Étiquette : Digitalisierung

  • Le Conseil fédéral veut accélérer la construction de logements

    Le Conseil fédéral veut accélérer la construction de logements

    Selon son communiqué, le Conseil fédéral examine des mesures visant à accélérer la construction de logements. Son rapport du 22 avril 2026 répond à cinq postulats du Conseil national et du Conseil des Etats. Il s’inscrit dans le cadre du plan d’action de la Confédération contre la pénurie de logements. Le Conseil fédéral a chargé le Département fédéral de l’environnement, des transports, de l’énergie et de la communication de lui soumettre un projet de consultation d’ici fin 2026.

    L’une de ces mesures doit créer la base juridique d’un intérêt national dans la construction de logements. Une telle base juridique aurait alors par exemple la priorité sur la protection des sites ou des monuments. En outre, le Conseil fédéral fait examiner la limitation de la légitimation à recourir pour les particuliers et des griefs admissibles. En outre, les frais de procédure pour les oppositions dont il est prouvé qu’elles sont abusives pourraient être mis à la charge des opposants, notamment lorsque l’opposition a manifestement pour seul but d’empêcher ou de retarder un projet.

    Toutefois, les procédures de planification et d’autorisation de construire relèvent de la souveraineté des cantons. C’est pourquoi le Conseil fédéral ne peut que leur suggérer d’introduire une procédure d’autorisation numérique et de fixer des délais contraignants afin d’accélérer la procédure. En outre, le Conseil fédéral recommande de ne publier les demandes de permis de construire que lorsqu’elles sont complètes. Par ailleurs, il fait également remarquer que de nombreuses autorités chargées de délivrer les autorisations ne sont pas suffisamment bien équipées en termes de personnel et de compétences pour traiter des dossiers exigeants.

  • Réseau routier numérisé pour le district de Horgen

    Réseau routier numérisé pour le district de Horgen

    A partir de la mi-juillet 2025 , iNovitas de Baden saisira les espaces routiers du district de Horgen. L’entreprise crée une image numérique tridimensionnelle du réseau routier public, peut-on lire dans un communiqué. Les données obtenues à partir du modèle doivent constituer une base pour les secteurs de l’administration, de l’approvisionnement et de la planification. L’image numérique réduit le travail de contrôle et d’inspection et doit ainsi fournir une organisation efficace pour l’entretien et la planification directement depuis le bureau.

    Les routes communales et cantonales d’Adliswil, Kilchberg, Langnau am Albis, Rüschlikon, Thalwil et Oberrieden seront numérisées. La commune de Horgen avait déjà confié à iNovitas des travaux correspondants à une date antérieure. L’enregistrement se fait exclusivement sur les routes publiques. Les personnes et les plaques d’immatriculation sont rendues anonymes, ce qui permet de protéger les droits de la personnalité, précise le communiqué. Les images et les données géographiques saisies sont mises à disposition via la plateforme infra3D basée sur le web et ne sont accessibles qu’aux spécialistes autorisés ou aux services administratifs disposant d’une autorisation correspondante.

  • Zurich teste l’IA dans la procédure d’autorisation de construire

    Zurich teste l’IA dans la procédure d’autorisation de construire

    Le canton de Zurich oblige toutes les communes à utiliser la plateforme eBaugesucheZH à partir d’avril 2027. La base de la numérisation est ainsi posée, mais ce n’est que la base. Le traitement du contenu des demandes continue de se faire dans différents systèmes, selon la commune ou le canton. Ce paysage de systèmes qui s’est développé historiquement entraîne des ruptures de médias, des cycles de coordination manuels et des incohérences de données.

    Ce que montre l’étude de la FHNW
    La direction des travaux publics a chargé l’Institut de la construction numérique de la FHNW de réaliser une étude de potentiel tout au long de la chaîne de processus. quinze champs d’action ont été identifiés, de la première information numérique à la réception des travaux. Le plus grand potentiel à court terme se situe au tout début. Des chatbots pour le premier conseil, un accompagnement structuré de la saisie et des contrôles préalables automatisés pourraient immédiatement améliorer la qualité des demandes déposées et réduire considérablement les demandes de précisions. De nombreuses améliorations peuvent déjà être obtenues avec des systèmes basés sur des règles, sans IA générative.

    Prototype avec la ville de Kloten
    Le sandbox d’innovation pour l’IA de l’Office de l’économie a testé un contrôle préalable basé sur l’IA pour la procédure de déclaration, en collaboration avec des partenaires pratiques et technologiques, dont la ville de Kloten. Pour les projets simples tels que les installations solaires ou les pompes à chaleur, un système basé sur des règles clarifie automatiquement l’admissibilité et le choix de la procédure, une IA vérifie ensuite l’exhaustivité et la qualité des données saisies. 3336 tests ont été évalués. Les résultats sont encourageants, même si l’interprétation fiable de plans complexes reste un défi à relever.

    L’homme reste responsable
    Les deux études s’accordent à dire qu’une automatisation complète n’est actuellement pas réaliste. Lorsque les logiques de décision sont clairement définies, les systèmes basés sur des règles sont préférables à l’IA générative. La souveraineté décisionnelle des autorités reste du ressort de l’homme. Les questions juridiques concernant la protection des données, la responsabilité, la transparence et les plans de construction protégés par des droits d’auteur comme matériel d’entraînement à l’IA doivent être examinées de manière approfondie avant toute mise en œuvre.

    Les résultats sont maintenant intégrés dans le développement de eBaugesucheZH. Certaines applications doivent être testées dans des communes pilotes. Zurich montre ainsi comment une utilisation soigneuse et progressive de l’IA peut fonctionner dans un domaine administratif complexe.

  • Quand les cantons passent du statut de frein à celui de facteur d’implantation

    Quand les cantons passent du statut de frein à celui de facteur d’implantation

    Dans plusieurs cantons, le permis de construire numérique n’est plus une vision d’avenir, mais fait partie du quotidien. Les demandes de permis de construire sont soumises via des plateformes centrales, distribuées numériquement et examinées dans le cadre de processus standardisés. Cela soulage les administrations, les planificateurs et les maîtres d’ouvrage et rend les procédures plus compréhensibles pour tous les participants.

    Les précurseurs misent sur des solutions cantonales claires et sur la coopération. Les plateformes communes réduisent les coûts, regroupent le savoir-faire et empêchent les solutions isolées. En même temps, il s’avère que la numérisation n’a d’effet que si elle n’est pas pensée comme un projet informatique, mais comme un changement de l’ensemble du processus, du dépôt de la demande à la décision.

    Qui autorise déjà par voie numérique
    Plusieurs cantons ont mis en place des plates-formes à l’échelle du canton, par le biais desquelles les demandes de permis de construire sont déposées et traitées électroniquement. Berne avec « eBau », Zurich avec « eBaugesucheZH », les Grisons avec ebau.gr.ch ou le Valais avec « eConstruction » montrent à quoi ressemble une procédure gérée numériquement, parfois de manière obligatoire ou avec des délais de transition. D’autres cantons, comme Soleure ou Argovie, misent sur la solution commune open source Inosca et introduisent leurs systèmes par étapes.

    Le degré de numérisation diffère néanmoins sensiblement. Dans certains cantons, le dépôt numérique est obligatoire, dans d’autres, les canaux analogiques et numériques fonctionnent en parallèle ou il n’existe que des communes pilotes. Il n’existe pas de vue d’ensemble complète et actualisée au jour le jour dans toute la Suisse et toutes les plateformes ne reproduisent pas déjà le processus de bout en bout de manière entièrement numérique.

    La politique entre vitesse et protection juridique
    Sur le plan politique, la procédure de permis de construire fait l’objet de tirs croisés. D’un côté, il y a la pénurie de logements, les objectifs énergétiques et climatiques, de l’autre, le fédéralisme, le droit d’opposition et les directives techniques complexes. Les associations économiques exigent des délais plus courts et plus d’obligations, les communes et les cantons insistent sur leurs propres compétences et leurs ressources limitées.

    La numérisation met ces tensions à nu. Elle met en évidence le nombre de services touchés par un dossier, les points de blocage et les différences de pratique entre les cantons. Mais elle ne remplace pas les décisions politiques. Limiter les oppositions, harmoniser les procédures ou raccourcir les délais reste une question de pouvoir, pas une question de logiciel.

    Coûts, avantages et risques
    Pour les administrations, le passage aux procédures numériques est un tour de force. Les nouvelles applications spécialisées, les interfaces, les formations et la gestion du changement coûtent du temps et de l’argent. Les petites communes, en particulier, sont tributaires de plateformes cantonales et de solutions communes pour supporter la charge.

    En contrepartie, il y a des effets tangibles. Moins d’interruption d’un processus, moins de saisies multiples, des processus plus rapides. Les effets indirects sont encore plus importants. Chaque semaine d’autorisation raccourcie réduit les coûts de projet et de financement, augmente la prévisibilité et rend un site plus attrayant. En même temps, le traitement des données reste sensible. La transparence, la protection des données et l’acceptation doivent être équilibrées proprement.

    De l’e-dossier à l’examen intelligent
    La numérisation des permis de construire n’en est qu’à ses débuts. À court terme, il s’agit d’introduire des plateformes cantonales sur l’ensemble du territoire, d’éliminer les ruptures de médias et de gérer les demandes de permis de construire de manière numérique de bout en bout. Parallèlement, les attentes augmentent. Les planificateurs veulent des interfaces numériques, les investisseurs des délais fiables, les communes davantage de possibilités de contrôle.

    À moyen terme, les contrôles automatisés de plausibilité et de régularité, l’intégration des données de planification et de construction ainsi que l’assistance assistée par l’IA seront au centre de l’attention. Ils peuvent accélérer les procédures, forcer la standardisation et orienter les ressources vers les cas où il faut vraiment prendre des décisions politiques ou techniques. La question de savoir si le permis de construire en Suisse passera du statut de frein à celui d’avantage stratégique pour la place économique se décidera en fonction de la cohérence avec laquelle la politique et l’administration piloteront ce changement et de leur volonté de bousculer les règles, les rôles et les routines.

  • Les PropTech restent invisibles et indispensables

    Les PropTech restent invisibles et indispensables

    Monsieur Schwyter, vous comptez parmi les pionniers de la scène PropTech suisse. Comment a commencé votre parcours sur le marché immobilier numérique ?
    Après mon passage chez Homegate, la question s’est posée de savoir comment j’allais continuer à utiliser mes connaissances. La numérisation du secteur immobilier s’est imposée comme une évidence. Mais avant la pandémie, ce sujet n’intéressait pas grand monde. Ce n’est que Covid-19 qui a donné une énorme impulsion. C’est à partir de là que la numérisation a été largement acceptée et que j’ai trouvé ma place dans le milieu des PropTech.

