Étiquette : Immobilienbranche

  • Les PropTech restent invisibles et indispensables

    Les PropTech restent invisibles et indispensables

    Monsieur Schwyter, vous comptez parmi les pionniers de la scène PropTech suisse. Comment a commencé votre parcours sur le marché immobilier numérique ?
    Après mon passage chez Homegate, la question s’est posée de savoir comment j’allais continuer à utiliser mes connaissances. La numérisation du secteur immobilier s’est imposée comme une évidence. Mais avant la pandémie, ce sujet n’intéressait pas grand monde. Ce n’est que Covid-19 qui a donné une énorme impulsion. C’est à partir de là que la numérisation a été largement acceptée et que j’ai trouvé ma place dans le milieu des PropTech.

    Quelles sont les premières expériences chez Homegate qui marquent encore aujourd’hui votre vision des PropTech ?
    Avant tout, le plaisir d’expérimenter et de développer ensemble de nouvelles approches. Nous voulions créer des solutions qui feraient avancer le secteur dans son ensemble. Cette attitude m’accompagne encore aujourd’hui. Être ouvert, travailler de manière interdisciplinaire et tester avec courage.

    Si l’on fait abstraction du langage marketing, à quel point le secteur immobilier suisse est-il réellement numérique ?
    Depuis des années, le Digital Real Estate Index de Pom est inférieur à cinq sur une échelle de zéro à dix. Cela montre clairement que le secteur a un grand potentiel de progression. Il y a des progrès, mais pas de poussée continue de la numérisation. Dans l’ensemble, nous sommes plutôt au début d’une transformation numérique professionnelle.

    Où se situe la Suisse en comparaison internationale ? Précurseur ou retardataire ?
    La Suisse compte environ 480 entreprises PropTech, de petite taille mais de qualité et très diversifiées. L’Allemagne se situe nettement au-dessus avec plus de 1 200 entreprises. Nous avons des domaines dans lesquels nous sommes très bons et d’autres dans lesquels il existe un potentiel de développement. Globalement, je nous qualifierais d’écosystème solide et bien développé.

    Quels sont, selon vous, les segments de PropTech les plus avancés ?
    Solutions de plateforme au sens large, c’est-à-dire pas seulement les places de marché, comme les plateformes de données, les plateformes de services, les écosystèmes. C’est là que nous voyons la professionnalisation et la maturité les plus fortes.

    Selon vous, quel type de startups va disparaître en premier et pourquoi ?
    Les startups qui ne couvrent qu’une étape de processus isolée et qui ne sont pas intégrables. Les entreprises immobilières ont besoin de solutions qui relient plusieurs étapes de processus ou qui s’intègrent sans peine dans des systèmes existants. Les produits en silo ne seront guère viables à l’avenir, ni sur le plan technique ni sur le plan économique.

    Où voyez-vous des obstacles à la numérisation dans les entreprises immobilières suisses ?
    Le secteur est fortement organisé en petites structures. Une entreprise de 20 ou 30 collaborateurs est déjà considérée comme grande. Beaucoup n’ont ni compétences informatiques internes ni budget pour des projets de numérisation de grande envergure. Pour les fournisseurs, cela signifie en outre une charge de travail élevée. Au lieu de s’occuper de cinq gros clients, ils en gèrent des centaines de petits. Cette structure freine la numérisation.

    Quelles sont les trois mégatendances qui marqueront le paysage PropTech dans les prochaines années et pourquoi ?
    Très clairement, les données, la durabilité et l’intelligence artificielle. Les données sont la base de toute décision fondée. La durabilité n’est pas possible sans données, notamment en matière d’ESG, et l’IA est une tendance qui polarise fortement. Mais l’impact ne se produit que lorsque la qualité des données et l’organisation sont bonnes.

    Y a-t-il des technologies qui sont prêtes à être commercialisées depuis longtemps au niveau international mais qui ne sont pas encore arrivées en Suisse ?
    Non. Tout ce qui est pertinent au niveau international est en principe disponible en Suisse avec une qualité élevée. Le défi ne réside pas dans la technologie, mais dans son application et son intégration cohérentes.

    Que faut-il pour que les administrations soient plus ouvertes à la technologie et plus audacieuses ?
    Une stratégie de numérisation claire, car sans image cible, toute introduction d’outil n’est que pur activisme. Les entreprises doivent comprendre que la numérisation est un processus de culture et de transformation et non un projet informatique. Les collaborateurs doivent être accompagnés et motivés, surtout dans un environnement où le taux de fluctuation est élevé.

    À quoi reconnaît-on la qualité d’une entreprise PropTech ?
    À l’équipe. La question décisive est la suivante : les personnes ont-elles les capacités, la persévérance et l’ouverture d’esprit nécessaires pour mettre réellement en œuvre une idée ? Les marchés tournent, les produits changent et seule une équipe forte peut porter ce changement. L’équipe est donc au-dessus de l’idée.

    Quelles approches parviennent à représenter l’ensemble du cycle de vie ?
    Pas de produits tout-en-un isolés, mais des cycles intégrés. Si l’analyse de l’état, la planification de la rénovation et le Facility Management sont reliés par des flux de données propres, on obtient un véritable cycle de vie. L’intégration est la clé.

    Dans quelles phases voyez-vous le plus grand potentiel inexploité ?
    Très clairement dans le domaine Construction Technology. La manière dont nous construisons, les matériaux que nous utilisons, le fonctionnement des processus de planification et de construction, tout cela va connaître de grands changements. Dans l’exploitation et la commercialisation, nous sommes déjà bien plus avancés.

    Le cadre réglementaire est-il plutôt un moteur ou un frein ?
    Les startups souhaitent moins d’obstacles et certaines choses ont été améliorées. Mais des thèmes comme le traitement fiscal des parts de fondateurs restent complexes. Dans l’ensemble, nous devrions plutôt réduire la réglementation. L’innovation ne naît pas de nouvelles directives, mais de la marge de manœuvre entrepreneuriale.

    Quelles mesures politiques seraient nécessaires pour que le secteur se numérise plus rapidement ?
    Je suis clairement favorable à moins d’État. Le secteur immobilier se numérisera de lui-même pour des raisons économiques. Si les entreprises peuvent gagner plus de mandats et améliorer la qualité avec les mêmes collaborateurs, elles utiliseront des solutions numériques. Sans aucune nouvelle directive politique.

    Quelles sont les pierres d’achoppement culturelles et organisationnelles que vous rencontrez le plus souvent ?
    L’idée fausse que la numérisation est un sujet d’outils. En réalité, il s’agit de processus, de collaboration et de rôles. Beaucoup sous-estiment le changement culturel. Un taux de fluctuation élevé rend en outre difficile l’établissement d’une culture numérique.

    Quelles sont les évolutions qui changeront irrémédiablement le secteur ?
    Tout ce qui simplifie ou automatise les tâches répétitives et génère ainsi des gains de productivité. Que l’on appelle cela numérisation ou augmentation de l’efficacité n’a que peu d’importance. L’IA est une composante, mais pas la seule.

    Si vous deviez créer une nouvelle PropTech aujourd’hui, ce serait dans quel domaine ?
    Probablement dans le domaine de la commercialisation, car il y a là un grand potentiel créatif. En même temps, je souhaite que les solutions existantes puissent se développer davantage. Nous avons suffisamment de bons prestataires, il n’est pas nécessaire d’en ajouter d’autres.

    Où se situera PropTech Suisse en 2030 ?
    PropTech sera indispensable, mais pas sous les feux de la rampe. Ce n’est pas « sexy » comme les thèmes du climat ou de l’énergie. Les PropTech ne font pas les gros titres, mais elles permettent au secteur de fonctionner de manière numérique, basée sur les données et efficace. C’est précisément pour cette raison que les PropTech joueront un rôle central à long terme.

  • La recherche et la pratique se rapprochent sur le marché immobilier

    La recherche et la pratique se rapprochent sur le marché immobilier

    Le groupe ERNE, basé à Laufenburg, et SwissREI décernent conjointement le prix « ERNE Swiss Master – Meilleur travail scientifique dans le domaine immobilier 2026 ». Les équipes de recherche nominées, issues de neuf hautes écoles suisses, présenteront leurs travaux le 5 novembre 2026 lors du congrès Best of Research à la Haute école d’économie de Zurich (HWZ).

    Le prix récompense la contribution qui allie fondement scientifique et pertinence pratique élevée et qui donne des impulsions concrètes pour le développement du secteur immobilier. Dans le cadre d’une procédure transparente, le public spécialisé issu de la pratique immobilière désigne le lauréat, selon un communiqué.

    « Par notre engagement, nous encourageons la recherche pratique, renforçons les échanges entre la science et la pratique immobilière appliquée et contribuons au développement durable de notre secteur », déclare Giuseppe Santagada, PDG du groupe ERNE.

    Le congrès Best of Research est considéré comme l’un des événements phares de la recherche appliquée dans le domaine immobilier en Suisse. Il est organisé par le Swiss Real Estate Institute, une fondation de la HWZ, et l’Association suisse de l’économie immobilière (SVIT). Le groupe ERNE est un prestataire de services dans le domaine de la construction et de l’immobilier, présent en Suisse, en Allemagne et au Luxembourg. L’entreprise mise sur un haut degré d’autoproduction tout au long de la chaîne de valeur de la construction et s’engage fortement en faveur de l’économie circulaire.

  • SVIT Zurich Polit-Talk « Élections communales zurichoises 2026

    SVIT Zurich Polit-Talk « Élections communales zurichoises 2026

    Les élections municipales de la ville de Zurich auront lieu le 8 mars 2026. En vue de cette élection importante dans la plus grande commune de notre canton (dont les effets dépassent les frontières cantonales), le SVIT Zurich recommande des candidats à l’élection. Ils sont membres des commissions spécialisées HBD/SE (département des bâtiments, développement urbain) et FD (département des finances) ou occupent des postes importants dans leur parti. Sont également pris en compte les nouveaux venus qui ne siègent pas encore au conseil municipal. Les sept candidats partagent toutefois un intérêt commun : Faire avancer une politique libérale en matière de logement et d’immobilier pour Zurich, qui relève rapidement et efficacement les défis actuels sur le marché du logement.

