Walo Bertschinger AG, dont le siège est à Dietikon, participe avec son partenaire TRBA de Péruwelz en Belgique à la rénovation de la piste principale de l’EuroAirport de Bâle-Mulhouse. Ce projet d’envergure comprend le démantèlement et la remise en état de certaines parties de la piste d’atterrissage, peut-on lire dans un communiqué publié sur Facebook.
Les travaux sont d’une grande intensité. En 29 heures, 38’000 mètres carrés de piste ont été déconstruits. Plus de 15’000 mètres cubes de béton doivent être démolis et remplacés. Parallèlement, 500 personnes travaillent sur le projet aux heures de pointe. Les travaux se déroulent parallèlement au trafic aérien qui se déroule sur la piste secondaire 07/25. Des mouvements aériens avec des avions de plus grande taille de type A319 et A320, qui passent normalement par la piste principale, y sont également effectués, comme le fait savoir l’aéroport. Les travaux sont en cours depuis le 15 avril et se poursuivront jusqu’au 20 mai 2026, date à laquelle la nouvelle piste devrait rouvrir ses portes le 21 mai.
Le conseil municipal de Spreitenbach a adopté une nouvelle stratégie pour les biens immobiliers appartenant à la commune, comme il ressort d’un communiqué. La stratégie immobilière est d’une importance capitale aussi bien pour la commune des habitants que pour celle des bourgeois. La décision sert de base pour le développement à moyen et long terme des biens immobiliers en mains publiques.
L’objectif est de gérer les portefeuilles immobiliers appartenant à la commune non plus de manière isolée en fonction des objets individuels, mais de manière globale. La commune de Spreitenbach en attend une meilleure harmonisation des besoins à long terme de la population, de l’école, de l’administration, des associations et des autres utilisateurs.
Pour la commune de Spreitenbach, qui dispose en tant que collectivité de droit public d’un portefeuille de 69 biens immobiliers ainsi que de cinq terrains construits en droit de superficie, la nouvelle stratégie est particulièrement pertinente au vu des décisions d’investissement à venir, indique le communiqué. Dans les années à venir, l’accent sera mis entre autres sur le développement des infrastructures scolaires et sportives, la rénovation et l’extension des installations existantes, la garantie de surfaces supplémentaires pour l’administration scolaire et les structures d’accueil de jour ainsi que le développement d’un parc urbain.
La bourgeoisie locale doit également profiter de l’approche globale. Elle gère un portefeuille de 130 biens immobiliers représentant une surface de terrain d’environ 2,77 millions de mètres carrés et une valeur d’assurance de bâtiments d’environ 13,6 millions de francs. La stratégie y fixe des priorités dans les domaines de l’habitat, du musée local, des droits de superficie dans la zone industrielle, de l’agriculture et de la forêt.
La stratégie immobilière doit être réexaminée au moins tous les cinq ans et adaptée si nécessaire. L’horizon de planification s’étend actuellement jusqu’à l’année 2040.
Sika étend sa présence en Asie centrale avec une nouvelle filiale à Bichkek au Kirghizistan. Selon un communiqué, l’objectif de cette nouvelle filiale est d’accroître la proximité avec les clients dans la région et d’améliorer l’accès au marché régional pour l’entreprise.
L’expansion au Kirghizstan s’explique notamment par les perspectives économiques positives de cette ancienne république soviétique. Selon les prévisions, le produit intérieur brut devrait croître de 7 pour cent par an jusqu’en 2030, indique le communiqué. Les moteurs de croissance dans le secteur de la construction sont par exemple des projets de construction industrielle à grande échelle ainsi que des investissements dans les infrastructures et l’énergie, qui soulignent encore l’importance stratégique de l’Asie centrale pour Sika.
« Avec l’organisation locale au Kirghizistan, nous complétons nos activités existantes au Kazakhstan et en Ouzbékistan et renforçons ainsi notre réseau régional en Asie centrale. Cela crée une base pour le développement ciblé de notre position sur le marché dans la région et pour la poursuite de notre croissance », a déclaré Christoph Ganz, directeur régional EMEA chez Sika.
Le groupe de chimie du bâtiment Sika se concentre sur le développement et la production de systèmes et de produits pour le collage, l’étanchéité, l’amortissement, le renforcement et la protection dans le bâtiment et l’industrie. Avec l’ouverture du site kirghize, l’entreprise étend son réseau mondial à 103 sociétés nationales. En 2025, l’entreprise a réalisé un chiffre d’affaires de 11,20 milliards de francs.
Migros Suisse orientale a entamé la reconstruction et la modernisation de sa centrale d’exploitation à Gossau. Comme il ressort d’un communiqué, la direction de Migros Suisse orientale a l’intention, grâce à cette reconstruction, de rendre le bâtiment « apte à l’exploitation et à l’expansion des 40 prochaines années », selon Sandro Feltscher, responsable de la direction Logistique et Informatique de Migros Suisse orientale.
Les travaux porteront essentiellement sur le bâtiment C de la centrale d’exploitation. Celui-ci sert depuis 1979 à la production et à la distribution de produits carnés et de charcuterie ainsi qu’à la préparation et à l’expédition de denrées alimentaires réfrigérées. Dans une première phase de construction, un bâtiment complémentaire avec des places d’amarrage supplémentaires pour les véhicules de livraison sera érigé sur le côté sud. L’année prochaine, des places de stationnement pour les remorques et des places de parking pour les collaborateurs seront rénovées. En 2028 et 2029, de nouveaux locaux modernes seront construits pour les collaborateurs. Parallèlement à l’ensemble des mesures de construction, les lignes de refroidissement pour la préparation des commandes seront remplacées par des lignes modernes. La fin des travaux de construction est prévue pour 2030.
« Le plus grand défi du projet de construction est le remplacement des installations et l’assainissement de la production sans interruption de l’activité. Même pendant le remplacement, nos supermarchés et restaurants ont besoin de livraisons quotidiennes de produits laitiers, de viande et d’autres marchandises réfrigérées », explique-t-on chez Feltscher.
L’entreprise de construction STRABAG, basée à Schlieren, a commencé la démolition et la reconstruction du réservoir de Kopfholz pour le compte des communes de Horgen, Thalwil, Rüschlikon et Kilchberg. Selon un communiqué de STRABAG, ce projet de modernisation doit assurer l’approvisionnement en eau potable de la région jusqu’en 2050. Afin d’assurer la continuité de l’approvisionnement en eau, trois étapes de construction sont prévues pour le remplacement prévu. La première étape de construction doit être réalisée d’ici février 2026, la fin du projet étant prévue pour mars 2027.
Selon le communiqué, les communes exploitent un système d’approvisionnement en eau commun depuis 1905. Ce lien se poursuit avec le projet qui, du point de vue des communes, « donne un signal fort en faveur d’un approvisionnement en eau durable, sûr et orienté vers l’avenir ». Pour Rüschlikon, la capacité de stockage devrait passer de 1000 à 1600 mètres cubes, et pour Kilchberg de 1500 à 2800 mètres cubes.
Le communiqué fait état d’un défi particulier pour les équipes d’exécution des quatre maîtres d’ouvrage : la construction sans interruption de l’exploitation. « Le réservoir alimente plus de 6000 foyers en eau potable, l’approvisionnement doit être assuré à tout moment », explique Beat Spörndli, chef de chantier, génie civil et construction routière Nord-Est. Il souligne également « les exigences élevées en matière de coordination et d’hygiène sur le chantier ». Outre le respect des normes SIA (Société suisse des ingénieurs et des architectes), l’utilisation d’un béton spécial pour l’eau potable est une condition préalable. Comme la construction est soumise à la loi sur les denrées alimentaires, il faut garantir un stockage de l’eau exempt de germes. L’étroite collaboration entre les communes a permis de coordonner la planification, de limiter les interventions dans les zones forestières et de créer des synergies dans les appels d’offres et le déroulement des travaux.
