériques pour les travaux de terrassement, les projets routiers et linéaires, les mesures topographiques ainsi que les carrières et les centres d’enfouissement technique. L’entreprise française est basée en Île-de-France.

    Comme SITECH permet l’intégration transparente de la collecte de données fiable de Wingtra, ce partenariat fera progresser l’industrie avec des données géospatiales améliorées. Celles-ci permettent de modéliser plus efficacement les chantiers, d’améliorer la conception et d’optimiser les processus.

    Comme le précise le communiqué, les deux partenaires aident ainsi les entreprises proactives à construire plus intelligemment. Ils soulignent ainsi leur engagement en faveur de l’innovation, de la productivité et de la réduction de l’empreinte carbone dans le secteur de la construction.

  • L’artisanat est optimiste

    L’artisanat est optimiste

    L’artisanat a connu une année 2023 très fructueuse, écrit Buildigo AG dans un communiqué. La plateforme de mise en relation entre artisans et conseillers en construction, qui appartient à La Mobilière depuis l’été 2020, s’appuie sur une enquête qu’elle a menée auprès de plus de 200 entreprises artisanales. Selon cette enquête, 95% des entreprises interrogées se sont déclarées très satisfaites ou satisfaites de la marche des affaires au cours de l’année écoulée.

    Buildigo a mesuré la plus grande satisfaction chez les électriciens. La plateforme d’intermédiation attribue ce résultat à l’augmentation des installations solaires et à l’électrification croissante de la mobilité. Pour l’année en cours, 35% des entreprises artisanales interrogées s’attendent à une évolution encore meilleure de leurs affaires. Par ailleurs, 60% d’entre elles s’attendent à ce que la demande reste forte.

    Le recrutement de personnel a été cité comme le plus grand défi par 55% des personnes interrogées. L’acquisition de commandes et l’efficacité administrative suivent avec respectivement 41 et 32 pour cent. En outre, une majorité de 54% constate une concurrence accrue. Les raisons invoquées sont principalement des concurrents aux stratégies de prix agressives et une clientèle de plus en plus sensible aux prix.

  • Bob Gysin + Partner va agrandir l’école Zelgli

    Bob Gysin + Partner va agrandir l’école Zelgli

    La ville de Schlieren fait agrandir l’école de quartier et primaire Zelgli en y ajoutant une garderie quadruple avec repas de midi, quatre salles de classe supplémentaires et de nouveaux espaces de détente pour le personnel enseignant. Dans le cadre d’un concours d’architecture lancé en 2023, le projet Lilia de Bob Gysin + Partner s’est imposé, informe la municipalité dans un communiqué. Au total, dix projets étaient en lice dans le cadre de l’appel d’offres.

    Lilia prévoit de compléter le complexe scolaire par une construction en bois de trois étages sur le côté ouest de l’actuelle cour de récréation. Le rez-de-chaussée abrite une salle de détente pour le personnel enseignant et la médiathèque. Au premier étage, des locaux sont prévus pour le reste de la garderie et la direction de l’école, ainsi qu’une salle multifonctionnelle. Les nouvelles salles de classe seront installées au deuxième étage.

    La proposition du bureau d’architectes zurichois minimise les interventions nécessaires sur les aménagements extérieurs existants et intègre le nouveau bâtiment de manière cohérente dans le complexe existant, indique le communiqué. Tous les projets présentés pourront être examinés les 26 et 27 janvier à l’hôtel de ville de Schlieren et les 2 et 3 février à l’école Zelgli.

  • La technologie Ecocycle de Holcim récompensée

    La technologie Ecocycle de Holcim récompensée

    La technologie Ecocyclede Holcim a été nommée « phare de l’économie circulaire dans l’environnement bâti », selon un communiqué de presse. Cette annonce a été faite dans le cadre d’une initiative conjointe de la société de conseil McKinsey & Company et du World Economic Form lors de sa réunion annuelle à Davos. Ce prix récompense les solutions pionnières qui présentent une approche inédite et unique de l’économie circulaire, un impact avéré et significatif de grande valeur, ainsi qu’une taille et une maturité significatives.

    Holcim exploite déjà plus de 100 de ses centres de recyclage Ecocycle. Selon leurs propres chiffres, ils ont recyclé en 2022 près de 7 millions de tonnes de déchets de construction en nouvelles solutions de construction. Cela correspond à plus de 1000 chargements de camions par jour. D’ici 2030, ce réseau devrait s’étendre à 150 sites. Rien qu’en Europe, le groupe prévoit de recycler plus de 20 millions de tonnes de déchets de construction. Selon lui, Ecocycle permet au béton, au ciment et aux granulats de contenir entre 10 et 100% de matériaux de démolition recyclés, sans aucun compromis sur les performances.

    « Grâce à notre recyclage avancé des matériaux de démolition, nous pouvons déjà réduire l’empreinte carbone du ciment jusqu’à 40% », a déclaré Nollaig Forrest, responsable du développement durable chez Holcim. « Ce n’est que le début. Grâce à nos innovations et à nos partenariats tout au long de la chaîne de valeur pour faire évoluer les normes de construction, nous voulons accélérer la transition vers la construction circulaire dans toutes les agglomérations où nous sommes présents. »

  • Implenia et l’Empa s’associent pour des matériaux de construction au bilan carbone négatif

    Implenia et l’Empa s’associent pour des matériaux de construction au bilan carbone négatif

    Implenia construit, en tant que partenaire de réalisation de l’Empa, la Beyond Zero Unit dans le bâtiment NEST de l’Empa à Dübendorf, informe dans un communiqué la société de construction et d’immobilier établie dans le quartier Glattpark d’Opfikon. La nouvelle unité doit servir à la recherche sur les matériaux de construction à émissions de CO2 réduites et neutres en CO2. L’unité Beyond Zero sera rattachée au niveau intermédiaire de la plateforme de recherche et d’innovation NEST.

