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  • Au premier semestre, 1,47 milliard de capital-risque investi dans des start-up suisses

    Au premier semestre, 1,47 milliard de capital-risque investi dans des start-up suisses

    Au cours du premier semestre 2025, 1,47 milliard de francs suisses ont été investis dans des startups suisses, soit une augmentation de 36% par rapport à l’année précédente. Il s’agit du troisième meilleur résultat depuis le début des mesures. La croissance a toutefois été tirée par un petit nombre de startups qui ont levé des sommes importantes auprès d’investisseurs internationaux. Pour la troisième année consécutive, le nombre de tours de financement a chuté à 124, soit une baisse de 10 %.

    La biotechnologie, moteur de la croissance
    Le secteur de la biotechnologie, en particulier, a été à l’origine d’un fort résultat. Avec 705 millions de francs d’afflux de capitaux, il a établi un nouveau record. Le précédent record de 436 millions de francs, datant de 2021, a été largement dépassé. Ce succès s’explique par des équipes de fondateurs hautement qualifiés et des développements technologiques basés sur une excellente recherche.

    Reprise dans les TIC et la fintech
    Les secteurs des TIC et de la fintech, récemment en perte de vitesse, ont également connu une reprise. Les start-ups ICT générales ont enregistré une croissance des investissements de 86% pour atteindre 247 millions de francs. Les entreprises Fintech ont reçu 153 millions de francs, soit une augmentation de 93 pour cent. Le nombre de transactions reste faible, ce qui indique une sélectivité persistante des investisseurs.

    L’écosystème suisse des startups reste résistant
    Malgré un environnement de marché incertain, l’écosystème suisse des startups se montre capable de produire des entreprises compétitives au niveau international. La banque Sygnum, devenue Unicorn au premier semestre 2025, en est un exemple. La banque spécialisée dans les actifs numériques a été valorisée à plus d’un milliard de dollars, un signal du potentiel d’innovation, même en dehors du secteur de la santé.

    Perspectives mitigées pour les investisseurs
    Une enquête à grande échelle montre que les attentes pour les douze prochains mois sont modérées. La levée de fonds et les difficultés de sortie sont les principales préoccupations. En revanche, les obstacles au commerce international ne jouent qu’un rôle secondaire. Pour de nombreuses start-ups, l’accès au capital devrait rester un défi, malgré quelques annonces de succès.

  • Le mix électrique européen évolue

    Le mix électrique européen évolue

    L’Allemagne a produit environ 40 térawattheures d’électricité solaire entre janvier et juin 2025, soit une augmentation de 30 % par rapport à la même période l’année dernière. La France, la Belgique, le Danemark et la Pologne ont également enregistré une croissance de l’énergie photovoltaïque. L’expansion porte ses fruits, mais le ralentissement parallèle de l’électricité éolienne a pesé sur le bilan global. Avec 60,3 TWh, la production d’électricité éolienne était inférieure d’environ 18 % à celle de l’année précédente. La part des énergies renouvelables dans la production publique nette d’électricité en Allemagne a donc légèrement baissé à 60,9 % (65,1 % en 2024).

    Tendance européenne avec des différences régionales
    Au sein de l’UE, la production combinée d’électricité éolienne et solaire a légèrement diminué au cours du premier semestre 2025 pour atteindre 344,4 TWh, contre 358,1 TWh l’année précédente. Les chiffres de Fraunhofer ISE montrent que si le développement de l’énergie solaire porte ses fruits dans de nombreux pays, les fluctuations météorologiques telles que les baisses de vent se font davantage sentir.

    Le commerce de l’électricité s’adapte
    Au cours du premier semestre, l’Allemagne a importé 7,7 TWh d’électricité , principalement de Scandinavie, où l’énergie éolienne et l’hydroélectricité permettent toujours de bénéficier de prix avantageux. Ces importations étaient plus intéressantes en termes de prix que l’électricité domestique produite par des centrales à combustibles fossiles. Les exportations se sont faites entre autres vers l’Autriche, la République tchèque et la Pologne.

    Les prix de l’électricité augmentent légèrement – les prix pour les clients sont stables
    Après la baisse des prix de ces dernières années, le prix moyen de l’électricité en bourse est remonté à 86,64 euros/MWh au premier semestre 2025. Les prix les plus élevés ont été enregistrés en janvier et février, mois où le vent était faible. Avec une moyenne de 27 centimes d’euro par kilowattheure en juin, les prix de l’électricité pour les nouveaux clients ont retrouvé leur niveau de 2021.

    Coûts du CO2 et prix du gaz à nouveau en hausse
    Parallèlement au marché de l’électricité, les prix des certificats CO₂ augmentent de 11% par rapport à l’année précédente, le gaz naturel a également été plus cher qu’au premier semestre 2024. Ces évolutions montrent à quel point le marché de l’énergie est sensible aux fluctuations de l’offre et aux conditions politiques et combien il est important de disposer d’une infrastructure énergétique durable et résiliente.

  • Digital Journey Challenge 2025 – Postuler maintenant

    Digital Journey Challenge 2025 – Postuler maintenant

    La transformation numérique est inéluctable et offre d’énormes possibilités aux petites et moyennes entreprises. Le Digital Journey Challenge 2025, lancé par le Centre Suisse d’Électronique et de Microtechnique (CSEM), s’adresse aux entreprises et aux start-ups qui souhaitent porter leur capacité d’innovation à un nouveau niveau grâce aux technologies numériques.

    L’accent est mis sur le soutien de projets porteurs dans des domaines tels que l’intelligence artificielle, l’Internet des objets (IoT), l’automatisation ou d’autres technologies clés. Les candidats bénéficient d’un accompagnement professionnel, d’une expertise technologique et d’un soutien financier pouvant atteindre 100 000 francs suisses.

    Trois arguments forts pour votre participation
    Boost technologique
    Accès à l’expertise du CSEM dans huit technologies clés

    Soutien financier
    Jusqu’à 100’000 francs pour les temps de développement, le conseil et le transfert de technologie

    Renforcer sa position sur le marché
    Meilleure visibilité, présence accrue dans les médias, accès à des réseaux d’experts

    Processus de candidature simple, impact important
    La participation est simple. Les personnes intéressées téléchargent la fiche d’information, décrivent leur idée et soumettent le formulaire. Toutes les informations et conditions sont disponibles sur le site web du CSEM. La date limite de candidature est le 15 septembre 2025.

    Exemple de réussite
    Le projet gagnant de 2024 montre à quel point le défi peut être efficace. Varioprint AG a convaincu avec sa solution d’inspection 3D basée sur l’IA pour les circuits imprimés. Leur projet « AI in Every Pixel » s’adresse à un marché mondial en pleine croissance et accélère durablement le contrôle qualité dans l’industrie électronique.

    Posez votre candidature dès maintenant et participez activement à votre transformation numérique.

  • Un marché robuste à Lucerne

    Un marché robuste à Lucerne

    Le marché de l’immobilier d’entreprise dans le canton de Lucerne se révèle résistant, même dans un contexte international d’incertitude économique. Le produit intérieur brut de la Suisse a augmenté de 1,3 % en 2024 et devrait atteindre 1,5 % en 2025. Le canton de Lucerne bénéficie d’une structure économique largement diversifiée avec des secteurs forts comme la construction, la finance et les services.

    La pénurie rencontre la demande
    La demande de surfaces de bureaux reste élevée, soutenue par la croissance continue de l’emploi dans le secteur des services. Dans le même temps, le volume de construction est nettement inférieur à la moyenne à long terme, avec environ 50 millions de francs suisses. Cette réticence à construire de nouveaux bâtiments continue de raréfier l’offre, ce qui entraîne une hausse modérée mais continue des loyers, de 10 % en moyenne depuis 2015.

    Les changements structurels pèsent sur
    Malgré la stabilité des indicateurs de consommation, le marché des surfaces de vente reste sous pression. Le commerce en ligne, les changements de comportement des consommateurs et les incertitudes géopolitiques mettent même les emplacements très fréquentés sous pression. La baisse des loyers proposés indique une faiblesse persistante – une reprise n’est pas en vue pour le moment.

    Une base solide, de nouveaux risques
    Avec moins d’un pour cent, le taux d’inoccupation des surfaces industrielles est bien inférieur à la moyenne nationale. La demande est stable et les projets tels que les nouveaux parcs industriels à Lucerne et dans ses environs sont un signe de dynamisme. Mais les tensions commerciales, notamment avec les États-Unis, pourraient freiner cette tendance et entraîner un ralentissement à moyen terme.

    Beaucoup de potentiel, mais une pression croissante
    La nouvelle étude de la Banque cantonale de Lucerne et de Wüest Partner dresse un tableau nuancé. Les surfaces de bureaux et industrielles profitent de l’attractivité de Lucerne et de la vigueur de l’économie intérieure. En revanche, les surfaces de vente restent l’enfant terrible. Les évolutions futures seront déterminées en grande partie par le contexte international.