La mise en service est prévue pour mi-2028. Au total, les CFF, le canton du Tessin, la ville de Bellinzone et la Confédération investissent environ 755 millions de francs dans ce site ultramoderne. Les CFF assurent ainsi non seulement leur entretien en nouvelles rames, mais envoient également un signal fort pour le développement économique de la région.
Investissement dans la place industrielle tessinoise Le NSIF offrira à l’avenir 360 emplois à temps plein et 80 places d’apprentissage, un engagement clair en faveur de l’avenir de la place industrielle du Tessin. La nouvelle installation représente une étape importante pour l’entretien et la maintenance des rames modernes Giruno, ETR et Flirt TILO. Par rapport à l’usine existante de Bellinzone, le niveau de numérisation est nettement plus élevé. L’accent est mis sur les travaux électromécaniques, la numérisation et l’automatisation rendant les opérations plus efficaces, plus flexibles et plus durables. Le toit vert équipé de panneaux solaires et l’absence d’énergie fossile soulignent l’orientation écologique du projet.
Durabilité et infrastructure Avec une surface totale de 150’000 mètres carrés, l’usine établit également de nouvelles normes en matière de durabilité et d’infrastructure. Le bâtiment principal mesure 40 000 mètres carrés, soit l’équivalent de huit terrains de football. Outre l’atelier, il abrite une installation moderne de lavage des trains, des locaux pour la formation des apprentis et des espaces de détente pour le personnel. La construction intègre un concept global de développement durable, avec des panneaux solaires et des espaces verts pour une empreinte écologique minimale.
Progrès des travaux de construction Dès juin 2025, les premiers travaux ont commencé avec l’installation du chantier, l’excavation et la conception des fondations. La construction s’accompagne d’importantes adaptations de l’infrastructure ferroviaire. De nouvelles voies, des aiguillages et des bâtiments techniques assureront une desserte et une logistique optimales. En décembre 2024, le nouveau groupe de voies 600 a été mis en service afin de gérer efficacement les processus d’exploitation et de mieux desservir la centrale de distribution de Coop. Les vastes travaux de construction ferroviaire se poursuivent en parallèle jusqu’à l’achèvement de l’usine.
Agriculture et compensation Le NSIF nécessite au total environ 150 000 mètres carrés, dont 8,4 hectares de surfaces d’assolement. Les CFF, en collaboration avec l’Union des agriculteurs tessinois, ont trouvé des surfaces agricoles alternatives à Camorino, Bellinzona, Preonzo, Iragna et Biasca afin de satisfaire pleinement aux obligations légales de compensation.
Importance pour la région Le premier coup de pioche a été donné en présence d’éminents représentants du monde politique et économique. Les CFF soulignent ainsi l’importance et la place du canton du Tessin ainsi que la garantie à long terme des emplois. Dans une région particulièrement touchée par les mutations industrielles, ce projet est synonyme d’avenir, de stabilité et d’innovation.
La nouvelle usine CFF d’Arbedo-Castione apporte innovation et durabilité au secteur ferroviaire suisse, consolide le Tessin en tant que centre industriel et offre des perspectives pour les générations futures. Un premier coup de pioche symbolique et un projet qui accélère le pouls de la région.
Le Conseil fédéral met en place le prochain développement du rail, de la route et du trafic d’agglomération. Il a chargé le Département fédéral de l’environnement, des transports, de l’énergie et de la communication(DETEC) d’élaborer d’ici fin juin 2026 un projet de consultation pour une première étape d’aménagement en 2027, informe le Conseil fédéral dans un communiqué. Pour ce faire, le DETEC s’appuiera sur une expertise de l’EPFZ commandée par le Conseil fédéral. Dans ce document, l’école polytechnique expose les projets qui, d’un point de vue technique, doivent être réalisés en priorité au cours des 20 prochaines années.
D’ici fin janvier 2026, le DETEC devra en outre élaborer, sur la base de cette expertise, une proposition concernant les projets d’infrastructure de transport à réaliser d’ici 2045. Dans le domaine ferroviaire, des recettes supplémentaires doivent être générées. En ce qui concerne le développement du réseau routier et le programme de trafic d’agglomération, le cadre financier existant sera maintenu.
« La définition des priorités par l’EPFZ et la décision politique prise ensuite par le Conseil fédéral doivent garantir un développement ordonné, finançable et globalement coordonné des infrastructures de transport d’ici à 2045 », indique le communiqué. Le Conseil fédéral s’en tient à un développement échelonné lors de la définition des étapes d’aménagement. La proposition mise en consultation pour la première étape d’aménagement 2027 doit regrouper toutes les mesures prévues pour le rail, la route et le trafic d’agglomération. Parallèlement à sa présentation, le Conseil fédéral entend donner un aperçu des autres étapes d’aménagement 2031 et 2035.
La nouvelle usine mérite le qualificatif d’intelligente, car son contrôle de construction est couplé à un jumeau numérique via des données de capteurs, écrit EuroTube. De cette manière, les flux de matériaux, les processus et les émissions de CO2 peuvent être optimisés en permanence pendant la construction. L’usine, aménagée dans quelques conteneurs standard, peut en outre être déplacée et installée de manière flexible le long des projets d’infrastructure.
À l’IPZ, la Smart Mobile Factory ne se contentera pas de produire des composants pour DemoTube, mais sera également mise à la disposition d’autres chercheurs et jeunes entreprises qui souhaitent développer et tester leurs propres technologies directement sur un chantier actif. Pour ce faire, la fondation EuroTube a lancé le programme éducatif Real Laboratory pour la construction d’infrastructures. « En tant que partenaire de recherche de l’Innovation Park Zurich, nous sommes fiers de soutenir des projets, des start-ups et des entreprises dans le développement de nouveaux produits pour la transition vers des infrastructures de mobilité durables », a déclaré Antoine Juge, directeur général de la Fondation EuroTube, cité dans le communiqué.
Depuis l’année dernière, un nouveau pont frontalier enjambe l’Oder près de Küstrin. Il est soutenu par une arche en réseau de 130 mètres de portée et 88 poutres en carbone. Comme l’indique un communiqué de l’Empa qui vient d’être publié, ces câbles de tension en carbone ont été développés par Carbo-Link, une filiale de l’Empa basée à Fehraltorf. Les supports en carbone sont en plastique renforcé de fibres de carbone (PRFC).
Ce nouveau matériau permet non seulement une mise en œuvre flexible, mais aussi d’économiser une grande quantité de dioxyde de carbone qui serait libérée par les structures en acier traditionnelles. L’utilisation de poutres en carbone permet de réduire considérablement le poids propre par rapport à des poutres en acier plat. La construction a permis d’économiser environ 500 tonnes d’acier et 1350 tonnes de béton armé.
L’un des principaux avantages des nouveaux câbles porteurs réside dans leur grande résistance à la traction et dans le fait qu’ils se fatiguent moins que l’acier. Les essais de fatigue ont été réalisés en grande partie par une équipe du département Structural Engineering de l’Empa, qui a confirmé la résistance à la fatigue nécessaire du nouveau matériau PRFC. « Nous avons ainsi créé la base d’une nouvelle génération de ponts en réseau filigrane avec des suspensions en carbone comme éléments porteurs », déclare Giovanni Terrasi, directeur du département Mechanical Systems Engineering de l’Empa, cité dans le communiqué.
Sur le plan visuel, les nouveaux matériaux offrent des libertés de conception, comme le montre le pont sur l’Oder. Des poutres en carbone ont déjà été utilisées pour la construction d’autres ponts, mais la particularité du pont sur l’Oder est qu’il est utilisé pour la première fois pour le transport ferroviaire lourd de marchandises. Les trains peuvent le franchir à une vitesse de 120 kilomètres par heure. Le pont a été récompensé par le Deutscher Brückenbaupreis et le Bridges International Award britannique.
