Étiquette : Immobilienmarkt

  • Une distinction qui récompense une performance solide dans le secteur des hypothèques

    Une distinction qui récompense une performance solide dans le secteur des hypothèques

    Swisschange Financial Services AG, une boutique financière réglementée par l’Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers (FINMA), a remporté le Baloise Broker Award 2026. Le prix, décerné par la Baloise Bank AG de Soleure, est attribué sur la base des paramètres suivants : demandes soumises, taux de conclusion, volume de financement et portefeuille d’hypothèques.

    Quatre demandes hypothécaires sur cinq soumises par Swisschange aboutissent à une conclusion positive. Selon le communiqué, l’intermédiaire hypothécaire atteint ce taux de réussite élevé grâce à une préparation minutieuse des dossiers. Swisschange commence ainsi bien avant la première offre bancaire par une analyse structurée de la situation de financement ainsi que par la sélection du partenaire de financement approprié.

    « Cette distinction confirme ce que nous vivons depuis des années : Une véritable représentation des acheteurs est payante de manière mesurable – pour nos clients et en comparaison avec le marché », déclare Lester Steinger, CEO et fondateur de Swsschange.

    Swisschange se considère comme un pionnier de la représentation indépendante des acheteurs sur le marché immobilier suisse. Depuis 2003, l’entreprise accompagne les clients privés et les entrepreneurs dans leurs décisions en matière d’immobilier, de financement et de patrimoine.

  • Le Tessin en bref – Opportunités, pression et dynamisme

    Le Tessin en bref – Opportunités, pression et dynamisme

    Le canton, environ 360 000 habitants, 100 communes, 2812 km² de superficie, s’est positionné comme une région proche de la recherche et de l’innovation. Dans le tableau de bord régional de l’innovation 2025 de l’UE, le Tessin occupe la 6e place parmi 241 régions européennes, juste derrière Zurich au niveau suisse. Selon BAK Economics, le PIB cantonal a augmenté de 0,6% en 2024. Pour 2025, on s’attend à une augmentation d’environ 1,1 pour cent. En janvier 2026, le taux de chômage était de 3,3 pour cent, légèrement supérieur à la moyenne suisse de 3,2 pour cent.

    Cette évolution est importante pour le secteur immobilier, car l’innovation à elle seule ne garantit pas l’attractivité du site. Ce qui est décisif, c’est de savoir si la recherche, l’esprit d’entreprise et la qualité urbaine se rejoignent sur le plan spatial. Avec l’USI, la SUPSI, le Switzerland Innovation Park Ticino et l’accélérateur Boldbrain, le canton dispose d’une solide infrastructure d’innovation. Parallèlement, le secteur de la construction et l’évolution du marché sont sous pression. La production dans le secteur de la construction a baissé de 0,2 % en décembre 2025 dans toute la Suisse, et de manière supérieure à la moyenne au Tessin. L’augmentation des coûts de construction, les incertitudes politiques et la complexité des procédures d’autorisation accentuent à moyen terme la pression sur l’offre et le calcul des projets.

    Le marché immobilier présente une image différenciée. Le taux de logements vacants a baissé au Tessin de 2,08 pour cent en 2024, à 1,92 pour cent en juin 2025, le plus fort recul de toutes les grandes régions, mais toujours presque deux fois plus élevé que la moyenne suisse de 1,0 pour cent. Dans le même temps, les loyers proposés ont baissé de 5,6 pour cent en 2024/2025 selon ReMPA. Il s’agit de la seule région de Suisse en baisse, alors que la moyenne nationale a augmenté de 2,4 pour cent.

    La structure spatiale reste un défi. Lugano avec 63’600 habitants, Bellinzona avec 45’300, Locarno avec 16’400 et Mendrisio avec 15’100 forment des sous-espaces différents avec des profils propres. A cela s’ajoutent la topographie, la rareté des surfaces et la pression démographique. L’OFS prévoit un recul de la population active de 45’000 personnes d’ici 2050. Les quelque 78’800 frontaliers soutiennent le marché du travail, mais leur nombre a légèrement baissé pour la première fois. Contre la tendance nationale de 411’000 frontaliers dans toute la Suisse. Celui qui veut investir au Tessin n’ira pas loin avec une simple analyse à distance depuis Zurich ou Bâle. Il faut des partenaires locaux, des connaissances du marché et une compréhension des sous-espaces spécifiques.

    En même temps, cette situation mixte offre un potentiel. La proximité de l’Italie du Nord, le tunnel de base du Gothard, le rôle de portail sud du corridor du Gothard et la qualité de vie élevée. Avec 85,2 ans, le Tessin présente la deuxième espérance de vie la plus élevée d’Europe et crée des conditions qui ne sont guère réunies ailleurs. Si l’on parvient à coordonner plus étroitement la stratégie d’innovation, la politique foncière, la mobilité et le développement de projets, le Tessin peut nettement renforcer sa position en tant qu’espace économique et immobilier. Il ne s’agit pas de savoir si le potentiel existe, mais de savoir avec quelle cohérence il est traduit dans la réalité.

  • L’avenir du marché immobilier tessinois au cœur d’immoTable Ticino

    L’avenir du marché immobilier tessinois au cœur d’immoTable Ticino

    Sous la modération de Natascia Valenta, Michele Bertini (La Mobiliare), Nicolas Daldini (SVIT Ticino), Gian-Luca Lardi (Fédération suisse des entrepreneurs) et Sandro Montorfani (Département de la construction privée, ville de Lugano) ont pris la parole.

    Le débat a abordé des questions clés telles que la replanification et la densification du territoire, la simplification des procédures de permis de construire et la nécessité de rationaliser la législation afin d’accélérer les processus de décision.

    Il a également été souligné que les investissements au Tessin sont aujourd’hui positifs, grâce à la diminution des logements vacants, qui se concentrent principalement sur les biens immobiliers obsolètes.

    Parmi les défis à venir figuraient également la question des PPP (partenariats public-privé) et la diminution des fonds alloués à la rénovation, dans un contexte de vieillissement de la population et de parc immobilier à renouveler. Un sujet qui sera d’une importance cruciale dans les années à venir.

    Le rôle stratégique de l’Italie en tant que partenaire économique et source de main-d’œuvre qualifiée a également été rappelé, de même que l’impact des récentes votations sur la valeur locative, qui auront des répercussions importantes sur les finances du canton et des communes.

    Malgré ces défis, le pays du soleil reste une région dynamique et attractive pour les investissements immobiliers, prête à saisir les opportunités d’un marché en pleine mutation.

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  • Orienté vers l’avenir et plus agile

    Orienté vers l’avenir et plus agile

    Le conseil d’administration a décidé de réduire la direction de six à cinq membres. Cette mesure vise non seulement à accroître l’agilité, mais aussi à optimiser les interfaces opérationnelles afin de promouvoir de manière plus cohérente le maintien et l’augmentation de la valeur du portefeuille immobilier. La direction comprendra désormais les domaines de l’immobilier, du développement, des acquisitions, des finances et du Corporate Center.

    Une direction avec des responsabilités claires et un savoir-faire étendu
    Nadia Mastacchi prend en charge le secteur immobilier, qui comprend désormais la gestion de portefeuille et de transactions, ainsi que l’exploitation. Cela permet de créer une interface unique qui renforce le portefeuille dans son ensemble.

    Marco Tondel reste directeur du développement et est également responsable de la réalisation. Le regroupement de ces tâches augmente l’efficacité des coûts et renforce la chaîne de création de valeur.

    Vinzenz Manser, avec plus de 20 ans d’expérience chez Mobimo, dirige désormais le secteur Acquisition. Ce regroupement augmente l’impact sur le marché et favorise l’agilité nécessaire dans un contexte de concurrence intense.

    Christoph Egli quitte la direction suite à la dissolution du secteur autonome de gestion. Son engagement de longue date et son rôle marquant dans le secteur de la gestion sont très appréciés par le conseil d’administration.

    Une organisation de la direction tournée vers l’avenir
    Cette réorganisation vise à regrouper davantage l’ensemble de la chaîne de création de valeur et à la positionner plus efficacement sur le marché. Cette mesure souligne la stratégie visant à continuer à réagir avec succès et agilité aux défis d’un marché immobilier en pleine mutation.