    « Nous sommes heureux qu’Implenia puisse enrichir, en tant que partenaire, la formidable plateforme de recherche et d’innovation NEST avec une nouvelle unité », a déclaré Jens Vollmar, Head Division Buildings d’Implenia, cité dans le communiqué. « En tant que premier prestataire suisse de services de construction et d’immobilier, nous permettons ainsi d’acquérir ensemble des connaissances importantes pour une construction et une exploitation futures des bâtiments et des infrastructures qui réduisent les émissions de CO2 » Implenia entend utiliser les connaissances acquises par l’unité Beyond Zero pour ses propres développements et planifications.

    La nouvelle unité dans le bâtiment NEST n’est pas la première collaboration de l’entreprise avec l’institut de recherche. « Implenia a réalisé des constructions durables pionnières sur le campus de l’Empa à Dübendorf, récemment un bâtiment de laboratoires et de bureaux ainsi que le premier parking en construction hybride en bois de Suisse », explique la directrice de l’Empa Tanja Zimmermann. « Le fait qu’avec ce nouveau partenariat, l’Empa et Implenia s’associent également dans la recherche sur les matériaux de construction innovants et étudient sur une longue période leur application prometteuse sur notre plateforme NEST, favorise le transfert direct de l’innovation durable dans la pratique »

  • L’EPFL explore une nouvelle méthode de détection des fissures dans le béton

    L’EPFL explore une nouvelle méthode de détection des fissures dans le béton

    Les fissures dans les structures en béton armé sont normales et sont régulièrement contrôlées par des méthodes traditionnelles. Cependant, selon un communiqué de presse, des chercheurs de l’Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne(EPFL) travaillent actuellement sur des méthodes permettant de numériser ces vérifications et de les vérifier à l’aide d’un algorithme. Hugo Nick, étudiant en master au Laboratoire de béton de construction (IBETON), a développé deux méthodes à cet effet. Dans un premier temps, des structures en béton sont reproduites dans un laboratoire et photographiées numériquement sous charge jusqu’à ce qu’une fissure apparue entraîne la rupture de la structure. L’ensemble des données est enregistré et traité par intelligence artificielle pour former un algorithme.

    La deuxième étape consiste à prendre des photos numériques de bâtiments réels. Ces images de fissures apparues dans la nature et sous contrainte seront comparées à l’algorithme. Les chercheurs espèrent ainsi pouvoir tirer des conclusions sur le comportement des fissures et prévoir d’éventuelles situations dangereuses.

    « Un algorithme de détection analyse ensuite l’image à l’aide de l’intelligence artificielle », explique Hugo Nick, cité dans le communiqué. « L’algorithme est en fait un réseau neuronal qui a été entraîné sur des milliers d’images et qui peut prédire la détection des fissures. Les inspecteurs commencent à tester cette méthode dans la pratique, et elle présente plusieurs avantages. En utilisant des systèmes de détection automatique des fissures, nous pouvons réduire le nombre d’erreurs et d’imprécisions et rendre les inspections plus rapides et plus précises »

  • Neues Lehrkonzept für Biodiversität im Bauwesen lanciert

    Neues Lehrkonzept für Biodiversität im Bauwesen lanciert

    Angesichts der zunehmenden Herausforderungen des Artensterbens und des Verlusts an Biodiversität, insbesondere in urbanen Gebieten, hat das Projekt Campus4Biodiversity ein Lehrkonzept entwickelt, das darauf abzielt, zukünftige Fachleute in der Baubranche zu schulen und zu sensibilisieren. Dieses Konzept, das in Zusammenarbeit mit dem Institut für Baustoffe und biobasierte Materialien (IBBM) der Berner Fachhochschule (BFH), dem Netzwerk für Nachhaltigkeitslösungen (SDSN Schweiz) und der Non-Profit-Organisation scaling4good erstellt wurde, ist nun öffentlich zugänglich.

    Das Lehrkonzept stellt eine Reaktion auf den alarmierenden Zustand der Biodiversität in der Schweiz dar, wo fast die Hälfte der Lebensräume und über ein Drittel der Arten bedroht sind. Barbora Starovicova, Leiterin des Projekts, betont die Notwendigkeit, das Bewusstsein und Verständnis der Baufachleute zu schärfen, um effektive Lösungen für diese Umweltprobleme zu finden.

    Das Konzept richtet sich an Dozierende und Leitende von Baukursen an Universitäten und Fachhochschulen. Es soll den Studierenden nicht nur das notwendige Wissen vermitteln, sondern auch praktische Ansätze bieten, um biodiversitätsfördernde Maßnahmen in und um Gebäude herum zu entwickeln und umzusetzen.

    Die Bereitstellung des Lehrkonzepts als frei zugängliche Ressource ist ein entscheidender Schritt, um eine breite Wirkung zu erzielen und die Bauindustrie in Richtung einer nachhaltigeren Praxis zu führen. Dieses Konzept könnte sich als wesentlicher Beitrag zur Bekämpfung des Artensterbens und zur Förderung der Biodiversität in städtischen Umgebungen erweisen.

  • Sika réalise un chiffre d’affaires record

    Sika réalise un chiffre d’affaires record

    Sika a réalisé un chiffre d’affaires record de 11,24 milliards de francs suisses au cours de l’exercice 2023, informe l’entreprise mondiale de spécialités chimiques pour la construction et l’industrie dans un communiqué. En comparaison annuelle, cela correspond à une croissance de 7,1 pour cent. Dans son communiqué, Sika souligne que l’ancienne activité de chimie du bâtiment du groupe BASF, acquise l’année précédente, a été le moteur de sa croissance. En raison de l’intégration réussie du groupe MBCC, Sika s’attend à des effets de synergie annuels de l’ordre de 180 à 200 millions de francs.

    Toutes les régions ont en outre contribué au chiffre d’affaires record avec des taux de croissance à deux chiffres en monnaies locales. C’est dans la région Asie-Pacifique que les ventes en monnaies locales ont connu la plus forte croissance, avec 15,2 %. Les régions EMEA et Amériques ont enregistré des taux de croissance respectifs de 14,8 % et 14,9 %. Le segment Global Business a augmenté son chiffre d’affaires de 10,0 % en monnaies locales. Les fortes dévaluations de presque toutes les monnaies par rapport au franc ont entraîné un effet de change négatif de 7,4 pour cent.