    Quelles sont les premières expériences chez Homegate qui marquent encore aujourd’hui votre vision des PropTech ?
    Avant tout, le plaisir d’expérimenter et de développer ensemble de nouvelles approches. Nous voulions créer des solutions qui feraient avancer le secteur dans son ensemble. Cette attitude m’accompagne encore aujourd’hui. Être ouvert, travailler de manière interdisciplinaire et tester avec courage.

    Si l’on fait abstraction du langage marketing, à quel point le secteur immobilier suisse est-il réellement numérique ?
    Depuis des années, le Digital Real Estate Index de Pom est inférieur à cinq sur une échelle de zéro à dix. Cela montre clairement que le secteur a un grand potentiel de progression. Il y a des progrès, mais pas de poussée continue de la numérisation. Dans l’ensemble, nous sommes plutôt au début d’une transformation numérique professionnelle.

    Où se situe la Suisse en comparaison internationale ? Précurseur ou retardataire ?
    La Suisse compte environ 480 entreprises PropTech, de petite taille mais de qualité et très diversifiées. L’Allemagne se situe nettement au-dessus avec plus de 1 200 entreprises. Nous avons des domaines dans lesquels nous sommes très bons et d’autres dans lesquels il existe un potentiel de développement. Globalement, je nous qualifierais d’écosystème solide et bien développé.

    Quels sont, selon vous, les segments de PropTech les plus avancés ?
    Solutions de plateforme au sens large, c’est-à-dire pas seulement les places de marché, comme les plateformes de données, les plateformes de services, les écosystèmes. C’est là que nous voyons la professionnalisation et la maturité les plus fortes.

    Selon vous, quel type de startups va disparaître en premier et pourquoi ?
    Les startups qui ne couvrent qu’une étape de processus isolée et qui ne sont pas intégrables. Les entreprises immobilières ont besoin de solutions qui relient plusieurs étapes de processus ou qui s’intègrent sans peine dans des systèmes existants. Les produits en silo ne seront guère viables à l’avenir, ni sur le plan technique ni sur le plan économique.

    Où voyez-vous des obstacles à la numérisation dans les entreprises immobilières suisses ?
    Le secteur est fortement organisé en petites structures. Une entreprise de 20 ou 30 collaborateurs est déjà considérée comme grande. Beaucoup n’ont ni compétences informatiques internes ni budget pour des projets de numérisation de grande envergure. Pour les fournisseurs, cela signifie en outre une charge de travail élevée. Au lieu de s’occuper de cinq gros clients, ils en gèrent des centaines de petits. Cette structure freine la numérisation.

    Quelles sont les trois mégatendances qui marqueront le paysage PropTech dans les prochaines années et pourquoi ?
    Très clairement, les données, la durabilité et l’intelligence artificielle. Les données sont la base de toute décision fondée. La durabilité n’est pas possible sans données, notamment en matière d’ESG, et l’IA est une tendance qui polarise fortement. Mais l’impact ne se produit que lorsque la qualité des données et l’organisation sont bonnes.

    Y a-t-il des technologies qui sont prêtes à être commercialisées depuis longtemps au niveau international mais qui ne sont pas encore arrivées en Suisse ?
    Non. Tout ce qui est pertinent au niveau international est en principe disponible en Suisse avec une qualité élevée. Le défi ne réside pas dans la technologie, mais dans son application et son intégration cohérentes.

    Que faut-il pour que les administrations soient plus ouvertes à la technologie et plus audacieuses ?
    Une stratégie de numérisation claire, car sans image cible, toute introduction d’outil n’est que pur activisme. Les entreprises doivent comprendre que la numérisation est un processus de culture et de transformation et non un projet informatique. Les collaborateurs doivent être accompagnés et motivés, surtout dans un environnement où le taux de fluctuation est élevé.

    À quoi reconnaît-on la qualité d’une entreprise PropTech ?
    À l’équipe. La question décisive est la suivante : les personnes ont-elles les capacités, la persévérance et l’ouverture d’esprit nécessaires pour mettre réellement en œuvre une idée ? Les marchés tournent, les produits changent et seule une équipe forte peut porter ce changement. L’équipe est donc au-dessus de l’idée.

    Quelles approches parviennent à représenter l’ensemble du cycle de vie ?
    Pas de produits tout-en-un isolés, mais des cycles intégrés. Si l’analyse de l’état, la planification de la rénovation et le Facility Management sont reliés par des flux de données propres, on obtient un véritable cycle de vie. L’intégration est la clé.

    Dans quelles phases voyez-vous le plus grand potentiel inexploité ?
    Très clairement dans le domaine Construction Technology. La manière dont nous construisons, les matériaux que nous utilisons, le fonctionnement des processus de planification et de construction, tout cela va connaître de grands changements. Dans l’exploitation et la commercialisation, nous sommes déjà bien plus avancés.

    Le cadre réglementaire est-il plutôt un moteur ou un frein ?
    Les startups souhaitent moins d’obstacles et certaines choses ont été améliorées. Mais des thèmes comme le traitement fiscal des parts de fondateurs restent complexes. Dans l’ensemble, nous devrions plutôt réduire la réglementation. L’innovation ne naît pas de nouvelles directives, mais de la marge de manœuvre entrepreneuriale.

    Quelles mesures politiques seraient nécessaires pour que le secteur se numérise plus rapidement ?
    Je suis clairement favorable à moins d’État. Le secteur immobilier se numérisera de lui-même pour des raisons économiques. Si les entreprises peuvent gagner plus de mandats et améliorer la qualité avec les mêmes collaborateurs, elles utiliseront des solutions numériques. Sans aucune nouvelle directive politique.

    Quelles sont les pierres d’achoppement culturelles et organisationnelles que vous rencontrez le plus souvent ?
    L’idée fausse que la numérisation est un sujet d’outils. En réalité, il s’agit de processus, de collaboration et de rôles. Beaucoup sous-estiment le changement culturel. Un taux de fluctuation élevé rend en outre difficile l’établissement d’une culture numérique.

    Quelles sont les évolutions qui changeront irrémédiablement le secteur ?
    Tout ce qui simplifie ou automatise les tâches répétitives et génère ainsi des gains de productivité. Que l’on appelle cela numérisation ou augmentation de l’efficacité n’a que peu d’importance. L’IA est une composante, mais pas la seule.

    Si vous deviez créer une nouvelle PropTech aujourd’hui, ce serait dans quel domaine ?
    Probablement dans le domaine de la commercialisation, car il y a là un grand potentiel créatif. En même temps, je souhaite que les solutions existantes puissent se développer davantage. Nous avons suffisamment de bons prestataires, il n’est pas nécessaire d’en ajouter d’autres.

    Où se situera PropTech Suisse en 2030 ?
    PropTech sera indispensable, mais pas sous les feux de la rampe. Ce n’est pas « sexy » comme les thèmes du climat ou de l’énergie. Les PropTech ne font pas les gros titres, mais elles permettent au secteur de fonctionner de manière numérique, basée sur les données et efficace. C’est précisément pour cette raison que les PropTech joueront un rôle central à long terme.

  • Strategisches Wachstumsprogramm setzt auf Digitalisierung und Effizienz

    Strategisches Wachstumsprogramm setzt auf Digitalisierung und Effizienz

    Sika hat ein strategisches Wachstumsprogramm vorgestellt. Das weltweit operierende Unternehmen für Spezialchemie mit Sitz in Baar will mit dem Fast-Forward-Programm sowohl Investitionen als auch an anderer Stelle Einsparungen im dreistelligen Millionenbereich vornehmen, heisst es in einer Mitteilung.

    So will Sika im Bereich digitaler Transformation 120 bis 150 Millionen Franken investieren. Für effiziente Strukturanpassungen in China und anderen Märkten wird für das laufende Jahr mit einem Umfang von 80 bis 100 Millionen Franken gerechnet. Parallel zu den Investitionen will das Unternehmen in verschiedenen Bereichen jährlich 150 bis 200 Millionen Franken einsparen, mit „voller Wirkung ab 2028″. Zudem bestätigt Sika seine Strategie 2028 und damit ein angestrebtes Umsatzwachstum zwischen 3 und 6 Prozent.

    „Sika lanciert das Fast Forward-Programm aus einer Position der Stärke. Wir verzeichnen die höchste Gewinnmarge unserer Unternehmensgeschichte und machen Sika mit Fast Forward fit für die Zukunft“, wird Thomas Hasler, CEO von Sika, in der Mitteilung zitiert. „Wir investieren gezielt in Digitalisierung und Effizienz, um weltweit noch näher an unseren Kunden zu sein. Unser Ziel ist es, digitaler Spitzenreiter in unseren Märkten zu werden – als Grundlage für weiteres Wachstum und zur langfristigen Stärkung unserer hohen Profitabilität.“

  • Solutions d’accès intelligentes

    Solutions d’accès intelligentes

    Salto a été fondée en 2000 au Pays basque avec la vision de développer des systèmes d’accès flexibles et sans fil. L’entreprise s’est rapidement développée pour devenir un groupe international comptant aujourd’hui plus de 1 850 employés et plus de 100 000 installations sur 10 millions de points d’accès. Le « Salto Wecosystem » comprend aujourd’hui les leaders du secteur Gantner et Vintia

    Technologies d’avant-garde et jalons continus
    Dès 2002, le Salto Virtual Network, système de fermeture virtuel et hautement sécurisé, a provoqué une révolution dans le secteur. Le lancement de Salto Wireless en 2008 a posé les bases d’un contrôle d’accès sans fil et en réseau en temps réel. Une étape importante pour les grands projets et les structures de bâtiments flexibles. Avec JustIN Mobile, Salto a lancé dès 2015 des solutions d’accès mobile et a continué à développer la gestion des accès avec des plateformes cloud

    Nouvelles solutions pour l’avenir
    En 2025, Salto mise avec XS4 Face sur le contrôle d’accès biométrique via la reconnaissance faciale et le combine avec l’enregistrement mobile des utilisateurs. Le nouveau système de gestion d’identité Salto IDM ajoute des fonctions complètes de gestion d’identité à la gamme. Des séries de produits continues et des extensions fonctionnelles permettent à l’entreprise de rester à la pointe du progrès

    Conception centrée sur l’utilisateur et partenariat mondial
    Salto reste un moteur d’innovation, guidé par une conception centrée sur l’utilisateur, la fiabilité et la responsabilité sociale. Ses solutions permettent à plus de 40 millions de personnes de bénéficier d’un accès sécurisé et confortable chaque jour, des campus d’enseignement aux grandes entreprises en passant par les établissements de santé. Cet anniversaire souligne l’ambition de continuer à offrir des expériences d’accès ouvertes, sûres et intelligentes pour le monde connecté.