  • « Mar-a-Lago de Zoug »

    « Mar-a-Lago de Zoug »

    Avec ses 5500 mètres carrés, la propriété est le plus grand terrain privé au bord du lac et constitue une pièce unique à Zoug. La villa de luxe, dont le prix demandé est d’environ 50 millions de francs, est sur le marché depuis fin juin. En raison de sa splendeur et de sa situation, elle est déjà surnommée « Mar-a-Lago » de Zoug, en référence à la célèbre propriété de Donald Trump en Floride. Selon l’agent immobilier Robert Ferfecki, l’acheteur de cette villa est considéré comme le « roi de Zoug ».

    Ville avec un intérêt stratégique
    La date limite pour les offres est maintenant dépassée et officiellement, la ville de Zoug fait partie des concurrents. Le conseiller municipal et directeur des finances Urs Raschle a confirmé que la famille propriétaire avait cherché à contacter la ville dès le printemps. La promesse d’une offre d’ici fin septembre a été tenue, mais les détails sur le montant restent secrets.

    L’accès personnel comme atout
    Au-delà de la seule offre, Urs Raschle va un peu plus loin. Il a écrit une lettre personnelle à la famille propriétaire. Bien que le contact passe en principe par les agents immobiliers, cette lettre vise à souligner l’importance du projet d’achat. Raschle souligne que même le parlement zougois a demandé au conseil municipal d’examiner l’achat. Un message fort qui doit donner de la crédibilité et du pouvoir de négociation.

    Perspectives d’avenir pour Zoug
    Une acquisition de propriété de cette ampleur pourrait donner un nouvel élan à l’espace public. Il est prévu d’agrandir la station balnéaire et le théâtre Casino. Des projets qui apporteraient une plus-value sociale et culturelle à la ville. La décision d’achat sera déterminante pour le développement futur du lac de Zoug et offre à Zoug la possibilité de s’affirmer comme un lieu moderne et innovant.

  • Le secteur immobilier fait preuve d’un optimisme prudent

    Le secteur immobilier fait preuve d’un optimisme prudent

    Le dernier indice des tendances EXPO REAL, une enquête menée auprès de 579 exposants et visiteurs du salon international de Munich, révèle un état d’esprit majoritairement positif. 44 % des participants qualifient la situation du marché immobilier international d’optimiste, 35 % de neutre et seulement 22 % de réservée.

    « Le creux de la vague est passé, la confiance revient lentement », déclare Stefan Rummel, directeur de Messe München. Certes, l’environnement des taux d’intérêt, la faiblesse de la conjoncture et l’augmentation de la réglementation restent des thèmes centraux, mais le résultat équilibré montre que le secteur retrouve peu à peu une situation normale.

    Avec des taux d’approbation de plus de 89%, les personnes interrogées montrent clairement que les grands facteurs d’influence restent la politique des taux d’intérêt, les conditions politiques, la conjoncture et la disponibilité des capitaux.

    Réduction de la bureaucratie : un appel du secteur
    Les acteurs du marché estiment que le plus grand besoin d’action est la réduction des obstacles administratifs. 79% des personnes interrogées souhaitent moins de bureaucratie. Le souhait d’une meilleure disponibilité du capital arrive en deuxième position avec 64%, tandis que l’harmonisation des lois sur la construction et la transformation du parc immobilier sont nettement moins souvent citées.

    Ces résultats reflètent la frustration largement répandue à l’égard des processus d’approbation et des réglementations qui paralysent notamment les projets de construction neuve et de rénovation énergétique. L’appel à des procédures plus efficaces devient donc une préoccupation politique majeure pour le secteur immobilier.

    Le logement reste la principale classe d’actifs
    En ce qui concerne l’importance des classes d’actifs, la tendance des dernières années se confirme. Le logement arrive en tête avec 75 % d’opinions favorables, devant l’immobilier de soins à 66 % et les centres de données à 63 %. La logistique se maintient en milieu de classement avec 47 %, tandis que les bureaux, les hôtels et les commerces continuent de perdre de leur attrait avec environ 10 % chacun.

    Dans le paysage des investisseurs, les personnes interrogées font confiance aux sociétés de gestion de capitaux (87 %) et aux investisseurs institutionnels (83 %) pour jouer un rôle majeur. Le crowdfunding et d’autres formes de financement innovantes restent en revanche des phénomènes marginaux.

    L’Europe domine, les États-Unis perdent confiance
    Si l’on regarde les marchés internationaux, on constate un net changement. L’Europe reste clairement en tête avec 80% de citations, tandis que les États-Unis sont passés de 66% l’année dernière à seulement 45% aujourd’hui. L’Asie-Pacifique continue donc de gagner en importance avec 64%. Au sein de l’Europe, l’Europe occidentale, la région D-A-CH et l’Europe du Nord sont les régions les plus attrayantes.

    Les personnes interrogées voient le plus grand potentiel de croissance dans les emplacements A des villes B. Là où une forte demande rencontre des prix plus modérés.

    Le manque delogements reste le principal défi
    Le manque de logements reste le problème dominant. 95% des personnes interrogées estiment que l’amélioration des conditions de financement est le levier décisif pour créer davantage de logements, suivi de près par la baisse des coûts de construction (94%).

    Les autres approches centrales sont la construction dans l’existant avec 91%, la réduction des normes de construction coûteuses 87% et la construction en série ou modulaire 86%. En revanche, le scepticisme est de mise concernant le turbo de la construction annoncé par le gouvernement fédéral. Seuls 13 % d’entre eux jugent les mesures satisfaisantes.

    L’Europe en dialogue sur le logement abordable
    Cette année, EXPO REAL sera l’occasion pour les décideurs politiques et les experts économiques de discuter de solutions concrètes pour le logement abordable. Parmi les invités de marque figurent Mona Keijzer, vice-première ministre néerlandaise, et Eamon Ryan du Housing Advisory Board de la Commission européenne. La nouvelle ministre fédérale allemande du Logement, Verena Hubertz, sera également présente.

    Le salon reste donc le point de rencontre central et le baromètre de l’humeur du secteur immobilier international et présente en 2025 une image prudemment optimiste d’un secteur qui retrouve des perspectives.

  • Le site de Genève sous pression

    Le site de Genève sous pression

    Genève est considérée comme un symbole de la coopération internationale. 36’000 emplois dans les organisations internationales, environ 250’000 nuitées par an et une forte empreinte locale. Ces chiffres illustrent la pertinence de la présence internationale. Mais les tensions géopolitiques et le retrait potentiel de grands acteurs comme les Etats-Unis mettent ce système sous pression.

    Les conséquences sont des coupes budgétaires, des changements structurels et des questions de localisation qui vont bien au-delà de l’échiquier politique. Les marchés immobiliers, les prestataires de services locaux et le développement urbain sont également directement touchés. Ce qui était considéré comme stable jusqu’à présent doit désormais être repensé.

    Quand la demande est redistribuée
    Les employés internationaux caractérisent le marché du logement de Genève avec environ 9 500 unités occupées, une forte propension à payer et une focalisation sur les grands appartements meublés. Une diminution de seulement 20 % des employés pourrait augmenter sensiblement le taux d’offre. Mais le taux de vacance ne devrait guère augmenter. La situation tendue en matière de logement fait que les logements qui se libèrent sont rapidement occupés par des ménages locaux.

    L’évolution de la composition de l’offre, en particulier dans le segment des prix élevés, sera déterminante. Le marché pourrait sembler plus détendu à court terme, mais à moyen terme, il pourrait connaître un décalage dans la dynamique des loyers.

    Stabilité à lépreuve
    Environ 650 000 m² de bureaux sont aujourd’hui occupés par des organisations internationales. Une baisse de 20 % porterait le taux de vacance à plus de 10 %, avec un impact particulièrement marqué au Grand-Saconnex, à Pregny-Chambésy et dans la zone du Jardin des Nations. Un retrait complet laisserait plus de 140 000 m² de surfaces vacantes, une dimension équivalente à environ deux fois le projet PAV.