  • BLKB Fund Management AG lance un fonds immobilier durable

    BLKB Fund Management AG lance un fonds immobilier durable

    La BLKB Fund Management AG, filiale de la Banque cantonale de Bâle-Campagne(BLKB) basée à Binningen, a lancé un premier fonds immobilier durable. Selon un communiqué, le BLKB (CH) Sustainable Property Fund doit investir principalement dans des immeubles à haute efficacité énergétique dans le nord-ouest de la Suisse et également dans les régions limitrophes de Berne, Suisse centrale et Zurich. Il s’adresse aux investisseurs qualifiés qui souhaitent investir dans un portefeuille immobilier de qualité à dominante résidentielle.

    La première émission porte sur un volume pouvant atteindre 160 millions de francs. La BLKB a ici également l’intention d’investir dans le fonds. Le produit de cette émission doit servir à l’acquisition d’un portefeuille immobilier d’une valeur marchande de 177 millions de francs. Le portefeuille, pour lequel la BLKB a déjà acquis sept des huit objets au cours des deux dernières années, se compose d’immeubles à haute efficacité énergétique et bien situés. Il se caractérise par une forte proportion de logements et un faible taux de vacance. Actuellement, 80% des valeurs immobilières du BLKB (CH) Sustainable Property Fund se trouvent dans le nord-ouest de la Suisse.

    « Le lancement du fonds immobilier durable axé sur le nord-ouest de la Suisse est une étape importante. Le secteur immobilier offre des opportunités de rendement intéressantes pour les investisseurs et a en même temps une grande influence sur l’efficacité énergétique, particulièrement importante pour la neutralité climatique », a déclaré Michel Molinari, CEO de BLKB Fund Management AG, cité dans le communiqué.

    La période de souscription devrait s’étendre du 24 juin au 23 juillet 2025, avec une libération le 30 juillet 2025.

  • Croissance à deux chiffres du chiffre d’affaires malgré les défis du marché

    Croissance à deux chiffres du chiffre d’affaires malgré les défis du marché

    Zehnder Group AG prévoit d’améliorer son chiffre d’affaires et sa rentabilité d’une année sur l’autre au premier semestre 2025. Concrètement, le spécialiste argovien de la ventilation et des radiateurs prévoit de pouvoir augmenter son chiffre d’affaires à deux chiffres, entre 380 millions et 390 millions d’euros, informe Zehnder dans un communiqué. En ce qui concerne la marge sur le résultat d’exploitation (marge EBIT), l’objectif est de se situer dans une fourchette de 8 à 9 pour cent. Au cours de la même période de l’année précédente, Zehnder a réalisé une marge EBIT de 6,6 pour cent.

    Dans ses prévisions, le groupe international s’appuie sur une augmentation de la demande pour l’offre de Zehnder dans le segment de la ventilation en Amérique du Nord et en Europe. L’amélioration du chiffre d’affaires et de la rentabilité a également été soutenue par l’acquisition de la société espagnole Siber à l’été 2024. En revanche, le chiffre d’affaires du segment des radiateurs est actuellement plus faible que par le passé. Cela confirme « la stratégie de focalisation systématique sur les solutions de systèmes de ventilation », écrit Zehnder.

    Le groupe communiquera ses chiffres non audités pour le premier semestre 2025 le 25 juillet. Des perspectives pour l’ensemble de l’année devraient également être présentées à cette occasion. Zehnder estime que les résultats du second semestre dépendront de l’évolution de la constitution des stocks de ses propres clients, de l’impact des programmes de relance sur les principaux marchés et de la politique douanière américaine. L’entreprise estime que l’impact d’éventuelles extensions des droits de douane américains sur ses propres activités commerciales est faible.

  • Croissance des serres à énergie solaire

    Croissance des serres à énergie solaire

    Voltiris a levé 4,8 millions de francs suisses lors d’un tour de table pour l’alimentation électrique et l’électrification de serres high-tech. Le tour de table a été mené par la société de capital-risque zurichoise Equity Pitcher et 3M Ventures, le bras de capital-risque de la société 3M basée à St. Paul, dans l’État du Minnesota. Le fonds de capital-risque ClimateTech Satgana du Luxembourg et plusieurs family offices ont également pris part à l’opération.

    Selon un communiqué de Voltiris, les nouveaux fonds permettront « d’accélérer la commercialisation à grande échelle et l’optimisation des performances de la technologie de filtre spectral de la société, et d’augmenter le retour sur investissement pour les agriculteurs à une époque où l’indépendance énergétique et la décarbonisation sont plus précieuses que jamais ».

    Actuellement, selon le cofondateur et CEO de Voltiris, Nicolas Weber, l’entreprise « étend sa présence sur des marchés européens clés tels que la France, les Pays-Bas, la Belgique et la Suisse. Nous sommes également impatients de continuer à développer notre avance technologique et de faire des serres à énergie solaire une pierre angulaire de l’agriculture durable » En outre, l’entreprise va élargir son équipe en Suisse et aux Pays-Bas.

    Au cours des deux dernières années, Voltiris a conclu douze projets commerciaux avec des producteurs renommés en Europe, a conclu des partenariats avec des fournisseurs d’énergie tels qu’Elektra Baselland et Romande Energie, et a reçu plusieurs prix industriels. Fin 2024, Voltiris et ses partenaires ont par exemple remporté la Greenhouse of the Future pitch Competition et figuraient l’an dernier parmi les 100 meilleures startups suisses.

  • Un logement abordable à Zoug

    Un logement abordable à Zoug

    Le canton et la ville de Zoug souffrent encore plus que d’autres cantons et villes d’une pénurie de logements. Le canton de Zoug affiche le taux de vacance le plus bas du pays (0,2%), et ce pour la quatrième année consécutive. Le manque d’offre et la forte demande persistante entraînent une forte concurrence pour les quelques logements locatifs annoncés : la durée de relocation bat des records. Il y a suffisamment de personnes aisées qui emménagent ou déménagent pour accepter des loyers toujours plus élevés¹.

    Comme les loyers proposés sont aujourd’hui 50% plus élevés que la moyenne suisse, les plaintes selon lesquelles les logements locatifs ne sont plus abordables vont loin dans la classe moyenne². Même ceux qui souhaitent déménager ou s’installer dans le canton avec des revenus normaux ont peu de chances d’accéder à l’offre de logements.

    Dans ce contexte, la question se pose de savoir ce que les propriétaires axés sur le rendement, qui possèdent ou souhaitent développer des logements dans le canton et la ville de Zoug, peuvent faire pour fournir des logements à de larges couches de la population.

    Comment définir le logement abordable ?
    La première question qui se pose est de savoir comment définir un logement « abordable ». Il existe une approche orientée vers l’objet, une approche orientée vers le marché et une approche orientée vers le groupe cible. Les loyers des logements peuvent être définis comme abordables s’ils sont calculés sur la base d’un coût d’investissement maximal pour un logement. Pour que ce calcul soit correct pour les propriétaires soucieux de rentabilité, il faut un consensus sur ce qui constitue une limite raisonnable pour les coûts d’investissement. L’approche orientée vers le marché place les loyers de logements à bas prix dans des quantiles spécifiques des loyers du marché. Cela nécessite un consensus sur les quantiles qui sont abordables. Enfin, les loyers abordables sont ceux qui sont financièrement supportables pour les locataires. Pour cela, il faut un consensus sur le fait que les ménages ne doivent pas dépenser plus d’un tiers de leur revenu brut – ou plus généreusement de leur revenu imposable – pour le loyer, par exemple.

    Marge de manœuvre via l’approche subjective
    L’approche par la capacité financière est la plus pertinente pour une large couverture du logement. Contrairement à l’approche par les coûts d’investissement, cette approche tient compte du fait que de nombreuses personnes gagnent plus dans le canton de Zoug que dans d’autres cantons et peuvent donc se permettre de payer des loyers plus élevés (figure 1). Contrairement à l’approche par les quantiles des loyers du marché, elle ne s’oriente pas sur la disposition à payer des personnes qui emménagent ou déménagent, mais sur les revenus réels de la population. Cette approche aide à cibler les besoins de certains groupes de revenus.

    Un logement abordable pour une personne vivant seule et appartenant à la classe moyenne inférieure, qui gagne entre 70 et 100% du revenu médian, devrait ainsi coûter entre 1400 et 1900 francs dans la ville de Zoug. La surface habitable offerte à ce prix est décidée par le fournisseur sur la base de son évaluation de la viabilité commerciale d’un logement. Comme l’abordabilité se base sur le prix unitaire du logement et non sur le prix au mètre carré, les investisseurs orientés vers le rendement ont plus de marge de manœuvre pour intégrer le logement abordable dans leurs calculs de rentabilité.

    Répartir au mieux les logements abordables existants
    La construction de logements prend du temps et est souvent liée à des processus de planification incertains. Les propriétaires et les investisseurs ne sont pas non plus libres de décider où et combien de logements supplémentaires ils souhaitent réaliser. Les propriétaires ont des possibilités d’action immédiates avec leur parc immobilier : ils peuvent contribuer à l’approvisionnement de la population en général s’ils répartissent de manière optimale leurs logements locatifs libres. Chaque changement de logement offre la possibilité de prendre en compte la partie locataire la plus adaptée, conformément au principe du « meilleur propriétaire ». Les propriétaires peuvent donner des instructions aux équipes de location pour qu’elles exploitent au maximum les possibilités de location de logements accessibles à la classe moyenne et qu’elles choisissent la personne qui peut le moins se permettre de louer le logement, par exemple en supposant qu’elle gagne un salaire complet. Pour ce faire, les équipes de location ont simplement besoin d’une matrice qui leur indique, par nombre de pièces, les loyers maximums accessibles à la classe moyenne (ou à la catégorie de revenus visée). Si un logement libre se libère dans la fourchette de prix correspondante, la règle serait appliquée.

