Étiquette : Bauwirtschaft

  • Plus d’innovation, plus d’artisanat, plus de possibilités Swissbau 2026

    Plus d’innovation, plus d’artisanat, plus de possibilités Swissbau 2026

    Depuis plus de 50 ans, Swissbau compte parmi les plates-formes les plus importantes du secteur de la construction et de l’immobilier. en 2026, elle se présente avec de nouvelles priorités en termes de contenu et de partenariats stratégiques. Pour la première fois, les domaines spécialisés du plâtre, de la peinture, de la construction à sec, de la technologie solaire et du stockage de l’énergie ont été officiellement intégrés au programme. Il convient de souligner la coopération avec l’Association suisse des entrepreneurs plâtriers-peintres (SMGV), qui assure un élargissement supplémentaire du segment des exposants et des visiteurs.

    La coopération avec la SMGV se reflète dans différents secteurs du salon. Outre de nouvelles démonstrations en direct et des événements professionnels, le célèbre « Prix suisse du plâtre et de la peinture » sera également décerné dans ce cadre lors du salon. Ces formats supplémentaires assurent un renforcement des liens entre les branches et permettent aux exposants d’entrer en contact de manière ciblée avec les professionnels.

    Point de rencontre de l’artisanat : plus d’interaction et de suissitude
    Sous le slogan « Swissness », un nouvel espace interactif pour l’artisanat du bâtiment sera créé dans le hall 1.0. L’organisateur du salon veut ici mettre davantage l’accent sur l’artisanat en tant qu’élément central de l’industrie du bâtiment et, ce faisant, susciter l’intérêt des jeunes talents pour ce secteur.

    Un point fort particulier est l’espace interactif de construction de maisons, sur lequel différents corps de métier travaillent en parallèle et font la démonstration de leur savoir-faire. En parallèle, des entreprises artisanales de premier plan présenteront leurs matériaux, outils et technologies. Dans le BauBeiz adjacent, un lieu de rencontre animé sera créé pour les échanges entre les professionnels, les fabricants et les personnes intéressées. La combinaison de connaissances spécialisées, de démonstrations pratiques et de réseautage fait de cet espace un élément important de Swissbau 2026.

    Mise en scène créative pour plus d’expérience
    L’univers des tendances pour l’aménagement intérieur sera mis en scène pour la première fois dans la halle 1.2 et offrira une ambiance moderne et de qualité aux exposants des secteurs salle de bains, cuisine, sol/mur/plafond, éclairage et aménagement d’objets. Ce réaménagement permet de renforcer les liens entre les exposants en termes de contenu et assure une expérience globale du salon.

    De plus, cette nouvelle orientation marque le retour du samedi comme jour d’exposition – mais exclusivement pour le hall 1.2 et le Swissbau Focus. Grâce aux heures d’ouverture prolongées, les visiteurs professionnels fortement impliqués dans leur travail ainsi que les maîtres d’ouvrage privés auront une possibilité supplémentaire de visiter le salon.

    Transfert de connaissances et solutions pratiques
    Avec Swissbau Focus et Swissbau Lab, le salon continue de miser sur l’échange interdisciplinaire et les solutions pratiques. Alors que Swissbau Focus sert de plate-forme pour les discussions politiques, économiques et sociales, le Swissbau Lab offre un lieu où les visiteurs peuvent découvrir et tester eux-mêmes des produits innovants et des technologies durables.

    Les exposants profiteront en outre de la nouvelle offre d’atelier qui leur permettra de faire des démonstrations en direct de leurs applications dans un environnement proche de la pratique. Cela augmente encore la valeur ajoutée pour les visiteurs, qui ne reçoivent pas seulement des informations, mais peuvent aussi expérimenter directement les solutions.

  • Le secteur régional de la construction se réunit à Baden

    Le secteur régional de la construction se réunit à Baden

    Le 15 mai, city com baden veut réunir les entreprises de construction et d’immobilier de la région de Baden. Pour ce faire, l’association des commerçants et des détaillants de la ville de Baden organise la rencontre de la branche 2025. « Ce nouveau format de manifestation favorise la mise en réseau et l’échange de connaissances dans le secteur de la construction et de l’immobilier dans la région de Baden et crée des synergies », explique city com baden dans un communiqué correspondant.

    Les participants se verront offrir un aperçu de la situation régionale en matière de logement et de l’évolution des prix de l’immobilier. Des solutions innovantes en matière de construction et d’environnement sont également à l’ordre du jour. Marcel Koller, économiste en chef de la Banque cantonale d’Argovie, et des représentants du groupe Hächler ont été réservés comme intervenants. Le département Infrastructure de la ville de Baden est devenu partenaire de l’événement.

    La participation à la rencontre sectorielle est gratuite, mais une inscription est nécessaire avant le 15 avril. Elle peut être effectuée en ligne ou via un code QR dans le communiqué. City com baden y met également à disposition un contact pour les questions.

  • Une société immobilière assure le financement de projets verts

    Une société immobilière assure le financement de projets verts

    Selon un communiqué de presse, HIAG Immobilien Holding AG, dont le siège est à Bâle, a placé son premier Green Bond de 100 millions de francs suisses, d’une durée de 5,25 ans et assorti d’un coupon de 1,42%. Le produit de l’émission sera utilisé pour financer et refinancer des bâtiments et des projets durables conformément au Green Financing Framework de HIAG, ajoute le communiqué. La libération, c’est-à-dire la libération des parts sociales souscrites, aura lieu le 23 janvier 2025. Le négoce du Green Bond à la SIX Swiss Exchange a été demandé.

    Avec cette émission, HIAG a pu profiter de l’environnement favorable des taux d’intérêt et garantir les financements sur un horizon temporel plus long, ajoute le communiqué. Le Green Bond et la ligne de crédit syndiquée de 500 millions de francs suisses lancée à l’été 2023 s’inscrivent dans la stratégie de durabilité de HIAG, ajoute le communiqué.

    La société immobilière HIAG est cotée à la SIX Swiss Exchange et dispose, selon ses propres indications, d’un portefeuille immobilier d’une valeur totale de 1,95 milliard de francs. HIAG travaille sur une surface d’environ 743’000 mètres carrés avec actuellement 58 projets et un volume d’investissement attendu de 3 milliards de francs. Le portefeuille comprend 41 sites avec des immeubles de bureaux, commerciaux et logistiques bien desservis ainsi que des immeubles d’habitation sélectionnés dans des régions de croissance orientées vers l’avenir en Suisse alémanique et en Suisse romande, indique HIAG.

  • Un projet innovant explore l’économie circulaire avec l’argile

    Un projet innovant explore l’économie circulaire avec l’argile

    Le consortium du projet Erasmus « Crafting Clay – Exploring Circularity with Local Earth » s’est réuni pour sa réunion de lancement à l’Université du Liechtenstein, selon un communiqué. Son école d’architecture ainsi que celles de l’Université catholique de Louvain en Belgique et de l’Université technique et scientifique de Norvège, ainsi que l’Academie von Bouwkunst d’Amsterdam, participent au partenariat. Le projet est coordonné par le Dr Carmen Rist-Stadelmann et le professeur Urs Meister du département Artisanat & Structure de la Liechtenstein School of Architecture.

    Le projet vise à explorer sur trois ans comment l’utilisation de la terre locale peut contribuer à la circularité dans la construction. Il est financé à hauteur de 400 000 euros par l’Agence du Liechtenstein pour les affaires éducatives internationales. Cette institution nationale y gère et coordonne notamment le programme européen Erasmus .

    Étant donné qu’il est désormais possible de produire de l’argile, un matériau de construction largement tombé dans l’oubli, à l’aide de procédés mécaniques modernes et en association avec d’autres matériaux, les nouvelles possibilités qu’il offre seront également analysées en termes d’économie circulaire. Dans le contexte du changement climatique, il s’agit de définir et d’établir des alternatives dans le domaine de la construction.

    En combinant différentes approches avec l’expertise pratique de l’industrie de la construction, le projet fournira « une base unique et enrichissante pour de nouvelles connaissances dans le contexte européen », « à la fois dans le monde universitaire et pour la pratique de la construction ». Les résultats seront présentés lors d’un symposium, sur les sites Internet des universités partenaires participantes et dans une publication de la maison d’édition zurichoise Park Books.