  • Autosuffisance énergétique pour les bâtiments et la 6G

    Autosuffisance énergétique pour les bâtiments et la 6G

    Les solutions de détection classiques souffrent de lourdeur. Elles contiennent des substances nocives pour l’environnement comme le plomb ou les terres rares, nécessitent une maintenance coûteuse et génèrent souvent des déchets spéciaux en raison des batteries. Les nouveaux capteurs sont basés sur du nitrure d’aluminium sans plomb et utilisent des métamatériaux spéciaux créés par impression 3D. Ces métamatériaux focaux concentrent l’énergie vibratoire, par exemple les vibrations du trafic ferroviaire ou routier, exactement là où elle est nécessaire sur le capteur (« Rainbow Trapping »). L’énergie vibratoire est ainsi convertie en électricité pour le capteur avec une efficacité maximale

    Le résultat est un prototype de seulement 300 micromètres de long, soit plus petit qu’une roue à cinq dents, qui tire son énergie directement de l’environnement, fonctionne entièrement sans batterie et envoie des données sans fil en temps réel.

    Du pont à la station 6G
    Les applications potentielles sont nombreuses. Dans le domaine de la surveillance des bâtiments, les capteurs permettent une surveillance continue et sans entretien des ponts, des tunnels et des gratte-ciel, notamment dans des endroits qui étaient jusqu’à présent difficilement accessibles. Ils fournissent des données continues sur la fatigue des matériaux, les vibrations ou les éventuels dommages et offrent la possibilité d’équiper les infrastructures critiques de systèmes d’alerte précoce. Par exemple, pour détecter les mouvements sismiques ou les dommages au terrain.

    Un autre domaine s’ouvre avec la technologie 6G. Des microcapteurs à haute fréquence et autonomes en énergie permettront de créer un réseau de capteurs très dense, essentiel pour la prochaine génération de communications numériques. Cette nouvelle technologie deviendra un élément clé pour les véritables villes intelligentes.

    Durabilité, éthique et valeur ajoutée réglementaire
    L’absence de plomb et de terres rares n’est pas seulement bénéfique pour l’environnement. L’innovation est également avantageuse sur le plan réglementaire, car elle ne nécessite pas d’élimination spéciale et rend les chaînes d’approvisionnement mondiales plus indépendantes. L’utilisation de matériaux librement disponibles augmente également la faisabilité économique et l’évolutivité de telles solutions.

    Partenariat interdisciplinaire et paysage de soutien
    La technologie est le résultat d’un grand effort de recherche collectif. Depuis la modélisation mathématique à l’Imperial College, la recherche sur les matériaux à Zurich et Milan, jusqu’à la mise en œuvre industrielle par les partenaires du projet Multiwave et STMicroelectronics. Le projet a été soutenu par le programme européen Horizon 2020 et l’EIC Pathfinder, qui jettent des ponts ciblés entre la recherche fondamentale et les applications concrètes, permettant ainsi à la technologie de détection durable à l’échelle microscopique d’arriver là où elle est le plus nécessaire, sur les bâtiments, dans les zones reculées et dans les technologies de réseau du futur. La combinaison de l’autosuffisance énergétique, du choix de matériaux robustes et de la numérisation intégrée est exemplaire d’un secteur de la construction et des infrastructures qui allie transformation écologique et innovation technique. Le projet fournit ainsi un kit de construction pour un Internet des objets qui fonctionne avec l’environnement plutôt que contre lui. Tourné vers l’avenir et immédiatement utilisable dans la pratique

  • Un château d’hôtel remporte un prestigieux prix de design

    Un château d’hôtel remporte un prestigieux prix de design

    La société dormakaba, spécialisée dans les systèmes d’accès et de fermeture, a remporté l‘ICONIC AWARD du German Design Council avec sa serrure d’hôtel Quantum Pixel. La serrure numérique, qui s’intègre directement dans le vantail de la porte, permet l’accès à tout moment avec des appareils mobiles grâce à sa compatibilité avec NFC, Bluetooth Low Energy et les portefeuilles numériques. Le Quantum Pixel peut également être activé par des supports d’accès RFID (identification par radiofréquence) tels que des cartes d’accès, des porte-clés et des bracelets.

    Selon un communiqué de dormakaba, la polyvalence de la serrure augmente ainsi le confort des clients de l’hôtel et simplifie en même temps la gestion de l’hôtel grâce à l’attribution numérique des droits d’accès. Avec différents choix de surfaces, de versions de béquilles et deux designs de rosaces, la solution d’accès peut également être configurée selon les goûts de l’hôtel.

    « Les aspects technologiques globaux et les aspects centrés sur l’utilisateur sont essentiels dans la conception. L’attribution du prestigieux ICONIC AWARD à notre serrure d’hôtel électronique Quantum Pixel le démontre une fois de plus – dormakaba met sur le marché des solutions innovantes avec une grande utilité pour les clients », a déclaré Bernhard Heitz, directeur du département Strategic Product Designs, cité dans le communiqué.

    Selon le German Design Council, l’ICONIC AWARD récompense des réalisations exceptionnelles dans le domaine de l’architecture, du design d’intérieur et de l’innovation produit et renforce les échanges internationaux dans le secteur de la construction et du design. En 2025, les gagnants ont été sélectionnés parmi plus de 560 candidatures dans cinq catégories principales et 42 sous-catégories.

  • Symposium G15 : Le progrès plutôt que la réglementation – Se libérer des contraintes, façonner l’avenir

    Symposium G15 : Le progrès plutôt que la réglementation – Se libérer des contraintes, façonner l’avenir

    Malgré sa prétendue résilience, la Suisse n’est plus considérée comme une île sur laquelle les impulsions globales du secteur restent sans effet. Des thèmes tels que la numérisation, la pénurie de logements et la pression climatique accentuent la nécessité d’agir pour les acteurs du marché. Parallèlement, la réglementation reste un point de tension central. Quel est le degré d’intervention de l’État approprié pour que l’innovation ne s’arrête pas, mais que les dérives soient corrigées ? C’est précisément à cette interaction que le symposium du Group of Fifteen se consacre en proposant des positions et des contributions multiperspectives

    Des positions allant de la réputation à la réglementation
    Le panel de cette année rassemble des experts de différentes disciplines. Le professeur Christian A. Schaltegger se penchera sur l’équilibre entre image, influence et innovation. Pour lui, un environnement de confiance est essentiel pour que le secteur puisse développer des modèles d’investissement durables et tournés vers l’avenir.

    Le professeur Christian Kraft examine, à l’aide d’exemples empiriques, dans quelle mesure l’utilisation de l’IA peut aider à sécuriser les décisions d’investissement malgré les incertitudes réglementaires. Son expérience montre que les aides à la décision basées sur des données deviennent de plus en plus importantes. Mais cela crée à la fois de nouvelles opportunités et des risques.

    Concepts d’utilisation et participation comme leviers
    Dr Sibylle Wälty de l’ETH Zurich apporte une nouvelle perspective d’urbanisme avec le modèle de voisinage de 10 minutes. Elle montre comment des quartiers denses et hétérogènes renforcent les qualités urbaines et génèrent une valeur ajoutée durable. L’aspect de l’acceptation sociale et l’implication précoce des acteurs locaux sont au cœur de cette démarche.

    Wolfgang Müller, expert juridique, décrit l’influence souvent sous-estimée des droits d’opposition et leur effet sur le portage des projets et les horizons temporels, entre participation démocratique et frein à l’innovation.

    Approches transformatives et dialogue sectoriel
    Il est important de regarder vers l’avant. Paolo Di Stefano présentera des stratégies pratiques pour que les portefeuilles immobiliers restent résilients même dans des conditions changeantes. Dans le « Future Talk », le conseiller national Beat Walti et la conseillère d’État Esther Keller discuteront de ce à quoi pourrait ressembler le secteur dans dix ans. En particulier, comment la législation, la durabilité et les changements sociaux devraient s’imbriquer pour permettre le progrès plutôt que l’immobilisme.

    Plate-forme de dialogue et de transformation
    Le Group of Fifteen est plus qu’un réseau sectoriel. Il offre une plateforme de dialogue indépendante qui réunit régulièrement des professionnels de l’immobilier, du droit, de la politique et de la science pour développer de nouvelles pistes de réflexion. Qui soutiennent de manière constructive le processus de transformation du secteur, fournissent des orientations et sensibilisent au fait qu’en fin de compte, la collaboration, l’ouverture et l’engagement constituent la base d’une véritable innovation.

    Pour plus d’informations, rendez-vous sur :
    https://group-of-fifteen.ch/

  • Gestion numérique de portefeuilles immobiliers

    Gestion numérique de portefeuilles immobiliers

    Les biens immobiliers sont très différents en termes d’utilisation, de typologie et de construction. Ce qu’ils ont en commun, c’est un cycle de vie avec différents intervalles de renouvellement. Afin de compenser le processus de vieillissement des bâtiments par des mesures ciblées et de planifier le portefeuille en fonction de l’avenir, il est nécessaire de disposer de données actualisées sur l’état, l’utilisation et le potentiel des différents objets. Le regroupement systématique de ces informations garantit que les travaux d’entretien à court terme ainsi que les projets d’investissement à long terme peuvent être gérés dans les délais et de manière appropriée

    Niveaux du système et cycles de vie comme outil de pilotage
    Pour planifier les adaptations et les rénovations, il est utile de les classer par niveaux du système.

