Étiquette : Immobilienbranche

  • Introduction de l’indicateur de circularité suisse pour les projets de construction durable

    Introduction de l’indicateur de circularité suisse pour les projets de construction durable

    Afin de respecter les principes de l’économie circulaire, qui consiste à minimiser la consommation de ressources, les déchets et les émissions en utilisant les matériaux de manière circulaire, la circularité mesurable des projets de construction est essentielle. Le nouveau guide fournit une base pour évaluer objectivement et augmenter la circularité dans le secteur de la construction et de l’immobilier en Suisse. Il vise à rendre comparable l’efficacité des mesures prises pour atteindre l’efficience des ressources et invite tous les acteurs du secteur à participer activement en donnant leur avis et en mettant en œuvre les directives dans leurs projets.

    Le guide, qui s’applique aussi bien aux nouvelles constructions qu’aux rénovations, offre aux concepteurs et aux architectes une méthodologie pratique pour évaluer la circularité des matériaux dans leurs projets de construction. Il s’appuie sur les normes européennes et les exigences spécifiques du marché suisse pour aider le secteur à mettre en œuvre des méthodes de construction circulaires.

    L’application du guide dans les premiers projets pilotes a déjà montré comment les flux de matériaux peuvent être optimisés et les voies d’élimination plus efficaces dès la phase de planification. Grâce à cette expérience, les maîtres d’ouvrage peuvent désormais inclure des exigences quantifiables en matière de circularité dans les appels d’offres, ce qui permet aux architectes et aux concepteurs d’évaluer différentes alternatives de construction en termes de durabilité. De plus, le guide facilite la quantification et l’exigence systématique des principes de l’économie circulaire dans le secteur de la construction pour les autorités et les législateurs.

    Le guide a été développé à l’initiative de l’association Madaster Suisse, en collaboration avec un large éventail de parties prenantes, y compris l’Office fédéral de l’environnement (OFEV), les propriétaires, les organismes de normalisation, de standardisation et de certification, ainsi que des experts scientifiques et pratiques. La plateforme Madaster sert d’outil central pour le calcul et l’évaluation des données de circularité.

    L’invitation ouverte au feedback de l’industrie garantit un processus d’amélioration continue et encourage le développement du guide. Cette approche souligne l’ambition commune de rendre le secteur de la construction et de l’immobilier en Suisse plus durable et de mettre en œuvre efficacement les principes de l’économie circulaire.

  • L’immobilier en Suisse : défis et opportunités à l’ère des 10 millions d’habitants

    L’immobilier en Suisse : défis et opportunités à l’ère des 10 millions d’habitants

    La population résidente permanente de la Suisse devrait dépasser les 9 millions d’habitants au cours du premier semestre 2024 et pourrait atteindre la barre magique des 10 millions d’ici le milieu des années 2030. Cette augmentation rapide est sans précédent dans l’histoire et est principalement alimentée par les migrations internationales, alors que la construction ne parvient pas à suivre.

    Depuis que la Suisse est passée de 5 millions d’habitants en 1955, davantage de logements ont été construits et les infrastructures de transport ont été massivement développées, ce qui a contribué à une augmentation modérée des loyers par rapport aux salaires. Cette ère de baisse des coûts du logement, d’augmentation de la consommation d’espace par personne et d’amélioration du confort des logements semble toutefois révolue. En raison de la baisse de la construction, il pourrait manquer au moins 150.000 logements d’ici 2034 pour que la consommation d’espace reste stable.

    Cela devrait entraîner une augmentation des loyers plus rapide que celle des revenus. Les loyers proposés pourraient globalement augmenter de 25 à 30 % en termes réels d’ici le milieu des années 2030, comme entre 2002 et 2012. En particulier dans les centres, la hausse des loyers sera encore plus forte qu’en périphérie en raison d’une forte immigration.

    Les prix de l’immobilier résidentiel, qu’il s’agisse de maisons individuelles ou d’immeubles collectifs, devraient également augmenter plus fortement que les revenus, dans un contexte de taux d’intérêt modérés. Les emplacements de premier choix continueront d’être très demandés en raison de la croissance, et les agglomérations autour des grands centres gagneront également en importance, ce qui augmentera la disposition à payer dans ces zones. L’immobilier résidentiel pourrait donc renouer avec les hausses de valeur passées, voire les dépasser.

    Cependant, il y a aussi des risques. Si la situation du logement se détériore pour de nombreux ménages, les politiques pourraient introduire des réglementations supplémentaires, ce qui aggraverait la situation. Dans un tel scénario, l’activité de construction pourrait continuer à diminuer et le patrimoine bâti ainsi que la durabilité pourraient en souffrir, en raison de l’absence d’incitations pour des rénovations complètes et énergétiques. L’avenir du secteur immobilier en Suisse dépend donc d’un développement politique et économique équilibré.

  • Face à face : l’industrie de la construction en Suisse

    Face à face : l’industrie de la construction en Suisse

    Du 16 au 19 janvier 2024, Swissbau se tiendra dans les halles de Messe Basel, avec cette année une surface d’exposition de 85 000 mètres carrés. Contrairement à l’édition spéciale de 2022, qui a été limitée en raison de la pandémie, le salon de 2024 se présente dans son intégralité. Avec des domaines thématiques complets tels que le gros œuvre, l’enveloppe du bâtiment, la technique du bâtiment et l’aménagement intérieur, le vaste savoir-faire des secteurs suisses de la planification, de la construction et de l’immobilier est réuni en un seul lieu.

    Le salon offre une plate-forme unique pour les échanges personnels et la découverte de produits et de solutions. Des manifestations telles que Swissbau Focus, Swissbau Lab, Trendwelt Bad et Swissbau Inside sont mises en avant et permettent aux participants de s’informer efficacement et globalement. Swissbau 2024 met l’accent sur l’importance des échanges personnels, Rudolf Pfander, Brand Director Swissbau, soulignant que le salon est un lieu central pour la collecte de connaissances et l’échange d’idées.

    Le concept de Swissbau City divise le salon en différents quartiers et places de marché centrales, qui se concentrent sur les principaux domaines thématiques. Le Trendwelt Bad, partie intégrante du salon, présente dans le hall 2.2 les derniers produits et designs pour la salle de bains. Swissbau Inside offre une plate-forme pour les produits de design autour de l’intérieur, tandis que l’exposition spéciale « Artisanat en direct » dans le hall 1.0 offre un aperçu du quotidien professionnel des artisans.

    En outre, le Congrès sur la sécurité, qui se concentre sur les efforts de sécurité dans l’environnement professionnel, se tiendra parallèlement au salon au Congress Center Basel. Dans l’ensemble, Swissbau 2024 promet d’être une expérience de salon globale et une plate-forme centrale pour les professionnels de la construction et de l’immobilier afin de relever ensemble les défis actuels du secteur, tels que l’économie circulaire, la numérisation et le changement climatique.

  • C’est le nouveau Real Estate Award

    C’est le nouveau Real Estate Award

    Le nouveau site web est intuitif, informatif et fonctionne sur tous les terminaux. Un espace réservé aux médias, l’inscription à la newsletter et l’intégration des médias sociaux renforcent l’aspect interactif du site.

    Les catégories de prix ont également été rafraîchies. « Je suis particulièrement heureuse de la nouvelle catégorie ‘durabilité’, qui n’existait pas auparavant dans l’Award », déclare Mara Schlumpf. « La durabilité a de multiples facettes. Elle prend de plus en plus d’importance dans le secteur de l’immobilier et de la construction. Ce thème méritait une catégorie à part entière »

    Après le rebranding complet, la date du prochain Real Estate Award est désormais fixée : les prix tant convoités seront décernés le 24 octobre 2024 au Trafo de Baden (AG). Diverses nouveautés attendent les invités lors de la remise des prix. « Nous avons examiné, révisé et adapté le concept. Il était important pour nous de prendre en compte les réactions des partenaires et des invités », explique Mara Schlumpf. « C’est pourquoi l’événement aura désormais lieu en automne et non plus en été. Avec le Trafo Baden, nous avons en outre choisi un lieu plus exclusif pour l’événement »

  • Introduction du BIM dans le Facility Management : un changement de paradigme

    Introduction du BIM dans le Facility Management : un changement de paradigme

    Dans le secteur de l’immobilier, où différents acteurs – des propriétaires aux gestionnaires d’installations – ont des exigences spécifiques concernant un bien immobilier, il est essentiel d’avoir accès à des informations actualisées et détaillées sur la structure du bâtiment et les systèmes techniques. L’utilisation efficace et la mise en relation de ces données contribuent largement à l’amélioration de l’efficacité. À cet égard, l’utilisation croissante des technologies dans l’immobilier accroît la complexité des données, ce qui nécessite à son tour une gestion sophistiquée des données.

    Synchronisation de la conception et de l’exploitation
    BIMtoFM, ou BIM2FM, est synonyme de transition transparente des données BIM de la phase de conception et de construction à la phase d’exploitation d’un bien immobilier. Cela permet un flux d’informations efficace et l’automatisation des processus d’exploitation, ce qui entraîne une augmentation significative de l’efficacité et une réduction des coûts. Les avantages de l’intégration du BIM dans les processus FM sont nombreux et incluent une accessibilité facilitée aux données relatives aux bâtiments, une aide à la maintenance préventive et une minimisation des coûts d’exploitation et des temps d’arrêt. Ces aspects sont particulièrement importants pour les secteurs strictement réglementés tels que les hôpitaux ou les infrastructures critiques. L’introduction de BIM2FM jette les bases de processus administratifs automatisés, d’une planification budgétaire solide et d’une gestion avancée des commandes dans le domaine du facility management. Pour les propriétaires immobiliers, cela signifie l’accès à des informations actualisées qui soutiennent une planification efficace du rendement et la définition des objectifs. BIM2FM s’impose ainsi comme un outil indispensable dans le secteur immobilier moderne.

  • L’ETH et la Fondation pour le climat coopèrent en matière d’innovation dans la construction

    L’ETH et la Fondation pour le climat coopèrent en matière d’innovation dans la construction

    La Dozentur Bautechnologie und Konstruktion(BUK ETHZ) de l’EPFZ et la Fondation Suisse pour le Climat collaboreront à l’avenir sur les matériaux et méthodes de construction respectueux du climat. Selon un communiqué de presse commun, cette coopération comprend l’évaluation des demandes de financement reçues par la Fondation pour le climat ainsi que la diffusion des possibilités de financement et des innovations soutenues.

    De nouveaux matériaux et méthodes de construction respectueux du climat sont nécessaires à l’adaptation climatique du secteur immobilier. Afin de les rendre commercialisables et de les faire connaître, les solutions innovantes doivent être testées et démontrées dans des projets pilotes. La BUK ETHZ évaluera la faisabilité des innovations en complément de la Fondation Suisse pour le Climat et contribuera ainsi à réduire le risque résiduel. La Fondation pour le climat pourrait compenser les points faibles financiers.