    « Au cours des douze derniers mois, Sika a une fois de plus démontré sa capacité de résistance », a déclaré Thomas Hasler, président de la direction du groupe, cité dans le communiqué. « Grâce à notre modèle d’entreprise qui fonctionne bien, à notre grande capacité d’innovation et au grand engagement de nos 33 000 collaborateurs dans le monde entier, nous avons connu une forte croissance et gagné des parts de marché, même au cours d’une année pleine de défis » Sika communiquera son rapport complet pour l’exercice 2923 le 16 février.

  • NEST-Projekt setzt auf CO2-Speicherung in Gebäuden

    NEST-Projekt setzt auf CO2-Speicherung in Gebäuden

    In der Schweiz ist der Bausektor für rund 28% der CO2-Emissionen verantwortlich. Angesichts dieses hohen Anteils rückt die Idee, Gebäude als Kohlenstoffsenken zu nutzen, in den Fokus der Forschung. Die neue Empa-Initiative „Mining the Atmosphere“ zielt darauf ab, CO2 aus der Atmosphäre in Baustoffen zu binden und langfristig zu speichern. Das Projekt „Beyond Zero“ im NEST soll bis 2026 demonstrieren, wie solche Gebäude realisiert und betrieben werden können.

    Bestehende Technologien wie emissionsarmer Beton oder kohlenstoffnegative Isolationsmaterialien bieten bereits vielversprechende Ansätze. Reto Largo, Geschäftsführer von NEST, betont jedoch, dass das Ziel über das Erreichen einer Netto-Null-Bilanz hinausgeht. Die Vision ist es, Gebäude als effektive CO2-Senken zu nutzen. Gerade bei mineralischen Baustoffen wie Beton, einem der meistverwendeten Materialien, wird ein enormes Potenzial gesehen.

    Für die Entwicklung und den Einsatz neuer CO2-negativer Baumaterialien ist eine enge Zusammenarbeit verschiedener Experten erforderlich. Neben den Empa-Laboren unter der Leitung von Mateusz Wyrzykowski, Gruppenleiter Betontechnologie, wird das NEST-Team auch vom Architekturbüro OOS unterstützt. Andreas Derrer, Gründungspartner von OOS, hebt die Bedeutung realer Bauvorhaben hervor, die eine ganzheitliche CO2-Bilanzierung und Potentialanalyse ermöglichen. „Beyond Zero“ soll Antworten auf die Frage geben, ob und wie Gebäude zukünftig zur Senkung des CO2-Gehalts in der Atmosphäre beitragen können. Dieses Projekt markiert einen signifikanten Schritt in der Entwicklung nachhaltiger Baukonzepte und könnte weitreichende Implikationen für die Immobilienbranche haben.

  • Un nouveau béton pour réduire les émissions de CO2

    Un nouveau béton pour réduire les émissions de CO2

    Des chercheurs du laboratoire Concrete & Asphalt du Laboratoire fédéral d’essai des matériaux et de recherche(Empa) développent un béton capable de fixer le carbone. Selon un communiqué de presse, l’institut veut contribuer par cette recherche à la réduction des émissions de CO2 pour une Suisse climatiquement neutre d’ici 2050. Dans le cadre de ce projet, les chercheurs dirigés par le professeur Pietro Lura tiennent compte du fait que 8 pour cent des émissions de gaz à effet de serre dans le monde proviennent de la production de ciment. Pour y remédier, l’équipe de recherche de l’Empa veut utiliser du charbon végétal dans la fabrication du béton. Le carbone présent dans les plantes provient de l’absorption du dioxyde de carbone de l’air. La carbonisation ne libère pas de nouveau CO2. Cependant, le charbon végétal ne peut pas être ajouté directement au béton.

    « Le charbon végétal est très poreux et absorbe donc non seulement beaucoup d’eau, mais aussi des adjuvants coûteux utilisés dans la fabrication du béton », explique Mateusz Wyrzykowski, chercheur à l’Empa, cité dans le communiqué. La solution proposée par l’équipe de l’Empa réside dans la granulation des composants du charbon. Dans un mélangeur rotatif, le charbon est mélangé à de l’eau et du ciment. On obtient ainsi des pellets d’un diamètre compris entre 4 et 32 millimètres. Ces granulés peuvent être utilisés pour fabriquer du béton normal de classe de résistance C20/25 à C30/37, les classes les plus répandues aujourd’hui dans le secteur du bâtiment et du génie civil.

    « Avec 20 pour cent en volume de granulés de carbone dans le béton, nous obtenons des émissions nettes nulles », explique Mateusz Wyrzykowski. « Cela signifie que la quantité de carbone stockée compense toutes les émissions générées par la production des granulés comme par celle du béton ».

    Le projet fait partie du vaste concept Mining the Atmosphere, poursuivi par plusieurs départements de recherche de l’Empa, dont la production de gaz méthane synthétique à l’aide d’énergie solaire, d’eau et de CO2 de l’atmosphère dans les régions ensoleillées du globe, suivie de la pyrolyse du gaz. « On obtient ainsi de l’hydrogène, que l’on peut utiliser comme source d’énergie dans l’industrie ou la mobilité, et du carbone solide que nous pouvons transformer en pellets – comme le charbon végétal – et incorporer dans le béton », explique le directeur de recherche Lura.

  • Griesser présente des ombrages à entraînement solaire

    Griesser présente des ombrages à entraînement solaire

    Selon son communiqué de presse, Griesser AG lance des produits de protection solaire durables et faciles à installer pour les fenêtres et les terrasses : Avec Renobloc Solar, Solozip Solar et Solocreen Solar, l’entreprise familiale fondée en 1882 lance sur le marché un volet roulant et deux stores à entraînement solaire.

    Renobloc Solar est un volet roulant en applique avec un haut degré d’obscurcissement qui peut être installé sous des linteaux existants ou directement sur la façade lors de transformations et de rénovations. Son caisson protège le tablier et le mécanisme des intempéries.