    Bien que le marché se soit montré robuste jusqu’à présent, la baisse de la demande internationale pourrait accentuer les déséquilibres existants. Des stratégies différenciées pour une utilisation flexible et centrée sur l’utilisateur sont nécessaires.

    Une dépendance visible et vulnérable
    Chaque année, Genève accueille environ 2 500 conférences. Le tourisme qui y est associé soutient une grande partie du marché hôtelier. La suppression de ces événements pourrait réduire le taux d’occupation des hôtels jusqu’à 10 %. Avec des effets domino sur les fournisseurs, la gastronomie et la réputation internationale de la ville.

    Ce domaine en particulier montre à quel point les intérêts économiques, urbanistiques et diplomatiques sont étroitement liés et combien ce carrefour est vulnérable.

    Du danger à l’opportunité
    Le retrait éventuel d’organisations internationales n’est pas une crise isolée, mais l’expression d’un changement structurel mondial. Le défi pour Genève est de considérer la résilience non seulement comme une résistance, mais aussi comme un changement.

    Stratégies d’avenir pour Genève
    Un écosystème unique d’organisations internationales, une qualité de vie élevée et une stabilité institutionnelle continuent de plaider en faveur de Genève. Parallèlement, il convient de répondre de manière stratégique à des défis tels que la rareté des sols, le prix élevé des terrains et le coût élevé de la vie.

    Poursuivre la transformation avec deux leviers
    Développer de nouveaux modèles commerciaux en diversifiant les financements et les services, les formats hybrides, les plateformes numériques et les partenariats ancrés localement.

    Utiliser l’immobilier de manière intelligente et flexible
    Repenser les espaces sous-utilisés de manière modulaire, centrée sur l’utilisateur et adaptable. La condition préalable est non seulement l’agilité spatiale, mais aussi organisationnelle.

    Utiliser de manière ciblée les synergies dans l’espace
    Passer des bureaux classiques à des lieux de savoir, de rencontre et d’innovation. Les infrastructures de conférence, d’hôtellerie et de coworking devraient être planifiées et utilisées de manière plus intégrée.

    Assouplir la planification
    Le développement urbain doit être réactif et adaptable. Avec des concepts visionnaires qui permettent la réversibilité et l’orientation des utilisateurs, plutôt que des directives rigides.

  • Un marché robuste à Lucerne

    Un marché robuste à Lucerne

    Le marché de l’immobilier d’entreprise dans le canton de Lucerne se révèle résistant, même dans un contexte international d’incertitude économique. Le produit intérieur brut de la Suisse a augmenté de 1,3 % en 2024 et devrait atteindre 1,5 % en 2025. Le canton de Lucerne bénéficie d’une structure économique largement diversifiée avec des secteurs forts comme la construction, la finance et les services.

    La pénurie rencontre la demande
    La demande de surfaces de bureaux reste élevée, soutenue par la croissance continue de l’emploi dans le secteur des services. Dans le même temps, le volume de construction est nettement inférieur à la moyenne à long terme, avec environ 50 millions de francs suisses. Cette réticence à construire de nouveaux bâtiments continue de raréfier l’offre, ce qui entraîne une hausse modérée mais continue des loyers, de 10 % en moyenne depuis 2015.

    Les changements structurels pèsent sur
    Malgré la stabilité des indicateurs de consommation, le marché des surfaces de vente reste sous pression. Le commerce en ligne, les changements de comportement des consommateurs et les incertitudes géopolitiques mettent même les emplacements très fréquentés sous pression. La baisse des loyers proposés indique une faiblesse persistante – une reprise n’est pas en vue pour le moment.

    Une base solide, de nouveaux risques
    Avec moins d’un pour cent, le taux d’inoccupation des surfaces industrielles est bien inférieur à la moyenne nationale. La demande est stable et les projets tels que les nouveaux parcs industriels à Lucerne et dans ses environs sont un signe de dynamisme. Mais les tensions commerciales, notamment avec les États-Unis, pourraient freiner cette tendance et entraîner un ralentissement à moyen terme.

    Beaucoup de potentiel, mais une pression croissante
    La nouvelle étude de la Banque cantonale de Lucerne et de Wüest Partner dresse un tableau nuancé. Les surfaces de bureaux et industrielles profitent de l’attractivité de Lucerne et de la vigueur de l’économie intérieure. En revanche, les surfaces de vente restent l’enfant terrible. Les évolutions futures seront déterminées en grande partie par le contexte international.

  • Le paysage fiscal suisse en mutation

    Le paysage fiscal suisse en mutation

    En 2025, le taux moyen d’imposition des bénéfices des entreprises en Suisse est passé de 14,6% à 14,4%. Le canton de Zoug reste en tête du classement avec seulement 11,85%, tandis que Berne (20,54%), Zurich (19,61%) et le Valais (17,12%) occupent les premières places du classement fiscal. A première vue, c’est un signe d’attractivité de la place économique, mais la dynamique est plus nuancée.

    En effet, certains cantons ont même légèrement augmenté leur taux d’imposition. Genève, par exemple, est passé de 14 à 14,7%, et Bâle-Ville passera à 14,53% en 2026. Cela s’explique par l’introduction de l’imposition minimale globale de 15% pour les entreprises aux bénéfices élevés. Les cantons considérés jusqu’à présent comme des lieux à faible fiscalité s’adaptent afin d’atténuer la menace d’un impôt complémentaire et de conserver eux-mêmes des recettes. Pour les investisseurs, cela signifie que si l’avantage fiscal demeure, la flexibilité est de mise pour pouvoir réagir aux différences cantonales et aux adaptations futures.

    La place économique reste compétitive
    On constate également une légère baisse des taux d’imposition maximaux pour les particuliers. De 32,7 à 32,5 % en moyenne. Genève (-1,7 point de pourcentage) et Schwyz (-0,61) ont particulièrement baissé leurs taux. Mais le classement reste stable. Schwyz (21,98%), Zoug (22,68%) et Nidwald (24,1%) restent en tête. Genève, Vaud et Berne restent les cantons les plus chers pour les hauts revenus. Pour les promoteurs immobiliers et les travailleurs hautement qualifiés, ces différences de localisation en matière d’impôt sur le revenu restent un facteur déterminant, en particulier pour les projets internationaux.

    Impôt minimum mondial Stabilité en Suisse, incertitudes internationales
    Plus de 50 pays dans le monde ont déjà mis en œuvre l’impôt minimum de 15% pour les grandes entreprises. Pourtant, les États-Unis, initialement à l’origine de l’initiative, n’ont jusqu’à présent pas intégré les prescriptions de l’OCDE dans leur législation nationale. Au contraire, la nouvelle administration américaine remet de plus en plus en question le projet. Des experts comme Stefan Kuhn de KPMG Suisse soulignent que ces incertitudes pourraient, dans le pire des cas, conduire à un retour de la concurrence fiscale ou à des impôts spéciaux numériques. Pour la Suisse, le signal est néanmoins clair, l’impôt minimum mondial devient ici aussi une réalité. La stabilité de la mise en œuvre et la prévisibilité restent un avantage pour la place économique face aux développements internationaux incertains.

    Les cantons renforcent l’attractivité de leur site grâce à des projets ciblés
    Parallèlement aux adaptations fiscales, de nombreux cantons investissent dans des projets de promotion économique. Lucerne, Bâle-Ville, Zoug et d’autres ont déjà adopté des programmes qui soutiennent les entreprises établies et les nouvelles implantations. Pour les promoteurs immobiliers, cela signifie des opportunités pour de nouveaux projets, des incitations à investir dans des espaces commerciaux et des logements, ainsi qu’une base solide pour des modèles commerciaux viables à long terme.

    Dans le même temps, il est clair que ce n’est pas la politique fiscale qui détermine l’attractivité d’un site, mais aussi les mesures d’accompagnement telles que l’infrastructure, le maintien de la main-d’œuvre qualifiée et la numérisation. C’est là que les développeurs et les investisseurs trouvent de nouveaux espaces pour des projets innovants,

    notamment dans un environnement de marché marqué par des exigences croissantes en matière de durabilité et d’efficacité des ressources.