  • Le nouveau CEO prendra la tête du fournisseur de la construction à partir de janvier 2025

    Le nouveau CEO prendra la tête du fournisseur de la construction à partir de janvier 2025

    A partir du 1er janvier, le groupe Arbonia sera à nouveau dirigé par un CEO qui n’est pas également membre du conseil d’administration. Comme le communique l’entreprise, le conseil d’administration a nommé Claudius Moor au poste de CEO. Ce Suisse né en 1983 travaille pour Arbonia depuis 2015, en tant que CEO de la division Portes depuis 2020. Auparavant, il a notamment été responsable de la stratégie du groupe et du développement de l’entreprise chez le fournisseur de bâtiments dont le siège est à Arbon.

    Alexander von Witzleben restera président du conseil d’administration « jusqu’à nouvel ordre ». Cet Allemand né en 1963 préside le conseil d’administration depuis 2015, a également été délégué du conseil d’administration et CEO ad interim jusqu’en 2022 et président exécutif du conseil d’administration depuis cette date.

    « Nous sommes très heureux d’accueillir Claudius Moor dans son nouveau rôle de CEO d’Arbonia », a déclaré Alexander von Witzleben, cité dans le communiqué. « Avec sa connaissance approfondie du secteur, son engagement et sa grande passion pour le business des portes, il a toutes les qualités requises pour conduire Arbonia vers un avenir positif »

  • Nouvelle technologie en développement pour l’isolation durable des bâtiments

    Nouvelle technologie en développement pour l’isolation durable des bâtiments

    Aeroskin Tech recherche des investisseurs. Cette spin-off de l’Ecole Polytechnique Fédérale de Zurich(ETH) a développé une technologie d’isolation des bâtiments basée sur les aérogels. Jusqu’à présent, Aeroskin Tech a développé des prototypes d’isolants en spray et des panneaux isolants, informe l’ETH dans un communiqué. Il s’agit maintenant de passer à la production industrielle dans une installation pilote.

    « Nous voulons proposer une isolation durable et performante pour les bâtiments », déclare Daniel Sanz Pont, fondateur d’Aeroskin Tech et collaborateur scientifique de Robert Flatt, professeur de matériaux de construction à l’EPFZ, cité dans le communiqué. Les matériaux isolants à base d’aérogels se caractérisent par une efficacité deux à deux fois et demie supérieure à celle des matériaux isolants traditionnels. Cela est dû aux structures nanoporeuses des aérogels, explique Sanz Pont. Dans les minuscules pores, les molécules d’air entrent plus souvent en collision avec les parois des pores qu’entre elles. « Cet effet fait des aérogels les meilleurs isolants thermiques qui soient », ajoute Sanz Pont.

    Le jeune entrepreneur n’a pas créé la spin-off de l’ETH avec des partenaires, mais seul. « Grâce à ma formation polyvalente, je réunis de nombreuses compétences en ma personne », explique Sanz Pont. « J’ai également bénéficié de coaching et élargi ma formation et mon expérience en matière de gestion d’entreprise, et j’ai en outre été soutenu par d’excellents spécialistes de l’EPF pendant toutes ces années » Pour les défis à venir et l’étape suivante, le jeune entrepreneur peut en outre compter sur des mentors expérimentés « dont je peux apprendre plus rapidement ».

  • immojob.ch devient une partie de immobilienjobs.ch

    immojob.ch devient une partie de immobilienjobs.ch

    Le marché de l’emploi en ligne immojob.ch fait désormais partie de immobilienjobs.ch. La plate-forme renforce ainsi sa position de plateforme d’emploi pour les professionnels, les cadres et les employeurs du secteur immobilier et de la promotion économique. Qu’il s’agisse de recherche d’emploi ou de recrutement, immojob.ch crée des ponts entre les talents et les entreprises qui façonnent le secteur.

    Des offres d’emploi variées pour tous les secteurs
    Le monde de l’immobilier est varié et l’offre sur immojob.ch l’est tout autant. La plateforme couvre un large éventail de secteurs d’activité tels que l’administration, la construction, la gestion, l’architecture, le développement, le facility management, l’informatique/numérique, la finance, la fiduciaire, la vente, la commercialisation, les pouvoirs publics et bien d’autres encore.

    Que vous soyez un professionnel expérimenté ou un dirigeant ambitieux, l’expertise et l’opportunité se rencontrent. Les entreprises trouvent les talents qui leur conviennent, tandis que les candidats peuvent planifier leur prochaine étape de carrière de manière ciblée.

    Plus qu’un marché de l’emploi
    immojob.ch se veut une plateforme de carrière qui offre plus que de simples annonces d’emploi. Ici, la promotion des carrières et le développement du secteur immobilier sont au centre des préoccupations. Grâce à un réseautage ciblé, les employeurs et les professionnels sont mis en contact afin de créer ensemble des innovations.

    Votre partenaire pour l’avenir
    L’intégration d’immojob.ch dans immobilienjobs.ch est une étape importante pour offrir des opportunités encore plus ciblées aux professionnels et aux cadres et pour faciliter l’accès des employeurs aux meilleurs talents. Que vous soyez à la recherche de votre prochain défi ou du complément parfait pour votre équipe, immojob.ch vous accompagne dans cette démarche.

    Construisons ensemble l’avenir du secteur immobilier.

  • Renforcement de Real Estate Award AG

    Renforcement de Real Estate Award AG

    2024 a été une étape importante pour Real Estate Award AG. Un rebranding réussi, un jury reformé et des partenariats événementiels solides ont permis d’obtenir un écho positif. Le Real Estate Award d’octobre 2024 a été très bien accueilli et souligne la position forte de la plateforme au sein du secteur de la construction et de l’immobilier.

    Mara Schlumpf, directrice générale de Real Estate Award AG, se montre satisfaite : « Ce fut une année rapide et formidable, au cours de laquelle nous avons pu développer l’Award de manière substantielle. Je suis fière de cette performance »

    Tim Caspar apporte un vent de fraîcheur à l’équipe
    Afin de poursuivre sur la voie du succès, Tim Caspar rejoindra Real Estate Award AG en tant que directeur général adjoint à partir de janvier 2025. Tim Caspar travaille actuellement en tant que vidéaste indépendant et a déjà réalisé plusieurs projets pour l’Award par le passé.

    « Nous sommes très heureux d’accueillir Tim Caspar, un joueur d’équipe qui, grâce à ses connaissances en marketing des médias sociaux et en vidéographie, ouvre de nombreuses nouvelles possibilités au Real Estate Award en termes de visibilité. Nos candidats et partenaires événementiels en profiteront notamment », explique Mara Schlumpf. « Le fait que Tim connaisse déjà les procédures et les valeurs du Award grâce à nos précédentes collaborations est un grand bonus »

    Real Estate Award 2025
    Le prochain Real Estate Award aura lieu le 2 octobre 2025 au Trafo Baden. La phase de candidature est déjà ouverte. Les entreprises du secteur suisse de la construction et de l’immobilier peuvent dès à présent soumettre leurs projets pour la prochaine édition. Avec l’arrivée de Tim Caspar au poste de directeur général adjoint, Real Estate Award AG donne un signal clair en faveur de l’innovation et de la croissance. L’Award reste une plateforme importante pour récompenser et rendre visibles les réalisations exceptionnelles du secteur.

  • Lancement de projets de construction durable en Belgique et à l’étranger

    Lancement de projets de construction durable en Belgique et à l’étranger

    La société de construction et d’immobilier Implenia, établie dans le quartier Glattpark d’Opfikon, a remporté plusieurs appels d’offres pour des contrats de construction de bâtiments. Comme l’indique un communiqué, les commandes représentent un volume total de 160 millions de francs.

    L’entreprise construira à Berne le nouveau bâtiment administratif du Fonds national suisse(FNS). Cette construction durable sera réalisée en bois local et en béton recyclé, conformément aux normes de construction durable en Suisse (SNBS). Implenia a également remporté plusieurs contrats en Allemagne.

    À Mayence, Implenia a été chargée, en collaboration avec ses partenaires Gemünden et Apleona, de construire un nouveau bâtiment de recherche de 10 000 mètres carrés pour TRON. Cet institut de recherche développe de nouveaux diagnostics et principes actifs pour les traitements immunothérapeutiques.