Avec sa structure globale de 266 mètres de long, le pont remplace un ouvrage obsolète datant de 1926, qui ne répondait plus aux exigences du trafic ferroviaire moderne. L’élément central est une arche en treillis d’un blanc éclatant d’une portée de 130 mètres, qui enjambe la rivière frontalière Oder sans support. Au lieu de câbles d’acier plats classiques, on utilise 88 éléments de traction en carbone, en plastique renforcé de fibres de carbone. Ces suspensions ont été développées, testées et expertisées en grande partie à l’Institut Empa de Dübendorf. Ils remplacent les segments en acier de plusieurs tonnes et réduisent ainsi considérablement le poids total de la structure porteuse. Un avantage en termes d’efficacité des matériaux et de liberté de conception.
Avantages économiques et durables La technique innovante du pont a permis d’économiser environ 600 tonnes d’acier et 1350 tonnes de béton armé. Au cours du processus de construction, une solution d’échafaudage élaborée spécifiquement pour le projet a été utilisée afin d’organiser efficacement le montage et le soudage des segments du pont. Grâce à la haute résistance à la fatigue, à la traction et à la corrosion des câbles en carbone, tant l’entretien que la durée de vie du pont sont positivement influencés. Une étude de durabilité démontre que l’utilisation du carbone génère environ 20 % d’émissions de CO₂ en moins qu’une structure en acier traditionnelle.
Rayonnement international et potentiel d’avenir Le pont ferroviaire peut être emprunté par des trains de marchandises et de voyageurs à une vitesse allant jusqu’à 120 km/h et répond aux normes de sécurité les plus strictes. Des tests approfondis réalisés par l’Empa ont confirmé la résistance à la fatigue du matériau sous des charges réelles. Le pont a été récompensé à plusieurs reprises, notamment par le Bridges International Award et le Deutscher Brückenbaupreis. Il est considéré comme un pionnier de l’utilisation de matériaux composites haute performance dans la construction d’infrastructures.
Nouvelle esthétique et signification symbolique L’arche marquante et élégante crée un accent architectural dans la zone frontalière et souligne le lien entre les pays. Le pont en arc en treillis avec des suspentes en carbone est à la fois un symbole d’innovation technique et de responsabilité écologique. Il pourrait à l’avenir servir de standard pour des grands projets comparables dans le transport ferroviaire européen.
Le système de transport souterrain de marchandises Cargo sous terrain(CST) a échoué dans sa forme prévue jusqu’à présent. La société privée Cargo sous terrain SA écrit dans un communiqué que la mise en œuvre n’est pas justifiable à l’heure actuelle d’un point de vue économique. Un financement privé de la phase de construction nécessite un autre cadre juridique. Il est essentiel d’intégrer le métro dans un système logistique global et de conclure des partenariats stables avec la Confédération, les cantons et les villes.
D’après le CST, la faisabilité technique et architecturale a été démontrée. Les plans pour le système logistique souterrain avec distribution fine dans les villes ont été confirmés dans le cadre d’un examen indépendant au printemps 2025. Il appartient maintenant aux autorités d’aller plus loin sur cette base, a-t-il ajouté.
CST maintient le dialogue, mais change d’orientation : l’entreprise souhaite désormais conseiller les organisations nationales et internationales sur les questions de logistique urbaine. Dans ce cadre, CST doit réduire ses coûts et également supprimer dix postes. Selon le communiqué de presse, le CEO Christoph Späth regrette vivement cette décision. Avec cette restructuration, CST pose toutefois les jalons d’un avenir durable.
« Actuellement, nous n’avons pas les moyens de poursuivre l’organisation avec l’orientation actuelle et nous nous adaptons donc aux réalités », a déclaré le président du conseil d’administration Marco Rosso. Il faudra du temps à la CST pour s’ancrer de manière stable dans la politique des transports et pour mobiliser des investissements à long terme.
Les plans du métro de marchandises prévoyaient un réseau souterrain de Genève à Saint-Gall et de Bâle à Lucerne, avec une bifurcation de Berne à Thoune. Le premier tronçon du métro marchandises, de Härkingen à Zurich, devait initialement être mis en service en 2031.
Energy Vault annonce la création de sa filiale Asset Vault. Celle-ci sera financée par un investissement en capital préférentiel de 300 millions de dollars d’un fonds d’infrastructure de plusieurs milliards de dollars dont le nom n’a pas été révélé. Selon un communiqué de presse, le développeur de systèmes de stockage d’énergie basé à Lugano et en Californie espère ainsi libérer plus d’un milliard de dollars d’investissement. L’objectif est d’accélérer le déploiement de projets de stockage d’énergie d’une capacité nouvellement installée de 1,5 gigawatt aux États-Unis, en Europe et en Australie.
Asset Vault se consacrera au développement, à la construction, à la propriété et à l’exploitation d’installations de stockage d’énergie sur les marchés énergétiques les plus attractifs du monde, soit de manière autonome, soit en association avec des installations de production. Il est essentiel qu’Energy Vault conserve le contrôle des voix et le contrôle opérationnel d’Asset Vault. Energy Vault prévoit de finaliser la transaction dans les 30 à 60 prochains jours. Asset Vault sera ensuite constituée en filiale entièrement consolidée. Celle-ci devrait regrouper toutes les installations de stockage d’énergie, garanties par des contrats d’achat à long terme, et assurer la monétisation des projets. Asset Vault devrait générer un EBITDA récurrent de plus de 100 millions de dollars au cours des trois à quatre prochaines années, en complément de l’activité de stockage d’énergie existante d’Energy Vault.
Selon Robert Piconi, président du conseil d’administration et PDG d’Energy Vault, « cela permet d’exploiter pleinement le potentiel de notre stratégie de propriété et d’exploitation des IPP de stockage avec une flexibilité d’investissement immédiate ». « En combinant des revenus contractuels à long terme avec des capitaux stratégiques et une exécution de projet intégrée et réalisée en interne, nous sommes bien positionnés pour faire évoluer une infrastructure énergétique résiliente et critique pour la mission, qui répond aux besoins actuels liés au développement des énergies renouvelables et à l’augmentation massive de la demande énergétique due à l’infrastructure IA des centres de données »
Au premier semestre 2025,Sika a réalisé un chiffre d’affaires mondial total de 5,68 milliards de francs. En comparaison annuelle, une croissance de 1,6 pour cent a été réalisée en monnaies locales, informe le groupe de spécialités chimiques pour la construction et l’industrie dans un communiqué. La croissance organique y est indiquée à 0,6 pour cent, les 1,0 pour cent de croissance restants ont été générés par des acquisitions. En francs suisses, le chiffre d’affaires a baissé de 2,7% par rapport au même semestre de l’année précédente, principalement en raison de l’affaiblissement du dollar.
Le résultat d’exploitation au niveau de l’EBITDA a également été affecté par les effets de change. Il s’est établi à 1,07 milliard de francs, soit 2,1 % de moins que l’année précédente. En revanche, la marge EBITDA a pu être augmentée de 18,7 à 18,9 pour cent.
« Dans un environnement de marché difficile, nous avons de nouveau réussi à croître plus vite que la tendance du secteur et à gagner de nouvelles parts de marché », a déclaré Thomas Halser, CEO de Sika, cité dans le communiqué. Selon lui, le groupe est particulièrement bien positionné dans le domaine des projets et des infrastructures. « Avec plus de 1’000 centres de données construits à ce jour avec nos technologies et un solide pipeline de projets », Sika s’est en outre « établi comme partenaire privilégié des leaders technologiques ».
Au cours du semestre sous revue, Sika a acquis au total quatre entreprises et inauguré sept nouvelles usines. Ces investissements ciblés doivent renforcer la croissance future du groupe. Dans son communiqué, Sika cite comme étape stratégique importante la prise de participation minoritaire dans Giatec Scientific en juin. Cette entreprise d’Ottawa, dans la province canadienne de l’Ontario, est spécialisée dans les technologies numériques du béton.