    Lors du Polit-Talk, les candidats expliquent où ils s’engagent en faveur de la politique du logement et du secteur immobilier et se tiennent personnellement à la disposition des participants pendant l’apéritif pour répondre à leurs questions critiques. À la fin de la manifestation, nos invités politiques se mesurent les uns aux autres en jouant au jeu politique du SVIT Zurich « Build & Rent ». Qui remportera la partie de jeu ? Qui remportera les élections municipales zurichoises de 2026 ? Nous sommes impatients de le savoir.

    Lien vers les vidéos des candidats

    Lien vers l’inscription à l’événement politique

    Télécharger le document :
    SVIT Zurich « Polit-Check » sur les élections communales

  • Points forts et gagnants du Real Estate Award 2025

    Points forts et gagnants du Real Estate Award 2025

    Le conseiller fédéral Guy Parmelin a ouvert l’événement avec un message de bienvenue concis et motivant. Il a rendu hommage à la force d’innovation et au courage des acteurs pour relever les défis et a souligné à quel point le secteur immobilier est essentiel pour l’avenir de la Suisse, sa prospérité et la qualité de sa localisation – en particulier en période de changement global.

    Visions et aperçus de Samih Sawiris
    Un autre moment fort a été la discussion au coin du feu avec Samih Sawiris, entrepreneur et développeur urbain de renommée internationale. Sawiris a donné un aperçu exclusif des tâches complexes et des visions de ses projets, notamment dans le centre touristique alpin d’Andermatt. Son approche durable et partenariale du développement d’hôtels, d’immeubles résidentiels et d’infrastructures a impressionné le public et mis en évidence la valeur des investissements à long terme pour la transformation régionale.

    Réseautage, divertissement et atmosphère inspirante
    L’événement a offert une large place au réseautage et à l’échange de connaissances. Les visiteurs ont profité d’un programme-cadre varié avec des temps forts culinaires, un accompagnement musical par le groupe « Three of a kind » et des interventions humoristiques de l’humoriste Benjamin Delahaye. Le mélange d’échanges professionnels, de rencontres sociales et de divertissements a créé une atmosphère réussie pour le transfert de connaissances et la cohésion de la branche.

    Un jury exigeant garantit l’objectivité et la qualité
    La sélection des lauréats a été effectuée par un jury prestigieux composé de professionnels expérimentés du secteur, à savoir André Robert Spathelf, Karin Aeberhard, Daniel Löhr, Anita Horner et Gaétan Kameni. Le jury a complété le vote du public par une évaluation professionnelle approfondie afin de garantir un résultat transparent et équilibré.

    Les lauréats 2025 – Innovation, durabilité et leadership
    Les lauréats récompensés par des trophées reflètent la diversité et l’orientation vers l’avenir du secteur.

    Commercialisation: Avendo AG a convaincu avec une plateforme innovante qui met en réseau numériquement les propriétaires immobiliers, les agents et les locataires et optimise le processus de location.

    Numérique: Evorest AG a mérité le prix pour une solution numérique de dépôt de loyer avec des options d’investissement attrayantes, qui a également été très appréciée par le public.

    Durabilité: Mobimo AG a été récompensée pour ses projets de rénovation respectueux des ressources, réalisés de manière exemplaire dans le quartier zurichois de Friesenberg.

    Développement de projet et innovation: la fondation Umwelt Arena Spreitenbach a été récompensée pour le développement d’une boîte hybride à méthanol pour le stockage d’électricité en été.

    Personnalité immobilière de l’année: Beatrice Bichsel, en tant que manager stratégique de premier plan, a reçu le trophée en verre de cristal pour son développement précurseur au sein des CFF et son engagement pour un développement urbain moderne autour des gares.

    Le Real Estate Award 2025 était bien plus qu’une simple remise de prix. Il consolide son rôle de phare de l’innovation, de la durabilité et de l’excellence dans le secteur suisse de l’immobilier et de la construction. L’esprit d’innovation, la responsabilité sociale et les compétences professionnelles déterminent les succès d’aujourd’hui et ouvrent la voie à un secteur de la construction prospère et durable pour l’avenir.

  • Scène ouverte pour les meilleurs projets du secteur

    Scène ouverte pour les meilleurs projets du secteur

    Lorsque les portes du Trafo Baden s’ouvriront le 2 octobre 2025, le who’s who du monde suisse de l’immobilier, de la construction et de la finance se rassemblera pour la remise du Real Estate Award 2025. Outre le gala solennel et le dîner, l’accent sera mis sur les impulsions inspirantes, le réseautage et les échanges sur l’avenir du secteur.

    L’entrepreneur et visionnaire Samih Sawiris sera l’un des points forts de la soirée. Il donnera un aperçu personnel lors de la discussion au coin du feu, une discussion qui promet de nouvelles perspectives sur l’esprit d’entreprise et le développement des sites.

    Quatre catégories, douze finalistes
    Le vote public en ligne a également été ouvert avec le lancement de la vente des billets. Jusqu’au 17 août 2025, il est possible de voter chaque jour dans quatre catégories tournées vers l’avenir et comptant chacune trois finalistes.

    Numérique : Evorest, Optiml, Quanthome

    Durabilité : IAZI CIFI, Mobimo, Neustark

    Développement de projet & innovation : Element, UmweltArena, Xania

    Commercialisation : Avendo, maison.work, tRaumplaner

    Les lauréats seront récompensés en direct lors de la soirée de gala et désignés conjointement par le jury et le public.

  • L’activité de construction reste stable

    L’activité de construction reste stable

    L’activité de construction a réalisé au premier trimestre 2025 une petite augmentation de 0,4 pour cent en comparaison annuelle à 4,7 milliards de francs, informe la Société Suisse des Entrepreneurs(SSE) dans un communiqué. Elle estime que l’activité de construction est stable malgré les conflits commerciaux internationaux. Pour l’ensemble de l’année, la fédération prévoit une croissance de l’activité de construction de 1,1 pour cent en comparaison annuelle.

    Les spécialistes de la SSE ont observé des évolutions différentes dans les différents secteurs de la construction au cours du trimestre sous revue. Ainsi, la construction économique a été plus faible de 7% par rapport au premier trimestre 2024. En revanche, l’activité dans le secteur du bâtiment public a simultanément progressé de 23%. En ce qui concerne le génie civil, le recul de l’activité du secteur privé a été largement compensé par une croissance de 2,8 pour cent du génie civil public, beaucoup plus vigoureux. Au final, l’activité dans le génie civil a reculé d’environ 2 %.

    Dans son communiqué, la SSE souligne l’évolution positive « surprenante » de la construction de logements. Le chiffre d’affaires de 1,7 milliard de francs est supérieur de 2,4 pour cent à celui du même trimestre de l’année précédente. Les spécialistes de la SSE estiment que la croissance des nouvelles commandes de 11 pour cent en comparaison annuelle est « particulièrement réjouissante ». Ils l’attribuent à l’augmentation du nombre de demandes de permis de construire l’année précédente, qui se répercute désormais « progressivement sur les carnets de commandes ».

  • Des chiffres record et une impulsion créative pour le secteur immobilier

    Des chiffres record et une impulsion créative pour le secteur immobilier

    La 13e édition du salon suisse de l’immobilier pour investisseurs, qui s’est tenue les 15 et 16 janvier 2025 dans le hall 622 de Zurich Oerlikon, a dépassé toutes les attentes. Avec une participation record de 5 167 visiteurs professionnels et 154 exposants, IMMO25 a confirmé son rôle de leader en tant que principal salon professionnel de l’immobilier et de la finance en Suisse.

    Des thèmes porteurs en point de mire
    Le salon a proposé une large palette de thèmes spécialisés tout au long de la chaîne de création de valeur de l’industrie immobilière. L’accent a été mis sur les défis et tendances actuels tels que :

    • L’avenir de la construction: concepts de construction innovants et architecture durable
    • Le locataire de demain: de nouvelles exigences et des concepts de logement en mutation
    • La baisse des taux d’intérêt: impact sur le marché immobilier et stratégies d’investissement
    • La durabilité: bâtiments à haute efficacité énergétique et développements respectueux du climat

    Le slogan « La croissance par la créativité » s’est reflété dans les nombreuses solutions innovantes présentées et discutées lors du salon.

    Des connaissances d’experts de première main
    L’un des points forts de l’événement a été le Forum IMMO, qui a offert des connaissances spécialisées et de l’inspiration avec 35 tables rondes et 150 experts renommés pendant deux jours. Les débats ont été suivis non seulement par les visiteurs du salon, mais aussi par plus de 1 900 connexions en ligne qui ont suivi le forum en direct.

    Rétrospective et perspectives
    Les organisateurs MV Invest et Swiss Circle se sont montrés enthousiastes quant au grand succès du salon et ont remercié tous les exposants, visiteurs, intervenants et partenaires pour leur soutien. IMMO25 a prouvé une fois de plus qu’en tant que plateforme leader du secteur immobilier, elle donne des impulsions et favorise les échanges entre investisseurs, promoteurs et professionnels.

    La prochaine édition d’IMMO26 aura lieu les 14 et 15 janvier 2026, pour la première fois dans le hall 550 à Zurich Oerlikon.