    À Leipzig, Implenia construit, en collaboration avec son partenaire GP Günter Papenburg AG, un ensemble résidentiel de sept à huit étages sur neuf propriétés contiguës. Outre 202 unités d’habitation, de nombreux locaux commerciaux et annexes seront construits. Les bâtiments seront construits à très basse consommation d’énergie, conformément à la norme Efficient House 55, et l’ensemble du complexe sera livré clé en main.

    Trois immeubles d’habitation de 101 unités seront construits à Munich et devraient être livrés d’ici 2026. En outre, Implenia réalisera une nouvelle étape d’un projet déjà en cours à Heilbronn et a été chargée d’une phase de pré-construction à Siegburg.

  • Winterthur adapte son règlement de construction et de zonage

    Winterthur adapte son règlement de construction et de zonage

    L’objectif de l’AIHC est d’uniformiser les notions centrales de la construction et les méthodes de mesure dans toute la Suisse. Bien que le canton de Zurich n’ait pas adhéré au concordat, il met en œuvre l’harmonisation – un pas important vers la simplification du droit de la planification et de la construction. Winterthur intègre désormais ces modifications dans le règlement local de construction et de zonage.

    Principaux changements dans le règlement de construction et de zonage
    La révision partielle du BZO comprend de nombreuses adaptations qui sont obligatoirement liées aux notions de construction de l’AIMP. Ainsi, 24 alinéas du BZO ont été adaptés un à un. Dans 15 alinéas, les dimensions ont été vérifiées et adaptées. Par exemple, la hauteur des bâtiments est désormais définie en fonction de la hauteur des façades, ce qui remplace la pratique actuelle des étages pleins.

    Introduction de l’indice d’espace vert
    Ce nouveau terme remplace l’indice d’espace libre et définit le rapport entre les espaces verts et les surfaces de terrain. Il s’agit ainsi de favoriser les surfaces non imperméabilisées et plantées et de préserver les caractéristiques naturelles.

    Impact sur les demandes de permis de construire et les procédures
    Le nouveau coefficient d’espaces verts est déjà soumis à un « effet négatif préalable ». Cela signifie que les demandes de permis de construire seront examinées à la fois selon les anciennes et les nouvelles règles. Les projets encore en cours d’approbation doivent répondre aux deux critères.

    Aucune taxe sur la plus-value n’est requise
    Comme les adaptations ne créent pas d’avantages en matière de planification, il n’y a pas d’obligation de compensation conformément à la loi sur la compensation de la plus-value.

    Mise à l’enquête publique et participation
    Les documents de planification relatifs à la révision partielle du BZO sont mis à l’enquête publique du 27 novembre 2024 au 27 janvier 2025. Pendant ce délai, des objections peuvent être déposées auprès de l’Office d’urbanisme. Les citoyens intéressés sont invités à participer activement et à faire part de leurs préoccupations.

    Avec la mise en œuvre des notions de construction de l’AIMP, Winterthur fait preuve de clairvoyance. Des définitions uniformes et des directives de construction durables renforcent le cadre juridique et créent une base orientée vers l’avenir pour les développements urbains.

  • Un avenir pour le centre-ville de Munich

    Un avenir pour le centre-ville de Munich

    THE VERSE pose de nouveaux jalons en matière de développement urbain durable. Grâce à une approche globale intégrant les aspects sociaux, écologiques et économiques, le quartier est transformé par Herzog & de Meuron et ACCUMULATA Real Estate Management. L’objectif est de transformer l’ancien Postbank-Karree en un centre vivant et tourné vers l’avenir, qui offrira une valeur ajoutée non seulement aux futurs locataires, mais aussi aux résidents et aux passants.

    Espace vert comme poumon vert
    La pièce maîtresse du projet est un espace vert de 2 700 mètres carrés à l’intérieur du quartier. Cette oasis semblable à un parc améliorera non seulement le microclimat, mais créera également un espace de détente et de rencontre. Des passages clairement structurés relient l’espace vert aux rues environnantes, rendant le site accessible et accueillant.

    Innovation sur les toits
    Le paysage des toits de THE VERSE offre bien plus qu’une simple efficacité énergétique. Outre les installations photovoltaïques, des zones d’utilisation polyvalente sont créées, comme des terrains de sport, des terrasses et une piste de course. Ces espaces favorisent l’utilisation par les employés et offrent une vue unique sur Munich. Le concept intègre la technologie de manière transparente dans le design et contribue à la certification LEED Platine.

    Diversité et dynamisme urbain
    Le rez-de-chaussée accueille un mélange de commerces de détail, de restaurants et d’activités sportives. Cette diversité dynamise le quartier et soutient l’économie locale. La profondeur réduite des arcades le long de la Paul-Heyse-Strasse crée des espaces attrayants qui attirent à la fois les résidents et les visiteurs.

    Pleins feux sur la mobilité et les ressources
    THE VERSE combine un concept de mobilité moderne avec des méthodes de construction préservant les ressources. 900 places de stationnement pour vélos avec douches et une desserte optimale par les transports en commun favorisent la mobilité durable. Parallèlement, la conservation partielle du gros œuvre réduit l’impact environnemental en limitant les travaux de démolition et l’énergie grise.

    Un hotspot pour le travail et les rencontres
    Avec un espace de conférence pouvant accueillir jusqu’à 600 personnes, des espaces de co-working modernes et un auditorium, THE VERSE devient un point de rencontre pour les entreprises et les professionnels. L’infrastructure numérique de haute qualité et la technologie flexible du bâtiment répondent aux exigences du monde du travail de demain. THE VERSE montre comment la densification durable peut améliorer la qualité de vie urbaine. Le projet intègre architecture moderne, énergie verte et diversité sociale, faisant du quartier de la gare de Munich un pionnier du développement urbain.

  • Nouvelles méthodes de collaboration et de rémunération

    Nouvelles méthodes de collaboration et de rémunération

    La révision actuelle des règlements sur les prestations et les honoraires de la SIA marque une nouvelle étape dans la planification de la construction. Pour la première fois, les règlements pour l’architecture (SIA 102), le génie civil (SIA 103), l’architecture du paysage (SIA 105) et les techniques du bâtiment (SIA 108) ont été harmonisés. Cette harmonisation vise à renforcer la coopération entre les disciplines et à éviter les malentendus dus à des termes ou des descriptions de prestations non uniformes. Elle repose sur un modèle de phases commun et sur une attribution claire des fonctions telles que la direction générale, la planification spécialisée, la direction des travaux et le contrôle des travaux.

    Des termes clairs – moins de malentendus
    Un accent central est mis sur l’uniformisation des termes. Par exemple, le terme « contrôle créatif de la construction » remplace l’utilisation jusqu’ici différente de « direction créative » et de « contrôle de la construction ». Ces adaptations visent à minimiser les confusions et à faciliter la communication entre les services spécialisés. La coordination spécialisée pour la technique du bâtiment et les installations est également réglementée plus clairement. Elle est définie comme une prestation séparée à convenir et peut être prise en charge par différents spécialistes en fonction du projet.

    Conventions d’honoraires orientées vers l’avenir
    Le calcul des honoraires selon les coûts de construction déterminant les dépenses, utilisé auparavant, a été remplacé par une approche neutre sur le plan méthodologique. Celle-ci tient compte des caractéristiques spécifiques du projet et permet d’adapter les honoraires de manière transparente aux exigences individuelles. Le nouvel article 7 du LHO décrit en détail les critères qui doivent être pris en compte dans le calcul, créant ainsi une base pour des accords sur les honoraires juridiquement sûrs et équitables.

    Consultation jusqu’en 2025
    La consultation sur le nouveau LHO se déroulera jusqu’au 28 février 2025. Les personnes intéressées peuvent consulter les projets et obtenir de plus amples informations sur le site web de la SIA et soumettre leurs commentaires.

  • Un avenir pour le site AVS de Schwyz

    Un avenir pour le site AVS de Schwyz

    Le déménagement de l’administration cantonale dans le nouveau centre administratif et de sécurité de Kaltbach ouvre de nouvelles possibilités pour la réutilisation du site administratif actuel. Le canton de Schwyz souligne sa responsabilité de ne pas laisser le site libéré à lui-même, mais d’établir, en collaboration avec la commune de Schwyz, une utilisation à valeur ajoutée et favorisant le centre. Dans le cadre d’un appel d’offres pour investisseurs, le droit de construction doit être attribué à un investisseur privé afin de faire avancer le développement.