Holcim a fait l’acquisition de la société canadienne Langley Concrete Group Inc. Jaime Hill, directeur de la région Amérique du Nord chez Holcim, décrit cette étape stratégique dans un communiqué de son entreprise comme « une extension naturelle de notre stratégie de croissance ». Celle-ci combine les compétences techniques de Langley Concrete Group dans les éléments préfabriqués en béton avec ses propres activités. En outre, l’élargissement du portefeuille augmente également la portée de Holcim.
L’acquisition comprend deux sites de production ultramodernes dans la province de Colombie-Britannique, situés dans les villes de Chilliwack et Duncan. De là, la région sera approvisionnée en produits en béton sec et humide pour des applications d’infrastructures de surface et souterraines, notamment des regards, des tuyaux, des caissons et d’autres composants pour des applications municipales, commerciales et industrielles.
Le président de Langley Concrete, Mark Omelaniec, se dit fier de ce que sa famille a construit en 75 ans. La famille est « convaincue que Holcim est le bon partenaire pour continuer, car les opportunités de croissance en Colombie-Britannique demeurent. Cette transition offre des opportunités à long terme à notre équipe et à notre clientèle »
DB InfraGO AG a confié à Implenia la construction du tronçon urbain du RER Nordmain à Francfort. Concrètement, l’entreprise de construction et d’immobilier d’Opfikon doit réaliser pour la filiale de la Deutsche Bahn le tronçon souterrain du RER allant de Konstablerwache à Fechenheim en passant par la nouvelle station de RER Francfort (Main) Est (profonde). Le volume de la commande se chiffre à plus de 200 millions d’euros, informe Implenia dans un communiqué correspondant.
Le contrat comprend la fouille de départ en auge et la fouille pour la station souterraine du RER Francfort (Main) Est (profond), une série de fouilles secondaires et d’ouvrages d’art, ainsi que deux tubes de tunnel d’environ 1,2 km de long. Ils seront creusés à la machine. En outre, Implenia réalisera d’importantes mesures de rétention d’eau et fournira une série de prestations de génie civil spécial. Les travaux devraient commencer début 2026 et s’achever en 2031.
« La poursuite du développement d’une infrastructure de transport fonctionnelle est essentielle pour le développement durable de nos villes », déclare Erwin Scherer, Head Division Civil Engineering d’Implenia, cité dans le communiqué. « Je me réjouis qu’Implenia puisse contribuer, grâce à sa longue expérience et à sa vaste expertise, à l’amélioration des transports publics dans la région densément peuplée de Rhin-Main »
Le canton de Glaris a une longue tradition industrielle. Quelles impulsions donnez-vous pour renforcer la compétitivité économique et créer des emplois durables ? Le canton de Glaris a toujours été très favorable à l’économie. Nous avons été l’un des premiers cantons suisses à légiférer sur la promotion économique (1978). De plus, Glaris est un pionnier suisse en matière de législation sociale avec la loi sur les fabriques (1864) et l’assurance vieillesse obligatoire (1916). Dans ce contexte, le pays de Glaris est traditionnellement un lieu d’implantation moderne pour les entreprises, avec des avantages compétitifs pour les employeurs et les employés qui peuvent n’apparaître qu’au second coup d’œil. Par exemple, le Glarnerland est suffisamment grand pour offrir suffisamment d’espace aux entreprises, mais aussi suffisamment petit pour que les décisions soient prises rapidement et sans bureaucratie. Le point de contact pour l’économie apporte un soutien pragmatique et fiable aussi bien aux créateurs d’entreprise qu’aux entreprises existantes ou à celles qui souhaitent s’implanter. Dans nos trois grandes communes fusionnées de manière exemplaire dans toute la Suisse, les investisseurs trouvent des biens immobiliers à des prix avantageux et les employeurs des collaborateurs bien formés et motivés qui aiment vivre dans un environnement intact avec les avantages d’un cadre moderne.
Comment le Département de l’économie encourage-t-il les idées commerciales numériques innovantes ? Les possibilités offertes par la transformation numérique servent d’une part à redessiner les processus et les produits, mais elles constituent d’autre part la base de l’économie circulaire. Il s’agit à la fois d’améliorer l’efficacité des ressources et la gestion des données. Ainsi, les collaborateurs de demain sauront quels matériaux ont été utilisés et selon quels processus. Les chaînes d’approvisionnement constituent une autre opportunité : Les nouveaux processus numériques permettent une chaîne d’approvisionnement plus robuste, plus efficace et plus transparente. Dans ce contexte, nous soutenons la transformation numérique dans l’économie glaronnaise avec des crédits de numérisation. Le programme de soutien dispose de deux millions de francs jusqu’à fin 2027. Les projets innovants qui prennent en compte les nouvelles technologies dans les processus et la production, qui créent de nouveaux produits et modèles commerciaux et qui mettent en place des coopérations sont encouragés. Concrètement, nous réalisons une analyse de la situation actuelle dans les entreprises participantes avec l’expertise du réseau d’innovation de Suisse orientale (INOS). Cette analyse est financée par la nouvelle politique régionale (NPR) et comprend un état des lieux, y compris un plan de mesures et une feuille de route pour la mise en œuvre. Ces bases sont nécessaires pour la demande de soutien financier jusqu’à 100’000 francs pour les projets individuels et 300’000 francs pour les projets interentreprises et/ou sectoriels.
Selon vous, comment le secteur immobilier va-t-il évoluer dans le domaine de l’industrie et du commerce ? La pression de l’agglomération se fait sentir dans le pays de Glaris. La croissance démographique est toutefois modérée, ce qui va dans le sens d’un développement durable. En ce qui concerne les surfaces industrielles et commerciales, la commune de Glaris Nord dispose de capacités particulièrement élevées, qui sont actuellement exploitées sur le site de Bilten avec plusieurs projets. Grâce à une gestion active des surfaces, nous misons sur un développement durable avec des projets qualitatifs dans l’industrie et le commerce.
Quelles tendances voyez-vous dans l’évolution de l’offre et de la demande en matière de logement ? Les projets de nouvelles constructions dans le secteur résidentiel sont en grande partie réalisés dans les communes de Glaris et de Glaris Nord. Cela est également lié aux plans d’affectation qui, grâce à la fusion des communes, peuvent adopter une vision globale et progressiste. A Glaris Sud, le plan d’affectation est encore dans un processus politique exigeant, qui est également suivi par le canton.
Comment pouvez-vous vous assurer que l’évolution du marché immobilier correspond aux besoins de la population ? Les personnes qui vivent dans l’un de nos 29 villages, localités ou quartiers apprécient les particularités de leur lieu de résidence. Celles-ci se manifestent par exemple dans la situation géographique ou dans la vie associative. On ne vit pas du tout de la même manière à Elm ou à Braunwald qu’au chef-lieu du canton ou à Näfels. Et là encore, différemment du Kerenzerberg ou du Walensee. Cela crée une identité et un lien, et les gens restent donc ici. Cela correspond au rythme modéré de la croissance démographique et à la relative stabilité des prix de l’immobilier.
Comment pouvez-vous vous assurer que votre marché immobilier se développe durablement ? Grâce à notre combinaison unique de proximité avec la nature et la ville, à notre taille raisonnable et à notre espace économique et de vie compact, le Glarnerland marque des points. L’essentiel est donc de gérer ces avantages avec soin – ce sont nos ressources, notre capital.
Quels sont les projets d’infrastructure de l’OFROU et des CFF prévus et quels sont les potentiels d’amélioration que vous identifiez ? Le Glarnerland est perçu comme une région rurale, mais sa situation entre Zurich et Coire lui permet de bénéficier d’excellentes liaisons de transport. La ville de Zurich et l’aéroport ne sont qu’à une heure de voiture ou de train, l’un des principaux axes nord-sud traverse le canton, et les avions et hélicoptères privés peuvent décoller et atterrir à Mollis.
