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  • Nouvelle publication spécialisée: «Refroidir efficacement les bâtiments»

    Nouvelle publication spécialisée: «Refroidir efficacement les bâtiments»

    Même si l’impact des changements climatiques est différent selon l’emplacement et l’utilisation des bâtiments, presque tous les immeubles d’habitation et de bureaux devront pouvoir être refroidis à l’avenir. Lors de la planification d’une nouvelle construction, il est donc important d’évaluer le confort extérieur et intérieur, de définir les exigences en matière d’isolation thermique estivale ainsi que les températures intérieures maximales acceptables, et de demander un justificatif de confort thermique. Si le confort climatique des bâtiments existants ne correspond plus aux exigences actuelles ou futures en été, d’autres mesures pertinentes peuvent être mises en œuvre.

    Pour les propriétaires, il est intéressant d’investir dans le confort climatique de leur bien immobilier, car une température ambiante agréable est un critère de plus en plus important pour la location. Les bâtiments offrant un confort climatique élevé sont une garantie pour l’avenir, voient leur valeur marchande augmenter et permettent d’envisager des revenus locatifs plus élevés.

    La nouvelle publication spécialisée «Refroidir efficacement les bâtiments» (23 pages) explique comment les biens immobiliers peuvent être construits ou rénovés afin d’offrir un niveau élevé de confort, même face au climat de demain.

  • Transformation urbaine sur le Wellisareal

    Transformation urbaine sur le Wellisareal

    Entre la gare et la vieille ville se trouve l’une des zones de transformation les plus passionnantes de la région. Les halles, les entrepôts et les ateliers sont en train de devenir un quartier urbain avec son propre caractère. Le site joue ainsi un rôle clé de porte d’entrée vers Willisau.

    La surface est à peu près aussi grande que la vieille ville historique. Le site de production autrefois fermé devient un morceau de ville ouvert. Des chemins, des places et des espaces libres relieront à l’avenir la gare, la vieille ville et le quartier. L’ancienne barrière devient une interface urbaine.

    Mélange plutôt que monofonction
    Le développement mise clairement sur la mixité des usages. Plusieurs centaines de logements de tailles et de typologies différentes sont prévus, complétés par des surfaces destinées à l’artisanat, aux services et aux offres proches du quartier. L’habitat, le travail, le shopping et les loisirs se rapprochent.

    Il crée de la fréquence tout au long de la journée, augmente l’utilisation des infrastructures et réduit les dépendances à un seul type d’utilisation. En même temps, elle ouvre une marge de manœuvre pour de nouvelles formes de travail, des prestataires de services à petite échelle et des fournisseurs locaux.

    Identité issue du passé industriel
    Le Wellisareal reste reconnaissable en tant que lieu. Des parties de la substance bâtie existante sont conservées et réutilisées. L’empreinte industrielle ne fournit donc pas seulement une histoire, mais aussi une identité. Elle distingue clairement le quartier des développements de prairies vertes à la périphérie du village.

    Les nouvelles constructions complètent l’existant sans le recouvrir. Un point haut marque le site dans la silhouette de Willisau. Ce qui est déterminant ici, ce n’est pas seulement la hauteur, mais l’effet produit dans l’espace urbain. Il en résulte une image qui reste également ancrée dans la perception des habitants, des visiteurs et des investisseurs.

    L’espace libre comme facteur d’implantation
    Le projet associe systématiquement densité et espace libre. De vastes espaces verts, des arbres, des places et des chemins structurent le quartier et assurent une qualité de séjour. Au lieu d’une cour intérieure comme surface résiduelle, l’espace libre est placé au centre de la conception.

    Pour les futurs utilisateurs, c’est plus qu’une question de confort. Des zones de séjour ombragées, des espaces extérieurs bien pensés et des petits climats différenciés deviennent des facteurs d’implantation durs. Ils influencent la location, l’image et le développement de la valeur à long terme. Un concept d’espace libre robuste favorise en outre la capacité d’adaptation du quartier tout au long de son cycle de vie.

    Rééquilibrage de la mobilité
    L’emplacement à proximité immédiate de la gare et proche de la vieille ville permet une approche à faible trafic. La priorité est donnée aux piétons et aux cyclistes, les offres de transports publics sont à distance de marche. Le projet réduit volontairement le nombre de places de parking et mise sur des formes de mobilité alternatives.

    Pour les communes et les investisseurs, cela signifie moins de surface utilisée pour les voitures, plus d’espace pour la création de valeur et la qualité de vie. Parallèlement, la pression augmente pour penser la mobilité comme une offre intégrée. Des solutions de partage aux services de quartier en passant par la logistique.

  • Le nouveau siège de CKW renforce Emmen

    Le nouveau siège de CKW renforce Emmen

    Avec le projet « EnergiePark Emmen », CKW veut continuer à développer son site actuel sur l’île de la Reuss. La pièce maîtresse est un nouveau bâtiment pour les secteurs d’activité Réseaux et Technique du bâtiment, y compris le centre de renfort pour la construction, l’exploitation et l’entretien du réseau électrique dans l’agglomération de Lucerne. Les collaborateurs qui travaillaient jusqu’à présent à Reussbühl auront ainsi des postes de travail modernes à Emmen, et les processus seront regroupés en termes d’espace et d’organisation.

    Un engagement en faveur d’Emmen et davantage d’emplois
    L’île de la Reuss est le lieu d’origine historique de CKW, c’est ici que la première centrale électrique a été mise en service en 1894. Avec le transfert prévu du siège social, CKW renoue avec ces racines et s’engage à long terme en faveur du site d’Emmen. Le nombre de collaborateurs sur l’île de la Reuss devrait passer d’environ 600 aujourd’hui à près de 1 000, ce qui générera des recettes fiscales supplémentaires et renforcera le développement économique de la commune.

    Planification minutieuse et densification vers l’intérieur
    Le projet indicatif est né d’un processus de planification de plusieurs années avec la commune d’Emmen et d’un mandat d’étude avec cinq équipes de planification. C’est le projet « Compakt » de Penzel Valier AG avec Maurus Schifferli Landschaftsarchitekten qui a été retenu, notamment pour sa qualité urbanistique et son intégration sensible dans le paysage. Le projet mise résolument sur la densification vers l’intérieur. Le précieux espace naturel de l’île de la Reuss reste intact, des bâtiments supplémentaires ne sont prévus qu’en tant que réserve à long terme.

    Transport, desserte et prochaines étapes
    La desserte et la gestion du trafic constituent un élément important du projet. Des mesures de mobilité sont prévues en commun avec Emmen et Ebikon, notamment un nouvel arrêt de bus dans la zone de Rathausen, des adaptations de l’infrastructure routière ainsi qu’une gestion de la mobilité avec des plafonds de trajets et une répartition équilibrée du trafic. Sur la base du projet indicatif, la commune d’Emmen élabore maintenant le plan d’aménagement en impliquant activement la population. Selon le calendrier actuel, des projets de construction concrets pourraient être autorisés et réalisés à partir de 2030.

  • Élection d’un nouveau président pour le fournisseur régional d’énergie

    Élection d’un nouveau président pour le fournisseur régional d’énergie

    Selon un communiqué publié le 25 février, le conseil d’administration de Limeco s’est reconstitué pour un mandat allant jusqu’en 2027. Il a élu Rolf Schaeren comme nouveau président. M. Schaeren prendra ses fonctions le 1er mai. De 2006 à 2022, M. Schaeren a été directeur financier de la ville de Dietikon.

    Il est professeur de comptabilité et de gestion financière à la Haute école d’économie de la Haute école spécialisée du nord-ouest de la Suisse. Il est membre du conseil d’administration des services électriques du canton de Zurich (EKZ) depuis 2014. Il en est le président depuis 2021.

    Schaeren succède à Stefano Kunz. Le responsable des travaux publics de Schlieren a siégé au conseil d’administration pendant douze ans.

    « Limeco joue un rôle central dans l’approvisionnement en énergie et la gestion des déchets de la région », déclare M. Schaeren dans le communiqué. « Je me réjouis de poursuivre, avec mes collègues du conseil d’administration, le développement fructueux de Limeco et de relever les défis futurs dans l’intérêt des communes fondatrices. »

  • Un projet solaire allie électricité autoproduite et investissements régionaux

    Un projet solaire allie électricité autoproduite et investissements régionaux

    Selon un communiqué, la Fondation Schloss Turbenthal permet aux particuliers et aux entreprises de participer à sa nouvelle installation solaire. Cette installation est en cours de construction sur les toits du village pour sourds. Avec 150 modules solaires, elle devrait produire 66 000 kilowattheures d’électricité par an. La moitié de l’électricité sera consommée par la fondation elle-même.