    Le store de façade Solozip Solar installé verticalement est livré avec une fermeture éclair soudée à la toile. Elle maintient la toile dans les coulisses sur toute la hauteur. Ce modèle, avec ou sans option solaire, résiste à des vents particulièrement forts, jusqu’à 92 kilomètres par heure.

    LeSoloscreen Solar est un autre store vertical. Il est également disponible dans de nombreuses variantes de couleurs. Selon Griesser, il convient donc parfaitement comme élément de conception pour l’architecture moderne. Le volet roulant Renobloc est disponible dès maintenant. Le store de façade Solozip sera disponible à partir de mi-janvier et le Soloscreen à partir de février 2024.

    Les moteurs radio de tous les modèles sont équipés d’une détection d’obstacles et d’une fonction antigel. Ils sont mis en marche à l’aide d’une télécommande ou du système de commande Smart Home de Somfy. Selon les informations fournies, les produits solaires fonctionnent pendant 30 jours sans exposition directe au soleil, à raison de deux ouvertures et fermetures par jour.

    Griesser produit dans ses propres usines en Suisse, en Autriche et en France et distribue ses produits dans plus de 20 pays. Au total, l’entreprise située dans la région du lac de Constance à Saint-Gall emploie environ 1500 personnes, dont environ 800 en Suisse.

  • Möckli Beton atteint un record de stockage de CO2 dans une installation de Neustark

    Möckli Beton atteint un record de stockage de CO2 dans une installation de Neustark

    Möckli Beton AG a atteint un nouveau record de stockage de CO2 dans les matériaux de démolition. En moins de trois mois, elle a franchi la barre des 200 tonnes. Selon un communiqué de presse de l’entreprise bernoise Neustark, dont provient l’installation de stockage de Möckli, aucune des 14 installations de captage et de stockage de Neustark n’avait encore atteint cette valeur aussi rapidement.

    Lorsqu’on lui demande comment Möckli Beton a atteint ce record, le propriétaire et directeur Chris Möckli évoque le processus de traitement particulier de son entreprise. « Tous les déchets de démolition que nous traitons dans notre usine sont placés dans la boîte à matériaux, où les granulés sont gazés au CO2 et où le processus de minéralisation ou de stockage est lancé. C’est pourquoi la quantité de CO2 stockée ne nous surprend pas »

    Möckli Beton a déjà produit 500 000 mètres cubes de son béton NovoCon à partir de granulats de béton et de démolition mixte au cours des dernières années. « Avec l’intégration du processus de stockage de CO2, nous pouvons désormais produire le béton Novocon de manière encore plus durable et avec la technologie la plus récente » De plus, le matériau minéralisé par le CO2 devient plus solide, ce qui permet de réduire la teneur en ciment du béton recyclé.

    En principe, selon Möckli, l’intérêt de la clientèle est grand. « Si le rapport qualité-prix est bon et qu’il n’y a pas de perte de qualité, tout le monde est content à la fin de la journée »

  • Schweiter prend une participation majoritaire dans une coentreprise en Chine

    Schweiter prend une participation majoritaire dans une coentreprise en Chine

    Le fabricant de matériaux composites Schweiter Technologies prend une participation majoritaire dans la coentreprise nouvellement créée Jiangsu ZNL Coating New Materials. Selon un communiqué de presse, l’entreprise de Steinhausen acquiert 60% de Jiangsu ZNL avec l’option d’acquérir les 40% d’actions restantes de l’entreprise. Le prix d’achat de la participation de 60 pour cent se situe dans le milieu des millions à un chiffre en francs, précise le communiqué. L’entreprise acquise emploie environ 50 personnes et réalisera un chiffre d’affaires net d’environ 15 millions de francs en 2023. L’entreprise est basée à Changzhou, dans la province de Jiangsu.

    Cette acquisition renforce l’activité architecture du groupe Schweiter Technologies et crée des opportunités de croissance en Chine et sur les marchés asiatiques. L’activité architecture représente 19% du chiffre d’affaires global du groupe en 2022.

    Jiangsu ZNL Coating New Materials est un fabricant de plaques d’aluminium qui propose des solutions de façades multicolores de haute qualité. L’acquisition complète le portefeuille de solutions dans le domaine de l’architecture, indique le communiqué de l’entreprise. 3A Composites Architektur, qui fait partie du groupe Schweiter Technologies, est également actif dans ce domaine. Il s’agit d’un fournisseur mondial de matériaux composites en aluminium de haute qualité pour les façades de bâtiments, les toitures et les solutions d’identité d’entreprise. Schweiter Technologies se concentre sur les matériaux composites avec sa division 3A Composites. 3A Composites fabrique des panneaux plastiques et légers extrudés et moulés, des panneaux composites en aluminium pour façades ainsi que des matériaux d’âme à base de balsa et de mousse PET, et se concentre sur les marchés de l’affichage, de l’architecture, de l’énergie éolienne, de la marine, du transport et de l’industrie.

  • Sika investit à Kirchberg

    Sika investit à Kirchberg

    Selon un communiqué de presse, l’entreprise Sika, spécialisée dans les produits chimiques spéciaux pour le secteur de la construction, a mis en service à Kirchberg de nouvelles installations de production pour l’adjuvant du béton Sigunit. L’entreprise investit ainsi dans l’extension de ses capacités de production sur le marché suisse, souligne-t-elle.

    L’accélérateur de béton projeté Sigunit est notamment utilisé dans la construction de tunnels et la sécurisation des fouilles. Grâce à la technologie nouvellement fabriquée en Suisse, des projets d’infrastructure importants tels que le deuxième tunnel routier du Gothard et d’importants projets de tunnels dans les pays limitrophes seront livrés avec le produit de manière encore plus efficace, indique-t-on chez Sika. Grâce à la technologie performante et aux distances de transport raccourcies, les émissions de CO2 seraient également réduites et les projets de construction réalisés de manière plus écologique.