    Enseignements tirés de la procédure d’étude
    Dès 2022/23, le service cantonal des bâtiments a mené une procédure d’étude pour analyser les possibilités d’utilisation du site. Cette étude a mis en évidence la forte attractivité du site pour les projets du secteur privé. Les premiers concepts d’aménagement ont montré que des utilisations commerciales, combinées à des éléments de promotion du centre tels que des espaces culturels ou des espaces verts, pourraient enrichir le village sur le plan urbanistique.

    Feuille de route jusqu’à la mise en œuvre
    Les prochaines étapes prévoient l’élaboration d’une révision partielle du plan d’occupation des sols communal, qui devrait être achevée d’ici 2025. Les étapes suivantes de la procédure, y compris un référendum dans la commune de Schwyz, devraient durer jusqu’en 2027. Le délai prévu jusqu’à la mise en œuvre architecturale d’un projet de remplacement s’étend jusqu’en 2029, après le déménagement de l’administration cantonale.

    Un aperçu de la feuille de route

    D’ici le 2e trimestre 2025 : élaboration de la révision du plan partiel d’affectation

    D’ici le 1er trimestre 2026 : Participation et examen préliminaire cantonal

    Jusqu’au 4e trimestre 2026 : Mise à l’enquête publique et négociations sur les oppositions

    D’ici le 3e trimestre 2027 : votation populaire dans la commune de Schwyz

    A partir de 2029 : réalisation de la construction

    Durabilité et création de valeur
    L’image cible pour le site de la Bahnhofstrasse 15 comprend en priorité des utilisations commerciales, complétées par des zones accessibles au public. Des espaces verts et des installations culturelles pourraient en outre animer le quartier et contribuer à l’attractivité du site. Le canton et la commune de Schwyz voient dans ce projet une opportunité de renforcer le caractère urbain et de contribuer à long terme au développement économique et social du centre.

    La réutilisation de l’ancien bâtiment de l’AVS est une étape importante pour l’avenir du centre du village de Schwyz. Grâce à une planification stratégique et à des étapes clairement définies, le canton et la commune travaillent à la création d’un quartier durable et à forte valeur ajoutée. L’appel d’offres aux investisseurs et la révision du plan de zonage partiel constituent des éléments clés sur la voie d’un quartier vivant et économiquement attractif.

  • Les modifications législatives renforcent l’économie circulaire en Suisse

    Les modifications législatives renforcent l’économie circulaire en Suisse

    Les modifications apportées à la loi sur la protection de l’environnement, à la loi sur l’énergie et à la loi fédérale sur les marchés publics permettent d’ancrer dans la législation des principes importants de l’économie circulaire.

    Hiérarchie des déchets :
    Le recyclage devient prioritaire par rapport à l’incinération afin de boucler les cycles des matériaux.

    Énergie grise :
    Les cantons doivent définir des valeurs limites pour les nouvelles constructions et les rénovations afin d’encourager les méthodes de construction durables.

    Exemplarité :
    La Confédération privilégie les solutions qui préservent les ressources lors des projets de construction et des achats.

    Ces mesures contribuent non seulement à la préservation des ressources, mais incitent également à développer des activités commerciales innovantes dans le domaine des produits et des modes de construction durables.

    Collaboration plus étroite entre la Confédération, les cantons et l’économie
    Les modifications législatives exigent une coopération plus étroite entre la Confédération, les cantons et l’économie privée. Dans le domaine des emballages et des produits en particulier, le Conseil fédéral obtient des compétences pour définir des exigences qui s’inspirent des développements de l’UE. Cela devrait permettre d’éviter les obstacles au commerce et de renforcer la compétitivité de l’économie suisse.

    Autres adaptations prévues
    Certaines réglementations, comme l’amende nationale pour le littering et les exceptions au monopole des déchets urbains, nécessitent des dispositions d’exécution supplémentaires. La consultation à ce sujet est prévue pour 2025 ou 2026. D’ici là, l’accent reste mis sur la mise en œuvre des points clés afin de renforcer durablement l’économie circulaire en Suisse.

    Renforcement de la durabilité
    Les nouvelles réglementations marquent une étape importante vers une économie compétitive et respectueuse des ressources. La Suisse se positionne ainsi comme un pionnier de l’économie circulaire et crée une base solide pour relever les défis de demain.

  • Un magazine met en lumière le dynamisme de la vallée de la Limmat

    Un magazine met en lumière le dynamisme de la vallée de la Limmat

    Le nouveau numéro du magazine « 36 km » vient de paraître. « Tout est là ? Les atouts d’une région dynamique », tel est le titre de la couverture de la 18e édition du magazine régional. Les autres sujets abordés dans ce magazine de 32 pages sont le Forum économique de la vallée de la Limmat(WIPO), qui se tiendra le 21 novembre à l’Umwelt Arena Schweiz de Spreitenbach, les temps forts de la culture en 2025 et l’exposition Phänomena à Dietikon, reportée à 2026. La nouvelle directrice, Stephanie Kiener, explique la nouvelle orientation de la promotion économique de Limmatstadt.

    « La réorientation engagée de Limmatstadt AG ouvre de nombreuses opportunités. Je crois fermement qu’en unissant nos forces, nous pouvons continuer à développer une promotion économique forte pour toute la région », écrit Lara Albanesi, présidente du conseil d’administration de Limmatstadt AG dans la préface. Mais l’état des lieux permet aussi de « prendre conscience de la qualité du développement de la vallée dynamique de la Limmat ».

    Stephanie Kiener, qui a repris la direction de Limmatstadt AG après neuf mois en tant que suppléante de Jasmina Ritz, est confrontée à la question de l’avenir de la promotion économique. « L’existence est assurée pour 2025, mais Limmatstadt devra se serrer la ceinture l’année prochaine. Pour atteindre notre objectif de financement durable, il faudra encore beaucoup de travail et prendre des décisions stratégiques importantes », explique Kiener.

    Outre l’aperçu du WIPO et la description des préparatifs de la Phänomena, le magazine donne des conseils de loisirs pour l’hiver, laisse la curleuse à succès Alina Pätz décrire ses lieux préférés dans la vallée de la Limmat et laisse Jessica Schmiederer parler de sa vie quotidienne en tant que directrice de l’hôtel Limmathof à Baden.

  • Expansion sur le marché du mortier grâce à une acquisition au Pérou

    Expansion sur le marché du mortier grâce à une acquisition au Pérou

    Sika a racheté Chema au Pérou, un fabricant de produits pour la pose de carrelage. Cette acquisition permet à l’entreprise de chimie de spécialités basée à Baar d’élargir ses canaux de distribution sur le marché péruvien du mortier et d’augmenter sa production dans le domaine de la finition des bâtiments, comme l’indique un communiqué de presse.

    Cette acquisition ouvre à Sika des canaux de distribution supplémentaires et des sites de production complémentaires. Elle s’accompagne d’importantes opportunités de ventes croisées avec des produits complémentaires tels que les mastics, les adhésifs et les membranes liquides. « L’élargissement de l’offre de produits et la présence géographique nous permettront de mieux servir les clients nouveaux et existants dans tout le pays avec des solutions complètes », a déclaré Mike Campion, directeur régional pour les Amériques.

    Chema est présent depuis plus de 50 ans dans la distribution de produits de carrelage de haute qualité et faciles à utiliser, avec quatre usines de fabrication modernes et sept entrepôts dans le monde. « Sa large clientèle apprécie l’efficacité de son organisation logistique et la fiabilité de ses livraisons, associées à une offre de produits et de solutions de premier ordre », est-il précisé.

  • Suissetec inaugure un nouveau bâtiment sur le campus de formation de Lostorf

    Suissetec inaugure un nouveau bâtiment sur le campus de formation de Lostorf

    Selon un communiqué de presse, suissetec, l’association suisse et liechtensteinoise de la technique du bâtiment, agrandit et modernise son centre de formation et de perfectionnement à Lostorf. D’ici le début de l’année 2025, un bâtiment d’environ 1800 mètres carrés comprenant des ateliers, des laboratoires, des salles de formation et des zones de rencontre sera construit. Le 16 novembre 2024, le nouveau bâtiment sera présenté à la population lors d’une journée portes ouvertes.

