Étiquette : Holzbau

  • Les constructeurs en bois et les menuisiers bernois prévoient un centre de formation commun

    Les constructeurs en bois et les menuisiers bernois prévoient un centre de formation commun

    Selon un communiqué de presse, l’assemblée générale extraordinaire de Holzbau Schweiz section Berne(hssb) s’est également prononcée, après l’association bernoise des maîtres menuisiers, en faveur de la création d’un centre de formation commun. Fin mai, les menuisiers bernois avaient déjà approuvé un crédit d’étude de 250’000 francs à cet effet. Les membres de la hssb ont maintenant voté à l’unanimité pour un crédit du même montant.

    « Ce projet ne soutiendra pas seulement nos apprentis, mais renforcera l’ensemble de la filière bois dans la région », a déclaré Peter Haudenschild, président de la hssb. « Après de longues discussions au sein de notre association, je me réjouis que nous mettions désormais sur pied, avec les charpentiers, un centre de formation tourné vers l’avenir », a déclaré Jürg Rothenbühler, président de l’association bernoise des maîtres menuisiers.

    Le centre de formation bernois du bois sera situé à Lützelflüh BE. « Le terrain là-bas nous appartiendra – c’est un gage de sécurité », souligne Haudenschild. Selon les informations fournies, la décision a également été prise en raison des possibilités de construction et de logistique sur place. Le centre prévu sera composé de quatre étages qui offriront de la place pour des ateliers spécialisés, des salles de formation et une infrastructure commune. Le nouveau centre de formation doit offrir aux deux associations la plus grande flexibilité possible. L’objectif est de pouvoir réagir le plus rapidement possible aux changements du nombre d’apprentis et à l’évolution de la formation professionnelle.

    Le centre de formation Bois de Lützelflüh devrait être achevé au printemps 2028. Le début des premiers cours interentreprises sur le nouveau site est prévu pour août 2028.

  • Lancement d’un projet pilote de monétisation des performances climatiques dans le secteur de la construction

    Lancement d’un projet pilote de monétisation des performances climatiques dans le secteur de la construction

    Timber Finance veut mettre à la disposition des maîtres d’ouvrage et des investisseurs dans l’immobilier un instrument leur permettant de monétiser leur performance climatique dans les constructions en bois par des certificats de stockage de CO2. Pour ce faire, la proptech zurichoise a développé « pour la première fois au monde une méthodologie reconnue », écrit Timber Finance dans un communiqué. L’entreprise a été soutenue dans son développement par le Fonds pionnier Migros.

    Une phase pilote sera prochainement lancée pour tester la méthodologie en Suisse. Une vingtaine de projets de construction en bois innovants devraient y participer. Les personnes intéressées peuvent postuler en ligne pour participer. Outre les projets de construction en bois, un certain nombre de triages forestiers suisses participent à la phase pilote. Ils seront rémunérés par les recettes des certificats pour une gestion durable des forêts. L’année prochaine, Timber Finance prévoit d’étendre la méthodologie à des marchés en dehors de la Suisse.

    « Nous avons réussi à développer un outil qui contribue à la décarbonisation du secteur du bâtiment et qui crée de nouvelles valeurs dans le secteur de la construction en monétisant la performance climatique », déclare Frank Vasek, responsable des solutions carbone chez Timber Finance, cité dans le communiqué. « Les recettes profitent aussi bien à la construction qu’à la forêt et créent ainsi une incitation à construire davantage en bois et à gérer la forêt en tenant compte du climat » Les certificats de stockage de CO2 peuvent, au choix, être négociés sur les marchés du CO2 ou être pris en compte dans son propre bilan carbone.

  • Une technologie avancée de transformation du bois présentée en Suisse

    Une technologie avancée de transformation du bois présentée en Suisse

    Le conseiller fédéral Guy Parmelin a visité le 15 août 2024 le centre de production agrandi de l’entreprise Strüby à Root. A cette occasion, il a assisté à une première mondiale avec sa délégation composée du Département fédéral de l’économie, de la formation et de la recherche et de l’Office fédéral du logement, peut-on lire dans un communiqué de l’entreprise de construction en bois basée à Seewen.

    En présence des visiteurs, les premiers éléments en bois massif ont été fabriqués sur la machine d’empilage de planches entièrement automatisée, unique au monde selon Strüby. Elle avait été fabriquée pour Strüby par la société Weinig du Bade-Wurtemberg, spécialisée dans les machines à bois. Strüby souhaite ainsi augmenter fortement la production de plafonds en bois naturel.

    La délégation s’est montrée impressionnée par l’usine de quatre hectares et par l’offre de Strüby, poursuit le communiqué. Celle-ci s’étend du développement de projets au service après-vente et à l’entretien des bâtiments, en passant par l’architecture, l’ingénierie, la production et la réalisation.

  • Une clé pour lutter contre la pénurie de logements dans la ville de Zurich

    Une clé pour lutter contre la pénurie de logements dans la ville de Zurich

    La pénurie de logements dans la ville de Zurich est alarmante. Avec un taux de vacance de seulement 0,06%, il existe un besoin massif de nouveaux logements. Une initiative interpartis s’attaque précisément à ce problème et demande l’adaptation des règles de construction afin de pouvoir surélever les bâtiments existants sur l’ensemble du territoire. Cette mesure pourrait contribuer à créer rapidement des logements supplémentaires et à contrer l’énorme pression sur le marché du logement zurichois.

    La construction en bois, une solution idéale pour les surélévations
    En raison de son faible poids, la construction en bois se prête particulièrement bien aux surélévations. Par rapport aux matériaux de construction massifs, le bois permet d’agrandir des bâtiments existants sans imposer de contraintes importantes aux structures sous-jacentes. Il est même possible de réaliser des surélévations de plusieurs étages sans qu’il soit nécessaire de procéder à des renforcements statiques importants. De plus, le bois marque des points grâce à ses excellentes propriétés énergétiques, ce qui permet de réaliser des économies significatives sur les coûts de chauffage.

    Synergie entre gain d’espace et efficacité énergétique
    Les surélévations offrent non seulement un espace de vie supplémentaire, mais aussi la possibilité de rénover l’ensemble de l’enveloppe du bâtiment et d’en optimiser l’efficacité énergétique. Cela améliore l’efficacité énergétique de l’ensemble du bâtiment, ce qui se traduit par une réduction des coûts d’exploitation à long terme. Le nouvel espace créé, généralement de grande qualité et donc facile à louer, contribue à amortir l’investissement dans la surélévation et la rénovation énergétique.

    L’initiative bénéficie d’un large soutien
    L’initiative « Davantage de logements par surélévation – compatible avec le développement durable du quartier » a déjà reçu un large soutien. Plus de 4000 signatures ont été déposées avant même la fin du délai de collecte, ce qui souligne le grand intérêt de la population pour cette solution. La mise en œuvre de cette initiative pourrait constituer une étape importante pour lutter efficacement contre la pénurie de logements à Zurich tout en encourageant les pratiques de construction durable.

  • Le Conseil fédéral soutient les recommandations de prix pour le bois suisse

    Le Conseil fédéral soutient les recommandations de prix pour le bois suisse

    L’initiative 21.463 « Recommandations de prix pour le bois issu des forêts suisses également » vise à offrir aux quelque 250 000 propriétaires forestiers suisses une meilleure orientation sur le marché. La possibilité de convenir de prix indicatifs, comme dans l’agriculture, permet aux propriétaires forestiers de mieux aligner leurs prix de vente sur les conditions du marché. Cela contribue à la stabilité et à la transparence du marché du bois et soutient la gestion durable des forêts.

    Effets positifs des prix recommandés
    Le Conseil fédéral considère l’introduction de prix recommandés comme une étape importante dans la promotion de l’économie forestière et du bois. La publication de ces recommandations doit permettre de soutenir un comportement des acteurs plus conforme au marché. Il en résulte des effets positifs indirects, car la vente de bois contribue largement au financement de la gestion et de l’entretien des forêts. Toutes les fonctions de la forêt, y compris ses services écologiques et sociaux, sont ainsi mieux assurées.

    Mise en œuvre sous leur propre responsabilité par les organisations de la filière
    La mise en œuvre des prix recommandés doit être effectuée sous leur propre responsabilité par les organisations de la filière forêt-bois. Le Conseil fédéral souligne que la réglementation proposée dans la LFo ne constitue pas une élimination de la concurrence interdite par le droit des cartels. Les entreprises individuelles ne sont pas tenues de respecter les prix recommandés et aucune recommandation de prix à la consommation n’est fixée. Cela garantit que la concurrence reste loyale et que les prix recommandés ne servent que de guide.

    En soutenant l’initiative parlementaire, le Conseil fédéral donne un signal pour le renforcement de l’économie forestière suisse. L’introduction de prix recommandés pour le bois brut doit permettre d’accroître la transparence du marché, de garantir la base financière de la gestion durable des forêts et de préserver ainsi à long terme les multiples fonctions de la forêt.

  • Cycle et protection du matériau naturel qu’est le bois

    Cycle et protection du matériau naturel qu’est le bois

    Le bois, l’homme et la nature en circuit
    Le cycle naturel ne connaît pas le gaspillage. Les arbres morts sont décomposés par des champignons, des micro-organismes et des insectes. La chaleur et un taux d’humidité du bois supérieur à 20% accélèrent ce processus. En l’absence de ces facteurs, la décomposition peut prendre des siècles. Les objets funéraires égyptiens en bois ont résisté à 3500 ans, tout comme de nombreuses maisons en bois en Suisse qui ont des centaines d’années. Un exemple de bâtiment ancien en bois en Europe est la maison Nideröst de Schwyz, vieille de 800 ans, dont le cœur date de 1176.
    Prévention du bois
    Pour protéger le bois des parasites et des champignons, il est essentiel de maintenir son humidité en dessous de 20% et de le garder sec. La protection constructive du bois permet au bois d’être utilisé dans des environnements humides en le laissant sécher rapidement après avoir été mouillé. La protection commence dès la conception par des mesures contre les effets de l’humidité. Les auvents et les plinthes bien conçues protègent efficacement contre l’humidité, et des détails précis sur les fenêtres et les balcons sont essentiels pour une durabilité à long terme.

