Étiquette : Bauwirtschaft

  • Une voie naturelle vers une meilleure qualité de vie

    Une voie naturelle vers une meilleure qualité de vie

    Sensation de chaleur chez l’homme
    Le bois peut absorber l’humidité de l’air et la restituer, il agit donc comme un tampon pour les variations d’humidité de l’air. L’homme ne ressent pas en premier lieu la température, mais l’entrée et la sortie de la chaleur. La pierre et le métal isolent mal et extraient rapidement la chaleur de notre corps – ils donnent une sensation de froid. En revanche, le bois isole bien et extrait lentement la chaleur de notre corps – à température de surface égale, il est donc plus chaud au toucher. C’est l’essence même de la valeur U. Plus cette valeur U est faible, moins la chaleur traverse le matériau et plus les coûts de chauffage sont faibles. Les éléments de construction en bois atteignent toujours une valeur U plus faible grâce à l’isolation thermique intégrée dans la couche porteuse.

    Isolation thermique efficace en hiver
    Afin de conserver l’énergie thermique à l’intérieur en hiver et d’éviter qu’elle ne s’échappe vers l’extérieur, une couche étanche à l’air est appliquée sur la face intérieure des murs extérieurs. Cette couche doit également bloquer le transport de l’humidité de l’intérieur vers l’extérieur afin d’éviter la formation de condensation nuisible dans les murs extérieurs – elle agit donc comme un frein à la diffusion. Le label énergétique Minergie-P exige même un test d’infiltrométrie pour vérifier l’étanchéité à l’air de la maison une fois construite.

    Aération optimale des pièces
    La méthode la plus efficace pour aérer les pièces est pendant la nuit. Vient ensuite, en hiver, le rayonnement thermique estimé du soleil, qui doit être protégé lors des chaudes journées d’été. Pour les fenêtres, il existe des éléments d’ombrage mobiles ou des vitres à revêtement spécial. La capacité de stockage de la chaleur vient en quatrième position après l’influence des sources de chaleur internes. Pour les bâtiments en bois, elle peut être atteinte avec un double revêtement en plâtre.

    Protection efficace contre le bruit
    Dans le domaine de la construction, on distingue tout d’abord la physique du bâtiment et l’acoustique des locaux. La physique du bâtiment se concentre sur l’isolation acoustique par les éléments de construction, tandis que l’acoustique des pièces vise à absorber la réverbération par les surfaces afin de rendre la parole ou la musique audibles de manière claire et précise. Les constructions modernes en bois offrent une protection efficace contre les bruits indésirables. Les bruits d’impact provenant des appartements voisins doivent être particulièrement pris en compte, en particulier dans les immeubles collectifs.

    Les bruitsaériens et les bruits solidiens en ligne de mire
    En acoustique du bâtiment, on distingue les bruits aériens et les bruits solidiens. Le bruit de la rue, par exemple, peut pénétrer dans le logement sous forme de bruit aérien à travers les murs extérieurs. Les bruits d’impact sont une forme de bruit solidien dont il faut tenir compte, en particulier dans les constructions de plafonds. Dans la construction en bois, les constructions à plusieurs parois permettent d’atteindre des valeurs d’isolation acoustique aussi élevées que celles des éléments massifs à une seule paroi, mais avec une masse nettement plus faible. Une construction à plusieurs coques offre une isolation acoustique particulièrement bonne lorsque le couplage des coques est faible. Les facteurs importants sont une masse surfacique des coques suffisamment importante, un espacement important entre les coques, l’absence de résonance des cavités et une liaison élastique des coques avec la structure. Les mesures visant à améliorer l’isolation acoustique des constructions de plafonds en bois comprennent le lestage du plafond brut avec une masse supplémentaire et l’utilisation d’une structure de plancher appropriée avec une chape lourde et une isolation phonique souple. Un faux-plafond suspendu peut également améliorer l’isolation acoustique. Dans la construction en bois, les voies acoustiques secondaires n’ont qu’une faible influence, comme le montrent les études du projet ‘Schallschutz im Holzbau’. Les constructions de plafond optimisées obtiennent de bons résultats aussi bien pour les voies acoustiques secondaires que pour la transmission directe du bruit par le plafond de l’étage. Des mesures simples permettent de réduire les transmissions par trajets secondaires dans les constructions de murs à ossature bois de manière à ce qu’elles soient nettement inférieures à la transmission directe du son par le plafond de l’étage.

    Acoustique des pièces dans les logements
    Dans les grandes pièces ou les pièces très occupées, il est important de prendre en compte le temps de réverbération pour l’acoustique des pièces. Un temps de réverbération trop long peut nuire au confort. Auparavant, les mesures relatives à l’acoustique des pièces étaient principalement prises dans les bâtiments publics et les bureaux paysagers. Aujourd’hui, les habitations privées font également l’objet d’une attention particulière, car elles présentent également de grands volumes et des surfaces dures réfléchissant le son. Pour obtenir un temps de réverbération optimal, une partie du revêtement de la pièce doit être dotée de panneaux acoustiques. L’acoustique de la pièce peut être améliorée par des panneaux acoustiques sur les plafonds suspendus ou les revêtements muraux. Ceux-ci sont souvent constitués de panneaux de bois traités en surface qui absorbent différentes fréquences grâce à différentes perforations ou fentes.

    Protection efficace contre l’électrosmog
    La Suisse est de plus en plus imprégnée de rayonnements non ionisants, également connus sous le nom d’ »électrosmog ». Dans les zones fortement contaminées, des mesures doivent être prises, quel que soit le type de construction. Les fenêtres peuvent être efficacement protégées par des vitrages thermo-isolants ou des films solaires. Lors de la conception du cadre, il est possible d’insérer en même temps un tissu métallique afin de bloquer ultérieurement à l’intérieur les rayons électromagnétiques des installations électriques de la maison. Comme les rayons électromagnétiques induisent du courant, tous les blindages doivent être reliés à la terre.

    Influence sur le climat intérieur
    La qualité de l’air dans une pièce dépend principalement de l’utilisation de matériaux peu polluants et d’un renouvellement d’air adéquat. Alors que les odeurs telles que le parfum, le bois d’arolle ou les huiles essentielles sont perçues comme agréables, les odeurs de produits de nettoyage, de fumée de cigarette ou de gaz d’échappement sont désagréables pour l’homme. Les composés organiques volatils sont nombreux et peuvent être nocifs pour l’homme et l’environnement à certaines concentrations. Si une pièce n’est pas suffisamment aérée, les composés organiques volatils peuvent s’accumuler à des concentrations gênantes ou irritantes. La kératine, une substance contenue dans la laine de mouton, agit comme un catalyseur des composés organiques volatils et est aujourd’hui utilisée pour réguler l’humidité et améliorer la qualité de l’air intérieur.

  • La complexité décourage les promoteurs privés

    La complexité décourage les promoteurs privés

    Actuellement, seul un nouveau logement locatif sur dix est construit par des maîtres d’ouvrage privés, informe Raiffeisen Suisse dans un communiqué sur la dernière étude « Immobilier Suisse 2Q24 » du groupe bancaire. En l’espace de 20 ans, la part des logements locatifs construits par des particuliers a donc diminué de moitié. Les spécialistes de Raiffeisen Suisse attribuent cette évolution notamment à l’obligation de densifier les constructions et à la complexité accrue des projets de construction qui en découle.

    Depuis 2017, la part des logements locatifs appartenant à des particuliers est passée de 49 à 45%. « Pendant longtemps, cette évolution s’est faite dans l’ombre, car pendant la période de taux bas, les investisseurs institutionnels ont volontiers comblé le vide laissé par les particuliers », explique Fredy Hasenmaile, économiste en chef de Raiffeisen Suisse, cité dans le communiqué. « Ce n’est qu’avec la hausse des taux d’intérêt et la perte d’attractivité relative des placements immobiliers que les institutionnels ont réduit leur appétit, rendant ainsi visible le retrait des promoteurs privés qui s’opérait déjà depuis de nombreuses années »

    Selon les spécialistes de Raiffeisen Suisse, l’évolution du taux d’intérêt de référence n’entraîne pas de nouvelles hausses des coûts du logement. Mais à long terme, les loyers continueront tout de même à augmenter : « Les ajustements des prix au niveau usuel de la localité et du quartier lors des changements de locataires ainsi que les nouveaux logements proposés aux conditions du marché font globalement grimper les loyers », estime Hasenmaile. « Tôt ou tard, cela signifie une hausse des coûts du logement pour tous les ménages locataires »

  • Permis de construire accordé : Le premier coup de pioche se rapproche

    Permis de construire accordé : Le premier coup de pioche se rapproche

    Sous le titre « En avant toute grâce au permis de construire », la dernière édition du magazine « Impulse », publié par la Chambre de commerce et d’industrie d’Argovie(AIHK), fait état de l’avancement de la planification de la nouvelle Maison de l’économie à Aarau. Le 25 mars, la ville d’Aarau a délivré le permis de construire, peut-on y lire. La voie vers la nouvelle Maison de l’économie est donc libre et le premier coup de pioche se rapproche. La nouvelle Maison de l’économie devrait être achevée au printemps 2026.

    Le permis de construire ayant été délivré plus tôt que prévu, les parties prenantes ont pu faire avancer les travaux de planification et avancer la planification de l’exécution, poursuit le rapport. Des appels d’offres sont actuellement en cours pour les différents travaux. Les négociations d’attribution des principaux marchés devraient avoir lieu début juillet.

    La démolition du bâtiment existant débutera à la mi-août, selon le planning. Ensuite, les travaux d’excavation et de forage pour les sept sondes géothermiques prévues auront lieu. Les travaux de gros œuvre sont prévus pour début octobre 2024. La nouvelle Maison de l’économie devrait être prête à être occupée au printemps 2026.