    • Le système primaire comprend la structure porteuse
    • Le système secondaire comprend l’enveloppe du bâtiment et les installations durables
    • Les autres niveaux concernent l’aménagement intérieur, les appareils techniques et les éléments à courte durée de vie

    Si l’on définit les durées d’utilisation des niveaux du système de manière échelonnée (par ex. 12, 24, 48, 96 ans), on obtient presque automatiquement des cycles de rénovation coordonnés, à partir desquels il est possible de définir des paquets d’investissement. Le renouvellement global est particulièrement pertinent. Il s’agit d’un moment charnière où, au milieu du cycle de vie d’un bâtiment, tous les éléments importants peuvent faire l’objet de réparations fondamentales et où le bien peut être adapté à de nouvelles exigences

    Levier pour la transparence et le contrôle
    La numérisation est depuis longtemps le moteur central d’une gestion immobilière ciblée et durable. Des solutions logicielles spécialisées, telles que les plateformes de gestion de portefeuille et d’actifs, permettent de collecter, d’évaluer et d’analyser efficacement de grandes quantités de données. Des exemples d’applications montrent qu’il est facile de calculer, de simuler et de documenter les cycles de renouvellement et les volumes d’investissement. La performance globale du portefeuille devient plus transparente, la gestion plus flexible, les décisions sont basées sur des faits plutôt qu’intuitives

    Une approche particulièrement efficace consiste à visualiser les données du portefeuille sous forme de matrices ou de bulles. Les objets individuels sont positionnés de manière stratégique par rapport aux indicateurs d’évaluation, et l’historisation met en évidence les lignes de développement à long terme. Les faiblesses, les opportunités et les moments critiques pour les investissements sont ainsi identifiés et peuvent être ciblés

    Gestion du cycle de vie et mise en réseau
    L’intégration d’une perspective de cycle de vie et d’outils numériques devient la norme pour une gestion de portefeuille durable. Des analyses précoces et une planification des investissements basée sur des prévisions créent de la valeur ajoutée pour les propriétaires, les utilisateurs et les comités de pilotage. La technologie, comme les solutions cloud ou les analyses basées sur l’IA, augmente l’évolutivité et l’efficacité de la gestion, facilite l’interaction entre l’offre et la demande et crée une base solide pour les rapports de durabilité et ESG

    Ces approches sont essentielles pour les propriétaires de portefeuilles immobiliers publics, car les stratégies d’utilisation à long terme et la gestion de la maintenance sont au cœur de leurs préoccupations. La rénovation complète d’un bâtiment devient un moment stratégique pour décider de son développement, de sa reconversion ou de sa vente. Une gestion de portefeuille réussie signifie que toutes les données pertinentes sont consolidées et font l’objet d’une réflexion continue dans le cadre d’un dialogue entre les parties prenantes, le tout soutenu par des outils numériques qui contribuent activement à la transformation du secteur immobilier.

  • « Le secteur de la construction est plus agile que beaucoup ne le pensent »

    « Le secteur de la construction est plus agile que beaucoup ne le pensent »

    « J’aime ce que nous faisons », dit Kull. « Si vous le faites de manière professionnelle, la construction reste économiquement intéressante » Elle souligne toutefois que les exigences légales, les oppositions et les longues procédures ralentissent considérablement les processus de construction. La pandémie a toutefois montré la capacité d’adaptation du secteur : « Nous n’avons pas dû fermer de chantiers. C’était de la résilience en action »

    Pour Kull, la force du secteur réside dans sa capacité à s’adapter à de nouvelles conditions. Elle évoque la grande sécurité juridique en Suisse, mais met en garde contre la « décélération » croissante due aux longues procédures et aux recours qui engagent des milliards. Et ce, aussi bien pour les entreprises que pour les investisseurs et les pouvoirs publics.

    La numérisation met en valeur les potentiels d’efficacité
    Kull considère que la crise de productivité souvent évoquée dans le secteur de la construction est dépassée. La numérisation et le Building Information Modeling ont révolutionné les processus de production et de communication. « Nous travaillons aujourd’hui avec des fenêtres de temps claires, des livraisons juste à temps et une coordination numérique entre tous les corps de métier », explique-t-elle.

    Les projets basés sur le principe du « BIM to Field » ont permis à l’entreprise de réaliser des gains d’efficacité de 10 à 15 pour cent. « Cela a un impact direct sur la qualité, les délais et les coûts. C’est une attente légitime de nos clients », ajoute Kull. Des projets particulièrement complexes comme le Circle à l’aéroport de Zurich auraient accéléré la transformation numérique de l’entreprise.

    Nouvelle collaboration dans la construction
    Kull a observé que les entreprises générales et totales sont devenues plus ouvertes aux modèles contractuels flexibles. Le développement suisse fait avancer de manière ciblée des modèles intégrés dans lesquels la planification et l’exécution sont plus étroitement imbriquées. « De nombreuses règles d’airain du contrat classique d’entreprise générale/d’entreprise totale ne sont plus sacro-saintes aujourd’hui », explique-t-elle.

    Selon elle, l’objectif est de créer une culture coopérative dans laquelle les entreprises partagent les risques et les opportunités. « Un fournisseur est mal conseillé s’il s’obstine à signer des contrats d’hier » Kull voit dans la diversité des modèles, de l’approche par alliance aux modèles de responsabilité globale, une réponse à la complexité croissante des projets.

    Changement de génération et nouvelle culture de travail
    Les structures internes évoluent également. Selon lui, l’utilisation d’outils numériques va de soi pour les jeunes générations. « Les solutions logicielles, l’IA et les outils de communication comme Teams ont massivement modifié notre façon de travailler. Les temps de déplacement sont réduits, les voies de décision sont devenues plus courtes » Cela augmente en même temps l’attractivité du secteur en tant qu’employeur.

    Pour Kull, l’agilité des entreprises GU/TU passe également par leur capacité à attirer et à retenir les talents. « Nos projets sont notre carte de visite », dit-elle, « les jeunes postulent chez nous parce qu’ils veulent participer à des projets de construction importants et visibles »

    Obstacles politiques et responsabilité
    Outre la capacité d’innovation technologique et organisationnelle, Kull appelle au réalisme politique. Selon elle, les procédures d’autorisation toujours plus longues et la multiplication des recours paralysent la construction de logements. « Nous avons des projets qui sont en préparation depuis plus d’une décennie. Cela mobilise d’énormes ressources et décourage les investisseurs »

    Elle qualifie la spirale réglementaire actuelle de « toxique ». Selon elle, la demande de logements plus nombreux et moins chers est justifiée, mais elle est en contradiction avec l’augmentation des obligations. « Il faut un changement de mentalité dans l’administration et la politique. Plus de coopération, moins de méfiance »

    Conclusion : l’ouverture comme principe de réussite
    Rebecca Kull précise que le secteur de la construction doit façonner lui-même son avenir, de manière numérique, coopérative et audacieuse. « Le BIM est un principe disruptif, un peu comme la CAO autrefois dans la planification. Celui qui s’ouvre en profite. Celui qui s’obstine reste à la traîne » Le secteur de la construction, dit-elle, est depuis longtemps le reflet de la société, plus agile, plus exigeant et plus interconnecté que jamais.

  • Le Forum Construction numérique Suisse se penche sur les Smart Cities

    Le Forum Construction numérique Suisse se penche sur les Smart Cities

    Le prochain Forum Bauen digital Schweiz / buildingSMART Switzerland de la plateforme du même nom et basée à Zurich aura lieu le 21 octobre entre 13h30 et 17h à Schlieren. L’hôte est la société immobilière Halter, comme il ressort d’une annonce.

    La plateforme digital Schweiz / buildingSMART Switzerland s’engage pour la transformation numérique du secteur suisse de la construction et de l’immobilier et organise dans ce cadre son forum deux fois par an. Lors de l’événement du 21 octobre, le thème des smart cities et du développement urbain durable sera mis en avant. Les keynotes seront tenues par Sarah Schalles, directrice de l’initiative Seed Next Generation Living, et Ole Bühlmann de Halter AG. D’autres conférences complèteront l’événement, qui se terminera par un apéritif.

    L’inscription au forum peut se faire en ligne.

  • Cinq tendances en matière de mobilité font bouger le secteur immobilier

    Cinq tendances en matière de mobilité font bouger le secteur immobilier

    Le stationnement a longtemps été un sujet marginal. Aujourd’hui, il est considéré comme la clé de l’optimisation de la valeur des biens immobiliers. En effet, les espaces extérieurs, autrefois simples infrastructures, deviennent des facteurs de revenus stratégiques grâce à la technologie numérique. « Le parking n’est plus un mal nécessaire, mais un élément de la chaîne de création de valeur », explique Jakob Bodenmüller, CEO de Wemolo. Son entreprise gère plus de 3 500 sites à travers l’Europe, avec 2,5 millions de stationnements par jour, et voit un secteur se réinventer.

    1.La technologie free-flow, l’adieu à la barrière
    Les caméras remplacent les barrières avec reconnaissance des plaques d’immatriculation et permettent de gérer les parkings sans barrières physiques, sans perte de tickets et sans entretien. Les véhicules des utilisateurs sont identifiés numériquement et les utilisateurs autorisés se garent automatiquement. Cela permet de réduire les coûts d’exploitation jusqu’à 60 % tout en améliorant l’expérience client.

    Les quartiers à usage mixte sont les premiers bénéficiaires. Les commerçants, les prestataires de services et les résidents peuvent contrôler les espaces en fonction de leurs besoins, par exemple pour une durée limitée ou sur la base de quotas. Le stationnement de tiers est automatiquement détecté et sanctionné. Selon Wemolo, leur part diminue jusqu’à 85% au cours des premiers mois.

    2.Shared Parking – de nouvelles sources de revenus grâce à la coopération
    Ce qui est un supermarché le jour peut devenir un quartier résidentiel la nuit. Le parking partagé utilise des créneaux horaires libres sur des surfaces privées et les ouvre de manière contrôlée à des tiers. Les supermarchés, les immeubles de bureaux ou les centres commerciaux spécialisés réalisent ainsi des recettes supplémentaires pouvant atteindre 80 euros par place de stationnement et par mois sans investissement dans la construction.

    Pour les villes, ce modèle est une bouffée d’oxygène. Près d’un tiers du trafic en centre-ville est dû à la recherche d’une place de parking. Si le stationnement privé peut être contrôlé numériquement, le trafic peut diminuer et l’efficacité de l’espace peut augmenter. « Nous orchestrons au lieu d’ouvrir et le contrôle reste toujours à l’opérateur », souligne Dominic Winkler

    3.L’e-mobilité comme modèle commercial
    Les points de charge ne sont pas seulement une obligation réglementaire, mais un moteur de chiffre d’affaires. Ceux qui se chargent restent plus longtemps, un avantage mesurable pour le commerce. Des études montrent que chaque minute de charge supplémentaire prolonge la durée de séjour et augmente le chiffre d’affaires de plus d’un pour cent.

    En associant l’e-mobilité et le stationnement intelligent, l’infrastructure de recharge peut être gérée de manière dynamique, tarifée ou proposée comme service premium. L’intégration dans le système de gestion du stationnement réduit considérablement les efforts et renforce en même temps la performance ESG d’un bien immobilier.

    4.Parking Intelligence utilise les données comme outil de gestion
    Les données de stationnement deviennent une intelligence d’entreprise. Les indicateurs collectés automatiquement fournissent des informations sur le taux d’occupation, le temps passé dans le parking, la fréquentation des clients et les tendances saisonnières. Les gestionnaires d’installations et d’actifs peuvent s’en servir pour adapter les modèles de location, optimiser la planification du personnel ou développer des stratégies de commercialisation ciblées.

    Parking Intelligence crée pour la première fois une base de données pour les décisions d’implantation. L’espace de stationnement devient ainsi le miroir de la performance réelle des actifs, ce qui permet de le mesurer, de le comparer et de le gérer.