    Résistance naturelle vs. protection chimique
    En cas d’exposition accrue, vous pouvez opter pour une essence de bois avec une résistance naturelle. Le bois de cœur, qui est conservé avec des substances naturelles, est plus durable que l’aubier, qui est enrichi en sucres et en nutriments. Il existe des peintures de protection transparentes à opaques, particulièrement nécessaires pour les éléments extérieurs tels que les fenêtres. Dans les zones protégées et les intérieurs où l’humidité du bois est inférieure à 20%, aucune protection chimique du bois n’est nécessaire. Cependant, si le taux d’humidité dépasse la résistance naturelle et qu’il n’existe pas de solutions constructives, il reste en dernier recours l’utilisation de produits chimiques de préservation du bois. Aujourd’hui, les imprégnations sous pression colorées sans chrome constituent une solution écologique pour la protection chimique du bois.

    Modification de la structure moléculaire
    Le traitement du bois vise à modifier la structure moléculaire du matériau de manière à ce qu’il soit plus difficile pour les micro-organismes et les insectes de dégrader le bois. De même, l’absorption d’eau est réduite. Le bois thermique est obtenu par un chauffage intensif à des températures comprises entre 170°C et 250°C pendant 24 à 48 heures. Le bois acétylé est obtenu par imprégnation sous pression avec de l’anhydride acétique, tandis que le bois furfurylé est obtenu avec de l’alcool furfurylique. Le bois thermique a une odeur de fumée après sa fabrication, tandis que le bois acétylé a une odeur d’acide acétique. Le bois modifié présente des propriétés statiques, optiques et hygroscopiques modifiées.

    Les façades comme bouclier
    L’enveloppe extérieure d’un bâtiment, également connue sous le nom de façade, ne sert pas seulement à décorer, mais aussi et surtout à protéger. En fonction de l’emplacement et de l’orientation du bâtiment, la façade est exposée à différentes influences climatiques. Une façade réalisée dans les règles de l’art protège la structure du bâtiment des dommages causés par les effets mécaniques et l’humidité, évacue l’eau et assure ainsi un séchage rapide des éléments en bois. Les façades ventilées favorisent également le séchage du revêtement de façade et de la structure porteuse.

    Processus de pré-grisonnement
    Les rayons UV et les radicaux libres décomposent la lignine et la cellulose du bois, ce qui entraîne le lessivage de la lignine et laisse apparaître de la cellulose claire. Sur les façades exposées aux intempéries, un film microscopique de champignons gris se forme, ce qui entraîne une coloration grise irrégulière. C’est pourquoi les façades sont souvent pré-grisées afin de garantir une couleur grise uniforme.

    Traitements pour les façades en bois
    Les traitements de pré-grisonnement se sont avérés être une méthode efficace pour que les façades directement exposées aux intempéries s’adaptent dès le départ à la couleur vieillie. Cela permet de combler les grandes différences de couleur pendant le processus de vieillissement des surfaces non traitées. Il existe plusieurs variantes de traitements pré-grisonnants aux propriétés différentes. Dans les endroits particulièrement protégés et fortement exposés au soleil, les traitements prégrisonnants ont tendance à redevenir bruns au fil du temps.

    Vieillissement naturel des façades en bois
    Dans le prégrisonnement naturel, les éléments de façade sont placés horizontalement au soleil et exposés à la pluie. Les fabricants spécialisés accélèrent ce processus à l’aide d’enzymes supplémentaires. Ce processus s’étend sur environ six mois.

    Des lasures aux peintures suédoises
    L’utilisation de lasures fait partie des traitements semi-transparents du bois. Si elles ne forment pas une couche fermée, elles sont considérées comme non filmogènes. Les peintures font partie des traitements opaques. Les vernis sont particulièrement fermés à la diffusion, tandis que les peintures suédoises sont considérées comme particulièrement ouvertes à la diffusion. Pour garantir une bonne liaison entre le traitement de surface et la surface du bois, l’application doit être effectuée mécaniquement en usine. C’est pourquoi les coffrages de façade à surface sciée ou structurée sont particulièrement adaptés. L’imprégnation sous pression avec ajout de couleur fait également partie des traitements semi-transparents et n’est pas filmogène. Les traitements techniques incolores tels que l’hydrofugation de finition, l’imprégnation ou le traitement anti-UV peuvent prolonger les périodes d’entretien et l’aptitude à l’emploi.

    Protection à long terme
    Il est important d’entretenir régulièrement les façades en bois peintes afin de garantir leur longévité. Les instructions d’entretien d’un professionnel sont extrêmement utiles à cet égard. Les intervalles d’entretien dépendent de différents facteurs tels que le produit utilisé, la protection du bois, l’emplacement et l’environnement.

    Diversité des façades de maisons en bois
    Toutes les maisons en bois ne révèlent pas de l’extérieur si elles sont réellement en bois ou non. Dans le domaine de la construction en bois, toutes les formes architecturales sont envisageables. Outre le bois, les façades des bâtiments en bois peuvent être recouvertes de verre, de métal, de panneaux de ciment enduits ou de systèmes composites d’isolation thermique enduits. Les combinaisons de matériaux peuvent être particulièrement esthétiques dans les constructions en bois.

  • Nouvelles maisons multifamiliales en bois avec la technologie innovante TS3

    Nouvelles maisons multifamiliales en bois avec la technologie innovante TS3

    Il ne faut que quelques minutes en voiture pour séparer le centre-ville de Zurich de Zollikerberg, un quartier de la commune de Zollikon. Alors que l’on se trouvait tout juste sur la Sechseläutenplatz, devant l’opéra, de vastes prairies et des champs d’autocueillette s’ouvrent peu après. A un jet de pierre de la Forchstrasse, qui relie directement la ville à la campagne, deux immeubles d’habitation en bois ont été achevés l’année dernière – sur le terrain d’une ferme qui est toujours habitée et exploitée.

    Harmonie entre tradition et modernité
    Autrefois, des moutons paissaient régulièrement dans la grande prairie de la propriété. Aujourd’hui, deux bâtiments de quatre étages abritant au total 22 appartements de location se dressent au-dessus de l’herbe. Les deux immeubles collectifs forment un ensemble harmonieux qui pourrait éventuellement être complété ultérieurement par un troisième corps de bâtiment si une densification s’avérait nécessaire. Au début de la planification, il n’était pas encore clair s’il s’agissait de bâtiments en bois ou en dur. Les maîtres d’ouvrage n’avaient pas donné de consignes spécifiques lorsqu’ils ont lancé un concours privé en 2018. Le hasard a toutefois favorisé la construction en bois : le bureau zurichois Merkli Degen Architekten, qui a été invité à participer au concours et l’a remporté, travaillait à l’époque avec Timbatec AG. Le célèbre bureau d’ingénieurs suisse a alors développé, en collaboration avec la Haute école spécialisée de Bienne et l’EPF de Zurich, une nouvelle technologie d’assemblage permettant de franchir des portées plus importantes avec des panneaux en bois lamellé-croisé – et ce, sans poutres ou piliers intermédiaires supplémentaires.

    L’avenir de la construction
    Il devrait donc être possible à l’avenir de réaliser avec le bois ce qui n’était possible jusqu’à présent qu’avec le béton armé. En 2018, la technologie d’assemblage TS3 n’en était qu’à ses débuts, mais elle est désormais bien établie. Les panneaux en bois massif, qui peuvent former des planchers entiers, ouvrent des possibilités entièrement nouvelles pour la construction en bois.
    « C’est par pur hasard que nous avons découvert TS3 », raconte Ueli Degen, l’un des fondateurs de Merkli Degen Architekten. « A l’origine, nous parlions avec les ingénieurs de Timbatec d’un autre projet de construction en bois »

    Ils nous ont parlé de la création de leur dernier système d’assemblage et nous ont présenté un exemple correspondant. Cette technologie révolutionnaire ne nous a plus quittés depuis. À un moment donné, nous avons eu l’idée d’utiliser TS3 pour le projet de construction de Zollikerberg. Des études et des comparaisons approfondies ont été menées avant de décider s’il fallait utiliser le bois ou la construction en dur. Finalement, c’est le projet en bois qui s’est imposé et qui a été réalisé plus tard par l’entreprise Holzbau Oberholzer GmbH. L’utilisation d’un bâtiment en bois a permis de créer un lien harmonieux avec la ferme existante, également en bois.

    La combinaison d’une construction en bois et de la technologie TS3 promettait en outre d’être une solution économiquement intéressante, qui réduirait également considérablement le temps de construction. Il a néanmoins fallu un certain temps avant que les maîtres d’ouvrage ne se décident pour la construction en bois. Il y a cinq ans, lorsque les bâtiments ont été conçus, il fallait encore beaucoup de persuasion pour imposer une construction en bois de cette taille.

  • Perspectives professionnelles dans la construction en bois en Suisse

    Perspectives professionnelles dans la construction en bois en Suisse

    L’importance de l’industrie de la construction en bois
    L’industrie de la construction en bois joue un rôle crucial en Suisse, notamment dans le domaine de la construction durable et de la rénovation énergétique des bâtiments. La construction en bois est une méthode respectueuse de l’environnement et neutre en termes de climat, qui garantit une consommation d’énergie minimale tant pendant la phase de construction (énergie grise) que pendant l’exploitation ultérieure des bâtiments. L’industrie de la construction en bois apporte une contribution essentielle à la construction de l’avenir de la Suisse.

    Perspectives professionnelles et options de formation continue
    Une fois leur formation initiale terminée, de nombreuses options s’offrent aux charpentiers qualifiés : Ils peuvent travailler dans l’entreprise en tant que professionnels hautement qualifiés, acquérir de l’expérience au laminage ou à l’étranger, ou suivre une formation continue pour devenir contremaître, contremaître, technicien ou ingénieur, jusqu’au niveau de la maîtrise. Si le baccalauréat professionnel n’a pas été obtenu pendant la formation initiale, il peut être obtenu à temps plein dans l’année qui suit la fin de la formation initiale. Cela permet une transition en douceur vers une école supérieure ou une haute école spécialisée sans examen. Le plan de carrière de la construction en bois en Suisse offre la possibilité d’un apprentissage tout au long de la vie, d’une formation continue et d’une spécialisation individuelles, ainsi que de diverses formations continues. Les formations de conseiller en énergie, de chef de projet pour les installations solaires ou d’artisan dans la conservation du patrimoine ne sont que quelques exemples. Une carrière dans la construction en bois offre donc la possibilité de se développer et de s’orienter individuellement selon ses propres souhaits et besoins.

