Étiquette : Infrastruktur

  • Nouvelle piscine couverte approuvée pour laKSS

    Nouvelle piscine couverte approuvée pour laKSS

    La décision des électeurs de Schaffhouse ouvre la voie à la construction d’une nouvelle piscine couverte moderne sur le site de KSS. Avec un investissement de 80 millions de francs, ce projet représente une étape importante dans le développement des infrastructures de la ville. La nouvelle construction n’est pas seulement une réponse au vieillissement de l’installation existante, mais aussi un engagement en faveur d’un développement urbain durable et orienté vers l’avenir.

    La nouvelle construction remplacera la piscine couverte existante, qui date de 1972 et qui, en raison de son mauvais état et de sa technologie obsolète, ne répond plus aux exigences actuelles. Les dernières mesures de rénovation remontent à plus de 30 ans et l’installation souffre de graves défauts tels que des pertes d’eau et de chaleur, un manque d’accessibilité et des dispositifs de sécurité obsolètes. À cela s’ajoute le fait que la piscine couverte actuelle ne peut plus faire face à l’augmentation du nombre de visiteurs, ce qui entraîne d’importants conflits d’utilisation.

    Une piscine couverte pour toutes les générations
    Le nouveau bâtiment prévu ne dépassera pas seulement les normes actuelles, mais établira également de nouvelles références. Avec un bassin de natation comprenant huit couloirs de 25 mètres chacun, ainsi qu’un bassin d’apprentissage, un bassin de cours avec fond mobile, un bassin de plongeon séparé et une pataugeoire pour les enfants, l’offre sera considérablement élargie. En outre, un bassin extérieur d’eau chaude et une installation de bien-être ultramoderne comprenant différents saunas, un hammam et un jardin de saunas verront le jour. Cette installation répondra non seulement aux besoins sportifs, mais aussi aux exigences croissantes de la population en matière de bien-être et de détente.

    Un élément central du nouveau concept est la séparation des bassins en fonction de leur utilisation principale, afin d’éviter les conflits d’utilisation actuels. La nouvelle structure permet d’utiliser les différentes offres simultanément et sans restriction. L’entrée centrale du nouveau bâtiment assurera un accès efficace à toutes les offres et optimisera le fonctionnement.

    La durabilité comme principe directeur
    Le nouveau bâtiment de la piscine couverte sera réalisé selon le « standard Minergie-P-ECO », l’un des standards les plus élevés en matière de construction énergétiquement efficace et durable en Suisse. Le concept énergétique du projet prévoit une large utilisation des rejets thermiques, notamment ceux de la patinoire voisine, ainsi que le raccordement à un réseau de chaleur local. Ces mesures contribuent à réduire considérablement l’empreinte écologique du nouveau bâtiment et à positionner Schaffhouse comme un pionnier de la construction durable.

    Nouvelles synergies et sources de revenus
    La nouvelle piscine couverte ne proposera pas seulement des activités sportives et de santé, elle aura également une importance économique. Un restaurant ouvert au public avec 130 places à l’intérieur et 150 places à l’extérieur générera des revenus supplémentaires et fera du complexe KSS un lieu de rencontre pour l’ensemble de la population. De plus, un parking souterrain de 150 places améliorera l’accessibilité.
    Des surfaces locatives complémentaires pour des offres de santé et de fitness complètent le concept et contribuent à l’attractivité et à la rentabilité de l’ensemble du projet. Ces synergies entre les différentes utilisations renforcent le site KSS en tant que point de contact central pour le sport, les loisirs et la détente à Schaffhouse.

    Concours et pilotage du projet
    Après l’approbation de la population, le concours de projet est maintenant lancé, dont l’objectif est de trouver un projet innovant pour le nouveau bâtiment, qui réponde aux exigences élevées en matière d’architecture, de fonctionnalité et de durabilité. D’ici l’été 2025, douze équipes qualifiées élaboreront leurs propositions et le projet gagnant sera présenté au public. Le début des travaux est prévu pour 2027 et l’ouverture de la nouvelle piscine couverte pour 2029/2030.

    La construction de la nouvelle piscine couverte de Schaffhouse est plus qu’un simple projet de construction – c’est un signal fort de la capacité d’avenir et d’innovation de la ville. Avec une infrastructure de pointe, une construction durable et une offre élargie, la nouvelle piscine couverte fera du complexe KSS un lieu de loisirs encore plus attrayant et contemporain.

  • Une étape importante pour la deuxième phase du parc d’innovation

    Une étape importante pour la deuxième phase du parc d’innovation

    Le parc d’innovation de Zurich associe de manière unique la recherche, le développement et l’utilisation aéronautique. La partie sud-ouest de l’aérodrome de Dübendorf accueillera un parc d’innovation ainsi qu’un aérodrome de recherche, d’essai et de travail. Cette vision comprend non seulement des infrastructures modernes, mais aussi des espaces verts et des espaces libres accessibles au public. Le projet est d’une importance capitale pour la région, le canton de Zurich et la Suisse entière.

    Le plan d’aménagement, base d’un développement durable
    Le plan d’aménagement nouvellement défini pour la partie B crée un cadre contraignant. Il réglemente l’utilisation, l’emplacement des surfaces constructibles ainsi que les directives en matière d’aménagement, d’écologie et de circulation. Parallèlement, les effets sur le réseau de transport régional sont étudiés de manière approfondie et les espaces verts sont intégrés de manière optimale.

    Progrès grâce à la participation et à la sécurité de la planification
    Après une phase d’enquête publique et la prise en compte des objections reçues, le plan d’aménagement a été révisé et adopté. Il entrera en vigueur à partir du 22 novembre 2024 et constituera la base des futurs projets de construction. Une nouvelle étape importante a ainsi été franchie dans la réalisation du parc d’innovation de Zurich.

  • Couverture partielle de l’A2 à Lucerne-sud

    Couverture partielle de l’A2 à Lucerne-sud

    Le 16 novembre 2024, l’Office fédéral des routes, le canton de Lucerne, LuzernPlus et la ville de Kriens ont offert une plateforme au Schappe Kulturquadrat à Kriens pour présenter l’état intermédiaire des couvertures partielles de l’A2. Les visiteurs ont pu échanger directement avec les équipes de planification, faire des suggestions et poser des questions.

    Les planifications, qui sont entrées dans leur deuxième phase en 2024, visent à affiner les objectifs, à préparer les bases juridiques et à clarifier le financement et les exigences techniques. Les résultats des études en cours sont attendus fin 2025.

    Espaces à potentiel
    La planification test de 2023 a identifié trois sites possibles pour des couvertures partielles. Les projets visent à relier les zones urbaines, à améliorer la qualité de vie en réduisant le bruit et à créer de nouveaux espaces urbains.

    • Grosshof/Luzernerstrasse : accent mis sur un maillage serré des voies et la revalorisation des espaces publics.
    • Arsenal/Schlund : Potentiels pour LuzernSüd grâce aux couvertures et au développement de nouvelles possibilités d’utilisation.
    • Schlund/Horwerstrasse : possibilités de développement de quartier et de transformation douce du quartier commercial Wyssmatt grâce au prolongement du tunnel Schlund.

    Défis techniques
    Outre les études d’approfondissement, une étude de faisabilité analyse les conditions techniques des couvertures partielles prévues. Ceux-ci sont indépendants du système global du Bypass de Lucerne, mais sont étroitement coordonnés avec d’autres projets de la région.

    Perspectives et prochaines étapes
    Les couvertures partielles de l’A2 offrent la possibilité de réaménager les espaces urbains et de créer des synergies entre le développement des transports et celui des quartiers. Les résultats des études permettront d’établir une base solide pour la planification et la mise en œuvre ultérieures, en tenant compte des intérêts de la population et des institutions concernées.