    Politique industrielle et droits de douane
    Outre la fiscalité, les questions de commerce international gagnent à nouveau en importance. Les discussions sur les droits de douane américains, les accords commerciaux bilatéraux et la politique industrielle stratégique font progresser la réindustrialisation dans le monde entier. Pour les sites suisses, cela signifie que la demande de surfaces de production et de logistique appropriées pourrait augmenter. Parallèlement, la protection des industries stratégiques bénéficie à nouveau d’un soutien politique accru, ce qui pourrait ouvrir de nouveaux champs d’investissement dans le domaine de la haute technologie et de la production industrielle.

    La Suisse reste forte – les yeux rivés sur l’Irlande et l’Asie
    En comparaison internationale, la Suisse continue à faire jeu égal avec d’autres places européennes de premier plan. L’Irlande impose les bénéfices des entreprises à 12,5 %, la Hongrie à 9 %. Guernesey, les Bahamas et les îles Caïmans restent des paradis fiscaux à faible taux d’imposition (0%), mais rien de comparable pour la Suisse. Au lieu de cela, la place est en concurrence avec des métropoles attrayantes comme Hong Kong (16,5%) ou Singapour (17%), qui attirent par des programmes d’encouragement supplémentaires. La Chine, l’Inde et le Brésil continuent également de miser sur d’autres stratégies fiscales avec des taux élevés (25-34%), mais offrent de manière sélective de faibles charges effectives pour les industries stratégiques. La Suisse reste compétitive et complète cet avantage par un cadre politique et juridique stable.

  • Changement de direction à la Chambre suisse des courtiers

    Changement de direction à la Chambre suisse des courtiers

    Avec l’élection de Patrizia Wachter Tanner, la Chambre suisse des courtiers réagit aux exigences croissantes du marché immobilier. Cette économiste d’entreprise, titulaire d’un master en Real Estate Management, succède à Kurt Bosshard, qui ne s’est pas représenté après dix ans d’activité engagée au sein du comité. Wachter Tanner dirige Prefera Immobilien AG à Sargans ainsi qu’Alfina Prefera Immobilien AG à Coire et apporte au comité une longue expérience de direction, une connaissance du secteur et un esprit d’entreprise.

    Son élection par acclamation est l’expression de la confiance des membres dans ses compétences professionnelles et son engagement en faveur des intérêts du secteur. Parallèlement, Kurt Bosshard, CEO de Bosshard Immobilien AG à Ascona, a été chaleureusement applaudi pour son départ. Son engagement de longue date en faveur de la professionnalisation du secteur du courtage a été salué par la présidence qui l’a remercié et reconnu.

    La qualité crée la confiance
    La SMK est synonyme de qualité contrôlée dans le courtage immobilier et gagne ainsi encore en importance. Avec actuellement 127 membres à la fin de l’exercice 2024, une tendance claire se dessine. De plus en plus d’agents immobiliers professionnels souhaitent faire partie du réseau et se soumettre à son code de qualité exigeant. L’adhésion implique une gestion rigoureuse de la qualité, qui est régulièrement contrôlée lors d’audits. C’est ainsi que naît la confiance, tant pour les vendeurs que pour les acheteurs potentiels.

    C’est précisément dans un environnement de marché de plus en plus volatil et très différent d’une région à l’autre que le besoin de conseils avisés augmente. Le label de la CSM est un signal fiable pour le marché. Celui qui le porte offre une compétence professionnelle vérifiée, de la transparence et de la fiabilité dans un secteur d’activité sensible.

    Positionnement stratégique pour l’avenir
    Avec son nouveau comité directeur, dirigé par le président Ruedi Tanner, la SMK donne un signe de constance et de renouvellement à la fois. La combinaison d’une longue expérience dans le secteur et d’impulsions fraîches crée la base d’un positionnement fort dans un environnement de marché exigeant. « Grâce à leur expertise certifiée et à leurs conseils qualifiés, les membres de la Chambre suisse des courtiers créent des plus-values décisives pour le succès de leurs clients, explique Ruedi Tanner.

    La CSM reste donc le principal réseau de courtiers de qualité en Suisse et un garant central de crédibilité, d’expertise et de succès durable sur le marché.

  • Le marché immobilier bâlois sous pression

    Le marché immobilier bâlois sous pression

    Malgré une évolution modérée des prix par rapport au reste de la Suisse alémanique, l’accession à la propriété dans la région de Bâle reste très recherchée. Les prix augmentent sensiblement, en particulier dans les communes rurales, ce qui incite de plus en plus les acheteurs potentiels à élargir leur rayon de recherche. Selon Marco Pirelli de la Basellandschaftliche Kantonalbank, la baisse des taux d’intérêt hypothécaires au cours des deux dernières années a également stimulé la demande. Toutefois, elle s’accompagne d’un problème croissant de capacité financière. Alors que les prix des maisons individuelles sont restés stables, les appartements en copropriété ont légèrement augmenté. Il en résulte une augmentation de 35% des demandes de prêts hypothécaires en un an.

    Examiner à temps les possibilités financières
    Pirelli conseille aux personnes intéressées par un achat de se pencher à temps sur le financement. « Le choix des produits hypothécaires et des durées varie d’une personne à l’autre. Une clarification en temps utile de la marge de manœuvre financière avec la banque permet de planifier en toute sécurité » Pour beaucoup, cela est aujourd’hui décisif pour réussir dans un contexte de marché tendu.

    Malgré la protection du logement, les prix augmentent
    Sur le marché de la location également, une poursuite du renchérissement se dessine à Bâle. Fabian Halmer, de Holinger Moll Immobilien AG, évoque des causes structurelles telles qu’un parc immobilier vétuste nécessitant d’importants travaux de rénovation. Malgré la protection du logement, les prix des loyers continuent d’augmenter, en particulier à Bâle-Ville, où 84% de la population est locataire. Certes, la situation n’est pas aussi tendue qu’à Zurich ou à Genève, mais le faible taux de vacance de 0,7 pour cent signale une grave pénurie de logements.

    Goulot d’étranglement dû au nombre insuffisant de demandes de permis de construire
    Le nombre de demandes de permis de construire déposées dans le canton de Bâle-Ville est particulièrement alarmant et en forte baisse. Alors qu’entre 2014 et 2020, on enregistrait en moyenne 784 demandes de permis de construire par an, ce chiffre est tombé à seulement 190 entre 2021 et 2023. Halmer estime que la nouvelle loi sur le logement en est en partie responsable. Elle protège les locataires existants, mais entrave les nouveaux projets de construction et rend plus difficile l’emménagement ou le déménagement. La pénurie d’offre qui en résulte devrait entraîner une nouvelle hausse des loyers.

    Nécessité de réformer la législation et la planification
    Les experts s’accordent à dire que sans adaptations ciblées de la loi sur le logement et sans procédures d’autorisation accélérées, le marché du logement à Bâle risque d’être encore plus sous pression. Des zones de développement comme Klybeckplus ou Dreispitz Nord pourraient apporter un soulagement. A condition qu’ils soient poursuivis de manière cohérente. Une politique du logement durable ne doit pas seulement miser sur la protection du parc immobilier existant, mais aussi penser activement à la croissance future.

  • La société immobilière de Zoug affiche un bénéfice record

    La société immobilière de Zoug affiche un bénéfice record

    Fundamenta Real Estate AG a enregistré au cours de l’exercice 2024 un bénéfice net sans réévaluation de 21,7 millions de francs, le plus élevé de son histoire, informe la société immobilière zougoise dans un communiqué. Par rapport à 2023, le bénéfice a été supérieur de 6,9%. Dans le même temps, la marge sur le résultat d’exploitation (marge EBIT) a pu être augmentée de 50,8 à 62,9 pour cent.

    Fundamenta Real Estate attribue cette évolution « à une approche de gestion globale mise en œuvre de manière cohérente ». « Au cours des dernières années, nous avons démontré notre capacité à générer des revenus dans un environnement de marché difficile et nous considérons les développements actuels comme une opportunité de poursuivre notre croissance de manière ciblée », a déclaré Andreas Spahni, président et délégué du conseil d’administration de Fundamenta Real Estate AG, cité dans le communiqué. Les actionnaires doivent participer au succès de 2024 en recevant un dividende de 0,60 franc par action, soit une augmentation de 5 centimes.