    « Les premières applications dans le domaine de la construction sont toujours une phase difficile et risquée pour les nouveaux produits et méthodes », expliquent les deux professeurs Daniel Studer et Daniel Mettler de la BUK ETHZ. « Avec cette coopération, nous pouvons apporter une contribution importante à la transformation du secteur de la construction. C’est ce que montrent des spin-offs comme FenX ou Oxara, issues de l’environnement de l’EPFZ, qui ont été soutenues par la Fondation pour le climat »

    FenX transforme les déchets minéraux en matériaux isolants performants et durables pour l’industrie du bâtiment. Oxara développe des adjuvants sans ciment et une technologie de liant qui permet d’upcycler les déchets de construction et les matériaux d’excavation dans une grande variété d’applications de béton et de blocs.

  • Record de visiteurs au 9e Sommet de l’immobilier

    Record de visiteurs au 9e Sommet de l’immobilier

    Le mardi 4 juillet 2023, le 9e Sommet de l’immobilier a eu lieu à The Hall à Dübendorf, organisé par FRZ Flughafenregion Zürich – Wirtschaftsnetzwerk & Standortentwicklung. Sous le slogan « Mobil. Durable. Collaboratif » des experts et des personnes intéressées du secteur de la construction et de l’immobilier se sont réunis pour discuter de l’avenir du secteur et échanger sur les tendances et les défis actuels. Avec 640 invités inscrits, le 9e Sommet de l’immobilier a enregistré une participation record.

    L’événement a débuté par des rencontres « meet & match » et un déjeuner-barbecue, qui ont offert des occasions idéales de nouer des contacts et d’entretenir des réseaux : 434 entretiens 1:1 ont eu lieu. Le Sommet de l’immobilier a été ouvert à 13h30 par un échauffement musical avec Carole Brunner (chanteuse du groupe Ginger and the Alchemist).

    André Ingold, président de la FRZ Flughafenregion Zürich et maire de Dübendorf, a donné un aperçu des thèmes actuels et des plus grands projets de construction de la région. L’interview de la nouvelle directrice de la FRZ, Rahel Kindermann Leuthard, a permis d’aborder les futurs thèmes prioritaires de la FRZ Flughafenregion Zürich.

    Sylwina Spiess (Ringier AG) a animé l’événement phare de la FRZ. Les invités ont bénéficié de présentations passionnantes d’experts dans différents domaines, tels que l’analyse du marché immobilier, les projets de construction, le développement urbain vert et la numérisation.

    L’avenir du marché immobilier
    Ursina Kubli, responsable de l’analyse immobilière à la Zürcher Kantonalbank, a ouvert les exposés des spécialistes en donnant un aperçu des tendances actuelles de l’offre et de la demande sur le marché immobilier. Les trois thèmes suivants façonneraient le marché immobilier : La numérisation, la démographie et la décarbonisation. Les immeubles de bureaux très accessibles – comme dans la région de l’aéroport – sont relativement bien occupés. Dans l’ensemble, la grande consolidation sur le marché des bureaux du canton de Zurich n’a pas eu lieu jusqu’à présent.

    Dans la région de l’aéroport, les surfaces de bureaux anciennes augmentent plus fortement que celles d’âge moyen de 10 à 30 ans. Mais les bâtiments neufs restent également de plus en plus vides. Autre tendance : les logements se font de plus en plus rares, y compris dans la région aéroportuaire. La reconversion de bureaux en logements est donc de plus en plus souvent envisagée.

    Selon Kubli, les mesures contre le changement climatique sont plus actuelles que jamais. Même si l’on demande à l’intelligence artificielle (IA) de désigner les trois facteurs moteurs de l’immobilier de bureau pour les 75 prochaines années, la durabilité est l’un des trois thèmes principaux – avec le progrès technologique et les nouveaux environnements de travail. L’augmentation à long terme de la demande d’espaces de bureaux résulte de la croissance de l’économie mondiale. Kubli : « Les entreprises préfèrent la proximité de l’aéroport de Zurich pour les voyages d’affaires internationaux et l’accès aux marchés mondiaux »

    Nouvelles formes de collaboration dans le secteur de la construction
    Marco Faiss, co-fondateur d’em2, a mis en lumière les nouvelles formes de collaboration dans le secteur de la construction. Des stratégies et des pratiques innovantes améliorent l’efficience et l’efficacité des projets de construction. L’accent est mis sur le travail d’équipe, la communication et l’exploitation du potentiel de tous les participants. Les organisations et les personnes inspirantes pensent, communiquent et agissent de la même manière – elles agissent de « l’intérieur vers l’extérieur ». Cela implique de mettre l’accent sur le « pourquoi » avant le « comment » et le « quoi ». Il fait référence au concept de Golden Circle de Simon Sinek.

    Selon Faiss, l’interaction entre les personnes, les valeurs et les préoccupations donne naissance à de nouveaux phénomènes imprévisibles et émergents. Les modèles de pensée établis sont alors remplacés. Marco Faiss fait référence à la pensée méthodique par phases, à un processus de recrutement de partenaires, au développement des rôles, à un modèle de rémunération (open book) et à une communication d’égal à égal comme instruments de structuration du processus. Son conseil : « Gérez un projet de construction comme une entreprise »

    La méthode consiste à identifier les besoins spécifiques, à attirer les meilleurs partenaires pour répondre à ces besoins, à investir pleinement dans ces partenaires sans protection unilatérale, à communiquer d’égal à égal, à investir dans l’organisation et à s’aligner sur le principe selon lequel ceux qui savent le mieux faire quelque chose doivent le faire. Chacun définit son cahier des charges de manière autonome, chaque heure travaillée est payée et les succès sont fêtés ensemble.

    Le levier de la mobilité de quartier
    Bernd Hofer, CEO de Freo Switzerland AG, et Sophie Stigliano, Directrice chez Urban Standards GmbH, ont ensuite parlé du « Green Only Development et du levier de la mobilité de quartier ». FREO se concentre sur la construction et l’exploitation durables de bâtiments en mettant l’accent sur les besoins des générations futures et le respect des limites de charge de la planète. Son concept de « Green Only Development » réduit considérablement les besoins énergétiques et les émissions de gaz à effet de serre et optimise les coûts en se concentrant sur l’architecture climatique et les solutions efficaces et sur mesure. Il intègre également une gestion avancée de la mobilité qui optimise les flux de circulation et favorise les options de transport durable, et utilise une plateforme numérique pour gérer ces services.

    Impliquer les utilisateurs dès le début
    Après une longue pause café, Hannes Pichler, directeur de l’immobilier de l’ETH Zurich, a poursuivi la série de conférences en parlant de la gestion intégrée des projets dans le contexte de l’économie circulaire et de la numérisation. Il a présenté le département immobilier de l’ETH Zurich, qui gère un portefeuille immobilier d’une valeur d’environ 5 milliards de francs suisses, dont quelque 200 bâtiments représentant une surface utile principale d’environ 540 000 m². Entre 2022 et 2029, un nouveau bâtiment de physique sera construit sur le campus du Hönggerberg.

    Pichler a parlé des avantages des modèles de gestion de projet intégraux et des défis qui peuvent survenir en raison des asymétries d’information et des objectifs différents entre le client et le prestataire, également connus sous le nom de problème de l’agent principal. Il a présenté des solutions pour minimiser ces problèmes, notamment l’implication précoce des utilisateurs et la définition d’un cahier des charges fonctionnel.

    Il a également souligné l’importance d’une approche précoce et intégrale pour relever les défis posés par les mégatendances que sont l’économie circulaire et la numérisation. M. Pichler a présenté plusieurs exemples de projets réussis et a souligné la nécessité d’une planification intégrée à travers tous les cycles de vie d’un projet et l’importance de la numérisation pour améliorer la transparence et l’analyse des erreurs.

    Stratégies de réinitialisation dans une décennie de changement radical
    Le dernier exposé de la journée a été présenté par Jens-Uwe Meyer, MBA Meyer, auteur de livres et entrepreneur numérique. Il a parlé de « Reset ! Stratégies pour la décennie du changement radical ». Nous vivrions aujourd’hui plus que jamais dans un « monde VUCA ». VUCA signifie « Volatilité, Incertitude, Complexité, Ambiguïté » (Volatility, Uncertainty, Complexity, Ambiguity). Les nouveaux outils d’intelligence artificielle favorisent cette ambiguïté. Meyer examine à la fois les aspects positifs et négatifs – de son rôle dans l’éducation et l’économie à ses dangers potentiels et à son impact sur l’emploi. Il passe en revue l’évolution de la technologie et des applications de l’IA de 2011 (avec Watson d’IBM) à 2023 (avec ChatGPT4).

    Le changement climatique et la durabilité en soi font partie des questions les plus urgentes. En raison de la situation démographique, la lutte pour les meilleurs talents s’intensifie. La gestion de l’innovation est essentielle pour rester compétitif. Il évoque les obstacles à l’innovation, notamment l’absence de processus, le manque de stratégie, d’ouverture et d’enthousiasme, ainsi que le manque de courage et de créativité. Meyer fait appel à « l’insatisfaction » – comme incitation à l’amélioration continue et à l’innovation.

    La partie informative du sommet s’est terminée par une nouvelle performance de Carole Brunner, avant de laisser place à d’autres échanges lors de l’apéritif riche qui a clôturé le sommet.

  • FRZ Région aéroportuaire de Zurich invite au 9e Sommet de l’immobilier

    FRZ Région aéroportuaire de Zurich invite au 9e Sommet de l’immobilier

    La promotion économique et économique FRZ Flughafenregion Zürich, dont le siège est à Glattbrugg, invite au 9e Sommet de l’immobilier à Dübendorf. Le 4 juillet, des intervenants du secteur de la construction et de l’immobilier se pencheront sur les nouvelles formes de collaboration, la durabilité, l’énergie et la mobilité, peut on lire dans un communiqué de presse.

    Ursina Kubli, responsable de l’analyse immobilière à la Banque cantonale de Zurich, parlera à partir de 13h30 de l’évolution de l’abondance à la pénurie sur le marché immobilier et de la demande de surfaces de bureaux à l’heure du télétravail. Ensuite, Marco Faiss, cofondateur d’em2, présentera de nouvelles façons de collaborer dans les projets de construction.

    Bernd Hofer, CEO de Freo Switzerland, et Sophie Stigliano, Directrice chez Urban Standards, s’intéresseront à la construction durable et à la question de la mobilité respectueuse du climat comme partie intégrante dans leur exposé « Green Only Development et le levier de la mobilité de quartier ».