    Les couvertures partielles de l’autoroute A2 à Lucerne-Sud montrent comment les projets d’infrastructure peuvent contribuer au développement urbain et à la qualité de vie. Les échanges avec la population et les planifications intensives fixent le cadre d’un aménagement durable et orienté vers l’avenir de la région de Lucerne-Sud.

  • Le site de Kammgarn au sud

    Le site de Kammgarn au sud

    Dans le cadre d’une vision globale pour la ville de Schaffhouse, le site de Kammgarn doit être développé en créant de nouveaux accès et en améliorant sa connexion avec le tissu urbain. En plus des accès existants depuis la Baumgartenstrasse, la Rheinuferstrasse et la Rheinstrasse, un nouveau passage sera créé le long de la Klosterstrasse afin d’améliorer l’accessibilité. Cela intègre encore plus le site dans l’infrastructure urbaine et permet de nouvelles possibilités d’utilisation.

    Le site de Kammgarn fera partie d’un « collier de perles » de lieux de rencontre le long des rives du Rhin, qui jouera un rôle important dans la poursuite de la revalorisation de cette zone. Le début des travaux en septembre marquera le début d’une phase de construction d’environ deux ans, grâce à laquelle Schaffhouse gagnera un quartier moderne et attrayant, qui améliorera considérablement la qualité de vie urbaine en tant que lieu de rencontre et centre culturel.

    Revalorisation des espaces et amélioration de la qualité de séjour
    Dans le cadre du réaménagement prévu, les surfaces seront également revalorisées. La création de vastes espaces verts, de sièges et d’un jeu d’eau dans la cour intérieure de l’ancienne filature de laine peignée permettra d’améliorer la qualité de séjour. Ces mesures visent à transformer la cour de la filature en un lieu attractif de rencontre et de détente, qui peut être utilisé pour des manifestations et des séjours quotidiens.

    Nouvelles utilisations et infrastructure moderne
    Un élément central du réaménagement est la construction d’un parking souterrain d’un étage avec environ 90 places de stationnement, qui sera construit sous le Kammgarnhof. La cour intérieure sera ainsi libérée des voitures et offrira plus d’espace pour les événements et les loisirs. Une pergola est prévue devant l’aile ouest, tandis qu’une grande terrasse sera aménagée devant l’aile nord.

    L’aile ouest historique du site de Kammgarn sera préparée à de nouvelles utilisations dans le cadre de la rénovation. Au rez-de-chaussée, le long d’un nouveau passage menant à la cour intérieure, seront installées la bibliothèque et la ludothèque. Les façades vitrées donneront aux passants un aperçu attrayant du monde des livres et des jeux.

    La moitié du premier étage sera utilisée par la bibliothèque, tandis que le reste de l’espace sera loué en unités de petite ou moyenne taille. La Haute école pédagogique de Schaffhouse s’installe dans les étages supérieurs, tandis que les surfaces restantes sont disponibles pour une utilisation flexible par d’autres locataires.

    Ce réaménagement complet du site de Kammgarn renforce le lien avec la vieille ville et le Rhin et confère au site une nouvelle importance dans le tissu urbain. Les mesures prévues contribuent au développement urbain à long terme et créent un quartier moderne et vivant qui améliore de manière décisive la qualité de vie à Schaffhouse.

  • Suissetec inaugure un nouveau bâtiment sur le campus de formation de Lostorf

    Suissetec inaugure un nouveau bâtiment sur le campus de formation de Lostorf

    Selon un communiqué de presse, suissetec, l’association suisse et liechtensteinoise de la technique du bâtiment, agrandit et modernise son centre de formation et de perfectionnement à Lostorf. D’ici le début de l’année 2025, un bâtiment d’environ 1800 mètres carrés comprenant des ateliers, des laboratoires, des salles de formation et des zones de rencontre sera construit. Le 16 novembre 2024, le nouveau bâtiment sera présenté à la population lors d’une journée portes ouvertes.

    L’infrastructure offre de nouvelles possibilités pour la qualité de la formation initiale et continue dans les métiers du bâtiment, explique-t-on. On peut apprendre dans un gros œuvre bétonné à un poste de travail extérieur comme sur un vrai chantier. Des ateliers interdisciplinaires pour les plombiers et les chauffagistes ainsi que l’intégration de la modélisation des données de construction dans le concept didactique auraient valeur d’exemple. Pour la construction, Müller Wüst AG, qui appartient à Debrunner Acifer, a créé un modèle de fabrication numérique qui devrait également être utilisé dans l’enseignement.

    Les outils numériques permettent des formes d’apprentissage flexibles et hybrides. « Les apprenants travailleront avec du matériel réel, mais s’exerceront aussi numériquement avec des lunettes de réalité virtuelle », a déclaré Christoph Schaer, directeur de suissetec, cité dans le communiqué.

    Le nouveau bâtiment de deux étages est la première partie d’une extension comprenant plusieurs bâtiments. A partir de 2026, les autres bâtiments existants seront rénovés en trois étapes. Selon Suissetec, le campus, l’un des trois centres de formation, est un « lieu de rencontre, de formation et de perfectionnement » pour le secteur de la construction.

    Le campus a été certifié en 2023 en tant que premier site Minergie du pays. Cela signifie que des critères énergétiques stricts seront respectés. L’objectif est d’atteindre une autosuffisance maximale en matière d’énergie renouvelable, qui sera produite sur le site même tout au long de l’année.

  • L’industrie et la science unies pour la mobilité et l’énergie durables

    L’industrie et la science unies pour la mobilité et l’énergie durables

    Amag Group a fondé l’association Zug Alliance. Comme l’indique un communiqué de presse, celle-ci réunit des entreprises, des instituts de recherche ainsi que des collectivités et des institutions de droit public. Leur objectif commun est une décarbonisation rapide de l’énergie, des infrastructures et de la mobilité.

    Outre Amag Group , Siemens Suisse et le Tech Cluster Zoug font partie de l’Alliance zougoise, tout comme les promoteurs immobiliers Cham Group et Zug Estates. Les transports publics du Zugerland et le fournisseur d’énergie local WWZ ont également rejoint l’Alliance. L’Université de Saint-Gall(HSG), l’École polytechniquefédérale de Zurich(ETH) et le Laboratoire fédéral d’essai des matériaux et de recherche(Empa) apportent leur soutien scientifique. Selon Amag, le projet est mis en œuvre en étroite collaboration avec le canton de Zoug.

    Selon les informations fournies, les trois premiers projets ont déjà été identifiés. Le premier concerne les progrès de la charge bidirectionnelle aux niveaux Vehicle-to-Building et Vehicle-to-Grid. Il sera mis en œuvre sur le Papieri Areal, dans le showroom Volkswagen à Cham et au centre de formation et de conseil agricole Schluechthof.

    Le projet de centrale électrique virtuelle de Zoug vise à renforcer la résilience énergétique dans le canton de Zoug en créant un écosystème d’un genre nouveau. Enfin, Zoug Alliance a été mandatée par le canton pour réaliser une étude de faisabilité sur le covoiturage autonome à Zoug. L’objectif est de « pouvoir jouer un rôle de pionnier en Suisse en matière de conduite automatisée ».

  • Des solutions innovantes pour la rénovation du tunnel du contournement nord de Bad Zurzach

    Des solutions innovantes pour la rénovation du tunnel du contournement nord de Bad Zurzach

    L’année dernière , ERNE a achevé le contournement Est de Bad Zurzach. Les travaux de rénovation du tunnel du contournement nord sont maintenant en cours, informe l’entreprise de construction de Laufenburg dans un communiqué. Pour ce faire, ERNE a recours à des solutions innovantes.

    Le communiqué cite par exemple les puits de câbles et de siphons ainsi que les couvercles de puits de câbles. Les premiers ne sont pas construits en béton polymère, comme c’est généralement le cas, mais en béton fibré à ultra haute performance, plus robuste. Les couvercles sont fabriqués en matériau composite. Il est plus léger et plus résistant à la corrosion que la fonte traditionnelle.