    Conclusion
    Pour détendre la situation sur le marché du logement, il faut s’atteler aux tâches de longue haleine consistant à réduire les obstacles à la construction de logements et à développer une compréhension interpartis de la définition d’un logement abordable et de la manière dont sa mise à disposition doit être réglementée. Dans l’intervalle, les propriétaires axés sur le rendement peuvent apporter leur contribution en abordant la fourniture de logements abordables selon une approche subjective qui s’inscrit dans leur logique de marché. Ce faisant, ils restent également fidèles aux intérêts légitimes de leurs parties prenantes directes.

  • Chiffre d’affaires record pour la multinationale suisse de spécialités chimiques

    Chiffre d’affaires record pour la multinationale suisse de spécialités chimiques

    Sika a établi un nouveau record de chiffre d’affaires pour l’exercice 2024. Avec 11,76 milliards de francs, le résultat record de 2023 a été dépassé de 4,7%, informe l’entreprise mondiale de spécialités chimiques pour la construction et l’industrie dans un communiqué. La croissance du chiffre d’affaires est due à l’augmentation des synergies résultant de l’intégration de l’activité de chimie de la construction MBCC, acquise en 2022, et aux acquisitions locales de Kwik Bond aux États-Unis, Vinaldom en République dominicaine et Chema au Pérou. La croissance organique des ventes s’est élevée à 1,1 %.

    Outre les acquisitions, toutes les régions ont contribué à ce chiffre d’affaires record. La région Amériques a enregistré la plus forte hausse des ventes, soit 11,2 % en monnaies locales. Les régions EMEA et Asie/Pacifique ont enregistré des taux de croissance respectifs de 7,3 et 2,4 % en monnaies locales.

    « Au cours des douze derniers mois, Sika a réussi à s’imposer dans un environnement de marché toujours très exigeant et a atteint un nouveau record de ventes », a déclaré Thomas Hasler, président du directoire du groupe, cité dans le communiqué. « Nos initiatives de croissance, nos innovations puissantes et durables et notre stratégie de distribution cohérente pour poursuivre notre pénétration du marché sont couronnées de succès et démontrent de manière impressionnante que nous continuons à gagner des parts de marché » Sika communiquera son rapport annuel 2024 complet le 21 février. Le groupe prévoit une augmentation du résultat d’exploitation au niveau de l’EBITDA plus que proportionnelle au chiffre d’affaires.

  • Swiss Life Asset Managers augmente le dividende de ses fonds immobiliers

    Swiss Life Asset Managers augmente le dividende de ses fonds immobiliers

    Le fonds immobilier Swiss Life REF (CH) ESG Swiss Properties a clôturé l’exercice 2023/24 avec un résultat de 64,2 millions de francs, informe Swiss Life Asset Managers dans un communiqué. Sur cette somme, le gestionnaire d’actifs appartenant au groupe Swiss Life prévoit de distribuer 58,3 millions de francs aux investisseurs. Pour cela, le dividende de 2,60 francs pour l’exercice précédent sera augmenté à 2,70 francs par part.

    Au cours de l’exercice, Swiss Life Asset Manager a intégré 47 immeubles nouvellement acquis dans le fonds. Parallèlement, la cession de sept immeubles a rapporté au fonds un gain en capital net de 7,2 millions. La valeur des biens immobiliers détenus sur l’ensemble de la période sous revue a augmenté de 0,4 pour cent net par rapport à l’année précédente. Les revenus locatifs ont augmenté de 4,5 pour cent par rapport à l’année précédente. Le taux d’inoccupation est passé de 1,5 à 1,6 pour cent.

    À la fin de l’exercice, le 30 septembre 2024, le fonds se composait de 201 immeubles en portefeuille d’une valeur marchande totale de 3,21 milliards de francs. La valeur nette d’inventaire par part avant distribution est restée inchangée par rapport à l’année précédente, à 113,73 francs.

  • Présentation d’une stratégie visant à augmenter le résultat d’exploitation d’ici 2030

    Présentation d’une stratégie visant à augmenter le résultat d’exploitation d’ici 2030

    Le 8 novembre, BKW a présenté sa stratégie Solutions 2030. Selon un communiqué, celle-ci prévoit d’augmenter le résultat d’exploitation avant intérêts et impôts à 1 milliard de francs d’ici 2030. en 2023, le résultat d’exploitation s’élevait à 620,3 milliards de francs, selon le rapport de gestion.

    Le résultat d’exploitation du secteur des solutions énergétiques devrait passer à 650 millions de francs. en 2023, il était de 534,6 millions. Le résultat du secteur Réseaux devrait être de 150 millions en 2030 (contre 146,7 millions en 2023). La plus forte croissance est visée dans le secteur des solutions d’infrastructure et de bâtiment. en 2023, le résultat devrait être de 200 millions de francs, contre une perte de 40 millions en 2023. Il s’agit de développer la planification générale dans l’infrastructure et le bâtiment ainsi que les solutions de technique du bâtiment et d’augmenter constamment la rentabilité.

    Pour cela, le fournisseur d’énergie bernois veut investir 4 milliards de francs, dont au moins la moitié en Suisse. Les investissements seront financés par le flux de trésorerie disponible, qui devrait dépasser 5 milliards de francs sur cette période.

    « Avec le développement global de sa stratégie, FMB soutient encore davantage ses clients dans la transformation du système énergétique en leur proposant des solutions d’avenir », déclare Roger Baillod, président du conseil d’administration de FMB, cité dans le communiqué. Le CEO Robert Itschner souligne l’ampleur de la croissance visée : « Tous les secteurs d’activité de FMB contribuent à la réalisation de ces objectifs. FMB investit dans sa solide base suisse et se développe de manière ciblée dans les autres pays européens »

    En tant que groupe, FMB veut réduire ses émissions nettes de gaz à effet de serre à zéro d’ici 2040.

  • Développement des installations d’énergie renouvelable en Italie

    Développement des installations d’énergie renouvelable en Italie

    Le groupe Repower élargit considérablement son portefeuille en Italie. Pour ce faire, il a, selon un communiqué de l’entreprise, racheté les 35 pour cent de parts de Repower Renewable qui, depuis sa création en 2018, étaient jusqu’ici détenus par la société d’investissement londonienne Omnes Capital. Depuis cette date également, le producteur d’électricité, gestionnaire de réseau de distribution et négociant en énergie, dont le siège est à Poschiavo, détient les 65 pour cent restants. Le groupe Repower contrôle donc désormais 100 % de Repower Renewable.

    Repower est donc désormais le seul propriétaire des centrales éoliennes, solaires et hydroélectriques italiennes de Repower Renewable. Leur puissance totale s’élève à environ 120 mégawatts. A cela s’ajoute, selon le communiqué, « un pipeline complet » de projets de centrales déjà approuvés, d’une puissance totale de 150 mégawatts supplémentaires.

    Selon les informations fournies, la stratégie de Repower prévoit l’extension conséquente du portefeuille d’installations d’énergie renouvelable en Suisse et en Italie. Les 30 000 clients actuels en Italie devraient à l’avenir être entièrement approvisionnés en énergie renouvelable certifiée.

  • La propriété du logement comme investissement à long terme

    La propriété du logement comme investissement à long terme

    La propriété du logement offre à long terme un rendement comparable à celui d’un portefeuille d’actions suisses pures, explique Raiffeisen Suisse dans un communiqué. Concrètement, les spécialistes du marché immobilier du groupe bancaire ont calculé un rendement annuel moyen des fonds propres de 7,2 pour cent pour la propriété du logement depuis 1988. « Dans une perspective à long terme, la propriété du logement est donc pratiquement équivalente aux placements en actions, d’autant plus que le rendement est obtenu avec une volatilité nettement plus faible », a déclaré Fredy Hasenmaile, économiste en chef de Raiffeisen Suisse, cité dans le communiqué.

    « Le plus grand avantage de la propriété du logement par rapport aux actions réside toutefois dans le fait que son illiquidité oblige les propriétaires à rester investis à long terme et à simplement laisser passer les périodes de crise », explique Hasenmaile. Pour obtenir un rendement comparable, les personnes qui louent leur logement et investissent leur patrimoine doivent « faire preuve d’une extrême discipline et ne pas tomber dans les nombreux pièges psychologiques qui guettent les marchés financiers ». En revanche, les propriétaires de logements, en tant qu’investisseurs à long terme, suivent automatiquement « l’un des principes les plus importants d’un investissement réussi ».