    Pendant la durée des travaux, les collaborateurs de l’AIHK et de la caisse de compensation de l’AIHK déménageront en juillet dans d’autres locaux. On ne sait pas encore où. Selon l’AIHK, des discussions sont en cours sur d’éventuelles locations à Aarau.

    Dans la nouvelle Maison de l’économie, les nouvelles possibilités permettront d’organiser des cours et des manifestations plus professionnels, peut-on lire dans un précédent article d’ »Impulse ». En outre, le nouveau bâtiment symbolise la numérisation et la modernisation progressives qui ont lieu depuis plusieurs années déjà au sein de l’association.

  • Évolution de l’aménagement de l’habitat

    Évolution de l’aménagement de l’habitat

    L’aménagement des logements au fil du temps
    Depuis 1950, la surface nécessaire par habitant est passée de 25 m² à environ 46 m² aujourd’hui. De ce fait, la répartition des pièces a changé : Ce qui était autrefois un appartement familial est aujourd’hui un appartement pour célibataires et couples sans enfants. Au lieu de deux petits WC, on préfère désormais une salle de bains spacieuse, et au lieu d’une cuisine et d’une salle à manger séparées, une cuisine ouverte avec un îlot de cuisson. En outre, les exigences personnelles et les prescriptions légales en matière de physique du bâtiment et d’écologie ont augmenté. La question des services de base s’est transformée en une question de qualité de vie adéquate du logement.

    Réduction des coûts grâce à la densification des constructions
    Dans les lotissements actuels de la relance économique, il est possible d’obtenir une utilisation plus efficace de la surface construite en densifiant les constructions et en construisant des bâtiments plus hauts. En particulier dans les zones proches des centres où la valeur des terrains à bâtir est élevée, la réhabilitation est souvent privilégiée par rapport à la construction de nouveaux bâtiments. Il est important de prendre en compte l’importance écologique lors de la décision de construire, compte tenu de la diminution des réserves de terrains constructibles en Suisse. Au cours des dernières décennies, la surface bâtie du pays a fortement augmenté. Des volumes simples, des séquences spatiales bien conçues et des constructions denses avec des coefficients d’utilisation élevés permettent d’économiser des coûts et de lutter contre le mitage du paysage.

    Isolation thermique des bâtiments à rénover
    La modernisation d’un bâtiment des années 1970 en vue d’en améliorer l’efficacité énergétique permet de réduire la consommation d’énergie jusqu’à 90%. Pour optimiser l’isolation thermique, il faut rénover les éléments extérieurs comme les murs extérieurs, les toits ou les combles. Il arrive aussi que de la chaleur soit perdue sans être détectée par un plafond de cave mal isolé. Les fenêtres, en particulier, constituent des points faibles dans les murs extérieurs en termes d’isolation thermique et acoustique. Pour évaluer l’isolation thermique, une thermographie du bâtiment peut être réalisée à l’aide d’une caméra thermique. En outre, la méthode de mesure de la pression différentielle (test d’infiltrométrie) peut être utilisée pour vérifier l’étanchéité à l’air de l’enveloppe du bâtiment.

    Rénovation efficacedes murs extérieurs avec du bois
    Les murs extérieurs sont des éléments de construction complexes qui remplissent des fonctions physiques importantes telles que la protection contre l’humidité, l’isolation acoustique et thermique. Lors de la rénovation des façades, le bois peut être utilisé comme ossature, coffrage et isolation thermique. Des matériaux isolants tels que la laine de roche, la laine de verre, la laine de mouton ou le lin peuvent également être utilisés. De nos jours, la rénovation des murs extérieurs est également réalisée à l’aide de façades légères préfabriquées à ossature. Ce concept, qui consiste à refaire entièrement le revêtement d’un bâtiment tout en lui donnant une nouvelle apparence, s’est révélé extrêmement efficace. Cela permet également de relier architecturalement les nouvelles extensions et les surélévations à l’existant pour former une nouvelle unité.

    Optimisation des espaces
    Lors de rénovations intérieures, les espaces sont réaménagés pour répondre aux nouvelles exigences. De nouvelles cloisons, des doublages et des plafonds suspendus sont créés. De nouvelles installations sanitaires et électriques sont insérées dans les lattes de bois. Les espaces vides sont remplis de matériaux isolants et finalement recouverts de plaques de plâtre, de ciment ou de panneaux dérivés du bois afin de répondre aux exigences en matière de sécurité incendie, d’isolation acoustique et de résistance à l’humidité. Enfin, les joints sont rebouchés par le plâtrier et les surfaces sont recrépies. Les matériaux en bois perforés ou fendus servent de panneaux acoustiques pour améliorer l’acoustique des pièces.

    Conseils pour les vieux sols
    Les irrégularités des vieux sols peuvent être compensées par différentes mesures. Les enduits fins ou les chapes de nivellement conviennent pour les irrégularités légères, tandis que les remblais secs sont généralement utilisés pour les irrégularités plus importantes. Les chapes fluides en anhydrite ou en ciment sont utilisées pour des surfaces plus étendues. Une isolation phonique est indispensable pour réduire la transmission du bruit dans les pièces situées en dessous. Dans les salles de bains et les pièces humides, les surfaces sont recouvertes de mastics et de bandes d’étanchéité appropriés pour les protéger des infiltrations d’eau. Les espaces extérieurs aménagés, tels que les terrasses en bois et les jardins d’hiver, contribuent à améliorer la qualité de vie. Dans le cadre de la rénovation des façades et de l’aménagement intérieur, il est possible d’ajouter ou d’agrandir des balcons, des terrasses, des loggias ou des jardins d’hiver. Grâce à des essences de bois résistantes et à des bois traités, il est également possible de réaliser des constructions en bois fortement sollicitées.

    Constructions en bois pour l’extension de l’habitat
    En tenant compte des réglementations locales en matière de construction et en choisissant les équipements techniques appropriés, il est possible d’exploiter pleinement le potentiel d’un bâtiment. Les surélévations ou les aménagements de combles sont la meilleure façon de créer plus d’espace habitable sur la même surface au sol. En raison de son faible poids, les ingénieurs en bâtiment optent souvent pour le bois pour les surélévations, car cela évite généralement de devoir renforcer la structure porteuse et les fondations. Les éléments préfabriqués en bois peuvent être hissés sur le toit à l’aide d’une grue mobile. En optant pour une méthode de construction hautement préfabriquée, le travail sur le chantier est réduit et les pièces peuvent être occupées rapidement. Les habitants et le voisinage sont ainsi peu gênés par le bruit et la poussière.

  • Un bon exemple : la construction circulaire de la ville de Zurich

    Un bon exemple : la construction circulaire de la ville de Zurich

    L’économie circulaire est un levier important pour atteindre les objectifs politiques de zéro net. Comme de nombreuses autres villes dans le monde, Zurich s’est engagée en faveur de l’économie circulaire : en 2022, une stratégie d’économie circulaire a été adoptée, « Circular Zurich ». en 2023, Zurich a été la première ville suisse à signer la « Circular Cities Declaration ».

    Une utilisation intelligente des ressources est particulièrement nécessaire dans le domaine de la construction. Avec la « Charte de la construction circulaire », les décideurs politiques et économiques ont donné le ton en 2023 et se sont engagés ensemble à préserver les ressources primaires et l’espace de mise en décharge et à réduire les émissions de CO2 de leur propre activité de construction.

    Premiers enseignements tirés de deux projets pilotes
    Mais quel est l’impact des engagements politiques sur les projets de construction concrets ? Quels sont les défis de la construction circulaire ? Et comment les processus de planification et de construction évoluent-ils ? Le service des bâtiments de la ville de Zurich obtient des réponses à ces questions grâce à deux projets pilotes.

    La ville a acquis une première expérience en matière d’approvisionnement, de stockage et de préparation d’éléments de construction réutilisés lors de la transformation du jardin d’enfants Mööslistrasse 2023 (Bischof Föhn Architekten, Zurich). Les lavabos et les toilettes ont été démontés, nettoyés et reconditionnés sur place. Les bacs à plantes des balcons ont été réutilisés pour délimiter les espaces extérieurs. Dans la mesure du possible, le mobilier installé provient des stocks de la ville. Grâce à un screening des éléments de construction, des poutres en acier, des pergolas en bois, des portes coupe-feu et des éléments de cuisine ont pu être identifiés, démontés et réinstallés dans d’autres bâtiments. Des « chasseurs d’éléments de construction » ont été envoyés sur tout ce qui n’a pas été trouvé dans le stock d’occasion de la ville.

    Le deuxième projet pilote, le nouveau centre de recyclage « Juch-Areal », est beaucoup plus vaste. Pour ce projet, l’Office des bâtiments a lancé en 2022 un concours d’architecture avec des exigences de réutilisation. Les participants au concours pouvaient utiliser un catalogue numérique d’éléments de construction ou utiliser d’autres éléments de construction disponibles provenant de sources non urbaines pour leurs conceptions. Les bâtiments devaient également être conçus de manière à pouvoir être utilisés ultérieurement comme mine d’éléments de construction (Design for Disassembly).

    Les projets soumis montrent qu’il est possible de les réutiliser : Oui, c’est possible. Le jury a été convaincu par la grande qualité des projets présentés au concours, qui ont vu le jour en dépit ou peut-être grâce aux nouvelles exigences. Le matériau de construction du projet gagnant de Graber Pulver Architekten AG (Zurich) démonte le hall de l’ancien centre de recyclage et le reconstruit sur le nouveau site avec quelques adaptations mineures. Les livres, les magazines et les vêtements mis au rebut sont utilisés comme matériaux d’isolation. Des panneaux de verre et d’aluminium recyclés, d’anciens couvercles de cuisine, des portes et des plateaux de table protègent la façade contre les intempéries. Les échafaudages mis au rebut sont transformés en étagères de stockage.