    « Avec les capacités de production supplémentaires en Suisse, nous créons les conditions nécessaires pour servir encore mieux d’importants projets d’infrastructure dans toute la région alpine », a déclaré Christoph Ganz, directeur régional EMEA (Europe, Moyen-Orient, Afrique) chez Sika, cité dans le communiqué. « Avec nos produits haute performance, nous contribuons non seulement à la réalisation de projets ambitieux de tunnels routiers et ferroviaires, mais aussi, grâce à la durabilité et à la pérennité de nos solutions, nous apportons une contribution importante à un meilleur respect de l’environnement dans la construction de tunnels et, plus généralement, dans le secteur du bâtiment », poursuit Christoph Ganz.

    L’entreprise Sika, dont le siège est à Baar, est présente dans 103 pays à travers le monde et emploie 33 000 personnes. En 2022, Sika a réalisé un chiffre d’affaires de 10,5 milliards de francs suisses.

  • Walo vend Kern Tunneltechnik à PERI

    Walo vend Kern Tunneltechnik à PERI

    Selon un communiqué de presse, l’entreprise de construction Walo Bertschinger, basée à Dietikon, a vendu sa participation majoritaire dans Kern Tunneltechnik SA, dont le siège est à Paradiso, à l’entreprise PERI, basée à Weissenhorn en Bavière et spécialisée dans les techniques de coffrage et d’échafaudage. Le groupe Walo était associé de Kern depuis 2017 et a pris la majorité de l’entreprise en 2021, qui, selon le communiqué, est l’un des principaux fournisseurs de solutions de haute technologie pour la construction de tunnels.

    « En vendant sa participation majoritaire à l’entreprise familiale allemande PERI, l’un des plus grands fabricants et fournisseurs internationaux de systèmes de coffrage et d’échafaudage, Walo permet au groupe Kern d’envisager de nouvelles perspectives de développement et de croissance », explique Leandro A. Testa, président du conseil d’administration de Walo International AG.

    Selon le communiqué de l’entreprise, Walo a simultanément conclu un contrat de collaboration avec le groupe Kern. L’entreprise compte actuellement environ 80 collaborateurs répartis sur trois sites. Elle fonctionnera sous la direction actuelle avec le CEO Reiner Kern en tant que segment d’activité autonome sous le nom de Kern au sein du groupe PERI. « La fusion avec PERI ouvre de nouvelles perspectives aux deux entreprises et nous permet d’être plus forts sur le marché à l’avenir – dans le monde entier », a déclaré Kern, cité dans le communiqué.

    « Au cours des dernières années, nous avons fait du groupe Kern, avec son CEO Reiner Kern et son équipe, un acteur disruptif et révolutionnaire du marché », poursuit le président du conseil d’administration Testa. La nouvelle combinaison des forces de PERI et du groupe Kern fait de ce dernier un partenaire de succès encore plus fort pour Walo. PERI International a réalisé un chiffre d’affaires de 1,8 milliard d’euros en 2022 et est présent dans 65 pays avec 9100 collaborateurs.

  • AEW Energie produit de l’électricité solaire sur les toits de Swisspearl AG

    AEW Energie produit de l’électricité solaire sur les toits de Swisspearl AG

    AEW Energie AG a installé une centrale photovoltaïque (PV) à Niederurnen sur deux toits à deux pans de Swisspearl Schweiz AG, anciennement Eternit (Schweiz) AG. Selon un communiqué de presse, 3144 panneaux solaires ont été installés sur une surface de 6282 mètres carrés. L’installation est exploitée selon le modèle du contracting : En échange de la mise à disposition de la surface du toit, Swisspearl Suisse reçoit un prix préférentiel pour l’électricité produite sur place. Le contrat s’étend sur 30 ans.

    L’installation sur le hall de production de Swisspearl, fournisseur de l’industrie du bâtiment, produit 1270 mégawattheures, ce qui correspond aux besoins en électricité de 290 ménages. 85% de l’énergie électrique produite est consommée sur place, le reste étant injecté dans le réseau électrique. Avec cette installation chez Swisspearl Schweiz AG, le portefeuille d’AEW s’étend à 81 installations avec une puissance de crête totale de 25,7 mégawatts.

    « Grâce à cette installation PV, Swisspearl Schweiz AG obtient de l’électricité écologique, locale et bon marché, sans avoir à se soucier de l’installation photovoltaïque », explique René Wüst, chef de projet chez AEW Energie AG, cité dans le communiqué. « Ils peuvent ainsi se concentrer sur leur activité principale. Le nouveau bâtiment offre des conditions idéales pour la construction et, grâce à l’implication précoce de toutes les parties concernées et à une collaboration constructive, le montage s’est déroulé sans problème »

  • Till Reuter prend la direction de dormakaba

    Till Reuter prend la direction de dormakaba

    Dormakaba annonce un changement à la tête de l’entreprise : Le conseil d’administration de l’entreprise de technique de fermeture de la vallée de la Glatt a nommé Till Reuter comme nouveau CEO avec effet au début de l’année 2024, informe dormakaba dans un communiqué. L’ancien CEO de la société allemande Kuka AG prendra le relais de Jim-Heng Lee. Ce dernier, après dix ans de travail chez dormakaba, « a exprimé le souhait de retourner en Asie après avoir trouvé un successeur approprié », indique Svein Richard Brandtzæg, président du conseil d’administration de dormakaba, cité dans le communiqué.

    Durant son mandat de PDG de Kuka AG, Reuter a transformé l’entreprise d’un sous-traitant automobile en un fournisseur de robotique et de numérisation de haute technologie, écrit dormakaba. Dans le même temps, le chiffre d’affaires de Kuka AG a été multiplié par plus de quatre. En plus de son travail pour Kuka AG, ce citoyen allemand né en 1968 a fait partie du conseil d’administration de la Fédération de l’industrie allemande de 2017 à 2018.