    Après une pause café et des possibilités de nouer des contacts, la deuxième partie du programme débutera à 16h30. Hannes Pichler, directeur de l’immobilier à l’École polytechnique fédérale de Zurich(EPFZ), y parlera de la gestion intégrée des projets dans le contexte de l’économie circulaire et de la numérisation.

    Jens-Uwe Meyer, penseur du management, auteur de livres et entrepreneur numérique, s’adressera aux participants avec le dernier exposé de la journée « Reset ! Stratégies pour la décennie du changement radical », se tourne vers l’avenir. La soirée se terminera par un apéritif riche et la possibilité de réseauter.

    L’entrée dans The Hall se fera à partir de 11 heures. L’inscription pour participer est possible en ligne.

  • Plateforme ESG pour une gestion efficace des données de durabilité

    Plateforme ESG pour une gestion efficace des données de durabilité

    Die Arealentwicklung «Pra Roman» der Genossenschaft Codha und des Vereins «Sur le Pra» hat den Binding Preis für Biodiversität 2023 gewonnen, weil die Überbauung die ökologischen wie sozialen Vernetzungsfunktionen für das Quartier und die Stadt äusserst vorbildhaft übernimmt und das Projekt von Anfang an partizipativ angegangen wurde. Der Preis 2023 war zum Jahresthema «wegweisende Arealentwicklungen» ausgeschrieben worden.

    Die Formulierung von Absenkungszielen und die nachvollziehbare Berichterstattung über deren Erreichung wird von Investoren und Politik gefordert. Wincasa begleitet seine Kundinnen und Kunden proaktiv auf dem Weg hin zu Netto-Null. Als Immobiliendienstleister verfügt Wincasa über viele Daten aus dem Betrieb von Immobilien und dank einem dedizierten Team über sehr viel Know-how im Bereich Nachhaltigkeit. Die Quantifizierung und das Reporting von Nachhaltigkeitsthemen ist aufgrund der Vielzahl an unterschiedlichen Datenquellen komplex. Eine weitere grosse Herausforderung ist zudem die Qualität der Daten und der manuelle Aufwand, der zu ihrer Überprüfung und Verbesserung erforderlich ist. Zudem existieren verschiedene ESG-Frameworks und Berichtstandards, wie z.B. die Global Real Estate Sustainability Benchmark (GRESB), deren Messkriterien und Anforderungen sich voneinander unterscheiden. Diese Herausforderungen machen es für die Kundinnen und Kunden von Wincasa schwierig, die gestiegenen Anforderungen an die Nachhaltigkeit und deren transparente Berichterstattung zu erfüllen.

    Integrierte Aufbereitung von ESG-Daten
    Als führender Schweizer Immobiliendienstleister möchte Wincasa gemeinsam mit dem Data Science PropTech-Unternehmen Novalytica Nachhaltigkeits-Reportings einfacher und transparenter machen – so die Vision. Zu diesem Zweck wurde eine Plattform zum Management von ESG-Daten entwickelt. Mit dieser wird unter anderem die Erstellung eines GRESB-Reportings deutlich erleichtert. Dr. Niklas Naehrig, Leiter Strategie & Nachhaltigkeit Wincasa sagt dazu: «Unsere Plattform erlaubt es, unterschiedlichste Datenquellen zu integrieren und Daten nach internationalen Reporting-Standards auszuwerten. Neben der Nutzung von Datenquellen aus der Bewirtschaftung ermöglicht die ESG-Plattform auch die Einbindung von öffentlich verfügbaren Daten und die automatisierte Prüfung der Datenqualität mit einer smarten Verbindung aus künstlicher und menschlicher Intelligenz.»

    Automatisierte Prüfung der Datenqualität
    Derzeit wird die von Wincasa und Novalytica entwickelte Lösung als Pilotprojekt im Portfolio eines namhaften Schweizer Immobilieneigentümers erprobt. Für den Eigentümer ist Nachhaltigkeit ein bedeutender Bestandteil der Unternehmensstrategie. Der Einsatz der Plattform wird den Aufwand zur Erhebung und Auswertung der Nachhaltigkeitsdaten für die verschiedenen Benchmarks und Standards beträchtlich verringern und die Datenqualität signifikant erhöhen. Zugleich ermöglicht die Plattform detailliertere Einblicke in das Nachhaltigkeits-Potenzial des Portfolios.

    Quelle www.wincasa.ch

  • Protection des données et immobilier – une actualité rarement égalée

    Protection des données et immobilier – une actualité rarement égalée

    Qu’est-ce que la protection des données et qu’est-ce qui ne l’est pas ?
    Il n’existe pas de réglementation sur le traitement des données matérielles, comme par exemple l’utilisation de formats de données définis ou des directives sur la continuité des données dans les projets de construction. Une telle réglementation fait malheureusement largement défaut aujourd’hui, finalement au détriment des propriétaires immobiliers. La loi sur la protection des données (LPD) régit le traitement des données personnelles, notamment par les particuliers et les entreprises. Chaque personne doit en principe pouvoir décider elle-même de l’utilisation de ses données. Le droit suisse de la protection des données est conçu de telle sorte que le traitement de données personnelles par des personnes privées est en principe autorisé, à condition que les principes définis dans la LPD soient respectés (p. ex. finalité, minimisation des données). La LPD révisée entrera en vigueur le 1er septembre 2023. Dans un cycle immobilier, on trouve de nombreux points de départ pour le traitement des données personnelles. Certains domaines sont examinés ci-dessous :

    Commercialisation par les agents immobiliers
    Par leur activité, les agents immobiliers entrent en contact avec des personnes intéressées dont ils traitent les données clients et personnelles. Les courtiers sont donc désormais tenus par la loi de rédiger une déclaration de protection des données. Dans cette déclaration, ils doivent notamment informer la personne concernée de la nature des données collectées ou traitées et de leur finalité, des modalités de traitement et des droits dont elle dispose. La déclaration peut être publiée sur le site web ou dans les conditions générales. Si des miroirs de locataires sont utilisés pour le processus de vente, la prudence est de mise. Soit les données personnelles doivent être caviardées, soit les locataires doivent donner leur accord explicite pour la transmission à des acheteurs potentiels, soit les contrats de location contiennent des clauses qui autorisent la transmission dans le processus de vente.

    Données de gestion
    Des données sont souvent traitées dans le cadre de la gestion : Chèques des locataires avant la conclusion du contrat, données des utilisateurs sur l’exploitation d’un immeuble, données des contrôles d’accès (à l’extérieur de l’immeuble ou à l’unité locataire), données de réseau, conciergerie électronique ou solutions intelligentes proposées par les bailleurs (comme les tablettes dans les pièces louées, les maisons intelligentes, etc.) La LPD crée une obligation pour chaque prestataire de services de rendre compte des données qu’il traite et d’en assurer un traitement conforme à la loi. Il est donc recommandé de procéder à une analyse individualisée de la protection des données. Celle-ci doit tenir compte, entre autres, des circonstances concrètes et des flux de données, du type de données et de prestation de services ainsi que des lieux de stockage. Les locataires doivent être informés de tous les traitements de leurs données personnelles, à moins que le contrat de location ne contienne des dispositions correspondantes.

    Offre à l’étranger
    Si les offres de vente s’adressent également à des personnes dans l’espace de l’UE, les directives du règlement européen sur la protection des données (RGPD) doivent être respectées. Sur certains points, celles-ci sont beaucoup plus strictes que les règles de la LPD. Le cas échéant, l’utilisation de géobloqueurs doit être envisagée.

    Seidel & Partner Rechtsanwälte AG est spécialisé dans les questions juridiques liées à la construction, à la planification et à l’immobilier. Nous mettons l’accent sur un soutien orienté vers la création de valeur et les solutions pour les PME, les investisseurs, les coopératives et les autorités. Nous nous efforçons de trouver des solutions économiquement raisonnables ; les procédures judiciaires typiques des avocats ne sont pour nous qu’un dernier recours.

    Contact
    Dr. Wolf S. Seidel &
    Lic. iur. Simon Kohler
    Seidel & Partner Rechtsanwälte AG
    Balz-Zimmermann-Strasse 7
    8302 Kloten
    Téléphone 044 590 20 12
    info@seidelpartner.ch
    www.seidelpartner.ch

  • CEO Yonas Mulugeta Démission à la fin septembre 2023

    CEO Yonas Mulugeta Démission à la fin septembre 2023

    CSL Immobilier a déjà commencé à chercher un successeur adéquat afin d’assurer une transition en douceur et une continuité ininterrompue de ses activités.

    « Au nom du conseil d’administration, je tiens d’ores et déjà à remercier Yonas Mulugeta pour son engagement de longue date et sans faille au sein de CSL Immobilier. Avec la direction, il a accompli un travail remarquable et a fait de l’entreprise un acteur de premier plan dans le secteur immobilier », déclare Markus Schawalder, VRP de CSL Immobilier. « Nous sommes confiants de trouver un successeur adéquat qui permettra à l’entreprise de passer à la phase suivante sur la voie du succès empruntée par Yonas Mulugeta. Notre objectif est de poursuivre l’innovation et la croissance de CSL Immobilier »

    Yonas Mulugeta restera étroitement lié au secteur immobilier après son départ en tant qu’entrepreneur actif et relèvera de nouveaux défis entrepreneuriaux.

  • Résistance par les données – les sociétés immobilières peuvent résister aux crises multiples

    Résistance par les données – les sociétés immobilières peuvent résister aux crises multiples

    Agir plutôt que réagir – toujours avoir une longueur d’avance sur la prochaine crise
    Le monde évolue différemment et plus rapidement que prévu. Différentes crises se développent en parallèle et à des rythmes différents : Ainsi, à la pénurie de main-d’œuvre qualifiée s’ajoutent la hausse des coûts des matières premières et de l’énergie, l’inflation et la hausse des taux d’intérêt. L’indice JLL Victor d’évolution de la valeur des immeubles de bureaux de haut standing a par exemple connu une baisse sans précédent dans les métropoles allemandes. Ainsi, les valeurs ont baissé de 11,2 % au cours de l’année 2022. Depuis Corona, les sociétés immobilières sont durablement en mode crise. « Qu’il s’agisse d’une hausse des prix ou d’une pénurie de matériaux, je dois pouvoir y réagir rapidement et de manière flexible en tant qu’entreprise. Qu’est-ce que cela signifie pour les structures internes ? Ce n’est que si je dispose à tout moment de mes documents et données de haute qualité sans avoir à les rechercher que je peux acheter ou vendre des actifs de manière flexible, organiser des projets de manière transparente et rationaliser les processus. Et j’ai toujours une longueur d’avance sur la prochaine crise. Une stratégie de données numériques et une gestion des documents qui en découle sont exactement ce dont il s’agit. Elles constituent la base de toute décision », explique M. Penn, expert en numérisation.