    Il est dans la nature des choses que les projets pilotes précèdent une introduction standardisée à grande échelle. C’est également le cas de la construction circulaire. La réalisation des deux projets à Zurich montre que de nombreuses questions doivent encore être résolues : Comment cataloguer les composants ? Comment vérifier leur disponibilité ? Où seront-ils stockés ? Qui assume la responsabilité juridique ?

    Les processus de planification et de construction vont être modifiés par la construction en circuit fermé, car les mines d’éléments de construction doivent être connues – c’est un constat important – le plus tôt possible, de préférence au début de la phase de planification. Le Building Information Modeling (BIM) facilite la réutilisation des éléments de construction, la planification de leur démontabilité et l’exploitation des futures mines d’éléments de construction.

    Nette réduction des émissions indirectes de gaz à effet de serre dans les projets pilotes
    Les projets pilotes montrent que cette utilisation en vaut la peine. La réutilisation systématique d’éléments de construction a permis, selon un calcul a posteriori, d’économiser plus de 30% d’émissions de gaz à effet de serre lors de la remise en état de l’école maternelle Mööslistrasse. Les calculs actuels prévoient même une économie de 40% d’émissions de gaz à effet de serre pour le centre de recyclage Juch-Areal par rapport à une nouvelle construction conventionnelle.

  • Réaménagement du Schlössli Collab Lucerne

    Réaménagement du Schlössli Collab Lucerne

    Axon Active Holding AG a commencé le 17 avril les travaux d’extension et de transformation de son siège social au Schlössli Schönegg, sur les hauteurs de Lucerne. Après les travaux, le Schlössli sera rebaptisé Schlössli Collab Luzern, indique le « Luzerner Zeitung » dans un article consacré au premier coup de pioche. Selon Stefan Muff, cofondateur et propriétaire d’Axon, c’est à partir de là que le groupe Axon veut faire avancer la transformation numérique. Pour cela, Schlössli Collab Luzern veut offrir un foyer aux innovateurs.

    Lors de la manifestation organisée pour le premier coup de pioche, le directeur de la construction et de l’économie de Lucerne, Fabian Peter (FDP), a salué l’engagement du groupe international d’entreprises de logiciels en faveur du site de Lucerne. Selon le rapport, Axon Active investira environ 15 millions de francs suisses dans l’extension et la transformation de son siège social. Les travaux devraient être achevés à l’automne 2026. La quarantaine d’employés du groupe au Schlössli sont actuellement logés dans un bâtiment du fournisseur d’énergie EWL à la Sternmattstrasse à Lucerne.

  • Améliorer l’efficacité de la construction grâce aux technologies à émission négative

    Améliorer l’efficacité de la construction grâce aux technologies à émission négative

    Afin d’assurer une distinction claire entre les émissions de gaz à effet de serre du bâtiment et les émissions négatives, celles-ci doivent être séparées et comptabilisées séparément. Une compensation au niveau des matériaux et des éléments de construction n’est pas recommandée. Même si les bâtiments dont les émissions nettes de gaz à effet de serre sont nulles ne sont pas encore réalisables à l’heure actuelle, ils pourraient être à portée de main à l’avenir si les émissions de gaz à effet de serre liées à la production de matériaux de construction tels que le ciment, l’acier, la brique ou le verre sont massivement réduites.

    Pour réduire de manière significative les émissions urbaines d’ici 2035/2040, il est essentiel de mettre en œuvre et de comptabiliser les technologies à émissions négatives (NET) dans le secteur de la construction. Une étude récemment achevée a développé des méthodes d’intégration des NET dans le reporting carbone urbain et a formulé des recommandations claires pour le secteur de la construction en Suisse.

    Une conclusion importante de l’étude est que le CO² biogénique et le CO² directement extrait de l’atmosphère doivent être stockés pendant des milliers d’années pour avoir un impact durable sur les températures mondiales. Un stockage temporaire ne suffit pas, car il annule les effets positifs par des réémissions ultérieures. Une garantie de permanence contraignante est donc indispensable pour assurer une comptabilisation reconnue des NET.

    L’étude recommande de comptabiliser les NET conformément aux normes SIA 2032 et 2040. Pour garantir la transparence du bilan, il est indispensable de faire la distinction entre les émissions négatives et les émissions de gaz à effet de serre du bâtiment. Il convient d’éviter une facturation au niveau des matériaux et des éléments de construction. La norme SN EN 15804 présente des lacunes, car elle présente un bilan équilibré de CO² biogène, même en cas de séquestration permanente. Il est important de veiller à utiliser un langage clair et précis afin de souligner la crédibilité des déclarations.

    La construction en bois offre le plus grand potentiel d’émissions négatives. D’autres matériaux renouvelables, comme la paille ou la chaux de chanvre, sont prometteurs mais encore peu répandus. La recherche devrait se concentrer sur la garantie de la durabilité et sur l’augmentation de la contribution de la carbonatation forcée dans les matériaux de construction minéraux. Bien qu’il soit actuellement impossible d’atteindre un bilan net de zéro gaz à effet de serre pour les bâtiments, une réduction drastique des émissions lors de la fabrication des matériaux de construction peut constituer un pas important dans cette direction.

    L’étude souligne la nécessité d’intensifier les efforts de réduction des émissions de gaz à effet de serre, notamment lors de la fabrication des matériaux de construction. Elle recommande aux municipalités d’encourager financièrement le développement des NET afin d’atteindre les objectifs climatiques visés.

  • Développement territorial – Stratégies pour une ville vivante

    Développement territorial – Stratégies pour une ville vivante

    La ville de Zurich est soumise à des changements constants, caractérisés par une croissance démographique croissante et une demande accrue de logements et d’espaces commerciaux. Un développement urbain équilibré, qui prend en compte les besoins des habitants et intègre les aspects écologiques et sociaux, est essentiel.

    L’Office d’urbanisme joue un rôle important dans la planification et la mise en œuvre de ce développement. En coordonnant les intérêts publics et privés et en élaborant des projets d’urbanisme, l’Office contribue à ce que Zurich reste une ville vivante et attrayante. Ce faisant, il préserve le patrimoine architectural et fait place à des projets de construction porteurs d’avenir.

    Le plan directeur communal est un instrument central pour le développement à long terme de la ville. Celui-ci fixe des objectifs stratégiques et des mesures pour un développement durable des sites et sert de guide pour la coordination des différents intérêts et acteurs. Compte tenu de la croissance démographique prévue jusqu’en 2040, une planification ciblée et une densification de l’existant sont indispensables.

    Le plan directeur communal définit les zones qui se prêtent à une densification des constructions, ainsi que les surfaces destinées aux espaces publics, aux bâtiments et aux installations communales. L’objectif principal est de créer un environnement où il fait bon vivre, qui réponde aux besoins des habitants et permette un développement urbain durable.

    Dans l’ensemble, le développement des sites et l’aménagement du territoire à Zurich représentent un défi complexe qui nécessite une étroite collaboration entre différents acteurs. L’Office de l’urbanisme s’engage en faveur d’un développement équilibré et orienté vers l’avenir de la ville, qui préserve son identité et réponde aux besoins en matière d’habitat, de travail et de loisirs.

  • Des villes viennoises et allemandes utilisent un nouveau logiciel de construction

    Des villes viennoises et allemandes utilisent un nouveau logiciel de construction

    Selon un communiqué de presse, deux entreprises appartenant à Wien Holding travaillent sur la plateforme de smino. Comme l’indique le développeur de logiciels de construction basé à Rapperswil-Jona, Wiener Infrastruktur Projekt GmbH et Wiener Standort Entwicklung GmbH ont utilisé l’application pour deux projets de construction de logements et la construction d’un établissement social. La raison en est la pression croissante sur les coûts et le besoin élevé de logements.

    Plusieurs villes allemandes souhaitent également utiliser l’application pour économiser des ressources, du temps et de l’argent dans le domaine de l’urbanisme. Selon le communiqué, Essen et Darmstadt comptent ainsi parmi les utilisateurs. Essen l’utilise pour la construction d’une école polyvalente, tandis qu’à Darmstadt, l’application est utilisée pour plusieurs projets, notamment la construction de la caserne de pompiers Nord.

    L’outil numérique représente une solution face à l’augmentation des coûts et à la demande croissante de logements, est-il précisé. Avec smino, les villes et les communes peuvent « relever avec succès les défis de l’urbanisme moderne » et contribuer ainsi durablement au bien-être de leurs habitants.

    Selon les informations de l’entreprise, l’application smino met en relation les maîtres d’ouvrage, les autorités, les planificateurs et les entrepreneurs pour former une unité efficace. Grâce à la disponibilité centrale, les processus de travail peuvent être optimisés et les projets réalisés de manière efficace en termes de temps et de coûts. De plus, la communication entre les participants au projet devient plus transparente.

    L’associé gérant de smino, Sandor Balogh, cité dans le communiqué, se réjouit de cette internationalisation. « La collaboration avec les municipalités souligne notre volonté d’améliorer l’efficacité et la transparence des projets de construction tout en promouvant des villes durables et agréables à vivre »

  • Une surélévation pour créer plus de logements

    Une surélévation pour créer plus de logements

    La densification des villes suisses doit également être réalisée en hauteur. C’est ce que demande le PLR en collaboration avec PLR Urban, une initiative des partis urbains PLR. Selon un communiqué, ils proposent d’augmenter la hauteur autorisée des bâtiments d’un à deux étages dans toutes les zones résidentielles. En outre, la hauteur maximale autorisée des bâtiments existants devrait être augmentée d’au moins trois mètres.

    La densification en hauteur permettrait de construire des logements sans empiéter sur les espaces verts existants. Les zones de sites protégés ou les bâtiments classés ne seront pas concernés.

    Le PRD fait remarquer que des propositions similaires sont déjà mises en œuvre à Genève depuis 2008. Le PRD de la ville de Zurich collecte actuellement des signatures pour son initiative populaire municipale « Mehr Wohnraum durch Aufstockung – quartierverträglich und nachhaltig » (plus de logements par la surélévation – compatible avec le quartier et durable). En 2023, le PLR suisse a déposé un plan en 6 points pour lutter contre la pénurie de logements. Elle a également proposé d’augmenter l’indice d’utilisation des sols, notamment par la surélévation des bâtiments.