    Le projet prévoit la rénovation des accotements avec l’installation de conduits de câbles et de conduites d’eau d’incendie, ainsi qu’un nouveau revêtement du tunnel. Deux issues de secours existantes seront reconstruites et complétées par de nouvelles issues de secours. En outre, la centrale du tunnel sera réaménagée et deux nouveaux bassins de stockage seront construits. Les défis du projet sont le manque d’espace et le travail sans interruption de l’exploitation.

    ERNE prévoit d’achever les travaux en cours sur le côté sud du tunnel d’ici la mi-août. Par la suite, la circulation sera modifiée sur une demi-largeur afin de permettre la rénovation du côté nord du tunnel. La fin des travaux est prévue pour 2025.

  • De nouvelles solutions de localisation améliorent la sécurité dans les travaux publics

    De nouvelles solutions de localisation améliorent la sécurité dans les travaux publics

    Le fabricant d’instruments de précision Leica Geosystems, basé dans la région du lac de Constance à Saint-Gall, a présenté de nouvelles solutions de localisation pour le secteur du génie civil. Comme l’indique un communiqué, ces nouveaux appareils permettront aux employés des entreprises de génie civil de mieux localiser les conduites d’alimentation existantes de l’infrastructure et de prévenir ainsi les accidents. Cette nouvelle solution de Leica Geosystems se compose du localisateur intelligent Leica DD300 CONNECT et de l’émetteur de signaux Leica DA300. Cette solution conviviale permet aux professionnels de réaliser des études souterraines précises, fiables et approfondies et d’acquérir sur place des connaissances sur le réseau souterrain, indique le communiqué. Les appareils offrent une largeur de bande de fréquence pour les détections d’objets dans le spectre de 33 à 131 kilohertz. La fréquence de 83 kilohertz est particulièrement adaptée à la détection d’objets à grande distance. Le système s’intègre dans le logiciel Leica DX Shield.

    « Notre offre s’étend des appareils d’entrée de gamme simples aux appareils de localisation haut de gamme sophistiqués et entièrement équipés », déclare Federico Bertolucci, chef de produit pour les systèmes de localisation dans la division Geosystems de Hexagon, la maison mère de Leica, cité dans le communiqué. « Le nouveau Leica DD300 se caractérise par une polyvalence inégalée qui permet à un grand nombre d’utilisateurs de localiser et de contourner les services publics souterrains en toute sécurité. Cette adaptabilité améliore considérablement à la fois la productivité et la sécurité aux différents niveaux d’expertise des utilisateurs »

  • Le concept global de transport de la région de Zurzibiet a été adopté

    Le concept global de transport de la région de Zurzibiet a été adopté

    Le concept vise à assurer un système de transport global fiable et à garantir l’accessibilité des zones d’habitation et des entreprises. Il s’agit également d’assurer les liaisons de transport avec les régions voisines telles que Baden et ses environs, Brugg-Windisch et la région du Hochrhein au sud de l’Allemagne. En outre, il est prévu d’orienter le trafic vers les axes principaux et les zones situées en dehors des agglomérations afin de réduire les nuisances telles que le bruit et les polluants atmosphériques et de minimiser l’effet de séparation des infrastructures de transport.

    Axes stratégiques et approches de mesures
    Des axes stratégiques et des approches de mesures ont été discutés dans trois champs d’action.

    Dans le domaine de la gestion de la mobilité, le développement urbain doit se concentrer sur les sites centraux et bien desservis par les transports publics. La promotion de la mobilité combinée est un autre objectif, tout comme la revalorisation des espaces routiers à l’intérieur des villes afin d’améliorer la qualité de séjour ainsi que la circulation des piétons et des cyclistes. La gestion du stationnement joue également un rôle important dans ce champ d’action.

    Pour garantir des temps de trajet et une accessibilité fiables, une gestion globale du trafic est visée. Cela comprend la stabilisation de l’horaire des transports publics ainsi que des mesures de modération du trafic et d’amélioration de la sécurité routière. L’organisation du transport de marchandises et de la logistique est également un élément central de la gestion du trafic.

    L’offre de transport doit être nettement améliorée par l’extension de l’offre de transports publics, y compris les liaisons transfrontalières par bus. En outre, il est prévu de développer les infrastructures cyclables, tant à l’intérieur des villes qu’entre les communes et au niveau transfrontalier sur des corridors à fort potentiel. L’optimisation de l’infrastructure routière et l’aménagement des gares en tant que plaques tournantes des transports sont d’autres mesures importantes, tout comme le remplacement de la traversée du Rhin.

    Prochaines étapes et résultats attendus
    La première phase du GVK Raum Zurzigebiet consiste en une planification complète des transports tenant compte de tous les modes de transport et du développement urbain prévu. Les résultats de cette phase sont attendus pour fin 2024. Ensuite, des mesures spécifiques pour tous les modes de transport seront élaborées au cours de la deuxième phase.

    Le comité de pilotage du GVK Raum Zurzibiet comprend des représentants du canton d’Argovie, de la présidence du gouvernement de Fribourg, des douanes allemandes, de l’Office fédéral des douanes et de la sécurité des frontières, de l’association de planification régionale Zurzibiet Regio, de l’association régionale Hochrhein-Bodensee, du district de Waldshut, de la ville de Waldshut-Tiengen et des communes de Koblenz, Full-Reuenthal et Leuggern. Le groupe de suivi du GVK est composé de représentants de nombreuses communes de part et d’autre de la frontière, dont Böttstein, Döttingen, Ehrendingen, Waldshut-Tiengen et Dogern.

  • Boom des frontaliers à Genève – croissance et pénurie de logements

    Boom des frontaliers à Genève – croissance et pénurie de logements

    Le canton de Genève connaît une augmentation continue du nombre de travailleurs frontaliers qui résident en France et se rendent à Genève pour travailler. Entre le premier trimestre 2021 et le premier trimestre 2024, le nombre de ces frontaliers a augmenté de 33.000 pour atteindre un total de 399.000. Cette évolution a été favorisée par le Léman Express et la libéralisation des règles du travail à domicile en 2023.

    Part croissante des frontaliers sur le marché du travail
    Le nombre de frontaliers français travaillant dans la région lémanique a augmenté de 26% au cours des trois dernières années. La part des frontaliers dans l’emploi est passée de 13,2% au premier trimestre 2021 à 14,9% au premier trimestre 2024, en raison d’un marché du travail en plein essor, de la pénurie de logements à Genève et du coût plus attractif du logement en France, pays frontalier.

    Impact du Léman Express
    L’ouverture du Léman Express en 2020 a considérablement facilité les déplacements transfrontaliers en réduisant le temps de trajet entre Annemasse et la gare centrale de Genève d’environ 40%. Désormais, 70.000 navetteurs utilisent quotidiennement le Léman Express, qui représente une part de marché de 43%. Cela a entraîné un boom de la construction autour des nouvelles gares et un attrait accru pour les frontaliers.

    Marché du logement à Genève et dans les régions frontalières
    Genève est confrontée à une grave pénurie de logements depuis plusieurs années. Le taux de logements vacants n’était que de 0,4 % en 2023, tandis que le taux d’offre de logements locatifs est passé de 5,3 % à 4,2 % entre 2021 et 2023. En comparaison, le coût du logement en France, pays frontalier, est nettement plus bas, ce qui incite de nombreux travailleurs à s’y installer. Cependant, cela a également entraîné une hausse des prix dans ces régions.

    Développements futurs et défis
    La tendance à la croissance de la population dans la partie française de l’aire métropolitaine de Genève devrait se poursuivre. De 2024 à 2030, la population du canton de Genève devrait croître de 1% par an, tandis que les arrondissements français limitrophes devraient dépasser ce chiffre. Cela continue de poser des défis en termes d’infrastructures et de marché du logement des deux côtés de la frontière.