    En prenant ses fonctions de CEO le 1er janvier 2024, Till Reuter quittera son siège au conseil d’administration de l’entreprise de technique de fermeture qu’il avait accepté en octobre. En tant que nouveau CEO, il souhaite « concentrer toute son énergie sur le développement de dormakaba et la mise en œuvre de la stratégie Shape4Growth et du programme de transformation », a déclaré Reuter, cité dans le communiqué. « Cela nous permettra également d’intensifier nos efforts pour libérer des ressources pour des investissements et des innovations orientés vers la croissance »

  • Un doctorant de l’EPFZ fabrique des composants légers par impression 3D

    Un doctorant de l’EPFZ fabrique des composants légers par impression 3D

    Dans le cadre de sa thèse de doctorat, Patrick Bedarf a fabriqué des éléments de construction légers et isolants dans le groupe Technologies de construction numérique de l’EPFZ du professeur Benjamin Dillenburger, en utilisant l’impression 3D pour économiser des matériaux. Selon un rapport de l’ETH, il a eu recours à un matériau d’isolation durable produit par la société FenX, une spin-off de l’ETH située à Turgi, à partir de déchets industriels tels que des cendres volantes.

    « Leur mousse minérale est un matériau de construction innovant qui contribue à une industrie plus respectueuse du climat », indique Bedarf. Et « contrairement au coulage du béton, elle ne nécessite pas de coffrage ». Leur fabrication est très coûteuse et ils ne sont que partiellement réutilisables. En outre, les déchets générés par la production de géométries complexes constituent « un grand défi ».

    La combinaison de l’impression 3D et de la robotique permet de former des éléments de construction complexes à moindre coût, selon M. Bedarf. Une vidéo montre qu’au bout des bras robotisés suspendus au plafond du laboratoire de recherche et de robotique Arch Tec Lab de l’ETH, se trouvent des têtes d’impression à partir desquelles le matériau est déposé couche par couche. « Nous programmons le chemin et leur indiquons où ils doivent passer et à quelle vitesse. Et quelle quantité de matériau doit sortir de la tête d’impression, en combien de temps et à quel endroit », explique Bedarf.

    Les Airlements légers – un jeu de mots entre air et éléments – peuvent être imprimés en usine, puis apportés sur le chantier et placés. Jusqu’à présent, ils peuvent être utilisés comme paroi extérieure ou intérieure isolante. Mais si l’on remplit leur noyau creux de mousse plus dense, ils peuvent également remplir des fonctions portantes. À la fin de leur cycle de vie, ils sont entièrement recyclables. Chez FenX, les Airlements sont désormais développés en commun.

  • Holcim et l’UICN s’associent pour la biodiversité

    Holcim et l’UICN s’associent pour la biodiversité

    Le producteur de matériaux de construction zougois Holcim et l’Union internationale pour la conservation de la nature(UICN) ont conclu un partenariat de trois ans. Selon un communiqué de presse de l’entreprise, l’accent sera mis sur la promotion d’une stratégie durable pour la nature, basée sur une biodiversité mesurable et une consommation d’eau respectueuse des ressources. L’UICN accordera une attention particulière à la consommation d’eau douce dans toutes les étapes de production de Holcim. Ensemble, les deux partenaires souhaitent sensibiliser tous les groupes de riverains à la nature.

    « La nature fournit les bases de la prospérité humaine et de l’économie », a déclaré le Dr Grethel Aguilar, directeur général de l’UICN, cité dans le communiqué. « L’engagement des entreprises dans la restauration de la biodiversité et la protection des ressources en eau douce peut être la clé du bien-être de nos sociétés »

    Nollaig Forrest, Chief Sustainability Officer chez Holcim, se réjouit de « cette nouvelle ère de collaboration étroite avec l’UICN pour un impact positif fort sur la nature, de la biodiversité à la gestion de l’eau ».

    L’accord actuel entre les deux partenaires s’inscrit dans la continuité d’une collaboration déjà entamée en 2014. Cette coopération permettra à Holcim de présenter l’année prochaine un projet visant à définir pour la première fois des objectifs de conservation basés sur la science. Ce projet sera réalisé dans le cadre du Science Based Targets Network (SBTN).

  • Sika prend une participation dans Concria Oy

    Sika prend une participation dans Concria Oy

    Sika, entreprise de produits chimiques spéciaux pour le secteur de la construction basée à Baar, a décidé de prendre une participation de 30% dans la start-up finlandaise Concria Oy. Selon un communiqué de presse, l’entreprise finlandaise propose des solutions inédites pour les sols en béton. Ces revêtements de sol devraient offrir de nombreux avantages aux entreprises de construction, aux architectes et aux propriétaires. Selon le communiqué, Concria propose un nouveau concept pour la pose et le polissage des sols en béton, qui intègre des matériaux de saupoudrage durs spéciaux ainsi que des outils spéciaux pour le ponçage et le polissage. Cela permet de poser rapidement et efficacement des sols de haute qualité, particulièrement durables et décoratifs.

    « Avec notre participation dans Concria, nous investissons dans une technologie intéressante et innovante pour la fabrication de revêtements de sol », a déclaré Ivo Schädler, chef du bureau d’études chez Sika, cité dans le communiqué. « Nos équipes mondiales de production et de vente facilitent la fabrication et la commercialisation de cette technologie dans le monde entier. Dans le même temps, ce lancement favorisera la vente de produits Sika qui complètent l’offre de Concria. Nous nous réjouissons d’une collaboration fructueuse avec l’équipe de Concria »

    Sika attend de cette extension une plate-forme de croissance attrayante. L’entreprise, qui emploie 33 000 personnes dans le monde, est présente dans 103 pays. En 2022, Sika a réalisé un chiffre d’affaires de 10,5 milliards de francs suisses.

  • Le Walo pose les bases du sport de haut niveau

    Le Walo pose les bases du sport de haut niveau

    Walo Bertschinger pose le nouveau revêtement de sol du projet de construction SAP Garden à Munich. Selon un communiqué de l’entreprise de construction de Dietikon publié sur Facebook, il s’agit là d’un défi particulier. La salle omnisports sera le nouveau domicile du champion allemand de hockey sur glace Red Bull Munich et de l’ancien champion allemand de basket-ball FC Bayern Munich. Le revêtement doit donc être choisi de manière à pouvoir passer de la glace au basket-ball en un temps record. Selon Walo Bertschinger, des dalles de gel Duratex ont déjà été installées sur deux des quatre surfaces, y compris les fondations nécessaires.