    Charpentier / Charpentière CFC
    Les charpentiers de niveau CFC s’occupent principalement de bois et maîtrisent les activités de la construction en bois. Ils travaillent en tant que généralistes dans l’entreprise ainsi que dans le gros œuvre et le second œuvre. Ils connaissent les exigences du secteur de la construction et travaillent avec d’autres artisans impliqués dans la construction.

    Travailleur/euse du bois AFP
    Votre début de carrière avec de bonnes perspectives. Le métier de travailleur du bois AFP (attestation fédérale de formation professionnelle) est une formation initiale autonome de deux ans dans le secteur du bois. Elle comprend des activités variées dans l’industrie de transformation du bois ainsi que dans la construction en bois.

    Technicien(ne) diplômé(e)
    ESTechnique du bois
    Les techniciens en construction bois ES planifient de manière autonome des constructions en bois à l’aide de plans de projet et dirigent leur réalisation. Ils assument des tâches de direction dans l’entreprise ou dirigent un département. En tant que chef d’équipe sur le chantier, ils coordonnent l’intervention avec les autres artisans.

    Maturité professionnelle et études d’économie d’entreprise/d’entrepreneur
    La maturité professionnelle et les études d’économie d’entreprise EPD sont des formations indépendantes du secteur. Alors que la maturité professionnelle approfondit principalement les connaissances générales, les études de gestion d’entreprise transmettent des connaissances pour des activités entrepreneuriales à des postes de cadres supérieurs.

    Maître charpentier avec diplôme fédéral
    Les maîtres charpentiers dirigent une entreprise de construction en bois ou un département plus important. Ils assument la responsabilité globale de la gestion technique, économique et personnelle, de l’organisation et du développement de l’entreprise. Ils sont en contact étroit avec les clients, les fournisseurs et les architectes.

    Technicien(ne) diplômé(e)
    ESConduite de travaux Construction en bois
    Les diplômés occupent des postes de concepteur ou de chef d’entreprise dans une entreprise de construction en bois. Grâce à leurs vastes compétences, ils sont des « généralistes de la construction en bois moderne » : de l’établissement de l’offre au contrôle de l’exécution et au décompte, en passant par la planification et la réalisation.

    Master of Science in Wood Engineering
    Ce cursus unique en Europe associe la pratique à la recherche et au développement. La formation permet aux étudiants d’être actifs dans la construction en bois et dans toutes les étapes de transformation de la filière bois d’un point de vue technique, managérial et écologique.

    Bachelor of Science in Wood Engineering
    Le concept de formation couvre un large spectre – de la matière première aux structures porteuses, aux meubles ou aux bâtiments efficaces sur le plan énergétique, en passant par les produits semi-finis. L’accent est mis sur des solutions intelligentes et innovantes pour la construction moderne en bois ainsi que sur des produits et des processus durables utilisant le bois.

  • Les femmes dans la construction en bois

    Les femmes dans la construction en bois

    Approches et défis
    La professeure Katrin Künzi Hummel de la Haute école spécialisée bernoise (HESB) s’intéresse depuis longtemps aux femmes dans la construction en bois. Se basant sur son expérience pratique et sur des études scientifiques, elle a présenté dans son exposé différentes approches sur la manière dont les entreprises de construction en bois peuvent promouvoir le changement. Elle a souligné que les métiers de la construction en bois ne devraient pas se limiter à la fabrication technique, car ils ont également un aspect créatif. Cela doit être davantage mis en avant pour attirer les femmes. Le secteur et les entreprises devraient repenser leur communication, car le contenu, le langage et les images reflètent souvent des stéréotypes masculins. Pour attirer les femmes vers les métiers de la construction en bois, il est important de montrer des modèles tels que « Zimmerin on Tour » pour montrer ce qui est possible. Lorsque les femmes travaillent dans des entreprises de construction en bois, leurs exemples peuvent servir de modèles de carrière. Outre le souhait d’exercer un métier d’avenir, la conciliation du travail et de la vie de famille joue également un rôle important pour de nombreuses femmes. Les entreprises devraient donc envisager des options telles que des horaires de travail plus flexibles, le travail à temps partiel ou le travail en équipe, et pas seulement pour attirer des femmes qualifiées.

    Défis pour les charpentières
    Il est apparu clairement lors de la table ronde de l’événement sectoriel que les charpentières avaient toujours du mal à entrer dans le secteur. Camille Seidler, aujourd’hui ingénieure en construction bois chez Pirmin Jung AG, a critiqué le manque de soutien pendant son apprentissage de charpentière. Lara Zwiefelhofer, connue comme « charpentière en tournée » pour Holzbau Schweiz, a eu de meilleures expériences avec ses employeurs, mais a souligné que les femmes devaient faire plus pour être acceptées. Astrid Späti a montré par son exemple que l’initiative personnelle est nécessaire. Elle est entrée dans les opérations de Späti Holzbau AG et a créé elle-même ses domaines de responsabilité. Späti a souligné que les femmes ont certes accès au secteur, mais qu’elles travaillent principalement dans le domaine administratif. Elle a souligné l’importance du réseau entre les charpentières et les femmes cadres pour l’échange de connaissances. Jürg Hugener, responsable du groupe spécialisé dans la construction en bois à l’école professionnelle artisanale de Wetzikon, s’est réjoui de l’augmentation du nombre d’apprenties dans son secteur, mais a souligné la nécessité d’un soutien de la part du personnel enseignant et des entreprises pour que la formation soit positive pour les femmes.
    La construction en bois, un métier traditionnel, est en train de changer lentement mais sûrement. Longtemps dominés par les hommes, les différents métiers de la construction en bois s’ouvrent de plus en plus aux multiples talents et compétences des femmes. Toutefois, les statistiques montrent que le chemin vers un meilleur équilibre entre hommes et femmes dans les métiers artisanaux tels que la charpente est encore long. Au cours des trois dernières années, seulement 1 à 2 pour cent des femmes ont terminé un apprentissage de charpentier.

    Encourager les femmes dans le métier de charpentier
    A la fin de la discussion, des conseils pour les futures charpentières et des suggestions pour les entreprises ont été discutés. Lara Zwiefelhofer et Camille Seidler ont encouragé à commencer simplement. Les femmes devraient avoir confiance dans le fait qu’elles ont les mêmes compétences manuelles que les hommes. Mais cela demande aussi de la persévérance et le courage de communiquer ouvertement ses besoins. Il a été demandé aux entreprises d’adopter une culture d’équipe valorisante et de promouvoir la communication, ainsi que d’investir dans des outils techniques modernes. Astrid Späti a conclu la discussion en soulignant l’importance d’un meilleur réseau pour les femmes dans la construction en bois. Jürg Hugener a soutenu cette idée et a demandé aux entreprises de soutenir activement les femmes qui entrent dans la profession.

  • Capacité portante et utilisabilité des bâtiments en bois

    Capacité portante et utilisabilité des bâtiments en bois

    Les bâtiments en bois ont déjà prouvé leur capacité de charge dans le passé : J.-C., le palais de Cnossos en Crète a été construit avec des colonnes en bois et du bois de cèdre inséré horizontalement dans les murs. Il a survécu à un grave tremblement de terre vers 1400 avant J.-C., pratiquement intact. Les colonnes et les charpentes des temples grecs, ainsi que les colombages des murs en briques d’argile, étaient en bois jusqu’en 600 avant JC.

    Respect des normes SIA sur les structures porteuses
    Les constructions modernes en bois garantissent la sécurité structurale et l’aptitude à l’emploi grâce au respect des normes SIA sur les structures porteuses. Les planificateurs spécialisés et les entreprises de construction en bois s’en portent garants. Grâce à des analyses dans différentes situations de dimensionnement, des événements inhabituels tels que l’incendie et les tremblements de terre sont également étudiés. La diversité des bois de construction, des matériaux en bois et des moyens d’assemblage, combinée à des moyens de planification et de production modernes, permet au concepteur de concevoir une structure porteuse optimisée pour chaque nouveau projet de construction.

    Recherche et prévisibilité
    L’inflammabilité du bois est très répandue, mais son comportement en cas d’incendie est bien étudié et prévisible. Ce matériau de construction se caractérise par des propriétés de résistance similaires à haute température et par une faible conductivité thermique due à la couche de carbone isolante et à la vapeur d’eau qui s’en échappe. La sécurité incendie efficace des constructions en bois est confirmée par des tests d’incendie approfondis. Grâce à un dimensionnement approprié ou en combinaison avec d’autres matériaux, des résistances au feu allant jusqu’à 240 minutes peuvent être atteintes sans problème. Contrairement aux constructions en acier et en béton armé, les constructions en bois restent stables même à des températures extrêmement élevées.

    Normes de protection incendie pour les éléments de construction en bois en Suisse
    Les éléments de construction en bois résistants au feu et protégés par des panneaux incombustibles sont considérés comme incombustibles selon les réglementations suisses en matière de protection incendie. Cela montre la reconnaissance par les autorités de protection incendie des résultats d’études approfondies qui démontrent que la combustibilité d’un matériau de construction n’est pas le critère décisif, mais que c’est plutôt la réalisation correcte d’une construction du point de vue de la protection incendie qui a une plus grande influence sur son comportement au feu. La réglementation actuelle permet d’utiliser le bois dans différentes applications de construction sans aucune restriction, et même dans les immeubles de grande hauteur sous certaines conditions. Le bois trouve donc de larges possibilités d’application dans toutes les catégories de bâtiments et d’utilisations.

    Des surfaces en bois sûres àl’intérieur
    Les exigences relatives aux constructions dans des zones sensibles du point de vue de la sécurité, telles que les voies d’évacuation verticales, sont satisfaites par des éléments de construction en bois appropriés avec des revêtements ignifuges incombustibles. Les surfaces en bois visibles sont autorisées à l’intérieur, à l’exception des issues de secours.