    Sur le long terme, les frais de logement courants dans un logement en propriété sont à peu près les mêmes que dans un logement en location. En raison de la nouvelle baisse des taux d’intérêt, les personnes intéressées par la propriété d’un logement peuvent actuellement profiter d’économies de 10 à 16 pour cent par rapport à la location d’un logement. En outre, le taux de vacance des logements en propriété a légèrement augmenté en glissement annuel, passant de 0,53% à 0,58%. Dans le même temps, le taux de vacance des logements locatifs est passé de 1,60 à 1,44 %.

  • Baisse des prix de l’électricité en 2025

    Baisse des prix de l’électricité en 2025

    La Commission fédérale de l’électricité a publié ses calculs pour les tarifs de l’électricité en 2025. Un ménage suisse typique consommant 4.500 kWh paiera 29 centimes par kilowattheure l’année prochaine, soit une réduction de 3,14 centimes/kWh par rapport à 2024. Cette baisse de prix permet d’économiser 141 francs par an et de réduire la facture d’électricité à un total de 1.305 francs.

    Les réductions concernent à la fois les coûts du réseau et les tarifs de l’énergie. Alors que les coûts de réseau pour un ménage type baissent de 4 %, passant de 12,71 centimes/kWh à 12,18 centimes/kWh, les tarifs de l’énergie baissent de 12 %, passant à 13,7 centimes/kWh. Les taxes versées aux collectivités publiques (1 ct/kWh) et le supplément réseau (2,3 ct/kWh) restent inchangés. Des réductions similaires se profilent pour les petites et moyennes entreprises.

    Des prix fluctuants selon les gestionnaires de réseau
    Les tarifs de l’électricité varient fortement selon les gestionnaires de réseau. Cela est principalement dû à des différences dans la production propre et les stratégies d’approvisionnement. Certains gestionnaires de réseau, qui misent davantage sur l’approvisionnement à long terme, sont plus à même de compenser les fluctuations de prix à court terme, mais supportent des coûts plus élevés sur une période plus longue. Les différences de stratégies d’approvisionnement en énergie entraînent des écarts de prix importants entre les régions.

    Raisons des baisses de prix
    La plus grande stabilité des prix de gros de l’électricité est l’une des principales raisons de la détente des tarifs. Après les hausses importantes de 2023 et 2024, les prix de gros se situent actuellement autour de 90 EUR/MWh, ce qui représente une baisse par rapport aux 150 EUR/MWh de l’année précédente. Cette détente du marché va maintenant se répercuter progressivement sur les tarifs de l’énergie.

    Un autre facteur est la réduction des coûts de la réserve hivernale. Alors que ceux-ci s’élevaient à 1,2 centimes/kWh en 2024, ils tomberont à 0,23 centimes/kWh en 2025. Le taux de rendement du capital pour le réseau, appelé WACC, a également légèrement baissé, ce qui a également un effet sur la réduction des coûts.

    Stratégies d’approvisionnement et autoproduction comme clés
    Les tarifs de l’approvisionnement de base sont fortement influencés par le portefeuille de production et d’approvisionnement des fournisseurs d’énergie. L’autoproduction et le moment de l’approvisionnement en électricité sont des facteurs décisifs à cet égard. Les gestionnaires de réseau qui répartissent leurs stratégies d’approvisionnement sur une plus longue période peuvent mieux amortir les fluctuations de prix sur le marché de gros. Dans ce contexte, l’importance de la production propre influence également les coûts de revient, qui ont parfois été inférieurs aux prix du marché.

    Les coûts du réseau restent toutefois relativement élevés en raison des prix élevés du marché, car ils sont également affectés par des composantes dépendant du prix de l’électricité, telles que les pertes de rendement et les services système (SDL). Swissgrid fournit ces SDL pour la stabilité à court terme du système et répercute les coûts sur les gestionnaires de réseau, qui les facturent à leur tour aux consommateurs finaux.

    Transparence pour les consommateurs
    L’ElCom a publié les tarifs d’électricité 2025 pour toutes les communes et tous les gestionnaires de réseau. Ceux-ci peuvent être consultés dès à présent sur le site www.strompreis.elcom.admin.ch et offrent aux consommateurs la possibilité de comparer les tarifs et de s’informer sur l’évolution des prix de l’électricité.

  • De nouvelles chaires dans le domaine Real Estate Economics & Finance à partir de l’automne 2024

    De nouvelles chaires dans le domaine Real Estate Economics & Finance à partir de l’automne 2024

    Le CUREM est heureux d’annoncer un élargissement important de son orientation scientifique. À partir de l’automne 2024, deux nouvelles chaires seront créées dans le domaine « Real Estate Economics & Finance », avec le soutien de trois importants partenaires de financement issus du secteur immobilier. Cette étape marque non seulement un tournant dans l’histoire du CUREM, mais établit également de nouvelles normes pour la collaboration entre la recherche académique et la pratique dans le secteur de l’immobilier.

    Avec la création de ces chaires, le CUREM souligne son rôle de leader en matière de formation continue et de recherche dans le domaine de l’immobilier à Zurich. L’échange étroit entre la science et la pratique est ici d’une importance capitale : « Nous sommes fermement convaincus que l’interaction entre la recherche académique et les connaissances pratiques constitue la base d’une excellente formation continue », explique la direction du CUREM.

    L’excellence scientifique rencontre l’enseignement pratique
    Pour les nouvelles chaires, il a été possible de recruter deux scientifiques renommés qui jouissent d’une reconnaissance tant internationale que nationale et qui partagent la vision de l’excellence scientifique et de l’enseignement pratique : Prof. Dr Christian Hilber et Dr Francisco Amaral.

    Un expert international de la politique du logement et du développement urbain
    Le professeur Christian Hilber occupera un poste de professeur ad personam à temps partiel (20%) à l’Université de Zurich à partir de l’automne 2024. Hilber, qui est actuellement professeur de géographie économique à la London School of Economics (LSE), apporte une expertise exceptionnelle dans le domaine de la politique du logement et du développement urbain. Ces sujets sont également de la plus haute importance pour la Suisse, où la politique du logement est confrontée à des défis majeurs.

    « C’est un plaisir particulier pour moi de pouvoir apporter mon expérience à Zurich. La Suisse est confrontée à des défis majeurs dans le domaine de la politique du logement et je suis convaincu que nous pouvons développer ensemble des solutions qui soient durables à la fois sur le plan économique et sur le plan social », souligne le professeur Hilber.

    Outre sa carrière universitaire, le professeur Hilber possède une vaste expérience dans le conseil aux gouvernements et aux organisations internationales telles que l’OCDE et la Banque asiatique de développement. Son activité au CUREM renforcera encore le réseau international et l’échange de connaissances pratiques.

    L’économie financière et immobilière en point de mire
    Dr. Francisco Amaral, qui sera professeur assistant (100%) à l’Université de Zurich à partir d’octobre 2024, apporte une expertise précieuse à l’interface entre l’économie financière et l’économie immobilière. Ses recherches se concentrent sur les interactions entre le risque et le rendement sur les marchés du logement dans différentes conditions macroéconomiques.

    « En Suisse, comme dans de nombreux pays occidentaux, le marché du logement joue un rôle central pour la stabilité financière et le bien-être de la société. Pour développer des mesures durables qui rendent le marché plus résistant et plus abordable, nous devons comprendre les facteurs qui influencent le risque et le rendement », explique le Dr Amaral, qui a obtenu son doctorat à l’université de Bonn.

    Grâce à sa vaste expérience en matière de recherche, le Dr Amaral contribue de manière significative à l’approfondissement et au développement scientifiques du CUREM, notamment dans les domaines de l’analyse des marchés financiers et de l’économie immobilière.

    Renforcement du site de Zurich en tant que centre de recherche immobilière
    La création de ces chaires est une étape décisive non seulement pour le CUREM, mais aussi pour le site de Zurich. Grâce à cette orientation scientifique élargie, Zurich sera encore renforcée en tant que hub de premier plan pour la recherche et l’enseignement en économie immobilière en Europe. La collaboration étroite entre la science et la pratique favorisera le transfert de connaissances et contribuera au développement de solutions innovantes aux défis actuels du secteur immobilier.

    Une étape tournée vers l’avenir pour le secteur immobilier
    Avec les nouvelles chaires dans le domaine « Real Estate Economics & Finance », le CUREM donne un signal clair quant à l’orientation future de la recherche et de l’enseignement en économie immobilière à Zurich. L’association de l’excellence académique et des connaissances pratiques renforcera durablement non seulement le CUREM, mais aussi l’ensemble du secteur immobilier. Le professeur Christian Hilber et le docteur Francisco Amaral apportent une expérience précieuse et des impulsions nouvelles qui contribueront au développement de l’institut et à la maîtrise des défis du marché du logement.

    Cette évolution passionnante marque le début d’une nouvelle ère pour le CUREM et le secteur immobilier en Suisse. Nous nous réjouissons de la future collaboration et des nouvelles perspectives que ces chaires ouvriront.