  • Objectifs ESG avec intégration REMMS

    Objectifs ESG avec intégration REMMS

    Avec l’intégration de REMMS, l’entreprise fait passer l’analyse de durabilité à un niveau supérieur dans le secteur immobilier. REMMS (Real Estate Meta-rating and Monitoring on Sustainability) permet une évaluation complète des biens immobiliers en fonction de critères économiques, environnementaux et sociaux. Les utilisateurs des solutions peuvent facilement analyser les biens immobiliers et établir des comparaisons de référence, le tout en tenant compte des normes pertinentes telles que AMAS, ASIP, CRREM, GRI, ICMA, ASB et SFDR.

    Une intégration transparente pour une efficacité maximale
    L’objectif central de l’intégration est la facilité d’utilisation. Les gestionnaires d’actifs et de portefeuilles peuvent utiliser la plate-forme REMMS sans inscription supplémentaire ni signature de contrat. Le module de suivi de la durabilité dans la suite logicielle permet d’évaluer les portefeuilles immobiliers de manière anonyme et sur la base de données. Martin Schnider, directeur général de reamis, souligne : « Notre solution aide les clients à atteindre efficacement les objectifs de durabilité et à répondre aux exigences réglementaires ESG »

    Un pas vers un secteur immobilier durable
    Dans l’intégration REMMS, on ne crée pas seulement une extension des solutions numériques, mais aussi une contribution à la transformation durable du secteur immobilier. La plateforme basée sur les données fournit aux gestionnaires de portefeuille des analyses précises qui facilitent la prise de décisions stratégiques.

  • immojob.ch devient une partie de immobilienjobs.ch

    immojob.ch devient une partie de immobilienjobs.ch

    Le marché de l’emploi en ligne immojob.ch fait désormais partie de immobilienjobs.ch. La plate-forme renforce ainsi sa position de plateforme d’emploi pour les professionnels, les cadres et les employeurs du secteur immobilier et de la promotion économique. Qu’il s’agisse de recherche d’emploi ou de recrutement, immojob.ch crée des ponts entre les talents et les entreprises qui façonnent le secteur.

    Des offres d’emploi variées pour tous les secteurs
    Le monde de l’immobilier est varié et l’offre sur immojob.ch l’est tout autant. La plateforme couvre un large éventail de secteurs d’activité tels que l’administration, la construction, la gestion, l’architecture, le développement, le facility management, l’informatique/numérique, la finance, la fiduciaire, la vente, la commercialisation, les pouvoirs publics et bien d’autres encore.

    Que vous soyez un professionnel expérimenté ou un dirigeant ambitieux, l’expertise et l’opportunité se rencontrent. Les entreprises trouvent les talents qui leur conviennent, tandis que les candidats peuvent planifier leur prochaine étape de carrière de manière ciblée.

    Plus qu’un marché de l’emploi
    immojob.ch se veut une plateforme de carrière qui offre plus que de simples annonces d’emploi. Ici, la promotion des carrières et le développement du secteur immobilier sont au centre des préoccupations. Grâce à un réseautage ciblé, les employeurs et les professionnels sont mis en contact afin de créer ensemble des innovations.

    Votre partenaire pour l’avenir
    L’intégration d’immojob.ch dans immobilienjobs.ch est une étape importante pour offrir des opportunités encore plus ciblées aux professionnels et aux cadres et pour faciliter l’accès des employeurs aux meilleurs talents. Que vous soyez à la recherche de votre prochain défi ou du complément parfait pour votre équipe, immojob.ch vous accompagne dans cette démarche.

    Construisons ensemble l’avenir du secteur immobilier.

  • Le secteur immobilier face à un changement semé d’embûches

    Le secteur immobilier face à un changement semé d’embûches

    Avec une prise de conscience croissante des risques climatiques, la pression sur le secteur immobilier pour trouver des solutions augmente. Selon la dernière enquête C-Change, 93% des investisseurs interrogés prennent en compte les risques liés au climat dans leurs décisions. Cette tendance reflète l’engagement croissant à ne pas seulement percevoir les exigences de la politique climatique, mais à les intégrer activement dans la stratégie de l’entreprise.

    Manque de données et de connaissances
    Malgré des évolutions positives, des obstacles apparaissent dans la mise en œuvre des mesures de décarbonisation. Selon l’enquête, 61% des entreprises manquent de connaissances approfondies et de données qualitatives pour prendre les bonnes mesures de réduction des émissions de CO2. Aleksandra Smith-Kozlowska de l’ULI souligne la nécessité d’un transfert systématique des connaissances et d’une meilleure disponibilité de données de qualité.

    Les risques de transition sur les stratégies d’investissement
    L’enquête montre que les risques de transition influencent de plus en plus la stratégie des investisseurs. 94% des entreprises interrogées déclarent que ces risques influencent leurs décisions en matière de portefeuille. Certes, 51 pour cent réalisent des investissements dans des biens présentant ces risques et 30 pour cent se voient contraints de se séparer des biens concernés. Le coût de la mise à niveau et le risque de perte d’actifs sont au centre des préoccupations.

    Un outil de réduction des risques
    L’enquête met en évidence l’intérêt croissant pour la taxe carbone en tant qu’outil stratégique de décarbonisation. 21% des entreprises ont volontairement mis en place des mécanismes internes d’évaluation du carbone au cours des 12 derniers mois. Environ 71% utilisent un prix fictif par tonne de CO2 pour intégrer les coûts potentiels des émissions dans la planification commerciale

    Obstacles à l’immobilier durable
    En dépit des progrès, des préoccupations en matière de compétitivité freinent jusqu’à présent l’adoption de la taxe carbone à l’échelle du secteur. Les facteurs critiques sont le manque de cohérence des données, le manque de soutien des parties prenantes et l’incertitude quant à l’impact sur les résultats financiers et les stratégies opérationnelles.

    Comme mesures, l’ULI appelle à une plus grande sensibilisation et à l’introduction de directives claires. Les récentes publications de l’ULI, dont « Accelerating Accountability : The Case for Carbon Pricing » et « Universal Principles for Carbon Pricing in the Real Estate Sector », visent à aider le secteur à faire de la tarification du carbone une partie intégrante de la chaîne de valeur et à promouvoir ainsi des objectifs de durabilité à long terme.

  • Les communautés énergétiques ZEV, la clé de l’avenir

    Les communautés énergétiques ZEV, la clé de l’avenir

    Le ZEV représente une solution innovante pour l’approvisionnement en énergie dans l’immobilier. Grâce à cette forme de coopération, les propriétaires et les locataires peuvent bénéficier d’une énergie renouvelable produite et consommée en commun. Le ZEV permet de couvrir les besoins énergétiques de manière plus efficace, réduit non seulement les coûts d’exploitation, mais contribue également de manière importante à la réduction des émissions de CO₂. La série de séminaires du SVIT Zurich présente en détail les fondements du ZEV et examine de manière exhaustive leur pertinence pour la gestion immobilière.

    Un cadre juridique pour le ZEV
    Pour pouvoir mettre en œuvre le ZEV avec succès, il est indispensable de comprendre le cadre juridique. Le séminaire propose un aperçu des réglementations et des aspects juridiques pertinents afin de connaître les exigences légales. Ces connaissances sont essentielles pour éviter d’éventuels pièges juridiques et garantir une mise en œuvre conforme à la législation.

    Focus sur une mise en œuvre réussie
    Des exemples pratiques illustrent des solutions pour des maisons individuelles ainsi que des solutions globales pour des sites. En analysant des projets concrets, les participants apprendront comment ces concepts ne fonctionnent pas seulement en théorie, mais sont appliqués avec succès dans la réalité. Les échanges sur les meilleures pratiques inciteront les participants à développer des idées innovantes pour leurs propres réalisations.

    Structures efficaces
    Le séminaire se concentrera également sur l’organisation de l’exploitation des ZEV dans les immeubles locatifs et les copropriétés. Une gestion efficace et une facturation transparente sont essentielles à la réussite de ces projets. Des experts expliqueront comment concevoir une organisation opérationnelle optimale afin de maximiser les avantages du ZEV pour toutes les parties concernées et de garantir une mise en œuvre sans heurts.

    Perspectives d’avenir
    Pour conclure, un regard est porté sur l’avenir. Comment le ZEV va-t-il évoluer dans le secteur immobilier ? Quelles sont les tendances qui se dessinent et les opportunités qui s’offrent aux professionnels ? Le séminaire SVIT offre non seulement de précieuses impulsions pour la pratique actuelle, mais aussi des perspectives visionnaires pour la gestion immobilière de demain. Faites avancer le tournant énergétique et établissez le ZEV comme clé d’une économie immobilière plus durable.

  • Trafo Baden s’illumine sous le signe du Real Estate Award 2024

    Trafo Baden s’illumine sous le signe du Real Estate Award 2024

    Mara Schlumpf, directrice et organisatrice de la cérémonie de remise des prix : « J’ai été très heureuse de rendre hommage aux meilleurs du secteur de la construction et de l’immobilier avec les nombreux invités du monde économique, politique et social. Ce fut un événement inoubliable »

    Les gagnants des très convoités trophées en verre de cristal ont été récompensés dans cinq catégories :
    – Commercialisation : emonitor AG
    – Numérique : Novalytica AG
    – Développement durable : Aéroport de Zurich
    – Développement de projet et innovation : Cham Group
    – Personnalité immobilière de l’année : Dr. Hans-Peter Bauer

    Un autre moment fort de la soirée a été le discours d’impact de Patrizia Laeri, promotrice des femmes et fondatrice de la Fintech, qui a attiré l’attention sur le Gender Property Gap. Cette intervention inspirante a démontré avec force l’importance de l’égalité des chances dans le secteur immobilier. La modératrice Annina Campell a mené une discussion à bâtons rompus avec le conseiller aux États et président du PLR Thierry Burkart, qui a également mis en évidence les perspectives politiques du secteur et son potentiel.

    Pendant ce temps, l’humoriste Joël von Mutzenbecher a provoqué de nombreux éclats de rire, tandis que le groupe « The B-Shakers » a clôturé la soirée dans une ambiance rockabilly.