    5.Surveillance de l’espace par l’IA, du parking au capteur de portefeuille
    La prochaine étape de la numérisation se situe au-dessus de l’asphalte. des caméras à 360 degrés et des analyses IA surveillent les espaces extérieurs en temps réel, détectent les déchets, le vandalisme ou la neige et signalent automatiquement les tickets de service aux facility managers.

    Cela réduit considérablement les efforts de contrôle, les contrats de maintenance sont évalués objectivement et les normes peuvent être gérées de manière centralisée. C’est un avantage pour les portefeuilles de centaines de sites. Les premiers opérateurs testent déjà comment les données de surveillance peuvent être utilisées pour optimiser les sites.

    Le parking comme nouvel actif
    L’avenir de l’immobilier ne se trouve plus seulement dans les bâtiments, mais aussi en amont. L’Expo Real 2025 a montré que celui qui pense le parking de manière numérique change le modèle économique d’un bien immobilier.

    « Le défi n’est pas de connaître les tendances, mais de les mettre en œuvre », explique Bodenmüller. La gestion des parkings devient l’interface entre la mobilité, l’ESG et la création de valeur. Un marché dynamique où l’immobilisme appartient définitivement au passé.

  • De nouvelles façons de lutter contre les stocks vides

    De nouvelles façons de lutter contre les stocks vides

    Avec un taux de vacance d’environ 1 % pour les logements, l’espace libre est extrêmement rare sur le marché immobilier suisse. Mais en dehors du marché du logement, les espaces de stockage posent d’autres problèmes. Les entrepôts de moins de 100 mètres carrés sont souvent vides, car les frais de visite, les négociations de prix fixes et les contrats physiques sont disproportionnés par rapport au rendement. Ni les propriétaires, ni les gestionnaires n’ont intérêt à se lancer dans des locations coûteuses, car les honoraires et les loyers mensuels sont faibles et il vaut mieux consacrer les ressources à des biens à forte marge.

    Innovation numérique pour la gestion des petites surfaces de stockage
    Depuis début 2025, la startup suisse storabble utilise des processus entièrement automatisés pour résoudre ce problème. L’entreprise propose des solutions d’externalisation pour la location d’espaces de stockage vides et prend en charge toutes les tâches administratives. Cela comprend la recherche de locataires, l’identification, la vérification, le traitement des contrats, la gestion des clés ainsi que le recouvrement. Même les risques tels que les recouvrements ou les dommages sont externalisés, ce qui permet de soulager les propriétaires et les gestionnaires.

    Des processus automatisés pour plus d’efficacité
    Le modèle d’entreprise repose sur un logiciel développé en interne et sur une place de marché numérique qui permet à quelque 12 000 chercheurs de trouver des locations potentielles chaque mois dans toute la Suisse. L’automatisation complète réduit les coûts et les efforts et permet de louer de manière rentable même des surfaces de faible valeur. Des propriétaires de portefeuilles renommés gèrent déjà leurs biens vacants avec l’entreprise.

    Pertinence économique et perspectives
    Les revenus locatifs manqués en raison de l’inoccupation des entrepôts correspondent chaque année à environ 0,02% de la valeur totale du portefeuille sur le marché immobilier suisse. Compte tenu d’une valeur de marché de 6 billions de CHF, cela représente un potentiel économiquement pertinent pour des solutions numériques efficaces. Le modèle d’externalisation offre aux petites surfaces une nouvelle utilité économique et constitue un exemple de numérisation et d’augmentation de l’efficacité dans le secteur immobilier. La gestion intelligente permet en même temps de soulager le secteur et peut servir de modèle pour d’autres biens immobiliers spéciaux.

  • La ZHAW rassemble son expertise dans un nouveau groupe de compétences

    La ZHAW rassemble son expertise dans un nouveau groupe de compétences

    Une nouvelle unité est en train de voir le jour à l’Institut de Facility Management de la ZHAW, afin de participer activement à la transformation numérique du secteur de l’immobilier et de la construction. Le groupe de compétence Smart Building Management se consacre à la question de savoir comment les bâtiments et les sites peuvent être planifiés, utilisés et gérés de manière intelligente. L’objectif est de développer des technologies numériques, des services basés sur des données et des stratégies intégrales tout au long du cycle de vie de l’immobilier, orientées vers l’utilisateur. L’accent est mis en particulier sur les bâtiments intelligents, les lieux de travail intelligents et les infrastructures résilientes qui répondent aux besoins de la société, de l’économie et de l’environnement.

    Expérience internationale et connaissance approfondie du secteur
    La nouvelle directrice, Andrea González, apporte plus de 15 ans d’expérience internationale dans l’urbanisme, le développement immobilier, l’architecture, la durabilité et la numérisation. Elle a accompagné des projets importants et complexes en Europe et en Asie, de l’analyse du site à l’exploitation, la réhabilitation et la reconversion, en passant par la planification et la construction. Son expertise dans l’application de stratégies innovantes de smart building, l’utilisation d’outils numériques tels que le BIM et l’intelligence artificielle, ainsi que dans les méthodes de construction durables, mérite d’être soulignée.

    Son expérience de direction va de la gestion d’équipes de projet interdisciplinaires à la responsabilité globale en tant que Head of Real Estate et Architecture d’une entreprise suisse. En tant que spécialiste, elle associe la pensée économique à l’esprit d’innovation technologique et aux approches de solutions durables.

    Constructrice de ponts entre la science et la pratique
    Outre ses activités dans le domaine de l’immobilier et de la construction, Andrea González est active depuis de nombreuses années dans la recherche et l’enseignement. Elle a notamment enseigné et effectué des recherches à l’ETH Zurich, à l’Université du Liechtenstein, à l’Universidad Politécnica de Madrid et au Tokyo Institute of Technology. Ses travaux scientifiques portent sur l’intégration des technologies numériques telles que l’intelligence artificielle, les jumeaux numériques et l’analyse prédictive dans les processus de planification et de développement.

    Dans des publications et des articles de conférence, elle s’est intéressée de près à la transformation des espaces urbains ainsi qu’à l’avenir des bâtiments intelligents et des villes intelligentes. Elle s’engage en outre dans l’enseignement à tous les niveaux, de la licence et du master aux programmes de formation continue, et contribue au développement de nouveaux formats académiques.

    Perspectives d’avenir pour le Smart Building Management
    Avec la nomination d’Andrea González, la ZHAW envoie un signal fort pour le développement de l’industrie de l’immobilier et de la construction vers la numérisation, la durabilité et la résilience. Le nouveau groupe de compétences Smart Building Management fournira à l’avenir des impulsions pour une recherche pratique et des solutions innovantes qui aideront aussi bien les entreprises que les institutions à transformer leurs infrastructures.

  • Le CIO de Sunrise Anna Maria Blengino récompensé

    Le CIO de Sunrise Anna Maria Blengino récompensé

    Avec ce prix, Confare et EY Suisse reconnaissent le rôle des responsables informatiques en tant que moteurs essentiels de l’innovation et du développement de l’entreprise. Chez Sunrise à Opfikon (ZH), Blengino a mené avec détermination la modernisation de l’environnement des processus, des systèmes et des données, démontrant ainsi l’importance stratégique des infrastructures informatiques modernes.

    « Anna Maria Blengino montre comment l’informatique crée une valeur ajoutée stratégique – non pas en tant que fonction de support, mais en tant que moteur d’innovation et de transformation », a déclaré le président du jury Jan Leitermann, Head of Technology Consulting Switzerland chez EY. Sa feuille de route claire, son orientation client cohérente et le positionnement de l’informatique comme moteur de croissance ont été particulièrement soulignés.

    Autres lauréats du prix Top CIO de l’année
    Outre Blengino, trois autres responsables informatiques ont été récompensés :

    • Raymond Schnidrig, partenaire et CTO chez Partners Group
    • Benedikt Schmid, CIO et Data Officer chez MS Reinsurance
    • Matthias Bryner, CIO de l’Hôpital pour enfants de Zurich

    Ces lauréats illustrent la diversité des stratégies de numérisation menées par les entreprises suisses, qu’il s’agisse d’acteurs financiers d’envergure mondiale ou d’institutions centrales du secteur de la santé.

    Un jury composé de scientifiques et d’entreprises
    Le jury du Confare Swiss CIOAWARD est composé d’experts renommés du monde des affaires et de la science. Présidé par Jan Leitermann, il comprenait notamment en 2025 Stella Gatziu Grivas (FHNW), Christian Russ (ZHAW), Reinhard Riedl (all-acad.com), Alec Joannou (Global CIO ABB) et Daniel Fiechter (CIO Stobag, lauréat 2024).

    Visibilité pour les responsables numériques
    La cérémonie de remise des prix à Zurich a souligné à quel point les technologies numériques sont au centre de l’intérêt public grâce à l’intelligence artificielle, au cloud computing et au data-driven business. Leitermann a souligné : « Nous rendons visibles les personnes derrière ces innovations »

    Le Swiss CIOAWARD met ainsi en avant le pouvoir de création des directions informatiques, facteur clé de la compétitivité et de la transformation dans une économie de plus en plus numérique.

  • Les petites villes s’intéressent de plus en plus à la Smart City

    Les petites villes s’intéressent de plus en plus à la Smart City

    La Haute école des sciences appliquées de Zurich (ZHAW), basée à Winterthur, a publié l’enquête Swiss Smart City Survey 2024. Le rapport montre que les petites villes en particulier investissent dans des solutions intelligentes, peut on lire dans un communiqué de presse. L’enquête de la ZHAW aurait en outre enregistré une augmentation du nombre de participants parmi les personnes interrogées.

    Parmi les villes et les municipalités participantes, 403 projets de conception de villes intelligentes ont été signalés dans le cadre de l’enquête. Il s’agit de catégories telles que Smart Governance, Smart Environment, Smart Mobility, Smart People, Smart Living et Smart Economy. 97 projets relèvent de la catégorie Smart Environment, dont la plupart concernent le photovoltaïque. Cela correspond à un nombre deux fois plus élevé qu’en 2022.

    Toutefois, le rapport fait état d’un potentiel de développement encore élevé. Dans 29% des villes étudiées, le thème de la ville intelligente est activement traité, 18% en sont encore à la phase initiale. « De nombreuses villes n’en sont pas encore à une phase définie de développement de la Smart City – un signe clair qu’il existe un énorme potentiel de développement dans ce domaine », explique Vicente Carabias, responsable de la spécialisation en systèmes énergétiques durables et Smart Cities à la ZHAW, cité dans le communiqué. « En même temps, l’enquête montre que de plus en plus de villes s’emparent du thème de la Smart City. Les données du Swiss Smart City Survey mettent en évidence le fort potentiel de marché pour la science et les entreprises qui peuvent jouer un rôle actif dans la mise en place d’infrastructures intelligentes »

  • Les petites villes sont le moteur de la transformation intelligente

    Les petites villes sont le moteur de la transformation intelligente

    L’enquête actuelle a recensé 403 projets dans 124 villes, la numérisation et la durabilité étant les principaux thèmes abordés. La plupart des initiatives relèvent du domaine de l’environnement intelligent, notamment les énergies renouvelables comme le photovoltaïque et les technologies de préservation des ressources. Cette dynamique souligne le changement auquel les villes suisses aspirent afin de réduire leur empreinte carbone₂ et de créer des espaces de vie innovants.