Bien entendu, le canton de Glaris se penche également sur les exigences croissantes en matière de mobilité. Ces dernières années, le canton a mis en œuvre trois des quatre grands projets de construction de routes afin de desservir notamment le pôle de développement de l’aérodrome de Mollis dans une perspective d’avenir. Le quatrième projet visant à optimiser la desserte de la zone industrielle au sud de la commune de Glaris est en phase de planification. Le centre de nos efforts est l’étroite collaboration avec la Confédération pour les projets de contournement visant à désengorger l’axe principal actuel. Nous avons reçu l’assurance de la part de la Confédération que les contournements de Netstal et de Glaris seront réunis en un projet global sous la direction de l’OFROU. L’objectif est de soulager globalement le canton de Glaris des problèmes de circulation routière.
En ce qui concerne les transports publics, nous disposons depuis la Landsgemeinde 2025 d’une nouvelle base légale pour l’offre future de transports publics. Aujourd’hui déjà, notre région est bien desservie par des liaisons directes vers Zurich et Rapperswil, ainsi que par des variantes de correspondance à Ziegelbrücke vers Saint-Gall, Coire et Zurich. Notre population et nos entreprises ont besoin de ce confort et de la cadence semi-horaire continue décidée lors de la Landsgemeinde 2025. Nous nous engageons résolument en ce sens auprès de la Confédération et en collaboration avec les CFF et le SOB. Nous coopérons activement avec les entreprises afin de rendre les trajets domicile-travail en transports publics plus attrayants pour les employés – le Bonus-Pass, par exemple, incite à passer de la voiture aux transports publics.
Les courtes distances dans et entre nos localités jouent également un rôle central dans la mobilité. Par exemple, il ne faut que 20 minutes pour se rendre à vélo de Näfels (Glaris Nord) ou de Schwanden (Glaris Sud) au chef-lieu du canton. La loi cantonale sur les pistes cyclables, adoptée par la Landsgemeinde en 2024, tient également compte de la tendance au vélo.
Comment la promotion économique contribue-t-elle à présenter Glaris comme une région où il fait bon vivre et qui est tournée vers l’avenir ? Le canton de Glaris atteint le troisième plus haut niveau d’attractivité financière en matière de logement : outre des coûts de logement peu élevés, nous offrons une charge fiscale modérée et des primes d’assurance maladie relativement faibles. Ce sont nos grands atouts en termes de facteurs financiers. A cela s’ajoute la grande qualité de l’habitat, qui combine les avantages de la campagne avec des offres urbaines. Cela se voit dès le premier coup d’œil en arrivant dans le canton de Glaris. Avec les impressionnantes montagnes, les témoins des débuts de l’industrialisation marquent le paysage et la vie dans notre canton. Les sites industriels historiques, les villas des fabricants et les cités ouvrières du XIXe siècle, et justement le paysage, ne sont pas pour rien dans le décor de films et de séries télévisées. Dans la vie quotidienne des gens, cela se traduit par un environnement contrasté et vivant avec des lotissements contemporains pour les professionnels et les familles qui apprécient la vie, le travail, la culture et les loisirs dans nos communes modernes. C’est dans cette optique que Glaris mène depuis plus de dix ans un marketing cantonal actif et ciblé. Cette année, nous profitons de notre rôle d’hôte de la Fête fédérale de lutte suisse et des jeux alpestres (ESAF) pour mettre en avant le canton de Glaris en tant que centre de vie. Avec ce grand événement à venir, le regard de toute la Suisse se tourne vers le pays de Glaris. Sous le slogan « Vraiment fabuleux », les thèmes du travail, de l’habitat et des loisirs sont au cœur de la campagne. Le visage de la campagne est le cuisinier et influenceur glaronnais Noah Bachofen, très apprécié. Lui et son collègue sont accompagnés dans leur mission de création d’un film d’image authentique sur le pays de Glaris. La campagne vise à rendre visible et savoureux le mode de vie unique de Glaris.
Pourquoi les professionnels restent-ils dans la région et quelle est la contribution de la promotion économique ? Bien sûr, une bonne campagne ne suffit pas à elle seule. Les promotions communales apportent une grande contribution à la qualité de vie élevée. Elles développent leur espace d’habitation et de loisirs avec de nouveaux projets et en collaboration avec des investisseurs – les pôles de développement à la desserte optimale des gares de Näfels/Mollis et de Glaris en sont des exemples. Les communes veillent à proposer des écoles modernes et des offres complémentaires pour les familles, exploitent des installations sportives et offrent au commerce de détail, à la restauration, aux soins médicaux, à l’industrie, à l’artisanat et à la culture un espace pour un quotidien vivant et fonctionnel. Le canton assure le fonctionnement de l’école cantonale, de l’école de sport ainsi que des écoles professionnelles, de l’hôpital cantonal, de la sécurité et des services sociaux. Les structures administratives légères permettent un échange efficace et direct entre les services cantonaux et les responsables au niveau communal.
Quelle est votre vision à long terme pour le site économique de Glaris ? Dans les années à venir, il est essentiel pour le canton de Glaris que le développement initié soit mis en œuvre de manière coordonnée. Il s’agit de soutenir et d’accompagner les initiatives privées, tout en créant les bonnes conditions-cadres pour les entreprises et les professionnels. Si nous y parvenons, le canton de Glaris sera un canton de Landsgemeinde sûr, interconnecté et économiquement fort, avec une classe moyenne forte, entourée d’une nature intacte.
Des structures efficaces et tournées vers l’avenir sont essentielles pour le succès d’une entreprise. Il en va de même pour les pouvoirs publics. Glaris est le seul canton à avoir systématiquement adapté ses propres structures aux nouvelles conditions. Avec l’administration très efficace d’aujourd’hui, nous sommes prêts pour l’avenir.
La société Amberg Technologies AG de Regensdorf, qui appartient au groupe Amberg, s’associe à Topcon Positioning Systemsde Livermore, dans l’État de Californie, aux États-Unis. L’objectif de cette coopération est de « permettre l’interopérabilité entre les solutions de détection de Topcon et les plates-formes logicielles et matérielles d’Amberg Technologies pour les applications ferroviaires et de tunnels », écrivent les deux entreprises partenaires, actives au niveau international, dans un communiqué commun. Amberg et Topcon s’efforcent d’offrir à leurs clients communs des « solutions totalement intégrées ».
Amberg Technologies est spécialisée dans les solutions de mesure pour la construction de routes, de voies ferrées, de métros et d’autres infrastructures. Fondée en 1981, cette filiale du groupe Amberg de Regensdorf propose également des solutions de mesure pour la surveillance de ces infrastructures. Topcon Positioning Systems, qui fait partie de Topcon Corporation à Tokyo, développe, fabrique et commercialise des solutions de mesure de précision et de gestion des flux de travail, pour les secteurs de la construction, des données géographiques et de l’agriculture.
Le FORUM UZH est une étape importante dans le développement architectural et académique de l’université de Zurich. Le nouveau bâtiment comprend au total 37 000 m² de surface utile principale et permettra non seulement d’absorber la croissance prévue du nombre d’étudiants, mais aussi de poser de nouveaux jalons en matière d’enseignement, de recherche et de durabilité. Le nouveau centre regroupera les facultés de droit, d’économie et de lettres modernes. Elles seront complétées par des bibliothèques modernes, des installations sportives pour les écoles secondaires et l’association sportive académique, ainsi que des cafétérias et des espaces commerciaux accessibles au public.