    Respect des exigences de qualité
    Grâce au projet de recherche et développement « Sécurité incendie et bois » en cours depuis 2001, des bases techniques et méthodologiques complètes ainsi que des constructions sûres pour les éléments de construction en bois ont été élaborées. Un système d’assurance qualité spécifique au secteur définit les normes de qualité pertinentes en matière de protection incendie pour le bois dans la construction. En Suisse, les bâtiments en bois de haute qualité sont construits dans le strict respect des exigences de qualité. La Documentation Lignum sur la protection contre l’incendie sert de ligne directrice et présente les nombreuses possibilités d’utilisation du bois afin de garantir une mise en œuvre correcte des éléments de construction en bois dans les petits, grands ou hauts bâtiments. Elle correspond à l’état actuel de la technique en matière de protection incendie, conformément à la réglementation suisse.

  • Une voie naturelle vers une meilleure qualité de vie

    Une voie naturelle vers une meilleure qualité de vie

    Sensation de chaleur chez l’homme
    Le bois peut absorber l’humidité de l’air et la restituer, il agit donc comme un tampon pour les variations d’humidité de l’air. L’homme ne ressent pas en premier lieu la température, mais l’entrée et la sortie de la chaleur. La pierre et le métal isolent mal et extraient rapidement la chaleur de notre corps – ils donnent une sensation de froid. En revanche, le bois isole bien et extrait lentement la chaleur de notre corps – à température de surface égale, il est donc plus chaud au toucher. C’est l’essence même de la valeur U. Plus cette valeur U est faible, moins la chaleur traverse le matériau et plus les coûts de chauffage sont faibles. Les éléments de construction en bois atteignent toujours une valeur U plus faible grâce à l’isolation thermique intégrée dans la couche porteuse.

    Isolation thermique efficace en hiver
    Afin de conserver l’énergie thermique à l’intérieur en hiver et d’éviter qu’elle ne s’échappe vers l’extérieur, une couche étanche à l’air est appliquée sur la face intérieure des murs extérieurs. Cette couche doit également bloquer le transport de l’humidité de l’intérieur vers l’extérieur afin d’éviter la formation de condensation nuisible dans les murs extérieurs – elle agit donc comme un frein à la diffusion. Le label énergétique Minergie-P exige même un test d’infiltrométrie pour vérifier l’étanchéité à l’air de la maison une fois construite.

    Aération optimale des pièces
    La méthode la plus efficace pour aérer les pièces est pendant la nuit. Vient ensuite, en hiver, le rayonnement thermique estimé du soleil, qui doit être protégé lors des chaudes journées d’été. Pour les fenêtres, il existe des éléments d’ombrage mobiles ou des vitres à revêtement spécial. La capacité de stockage de la chaleur vient en quatrième position après l’influence des sources de chaleur internes. Pour les bâtiments en bois, elle peut être atteinte avec un double revêtement en plâtre.

    Protection efficace contre le bruit
    Dans le domaine de la construction, on distingue tout d’abord la physique du bâtiment et l’acoustique des locaux. La physique du bâtiment se concentre sur l’isolation acoustique par les éléments de construction, tandis que l’acoustique des pièces vise à absorber la réverbération par les surfaces afin de rendre la parole ou la musique audibles de manière claire et précise. Les constructions modernes en bois offrent une protection efficace contre les bruits indésirables. Les bruits d’impact provenant des appartements voisins doivent être particulièrement pris en compte, en particulier dans les immeubles collectifs.

    Les bruitsaériens et les bruits solidiens en ligne de mire
    En acoustique du bâtiment, on distingue les bruits aériens et les bruits solidiens. Le bruit de la rue, par exemple, peut pénétrer dans le logement sous forme de bruit aérien à travers les murs extérieurs. Les bruits d’impact sont une forme de bruit solidien dont il faut tenir compte, en particulier dans les constructions de plafonds. Dans la construction en bois, les constructions à plusieurs parois permettent d’atteindre des valeurs d’isolation acoustique aussi élevées que celles des éléments massifs à une seule paroi, mais avec une masse nettement plus faible. Une construction à plusieurs coques offre une isolation acoustique particulièrement bonne lorsque le couplage des coques est faible. Les facteurs importants sont une masse surfacique des coques suffisamment importante, un espacement important entre les coques, l’absence de résonance des cavités et une liaison élastique des coques avec la structure. Les mesures visant à améliorer l’isolation acoustique des constructions de plafonds en bois comprennent le lestage du plafond brut avec une masse supplémentaire et l’utilisation d’une structure de plancher appropriée avec une chape lourde et une isolation phonique souple. Un faux-plafond suspendu peut également améliorer l’isolation acoustique. Dans la construction en bois, les voies acoustiques secondaires n’ont qu’une faible influence, comme le montrent les études du projet ‘Schallschutz im Holzbau’. Les constructions de plafond optimisées obtiennent de bons résultats aussi bien pour les voies acoustiques secondaires que pour la transmission directe du bruit par le plafond de l’étage. Des mesures simples permettent de réduire les transmissions par trajets secondaires dans les constructions de murs à ossature bois de manière à ce qu’elles soient nettement inférieures à la transmission directe du son par le plafond de l’étage.

    Acoustique des pièces dans les logements
    Dans les grandes pièces ou les pièces très occupées, il est important de prendre en compte le temps de réverbération pour l’acoustique des pièces. Un temps de réverbération trop long peut nuire au confort. Auparavant, les mesures relatives à l’acoustique des pièces étaient principalement prises dans les bâtiments publics et les bureaux paysagers. Aujourd’hui, les habitations privées font également l’objet d’une attention particulière, car elles présentent également de grands volumes et des surfaces dures réfléchissant le son. Pour obtenir un temps de réverbération optimal, une partie du revêtement de la pièce doit être dotée de panneaux acoustiques. L’acoustique de la pièce peut être améliorée par des panneaux acoustiques sur les plafonds suspendus ou les revêtements muraux. Ceux-ci sont souvent constitués de panneaux de bois traités en surface qui absorbent différentes fréquences grâce à différentes perforations ou fentes.

    Protection efficace contre l’électrosmog
    La Suisse est de plus en plus imprégnée de rayonnements non ionisants, également connus sous le nom d’ »électrosmog ». Dans les zones fortement contaminées, des mesures doivent être prises, quel que soit le type de construction. Les fenêtres peuvent être efficacement protégées par des vitrages thermo-isolants ou des films solaires. Lors de la conception du cadre, il est possible d’insérer en même temps un tissu métallique afin de bloquer ultérieurement à l’intérieur les rayons électromagnétiques des installations électriques de la maison. Comme les rayons électromagnétiques induisent du courant, tous les blindages doivent être reliés à la terre.

    Influence sur le climat intérieur
    La qualité de l’air dans une pièce dépend principalement de l’utilisation de matériaux peu polluants et d’un renouvellement d’air adéquat. Alors que les odeurs telles que le parfum, le bois d’arolle ou les huiles essentielles sont perçues comme agréables, les odeurs de produits de nettoyage, de fumée de cigarette ou de gaz d’échappement sont désagréables pour l’homme. Les composés organiques volatils sont nombreux et peuvent être nocifs pour l’homme et l’environnement à certaines concentrations. Si une pièce n’est pas suffisamment aérée, les composés organiques volatils peuvent s’accumuler à des concentrations gênantes ou irritantes. La kératine, une substance contenue dans la laine de mouton, agit comme un catalyseur des composés organiques volatils et est aujourd’hui utilisée pour réguler l’humidité et améliorer la qualité de l’air intérieur.

  • Des origines antiques à l’architecture moderne

    Des origines antiques à l’architecture moderne

    1. Évolution en Europe
      En Europe, le bois a été un matériau de construction populaire jusqu’à l’époque moderne. Les méthodes de construction ont évolué, passant des rondins aux poteaux, ces derniers étant particulièrement appréciés dans les régions peu boisées. Ces constructions sur pilotis, qui nécessitaient moins de bois et utilisaient des matériaux de remplissage flexibles comme l’argile, avaient toutefois une durée de vie limitée en raison de l’humidité.
    2. Révolution par la construction à colombage
      La construction à colombage, qui s’est établie dans les régions des Alpes du Nord à partir du 12e siècle, a entraîné une révolution dans les techniques de construction. Ce type de construction permettait des structures plus durables grâce à l’utilisation de poteaux et de contreforts qui réduisaient les dégâts dus à l’humidité et permettaient de construire des bâtiments à plusieurs étages. Les bâtiments à colombage se distinguent par leurs façades décoratives et leur sophistication technique.
    3. Construction en bois d’Asie de l’Est
      Contrairement à la construction en bois européenne, la construction en bois traditionnelle d’Asie de l’Est est principalement une construction à ossature qui se caractérise par ses structures de toit complexes. Dans ce style de construction, ce ne sont pas les murs mais les structures de toit qui supportent la charge principale, ce qui donne un effet d’espace et une résistance aux séismes uniques.
    4. Influence de l’industrialisation
      Avec le début de l’industrialisation en Europe au XIXe siècle, la maçonnerie et le béton armé ont commencé à remplacer les constructions traditionnelles en bois. Néanmoins, le bois a connu un renouveau et un développement grâce à des innovations telles que les poutres en bois collé et les nouvelles techniques de construction.
    5. Renaissance de la construction en bois au 21e siècle
      Depuis le début du nouveau millénaire, la construction en bois connaît une renaissance, stimulée par les avantages environnementaux et les innovations techniques. Les méthodes de construction modernes comprennent des structures hybrides en bois, béton et acier. Ces développements ont conduit à une utilisation diversifiée et énergétiquement efficace du bois dans l’architecture.
    6. L’avenir de la construction en bois
      La construction en bois a évolué non seulement dans sa méthode de construction, mais aussi dans sa perception. Des méthodes traditionnelles à la fabrication numérique et au BIM, le bois est aujourd’hui un matériau de construction ultramoderne et polyvalent. Avec une acceptation croissante dans la législation sur la construction et une innovation technique continue, le bois reste un élément central de l’architecture moderne.