  • Le bois local, clé de la réduction des émissions de CO2

    Le bois local, clé de la réduction des émissions de CO2

    La Suisse, avec environ 30 pour cent de sa surface terrestre couverte de forêts, dispose d’un précieux pool de ressources naturelles, la forêt. Outre son importance écologique pour la flore et la faune, la forêt est également un important réservoir de carbone. Pendant sa croissance, un arbre absorbe du CO2 et fixe le carbone dans le bois. L’utilisation du bois dans les bâtiments ou d’autres éléments de construction permet de fixer le carbone sur de longues périodes, ce qui contribue à la réduction des gaz à effet de serre et atténue le réchauffement climatique.

    Martin Ziegler, directeur de l’Office des forêts et du gibier du canton de Zoug, souligne la nécessité d’une demande en bois régional pour remplir les différentes fonctions de la forêt. L’entretien de la forêt est complexe et coûteux, il est donc crucial que le bois produit trouve des acheteurs locaux.

    Un site Internet, initié par les services forestiers cantonaux de Suisse centrale, Lignum Zentralschweiz et WaldSchweiz, vise à illustrer les liens entre l’entretien des forêts et l’utilisation du bois. Le site Internet waldnutzen.ch présente six projets de la région et montre comment fonctionne le cycle du bois local.

    Un exemple d’utilisation durable du bois local est la « Maison du bois » à Sursee, pour laquelle le maître d’ouvrage Pirmin Jung a délibérément misé sur le bois local. La « tour en bois » située à proximité du parc animalier et naturel de Goldau, dans le canton de Schwyz, montre également comment le bois de la région est utilisé dans des projets de construction durables.

    Le canton d’Uri a reconnu très tôt le potentiel de ses forêts et a mis en œuvre des mesures de promotion de l’économie forestière et du bois dans le cadre de son programme gouvernemental. Le projet « Holzkreislauf Uri » réunit tous les acteurs de la chaîne de valeur afin de promouvoir l’utilisation durable du bois dans le canton.

    L’étroite collaboration entre différents groupes d’intérêt, tels que la Haute école de Lucerne, les services forestiers cantonaux et l’industrie du bois, est essentielle à la réussite de tels projets. Ces efforts conjoints permettent de promouvoir l’utilisation durable du bois et de favoriser la réduction des émissions de CO2 dans l’atmosphère.

  • Le Grain Technology Center de Bühler est sur le point d’être achevé

    Le Grain Technology Center de Bühler est sur le point d’être achevé

    Le nouveau Grain Innovation Center(GIC) du groupe Bühler au siège d’Uzwil est presque terminé. L’entreprise technologique basée dans la région du lac de Constance à Saint-Gall a annoncé que le projet de construction avait atteint sa dernière phase. Un peu plus de 18 mois après le début des travaux, l’installation de toutes les machines et systèmes a commencé. Pour Bühler AG, cette modernisation représente un « jalon sur la voie de l’innovation dans le traitement des céréales », indique l’entreprise.

    Selon le communiqué, le nouveau GIC remplace l’installation précédente après presque 75 ans, car celle-ci ne correspondait plus à la dynamique changeante du marché dans l’industrie de transformation des céréales et dans le développement des produits alimentaires futurs. Un centre polyvalent de cinq étages, d’une superficie de 2 000 mètres carrés, va maintenant voir le jour et pourra être utilisé pour des tests et des recherches sur de nouveaux produits. Des questions importantes pourront y être abordées, « comme la manière d’utiliser les matières premières locales, d’augmenter la productivité, d’améliorer la sécurité et de répondre aux exigences de produits nouveaux et plus sains », explique-t-on.

    Dans le nouveau Grain Technology Center, le passé et l’expérience de Bühler dans le domaine de la meunerie s’allient à la technologie la plus moderne. « Grâce à l’intégration du GIC dans le réseau de centres d’application et de formation de Bühler, les clients d’Uzwil bénéficient d’une installation idéale qui leur permet de transformer les défis en opportunités », explique Christian Geser, chef de projet Grains & Food chez Bühler. Le concept de construction inclut également la Milling Academy de Bühler et l’école de technologie des aliments pour animaux située juste à côté du GIC.

  • Permettre le développement urbain vers l’intérieur malgré les nuisances sonores

    Permettre le développement urbain vers l’intérieur malgré les nuisances sonores

    La CEATE-E maintient la décision du Conseil des Etats de construire dans les zones bruyantes, à condition que la ventilation des logements soit contrôlée et que les fenêtres soient principalement destinées à l’éclairage. Dans ces cas, il n’est pas nécessaire de respecter les valeurs limites de bruit avec les fenêtres ouvertes. La Commission est convaincue que ces dispositions favoriseront la création de logements dans des lieux centraux et encourageront ainsi le développement urbain vers l’intérieur.

    En ce qui concerne la construction à proximité des aéroports, la commission s’oppose à une nouvelle valeur limite spécifique pour le bruit des avions, comme l’a proposé le Conseil national. Elle préfère la réglementation du Conseil fédéral qui permet des exceptions aux exigences en matière de bruit des avions. Selon elle, cette réglementation permet de construire de manière plus dense malgré le bruit des avions.

    La commission propose de supprimer de la loi la disposition relative à la vitesse maximale sur les routes à orientation trafic. Les réductions de vitesse ne devraient pas être interdites par principe, mais être mises en œuvre par des mesures déjà adoptées.

    En ce qui concerne la dépollution des aires de jeux, la commission confirme, avec la voix prépondérante du président, la décision du Conseil des Etats concernant les aires de jeux privées pour enfants et les jardins familiaux pollués. Elle s’oppose à ce que la Confédération puisse mettre à disposition des indemnisations provenant du fonds VASA pour les sites contaminés pour des assainissements volontaires. La commission est favorable à l’assainissement des aires de jeux et des jardins privés pollués, mais sans recourir aux fonds fédéraux. Les cantons peuvent soutenir financièrement les assainissements s’ils le souhaitent. Certains membres proposent de suivre le Conseil national, sauf en ce qui concerne la règle selon laquelle les propriétaires doivent en principe prendre en charge les frais d’assainissement.

  • Les services municipaux de Winterthur démarrent quatre nouvelles installations photovoltaïques

    Les services municipaux de Winterthur démarrent quatre nouvelles installations photovoltaïques

    Stadtwerk Winterthur est en mesure d’entamer la construction de quatre nouvelles installations photovoltaïques. Elles seront installées sur les toits du théâtre de Winterthur, de la piscine de Wülflingen, de l’école primaire de Mattenbach et du gymnase provisoire de Tössfeld, informe le fournisseur d’énergie et d’eau de la ville dans un communiqué. Les quatre nouvelles installations devraient produire ensemble environ 254 mégawattheures d’électricité par an.

    Stadtwerk Winterthur est responsable de la construction et de l’exploitation des installations. Elles seront financées par le crédit-cadre de 90 millions de la ville de Winterthur, approuvé par les électeurs de Winterthur en septembre 2012. Pour la construction des quatre installations concrètes, le conseil municipal met à disposition un total de 707’000 francs issus de cette enveloppe. Le développement de l’énergie solaire contribue à l’objectif de la ville de Winterthur d’atteindre zéro émission nette de CO2 d’ici 2040.

  • Beschleunigung der Baubewilligungsprozesse dringend erforderlich

    Beschleunigung der Baubewilligungsprozesse dringend erforderlich

    Angesichts dieser Entwicklungen werden in verschiedenen Kantonen Massnahmen diskutiert, um die Baubewilligungsverfahren zu straffen. So plant der Kanton Luzern, das bestehende Bewilligungsverfahren durch ein einfacheres Meldeverfahren zu ersetzen, während im Kanton Freiburg Baugesuche automatisch als genehmigt gelten sollen, falls die Bearbeitungsfrist überschritten wird.

    Der Schweizerische Baumeisterverband (SBV) setzt sich auf allen Regierungsebenen für eine Beschleunigung der Baubewilligungsprozesse ein. Als Lösungsansatz gilt unter anderem die Digitalisierung der gesamten Prozesskette, von der Planung bis zur Realisierung. Ebenso wichtig ist die Bekämpfung grundloser Einsprachen, die lediglich dem Ziel dienen, Bauvorhaben zu verzögern. Der SBV befürwortet eine Begrenzung der Einsprache Möglichkeiten auf relevante Aspekte und eine Einführung von Kostenbeteiligungen bei Einsprachen, um den Missbrauch des Systems einzudämmen.

    Die Initiativen zur Vereinfachung der Baubewilligungsprozesse und zur Verhinderung missbräuchlicher Einsprachen sind entscheidend, um die dringend benötigte Schaffung von Wohnraum zu fördern und die Wohnungsknappheit effektiv zu bekämpfen. Mit diesen Massnahmen soll sichergestellt werden, dass Bauprojekte zügig und effizient realisiert werden können, ohne dass der rechtliche Schutz der Bürgerinnen und Bürger beeinträchtigt wird.

  • Green Building nimmt die graue Energie ins Visier: Eine branchenweite Analyse

    Green Building nimmt die graue Energie ins Visier: Eine branchenweite Analyse

    Le débat sur les dépenses énergétiques et les coûts environnementaux liés à la construction et à l’élimination des bâtiments ne cesse de s’intensifier. Dans ce contexte, les entreprises sont contraintes de remettre en question leurs approches et d’explorer des alternatives durables. Afin de comprendre les différentes approches et réactions des acteurs du secteur de la construction et de l’immobilier face à ces défis croissants, l’association Green Building lance une vaste enquête. L’objectif est de créer une base de discussion solide et d’encourager l’échange de connaissances et de stratégies au sein du secteur.