    Faire valoir ses droits de garantie
    En période de défis, les sociétés immobilières cherchent des moyens de protéger leurs marges. L’un des problèmes récurrents de la gestion d’actifs et de biens est la garantie. Les réclamations au titre de la garantie ne sont souvent pas faites dans les délais ou ne sont pas faites du tout, ce qui entraîne des coûts de rénovation supplémentaires pour certains corps de métier. Les propriétaires de biens immobiliers commerciaux perdent ainsi beaucoup d’argent. Les connaissances en la matière sont souvent détenues par des employés, voire des partenaires externes pour la gestion de la propriété. Si ces derniers quittent l’entreprise ou si le gestionnaire de biens externe change, personne ne sait plus qui est engagé et comment. Ou, si les fichiers et les documents sont introuvables ou ne sont pas disponibles assez rapidement, les délais expirent parfois. Dans ce cas, le propriétaire ou le gestionnaire de biens se retrouve sur la paille et doit supporter les coûts, ce qui entraîne une baisse de la performance du portefeuille. Là encore, un DMS systématique peut apporter de la transparence et remédier à la situation.

    Parler plus honnêtement de la numérisation
    Le secteur immobilier a besoin de solutions numériques adaptées à ses besoins spécifiques, tout en établissant des normes. C’est particulièrement vrai pour les grandes entreprises qui doivent gérer des biens immobiliers à toutes les étapes de leur cycle de vie. « Les fournisseurs de logiciels ont fait beaucoup de promesses par le passé, ce qui a conduit à des attentes excessives qui n’ont pas été tenues et qui ont laissé une terre brûlée », déclare Penn et demande : « Nous devons parler plus honnêtement de la numérisation. Plus honnêtes dans nos attentes d’une solution. Plus honnêtes sur ce qu’une solution peut apporter. Et plus honnêtes sur la manière dont nous pouvons évoluer vers une économie immobilière numérique. Car les projets numériques réussis ont toujours un point commun : une collaboration honnête entre le fournisseur et le client, avec un objectif commun et les utilisateurs en ligne de mire »

  • SJA-Holding assure l’orientation à long terme du plus important prix de l’industrie

    SJA-Holding assure l’orientation à long terme du plus important prix de l’industrie

    Le Real Estate Award, principal événement annuel récompensant l’excellence dans le secteur de la construction et de l’immobilier en Suisse, est assuré de perdurer. La société du même nom est reprise par la holding SJA, gérée par ses propriétaires et basée à Rapperswil. La société d’investissement se concentre principalement sur le financement, le développement, la gestion de projet et les services dans le secteur immobilier, ainsi que sur les services informatiques et les projets de numérisation.

    « Nous sommes très fiers de pouvoir assurer, par notre engagement, l’indépendance et le développement à long terme de cet événement sectoriel majeur en Suisse », déclare Serge Aerne, propriétaire de la SJA. « Le Real Estate Award est un peu comme l’Oscar de l’excellence dans le secteur de la construction et de l’immobilier. C’est ce qui nous a motivés à répondre à l’appel des fondateurs désireux de vendre pour reprendre l’événement. Au cours des dix dernières années, ils ont fait de l’Award ce qu’il est aujourd’hui. Ils méritent pour cela respect et remerciements » !

    Les fondateurs, Miran Mislovic et André Spathelf, se montrent également satisfaits. « Nous sommes très heureux d’avoir trouvé les partenaires adéquats en la personne de SJA-Holding et de Serge Aerne. La solution trouvée garantit que le Real Estate Award restera indépendant, innovant et précurseur »

    Mara Schlumpf reprendra désormais la direction de l’entreprise au 1er avril 2023. Elle travaille actuellement encore comme journaliste et chef de service presse écrite/en ligne au « Südostschweiz » à Coire. Auparavant, elle a notamment été responsable des événements au « Landanzeiger » d’Argovie.

    L’organisation de la 11e édition, qui tourne déjà à plein régime, est cette année encore sous la responsabilité du cofondateur Miran Mislovic. Elle aura lieu comme d’habitude le 21 juin 2023 à l’hôtel Mövenpick de Zurich-Regensdorf. Les idées et concepts innovants peuvent être soumis dès maintenant dans l’une des cinq catégories. Un jury d’experts indépendants et un vote du public évalueront les candidatures. « Nous voulons maintenir ce système, car il garantit un maximum d’indépendance », explique Serge Aerne. Il est toutefois prévu d’inclure à l’avenir d’autres catégories, comme la durabilité ou les formes de financement innovantes, afin de refléter encore mieux l’évolution dynamique du secteur.

    Les candidatures pour 2023 peuvent être envoyées à l’adresse suivante www.realestateaward.ch

  • Effets négatifs de la guerre d'Ukraine sur le secteur immobilier en Suisse

    Effets négatifs de la guerre d'Ukraine sur le secteur immobilier en Suisse

    La guerre en Ukraine a des ramifications économiques mondiales. Comment le ressentez-vous sur le marché immobilier local ? PriceHubble a étudié cette question avec une enquête auprès de professionnels de l'immobilier de tous les domaines de l'industrie immobilière.

    55% des professionnels de l'immobilier qui ont participé à l'étude actuelle "Effets de la guerre d'Ukraine sur le secteur immobilier en Suisse" estiment que la crise ukrainienne pourrait avoir un impact négatif sur leur entreprise au cours des douze prochains mois. 31% pensent qu'il n'y aura pas d'impact. En revanche, 14 % des répondants voient une évolution positive pour leur entreprise.

    Selon les personnes interrogées, les raisons d'un changement sont l'augmentation des coûts de construction, la hausse des taux d'intérêt hypothécaires et un marché d'acheteurs stagnant ou en déclin. Comme le commente un gestionnaire immobilier : « L'augmentation des coûts des matériaux et des délais de livraison affecte à la fois les chantiers et les prix d'achat. En conséquence, les acheteurs auront recours aux biens existants et abandonneront les projets de construction. »

    En général, plus de professionnels de l'immobilier (28 %) voient une diminution du nombre de mandats au cours des douze prochains mois qu'une augmentation (17 %). Plus de 55 % des personnes interrogées ne s'attendent à aucun changement dans le nombre de mandats.

    50% des personnes interrogées sont d'avis que les projets ne seront pas reportés à cause de la guerre en Ukraine. 9 % prévoient un report jusqu'à 6 mois, 12 % un report de 6 à 12 mois, 26 % de 12 à 18 mois, 2 % un report des projets de 18 à 24 mois et 2 % encore jusqu'à 24 à 30 mois.

    Développement de propriétés de luxe difficile à prévoir
    Dans le cas de l'immobilier de luxe, 34 % des personnes interrogées ont déclaré s'attendre à une hausse des prix. En revanche, 31 % pensent qu'une baisse est à prévoir. 35 % sont d'avis que les prix dans ce segment ne changeront pas.

    Dans la colonne des commentaires de cette question, de nombreux répondants ont indiqué qu'ils s'attendaient à une diminution de l'intérêt général pour les objets de ce segment. D'autres sont d'avis que l'immobilier de luxe résiste à la crise et que la forte demande perdurera. Beaucoup sont également convaincus que l'offre restera stable.

    "L'immobilier de luxe en Suisse, en particulier dans les emplacements exclusifs, aura toujours tendance à trouver des acheteurs (tant en Suisse qu'à l'étranger) et il est donc possible que leurs prix restent les mêmes ou augmentent même", commente un courtier.

    L'évolution des prix des objets économes en énergie reste passionnante
    Lorsqu'il s'agit de savoir s'il faut s'attendre à une variation de prix plus importante lors de l'achat d'un bien avec une classe d'efficacité énergétique élevée (A ou A+), il y a égalité : 50 % disent « oui » et 50 % disent « non ».

    En ce qui concerne la demande de biens immobiliers à haute efficacité énergétique depuis le début de la crise ukrainienne, 68 % des experts immobiliers interrogés ont déclaré n'avoir remarqué aucun changement. "Mais ça viendra, les gens y deviennent peu à peu sensibles", a commenté un gestionnaire immobilier à cette question. 32 % des personnes interrogées pensent que la demande a déjà augmenté.

    En ce qui concerne les prix de location des propriétés à haute classe d'efficacité énergétique (A ou A+) : 69 % des participants ont déclaré qu'il n'y aurait pas de changement. En revanche, 31 % s'attendent à un changement.

    D'autres résultats, par exemple sur l'impact de la hausse des taux d'intérêt hypothécaires, l'évolution des loyers ou des prix de vente des propriétés résidentielles, peuvent être trouvés dans l'étude complète.

  • Andrea Leu dirigera le groupe des quinze à partir du 1er juillet

    Andrea Leu dirigera le groupe des quinze à partir du 1er juillet

    A partir du 1er juillet, l'association Groupe des Quinze sera dirigée par Andrea Leu. Selon un communiqué de presse issu de la fusion de 24 sociétés du secteur immobilier, le fondateur de l'association, Heinz Specker, quitte ses fonctions de directeur général du Groupe des Quinze après 20 ans. Il a fondé le club en 2002 avec Marina de Senarclens. Depuis lors, Specker l'a établi comme une plate-forme d'échange importante pour le secteur immobilier suisse.

    « Heinz Specker, avec le conseil d'administration, a positionné le Groupe des Quinze comme un groupe de réflexion important. Je poursuivrai son travail et aborderai des sujets qui auront un impact significatif sur l'avenir du secteur immobilier suisse et discuterai de leurs conséquences pour le secteur", a déclaré Andrea Leu.

    Le nouveau directeur général est l'associé-gérant de Senarclens, Leu + Partner AG . L'agence de communication est active dans les domaines de la technologie, de l'éducation et de la science. Selon le communiqué de presse, Leu connaît très bien le Groupe des Quinze. Son agence assure la gestion du bureau depuis la création du Groupe des Quinze et elle organise le symposium annuel avec environ 400 participants.

    La date du prochain colloque est déjà mentionnée dans la newsletter de l'association. Le 22e symposium du Groupe des Quinze aura lieu le 25 janvier 2023 dans le hall du jardin du Kongresshaus Zurich. La devise est : "Je fais la navette – donc je suis ?!"

  • Eberli erhöht Lehrstellenplätze

    Eberli erhöht Lehrstellenplätze

    Eberli will sich stärker in der Ausbildung engagieren. Dazu will das Gesamtdienstleistungsunternehmen in der Bau- und Immobilienbranche der Zentralschweiz mit Sitz im Kanton Obwalden die Zahl seiner Lehrstellen erhöhen, informiert Eberli in einer entsprechenden Mitteilung. Konkret sollen in diesem und im nächsten Jahr jeweils ab Sommer zwei Auszubildende eine Lehre im kaufmännischen Bereich (KV EFZ Profil E) beginnen können.