    Le SAP Garden sera le nouveau domicile du Red Bull Munich et le lieu de jeu supplémentaire du FC Bayern Basketball. Selon les exploitants, le cœur du parc olympique de Munich accueillera également des événements sportifs, notamment dans le domaine du sport électronique. L’arène sportive multifonctionnelle devrait ouvrir ses portes en 2024. La capacité d’accueil est estimée à 11 500 personnes. En ce qui concerne les chiffres clés, la surface au sol est de 22 512 mètres carrés et la façade de 6 114 mètres carrés. Au total, 54 332 mètres cubes de béton et environ 13 160 tonnes d’acier seront utilisés.

    A proximité immédiate du chantier du SAP Garden, Red Bull, le FC Bayern Basketball et l’entreprise de logiciels SAP ont installé l’Experience Center pour les visiteurs intéressés. Cet espace d’exposition de 160 mètres carrés donne un premier aperçu de la nouvelle arène.

  • Le projet gagnant pour le campus Irchel de l’UZH a été désigné

    Le projet gagnant pour le campus Irchel de l’UZH a été désigné

    Le concours d’architecture pour le portail UZH sur le campus d’Irchel a rendu son verdict. Selon un communiqué de presse de l’Université de Zurich(UZH), c’est le projet du consortium M2N Architekten et Jaeger Baumanagement de Zurich qui a le plus convaincu le jury. Au total, 14 équipes avaient présenté leurs projets.

    Le nouveau bâtiment prévu joue un rôle central dans la rénovation fondamentale du site sur lequel l’UZH a implanté des disciplines de sciences naturelles ainsi que de médecine humaine et vétérinaire avec leurs infrastructures spécialisées pour la recherche expérimentale et l’enseignement. Selon les informations fournies, le campus a besoin d’être rénové après 45 ans de fonctionnement.

    Le jury a estimé que le projet gagnant perpétuait l’ADN du campus d’Irchel. Il se distingue « par ses qualités intrinsèques exceptionnelles et son intégration réussie dans le campus existant d’Irchel. L’équipe n’a pas seulement compris les préoccupations de l’université de Zurich, mais les a intégrées encore mieux », a déclaré François Chapuis, directeur de l’immobilier et de l’exploitation.

    Le consortium prévoit un bâtiment hybride bois-béton de six étages. Il sera suivi d’une longue aile de laboratoire, un étage plus bas. Les deux parties du bâtiment sont reliées par un hall d’entrée avec une terrasse végétalisée sur le toit. Le sous-sol accueillera des installations techniques et logistiques pour l’ensemble du campus.

    Le projet gagnant va maintenant être développé. en 2025, un projet de construction prêt à être approuvé devrait être disponible. S’il est approuvé, les travaux de construction pourraient commencer en 2029 ou 2030. Les responsables estiment qu’il faudra 25 ans pour rénover l’ensemble du campus.

  • Eschbal utilise l’imprimante 3D de Sintratec

    Eschbal utilise l’imprimante 3D de Sintratec

    La société Eschbal AG s’est orientée vers la technologie d’impression 3D développée par Sintratec pour la fabrication d’éléments de fixation. Comme l’indique désormais un communiqué de presse, le fabricant de fenêtres basé dans le canton de Zurich a mis en service une imprimante 3D Sintratec S2 à cet effet. Avec ce système SLS modulaire, Eschbal fabrique des pièces prototypes, des outils de production et des petites séries en nylon PA12 robuste. L’avantage du frittage sélectif par laser (SLS) réside dans la grande précision des pièces, avec des tolérances très faibles de 0,1 millimètre seulement. La Sintratec S2 permet de fabriquer 100 pièces en 24 heures.

    « Sur le plan de la construction, l’impression 3D nous donne beaucoup plus de créativité – nous pouvons aujourd’hui développer des choses auxquelles nous n’avions même pas pensé auparavant », déclare Michael Ebnöther, responsable du département technique chez Eschbal, cité dans le communiqué. La demande de pièces imprimées en 3D étant en constante augmentation, l’entreprise a décidé d’acquérir sa propre imprimante. « Comme nous sommes une entreprise qui produit exclusivement en Suisse et pour la Suisse, il était essentiel pour nous de trouver également une imprimante 3D suisse »

  • Un nouveau chapitre s’ouvre sur l’ancien site de Comadur

    Un nouveau chapitre s’ouvre sur l’ancien site de Comadur

    Développement de qualité et porteur d’identité
    La vision du projet pour le développement /
    nouvelle utilisation de l’ancien site Comadur consiste à développer à court ou moyen terme un élément de quartier urbain, à usage mixte, porteur d’identité, avec une qualité élevée des bâtiments et des espaces libres. En conséquence, la ville de Thoune et le maître d’ouvrage (la caisse de pension de la Fédération suisse des avocats (PKSAV)) ont mené un processus de planification en plusieurs étapes. L’objectif était de sonder le potentiel du site dans le cadre d’une étude de variantes de conception, d’assurer les qualités urbanistiques dans le cadre d’un concours de projets selon le règlement SIA 142 et de les définir en termes de droit de l’urbanisme dans une zone à planification obligatoire (ZPP).

    Le projet gagnant « Capybara« 
    Le projet gagnant « Capybara » constitue la base du développement du site Comadur à la Bernstrasse 11. Grâce à des mesures urbanistiques et architecturales innovantes, il pose de nouveaux jalons dans un environnement hétérogène. Les trois bâtiments de caractère – la « maison de ville », la « maison de jardin » et l’ »annexe » – se fondent de manière créative dans la structure existante du quartier. Ils forment un ensemble cohérent qui se distingue par sa densité, sa diversité et ses identités claires. La cour intérieure est un élément central du projet. Elle permet non seulement une intégration parfaite des nouveaux bâtiments, mais favorise également le dialogue avec le quartier environnant. La combinaison habile des matériaux, des couleurs et des textures crée un jeu entre l’histoire de Comadur et les éléments contemporains du projet.