    Une grande batterie d’une puissance de 100 kilowatts permettra de stocker l’électricité les jours où l’ensoleillement est important et la demande faible. Cette électricité pourra ensuite être utilisée comme énergie de réglage par la fondation et par la société Swissgrid.

    Les particuliers et les entreprises peuvent participer à l’installation via la plateforme solarify.ch. Ils reçoivent des paiements trimestriels sur leur investissement. « Avec ce projet, nous apportons une contribution concrète à la durabilité et permettons à la population de la région de participer », déclare Marc Basler, directeur général de la fondation Schloss Turbenthal, dans le communiqué.

    La société Solarify GmbH, basée à Berne, se charge également de la gestion du projet, de l’exploitation, de l’assurance et de l’entretien de l’installation, ainsi que de la commercialisation de l’électricité.

  • Une association pour le logement abordable souhaite créer des logements abordables à long terme

    Une association pour le logement abordable souhaite créer des logements abordables à long terme

    La nouvelle société immobilière GEW a pour objectif de créer des capitaux privés destinés à financer des logements abordables à long terme pour les personnes à faibles et moyens revenus en Suisse. La GEW a été fondée en décembre 2025 dans un contexte de pénurie croissante de logements abordables en Suisse, comme l’indique un communiqué. Elle développera, construira, acquerra et exploitera des immeubles résidentiels dont les loyers se situent dans le segment bon marché du marché local, c’est-à-dire en dessous du quintile inférieur de la commune concernée.

    Par son travail, la GEW souhaite contribuer à la stabilité sociale en Suisse. La hausse des loyers, le manque de réserves de terrains à bâtir, les réglementations restrictives et les coûts élevés des terrains et de la construction ont conduit à une situation où la production de logements ne peut plus suivre la demande. « Lorsque le logement devient un sujet de préoccupation, il faut trouver de nouvelles réponses », déclare Reto Brüesch, directeur général de la GEW, dans le communiqué. « Nous sommes convaincus que le secteur privé peut et doit assumer une partie de la responsabilité en faisant preuve d’esprit d’entreprise et en se concentrant clairement sur l’intérêt général. »

    Le modèle GEW repose sur trois piliers : un développement et une construction efficaces, une exploitation rentable et des coûts d’investissement faibles grâce à un risque réduit. Il en résulte une approche économiquement viable qui combine des loyers abordables et des investissements responsables sur le plan entrepreneurial. « Investir dans la GEW permet de créer des logements abordables en Suisse tout en obtenant un rendement équitable et un impact social positif », explique Daniel Kusio, président du conseil d’administration de la GEW. Il est assisté au sein du conseil d’administration par Donato Scognamiglio, économiste immobilier, et Balz Halter, président du conseil d’administration du groupe Halter.

    Alors que les communes peuvent réaliser des logements abordables sans charge financière excessive grâce à la GEW, les propriétaires bénéficient de modèles transparents tels que la vente, le droit de superficie ou l’apport en nature. Les investisseurs ont quant à eux accès à un placement à long terme avec une structure de rendement stable.

  • Le portefeuille immobilier s’étoffe malgré des revenus stables

    Le portefeuille immobilier s’étoffe malgré des revenus stables

    La société immobilière PSP Swiss Property publie un communiqué sur ses résultats financiers pour l’année 2025. Le rendement immobilier a atteint 349,2 millions, soit une baisse de 0,2 % par rapport à l’année précédente. Sur une base comparable (like-for-like), on constate toutefois une croissance de 1,3 %, principalement due à des ajustements d’indices. Le bénéfice hors résultats immobiliers s’est élevé à 225,4 millions, soit 4,91 francs par action. Le bénéfice net a augmenté de 8,9 % pour atteindre 408,5 millions de francs, principalement en raison de la réévaluation du portefeuille à hauteur de 231,1 millions de francs. Le bénéfice par action a augmenté à 8,91 francs et le dividende par action à 3,95 francs.

    À la fin de l’année 2025, la valeur du portefeuille s’élevait à 10,1 milliards de francs, avec 150 immeubles de placement et dix immeubles en développement. La réévaluation a été principalement soutenue par les succès locatifs dans le commerce de détail de centre-ville à Zurich et par les attentes croissantes des locataires sur les emplacements de premier choix. Le taux de vacance s’élevait à 3,5 %. La durée moyenne restante des baux (WAULT) était de 4,9 ans, et de 5,3 ans pour les plus gros locataires.

    Dans l’ensemble, le marché suisse de l’immobilier commercial est resté stable, selon le communiqué. En 2025, les espaces de bureaux de grande qualité dans des emplacements centraux étaient particulièrement recherchés. À Genève et Zurich, la demande pour les emplacements en centre-ville est restée élevée, tandis que les marchés de Berne et Lausanne sont restés stables. À Bâle, l’offre excédentaire d’espaces de bureaux s’est maintenue. Le marché de l’investissement s’est redressé au cours de l’année grâce à une baisse modérée des taux d’intérêt et à l’amélioration des conditions de financement.

    PSP prévoit une évolution toujours positive du marché en 2026, avec une demande locative stable dans son cœur de métier. Selon l’entreprise, les faibles taux d’intérêt devraient soutenir le marché des transactions, tandis que les biens de grande qualité resteront rares. L’entreprise souhaite donc investir de manière sélective, saisir les opportunités présentant un potentiel de plus-value à long terme et poursuivre sa politique de dividendes favorable aux actionnaires.

  • Thun Nord devient un nouveau quartier

    Thun Nord devient un nouveau quartier

    Le futur nouveau quartier de Thoune Nord est l’un des quatre principaux pôles de développement cantonaux et le plus important de l’Oberland bernois, selon un communiqué de la ville de Thoune. Un quartier urbain tourné vers l’avenir et un site économique d’envergure suprarégionale doivent voir le jour sur un terrain de 60 hectares. Le site sera desservi par une nouvelle station de S-Bahn.

    Le terrain appartient pour moitié à Armasuisse Immobilieret pour moitié à RUAG Real Estate AG. En 2025, la ville de Thoune a mené avec eux et la BLS un processus dit « d’atelier » pour la zone centrale autour de la future station de train. Trois équipes interdisciplinaires ont élaboré des propositions en collaboration avec des experts et les différents groupes d’intérêt. À partir de celles-ci, un comité de suivi a défini les paramètres de référence pour la suite du développement.

    La structure de base du nouveau quartier doit être constituée d’espaces libres. Elle sera marquée par l’Aar, les routes, l’espace ferroviaire et le paysage urbain. La halle à toit en shed existante doit ainsi constituer l’épine dorsale du complexe. Les deux propriétaires fonciers souhaitent concentrer leurs sites d’exploitation fermés sur la zone située à l’ouest du pont alpin et sur les terrains du centre textile. En dehors de ces zones, des utilisations mixtes sont prévues. Le Laboratoire fédéral d’essai des matériaux et de recherche (Empa) fera également partie des acteurs majeurs avec son nouveau campus.

    Les résultats de l’atelier seront exposés jusqu’au 6 mars à la mairie de Thoune.

  • Le programme de transformation porte ses fruits chez le spécialiste des techniques d’accès

    Le programme de transformation porte ses fruits chez le spécialiste des techniques d’accès

    Au cours du premier semestre de l’exercice 2025/26, c’est-à-dire jusqu’au 31 décembre 2025,Dormakaba a réalisé un chiffre d’affaires total de 1,362 milliard de francs, soit une baisse de 4,1 % par rapport à la même période de l’année précédente. Alors que les volumes ont reculé, « la mise en œuvre cohérente des prix » a entraîné une croissance organique de 2,0 %, selon un communiqué. Le bénéfice ajusté avant intérêts, impôts, dépréciations et amortissements (EBITDA) s’est élevé à 211,9 millions de francs, soit 1,9 % de moins que l’année précédente. La marge EBITDA a en revanche augmenté, passant de 15,2 % à 15,6 %.

    « Au cours du premier semestre 2025/26, nous avons poursuivi la mise en œuvre de notre transformation et augmenté notre marge EBITDA ajustée. Nous sommes en bonne voie dans la mise en œuvre de notre stratégie et avons réalisé plus tôt que prévu les économies de coûts prévues dans le cadre de notre programme de transformation », a déclaré le PDG Till Reuter dans le communiqué.

    L’entreprise confirme ses prévisions pour l’ensemble de l’année 2025/26. Dormakaba table ainsi sur une croissance organique du chiffre d’affaires net comprise entre 3 et 5 %, une marge EBITDA ajustée supérieure à 16 % et une marge de trésorerie opérationnelle ajustée comprise entre 11,5 % et 12,5 %. Cette marge s’élevait encore à 4,5 % au premier semestre, contre 7,4 % à la même période l’année précédente.