    La région lémanique doit relever le défi de concilier le dynamisme du marché du travail et l’augmentation du nombre de travailleurs frontaliers avec la pénurie de logements existante. Des solutions de transport innovantes telles que le Léman Express et la libéralisation des règles de travail à domicile jouent un rôle central, mais nécessitent également des stratégies à long terme pour répondre à la problématique du marché du logement et au développement durable de toute la région.

  • Circle à l’aéroport de Zurich a quatre nouveaux locataires

    Circle à l’aéroport de Zurich a quatre nouveaux locataires

    Quatre nouveaux locataires viennent compléter l’offre sur les surfaces du rez-de-chaussée du centre d’affaires et de services Circle à l’aéroport de Zurich. A partir de mi-2025, la société Novu Campus AG, nouvellement créée, mise sur une offre de coworking pour les entreprises nationales et internationales en plein essor sur une surface de près de 4000 mètres carrés. Selon un communiqué de presse de Flughafen Zürich AG, elle comprendra également une infrastructure ultramoderne pour les formats de réunion et d’atelier.

    L’aéroport lui-même a récemment emménagé dans le Circle avec son nouveau département ZRH Innovation Hub, créé à l’automne dernier. Il travaillera également avec des universités et des partenaires industriels afin d’innover pour les passagers et les partenaires de l’aéroport. Il est dirigé par Coralie Klaus Boecker, qui était auparavant responsable du marketing et du numérique au sein de l’entreprise.

    SAP est déjà installé dans le Cercle depuis 2021. Le plus grand fournisseur européen de logiciels de gestion a l’intention d’y établir le premier SAP Experience Center de Suisse. L’entreprise souhaite ainsi faire découvrir sa force d’innovation à ses clients et partenaires.

    Sur la place principale du Cercle, un magasin spécialisé de la confiserie lucernoise Bachmann avec boulangerie et chocolaterie intégrées verra le jour à partir de l’été 2025. Pendant les mois d’été, il y aura en outre une gelateria et des places assises sur la terrasse.

    « Nous sommes très heureux de l’arrivée de ces quatre nouveaux locataires au niveau de la ruelle, qui conviennent parfaitement au Circle », a déclaré Stefan Feldmann, le directeur du Circle. Au total, le Circle compte désormais 50 entreprises et plus de 5000 employés. 90% des surfaces sont louées.

  • Sunrise reprend le réseau câblé autour de Lausanne

    Sunrise reprend le réseau câblé autour de Lausanne

    La municipalité de Lausanne a décidé de transférer le réseau câblé de dix communes environnantes à Sunrise. Selon sa volonté, ses Services industriels de Lausanne(SiL) devront désormais concentrer leurs activités multimédias sur le territoire de la ville. Selon un communiqué de presse, cette décision stratégique permettra à la ville de proposer à ses citoyens une offre plus diversifiée, de réduire son réseau câblé historique et de poursuivre le développement de son réseau de fibre optique FTTH.

    Cette démarche doit permettre de ne pas pénaliser la clientèle hors de Lausanne. Sunrise, le plus grand opérateur privé de télécommunications de Suisse, aurait convaincu la ville, au cours d’un processus d’évaluation complet, par son expertise technique et opérationnelle ainsi que par ses offres attractives pour les professionnels et les particuliers.

    Avec l’acquisition du réseau câblé, Sunrise acquiert une infrastructure numérique importante dans la région lémanique. Elle s’étend sur les communes de Prilly, Le-Mont-sur-Lausanne, Epalinges, Jouxtens-Mézery, Bottens, Morrens, Bretigny-sur-Morrens, Cugy, Froideville et Savigny. La transition devrait se faire progressivement à partir de mai 2024 jusqu’à la fin de l’année environ.

    « En reprenant le réseau câblé des SiL pour la région lausannoise environnante et en fournissant directement notre offre aux plus de 17’000 foyers raccordés, nous assurons la continuité de la fourniture de services innovants et de qualité à nos clients », a déclaré André Krause, CEO de Sunrise, cité dans le communiqué. « De plus, nous allons moderniser le réseau câblé et le rendre pérenne, tant pour les clients privés que pour les entreprises »

  • Implenia remporte un gros contrat à Brême

    Implenia remporte un gros contrat à Brême

    La société Deutsche Einheit Fernstrassenplanungs- und -bau GmbH(DEGES) a confié à un consortium composé d’Implenia et de la société allemande Johann Bunte Bauunternehmung la réalisation d’un tronçon du nouveau périphérique autour de la ville hanséatique de Brême. Le contrat comprend une route surélevée de 400 mètres de long sous forme de pont en béton précontraint, un ouvrage en auge de 290 mètres de long et un tracé d’autoroute à quatre voies d’environ 1 kilomètre de long, informe dans un communiqué la société de construction et immobilière établie dans le quartier Glattpark d’Opfikon. Le volume du contrat y est chiffré à environ 130 millions d’euros. Sur cette somme, plus de 100 millions d’euros reviennent à Implenia.

    « Nous sommes extrêmement heureux d’avoir pu convaincre DEGES, notre client, de notre offre de prestations intégrées pour des projets d’infrastructure complexes », a déclaré Henning Schrewe, Head Civil and Special Foundations Deutschland chez Implenia, cité dans le communiqué. « Grâce à nos experts dans les domaines de l’ingénierie et des travaux spéciaux de génie civil, nous pouvons exécuter notre offre de prestations intégrée en tant qu’unité et mener à bien ce grand projet »

    Le début des travaux est prévu pour mai 2024 et le tronçon devrait être achevé début 2029. Le consortium gérera le projet en utilisant les méthodes de l’approche intégrale Lean Construction.

  • CANCOM Switzerland équipe le Grand Resort Bad Ragaz d’un nouveau système informatique

    CANCOM Switzerland équipe le Grand Resort Bad Ragaz d’un nouveau système informatique

    L’entreprise de services et de commerce informatique CANCOM Switzerland a installé l’infrastructure réseau WiFi6 la plus moderne de Huawei au Grand Resort Bad Ragaz. Selon un communiqué de presse de CANCOM, l’ancien réseau de cet hôtel 5 étoiles de plus de 400’000 mètres carrés a été remplacé en cours de fonctionnement par 80 commutateurs, 500 points d’accès, deux pare-feux physiques de Palo Alto Networks et cinq instances virtuelles. En outre, deux contrôleurs WLAN performants et quatre serveurs de gestion hautement fonctionnels ont été mis en œuvre.

    L’introduction de la technologie WiFi6 permet une connexion Internet rapide et une communication fluide sur l’ensemble du site et de ses différents bâtiments. De plus, selon CANCOM, le Grand Resort peut rendre le séjour de ses hôtes encore plus agréable, par exemple avec des terminaux de caisse.

    En outre, selon les informations fournies, le nouveau réseau confère à l’équipe informatique de l’hôtel une flexibilité et une autonomie nettement plus grandes : « Lorsque les clients ont apporté leur propre équipement informatique ou ont besoin de leur propre réseau séparé, cela représentait toujours un grand défi », explique Reto Schwengeler, responsable de l’infrastructure et de la sécurité de l’hôtel, cité dans le communiqué. « Avec l’ancien environnement réseau, de telles adaptations nécessitaient beaucoup d’efforts et nous étions tributaires d’une assistance externe » Désormais, l’équipe interne bénéficie d’une solution de gestion iMaster claire.