    L’infrastructure offre de nouvelles possibilités pour la qualité de la formation initiale et continue dans les métiers du bâtiment, explique-t-on. On peut apprendre dans un gros œuvre bétonné à un poste de travail extérieur comme sur un vrai chantier. Des ateliers interdisciplinaires pour les plombiers et les chauffagistes ainsi que l’intégration de la modélisation des données de construction dans le concept didactique auraient valeur d’exemple. Pour la construction, Müller Wüst AG, qui appartient à Debrunner Acifer, a créé un modèle de fabrication numérique qui devrait également être utilisé dans l’enseignement.

    Les outils numériques permettent des formes d’apprentissage flexibles et hybrides. « Les apprenants travailleront avec du matériel réel, mais s’exerceront aussi numériquement avec des lunettes de réalité virtuelle », a déclaré Christoph Schaer, directeur de suissetec, cité dans le communiqué.

    Le nouveau bâtiment de deux étages est la première partie d’une extension comprenant plusieurs bâtiments. A partir de 2026, les autres bâtiments existants seront rénovés en trois étapes. Selon Suissetec, le campus, l’un des trois centres de formation, est un « lieu de rencontre, de formation et de perfectionnement » pour le secteur de la construction.

    Le campus a été certifié en 2023 en tant que premier site Minergie du pays. Cela signifie que des critères énergétiques stricts seront respectés. L’objectif est d’atteindre une autosuffisance maximale en matière d’énergie renouvelable, qui sera produite sur le site même tout au long de l’année.

  • Économie circulaire durable dans le secteur de la construction

    Économie circulaire durable dans le secteur de la construction

    L’un des principaux défis du secteur de la construction est la réduction des émissions de CO2. En décarbonisant les processus et les opérations dans l’industrie du gravier, du béton et du recyclage, les entreprises peuvent apporter une contribution importante au développement durable. La manifestation d’automne propose une feuille de route sectorielle qui aide les entreprises à identifier et à mettre en œuvre des mesures judicieuses de réduction des émissions.

    Optimisation du matériau béton pour des projets de construction durables
    Le béton reste l’un des matériaux de construction les plus utilisés au monde. Mais la durabilité joue également un rôle crucial dans ce domaine. La manifestation d’automne montrera comment les propriétés de durabilité du béton peuvent être optimisées et utilisées de manière ciblée. A la fin d’une construction, la question de la réutilisation des matériaux se pose. Des options telles que la rénovation, la réhabilitation ou le recyclage offrent des solutions durables qui seront discutées lors de l’événement.

    La gestion et la séparation des polluants comme base de l’économie circulaire
    Une économie circulaire réussie exige une séparation et une gestion ciblées des polluants. Cela commence dès la planification d’un projet de construction et se poursuit lors du traitement des matériaux et de leur élimination. Lors de la conférence d’automne, les aspects essentiels de la séparation des polluants, qui sont indispensables dans les projets de déconstruction pour obtenir des résultats durables, seront expliqués.

    Gestion des substances à longue durée de vie comme les PFAS
    Les composés per- et polyfluorés alkylés (PFAS) sont un groupe de substances à longue durée de vie qui font l’objet d’une attention croissante de la part des chercheurs en environnement. Ces substances sont omniprésentes et représentent un défi particulier dans l’économie circulaire. L’événement d’automne offre un aperçu des possibilités et des limites dans la gestion des PFAS et présente des solutions qui peuvent être mises en œuvre dans la pratique.

    Projets de décarbonisation innovants dans la pratique
    L’un des points forts de la manifestation d’automne est la présentation du plus grand four électrique de fusion de laine de roche au monde. Ce projet innovant montre comment la décarbonisation est mise en œuvre dans la pratique et quel est le potentiel de la production de laine de roche. Les professionnels auront un aperçu pratique des développements techniques et de leur contribution à une économie circulaire durable.

  • Les bâtiments comme puits de carbone

    Les bâtiments comme puits de carbone

    Le secteur de la construction est considéré comme l’un des plus gros émetteurs de CO2 au monde. Mais des projets comme « Beyond Zero » et l’initiative « Mining the Atmosphere » pourraient changer la donne. L’objectif est non seulement de réduire le gaz à effet de serre nocif, mais aussi de le capturer activement dans les matériaux de construction. Ces matériaux, testés dans la nouvelle unité NEST, pourraient révolutionner le béton et les matériaux d’isolation et avoir le potentiel de rendre le secteur de la construction climatiquement neutre, voire négatif en termes de CO2.

    Technologie testée sur le terrain
    Nathalie Casas de l’Empa explique que les « technologies à émissions négatives » (NET) sont la clé pour atteindre les objectifs climatiques : « Nous devons éliminer l’excès de CO2 de l’atmosphère pour atteindre l’objectif de 1,5 degré. Les NET, qui fonctionnent déjà en laboratoire et sont maintenant appliquées dans la construction, nous y aident » Casas souligne l’urgence d’agir, car les émissions continuent d’augmenter.

    La durabilité dans le secteur de la construction
    Corinne Reimann d’Implenia voit dans les NET une grande opportunité pour le secteur de la construction : « Les nouveaux matériaux nous permettent enfin de faire des progrès décisifs en matière de durabilité. Le secteur dispose ici d’un énorme levier, mais aussi de défis. Le prix et l’acceptation seront déterminants » Reimann insiste sur le fait que la fonctionnalité et la rentabilité des nouveaux matériaux doivent être garanties afin de permettre une utilisation à grande échelle.

    La contribution des architectes et des planificateurs
    Christoph Kellenberger, cofondateur d’OOS, considère l’implication précoce des architectes et des planificateurs comme un facteur décisif : « Grâce à nos connaissances, nous pouvons participer au développement des bons matériaux de construction dès le début et les intégrer dans la pratique de la construction. En outre, nous devons faire connaître au secteur le potentiel des matériaux qui stockent le CO2 et montrer les effets qu’ils permettent d’obtenir » Pour Kellenberger, la clé du succès réside dans une transmission transparente des connaissances et des solutions pratiques.

    Cadre politique et responsabilité sociale
    Outre l’innovation technologique, le secteur de la construction exige également un cadre politique et économique. Selon Casas et Kellenberger, une vérité des coûts claire est nécessaire pour encourager l’utilisation à grande échelle des NET. Les émissions de CO2 doivent être tarifées de manière équitable et des subventions pourraient aider à compenser les coûts initiaux plus élevés des nouveaux matériaux. « La transformation ne réussira que si tout le monde va dans le même sens – les politiques, les entreprises et la société », a déclaré Casas.

    Le projet « Beyond Zero » montre qu’il est possible de transformer les bâtiments en puits de carbone. Mais pour cela, il faut non seulement des solutions technologiques, mais aussi la volonté des responsables politiques, économiques et sociaux de s’engager dans de nouvelles voies. Le secteur de la construction a l’opportunité de passer du statut de l’un des plus gros émetteurs de CO2 à celui de pionnier de la transition climatique – et le potentiel pour y parvenir existe déjà.

  • L’investissement dans le ciment à faible émission de carbone favorise la mise sur le marché

    L’investissement dans le ciment à faible émission de carbone favorise la mise sur le marché

    Holcim participe financièrement à la mise à l’échelle et au lancement rapide sur le marché du ciment à faible teneur en carbone de Sublime Systems. L’investissement de l’entreprise zougoise, l’un des plus grands producteurs de matériaux de construction au monde, fait avancer la construction de la première usine de production commerciale de Sublime. Pour cela, la start-up avait déjà reçu 87 millions de dollars du ministère américain de l’énergie en mars.

    Selon un communiqué de Holcim, l’équipe de Sublime Systems a développé une « technologie unique » de décarbonisation du ciment qui couvre l’ensemble du processus de production, de l’utilisation d’électricité propre aux matières premières sans carbone. « Nous sommes enthousiasmés par le potentiel de cette technologie et nous sommes impatients de la commercialiser ensemble à grande échelle », a déclaré le directeur du développement durable de Holcim, Nollaig Forrest, cité dans le communiqué.

    Holcim s’est assuré une grande partie du Sublime Cement produit sur place par le biais d’un accord d’achat ferme. Les deux partenaires ont mis en place une équipe de projet spécifique pour développer ensemble d’autres installations.

