Étiquette : Digitalisierung

  • Digital Next Gen et IA : le début d’une nouvelle ère

    Digital Next Gen et IA : le début d’une nouvelle ère

    Le secteur de la construction et de l’immobilier, comme de nombreux autres secteurs, est confronté à des défis majeurs. La numérisation progresse inexorablement, des technologies révolutionnaires voient le jour et les exigences en matière de durabilité ne cessent d’augmenter. De plus, il y a une pénurie de professionnels ayant des compétences numériques. « Notre réponse à ces défis est la création du groupe d’experts ‘Digital Next Gen’ », explique Genova. « Notre objectif est de rassembler les talents numériques de l’ensemble du secteur et de travailler ensemble sur des solutions innovantes pour un avenir durable et numérisé »

    Genova apporte une vaste expertise acquise au cours de sa carrière professionnelle et de ses études. Il a été particulièrement marqué par un voyage en Chine, où il a acquis un précieux aperçu de la transformation numérique. L’initiative Digital Next Gen lui offre une plateforme pour mettre à profit ses compétences et faire progresser la transformation numérique dans les secteurs de la construction et de l’immobilier.

    Objectifs du groupe d’experts « Digital Next Gen« 
    Créer un centre d’expertise sur les technologies et les tendances numériques afin de répondre efficacement aux défis numériques du secteur de la construction.

    Identifier et promouvoir des solutions et des modèles commerciaux numériques innovants en Suisse.

    Créer des ponts entre la recherche, l’économie et la pratique afin d’accélérer la mise en pratique des idées et des technologies innovantes.

    « Nous aspirons à jouer un rôle de premier plan dans la conception de la transformation numérique dans le secteur de la construction », souligne Genova.

    Opportunités et défis de l’évolution numérique
    La numérisation offre des opportunités considérables pour le secteur de la construction, telles que des gains d’efficacité, des réductions de coûts, des pratiques de construction plus écologiques et le développement de nouveaux modèles commerciaux. Mais il y a aussi des défis à relever, comme les coûts d’investissement élevés, les problèmes de protection des données et la pénurie de main-d’œuvre qualifiée. « Nous devons nous attaquer à ces défis avec détermination afin de tirer pleinement parti des opportunités offertes par la numérisation », déclare Genova. « L’avenir appartient aux courageux et aux précurseurs, et nous sommes prêts à jouer ce rôle »

    Technologies et tendances numériques à venir
    Le secteur de la construction est à l’aube d’une nouvelle ère, marquée par des technologies numériques révolutionnaires. L’intelligence artificielle (IA), la robotique, la blockchain, l’Internet des objets (IoT) ainsi que la réalité augmentée (AR) et la réalité virtuelle (VR) sont quelques-unes des technologies clés qui vont révolutionner le secteur. « Nous sommes prêts à ouvrir la voie à cette révolution numérique et à relever les défis émergents », explique Genova.

    Talents recherchés pour le groupe d’experts
    Pour le groupe d’experts, nous recherchons des talents disposant d’une vaste expertise dans les technologies numériques telles que l’IA, l’IoT, la blockchain, l’AR/VR et l’impression 3D. En plus des compétences technologiques, l’esprit d’innovation, l’expérience dans le secteur de la construction, l’esprit d’équipe et la compréhension des pratiques de construction durable sont essentiels. « Nous misons sur une nouvelle génération de talents prêts à prendre la tête de cette révolution technologique », conclut Genova.

    La numérisation n’est pas seulement un défi, c’est aussi une opportunité de transformer en profondeur le secteur de la construction et de l’immobilier. Le groupe d’experts « Digital Next Gen » est prêt à participer activement à cette transformation et à créer un avenir durable et numérisé.

  • Réaménagement du Schlössli Collab Lucerne

    Réaménagement du Schlössli Collab Lucerne

    Axon Active Holding AG a commencé le 17 avril les travaux d’extension et de transformation de son siège social au Schlössli Schönegg, sur les hauteurs de Lucerne. Après les travaux, le Schlössli sera rebaptisé Schlössli Collab Luzern, indique le « Luzerner Zeitung » dans un article consacré au premier coup de pioche. Selon Stefan Muff, cofondateur et propriétaire d’Axon, c’est à partir de là que le groupe Axon veut faire avancer la transformation numérique. Pour cela, Schlössli Collab Luzern veut offrir un foyer aux innovateurs.

    Lors de la manifestation organisée pour le premier coup de pioche, le directeur de la construction et de l’économie de Lucerne, Fabian Peter (FDP), a salué l’engagement du groupe international d’entreprises de logiciels en faveur du site de Lucerne. Selon le rapport, Axon Active investira environ 15 millions de francs suisses dans l’extension et la transformation de son siège social. Les travaux devraient être achevés à l’automne 2026. La quarantaine d’employés du groupe au Schlössli sont actuellement logés dans un bâtiment du fournisseur d’énergie EWL à la Sternmattstrasse à Lucerne.

  • TX Group renforce sa stratégie numérique avec un nouveau Digital Hub

    TX Group renforce sa stratégie numérique avec un nouveau Digital Hub

    Le 16 avril 2024, Tamedia a annoncé la planification d’un nouveau hub numérique afin d’accélérer la transformation numérique au sein de l’entreprise. Ce centre d’expertise numérique travaillera directement avec les différentes marques et rédactions afin de soutenir la transformation des processus commerciaux. Le hub réunit des expertises dans les domaines de la gestion de produits, de l’expérience, du reach, de l’intelligence artificielle, de l’analyse de données et de la technologie.

    Dans un premier temps, le Digital Hub doit notamment permettre d’étendre la portée des offres numériques de Tamedia et d’accroître l’engagement des utilisateurs, tout en préservant les exigences de qualité journalistique élevées de l’entreprise. En intégrant ces fonctions clés, Tamedia souligne l’importance d’une présence numérique forte pour l’avenir de l’entreprise de médias.

    Patrick Rexroth, qui prendra ses nouvelles fonctions de Chief Digital Officer le 1er mai 2024, apporte une vaste expérience dans l’économie numérique. Avant de rejoindre Tamedia, Rexroth a occupé des rôles numériques de premier plan chez Yahoo ! Germany, la start-up PAKX et, plus récemment, chez Condé Nast Germany, où il a dirigé des équipes de développement d’audience et d’innovation mondiale. Avec Regula Marti, Chief Product Officer, et Franz Bürgi, Chief Information Officer, il mettra en place et dirigera le Digital Hub.

    Jessica Peppel-Schulz, PDG de Tamedia, a souligné l’importance du Digital Hub en tant que jalon dans la numérisation de l’entreprise et a exprimé son optimisme quant à la capacité de Rexroth à accélérer la transformation numérique de Tamedia. Cette étape stratégique permet à Tamedia de se positionner à l’avant-garde de l’innovation numérique dans les médias.

  • L’EPFZ présente une application contre la falsification de documents

    L’EPFZ présente une application contre la falsification de documents

    L’application utilise une technologie sophistiquée pour authentifier les documents et objets physiques. Les différences par rapport à l’original sont affichées en temps réel à l’écran. Le processus est basé sur la numérisation d’un code QR et l’analyse du document par l’application. Celle-ci compare les images capturées avec l’original, qui est stocké sous forme cryptée sur un serveur. Il convient de souligner que l’application ne signale que les différences pertinentes, sans tenir compte des dégradations telles que les taches de café ou les plis.

    L’application Thenti est le fruit de la collaboration de Martín Ochoa et David Basin, qui ont créé la spin-off Thenti de l’ETH. Elle combine les principes d’authentification numérique avec le monde physique, une étape jugée nécessaire pour répondre à la dualité des documents numériques et physiques. La ville de Zurich s’est avérée être un partenaire idéal pour le projet pilote, car l’authenticité des extraits du registre des poursuites est essentielle.

    Extension aux objets tridimensionnels
    Le travail de recherche sur lequel repose l’application est financé par le Centre pour la confiance numérique de la Fondation Werner Siemens. L’expérience acquise dans le cadre du projet pilote à Zurich devrait contribuer au développement final de la solution. Le modèle commercial de Thenti est intéressant : il prévoit l’utilisation gratuite de l’application pour certaines vérifications, mais propose en outre un modèle d’abonnement.

    L’un des objectifs futurs de l’application Thenti est d’étendre ses capacités aux objets tridimensionnels, tels que les montres de luxe. L’application atteindrait ainsi une nouvelle dimension dans la vérification de l’authenticité et offrirait une valeur ajoutée tant aux consommateurs qu’aux fabricants. La technologie promet de pouvoir reconnaître les caractéristiques individuelles, même minimes, des produits, ce qui constitue une protection efficace contre les contrefaçons.

    Une contribution à la sécurité et à l’instauration de la confiance
    Le développement et la mise en œuvre de l’application Thenti représentent une avancée significative dans la lutte contre la contrefaçon de documents et de biens. Pour les professionnels et les cadres de l’immobilier et de la promotion des sites, cette technologie offre un nouveau niveau de sécurité et de confiance. En reliant les mondes numérique et physique, l’application Thenti apporte une contribution précieuse à l’intégrité des documents et des produits.

  • L’immobilisme numérique dans l’immobilier

    L’immobilisme numérique dans l’immobilier

    La sixième édition du « Digital Real Estate Index » montre, pour la première fois depuis 2020, un léger recul de la maturité numérique du secteur, avec une note de 4,6 sur une échelle de 1 à 10. Malgré les progrès réalisés grâce au Building Information Modeling (BIM) par les concepteurs et les entreprises de construction, l’évolution reste en deçà des attentes chez les propriétaires et les investisseurs.

    Bien que deux tiers des entreprises interrogées investissent plus d’un pour cent de leur chiffre d’affaires dans la numérisation, la tendance est à la baisse pour les plus grandes entreprises. Des facteurs externes tels que le retournement des taux d’intérêt et les problèmes de la chaîne d’approvisionnement semblent freiner la transformation numérique, tandis que les exigences réglementaires en matière de durabilité servent de catalyseur aux efforts de numérisation.