  • Pose de la première pierre d’un bâtiment à usage mixte à Frenkendorf

    Pose de la première pierre d’un bâtiment à usage mixte à Frenkendorf

    Selon un communiqué, Halter AG a posé la première pierre du projet Park3. Étaient également présents le maître d’ouvrage Zurimo « B » Immobilien AG, représenté par UBS Fund Management (Switzerland) AG, des représentants de Reuter Architekten, de la commune de Frenkendorf ainsi que les équipes chargées de la planification, de la commercialisation et de la réalisation.

    Cet immeuble à usage mixte résidentiel et commercial sera un bâtiment de cinq étages avec une attique qui réunira sous un même toit des logements, des bureaux et des commerces. Le terrain a une superficie de 2607 mètres carrés et les coûts de construction s’élèvent à 14 millions de francs. Le rez-de-chaussée abritera des espaces commerciaux modulables, tandis que le premier étage accueillera des bureaux modernes. Les étages supérieurs comprendront 22 appartements de 2,5 et 3,5 pièces. Le projet est situé dans un environnement bien desservi par les infrastructures, qui gagne en qualité urbaine dans le cadre du développement urbain. Le site est actuellement principalement utilisé à des fins commerciales.

    Les plans du projet, un rapport annuel d’UBS et le dernier numéro du magazine KOMPLEX du groupe Halter ont été déposés dans la première pierre et ancrés de manière permanente dans les fondations en tant que documents historiques.

    L’accent est désormais mis sur la construction du gros œuvre, qui devrait être achevée d’ici l’été. L’achèvement du projet est prévu pour le printemps 2027.

    Halter AG est une société immobilière et de construction active dans toute la Suisse. L’entreprise gère un volume de construction d’environ 800 millions de francs suisses par an sur sept sites et compte actuellement environ 320 projets en cours de développement et d’exécution.

  • Les communes du lac de Zurich renforcent leur réseau économique

    Les communes du lac de Zurich renforcent leur réseau économique

    L’association pour la promotion économique Goldküste a publié son premier programme annuel. Elle a été fondée en septembre 2025 par les onze communes du district de Meilen et l’Office de l’économie du canton de Zurich.

    Selon un communiqué, les membres bénéficient d’une participation gratuite à des événements, des excursions et des discussions de fond, d’un accès direct aux décideurs et d’une visibilité accrue. La première assemblée générale aura lieu le 15 avril à Stäfa (ZH). Le Dr Moritz Lechner, cofondateur et coprésident du conseil d’administration de Sensirion, y prendra la parole en tant qu’orateur invité.

    Le communiqué mentionne également un déjeuner des membres avec visite de l’atelier de Micro Mobility Systems AG à Küsnacht et une collation des membres à l’administration communale de Zumikon. En août, une excursion après le travail est prévue au Seepark Uetikon, où des logements pour quelque 600 personnes sont en cours de construction sur l’ancien site de l’usine chimique. Une excursion au Conseil cantonal de Zurich est également au programme.

  • La recherche développe une alternative au ciment respectueuse du climat

    La recherche développe une alternative au ciment respectueuse du climat

    La production de ciment, liant utilisé dans le béton, représente 8 % des émissions mondiales de dioxyde de carbone. Sous la direction de l’Institut de technologie de Karlsruhe (KIT) en Allemagne, des chercheurs de différentes universités et instituts européens travaillent au développement d’alternatives au ciment. Selon un communiqué, le producteur de matériaux de construction Holcim, basé à Zoug, participe à ces travaux de recherche dans le cadre du projet européen C-SINK.

    Les recherches se concentrent sur les silicates contenant du magnésium, qui réagissent avec le CO₂ pour former du carbonate de magnésium dans un processus de minéralisation ciblé et accéléré. Cet additif pourrait remplacer le clinker de ciment Portland et devenir le nouveau liant pour le béton. Actuellement, le matériau est testé dans les laboratoires du KIT avec la participation de toutes les parties prenantes. Ce projet repose sur une étroite collaboration entre la simulation, la recherche expérimentale et des essais à grande échelle proches de la réalité réalisés à l’institut d’essai des matériaux de Karlsruhe. « Grâce à des simulations et à l’apprentissage automatique, nous pouvons prédire quelles formulations de béton fonctionnent », explique Frank Dehn, directeur de l’Institut pour la construction massive et la technologie des matériaux ainsi que de l’Institut d’essai et de recherche des matériaux de Karlsruhe au KIT, dans le communiqué. « Nous utilisons ensuite des expériences ciblées pour vérifier ces prévisions. Nous voulons ainsi élaborer des valeurs caractéristiques fiables qui montrent que le béton avec le nouveau liant est respectueux du climat et répond aux exigences en matière de capacité de charge, de durabilité et de sécurité. »

    Le projet est financé par le Conseil européen de l’innovation (EIC) dans le cadre du programme Pathfinder « Towards cement and concrete as a carbon sink » (Vers le ciment et le béton comme puits de carbone). Outre le KIT et le coordinateur PAEBBL AB (Suède), participent également à ce projet l’université technique de Delft (Pays-Bas), l’université catholique de Louvain (Belgique), l’Agencia Estatal Consejo Superior de Investigaciones Científicas et PREFABRICADOS TECNYCONTA S.L. (toutes deux espagnoles), ainsi que Holcim Technology en tant que soutien. Le projet est financé à hauteur de 4 millions d’euros sur une période de quatre ans.

  • Une nouvelle technique prolonge la durée de vie des vieux ponts

    Une nouvelle technique prolonge la durée de vie des vieux ponts

    Les ponts construits dans les années 80 du siècle dernier montrent des signes de fatigue croissants et doivent être réparés. Les chercheurs et techniciens du département d’ingénierie structurelle du Laboratoire fédéral d’essai des matériaux et de recherche (Empa) à Dübendorf travaillent sur de nouvelles méthodes pour rénover ces ponts. Pour leurs expériences, ils utilisent un revêtement de pont en béton fibré à ultra-hautes performances (UHPFRC), renforcé par de l’acier à mémoire de forme, selon un communiqué. Cet acier est un acier à base de fer issu d’un alliage contenant notamment du manganèse, du silicium et du chrome. Il est associé au béton fibré. Après avoir été chauffé, l’acier se contracte et comble les fissures apparues dans le béton.

    Les chercheurs dirigés par Angela Sequeira Lemos et Christoph Czaderski ont mené des expériences correspondantes dans le hall de construction de l’Empa. Cinq dalles de béton de cinq mètres de long chacune simulent des éléments de pont. L’une d’entre elles est restée non renforcée, tandis que les autres ont été renforcées avec de l’acier d’armature conventionnel ou de l’acier à mémoire de forme. Pour le test, des fissures ont été provoquées dans les dalles afin de simuler les conditions réelles d’usure. Les résultats ont montré que la combinaison du béton fibré et de l’acier à mémoire de forme était plus fonctionnelle. Elle a permis de colmater les fissures et de relever les parties affaissées du pont. « Nous avons pu démontrer que notre système fonctionne non seulement, mais qu’il peut également redonner vie à des ponts existants », déclare Angela Sequeira Lemos dans le communiqué.

    Le projet de recherche a été financé par Innosuisse et soutenu par l’OST– Haute école spécialisée de Suisse orientale, ainsi que par re-fer, une filiale de l’Empa de Seewen, et l’Association suisse de l’industrie du ciment cemsuisse. Un test pratique sur un pont réel pourrait susciter l’intérêt de l’industrie. « Et avec l’augmentation de la demande, les coûts des matériaux devraient également baisser, ce qui permettrait à cette technologie de transformer durablement la rénovation des ponts », affirme Angela Sequeira Lemos avec conviction.

  • Le chantier du centre pour personnes âgées à Schlieren sera mis en place en mars

    Le chantier du centre pour personnes âgées à Schlieren sera mis en place en mars

    À partir de début mars 2026, le chantier du nouveau centre pour personnes âgées «Wohnen am Stadtpark »à Schlieren sera visible pour la population. Les travaux préparatoires commenceront alors. Deux recours ont entraîné un retard d’un an, mais ils ont été retirés en décembre 2025. Les procédures judiciaires sont désormais closes. Selon un communiqué de la ville de Schlieren, le chantier peut donc être mis en place et les premiers travaux de construction et de préparation peuvent commencer. Le premier coup de pioche officiel est prévu pour avril 2026. Les travaux de construction devraient être terminés fin 2028.

    Dans le cadre du lancement des travaux, l’aire de jeux située à l’extrémité ouest du parc municipal sera également démantelée à partir de début mars. Comme l’indique la ville, une nouvelle aire de jeux municipale est déjà en cours de construction près du Stürmeierhuus. Elle devrait être terminée en avril.