    Le bois en tant que matériau de construction a des racines historiques profondes, qui remontent au néolithique et à l’âge du bronze. Dans quelle mesure le bois était-il déjà déterminant pour la construction de maisons sur pilotis dans la région du lac de Constance et en Suisse orientale ? Quelles perspectives fascinantes nous offrent ces constructions en bois datant des premiers temps ? Ils sont nés de la nécessité de défricher les forêts pour les terres agricoles. Et ainsi, ils ont non seulement permis la colonisation des régions proches des lacs, mais ont également créé des abris et de nouvelles voies de transport. Un étonnant témoignage des temps passés qui nous impressionne encore aujourd’hui.

  • Ein nachhaltiger Holz-Hybrid Bau mit einem «Herz aus Holz»

    Ein nachhaltiger Holz-Hybrid Bau mit einem «Herz aus Holz»

    «Ein Herz aus Holz»
    Das Projekt wird als fünfgeschossiger Sockelbau und einem Hochhaus mit einem Atrium – dem «Herz aus Holz» – realisiert. Auf den Dachflächen wie auch auf Teilbereichen der Fassade sind Photovoltaik-Module für die Stromproduktion vorgesehen. Die gesamte Wärme- und Kälteversorgung erfolgt mittels eines Anschlusses an die Fernwärme «Wärmeverbund Seetalplatz». Das Projekt strebt die Zertifizierung mit den Nachhaltigkeitslabeln SNBS Gold und Minergie-P-ECO an. Für den Holz-Hybridbau und die vorgefertigten Fassadenelemente werden ca. 1420 m3 Holz verarbeitet – v.a. Fichte und Tanne. Der Holzbau trägt dabei nicht nur zum angenehmen Innenklima bei, sondern reduziert auch die CO2-Bilanz der Erstellung des Gebäudes. Die fixfertige Vorfabrikation der Fassadenelemente aus Holz in geschützten Werkhallen stellt zudem die Qualität sicher und ermöglicht eine schnellere Fertigstellung der Gebäudehülle.

    Der Kanton Luzern verfolgt eine Vorreiterrolle bei der Umsetzung der Klimaziele, wie auch Losinger Marazzi. Die Immobilienentwicklerin und Totalunternehmung hat sich zum Ziel gesetzt, ihre CO2-Emmissionen bis ins Jahr 2030 um 30 % im Vergleich zu 2021 zu reduzieren. Dieses Ziel erreicht Losinger Marazzi indem neben einem verstärkten Fokus auf Holzbau- sowie Stadterneuerungsprojekte die Nachhaltigkeit in allen Projekten als zentrales Thema behandelt wird.

    Heute ist die kantonale Verwaltung auf über 30 verschiedenen Standorten verteilt. Durch den Neubau werden im Jahr 2026 rund 1500 Angestellte unter einem Dach zusammengeführt und somit eine zentrale Anlauf-, Auskunfts- und Beratungsstelle im neuen Stadtteil Luzern Nord erschaffen, die mit allen Verkehrsmitteln bestens erschlossen ist. Zudem werden sich in den unteren Geschossen des Gebäudekomplexes die öffentlichkeitswirksamen Dienststellen, ein Polizeiposten, Gastronomie und Läden verteilen. Eine Kita im 6. OG sowie Wohnungen in den obersten Geschossen werden zum belebenden Nutzungsmix beitragen.

  • Environnement, coût et esthétique : comparaison entre le béton et le bois

    Environnement, coût et esthétique : comparaison entre le béton et le bois

    Pro Bois : durabilité et chaleur du bois
    Le bois, matériau naturel et renouvelable, est utilisé dans la construction depuis des millénaires et connaît actuellement un regain d’intérêt dans l’architecture moderne, notamment dans le domaine de la durabilité et de la protection de l’environnement. En poussant, le bois fixe le CO2, ce qui peut contribuer à réduire les émissions de dioxyde de carbone et donc à lutter contre le changement climatique. De plus, le bois offre une esthétique chaleureuse et accueillante qui est appréciée dans de nombreux concepts de design.

    Pro Béton : robustesse et durabilité
    Le béton, un mélange de ciment, d’eau, de sable et de roche, se caractérise par une solidité et une durabilité remarquables. Il fait preuve d’une grande résistance au feu, à l’eau et aux parasites, ce qui en fait un matériau de construction très apprécié pour les ouvrages les plus divers, tels que les gratte-ciel et les ponts. De plus, le béton possède d’excellentes propriétés d’insonorisation et peut être façonné dans toutes les formes souhaitées, ce qui souligne sa polyvalence.

    Contre le bois : le bois utilisé dans la construction est plus vulnérable au feu, aux parasites et à l’humidité. Des mesures spéciales sont donc nécessaires pour le protéger et l’entretenir.

    Contre le béton : la production de béton est très gourmande en énergie et génère une quantité importante d’émissions de CO2, ce qui soulève des inquiétudes quant à son impact sur l’environnement.

    Le choix entre le béton et le bois dépend de plusieurs facteurs, notamment des exigences spécifiques du projet, de l’impact environnemental, du coût et de l’esthétique souhaitée. Le béton est apprécié pour sa solidité et sa durabilité, tandis que le bois présente des avantages en termes de durabilité, d’empreinte carbone et de beauté naturelle. Il est essentiel d’évaluer soigneusement ces caractéristiques afin de prendre une décision éclairée qui réponde à la fois aux exigences à court terme du projet et aux objectifs à long terme de durabilité et de protection de l’environnement.

  • Losinger Marazzi met en œuvre sa stratégie climatique dans ses projets

    Losinger Marazzi met en œuvre sa stratégie climatique dans ses projets

    Quelle est la stratégie climatique de Losinger Marazzi ?
    Lennart Rogenhofer : Avec notre stratégie climatique, nous avons pour objectif de réduire nos émissions de carbone de 30% d’ici 2030 par rapport à 2021. Nous y parvenons en mettant davantage l’accent sur les projets de construction et de rénovation en bois et en faisant de la durabilité un thème central de tous nos projets. Nous suivons une approche scientifique conformément à la Science Based Targets Initiative, qui audite notamment la réalisation de nos objectifs.

    Comment la stratégie est-elle concrètement mise en œuvre ?
    Depuis des années, nous intégrons pleinement la durabilité dans notre stratégie d’entreprise. Les preuves mises en œuvre sont notamment les grands projets Greencity à Zurich (premier site 2000 watts de Suisse en développement en 2012), Erlenmatt West à Bâle (premier site 2000 watts de Suisse en exploitation en 2013) ou le quartier durable Églantine à Morges en 2019.

    Après d’autres étapes d’approfondissement ces dernières années, nous mettons systématiquement en œuvre notre stratégie climatique. Depuis 2019, nous réalisons de manière cohérente pour chaque projet un bilan carbone pour la construction et l’exploitation des bâtiments – donc sur l’ensemble du cycle de vie d’un projet et indépendamment des labels environnementaux visés. Nous avons ainsi pu constituer une base de données d’expériences qui permet d’estimer et de réduire les émissions des futurs projets.

    Quels sont les objectifs de Losinger Marazzi en matière de construction en bois ?
    La construction en bois est un thème prioritaire de la stratégie climatique de Losinger Marazzi. Celle-ci prévoit de miser davantage sur des matériaux de construction à faibles émissions de CO2, comme le bois. Notre stratégie climatique vise à maintenir les émissions du cycle de vie d’un bâtiment aussi basses que possible dès sa conception, lors de sa construction et de son exploitation. L’utilisation accrue du bois est bien sûr un élément important dans ce contexte, toujours selon le principe « le bon matériau au bon endroit ». Cela signifie mettre l’accent sur des matériaux locaux, légers et biosourcés, là où ils sont le mieux adaptés en fonction de leurs caractéristiques techniques et où ils ont un impact maximal sur la durabilité. Outre la réduction des émissions de CO2, il peut s’agir d’une meilleure déconstruction ou d’une contribution à un climat intérieur agréable. Nous appliquons déjà concrètement cette stratégie dans des projets tels que l’îlot B6 de Greencity (Vergé), le bâtiment administratif du canton de Lucerne et le bâtiment de services BERN 131.

    Projets actuels :
    Greencity Baufeld B6 (Vergé)
    A Zurich, avec un concept énergétique optimisé (100 % renouvelable) et une matérialisation entièrement axée sur la durabilité (façade en bois, parois intérieures légères, structure porteuse élancée, etc.)

    Bâtiment administratif du canton de Lucerne
    Pour environ 1500 collaborateurs sur la Seetalplatz à Emmenbrücke (LU), avec notamment un atrium en bois, une certification SNBS Gold et Minergie-P-ECO

    Bâtiment de services BERN 131
    Au Wankdorf Bern, avec des modules photovoltaïques sur le toit et les façades, construction en bois et certification SNBS Gold

    Projets de rénovation urbaine Côté Parc
    à Genève et Spenglerpark à Münchenstein (BL), où l’on a activement misé sur l’utilisation et la valorisation de l’existant plutôt que sur la démolition-reconstruction

  • Récompense pour une nouvelle construction durable en Suisse centrale

    Récompense pour une nouvelle construction durable en Suisse centrale

    Lignum, l’association de l’industrie du bois, a décerné le label Bois Suisse à la nouvelle construction de la salle de spectacle Campus Sursee. Comme le fait savoir l’organisation faîtière de l’économie forestière et du bois de Suisse centrale, le bois est un bon choix pour la construction de bâtiments en raison de son faible poids, de sa grande capacité de charge et de ses effets positifs sur le climat intérieur.

    Peu d’établissements d’enseignement ont choisi de construire en bois. « Ce n’est pas souvent qu’un centre de formation de premier plan pour les professionnels du bâtiment construit en bois et mise ainsi sur les innombrables avantages de cette matière première renouvelable », a déclaré Melanie Brunner, directrice de Lignum Holzwirtschaft Zentralschweiz, citée dans le communiqué. C’est un honneur particulier de pouvoir distinguer un tel objet qui rayonne, dit-on. Les avantages du bois en tant que matériau de construction sont synonymes de maintien de l’emploi dans la région, de réduction de l’énergie grise et d’une gestion des forêts respectueuse de l’environnement. La salle de spectacle a été construite avec 217 mètres cubes de bois. La charpente et les éléments à caisson creux sont composés à 92,3 % de bois suisse. Ainsi, 159 tonnes de CO2, un gaz à effet de serre, ont pu être fixées dans le bâtiment.