    L’augmentation des revenus locatifs et la baisse des charges d’exploitation ont contribué à ce bon résultat. Concrètement, les revenus locatifs se sont élevés à 41,9 millions de francs, soit 2,0% de plus que l’année précédente. Dans le même temps, les charges d’exploitation ont diminué de 0,4 pour cent pour atteindre 12,2 millions de francs. En outre, l’entreprise a pu vendre quatre immeubles au cours de l’année de référence pour un résultat de 4,8 millions de francs.

    Après une perte l’année précédente, les réévaluations ont débouché sur un résultat de 10,9 millions de francs en 2009. Le bénéfice net ordinaire déclaré a ainsi augmenté de 8,3 millions de francs à 30,5 millions de francs en comparaison annuelle. La valeur du portefeuille immobilier s’élevait à 1,22 milliard de francs à la fin de l’année 2024, soit 1,5 % de plus qu’à la fin de l’année précédente.

  • Raiffeisen analyse l’abandon de la valeur locative

    Raiffeisen analyse l’abandon de la valeur locative

    Raiffeisen a analysé la suppression prévue de l’imposition de la valeur locative des logements occupés par leur propriétaire. Le Parlement fédéral a adopté le changement de système d’imposition de la propriété du logement lors de la session d’hiver en décembre. Le peuple a maintenant le dernier mot dans les urnes, selon un communiqué de presse du deuxième plus grand groupe bancaire suisse.

    Si le projet est accepté, les propriétaires de logement réaliseront, selon le type de ménage, des économies d’impôt parfois considérables, compte tenu du faible niveau des taux d’intérêt, poursuit le communiqué. L’avantage du coût du logement par rapport à la location ne cesse d’augmenter et pourrait atteindre jusqu’à 30 pour cent au cours de l’année.

    En cas d’abolition de la valeur locative, la propriété du logement gagnerait sensiblement en attractivité financière et donc en valeur dans le contexte actuel du marché, selon Raiffeisen. Les logements en état de rénovation devraient toutefois perdre de la valeur en raison des déductions fiscales latentes supprimées par la réforme.

    « Parmi les perdants potentiels de la réforme figure également, entre autres, le secteur de la construction. Celui-ci devrait certes profiter à court terme de nombreuses commandes de dernière minute pendant la phase de transition jusqu’à l’entrée en vigueur de la réforme, mais à long terme, la suppression d’une grande partie des déductions fiscales pour l’entretien entraînera une diminution des fonds destinés à la rénovation des bâtiments d’habitation », selon Fredy Hasenmaile, économiste en chef de Raiffeisen Suisse.

    Si l’environnement de taux d’intérêt dominant reste inchangé, le fisc devrait lui aussi s’attendre à une baisse des recettes de plusieurs milliards de francs pendant des années dans le sillage de la réforme.

  • Les prix des logements en propriété ont baissé, les prix des loyers continuent d’augmenter

    Les prix des logements en propriété ont baissé, les prix des loyers continuent d’augmenter

    Les prix des logements en propriété ont baissé au cours du premier mois de cette année, informe SMG Swiss Marketplace Group(SMG) dans un communiqué sur le dernier Swiss Real Estate Offer Index. Concrètement, les prix des appartements en propriété ont baissé de 0,6% en janvier par rapport à décembre 2024. Les maisons individuelles ont même été proposées à un prix inférieur de 2,1%. En revanche, les loyers proposés ont augmenté de 0,9% sur la même période.

    En comparaison annuelle, les prix des appartements en copropriété ont augmenté de 1,0% en janvier. Dans le même temps, les prix des maisons individuelles ont augmenté de 1,4 %. Le prix moyen par mètre carré pour les appartements en propriété est actuellement de 8834 francs, informe SMG. Pour les maisons individuelles, il faut débourser en moyenne 7591 francs par mètre carré.

    « Dans l’ensemble, le marché immobilier suisse continue d’être marqué par les taux d’intérêt bas et, le cas échéant, par une nouvelle baisse », explique Martin Waeber, Managing Director Real Estate de SMG Swiss Marketplace Group, cité dans le communiqué. L’achat d’un bien immobilier s’accompagne ainsi d’une baisse des coûts de financement. « Toutefois, ceux qui souhaitent changer de logement locatif et donc de bail doivent s’attendre à des hausses de prix dans les mois à venir en raison de la situation tendue de l’offre », explique Martin Waeber. Les places de marché numériques de TX Group, Ringier et La Mobilière sont réunies au sein de SMG Swiss Marketplace Group.

  • La société immobilière augmente ses bénéfices et se développe dans la gestion d’actifs

    La société immobilière augmente ses bénéfices et se développe dans la gestion d’actifs

    Swiss Prime Site présente pour l’exercice 2024 un bénéfice d’exploitation consolidé au niveau de l’EBITDA de 415,1 millions de francs. En comparaison annuelle, cela correspond à une croissance de 6,5%, informe la société immobilière zougoise dans un communiqué. Le résultat par action avec effet de trésorerie a parallèlement augmenté de 4,2 pour cent à 4,22 francs.

    La croissance des loyers et du portefeuille immobilier ainsi que l’augmentation des revenus dans l’Asset Management ont contribué à ces bons développements. Ainsi, les revenus locatifs ont augmenté de 5,7 pour cent par rapport à la même période de l’année précédente pour atteindre 463,5 millions de francs. Dans l’Asset Management, le résultat d’exploitation au niveau de l’EBITDA a augmenté de 47 pour cent pour atteindre 42,0 millions de francs. L’acquisition du gestionnaire d’actifs immobiliers du groupe Fundamenta en avril a principalement contribué à ce résultat. Les charges d’exploitation consolidées sont passées de 269,4 millions de francs à 257,0 millions en glissement annuel.

    La valeur du portefeuille immobilier de Swiss Prime Site s’élevait à 13,1 milliards de francs à la date de référence de fin 2024. Dans ce contexte, l’entreprise a pu enregistrer des réévaluations positives de 113,7 millions de francs. Au cours de la période sous revue, 23 immeubles ont été vendus pour une valeur de marché totale de 345 millions de francs.

    « Au cours de l’exercice écoulé, nous avons mis l’accent sur la mise en œuvre de notre stratégie de recentrage systématique sur notre cœur de métier, l’immobilier », explique René Zahnd, CEO de Swiss Prime Site, cité dans le communiqué. « Avec l’acquisition du groupe Fundamenta, nous sommes devenus de loin le plus grand gestionnaire d’actifs immobiliers indépendant de Suisse et couvrons avec nos véhicules de placement des stratégies ciblées aussi bien dans le secteur commercial que dans le segment résidentiel »

  • L’évolution des taux directeurs stimule le marché immobilier

    L’évolution des taux directeurs stimule le marché immobilier

    Le marché immobilier suisse continue de faire preuve de résilience malgré les défis, déclare CSL Immobilien en introduction d’un communiqué sur son rapport 2025 sur le marché immobilier. Les incertitudes macroéconomiques et les exigences réglementaires croissantes y sont citées. En revanche, les baisses progressives des taux directeurs de la Banque nationale ont eu un effet positif sur la dynamique du marché.

    Sur le marché du logement locatif, CSL Immobilien a constaté l’an dernier une forte demande et une offre limitée. En conséquence, les loyers proposés ont augmenté nettement plus que les loyers existants et le taux de vacance des logements est tombé à un niveau record, selon le communiqué. En raison de la hausse particulièrement forte des loyers proposés dans des villes comme Zurich et Genève, les ménages se sont davantage tournés vers les agglomérations bien desservies par les transports.

    Les prix des logements en propriété ont également continué à augmenter l’année dernière. Selon les enquêtes de CSL Immobilien, les prix ont particulièrement augmenté dans la région économique de Zurich.