    Lors du référendum du 12 mars 2023, un crédit de 44,32 millions de francs pour la construction du nouveau centre pour personnes âgées a été clairement approuvé avec 76,6 % de voix favorables. Comme le souligne la ville, il « contribue de manière importante à garantir des soins et une prise en charge modernes, adaptés aux besoins et proches du lieu de résidence des personnes âgées ».

  • La coopération vise à garantir les capacités de stockage à long terme

    La coopération vise à garantir les capacités de stockage à long terme

    Les cantons de Saint-Gall, Thurgovie et Schaffhouse collaborent à la planification de nouvelles décharges pour les scories provenant des usines d’incinération des ordures ménagères, selon un communiqué du Département de la construction et de l’environnementdu canton de Saint-Gall. Au cours des deux prochaines années, les services chargés des déchets des trois cantons élaboreront un plan coordonné qui déterminera les besoins en volume de décharge et les emplacements des décharges. L’objectif est de garantir la sécurité de l’élimination des déchets pour les 30 prochaines années et de tirer parti des avantages économiques et écologiques.

    Le point de départ de cette collaboration est la pénurie prévisible de volume de décharge approprié. L’incinération des déchets dans les usines d’incinération des ordures ménagères produit des scories d’UIOM qui ne peuvent être valorisées et qui doivent être stockées dans des décharges de type D spécialement sécurisées. Ces installations sont rares, tant dans les cantons concernés que dans l’ensemble de la Suisse. Sans capacités supplémentaires, des pénuries menacent à moyen terme dans le domaine de l’élimination des déchets.

    La planification coordonnée vise à optimiser les flux de déchets cantonaux existants, à exploiter les avantages économiques et écologiques et à permettre une utilisation rationnelle des différents sites. Les trois cantons souhaitent ainsi offrir une sécurité à long terme en matière de planification et d’élimination des déchets, tant pour les producteurs de déchets que pour les UIOM et les décharges.

    Avec ce projet, les cantons remplissent leur mandat légal en matière de planification des déchets. Celui-ci comprend la détermination des besoins futurs en matière de décharges et la définition de sites appropriés. La base de planification élaborée conjointement servira ensuite de fondement aux instruments de planification cantonaux tels que les plans directeurs et autres procédures.

  • Le canton de Zurich crée une interface avec le parc d’innovation

    Le canton de Zurich crée une interface avec le parc d’innovation

    Selon un communiqué, le canton de Zurich a créé le service spécialisé « Innovationspark Zürich ». Il met ainsi en œuvre une décision du Conseil d’État d’avril 2025, qui prévoit la transformation du service de coordination, jusqu’alors géré par un mandat externe, en une organisation régulière. Le service spécialisé est rattaché à l’Office de l’économie et a commencé ses activités opérationnelles au début de l’année.

    Il est chargé de veiller à la répartition des tâches entre la Direction de l’économie, la fondation Innovationspark, IPZ Property AG et IPZ Operations AG. Il doit coordonner les projets cantonaux et impliquer les différents groupes d’intérêt dans les communes concernées, au niveau fédéral, dans l’économie et auprès d’autres partenaires.

    Outre le parc d’innovation, qui est le projet de développement territorial le plus important du canton, le service spécialisé s’occupe également du développement actif des zones économiques, qui constituent un facteur central pour l’implantation d’entreprises. Il s’agit de surfaces destinées à la croissance, à la transformation et à l’implantation d’entreprises, notamment dans ou à proximité du parc d’innovation, mais aussi dans l’ensemble du canton.

    Benjamin Grimm est le premier directeur du service spécialisé. Ce géographe est titulaire d’un master en développement territorial et systèmes d’infrastructure de l’École polytechnique fédérale de Zurich et d’un master of advanced studies en immobilier de l’Université de Zurich. Il a notamment travaillé à l’Office fédéral du développement territorial et à l’Office du développement territorial du canton de Zurich.

  • Un projet de recherche mise sur le stockage saisonnier de l’énergie

    Un projet de recherche mise sur le stockage saisonnier de l’énergie

    Selon une publication LinkedIn, la Haute école de gestion et d’ingénierie du canton de Vaud (HEIG-VD) et le bureau d’ingénieursPlanairont lancé le projet BIG4HEAT. BIG4HEAT s’étend sur deux ans et bénéficie du soutien de l’Office fédéral de l’énergie (OFEN). Les Services Industriels de Genève (SIG), le Groupe E àGranges-Paccot FR et Cadcime, basé à Eclépens VD, sont également partenaires industriels du projet.

    L’objectif principal du projet est de développer un stockage saisonnier souterrain de chaleur (Chemical Thermal Energy Storage, CTES). L’énergie thermique doit être stockée en été, puis utilisée en hiver. La HEIG-VD et Planair souhaitent pour cela utiliser d’anciennes citernes qui seront transformées en accumulateurs de chaleur selon le principe de l’économie circulaire et du rétrofit, c’est-à-dire la modernisation d’anciennes installations. Selon la HEIG-VD, « le stockage saisonnier pourrait réduire le déficit électrique en hiver de près de 20 % ». Avec ce projet, la HEIG-VD et Planair souhaitent réduire les émissions de CO2 et créer de l’espace dans les zones urbaines à partir de 2030 grâce à l’utilisation d’espaces de stockage souterrains.

    Fondée en 1956 et basée à Yverdon, la HEIG-VD mène des recherches en collaboration avec des entreprises, des communes et des partenaires nationaux et internationaux dans divers domaines tels que l’énergie et le développement durable. Planair, dont le siège est à La Sagne NE, est active dans les domaines de la transition énergétique et des énergies renouvelables.

  • Une nouvelle coopération améliore la précision dans les domaines de la mesure et de la construction

    Une nouvelle coopération améliore la précision dans les domaines de la mesure et de la construction

    Fixposition a annoncé une collaboration avec Topcon Positioning Systems lors du salon Geo Week 2026. Celui-ci se tient jusqu’au 18 février 2026 à Denver, dans l’État américain du Colorado. Selon un communiqué, le spécialiste de Schlieren en cinématique en temps réel (Real Time Kinematic, RTK) et en positionnement assisté visuellement fournira ses solutions à l’entreprise californienne. Les technologies de cette spin-off de l’École polytechnique fédérale de Zurich, fondée en 2017, seront intégrées dans les systèmes de positionnement par satellite de haute précision de l’entreprise californienne Topcon.

    Topcon propose dans le monde entier des technologies de positionnement GNSS (Global Navigation Satellite System) de haute précision pour des applications géomatiques, de construction et agricoles, explique Ron Oberlander, responsable de la plateforme géomatique de Topcon. L’intégration des technologies de positionnement visuel de Fixposition aide son entreprise à créer de la valeur ajoutée pour ses clients.

    « Fixposition a développé une technologie qui améliore la localisation par satellite et qui est avantageuse pour les utilisateurs, même lorsqu’ils travaillent à l’intérieur de bâtiments et lors du passage entre des zones intérieures et extérieures, sans perturber le flux de travail, en combinant le RTK-GNSS avec l’intelligence artificielle pour garantir la précision de la position. Nous considérons cette technologie basée sur l’IA comme une intégration innovante dans nos solutions GNSS de nouvelle génération.»

    Zhenzhong Su, PDG et cofondateur de Fixposition, se dit « fier de fournir la technologie de positionnement xFusion, Vision et multimodale de Fixposition pour soutenir les solutions GNSS de nouvelle génération de Topcon. Nous sommes impatients de commercialiser cette nouvelle solution et d’aider les professionnels de la géomatique, de la construction et de l’agriculture à obtenir des résultats plus rapides et à en faire plus sans compromettre la qualité, même dans des environnements où les connexions GNSS sont difficiles. »

  • Le changement de site marque une nouvelle étape dans le développement

    Le changement de site marque une nouvelle étape dans le développement

    HKGadécidé de déménager à Baden-Dättwil. À partir du 1er mars 2026, la société d’ingénierie et de conseil sera située à la Täfernstrasse 14A à Baden-Dättwil, selon un communiqué. Le nouveau site offre plus d’espace que l’ancienne adresse Im Langacker 20.

    Pour HKG, c’est « un nouveau chapitre qui s’ouvre pour le développement du site », indique l’entreprise. Le changement de site crée de l’espace pour une croissance supplémentaire et l’avenir du fournisseur d’ingénierie électrique, de technologie du bâtiment et de conseil en énergie, fondé en 1978 selon ses propres informations.

    Le gain d’espace permettra d’améliorer l’environnement de travail « pour favoriser les idées créatives, une collaboration efficace et un travail tourné vers l’avenir ». Les collaborateurs pourront s’épanouir de manière optimale dans un « cadre moderne » et mener à bien leurs projets avec encore plus de succès.