    Engagement et opportunités de croissance pour les petites villes
    Le nombre de villes participantes a augmenté de manière significative. De plus en plus de municipalités formulent leurs propres stratégies de villes intelligentes, désignent des responsables et travaillent sur des projets pilotes de transformation numérique. Cependant, l’enquête montre que près de 80% des villes n’ont pas encore mis en place de processus matures et n’en sont qu’aux premières phases de développement. C’est un signal fort du potentiel de développement existant et des opportunités de marché pour les acteurs économiques et scientifiques.

    Gouvernance, participation et infrastructure
    Parmi les dimensions cruciales figurent la gouvernance intelligente, l’engagement citoyen et la cocréation. L’augmentation des projets dans les services citoyens numériques et les infrastructures intelligentes, comme la conservation des ressources ou la mobilité intelligente, indique la nécessité d’étendre et de renforcer les compétences internes à l’organisation au sein des administrations municipales.

    Potentiel de marché et prochaines étapes
    Les auteurs de l’étude soulignent que la dynamique des initiatives de villes intelligentes est élevée, mais que la conception et l’organisation peuvent encore être améliorées. Le potentiel de marché pour les entreprises et la recherche est donc important. Les infrastructures intelligentes et les projets innovants offrent de nombreuses opportunités de coopération et d’investissement.

    Les petites villes, moteurs de l’avenir intelligent
    Les petites villes suisses se révèlent être des moteurs de la transformation des villes intelligentes. Avec un engagement croissant, une focalisation claire sur la durabilité et la numérisation et un nombre croissant de projets concrets, elles gagnent en importance et créent de nouvelles opportunités pour un paysage urbain durable et interconnecté.

  • Une plate-forme numérique pour les visiteurs renforce le site de Glaris

    Une plate-forme numérique pour les visiteurs renforce le site de Glaris

    Le GlarnerlandPass regroupe l’enregistrement, la carte d’hôte et le compagnon de voyage dans un système intégré et relie le tourisme, la culture et le commerce sur une plateforme commune. Sa mise en œuvre s’inscrit dans le cadre de la réorientation du tourisme, qui a commencé par la fusion de toutes les organisations en 2024. Sous la nouvelle marque ombrelle « Glarnerland », une expérience alpine globale avec une forte identité régionale est créée aux portes de Zurich, qui devient visible, combinable et réservable numériquement.

    Centrage sur le client et proximité numérique
    L’application accompagne l’hôte tout au long du parcours client et permet une communication interactive en temps réel. Sont pris en compte non seulement les hôtes hébergés, mais aussi les excursionnistes, les propriétaires de résidences secondaires et les habitants de la région. Pour les hôtes hébergés, les transports publics dans tout le canton sont inclus dans le pass. Un signe fort en faveur de la mobilité durable.

    Création de valeur grâce à un réseau local
    Les entreprises touristiques, les commerces et les institutions culturelles sont activement impliqués. Des ateliers et des groupes de réflexion permettent d’acquérir une compréhension commune des processus numériques, de développer de nouveaux produits et d’ouvrir des canaux de distribution supplémentaires. Cette étroite collaboration renforce l’économie régionale et assure une véritable création de valeur dans le pays de Glaris.

    Un pilotage durable et une technologie moderne
    La plateforme permet une gestion flexible des flux de visiteurs et fournit, grâce aux données collectées, de précieuses impulsions pour un développement durable de la destination. Sur le plan technologique, le système est basé sur des solutions modulaires éprouvées de destinations leaders et utilise la connexion à discover.swiss.

    Visibilité grâce à l’ESAF 2025
    La Fête fédérale de lutte suisse et des jeux alpestres 2025 offre une occasion idéale de présenter le passeport à un large public. La combinaison de l’authenticité alpine, de l’innovation numérique et d’une stratégie de localisation intégrative fait de ce projet un modèle pour l’avenir du tourisme.

  • Digital Journey Challenge 2025 – Postuler maintenant

    Digital Journey Challenge 2025 – Postuler maintenant

    La transformation numérique est inéluctable et offre d’énormes possibilités aux petites et moyennes entreprises. Le Digital Journey Challenge 2025, lancé par le Centre Suisse d’Électronique et de Microtechnique (CSEM), s’adresse aux entreprises et aux start-ups qui souhaitent porter leur capacité d’innovation à un nouveau niveau grâce aux technologies numériques.

    L’accent est mis sur le soutien de projets porteurs dans des domaines tels que l’intelligence artificielle, l’Internet des objets (IoT), l’automatisation ou d’autres technologies clés. Les candidats bénéficient d’un accompagnement professionnel, d’une expertise technologique et d’un soutien financier pouvant atteindre 100 000 francs suisses.

    Trois arguments forts pour votre participation
    Boost technologique
    Accès à l’expertise du CSEM dans huit technologies clés

    Soutien financier
    Jusqu’à 100’000 francs pour les temps de développement, le conseil et le transfert de technologie

    Renforcer sa position sur le marché
    Meilleure visibilité, présence accrue dans les médias, accès à des réseaux d’experts

    Processus de candidature simple, impact important
    La participation est simple. Les personnes intéressées téléchargent la fiche d’information, décrivent leur idée et soumettent le formulaire. Toutes les informations et conditions sont disponibles sur le site web du CSEM. La date limite de candidature est le 15 septembre 2025.

    Exemple de réussite
    Le projet gagnant de 2024 montre à quel point le défi peut être efficace. Varioprint AG a convaincu avec sa solution d’inspection 3D basée sur l’IA pour les circuits imprimés. Leur projet « AI in Every Pixel » s’adresse à un marché mondial en pleine croissance et accélère durablement le contrôle qualité dans l’industrie électronique.

    Posez votre candidature dès maintenant et participez activement à votre transformation numérique.

  • Le réseau 6G Europe façonne la transition numérique

    Le réseau 6G Europe façonne la transition numérique

    Jusqu’à présent, la transmission sans fil de données sensibles au facteur temps était considérée comme un obstacle technique, en particulier dans les applications industrielles exigeant un haut niveau de sécurité. L’Institut Fraunhofer pour les microsystèmes photoniques a maintenant développé une solution qui pose de nouveaux jalons. Il s’agit d’un banc d’essai modulaire pour la mise en réseau sensible au temps, qui combine l’analyse en temps réel avec un fonctionnement à faible consommation d’énergie et qui permet pour la première fois la transmission de données sans fil via Li-Fi.

    Le Li-Fi utilise la lumière pour la transmission de données et offre une vitesse élevée, une faible latence et une grande fiabilité. Des conditions idéales pour l’utilisation mobile de robots ou de machines autonomes dans les ateliers d’usine. Combinée à TSN, cette technologie permet de créer une infrastructure non seulement plus flexible, mais aussi plus robuste et plus rentable. Les câblages coûteux deviennent superflus, sans pour autant compromettre la sécurité des données.

    L’efficacité énergétique, un facteur clé
    La consommation d’énergie a été un thème central du développement. Dans les applications mobiles en particulier, l’efficacité énergétique est cruciale pour la durée de fonctionnement. Avec le nouveau banc d’essai, l’IPMS Fraunhofer offre pour la première fois une base de comparaison proche de la réalité pour les réseaux TSN et leur consommation d’énergie.

    L’objectif est de prolonger la durée d’utilisation des appareils par une optimisation ciblée, tout en réduisant la charge des infrastructures. Les normes TSN telles que IEEE 802.1AS, qui assurent une synchronisation temporelle de haute précision et des chemins de données redondants, sont essentielles pour les scénarios critiques en matière de sécurité.

    Recherche pour la 6G
    L’université technique de Ratisbonne (Ostbayerische Technische Hochschule Regensburg) travaille également sur l’avenir des communications numériques. Lors de la prestigieuse Conférence européenne sur les antennes et la propagation (EuCAP) 2025, le professeur Susanne Hipp et son équipe ont présenté les dernières recherches sur la propagation des ondes dans la gamme de fréquences 6G au-delà de 100 GHz.

    Verena Marterer étudie les propriétés diélectriques des textiles pour les capteurs intelligents dans le domaine de la santé. Franziska Rasp travaille sur des concepts d’antennes pour la communication automobile, un élément clé de la conduite autonome. Ces deux projets montrent de manière impressionnante à quel point les possibilités d’application des futures technologies de téléphonie mobile seront vastes et proches de la pratique.

    la 6G, une plate-forme pour la transformation numérique
    Avec l’introduction de la 6G à partir de 2030, d’énormes changements sont à venir. Des débits pouvant atteindre 1 000 gigabits par seconde, des temps de latence extrêmement faibles, une densité massive d’appareils et de nouveaux services tels que des environnements immersifs dans le métavers ou des soins médicaux à distance en temps réel.

    L’Europe se positionne activement. Avec Fraunhofer, Telekom, Vodafone et d’autres acteurs, elle fait avancer la recherche fondamentale. L’Allemagne soutient le développement avec plus de 700 millions d’euros. Les premiers projets pilotes sont prévus à partir de 2028. De nouveaux appareils, puces et technologies de fréquence constitueront la base technique, avec l’IA, le cloud edge computing et la durabilité comme lignes directrices.

    L’Europe réinvente l’infrastructure numérique
    Ce qui était considéré comme de la musique d’avenir devient une réalité. La communication sans fil en temps réel, les réseaux à faible consommation d’énergie et la technologie haute fréquence ultra-précise fusionnent pour former une nouvelle génération d’infrastructures. L’impulsion donnée par des instituts de recherche tels que l’IPMS de Fraunhofer ou l’OTH de Ratisbonne prouve que l’Europe est prête à jouer un rôle de premier plan dans l’ère 6G, de manière durable, intelligente et connectée.

  • Walz 4.0 fait entrer la construction dans l’avenir numérique

    Walz 4.0 fait entrer la construction dans l’avenir numérique

    L’Institut Konstruktives Entwerfen, situé au sein du département d’architecture, de design et d’ingénierie civile de la ZHAW à Winterthour, prend la direction suisse du projet Interreg Walz 4.0. En collaboration avec des universités et des fondations d’Allemagne, d’Autriche et du Liechtenstein, il s’agit de créer d’ici 2028 un réseau d’enseignement et de pratique qui fusionne l’artisanat traditionnel avec la recherche universitaire innovante et les outils numériques.