    Interessierte können sich an Schnuppertagen einen Einblick in das Berufsbild und die Ausbildung bei Eberli beschaffen. Der nächste dieser Schnuppertage stehe am 4. Mai an, informiert Eberli.

    Hier erhalten die potenziellen Bewerber und Bewerberinnen eine Einführung in die Aufgaben eines KV-Lernenden und Antworten auf ihre entsprechenden Fragen. Gleichzeitig haben sie die Möglichkeit, sich vor Ort ein persönliches Bild zu machen und Lernende und Mitarbeitenden von Eberli kennenzulernen. Ein Formular für die Anmeldung zum Schnuppertag kann online ausgefüllt werden.

  • digitalSTROM lance un nouveau produit

    digitalSTROM lance un nouveau produit

    digitalSTROM AG de Schlieren lance un nouvel appareil pour la commande confortable des installations fantômes. Selon le communiqué de presse , les volets roulants électriques, les auvents, les stores et les rideaux peuvent être ouverts et fermés numériquement avec la pince universelle GR-KL300. Cela se fait à l’aide des commandes digitalSTROM. Ceux-ci peuvent également être donnés par une application pour smartphone. De cette manière, les positions d’ombrage souhaitées peuvent être appelées à distance.

    Selon la description du produit , les différents types d’ombrage, tels que la hauteur des stores, peuvent être configurés librement à l’aide d’un logiciel. Plusieurs installations peuvent être intelligemment mises en réseau dans le système digitalSTROM via la ligne électrique de la maison. Cela permet de contrôler plusieurs dispositifs d’ombrage dans une pièce ou dans tout l’appartement ou la maison.

    Avec le GR-KL300, l’ouverture et la fermeture peuvent être commandées via un bouton digitalSTROM et automatisées si vous le souhaitez. En fonction de l’heure de la journée, des conditions météorologiques ou en tant que simulation de présence, un réglage spécifique peut être sélectionné.

    L’entraînement des stores ou d’autres systèmes peut également être commandé directement via des boutons sans digitalSTROM. L’installation reconnaît automatiquement la position du dispositif d’ombrage. Et il y a un arrêt lorsqu’une surcharge est indiquée. Selon digitalSTROM, le nouvel appareil sera sur le marché à partir du 15 avril.

  • Le salon de l'immobilier SVIT et Digital Day 2022

    Le salon de l'immobilier SVIT et Digital Day 2022

    Les Zurich Real Estate Days se sont déroulés du 18 au 20 mars. Sous le toit du centre des congrès récemment rénové, le « SVIT Real Estate Fair », le « SVIT Digital Day » et le « Digital Kompass Schweiz » s’y sont tenus pour la première fois. Au cours des trois jours, il y avait un total de plus de 2 500 visiteurs et plus de 50 exposants à la foire.

    Le « SVIT Immobilien-Messe » s’est tenu pour la douzième fois et a été un succès total. En raison des activités de construction intensives dans la zone économique de Zurich, la foire a trouvé sa place dans l’agenda des visiteurs. Les personnes intéressées par l’accession à la propriété ou la première location ont trouvé ce qu’elles cherchaient au « SVIT Immobilien-Messe », car les propriétés existantes et les propriétés qui ne sont qu’au stade de la planification sont également présentées.

    Pour la troisième fois, mais pour la première fois en combinaison avec le salon professionnel de l’immobilier SVIT, le « SVIT Digital Day » a eu lieu le vendredi 18 mars 2022. Les dernières tendances numériques du secteur immobilier ont été présentées par une quarantaine d’exposants. Les présentations spécialisées axées sur la pratique de Joel Hadwiger (Sales Manager casavi), Luc Zehnder (Account Executive Intrum AG) et Erich Birchler (CEO BMT AG) étaient également très intéressantes.

    Le « Digital Compass Switzerland » est une innovation du SVIT Zurich. L’outil accompagne les acteurs de l’immobilier sur la voie de la transformation digitale, car l’efficacité d’une foncière dépend fortement de son logiciel et de ses interfaces. La plate-forme SVIT présente des solutions applicables spécifiques qui sont spécifiquement adaptées au secteur immobilier suisse.

    Nous attendons avec impatience tous les événements SVIT à venir.

  • MIPIM 2022 : Entre envie et réalité

    MIPIM 2022 : Entre envie et réalité

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    Le MIPIM 2022 s’est déroulé du 15 au 18 mars – et on était loin de l’euphorie industrielle d’il y a trois ans sous l’impression d’un conflit à près de 2 000 kilomètres. Alors que l’Ukraine était au moins visuellement représentée avec un stand pour la plupart désert, il n’y avait pratiquement aucune trace de la Russie ou des villes russes. Seules quelques lacunes évidentes dans l’attribution des salles de foire commerciale ont indiqué qu’il y avait également eu des annulations à court terme.

    Les taux d’intérêt remontent à nouveau…
    Les mots à la mode de l’industrie ESG, investissement d’impact et taux d’intérêt ont également fait partie des discussions à de nombreux endroits. De la seule Federal Reserve Bank aux États-Unis, de nouvelles hausses de taux d’intérêt sont attendues cette année, ce qui se traduirait par des taux d’intérêt directeurs d’un peu moins de 2% à la fin de l’année. Le marché suppose que d’autres banques centrales (Royaume-Uni, UE, CH) suivront, mais avec un décalage dans le temps. Pour la Suisse, cela signifie que les taux d’intérêt négatifs appartiendront bientôt au passé. Dans le cas des obligations fédérales à dix ans, une valeur de 0,425 % a déjà été atteinte le mercredi de la foire (16 mars 2022) – un niveau qui a été enregistré pour la dernière fois fin 2014.

    … et quel avenir pour la décarbonation ?
    Le thème des investissements durables ou verts a également été représenté dans de nombreux panels et discussions du MIPIM. Mais même s’il existe désormais de nombreuses options pour mesurer la durabilité ainsi que des certificats et des labels : les années à venir mettront à l’épreuve l’industrie de la construction et de l’immobilier à plusieurs niveaux. Du côté des seules sources d’énergie, le passage des énergies fossiles aux énergies renouvelables a ajouté une autre dimension au conflit Ukraine-Russie. Il est maintenant temps de réévaluer les facteurs pétroliers et gaziers dans les efforts de décarbonation du secteur immobilier. Il reste à voir si cela conduira finalement à l’abandon plus rapide des systèmes de chauffage au mazout et au gaz dans ce pays.

    Adieu aux vieilles tresses
    D’autres changements significatifs apparaissent également dans les classes d’actifs traditionnelles. Les classifications immobilières traditionnelles telles que résidentiel, bureau et commerce se diversifient. Cela s’est déjà manifesté ces dernières années grâce au shopping en ligne, au coworking et au coliving. Le forum de l’hospitalité du jeudi du salon, par exemple, a montré qu’il se passe aussi quelque chose de nouveau dans l’industrie hôtelière. Swiss Life Asset Managers y a annoncé la nouvelle classe d’investissement camping et envisage même de lancer son propre produit de fonds dans ce domaine. En général, on peut dire que les classifications par étoiles deviennent moins importantes pour les utilisateurs de l’hôtel, l’accent étant de plus en plus mis sur l’expérience extraordinaire, les emplacements spéciaux et les voyages proches de la nature et de la population locale.

    Propel Awards pour les nouveaux arrivants
    Les quatre lauréats du concours PropTech Propel ont également été désignés cette année au salon de l’immobilier de Cannes : Parmi les 20 finalistes, centralF (outil d’optimisation des lieux de travail) dans la catégorie data, Apricot (leasing pour les accédants à la propriété) dans la catégorie investissement, OakTree Power (optimisation de la demande pour les énergies du bâtiment) dans la catégorie durabilité et Parametric Solutions (solution logicielle pour le développement de projets) dans la catégorie expérience utilisateur. Une startup suisse de proptech n’était pas représentée dans la compétition mondiale.

    Un projet suisse remporte le concours MIPIM
    Le soir du jeudi de la foire, cependant, un prix a été décerné à un projet de construction suisse exceptionnel : le Musée Atelier Audemars Piguet au Brassus a été distingué dans la catégorie « Meilleure infrastructure culturelle et sportive ». L’extension du musée conçue par le groupe danois Bjarke Ingels (BIG) comprend une nouvelle structure en verre qui s’intègre dans le paysage au moyen de deux structures en spirale. A l’intérieur, le musée offre un aperçu de l’histoire de l’horlogerie de la Vallée de Joux.

    25e anniversaire des stands d’exposition suisses
    Les deux réseaux suisses Swiss Circle pour la Suisse alémanique et Horizon Léman pour la Suisse romande avaient également de quoi fêter cette année. Les organisateurs et initiateurs du stand Roman H. Bolliger et Yves de Coulon ont été ravis de recevoir les félicitations et deux « gâteaux d’anniversaire » de l’organisateur du MIPIM RX à l’occasion de leur 25ème anniversaire. La remise a eu lieu après l’événement MIPIM « Forum Suisse », où les acteurs suisses de Swiss Prime Site, Mobimo, M3 et Wüest Partner ont discuté du thème « la mobilité et ses conséquences pour le secteur immobilier ». En 2022, plus de 50 entreprises suisses ont utilisé les deux plateformes du salon Swiss Circle et Horizon Léman pour des échanges internationaux sur la Côte d’Azur.

  • Kaqtu lève des capitaux auprès du secteur immobilier

    Kaqtu lève des capitaux auprès du secteur immobilier

    Kaqtu a réalisé avec succès un premier tour d’investissements externes, annonce la jeune entreprise de l’Oberland zurichois dans un communiqué. Selon un rapport correspondant sur startupticker.ch, les business angels du secteur immobilier fournissent à Kaqtu un total d’environ un demi-million de francs. Kaqtu entend utiliser le capital pour développer davantage son assistant de design d’intérieur numérique.

    Grâce à cela, les personnes intéressées peuvent rechercher numériquement des meubles, des décorations, des couleurs et des papiers peints pour des pièces individuelles ou pour l’ensemble de l’appartement. L’assistant de configuration numérique est gratuit, mais Kaqtu propose un certain nombre de forfaits payants pour des conseils plus personnalisés.

    La jeune entreprise poursuit l’objectif de « numériser l’ensemble du processus d’ameublement et de permettre ainsi une vie individuelle et belle dans chaque foyer », écrit Kaqtu dans le communiqué. Cependant, l’entreprise ne souhaite pas y parvenir seule, mais plutôt en coopération avec des entreprises partenaires du marché de l’ameublement. La mise en place d’un réseau correspondant doit donc être abordée dans l’année en cours. De plus, Kaqtu souhaite investir une partie du capital nouvellement levé dans le marketing.