    Alors que l’IA et l’apprentissage automatique ne sont pas encore à la hauteur des attentes en termes d’applicabilité et d’intégration dans le secteur, le BIM se consolide en tant que technologie importante pour l’ensemble du cycle de vie des bâtiments. L’utilisation des technologies de construction intelligente est en hausse, l’accent étant mis sur la conservation des ressources, les autres avantages tels que l’expérience utilisateur et le confort étant initialement relégués au second plan.

    L’étude montre que le secteur immobilier se trouve à un moment critique de son évolution numérique. Malgré le potentiel évident des technologies numériques et la nécessité d’une plus grande intégration pour améliorer l’efficacité et la durabilité, des mesures et des investissements concrets sont nécessaires pour faire progresser la transformation numérique. L’étude fournit des informations importantes et sert de guide pour les développements futurs dans le paysage numérique du secteur immobilier.

  • Améliorer l’efficacité de la gestion immobilière grâce à la transformation numérique

    Améliorer l’efficacité de la gestion immobilière grâce à la transformation numérique

    Le secteur de l’immobilier est confronté au défi de s’adapter à l’évolution rapide des technologies afin de rester compétitif. Les outils et plateformes numériques offrent des solutions innovantes pour optimiser les processus de gestion et améliorer l’interaction avec les locataires. La mise en œuvre de logiciels de gestion de la propriété permet par exemple de surveiller les entrées de loyer, de traiter efficacement les demandes de maintenance et de numériser la communication avec les locataires. Ces systèmes permettent de centraliser les données pertinentes et de les rendre accessibles à tout moment, ce qui accélère les processus de prise de décision.

    Un autre aspect de la transformation numérique est l’utilisation de l’analyse des données et de l’intelligence artificielle pour identifier les tendances du marché et optimiser la gestion du portefeuille. L’analyse prédictive peut aider à prédire les évolutions futures du marché et à prendre des décisions d’investissement sur la base de données solides. En outre, les technologies numériques permettent de créer de nouveaux services, tels que les visites virtuelles de biens immobiliers, qui sont inestimables, surtout en période de distanciation sociale.

    L’intégration des technologies de la maison intelligente dans la gestion immobilière offre également des avantages considérables. Les systèmes automatisés de chauffage, d’éclairage et de sécurité permettent de réduire les coûts d’exploitation et d’améliorer le confort des locataires. En même temps, cela augmente l’attractivité du bien immobilier sur le marché.

    Cependant, pour réussir leur transformation numérique, il est essentiel que les entreprises du secteur immobilier investissent non seulement dans la bonne technologie, mais aussi qu’elles forment leurs employés en conséquence. La volonté de s’adapter aux nouvelles méthodes de travail et la formation continue sont indispensables pour tirer pleinement parti de la numérisation.

    En résumé, la transformation numérique offre au secteur immobilier de nombreuses opportunités de simplifier les processus, de réduire les coûts et d’améliorer le service aux locataires. En utilisant les technologies numériques de manière stratégique, les sociétés immobilières peuvent améliorer leur efficacité et s’assurer un avantage décisif sur un marché très concurrentiel. Il est temps de saisir les opportunités offertes par la numérisation et de faire entrer la gestion immobilière dans l’ère numérique.

  • La numérisation dans le secteur de la construction : un faible investissement pour un impact important

    La numérisation dans le secteur de la construction : un faible investissement pour un impact important

    Le secteur de la construction est de plus en plus confronté au défi de rendre ses processus durables et efficaces. Selon Moritz Lüscher, la numérisation joue un rôle clé dans la réalisation de ces objectifs. En optimisant les processus de construction à l’aide d’outils numériques, les petites et moyennes entreprises (PME) peuvent également renforcer leur compétitivité sans avoir à investir dans des achats importants.

    La numérisation influence de plus en plus l’attribution des marchés de construction, les compétences en matière de durabilité et de numérisation étant de plus en plus mises en avant. La SSE aide ses membres à faire coïncider les exigences des donneurs d’ordre avec leurs propres compétences et à prendre ainsi efficacement le virage numérique.

    L’évolution vers l’économie de partage offre également de nouvelles possibilités dans le secteur de la construction. Les entreprises de construction peuvent ainsi partager efficacement des machines et des équipements et économiser ainsi des coûts et des ressources. Les plateformes numériques, telles que Faroo, facilitent la location d’équipements de construction et encouragent le partage des ressources.

    Pour aborder la numérisation de manière stratégique, il est essentiel pour les entreprises de construction d’évaluer leur niveau de maturité numérique et de développer une stratégie appropriée sur la base de cette évaluation. La SSE soutient cette démarche en fournissant des conseils personnalisés et des outils d’auto-évaluation et de développement de stratégie. L’objectif est de parvenir à une transformation numérique sur mesure, qui peut aller de la simple automatisation des processus à des plans directeurs numériques complets.

    Enfin, il est essentiel d’impliquer les collaborateurs dans le processus de transformation numérique. La promotion des compétences numériques et la création d’une compréhension commune sont essentielles pour utiliser efficacement les nouvelles technologies et assurer le succès de l’entreprise à long terme. Dans les années à venir, la numérisation dans le secteur de la construction va continuer à gagner en importance. De nouvelles technologies et exigences, telles que l’IA et le BIM, feront progresser le secteur et, dans dix ans, la construction basée sur des modèles pourrait devenir la nouvelle norme. La SSE s’efforce de préparer ses membres à cet avenir et de les accompagner sur le chemin de la transformation numérique.

  • Numérisation des procédures de permis de construire dans le canton de Zurich

    Numérisation des procédures de permis de construire dans le canton de Zurich

    Dans le cadre de ses efforts pour moderniser et numériser les processus administratifs, le canton de Zurich a franchi une étape décisive pour simplifier et accélérer la procédure de demande de permis de construire. A partir du 1er avril 2024, la procédure de dépôt des demandes de permis de construire sera entièrement numérisée grâce à l’introduction de la plateforme. Cette évolution marque une avancée dans la gestion et le traitement des projets de construction, en réduisant la consommation de papier et en augmentant l’efficacité.

    Depuis son lancement en février 2020, la plateforme a déjà contribué de manière significative à la simplification du processus de demande de permis de construire. Elle permet un échange d’informations fluide entre les demandeurs, les autorités et les autres parties concernées et prend en charge l’ensemble du processus, de la soumission à l’approbation d’un projet de construction. Toutefois, jusqu’à présent, la procédure n’était pas entièrement dématérialisée, car des dispositions légales empêchaient l’utilisation exclusive de moyens numériques.

    Les récentes modifications apportées à la loi sur l’aménagement du territoire et la construction ainsi qu’à l’ordonnance sur la procédure de construction (BVV) et à l’ordonnance spéciale sur la construction I, adoptées par le Conseil d’Etat, lèvent ces obstacles. La nouvelle base juridique ouvre la voie à une procédure de permis de construire entièrement numérique. Le directeur des travaux publics Martin Neukom souligne l’importance de cette évolution et souligne que la mise en œuvre de ce projet numérique permettra de créer un service orienté vers le client et économe en ressources, qui répond aux exigences actuelles et simplifie le traitement des demandes de permis de construire pour toutes les parties concernées.

    Pour garantir une mise en œuvre complète, toutes les villes et communes du canton de Zurich doivent passer à la nouvelle procédure exclusivement électronique dans un délai de trois ans. Ce changement promet de rendre le processus d’octroi de permis de construire plus efficace et plus écologique, ce qui constitue une nouveauté importante pour les professionnels de la gestion du secteur immobilier.

  • Révolution dans le secteur juridique Solution numérique pour la gestion des cabinets d’avocats

    Révolution dans le secteur juridique Solution numérique pour la gestion des cabinets d’avocats

    A Wittenbach-St.Gallen, le 22 janvier 2024, Abacus Research AG a annoncé le lancement réussi de son nouveau logiciel métier AbaPlato. Celui-ci est l’un des premiers en Suisse à être directement relié à Justitia 4.0, la plateforme judiciaire de Justitia.Swiss. Selon le COO Raffaelle Grillo, AbaPlato est capable d’intégrer automatiquement des documents judiciaires dans des dossiers de mandats et de les transmettre de manière sécurisée à Justitia.Swiss, y compris des accusés de réception signés numériquement. La connexion directe élimine la nécessité d’un stockage intermédiaire, ce qui permet une disponibilité immédiate des documents dans le dossier du client et une augmentation significative de l’efficacité du travail du cabinet. En outre, l’ensemble du processus est plus sûr et plus transparent.

  • La révolution industrielle à l’ère du numérique

    La révolution industrielle à l’ère du numérique

    Début octobre 2023, un changement remarquable s’est produit sur le marché hypothécaire. Les taux indicatifs des hypothèques à taux fixe sur trois et cinq ans sont passés sous le taux Saron. Les hypothèques à dix ans ont suivi début novembre, le taux moyen de ces dernières passant de 3,11% en juin à 2,39% en décembre.

    Stabilité des hypothèques Saron
    L’hypothèque Saron, qui est restée stable depuis que la Banque nationale suisse (BNS) a décidé de maintenir son taux directeur à 1,75% en septembre, se situe actuellement à 2,63%.

    Résultats de l’enquête auprès des fournisseurs d’hypothèques
    Une enquête menée auprès de 50 fournisseurs d’hypothèques a révélé que plus de 90% d’entre eux s’attendent à ce que la BNS laisse son taux directeur inchangé le 14 décembre 2023. Pour les échéances plus courtes, jusqu’à cinq ans, les fournisseurs prévoient des taux stables, tandis que pour les échéances plus longues, ils s’attendent à plus de volatilité et à une tendance à la baisse des taux. Les principales préoccupations des personnes interrogées concernent l’inflation, une éventuelle récession et la situation économique en Europe.