    Conception durable
    Le projet présente une très grande qualité à plusieurs égards. Outre la conception visible et attrayante, les considérations de durabilité et la prise en compte de l’énergie grise ainsi qu’une utilisation consciente et soigneuse des matériaux jouent un rôle important. Le projet offre un mélange équilibré d’esthétique, de durabilité et d’intégration dans le quartier existant.

    Un « morceau de quartier« diversifié et vivant
    Le développement du site met l’accent sur la réalisation de formes d’habitat contemporaines. Une soixantaine de nouveaux logements sont prévus. Les unités d’habitation sont conçues de manière diversifiée et ciblée afin de répondre aux besoins multiples des habitants potentiels. Cette utilisation résidentielle sera complétée par des utilisations supplémentaires adaptées au lieu et au public. Il en résulte un élément de quartier vivant et porteur d’identité.

    Conclusion
    Le développement du site de la Bernstrasse 11 se présente comme un projet visionnaire qui honore le passé tout en donnant des impulsions pour l’avenir. Le projet gagnant « Capybara » montre comment lier le passé et le présent dans un espace densément peuplé, en mettant toujours l’accent sur la qualité et le soin.

  • ABB modernise son site d’Untersiggenthal

    ABB modernise son site d’Untersiggenthal

    L’entreprise technologique ABB a ouvert un nouveau bâtiment multifonctionnel à Untersiggenthal. Selon un communiqué de presse, il y a là 500 postes de travail pour des collaborateurs des domaines de la recherche et du développement, de la vente et du service ainsi que de la gestion de projets et de l’ingénierie. La construction du bâtiment Emotion a duré deux ans. Avec un coût d’environ 45 millions de francs, il s’agit du plus gros investissement d’ABB en Suisse depuis plus de dix ans. Il a été construit avec plus de 2200 mètres cubes de Zirkulit, un béton recyclé dans lequel du CO2 est en outre stocké.

    « Avec cet investissement, nous renforçons la présence d’ABB en Suisse et investissons dans des technologies d’avenir à forte croissance. Le nouveau bâtiment multifonctionnel est une étape importante pour nous positionner en tant qu’employeur de premier choix et attirer les meilleurs talents et les travailleurs expérimentés à l’ère de la pénurie de main-d’œuvre qualifiée », a déclaré Nora Teuwsen, présidente de la direction d’ABB Suisse, citée dans le communiqué.

    « Le site ABB d’Untersiggenthal est une réussite impressionnante de l’interaction constructive entre la politique, l’économie, la formation et la recherche », a déclaré le conseiller d’Etat Stephan Attiger, chef du département des travaux publics, des transports et de l’environnement du canton d’Argovie. Le site démontre que le canton d’Argovie, qui est un canton high-tech, « offre le meilleur terrain pour l’innovation et le progrès technologique, et comment une origine régionale peut devenir un succès mondial ».

    ABB développe et fabrique à Untersiggenthal, pour des clients du monde entier, des solutions technologiques efficaces et durables pour les techniques d’entraînement dans les domaines des processus industriels, des infrastructures et des chemins de fer, ainsi que pour des applications dans le domaine de la production d’énergie renouvelable.

  • Smartwindows obtient la certification eco1

    Smartwindows obtient la certification eco1

    Le fabricant de fenêtres smartwindows, basé dans la région de St. GallenBodenseeArea, a obtenu la certification eco1 pour sa fenêtre en PVC classico. Selon un communiqué de presse, il s’agit de la première et jusqu’à présent de la seule fenêtre du pays à avoir obtenu cette certification. Comme l’indique le communiqué, la fenêtre en PVC est le résultat des efforts de l’entreprise pour concevoir et construire de manière particulièrement durable et respectueuse de l’environnement.

    Les avantages de la smartwindows-classico résident entre autres dans sa teneur élevée en matières recyclées (70%). En outre, la matière première est réutilisée jusqu’à huit fois. La fenêtre répond aux exigences élevées d’ecobau et de Minergie-Eco et correspond à la première priorité d’ecoBKP et d’ecoDevis. Selon le communiqué, l’installation de la fenêtre en PVC classico doit contribuer à la réalisation de bâtiments conçus de manière durable, bien pensés, de meilleure qualité et d’une durée de vie plus longue. Il en résulte des pièces avec un climat intérieur sain, moins de CO2, d’énergie grise et d’émissions polluantes. Les fenêtres jouent un rôle prépondérant dans ce processus, précise le communiqué.

  • Le réseau de chaleur de Villmergen utilise le vieux bois local

    Le réseau de chaleur de Villmergen utilise le vieux bois local

    Le 16 novembre, AEW Energie AG a donné le premier coup de pioche pour la construction de la centrale thermique dans la zone industrielle de Villmerg. La centrale thermique sera construite sur le site de Cellpack Power Systems. Selon un communiqué, elle sera équipée dans une première phase d’une chaudière pour le bois usagé d’une puissance nominale de 2000 kilowatts et d’une chaudière à mazout pour la charge de pointe d’une puissance nominale de 4000 kilowatts.

    L’installation fournira de la chaleur pour la première fois fin 2024. Elle devrait remplacer environ 710 000 mètres cubes de gaz naturel et éviter ainsi l’émission de 1500 tonnes de CO2. A terme, une autre chaudière à bois usagé d’une puissance nominale de 4000 kilowatts devrait être ajoutée. Cela devrait également permettre d’alimenter d’autres entreprises de la zone industrielle. L’extension du réseau de chaleur à des zones voisines est envisagée.

    Le bois usagé doit provenir en majorité de déchets de bois non traités de la zone industrielle et être complété, si nécessaire, par du bois de la région. La part de fuel pour la charge de pointe ne devrait pas dépasser 10 pour cent. Une installation photovoltaïque sera construite sur le toit et sur deux côtés de la centrale thermique. Celle-ci atteint une puissance de crête de 260 kilowatts.