  • Valeur du portefeuille du Fonds HSC légèrement supérieure à celle de l'année précédente

    Valeur du portefeuille du Fonds HSC légèrement supérieure à celle de l'année précédente

    Les acquisitions de l’année précédente ont contribué pour la première fois au bénéfice de l’ensemble de l’année. Cela a entraîné une augmentation de 8,2% des revenus locatifs de CHF 38,8 millions à CHF 42,0 millions. La valeur de marché du portefeuille immobilier a augmenté de 0,8% pour atteindre CHF 750 millions à la fin de l’année précédente. Cette augmentation de la valeur vénale s’est principalement réalisée grâce à des succès locatifs et à une gestion d’actifs dédiée. En raison de diverses acquisitions au cours de l’exercice 2020 et des augmentations de valeur ponctuelles associées, le rendement des investissements de l’année dernière était de 6,9%. Puisqu’il n’y a pas eu d’acquisitions en 2021, moins de réévaluations ont été réalisées avec des rendements nets légèrement plus élevés, ce qui a entraîné un rendement des investissements de 5,4 % en 2021.

    Au 31 décembre 2021, le fonds comprend 35 biens d’une surface locative totale de plus de 300 000 m2. De plus amples informations sur le Fonds HSC sont disponibles dans la fiche d’information au 31 décembre 2021. Le rapport annuel sera publié le 15 mars 2022.

  • Les loyers demandés restent largement stables

    Les loyers demandés restent largement stables

    L’indice mensuel des loyers collecté par la place de marché immobilière numérique homegate.ch du groupe TX en coopération avec la Banque cantonale de Zürcher a augmenté de 0,3 point à 116,7 points en janvier par rapport à décembre 2021, explique homegate.ch dans un communiqué de presse correspondant. Les analystes expliquent que les loyers demandés dans la plupart des cantons n’ont pas augmenté du tout ou peu. En moyenne, cependant, il y a une augmentation de 0,26 %.

    Les analystes ont enregistré des augmentations supérieures à la moyenne de 1,45 et 3,85% dans les cantons de Nidwald et de Zoug au cours de la période sous revue. En revanche, les loyers demandés dans les cantons des Grisons, du Valais, de Schaffhouse et de Genève étaient inférieurs de 2,01 à 0,08% à ceux de décembre 2021.

    En revanche, les analystes ont observé une hausse des loyers un peu partout dans les villes étudiées. Les seules exceptions étaient Saint-Gall et Lucerne. Ici, les loyers demandés étaient inférieurs de 0,77 et 0,40 % à ceux de décembre 2021. La ville de Berne a affiché la plus forte augmentation en comparaison mensuelle avec 0,96%.

    Lors de l’enregistrement des changements de prix de location pour l’indice des loyers, les prix de location sont corrigés en fonction de la qualité, de l’emplacement et de la taille des appartements, explique la communication. Cela permet d’enregistrer l’évolution réelle du prix de location.

  • "La fusion d'Immoscout24 et Homegate pourrait être un cas pour WEKO"

    "La fusion d'Immoscout24 et Homegate pourrait être un cas pour WEKO"

    Monsieur Egloff, dans quelle mesure tirez-vous profit de vos études juridiques pour votre travail de président de la Société des copropriétaires (HEV) de Suisse et du canton de Zurich ?
    C'est certainement utile. Le propriétaire a des problèmes juridiques et des questions à résoudre encore et encore : du domaine classique de la propriété aux impôts, du cadastre au droit du voisinage et du bail, il existe un large éventail qui est important pour nos membres. Nous offrons à nos membres des conseils juridiques gratuits – ils sont utilisés très activement. Mais je profite aussi de ma formation juridique dans le discours politique.

    La suppression de la valeur locative imputée est actuellement à nouveau discutée au niveau politique. Pouvez-vous brièvement nommer les inconvénients que cela entraîne pour les propriétaires et qui est le plus touché ?
    La valeur locative imputée est imposée sur un revenu fictif. Les propriétaires doivent donc payer des impôts sur 60 à 70 % du loyer potentiel du marché en tant que revenu de leur propriété – notamment celui qu'ils ne génèrent pas en pratique. Ce montant s'ajoute au revenu régulier. Cela signifie souvent que les personnes concernées glissent vers la progression la plus élevée, voire la plus élevée, et doivent donc payer un montant d'impôt nettement plus élevé. Les propriétaires plus âgés, en particulier, sont affectés négativement par la pratique actuelle. Ils ont souvent remboursé leurs dettes de sorte que la déduction des intérêts sur la dette n'est plus pertinente pour eux.

    Dans quelle mesure êtes-vous confiant dans la réforme en cours cette fois-ci ?
    La valeur locative imputée a été introduite il y a 100 ans en tant qu'impôt de guerre. Celle-ci a ensuite été prorogée à plusieurs reprises pour une période limitée jusqu'à ce qu'elle devienne un impôt forfaitaire. Nous essayons d'abolir la valeur locative imputée depuis 25 ans. Il y a 10 ans, j'étais une fois très confiant que nous pouvions réussir. Le projet est maintenant de nouveau opérationnel, mais je ne suis pas sûr qu'il aboutira.

    Où voyez-vous les problèmes ?
    D'une part, les propriétaires représentent une minorité dans la population électorale, d'autre part, les gens aiment avoir des propriétaires comme contribuables – l'État hésite à s'en passer. Il n'y a probablement pas de solution parfaite dans ce cas.

    L'initiateur de la loi sur l'énergie, Martin Neukom des Verts, a déclaré que, selon une enquête dans la ville de Zurich, moins de la moitié des propriétaires avaient envisagé des alternatives au mazout et au gaz lors du remplacement de leur système de chauffage et que des règles contraignantes étaient donc nécessaires pour le remplacement. Que pensez-vous de cet argument ?
    Ces dernières années, les questions d'énergie et de chauffage ont fait l'objet de toutes les publications de la HEV Suisse et de la HEV du canton de Zurich. Nos membres disposent d'un haut niveau d'information à cet égard. Les émissions de gaz à effet de serre ont diminué de 34 % au cours des 30 dernières années. Et cela malgré le fait que la surface habitable a augmenté de 46 % sur la même période. Chaque année, nos membres investissent 20 milliards de francs suisses dans l'entretien des bâtiments – 9,5 milliards de francs suisses chacun pour les rénovations liées à l'énergie. Ces chiffres montrent que les propriétaires prennent leur responsabilité au sérieux.

    L'Association des locataires de la ville de Zurich a invalidé d'autres arguments contre le projet de loi sur l'énergie, à savoir les expulsions possibles, les ventes forcées de maisons ou les augmentations de loyer : la loi sur l'énergie n'oblige pas les propriétaires à rénover complètement les propriétés et à résilier les baux. Les arguments avancés par le HEV et votre parti, l'UDC, étaient-ils trompeurs ?
    La loi sur l'énergie oblige les propriétaires à remplacer à terme les systèmes de chauffage à combustible fossile par des systèmes utilisant des énergies renouvelables. Prenons comme exemple technique une propriété des années 1960 avec chauffage au mazout. Si cela s'éteint, le propriétaire doit faire installer une pompe à chaleur. Avec ce bien qui vieillit déjà, cela n'a de sens que si l'enveloppe du bâtiment est rénovée en même temps. Si, par exemple, la température de départ n'est plus atteinte avec d'anciens radiateurs, un chauffage par le sol doit également être installé. D'une part, cela entraîne des coûts énormes. En revanche, ces rénovations ne peuvent être réalisées avec le locataire dans l'appartement.

    «
    À l'intérieur du bâtiment-
    zone sont
    nous aussi sans
    légal
    règlement 2050
    zéro net
    »

    Et que dites-vous du point de vue politique ?
    En juin de cette année, le président de l'Association suisse des locataires, Carlo Sommaruga, a déposé une proposition à Berne dans laquelle il appelait littéralement à "des mesures en vertu du droit du bail contre les avis vacants liés aux rénovations énergétiques". À mon avis, si les arguments que nous avons avancés étaient trompeurs, une telle approche ne serait pas nécessaire.

    Selon vous, quelle contribution les propriétaires pourraient-ils apporter pour atteindre les objectifs climatiques ?
    Je crois en la responsabilité personnelle et les chiffres que j'ai mentionnés ci-dessus confirment que cela est pris au sérieux. Si l'on trace également la trajectoire de descente du CO2
    Si nous poussons plus loin dans le secteur du bâtiment, vous voyez que nous pouvons facilement atteindre les objectifs climatiques de l'Accord de Paris. En 2050, nous serons à zéro net. Je considère donc qu'une réglementation définie par l'État est superflue dans ce cas.

    À quel point pensez-vous personnellement que l'électromobilité est importante et tournée vers l'avenir ?
    En principe, je suis favorable à l'électromobilité. Mais cela comporte de nombreux défis. D'une part, nous avons des lacunes dans l'approvisionnement énergétique. Nous ne pouvons pas produire suffisamment d'électricité par nous-mêmes. Cela signifie que nous devons obtenir de l'énergie nucléaire de la France et de l'énergie du charbon de l'Allemagne. En revanche, l'énergie grise dans l'électromobilité est relativement élevée. Aucune solution durable n'a encore été trouvée pour l'élimination des batteries correspondantes. Pour moi, il y a encore beaucoup de questions sans réponse sur ce sujet.

    Selon une étude du cabinet de conseil EBP, une vente intensifiée de voitures électriques échoue en termes d'électromobilité, entre autres en raison du manque de bornes de recharge dans les propriétés. Pourquoi les propriétaires ont-ils du mal à réaliser une telle installation ?
    Un propriétaire privé qui a besoin d'une borne de recharge pour lui-même n'aura certainement pas de difficulté à la faire installer. Tant qu'il a les moyens de le faire. Mais si vous avez un immeuble de douze appartements et un parking souterrain de dix places de stationnement, la question se pose de savoir combien de bornes de recharge vous devez réellement installer. Et qui paie l'investissement si aucun locataire n'a de voiture électrique par la suite ? Dans un tel cas, il est peu probable que le locataire accepte une augmentation de loyer. En outre, la tendance est de plus en plus aux lotissements sans voiture, en particulier dans les zones urbaines. Installer des bornes de recharge n'aurait aucun sens ici. L'expérience a montré que le marché régule lui-même beaucoup de choses.

    Pouvez-vous préciser le dernier point ?
    Il y a environ 50 ans, vous ne pouviez soudainement pas louer un appartement s'il n'y avait pas de baignoire. Ou il y a 30 ans, le scénario avec des appartements sans lave-vaisselle s'est répété. Je suppose que la demande future influencera également l'offre en matière d'électromobilité. A un moment donné, vous ne pourrez plus louer un appartement si vous ne pouvez pas proposer au locataire une solution adaptée à ses besoins de mobilité.