    Recommandations aux emprunteurs hypothécaires

    • Il peut être intéressant de passer aux hypothèques à taux fixe actuellement, car elles sont moins chères que les hypothèques Saron.
    • Les hypothèques fixes à long terme restent recommandées pour les clients qui recherchent la sécurité de la planification et du budget.
    • Pour la flexibilité nécessaire, des hypothèques variables ou une combinaison d’hypothèques Saron et fixes pourraient être utiles.
    • Un conseil global prenant en compte différents aspects financiers est essentiel pour une décision de financement durable.

    Conclusion : ces développements sur le marché hypothécaire suisse soulignent la nécessité pour les emprunteurs hypothécaires de prendre des décisions prudentes et informées, en particulier dans un environnement de taux d’intérêt qui évolue rapidement.

  • Flatfox rejoint le groupe Swiss Marketplace

    Flatfox rejoint le groupe Swiss Marketplace

    Selon un communiqué de presse commun de SMG Swiss Marketplace Group et de La Mobilière, l’entreprise de réseau numérique basée à Zurich a acquis la majorité de Flatfox, une filiale de La Mobilière. Avec cette acquisition et son contrôle exclusif par SMG, Flatfox sera intégrée à SMG Real Estate. Flatfox s’est déjà engagée ces dernières années dans la numérisation du processus de location sur les sites de Zurich, Berne et Fribourg. Avec les portails ImmoScout24 et Homegate, SMG Real Estate veut maintenant faire avancer ce processus dans toute la Suisse. Dans ce cadre, les utilisateurs doivent pouvoir profiter efficacement des solutions numériques de Flatfox tout au long du processus de location sur les places de marché immobilier de SMG, peut-on lire dans le communiqué.

    « Pour les locataires, il sera à l’avenir encore plus facile de trouver un nouveau logement – numériquement et par la voie la plus courte », déclare Martin Waeber, Managing Director Real Estate à la SMG, cité dans le communiqué. L’acquisition de Flatfox présente également des avantages pour les entreprises clientes. « La réunion des services de Flatfox et de SMG Real Estate leur permettra à l’avenir d’organiser leur activité de manière encore plus efficace, plus visible et donc plus fructueuse », explique Waeber. Le SMG Swiss Marketplace Group regroupe les places de marché numériques de TX Group, Ringier et La Mobilière.

  • Les entreprises détentrices se présentent de plus en plus en tant que groupe

    Les entreprises détentrices se présentent de plus en plus en tant que groupe

    Le promoteur immobilier Halter AG, basé à Schlier, réorganise sa structure de direction. Selon un communiqué, un écosystème de sociétés sœurs proposant différents services de construction et d’immobilier s’est développé autour de l’entreprise au cours des dix dernières années. Il en résulte la nécessité d’une évolution à la tête de l’entreprise. Jusqu’à présent, Halter Holding, en tant que holding « silencieuse », n’est guère apparue en public.

    À l’avenir, ils se positionneront davantage sur le marché. L’évolution du secteur de la construction et de l’immobilier vers une économie circulaire ne peut être mise en œuvre avec succès qu’avec des processus de création de valeur intégrés et des modèles de collaboration dans la planification, l’exécution et l’exploitation. Cela va de pair avec l’utilisation de la numérisation et des technologies numériques.

    Dans le cadre de l’évolution de l’organisation, des changements de personnel interviendront à partir du 1er janvier 2024, selon le communiqué de l’entreprise. Maik Neuhaus succède ainsi à Markus Mettler au poste de CEO de Halter AG. Mettler sera désormais président du conseil d’administration de Halter AG et délégué du conseil d’administration du groupe Halter. Balz Halter reste président du conseil d’administration du groupe Halter. Alexandra Stamou entre au conseil d’administration de Halter AG et devient directrice de l’innovation et des produits du groupe Halter.

    L’unité commerciale Prestations globales de Halter AG, qui représente la plus grande unité avec plus de 200 collaborateurs, sera scindée. A partir de janvier 2024, il y aura Halter Gesamtleistungen Deutschschweiz et Halter Gesamtleistungen Westschweiz. Les nouveaux directeurs seront Diego Frey pour la Suisse alémanique et Fréderic Boy pour la Suisse romande. Tous deux feront alors partie de la direction de Halter AG.

  • Vrbn studios propose du contenu 3D dans sa nouvelle boutique en ligne

    Vrbn studios propose du contenu 3D dans sa nouvelle boutique en ligne

    Selon un communiqué de presse,Vrbn studios exploite désormais une boutique en ligne. L’unité commerciale de vrbn est spécialisée dans les modèles architecturaux 3D et les environnements 3D cohérents et de haute qualité. Ces contenus 3D sont désormais disponibles dans la boutique en ligne. Selon Matt Bühler, directeur technique de vrbn, cette nouvelle production est « une étape technologique importante qui permet de créer des paysages urbains photoréalistes crédibles d’une manière encore jamais vue ».

    Selon un communiqué de presse, la boutique propose dès à présent « des environnements urbains 3D Full-PBR et des bâtiments 3D très détaillés (la plupart également avec trois variantes de matériaux) de différentes typologies architecturales ». Selon les informations fournies, le contenu de vrbn studios est axé sur la qualité et la cohérence et peut facilement être utilisé dans des environnements 3D de grande taille pour des productions à coûts maîtrisés. Les applications vont des cinématiques de jeux aux VFX (cinéma et télévision), XR et publicité, en passant par les simulations scientifiques comme celles pour la conduite autonome.

    « La lutte contre les coûts cachés dans les contenus vendus sur les places de marché 3D est l’un des aspects les plus importants de notre proposition de valeur », a déclaré Chris Bühler, CEO de vrbn, cité dans le communiqué. « Nous constatons souvent que lors du calcul des coûts de production, le travail de correction d’un contenu bon marché est massivement sous-estimé » Selon lui, cela se répercute fortement sur les autres budgets de projet. « Nous constatons que nos bâtiments et environnements sont un moyen rapide et facile de créer des environnements 3D crédibles de qualité cinématographique, en particulier pour les studios de création de petite et moyenne taille »

  • Les entrepreneurs veulent réagir à l’étude sur la pénurie de main-d’œuvre qualifiée

    Les entrepreneurs veulent réagir à l’étude sur la pénurie de main-d’œuvre qualifiée

    « Notre secteur se porte bien après trois années de crise permanente », a déclaré le président central Gian-Luca Lardi en accueillant plus de 550 invités à la Journée de la construction au centre culturel LAC Lugano Arte e Cultura. « Les entrepreneurs ont appris à gérer les effets de la guerre en Ukraine, tout comme ils l’avaient fait auparavant avec les hausses de prix et les pénuries de livraison consécutives à la pandémie de Corona » Et selon Lardi, les perspectives d’avenir sont également assez positives à moyen et long terme. L’activité de construction devrait continuer à croître, « même si c’est à un rythme un peu plus lent ». Alors que l’on prévoit une forte croissance pour la construction de logements jusqu’en 2040, on peut s’attendre à une croissance modérée, voire à une stagnation, dans la construction commerciale, le bâtiment public et le génie civil public. Parallèlement, les entrepreneurs peuvent se réjouir du fait que les prix des matériaux de construction baissent à nouveau progressivement.

    Une étude de la SSE montre que : La pénurie de main-d’œuvre qualifiée menace les emplois
    L’événement de réseautage de cette année s’est concentré sur la pénurie de main-d’œuvre qualifiée et sur la combinaison de mesures permettant de la combattre. La recherche de collaborateurs adéquats à tous les niveaux représente aujourd’hui un défi majeur pour de nombreux professionnels, y compris les entrepreneurs. Et il faut s’attendre à ce que la situation s’aggrave encore. Avec des conséquences importantes. « Sans suffisamment d’artisans qualifiés, d’importants projets de construction ne pourront plus être réalisés dans notre pays », a expliqué M. Lardi. Afin d’éviter un tel scénario, la Société Suisse des Entrepreneurs a confié au centre de compétences démographiques le soin de réaliser une « étude sur l’évolution à long terme de la conjoncture et de la main-d’œuvre qualifiée dans le secteur principal de la construction ». Les résultats de l’étude sont désormais publics : alors que les besoins en spécialistes dans le secteur principal de la construction continuent d’augmenter, l’offre diminue. D’ici 2040, la pénurie de main-d’œuvre qualifiée dans les principales professions du secteur principal de la construction devrait atteindre 16% par rapport au volume de construction. Sans mesures correctives, il manquerait environ 30 pour cent des collaborateurs nécessaires, soit environ 2500 professionnels, rien que pour les maçons. Cela se répercute sur le chiffre d’affaires : Si aucune mesure n’est prise, le secteur principal de la construction perdrait jusqu’à 800 millions de francs par an en raison du manque de main-d’œuvre qualifiée, soit 13 milliards de francs au total sur les 20 prochaines années, en tenant compte des prix.

    La numérisation et le recrutement sont porteurs d’espoir
    L’étude présente plusieurs solutions pour lutter contre la pénurie de main-d’œuvre qualifiée. « Si nous augmentons le chiffre d’affaires par tête de 0,5 pour cent par an, nous pouvons compenser 50 pour cent de la pénurie de main-d’œuvre qualifiée », a toutefois rassuré Gian-Luca Lardi. Cette augmentation de la productivité doit se faire principalement grâce à la numérisation et à l’innovation. Parallèlement, le secteur doit tout mettre en œuvre pour « former davantage d’apprentis, garder les professionnels plus longtemps dans la profession et, en fin de compte, recruter davantage de personnes en reconversion ». De cette manière, l’autre moitié de la pénurie de main-d’œuvre qualifiée pourrait être comblée. L’étude met en évidence plusieurs leviers à cet égard. Pour les chefs de chantier, pour lesquels la pénurie sera moins précaire que dans d’autres métiers de la construction, les personnes en reconversion professionnelle jouent déjà un rôle important. Une planification et un accompagnement ciblés des carrières et de la relève permettent d’augmenter les effectifs dans les fonctions de cadre. En ce qui concerne la formation des apprentis, il est très important de motiver les jeunes à terminer avec succès leur apprentissage de maçon et à rester à long terme dans le secteur principal de la construction. Ce qui est décisif, ce n’est pas seulement la direction et la culture d’entreprise, mais aussi et surtout les nombreux projets de construction formidables et « cool » auxquels les jeunes peuvent participer activement. Ils voient alors que leur travail a un sens et crée des valeurs durables.