Architecture et conception spatiale Le FORUM UZH se compose d’un socle en terrasse pour l’enseignement et la vie universitaire, d’un corps de bâtiment trapézoïdal flottant au-dessus pour la recherche et d’une cour intérieure centrale. Le corps de bâtiment est en retrait de la Rämistrasse afin de créer une vaste esplanade avec des balcons urbains qui s’intègrent dans l’environnement urbain. La conception de la façade, avec des dalles horizontales et des brise-soleil verticaux, confère au bâtiment un effet de profondeur marquant et permet une régulation flexible de la lumière à l’intérieur.
Au centre du bâtiment se trouve le forum qui lui a donné son nom, un hall inondé de lumière qui est à la fois un espace de détente, de rencontre et de travail. Il relie tous les niveaux et peut accueillir jusqu’à 2 000 personnes pour des événements universitaires ou publics.
Un environnement d’apprentissage flexible et une infrastructure moderne Le FORUM UZH offre une multitude d’espaces d’enseignement et d’apprentissage innovants. Cinq amphithéâtres et plusieurs salles de séminaire peuvent être utilisés de manière flexible et sont équipés des technologies les plus modernes pour permettre des modèles d’enseignement hybrides. En outre, un vaste centre d’enseignement et d’apprentissage avec plus de 700 postes de travail pour les étudiants est en cours de construction. Aux étages supérieurs, la bibliothèque universitaire sera réunie sous un même toit.
Durabilité et construction innovante Le FORUM UZH mise sur une construction hybride bois-béton durable, qui réduit les émissions de CO² tout en offrant une grande qualité de séjour. Le toit intensivement végétalisé sert non seulement de cinquième façade, mais aussi de surface de compensation écologique avec un habitat pour la flore et la faune. Une installation photovoltaïque fournit sa propre électricité, tandis que plus de 50 grands arbres sur la place urbaine réaménagée ont une influence positive sur le microclimat.
Grâce à la construction modulaire, l’UZH économise autant de CO² que ce qui serait émis par la construction de 77 maisons individuelles. Le bâtiment sera certifié conforme à la norme SGNI Gold et Minergie P.
Intégration dans l’environnement urbain Le FORUM UZH sera ouvert non seulement à la communauté universitaire, mais aussi à la population urbaine. Les bibliothèques, les espaces de restauration et les boutiques de quartier seront accessibles au public et la terrasse Gloria, lieu de rencontre verdoyant, invitera à la détente. L’aménagement urbain créera un lien direct entre le quartier universitaire et les quartiers environnants.
Calendrier des travaux et prochaines étapes Après l’achèvement de l’avant-projet, les travaux de construction ont débuté en août 2024. L’achèvement est prévu pour 2028 et l’emménagement pour 2029. D’ici là, les étudiants et les chercheurs de l’université de Zurich pourront suivre de près le développement de ce projet du siècle.
Les cyber-attaques gagnent en sophistication et en portée. Le dernier rapport semestriel du BACS montre comment les auteurs agissent à l’échelle internationale et quelles méthodes ils utilisent pour contourner les filtres et atteindre de nouvelles victimes. En 2024, plus de 62 000 rapports de cyberincidents ont été reçus. Les particuliers sont particulièrement touchés, mais les entreprises signalent également de plus en plus de fraudes au PDG, de phishing et de loteries frauduleuses.
Nouvelles technologies, nouvelles astuces Les pirates s’adaptent. Au lieu des SMS classiques, ils utilisent RCS et iMessage pour contourner les mécanismes de sécurité. Les faux appels téléphoniques ou l’inondation ciblée de comptes e-mail avec du spam font désormais partie du répertoire. Les criminels n’hésitent pas à utiliser des noms de marque connus à leurs fins et à diffuser des logiciels malveillants.
Les dépendances numériques comme risque Des incidents mondiaux comme la mise à jour défectueuse du logiciel CrowdStrike, qui a affecté plus de 8,5 millions de systèmes, montrent à quel point l’infrastructure numérique est fragile. Les retards dans les normes de sécurité, comme le programme CVE, soulignent également les risques d’une dépendance technologique unilatérale.
Réponse suisse Obligation de notification Le 1er avril 2025, l’obligation légale de notification des cyberattaques contre les infrastructures critiques est entrée en vigueur en Suisse. Les opérateurs des secteurs de l’énergie, des transports, de l’administration ou de la santé sont tenus de signaler les attaques graves au BACS dans les 24 heures. Cette réglementation a été étroitement alignée sur les normes internationales et les directives européennes et renforce la coopération transfrontalière en cas d’urgence.
Alerte précoce grâce au réseau international Afin de mieux gérer les risques globaux, la Suisse intensifie les échanges bilatéraux avec les États et organisations partenaires. L’objectif est d’assurer, tant au niveau national qu’international, un flux d’informations efficace et coordonné au niveau international sur les menaces actuelles et une protection robuste des infrastructures critiques.
Les graviers, le sable, le gravier et le bitume à base de pétrole utilisés dans les routes en asphalte sont les mêmes matériaux que ceux qui composent les nouvelles routes. La seule différence réside dans le fait que l’asphalte a déjà été chauffé et posé.
C’est pourquoi les fonctionnaires néerlandais de l’Office des infrastructures Rijkswaterstaat à Utrecht, qui fait partie du ministère de l’Infrastructure et de la Gestion des eaux, ont investi dans le train de recyclage de l’asphalte (ART ou Asphalt Recycling Train). Il s’agit d’une machine semblable à un véhicule qui réutilise les anciennes routes sur place au lieu de les démolir et de les jeter, puis d’utiliser de nouveaux matériaux et d’émettre ainsi plus de carbone. Cela permet de poser un nouvel asphalte au même endroit.
« Avec l’ART, nous pouvons rénover les routes d’une manière beaucoup plus durable », a déclaré Fredy Sierra-Fernandez, cité dans un communiqué de presse, qui développe l’ART au sein du ministère. « Pour l’instant, nous testons une seule machine pour voir ce qu’elle peut faire dans la pratique »
L’ART desserre la couche de roulement usée des routes, chauffe l’ancien asphalte, récupère le matériau fondu, le mélange et le malaxe, puis applique à nouveau l’asphalte renouvelé sur la route. La machine compacte également la route de manière à obtenir une surface lisse.
Fernandez étudie maintenant le comportement des routes après ce procédé. Depuis juin et à partir d’octobre dernier, il observe une route provinciale dans le Gelderland, à l’est des Pays-Bas, et un tronçon de l’autoroute A2 après y avoir utilisé l’ART.
La route de Gelderland est en bon état. Le tronçon de l’autoroute A2 est un peu plus usé, mais reste suffisant. « Nous continuerons jusqu’à ce que nous soyons satisfaits à 100 pour cent », a déclaré Fernandez. Des tests dans d’autres régions sont prévus pour avril et mai 2025.
Le gouvernement néerlandais espère que d’ici 2030, trois ou quatre ART seront en service dans tout le pays afin de créer une économie circulaire pour l’asphalte.
Sika AG poursuit sa croissance au Kazakhstan avec la mise en service d’un nouveau site de production. Située dans la ville d’Oust-Kamenogorsk, à l’est du pays, l’usine réunit des lignes de production de mortiers et d’adjuvants pour béton ainsi qu’un laboratoire.
Selon un communiqué de presse, il s’agit de la quatrième usine de produits Sika issus de la chimie de spécialité pour la construction et l’industrie. La région connaît une forte activité de construction. L’industrie minière, en particulier, connaît une forte croissance. Les entreprises implantées dans les secteurs de la chimie, de l’énergie et de l’automobile sont également en pleine expansion. Par conséquent, la demande de logements augmente.
L’entreprise de produits chimiques pour la construction annonce qu’elle participera également à des projets de grande envergure. Le Kazakhstan est l’un des pays les plus riches en matières premières au monde. Selon les prévisions, l’industrie du bâtiment au Kazakhstan devrait connaître une croissance annuelle de 4,2 % jusqu’en 2028. Les investissements dans les projets énergétiques, les réservoirs d’eau, les infrastructures de transport et les parcs industriels sont les moteurs de cette croissance. Selon les estimations, le volume des projets de construction à l’échelle du pays s’élèverait à 160 milliards de francs.