  • Zug Estates place son troisième Green Bond

    Zug Estates place son troisième Green Bond

    Zug Estates Holding AG a franchi une nouvelle étape importante dans sa stratégie financière durable. Après le lancement réussi d’obligations vertes en 2019 et la conversion complète de son portefeuille d’obligations en obligations vertes en 2022, la société a maintenant placé une nouvelle obligation verte de 100 millions de CHF. L’émission, qui sera libérée le 30 septembre 2024, dispose d’un coupon de 1,65% et d’une échéance de sept ans. Cela porte à environ 45% la part des obligations non garanties par rapport à l’ensemble des financements portant intérêt.

    Plus de flexibilité pour les investissements durables
    En prévision de l’émission, Zug Estates a étendu son cadre d’obligations vertes existant en un cadre de financement vert. Cette nouveauté permet à l’entreprise d’accéder à d’autres instruments financiers verts en plus des obligations vertes. Zug Estates étend ainsi sa flexibilité en matière de financement de projets durables et envoie un signal fort pour l’avenir de l’investissement vert.

    En vertu des nouveaux critères de sélection stricts, les bâtiments et les sites sont classés verts s’ils émettent moins de 1 kg d’équivalent CO2 par m² de surface de référence énergétique ou s’ils disposent de certificats de durabilité renommés tels que BREEAM, DGNB/SGNI, SNBS ou Minergie. Malgré ces exigences, 95% de l’ensemble du portefeuille de Zug Estates peut être classé comme immeuble vert, ce qui témoigne de la stratégie cohérente de l’entreprise en matière de durabilité écologique.

    Le Suurstoffi Modèle d’immobilier durable
    Une grande partie des immeubles verts de Zug Estates se trouve sur le site du Suurstoffi. Cette zone de développement ultramoderne, exploitée pratiquement sans émissions de CO2, a également été attribuée aux obligations vertes existantes ainsi qu’à celle qui vient d’être lancée. Au 30 juin 2024, la valeur de marché des immeubles Suurstoffi affectés aux Green Bonds s’élèvera à 418,4 millions de CHF. Ce site est un exemple remarquable de la mise en œuvre des stratégies de développement durable de Zoug Estates et pose de nouveaux jalons dans le domaine de la construction et de l’exploitation durables de biens immobiliers.

    Confirmation par des agences de notation internationales
    Zug Estates obtient pour son Green Finance Framework une haute reconnaissance de la part d’ISS Corporate Solutions, l’une des principales agences de recherche et de notation ESG au monde. Cette Second Party Opinion (SPO) renforce la confiance des investisseurs dans la stratégie de durabilité de l’entreprise. En outre, Zug Estates a été classé « C  » et a obtenu le statut « Prime » par ISS (International Shareholder Services) le 23 août 2024. Cela souligne l’importance que Zug Estates accorde à la durabilité environnementale, sociale et de gouvernance.

    Placement réussi du Green Bond
    Le placement du nouveau Green Bond de Zug Estates a suscité un grand intérêt de la part des investisseurs institutionnels. Ceux-ci apprécient notamment le fait que les fonds soient directement investis dans des biens immobiliers qui répondent aux exigences de durabilité les plus élevées et qui sont déjà exploités presque entièrement sans émissions de CO2. UBS SA et la Banque Cantonale de Bâle ont agi en tant que joint lead manager de l’émission. L’admission au négoce à la SIX Swiss Exchange a été demandée, ce qui renforce encore l’attractivité du Green Bond.

    La durabilité comme stratégie d’avenir
    Avec le placement de son troisième Green Bond et l’extension de son Green Finance Framework, Zug Estates prouve une fois de plus son rôle de leader dans le domaine du financement immobilier durable. L’entreprise montre comment une orientation écologique cohérente peut non seulement augmenter la valeur du portefeuille, mais aussi contribuer de manière significative à la réduction des émissions de CO2 et à la promotion du développement durable. Zug Estates établit ainsi un nouveau standard pour l’ensemble du secteur immobilier.

  • La fondation d’investissement zurichoise prévoit une augmentation de capital

    La fondation d’investissement zurichoise prévoit une augmentation de capital

    La Zurich fondation de placement prévoit d’étendre son groupe de placement ZAST Immobilien Wohnen Schweiz. Pour ce faire, environ 300 millions de francs suisses doivent être levés du 1er au 30 octobre auprès d’institutions de prévoyance domiciliées en Suisse. Les investisseurs déjà existants ont un droit de préférence, informe Zurich Invest SA dans un communiqué. La filiale de Zurich Insurance Group assure la gestion de la fondation de placement.

    Zurich fondation de placement veut utiliser les nouveaux fonds pour l’acquisition de 19 biens immobiliers avec une part d’habitation de 90 pour cent au total. Environ deux tiers des objets se trouvent à Genève et à Lausanne, auxquels s’ajoutent des immeubles à Zurich et à Berne. Outre sa bonne situation géographique, le portefeuille présente des potentiels de loyers intéressants, précise le communiqué. Le prix d’émission des parts du nouveau portefeuille sera égal à la valeur nette d’inventaire au 31 octobre 2024, majorée de 2,5 pour cent de frais d’émission.

  • L’accessibilité financière des logements en Suisse

    L’accessibilité financière des logements en Suisse

    La charge locative moyenne de tous les ménages en Suisse se situe entre 17% et 27,8%, selon la définition de l’approche proportionnelle. L’analyse montre que les évaluations du caractère inabordable du logement varient considérablement selon l’approche de mesure choisie : La proportion de ménages pour lesquels le logement est inabordable varie de 6,7% à 26%. Ces différences soulignent la nécessité d’une approche différenciée du fardeau des coûts du logement.

    Influence de la classe de revenu et du type de ménage
    La différenciation des ménages par classe de revenu et type de ménage influence considérablement la charge locative. Les ménages du quintile de revenu le plus bas consacrent jusqu’à 51% de leur revenu disponible au loyer brut, tandis que les ménages du quintile supérieur paient au maximum 17,2%. Les ménages de plus de 65 ans vivant seuls dans le dernier quintile de revenu sont particulièrement touchés, avec une charge locative pouvant atteindre 64%.

    L’approche proportionnelle, méthode privilégiée
    L’approche proportionnelle, qui mesure la charge du logement en pourcentage du revenu, est considérée comme plus pratique que l’approche du revenu résiduel, théoriquement optimale. L’approche proportionnelle différenciée, qui varie selon la classe de revenu et le type de ménage, permet une évaluation plus précise de l’accessibilité financière du logement et est plus applicable que les simples benchmarks des coûts de location. Des données granulaires sur la population, les revenus et les logements soutiennent cette analyse différenciée.

    Nécessité d’une définition claire et de recherches supplémentaires
    Pour planifier un logement abordable, le concept et les objectifs doivent être clairement définis. Les propriétaires et les promoteurs ne peuvent créer des offres ciblées que si des seuils précis sont disponibles pour différents types de ménages et de classes de revenus. Les recherches futures devraient se concentrer sur la détermination de seuils appropriés et préciser quelles composantes spécifiques du coût du logement et du revenu devraient être prises en compte dans l’analyse de l’abordabilité.

    Optimiser la tarification pour encourager l’investissement
    Une tarification différenciée, basée sur les revenus factuels, peut réduire les risques de vacance et de location et encourager l’investissement dans de nouveaux logements. L’application d’une approche différenciée des ratios offre une base solide pour évaluer l’accessibilité des logements en Suisse et contribue à la création de logements durables et abordables.

  • L’Argovie et la Thurgovie gagnent en importance pour les entreprises zurichoises

    L’Argovie et la Thurgovie gagnent en importance pour les entreprises zurichoises

    Chaque année, le nombre d’entreprises qui quittent le canton de Zurich pour d’autres cantons est supérieur à celui des entreprises qui y entrent. En moyenne, sur la décennie 2012-2021, le solde négatif est de 116 entreprises. Cela correspond à environ un pour mille de l’effectif zurichois. De même, en ce qui concerne le nombre d’emplois à temps plein, le solde est certes négatif, mais marginal par rapport aux 1,1 million d’emplois proposés par l’économie zurichoise en 2021. C’est ce qui ressort d’une analyse du politologue Peter Moser, publiée par la Chambre de commerce de Zurich.

    Lorsqu’un site d’entreprise est délocalisé, c’est souvent vers ou depuis un canton voisin. De 2012 à 2021, c’est l’Argovie qui arrive clairement en tête avec 18% des migrations d’entreprises cumulées. Selon Moser, cela pourrait aussi s’expliquer par le fait que « sa zone économique, par exemple dans la vallée de la Limmat, a fusionné avec celle du canton de Zurich ». Suivent les cantons à faible fiscalité de Zoug (16%) et Schwyz (13%), avant Saint-Gall (10%) et la Thurgovie, également fiscalement avantageuse (9%). Les prestataires de services financiers préfèrent en revanche les cantons de Zoug (40%) et de Schwyz (25%).

    Pour les entreprises industrielles, de construction et de logistique zurichoises qui quittent le pays, l’Argovie est une destination appréciée. « On y profite des effets de réseau et, pour ces branches économiques qui ont tendance à occuper beaucoup de surface, le terrain devrait y être encore un peu plus avantageux que dans le centre cher de l’espace métropolitain zurichois », explique Moser. Selon lui, le fait que les facteurs de production que sont le sol et le travail soient comparativement moins chers dans ces cantons, tout comme en Thurgovie, est la principale raison pour laquelle ces deux cantons ont gagné en importance en tant que destinations pour les entreprises qui quittent leur région.