    Real Estate Award AG remercie tous les participants et les invités pour cette soirée réussie et se réjouit de recevoir d’autres impulsions innovantes pour l’avenir du secteur immobilier.

  • Une nouvelle ère et des finalistes passionnants pour le Real Estate Award 2024

    Une nouvelle ère et des finalistes passionnants pour le Real Estate Award 2024

    Cette année, l’événement sera marqué par de nombreuses nouveautés. Outre le dîner de gala bien établi et la remise des prix aux vainqueurs des différentes catégories, les invités peuvent s’attendre à des discours et des divertissements passionnants. L’oratrice invitée Patrizia Laeri, une experte en finance et en diversité, donnera un aperçu des tendances actuelles. En outre, le conseiller aux États Thierry Burkart s’exprimera sur les défis du secteur immobilier lors d’une discussion avec l’animatrice Annina Campell.

    Le Real Estate Award 2024 n’offre pas seulement une scène pour des projets innovants, il permet aussi aux participants d’élargir leur réseau et d’échanger avec des décideurs du secteur. L’apéritif de réseautage offrira à cet effet le cadre approprié avant le début du dîner de gala. La Personnalité immobilière de l’année, qui joue un rôle particulier dans le secteur, sera également élue.

    Dans les catégories Développement durable, Numérique, Développement de projet & Innovation et Commercialisation, des entreprises et des projets de renom, qui impressionnent par leur force d’innovation et leur contribution au secteur, sont en finale. Mara Schlumpf, directrice générale de Real Estate Award AG, nous explique la nouvelle orientation du prix.

    Madame Schlumpf, qu’est-ce qui rend le Real Estate Award 2024 si spécial ?
    Mara
    Schlumpf : « Le prix a été fondamentalement remanié. Nous avons non seulement renouvelé le design, mais aussi introduit de nouvelles catégories afin de répondre aux thèmes actuels du secteur. La catégorie Développement durable est particulièrement mise en avant, car elle reflète l’évolution du secteur vers des projets plus respectueux de l’environnement et socialement durables »

    Que peuvent attendre les invités de l’événement ?
    Mara Schlumpf : « Nous proposons à nos invités un programme complet qui allie échanges professionnels et éléments de divertissement. Outre les hommages rendus aux finalistes, nous avons créé une expérience variée grâce à nos intervenants et à l’accompagnement musical. Notre objectif est d’offrir une soirée inoubliable qui reflète l’importance et l’évolution du secteur immobilier »

    L’événement établit de nouvelles normes dans l’histoire des Real Estate Awards et reflète les évolutions et les tendances du secteur. Le Real Estate Award 2024 n’est pas seulement un moment fort pour les participants, mais un événement qui pose les jalons de l’avenir du secteur immobilier.

    Pour plus d’informations et pour acheter des billets pour l’événement, rendez-vous sur www.realestateaward.ch.

  • De nouvelles chaires dans le domaine Real Estate Economics & Finance à partir de l’automne 2024

    De nouvelles chaires dans le domaine Real Estate Economics & Finance à partir de l’automne 2024

    Le CUREM est heureux d’annoncer un élargissement important de son orientation scientifique. À partir de l’automne 2024, deux nouvelles chaires seront créées dans le domaine « Real Estate Economics & Finance », avec le soutien de trois importants partenaires de financement issus du secteur immobilier. Cette étape marque non seulement un tournant dans l’histoire du CUREM, mais établit également de nouvelles normes pour la collaboration entre la recherche académique et la pratique dans le secteur de l’immobilier.

    Avec la création de ces chaires, le CUREM souligne son rôle de leader en matière de formation continue et de recherche dans le domaine de l’immobilier à Zurich. L’échange étroit entre la science et la pratique est ici d’une importance capitale : « Nous sommes fermement convaincus que l’interaction entre la recherche académique et les connaissances pratiques constitue la base d’une excellente formation continue », explique la direction du CUREM.

    L’excellence scientifique rencontre l’enseignement pratique
    Pour les nouvelles chaires, il a été possible de recruter deux scientifiques renommés qui jouissent d’une reconnaissance tant internationale que nationale et qui partagent la vision de l’excellence scientifique et de l’enseignement pratique : Prof. Dr Christian Hilber et Dr Francisco Amaral.

    Un expert international de la politique du logement et du développement urbain
    Le professeur Christian Hilber occupera un poste de professeur ad personam à temps partiel (20%) à l’Université de Zurich à partir de l’automne 2024. Hilber, qui est actuellement professeur de géographie économique à la London School of Economics (LSE), apporte une expertise exceptionnelle dans le domaine de la politique du logement et du développement urbain. Ces sujets sont également de la plus haute importance pour la Suisse, où la politique du logement est confrontée à des défis majeurs.

    « C’est un plaisir particulier pour moi de pouvoir apporter mon expérience à Zurich. La Suisse est confrontée à des défis majeurs dans le domaine de la politique du logement et je suis convaincu que nous pouvons développer ensemble des solutions qui soient durables à la fois sur le plan économique et sur le plan social », souligne le professeur Hilber.

    Outre sa carrière universitaire, le professeur Hilber possède une vaste expérience dans le conseil aux gouvernements et aux organisations internationales telles que l’OCDE et la Banque asiatique de développement. Son activité au CUREM renforcera encore le réseau international et l’échange de connaissances pratiques.

    L’économie financière et immobilière en point de mire
    Dr. Francisco Amaral, qui sera professeur assistant (100%) à l’Université de Zurich à partir d’octobre 2024, apporte une expertise précieuse à l’interface entre l’économie financière et l’économie immobilière. Ses recherches se concentrent sur les interactions entre le risque et le rendement sur les marchés du logement dans différentes conditions macroéconomiques.

    « En Suisse, comme dans de nombreux pays occidentaux, le marché du logement joue un rôle central pour la stabilité financière et le bien-être de la société. Pour développer des mesures durables qui rendent le marché plus résistant et plus abordable, nous devons comprendre les facteurs qui influencent le risque et le rendement », explique le Dr Amaral, qui a obtenu son doctorat à l’université de Bonn.

    Grâce à sa vaste expérience en matière de recherche, le Dr Amaral contribue de manière significative à l’approfondissement et au développement scientifiques du CUREM, notamment dans les domaines de l’analyse des marchés financiers et de l’économie immobilière.

    Renforcement du site de Zurich en tant que centre de recherche immobilière
    La création de ces chaires est une étape décisive non seulement pour le CUREM, mais aussi pour le site de Zurich. Grâce à cette orientation scientifique élargie, Zurich sera encore renforcée en tant que hub de premier plan pour la recherche et l’enseignement en économie immobilière en Europe. La collaboration étroite entre la science et la pratique favorisera le transfert de connaissances et contribuera au développement de solutions innovantes aux défis actuels du secteur immobilier.

    Une étape tournée vers l’avenir pour le secteur immobilier
    Avec les nouvelles chaires dans le domaine « Real Estate Economics & Finance », le CUREM donne un signal clair quant à l’orientation future de la recherche et de l’enseignement en économie immobilière à Zurich. L’association de l’excellence académique et des connaissances pratiques renforcera durablement non seulement le CUREM, mais aussi l’ensemble du secteur immobilier. Le professeur Christian Hilber et le docteur Francisco Amaral apportent une expérience précieuse et des impulsions nouvelles qui contribueront au développement de l’institut et à la maîtrise des défis du marché du logement.

    Cette évolution passionnante marque le début d’une nouvelle ère pour le CUREM et le secteur immobilier en Suisse. Nous nous réjouissons de la future collaboration et des nouvelles perspectives que ces chaires ouvriront.

  • Real Estate Award 2024 : l’événement immobilier de l’année approche !

    Real Estate Award 2024 : l’événement immobilier de l’année approche !

    Le menu de la cérémonie des Real Estate Awards du 24 octobre 2024 est prêt : En plus d’un repas à quatre plats avec viande, une délicieuse option végétalienne attend les invités. Ce n’est qu’une des nombreuses nouveautés, comme l’explique Mara Schlumpf, directrice générale de Real Estate Award AG : « Nos invités peuvent s’attendre à une soirée inoubliable. En plus d’une délicieuse expérience culinaire, les rencontres avec des personnalités connues de l’économie et de la politique suisses ont une place fixe dans le programme passionnant de la soirée » Que ce soit sur le tapis rouge, lors d’un apéritif convivial ou d’un dîner de gala haut de gamme, il n’y a sans doute pas de meilleure occasion de réseautage dans le secteur immobilier cette année.

    Le 24 octobre 2024, les lauréats de cette année seront désignés dans les catégories Digital, Développement de projet et innovation, Commercialisation et, pour la première fois, dans la nouvelle catégorie Développement durable. Vous pouvez actuellement voter pour vos favoris sur www.realestateaward.ch. Les candidats aux trophées de cristal tant convoités sont :

    Digital : Backbone, Novalytica, QAECY

    Développement de projet & Innovation : Cham Group, Redvolution, Topik

    Commercialisation : Emonitor, Fairmarkter, Properti

    Durabilité : Aéroport de Zurich, Vaudoise&HRS, Zindel United


    En outre, la personnalité immobilière de l’année sera élue par le célèbre jury des Real Estate Awards. La bonne ambiance de l’événement est également assurée : comédie et musique complètent le programme varié. « Je me réjouis déjà de la remise des Real Estate Awards en octobre », déclare Mara Schlumpf. « Cette soirée marque une nouvelle étape dans l’histoire des Awards ».
    Les billets pour la cérémonie de remise des prix et le dîner de gala sont disponibles sur www.realestateaward.ch.