  • Les communes valaisannes se lancent sur online.vs.ch

    Les communes valaisannes se lancent sur online.vs.ch

    Dans quatre communes pilotes du Valais, l’attestation de domicile est disponible sous forme de service numérique, simplement, indépendamment du lieu et 24 heures sur 24. La prestation est fournie via le portail online.vs.ch, qui est mis en place depuis janvier 2025 comme point d’accès commun aux services numériques du canton, des communes et des institutions parapubliques. D’ici la fin de l’année, les 122 communes valaisannes devraient proposer cette prestation en ligne et faire ainsi franchir à leurs services à la population un pas supplémentaire vers des processus numériques de bout en bout.

    Un portail pour des prestations administratives modernes
    En lançant ce service, le canton et les communes répondent aux attentes croissantes de la population et des entreprises en matière de contacts administratifs simples et accessibles à tout moment. En tant que porteur du projet, l’État du Valais en assume le financement et pilote la conception et l’introduction des offres en étroite collaboration avec les communes pilotes. L’objectif est de simplifier systématiquement les démarches administratives, d’éviter les ruptures de médias et de faire de l’interaction numérique la variante privilégiée dans les contacts avec l’administration.

    L’identification électronique augmente la sécurité
    Jusqu’à présent, de nombreuses demandes en ligne reposaient sur des formulaires web suivis d’une vérification manuelle de l’identité. Via online.vs.ch, l’identification se fait désormais par voie électronique, ce qui simplifie le remplissage des formulaires, accélère le traitement et augmente la sécurité des données. Les utilisateurs peuvent choisir entre deux types de connexion, dont le login des autorités AGOV mis à disposition par la Confédération, qui se passe de mot de passe et repose sur des technologies d’authentification modernes. Les informations personnelles sont ainsi mieux protégées et l’accès aux prestations administratives numériques est en même temps plus confortable.

    Extension de l’offre
    Depuis sa mise en ligne début 2025, plus de 40 prestations de l’administration cantonale ont déjà été intégrées. D’autres offres du canton, des communes et des institutions semi-publiques suivront progressivement. A long terme, le portail doit devenir le point d’entrée central pour l’ensemble des services numériques des autorités valaisannes, rendant ainsi la stratégie cantonale de numérisation concrète.

  • Thoune Nord forme un nouveau quartier urbain

    Thoune Nord forme un nouveau quartier urbain

    Le pôle de développement cantonal de Thoune Nord est considéré comme le site économique le plus important de l’Oberland bernois et compte parmi les quatre sites premium du canton de Berne. La zone située entre Selve et Lerchenfeld, aujourd’hui encore fortement marquée par l’armée, doit s’ouvrir progressivement à de nouvelles utilisations. De l’espace sera ainsi créé pour le travail, l’habitat et la mobilité, le tout relié par une nouvelle desserte publique.

    Procédure d’atelier : une étape importante
    En 2025, la ville de Thoune a mené une procédure d’atelier en collaboration avec Armasuisse Immobilien, Ruag Real Estate AG et la BLS. Il marque une étape importante dans la transformation de la zone. Il s’agissait d’identifier des pistes pour que le site devienne un quartier moderne et interconnecté. Outre le futur arrêt du RER Thoune Nord, la création d’un environnement urbain vivant est au cœur du projet.

    Des espaces libres comme structure de base
    Les réflexions en matière de planification se concentrent sur les espaces libres comme élément de liaison entre les aires militaires fermées au sud du site. Les trois équipes interdisciplinaires ont développé plusieurs approches en dialogue avec les spécialistes, les propriétaires et les groupes d’intérêt. Malgré des concepts différents, un noyau commun a vu le jour. L’espace libre, l’Aar, le pont des Alpes et l’Allmendstrasse constituent l’ossature porteuse à laquelle se rattachent les futures structures du quartier. Le nouvel arrêt de train se réfère également à l’existant. La remarquable halle à toit en sheds doit servir d’épine dorsale et de support identitaire.

    De l’idée à la réalisation
    La phase suivante commence maintenant. Dans le cadre d’une « synthèse », la ville, les propriétaires et les partenaires du projet travaillent à la précision de l’espace libre et de la structure du quartier. Elle constitue la base des prochaines planifications coordonnées, comme les projets d’infrastructure ou les instruments de planification nécessaires. C’est ainsi que Thoune Nord prend forme, en tant que quartier tourné vers l’avenir, qui allie force économique et qualité spatiale.

  • S’orienter sur un marché immobilier tendu

    S’orienter sur un marché immobilier tendu

    Bilan rappelle que le marché immobilier suisse continue de « bouillonner ». L’écart entre l’offre et la demande reste important, l’activité de construction ne suffit pas en maints endroits à couvrir les besoins en logements en propriété. Selon les enquêtes immobilières, les spécialistes s’attendent à ce que les prix continuent d’augmenter en 2026, notamment pour les maisons individuelles et les appartements en copropriété, tandis que les prix des terrains atteignent de nouveaux sommets dans des centres comme Zurich. Parallèlement, des indicateurs de marché tels que l’UBS Swiss Real Estate Bubble Index mettent en garde contre des risques de surévaluation croissants, même si les experts estiment qu’un risque de bulle aiguë est encore modéré à l’heure actuelle.

    Pourquoi Bilanz élit les « Top Experts immobiliers 2026 »
    C’est précisément dans ce contexte que la connaissance du marché local et le soutien professionnel gagnent en importance. C’est pourquoi Bilanz et l’institut d’études de marché Statista ont à nouveau identifié les « Top experts immobiliers en Suisse en 2026 ». Ont été distinguées 125 entreprises qui ont été recommandées plus souvent que la moyenne dans des domaines tels que l’achat et la vente, la location, la gestion, l’évaluation immobilière, la représentation du maître d’ouvrage, le financement et la proptech. Le palmarès doit aider les propriétaires comme les acheteurs à trouver des partenaires adéquats, de la commercialisation d’un logement au financement d’un nouvel achat.

    Recommandations de professionnels et de clients
    Pour établir ce classement, Statista a interrogé des experts du secteur ainsi que des clients qui ont eu recours à des prestations immobilières au cours des dernières années. Sur la base de plus de 2 000 participants, les 125 entreprises les plus recommandées ont été identifiées et intégrées à la liste par ordre alphabétique. Des chiffres clés supplémentaires, tels que la taille de l’entreprise, ont été pris en compte à titre complémentaire. Bilanz souligne que le classement ne remplace pas une vue d’ensemble complète du marché, mais qu’il offre une aide à l’orientation fondée dans un marché complexe.

  • Nouvel investisseur pour Werkmatt Uri

    Nouvel investisseur pour Werkmatt Uri

    Le 25 février 2026, le directeur de l’économie publique Urban Camenzind et Risa Immobilien SA ont signé le contrat d’achat pour l’emplacement 11 sur le Werkmatt Uri. La base est un contrat de droit d’achat conclu en 2024 entre le canton d’Uri et IG Innovationspark Gotthard. Au cours des dernières années, la CI a développé l’idée de projet pour un bâtiment commercial et de services fonctionnel, construit de manière durable et convaincant sur le plan architectural. En octobre 2025, la commune d’Altdorf a accordé le permis de construire pour un bâtiment de quatre étages avec une surface utile d’environ 4000 mètres carrés et de la place pour environ 140 postes de travail.

    Marcus Weber mise sur le site d’Uri
    Derrière Risa Immobilien SA se cache Marcus Weber, un investisseur qui se distingue en Suisse dans les domaines de l’immobilier, du tourisme et des infrastructures alpines. Il s’engage depuis des années à Sedrun/Disentis où il est impliqué dans le développement de l’offre touristique en tant que président du conseil d’administration et actionnaire principal des Bergbahnen Disentis AG. Weber est également déjà présent dans le canton d’Uri, par exemple en investissant sur le Brüsti à Attinghausen dans le téléski, le restaurant de montagne et les infrastructures d’accompagnement. En s’engageant sur le site de Werkmatt Uri, il élargit son engagement à un autre projet d’avenir dans l’espace alpin.

    Le projet entre dans sa phase de réalisation
    Le bâtiment administratif et commercial prévu sera construit à la limite nord de la Werkmatt Uri, à distance de marche de la gare cantonale d’Altdorf et à proximité du futur demi-échangeur autoroutier A2. Le début des travaux est prévu pour l’automne 2026 et l’emménagement pour 2028. Dere investisseur veut faire avancer rapidement la réalisation. Des surfaces attrayantes et utilisables de manière flexible seront ainsi créées dans un emplacement central pour les entreprises qui souhaitent profiter des avantages du site d’Uri.