    Grâce à « l’excellente collaboration » avec CANCOM Switzerland, le projet a pu être mené à bien dans un délai très court. « Avant », dit Schwengeler, « nous recevions des réclamations presque chaque semaine. Aujourd’hui, je n’entends plus rien »

  • thermographie 3D Amélioration de l’efficacité de la planification de la construction urbaine

    thermographie 3D Amélioration de l’efficacité de la planification de la construction urbaine

    Des vols thermographiques nocturnes permettent d’analyser l’ensemble de la ville depuis le ciel afin de créer un modèle thermique 3D de l’infrastructure urbaine. Ce modèle fournira des informations précieuses sur l’efficacité énergétique du bâti et mettra à la disposition des propriétaires immobiliers des données exclusives sur leurs bâtiments. L’objectif est de déterminer avec précision les besoins de rénovation en identifiant les points faibles de l’isolation.

    La réalisation de ces vols s’inscrit dans le cadre du projet de recherche CATCH4D, qui porte sur l’adaptation au climat par la thermographie et la cartographie thermique. Cette initiative de recherche, dirigée par l’Institut de recherche sur le développement régional et urbain en coopération avec la ville de Dortmund, utilise la thermographie aérienne pour évaluer l’état de l’isolation des bâtiments urbains et détecter les besoins aigus de rénovation.

    Les images ne fournissent pas seulement une base pour des mesures efficaces de protection du climat, mais ouvrent également la voie à des applications à grande échelle. L’éventail des possibilités d’utilisation va de la surveillance des incendies de forêt à l’estimation du rendement des installations solaires. La protection des données est une priorité : Les données personnelles ne peuvent pas être saisies par la résolution de l’image.

    Le projet, soutenu financièrement par Google.org, montre l’importance de la collaboration interdisciplinaire pour le développement urbain et la protection du climat. Les photos aériennes combinées de thermographie 3D, développées en collaboration avec l’université d’Anhalt, permettent d’apporter une nouvelle dimension à la collecte et à l’analyse des données pour le secteur immobilier et l’urbanisme.

  • Solution intérimaire pour l’école primaire de Kleinhüningen pendant la phase de rénovation

    Solution intérimaire pour l’école primaire de Kleinhüningen pendant la phase de rénovation

    Dans le cadre de son engagement en faveur d’une infrastructure éducative moderne et sûre, l’école primaire de Kleinhüningen fait l’objet d’une rénovation en profondeur. Les travaux nécessaires comprennent la modernisation des installations techniques, les mesures de protection contre les incendies, la mise en conformité sismique, ainsi que la rénovation des façades et des espaces intérieurs. Afin de maintenir l’activité scolaire pendant la durée des travaux de rénovation, l’école déménage temporairement sur une parcelle appropriée du site de Klybeck.

    Après avoir examiné en détail différentes options et pris en compte les réactions de la communauté, le canton a opté pour la parcelle située au 3 Altrheinweg. Outre la proximité nécessaire avec l’école existante, la parcelle choisie offre une bonne accessibilité et un environnement sûr pour les élèves. Les bâtiments scolaires temporaires qui seront construits sur la parcelle créeront un environnement d’apprentissage attrayant, sans empiéter sur les espaces verts existants.

    Les parents ainsi que les riverains ont été informés en détail des mesures prévues et du site temporaire lors d’une réunion d’information. Les travaux de rénovation sont prévus pour l’été 2025 et devraient être terminés pour l’été 2027. Durant cette période, l’école primaire de Kleinhüningen s’installera dans ses locaux provisoires de l’Altrheinweg, qui séduisent non seulement par leur situation à l’abri de la circulation, mais aussi par la cour de récréation arborée qui les jouxte.

    Ce projet n’est pas seulement une solution au défi actuel, il est aussi un exemple de la capacité d’adaptation et de l’esprit d’innovation dans le domaine des infrastructures éducatives. Il démontre comment, grâce à une planification réfléchie et à l’implication de la communauté, il est possible de créer des espaces éducatifs temporaires qui répondent aux besoins des élèves tout en ouvrant la voie à un environnement scolaire permanent amélioré.

  • D’un site industriel à un pôle d’attraction touristique écologique

    D’un site industriel à un pôle d’attraction touristique écologique

    Un esprit novateur caractérise le projet sur l’Isen, où la vision d’une combinaison harmonieuse entre le développement touristique et la valorisation écologique prend forme. Depuis la première présentation du projet par Isen AG en avril 2022, des aspects essentiels tels que la revitalisation du ruisseau Isentalerbach, de son delta et le réaménagement des rives du lac ont été intégrés dans la planification sur la base des réactions de la population et des conseils de spécialistes. Le déplacement de la route cantonale a également été intégré dans l’idée optimisée du projet.

    Les derniers développements, qui mettent en évidence les aspects écologiques et infrastructurels du projet, ont été présentés au Conseil d’État et aux conseils municipaux de Seedorf et d’Isenthal, qui les ont accueillis favorablement. Les responsables du projet travaillent désormais sur les derniers détails afin de finaliser la procédure d’ici la mi-mars 2024.

    Le canton d’Uri voit dans ce projet non seulement un gain touristique, mais aussi l’opportunité de faire de la région un espace de détente attractif. Des effets positifs considérables sont attendus sur l’économie locale, ce qui est étayé par une étude commandée par le canton sur le potentiel économique du projet.

    Les communes de Seedorf et d’Isenthal considèrent le projet touristique comme une opportunité pour la transformation de la région d’Isleten et relèvent les défis à venir en termes de gestion du trafic, d’impact touristique et de besoins en infrastructures.

    L’idée révisée du projet sera présentée au public fin mars 2024 dans le cadre d’une conférence de presse complète et d’une visite du site, suivie d’une publication en ligne des détails du projet.

  • Construction et rénovation du centre de formation de Sempach

    Construction et rénovation du centre de formation de Sempach

    Compte tenu des exigences croissantes dans le domaine de la protection civile, Lucerne estime qu’il est de sa responsabilité de soumettre l’infrastructure du centre d’instruction de Sempach à une rénovation en profondeur. Le projet comprend non seulement une rénovation des bâtiments existants, mais aussi la construction de nouvelles installations fonctionnelles afin de répondre aux défis des conditions modernes de formation et d’intervention. Cela reflète les efforts déployés pour faire du centre un centre de compétences de premier plan en matière de protection de la population dans la région.

    Le crédit spécial prévu doit financer à la fois les améliorations structurelles et la mise en œuvre de solutions énergétiques durables. Le canton envoie ainsi un signal fort en faveur de la pérennité et de la durabilité de son système de protection de la population. La votation de mars montrera si la population lucernoise est prête à investir dans cette mesure phare, qui non seulement améliore la sécurité, mais peut également servir de modèle pour la construction durable.

  • Négociations entre ewz, la commune de Surses et le canton des Grisons

    Négociations entre ewz, la commune de Surses et le canton des Grisons

    La demande de concession initiale d’ewz pour le renouvellement des concessions de droits d’eau des centrales de Tinizong et Nandro, qui expirent en mai 2035, a été rejetée par la communauté des urnes de Surses le 21 janvier 2024. Malgré cette décision, ewz reste optimiste et a l’intention de poursuivre un dialogue constructif afin de mettre en avant les avantages d’une concession renouvelée.

    Philippe Heinzer, directeur de la division Énergie chez ewz, souligne la volonté de négocier en vue de trouver des solutions et voit dans l’inclusion du renouvellement de la concession comme l’une des options d’action dans le message de la commune une preuve de confiance positive.

    En tant que producteur d’électricité de longue date dans la région, ewz dispose d’une profonde expérience et est largement intégré dans l’économie et l’infrastructure locales. Avec une production annuelle de plus de 700 GWh, ce qui correspond à la consommation d’environ 280 000 foyers de quatre chambres, ewz joue un rôle central dans l’approvisionnement énergétique régional. Un renouvellement de la concession permettrait à ewz de continuer à exploiter les installations existantes de manière efficace et sûre et de continuer à garantir l’approvisionnement en énergie dans la région.