  • Pénurie de main-d’œuvre qualifiée – une analyse sectorielle du SVIT Zurich

    Pénurie de main-d’œuvre qualifiée – une analyse sectorielle du SVIT Zurich

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    L’étude de la répartition des rôles dans la gestion et le développement de profils spécialisés pourraient atténuer la frustration liée à la gestion de grands portefeuilles. Globalement, la pénurie de personnel qualifié dans le secteur de l’immobilier appelle des ajustements structurels profonds afin d’améliorer les conditions de travail et la satisfaction des professionnels. Il reste à voir si le secteur réussira à mettre en œuvre ces stratégies.

    Problèmes structurels et solutions proposées
    Les experts s’accordent à dire qu’il existe des défis structurels difficiles à changer. Néanmoins, il existe de nombreuses possibilités d’amélioration, telles que la simplification et la standardisation des processus, des systèmes efficaces et une numérisation intelligente. En outre, le développement des compétences en matière de leadership pourrait permettre de mieux gérer les défis organisationnels. Une meilleure gestion des conflits et la promotion proactive des talents et des personnes en reconversion professionnelle sont d’autres mesures possibles pour faire face à la pénurie de personnel qualifié.

    Mettre en lumière la répartition des rôles dans la gestion
    Les domaines d’activité des « Bewis » (gestionnaires) comprennent des activités qui requièrent des aptitudes et des compétences spécifiques. L’attribution de ces tâches au sein d’une entreprise est en grande partie déterminée par le modèle commercial de gestion. Afin de réduire la frustration liée à la gestion de grands portefeuilles, quatre profils de « bewi » différents ont été identifiés et des solutions ont été développées. Les gestionnaires polyvalents sont soutenus par des juniors et des gestionnaires. Un système de soutien plus efficace pourrait contribuer à réduire la frustration liée à la gestion de grands portefeuilles.

    La gestion numérique favorise des processus clairs, des systèmes intégrés et l’utilisation de l’intelligence artificielle (IA). Une infrastructure informatique avancée est essentielle à cet égard. Les spécialistes et les « bewis » intégrés travaillent en équipe avec d’autres professionnels spécialisés. Des carrières attrayantes et des compétences complémentaires sont ici des facteurs de réussite essentiels. Une définition étroite des tâches pourrait en outre contribuer à réduire la frustration au travail.

    Clé pour résoudre la pénurie de personnel qualifié
    La pénurie de personnel qualifié dans le secteur immobilier est un problème multiple et complexe qui nécessite des ajustements structurels et organisationnels profonds. Une gestion intelligente des conflits, une promotion ciblée des talents et l’adaptation des rôles au sein de la gestion peuvent permettre de relever certains des défis existants.

    Il reste à voir comment le secteur mettra en œuvre ces propositions stratégiques afin d’améliorer les conditions de travail et la satisfaction de ses professionnels.

  • Préparation optimale à l’examen pour les futurs professionnels de l’immobilier

    Préparation optimale à l’examen pour les futurs professionnels de l’immobilier

    Les organisations membres SVIT Berne, SVIT Suisse orientale, SVIT Suisse centrale et SVIT Zurich s’engagent intensivement dans la formation de leurs apprentis. Un exemple frappant de ces efforts est le « QV Campus » de trois jours créé en 2017 par la commission jeunesse du SVIT Young Zurich. Ce campus offre aux apprentis une préparation optimale à la procédure de qualification en entreprise (examen de fin d’apprentissage).

    Ces jours-ci, les diplômés du campus de cette année ont reçu leurs résultats d’examen. Comme chaque année, la plupart des participants ont obtenu des résultats supérieurs à la moyenne, ce qui fait la fierté de l’association et souligne la qualité élevée de leur formation.

    Pendant le campus QV, les participants ont été évalués dans le cadre de leçons axées sur le secteur, sans notation, afin d’identifier et de combler leurs lacunes de manière ciblée. Les principaux sujets d’examen ont été enseignés par des experts expérimentés en matière d’examens QV. En outre, la gestion de la peur de l’examen et différentes techniques d’apprentissage étaient au programme. Jusqu’à l’examen, les apprenants ont bénéficié d’un soutien supplémentaire sur place ou via Zoom s’ils le souhaitaient.

    Avec la participation d’une quarantaine d’apprentis de troisième année, le « QV Campus » peut être considéré comme un succès et une réussite. La grande motivation de tous les participants a largement contribué à ce déroulement positif. « Cela m’a réveillé ! » a commenté une participante qui a pu acquérir de nouvelles connaissances passionnantes dans la matière « fiscalité ». Un autre participant a fait remarquer : « Je m’étais promis d’étudier intensivement pendant quatre semaines avant la PQ, mais après le campus PQ, je sais que cela ne suffit pas »

    Pour de nombreux jeunes, les activités telles que les sorties, les amis et le sport occupent le devant de la scène, et la motivation et l’ambition manquent souvent pour une préparation structurée et en temps voulu à l’examen. C’est précisément là que le QV-Campus intervient, en guidant les apprentis vers une planification correcte et en leur montrant que la décontraction et une préparation adéquate sont essentielles pour réussir son apprentissage.

    Après le campus, c’est avant le campus.

    Vous êtes en 3e année d’apprentissage et souhaitez être préparé de manière optimale à la procédure de qualification en entreprise ?

    Alors inscrivez-vous au QV-Campus 2025 sur www.svit-young.ch.

  • La coopération stratégique améliore les processus dans l’immobilier

    La coopération stratégique améliore les processus dans l’immobilier

    Planon a annoncé un partenariat stratégique avec PROMOS consult, un partenaire SAP berlinois spécialisé dans l’immobilier résidentiel et commercial et le facility management. La collaboration s’étend à la région DACH. L’entreprise néerlandaise de proptech, active dans le monde entier et représentée en Suisse par un bureau au Technopark de Zurich, propose également des solutions logicielles pour la gestion de l’immobilier et des installations.

    Comme l’indique le communiqué de Planon, l’objectif de ce partenariat est d’optimiser les processus, de simplifier les procédures et d’augmenter la satisfaction des locataires. Il s’agit de combiner les solutions innovantes de Planon pour la gestion des bâtiments avec la connaissance approfondie du secteur de PROMOS et son large portefeuille d’offres pour les processus clés de la gestion immobilière.

    « Nous sommes convaincus des vastes possibilités offertes par ce partenariat », a déclaré Stephan Mau, COO de Planon. « Ensemble, nous allons offrir aux clients SAP de Promos une solution d’avenir pour la gestion immobilière » Le DSI de PROMOS, Volker Schulz, se dit « convaincu que nos clients bénéficieront des compétences combinées des deux entreprises et que nous transformerons ainsi durablement le marché germanophone ».

  • Nouvelle coopération du SVIT Zurich avec « immobilienjobs.ch

    Nouvelle coopération du SVIT Zurich avec « immobilienjobs.ch

    Dans le cadre de cette collaboration, « immobilienjobs.ch » crée des opportunités de carrière passionnantes pour les demandeurs d’emploi en leur donnant accès à des offres d’emploi dans le secteur immobilier. Cela inclut non seulement les postes traditionnels, mais aussi les postes innovants créés par l’évolution des besoins du secteur. La plate-forme garantit ainsi que les demandeurs d’emploi et les entreprises se rencontrent par un moyen moderne, efficace et ciblé.

    Les membres du SVIT Zurich bénéficient de cette coopération. Le portail de l’emploi leur permet de trouver plus efficacement des professionnels qualifiés. Les pénuries de personnel peuvent ainsi être éliminées de manière optimale et rapide, ce qui favorise à son tour la productivité et la force d’innovation des entreprises. Il convient de souligner que les personnes bien formées qui changent d’orientation professionnelle et qui souhaitent démarrer leur carrière avec une formation solide et un coaching emploi personnalisé par le SVIT Zurich trouvent également une plate-forme idéale sur « immobilienjobs.ch ». Ils peuvent ainsi présenter au mieux leurs compétences et leurs connaissances et faciliter leur entrée dans le secteur.

    Une offre spéciale pour tous les membres du SVIT Zurich – « immobilienjobs.ch » leur offre deux offres d’emploi pour le prix d’une. Cette offre exclusive garantit aux membres de l’association une visibilité et une portée maximales pour leurs offres d’emploi, tout en réduisant les coûts de recrutement.

    Dans l’ensemble, ce partenariat offre donc des avantages évidents : il crée de nouvelles opportunités de carrière, favorise le recrutement de professionnels qualifiés et intègre efficacement les personnes venant d’autres horizons dans le secteur immobilier. Ainsi, la coopération entre le SVIT Zurich et « immobilienjobs.ch » représente un pas important vers un développement du personnel plus efficace et plus innovant dans le secteur immobilier.

  • Digital Next Gen et IA : le début d’une nouvelle ère

    Digital Next Gen et IA : le début d’une nouvelle ère

    Le secteur de la construction et de l’immobilier, comme de nombreux autres secteurs, est confronté à des défis majeurs. La numérisation progresse inexorablement, des technologies révolutionnaires voient le jour et les exigences en matière de durabilité ne cessent d’augmenter. De plus, il y a une pénurie de professionnels ayant des compétences numériques. « Notre réponse à ces défis est la création du groupe d’experts ‘Digital Next Gen’ », explique Genova. « Notre objectif est de rassembler les talents numériques de l’ensemble du secteur et de travailler ensemble sur des solutions innovantes pour un avenir durable et numérisé »

    Genova apporte une vaste expertise acquise au cours de sa carrière professionnelle et de ses études. Il a été particulièrement marqué par un voyage en Chine, où il a acquis un précieux aperçu de la transformation numérique. L’initiative Digital Next Gen lui offre une plateforme pour mettre à profit ses compétences et faire progresser la transformation numérique dans les secteurs de la construction et de l’immobilier.

    Objectifs du groupe d’experts « Digital Next Gen« 
    Créer un centre d’expertise sur les technologies et les tendances numériques afin de répondre efficacement aux défis numériques du secteur de la construction.