Implenia AG va réaliser plusieurs contrats en Suisse, en Allemagne et en Autriche dans les domaines des centres de données, des infrastructures énergétiques et de transport ainsi que de la santé. Le volume total des projets s’élève à plus de 150 millions de francs, informe la société de construction et d’immobilier basée dans le quartier Glattpark d’Opfikon dans un communiqué correspondant. Ils correspondent en outre « à l’orientation stratégique du groupe sur des projets importants et exigeants ainsi qu’à sa spécialisation sectorielle dans des domaines à forte demande ».
En Allemagne, Implenia est impliquée dans la construction de la nouvelle clinique Heidekreis à Bad Fallingbostel. Implenia Fassadenbau y fournira la façade. En Autriche, le groupe a obtenu, avec deux entreprises partenaires, le lot de construction principal de la centrale hydroélectrique d’Imst-Haiming. Il comprend entre autres une conduite d’eau motrice de 14 kilomètres de long, la caverne et le bassin submersible pour la centrale sur l’Inn.
Les autres commandes concernent des projets en Suisse. Ainsi, Implenia réalisera pour le fournisseur de centres de données Green un autre centre de calcul à haute performance sur le campus Metro de Zurich Ouest à Lupfig. A Bâle, Implenia fait partie du consortium USB K2, qui a été chargé par l’hôpital universitaire de Bâle des travaux de construction pour le nouveau bâtiment de la clinique 2. Toujours en collaboration avec des entreprises partenaires, Implenia réalisera une nouvelle ligne de tramway dans le canton de Genève. Pour les CFF, le groupe rénove le tunnel de Hagenholz dans le canton de Zurich. L’Office fédéral des routes a confié à Implenia le réaménagement de la bifurcation de Versoix à Bellevue GE.
Le tunnel Rosengarten et le pont Casino à Brugg vont être rénovés. Selon le communiqué de presse du canton d’Argovie, les deux ouvrages seront mis aux normes de manière à pouvoir être utilisés pendant les 50 prochaines années. Le Conseil d’Etat a voté un crédit de 13,6 millions de francs pour les deux projets de construction.
Le début de la remise en état aura lieu au plus tôt en 2027. Auparavant, il faudra encore réaliser la mise à l’enquête du projet, la procédure d’autorisation ainsi que l’acquisition du terrain, la soumission et l’adjudication des travaux. Les travaux devraient durer un an. Le contournement central de Brugg, avec son tunnel de 205 mètres de long appelé Rosengarten, a été ouvert en 1981. Le pont du Casino a été construit en 1980 et permet à la K117 de traverser l’Aar.
Selon le communiqué du Département des travaux publics, des transports et de l’environnement, la structure porteuse du tunnel est intacte. Le tunnel doit cependant être adapté aux exigences de sécurité actuelles. Les parois du tunnel, la protection contre les incendies et la protection de l’environnement doivent être améliorées, de même que les installations pour la sécurité du tunnel. En outre, la centrale du portail nord sera agrandie et les installations d’exploitation et de sécurité seront adaptées aux normes actuelles.
Sur le pont du Casino, le revêtement du pont a atteint sa durée de vie. C’est pourquoi les bordures, l’étanchéité et le revêtement en asphalte coulé de la chaussée et du trottoir seront remplacés, indique le communiqué. Les défauts de la structure du pont, des caissons de culée et des piliers seront réparés. La protection contre la corrosion sera remplacée, notamment au niveau des paliers, des grilles de puits et des garde-corps. Les profilés de dilatation des joints de chaussée seront également remplacés.
Les coûts de la remise en état du tunnel Rosengarten et du pont Casino sont à la charge du canton.
Selon un communiqué, l’entreprise de construction STRABAG de Schlierem rénove la Grütstrasse à Gossau. Cette route, considérée comme une liaison routière importante, présente des dommages à la chaussée. Afin de moderniser l’infrastructure et d’améliorer la sécurité routière, la route est maintenant rénovée. « Un élément central des mesures est le réaménagement de la construction pour augmenter la sécurité des cyclistes et des piétons », ajoute le communiqué. De plus, de nouvelles zones à 30 km/h permettront de réduire le bruit de la circulation. L’achèvement du projet est prévu pour fin 2026.
Outre la réfection du revêtement routier, le projet comprend d’autres travaux importants. Le Gossauerbach, qui passe sous la voie verte, sera aménagé de manière à résister aux inondations, ajoute le communiqué. En outre, STRABAG renouvelle les conduites d’eau mixte et les conduites d’eau potable. Les installations d’énergie et les regards seront modernisés et l’infrastructure nécessaire aux télécommunications sera étendue.
« La rénovation apporte à la population de Gossau ainsi qu’à tous les usagers de la route une plus grande sécurité routière, une infrastructure moderne et une meilleure protection contre les crues », explique Remo Hürlimann, chef du département des travaux publics de la commune de Gossau.
Des scientifiques de l’Ecole polytechnique fédérale de Zurich(EPFZ) mènent des recherches sur les possibilités d’optimiser la maintenance, la réparation ou même la construction de ponts ferroviaires à l’aide de l’intelligence artificielle (IA). En collaboration avec les CFF, les chercheurs de l’Institut de statique et de construction créent des modèles d’IA de ponts en béton armé, peut on lire dans un communiqué de presse. A l’aide de grands ensembles de données, les programmes d’apprentissage automatique doivent fournir des informations sur la durabilité et la durée de vie des ponts et estimer quel ouvrage serait dans un état statique critique.
« En Suisse aussi, une part considérable des ouvrages d’infrastructure approche de la fin de la durée d’utilisation prévue et doit être contrôlée et, le cas échéant, renforcée », explique Sophia Kuhn, doctorante et membre du groupe de recherche, citée dans le communiqué. « Nous développons un outil qui contribue à maintenir les ponts en service le plus longtemps possible et donc à préserver les ressources sans prendre de risques d’accidents disproportionnés »
Les modèles fournissent non seulement des informations sur la sécurité structurelle, mais aussi des données plus précises que les collectes de données traditionnelles pour l’analyse de la stabilité. Cela devrait permettre aux ingénieurs d’économiser à la fois du temps et des ressources dans la maintenance des ponts.
Dans une étape ultérieure, les assistants IA développés par l’équipe de recherche devraient également aider à la conception de nouveaux ponts.
La ville de Winterthur et les CFF ont déjà élaboré le concept d’extension « Gare de Winterthur 2045 » entre 2019 et 2021. Une nouvelle gare terminus Vogelsang Nord a été identifiée comme la solution privilégiée pour faire face à l’augmentation du nombre de passagers. Parallèlement, les quais des sept voies de passage existantes doivent être élargis.
Avec ces changements, l’espace urbain autour de la gare doit également être repensé. Une planification test doit examiner les potentiels et les défis et développer une stratégie globale pour l’environnement de la gare.
Planification test comme base d’un nouveau plan directeur La planification test se concentre sur les zones de la Bahnhofplatz et de la St. Georgenplatz, la Rudolfstrasse et le passage souterrain sud de la gare. L’objectif est d’élaborer une stratégie globale en matière d’urbanisme et de transport.
Qualité de séjour et adaptation au climat dans l’espace public
Réorganisation des arrêts de bus pour une meilleure gestion du trafic
Optimisation des déplacements à pied et à vélo
Mise en place des autres modes de transport
Le site de la future gare terminus de Vogelsang Nord est exclu de cette planification et sera traité séparément.
Participation de la population et des groupes d’intérêt Afin de garantir une large acceptation et la viabilité des solutions, la planification test est accompagnée d’un processus participatif. Une quarantaine d’organisations de quartier, de groupes d’intérêt, de représentants politiques et de propriétaires fonciers seront activement impliqués dans la conception et la discussion des résultats intermédiaires.