    Walz 4.0 est plus qu’un nom symbolique. Il se rattache délibérément aux pérégrinations des compagnons, une forme séculaire d’apprentissage par l’expérience, et la transpose dans la réalité de l’enseignement supérieur moderne. Des projets de construction concrets, des matériaux durables et des applications numériques permettent de faire l’expérience de la transformation de la construction.

    Construire durablement, c’est repenser
    La construction circulaire comme fondement d’une nouvelle culture de la construction. « Face à la crise climatique, la construction circulaire au sens de la construction dans l’existant et de la réutilisation d’éléments de construction est plus importante que jamais », explique Andri Gerber, chef de projet à la ZHAW. C’est précisément là que Walz 4.0 intervient : la substance historique des bâtiments est préservée, les matériaux sont réutilisés et de nouvelles constructions voient le jour dans un esprit de préservation des ressources.

    Une attention particulière est accordée à l’enseignement pratique. Les artisans et les étudiants travaillent en équipes conjointes sur des projets de rénovation et de construction. Ils utilisent aussi bien des outils numériques que des techniques vieilles de plusieurs siècles. La théorie devient ainsi une expérience vécue, un facteur de réussite essentiel dans la lutte contre la pénurie de main-d’œuvre qualifiée et pour un secteur de la construction résilient.

    Un réseau européen pour l’innovation
    Quatre pays, sept institutions, un objectif commun. Walz 4.0 réunit des partenaires de quatre États.

    Suisse : ZHAW Winterthur (partenaire principal), OST – Ostschweizer Fachhochschule, Denkmalstiftung Thurgau

    Allemagne : HTWG Konstanz (coordination générale), OTH Regensburg

    Autriche : FH Vorarlberg

    Liechtenstein : Université du Liechtenstein

    Ensemble, ils créent de nouveaux lieux d’apprentissage, des formats d’échange et des outils numériques. L’objectif est d’établir un dialogue transfrontalier qui améliore à la fois la qualité de la construction et l’attractivité des métiers artisanaux. Le financement d’environ 5 millions d’euros provient du Fonds européen de développement régional, de la Suisse et de la Principauté de Liechtenstein.

    Construire des ponts pour la prochaine génération
    La grande force de Walz 4.0 réside dans son interdisciplinarité. Les architectes, les conservateurs du patrimoine, les ingénieurs civils et les artisans réfléchissent et construisent ensemble. Les résultats ne doivent pas seulement avoir un impact dans les cercles professionnels, mais aussi donner des impulsions pour la politique, la formation et le développement immobilier.

    Parallèlement, le projet crée un espace pour l’expérimentation. De nouvelles méthodes de construction sont testées, les processus de planification numérique sont optimisés, le savoir-faire artisanal est réévalué. L’objectif est de créer un secteur de la construction résilient, ancré localement et écologiquement responsable, porté par des personnes qui maîtrisent leur métier et sont prêtes à apprendre de nouvelles choses.

  • Smart City Aarau connectée, centrée sur l’utilisateur et respectueuse de l’environnement

    Smart City Aarau connectée, centrée sur l’utilisateur et respectueuse de l’environnement

    Aarau est confrontée à des évolutions sociales et technologiques complexes. Pour y répondre de manière orientée vers l’avenir, la ville adopte une approche connectée, créative et efficace avec sa stratégie Smart City. L’accent est mis sur les avantages concrets pour les groupes cibles et les pratiques respectueuses de l’environnement. Les technologies numériques ne sont utilisées que lorsqu’elles apportent une réelle valeur ajoutée.

    Cinq principes de base pour un impact intelligent
    En se basant sur les expériences de la première période stratégique de 2021 à 2025 et sur les modèles éprouvés d’autres villes, Aarau a défini cinq approches à fort impact.

    Travailler en réseau : Les projets s’imbriquent les uns dans les autres et sont mis en œuvre de manière collaborative.

    Aller à la rencontre des besoins : Le dialogue avec la population permet de trouver des solutions qui sont réellement nécessaires.

    Faire des tests : L’innovation passe aussi par l’expérimentation. Les essais pilotes permettent de minimiser les risques et de rendre les idées utilisables dans la pratique.

    Protection de l’environnement : la durabilité est une obligation. Tous les projets tiennent compte des aspects environnementaux et utilisent des ressources renouvelables.

    La technologie comme moyen de parvenir à une fin : l’utilisation de la technologie est ciblée et n’intervient que si elle contribue à la solution.

    L‘équipe Smart City en tant que facilitatrice
    L’équipe Smart City de la ville soutient les employés dans la phase d’idéation et de projet. Elle aide à identifier les groupes cibles, à affiner les idées de projet et à développer des solutions testables. Des formats tels que des entretiens de démarrage, des ateliers ou l’accompagnement de projets complexes jusqu’à leur mise en œuvre sont disponibles. Le mot d’ordre est de mettre en œuvre des projets ayant une réelle utilité pour Aarau ou de les abandonner délibérément.

    Un soutien ciblé et des outils intelligents
    L’équipe Smart City agit également en arrière-plan. Elle observe les tendances, met les acteurs en réseau et encourage le transfert de connaissances via des formats tels que la « Smart City Newsroom ». En outre, elle soutient financièrement des projets par le biais du crédit d’investissement Smart City et aide à créer des espaces de participation.

    Mesurer l’impact et apprendre
    La stratégie s’appuie sur le modèle d’impact IOOI et mesure non seulement les outputs mais aussi les outcomes et les impacts à long terme. L’objectif est que d’ici 2034, tous les professionnels de la ville appliquent des méthodes centrées sur l’utilisateur, planifient leurs projets en réseau, les mettent en œuvre en préservant les ressources et intègrent judicieusement les technologies numériques.

    Smart City Aarau voit plus loin
    La ville d’Aarau réinterprète la smart city comme une méthode de développement d’une urbanité durable et agréable à vivre. L’homme est au centre, pas la technique. Ainsi, la complexité se transforme en innovation et les idées en solutions d’avenir concrètes pour Aarau.

  • La coopération renforce la précision numérique dans la construction d’infrastructures

    La coopération renforce la précision numérique dans la construction d’infrastructures

    La société Amberg Technologies AG de Regensdorf, qui appartient au groupe Amberg, s’associe à Topcon Positioning Systemsde Livermore, dans l’État de Californie, aux États-Unis. L’objectif de cette coopération est de « permettre l’interopérabilité entre les solutions de détection de Topcon et les plates-formes logicielles et matérielles d’Amberg Technologies pour les applications ferroviaires et de tunnels », écrivent les deux entreprises partenaires, actives au niveau international, dans un communiqué commun. Amberg et Topcon s’efforcent d’offrir à leurs clients communs des « solutions totalement intégrées ».

    Amberg Technologies est spécialisée dans les solutions de mesure pour la construction de routes, de voies ferrées, de métros et d’autres infrastructures. Fondée en 1981, cette filiale du groupe Amberg de Regensdorf propose également des solutions de mesure pour la surveillance de ces infrastructures. Topcon Positioning Systems, qui fait partie de Topcon Corporation à Tokyo, développe, fabrique et commercialise des solutions de mesure de précision et de gestion des flux de travail, pour les secteurs de la construction, des données géographiques et de l’agriculture.

  • Swissbau 2026 repense le secteur de la construction

    Swissbau 2026 repense le secteur de la construction

    Avec un contenu clairement ciblé et de nouveaux formats, le Swissbau Lab 2026 envoie un signal fort. La transformation du secteur de la construction et de l’immobilier ne sera plus seulement discutée, mais rendue tangible. Les quatre thèmes principaux « Technologies intelligentes », « Numérisation dans le processus de planification et de construction », « Économie circulaire » et « Changement climatique » structurent le programme. Les défis actuels y rencontrent des solutions réelles, conçues conjointement par des partenaires issus du monde de l’entreprise, de la science et des start-ups.

    L’événement débute par un appel clair à l’industrie. Tobias Hofmeier et Fabian Cortesi soulignent le rôle du Swissbau Lab en tant que plateforme de réflexion et de mise en œuvre en réseau pour les thèmes les plus urgents du moment. En 2026, l’atelier d’innovation ne sera pas seulement plus grand en termes d’espace, mais aussi plus profond en termes de contenu. L’espace atelier nouvellement créé, en particulier, fait place à l’expérience directe, aux applications pratiques et aux nouvelles technologies. Ceci de manière pratique, interactive et directement sur place. Le samedi, une journée supplémentaire sera consacrée à l’architecture d’intérieur et au contact avec les clients finaux.

    Le dialogue plutôt que l’opinion individuelle
    Sur la Main Stage, les partenaires présenteront des projets actuels et des solutions pionnières. De manière pointue, interdisciplinaire et en échangeant avec des experts. Les contributions montrent comment l’innovation technologique et structurelle peut fonctionner ensemble lorsqu’elle est pensée en réseau et réalisée au-delà des frontières disciplinaires. Christoph Schaer, de suissetec, souligne l’importance des synergies créées par la numérisation. Markus Weber de Bauen digital Schweiz demande un langage commun dans l’espace de données de la construction. Margarete Olender de la FHNW voit dans l’économie circulaire un potentiel non seulement écologique, mais aussi et surtout économique. Sibylle Wälty de Resilientsy plaide pour des infrastructures locales robustes en réponse au changement climatique.

    Les démonstrations quotidiennes en direct dans l’atelier font de Swissbau Lab 2026 un salon de l’action. Les innovations ne sont pas seulement présentées, elles sont démontrées en temps réel. Les technologies, matériaux et processus peuvent être essayés, évalués et discutés. L’un des points forts est également le Speakers Corner, où des projets, des flux de travail et des solutions numériques sont présentés sous forme de pitch et font l’objet d’un classement critique lors du talk qui suit.

    Un lieu où de nouveaux standards émergent
    En 2026, le Swissbau Lab sera à nouveau un lieu où le secteur se dépassera, avec de nouvelles façons de penser, de véritables collaborations et une volonté de changement. Le défi n’est plus de savoir si la numérisation va arriver, mais comment elle va devenir la nouvelle normalité. Au milieu d’une profusion de solutions numériques, la question de savoir comment l’homme, la technologie et la création de valeur interagissent de manière optimale reste centrale.

    Pour le secteur suisse de la construction et de l’immobilier, le Swissbau Lab 2026 offre à la fois une orientation et un échange. Ceux qui souhaitent être des acteurs du changement y trouveront des idées, des partenaires et de l’inspiration.