    Identifier et promouvoir des solutions et des modèles commerciaux numériques innovants en Suisse.

    Créer des ponts entre la recherche, l’économie et la pratique afin d’accélérer la mise en pratique des idées et des technologies innovantes.

    « Nous aspirons à jouer un rôle de premier plan dans la conception de la transformation numérique dans le secteur de la construction », souligne Genova.

    Opportunités et défis de l’évolution numérique
    La numérisation offre des opportunités considérables pour le secteur de la construction, telles que des gains d’efficacité, des réductions de coûts, des pratiques de construction plus écologiques et le développement de nouveaux modèles commerciaux. Mais il y a aussi des défis à relever, comme les coûts d’investissement élevés, les problèmes de protection des données et la pénurie de main-d’œuvre qualifiée. « Nous devons nous attaquer à ces défis avec détermination afin de tirer pleinement parti des opportunités offertes par la numérisation », déclare Genova. « L’avenir appartient aux courageux et aux précurseurs, et nous sommes prêts à jouer ce rôle »

    Technologies et tendances numériques à venir
    Le secteur de la construction est à l’aube d’une nouvelle ère, marquée par des technologies numériques révolutionnaires. L’intelligence artificielle (IA), la robotique, la blockchain, l’Internet des objets (IoT) ainsi que la réalité augmentée (AR) et la réalité virtuelle (VR) sont quelques-unes des technologies clés qui vont révolutionner le secteur. « Nous sommes prêts à ouvrir la voie à cette révolution numérique et à relever les défis émergents », explique Genova.

    Talents recherchés pour le groupe d’experts
    Pour le groupe d’experts, nous recherchons des talents disposant d’une vaste expertise dans les technologies numériques telles que l’IA, l’IoT, la blockchain, l’AR/VR et l’impression 3D. En plus des compétences technologiques, l’esprit d’innovation, l’expérience dans le secteur de la construction, l’esprit d’équipe et la compréhension des pratiques de construction durable sont essentiels. « Nous misons sur une nouvelle génération de talents prêts à prendre la tête de cette révolution technologique », conclut Genova.

    La numérisation n’est pas seulement un défi, c’est aussi une opportunité de transformer en profondeur le secteur de la construction et de l’immobilier. Le groupe d’experts « Digital Next Gen » est prêt à participer activement à cette transformation et à créer un avenir durable et numérisé.

  • Prolongation du délai de candidature jusqu’à fin juin

    Prolongation du délai de candidature jusqu’à fin juin

    Mara Schlumpf, directrice générale de Real Estate Award AG : « Il y a eu beaucoup de nouveautés cette année pour le Real Estate Award – une nouvelle catégorie, la version française de la page d’accueil – c’est pourquoi nous voulons donner aux candidats potentiels un peu plus de temps pour soumettre leurs projets » Pour postuler , il suffit de remplir le formulaire sur la page d’accueil et de joindre un PDF de 4 pages maximum. « Nous acceptons volontiers les candidatures dans toutes les langues nationales, y compris en anglais », précise Mara Schlumpf

    Les entreprises de toute la Suisse peuvent présenter leurs projets pour le Real Estate Award de cette année jusqu’au 30 juin. La remise des prix aura lieu le 24 octobre au Trafo de Baden.

  • Une voix influente dans l’économie immobilière

    Une voix influente dans l’économie immobilière

    Si vous comparez vos chiffres de 2000 à 2024. Qu’est-ce qui ressort ?
    Les prix n’ont cessé d’augmenter, tant dans le secteur de l’immobilier résidentiel que dans celui des immeubles locatifs. Le prix d’un bien moyen de même qualité a plus que doublé depuis 2000. En moyenne nationale, le prix d’une maison individuelle a augmenté de 120% et celui d’un immeuble identique de 90%. L’accession à la propriété a quelque peu corrigé le tir entre 2014 et 2019, en raison des pressions exercées pour introduire des « autorégulations » dans l’octroi des hypothèques. Mais les banques ont en partie freiné elles-mêmes. En ce qui concerne l’immobilier de rendement, le tournant des taux d’intérêt à partir du printemps 2022 se distingue et a eu un impact sur les prix des transactions, même si la ville de Zurich a été peu touchée.

    Que pouvez-vous prédire pour les années 2030 et 2040 ?
    Les projections démographiques de l’ONU et de l’OFS prévoient que la population suisse continuera à augmenter. En raison du « nombre de têtes », il faut s’attendre à ce qu’il y ait une demande supplémentaire importante de logements. A cela s’ajoutent des changements sociodémographiques qui, selon nos prévisions, conduiront à une nouvelle réduction de la taille des ménages et donc à une augmentation de la demande de logements. La demande se concentre dans les centres et les agglomérations, ces dernières devenant de plus en plus grandes à mesure que les villes « débordent ».

    Quels sont les problèmes du secteur immobilier actuel ?
    En général, la Suisse n’a que des problèmes de luxe et le secteur lui-même a peu de problèmes. Les personnes à la recherche d’un logement auront des difficultés, car celui-ci ne peut pas être mis à disposition là où il y a une demande. Cela est lié d’une part à la quantité et d’autre part à la rapidité des processus ; en particulier des processus d’autorisation. En conséquence, la demande est repoussée dans l’espace et les ménages à faible pouvoir d’achat sont désavantagés par rapport à ceux qui peuvent payer.

    Avez-vous des pistes pour résoudre ces problèmes ?
    Nous, économistes, partons du principe que la pénurie entraîne une hausse des loyers et des prix. Dans les années 1990, lorsque la demande était faible et que les loyers baissaient, personne n’appelait à la régulation. Mais depuis une vingtaine d’années, l’offre dans les centres est très en retard sur la demande, ce qui entraîne à nouveau une forte pénurie. Les alternatives pour les ménages sont alors des logements plus petits – si tant est qu’ils en trouvent un – ou le départ vers l’agglomération, où l’on peut encore trouver des logements.

    Avez-vous changé les exigences des clients envers votre entreprise ? Comment et pourquoi ?
    Non. Nous avons toujours pratiquement les mêmes projets, généralement très intéressants.

    Comment identifiez-vous les sites prometteurs pour les projets immobiliers ?
    Il s’agit notamment de savoir quels secteurs prometteurs sont implantés à quel endroit. Pour la plupart des secteurs – ou du moins une partie d’entre eux – les centres sont privilégiés, de sorte que la demande de surfaces dans les centres est importante. De plus, les emplacements centraux sont également très attrayants pour de nombreux ménages qui préfèrent la proximité du centre. La question centrale est donc de savoir comment les agglomérations s’étendent dans l’espace, ce qui dépend des réserves de terrains à bâtir ou du potentiel de densification et fortement des voies de communication ou des temps de trajet.

    Quels sont les indicateurs sociodémographiques et économiques déterminants pour vos analyses de marché et de localisation ?
    Nous nous appuyons fortement sur les segments de demande que nous avons développés en collaboration avec sotomo (logement) ou CSL Immobilien (bureaux, vente). Il ne s’agit pas seulement du nombre de ménages ou d’entreprises, mais aussi de leurs besoins en matière d’emplacement – notamment en ce qui concerne les qualités de la micro-situation – et de surfaces ou de logements. Outre les besoins, il faut également tenir compte de la disposition à payer.

    Comment évaluez-vous la valeur ajoutée et le potentiel de développement des biens immobiliers complexes ?
    Nous utilisons à cet effet la méthode DCF, les flux de paiement de la planification, de la construction, de la location ou de la vente étant situés sur l’axe du temps. Le temps, c’est de l’argent ; il ne faut pas l’oublier. Il faut également tenir compte du fait qu’au moment de l’évaluation, il s’agit toujours d’hypothèses sur l’avenir. On travaille donc avec des valeurs attendues et le risque existe que les attentes ne se réalisent pas. Ces risques doivent être pris en compte en plus des conditions temporelles sous la forme d’une marge de sécurité.

    La Suisse est-elle touchée par la bulle immobilière ?
    Le monde a été inondé d’argent, la marée étant désormais temporairement stoppée par la hausse des taux d’intérêt. Mais en raison du poids de la dette et de la grande prospérité générale, l’argent devrait rester bon marché à l’avenir. Dans ce contexte, l’évolution des marchés immobiliers est tout à fait logique. S’il y a une bulle, c’est une bulle générale sur le marché des capitaux.

    Que faudrait-il de plus pour que cela se produise ?
    On parlerait de bulle si les prix se dissociaient des fondamentaux.

    Allons voir à l’étranger. Les prix en DE ont chuté. Comment se porte le marché immobilier en Allemagne et en Autriche ? Qu’avons-nous en commun ?
    La Suisse est très solide financièrement et peut en outre mener une politique monétaire autonome. La Banque nationale suisse l’a démontré le 16 mars en baissant ses taux d’intérêt. C’est là une grande différence avec l’Allemagne et l’Autriche, qui dépendent des décisions de la BCE. Une autre différence – en tout cas par rapport à l’Allemagne – est qu’en raison des crises et des guerres, l’ambiance est également mauvaise en Suisse, mais pas aussi misérable qu’en Allemagne. Si l’on compare les évolutions – par exemple des prix de l’immobilier – sur plusieurs cycles et crises, la Suisse procède avec plus de prudence, à la hausse comme à la baisse, que de nombreux marchés étrangers, qui sont par conséquent beaucoup plus volatils.

  • Pourquoi Next Property AG ?

    Pourquoi Next Property AG ?

    Pourquoi le secteur immobilier a-t-il besoin de Next Property SA ?
    Pour créer un cadre favorable permettant aux acteurs du secteur d’opérer de manière aussi indépendante et autodéterminée que possible dans un monde numérique, sans devenir le jouet d’entreprises dominantes.