    Lardi a terminé son intervention en lançant un appel à tous les acteurs du projet, qu’il s’agisse des maîtres d’ouvrage, des concepteurs, des spécialistes, des entreprises de construction ou des décideurs politiques : « Nous ne pourrons réaliser notre futur parc immobilier et nos infrastructures que si nous travaillons en véritable partenariat et sur un pied d’égalité »

    Source : https://baumeister.swiss/

  • Buildup et Smartconext s’associent pour la numérisation du secteur de la construction

    Buildup et Smartconext s’associent pour la numérisation du secteur de la construction

    Le partenaire d’innovation zurichois pour la numérisation des informations sur les produits de construction, buildup, a conclu une collaboration stratégique avec la société zougoise smartconext, spécialisée dans l’acquisition numérique de commandes. Ensemble, les deux partenaires veulent promouvoir la numérisation du secteur de la construction, et en particulier de l’industrie de la sous-traitance, explique buildup dans un communiqué. Pour ce faire, une offre commune sera créée pour les fabricants sur le marché suisse.

    Concrètement, les informations sur les produits issues de la base de données de buildup seront intégrées dans le système d’acquisition de commandes automatisé de smartconext. Pour Dominik Mahn, fondateur et CEO de smartconext, il s’agit d’une étape logique et cohérente dans le développement de la technologie de l’entreprise, peut-on lire dans le communiqué. La redirection vers les produits de la plateforme buildup crée « un parcours client intuitif avec une valeur ajoutée significative pour les architectes et les planificateurs, ainsi que pour l’industrie du bâtiment elle-même ». Pour buildup, la coopération avec smartconext « concrétise fortement la connexion à différents canaux de distribution, afin d’ouvrir d’autres points de contact numériques pour les fabricants partenaires, en plus des partenariats établis ».

  • La Société des entrepreneurs fait face à la pénurie de main-d’œuvre qualifiée

    La Société des entrepreneurs fait face à la pénurie de main-d’œuvre qualifiée

    La Société Suisse des Entrepreneurs(SSE) s’attend à une pénurie croissante de main-d’œuvre qualifiée dans le secteur de la construction. Elle a donc fait réaliser par le centre de compétences démographiques une « étude sur l’évolution à long terme de la conjoncture et de la main-d’œuvre qualifiée dans le secteur principal de la construction« , informe la fédération dans un communiqué. Selon cette étude, présentée fin juin lors de la Journée de la construction à Lugano, la pénurie de main-d’œuvre qualifiée, mesurée en volume de construction, pourrait atteindre environ 16% d’ici 2040. Cela entraînerait des pertes de chiffre d’affaires pouvant atteindre 800 millions de francs par an et mettrait ainsi en péril des emplois dans le secteur de la construction.

    A Lugano, le président central de la SSE, Gian-Luca Lardi, a toutefois présenté des solutions possibles. « Si nous augmentons le chiffre d’affaires par tête de 0,5 pour cent par an, nous pouvons compenser 50 pour cent de la pénurie de main-d’œuvre qualifiée », a déclaré Lardi, cité dans le communiqué de son allocution lors de la traditionnelle manifestation de réseautage de la branche. Selon l’association, cette augmentation de la productivité doit principalement passer par la numérisation et l’innovation. Parallèlement, Lardi a proposé de « former davantage d’apprentis, de garder les professionnels plus longtemps dans la profession et, en fin de compte, de recruter davantage de personnes en reconversion ». Cela permettrait de combler l’autre moitié du déficit, selon le président central.

  • Reto Zeidler nommé responsable de la cybersécurité chez Inventx

    Reto Zeidler nommé responsable de la cybersécurité chez Inventx

    En tant que partenaire informatique et de numérisation pour les banques et les assurances suisses, Inventx répond aux besoins toujours croissants de ses clients en matière de compétences de sécurité grâce à un portefeuille complet de solutions. L’entreprise conseille ses clients dans les domaines de la sécurité de l’information, du cybercrime, des cyberrisques, des architectures d’entreprise et des concepts de zones sécurisés ainsi que de la gestion des risques orientée vers l’avenir. Grâce à son centre de cyber-résilience indépendant et à ses analystes hautement qualifiés, elle reste à l’écoute des tendances actuelles en matière de cybercriminalité 24 heures sur 24.

    Reto Zeidler a rejoint Inventx en provenance du consultant en processus et numérisation Pragmatica, où il était responsable de la compétence de conseil de l’entreprise dans ces domaines en tant que Head of Information and Cyber Security et où il a dirigé des projets de sécurité en tant que Principal Consultant. Avant cela, Reto Zeidler était Chief Managed Services Officer et membre de la direction du prestataire de services de sécurité informatique ISPIN. Parmi les autres étapes de sa carrière, il a été Associate Partner / Executive Advisor pour IBM Security et Head of Cloud Security Services chez Swisscom.

    En tant que membre actif de la communauté de la cybersécurité, il est engagé dans l’Information Security Society Switzerland (ISSS) et dans la Cloud Security Alliance. Il est également chargé de cours et expert en sécurité de l’information à la Haute école de Lucerne.

    Chez Inventx, Reto Zeidler est responsable de l’ensemble du cluster de cybersécurité, assure la fourniture de prestations durables et de haute qualité et les oriente stratégiquement vers les besoins des clients. Il développe en permanence le secteur et l’étoffe en termes de personnel et de technologie.

    Fabio Cortesi, CTO et membre de la direction d’Inventx AG, salue le nouveau responsable de la cybersécurité : « Nous sommes heureux d’avoir recruté un expert en sécurité expérimenté et très compétent. Reto associe des compétences professionnelles et de direction au plus haut niveau, toujours avec une vision claire des besoins actuels et futurs des clients »

    Reto Zeidler commente son nouveau rôle : « Je suis très heureux de travailler avec mon équipe pour faire progresser encore plus le cluster de cybersécurité pour nos clients. Nous pouvons nous appuyer sur d’excellentes bases. Nous voulons maintenant passer à la prochaine étape de développement »

    Source www.inventx.ch

  • Jacqueline Schweizer entre au conseil d’administration de Wüest Partner

    Jacqueline Schweizer entre au conseil d’administration de Wüest Partner

    Lors de l’assemblée générale de Wüest Partner AG de cette année, le partenariat a élu Jacqueline Schweizer au conseil d’administration du prestataire de services immobiliers. Âgée de 38 ans, elle travaille chez Wüest Partner depuis 2012 et est membre du partenariat depuis le 1er janvier 2022.

    Avec sa nomination, le conseil d’administration passe de quatre à cinq membres. Cette extension s’inscrit dans le contexte du développement dynamique de l’entreprise et a pour objectif d’ancrer plus solidement les domaines de croissance forts que sont la durabilité et la numérisation au sein du conseil d’administration. Il vise également à accélérer le changement de génération au sein du conseil.

    « Avec l’élection de Jacqueline Schweizer, nous avons pu satisfaire pleinement au profil souhaité pour un membre supplémentaire du conseil d’administration. En tant que partenaire disposant de solides connaissances en science des données, économétrie, systèmes d’information géographique (SIG) et développement durable, elle complètera parfaitement le conseil d’administration », explique Andreas Bleisch, président du conseil d’administration.

    Jacqueline Schweizer ajoute : « Je me réjouis d’apporter mes connaissances dans les domaines de la durabilité et de la numérisation au conseil d’administration et de contribuer ainsi encore davantage au succès de Wüest Partner » A partir de mai 2023, le conseil d’administration de Wüest Partner AG sera composé de Dr. Andreas Bleisch, Andreas Ammann, Patrick Schnorf, Martin à Porta et Jacqueline Schweizer.

    Dans le secteur manufacturier, les indicateurs relatifs à la fabrication de machines et de matériel de transport ainsi qu’au secteur du bois et du papier envoient le signal négatif le plus fort. Les indicateurs de l’industrie textile et de l’industrie du papier et de l’imprimerie émettent un signal négatif faible.

  • L’intelligence artificielle fait son entrée dans le secteur de l’entretien des bâtiments

    L’intelligence artificielle fait son entrée dans le secteur de l’entretien des bâtiments

    Le facility management est un secteur qui a longtemps été peu numérisé. Aujourd’hui encore, les services de conciergerie sont planifiés manuellement et le résultat n’est enregistré nulle part. Il manque déjà un enregistrement des services fournis. Le fondateur d’ImmoTrack, Ofer Becker, explique : « Aujourd’hui, les services de conciergerie sont toujours planifiés avec un papier et un stylo. Personne n’a de vue d’ensemble des travaux d’entretien, au grand dam des locataires » Résultat : des clients insatisfaits et des frais d’entretien coûteux.

    Pour résoudre ces problèmes, ImmoTrack a développé un nouveau logiciel qui numérise l’ensemble du processus grâce à l’intelligence artificielle. À l’avenir, ImmoTrack optimisera et automatisera l’ensemble du processus, ce qui permettra d’améliorer considérablement l’efficacité. Le nouveau produit a nécessité plus de 3,5 ans de développement et un investissement total de 2,5 millions de CHF, ce qui fait d’ImmoTrack un pionnier dans ce domaine. Au début, les concierges étaient sceptiques face à l’intelligence artificielle, selon Becker, mais actuellement ImmoTrack profite fortement du moment ChatGPT et les concierges se montrent ouverts à de nouvelles solutions qui automatisent les tâches répétitives et optimisent les résultats.

    Selon Becker, les concierges n’ont toutefois pas à s’inquiéter de manquer de travail à l’avenir en raison de l’intelligence artificielle : « Nous avons constaté que dans le secteur du facility management, environ 40% des travaux planifiés ne sont pas réalisés. En se déplaçant de manière entièrement numérique, les concierges ont plus de temps à consacrer aux travaux en attente, ce qui profite notamment aux locataires, aux gestionnaires immobiliers et aux propriétaires ». Cela va dans le sens de l’étude récemment publiée par Amosa, l’autorité cantonale du marché de l’emploi, selon laquelle les industries à faible technologie, comme les concierges, sont moins affectées par la numérisation. Il ne faut pas s’attendre à ce que les concierges soient remplacés à l’avenir par l’intelligence artificielle ou des robots.