    L’enquête en ligne, qui prend environ 7 minutes, vise à obtenir un aperçu de la volonté des entreprises de s’adapter aux nouvelles exigences liées à la réduction de l’énergie grise. Avec les résultats, Green Building espère faire la lumière sur les diverses stratégies adoptées par les entreprises pour minimiser l’empreinte écologique de leurs projets de construction tout en restant compétitives sur le marché.

    La participation à l’enquête offre aux entreprises non seulement la possibilité de partager leurs perspectives et leurs mesures, mais aussi d’apprendre des conclusions et des meilleures pratiques des autres. L’association Green Building invite donc chaleureusement tous les acteurs du secteur à participer à l’enquête et à la transmettre à d’autres collègues intéressés. Les résultats constitueront une ressource précieuse pour le secteur, afin d’ouvrir ensemble la voie à un avenir plus durable.

    L’enquête dure environ 7 minutes et se déroule sur le lien suivant : https://www.soscisurvey.de/Ersatzneubau/

  • Un développement territorial réussi dans le canton de Neuchâtel

    Un développement territorial réussi dans le canton de Neuchâtel

    Les données les plus récentes montrent que le canton de Neuchâtel a connu une évolution positive dans plusieurs domaines de l’aménagement du territoire. La croissance de la population s’est stabilisée et le nombre d’emplois a augmenté de manière constante, ce qui indique une force économique robuste. Il convient de souligner la participation active des communes à la révision de leurs plans de développement afin de répondre aux exigences de la loi fédérale sur l’aménagement du territoire et du plan directeur cantonal. Fin 2023, 16 communes sur 27 avaient déjà déposé leur dossier de révision, une étape qui souligne l’adaptation systématique aux objectifs de densité prescrits et la réduction des zones à bâtir mal utilisées.

    L’un des aspects remarquables du rapport est la densification progressive des zones économiques, qui permet une utilisation plus efficace de l’espace disponible, sans pour autant nuire à la qualité de vie. Des quartiers exemplaires illustrent le potentiel de concilier densification et qualité de vie élevée. En outre, la disponibilité et la qualité des transports publics se sont améliorées, ce qui soutient la stratégie de mobilité 2030 du canton. L’introduction d’un nouveau règlement de stationnement et la promotion de la mobilité douce sont des étapes supplémentaires vers la réduction du trafic individuel et la promotion de méthodes de déplacement plus respectueuses de l’environnement.

    Ces évolutions revêtent une importance particulière pour les professionnels de l’immobilier, car elles influencent le cadre des investissements et le développement de nouveaux projets. La densification stratégique et la promotion de concepts de mobilité durable offrent de nouvelles opportunités pour le développement de projets immobiliers tournés vers l’avenir. De plus, les mesures de protection des terres agricoles et de réduction de la consommation d’énergie contribuent à un développement plus durable, susceptible d’augmenter la valeur des biens immobiliers à long terme.

    En conclusion, le rapport constate que malgré les évolutions encourageantes, des défis subsistent, notamment en ce qui concerne le vieillissement croissant de la population et la nécessité de développer des formes de logement adaptées. La révision continue des plans de développement locaux et l’accent mis sur les quartiers durables et les espaces publics de qualité seront des thèmes centraux de l’aménagement du territoire à l’avenir. Pour les professionnels de la gestion immobilière, ce rapport fournit une base solide pour les décisions stratégiques et souligne l’importance de la planification prospective dans le paysage dynamique du marché immobilier.

  • Halter lance la construction de ZenO à Oberdorf

    Halter lance la construction de ZenO à Oberdorf

    L’entreprise de construction et d’immobilier Halter AG, basée à Schlierem, construit 49 appartements et une filiale du locataire principal Aldi Suisse pour la caisse de pension du canton de Nidwald. Le volume d’investissement pour le projet appelé ZenO est chiffré à 30 millions de francs. Selon un communiqué de presse, le projet de ZenoO a été réalisé par Mirlo Urbano Architekten GmbH de Zurich. Il est prévu de construire un nouveau centre sur l’ancienne place de la Landsgemeinde à Oberdorf.

    Selon la description du projet, une surface de 1100 mètres carrés est prévue pour l’implantation de commerces, 130 mètres carrés supplémentaires pour des bureaux et des petites entreprises. Le rez-de-chaussée est déjà loué, à l’exception d’une petite surface commerciale, est-il précisé.

    Avec un commerce de détail et des surfaces de services complémentaires au rez-de-chaussée, le projet offre « des possibilités d’approvisionnement optimales pour les petits appartements des étages supérieurs ». Le groupe cible est principalement constitué d’employés des régions touristiques environnantes de Bürgenstock et d’Engelberg, de personnes travaillant dans les entreprises voisines comme Pilatus ou SWISSINT, ainsi que de célibataires et de couples de tous âges.

    ZenO apporte une contribution importante au renforcement de la commune et fera avancer positivement le développement local. « Il ne se contentera pas d’améliorer l’image de la localité, mais créera également de nouveaux logements et emplois », a déclaré Judith Odermatt-Fallegger, présidente de la commune d’Oberdorf, citée dans le communiqué.

    Le permis de construire a été délivré en décembre 2023, la construction commencera en juillet 2024 et devrait s’achever au printemps 2026. Pour pouvoir commencer la construction, le contrat de droit de superficie a été signé en janvier 2024 entre la commune d’Oberdorf, la caisse de pension du canton de Nidwald en tant qu’investisseur et Halter AG en tant que prestataire global. De plus, Halter aurait obtenu le mandat pour la première location du projet.

  • Le projet gagnant pour le campus Irchel de l’UZH a été désigné

    Le projet gagnant pour le campus Irchel de l’UZH a été désigné

    Le concours d’architecture pour le portail UZH sur le campus d’Irchel a rendu son verdict. Selon un communiqué de presse de l’Université de Zurich(UZH), c’est le projet du consortium M2N Architekten et Jaeger Baumanagement de Zurich qui a le plus convaincu le jury. Au total, 14 équipes avaient présenté leurs projets.

    Le nouveau bâtiment prévu joue un rôle central dans la rénovation fondamentale du site sur lequel l’UZH a implanté des disciplines de sciences naturelles ainsi que de médecine humaine et vétérinaire avec leurs infrastructures spécialisées pour la recherche expérimentale et l’enseignement. Selon les informations fournies, le campus a besoin d’être rénové après 45 ans de fonctionnement.

    Le jury a estimé que le projet gagnant perpétuait l’ADN du campus d’Irchel. Il se distingue « par ses qualités intrinsèques exceptionnelles et son intégration réussie dans le campus existant d’Irchel. L’équipe n’a pas seulement compris les préoccupations de l’université de Zurich, mais les a intégrées encore mieux », a déclaré François Chapuis, directeur de l’immobilier et de l’exploitation.

    Le consortium prévoit un bâtiment hybride bois-béton de six étages. Il sera suivi d’une longue aile de laboratoire, un étage plus bas. Les deux parties du bâtiment sont reliées par un hall d’entrée avec une terrasse végétalisée sur le toit. Le sous-sol accueillera des installations techniques et logistiques pour l’ensemble du campus.

    Le projet gagnant va maintenant être développé. en 2025, un projet de construction prêt à être approuvé devrait être disponible. S’il est approuvé, les travaux de construction pourraient commencer en 2029 ou 2030. Les responsables estiment qu’il faudra 25 ans pour rénover l’ensemble du campus.

  • Le Switzerland Innovation Park Basel Area se dote de quatre nouveaux bâtiments

    Le Switzerland Innovation Park Basel Area se dote de quatre nouveaux bâtiments

    Le Switzerland Innovation Park Basel Area à Allschwil va plus que doubler de taille d’ici 2028. L’investisseur privé Senn Resources de Saint-Gall investit environ 350 millions de francs pour les quatre nouveaux bâtiments prévus. Avec le bâtiment principal inauguré il y a un an, ils formeront le site Main Campus. Le Switzerland Innovation Park Basel Area dispose en outre de deux autres sites, le Jura à Courroux et le Novartis Campus à Bâle.

    Trois des quatre nouveaux bâtiments sont conçus par le cabinet d’architectes Herzog & de Meuron, comme l’était déjà le bâtiment principal, peut-on lire dans un communiqué de presse du parc d’innovation. L’immeuble de bureaux « radicalement durable » Hortus est déjà en construction et devrait être achevé en 2025. Les bâtiments de laboratoires et de bureaux All et Cloud sont en cours de planification. Le bâtiment Hope, orienté vers le public, a été développé en collaboration avec le Swiss Tropical and Public Health Institute. Senn le construit avec les architectes bâlois Felippi Wyssen, qui ont remporté le concours anonyme.

    « Il est extrêmement réjouissant que le partenariat entre une institution publique et privée permette la création d’un district d’innovation de cette ampleur », a déclaré Raymond Cron, directeur général de l’organisation faîtière nationale Switzerland Innovation, cité dans le communiqué. « Ainsi, non seulement le site des sciences de la vie de Bâle, mais aussi le réseau suisse des six parcs de Switzerland Innovation gagnent encore en importance » « Avec l’entreprise Senn », explique Christof Klöpper, CEO de Basel Area Business & Innovation et CEO de Switzerland Innovation Park Basel Area, « un partenaire privé contribue dans une large mesure à l’arrivée de nouvelles entreprises innovantes dans la région et soutiendra les objectifs de Switzerland Innovation ».

  • Transformation et modernisation de l’ancien bâtiment de Swisscom à Thoune

    Transformation et modernisation de l’ancien bâtiment de Swisscom à Thoune

    Le projet présenté pour la reconversion et l’extension de l’immeuble de la Gewerbestrasse 15 se caractérise par son originalité et sa diversité. Il comprend à la fois différentes formes d’utilisation et des modèles d’habitation, et associe des structures existantes à de nouvelles constructions. Une caractéristique particulière du projet est qu’il sera réalisé, après l’obtention du permis de construire, pendant que les locataires restants (Swisscom) sont en activité.