    Le marché des bureaux a évolué différemment en 2024. L’offre de surfaces libres a augmenté dans les agglomérations et les loyers ont baissé en périphérie. En revanche, dans les centres-villes, les loyers ont augmenté alors que l’offre de surfaces continuait de baisser. De manière générale, la demande de bureaux conformes aux normes ESG et de concepts d’utilisation flexibles a augmenté.

    Pour l’année en cours, CSL Immobilien s’attend à une poursuite modérée mais solide de la croissance. « Les investisseurs qui restent agiles et adaptent leurs stratégies peuvent saisir avec succès les opportunités en 2025 », déclare Thomas Walter, CEO de CSL Immobilien, cité dans le communiqué.

  • Prix en hausse et marché locatif tendu

    Prix en hausse et marché locatif tendu

    La Banque cantonale de Zurich (ZKB) a publié son analyse annuelle du marché et confirme la poursuite de la hausse des prix de l’immobilier. Après une croissance de 3,7% en 2023, les prix ont augmenté de 3,3% en 2024. Même si le rythme s’est légèrement ralenti, la tendance reste claire : en 20 ans, les prix de l’immobilier résidentiel à Zurich ont été multipliés par 2,5.

    Il est intéressant de noter que, malgré la baisse des taux d’intérêt, la hausse des prix plus importante attendue n’a pas eu lieu. La demande s’est montrée plus modérée, en particulier pour les nouvelles constructions dont la vente prend plus de temps. Néanmoins, la ZKB a enregistré une augmentation des transactions au second semestre 2024, ce qui indique une reprise de la demande.

    Pénurie croissante sur le marché du logement locatif
    La situation tendue des logements locatifs s’est poursuivie en 2024. Pour la première fois, la ZKB a constaté que le nombre d’annonces de vente était légèrement supérieur à celui des offres de location – un signe que les capacités du marché locatif zurichois continuent de s’amenuiser.

    Certes, la pénurie n’a pas été aussi drastique qu’on le craignait, mais la ZKB s’attend à un nouveau recul du taux de vacance pour 2025.

    Les loyers augmentent également pour les locataires existants
    Les loyers à Zurich ont augmenté en moyenne de 4,5 % en 2024, une hausse significative par rapport à la moyenne suisse de 3,3 %. Il est particulièrement remarquable que les hausses n’aient pas seulement concerné les nouvelles locations, mais aussi les baux existants.

    Cette tendance est directement liée aux augmentations du taux d’intérêt de référence de 2023, qui se sont répercutées sur les loyers avec un certain retard. Au troisième trimestre 2024, les loyers existants à Zurich étaient 5,4 % plus élevés que l’année précédente, alors qu’ils n’ont augmenté que de 3,3 % au niveau national. L’augmentation a été encore plus forte dans la région lémanique.

    Les bailleurs institutionnels ont fait un usage plus intensif de leur marge de manœuvre pour augmenter les loyers que les propriétaires privés. Toutefois, un renversement de tendance se dessine : comme le taux d’intérêt de référence baissera en mars 2025, de nombreux locataires devraient demander une baisse de leur loyer.

    Le marché immobilier zurichois reste donc un domaine dynamique, avec des prix en hausse pour les propriétaires et des défis croissants pour les locataires.

  • Un nouveau membre du conseil d’administration renforce la croissance de la plateforme immobilière durable

    Un nouveau membre du conseil d’administration renforce la croissance de la plateforme immobilière durable

    Optiml a annoncé que le professeur Dr Alexander von Erdély a rejoint l’équipe en tant qu’investisseur providentiel. Âgé de 55 ans, ce docteur en ingénierie civile a plus de 30 ans d’expérience de direction dans le secteur immobilier. Il y a trois mois, il a pris ses fonctions de président du conseil d’administration de l’Office fédéral allemand des tâches immobilières, qui compte dans son portefeuille quelque 18 000 biens immobiliers appartenant à l’État fédéral.

    Auparavant, von Erdély était le PDG pour l’Allemagne de CBRE, le plus grand fournisseur mondial de services et d’investissements dans l’immobilier commercial, dont le siège social est à Dallas et le siège suisse à Zoug. En tant que « défenseur passionné des intérêts de l’ESG, de la durabilité et de l’innovation », il est, selon l’entreprise spin-off de l’École polytechnique fédérale de Zurich, « un modèle dans son engagement à faire avancer le progrès dans le domaine de l’immobilier et du développement urbain ».

    Le nouveau membre du conseil d’administration doit aider Optiml à faire passer sa plate-forme Real Estate Decision Intelligence à l’échelle supérieure. Celle-ci fournit aux gestionnaires immobiliers, aux investisseurs et aux conseillers des outils leur permettant d’atteindre leurs objectifs en matière de rentabilité et de durabilité. Elle fournit des informations précieuses sur les portefeuilles et les valeurs des bâtiments, des stratégies optimales de décarbonisation et d’investissement, ainsi que des plans d’action détaillés pour une rénovation nette zéro et la conformité aux réglementations ESG.

    Selon un rapport de startupticker.ch, dix nouveaux clients de la région DACH et du Royaume-Uni sont actuellement intégrés à la plateforme. En outre, l’entreprise zurichoise serait en train d’adapter sa solution aux particularités réglementaires et aux cadres de calcul des Etats-Unis. L’acquisition du premier client aux Etats-Unis, un Real Estate Investment Trust, est considérée par le CCO et cofondateur Nico Dehnert comme « une étape importante sur notre chemin de croissance ».

  • La plate-forme immobilière numérique obtient un capital de croissance

    La plate-forme immobilière numérique obtient un capital de croissance

    Selon un communiqué, la société immobilière zurichoise Properti a réussi à obtenir un financement de série A d’un montant total de 1,85 million de francs. Avec ce nouveau capital, l’entreprise spécialisée dans les transactions immobilières numériques prévoit d’étendre sa position sur le marché. Pour ce faire, Properti veut développer sa plateforme numérique Propchain. Cet instrument permet d’intégrer différentes fonctions dans une seule interface. Celle-ci doit offrir des avantages aussi bien aux propriétaires qu’aux utilisateurs.

    « Le marché est certes difficile pour les jeunes entreprises comme Properti. Pourtant, même dans un environnement économique volatil, Properti a obtenu des résultats remarquables », déclare Levent Künzi, CEO de Properti, cité dans le communiqué. « Avec une stratégie de croissance ouverte, nous travaillons en étroite collaboration avec des partenaires pour continuer à développer notre plateforme de bout en bout. Notre équipe se caractérise par une mentalité de game changer qui nous permet de réaliser la vision de Properti de manière cohérente »

  • Le secteur régional de la construction se réunit à Baden

    Le secteur régional de la construction se réunit à Baden

    Le 15 mai, city com baden veut réunir les entreprises de construction et d’immobilier de la région de Baden. Pour ce faire, l’association des commerçants et des détaillants de la ville de Baden organise la rencontre de la branche 2025. « Ce nouveau format de manifestation favorise la mise en réseau et l’échange de connaissances dans le secteur de la construction et de l’immobilier dans la région de Baden et crée des synergies », explique city com baden dans un communiqué correspondant.

    Les participants se verront offrir un aperçu de la situation régionale en matière de logement et de l’évolution des prix de l’immobilier. Des solutions innovantes en matière de construction et d’environnement sont également à l’ordre du jour. Marcel Koller, économiste en chef de la Banque cantonale d’Argovie, et des représentants du groupe Hächler ont été réservés comme intervenants. Le département Infrastructure de la ville de Baden est devenu partenaire de l’événement.

    La participation à la rencontre sectorielle est gratuite, mais une inscription est nécessaire avant le 15 avril. Elle peut être effectuée en ligne ou via un code QR dans le communiqué. City com baden y met également à disposition un contact pour les questions.

  • Le marché immobilier reste attractif

    Le marché immobilier reste attractif

    Pour 93% des investisseurs immobiliers, le marché immobilier suisse reste attractif, informe EY Suisse dans un communiqué. Le cabinet d’audit et de conseil s’appuie pour cela sur la dernière édition de son « Trendbarometer Immobilien-Investmentmarkt » annuel. Pour ce faire, EY Suisse a interrogé un échantillon représentatif de 106 acteurs du marché immobilier.