    « Dans l’industrie du ciment, la taille est tout », a déclaré Leah Ellis, PDG et cofondatrice de Sublime Systems. « En combinant la technologie de Sublime avec les activités mondiales avancées de Holcim, de la fabrication et de la logistique à la distribution commerciale, nous pouvons ensemble augmenter notre impact »

    La société exploite actuellement une usine pilote d’une capacité de production allant jusqu’à 250 tonnes par an à son siège de Somerville, dans le Massachusetts, et développe sa première usine commerciale d’une capacité de 30 000 tonnes par an, qui devrait ouvrir dès 2026 dans la ville de Holyoke, également située dans le Massachusetts.

  • Le fonds climatique soutient des projets de construction et de chauffage durables à Winterthur

    Le fonds climatique soutient des projets de construction et de chauffage durables à Winterthur

    Selon un communiqué de presse, le fonds climatique Stadtwerk Winterthur a attribué un total de 55’000 francs de subventions à deux entreprises. Depuis 2007 déjà, ce fonds soutient, dans le cadre de la politique énergétique et climatique de la ville de Winterthur, des projets régionaux et locaux de réduction des émissions de CO2 ainsi que des projets liés à l’efficacité énergétique et aux énergies renouvelables.

    Roto Re-Use de Winterthur reçoit 35 000 francs. Cette entreprise en cours de création se veut un centre de compétences à l’échelle nationale pour une industrie du bâtiment respectueuse du cycle de vie. Elle développe des ateliers qui montrent comment l’économie circulaire peut être mise en œuvre concrètement dans l’industrie du bâtiment. Les professionnels doivent apprendre directement sur le chantier comment les éléments de construction peuvent être démontés et réutilisés et comment la réutilisation doit être planifiée.

    Le secteur de la construction présente justement un fort potentiel de réduction des émissions de CO2, selon le Fonds pour le climat, qui cite le rapport Environnement Suisse 2022, selon lequel la construction est responsable de plus de 80 pour cent des déchets. De plus, les matériaux de construction sont à l’origine d’environ 10 pour cent des émissions de gaz à effet de serre en Suisse.

    L’entreprise Trinovent d’Oberengstringen reçoit 20’000 francs du fonds climatique. Elle développe un chauffage à accumulation de glace pour les maisons individuelles. Trinovent un chauffage à accumulation de glace pour les maisons individuelles. Pour ce faire, l’entreprise combine les technologies éprouvées de la pompe à chaleur à air ou à eau avec celle de l’accumulateur de glace. Le projet de soutien doit aider à trouver des clients pour le nouveau système de chauffage à Winterthur et à développer le prototype en vue d’un modèle de série.

  • Une étude révèle des opportunités pour les façades végétalisées et les panneaux solaires

    Une étude révèle des opportunités pour les façades végétalisées et les panneaux solaires

    Dans le cadre du projet GreenPV, une équipe de recherche de la Haute école de Lucerne a développé des solutions innovantes pour la conception des façades de bâtiments. L’objectif était d’explorer le potentiel des installations photovoltaïques (PV) et de la végétalisation pour faire face aux défis croissants posés par le réchauffement climatique. Une brochure spécialement conçue pour les concepteurs et les maîtres d’ouvrage résume les conclusions et les recommandations du projet.

    L’importance de ces recherches est évidente si l’on considère les prévisions du National Center for Climate Services : La température moyenne annuelle en Suisse pourrait augmenter jusqu’à 5,4 degrés d’ici la fin du 21e siècle. Cela augmentera non seulement considérablement les besoins en énergie, notamment pour le refroidissement, mais aura également un impact sur le confort dans les bâtiments. Les installations photovoltaïques peuvent fournir de l’énergie au moment où elle est le plus nécessaire, c’est-à-dire lorsque le rayonnement solaire est intense. Parallèlement, les façades végétalisées offrent une alternative judicieuse dans les zones urbaines où les nouveaux espaces verts sont rares.

    Les façades, un potentiel inexploité
    « Alors que les avantages des systèmes photovoltaïques et de la végétalisation sont déjà de plus en plus utilisés sur les toits, les façades restent largement inexploitées jusqu’à présent », explique le Dr Silvia Domingo, chercheur à la HSLU. Pourtant, les façades offrent une excellente opportunité de production d’énergie et de végétalisation sans occuper de surface supplémentaire. Les installations photovoltaïques sur les façades sud s’avèrent particulièrement efficaces pendant la saison froide, car elles peuvent exploiter au mieux l’angle d’inclinaison bas du soleil.

    Cependant, l’étude montre également qu’il existe des obstacles à l’adoption plus large de ces technologies. Il s’agit notamment des défis financiers, du manque de directives et des inquiétudes concernant la sécurité incendie. Ces facteurs sont souvent source d’incertitude pour les maîtres d’ouvrage. Pour y remédier, l’équipe de recherche a rédigé une brochure contenant des recommandations pratiques pour l’application de systèmes photovoltaïques et de végétalisation sur les façades.

    Aspects visuels et synergies fonctionnelles
    Un autre obstacle identifié par le Dr Domingo est la perception esthétique des panneaux solaires sur les façades des bâtiments. Les panneaux solaires noirs ne correspondent souvent pas à l’idée visuelle que s’en font les maîtres d’ouvrage. Mais la recherche montre qu’à l’avenir, des panneaux solaires de différentes couleurs et textures pourraient être disponibles, sans perte significative d’efficacité.

    Outre les installations photovoltaïques, les façades végétalisées offrent de nombreux avantages qui vont bien au-delà de l’effet de refroidissement. Elles contribuent à la biodiversité, améliorent la qualité de l’air, réduisent la propagation du son et favorisent la rétention des eaux de pluie. Ces avantages sont particulièrement importants dans les zones urbaines denses, où ils peuvent améliorer considérablement la qualité de vie.

    La combinaison de la végétalisation et des installations PV
    L’étude de la HSLU montre que la végétalisation et les installations PV sur les façades peuvent souvent être bien combinées afin d’exploiter les synergies. Alors que les installations PV sur les zones de façade non ombragées et plus hautes assurent une production d’énergie maximale, les surfaces végétalisées déploient leur effet de refroidissement et d’absorption du bruit dans les zones proches du sol. Cette combinaison contribue à un climat de quartier plus agréable et à une production d’électricité respectueuse du climat.

    Achèvement du projet GreenPV
    Le projet GreenPV, qui a débuté en décembre 2021 et s’est poursuivi jusqu’à la mi-2024, a été financé par un large réseau de soutiens, dont l’Office fédéral de l’énergie (OFEN) et plusieurs fondations. L’équipe du projet, dirigée par Gianrico Settembrini, a tiré de précieux enseignements qui ont été consignés dans une brochure désormais à la disposition des planificateurs, des constructeurs et des personnes intéressées.

    Avec les résultats du projet GreenPV, la HSLU apporte une contribution importante au développement durable dans le domaine de la construction et montre comment la végétalisation et les panneaux solaires peuvent être combinés sur les façades pour répondre efficacement aux défis du changement climatique.

  • Ouverture de l’unité NEST « STEP2

    Ouverture de l’unité NEST « STEP2

    Le 29 août 2024, le dernier module de bâtiment « STEP2 » a été officiellement inauguré dans le bâtiment de recherche et d’innovation NEST de l’Empa. Ce module de deux étages, situé au sud-est de NEST, réunit un grand nombre d’innovations qui visent toutes à réduire de manière significative la consommation de matériaux et d’énergie dans l’industrie du bâtiment et à promouvoir des méthodes de construction économes en ressources.

    En Suisse, le secteur de la construction est responsable de la majeure partie de la consommation de matières premières, de la production de déchets et d’un tiers des émissions de CO2. Avec le bâtiment NEST, l’Empa poursuit, en collaboration avec plus de 150 partenaires, l’objectif de développer de nouvelles technologies et de nouveaux matériaux jusqu’à ce qu’ils soient prêts à être commercialisés. L’unité « STEP2 » est le dernier exemple en date de la transformation de cette vision en réalité.

    De l’escalier numérique à la façade adaptative
    En entrant dans l’unité « STEP2 », on remarque immédiatement le plafond nervuré innovant en filigrane. Développé par une équipe interdisciplinaire, il permet des portées allant jusqu’à 14 mètres, idéales pour la construction de bureaux et d’immeubles de grande hauteur. Grâce à des méthodes de planification numériques et à des coffrages imprimés en 3D, le coût des matériaux a pu être réduit de 40 % sans faire de compromis sur la stabilité. Le plafond remplit également des fonctions importantes en matière d’acoustique des locaux et de masse d’accumulation thermique.