    En outre, ewz investit environ 10 millions de francs par an dans l’entretien et la modernisation des centrales électriques ainsi que du réseau de distribution régional et contribue à la création de valeur régionale en payant des impôts et des redevances hydrauliques considérables.

    En mettant l’accent sur le renforcement de l’hydroélectricité en tant que source d’énergie renouvelable, ewz réaffirme son engagement en faveur de la préservation et du développement de cette ressource importante. L’offre prévue pour une nouvelle concession à la commune de Surses et au canton des Grisons montrera comment ewz envisage son rôle dans l’approvisionnement énergétique futur de la région et comment elle peut contribuer au développement durable de la communauté locale.

  • L’aéroport de Zurich a dépassé les exigences du canton

    L’aéroport de Zurich a dépassé les exigences du canton

    Le 7 décembre, le Conseil d’Etat zurichois a présenté son rapport sur l’aéroport. Selon ce rapport, l’aéroport de Zurich a rempli en 2022 les exigences en matière d’économie nationale et de trafic. Avec 1024 millions de francs, le total des recettes a dépassé le milliard pour la première fois depuis Corona, soit une augmentation de 50,5 pour cent. Les coûts n’ont augmenté que de 22,9 pour cent pour atteindre 468 millions de francs. Le bénéfice s’est élevé à 138 millions de francs, soit une hausse de 149,3 pour cent.

    Le nombre de passagers a continué à se redresser pour atteindre 23 millions, et le Conseil d’Etat prévoit 28 millions de voyageurs pour 2023. L’aéroport est également bien placé sur le plan qualitatif : il occupe la septième place mondiale en termes d’accessibilité et la huitième en termes de qualité. En ce qui concerne le bruit des avions, la présentation du Conseil d’Etat indique qu’avec environ 43 400 personnes touchées par le bruit des avions, la valeur indicative de 47 000 n’a pas été atteinte. En ce qui concerne les mouvements d’avions, l’aéroport est également resté nettement en dessous de 320’000 avec 216’000 – dont 10’000 la nuit.

    La complexité des opérations aériennes reste toutefois élevée, souligne le Conseil d’Etat. L’allongement des pistes, sur lequel les électeurs seront appelés à se prononcer au printemps, réduira le nombre de points de croisement en l’air et au sol. La marge de sécurité s’en trouve augmentée, peut-on lire dans un communiqué relatif au rapport sur l’aéroport.

    Le Conseil d’Etat souligne l’importance de l’aéroport pour le site. Celui-ci est déterminant pour l’accessibilité internationale de la Suisse, un employeur important et un moteur économique pour le canton et la Suisse dans son ensemble.

  • L’Internet à haut débit sur l’ensemble du territoire suisse

    L’Internet à haut débit sur l’ensemble du territoire suisse

    Dans une étape importante de la promotion de l’infrastructure numérique en Suisse, le Conseil fédéral a lancé la stratégie Gigabit. Cette stratégie vise à permettre à toutes les régions du pays, en particulier les moins bien desservies, d’accéder à l’Internet à haut débit. Le DETEC a été chargé d’élaborer un projet de consultation sur ce sujet, qui vise à réduire la fracture numérique entre les zones urbaines et rurales.

    Stratégie Gigabit de la Confédération
    Cette stratégie se concentre sur une couverture nationale avec des vitesses Internet d’au moins 1 gigabit par seconde, ce qui dépasse largement le service universel actuel. La majeure partie des investissements nécessaires sera supportée par le marché, mais la Confédération prévoit de créer des incitations pour le déploiement dans les zones moins rentables par le biais d’un programme de soutien.

    Programme d’aide limité dans le temps
    Le programme d’aide, d’une durée de sept ans, vise à soutenir le développement de la large bande uniquement dans les zones où la demande existe et où le déploiement n’est pas économiquement viable. Il vise à compléter les investissements privés sans les remplacer et à encourager le déploiement de réseaux en fibre optique et de technologies radio modernes dans les zones peu peuplées.

    Financement mixte
    Avec des besoins financiers estimés jusqu’à 750 millions de francs pour le déploiement de technologies radio modernes dans les zones reculées, le Conseil fédéral prévoit de concevoir le programme en fonction de la demande. Le financement doit provenir en priorité des recettes des futures attributions de fréquences de téléphonie mobile ainsi que des contributions du secteur et des cantons.

    Le DETEC est chargé de présenter un projet de consultation d’ici fin 2024. Cette étape fait suite au postulat « Stratégie fédérale en matière de très haut débit » de la Commission des transports et des télécommunications du Conseil national et s’appuie sur le rapport du Conseil fédéral de juin 2023.

  • Le réseau de chaleur de Villmergen utilise le vieux bois local

    Le réseau de chaleur de Villmergen utilise le vieux bois local

    Le 16 novembre, AEW Energie AG a donné le premier coup de pioche pour la construction de la centrale thermique dans la zone industrielle de Villmerg. La centrale thermique sera construite sur le site de Cellpack Power Systems. Selon un communiqué, elle sera équipée dans une première phase d’une chaudière pour le bois usagé d’une puissance nominale de 2000 kilowatts et d’une chaudière à mazout pour la charge de pointe d’une puissance nominale de 4000 kilowatts.

    L’installation fournira de la chaleur pour la première fois fin 2024. Elle devrait remplacer environ 710 000 mètres cubes de gaz naturel et éviter ainsi l’émission de 1500 tonnes de CO2. A terme, une autre chaudière à bois usagé d’une puissance nominale de 4000 kilowatts devrait être ajoutée. Cela devrait également permettre d’alimenter d’autres entreprises de la zone industrielle. L’extension du réseau de chaleur à des zones voisines est envisagée.

    Le bois usagé doit provenir en majorité de déchets de bois non traités de la zone industrielle et être complété, si nécessaire, par du bois de la région. La part de fuel pour la charge de pointe ne devrait pas dépasser 10 pour cent. Une installation photovoltaïque sera construite sur le toit et sur deux côtés de la centrale thermique. Celle-ci atteint une puissance de crête de 260 kilowatts.

  • FMB rend la maison de départ du Cervin autonome en énergie

    FMB rend la maison de départ du Cervin autonome en énergie

    Cette année, la saison de la Coupe du monde de ski débutera les week-ends des 11 et 12 et des 18 et 19 novembre avec des courses transfrontalières à Zermatt et Cervinia. Selon un communiqué, FMB a construit à cet effet sur le glacier du Théodule, au-dessus de Zermatt, une cabane de départ qui est mobile et ne nécessite aucun raccordement électrique externe.

    La maison de départ mesure 15 mètres sur 8 et est gonflable. Elle pèse 600 kilogrammes et doit néanmoins pouvoir résister à des vents allant jusqu’à 200 kilomètres par heure. L’alimentation électrique est assurée par 40 cellules photovoltaïques intégrées, d’une puissance totale de 11 kilowatts crête.

    L’installation a été mise en place par des entreprises du réseau du prestataire de services énergétiques bernois. Il s’agissait notamment de BKW Engingeering pour la gestion du projet, d’ingenhoven architects, dont le siège est à Düsseldorf, pour la conception du bâtiment et d’enerpeak, dont le siège est à Dübendorf, pour l’électricité et le photovoltaïque.

    FMB est le partenaire officiel premium et durable de l’organisateur Swiss-Ski. « Nous profitons de notre partenariat avec Swiss-Ski pour apporter des solutions durables aux sports d’hiver », déclare Michael Morgenthaler, responsable Brand Experience, Partnerships & Campaigns chez BKW, cité dans le communiqué. « En même temps, nous pouvons montrer au public nos vastes compétences dans les domaines de l’énergie, du bâtiment et des infrastructures »

  • RWB alimente le premier immeuble municipal en chauffage urbain

    RWB alimente le premier immeuble municipal en chauffage urbain

    Selon un communiqué de la ville, Regionalwerke AG Baden a pour la première fois raccordé un immeuble municipal à son réseau de chaleur. La suppression de l’ancien chauffage au gaz permet d’éviter l’émission de 14 tonnes de CO2 à la Wiesenstrasse.