    Werkmatt Uri offre un potentiel supplémentaire
    Avec ses quelque douze hectares, Werkmatt Uri est la dernière grande réserve de terrain dans le fond de la vallée d’Uri et bénéficie d’une excellente desserte entre la gare cantonale et l’autoroute A2. Le site doit permettre à long terme la création de plus de 1’000 emplois et être développé de manière ciblée pour des entreprises industrielles, artisanales et de services. Outre l’emplacement 11, environ huit hectares sont disponibles pour la vente ou l’octroi d’un droit de superficie, gérés par le canton d’Uri. Les entreprises intéressées par des surfaces trouvent de plus amples informations en ligne sur la plateforme de Werkmatt Uri.

  • Utilisation multiple de places de stationnement privées utilisées efficacement

    Utilisation multiple de places de stationnement privées utilisées efficacement

    De nombreuses places de stationnement privées restent inutilisées pendant des heures, le jour dans les quartiers résidentiels, la nuit sur les lieux de travail ou d’achat. Avec l’utilisation multiple, les propriétaires mettent leurs places de parking à disposition lorsqu’ils n’en ont pas besoin eux-mêmes. Ainsi, la pression sur les parkings publics diminue, tandis que les villes gagnent de la place pour plus de verdure, de liaisons cyclables et de qualité de vie. La base est un concept de gestion mandaté par le Département des travaux publics et des transports, qui vise à une utilisation plus efficace des parkings privés.

    Quatre projets pilotes montrent le potentiel
    Depuis le début de cette année, quatre projets sont en cours, dans le cadre desquels des propriétaires collaborent avec les sociétés de gestion de parkings ShareP et Parcandi. PSP Swiss Property met à disposition une cinquantaine de places de parking souterrain à usage multiple à la Hochstrasse 16. Lonza AG ouvre ses parkings d’entreprise sur le site du Lindenhof aux résidents la nuit et le week-end. D’autres offres existent dans le quartier de St. Alban-Vorstadt, près du Goldenen Löwen, ainsi qu’à la Dornacherstrasse 8/10, avec des solutions pour les résidents comme pour les pendulaires. Les projets seront suivis et évalués pendant deux ans et constitueront la base de nouvelles réalisations.

    Offres flexibles pour différents besoins
    Les nouveaux modèles de parking s’adressent à différents groupes d’utilisateurs. Les pendulaires peuvent réserver des places fixes ou récurrentes pendant la journée en semaine. Les riverains bénéficient de places de stationnement sécurisées la nuit et le week-end. Les utilisateurs réguliers disposent d’abonnements, tandis que des offres de courte durée sont proposées pour les trajets spontanés. Il en résulte un système de stationnement qui s’adapte au quotidien des gens au lieu de générer un besoin supplémentaire en surface.

    Conseil pour les propriétaires et parkings de quartier complémentaires
    Les propriétaires de parkings peuvent désormais se faire conseiller gratuitement. Le premier conseil montre comment les installations peuvent être gérées plus efficacement sans grands frais. Des modèles d’utilisation multiple peuvent également être utilisés sans conseil et sans procédure d’autorisation. Parallèlement, le canton promeut des parkings de quartier supplémentaires. En reprenant le parking Horburg, il crée à partir d’avril 2026 plus de 300 places de stationnement à louer pour les riverains et renforce ainsi l’offre globale dans le quartier.

  • La construction en bois comme investissement

    La construction en bois comme investissement

    Les constructions en bois et hybrides se sont imposées comme une alternative sérieuse aux constructions massives à haute performance énergétique. Des études menées par Wüest Partner et Durable pour le compte de Lignum et de l’OFEV montrent que les constructions en bois peuvent rivaliser avec les constructions massives en termes de coûts de construction et de performance, bien qu’elles soient légèrement plus chères en moyenne. Pour les investisseurs, la construction en bois devient ainsi un élément permettant d’atteindre des objectifs de durabilité sans renoncer à la solidité économique.

    Coûts, cycle de vie et profil de risque
    En comparaison des coûts, les coûts de construction des bâtiments en bois sont en médiane d’environ 10 pour cent supérieurs à ceux des bâtiments en dur. Dans le segment de prix inférieur, les valeurs se rapprochent toutefois fortement. Les normes énergétiques telles que Minergie-P influencent davantage les coûts que le choix de la structure porteuse. A court et moyen terme, les constructions en bois bénéficient d’une grande sécurité des coûts, de coûts d’exploitation et d’entretien plus faibles ainsi que d’un meilleur profil de déconstruction et de réutilisation. Sur une très longue période (80 ans), la durabilité plus élevée des constructions minérales a un effet positif sur les coûts, de sorte que les coûts du cycle de vie sont plus bas.

    Avantage écologique et Green Premium
    Les évaluations écologiques montrent que les constructions en bois réduisent les émissions de gaz à effet de serre gris d’environ 20 % en moyenne par rapport à leurs jumelles minérales, voire nettement plus pour certains éléments de construction. L’effet est particulièrement important pour les surélévations, où la construction en bois permet de réaliser des économies de CO₂ marquées par rapport aux bâtiments neufs de remplacement, tout en créant des surfaces supplémentaires. Des méta-études internationales sur les bâtiments verts certifiés indiquent en outre des primes de prix et de location ainsi que des taux de capitalisation plus bas, ce qui prouve que le marché honore la durabilité en tant que tampon de risque.

    Le temps comme moteur de rendement
    La prime verte dans la construction en bois provient surtout des avantages de processus. Un haut degré de préfabrication, des systèmes modulaires et une planification numérique réduisent considérablement le temps de construction. Pour les investisseurs, cela signifie une rentrée d’argent plus rapide et une réduction des coûts de construction et de projet grâce au facteur temps. Des modèles de calcul estiment qu’un gain de temps de six mois permet de réaliser des économies de l’ordre de 200 francs par mètre carré. Parallèlement, les risques liés aux délais, à la coordination et aux conditions météorologiques diminuent, ce qui se traduit par des budgets plus stables et des cash-flows plus prévisibles.

    Rôle stratégique dans le portefeuille
    Les investisseurs institutionnels tels que les fonds spécialisés dans le développement durable considèrent que la valeur ajoutée principale de la construction en bois et hybride réside moins dans les loyers que dans les avantages écologiques, la réduction des risques d’actifs échoués et un positionnement ESG robuste. Dans l’existant, la construction en bois marque des points en particulier dans les surélévations et la densification, où sa légèreté et sa préfabrication conduisent à des économies globales supérieures. Pour les investisseurs en quête de rendement, la construction en bois est donc particulièrement intéressante lorsque les avantages du processus, la stratégie ESG et la qualité du site sont réunis.

  • Pourquoi le secteur immobilier aborde-t-il sa numérisation ?

    Pourquoi le secteur immobilier aborde-t-il sa numérisation ?

    Monsieur Caspar, pom est considéré comme l’une des entreprises de conseil qui donnent le ton dans les domaines de la numérisation, de la transformation et du développement immobilier durable. Comment décririez-vous votre rôle au sein de cet écosystème ?
    Chez pom, nous nous considérons comme un intermédiaire entre la recherche, le développement et la pratique du secteur immobilier. Notre rôle est d’identifier rapidement les nouveaux thèmes, de classer les tendances et de développer une compréhension de ce qui fera bouger le secteur à l’avenir. Nous traduisons ces connaissances en cas d’application concrets, en recommandations et en bases de décision pour nos clients. Nous aidons les entreprises à séparer ce qui est important de ce qui ne l’est pas et à se concentrer de manière ciblée sur les méthodes, les technologies et les données qui créent réellement une valeur ajoutée pour leur rôle dans le secteur immobilier.

    Quels sont les sujets qui préoccupent le plus vos clients actuellement : les données, les processus, l’organisation ou la technologie ?
    Il n’y a pas de réponse simple à cette question. Ces dernières années, l’accent a été mis sur la technologie. De nombreuses entreprises ont introduit de nouveaux systèmes et lancé de nombreux projets de numérisation. Cela a certes permis de faire des progrès, mais a également conduit à une certaine désillusion. Les projets se sont avérés plus compliqués, plus coûteux et plus complexes que prévu. Souvent, c’est parce que les données et les processus ont été sous-estimés. Nous observons actuellement une nette évolution : les projets purement technologiques sont délaissés au profit d’approches davantage axées sur les données et les processus. L’engouement actuel pour l’IA renforce encore cette évolution.

    pom souligne que les données sont le fondement de la gestion immobilière moderne. Où se situent aujourd’hui les entreprises suisses en matière de data readiness ?
    En principe, les entreprises immobilières suisses ne sont pas en mauvaise posture. La plupart d’entre elles disposent d’une « data readiness » suffisante pour exploiter leurs processus clés de manière fiable et répondre aux questions pertinentes des parties prenantes. Pour cela, les données doivent être structurées, cohérentes et disponibles dans toute l’entreprise. Les limites apparaissent au plus tard pour les thèmes à forte intensité de données comme l’ESG. Un autre point important est la collaboration au-delà des frontières de l’entreprise. Le secteur immobilier a toujours été fortement interconnecté. Une plus grande Data Readiness est décisive pour rendre cette collaboration plus efficace, plus numérique et plus automatisée à l’avenir.