    Comment évaluez-vous la bulle immobilière qu'UBS prédit depuis un certain temps et dont Zurich en particulier serait durement touchée ?
    En ce qui concerne l'évolution des taux d'intérêt et des prix de l'immobilier, je vois une constante : les prévisions se sont toujours trompées ces dernières années. L'indice UBS prédit cette bulle depuis des années – elle n'a jamais éclaté jusqu'à présent. Personnellement, je vois un marché immobilier fort avec des prix en hausse. La prudence est certainement de mise lors du financement de l'accession à la propriété. Surtout dans le secteur domestique. Les règles de portabilité doivent être vérifiées individuellement et dans leur ensemble. Dans le cas contraire, une hausse soudaine et brutale des taux d'intérêt pourrait poser des problèmes existentiels à l'un ou à l'autre.

    «
    un intérêt
    De nombreux pays ne peuvent pas se permettre d'augmenter
    »

    Y a-t-il une hausse massive des taux d'intérêt?
    Les pays pertinents pour cela, c'est-à-dire l'UE et les États-Unis, ne peuvent pas se permettre une hausse des taux d'intérêt. D'autre part, nous voyons des signes clairs de hausse de l'inflation – cela pourrait avoir un impact. Pour le marché immobilier, cependant, l'inflation signifie généralement une hausse des prix – car dans cette situation, le besoin d'actifs matériels augmente.

    Vous vous êtes retiré de la politique active. Quelles réalisations décririez-vous comme vos jalons personnels ?
    Ma plus grande réussite a sans aucun doute été la suppression des droits de succession et de donation pour les descendants directs dans le canton de Zurich. Je considère la suppression de la taxe sur les mutations immobilières, que nous avons provoquée par une initiative populaire, comme le deuxième grand succès.

    Et quelles étapes avez-vous franchies dans le secteur de l'immobilier ?
    Je mentionnerais ici le bon contact et l'échange entre les différentes organisations immobilières. À mes débuts en tant que président de HEV Suisse, chacun cultivait avant tout son propre petit jardin. Il était important pour moi de maintenir un échange et de définir des objectifs communs. Aujourd'hui, nous nous réunissons quatre fois par an au Palais fédéral et discutons des dossiers politiques actuels.

    Deux acteurs majeurs se sont associés avec Immoscout24 et Homegate. Comment évaluez-vous cet événement ?
    Je ne sais pas si cette fusion est une victoire pour les consommateurs. Je suppose que nous devrons compter avec des augmentations de prix massives à l'avenir. Cette affaire devrait tout au plus concerner la Commission de la concurrence (WEKO).

  • Projets de construction et immobiliers : modèles de coopération en un coup d'œil

    Projets de construction et immobiliers : modèles de coopération en un coup d'œil

    Dans le cas de projets de construction et immobiliers complexes et exigeants, les entreprises partenaires peuvent apporter un soutien précieux, que ce soit en prenant en charge la coordination et la responsabilité globale du projet ou en accompagnant les différentes phases du projet.

    Les fournisseurs de ces services peuvent être grossièrement divisés en catégories : fournisseur de services complets, entrepreneur total et entrepreneur général. Mais quel modèle de coopération est le bon pour quel projet ? La brochure d'information "Avec le bon modèle de coopération pour une mise en œuvre réussie d'un projet" vise à clarifier cette question. Il donne un aperçu des trois modèles, montre quel modèle est le mieux adapté à quoi et énumère les points importants lorsque vous travaillez ensemble. La brochure d'information a été préparée par l'Association suisse de l'industrie du développement. Il représente des entreprises qui offrent des services globaux dans le développement, la planification et la réalisation de projets de construction et immobiliers. «Nous sommes convaincus qu'un projet avec un objectif commun et une responsabilité partagée peut être mis en œuvre avec plus de succès. C'est pourquoi nous voulons montrer les possibilités et les services des modèles de coopération existants et attirer l'attention sur leur potentiel », déclare la directrice générale Franziska Bürki.

    Les trois modèles de coopération en un coup d'œil :
    Des prestataires globaux prennent en charge le développement, la planification et la réalisation de projets de construction et immobiliers. Avec des équipes interdisciplinaires, ils travaillent sur des tâches tout au long du processus jusqu'à l'exécution ou l'exploitation. Le service peut avoir différentes caractéristiques et inclure, par exemple, la planification de l'utilisation, les concours de conception, les études préliminaires et les procédures d'approbation prescrites par la loi. Parce qu'un fournisseur de services complet est impliqué dès le début, le potentiel d'innovation et d'optimisation est élevé. Les opportunités et les risques peuvent être mieux identifiés, définis et contrôlés à un stade précoce et ensemble. Le client a la garantie que son projet sera développé, planifié et mis en œuvre à partir d'une source unique.

    Les entrepreneurs totaux prennent en charge la planification et la réalisation de projets de construction et immobiliers. Dans un cadre donné, le maître d'ouvrage laisse la responsabilité de la planification et de la réalisation à l'entreprise globale, avec un cahier des charges plus ou moins étroit. Les entrepreneurs totaux prennent en charge un projet de construction soit à partir de la planification du projet, soit au moins à partir de la planification de la mise en œuvre. La responsabilité des tâches jusqu'à la remise (y compris la planification préexistante) incombe au client. Le potentiel d'innovation et d'optimisation de ce modèle de coopération dépend fortement de la liberté de planification et de conception que le client accorde à l'entrepreneur général. Les entrepreneurs généraux prennent en charge la réalisation de projets immobiliers et de construction prêts à être exécutés. Le but est de réaliser un bâtiment. Ils assument la responsabilité de la réalisation clé en main d'un projet de construction, leur influence se limite essentiellement au processus de construction optimisé. Dans ce domaine, ils sont responsables de la qualité, du délai et du prix. La responsabilité globale et de planification incombe au client. La coopération avec une entreprise générale est particulièrement adaptée aux projets gérés de manière professionnelle avec une commande spécifiquement formulée pour l'entrepreneur général.

    Le contenu des contrats avec une entreprise partenaire peut varier. Cela dépend des souhaits du client, du choix du modèle de coopération, mais aussi du début de la coopération. "L'entreprise partenaire peut assumer plus de responsabilités si le client l'implique tôt et de manière plus intégrée dans la coopération", déclare Franziska Bürki.

    Development Switzerland en est convaincue : si vous voulez mettre en œuvre un projet avec succès, vous devez l'avoir dans son ensemble, impliquer tous les groupes de parties prenantes et décider à un stade précoce du bon modèle de coopération et l'adapter à la situation spécifique du projet.

    Franziska Burki,
    Directeur général Développement Suisse
  • La Suisse lance une offensive de formation à la construction

    La Suisse lance une offensive de formation à la construction

    La pénurie de main-d’œuvre qualifiée dans le secteur de la construction et de l’immobilier doit être corrigée. À cette fin, l’«Offensive de l’éducation à la construction» suisse a été lancée. L’événement de départ aura lieu le 20 janvier à 16 h et sera diffusé en direct. Selon un communiqué de presse de l’ Office fédéral de l’énergie , une « feuille de route avec 32 mesures et quatre champs d’action » sera présentée.

    En fin de compte, le secteur du bâtiment en Suisse devrait apporter une contribution significative à la réduction des émissions de CO2. Pour ce faire, « il faudrait remplacer des centaines de milliers de systèmes de chauffage à base de combustibles fossiles par des systèmes renouvelables, il faudrait rénover un grand nombre de bâtiments sur le plan énergétique, il faudrait installer des systèmes de contrôle intelligents et l’alimentation électrique des bâtiments devraient être entièrement convertis aux énergies renouvelables ». Cependant, il y a déjà une pénurie de travailleurs qualifiés. Dans le même temps, le nombre de ceux qui décident de faire un apprentissage dans cette industrie diminue.

    L’offensive de l’éducation a été développée par tous les représentants concernés du secteur du bâtiment et de l’éducation. Ils ont été soutenus par EnergieSchweiz , le programme de l’Office fédéral de l’énergie pour les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique. Le Secrétariat d’État à la formation, à la recherche et à l’innovation , l’ Office fédéral de l’environnement et le Secrétariat d’État aux migrations ont également été impliqués.

  • EXPO REAL 2021 – un redémarrage réussi

    EXPO REAL 2021 – un redémarrage réussi

    « C’était une atmosphère de confiance qui se ressentait partout dans les halls d’exposition. 1 198 exposants et plus de 19 200 participants ont profité intensivement des trois jours d’EXPO REAL pour faire avancer de futurs projets, s’informer et entretenir leur réseau », explique Klaus Dittrich, PDG de Messe München. « Par rapport aux années record avant Corona, le salon est bien sûr plus petit. Mais le nouveau départ a été un succès et EXPO REAL s’est une fois de plus avéré être le salon immobilier le plus important d’Europe. » La condition préalable au succès était le concept détaillé de protection et d’hygiène de Messe München.

    Un réseau précieux pour faire face aux tâches futures
    « EXPO REAL 2021 restera peut-être dans les mémoires comme le salon le plus important de la dernière décennie, car il a clairement indiqué à toutes les parties prenantes que les principales tâches de l’avenir – changement climatique, transformation, numérisation – ne peuvent être maîtrisées que grâce à des efforts conjoints à travers tous les domaines peuvent l’être. C’est bien que l’industrie ait pu prendre confiance pendant trois jours à Munich. Le timing était parfait », explique Fabian Hellbusch, responsable du marketing et de la communication chez Union Investment Real Estate. C’est ce que confirme Chiara Aengevelt, Managing Partner d’Aengevelt Immobilien : « EXPO REAL est le lieu de rencontre le plus important d’Europe pour le secteur immobilier et le signal de départ pour les affaires de fin d’année. Nous l’avons utilisé – personnellement et en personne. Dans le même temps, la densité de décideurs et de cadres est particulièrement élevée cette année, la qualité des échanges est très bonne. » Et Constanze Römer, chef de projet du stand Berlin-Brandebourg, déclare : « Après les mois de corona -liée à l’incertitude de planification, nous sommes heureux d’accueillir nos co-exposants et partenaires pour pouvoir à nouveau proposer cette plateforme pour votre entreprise. C’est agréable de voir que nous pouvons à nouveau profiter d’une conversation que nous avons tous manquée depuis si longtemps. »

    Evolution des taux d’intérêt, protection du climat, composante sociale
    Comme d’habitude, le programme de la conférence a offert un large éventail d’informations sur les marchés et les segments, sur les innovations numériques – et bien sûr aussi sur les développements fondamentaux. « L’Expo Real 2021 a clairement montré que le marché immobilier allemand est toujours très attractif et a même largement défié la crise de Corona », explique le Dr. Gertrud Traud, économiste en chef chez Helaba Landesbank Hessen-Thüringen. Cela aura tendance à se poursuivre tant que les taux d’intérêt resteront bas. « Je m’attends à la première hausse des taux d’intérêt de Christine Lagarde, BCE, fin 2023 », a prédit l’experte dans son discours. Dr. Holger Schmieding, économiste en chef à la banque privée Berenberg, très clairement : « Pas encore en vue. »

    Dans de nombreux forums, il est devenu clair que l’industrie joue un rôle clé dans la protection du climat : « Un virage global vers la protection du climat ne sera pas possible sans le secteur immobilier », a déclaré le professeur Matthias Garschagen, titulaire de la chaire d’anthropogéographie à l’Université Ludwig Maximilians de Munich et a continué. « Dans le même temps, le secteur joue un rôle central dans la réussite de l’adaptation au changement climatique, par exemple pour faire face à l’augmentation de la chaleur ou aux fortes précipitations dans les villes. » Le développement urbain a une forte composante sociale, notamment en matière de logement. Il est important « d’organiser cette fonction centrale de notre vie de manière à ce que des offres appropriées puissent être mises à disposition pour les différents modes de vie et projets de vie, également pour les différents milieux de la société », explique le professeur Dr. Armin Nassehi, titulaire de la chaire de sociologie générale et de théorie sociale, également à l’université Ludwig Maximilians de Munich.