  • La construction en bois high-tech rencontre l’artisanat

    La construction en bois high-tech rencontre l’artisanat

    Pendant des siècles, le bois a été considéré comme un matériau artisanal classique. Mais aujourd’hui, il est le vecteur d’une révolution écologique et technologique dans le secteur de la construction. L’automatisation, l’intelligence artificielle et la planification numérique transforment le secteur de la construction en bois. Le mélange de l’art éprouvé de la charpenterie et de la technologie moderne permet de réaliser des projets plus rapidement, plus économiquement et plus durablement.

    Systèmes hybrides
    La construction hybride en bois exploite de manière ciblée les avantages respectifs du bois et du béton. Elle consiste à combiner des structures porteuses en bois lamellé-collé avec des couches de béton armé. De tels planchers mixtes permettent de grandes portées, réduisent le poids et améliorent les propriétés physiques du bâtiment. La préfabrication augmente l’efficacité sur le chantier. Des exemples comme le Timber Peak à Mayence montrent le potentiel économique et urbanistique de cette technique.

    Le potentiel du bois transparent
    Des chercheurs travaillent sur un matériau qui remplace le verre, le bois transparent. En éliminant la lignine et en remplissant la structure cellulaire de résine polymère, on obtient un matériau qui laisse passer la lumière, est robuste et offre une excellente isolation thermique. Les applications vont des fenêtres aux façades lumineuses en passant par les panneaux solaires intégrés aux bâtiments. Idéal pour une architecture à haute efficacité énergétique et à haute qualité créative.

    impression 3D avec du bois
    Les filaments de bois permettent la fabrication additive de petits objets avec le toucher et l’aspect du bois véritable. Bien que cette technologie ne soit pas encore adaptée à la construction en bois, de nouveaux domaines d’activité s’ouvrent dans le domaine du design d’intérieur, de la construction de maquettes ou des éléments de construction personnalisés. L’impression grand format avec des composites de bois, combinée à la robotique et à la conception générative, est déjà en cours de développement.

    La mousse de bois, l’isolant de nouvelle génération
    La mousse de bois est un isolant entièrement biosourcé, obtenu à partir de résidus de bois. Fabriquée sans liant synthétique, elle offre de bonnes performances d’isolation, est indéformable et peut être recyclée. Les premières applications industrielles sont sur le point d’être commercialisées. La mousse de bois est une alternative prometteuse aux mousses classiques, en particulier pour les projets axés sur la durabilité.

    Réalité augmentée sur le chantier
    Les technologies de RA apportent des plans de construction numériques directement sur le chantier. Avec des tablettes ou des lunettes AR, les monteurs peuvent visualiser au millimètre près les positions des composants et les systèmes de conduites. Cela accélère les processus de montage, évite les erreurs et améliore la communication entre le bureau d’études et l’équipe d’exécution. Les premiers projets pilotes montrent des avantages évidents en termes de temps et de coûts.

    L’intelligence artificielle comme assistant de planification
    Du développement automatisé des plans d’étage à l’assurance qualité sur la surface en bois. L’IA est de plus en plus utilisée dans l’ensemble du processus de construction. Les systèmes d’optimisation des matériaux, qui minimisent les chutes et maximisent l’utilisation des matériaux résiduels, sont particulièrement intéressants. Les simulations de vieillissement et les commandes de machines à apprentissage deviennent également une réalité.

    La robotique révolutionne la fabrication
    Des bras robotisés qui fraisent, vissent et assemblent, ce n’est plus de la musique d’avenir. Les robots collaboratifs travaillent aujourd’hui côte à côte avec des ouvriers qualifiés. Ils prennent en charge des tâches lourdes ou monotones et augmentent la précision. Des projets de recherche à Zurich, Biberach ou en Autriche montrent que les robots peuvent être utilisés de manière rentable dans la construction en bois. La combinaison de l’IA, de la technologie des capteurs et de la robotique permet, en perspective, une fabrication presque autonome.

    La construction en bois devient un investissement dans l’avenir
    La construction en bois de demain est synonyme d’efficacité, de durabilité et de diversité créative. Pour les investisseurs et les développeurs de projets, elle offre des opportunités de réaliser des biens immobiliers de manière économique et sûre pour l’avenir. Surtout là où les critères ESG, le temps de construction et la qualité du site sont décisifs pour le succès commercial. La construction en bois intelligente est plus qu’une tendance, c’est un avantage stratégique pour la Suisse.

  • De nouveaux agents IA pour améliorer l’efficacité du conseil immobilier

    De nouveaux agents IA pour améliorer l’efficacité du conseil immobilier

    PriceHubble AG veut établir de nouveaux standards pour les secteurs de la finance et de l’immobilier. Pour ce faire, l’entreprise zurichoise spécialisée dans les solutions numériques pour les secteurs de la finance et de l’immobilier a lancé trois agents d’IA spécialisés. « Ils combinent des données immobilières de haute qualité avec l’automatisation et l’IA générative », explique PriceHubble dans un communiqué correspondant.

    L’agent d’IA PriceHubble Companion fournit des conseils et une vision personnalisée de l’immobilier. Le Copilote PriceHubble prend en charge des processus de travail allant de l’évaluation d’un bien immobilier à la réponse à des demandes complexes de clients. L’analyste PriceHubble est formé à l’identification et à l’interprétation des tendances et des évolutions. Chacun des trois agents peut être personnalisé et intégré dans les processus internes existants.

    Avec ces trois nouveaux agents, PriceHubble entend aider les banques, les gestionnaires d’actifs, les exploitants, les gestionnaires de portefeuille et les agents immobiliers à relever des défis concrets. « Les agents IA sont la prochaine étape logique – pour nous et pour le marché », a déclaré Stefan Heitmann, PDG et fondateur de PriceHubble, cité dans le communiqué. « Des données précises et transparentes, associées à des solutions bien pensées et personnalisables, sont la clé d’une excellente expérience client, d’une plus grande efficacité dans le conseil et d’un véritable retour sur investissement dans les secteurs financier et immobilier »

  • Une start-up de la PropTech développe une solution d’IA pour l’immobilier

    Une start-up de la PropTech développe une solution d’IA pour l’immobilier

    Selon un communiqué de presse, la start-up Nestermind, spécialisée dans les solutions d’automatisation basées sur l’IA dans le secteur immobilier, a conclu avec succès un tour de financement pré-amorçage substantiellement sursouscrit.

    Le capital frais doit permettre de poursuivre le développement de la technologie et de mettre en avant la présence sur le marché national et international. Le logiciel Agentic AI développé par Nestermind permet une gestion plus simple des offres immobilières, une meilleure communication avec les clients et des processus de vente plus rapides.

    « Nous sommes fiers d’avoir à nos côtés des partenaires aussi expérimentés et stratégiques qui partagent notre vision de faire passer la commercialisation de l’immobilier à un niveau supérieur », a déclaré le cofondateur et PDG Lucas Pelloni.

    Selon lui, la plateforme ouvre aux acteurs de l’immobilier de nouvelles voies pour se connecter dans un écosystème piloté par les données. « Nous créons ainsi d’énormes potentiels d’efficacité et ouvrons la voie à une nouvelle façon de travailler dans le secteur de l’immobilier », a déclaré Severin Wullschleger, cofondateur et CTO.

    Selon l’entreprise, le logiciel est particulièrement adapté aux besoins des petites PME du secteur immobilier. Elles peuvent gagner en efficacité et en temps en automatisant des tâches telles que la génération de leads et la gestion de la relation client, sans avoir à investir dans des systèmes complexes.

    Selon le communiqué, le financement a été conclu avec la participation d’un groupe d’investisseurs composé de « personnalités renommées du secteur de l’immobilier, de family offices de renom ainsi que de sociétés immobilières de premier plan ». Le montant n’a pas été communiqué.

  • Un centre mondial pour l’intelligence artificielle

    Un centre mondial pour l’intelligence artificielle

    Le nouveau supercalculateur alpin, qui a été mis en service en février 2024 au Swiss National Supercomputing Centre de Lugano, est un élément essentiel de cette initiative. Avec plus de 10 000 processeurs graphiques, il compte parmi les ordinateurs les plus puissants au monde et offre aux scientifiques suisses une infrastructure qui n’était jusqu’à présent disponible que pour les plus grandes entreprises technologiques.

    Développement de l’IA axé sur des secteurs spécialisés
    Plutôt que de développer des modèles d’IA généraux, la Suisse se concentre sur des solutions spécifiques à certains secteurs, notamment la robotique, la médecine, les sciences du climat et le diagnostic. D’ores et déjà, l’EPF de Lausanne a publié un modèle d’IA médicale spécialement conçu pour le secteur de la santé.

    Des modèles d’IA ouverts et transparents
    L’organisation mise délibérément sur la transparence et l’open source. Contrairement aux modèles propriétaires des grands groupes, les nouveaux grands modèles linguistiques de la Suisse doivent être compréhensibles par tous. Cela concerne aussi bien les données utilisées que les méthodes d’entraînement et les résultats.

    La recherche pour la souveraineté numérique
    Le vice-président de l’ETH pour la recherche, Christian Wolfrum, souligne l’importance pour l’indépendance numérique de la Suisse : « La science doit jouer un rôle de pionnier pour ne pas laisser l’IA aux seules multinationales. C’est la seule façon de garantir une recherche indépendante et la souveraineté numérique »

    Un grand volume de calcul pour des objectifs ambitieux
    Au cours des 12 prochains mois, il est prévu d’utiliser dix millions d’heures de GPU sur le supercalculateur alpin. Cela correspond à une énorme puissance de calcul, car avec un GPU, le même volume devrait fonctionner en continu pendant 1’100 ans. La Suisse pose ainsi de nouveaux jalons dans la recherche en IA.

    L’IA pour l’industrie et l’administration
    L’initiative ne doit pas seulement profiter à la science, mais aussi aux entreprises suisses, aux start-ups et aux administrations publiques. Gerd Niehage, CTO de Swisscom, considère cette initiative comme un élément important pour l’avenir numérique de la Suisse : « Elle accélère la transformation numérique et crée de nouvelles compétences dont notre pays a besoin pour devenir un leader dans le domaine de l’IA générative »

    Coopération internationale et création de réseaux
    Pour faire avancer leurs recherches, l’ETH Zurich et l’EPFL collaborent étroitement avec le Swiss Data Science Center et une douzaine d’autres universités et instituts de recherche suisses. En outre, l’initiative fait partie du réseau européen d’excellence en IA, qui regroupe une quarantaine de sites de recherche de premier plan en Europe dans le domaine de l’IA.

    L’initiative envoie ainsi un signal clair. La Suisse se positionne comme une plaque tournante mondiale de premier plan pour le développement de technologies transparentes et responsables
    Technologies d’IA.