    Lignum attribue la distinction Bois suisse pour identifier le bois qui a poussé dans les forêts suisses ou du Liechtenstein et qui a été transformé en Suisse ou dans la Principauté. Le label est apposé sur le produit et sur les documents d’accompagnement.

  • Une entreprise de construction en bois met en place une nouvelle structure organisationnelle

    Une entreprise de construction en bois met en place une nouvelle structure organisationnelle

    Pirmin Jung Schweiz AG, une entreprise de construction en bois située à Sursee, veut revoir sa structure organisationnelle. Comme l’indique un communiqué de presse, l’entreprise vise une structure flexible et agile qui repose sur l’expertise de tous les collaborateurs. Les décisions doivent être prises directement sur le lieu de prise de décision, indépendamment d’une hiérarchie prédéfinie, précise le communiqué. Une équipe de direction de 16 personnes s’occupe des décisions stratégiques. Parallèlement, les nouvelles formes d’organisation doivent intégrer et mettre en œuvre les idées de tous les secteurs.

    « Nous sommes d’avis que nous pouvons maîtriser avec succès les tâches et les questions de plus en plus complexes pour nous en tant qu’entreprise et dans les projets si les personnes les plus compétentes dans le domaine traitent et décident des questions dans l’esprit de Pirmin Jung », déclare le propriétaire de l’entreprise Pirmin Jung, cité dans le communiqué. « La nouvelle forme d’organisation est un organisme agile qui permet de réagir de manière flexible aux défis et de faire avancer les innovations. Les projets et les tâches que nous traitons en tant qu’entreprise sont au centre de notre organisation »

  • Wood City – un jalon pour les villes de demain avec du bois

    Wood City – un jalon pour les villes de demain avec du bois

    La renaissance de la construction en bois, symbole de l’éco-construction
    Au cœur de Stockholm Wood City se trouve la décision d’utiliser le bois comme matériau de construction principal. Cette décision reflète la prise de conscience croissante des méthodes de construction respectueuses de l’environnement et souligne les nombreux avantages que présentent les constructions en bois. Outre la valorisation esthétique de l’espace urbain, les constructions en bois contribuent à l’amélioration de la qualité de l’air, favorisent le bien-être, augmentent la productivité du travail et agissent comme des réservoirs naturels de carbone.

    « Stockholm Wood City est un manifeste de notre vision pour l’avenir », explique Annica Ånäs, PDG d’Atrium Ljungberg. « Le projet ne marque pas seulement une avancée significative pour notre entreprise, il pose également un jalon historique pour la capacité d’innovation de la Suède »

    Innovation et durabilité comme principes directeurs
    Stockholm Wood City va au-delà de la simple utilisation du bois comme matériau de construction et adopte une approche holistique de la durabilité. Le projet intègre des technologies avancées pour améliorer l’efficacité énergétique et encourage la conservation des ressources par l’autoproduction et l’utilisation collective de l’énergie, ainsi que l’utilisation de techniques de construction économes en ressources.

    En tant que projet phare pour un développement urbain orienté vers l’avenir, Stockholm Wood City enrichira non seulement le paysage urbain de Stockholm, mais donnera également une impulsion déterminante à l’industrie de la construction dans le monde entier. Avec sa fusion d’innovation, de durabilité et d’esprit communautaire, il offre un plan directeur inspirant pour la conception des futurs espaces de vie urbains.

  • Le bois local, clé de la réduction des émissions de CO2

    Le bois local, clé de la réduction des émissions de CO2

    La Suisse, avec environ 30 pour cent de sa surface terrestre couverte de forêts, dispose d’un précieux pool de ressources naturelles, la forêt. Outre son importance écologique pour la flore et la faune, la forêt est également un important réservoir de carbone. Pendant sa croissance, un arbre absorbe du CO2 et fixe le carbone dans le bois. L’utilisation du bois dans les bâtiments ou d’autres éléments de construction permet de fixer le carbone sur de longues périodes, ce qui contribue à la réduction des gaz à effet de serre et atténue le réchauffement climatique.

    Martin Ziegler, directeur de l’Office des forêts et du gibier du canton de Zoug, souligne la nécessité d’une demande en bois régional pour remplir les différentes fonctions de la forêt. L’entretien de la forêt est complexe et coûteux, il est donc crucial que le bois produit trouve des acheteurs locaux.

    Un site Internet, initié par les services forestiers cantonaux de Suisse centrale, Lignum Zentralschweiz et WaldSchweiz, vise à illustrer les liens entre l’entretien des forêts et l’utilisation du bois. Le site Internet waldnutzen.ch présente six projets de la région et montre comment fonctionne le cycle du bois local.

    Un exemple d’utilisation durable du bois local est la « Maison du bois » à Sursee, pour laquelle le maître d’ouvrage Pirmin Jung a délibérément misé sur le bois local. La « tour en bois » située à proximité du parc animalier et naturel de Goldau, dans le canton de Schwyz, montre également comment le bois de la région est utilisé dans des projets de construction durables.

    Le canton d’Uri a reconnu très tôt le potentiel de ses forêts et a mis en œuvre des mesures de promotion de l’économie forestière et du bois dans le cadre de son programme gouvernemental. Le projet « Holzkreislauf Uri » réunit tous les acteurs de la chaîne de valeur afin de promouvoir l’utilisation durable du bois dans le canton.

    L’étroite collaboration entre différents groupes d’intérêt, tels que la Haute école de Lucerne, les services forestiers cantonaux et l’industrie du bois, est essentielle à la réussite de tels projets. Ces efforts conjoints permettent de promouvoir l’utilisation durable du bois et de favoriser la réduction des émissions de CO2 dans l’atmosphère.

  • Un centre de formation innovant pour la protection de la population de Coire

    Un centre de formation innovant pour la protection de la population de Coire

    Le nouveau centre de formation de Meiersboda, situé dans la commune de Churwalden près de Coire, marque une étape décisive dans le développement de la protection de la population dans la région. Compte tenu du mauvais état de l’ancien bâtiment, vieux d’une cinquantaine d’années, le gouvernement a décidé de construire un bâtiment entièrement neuf. Cette décision a fait suite à des analyses approfondies et à des calculs de durabilité qui ont démontré qu’une nouvelle construction serait nettement plus efficace et plus rentable qu’une rénovation.

    La proposition de projet « ZicZAC », qui a remporté un concours, prévoit une construction en bois de trois étages qui s’intègre parfaitement à l’environnement naturel. Le design séduit par sa structure claire, ses matériaux de construction naturels et son atrium central qui laisse passer la lumière et offre une vue d’ensemble. La construction répond à la norme Minergie-P-Eco® et intègre une installation photovoltaïque d’une puissance de 100 kilowatts crête sur le toit.

    Le nouveau centre ne servira pas seulement de lieu de formation, mais aussi, en cas d’urgence, de lieu d’intervention et de commandement pour l’état-major de conduite cantonal. Il offrira des conditions optimales pour la formation et l’intervention de la protection civile ainsi que des organisations partenaires et contribuera à garantir la disponibilité et l’endurance en situation de crise.

    Le financement du projet sera soumis à l’examen du Grand Conseil, puis présenté pour approbation à l’électorat grison. En cas d’approbation, les études d’exécution débuteront à l’automne 2024, avec un début des travaux au printemps 2025 et une mise en service prévue pour l’été 2027. Le projet souligne l’engagement en faveur d’une protection de la population efficace et durable et pose de nouveaux jalons en matière d’infrastructures de formation dans la région.

  • Frischknecht Holzbau-Team AG remporte le prix de l’innovation Zürcher Unterland 2023

    Frischknecht Holzbau-Team AG remporte le prix de l’innovation Zürcher Unterland 2023

    Cette année, le prix de l’innovation de l’Unterland zurichois a été décerné à Frischknecht Holzbau-Team AG. L’entreprise de Kloten a « fait preuve de beaucoup de courage en introduisant une semaine de quatre jours pour lutter contre la pénurie de main-d’œuvre qualifiée et a acquis une expérience nouvelle et précieuse pour le secteur de la construction », écrit l’association Standort Zürcher Unterland dans un communiqué. Elle organise chaque année depuis 2021 le concours destiné à récompenser les innovations de l’Unterland.

    Comtag AG, de Wil ZH, s’est classée deuxième avec son nouveau procédé de nettoyage des moulins à café. La troisième place a été attribuée à Green Datacenter AG de Lupfig AG. Elle a été récompensée pour son campus Metro de Dielsdorf. La chaleur résiduelle du centre de données de la plaine peut être utilisée par les ménages et les entreprises des environs.

    Les prix d’un montant de 5000 francs suisses pour la première entreprise et de 2500 francs suisses pour la deuxième et la troisième place ont été offerts par les sponsors Zürcher Kantonalbank et Vetropack. La remise des prix a eu lieu le 14 septembre dans le cadre de l’événement Innovation chez Vivi Kola, dans les locaux des anciennes sources minérales à Eglisau. Un programme d’exposés et de séminaires ainsi qu’une visite des installations de Vivi Kola y ont été proposés aux quelque 50 participants.

    Cette année, le prix de l’innovation de l’Unterland zurichois a été décerné à Frischknecht Holzbau-Team AG. L’entreprise de Kloten « a fait preuve de beaucoup de courage en introduisant une semaine de quatre jours pour lutter contre la pénurie de main-d’œuvre qualifiée et a acquis une expérience nouvelle et précieuse pour le secteur du bâtiment », écrit l’association Standort Zürcher Unterland dans un communiqué. Elle organise chaque année depuis 2021 le concours destiné à récompenser les innovations de l’Unterland.

    Comtag AG, de Wil ZH, s’est classée deuxième avec son nouveau procédé de nettoyage des moulins à café. La troisième place a été attribuée à Green Datacenter AG de Lupfig AG. Elle a été récompensée pour son campus Metro de Dielsdorf. La chaleur résiduelle du centre de données de la plaine peut être utilisée par les ménages et les entreprises des environs.