    Actuellement, ImmoTrack mène une campagne de collecte de fonds pour développer son produit. Par exemple, les données météorologiques seront à l’avenir directement reliées au système afin d’optimiser les travaux de maintenance. La campagne de levée de fonds se déroule sur la nouvelle plateforme Arcton, et les investisseurs peuvent investir dans ImmoTrack jusqu’au 30 juin.

  • FinanceScout24 et Abilect concluent un partenariat stratégique

    FinanceScout24 et Abilect concluent un partenariat stratégique

    FinanceScout24 et Abilect ont conclu un partenariat stratégique et proposent dès à présent des solutions numériques pour la rénovation et le financement de biens immobiliers.cette coopération offre aux clients d’Abilect des solutions de financement intéressantes pour leurs projets de rénovation. En contrepartie, les clients de FinanceScout24 bénéficient d’une solution simple et efficace pour l’organisation, la gestion et la réalisation de projets de modernisation et de rénovation via la plateforme Abilect.

    Cepartenariat répond à un besoin essentiel dans le secteur de la construction
    Ce partenariat réunit deux exigences essentielles dans le secteur de la construction : des possibilités de financement pour les rénovations immobilières et des solutions numériques qui garantissent l’attribution, la gestion et l’exécution de ces travaux par des prestataires appropriés et agréés dans la région. FinanceScout24 et Abilect répondent ensemble à ces besoins, au bénéfice des clients. Grâce à ce partenariat stratégique, les clients peuvent désormais non seulement créer un dossier de projet, trouver des fournisseurs qualifiés, gérer et réaliser leurs projets, mais aussi obtenir la meilleure solution de financement adaptée à leurs besoins.

    Un grand potentiel pour toutes les parties concernées
    « Cette nouvelle offre représente une valeur ajoutée considérable pour nos clients. En nous associant à FinanceScout24, nous élargissons notre écosystème, qui comprend désormais des solutions de financement », déclare Esha Indani, fondatrice et CEO d’Abilect. « Il n’a jamais été aussi facile pour nos clients d’effectuer les travaux souhaités ou nécessaires dans leur maison de manière transparente et sans mauvaises surprises au niveau des coûts »

    Jochen Pernegger, Managing Director chez FinanceScout24, SMG Swiss Marketplace Group, voit lui aussi dans ce nouveau partenariat un grand potentiel pour toutes les parties concernées : « Aujourd’hui, alors que l’efficacité énergétique et la durabilité sont de plus en plus mises en avant dans la rénovation de l’immobilier résidentiel, la faisabilité d’un projet, et notamment sa réalisation, dépendent de manière décisive du financement » Il est convaincu que « ce partenariat va permettre à FinanceScout24 de poursuivre sa croissance et d’offrir à une clientèle encore plus large la possibilité d’effectuer des comparaisons simples, rapides et indépendantes pour tous leurs besoins de financement. Cela leur simplifiera encore plus la vie, conformément à notre vision – ‘aussi numérique que possible, aussi personnel que souhaité’ »

  • Inventx a été désigné partenaire Microsoft Solutions pour l’infrastructure (Azure)

    Inventx a été désigné partenaire Microsoft Solutions pour l’infrastructure (Azure)

    Les clients d’Inventx bénéficieront à l’avenir d’une expertise certifiée spécifique autour des solutions Microsoft Azure et du renforcement du partenariat entre les deux entreprises. Inventx mise stratégiquement sur une approche hybride dans l’accompagnement de projets en permettant à ses clients d’exploiter pleinement le potentiel des écosystèmes multi-cloud. Les clients d’Inventx peuvent ainsi fournir des services plus agiles, plus efficaces, plus résilients et plus évolutifs, tout en accélérant leur transformation numérique. Le mix de cloud spécifique à chaque cas garantit que les clients sont et restent parfaitement positionnés pour répondre à leurs besoins à long terme.

    « Nous sommes fiers de la confirmation de notre expertise. Inventx entretient une collaboration intensive avec Microsoft depuis 2015. La voie est désormais libre pour étendre le Community Cloud mis en place avec le Cloud Azure et exploiter ainsi tout le potentiel du Cloud », déclare Markus Stutz, Cluster Leader Multi-Cloud & PaaS chez Inventx.

    en 2022, le Microsoft Partner Network (MPN) est devenu un Microsoft Cloud Partner Program (MCPP) différencié. Le nouveau programme permet aux clients finaux d’évaluer de manière plus détaillée et transparente les compétences de leur fournisseur de services.

  • Protection des données et immobilier – une actualité rarement égalée

    Protection des données et immobilier – une actualité rarement égalée

    Qu’est-ce que la protection des données et qu’est-ce qui ne l’est pas ?
    Il n’existe pas de réglementation sur le traitement des données matérielles, comme par exemple l’utilisation de formats de données définis ou des directives sur la continuité des données dans les projets de construction. Une telle réglementation fait malheureusement largement défaut aujourd’hui, finalement au détriment des propriétaires immobiliers. La loi sur la protection des données (LPD) régit le traitement des données personnelles, notamment par les particuliers et les entreprises. Chaque personne doit en principe pouvoir décider elle-même de l’utilisation de ses données. Le droit suisse de la protection des données est conçu de telle sorte que le traitement de données personnelles par des personnes privées est en principe autorisé, à condition que les principes définis dans la LPD soient respectés (p. ex. finalité, minimisation des données). La LPD révisée entrera en vigueur le 1er septembre 2023. Dans un cycle immobilier, on trouve de nombreux points de départ pour le traitement des données personnelles. Certains domaines sont examinés ci-dessous :

    Commercialisation par les agents immobiliers
    Par leur activité, les agents immobiliers entrent en contact avec des personnes intéressées dont ils traitent les données clients et personnelles. Les courtiers sont donc désormais tenus par la loi de rédiger une déclaration de protection des données. Dans cette déclaration, ils doivent notamment informer la personne concernée de la nature des données collectées ou traitées et de leur finalité, des modalités de traitement et des droits dont elle dispose. La déclaration peut être publiée sur le site web ou dans les conditions générales. Si des miroirs de locataires sont utilisés pour le processus de vente, la prudence est de mise. Soit les données personnelles doivent être caviardées, soit les locataires doivent donner leur accord explicite pour la transmission à des acheteurs potentiels, soit les contrats de location contiennent des clauses qui autorisent la transmission dans le processus de vente.

    Données de gestion
    Des données sont souvent traitées dans le cadre de la gestion : Chèques des locataires avant la conclusion du contrat, données des utilisateurs sur l’exploitation d’un immeuble, données des contrôles d’accès (à l’extérieur de l’immeuble ou à l’unité locataire), données de réseau, conciergerie électronique ou solutions intelligentes proposées par les bailleurs (comme les tablettes dans les pièces louées, les maisons intelligentes, etc.) La LPD crée une obligation pour chaque prestataire de services de rendre compte des données qu’il traite et d’en assurer un traitement conforme à la loi. Il est donc recommandé de procéder à une analyse individualisée de la protection des données. Celle-ci doit tenir compte, entre autres, des circonstances concrètes et des flux de données, du type de données et de prestation de services ainsi que des lieux de stockage. Les locataires doivent être informés de tous les traitements de leurs données personnelles, à moins que le contrat de location ne contienne des dispositions correspondantes.

    Offre à l’étranger
    Si les offres de vente s’adressent également à des personnes dans l’espace de l’UE, les directives du règlement européen sur la protection des données (RGPD) doivent être respectées. Sur certains points, celles-ci sont beaucoup plus strictes que les règles de la LPD. Le cas échéant, l’utilisation de géobloqueurs doit être envisagée.

    Seidel & Partner Rechtsanwälte AG est spécialisé dans les questions juridiques liées à la construction, à la planification et à l’immobilier. Nous mettons l’accent sur un soutien orienté vers la création de valeur et les solutions pour les PME, les investisseurs, les coopératives et les autorités. Nous nous efforçons de trouver des solutions économiquement raisonnables ; les procédures judiciaires typiques des avocats ne sont pour nous qu’un dernier recours.

    Contact
    Dr. Wolf S. Seidel &
    Lic. iur. Simon Kohler
    Seidel & Partner Rechtsanwälte AG
    Balz-Zimmermann-Strasse 7
    8302 Kloten
    Téléphone 044 590 20 12
    info@seidelpartner.ch
    www.seidelpartner.ch

  • « Grâce à la révision de la loi fiscale, nous restons une place économique attractive »

    « Grâce à la révision de la loi fiscale, nous restons une place économique attractive »

    Vous êtes conseiller d’État depuis 2011 et vous vous présentez en avril pour un quatrième mandat. Qu’est-ce qui vous plaît dans votre fonction actuelle de directeur des finances du canton de Lucerne ?

    Même après 12 ans, je considère que c’est un privilège de pouvoir être conseiller d’État dans le canton de Lucerne. Pour moi, c’est une tâche passionnante, variée et stimulante. En tant que directeur financier, je m’occupe non seulement des finances, mais aussi de l’informatique, de l’immobilier et du personnel. Ces fonctions transversales et les responsabilités qui en découlent me plaisent. Notre département peut mettre à disposition les ressources dont les autres départements ont besoin pour fournir les services correspondants à la population.

    Où voyez-vous actuellement les plus grands défis ?

    D’un point de vue général, outre les soins de santé, la mobilité et la durabilité en font partie. Au sein du département des finances, nous avons plusieurs projets immobiliers intéressants à faire avancer – par exemple l’extension du campus de Horw. Avec un budget de 365 millions de francs, c’est le plus grand projet du canton de Lucerne à ce jour. Nous venons en outre de déposer la demande de permis de construire pour l’administration cantonale sur la Seetalplatz à Emmen. Nous voulons regrouper l’administration dans ce nouveau bâtiment d’environ 175 millions de francs. Parmi les tâches exigeantes, il y a la recherche en cours d’un site dans la ville de Lucerne pour le musée de Lucerne ainsi que pour le tribunal cantonal. Comme nous avons besoin de plusieurs milliers de mètres carrés d’espace pour les deux, le projet n’est pas simple.