    Quelle est la vision de Next Property SA et comment la réalisez-vous ?
    Nous nous engageons, dans l’intérêt de nos actionnaires, pour une concurrence loyale dans le secteur immobilier suisse. Cela implique le suivi et l’évaluation des risques des développements technologiques et la participation à la conception des interfaces clients ainsi qu’au traitement et à la monétisation des données générées par nos actionnaires dans leurs activités quotidiennes.

    Pour concrétiser cette vision, il faut avant tout des acteurs du secteur prêts à investir dans leur avenir entrepreneurial et qui partagent l’idée qu’il faut des alliances efficaces pour avoir voix au chapitre dans un monde numérique. Il ne s’agit pas d’une réussite à court terme, mais de faire en sorte que la fourniture de services immobiliers professionnels, telle que nous la connaissons aujourd’hui, reste attractive à l’avenir.

    Les agents immobiliers et les gestionnaires de biens doivent-ilscraindre pour leur modèle d’entreprise ?
    Si nous observons les évolutions en dehors du secteur immobilier, il ne fait aucun doute que la numérisation entraîne des changements radicaux dans les modèles d’entreprise qui ont fait leurs preuves depuis longtemps. En d’autres termes, la numérisation offre de nouvelles possibilités pour répondre aux besoins actuels des employés, des employeurs et des clients. Cette constatation n’est pas nouvelle, mais nous constatons que le niveau de maturité de cette évolution est désormais tel que les changements sont de plus en plus perceptibles pour les entreprises du secteur immobilier. Les entreprises qui s’adaptent à la dynamique du monde numérique n’ont pas à s’inquiéter pour leur modèle d’entreprise.

    Comment le secteur immobilier peut-il se préparer aux défis de l’avenir numérique ?
    Il s’avère que même les grands acteurs établis du secteur sont trop petits pour jouer un rôle important dans les développements numériques d’un secteur. Nous recommandons donc aux entreprises immobilières de se regrouper au sein d’une communauté d’intérêts performante telle que Next Property SA, afin d’œuvrer ensemble à la mise en place de conditions cadres avantageuses.

    Y a-t-il un exemple à ce sujet ?
    Un exemple actuel est la promotion de la place de marché immobilière newhome, qui respecte les principes convenus de la branche et dans laquelle les plus de 500 actionnaires de Next Property SA sont indirectement impliqués. Ensemble, ils veillent à ce que newhome devienne une alternative de marché compétitive au niveau régional pour les biens immobiliers commercialisés de manière professionnelle, par le biais d’annonces précoces ou exclusives et d’actions de marketing ciblées. Nous recommandons « newhome first ».

  • Losinger Marazzi met en œuvre sa stratégie climatique dans ses projets

    Losinger Marazzi met en œuvre sa stratégie climatique dans ses projets

    Quelle est la stratégie climatique de Losinger Marazzi ?
    Lennart Rogenhofer : Avec notre stratégie climatique, nous avons pour objectif de réduire nos émissions de carbone de 30% d’ici 2030 par rapport à 2021. Nous y parvenons en mettant davantage l’accent sur les projets de construction et de rénovation en bois et en faisant de la durabilité un thème central de tous nos projets. Nous suivons une approche scientifique conformément à la Science Based Targets Initiative, qui audite notamment la réalisation de nos objectifs.

    Comment la stratégie est-elle concrètement mise en œuvre ?
    Depuis des années, nous intégrons pleinement la durabilité dans notre stratégie d’entreprise. Les preuves mises en œuvre sont notamment les grands projets Greencity à Zurich (premier site 2000 watts de Suisse en développement en 2012), Erlenmatt West à Bâle (premier site 2000 watts de Suisse en exploitation en 2013) ou le quartier durable Églantine à Morges en 2019.

    Après d’autres étapes d’approfondissement ces dernières années, nous mettons systématiquement en œuvre notre stratégie climatique. Depuis 2019, nous réalisons de manière cohérente pour chaque projet un bilan carbone pour la construction et l’exploitation des bâtiments – donc sur l’ensemble du cycle de vie d’un projet et indépendamment des labels environnementaux visés. Nous avons ainsi pu constituer une base de données d’expériences qui permet d’estimer et de réduire les émissions des futurs projets.

    Quels sont les objectifs de Losinger Marazzi en matière de construction en bois ?
    La construction en bois est un thème prioritaire de la stratégie climatique de Losinger Marazzi. Celle-ci prévoit de miser davantage sur des matériaux de construction à faibles émissions de CO2, comme le bois. Notre stratégie climatique vise à maintenir les émissions du cycle de vie d’un bâtiment aussi basses que possible dès sa conception, lors de sa construction et de son exploitation. L’utilisation accrue du bois est bien sûr un élément important dans ce contexte, toujours selon le principe « le bon matériau au bon endroit ». Cela signifie mettre l’accent sur des matériaux locaux, légers et biosourcés, là où ils sont le mieux adaptés en fonction de leurs caractéristiques techniques et où ils ont un impact maximal sur la durabilité. Outre la réduction des émissions de CO2, il peut s’agir d’une meilleure déconstruction ou d’une contribution à un climat intérieur agréable. Nous appliquons déjà concrètement cette stratégie dans des projets tels que l’îlot B6 de Greencity (Vergé), le bâtiment administratif du canton de Lucerne et le bâtiment de services BERN 131.

    Projets actuels :
    Greencity Baufeld B6 (Vergé)
    A Zurich, avec un concept énergétique optimisé (100 % renouvelable) et une matérialisation entièrement axée sur la durabilité (façade en bois, parois intérieures légères, structure porteuse élancée, etc.)

    Bâtiment administratif du canton de Lucerne
    Pour environ 1500 collaborateurs sur la Seetalplatz à Emmenbrücke (LU), avec notamment un atrium en bois, une certification SNBS Gold et Minergie-P-ECO

    Bâtiment de services BERN 131
    Au Wankdorf Bern, avec des modules photovoltaïques sur le toit et les façades, construction en bois et certification SNBS Gold

    Projets de rénovation urbaine Côté Parc
    à Genève et Spenglerpark à Münchenstein (BL), où l’on a activement misé sur l’utilisation et la valorisation de l’existant plutôt que sur la démolition-reconstruction

  • L’immobilier durable est prêt pour l’avenir

    L’immobilier durable est prêt pour l’avenir

    Les immeubles résidentiels et commerciaux ont besoin d’énergie – et beaucoup d’énergie. Ainsi, le parc immobilier suisse est responsable de 40% de la demande finale d’énergie en Suisse et d’un tiers desémissions de CO2 du pays. C’est pourquoi l’immobilier joue également un rôle clé dans la transition énergétique. Mais la recherche d’une plus grande durabilité dans le secteur du bâtiment n’est pas seulement judicieuse d’un point de vue écologique, mais aussi économique. Les investissements visant à améliorer l’efficacité énergétique et à passer des énergies fossiles aux énergies renouvelables ont un effet d’accroissement de la valeur. Et les bâtiments durables sont commercialisables à long terme. La Banque Migros propose à ses entreprises clientes une analyse gratuite pour identifier le potentiel d’optimisation de leur portefeuille immobilier. Bernd Geisenberger, membre de la direction et responsable de la clientèle entreprises, explique dans une interview quelles sont les opportunités offertes par les immeubles durables et comment les clients disposant d’un portefeuille immobilier peuvent bénéficier de l’expertise de la Banque Migros.

    Qu’est-ce qu’un bien immobilier durable ?
    En principe, un bien immobilier durable est un bien qui offre des avantages écologiques et sociaux ainsi qu’économiques à long terme. Ce que cela signifie concrètement pour un bâtiment donné doit être évalué individuellement et ne peut pas être désigné de manière générale. Les avantages sociaux et économiques, en particulier, dépendent de l’utilisation prévue du bâtiment. Cela signifie qu’il peut y avoir de grandes différences d’un cas à l’autre. En ce qui concerne la durabilité environnementale, il s’agit notamment d’améliorer l’efficacité énergétique du bâtiment et de réduire les émissions.

    La Banque Migros propose une analyse gratuite des portefeuilles immobiliers. Qu’est-ce qui est examiné à cette occasion ?
    Avec nos clients, nous examinons les immeubles d’habitation ou commerciaux sous l’angle de la durabilité, du rendement, du potentiel et de la viabilité commerciale. En collaboration avec des spécialistes de l’immobilier, nous avons développé un outil à cet effet. Celui-ci montre d’une part quels investissements ont une influence sur lesémissions de CO2 du portefeuille immobilier, et d’autre part quels revenus et coûts résultent de ces investissements. Il apparaît souvent qu’une rénovation énergétique ou même un remplacement précoce du chauffage, c’est-à-dire le passage des énergies fossiles aux énergies renouvelables, ont une influence positive sur la rentabilité.

    Qu’est-ce qui suit l’analyse ?
    Un entretien de conseil au cours duquel nous montrons à nos clients les opportunités et les risques de leurs biens immobiliers. Nous discutons également des positionnements stratégiques possibles de leur portefeuille sur le marché.

    Vous parlez d’opportunités. Comment se présentent-elles concrètement dans le cas des bâtiments durables ?
    Si l’efficacité énergétique des bâtiments augmente, les coûts énergétiques baissent. Cela est directement perceptible. Bien entendu, les investissements – par exemple dans la rénovation du bâtiment – doivent être amortis. Cependant, le coût élevé de l’énergie fait que la période d’amortissement est souvent courte. Une efficacité énergétique accrue augmente en outre la valeur marchande du bien immobilier. Le gain d’attractivité n’est toutefois pas uniquement perceptible en cas de vente, mais également pour les biens locatifs. Il existe une forte demande pour des bâtiments durables avec de faibles charges. Les locataires sont prêts à payer plus cher pour un logement durable. Outre ces avantages mesurables, les bâtiments durables offrent également des opportunités qui ne sont pas directement chiffrables, comme l’amélioration de la réputation. En investissant dans des immeubles durables, une entreprise peut se positionner comme un acteur responsable. Souvent, cela se traduit par des relations renforcées avec les clients, les investisseurs et les partenaires.