    Les prix d’un montant de 5000 francs suisses pour la première entreprise et de 2500 francs suisses pour la deuxième et la troisième place ont été offerts par les sponsors Zürcher Kantonalbank et Vetropack. La remise des prix a eu lieu le 14 septembre dans le cadre de la manifestation d’innovation chez Vivi Kola, dans les locaux des anciennes sources minérales à Eglisau. Un programme d’exposés et de séminaires ainsi qu’une visite des installations de Vivi Kola y ont en outre été proposés aux quelque 50 participants.

  • Steiner lance la construction d’un bâtiment en bois à Ostermundingen

    Steiner lance la construction d’un bâtiment en bois à Ostermundingen

    Steiner AG a commencé la construction de 17 appartements en copropriété à Ostermundigen, près de Berne. La commercialisation des studios et des appartements de 2,5 et 4,5 pièces « tourne déjà à plein régime », écrit le promoteur immobilier zurichois dans un article publié sur LinkedIn. Le projet NIDO prévoit un bâtiment en bois dont les appartements seront desservis par une coursive.

    « Équipé d’une domotique moderne, comme une sonde géothermique avec pompe à chaleur et une installation photovoltaïque, ce bâtiment en bois progressiste devient un foyer d’avenir pour les personnes qui ont à cœur d’habiter de manière durable », explique Steiner. Selon la description du projet, les appartements disposent de balcons et de terrasses orientés à l’ouest. Les appartements du rez-de-chaussée disposent chacun d’un jardin. Des « zones de rencontre pour tous les habitants » doivent également être créées à l’extérieur.

  • Modulare Einbauten für Zwischennutzungen: Erste Prototypen erstellt

    Modulare Einbauten für Zwischennutzungen: Erste Prototypen erstellt

    «Das Surren eines Akkuschraubers klingt durch das DISPO in Nidau. In der alten Fabrikhalle, die Raum bietet für Kreative, Kultur- und Gewerbetreibende, entstehen an diesem Tag vier Prototypen von Raummodulen, dank denen es künftig möglich sein soll, Zwischennutzungen von leerstehenden Gebäuden und Brachen einfach und nachhaltig umzusetzen. Ungenutzten Räumen soll damit ein ökologischer, ökonomischer und sozialer Mehrwert verliehen werden. Dieses Ziel verfolgen Forschende des Instituts für Holzbau, Tragwerke und Architektur IHTA der Berner Fachhochschule BFH gemeinsam mit Partnern aus der Wirtschaft im Innosuisse-Forschungsprojekt «àDisposition».

    Verschiedene Modullösungen getestet
    Im Projekt entwickeln die Forschenden einen modularen Baukasten für Raummodule und Innenausbauten. Eine zentrale Komponente ist ein Konfigurator, dank dem Projektideen einfach geprüft, dargestellt und zeit- und ressourcensparend umgesetzt werden können. Auf der Basis von digitalen Entwürfen erstellen die Forschenden der BFH in Zusammenarbeit mit den Projektpartnern nun Prototypen im Dispo in Nidau. Anhand von diesen untersuchen und verbessern sie verschiedene Modullösungen. Das Projektteam testet unterschiedliche Systeme, Verbindungselemente und Segmentformen und kann bereits nach kurzer Zeit vielversprechendste Strategien für ein leichtes, wiederverwendbares und einfach rekonfigurierbares, modulares System identifizieren.

    Zeit für Aufbau variiert je nach Fabrikationsgrad
    Die Anforderungen an die modularen Einbauten sind hoch: Auf- und Abbau soll für Laien möglich sein und die Bauteile sollen leicht genug sein, dass es nur zwei Personen für die Montage benötigt. Die Einbauten sollen zudem anpassungsfähig sein, sich einfach umgestalten lassen sowie gut zu transportieren und zu lagern sein. Während des Aufbaus der Prototypen zeigt sich bereits, wie wichtig es ist, den idealen Grad der Vorfabrikation auszuwählen. Werden die Rahmen der Module bereits zusammengeschraubt angeliefert, können die Einbauten in kürzester Zeit aufgestellt werden. Transport und Lagerung gestalteten sich jedoch als schwieriger. Umgekehrt dauerte der Aufbau deutlich länger, wenn die Bauteile einzeln und dadurch kompakt angeliefert werden.

    Wichtigkeit der digitalen Durchgängigkeit
    Ein weiterer Aspekt, den die Forschenden mit der Produktion und dem Aufbau der Prototypen testen, ist die digitale Kette «Design to Production». Die Module werden im Konfigurator entworfen, die Daten für die Produktion anschliessend automatisch in CadWork exportiert. Diese Dateien bildeten die Grundlage für Materialbestellungen und den Produktionsprozess. Hier zeigte sich die Wichtigkeit der digitalen Durchgängigkeit für einen schnellen und einfachen Produktionsprozess.

    In einem nächsten Schritt befassen sich die Forschenden mit der Ausstattung der Module. So sind die Wände ein weiteres Gestaltungselement und zusätzliche (Dämm)Schichten müssen den Anforderungen an die Schall- und Wärmedämmung gerecht werden. Diese Anforderungen unterscheiden sich je nach Nutzung stark. «àDisposition – Spaceship Planet Earth. Sustainable and temporary use of buildings and vacant sites through simple and modular structural measures» ist ein von der Innosuoisse gefördertes Forschungsprojekt, das bis Juni 2025 läuft. Projektpartner sind C2 Beat Cattaruzza GmbH, Beer Holzbau AG, Pius Schuler AG, Prona AG und Bauart Architekten und Planer AG.

    Quelle: www.bfh.ch

  • Zimmerin on Tour est l’invité de Strabag

    Zimmerin on Tour est l’invité de Strabag

    Sous la devise « Zimmerin on Tour », Lara Zwiefelhofer est en tournée dans toute la Suisse d’avril à novembre en tant qu’ambassadrice de la profession. Du 3 au 7 juillet, elle se rendra, selon un communiqué de presse, à la construction en bois de Strabag AG à Lindau. Elle y travaille sur différents projets. Et le mardi 4 juillet après-midi, elle informera les élèves du secondaire de l’école Grafstal à Lindau lors d’une visite de l’entreprise.

    Les jeunes intéressés pourront ainsi humer « l’air de la construction en bois » et prouver leur habileté manuelle. La visite s’adresse aux jeunes de la région qui souhaitent avoir un aperçu du métier de charpentier, indique le communiqué de Strabag, dont le siège est à Schlieren. « Nous nous réjouissons non seulement de la venue de Lara, mais aussi de la visite de l’entreprise par les élèves de l’école secondaire, afin de leur présenter un métier d’avenir », déclare Billy Rytz, responsable commercial du groupe Construction en bois chez Strabag.

    Lara Zwiefelhofer, 25 ans, originaire du Liechtenstein, est le nouveau visage de la campagne de marketing professionnel de Holzbau Schweiz. Elle a terminé sa formation de charpentière il y a trois ans. Jusqu’à fin novembre, elle se rend chaque semaine dans différentes entreprises de construction en bois et donne de brefs exposés sur son métier artisanal et les avantages d’une formation duale, peut-on lire dans le communiqué. Elle effectue également des visites d’information dans des classes de lycée.

    Concernant le profil du métier et la formation, le communiqué de Strabag précise qu’un charpentier ou une charpentière construit, rénove et assainit des constructions en bois à l’intérieur et à l’extérieur. La formation dure quatre ans. Les apprentis acquièrent les bases théoriques à l’école professionnelle, tandis que la formation pratique se déroule dans une entreprise de construction en bois reconnue.

  • Le Building Award récompense la contribution de toute une vie à la construction en bois

    Le Building Award récompense la contribution de toute une vie à la construction en bois

    Le 15 juin, la fondation bernoise bilding – Fondation suisse pour la promotion de la relève des ingénieurs dans le domaine de la construction – a décerné ses prix de cette année pour des prestations d’ingénierie exceptionnelles dans le domaine de la construction. Le Building Award est décerné chaque année dans six catégories. Lors de la 5e édition du Building Award, une prestation de toute une vie a été récompensée pour la première fois, informe Building Award dans un communiqué. Le Lifetime Award a été décerné à Hermann Blumer pour son influence sur la construction en bois moderne, qui s’est étendue au-delà de l’Europe.

    Blumer a « sans aucun doute écrit l’histoire de la construction et de l’architecture », écrit Building Award dans un communiqué sur les lauréats de cette année. Le lauréat y est décrit comme un « constructeur de ponts entre l’ancien et le nouveau monde de la construction en bois ». Né en 1943, il « transmet l’enthousiasme pour le métier d’ingénieur dans le monde entier » et « motive les jeunes à faire de même ».

    Le prix de la construction de bâtiments a été décerné à Dr.Lüchinger+Meyer Bauingenieure pour la reconversion de l’hôpital Felix Platter à Bâle. Le prix de la construction d’infrastructures a été décerné à Basler & Hofmann AG pour la structure de protection contre les chutes d’un bâtiment de l’École polytechnique fédérale de Zurich. Le prix pour les systèmes énergétiques et la technique du bâtiment a été décerné à Kalt+Halbeisen Ingenieubüro AG pour sa mise en réseau du site de tuwag à Wädenswil ZH. TTS Inova a remporté le prix dans la catégorie Recherche et développement, startups pour sa sonde géothermique. Lea Bressan de Basler & Hofmann AG a été récompensée dans la catégorie « Jeunes professionnels ». Drumrum Raumschule et Queens of Structure CH ont reçu le prix de la promotion des jeunes talents dans le domaine technique pour leur exposition.

  • Un poêle pour des constructions en bois sûres

    Un poêle pour des constructions en bois sûres

    Un incendie domestique ne se déroule pas toujours de la même manière. La matière combustible prend feu, la température augmente, l’incendie se développe et se propage. Le volume de la pièce, la charge calorifique, la température et la concentration d’oxygène dans la pièce en feu influencent son évolution. La dernière acquisition de l’Institut de statique et de construction du Département de construction, d’environnement et de géomatique de l’EPF de Zurich vise à montrer comment les structures en bois se comportent dans différents scénarios d’incendie. Les connaissances ainsi acquises permettront à leur tour d’élargir les possibilités d’utilisation du bois, un matériau de construction sûr et durable.