    Vous travaillez actuellement sur la révision de la loi fiscale 2025, en tenant compte des incertitudes mondiales telles que la problématique du climat ou la guerre en Ukraine ?

    Dans le canton de Lucerne, nous enregistrons une évolution très positive. La réforme de la loi fiscale doit créer les conditions nécessaires pour que le canton de Lucerne reste un lieu attractif pour les personnes physiques et morales et puisse se développer de manière optimale. En 2000, nous avions encore 2,5 milliards de francs de dettes – aujourd’hui, nous disposons d’une fortune nette de plus de 300 millions de francs. Nous y sommes parvenus grâce à une politique fiscale et financière ambitieuse et exigeante. Au Parlement, nous avons discuté d’un rapport sur le climat et l’énergie et nous mettons en œuvre les mesures correspondantes. La situation en Ukraine a bien sûr un impact sur de nombreux domaines. En tenant compte de la situation actuelle, nous avons créé une base stable pour la réforme de la loi fiscale et nous l’envisageons de manière positive.

    Vous vous considérez comme un bâtisseur de ponts entre la ville et la campagne. Où se situent les divergences ?

    Outre la ville et l’agglomération en tant que centre urbain, il existe de nombreuses régions à vocation agricole, notamment dans l’arrière-pays lucernois. C’est justement cette diversité qui rend le canton intéressant. Nous sommes situés au centre, nous sommes facilement accessibles et nous pouvons offrir des zones de loisirs attrayantes. En ce sens, je ne veux pas parler de divergences, mais de situations de départ différentes. Notre tâche consiste à garder à l’esprit ces différents intérêts dans toutes les décisions que nous prenons. Une ville d’agglomération a d’autres besoins qu’une commune à caractère rural de l’Entlebuch. Grâce à la péréquation financière cantonale, nous pouvons offrir à la population des services comparables dans toutes les communes.

    Vous avez fait un apprentissage de dessinateur en bâtiment, puis des études d’ingénieur civil. Dans quelle mesure les connaissances que vous avez acquises à l’époque se reflètent-elles dans votre activité actuelle ?

    Je suis un grand ami du système de formation en alternance : une formation professionnelle n’est ni meilleure ni pire que la voie académique. Elle est simplement différente. Pendant mon apprentissage, j’ai appris à prendre la responsabilité du travail que j’effectuais et à le faire avec beaucoup de précision. Cela m’est utile dans ma fonction actuelle de directeur financier. Dans le domaine de l’immobilier en particulier, je sais comment les projets de construction sont mis en place et je connais les procédures. En principe, une formation comme celle dont j’ai bénéficié est une bonne base pour un large éventail de tâches.

    Quelle est la stratégie de votre département en matière de numérisation ?

    Je suis convaincu que la transition numérique constitue une base importante pour le développement de notre société et de notre économie. C’est pourquoi nous avons élaboré une stratégie numérique qui s’applique à l’ensemble du canton et qui vise à garantir son développement futur. Au sein de l’administration, nous voulons fournir nos services de manière moderne, c’est-à-dire numériquement. Nous avons mis en place le portail de services en collaboration avec les communes lucernoises. Il vise à offrir des services communaux et cantonaux en ligne. Il s’agit d’une porte d’accès numérique à tous les services publics du canton de Lucerne. Notre objectif n’est pas seulement de trouver une solution optimale pour l’administration, mais aussi une solution qui facilite la vie des habitants.

    Qu’est-ce qui rend le canton de Lucerne attractif pour les entreprises ?

    Nous offrons de bonnes conditions-cadres, par exemple en ce qui concerne l’imposition des bénéfices, que nous avons réduite de moitié en 2012. Pendant quelques années, nous avons ainsi été le canton où l’imposition des bénéfices des personnes morales était la plus faible – ce qui a eu un effet positif. Avec la révision prévue de la loi fiscale, nous garantissons que nous resterons un site économique attractif à l’avenir. Mais nos institutions de formation sont également un facteur important. Nous avons délibérément investi dans l’éducation et faisons partie des cantons éducatifs plutôt jeunes. En outre, nous profitons de notre situation centrale et des surfaces suffisantes disponibles pour les entreprises. Nous sommes conscients que nous évoluons dans un environnement compétitif avec les cantons limitrophes. Nous devons constamment bouger pour rester attractifs.

    Le canton de Lucerne mise sur un modèle spécial en matière de promotion économique.

    C’est exact. Nous sommes le seul canton de Suisse à ne pas réglementer la promotion économique au niveau cantonal, mais à l’avoir confiée à une fondation. Les entreprises y sont représentées en tant que partenaires des cantons et des communes. Nous sommes convaincus qu’il est important que les entreprises puissent participer aux décisions et se sentir valorisées. C’est pourquoi nous accordons une grande importance à la préservation de l’existant et souhaitons assurer de bonnes conditions-cadres pour le secteur privé. Nous visons une croissance qualitative et recevons de bons retours sur notre modèle.

    Qu’en est-il de l’étalement urbain dans le canton de Lucerne et que fait-on pour le combattre ?

    Nous soutenons l’utilisation mesurée du sol et essayons de l’encourager par des bases légales. La densification des constructions est le mot d’ordre de notre plan directeur et des plans de zonage communaux. En vertu de la loi fédérale sur l’aménagement du territoire, nous comptons aujourd’hui 21 communes qui doivent réduire leurs zones à bâtir jusqu’à 70 hectares – ce que l’on appelle des communes de déclassement. Ce n’est pas un processus facile, mais nous nous y tenons. Avec notre plan directeur, nous voulons permettre le développement tout en prenant soin de notre paysage culturel.

    Il y a une pénurie de logements, surtout dans les centres. Quelles mesures doivent être prises pour atténuer la situation ?

    Les pouvoirs publics ne peuvent pas résoudre ce problème à eux seuls. Il faut une interaction entre le secteur privé, les investisseurs et les pouvoirs publics. Nous incitons à la densification des constructions en autorisant des taux d’occupation plus élevés. De plus, nous mettons à disposition des surfaces appropriées pour la construction de logements, comme par exemple près de la Seetalplatz ou à Ebikon. Environ 200 logements peuvent ainsi être réalisés.

  • Résistance par les données – les sociétés immobilières peuvent résister aux crises multiples

    Résistance par les données – les sociétés immobilières peuvent résister aux crises multiples

    Agir plutôt que réagir – toujours avoir une longueur d’avance sur la prochaine crise
    Le monde évolue différemment et plus rapidement que prévu. Différentes crises se développent en parallèle et à des rythmes différents : Ainsi, à la pénurie de main-d’œuvre qualifiée s’ajoutent la hausse des coûts des matières premières et de l’énergie, l’inflation et la hausse des taux d’intérêt. L’indice JLL Victor d’évolution de la valeur des immeubles de bureaux de haut standing a par exemple connu une baisse sans précédent dans les métropoles allemandes. Ainsi, les valeurs ont baissé de 11,2 % au cours de l’année 2022. Depuis Corona, les sociétés immobilières sont durablement en mode crise. « Qu’il s’agisse d’une hausse des prix ou d’une pénurie de matériaux, je dois pouvoir y réagir rapidement et de manière flexible en tant qu’entreprise. Qu’est-ce que cela signifie pour les structures internes ? Ce n’est que si je dispose à tout moment de mes documents et données de haute qualité sans avoir à les rechercher que je peux acheter ou vendre des actifs de manière flexible, organiser des projets de manière transparente et rationaliser les processus. Et j’ai toujours une longueur d’avance sur la prochaine crise. Une stratégie de données numériques et une gestion des documents qui en découle sont exactement ce dont il s’agit. Elles constituent la base de toute décision », explique M. Penn, expert en numérisation.

    Faire valoir ses droits de garantie
    En période de défis, les sociétés immobilières cherchent des moyens de protéger leurs marges. L’un des problèmes récurrents de la gestion d’actifs et de biens est la garantie. Les réclamations au titre de la garantie ne sont souvent pas faites dans les délais ou ne sont pas faites du tout, ce qui entraîne des coûts de rénovation supplémentaires pour certains corps de métier. Les propriétaires de biens immobiliers commerciaux perdent ainsi beaucoup d’argent. Les connaissances en la matière sont souvent détenues par des employés, voire des partenaires externes pour la gestion de la propriété. Si ces derniers quittent l’entreprise ou si le gestionnaire de biens externe change, personne ne sait plus qui est engagé et comment. Ou, si les fichiers et les documents sont introuvables ou ne sont pas disponibles assez rapidement, les délais expirent parfois. Dans ce cas, le propriétaire ou le gestionnaire de biens se retrouve sur la paille et doit supporter les coûts, ce qui entraîne une baisse de la performance du portefeuille. Là encore, un DMS systématique peut apporter de la transparence et remédier à la situation.

    Parler plus honnêtement de la numérisation
    Le secteur immobilier a besoin de solutions numériques adaptées à ses besoins spécifiques, tout en établissant des normes. C’est particulièrement vrai pour les grandes entreprises qui doivent gérer des biens immobiliers à toutes les étapes de leur cycle de vie. « Les fournisseurs de logiciels ont fait beaucoup de promesses par le passé, ce qui a conduit à des attentes excessives qui n’ont pas été tenues et qui ont laissé une terre brûlée », déclare Penn et demande : « Nous devons parler plus honnêtement de la numérisation. Plus honnêtes dans nos attentes d’une solution. Plus honnêtes sur ce qu’une solution peut apporter. Et plus honnêtes sur la manière dont nous pouvons évoluer vers une économie immobilière numérique. Car les projets numériques réussis ont toujours un point commun : une collaboration honnête entre le fournisseur et le client, avec un objectif commun et les utilisateurs en ligne de mire »

  • La complexité du secteur fait obstacle à la numérisation

    La complexité du secteur fait obstacle à la numérisation

    A propos de la personne :
    Markus Weber est un expert reconnu de la planification, de la construction et de l’exploitation d’objets de construction basés sur le numérique. En tant que co-initiateur et président de « Construire en numérique Suisse », il a marqué de manière durable la transformation numérique du secteur suisse de la construction et de l’immobilier. « Construire en Suisse est également le « home of buildingSMART Switzerland » et fait donc partie de la communauté internationale BIM. En tant que co-initiateur et membre du conseil d’administration du « netzwerk_digital », il s’engage au niveau national pour une voie ordonnée et efficace de la Suisse vers la numérisation.
    zient. Il est également co-directeur de la filière d’études BA/BSc Digital-Construction et du programme de formation continue CAS/DAS/MAS Digital Construction à la Haute école de Lucerne (HSLU).