    L’escalier en béton incurvé « Cadenza », qui constitue le cœur du bâtiment, est une autre prouesse technologique. Il a été réalisé à l’aide de conceptions assistées par ordinateur et de technologies d’impression 3D, ce qui a permis une construction extrêmement efficace en termes de matériaux. Cet escalier illustre parfaitement comment les technologies de fabrication numérique peuvent contribuer à des solutions de conception innovantes et durables dans le domaine de la construction.

    Concept énergétique global et matériaux innovants
    L’unité « STEP2 » s’appuie sur un concept intégré d’énergie et de confort, développé en collaboration avec des ingénieurs de premier plan. La nouvelle façade double peau, dotée d’une technologie d’ombrage moderne et d’une ventilation naturelle contrôlée, joue un rôle central dans l’efficacité énergétique du bâtiment. Cette façade sert également de plateforme d’essai afin de pouvoir intégrer facilement de nouvelles technologies à l’avenir.

    STEP2″ mise également sur l’innovation et la durabilité en ce qui concerne les matériaux utilisés. Ainsi, les panneaux muraux et de sol ont été fabriqués à partir de déchets recyclés tels que des fibres de denim, des gobelets en carton et du marc de café. Ces matériaux réduisent non seulement le besoin de nouvelles matières premières, mais contribuent également à la réduction des émissions de gaz à effet de serre.

    Co-création et commercialisation
    Le développement de l’unité « STEP2 » s’est fait dans le cadre d’une approche de co-création, où tous les partenaires impliqués ont travaillé en étroite collaboration dès le début. Cette approche a permis de développer des solutions commercialisables qui ont un réel avenir dans l’industrie de la construction. Pour BASF, partenaire principal du projet, « STEP2 » offre l’environnement idéal pour traduire son savoir-faire chimique en solutions de construction concrètes et durables.

    « STEP2 » est plus qu’un simple module de bâtiment – c’est un environnement d’innovation réel qui montre comment la recherche et l’industrie peuvent collaborer avec succès pour amener les technologies durables à la maturité commerciale. L’unité servira à l’avenir de lieu de travail et d’atelier d’innovation pour réaliser de nouvelles avancées dans le domaine de la construction durable.

  • Lancement d’un nouveau cours de formation continue sur l’organisation de la construction

    Lancement d’un nouveau cours de formation continue sur l’organisation de la construction

    Selon un communiqué, la Fachhochschule Nordwestschweiz(FHNW) introduira à partir du 24 septembre un cours de quatre jours sur l’organisation de la construction. Le programme CAS (Certificate of Advanced Studies) Organisation de la construction vient compléter le cursus de master en direction de la construction. Le cours de formation continue FHNW Bauorganisation est un programme intensif qui se déroule sur quatre jours en une semaine, du mardi au vendredi, précise le communiqué.

    Ce cours aborde sept thèmes pertinents qui sont décisifs pour la planification et l’organisation efficaces des chantiers, ajoute le communiqué. Les participants ont la possibilité de s’inscrire à l’ensemble du CAS jusqu’à la fin du cours, dans la mesure où des places sont encore disponibles et où les critères d’admission sont remplis.

    Selon la FHNW, les exercices pratiques, réalisés individuellement ou en petits groupes et suivis de discussions, constituent un élément central de l’enseignement. Les présentations et les échanges d’expériences ont lieu en séance plénière afin de créer un environnement d’apprentissage interactif. L’utilisation d’un ordinateur portable est recommandée aux participants afin d’optimiser l’expérience d’apprentissage.

    Le cours de formation continue FHNW Bauorganisation s’adresse aux architectes, aux ingénieurs de toutes les disciplines titulaires d’un diplôme universitaire ou d’une qualification équivalente et disposant d’une expérience professionnelle dans le domaine de la construction et de la planification, ajoute le communiqué. Les chefs de chantier expérimentés qui souhaitent rafraîchir leurs connaissances ainsi que les chefs de chantier moins expérimentés qui cherchent à donner une première impulsion à leur activité sont également les bienvenus. Le cours de formation continue axé sur la pratique offre une occasion idéale aux professionnels de la construction d’approfondir leurs connaissances techniques et de se perfectionner dans le domaine de l’organisation de la construction, explique-t-on à la FHNW.

  • Création d’une nouvelle association professionnelle « Baustoff Kreislauf Schweiz

    Création d’une nouvelle association professionnelle « Baustoff Kreislauf Schweiz

    La fusion entre arv Baustoffrecycling Schweiz et FSKB Association Suisse de l’Industrie des Graviers et du Béton a été formalisée. Près de 400 membres ont créé la nouvelle association « Baustoff Kreislauf Schweiz », qui rassemble les forces des deux secteurs. L’objectif est de développer les compétences professionnelles, d’anticiper les défis à venir et de contribuer activement à façonner l’avenir de l’industrie suisse de la construction.

    Représentation unifiée des intérêts de l’économie circulaire
    En tant qu’unique organisation industrielle du secteur de la construction, « Baustoff Kreislauf Schweiz » représente les intérêts de tous les acteurs de l’économie circulaire. L’association représente plus de 1 000 sites d’extraction de gravier, centrales à béton et centres de recyclage suisses. En collaboration avec les autorités de planification, elle créera des conditions cadres pour garantir l’approvisionnement durable de l’industrie de la construction en matières premières minérales et en matériaux de construction et pour assurer les quelque 100.000 emplois dans le secteur principal de la construction.

    Focalisation sur une économie circulaire durable
    L’association s’engage pour une utilisation des matières premières minérales respectueuse de l’environnement, en particulier face à la pénurie croissante des ressources. L’objectif est de maintenir les matériaux de construction dans le circuit et de promouvoir des technologies et des méthodes innovantes pour l’extraction et le traitement des matériaux de construction recyclés. La coopération avec les universités et les instituts de recherche sera intensifiée afin de créer un centre d’excellence dans le domaine de la construction durable.

    Garantie des ressources et intégration écologique
    Une préoccupation centrale de « Baustoff Kreislauf Schweiz » est la sécurité d’approvisionnement en matières premières minérales et l’élimination correcte des matériaux de déconstruction. Face à la raréfaction des surfaces et à l’augmentation des réglementations de protection, l’association s’engagera pour que les chantiers continuent d’être approvisionnés en matériaux de construction de qualité. De plus, l’intégration écologique des gravières en tant qu’habitat pour la flore et la faune sera encouragée par une remise en culture et une renaturation de qualité des surfaces après la fin de l’extraction.

    Un conseil d’administration diversifié et une expertise
    Lionel Lathion, président de Lathion Group SA, devient le premier président de « Baustoff Kreislauf Schweiz ». Il sera assisté par les vice-présidents Christoph Duijts, CEO de KIBAG, et Stefan Eberhard, propriétaire de stefan eberhard ag. Le comité directeur, composé de 14 membres, couvre un large spectre professionnel et régional et intensifiera la collaboration avec les associations cantonales. Le nouveau bureau rassemble l’expertise et l’expérience de 19 collaborateurs issus de différents domaines afin de servir de point de contact compétent pour les politiques et les autorités.

  • Un centre mondial de l’internationalité et de l’innovation

    Un centre mondial de l’internationalité et de l’innovation

    Genève joue un rôle central sur la scène internationale, non seulement en accueillant les Nations unies et près de 400 ONG, mais aussi en étant le siège de nombreuses multinationales, notamment dans les domaines de la recherche et du développement. Ce positionnement souligne l’importance de Genève en tant que centre mondial de coopération internationale, soutenu par un paysage académique qui compte parmi les meilleurs au monde.

    L’excellence en matière d’infrastructures
    Étant l’une des villes les plus favorables aux affaires en Europe, Genève dispose d’une excellente infrastructure qui attire les congrès internationaux et les voyageurs d’affaires. L’aéroport international de Genève, situé à quelques minutes du centre-ville, propose des vols directs vers quelque 150 destinations dans le monde entier. Le réseau ferroviaire international bien développé, y compris le TGV, qui atteint Paris en seulement trois heures, et le Léman Express, le plus grand réseau ferroviaire régional d’Europe, renforce considérablement l’accessibilité de Genève.