    Simuler avec précision le déroulement d’un incendie
    Le four spécialement conçu pour les simulations d’incendie a coûté environ 2,5 millions de francs, mesures de transformation comprises ; il a l’air robuste et se trouve dans la centrale de chauffage du Campus Hönggerberg. Il s’agit d’un cube métallique renforcé par des poutres en acier et doté d’une chambre de combustion d’un mètre de haut, d’un mètre de large et d’à peine 1,7 mètre de long. Elle est alimentée par 10 brûleurs à gaz, placés pour moitié sur chacun des deux côtés longs. Ils peuvent chauffer le four à plus de 1 400 degrés. Plusieurs caméras placées à l’extérieur de la chambre de combustion enregistrent les tests et permettent également d’analyser la composition des gaz de combustion.

    « Nous pouvons régler avec précision la température dans le four et la teneur en oxygène », explique fièrement Andrea Frangi. En outre, les éléments en bois ou d’autres matériaux de construction courants peuvent être chargés jusqu’à 50 tonnes pendant les tests. Le professeur de construction en bois est à l’origine de l’acquisition du simulateur d’incendie et a participé à la définition de ses spécifications. « Le four nous permet de simuler différentes évolutions du feu et de tester leur impact sur les structures en bois »

    Le bois comme matériau de construction est durable et sûr
    La construction en bois est en plein essor en Suisse. Et les bâtiments se multiplient. Des tours en bois de 75 à 108 mètres de haut sont actuellement en projet ou en construction à Regensdorf, Zoug, Winterthour et Zurich. Si cela est possible, c’est aussi grâce à des décennies de recherche, comme celle que le groupe Frangis mène dans le simulateur d’incendie. Les nouveaux produits de construction et les nouvelles technologies d’assemblage des éléments en bois permettent en outre des constructions toujours plus grandes et plus originales.

    Jusqu’en 2004, seuls les bâtiments de un à deux étages avec une structure porteuse en bois étaient autorisés dans notre pays. A partir de 2005, la limite était de six étages et depuis 2015, il n’y a en fait plus de limite supérieure. « Dans le cas des immeubles de grande hauteur prévus, il s’agit certainement de projets phares », explique Frangi. « Mais pour les bâtiments de hauteur moyenne, le bois s’est établi depuis longtemps comme matériau de construction et convainc par son bon rapport qualité-prix, sa durabilité et sa sécurité ». Ce dernier point peut paraître surprenant, mais alors que les poutres en acier peuvent se déformer en cas d’incendie et devenir ainsi instables, les structures en bois peuvent conserver leur intégrité structurelle plus longtemps.

    La capacité de charge d’une poutre en bois en cas d’incendie est essentiellement déterminée par sa taille. Lorsque la poutre brûle, environ quatre centimètres de bois sont transformés en charbon de bois par heure sur les côtés exposés au feu. Les points faibles possibles sont les éléments d’assemblage et les détails de construction. Afin d’élargir les possibilités d’utilisation de la construction moderne en bois, Andrea Frangi et son équipe souhaitent poursuivre leurs recherches sur le comportement au feu des éléments de construction en bois et des assemblages dans des conditions réalistes. « Le secteur de la construction est à l’origine d’une grande partie des émissions nocives pour le climat. Grâce à nos recherches, nous pouvons contribuer à ce que le bois, une ressource renouvelable qui stocke le CO2, soit encore plus utilisé comme matériau de construction », affirme Frangi avec conviction.

  • Le nouveau centre de formation sera construit en bois

    Le nouveau centre de formation sera construit en bois

    L’équipe de planificateurs généraux et d’architectes composée de l’atelier tsu GmbH de Coire et de studiospazio/bersa inc. de Zurich a remporté le concours de projet ouvert organisé par le canton des Grisons pour le remplacement du nouveau centre d’instruction de la protection civile(ZAC) à Meiersboda, sur le territoire de la commune de Churwalden, informe la chancellerie cantonale dans un communiqué. Le projet gagnant ZicZAC prévoit une construction en bois durable de trois étages. ZicZAC a été choisi à l’unanimité par le jury parmi les six propositions soumises au total.

    « Ce projet répond dans une très large mesure à toutes les exigences souhaitées et convainc par son approche globale et tournée vers l’avenir de la construction durable », déclare la conseillère d’Etat Carmelia Maissen, présidente du jury et cheffe du département cantonal des infrastructures, de l’énergie et de la mobilité, citée dans le communiqué. Le jury a été particulièrement convaincu par la structure de base claire du bâtiment, les matériaux naturels et les principes de construction simples, le concept de domotique low-tech et la grande flexibilité d’utilisation des locaux. Dès l’appel à projets, l’accent a été mis sur la circularité, le microclimat optimisé, la production d’électricité solaire et le stockage de l’énergie.

    Une fois le projet sélectionné, le message relatif à la construction devrait être examiné par le Grand Conseil en avril 2024. En cas d’approbation, la balle sera dans le camp de l’électorat grison en septembre prochain. La construction pourrait débuter au printemps 2025.

  • Le plus haut bâtiment résidentiel en bois du monde est en construction à Lokstadt

    Le plus haut bâtiment résidentiel en bois du monde est en construction à Lokstadt

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    Le contrat d’étude pour la construction des maisons Rocket et Tigerli est achevé, comme l’a informé Ina Invest dans un communiqué . Un jury composé de représentants de la ville de Winterthur et d’architectes a sélectionné le concept des bureaux d’architecture Cometti Truffer Hodel Architects de Lucerne et Schmidt Hammer Lassen Architects de Copenhague parmi neuf projets.

    La conception gagnante montre une « achèvement architectural exceptionnel » de l’ancien site industriel. Comme on peut le voir dans le communiqué de presse, la décision repose sur une « commande d’étude non anonyme sous la forme d’un processus numérique en une étape avec pré-qualification et discussion intermédiaire ». Outre l’urbanisme et les aspects architecturaux, l’accent a été mis sur la durabilité et l’innovation. Au cœur de Lokstadt, sur la Dialogplatz, la tour Rocket à la façade en terre cuite doit atteindre une hauteur de 100 mètres dans le ciel.

    Une mixité est prévue sur l’ensemble du quartier résidentiel. Dans le gratte-ciel Rocket, une gamme diversifiée de propriétés résidentielles doit être créée sur 32 étages. Selon l’équipe de développement de Lokstadt , le concept architectural se caractérise par une planification flexible.

    Le bâtiment de base Tigerli est destiné aux appartements étudiants et aux logements à but non lucratif. Un Radisson Red Hotel sera implanté sur une partie du périmètre, dont les halles industrielles classées.

  • La disponibilité du bois s'est stabilisée

    La disponibilité du bois s'est stabilisée

    Un atout majeur de la construction en bois est la grande sécurité de planification. La haute qualité et le respect des délais motivent de plus en plus de constructeurs à mettre en œuvre de vastes projets en bois. En 2021, cependant, la turbulence des prix et les longs délais de livraison ne sont pas passés inaperçus pour le matériau bois.

    Le marché revient à la normale
    En attendant, les entrepôts de divers détaillants sont à nouveau pleins. Les fournisseurs peuvent à nouveau desservir le marché suisse à temps. "En Suisse, les coûts des produits les plus courants tels que le bois lamellé-collé, le bois de construction C24 ou les panneaux multicouches se sont stabilisés à un niveau légèrement supérieur à celui de l'année précédente", note Hansjörg Steiner.

    inflation dans la construction
    «Les prix des matériaux modifiés n'ont qu'un impact mineur sur les coûts totaux de la construction. Dans le cas des transformations, qui nécessitent moins de matériaux par rapport aux nouvelles constructions, l'augmentation de prix n'est pas significative », explique Hansjörg Steiner. La construction est devenue un peu plus chère – en raison de l'augmentation des prix de presque tous les matériaux de construction.

    Utilisation régionale
    Selon Florian Landolt de Wald Schweiz, l'industrie forestière suisse profite des prix légèrement plus élevés et est désormais en mesure de couvrir ses coûts. La disponibilité des produits bois suisses reste un défi majeur. Les entreprises suisses de construction en bois dépendent des pays voisins pour 70% du matériel. Un soutien ciblé aux projets de construction utilisant du bois récolté localement créerait des incitations efficaces pour promouvoir l'ensemble de la chaîne du bois suisse et réduire la dépendance vis-à-vis d'autres pays.

    Construire avec le bois, matière première renouvelable
    Le bois est le matériau de choix pour les projets économes en énergie et respectueux du climat. Le bois stocke le CO2 dans la biomasse – une tonne de CO2 par mètre cube de bois utilisé. Construire en bois contribue de manière significative à la réalisation des objectifs climatiques. Afin de rendre le parc immobilier suisse plus respectueux du climat, favoriser la construction en bois est une évidence, tant pour les constructions neuves que pour les transformations.

  • Optisol inaugure le nouveau siège de l'entreprise

    Optisol inaugure le nouveau siège de l'entreprise

    Optisol a créé la plus grande structure en bois du Valais et l’a inaugurée récemment. Le nouveau bâtiment du siège social de l’entreprise de la filiale Migros Micarna était devenu nécessaire car le fabricant d’engrais organiques et organo-minéraux de haute qualité a dû déménager de la plaine inondable de la correction du Rhône. Selon un communiqué de presse , le bâtiment du nouveau site de Vétroz reflète l’engagement fort de Migros en faveur du développement durable.

    Sa façade est en bois de mélèze du Valais. Les dernières technologies visent à nettoyer l’air de la poussière, des odeurs et de l’ammoniac, entre autres, avant qu’il ne soit rejeté dans l’atmosphère. Cela répondrait aux normes de la Clean Air Act. Le séchoir pour la litière de l’aviculture est alimenté par la centrale thermique au bois installée sur la propriété voisine. Ce système de chauffage urbain permet également de réduire les émissions de CO2.

    De plus, Micarna loue la surface du toit au groupe Oiken. Elle y exploitera une installation photovoltaïque. Des nids de martinets et de faucons ont été construits sous le toit.