    Monsieur Weber, qu’est-ce qui vous fascine dans le thème de la numérisation ?
    Elle offre d’énormes opportunités et met à disposition de nouvelles technologies et de nouveaux outils. La numérisation est synonyme de mise en réseau : elle nous permet de mettre en œuvre des processus plus efficaces et de meilleure qualité, avec un impact sur la durabilité. Les émissions sont réduites et l’économie circulaire est encouragée. En outre, les technologies numériques et les nouveaux outils créent des emplois plus attrayants, ce qui devrait remédier à la pénurie de main-d’œuvre qualifiée.

    Quels sont les objectifs de « Construire en Suisse » ?
    Nous voulons créer un écosystème numérique dans lequel les données, les technologies, les processus et les méthodes sont interconnectés et interagissent les uns avec les autres. Nous mettons en réseau les différentes parties prenantes tout au long de la chaîne de valeur, nous coordonnons et créons des synergies. Nous rendons les « pratiques » visibles et facilitons le passage de la « pratique » à la « meilleure pratique », étape par étape.

    De quoi s’occupe « netzwerk_digital » ?
    Le comité travaille depuis un peu plus d’un an à l’esquisse d’une vision ou plutôt d’un objectif commun pour le secteur suisse de la construction. Une première ébauche sera disponible début 2023. Nous souhaitons ainsi entamer un dialogue avec les autres parties prenantes et présenter une version consolidée au public lors de Swissbau en janvier 2024.

    Le secteur de la construction est considéré comme l’un des secteurs économiques les moins numérisés. A quoi cela est-il dû ?
    Cela est dû, entre autres, à la fragmentation – nous trouvons ici une chaîne de création de valeur séquentielle, caractérisée par de nombreux acteurs différents. Ces nombreuses interfaces, les conditions-cadres et les lois et réglementations croissantes représentent une grande complexité. C’est pourquoi la numérisation prend plus de temps dans ce secteur qu’ailleurs.

    Les PropTech sont actuellement sur toutes les lèvres. Le secteur de l’immobilier et de la construction exagère-t-il sur ce sujet ?
    Dans le contexte de la numérisation, de nombreuses petites entreprises voient le jour, qui se concentrent sur de nouveaux produits, simplifient les processus et favorisent la durabilité. D’un côté, c’est une aubaine, car ces entreprises font avancer la numérisation avec de nouvelles connaissances et beaucoup de passion. D’autre part, le secteur de la construction est dépassé par l’hétérogénéité des possibilités et des outils qui en résultent.

    Comment y remédiez-vous ?
    Notre rôle est d’apprendre à utiliser ces nouveaux outils et leurs possibilités. Je suis notamment codirecteur des nouvelles filières de bachelor BA/BSc Digital Construction à la Haute école de Lucerne – la transmission de ces connaissances et l’utilisation des processus, méthodes et technologies basés sur le numérique constituent une partie importante du cursus.

    La Suisse contribue à définir le thème de l’open BIM au niveau international. Peut-ondire que le BIM fait aujourd’hui partie des standards en Suisse ?
    Il est difficile de répondre à cette question. J’estime que le BIM fait partie de la norme pour environ 30 pour cent des projets de construction et de transformation. Inversement, ce n’est pas le cas pour 70% d’entre eux. Parmi les utilisateurs du BIM, on compte une majorité de maîtres d’ouvrage professionnels et surtout ceux qui se concentrent sur l’ensemble du cycle de vie – c’est-à-dire qui développent, planifient, construisent et finalement exploitent. Les hôpitaux en sont un bon exemple – pratiquement tous les nouveaux hôpitaux suisses sont conçus avec le BIM. Cependant, tous les BIM ne se valent pas : il existe de grandes différences dans le degré d’implémentation et l’utilisation. Et surtout, beaucoup de marge de progression.

    Vous avez dit un jour que les projets BIM suisses n’exploitaient pas tout leur potentiel. Est-ce que cela a changé entre-temps ou que faut-il faire pour que les choses changent ?
    Nous sommes encore au début de la numérisation dans le secteur de la construction et de l’immobilier. En ce sens, je vois un grand potentiel de progression. Nous devons rapprocher et mettre en réseau la chaîne de valeur complexe mentionnée. Au final, il s’agit de processus continus et basés sur les données. Nous nous trouvons ici dans un changement de culture : la culture actuelle est marquée par la délimitation et la protection : chaque acteur traite sa partie de la chaîne de création de valeur. La numérisation signifie que chaque acteur devient une partie de ce processus continu. Pour faire progresser durablement ce changement de culture, de la délimitation à la coopération, nous avons simplement besoin d’un peu de temps.

    Où situez-vous la Suisse dans le domaine de la « smart home » et où voyez-vous un potentiel d’amélioration ?
    Le terme « smart home » n’est pas clairement défini. Pour moi, une « smart home » est un bâtiment qui répond le mieux possible aux multiples exigences de l’avenir : Cela implique en premier lieu qu’un bâtiment soit considéré comme un système. Les différentes disciplines, telles que l’isolation thermique, le chauffage et la ventilation, sont parfaitement adaptées les unes aux autres, et le bâtiment réagit automatiquement aux influences internes et externes. Le bâtiment, quant à lui, fait partie de systèmes plus vastes : Par exemple, de nombreux bâtiments sont aujourd’hui capables de produire leur propre énergie et font donc partie du système d’approvisionnement énergétique de la Suisse.

    Vous vous engagez pour le « bâtiment en tant que système » en mettant l’accent sur la stratégie énergétique 2050. Comment peut-on l’imaginer dans la mise en œuvre concrète ?
    En bref : Le bâtiment est un système tout en étant intégré à différents systèmes. Il doit répondre à des exigences très diverses : Les différentes disciplines doivent travailler ensemble de manière optimisée – en même temps, le bâtiment est int -égré dans des systèmes. L’économie circulaire doit également être considérée comme un système fermé, les bâtiments individuels devenant une partie de ce système.

    Pouvez-vous développer ce point ?
    Les matériaux utilisés dans un bâtiment peuvent être inventoriés à l’aide des technologies numériques et le parc immobilier suisse devient ainsi un dépôt de matériaux structuré et lisible par machine. Lorsqu’un bâtiment ou une partie de celui-ci est déconstruit, les matériaux utilisés peuvent ainsi être remis en circulation de manière ordonnée, éventuellement préparés et reconstruits.

    Dansquelle mesure le secteur suisse de la construction est-il aujourd’hui sensible à la prévention de l’énergie grise et comment peut-on la réduire davantage dans les projets de construction ?
    Il existe un grand potentiel dans ce domaine, comme le montre l’exemple précédent sur l’économie circulaire. La construction produit beaucoup de déchets qui ne sont pas réintroduits dans le cycle. La planification numérique ou les modèles numériques de bâtiments aident à déterminer plus précisément les matériaux nécessaires et à les préfabriquer de manière à ce qu’il n’y ait pratiquement pas de déchets lors de la construction. Par exemple, la conception, la préfabrication et la pose d’armatures pour les constructions en béton sont basées sur des modèles, ce qui réduit considérablement les déchets de ferraillage.

    A quoi ressemble pour vous le bâtiment idéal de l’avenir ?
    Mon bâtiment de l’avenir doit utiliser l’espace urbain de manière durable, ne pas émettre d’émissions et être composé de matériaux qui peuvent être facilement séparés et recyclés à 100 % lors de la déconstruction. Le concept d’espace doit pouvoir évoluer dans une certaine mesure et s’adapter aux besoins changeants des habitants. Il doit communiquer avec les occupants : Si, par exemple, tout le monde est au travail ou à l’école pour les huit prochaines heures, la consommation d’énergie doit être automatiquement réduite au minimum. Il doit pouvoir réagir intelligemment à une sous-production ou une surproduction d’électricité à court terme.

  • Luzerner Kantonalbank : Simon Kauth devient un nouveau membre de la direction

    Luzerner Kantonalbank : Simon Kauth devient un nouveau membre de la direction

    En janvier 2022, LUKB a annoncé qu’elle adapterait sa structure organisationnelle afin d’accroître son influence dans les domaines de l’informatique et de la numérisation. Le département informatique, qui relève actuellement du CFO Marcel Hurschler, sera transféré à l’ancien département Market Services le 1er janvier 2023. Dans le même temps, le domaine de la gestion de fortune sera transféré du département Market Services à la responsabilité de Marcel Hurschler et le domaine des conseils spéciaux (planification financière, retraite, fiscalité et droit des successions) sera réaffecté à la vente, c’est-à-dire au Département Entreprises & Banque Privée. À l’avenir, le département Market Services se concentrera encore plus sur l’informatique et la numérisation et portera le nouveau nom « Technology & Services » à partir de 2023.

    Au cours de cette réorganisation, il y aura également des changements de personnel : Leo Grüter, qui est membre du directoire de la Luzerner Kantonalbank AG (LUKB) depuis 2010, quittera le directoire fin 2022. Le successeur en tant que Head of Corporate Customers & Private Banking sera Beat Hodel, qui dirigera l’ancien département Market Services jusqu’à fin 2022.