    La première phase du projet consiste à débarrasser le bâtiment de sa façade actuelle, à supprimer l’attique existant et les deux étages inférieurs. Ceux-ci seront remplacés par trois étages de logements et un nouvel attique en bois. Les cinq autres étages du bâtiment, du deuxième sous-sol au deuxième étage, resteront en grande partie inchangés et continueront d’être utilisés pour le commerce, le stockage et l’ingénierie. Une terrasse nouvellement ajoutée au sud du bâtiment, ainsi qu’une rampe sur la façade est, permettront de combler la différence de niveau entre le rez-de-chaussée et la rue, de manière accessible.

    Le projet met également en évidence les différences entre le bâtiment existant et la surélévation au niveau des façades : les étages inférieurs auront une façade en pierre ventilée, tandis que la surélévation sera recouverte d’un revêtement céramique ventilé par l’arrière. Vers l’ouest, le volume du bâtiment s’efface devant les voies ferrées afin de répondre aux défis acoustiques et de créer une terrasse qui servira d’espace extérieur aux résidents et aux locataires commerciaux. L’accès aux appartements se fait par des coursives, des ponts et des espaces verts qui caractérisent le bâtiment dans le quartier ouest.

  • Frischknecht Holzbau-Team AG remporte le prix de l’innovation Zürcher Unterland 2023

    Frischknecht Holzbau-Team AG remporte le prix de l’innovation Zürcher Unterland 2023

    Cette année, le prix de l’innovation de l’Unterland zurichois a été décerné à Frischknecht Holzbau-Team AG. L’entreprise de Kloten a « fait preuve de beaucoup de courage en introduisant une semaine de quatre jours pour lutter contre la pénurie de main-d’œuvre qualifiée et a acquis une expérience nouvelle et précieuse pour le secteur de la construction », écrit l’association Standort Zürcher Unterland dans un communiqué. Elle organise chaque année depuis 2021 le concours destiné à récompenser les innovations de l’Unterland.

    Comtag AG, de Wil ZH, s’est classée deuxième avec son nouveau procédé de nettoyage des moulins à café. La troisième place a été attribuée à Green Datacenter AG de Lupfig AG. Elle a été récompensée pour son campus Metro de Dielsdorf. La chaleur résiduelle du centre de données de la plaine peut être utilisée par les ménages et les entreprises des environs.

    Les prix d’un montant de 5000 francs suisses pour la première entreprise et de 2500 francs suisses pour la deuxième et la troisième place ont été offerts par les sponsors Zürcher Kantonalbank et Vetropack. La remise des prix a eu lieu le 14 septembre dans le cadre de l’événement Innovation chez Vivi Kola, dans les locaux des anciennes sources minérales à Eglisau. Un programme d’exposés et de séminaires ainsi qu’une visite des installations de Vivi Kola y ont été proposés aux quelque 50 participants.

    Cette année, le prix de l’innovation de l’Unterland zurichois a été décerné à Frischknecht Holzbau-Team AG. L’entreprise de Kloten « a fait preuve de beaucoup de courage en introduisant une semaine de quatre jours pour lutter contre la pénurie de main-d’œuvre qualifiée et a acquis une expérience nouvelle et précieuse pour le secteur du bâtiment », écrit l’association Standort Zürcher Unterland dans un communiqué. Elle organise chaque année depuis 2021 le concours destiné à récompenser les innovations de l’Unterland.

    Comtag AG, de Wil ZH, s’est classée deuxième avec son nouveau procédé de nettoyage des moulins à café. La troisième place a été attribuée à Green Datacenter AG de Lupfig AG. Elle a été récompensée pour son campus Metro de Dielsdorf. La chaleur résiduelle du centre de données de la plaine peut être utilisée par les ménages et les entreprises des environs.

    Les prix d’un montant de 5000 francs suisses pour la première entreprise et de 2500 francs suisses pour la deuxième et la troisième place ont été offerts par les sponsors Zürcher Kantonalbank et Vetropack. La remise des prix a eu lieu le 14 septembre dans le cadre de la manifestation d’innovation chez Vivi Kola, dans les locaux des anciennes sources minérales à Eglisau. Un programme d’exposés et de séminaires ainsi qu’une visite des installations de Vivi Kola y ont en outre été proposés aux quelque 50 participants.

  • Les entreprises détentrices se présentent de plus en plus en tant que groupe

    Les entreprises détentrices se présentent de plus en plus en tant que groupe

    Le promoteur immobilier Halter AG, basé à Schlier, réorganise sa structure de direction. Selon un communiqué, un écosystème de sociétés sœurs proposant différents services de construction et d’immobilier s’est développé autour de l’entreprise au cours des dix dernières années. Il en résulte la nécessité d’une évolution à la tête de l’entreprise. Jusqu’à présent, Halter Holding, en tant que holding « silencieuse », n’est guère apparue en public.

    À l’avenir, ils se positionneront davantage sur le marché. L’évolution du secteur de la construction et de l’immobilier vers une économie circulaire ne peut être mise en œuvre avec succès qu’avec des processus de création de valeur intégrés et des modèles de collaboration dans la planification, l’exécution et l’exploitation. Cela va de pair avec l’utilisation de la numérisation et des technologies numériques.

    Dans le cadre de l’évolution de l’organisation, des changements de personnel interviendront à partir du 1er janvier 2024, selon le communiqué de l’entreprise. Maik Neuhaus succède ainsi à Markus Mettler au poste de CEO de Halter AG. Mettler sera désormais président du conseil d’administration de Halter AG et délégué du conseil d’administration du groupe Halter. Balz Halter reste président du conseil d’administration du groupe Halter. Alexandra Stamou entre au conseil d’administration de Halter AG et devient directrice de l’innovation et des produits du groupe Halter.

    L’unité commerciale Prestations globales de Halter AG, qui représente la plus grande unité avec plus de 200 collaborateurs, sera scindée. A partir de janvier 2024, il y aura Halter Gesamtleistungen Deutschschweiz et Halter Gesamtleistungen Westschweiz. Les nouveaux directeurs seront Diego Frey pour la Suisse alémanique et Fréderic Boy pour la Suisse romande. Tous deux feront alors partie de la direction de Halter AG.

  • Manque de compréhension des données du projet

    Manque de compréhension des données du projet

    Le CDE est le point de départ d’une gestion des données de bout en bout. Il est dans l’intérêt du propriétaire ou du détenteur d’un bien immobilier d’avoir accès à tout moment aux informations actuelles du projet, d’éviter les incompatibilités et de pouvoir modifier les droits d’accès. Il est d’autant plus surprenant que la valeur des données ne soit pas encore pleinement comprise. Trop souvent, elles sont considérées uniquement d’un point de vue informatique et réduites à leur fonction d’instrument de mesure.

    Le marché évolue rapidement
    Le marché des solutions CDE évolue rapidement et est très diversifié. Dans l’ensemble, on observe une tendance à la spécialisation, ce qui implique une grande capacité d’intégration. Souvent, des outils indépendants sont rachetés par de grands fournisseurs de technologie ou intégrés dans des solutions existantes. Cela entraîne des problèmes lors de la reprise de projets déjà terminés. Pour garantir un échange de données fluide, il est recommandé d’utiliser une plate-forme de la manière la plus cohérente possible.

    L’innovation à un rythme effréné déstabilise les utilisateurs
    La concurrence entre les fournisseurs est forte. De nouveaux outils arrivent continuellement sur le marché et les fonctionnalités sont développées en permanence. Il en résulte une grande incertitude chez de nombreux maîtres d’ouvrage et exploitants, tant au niveau du choix que de l’utilisation. Le secteur de la construction et de l’immobilier, plutôt lent, se heurte ici aux cycles d’innovation courts du secteur technologique. Les cas d’utilisation, le déroulement des processus et les responsabilités doivent donc être clairement définis avant le choix du système afin d’éviter toute déception.

    Et à qui appartiennent les données ?
    La question de la propriété des données est centrale : à qui appartiennent les données dans le CDE et qui y a droit lorsque le projet de construction est terminé et que le bâtiment est mis en service ? La pratique actuelle montre que cette question est souvent négligée. Il est donc essentiel que le maître d’ouvrage définisse la configuration, commande le CDE selon ses propres souhaits et règle la propriété des données à un stade précoce.

    La facilité d’utilisation laisse à désirer
    Les solutions de CDE de projet examinées par pom+ peuvent être divisées en deux groupes : Soit il s’agit d’outils experts dotés de fonctions étendues, soit d’applications simples aux possibilités limitées. Les deux groupes ont en commun un manque d’utilisabilité. Près de 45% des outils étudiés ont obtenu une note inférieure ou égale à trois sur une échelle de cinq points. Le problème est que les CDE ne sont pas seulement utilisés par des personnes ayant des affinités avec la technologie – ils doivent s’adresser à toute l’équipe. Les fabricants devraient y prêter plus d’attention lors de leur développement. Joachim Baldegger, directeur de l’étude et responsable de l’unité de service Future Lab, résume : « La construction moderne implique de penser à l’exploitation dès le projet de construction et de commander les bonnes données. Les environnements de données communs jouent un rôle central à cet égard. Toutefois, le chemin est encore long, car de nombreux outils présentent des lacunes dans leurs fonctionnalités et ne peuvent traiter les données ou les saisir de manière structurée que dans une certaine mesure. Ce n’est que lorsque cela sera garanti que les données du projet pourront être transférées efficacement dans les systèmes cibles des propriétaires immobiliers et que de la valeur ajoutée pourra être générée »

  • De nouveaux métiers grâce à l’économie circulaire ?

    De nouveaux métiers grâce à l’économie circulaire ?

    Prof. Dr Stephen Wittkopf, comment trouver un logement construit selon les principes de l’économie circulaire ? Ce serait très difficile pour le moment. En Suisse, il n’y a que quelques logements construits selon les principes de l’économie circulaire, à Winterthur par exemple. Dans l’industrie et les immeubles de bureaux, on est déjà un peu plus avancé.