    Promotion des discussions multilatérales
    Genève accueille d’importantes discussions internationales, des Nations unies aux forums économiques mondiaux en passant par le Comité international de la Croix-Rouge. Ces discussions font partie de l’héritage de Genève et reflètent la ville en tant que carrefour de négociations et d’arbitrages internationaux. L’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle documente ici les nombreuses innovations issues des centres de recherche et de développement locaux.

    Développement urbain durable
    En plus de son rôle de centre international, Genève pose de nouveaux jalons en matière de développement urbain durable. Un programme de subventions doté d’un budget de 500 millions de francs vise à accélérer la rénovation énergétique des bâtiments et à atteindre les objectifs climatiques. Cet engagement montre que Genève s’efforce d’atteindre la neutralité climatique d’ici 2050 et soutient ainsi les propriétaires privés et publics dans la modernisation de leurs biens immobiliers.
    Genève démontre de manière impressionnante comment une ville peut être à la fois un centre de politique et d’économie internationales et un centre de promotion du développement durable. Grâce à cette dualité, Genève renforce sa position en tant que lieu où les défis mondiaux sont abordés de manière innovante et efficace.

  • Espace économique de Genève – Centre dynamique de coopération internationale et haute qualité de vie

    Espace économique de Genève – Centre dynamique de coopération internationale et haute qualité de vie

    Genève est au cœur de la coopération et de la diplomatie internationales et joue un rôle clé sur la scène mondiale. Siège d’organisations importantes telles que les Nations unies, le Comité international de la Croix-Rouge et le Forum économique mondial, la ville attire les professionnels et constitue un point d’attraction pour les visiteurs et les initiatives commerciales.

    Un paysage économique diversifié
    L’économie de Genève se caractérise par sa diversité, avec des secteurs clés tels que le secteur financier, l’industrie pharmaceutique et la prestigieuse industrie horlogère genevoise. Les montres genevoises sont globalement synonymes de qualité et d’innovation, ce qui fait de la ville un symbole de précision et d’artisanat.

    Un cadre économique compétitif
    Genève s’appuie sur des taux d’imposition compétitifs et une main-d’œuvre hautement qualifiée, complétés par une impressionnante capacité d’innovation, stimulée par la présence de centres de recherche et de développement de multinationales et d’institutions universitaires de premier plan.

    Excellente infrastructure et accessibilité
    La ville est réputée pour sa solide infrastructure et ses excellentes liaisons de transport. L’aéroport international de Genève permet des vols directs dans le monde entier, et le développement du réseau ferroviaire régional facilite les déplacements en Suisse et vers les pays voisins.

    Sites naturels et activités de loisirs
    Située au bord du pittoresque lac Léman et entourée de majestueuses montagnes, Genève offre à ses habitants et à ses visiteurs une multitude d’activités de plein air. De la randonnée au ski en passant par les sports nautiques, l’environnement naturel de Genève est un paradis pour les activités de plein air.

    L’excellence culturelle et éducative
    La qualité de vie élevée à Genève est soulignée par une offre culturelle riche et d’excellents établissements d’enseignement. La ville abrite de nombreux musées, galeries, salles de concert et théâtres qui proposent un large programme culturel. De plus, des établissements d’enseignement renommés tels que l’Université de Genève et des écoles doctorales spécialisées dans les sciences et les relations internationales y sont installés.
    Grâce à ses nombreux atouts, Genève s’est imposée comme un pôle économique de premier plan dans la région, offrant un équilibre parfait entre opportunités professionnelles et qualité de vie exceptionnelle. Les visiteurs et les nouveaux résidents de la ville seront séduits par les nombreuses possibilités et l’ambiance charmante de cette métropole cosmopolite.

  • Ouverture d’une nouvelle usine de mortier à Liaoning

    Ouverture d’une nouvelle usine de mortier à Liaoning

    Sika a mis en service une usine de mortier ultramoderne à Liaoning en Chine. Comme l’entreprise mondiale de spécialités chimiques pour la construction et l’industrie l’informe dans un communiqué, il s’agit du 34ème site de production en Chine. Des mortiers, des colles à carrelage et des solutions d’étanchéité y seront fabriqués et livrés à des clients dans trois provinces du nord-est du pays ainsi que dans l’est de la Mongolie centrale. L’objectif est de réduire les délais de livraison et d’optimiser le service.

    La gamme de produits comprend, selon le communiqué, des mortiers contenant jusqu’à 20 % de matières premières recyclées lors de leur fabrication, comme par exemple des poussières de déchets et des résidus minéraux. Parallèlement, l’ouverture de l’usine marque pour Sika le coup d’envoi d’une initiative visant à passer des sables naturels aux sables alternatifs. D’ici 2028, Sika veut couvrir la moitié de ses besoins en sable avec des matériaux alternatifs.

    Le nouveau bâtiment abrite des installations de production, des bureaux, des laboratoires ainsi que des infrastructures pour le stockage et la logistique. « Cette extension souligne notre engagement en faveur de la qualité et de l’excellence, tout en s’alignant sur les objectifs mondiaux de développement durable », a déclaré Philippe Jost, directeur régional pour l’Asie et le Pacifique, cité dans le communiqué.

  • Prolongation du délai de candidature jusqu’à fin juin

    Prolongation du délai de candidature jusqu’à fin juin

    Mara Schlumpf, directrice générale de Real Estate Award AG : « Il y a eu beaucoup de nouveautés cette année pour le Real Estate Award – une nouvelle catégorie, la version française de la page d’accueil – c’est pourquoi nous voulons donner aux candidats potentiels un peu plus de temps pour soumettre leurs projets » Pour postuler , il suffit de remplir le formulaire sur la page d’accueil et de joindre un PDF de 4 pages maximum. « Nous acceptons volontiers les candidatures dans toutes les langues nationales, y compris en anglais », précise Mara Schlumpf

    Les entreprises de toute la Suisse peuvent présenter leurs projets pour le Real Estate Award de cette année jusqu’au 30 juin. La remise des prix aura lieu le 24 octobre au Trafo de Baden.

  • Contrôle efficace des contrats d’entreprise avec l’IA

    Contrôle efficace des contrats d’entreprise avec l’IA

    Les maîtres d’œuvre sont des hommes d’action pragmatiques qui se concentrent sur la réalisation de projets de construction. Les connaissances juridiques ne sont souvent pas leur point fort. Pourtant, la conclusion régulière et l’examen minutieux des contrats d’entreprise sont indispensables. Cette étape importante est souvent négligée en raison des frais d’avocat élevés, ce qui peut exposer les entreprises de construction à des conditions contractuelles désavantageuses et à des pertes importantes en cas de litige.

    Introduction du nouveau service
    Pour remédier à ce problème, la SSE propose désormais à ses membres une solution innovante. Les contrats d’entreprise peuvent désormais être examinés pour un montant forfaitaire, indépendamment de la taille du contrat ou du nombre de clauses. Ce service est rendu possible grâce à l’utilisation de l’intelligence artificielle.

    Coopération avec Legartis
    En collaboration avec l’entreprise zurichoise Legartis, l’USP a développé une plateforme sur laquelle les membres peuvent télécharger leurs contrats d’entreprise et leurs conditions générales. Le service juridique de la SSE examine les documents à l’aide du logiciel spécialisé et fournit un feed-back éclairé dans un délai maximum de 48 heures.

    Fonctionnement de la vérification assistée par IA
    Le modèle d’IA a été entraîné avec des milliers de contrats d’entreprise, ce qui lui permet d’identifier les corrélations et de mettre en évidence les divergences indépendamment de la formulation. Les membres peuvent en outre définir des consignes individuelles, par exemple en cas de conditions spéciales avec les maîtres d’ouvrage. Simon Lüscher souligne : « Nos membres peuvent réduire massivement leurs risques juridiques grâce à un contrôle précis des contrats d’entreprise et apporter de la clarté dans la jungle des accords » Avec ce nouveau service, la SSE fait un pas important vers la numérisation et aide ses membres à minimiser les risques juridiques et à conclure des contrats de manière plus sûre. La coopération et l’utilisation de l’intelligence artificielle permettent une vérification rapide, économique et efficace des contrats, sans équivalent sur le marché.