    Six personnes interrogées sur dix s’attendent à une croissance du volume d’investissement cette année. 85% s’attendent à ce que l’immobilier devienne plus attractif que les autres possibilités d’investissement. « Ce résultat témoigne d’un consensus remarquable quant à l’évaluation des développements futurs sur le marché de l’investissement immobilier et révèle la confiance collective que les investisseurs placent dans la classe d’actifs immobiliers », déclare Daniel Zaugg, Sector Leader Real Estate, Construction & Building Material chez EY en Suisse, cité dans le communiqué.

    Au sein du marché immobilier, l’immobilier résidentiel a continué de gagner en attractivité. Désormais, 74 % des personnes interrogées souhaitent se concentrer davantage sur l’immobilier résidentiel, contre 67 % l’année dernière. Les investissements dans les logements collectifs sont considérés comme une stratégie d’investissement sûre par 96% des personnes interrogées. La volonté d’investir dans l’immobilier logistique et l’immobilier de bureau a augmenté de 9 à 10 points de pourcentage par rapport à l’année dernière, pour atteindre respectivement 52 et 48 %. Les changements démographiques et l’évolution des taux d’intérêt devraient avoir un impact majeur sur le marché immobilier dans les années à venir.

  • Un marché immobilier fort en Argovie montre des prix élevés et des taux d’inoccupation faibles

    Un marché immobilier fort en Argovie montre des prix élevés et des taux d’inoccupation faibles

    Le dernier baromètre immobilier de la Banque cantonale d’Argovie(AKB) atteste d’un « fort élan » du marché immobilier argovien. Le fort pouvoir d’attraction du canton en tant que lieu de résidence se traduit par « une hausse des valeurs immobilières toujours supérieure à la moyenne », écrivent les spécialistes de l’AKB dans le baromètre. Concrètement, ils ont constaté une augmentation des prix des logements en propriété de 4,6% en comparaison annuelle.

    Parmi les différentes régions d’Argovie, Aarau/Seetal se distingue avec des prix des maisons en hausse de 5,1 % et Rheinfelden/Fricktal avec des appartements en propriété plus chers de 6,1 %. Dans la majorité des 230 communes du canton, les experts ont constaté qu’il fallait débourser plus d’un million de francs pour une maison individuelle avec terrain. Les prix sont encore plus élevés dans les zones de chalandise des grands centres environnants.

    Les spécialistes de l’AKB ont constaté une hausse de 4,7% des loyers proposés par rapport à l’année précédente. Pour un appartement moderne de 4,5 pièces, le loyer s’élève ainsi en moyenne à environ 2200-2300 francs sans les charges. Le taux de vacance est actuellement de 1,3 pour cent dans l’ensemble du canton.

    Les spécialistes de l’immobilier de la Banque cantonale s’attendent à ce que les prix des logements en propriété et des loyers proposés continuent d’augmenter à l’avenir. Ils s’appuient pour cela sur la poursuite d’une forte croissance démographique, alors que l’activité de construction reste au point mort. Ils s’attendent en outre à de nouvelles réductions des taux directeurs, qui auront un effet positif sur le rendement des investissements dans l’immobilier par rapport à des placements comparables comme les obligations de la Confédération.

  • Une nouvelle certification améliore le niveau de conseil dans le secteur immobilier

    Une nouvelle certification améliore le niveau de conseil dans le secteur immobilier

    L’agent immobilier Betterhomes améliore la qualité de ses conseils, selon un communiqué de presse. « La formation de stagiaire est suivie d’un approfondissement obligatoire. Tous nos agents immobiliers passent la certification SAQ, une nouvelle norme de qualité reconnue dans toute la branche pour les agents immobiliers en Suisse », selon Cyrill Lanz, fondateur et CEO de Betterhomes AG à Zurich. Tous les collaborateurs doivent devenir des agents immobiliers certifiés SAQ. La norme est une initiative de la Swiss Association for Quality(SAQ), de l’IREM (Institute Real Estate Management) et des agences immobilières en Suisse, dont REMAX, Raiffeisen Immobilienmakler et Immoleague, peut-on lire dans le communiqué de presse.

    « Compte tenu de l’évolution dynamique et de la complexité croissante du marché immobilier, il est essentiel pour les agents immobiliers d’être toujours à jour. Les nouvelles lois, l’évolution des besoins des clients et les changements sur le marché exigent une adaptation et une formation continue permanentes », explique Christian Brunner, fondateur de l’IREM, dont le siège est à Winterthur, cité dans le communiqué.

    La certification est valable trois ans et doit être renouvelée par une formation continue régulière, précise le communiqué. « La certification peut en outre conduire au brevet fédéral de ‘négociateur immobilier’ ou être reconnue comme partie d’un Certificate of Advanced Studies (CAS) dans le cadre d’un Master of Advanced Studies (MAS) en Real Estate Management », ajoute le CEO Lanz, cité dans le communiqué.

    Betterhomes Suisse est, selon ses propres indications, le plus grand agent immobilier indépendant de Suisse avec plus de 29’000 biens immobiliers négociés et environ 140 agents immobiliers.

  • Le secteur immobilier s’attend à une hausse des prix de l’immobilier résidentiel

    Le secteur immobilier s’attend à une hausse des prix de l’immobilier résidentiel

    « La confiance est de retour dans le secteur immobilier et supplante les attentes négatives des deux années précédentes », introduit KPMG dans un communiqué sur la dernière édition du Swiss Real Estate Sentiment Index du cabinet de conseil. Concrètement, l’indice se situe désormais à nouveau en territoire positif, avec 29,9 points. Les quelque 400 analystes et évaluateurs immobiliers interrogés pour l’indice ne s’attendent toutefois qu’à une hausse des prix sur le marché de l’immobilier résidentiel. Ils estiment que les prix de l’immobilier commercial et spécialisé vont continuer à baisser.

    De même, après deux années nettement négatives, l’évaluation du développement économique est actuellement à nouveau positive avec 21,5 points. « Les perspectives économiques optimistes sont liées d’une part à la détente sur le front des taux d’intérêt et d’autre part aux progrès réalisés par les banques centrales dans la lutte contre l’inflation », explique Beat Seger, expert en immobilier chez KPMG, cité dans le communiqué. En ce qui concerne la perception des risques, les réglementations plus strictes ont relégué les risques de taux d’intérêt à l’arrière-plan.

    Les professionnels de l’immobilier interrogés s’attendent à une hausse des prix, surtout dans les régions de Zurich, Lucerne/Zoug et Genève. En revanche, ils s’attendent toujours à une baisse des prix dans les régions de Lugano et de Bâle. La majorité des personnes interrogées estiment par ailleurs que les initiatives politiques actuelles tendent à aggraver la pénurie de logements abordables.

  • Les loyers proposés évoluent différemment

    Les loyers proposés évoluent différemment

    L’indice des loyers relevé chaque mois par la place de marché immobilière numérique Homegate en collaboration avec la Banque cantonale de Zurich a clôturé le mois de juillet à 128,7 points. Par rapport au mois précédent, l’indice a donc augmenté de 0,2 %, informe Homegate dans un communiqué. En comparaison annuelle, une hausse de 5,2 % a été observée dans toute la Suisse.

    En comparaison annuelle, les loyers ont évolué à la hausse dans tous les cantons, informe Homegate. En comparaison mensuelle, les spécialistes de la place de marché immobilière ont toutefois observé des évolutions différentes. Ainsi, dans les cantons d’Uri, de Glaris, du Tessin et de Thurgovie, les loyers ont augmenté de 1,9 à 0,6%. Dans environ un tiers des cas, les loyers ont été inférieurs à ceux de juin. La plus forte baisse a été observée à Nidwald, avec un recul de 1,2%. Dans les autres cantons, les loyers proposés sont restés stables par rapport à juin.

    Les huit villes suisses couvertes par l’indice présentent également des évolutions différentes d’un mois à l’autre. Ainsi, les loyers à Lugano et Zurich ont augmenté respectivement de 1,0 et 0,7% en juillet. Dans le même temps, les loyers proposés à Lucerne et Genève ont baissé de 1,5 et 1,2 % respectivement. En comparaison annuelle, les loyers ont augmenté dans les huit villes. Les villes de Lucerne et de Zurich ont enregistré les plus fortes hausses, avec respectivement 8,1 et 7,9%.