    L’idée de la réutilisation est très plausible. Pourquoi tarde-t-elle à être mise en œuvre ? Parce que tout ce qui est construit aujourd’hui ne se prête pas à la réutilisation. Dans de nombreux bâtiments, on trouve des matériaux dits composites. Cela signifie que différents matériaux comme le béton, le bois ou l’acier ont été collés. On ne peut pas les séparer facilement. Cela génère énormément de déchets de construction. De tous les matériaux importés en Suisse, c’est-à-dire les vêtements, les ordinateurs, les aliments et autres objets d’usage courant, la plus grande partie est destinée au secteur de la construction. Autrement dit, pour les routes, les ponts et les bâtiments. Tout cela est extrêmement pondéreux. C’est donc clairement dans le secteur de la construction qu’il y a le plus de potentiel pour économiser des matériaux et de l’énergie par la réutilisation.

    L’économie circulaire concerne-t-elle uniquement la réutilisation ou également la transformation ou la reconstruction ? La notion d’économie circulaire peut en effet être définie de manière si large qu’elle inclut toute réutilisation. La question de savoir comment conserver et réutiliser les bâtiments existants est le premier niveau de l’économie circulaire. Le deuxième niveau est la réutilisation des éléments de construction et le troisième niveau concerne le recyclage et le retraitement des matériaux.

    Comment faudrait-il concevoir les nouvelles constructions pour que les composants puissent être réutilisés des décennies plus tard ? Les matériaux doivent être séparables et les composants réparables. Cela signifie que les matériaux les plus purs possibles sont centraux, qu’ils ne sont pas collés ensemble, mais qu’ils assurent la stabilité à l’aide de fiches et de vis. La réparabilité est importante pour la longévité des différents composants. Il ne doit pas être nécessaire de jeter une fenêtre entière simplement parce que la poignée ne fonctionne plus. Enfin, une documentation méticuleuse est importante afin de pouvoir retracer plus tard quels matériaux se trouvent à quel endroit. Pour l’instant, cela n’est pas encore suffisamment consigné.

    Les éléments de construction sont en constante évolution ; ma grand-mère avait des fenêtres en saillie que l’on pouvait enlever, aujourd’hui il y a du triple vitrage. Une réutilisation dans 50 ans est-elle réaliste ? De nombreux produits sont aujourd’hui si bons qu’une amélioration sensible ne peut être obtenue qu’au prix d’efforts nettement plus importants. Et il n’est pas nécessaire de réutiliser les composants un par un. Pour les fenêtres, il existe un bel exemple dans le canton de Zurich : d’anciennes fenêtres à double vitrage ont été complétées par un troisième vitrage ; les fenêtres ainsi améliorées ont pu être réutilisées dans un nouveau bâtiment.

    On dirait que la réutilisation des matériaux transforme complètement le travail des architectes. Oui, cela implique un changement radical. Le travail des architectes ne commence plus sur un terrain vierge. Ils doivent intégrer les matériaux existants et la disponibilité des produits dans leur concept. Mais ce changement de paradigme ne doit pas devenir un obstacle conceptuel ou économique ; il peut conduire à un nouveau langage formel.

    Le maître d’ouvrage doit donc lui aussi être sur le pont. Exactement, il joue un rôle au moins aussi important. Le maître d’ouvrage peut concevoir la commande différemment, en précisant par exemple que seuls des matériaux de seconde main doivent être recherchés et que la conception doit se faire sur cette base. Ce sera certainement un puzzle complexe – mais d’autres secteurs travaillent également avec des chaînes d’approvisionnement complexes et flexibles. Le secteur de la construction est à la traîne.

    Qu’en est-il de la rentabilité ? L’économie circulaire peut-elle être rentable dans la construction ? Elle peut l’être, mais pas sans effort et pas du jour au lendemain. Il faut de nouveaux modèles commerciaux, mais aussi un soutien financier, car il s’agit actuellement d’un marché de niche. Je suis toutefois fermement convaincu que cela va changer.

    Et à quoi pourraient ressembler ces nouveaux modèles commerciaux ? Peut-être qu’un jour nous louerons des matériaux recyclables – fenêtres, portes, bois ou béton – au lieu de les acheter. Ou bien nous concevons un nouveau bâtiment dès le départ comme un entrepôt de matériaux pour des constructions ultérieures. Cela donne une toute nouvelle base de calcul, car les coûts des matériaux ne doivent pas être amortis dans leur totalité. Les matériaux pourraient être échangés dans des bourses de matériaux, ce qui se fait déjà dans d’autres pays comme le Danemark. Cela pourrait même donner naissance à de nouvelles professions, comme les chasseurs de composants.

    Cela semble passionnant. Cela change donc toute la conception des nouvelles constructions ? C’est évident. Si l’avenir d’un bâtiment est pris en compte, il sera construit de manière à pouvoir être réutilisé avec le moins d’efforts possible. La société évolue, et avec elle les besoins en matière de logement. Un quartier autrefois conçu pour les familles peut ne plus convenir, des décennies plus tard, aux besoins de la génération désormais âgée. Si les logements familiaux peuvent être transformés en logements plus petits à un coût relativement faible, on économise de l’argent, des matériaux et de l’énergie.

    Dans quels domaines du secteur de la construction qualifieriez-vous la Suisse de progressiste ? La Suisse est déjà assez avancée en ce qui concerne la réutilisation du béton. Aujourd’hui, la pierre naturelle ou le gravier sont remplacés par des déchets de construction traités qui, sinon, finiraient à la décharge. Outre la réutilisation, cela présente l’avantage d’économiser les frais de mise en décharge. Dans les grands projets de construction, les concepts de construction sont de plus en plus flexibles. De manière générale, j’observe un intérêt croissant des maîtres d’ouvrage pour l’économie circulaire. En Suisse, le canton de Zurich joue un rôle de pionnier. Et en tant qu’université, nous menons bien sûr des recherches sur le sujet et avons pour mission de sensibiliser une jeune génération à ce thème en accordant une place importante aux matériaux usagés dans nos formations.

  • Les entrepreneurs veulent réagir à l’étude sur la pénurie de main-d’œuvre qualifiée

    Les entrepreneurs veulent réagir à l’étude sur la pénurie de main-d’œuvre qualifiée

    « Notre secteur se porte bien après trois années de crise permanente », a déclaré le président central Gian-Luca Lardi en accueillant plus de 550 invités à la Journée de la construction au centre culturel LAC Lugano Arte e Cultura. « Les entrepreneurs ont appris à gérer les effets de la guerre en Ukraine, tout comme ils l’avaient fait auparavant avec les hausses de prix et les pénuries de livraison consécutives à la pandémie de Corona » Et selon Lardi, les perspectives d’avenir sont également assez positives à moyen et long terme. L’activité de construction devrait continuer à croître, « même si c’est à un rythme un peu plus lent ». Alors que l’on prévoit une forte croissance pour la construction de logements jusqu’en 2040, on peut s’attendre à une croissance modérée, voire à une stagnation, dans la construction commerciale, le bâtiment public et le génie civil public. Parallèlement, les entrepreneurs peuvent se réjouir du fait que les prix des matériaux de construction baissent à nouveau progressivement.

    Une étude de la SSE montre que : La pénurie de main-d’œuvre qualifiée menace les emplois
    L’événement de réseautage de cette année s’est concentré sur la pénurie de main-d’œuvre qualifiée et sur la combinaison de mesures permettant de la combattre. La recherche de collaborateurs adéquats à tous les niveaux représente aujourd’hui un défi majeur pour de nombreux professionnels, y compris les entrepreneurs. Et il faut s’attendre à ce que la situation s’aggrave encore. Avec des conséquences importantes. « Sans suffisamment d’artisans qualifiés, d’importants projets de construction ne pourront plus être réalisés dans notre pays », a expliqué M. Lardi. Afin d’éviter un tel scénario, la Société Suisse des Entrepreneurs a confié au centre de compétences démographiques le soin de réaliser une « étude sur l’évolution à long terme de la conjoncture et de la main-d’œuvre qualifiée dans le secteur principal de la construction ». Les résultats de l’étude sont désormais publics : alors que les besoins en spécialistes dans le secteur principal de la construction continuent d’augmenter, l’offre diminue. D’ici 2040, la pénurie de main-d’œuvre qualifiée dans les principales professions du secteur principal de la construction devrait atteindre 16% par rapport au volume de construction. Sans mesures correctives, il manquerait environ 30 pour cent des collaborateurs nécessaires, soit environ 2500 professionnels, rien que pour les maçons. Cela se répercute sur le chiffre d’affaires : Si aucune mesure n’est prise, le secteur principal de la construction perdrait jusqu’à 800 millions de francs par an en raison du manque de main-d’œuvre qualifiée, soit 13 milliards de francs au total sur les 20 prochaines années, en tenant compte des prix.

    La numérisation et le recrutement sont porteurs d’espoir
    L’étude présente plusieurs solutions pour lutter contre la pénurie de main-d’œuvre qualifiée. « Si nous augmentons le chiffre d’affaires par tête de 0,5 pour cent par an, nous pouvons compenser 50 pour cent de la pénurie de main-d’œuvre qualifiée », a toutefois rassuré Gian-Luca Lardi. Cette augmentation de la productivité doit se faire principalement grâce à la numérisation et à l’innovation. Parallèlement, le secteur doit tout mettre en œuvre pour « former davantage d’apprentis, garder les professionnels plus longtemps dans la profession et, en fin de compte, recruter davantage de personnes en reconversion ». De cette manière, l’autre moitié de la pénurie de main-d’œuvre qualifiée pourrait être comblée. L’étude met en évidence plusieurs leviers à cet égard. Pour les chefs de chantier, pour lesquels la pénurie sera moins précaire que dans d’autres métiers de la construction, les personnes en reconversion professionnelle jouent déjà un rôle important. Une planification et un accompagnement ciblés des carrières et de la relève permettent d’augmenter les effectifs dans les fonctions de cadre. En ce qui concerne la formation des apprentis, il est très important de motiver les jeunes à terminer avec succès leur apprentissage de maçon et à rester à long terme dans le secteur principal de la construction. Ce qui est décisif, ce n’est pas seulement la direction et la culture d’entreprise, mais aussi et surtout les nombreux projets de construction formidables et « cool » auxquels les jeunes peuvent participer activement. Ils voient alors que leur travail a un sens et crée des valeurs durables.