  • Comment réussir une Suisse à 10 millions d’habitants

    Comment réussir une Suisse à 10 millions d’habitants

    M. Lardi a souligné la nécessité d’améliorer les conditions-cadres afin de lutter contre la pénurie de logements. Il a présenté quatre exigences clés. Les rénovations énergétiques et les surélévations peuvent créer de la surface utile supplémentaire sans consommer de nouveaux espaces. Il ne s’agit pas de construire des gratte-ciel, mais de surélever modérément les bâtiments existants. Transformer les bureaux en logements, car la séparation stricte entre zones résidentielles et zones de travail est dépassée. Les zones mixtes pourraient réduire la circulation et créer des logements. Les erreurs de réglementation dans le droit du logement locatif et les privilèges fiscaux entraînent une répartition inéquitable de la surface habitable. Une libéralisation pourrait libérer des logements plus anciens et stabiliser les prix. Les recours et les longues procédures d’autorisation sont les principaux obstacles. Elles devraient être rationalisées afin de créer plus rapidement de nouveaux logements.

    Vote populaire important
    La construction de nouveaux logements nécessite également un renouvellement continu des infrastructures de transport. Le programme de développement stratégique des routes nationales est ici d’une importance capitale. Ce projet, qui comprend six grands projets d’élimination des goulets d’étranglement, sera soumis au vote en novembre 2024. La Société suisse des entrepreneurs est favorable à un oui au projet et demande une offre de mobilité performante combinant tous les modes de transport. M. Lardi a également souligné l’importance de la nouvelle loi sur la protection de l’environnement, qui adapte les critères de protection contre le bruit et permet la construction de logements qui étaient jusqu’à présent bloqués pour des raisons de protection contre le bruit.

    Illustres invités
    Parmi les moments forts de la manifestation, on peut citer l’intervention de Bertrand Piccard, qui a souligné le rôle du secteur de la construction dans la lutte contre le changement climatique. L’économiste Martin Neff a expliqué comment une population croissante influence la prospérité d’un pays et comment il est possible de créer davantage de logements en réduisant les réglementations. L’ingénieur civil Pirmin Muff a présenté des approches pratiques de mise en œuvre pour le secteur de la construction. Le conseiller d’État Martin Neukom a transmis le message de bienvenue du canton de Zurich, hôte de l’événement.

    Anniversaire du HGC et Bau-Party
    Un apéritif de réseautage, un dîner et la légendaire Bau-Party ont clôturé ce grand événement animé par Mascha Santschi. L’animation musicale a été assurée par la chanteuse Joya Marleen, âgée de 21 ans et originaire de Saint-Gall, l’une des stars montantes de la scène musicale suisse.

  • Un nouveau chapitre pour les courtiers en hypothèques avec de nouveaux bureaux à Zurich

    Un nouveau chapitre pour les courtiers en hypothèques avec de nouveaux bureaux à Zurich

    Selon un communiqué, le courtier en hypothèques my hypotheca sa, dirigé par Rolf Zäch et Karim Schmid, travaille désormais depuis l’Atmos Tower à Zurich. Après la création de my hypotheca en 2021, les fondateurs ont passé deux ans dans l’espace de co-working du JED à Schlieren pour développer leur idée. Rolf Zäch vient du secteur immobilier et Karim Schmid du secteur financier. Grâce à leur indépendance et à leur accès à plus de 30 institutions financières, ils ont pu négocier de meilleures conditions pour les acheteurs de biens immobiliers et permettre ainsi à un plus grand nombre de personnes de réaliser leur rêve d’accéder à la propriété, peut-on lire dans le communiqué. La jeune entreprise, aujourd’hui enregistrée sous le nom de my hypotheca ag, emploie désormais neuf personnes à plein temps.

    Le modèle commercial de Zäch et Schmid en tant que courtier hypothécaire est orienté vers le client à plusieurs égards, poursuit le communiqué. Avec la devise « la force du choix », ils offrent aux clients l’accès à plus de 30 partenaires de financement. Ce large choix leur permet de trouver les meilleures conditions sur le marché. Leur important volume d’hypothèques et leur accès direct aux institutions financières leur assurent en outre une force de négociation et une expertise leur permettant de négocier les conditions optimales pour leurs clients, précise le communiqué.

    En raison de sa croissance, l’entreprise a déménagé son siège à Zurich dans l’Atmos Tower en janvier 2024. Ils y ont trouvé des espaces de travail flexibles dans le nouveau co-working de Flexoffice. Flexoffice ouvrira à l’automne un autre espace de co-working dans le nouveau bâtiment situé à côté du JED à Schlieren.

  • La complexité décourage les promoteurs privés

    La complexité décourage les promoteurs privés

    Actuellement, seul un nouveau logement locatif sur dix est construit par des maîtres d’ouvrage privés, informe Raiffeisen Suisse dans un communiqué sur la dernière étude « Immobilier Suisse 2Q24 » du groupe bancaire. En l’espace de 20 ans, la part des logements locatifs construits par des particuliers a donc diminué de moitié. Les spécialistes de Raiffeisen Suisse attribuent cette évolution notamment à l’obligation de densifier les constructions et à la complexité accrue des projets de construction qui en découle.

    Depuis 2017, la part des logements locatifs appartenant à des particuliers est passée de 49 à 45%. « Pendant longtemps, cette évolution s’est faite dans l’ombre, car pendant la période de taux bas, les investisseurs institutionnels ont volontiers comblé le vide laissé par les particuliers », explique Fredy Hasenmaile, économiste en chef de Raiffeisen Suisse, cité dans le communiqué. « Ce n’est qu’avec la hausse des taux d’intérêt et la perte d’attractivité relative des placements immobiliers que les institutionnels ont réduit leur appétit, rendant ainsi visible le retrait des promoteurs privés qui s’opérait déjà depuis de nombreuses années »

    Selon les spécialistes de Raiffeisen Suisse, l’évolution du taux d’intérêt de référence n’entraîne pas de nouvelles hausses des coûts du logement. Mais à long terme, les loyers continueront tout de même à augmenter : « Les ajustements des prix au niveau usuel de la localité et du quartier lors des changements de locataires ainsi que les nouveaux logements proposés aux conditions du marché font globalement grimper les loyers », estime Hasenmaile. « Tôt ou tard, cela signifie une hausse des coûts du logement pour tous les ménages locataires »

  • Les droits de superficie créent des logements abordables à Zurich

    Les droits de superficie créent des logements abordables à Zurich

    La coopérative de construction Im Gut s’est fixé pour objectif de rénover et d’agrandir en profondeur ses ensembles résidentiels de la Gutstrasse à Zurich-Wiedikon, qui se caractérisent par un bâti vieux d’environ 70 ans. Dans le cadre d’un plan directeur, les possibilités de construction de logements d’utilité publique ainsi que l’aménagement d’un double jardin d’enfants et la création d’espaces communs et d’espaces publics sont étudiés. Les deux parcelles rénovées en 2012 et 2014 ne sont qu’un début. Les prochaines étapes comprennent le réaménagement de deux autres parcelles, rendu possible par des droits de construction urbains.

    Nouveaux concepts de logement et rôle des droits de superficie urbains
    Sur le terrain situé aux numéros 146 à 152 de la Gutstrasse, il est prévu de construire 28 nouveaux logements tout en remettant en état deux bâtiments classés, dont une tour d’habitation de 46 logements. La rente annuelle du droit de superficie pour ce terrain s’élève à environ 69.000 francs. Parallèlement, le terrain adjacent situé aux numéros 145 à 153 de la Gutstrasse sera entièrement reconstruit et devrait offrir de la place pour 72 logements. Les deux terrains à bâtir permettront ainsi de construire un total de 146 logements abordables, soit un gain de 44 logements par rapport à l’existant actuel.

    Définition des orientations financières et de planification
    Le conseil municipal s’efforce de renouveler par anticipation les droits de construction de ces projets pour une durée supplémentaire de 62 ans, soulignant ainsi l’engagement à long terme de la ville en faveur du logement abordable. La décision d’accorder les droits de construction revient au conseil municipal. En prévision du début des travaux en septembre 2023 et de l’emménagement prévu dans le lotissement à l’hiver 2025/2026, des dépenses uniques de 1,355 million de francs ont déjà été approuvées pour l’assainissement du terrain de construction. Cet engagement financier est une contribution importante au renforcement de l’infrastructure urbaine et à la garantie d’une qualité de logement pour de larges couches de la population.

  • Zoug pose des jalons dans la recherche mondiale sur la blockchain

    Zoug pose des jalons dans la recherche mondiale sur la blockchain

    Avec le soutien du canton de Zoug, un centre de recherche interdisciplinaire est en train de voir le jour pour étudier les multiples applications et impacts de la technologie blockchain. L’initiative, mise en œuvre en coopération avec l’Université de Lucerne et la Haute école de Lucerne, vise à explorer non seulement les aspects technologiques, mais aussi les aspects sociaux, économiques et politiques de la blockchain. Le directeur financier Heinz Tännler souligne que le projet ne fait pas seulement avancer la recherche scientifique, mais qu’il renforce également la place économique de Zoug, notamment à la lumière de la nouvelle imposition minimale de l’OCDE, introduite début 2024.