    A partir du 1er janvier 2023, Simon Kauth prendra la direction du département Technologie & Services nouvellement structuré. Simon Kauth a obtenu son doctorat en économie de l’Université de Saint-Gall HSG en 1997. Il a de nombreuses années d’expérience professionnelle tant dans le secteur bancaire que du côté des fournisseurs de logiciels bancaires de base (Avaloq et Finnova), plus récemment au niveau de la direction. Né en Thurgovie, Simon Kauth vit avec sa famille à Zollikon ZH.

    « Avec son profil et ses antécédents, Simon Kauth remplit de manière optimale notre catalogue d’exigences pour la direction du Département de la technologie et des services : une solide expérience informatique et un savoir-faire approfondi dans le secteur bancaire », déclare le PDG de LUKB, Daniel Salzmann, expliquant le choix du nouveau membre du directoire. LUKB a mené un processus de sélection en plusieurs étapes sous la direction de Daniel Salzmann et avec le soutien de spécialistes externes.

  • Siemens lance une suite basée sur l'IA pour les bâtiments neutres en carbone

    Siemens lance une suite basée sur l'IA pour les bâtiments neutres en carbone

    Siemens Smart Infrastructure lance une suite de bâtiments intelligents ouverte, interopérable et entièrement basée sur le cloud, a annoncé la filiale de Siemens basée à Zoug dans un communiqué de presse. Les différents groupes d’intérêt tels que les utilisateurs de bâtiments, les investisseurs immobiliers, les sociétés immobilières et les gestionnaires d’installations peuvent combiner numériquement leurs données de construction provenant de différentes sources sur le bâtiment X. La suite de bâtiments intelligents peut intégrer des logiciels tiers, dispose d’une gamme d’applications basées sur l’intelligence artificielle et la cybersécurité intégrée.

    « Nous pouvons désormais rassembler toutes les données générées par les systèmes dans les bâtiments intelligents dans un seul pool de données », a déclaré Matthias Rebellius dans le communiqué. Selon le membre du conseil d’administration de Siemens AG et PDG de Smart Infrastructure, cela permettrait « de mettre en œuvre plus rapidement des bâtiments intelligents », se rapprochant ainsi de la « vision de bâtiments autonomes et climatiquement neutres ». « Building X crée des résultats mesurables basés sur des données en termes d’efficacité, de performances et d’expérience utilisateur. »

    Un responsable de l’énergie, un responsable des opérations, un responsable de la sécurité et une visionneuse 360° sont actuellement disponibles sur le bâtiment X. La suite peut être obtenue sous forme de logiciel en tant que service sur la base d’un abonnement. En outre, Siemens propose Xcelerator Building Services, un programme basé sur Building X, dans lequel Siemens assume la responsabilité d’atteindre les objectifs des clients. Le rapport mentionne la réduction des coûts énergétiques et l’optimisation des systèmes à titre d’exemples.

  • La FHNW renforce l'Institut du Bâtiment Numérique

    La FHNW renforce l'Institut du Bâtiment Numérique

    L’ Institut pour la construction numérique de la FHNW a remporté Eder Martinez comme professeur. Selon un communiqué de presse , son enseignement portera sur les jumeaux numériques et le cycle de vie de l’information. « Quiconque souhaite construire à l’avenir avec un support numérique et orienté vers les besoins doit être en mesure de collecter, d’automatiser, de cartographier et de traiter les informations de manière ciblée », explique Manfred Huber, directeur de l’institut, expliquant le contexte de l’accent.

    Martinez a obtenu sa maîtrise et son doctorat en génie civil et environnemental de l’Université de Californie à Berkeley (UCB). Entre autres choses, il a travaillé comme ingénieur civil et spécialiste des processus de coopération sur des chantiers de construction au Chili et en Équateur. Il a également accompagné des entreprises telles que Hilti et Implenia dans des projets de construction numérique.

    La FHNW n’a fondé l’Institut de la construction numérique qu’en 2018. Selon l’université, il a considérablement augmenté depuis lors. Avec Martinez, le deuxième poste de professeur dans le domaine de la gestion de l’information sera pourvu cette année.

  • Région aéroportuaire de Zurich – numérisation et développement

    Région aéroportuaire de Zurich – numérisation et développement

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    L’événement a été animé par Monika Schärer, qui a guidé les invités avec confiance tout au long de l’après-midi. Après un bref mot de bienvenue, Arun Banovi, propriétaire d’immo!nvest/immoTable, et Christoph Lang, directeur général de FRZ Flughafenregion Zürich, ont été brièvement interrogés sur la région économique et le lien avec immo!nvest.

    De plus, Fabian Streiff de la Zurich Business Development Agency a fait la première présentation et a présenté la région plus en détail. Il en est ressorti que le canton de Zurich est une plaque tournante d’importance mondiale pour l’intelligence artificielle (IA). Il nous a également présenté les pôles d’innovation de la région aéroportuaire de Zurich, notamment le Digital Health Center (Bülach), The Circle (Kloten) et le Zurich Innovation Park (Dübenorf).

    En tant que deuxième orateur, Hans Egloff, président de HEV Suisse, nous a rapprochés du thème de la numérisation dans le secteur immobilier. À l’aide de divers exemples, il a expliqué les opportunités et les risques de la numérisation. Par exemple, le numéro AHV sert d’identifiant personnel dans le registre foncier électronique, ce qui implique un grand groupe d’utilisateurs autorisés et donc un grand potentiel d’abus.

    Avant la pause, Tindaro Milone, responsable des grandes installations, a présenté l’EKZ et expliqué ce qui se passe actuellement dans le secteur de l’énergie. Par exemple, la rareté des ressources, le changement climatique, la politique et les besoins des clients. Il a ensuite présenté l’avenir de l’énergie, il s’agit principalement de la décarbonisation, de la numérisation et de la décentralisation. Bien sûr, la durabilité est aussi un sujet très actuel et continuera de vous occuper à l’avenir. Il a terminé sa présentation sur le thème du stockage de l’électricité.

    Après la première partie du programme, il y a eu une pause qui a été utilisée pour les premières discussions. Il y avait aussi des boissons fraîches, des fruits rafraîchissants et de délicieux gâteaux.

    Cela a été suivi par Dadvan Yousuf, qui nous a présenté sa plateforme « Dohrnii », où tout le monde peut facilement s’informer sur les crypto-monnaies de manière ludique. La présentation comprenait également le Dohrnii Markplace, le DHN Token et le Dohrnii DAO. Enfin, il a fait le lien et les opportunités entre les crypto-monnaies et le secteur immobilier.

    Puis Christoph Axmann, Chartered Surveyor MRICS chez Wüest Partner, est monté sur scène. Avec des aperçus de l’évolution de la population et de l’emploi, il a montré la demande dans la région de Glattal-Furttal. Ensuite, il a montré quelle offre peut être utilisée pour couvrir les demandes. En dessous se trouvent les investissements, les quantités, l’offre par rapport aux stocks et les prix. Enfin, il a montré le potentiel de développement de la région aéroportuaire.

    Le dernier orateur était René Götz du service de développement commercial de la ville de Bülach. Il a présenté le site de l’entreprise Bülach, a montré le positionnement, a parlé des objectifs et des domaines de développement disponibles. Les secteurs clés de la région, les besoins d’espace des entreprises et le Digital Health Center Bülach ont également été inclus dans la présentation.

    Le couronnement a été la table ronde passionnante avec Doris Meier (maire de Bassersdorf), Christoph Lang (directeur général de la FRZ Région aéroportuaire de Zurich), Fabian Streiff (promotion locale canton de Zurich) et Heinz Eberhard (entreprises Eberhard).

    Pendant l’apéritif avec de délicieuses bouchées et des glaces, il y a eu beaucoup de réseautage. L’ambiance était très bonne et détendue. Surtout au moment du tirage au sort du concours. Vous pourriez gagner un voyage au sommet de l’Europe – Jungfrau Joch avec nuitée et dîner pour 2 personnes. Ce grand prix a été parrainé par eSMart, qui a fêté ses 10 ans l’année dernière. Monika Schärer l’a rendu passionnant et a remis le prix au ravi vainqueur Markus Nussbaum.

    Nous aimerions profiter de cette occasion pour remercier tous les invités et conférenciers pour cet après-midi passionnant. Un grand merci également à l’Eventalm pour l’organisation formidable et flexible, le service amical et les délicieuses friandises. Mais nous ne voulons pas non plus oublier nos partenaires, sans vous un tel événement n’aurait pas été possible ! Merci à EKZ, eternit, eSMART, Seitzmeir, Sunrise, SVIT Zurich, Rigips, PropTechMarket, Woonig et FRZ.

    Nous espérons vous voir nombreux à Lausanne le 6 octobre et à Bâle le 24 novembre. D’ici là, nous vous souhaitons un bel été !

  • Walo fait avancer la numérisation

    Walo fait avancer la numérisation

    Selon un message sur Facebook, l’entreprise de construction Dietiker Walo Bertschinger introduit le processus de commande et de livraison numérique avec Q Site pour les 13 domaines d’activité de la construction de routes en asphalte. De la planification du processus de pavage et de la coordination de la commande d’enrobés avec la centrale d’asphalte au contrôle du processus de pavage, les employés de Walo utiliseront le logiciel Q Site à l’avenir.

    L’application logicielle Q Site a été développée par Q Point à Langenthal BE. Il existe plusieurs domaines d’application. Le site Web spécial de Q Point indique que le système offre une assistance à la fois au bureau et sur le chantier avec l’application de chantier sur l’ensemble du cycle d’un projet de construction. De la planification à l’exécution en passant par la documentation finale, il fournit des chiffres clés utiles pour construire plus facilement, plus rapidement et avec plus de succès.

    La planification du projet est donnée à titre d’exemple. Selon Q Point, le système fournit automatiquement un concept d’installation et de logistique prêt à l’emploi comprenant un plan complet de déploiement des employés et des équipements ainsi qu’un calcul des camions nécessaires.

    Selon le message Facebook, Walo Bertschinger suppose que des processus de travail encore plus efficaces peuvent être obtenus avec cette « mise à niveau ».