    Lardi a terminé son intervention en lançant un appel à tous les acteurs du projet, qu’il s’agisse des maîtres d’ouvrage, des concepteurs, des spécialistes, des entreprises de construction ou des décideurs politiques : « Nous ne pourrons réaliser notre futur parc immobilier et nos infrastructures que si nous travaillons en véritable partenariat et sur un pied d’égalité »

    Source : https://baumeister.swiss/

  • L’économie circulaire dans la construction gagne du terrain

    L’économie circulaire dans la construction gagne du terrain

    Environ 120 spécialistes de l’industrie de la construction, de la planification et des maîtres d’ouvrage ont échangé leurs points de vue en juin lors de la deuxième conférence sur l’économie circulaire dans la construction organisée par Kästli Bau AG. La conférence a montré une grande volonté de la part des entreprises, des planificateurs et des maîtres d’ouvrage de se rapprocher les uns des autres, écrit Kästli Bau AG dans un communiqué correspondant. « La transformation est en cours », déclare Ronald Flühmann, chef de projet technique chez Kästli Bau AG, en citant son intervention lors d’une table ronde organisée à l’occasion de la conférence. « Ce qu’il faut maintenant, c’est mettre fin à la pensée en silo pour que nous puissions avancer ensemble »

    De nombreux exemples de la fin de cette pensée en silo ont pu être trouvés lors du colloque. « Si toutes les parties campent sur leurs positions, il n’y aura pas de progrès », a déclaré l’orateur et invité à la table ronde Urs Neuenschwander, directeur du marketing et de la distribution chez Energie Thun AG, cité dans son intervention. L’invité Michael Beyeler, vice-président du groupe régional suisse.ing Berne et copropriétaire de BSB+Partner Ingenieure und Planer AG, s’est montré convaincu qu’une bonne communication et l’apport précoce de connaissances spécialisées permettent de réaliser l’optimum commun.

    Pendant la table ronde, Sarah Weber, représentante des CFF, l’un des plus grands donneurs d’ordre du secteur de la construction en Suisse, a signalé qu’elle était prête au dialogue, écrit Kästli Bau AG. Les connaissances techniques orientées vers la pratique des spécialistes de la planification et de la construction « nous sont précieuses », selon la directrice adjointe de l’environnement/durabilité de CFF Infrastructure. « Nous voulons emprunter la voie vers des projets plus durables en collaboration avec nos fournisseurs »

  • La Société des entrepreneurs fait face à la pénurie de main-d’œuvre qualifiée

    La Société des entrepreneurs fait face à la pénurie de main-d’œuvre qualifiée

    La Société Suisse des Entrepreneurs(SSE) s’attend à une pénurie croissante de main-d’œuvre qualifiée dans le secteur de la construction. Elle a donc fait réaliser par le centre de compétences démographiques une « étude sur l’évolution à long terme de la conjoncture et de la main-d’œuvre qualifiée dans le secteur principal de la construction« , informe la fédération dans un communiqué. Selon cette étude, présentée fin juin lors de la Journée de la construction à Lugano, la pénurie de main-d’œuvre qualifiée, mesurée en volume de construction, pourrait atteindre environ 16% d’ici 2040. Cela entraînerait des pertes de chiffre d’affaires pouvant atteindre 800 millions de francs par an et mettrait ainsi en péril des emplois dans le secteur de la construction.

    A Lugano, le président central de la SSE, Gian-Luca Lardi, a toutefois présenté des solutions possibles. « Si nous augmentons le chiffre d’affaires par tête de 0,5 pour cent par an, nous pouvons compenser 50 pour cent de la pénurie de main-d’œuvre qualifiée », a déclaré Lardi, cité dans le communiqué de son allocution lors de la traditionnelle manifestation de réseautage de la branche. Selon l’association, cette augmentation de la productivité doit principalement passer par la numérisation et l’innovation. Parallèlement, Lardi a proposé de « former davantage d’apprentis, de garder les professionnels plus longtemps dans la profession et, en fin de compte, de recruter davantage de personnes en reconversion ». Cela permettrait de combler l’autre moitié du déficit, selon le président central.

  • « Charte de la construction circulaire » douze grands font avancer les choses

    « Charte de la construction circulaire » douze grands font avancer les choses

    Malgré d’importants progrès ces dernières années : Trop de matières premières précieuses et non renouvelables sont encore irrémédiablement perdues dans la construction. Et on est encore loin de l’objectif zéro net. La construction et l’exploitation de bâtiments et d’infrastructures sont responsables d’environ 50 % des besoins en matières premières, d’un tiers des émissions de CO2 et de plus de 80 % des déchets produits en Suisse. Si l’on veut que le secteur de la construction devienne plus durable et plus viable, il faut que la consommation de matières premières non renouvelables dans la construction diminue et que les émissions de gaz à effet de serre gris diminuent.

    C’est dans ce contexte que douze des plus grands maîtres d’ouvrage publics et privés de Suisse se sont engagés sur la voie de l’économie circulaire. Ensemble, ils sont responsables d’environ 4 milliards de francs d’investissements dans le bâtiment par an. En signant la « Charte de la construction circulaire », ils s’engagent à une ambition commune : d’ici 2030, réduire l’utilisation de matières premières primaires non renouvelables à 50% de la masse totale, comptabiliser et réduire fortement les émissions de gaz à effet de serre gris et mesurer et améliorer fortement la circularité des rénovations et des nouvelles constructions.

    Lors de la construction et de l’entretien de leurs immeubles, des solutions innovantes doivent être développées pour atteindre ces objectifs : rénover plutôt que construire à neuf, construire à long terme, réduire l’utilisation des matériaux, réutiliser. C’est ce qu’ont affirmé aujourd’hui les entreprises participantes en signant la charte au NEST, le bâtiment modulaire de recherche et d’innovation de l’Empa/Eawag à Dübendorf. Elles sont déterminées à faire progresser de manière décisive l’économie circulaire dans le secteur suisse de la construction. Ensemble, ils souhaitent apprendre et invitent d’autres maîtres d’ouvrage à adhérer à la charte.

    Avec la charte, un certain nombre des plus importants maîtres d’ouvrage suisses s’engagent en faveur de l’économie circulaire. La Charte est ouverte à d’autres partenaires. Les partenaires de la Charte souhaitent mettre en commun leurs connaissances et leur expérience afin de promouvoir le développement de l’économie circulaire dans le secteur de la construction en Suisse, tout en étant conscients de leur grande responsabilité pour une construction durable et respectueuse du climat en Suisse.

    L’accent est mis sur la coopération et la mise en réseau, basées sur le volontariat et animées par un esprit pionnier, ainsi que sur l’apprentissage commun dans le but de déclencher des étapes concrètes vers la construction circulaire.

    L’ambition commune est de réduire d’ici 2030 l’utilisation de matières premières primaires non renouvelables à 50 % de la masse totale, de comptabiliser et de réduire fortement les émissions de gaz à effet de serre indirects et de comptabiliser et d’améliorer fortement la circularité des rénovations et des nouvelles constructions. Les premiers signataires de la charte sont : Allreal ; AXA Investment Managers Schweiz AG, Baudirektion Kanton Zürich, Bundesamt für Bauten und Logistik BBL, Empa, Hochbaudepartement Stadt Zürich, Post Immobilien Management und Services AG, Swiss Prime Site, Swiss Life Asset Management AG, UBS Fund Management (Switzerland) AG, Zug Estates et Zurich Invest AG.

  • 5. Global Real Estate Run – agir localement, avoir un impact global

    5. Global Real Estate Run – agir localement, avoir un impact global

    Les 30 et 31 mars 2023 aura lieu la 5e édition de la Global Real Estate Run, un événement dédié à la promotion de l’innovation, de la durabilité et de l’efficacité énergétique dans les secteurs de l’immobilier et de la construction. Les participants peuvent courir ou marcher sur une distance de 6 km dans un délai de 48 heures. Pour chaque kilomètre parcouru, un arbre est planté par l’organisateur.

    Le format de l’événement est idéal pour un événement d’équipe divertissant et s’adresse aux locataires, aux propriétaires et aux professionnels de l’immobilier qui souhaitent se mettre en mouvement pour un secteur de l’immobilier et de la construction plus respectueux des générations.

    « Nous pensons que chacun doit contribuer à un avenir plus respectueux des générations. La Global Real Estate Run est l’occasion pour le secteur de l’immobilier et de la construction de se rassembler et d’agir ensemble », explique Mario Facchinetti, initiateur de l’événement.

    Les frais de participation sont gratuits pour les particuliers et s’élèvent à 37 CHF par personne pour les équipes. En contrepartie, l’équipe reçoit un certificat de plantation d’arbre pour chaque arbre qu’elle a parcouru. L’événement compte aujourd’hui plus de 4000 participants issus de 57 pays et est soutenu par plusieurs entreprises qui s’engagent pour un secteur de l’immobilier et de la construction plus durable.

    L’événement est un exemple de la façon dont les locataires, les propriétaires et les professionnels de l’immobilier peuvent contribuer à réduire l’impact environnemental et à créer un avenir plus favorable aux générations futures.

    Les personnes intéressées peuvent s’inscrire dès maintenant sur www.globalrealestaterun.com et se réjouir de participer à une activité sportive et divertissante.