    Quels sont les malentendus les plus fréquents concernant la numérisation des portefeuilles immobiliers ?
    Les efforts et la complexité sont souvent sous-estimés. La mise à disposition et la préparation des données nécessaires sont notamment évaluées de manière trop optimiste. Les données sont certes disponibles, mais souvent pas dans la qualité ou la structure nécessaire. Cela entraîne des retards, des coûts supplémentaires et une charge de travail supplémentaire pour les départements spécialisés qui devraient en fait s’occuper de leur activité principale. Une autre idée fausse est que les projets de numérisation peuvent être mis en œuvre « en passant ». Souvent, les structures de projet professionnelles et le savoir-faire correspondant font défaut. Cela a des répercussions négatives sur la motivation, l’acceptation et, en fin de compte, la réussite du projet.

    Quelles sont les évolutions technologiques qui vont le plus modifier le secteur immobilier au cours des 5 à 10 prochaines années ?
    En principe, nous distinguons deux niveaux : la numérisation de l’immeuble lui-même et la numérisation des entreprises qui exploitent ces immeubles. Au niveau des bâtiments, nous constatons de grands progrès dans le cloud, l’IoT et les modèles numériques. La représentation numérique des biens immobiliers, souvent appelée Digital Twin, devient de plus en plus standard et permet de nouvelles formes d’automatisation.Au niveau des entreprises, l’évolution sera fortement marquée par l’IA et la numérisation des processus. Un petit nombre d’applications clés, combinées à des plateformes low-code flexibles, permettront d’automatiser les processus de manière efficace, y compris à l’échelle de l’entreprise.

    De nombreuses entreprises expérimentent l’IA. Où voyez-vous des champs d’application réalistes dans les 24 prochains mois ?
    À court terme, un grand potentiel réside dans l’analyse et l’évaluation de documents et de données non structurées. Les contenus peuvent être résumés, évalués et créés plus rapidement. Une autre étape importante est l’intégration d’outils d’IA dans le travail quotidien, par exemple comme solutions d’assistance. Dans une prochaine étape, ces systèmes seront de plus en plus liés à des données spécifiques à l’entreprise. Le reporting et l’analyse vont également changer : au lieu de rapports fixes, les informations seront rassemblées en fonction de la situation et des besoins.

    Quels risques voyez-vous dans l’utilisation de l’IA dans le secteur immobilier ?
    Nous ne voyons pas les plus grands défis dans le domaine réglementaire, mais plutôt au niveau culturel et technologique. De nombreuses entreprises ne disposent pas encore des compétences et des structures nécessaires pour gérer les données et la technologie. De plus, le marché suisse est très fragmenté et hétérogène, ce qui rend difficile l’introduction de solutions standardisées. Le secteur immobilier fonctionne par projets et avec peu de logique de série. Cela ralentit encore l’introduction de nouvelles technologies.

    Rate of Adoption plutôt que technologie : où se situent les principaux obstacles culturels ?
    Un obstacle central est que la numérisation n’est pas encore ancrée comme un thème stratégique dans de nombreuses entreprises. Le manque de compétences, le manque de clarté des responsabilités et l’attente d’une mise en œuvre de la numérisation « en passant » freinent la mise en œuvre. De plus, il manque souvent la volonté de remettre en question et de modifier de manière conséquente les méthodes de travail existantes.

    Comment la numérisation modifie-t-elle les rôles dans les entreprises immobilières ?
    Les compétences numériques feront à l’avenir partie des qualifications de base de nombreux rôles. L’accent est moins mis sur une compréhension approfondie de la technique que sur des connaissances sûres de l’utilisateur. Parallèlement, de nouveaux rôles apparaissent, par exemple pour la gestion de projets de numérisation et de plateformes numériques. Ces fonctions veillent à ce que les systèmes soient utilisés, développés et exploités de manière judicieuse.
    Ainsi, les gestionnaires d’actifs, de biens et d’installations peuvent continuer à se concentrer sur leur cœur de métier.

    Qu’est-ce qui caractérise une entreprise numériquement mature ?
    Une entreprise mature sur le plan numérique ancre la numérisation, la technologie et les données au plus haut niveau de la direction. Il existe une position stratégique claire, des objectifs et des responsabilités définis. La numérisation n’est pas déléguée à l’informatique, mais considérée comme une tâche entrepreneuriale.
    De plus, une telle entreprise dispose des rôles, des processus et des compétences nécessaires pour développer en permanence des solutions numériques et les adapter à l’évolution du contexte.

    ESG et PropTech se rejoignent. Quelles sont les technologies qui créent déjà un véritable impact ?
    L’ESG est un sujet fortement axé sur les données. Tout au long de la chaîne de données, de la mesure à l’indicateur, il existe aujourd’hui des solutions qui fonctionnent. Les compteurs intelligents, les évaluations automatisées des factures d’énergie et le regroupement des données sur plusieurs bâtiments sont techniquement faciles à mettre en œuvre. Le défi réside moins dans les modules individuels que dans l’intégration et l’automatisation continues au sein des entreprises. Nous ne voyons pas encore de solution globale tout-en-un.

    Où voyez-vous les plus grandes lacunes entre les exigences et la réalité du marché ?
    Les plus grandes lacunes apparaissent lorsque les exigences ne sont mises en œuvre que ponctuellement, sans prendre en compte l’ensemble de la chaîne de création de valeur. C’est précisément dans le cas des thèmes axés sur les données que l’on constate que les possibilités techniques existent, mais que les conditions organisationnelles et structurelles font souvent défaut.

    Comment jugez-vous le degré de maturité du marché suisse des PropTech en comparaison internationale ?
    La Suisse dispose d’une scène PropTech très vivante et innovante. De nombreuses solutions connaissent un succès international. Le plus grand défi réside dans l’évolutivité en raison de la taille du marché et des structures fédérales. Dans l’ensemble, le niveau de maturité est toutefois élevé et compétitif.

    Quels sont les domaines de la PropTech qui sont sous-développés et ceux qui sont en surchauffe ?
    Le domaine ESG est actuellement en forte surchauffe. Il existe une multitude de solutions, ce qui entraîne un certain désenchantement. En comparaison internationale, l’utilisation systématique du BIM tout au long du cycle de vie des biens immobiliers est particulièrement sous-développée. D’autres pays sont plus avancés dans ce domaine, notamment lorsqu’il s’agit d’investisseurs institutionnels.

    Où voyez-vous un potentiel pour des partenariats entre des entreprises établies et des startups ?
    Les partenariats offrent un grand potentiel, mais ils sont exigeants. Les entreprises établies pensent à long terme, les startups agissent de manière dynamique et innovante. Les coopérations sont fructueuses lorsqu’il existe une compréhension mutuelle et que des attentes claires sont définies, que ce soit dans le cadre de projets, de partenariats ou de modèles de promotion ciblés.

    Quelles sont les évolutions qui vous surprennent particulièrement actuellement, positivement ou négativement ?
    L’engouement pour l’IA est à la fois positif et stimulant. Positif, car il favorise l’innovation, l’efficacité et de nouvelles façons de penser. Négatif, car les attentes à court terme sont souvent surestimées. Le succès durable exige une réflexion approfondie sur les données, les processus et la gouvernance.

    Si vous pouviez changer immédiatement un sujet dans le secteur, quel serait-il ?
    Je souhaiterais davantage de continuité sur l’ensemble du cycle de vie des biens immobiliers.
    Les méthodes de travail basées sur des projets et fortement individualisées rendent difficile l’utilisation de solutions numériques évolutives. Des approches telles que la préfabrication et les méthodes de construction standardisées pourraient aider à faire des sauts technologiques sans perdre la qualité et la liberté de conception.

    Qu’est-ce qui vous pousse personnellement à faire avancer la transformation du secteur ?
    Ce qui me motive, c’est le changement, les nouveaux projets et la possibilité de faire évoluer les choses.
    L’immobilier est un domaine particulièrement passionnant à cet égard, car il façonne notre vie quotidienne, de l’habitat au travail. Je trouve que la numérisation et la transformation dans ce contexte sont porteuses de sens et très pertinentes.