    La tendance vers plus de durabilité dans l’immobilier prend de l’ampleur. Le vent va-t-il aussi tourner ?
    La durabilité n’est pas une mode passagère, elle est indispensable à long terme. Une réflexion précoce sur le sujet facilite la planification des investissements et augmente ainsi la capacité d’action. Investir aujourd’hui dans l’immobilier durable, c’est par conséquent être mieux préparé à relever les défis de demain.

  • Succès, perspectives et points forts de la 100e édition d’immoTable à Zurich

    Succès, perspectives et points forts de la 100e édition d’immoTable à Zurich

    Dans le cadre de la 100e édition d’immoTable à l’Ambassador House, l’un des événements phares du secteur de l’immobilier, les participants n’ont pas seulement célébré les progrès réalisés, ils ont également abordé des sujets tels que le développement urbain durable et la pénurie de main-d’œuvre qualifiée. Sabine Billeter a brièvement résumé les développements des cinq dernières années. Arun Banovi a ensuite présenté la nouvelle plateforme d’emploi spécifique au secteur, qui constitue une ressource importante pour les professionnels. ImmoMedia est responsable de plusieurs médias, comme immoNewsletter, www.immo-invest.ch, immobilienJobs.ch, immoTermine.ch, le magazine immo!nvest une plateforme pour les sites et l’immobilier.

    L’événement s’est concentré sur la discussion des stratégies de développement de Zurich, présentées par Fabian Streiff, directeur de la Direction de l’économie publique du canton de Zurich. Il a souligné la position forte de Zurich par rapport à d’autres villes européennes et a esquissé des projets innovants tels que les recherches menées par les hautes écoles, les universités et l’EPF sur des sujets tels que l’infrastructure des drones, la réglementation du dernier kilomètre et le lien avec le co-working et les zones de rencontre pour les piétons et les cyclistes ainsi que le réseau de transports publics. La pénurie croissante de main-d’œuvre qualifiée et les défis démographiques ont également été au cœur des discussions.

    Martin Schneider, directeur adjoint de l’Office d’urbanisme de la ville de Zurich, a mis en lumière la nécessité de créer des logements pour répondre à la croissance prévue de la ville. Il a souligné l’importance des concepts de logement flexibles et la nécessité d’adapter les changements d’affectation des sols à la protection contre le bruit et aux objectifs climatiques. Il a également parlé de l’expansion urbaine et de la densification dans le cadre de l’ISOS, ce qui illustre la complexité du développement urbain.

    La construction durable a également été discutée, représentée par Jura Cement-Fabriken AG, qui s’est fixé pour objectif de construire durablement avec du béton d’ici 2030. La réduction des émissions de CO2 par la modification de la composition des matériaux a été soulignée comme un facteur important dans la pratique future de la construction. L’EWZ s’est également fixé pour objectif de chauffer et de refroidir à 100% sans impact sur le climat. L’approche a été illustrée aux participants par les projets Guggach et Greencity.

    Pour conclure, Stefan Fahrländer, propriétaire de Fahrländer Partner Raumentwicklung, a souligné la nécessité de prendre des mesures politiques pour accélérer le processus de construction et améliorer ainsi la réactivité aux besoins du marché. Son intervention a souligné la nécessité d’une mise en œuvre plus rapide et plus efficace des projets de construction en Suisse.

    L’événement a été complété par la performance du rappeur et beatboxer Knackeboul, qui a résumé le contenu de l’événement dans un rap dynamique. De cette manière, le lien entre expertise et intégration culturelle a été illustré de manière divertissante.

  • Une surélévation pour créer plus de logements

    Une surélévation pour créer plus de logements

    La densification des villes suisses doit également être réalisée en hauteur. C’est ce que demande le PLR en collaboration avec PLR Urban, une initiative des partis urbains PLR. Selon un communiqué, ils proposent d’augmenter la hauteur autorisée des bâtiments d’un à deux étages dans toutes les zones résidentielles. En outre, la hauteur maximale autorisée des bâtiments existants devrait être augmentée d’au moins trois mètres.

    La densification en hauteur permettrait de construire des logements sans empiéter sur les espaces verts existants. Les zones de sites protégés ou les bâtiments classés ne seront pas concernés.

    Le PRD fait remarquer que des propositions similaires sont déjà mises en œuvre à Genève depuis 2008. Le PRD de la ville de Zurich collecte actuellement des signatures pour son initiative populaire municipale « Mehr Wohnraum durch Aufstockung – quartierverträglich und nachhaltig » (plus de logements par la surélévation – compatible avec le quartier et durable). En 2023, le PLR suisse a déposé un plan en 6 points pour lutter contre la pénurie de logements. Elle a également proposé d’augmenter l’indice d’utilisation des sols, notamment par la surélévation des bâtiments.

  • Ina Invest achève sa fusion et augmente sa capitalisation boursière

    Ina Invest achève sa fusion et augmente sa capitalisation boursière

    La société Ina Invest Holding AG a mené à bien la fusion annoncée en février avec sa filiale Ina Invest AG. L’assemblée générale ordinaire d’Ina Invest Holding AG a approuvé le 3 avril les plans visant à simplifier la structure de la société par le biais d’une fusion, informe la société immobilière dans un communiqué. À l’avenir, la société se présentera sous le nom d’Ina Invest AG.

    Dans le cadre de la fusion, une augmentation de la capitalisation boursière a également été réalisée. A cet effet, 6’808’238 nouvelles actions nominatives ont été cotées à la SIX Swiss Exchange. Le capital-actions a ainsi augmenté d’environ 40% pour atteindre 282 millions de francs.

    Les rapports de participation n’ont pas été modifiés par l’augmentation de la capitalisation boursière. Implenia AG reste l’actionnaire principal avec 41,1 pour cent de la société Ina Invest AG. Le deuxième plus grand actionnaire est BURO Holding AG avec 15,7 pour cent des parts. Le fonds immobilier MV Immoxtra Schweiz, Swiss Life Holding AG et le RoPas (CH) Institutional Fund détiennent chacun plus de 3 pour cent des parts d’Ina Invest AG.

  • La HWZ enseigne l’intelligence artificielle dans l’immobilier

    La HWZ enseigne l’intelligence artificielle dans l’immobilier

    Le nouveau cursus MAS Digital Real Estate Management HWZ de la Hochschule für Wirtschaft Zürich(HWZ) a pour objectif de former aux opportunités offertes par l’optimisation des processus dans le secteur immobilier. L’offre de formation continue en cours d’emploi s’adresse aux cadres et aux responsables techniques de la gestion immobilière.

    Dans un communiqué de presse, le directeur de l’étude, Peter Staub, souligne que le secteur immobilier est aujourd’hui encore « parfois nettement » à la traîne de tous les autres secteurs en matière de numérisation. L’ensemble du secteur serait « bien avisé de s’adapter dès maintenant aux nouvelles technologies et de rattraper rapidement son retard en matière de numérisation et d’IA ». Il n’y a pas d’autre moyen d’optimiser les coûts et les résultats et de mettre en place une stratégie claire contre la pénurie de personnel qualifié.

    L’intelligence artificielle est la clé de la modernisation du secteur, selon Markus Streckeisen. Il est responsable général des produits immobiliers à la HWZ et directeur de la filière existante du MAS in Real Estate Management HWZ. « La gestion des données, les solutions de plateforme et les étapes d’automatisation réduisent les coûts courants et poussent à l’innovation », notamment en matière de durabilité et d’économie circulaire.

    Le cursus, qui peut être suivi en trois modules, se concentre sur les modèles d’affaires intelligents, la création de valeur basée sur les données et la gestion durable du cycle de vie. Des coopérations sont prévues avec des professeurs d’universités telles que l’Université de Saint-Gall et l’École polytechnique fédérale de Zurich. Il débutera en septembre 2024.

  • De nouvelles façons de gérer l’énergie grise et l’allocation des logements

    De nouvelles façons de gérer l’énergie grise et l’allocation des logements

    Le secteur immobilier est confronté au défi de réduire son empreinte carbone. Alors que les investisseurs institutionnels ont déjà fait des progrès, Fredy Hasenmaile montre que la prochaine étape est la prise en compte de l’énergie grise – l’énergie dépensée pour la construction des biens immobiliers et de leurs matériaux. Jusqu’à présent, les efforts se sont surtout concentrés sur la phase d’exploitation des biens immobiliers, mais la prise en compte de l’énergie grise dans les calculs pourrait révolutionner la compréhension de la durabilité dans la construction.

    Dans son analyse, Hasenmaile met également en évidence une mauvaise allocation problématique des logements en Suisse, causée par la législation actuelle sur les loyers, qui entraîne une forte disparité entre les loyers proposés et les loyers existants. Les ménages âgés en particulier restent dans des logements trop grands, car il n’est pas financièrement intéressant de déménager dans des unités plus petites. Cela conduit à une utilisation inefficace du logement et à une pénurie croissante de logements.

    L’étude de Raiffeisen Suisse identifie un énorme potentiel d’amélioration de l’allocation des logements : si les logements étaient répartis de manière à ce que chaque ménage ne dispose que d’une pièce de plus que les personnes, 170 000 logements pourraient être économisés. Cela permettrait non seulement d’atténuer le problème de la pénurie de logements, mais aussi d’économiser des quantités considérables d’énergie grise.

    Compte tenu de l’augmentation attendue des nouveaux loyers et de l’accroissement des mauvaises incitations qui en résulteront, entraînant également des résiliations de bail à vide et une faible mobilité des locataires, Hasenmaile en appelle à la nécessité de s’attaquer aux causes de cette mauvaise allocation en termes de droit du bail et de trouver des solutions innovantes pour un transfert plus efficace des logements.