    Homegate est un secteur d’activité de SMG Swiss Marketplace Group AG. Ce dernier regroupe les places de marché numériques de TX Group, Ringier et La Mobilière.

  • La demande de logements en propriété augmente

    La demande de logements en propriété augmente

    Raiffeisen Suisse constate un retournement de tendance sur le marché de la propriété immobilière. Le groupe bancaire a analysé les évolutions du marché immobilier dans son étude « Immobilier Suisse – 3T 2024″. « La demande de logements en propriété s’est largement redressée après son effondrement suite à la hausse marquée des taux d’intérêt », a déclaré Fredy Hasenmaile, économiste en chef de Raiffeisen Suisse, cité dans un communiqué de Raiffeisen sur l’étude. « Outre le retour de l’avantage du coût du logement par rapport à la location dans le sillage de la nouvelle baisse des taux d’intérêt, une demande excédentaire du marché du logement locatif se répercute désormais sur le marché de la propriété »

    Selon les spécialistes de Raiffeisen Suisse, l’offre ainsi accrue ne sera toutefois pas satisfaite par la construction, mais uniquement par le parc existant. Ils s’attendent donc à ce que la pénurie sur le marché de l’immobilier résidentiel ne soit désamorcée qu’à court terme. « L’offre plus fluide et les acheteurs de nouveau confiants commencent à se traduire par un nombre plus élevé de mutations », explique Hasenmaile. La plupart des biens immobiliers sont vendus aux prix souhaités par les vendeurs. A moyen terme, l’économiste en chef de Raiffeisen Suisse s’attend donc à une nouvelle hausse des prix.

    Selon les spécialistes, le processus de densification, dans le cadre duquel de nouveaux immeubles d’habitation sont construits en priorité à la place d’anciens objets, s’oppose à une augmentation de l’offre de nouvelles constructions. Sur le marché de la location, le taux de vacance devrait bientôt passer sous la barre des 1 %, estime Hasenmaile. L’augmentation de la croissance annuelle des loyers proposés à 6,4 pour cent au deuxième trimestre 2024 témoigne également d’un excédent de la demande.

  • Les prix du logement évoluent différemment

    Les prix du logement évoluent différemment

    Les personnes souhaitant acquérir un appartement en propriété ont dû dépenser un peu plus en juillet que le mois précédent. Concrètement, les prix des appartements en copropriété ont augmenté en moyenne de 0,6%, informe SMG Swiss Marketplace Group(SMG) dans un communiqué sur le dernier Swiss Real Estate Offer Index. SMG Swiss Marketplace Group regroupe les places de marché numériques de TX Group, Ringier et La Mobilière.

    En revanche, les prix des maisons individuelles ont baissé en juillet de 1,1 % en moyenne par rapport à juin. Le niveau des prix se situe donc à peu près au niveau de fin 2023, indique le communiqué. « Pour de nombreux acheteurs potentiels, une maison individuelle reste difficilement abordable, malgré le nouveau recul », explique Martin Waeber. L’achat d’un appartement en copropriété avec une surface habitable plus petite représente donc pour beaucoup la seule alternative, selon le Managing Director Real Estate de SMG. Selon Waeber, cela entraîne un déplacement de la demande qui se répercute sur les prix des deux types de logements.

    En ce qui concerne les loyers proposés, les spécialistes de l’immobilier de SMG ont observé une baisse de 2,2 % en juillet par rapport à juin dans toute la Suisse. C’est au Tessin que cette baisse a été la plus forte, avec 3,7%. Suivent la Suisse centrale et la grande région de Zurich avec des baisses de 3,2 % chacune. C’est dans le nord-ouest de la Suisse que le recul des loyers proposés a été le plus faible, avec une moyenne de 0,5 %.

  • La propriété du logement devient plus chère

    La propriété du logement devient plus chère

    Les prix des logements en propriété ont continué à augmenter au deuxième trimestre 2024, informe l’Office fédéral de la statistique(OFS) dans un communiqué. L’indice des prix de l’immobilier résidentiel qu’il a relevé a progressé de 1,1% en comparaison trimestrielle et se situe actuellement à 117,5 points. En comparaison annuelle, les experts de l’OFS ont observé une hausse de 1,4 pour cent. La base de l’indice a été fixée à 100 points au quatrième trimestre 2019.

    Les prix des appartements en propriété ont augmenté de 0,9% en comparaison trimestrielle et de 1,7% en comparaison annuelle. Pour les maisons individuelles, une hausse de 1,2 pour cent a été observée en comparaison trimestrielle et de 1,0 pour cent en comparaison annuelle. L’indice des prix de l’immobilier pour les maisons individuelles a clôturé à 118,6 points à la fin du trimestre. Son équivalent pour les appartements en copropriété a été légèrement inférieur, à 116,5 points.

    Les prix des maisons individuelles ont augmenté dans tous les types de communes au cours du trimestre sous revue, ont indiqué les spécialistes de l’OFS. La plus forte hausse a été observée dans la catégorie des communes rurales, avec 2,3 %. Dans cette catégorie, les prix des appartements en copropriété ont également connu une hausse particulièrement forte de 2,7%. En revanche, les prix des appartements situés dans les communes urbaines d’une grande agglomération ont baissé de 0,3 pour cent.

  • Partenariat pour la numérisation du marché immobilier à Zurich

    Partenariat pour la numérisation du marché immobilier à Zurich

    Skribble, spécialiste des signatures numériques basé à Zurich, et le prestataire de services immobiliers SMG Real Estate s’associent à l’avenir pour numériser le marché immobilier. Comme l’indique un communiqué de presse, les clients de SMG Real Estate peuvent signer électroniquement leurs contrats de vente ou de location. Les signatures sont juridiquement valables et reconnues dans le monde entier. Ce pas vers la numérisation permet d’accélérer le processus contractuel et de supprimer un parcours laborieux de conclusion de contrats analogiques avec de multiples impressions papier, précise le communiqué.

    « Nous sommes très heureux de travailler avec SMG Real Estate et de pouvoir rendre nos solutions de signature électronique facilement accessibles à un public encore plus large », a déclaré Roni Oeschger, CEO de Skribble, cité dans le communiqué. « En intégrant Skribble dans l’écosystème Real Estate de SMG, nous pouvons contribuer à rendre le secteur immobilier plus efficace et plus durable ».

    Le partenariat avec Skribble est une étape clé dans la numérisation du marché immobilier, ajoute Daniel Bruckhoff, Head of Partnerships and Innovation chez SMG Real Estate. Le SMG Swiss Marketplace Group regroupe les places de marché numériques de TX Group, Ringier et La Mobilière.

  • Évolution future de la construction de logements en Suisse

    Évolution future de la construction de logements en Suisse

    Une étude du cabinet de conseil immobilier Wüest Partner, dont le siège est à Zurich, conclut que l’activité de construction de logements en Suisse va s’accélérer à moyen terme. La hausse des taux d’intérêt entre 2021 et 2023 aurait freiné l’activité de construction et donc la croissance du parc immobilier. Cela a entraîné une baisse des prix des terrains à bâtir, indique l’Office fédéral du logement(OFL) dans un communiqué relatif à l’étude. La construction redeviendrait donc plus rentable à moyen terme. De plus, le taux de référence plus élevé pour les loyers a augmenté les revenus. Cela stimule également l’activité de construction.

    Actuellement, le marché du logement se trouve dans une phase de transition, à l’issue de laquelle l’équilibre sera rétabli. L’augmentation attendue de l’activité de construction devrait toutefois être plus faible qu’avant la hausse des taux. En mars, la Banque nationale a de nouveau abaissé le taux directeur de 1,75 pour cent à 1,5 pour cent.

    Wüest Partner a réalisé l’étude « Hausse des taux d’intérêt : effets sur la construction et les prix des logements » pour le compte de l’OFL. Pour ce faire, elle a examiné l’évolution des taux d’intérêt et de l’activité de construction entre 2021 et 2023.