  • PropTech Suisse 2025

    PropTech Suisse 2025

    Environ 430 entreprises PropTech sont aujourd’hui actives en Suisse, dont beaucoup ont leurs racines à l’ETH ou à l’EPFL. Cela témoigne de l’accent prononcé mis sur les DeepTech et la recherche. Une grande partie des entreprises se trouve encore dans les premières phases de développement, environ la moitié d’entre elles réalisent un chiffre d’affaires annuel inférieur à 0,5 million de francs. Néanmoins, la majorité des entreprises s’attendent à des revenus croissants, ce qui caractérise le mélange de jeunes start-ups, de scale-ups en croissance et d’entreprises technologiques établies.

    Financement, segments et pression de la durabilité
    Selon les estimations, plusieurs centaines de millions de francs ont été investis dans les PropTechs suisses au cours des dernières années, en raison du nombre élevé de tours de financement achevés en 2024. Les solutions pour les bâtiments intelligents, l’efficacité énergétique, les transactions numériques, l’analyse des données et les services basés sur l’IA sont particulièrement demandées. Près d’un cinquième des entreprises évoluent dans le courtage numérique, suivies par les solutions de smart building et les produits de données ou d’IA. Le domaine du développement durable et de la gestion du cycle de vie gagne fortement en importance, sous l’impulsion des directives ESG et des stratégies « net zero ». Une part significative des PropTechs intègre aujourd’hui la durabilité écologique comme fonction centrale de leurs offres.

    Internationalisation et visibilité dans l’écosystème des start-ups
    Entre 30 et 40 PropTech suisses sont déjà actives sur les marchés européens ou mondiaux, exportent leurs technologies ou les testent dans des projets pilotes internationaux. Parallèlement, les PropTech apparaissent régulièrement dans les classements des startups suisses les plus prometteuses, où elles font partie des jeunes entreprises à la croissance la plus rapide. L’image se déplace ainsi de la niche vers un segment de croissance visible dans l’écosystème d’innovation national.


    Une adoption lente face à une pression croissante de la numérisation
    Malgré des produits évolutifs, l’acquisition de clients reste exigeante. Les processus de décision et d’approvisionnement dans le secteur immobilier durent souvent un an à un an et demi, ce qui retarde les entrées sur le marché et étire les déploiements. Parallèlement, la pression augmente pour numériser les processus, mieux utiliser les données et exploiter les bâtiments de manière plus durable. Des exigences réglementaires à la hausse des prix de l’énergie. Pour les PropTechs, il en résulte un champ de tensions entre des cycles longs du côté des clients et un rythme élevé des exigences en matière de technologie et de capital.

    L’Europe, un levier de croissance et une chance pour la Suisse
    Le marché européen des PropTech connaît une croissance dynamique et devrait augmenter considérablement son volume d’ici la fin de la décennie, sous l’impulsion des investissements dans l’IA, les bâtiments intelligents et les technologies de rénovation durable. L’Europe détient aujourd’hui une part substantielle du marché mondial des PropTech, ce dont la Suisse peut profiter de manière disproportionnée grâce à sa forte densité d’innovation, à son solide paysage universitaire et à ses solutions exportables. Dans l’ensemble, il apparaît que la scène est petite, mais hautement innovante. Elle est en train de se professionnaliser, de s’internationaliser et de transformer à long terme le secteur immobilier.

    Faits et chiffres PropTech Suisse 2025

  • Une zone industrielle cède la place à un hôtel et à des bureaux modernes

    Une zone industrielle cède la place à un hôtel et à des bureaux modernes

    Selon un communiqué, le négociant en matériaux de construction HGC, actif dans toute la Suisse, se réorganise sur son site de Lucerne. Il réagit ainsi à la transformation de l’ancienne zone industrielle de Tribschen en un quartier urbain situé au centre-ville.

    En septembre dernier, HGC a déjà transféré ses activités de transport régional vers son nouveau site d’Inwil. C’est à partir de là que l’entreprise desservira tous ses clients régionaux au cours des deux prochaines années.

    L’ancien site de Tribschen sera rénové. L’ancien bâtiment situé au 7/9 Tribschenstrasse a déjà été démoli l’année dernière. C’est là que sera construit le nouvel hôtel-boutique 6000. Le grenier accueillera le nouveau siège des associations de maîtres d’œuvre de Suisse centrale.

    Le bâtiment situé sur le terrain voisin Tribschentrasse 11 sera transformé en utilisant la structure porteuse existante. Les cinq étages supérieurs seront loués à l’avenir sous le nom de Tribschen Office. La moitié de la surface a déjà trouvé preneur. Au rez-de-chaussée, une entreprise commerciale et le magasin de vente à emporter HGC seront installés.

    La HGC utilise le site de Tribschen depuis le début des années 1920. La rénovation totale et la réaffectation lui permettent de profiter du développement du quartier.

    HGC a été fondée en 1899 en tant que coopérative et a son siège à Zurich. Elle commercialise des matériaux de construction et des produits connexes. Elle appartient à ses plus de 3000 coopérateurs dans tous les secteurs de la construction.

  • Stratégies immobilières directes pour les family offices et les investisseurs

    Stratégies immobilières directes pour les family offices et les investisseurs

    Blacklake a fondé la société Blacklake Investment Partners AG à Zoug. Celle-ci a pour objectif de fournir aux investisseurs immobiliers et aux family offices un accès direct à des opportunités immobilières en Europe qui ne sont pas disponibles sur le marché classique. « Blacklake Investment Partners se concentre sur les opportunités immobilières dans toute l’Europe qui, en raison de leur complexité ou de situations particulières, ne sont pas accessibles à un large marché », déclare Christoph Schumacher, partenaire fondateur et nouveau PDG de Blacklake Investment Partners, dans un communiqué publié par le portail d’investissement « Trading View ».

    Le modèle commercial couvre toutes les phases du cycle d’investissement, de l’analyse à la transaction, en passant par la mise en œuvre de scénarios de sortie. Le groupe cible comprend des clients privés suisses, allemands et internationaux, des family offices et des multi-family offices ainsi que des investisseurs (semi-)professionnels. L’équipe fondatrice réunit une expertise internationale en matière d’investissement, de conseil et de gestion d’entreprise, acquise notamment chez Credit Suisse, Swissair, Union Investment, KPMG et Ernst & Young Real Estate.

    Basée à Zoug, l’entreprise est affiliée au groupe Blacklake via la société hambourgeoise Blacklake GmbH et se positionne de manière ciblée comme interface entre les opportunités d’investissement et les capitaux. Selon les informations disponibles, le groupe a réorganisé, repositionné, refinancé et négocié des biens immobiliers et des financements immobiliers pour une clientèle allemande depuis fin 2022, pour un volume de transactions d’environ 3 milliards d’euros.

  • Les loyers proposés n’augmentent que modérément en janvier

    Les loyers proposés n’augmentent que modérément en janvier

    L’indice Homegate des loyers proposés, établi par la plateforme immobilière Homegate en collaboration avec la Banque cantonale de Zurich (ZKB), mesure la variation mensuelle des loyers, corrigée en fonction de la qualité, sur la base des offres actuelles du marché. Pour janvier 2026, l’indice affiche une légère hausse de 0,2 % par rapport au mois précédent. Par rapport à janvier 2025, les loyers proposés ont augmenté de 2,2 % dans toute la Suisse.

    Au niveau cantonal et municipal, le tableau est inhabituellement contrasté. En début d’année, les loyers étaient en baisse dans la moitié des cantons, en particulier à Nidwald (moins 2,7 %) et à Schwyz (moins 2 %). Dans plusieurs cantons, cette évolution a suivi une phase d’un à trois mois marquée par de fortes hausses. Par rapport à l’année précédente, les loyers proposés ont toutefois augmenté dans tous les cantons, en particulier dans les Grisons (plus 7,7 %), à Glaris (plus 6,4 %) et en Valais (plus 6,2 %).

    Les villes ont également affiché une tendance à la baisse en janvier. Par rapport à décembre 2025, toutes les villes affichent des valeurs stables ou en baisse. Les loyers ont particulièrement baissé à Genève (moins 1,2 %) et à Lugano (moins 1 %). Seule Zurich a enregistré une hausse des loyers en janvier (+0,5 %). Toutefois, comme dans les cantons, les loyers proposés dans toutes les villes sont supérieurs à ceux de l’année précédente. Les loyers ont particulièrement augmenté à Lugano (+7,6 %) et Lucerne (+3,8 %) en 2025.

    Homegate est une plateforme du SMG Swiss Marketplace Group. Celle-ci regroupe les places de marché numériques de TX Group, Ringier et Mobiliar.