    Initiative de recherche unique au monde
    Le nouvel Institut de recherche sur la blockchain de Zoug, créé à l’Université de Lucerne, se consacrera aux défis et aux opportunités de cette technologie disruptive. Neuf nouvelles chaires seront créées pour aborder les différentes facettes de la technologie blockchain. La recherche suivra une approche globale qui englobe les innovations technologiques ainsi que les questions sociales, économiques et politiques qui y sont liées. L’objectif est de développer une compréhension approfondie de la technologie blockchain et de son impact potentiel sur la société.

    Renforcement des capacités de recherche à la Haute école de Lucerne
    Grâce à cette nouvelle initiative, la Haute école de Lucerne étendra de manière significative ses activités existantes dans le domaine de la recherche sur la blockchain. L’université apporte son expertise dans les domaines de l’informatique, de la finance et de l’ingénierie au projet et travaille en étroite collaboration avec l’université de Lucerne afin de créer un environnement de recherche complet. Cette coopération constitue la base du hub, une plateforme de collaboration et de communication qui favorise les échanges entre les chercheurs impliqués et la communauté mondiale de la blockchain.

    Financement durable et objectifs à long terme
    Après le financement initial de démarrage par le canton, il est prévu que le projet passe à des sources de financement durables. Une évaluation externe après trois ans doit permettre de juger de l’efficacité et des progrès de l’initiative de recherche. Ces mesures permettront de garantir que le projet « Blockchain Zug – Joint Research Initiative » devienne à long terme un acteur incontournable dans le paysage de la recherche mondiale et que Zoug s’impose comme un centre de premier plan pour la technologie blockchain.

  • Nouveau théâtre de Lucerne : le concept d’exploitation tourné vers l’avenir est confirmé

    Nouveau théâtre de Lucerne : le concept d’exploitation tourné vers l’avenir est confirmé

    L’évaluation du concept d’exploitation du nouveau théâtre de Lucerne, créé en 2020 et adapté par la suite au projet gagnant « überall » des architectes zurichois Ilg Santer, a été réalisée sous la direction du célèbre cabinet de conseil en management METRUM. Cet examen comprenait des entretiens avec des spécialistes et l’examen de documents et d’études sur différents aspects opérationnels tels que les frais de personnel, les coûts d’espace et la restauration.

    Confirmation et orientation stratégique
    L’évaluation s’est divisée en « thèmes de politique culturelle », « thèmes de sortie » tels que le nombre de visiteurs et de représentations, et « thèmes d’entrée », qui comprennent notamment la planification du personnel et l’entretien des bâtiments. Les résultats ont confirmé le concept opérationnel et souligné la nécessité d’une planification détaillée pour la suite. Le directeur de la culture, Dr Armin Hartmann, et le maire de Lucerne, Beat Züsli, ont présenté les résultats encourageants qui confirment le théâtre en tant qu’établissement multidisciplinaire avec sa propre troupe et soulignent son importance pour l’approvisionnement culturel et la création de valeur économique.

    Création de confiance et acceptation politique
    L’évaluation préliminaire sert de mesure de confiance importante pour le projet, qui doit faire face à des défis politiques et financiers. Les résultats fournissent une base solide pour les décisions à venir et le développement ultérieur du projet, y compris un éventuel référendum à l’hiver 2025. Cette étape est cruciale pour convaincre le Grand Conseil de la nécessité et de la faisabilité du projet.

    Avec la conférence de presse à venir et la présentation détaillée du projet « partout », la ville de Lucerne présentera un rapport et une proposition complets qui définiront les conditions financières et opérationnelles du nouveau théâtre. Cette avancée promet de marquer durablement le paysage culturel de Lucerne et de renforcer encore la ville en tant que carrefour culturel en Suisse.

  • Un nouvel investisseur pour les start-up de la construction durable

    Un nouvel investisseur pour les start-up de la construction durable

    Buildify.earth a été créé dans le but de soutenir l’innovation durable dans le secteur de la construction. La société d’investissement est particulièrement engagée dans les premières phases de développement des start-ups et offre, outre des capitaux, l’accès à un vaste réseau. Ce réseau a été établi au fil des années dans le cadre de la création du Switzerland Innovation Park Central, de NEST et d’autres organisations et constitue un atout précieux pour les entreprises soutenues.

    Partenariats stratégiques et objectifs à long terme
    Il y a huit ans, nous avons commencé à planifier l’implantation du Parc d’innovation en Suisse centrale, qui a ouvert ses portes en 2019 à Rotkreuz et fait officiellement partie de Switzerland Innovation depuis 2021. Le parc compte aujourd’hui plus de 100 membres, dont des acteurs renommés du secteur suisse de la construction et des instituts de recherche. Ce réseau offre un accès direct aux décideurs et une plateforme permettant aux startups de forger des collaborations importantes dans un secteur traditionnellement peu enclin à prendre des risques.

    Mise à disposition de moyens financiers et de ressources
    Les moyens mis à disposition par des investisseurs privés, la Banque cantonale de Zoug et le parc lui-même, qui s’élèvent à un montant à un chiffre en millions, permettent à buildify.earth de réaliser des premiers investissements significatifs qui devraient être annoncés prochainement. Le pipeline d’investissement est riche, y compris 40 startups qui sont déjà membres du parc. Buildify.earth AG y joue un rôle flexible de co-investisseur, capable d’agir rapidement et de servir de catalyseur pour d’autres investissements.

    Planification à long terme et portes ouvertes à d’autres investisseurs
    Reto Largo et Sem Mattli, les dirigeants de buildify.earth, ne recherchent pas seulement des startups prometteuses, mais aussi d’autres investisseurs pour renforcer le capital de la structure evergreen de la société. Cette structure s’adapte bien aux longs cycles d’innovation dans le secteur de la construction et permet de réinvestir une partie des revenus tout en visant des rendements attractifs pour les investisseurs. Ce n’est que le début d’une stratégie à long terme visant à réaliser des investissements substantiels dans des start-ups prometteuses et à participer activement à la construction durable de l’avenir.

  • Le cœur de la Suisse vibrant de diversité et d’innovation

    Le cœur de la Suisse vibrant de diversité et d’innovation

    La structure géographique et démographique de Zurich contribue à son caractère unique. Avec sa division en 12 districts et 34 quartiers, nichée entre les rives de la Limmat et l’Uetliberg, Zurich offre un cadre pittoresque à ses plus de 428 700 habitants et 1,4 million de personnes dans l’ensemble de l’agglomération. Une proportion remarquable de 32 % de la population, issue de 172 nations, reflète la présence internationale et l’ouverture de la ville.

    Le paysage économique de Zurich est caractérisé par sa diversité et sa force. Le secteur financier, qui représente un quart de la production économique locale, ainsi que les industries créatives en plein essor, qui emploient 39 000 personnes, soulignent le rôle de moteur économique de Zurich. Avec un taux de tourisme élevé, étayé par 3,4 millions de nuitées annuelles et un important nœud de transport aérien et ferroviaire, Zurich est également un pôle d’attraction central pour les visiteurs internationaux. De plus, une scène culturelle variée, avec des musées de renommée mondiale et une vieille ville historique, enrichit la vie urbaine. Les festivals, les événements artistiques et musicaux ainsi que les zones naturelles de loisirs au bord du lac de Zurich et sur l’Uetliberg offrent aux habitants et aux visiteurs une qualité de vie élevée.

    Zurich n’est donc pas seulement synonyme d’un mariage réussi entre diversité culturelle et dynamisme économique, mais aussi d’une attitude progressiste envers l’avenir. Cette ville montre comment l’urbanité moderne peut être conçue en harmonie avec le patrimoine historique et la beauté naturelle, et s’impose comme un exemple déterminant d’innovation et de qualité de vie dans un contexte global.

    Les bases d’une ville vivante
    Le développement urbain de Zurich est un service du département présidentiel de la ville de Zurich et dépend directement de la présidente de la ville. Il comprend les cinq secteurs et sa mission consiste à fournir des bases et des stratégies pour le développement urbain socio-spatial. L’équipe s’occupe d’un grand nombre de sujets et s’engage pour une compréhension intégrée et orientée vers l’utilisateur du développement et de la planification urbaine. Il s’agit par exemple de la réalisation d’études et d’expertises, de la conduite de projets d’impulsion, de la représentation des aspects socio-spatiaux dans des projets dirigés par des tiers. Le développement urbain assume également des tâches de coordination et des tâches spéciales. La participation de la population est un aspect important du travail. Des processus et des ateliers participatifs sont organisés afin d’intégrer les idées et les préoccupations des citoyens dans le développement urbain. Cela permet à la ville de Zurich d’obtenir une large acceptation de plusieurs projets et de renforcer le sentiment d’appartenance à la société urbaine. De plus, elle entretient des échanges intensifs avec d’autres services municipaux et des partenaires externes afin de garantir un développement urbain global et durable. L’objectif est de continuer à développer Zurich en tant que ville vivante, diversifiée et où il fait bon vivre.