    EXPO REAL 2021 en chiffres
    Plus de 19 200 participants de 52 pays (2019 : 46 747 / 76) sont venus à EXPO REAL à Munich. Le nombre total de participants a été divisé en 9 916 visiteurs professionnels (2019 : 22 065) et 9 296 représentants d’entreprises (2019 : 24 682). Les dix premiers pays visiteurs après l’Allemagne étaient : l’Autriche, les Pays-Bas, la Grande-Bretagne et l’Irlande du Nord, la Suisse, la Pologne, la France, la République tchèque, le Luxembourg, l’Espagne et l’Italie.

    Les 1 198 exposants venaient de 29 pays (2019 : 2 189 / 44). Outre l’Allemagne, les dix premiers pays exposants étaient : l’Autriche, les Pays-Bas, la Pologne, la Suisse, le Portugal, la Roumanie, l’Espagne, la France, la Serbie et l’Italie. Des stands communs internationaux sont venus d’Autriche (« Autriche », « Europa Mitte »), de Suisse (« Swiss Circle »), des Pays-Bas (« Holland Property Plaza », « Holland Metropole ») ainsi que de Barcelone, Lodz, Moscou et Prague.

    De nombreuses conférences et discussions du programme de la conférence ainsi que des présentations d’exposants et de start-up ont été enregistrées et seront disponibles sur la plateforme en ligne EXPO REAL ONLINE jusqu’à mi-novembre 2021.

  • Branch Collab – tout est là, tout est inclus

    Branch Collab – tout est là, tout est inclus

    Tout ce que l’utilisateur a à faire est d’apporter son appareil personnel – WiFi, imprimante, bars à café et tout ce dont il a besoin pour travailler sont déjà disponibles dans la Branch Collab. Et ici, vous ne travaillez pas seulement à votre propre table, mais aussi dans le salon de travail et dans les zones créatives, dans les halls, dans les grandes salles et au « work bar ». L’opportunité de rencontrer d’autres entrepreneurs et d’échanger des expériences autour d’un café décontracté est un grand avantage dans le travail créatif et le réseautage.

    Travailler en tant que projet communautaire
    Le nouvel espace de coworking permet l’échange d’idées et d’opinions, augmente la productivité et permet un travail plus ciblé. Des résultats plus durables et souvent plus non conventionnels sont obtenus en collaboration. De plus, le Branch Collab met à disposition des salles de réunion dotées d’équipements modernes, qui permettent d’organiser des présentations avec les clients et les employés dans un environnement professionnel.

    Environnement industriel
    Branch Collab est une initiative de Halter AG, qui a également déménagé son siège à Schlieren à JED l’année dernière. Le concept architectural de JED combine une infrastructure industrielle convertie de manière durable avec une nouvelle architecture de bureau pionnière et est entièrement conçu pour le transfert de connaissances, la créativité et l’innovation.

    Forfaits de réservation flexibles
    Les lieux de travail et les salles de réunion peuvent être loués de manière flexible et sur une base horaire ou journalière. Des forfaits attrayants offrent aux particuliers et aux petites entreprises des postes de travail Plug & Work modernes ainsi que des salles de réunion, des salons de travail et des salles de création – le tout associé à une gastronomie variée – du café-bar Caffetino avec sa propre torréfaction au restaurant Eve’s Kitchen.

  • Journée numérique SVIT 2021

    Journée numérique SVIT 2021

    Lors de sa première édition en 2020, de nombreux membres intéressés de l’Association suisse de l’immobilier (SVIT) et d’autres visiteurs ont afflué vers le lieu de l’événement populaire sur « Europaallee Zurich ». « La numérisation est un sujet majeur dans le secteur immobilier depuis de nombreuses années », déclare Dieter Bieler, président du SVIT Zurich. « Mais beaucoup de petites entreprises ont du mal à traiter le sujet. Depuis longtemps, nous disons à nos membres que la numérisation viendra facilement – qu’ils participent ou non. » D’une part, il y a la boussole numérique pour vérifier l’aptitude numérique d’une entreprise. Essayer, regarder, mais aussi le contact personnel est au premier plan lors du SVIT Digital Day.

    Rencontrer et saluer
    Cette année également, les fournisseurs, les utilisateurs et les parties intéressées peuvent échanger des idées lors du symposium et rechercher un contact direct avec divers développeurs de logiciels pour les offres numériques. Les dernières applications logicielles pour le secteur immobilier seront présentées par une quarantaine d’exposants. Par ailleurs, la commission « SVIT Digital » lance ce jour un « Meet and Greet » pour tous les visiteurs. Les préoccupations et les questions numériques spécifiques peuvent être discutées de manière intensive directement avec des professionnels éprouvés sur site et d’autres utilisateurs afin de développer des solutions efficaces. Les présentations spécialisées axées sur la pratique sont un autre moment fort du « SVIT Digital Day ». Et le meilleur : l’accès au symposium et aux présentations est gratuit pour tous.

    Plan de la salle

    Liste des exposants 2021

    Supporter Exposants
    numéro 1
    N ° 2 Conreal Suisse SA
    n ° 3 Schwyter Digital SA
    Numéro 4 FLOWFACT Suisse SA
    n ° 5 casavi GmbH
    Numéro 6 casavi GmbH
    N° 7
    N° 8 onOffice Suisse SA
    N ° 9 Flatfox SA
    N ° 10 GARAIO REM SA
    N°11 Huperty SA
    N°12 SVIT numérique
    N° 13
    N° 14 QualiCasa SA
    N°15
    N° 16
    N° 17 immo! nvest
    N° 18 CréditTrust
    N° 19
    N° 20 Ormera SA
    N° 21 W&W Immo Informatik SA
    N° 22 WOONIG
    N° 23 WOONIG
    N° 24 goCaution AG
    N° 25 DONNÉES PRÊTES
    N° 26 CréditTrust
    N° 27 NeoVac ATA SA
    N° 28 NeoVac ATA SA
    N° 29 Processfux SA
    N° 30
    N° 31 DesignRaum GmbH
    N° 32
    N° 33 Aandarta AG
    N° 34 Aandarta AG
    N°35 ImmoScout24
    N°36 eMonitor AG
    N°37 eMonitor AG
    N°38 ImmoScout24
    N ° 39 immotrailer.ch – immotraffic.ch
  • Ina Invest a réalisé des millions de bénéfices

    Ina Invest a réalisé des millions de bénéfices

    Ina Invest a clôturé le premier semestre 2021 avec un résultat d’exploitation (EBIT) de CHF 3,1 millions, informe le spin-off Implenia créé au printemps 2020 dans un message . La société immobilière affiche un bénéfice net de 2,9 millions de francs.

    Au semestre précédent, une perte d’un peu moins de 2 millions de francs avait été encourue. Pour l’ensemble de 2020, Ina Invest avait déjà réalisé un bénéfice net de 3,9 millions de francs. Avec un résultat qui « a encore dépassé les attentes », la société s’appuie sur « le succès de l’année précédente », selon l’annonce.

    La réévaluation des immeubles de placement a réalisé un bénéfice de 3,8 millions de francs au cours du semestre sous revue. La valeur totale du portefeuille immobilier a augmenté de 19 millions de francs pour atteindre 385 millions de francs. Ina Invest explique que toutes les propriétés actuellement en cours de réalisation sont dans les délais. Dans l’annonce, la société immobilière met en évidence l’appel d’offres de grande hauteur à Winterthur. Ici, 31 des 39 appartements ont déjà été vendus ou réservés.

    Ina Invest a également acquis un autre bien immobilier d’une valeur vénale de plus de 60 millions de francs au cours des six mois sous revue. Cela signifie que la société a déjà dépassé son objectif d’acquisitions pour l’ensemble de l’année, explique le communiqué. Le transfert de propriété n’ayant lieu qu’au cours du semestre en cours, le rachat n’aura pas encore d’incidence sur le résultat du semestre sous revue.

  • Swiss Life Asset Managers achète à Oslo

    Swiss Life Asset Managers achète à Oslo

    Swiss Life Asset Managers a repris les activités immobilières de la société d’investissement basée à Oslo Ness, Risan & Partners ( NRP ). Le domaine d’activité acquis pour l’immobilier commercial et les fonds immobiliers avec ses 39 collaborateurs fonctionnera à l’avenir sous la marque Swiss Life Asset Managers.

    « Avec l’un des principaux fournisseurs d’immobilier logistique dans les pays nordiques, nous pouvons renforcer notre présence géographique conformément à notre stratégie et étendre encore notre position en tant que gestionnaire immobilier leader en Europe », Stefan Mächler, CIO de Swiss Life Group, est cité dans un communiqué. Rien n’a été divulgué sur les détails financiers de cette transaction. Il devrait être achevé au quatrième trimestre.

    NRP dispose d’un solide réseau et d’une connaissance du marché immobilier commercial nordique. Fondée en 2000, la société gère un portefeuille diversifié d’immeubles de bureaux, commerciaux et industriels. Fin 2020, NRP gérait et gérait des actifs équivalant à 1,2 milliard de CHF. En plus du secteur immobilier, NRP est également actif dans les secteurs du transport maritime et de l’offshore.

    Christian Ness, fondateur et associé gérant de NRP, est certain d’avoir trouvé « le partenaire idéal pour NRP », « qui a une approche stratégique, une solidité financière, un savoir-faire et un réseau qui rendent cette relation plus précieuse que la somme totale de les parties individuelles. «