Un portail de participation électronique et des événements participatifs sont prévus pour la population au sens large. Une première chambre d’écho a déjà eu lieu en février 2024 pour préciser le mandat de planification.
Coup d’envoi de la nouvelle planification 2025 Le conseil municipal a approuvé un crédit de 780’000 francs pour la réalisation de la planification test. La planification débutera en 2025 et devrait durer jusqu’en 2026. Elle constitue la base d’un nouveau plan directeur pour l’espace urbain de la gare.
Le premier plan directeur est presque réalisé Un premier plan directeur pour la gare centrale de Winterthur a été élaboré dès 2009. De nombreuses mesures en découlant ont été réalisées, notamment le réaménagement de la gare routière avec un toit en champignon, le passage souterrain pour personnes au nord, de nouvelles stations de vélos ainsi que le concept de circulation Neuwiesen. Les derniers travaux sur le côté ouest de la gare devraient être achevés d’ici l’été 2025.
Avec la nouvelle planification test pour l’espace urbain de la gare, Winterthur pose désormais les jalons pour les prochaines décennies. Avec pour objectif de créer un espace urbain moderne, durable et fonctionnel.
IWB et le département de la construction et des transports du canton de Bâle-Ville s’attaquent à la construction d’une nouvelle conduite de chauffage urbain dans le quartier de Bachletten. Les travaux de construction doivent débuter le 3 février, informent les deux partenaires dans un communiqué commun. Les travaux sont divisés en cinq étapes qui vont de la Paulusgasse à la Rütimeyerplatz en passant par la Arnold-Böcklin-Strasse et la Therwilerstrasse.
Dans le cadre de la mise en place de la nouvelle conduite de chaleur, le canton prévoit également de renouveler les conduites d’électricité et d’eau des rues concernées. En outre, il est prévu de « végétaliser et de désenclaver partiellement la surface des rues », indique le communiqué. Pour ce faire, des arbres seront plantés dans de petites cuvettes et les places de stationnement seront aménagées avec des pavés de jointoiement en gazon, afin que l’eau puisse s’infiltrer dans le sous-sol. Le réaménagement de la surface dépend toutefois encore actuellement de l’issue des oppositions en suspens.
D’ici 2031, IWB devrait également installer des conduites de chauffage à distance et renouveler les canalisations dans d’autres rues du quartier de Bachletten. Les travaux devraient commencer au quatrième trimestre de cette année dans le périmètre de la Kluserstrasse, de la Marschalkenstrasse et du Bernerring.
Le projet « An der Aa » vise à réutiliser et à densifier le site de la ZVB. Les éléments centraux sont l’augmentation des surfaces d’habitation et de travail, une infrastructure moderne pour les transports publics et les services de secours ainsi que l’ouverture du quartier à la population. Parmi les logements prévus, 40% seront proposés à un prix abordable afin de répondre à la demande de logements bon marché à Zoug.
Infrastructure pour la mobilité et les services de secours Un bâtiment ultramoderne sera construit au centre du nouveau quartier pour abriter le service de secours de Zoug et l’administration cantonale. La proximité de la nouvelle base principale de ZVB permettra de créer des synergies, par exemple pour l’entretien des véhicules. La nouvelle infrastructure répondra aux exigences croissantes des transports publics et des services de secours et contribuera à une mobilité à l’épreuve du temps.
La qualité de vie en point de mire Le site sera densifié et valorisé sur le plan écologique. Ainsi, le ruisseau Siehbach sera dégagé et un chemin piétonnier accessible sera intégré. Des espaces verts et des places publiques animeront le quartier et offriront un espace de détente. Le Schleifendamm sera préservé en tant qu’oasis riche en biodiversité pour les plantes et les animaux et contribuera à la qualité de vie du quartier.
Légitimité et large soutien Le projet « An der Aa » est en cours depuis 14 ans et a impliqué différents acteurs politiques, administratifs et publics. En approuvant le projet à 81,3% en mars 2024, la population de Zoug a apporté son soutien au plan d’aménagement. La construction devrait commencer en 2025 et s’achever en 2032. Grâce à ce large soutien, le quartier sera une vitrine du développement urbain innovant de Zoug.
Perspectives d’avenir Le projet changera le visage de Zoug et répondra à la demande croissante de logements et d’espaces commerciaux. La nouvelle infrastructure créera des capacités pour un nombre de passagers nettement plus élevé dans les transports publics et assurera le fonctionnement des services de secours.
La ville de Bâle prévoit une transformation à grande échelle des zones de Klybeck et de Westquai. Il est prévu d’y construire des logements et des espaces de travail pour environ 8 000 personnes, complétés par des espaces verts et des espaces libres. Pour que les quartiers soient mieux reliés au Rhin et à la Wiese, la voie ferrée portuaire existante doit être supprimée.
Le Grand Conseil a approuvé un crédit de 36 millions de francs à cet effet en juin 2024. Ces fonds serviront à déplacer le chemin de fer portuaire ainsi que d’autres infrastructures, dont la station de mesure douanière de Gasverbund Mittelland AG (GVM).
Remplacement de la station de mesure douanière comme première étape La première étape consistera à déplacer la station de mesure douanière, qui alimente le réseau gazier régional, vers un nouvel emplacement dans les Longs Aulnes, près de la Freiburgerstrasse. Les travaux de construction débuteront en mars 2025 et devraient s’achever fin 2026. La construction d’une conduite de gaz à haute pression dans une zone d’habitation n’étant pas autorisée, ce site a été choisi comme seule solution susceptible de recevoir une autorisation.
Des mesures de protection particulières s’appliquent aux arbres existants ainsi qu’aux zones de protection des eaux. Les abattages d’arbres nécessaires seront compensés par des reboisements et des surfaces de remplacement.
Coordination du chantier pour des perturbations minimales Parallèlement à la construction de la nouvelle station de mesure douanière, d’autres grands projets sont en cours dans les environs. La Deutsche Bahn construit un nouveau pont sur la Wiesen, tandis que l’Office des ponts et chaussées de Bâle-Ville rénove la Freiburgerstrasse en collaboration avec IWB. Tous les travaux sont étroitement coordonnés afin de signaler clairement les déviations pour le trafic et de minimiser les perturbations.
Avec ces mesures, Bâle-Ville fait un pas important vers un développement urbain durable et pose les bases de nouveaux quartiers agréables à vivre au bord de l’eau.
Siemens Smart Infrastrukture place la barre plus haut. La division de Siemens basée à Zoug a augmenté son chiffre d’affaires de 11% par an en moyenne entre 2020 et 2024, informe Siemens dans un communiqué. En ce qui concerne le résultat d’exploitation, une marge record de 17,3 pour cent a été réalisée en 2024. Elle est nettement supérieure à l’objectif à moyen terme de 11 à 16 % fixé en 2021.
Pour les années à venir, l’entreprise vise une croissance du chiffre d’affaires de 6 à 9 pour cent et une marge de résultat de 17 à 18 pour cent. « Nous nous sommes fixé des objectifs ambitieux et nous les avons atteints », a déclaré Matthias Rebellius, membre du directoire de Siemens AG et CEO de Smart Infrastructure, cité dans le communiqué. « Maintenant, nous mettons la barre encore plus haut pour atteindre le prochain niveau de création de valeur »
Dans les années à venir, SI entend renforcer sa présence mondiale et développer ses capacités locales. Parallèlement, il est prévu de promouvoir les talents sur les marchés à forte croissance comme l’Inde et les États-Unis. Ces deux éléments devraient conduire à des résultats évolutifs sur les marchés finaux établis de SI, tels que les centres de données, la santé et les services publics. L’entreprise prévoit à moyen terme une croissance de 5 à 6% par an du marché qu’elle adresse. Dans ce domaine, SI a réalisé « une croissance supérieure à celle du marché dans tous les secteurs », indique le communiqué.
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