    Renforcer le site pour demain
    La promotion économique encourage le dialogue entre la politique, l’administration et l’économie et s’engage pour de bonnes conditions cadres. Elle soutient les jeunes entrepreneurs et les projets qui renforcent la viabilité du site et le rendent visible au niveau national et international. La Promotion économique accorde une grande importance au développement urbain durable. Elle s’engage à ce que l’économie soit davantage prise en compte et impliquée afin d’atteindre les objectifs de durabilité de la ville de Zurich. La promotion ciblée de la formation et de l’innovation est un élément important pour renforcer le site pour demain. La Promotion économique s’engage à ce que les offres de formation soient étroitement liées aux besoins de l’économie afin de garantir une main-d’œuvre qualifiée pour l’avenir. Elle soutient également les projets d’innovation et le transfert de technologie afin de faire progresser l’économie régionale et de créer de nouveaux emplois. Grâce à cette approche globale, le développement économique contribue à renforcer durablement le site et à le préparer pour l’avenir.

    Clé de la promotion de la croissance
    Les innovations et la numérisation dans les entreprises sont activement encouragées par le développement économique. Des programmes de soutien et des services de conseil ciblés aident les entreprises à utiliser des technologies d’avenir et à renforcer leur compétitivité. De plus, l’agence de développement économique s’engage dans la création d’emplois qualifiés et la formation de personnel spécialisé. Elle travaille en étroite collaboration avec les établissements d’enseignement et les entreprises afin de garantir une formation adaptée aux jeunes talents et de lutter à long terme contre la pénurie de main-d’œuvre qualifiée.

    Impulsions pour l’avenir
    Un aspect important de la promotion économique est la promotion des start-ups et des idées commerciales innovantes. Grâce à un soutien et à des conseils ciblés, les jeunes entrepreneurs doivent être encouragés à mettre en œuvre leurs idées et à les mener au succès commercial. La Promotion économique organise régulièrement des événements et des réunions de réseau afin de favoriser les échanges entre les entreprises établies et les start-ups et de créer des synergies. Ainsi, Zurich peut être encore renforcée en tant que site innovant et attractif pour la création d’entreprises.

  • Les services pèsent sur le résultat de FMB

    Les services pèsent sur le résultat de FMB

    Selon un communiqué, FMB a réalisé en 2023 la deuxième meilleure année de son histoire sur le plan financier. Avec un chiffre d’affaires de 4598 millions de francs, le fournisseur d’énergie bernois a réalisé un résultat avant intérêts et impôts de 620 millions et un bénéfice net de 488 millions de francs. Le chiffre d’affaires est ainsi inférieur de 12% au record de 2022, mais supérieur de 29% à celui de 2021. Même constat pour le résultat et le bénéfice : en 2023, le bénéfice net était inférieur de 40% à celui de 2022 et supérieur de 76% à celui de 2021.

    Le résultat est principalement porté par le secteur d’activité Énergie. Selon le rapport annuel, celui-ci a contribué au résultat à hauteur de 535 millions de francs suisses au total, pour une prestation totale de 2953 millions de francs suisses, soit une baisse de 24 pour cent pour la prestation et de 40 pour cent pour le résultat. Les investissements dans le secteur d’activité Energie sont passés de 147 millions à 276 millions de francs.

    Les réseaux ont fourni un résultat de 147 millions de francs pour une prestation totale de 540 millions, soit une augmentation de 5 pour cent de la prestation et de 0,6 pour cent du résultat. Les investissements sont passés de 113 millions de francs en 2022 à 136 millions en 2023.

    Le chiffre d’affaires des services a augmenté de 4 pour cent en 2023 pour atteindre 1838 millions de francs. En ce qui concerne le résultat, le secteur d’activité a enregistré une perte de 40 millions de francs. L’année précédente, il s’agissait encore d’un plus de 53 millions. Le résultat a été affecté par des amortissements et des dépréciations d’actifs à hauteur de 132 millions. Les investissements ont baissé de 333 millions à 75 millions de francs. FMB veut augmenter durablement la rentabilité de ce secteur d’activité d’ici fin 2024. Elle étudie également des ventes et des acquisitions.

  • Meyer Burger Technology AG prévoit une augmentation de capital pour soutenir son expansion aux États-Unis

    Meyer Burger Technology AG prévoit une augmentation de capital pour soutenir son expansion aux États-Unis

    En réponse aux pertes continues en Europe et aux opportunités attrayantes sur le marché américain, Meyer Burger a entrepris une réorientation stratégique. Cette réorientation comprend une augmentation de capital afin de combler un déficit de financement de 450 millions de CHF et d’atteindre un cash-flow positif à moyen terme. L’émission de droits de souscription prévue doit contribuer au financement de l’achèvement des usines aux États-Unis, ce qui permettra d’augmenter significativement les capacités de production.

    En plus de l’émission de droits prévue, Meyer Burger a obtenu une garantie de crédit à l’exportation du gouvernement allemand d’un montant pouvant atteindre 95 millions de dollars et cherche à obtenir un financement supplémentaire par le biais d’un Advanced Manufacturing Production Tax Credit d’un montant pouvant atteindre 300 millions de dollars. En outre, l’entreprise poursuit la possibilité d’obtenir un prêt garanti par le ministère américain de l’énergie afin de soutenir l’achèvement de ses installations de production à Colorado Springs et Goodyear.

    Ces mesures de financement soulignent l’engagement de Meyer Burger à développer sa présence aux États-Unis et à profiter des opportunités du marché local. L’investissement dans les sites de production américains est une étape essentielle pour renforcer la compétitivité globale de l’entreprise et assurer une croissance à long terme.

    Gunter Erfurt, CEO de Meyer Burger, souligne l’importance de l’émission de droits de souscription et d’autres sources de financement pour les plans d’expansion aux Etats-Unis. Franz Richter, président du conseil d’administration, souligne que la mise en œuvre de ces plans permettra à Meyer Burger d’exploiter sa position de leader technologique afin de promouvoir le succès commercial et de générer des rendements pour les investisseurs.

    Les mesures stratégiques de Meyer Burger, y compris l’augmentation de capital prévue et la diversification des sources de financement, visent à augmenter les capacités de production aux États-Unis et à orienter l’entreprise vers un avenir rentable. Ces développements sont d’une importance cruciale pour les professionnels de la gestion du secteur immobilier, car ils ont un impact direct sur les chaînes d’approvisionnement mondiales et la disponibilité des technologies photovoltaïques.

  • Avantages financiers et environnementaux à long terme des pompes à chaleur

    Avantages financiers et environnementaux à long terme des pompes à chaleur

    La décision de remplacer ou de rénover un système de chauffage est un investissement à long terme. De nombreux consommateurs se concentrent principalement sur les coûts initiaux d’installation, mais négligent souvent de calculer le coût total du cycle de vie du chauffage. Dans une nouvelle étude, les chercheurs de l’Institut Fraunhofer pour les systèmes énergétiques solaires (ISE) ont analysé les coûts de différentes technologies de chauffage dans des habitations existantes sur une période de 20 ans. Ils ont pris en compte les prix futurs de l’énergie et l’évolution des prix du CO2. Leur conclusion : les pompes à chaleur et le chauffage urbain sont non seulement plus respectueux du climat, mais aussi moins chers à long terme que le chauffage au gaz.

    L’étude s’est focalisée sur les bâtiments d’habitation existants et a pris en compte les subventions entrées en vigueur le 1er janvier 2024 dans le cadre de la loi sur l’énergie des bâtiments (LEB) et de la directive de promotion « Aide fédérale pour des mesures individuelles efficaces dans les bâtiments ». Les chercheurs ont évalué les coûts de remplacement des systèmes de chauffage et analysé les émissions de différentes technologies.

    « Lorsque l’on investit dans un nouveau système de chauffage, il faut prendre en compte tous les coûts prévisibles, en particulier les coûts énergétiques, y compris la part du prix du CO2, sur l’ensemble du cycle de vie », explique Robert Meyer du Fraunhofer ISE. Selon l’étude, le passage aux pompes à chaleur ou au chauffage urbain présente également un bilan financier positif pour les bâtiments anciens.

    L’étude a montré que les pompes à chaleur dans les maisons individuelles sont non seulement plus respectueuses de l’environnement, mais aussi plus avantageuses sur le plan économique. L’utilisation de panneaux photovoltaïques pour l’autoconsommation permet de réduire encore les coûts totaux. Dans les immeubles collectifs également, le passage aux pompes à chaleur ou au chauffage urbain est moins coûteux que l’installation d’un nouveau chauffage au gaz.

    L’étude a porté sur différentes technologies de chauffage telles que les chaudières à gaz à condensation, les pompes à chaleur à air (avec ou sans panneaux photovoltaïques), les pompes à chaleur géothermiques, les chauffages à granulés et le chauffage urbain. Les chercheurs recommandent de fournir aux consommateurs des informations transparentes sur les émissions attendues ainsi que sur les prix de l’énergie, y compris les prix du CO2, afin de faciliter la prise de décision.