    La ville de Baden souhaite que tous les chauffages au gaz de ses immeubles soient remplacés par le chauffage urbain d’ici 2028. Le conseil municipal a approuvé un crédit de planification de 750 000 francs pour une première phase de construction jusqu’en 2025. Pour la deuxième phase de construction jusqu’en 2028, une deuxième demande de crédit doit être présentée en 2025. Jusqu’à présent, la RWB a évalué 60 immeubles.

    La ville compte sur un potentiel de chauffage urbain d’environ 9400 mégawattheures par an et sur un potentiel de réduction des émissions de CO2 de 1900 tonnes dans ses immeubles. « La ville veut montrer l’exemple », déclare le conseiller municipal Philippe Ramseier, cité dans le communiqué.

    L’énergie utilisée pour le réseau de chauffage urbain provient notamment de l’usine d’incinération des ordures ménagères KVA Turgi. La part de chaleur neutre en CO2 s’élève à plus de 80% dans le réseau de chauffage urbain de Baden Nord.

  • IWB met hors service le réseau de distribution de gaz naturel d’ici 2037

    IWB met hors service le réseau de distribution de gaz naturel d’ici 2037

    Le canton de Bâle-Ville a décidé d’abandonner l’approvisionnement en chaleur fossile d’ici 2037. IWB approvisionne actuellement en gaz naturel près de 11 000 immeubles à Bâle, Bettingen et Riehen. Parmi eux, 9000 utilisent le gaz naturel pour le chauffage.

    Selon un communiqué d’IWB, 5800 immeubles peuvent être raccordés à un réseau de chauffage urbain existant ou en projet. Pour les autres immeubles, des alternatives doivent être recherchées. Il pourrait s’agir de pompes à chaleur ou de chauffages à granulés.

    Environ 2000 immeubles utilisent le gaz naturel pour la cuisson. Par conséquent, environ 14 000 cuisinières à gaz doivent être remplacées par des cuisinières électriques.

    IWB veut fermer progressivement son réseau de gaz naturel, en principe à la fin de chaque durée de vie. Les premières fermetures sont prévues pour 2026 et 2027. Par la suite, environ 1000 raccordements seront déconnectés du réseau chaque année.

    Le canton soutient le passage aux pompes à chaleur, au chauffage au bois ou aux réseaux de chaleur par des subventions. Pour les installations au gaz qui ne sont pas encore amorties, il verse en outre des indemnités de valeur résiduelle. Pour ces indemnisations et solutions transitoires, il compte sur un montant maximal de 80,4 millions de francs.

  • SH Power veut relier Herrenacker à d’autres réseaux de chaleur

    SH Power veut relier Herrenacker à d’autres réseaux de chaleur

    Le réseau de chaleur Herrenacker alimente depuis 1993 des immeubles municipaux et privés situés autour du Herrenacker, dans la vieille ville de Schaffhouse, en chaleur provenant de la nappe phréatique. Il appartenait à une société simple dans laquelle le canton détenait une participation de 56% et la ville de 44%.

    SH Power reprend maintenant le réseau de chaleur avec effet rétroactif au 1er juillet. Selon un communiqué de presse, le fournisseur d’énergie de la ville verse 2,8 millions de francs au canton pour sa part dans la société simple.

    SH Power veut à l’avenir approvisionner toute la vieille ville en chaleur durable. Le réseau de Herrenacker dispose d’une grande capacité de stockage et devrait à terme être relié à d’autres réseaux de chaleur.

  • De nouvelles toilettes scolaires devraient transformer le secteur de la construction au Sri Lanka

    De nouvelles toilettes scolaires devraient transformer le secteur de la construction au Sri Lanka

    Paolo Tombesi, directeur du Laboratoire de construction et d’architecture(FAR) de l’École polytechnique fédérale de Lausanne(EPFL), et le scientifique invité Milinda Pathiraja ont achevé un projet de construction novateur dans son ancienne école secondaire à Kandy, au centre du Sri Lanka : La construction de deux toilettes vise à démontrer le potentiel de développement industriel par le biais du design architectural. Leur prototype s’appuie sur 20 ans de recherche commune.

    Dans le cadre d’une planification stratégique, la conception de telles infrastructures peut être utilisée « comme une opportunité de présenter et de diffuser des innovations et d’introduire des déclencheurs pratiques pour une revitalisation bien nécessaire de la culture architecturale locale », selon Pathiraja, cité dans un rapport de l’EPFL. Il s’agissait également de « cultiver de nouvelles « traditions » de construction économiquement durables et écologiquement orientées pour des pays soumis à des pressions d’urbanisation, à des ressources limitées et à des contraintes financières ».

    Ils ont ainsi évité les matériaux de construction non durables qui nécessitent des chaînes d’approvisionnement efficaces, comme le verre et l’aluminium, ou qui ne sont pas disponibles dans le pays, comme la brique. Les deux chercheurs ont également voulu illustrer comment la politique de construction et la durabilité créent de la valeur à différents endroits, par exemple avec les toits bombés en ferrociment.

    Pour tout cela, l’industrie a besoin d’exemples concrets et de prototypes « qui montrent à la fois la valeur technique et la faisabilité économique de telles idées », explique Tombesi. Ces toilettes réduisent en même temps le coût total à 400 dollars par mètre carré, y compris les installations sanitaires. « Et compte tenu de la demande nationale pour ce type de programme, les connaissances que nous avons acquises seront probablement reprises par d’autres »

  • La construction numérique commence dans les têtes

    La construction numérique commence dans les têtes

    La construction numérique – généralement à l’aide de la modélisation des informations du bâtiment (BIM) – est en train de remettre en question de nombreux processus éprouvés dans le secteur de la construction. En effet, la construction numérique se fait d’abord dans la tête et sur l’ordinateur, où un modèle virtuel du projet est créé.

    Cette représentation 3D très détaillée de la future construction permet déjà de prendre de nombreuses décisions et d’éliminer les problèmes potentiels. Les partisans de ce nouveau type de construction numérique espèrent des gains d’efficacité et de qualité, une réduction des erreurs de construction et une simplification de la logistique de construction.

    La construction numérique : un plan en 6 points qui simplifie la réflexion

    Le passage de la construction analogique à la construction numérique est toutefois loin d’être linéaire. Adrian Wildenauer, professeur à la HESB, le sait par expérience. En tant qu’ingénieur civil, il connaît le secteur de la construction sous toutes ses facettes, du fer d’armature à la modélisation BIM.

    Pour les CFF, il a développé un plan en six points pour l’ensemble du secteur, qui doit servir de base pour passer de la construction analogique à la construction numérique. Selon lui, il est essentiel que tous les acteurs* impliqués dans la construction participent et fassent avancer le secteur ensemble.

    Clarifier l’objectif et la feuille de route

    Dans la construction numérique, les bases, les feuilles de route, les modèles et l’image cible sont disponibles dès le début pour toutes les parties prenantes. Cela permet aux entreprises de construction, aux fournisseurs, aux architectes* et aux maîtres d’ouvrage* de se mettre d’accord bien avant le premier coup de pioche et d’éliminer très tôt les conflits et les sources d’erreur potentiels. « Nous devons impliquer tous les acteurs de la chaîne de valeur le plus tôt possible », souligne Adrian Wildenauer.

    Communiquer avec la voix

    Les projets de construction numériques dépendent du fait que tout le monde parle le même langage. Le secteur y parvient en travaillant davantage avec des normes valides. En commençant par les termes pertinents de la construction numérique et de la modélisation des informations du bâtiment, en passant par les normes de la Société suisse des ingénieurs et des architectes (sia) ou du Centre de compétence pour les normes dans le secteur de la construction et de l’immobilier (crb), jusqu’à l’échange avec les fédérations et les associations importantes pour le secteur : il est important, surtout au début, que tous les participants se comprennent. Le glossaire national élaboré en commun, dans lequel les termes ont été définis en commun, est également utile à cet égard.

    Communiquer avec le modèle de données

    Les personnes impliquées ne sont pas les seules à avoir besoin d’une communication efficace, les systèmes impliqués en ont également besoin. Comme un modèle virtuel du projet de construction est essentiel dans la construction numérique, il est indispensable d’élaborer ensemble un modèle de données consolidé pour les constructions. Celui-ci permet d’échanger facilement des informations, du concepteur au contremaître. « L’utilisation des données est notre nouveau langage commun », explique Adrian Wildenauer, « nous devons l’apprendre »

    Réutiliser des éléments de construction

    L’un des avantages de la construction numérique réside dans le fait qu’il n’est pas nécessaire de réinventer la roue – ou le projet de construction – à chaque projet. Après tout, de nombreux éléments d’une construction sont réutilisés à chaque projet. Au lieu de les concevoir, de les dimensionner et de les vérifier à chaque projet, comme c’était le cas auparavant, il suffit d’utiliser des objets de construction standardisés. Par exemple, avant de concevoir une porte, vous construisez une image numérique standardisée de celle-ci. Celle-ci contient tous les attributs nécessaires, du choix des matériaux aux bandes d’étanchéité, en passant par la taille des cylindres, la largeur et la hauteur des vantaux. Grâce aux objets de construction standardisés, les entreprises gagnent du temps dans la conception de ces objets et évitent les erreurs. Pour que cela fonctionne, les entreprises doivent pouvoir accéder facilement à une collection de tels composants numériques.

    Collecter l’expérience

    Dans le secteur de la construction, les connaissances sont souvent transmises de manière très traditionnelle, du maître expérimenté* directement aux apprentis sur le chantier. Dans la construction numérique, ce savoir aujourd’hui intangible ou non documenté peut être systématiquement collecté sur le chantier et utilisé pour la formation. Mais il est également possible de recueillir les expériences de la construction numérique elle-même et de tester la pertinence des outils et des processus numériques. Si la gestion numérique de la construction conduit à une meilleure transmission des connaissances, le secteur sera sur la bonne voie, Adrian Wildenauer en est convaincu : « Ce n’est qu’en partageant les connaissances que nous pourrons réussir ensemble »

    Transmettre les bases de la commande

    De nombreux processus de la construction numérique aboutissent à une commande, qu’il s’agisse de la réservation d’un service ou de l’achat de matériaux. L’un des grands avantages de la construction numérique réside dans le fait que les données nécessaires aux commandes sont saisies le plus tôt possible dans la maquette virtuelle du projet. Mais pour que quelque chose se passe sur le chantier, toutes les personnes impliquées dans le projet doivent savoir comment obtenir et utiliser les données de commande du système. Une formation et une documentation adéquates pour les collaborateurs sont donc obligatoires.

    Dans la pratique, il s’avère que la construction numérique nécessite une collaboration numérique commune. Les systèmes et l’infrastructure informatique sont importants, mais seulement lorsque les architectes*, les ingénieurs civils* et les entreprises partenaires sont prêts à collaborer au-delà de leurs domaines de compétence. En effet, la construction numérique ne commence pas sur l’écran, mais dans l’esprit des professionnels.

  • Le parlement cantonal zurichois approuve l’allongement des pistes

    Le parlement cantonal zurichois approuve l’allongement des pistes

    Flughafen Zürich AG veut allonger la piste 28 de 400 mètres vers l’ouest et la piste 32 de 280 mètres vers le nord. Avec ce projet, l’aéroport entend mettre en œuvre les conclusions du réexamen de la sécurité de l’aéroport de Zurich(SÜFZ) effectué par l’Office fédéral de l’aviation civile en 2012. Le prolongement des pistes doit permettre d’améliorer la stabilité du trafic aérien dans toutes les conditions météorologiques et pour tous les types d’avions.

    Selon un communiqué, le 28 août, le Grand Conseil zurichois a approuvé l’allongement à une courte majorité de 87 voix contre 83 et deux abstentions. L’UDC, le PRD, le centre et le PEV ont approuvé le projet, les autres partis l’ont rejeté.

    L’aéroport de Zurich prend acte de cette décision avec satisfaction, comme il l’indique dans un communiqué. Les pistes plus longues allongeraient les distances de freinage et réduiraient les points de croisement au sol et en vol. Un fonctionnement plus stable réduirait le nombre de retards, tout comme celui des personnes affectées par le bruit des avions. « Il n’existe pas de mesures alternatives dans l’exploitation aérienne qui apportent les mêmes améliorations en termes de sécurité et de réduction des retards », indique le communiqué. En revanche, le nombre de mouvements aériens resterait inchangé.

    La Chambre de commerce de Zurich(ZHK) salue également la décision du Grand Conseil. « L’aéroport de Zurich est d’une grande importance économique pour l’agglomération zurichoise et pour le pays tout entier », écrit-elle dans un communiqué. « Pour garantir à long terme l’interconnexion internationale de Zurich avec le reste du monde, l’aéroport doit pouvoir s’adapter à l’évolution de la situation » La directrice de la ZHK, Regine Sauter, s’était déjà engagée à obtenir l’approbation du parlement cantonal. « L’allongement des pistes présente de multiples avantages : Les riverains bénéficient d’une plus grande tranquillité nocturne et le site de Zurich peut compter à long terme sur un aéroport ponctuel et une liaison fiable avec le reste du monde », déclare-t-elle désormais, citée dans le communiqué de la ZHK.

    La décision du Grand Conseil est soumise au référendum facultatif, les électeurs devraient donc avoir le dernier mot. Ce n’est qu’ensuite que l’aéroport pourra déposer une demande d’approbation des plans auprès de la Confédération.

  • Le troisième tube du tunnel du Gubrist est ouvert à la circulation

    Le troisième tube du tunnel du Gubrist est ouvert à la circulation

    Le 3 juillet, le conseiller fédéral Albert Rösti a inauguré le troisième tube du tunnel du Gubrist. « Des routes nationales qui fonctionnent délestent les villes et les villages du trafic d’évitement et permettent la croissance économique et la prospérité. Le réseau doit pouvoir continuer à remplir cette mission à l’avenir », a déclaré le ministre des Transports lors de la cérémonie d’inauguration, selon un communiqué de l’Office fédéral des routes(OFROU). « Nous construisons ici pour la mobilité de demain »

    La directrice de l’économie publique de Zurich , Carmen Walker Späh, a souligné l’importance pour l’espace économique. « Avec l’ouverture du troisième tube du Gubrist, le trafic en direction de Berne et de Lucerne sera beaucoup plus fluide – c’est bon pour les nerfs des automobilistes et pour notre économie », a-t-elle été citée.

    Le conseiller municipal zurichois Michael Baumer a quant à lui souligné la réduction du trafic dans la plus grande ville de Suisse. « Il est important que les infrastructures dans et autour de la ville puissent suivre le rythme de la croissance démographique et économique, tout en désengorgeant le centre-ville, afin de permettre une mobilité efficace et durable pour toute la population »

    Le maire de Weiningen, Mario Okle, a salué la collaboration entre les administrations impliquées. « L’échange avec les autorités cantonales et fédérales s’est sensiblement amélioré »

    L’étude du projet de troisième tube a débuté en 2001 et la construction du tube a commencé en 2016. Au total, 1,55 milliard de francs seront investis dans la construction du nouveau tube et dans la rénovation des deux tubes existants. Les travaux de rénovation se poursuivront jusqu’à fin 2027. Après cette date, le tunnel disposera de sept voies.