Sky-Frame de Frauenfeld et le WITG étudient ensemble la possibilité de développer un indice de corrosion global sur la base des données météorologiques et climatiques disponibles. Ce projet est soutenu par un chèque d’innovation d’Innosuisse. La somme d’encouragement de 15 000 francs maximum de l’Agence suisse pour l’innovation est un crédit pour une étude préliminaire. Elle permet de commander des idées, des études d’idées et des analyses du potentiel d’innovation et de marché à un partenaire de recherche suisse et de tester la collaboration avec celui-ci.
Dans le projet avec Sky-Frame, le WITG apporte son expertise en matière de corrosion et d’évaluation des propriétés des matériaux. Dans un premier temps, selon un communiqué, les sites réels du projet sont reliés aux bases de données climatiques disponibles et les valeurs empiriques existantes issues de l’application sont systématiquement évaluées. Il en résulte, en tenant compte de facteurs tels que la proximité de la mer, la direction du vent et les conditions microclimatiques spécifiques au projet, une première approche scientifiquement fondée de la classification des risques.
ce projet montre de manière exemplaire que les idées d’innovation n’ont pas besoin d’évoluer dans le domaine de la « rocketscience » pour être encouragées », explique le WITG. Au lieu de cela, elles doivent offrir à l’entreprise un avantage durable et une valeur ajoutée future, tout en comportant une composante de risque lors de la mise en œuvre et donc la possibilité d’un échec.
L’École polytechnique fédérale de Zurich (ETH) prévoit de créer l’ETH Learning Factory Zug au sein du Tech Cluster Zug, un pôle industriel et d’innovation de la société Metall Zug AG. Selon un communiqué, cette « usine d’apprentissage » permettra à l’avenir à des étudiants, à des apprentis issus de la formation professionnelle ainsi qu’à des experts issus de la recherche et du monde professionnel de travailler ensemble sur des problématiques concrètes issues de l’industrie et de la société.
Le projet est soutenu par l’ETH, le canton et la ville de Zoug, ainsi que par neuf entreprises implantées à Zoug. La Learning Factory se concentre sur des thèmes tels que l’automatisation et la numérisation de l’industrie, les systèmes durables et l’apprentissage numérique. Environ 20 postes à temps plein sont prévus sur place pour l’exploitation, l’enseignement et la recherche. Le nouvel environnement d’apprentissage et de travail comprendra des ateliers modernes, des espaces d’apprentissage numériques et des zones de rencontre pour la collaboration interdisciplinaire.
La première étape est prévue pour une durée de dix ans et coûtera au total environ 110 millions de francs. Le canton de Zoug prévoit de participer au financement à hauteur de 55 millions de francs, la ville de Zoug à hauteur de 27,5 millions de francs. D’autres contributions proviennent de partenaires économiques ainsi que de prestations de l’ETH.
Des décisions politiques doivent encore être prises avant la mise en œuvre. Outre les décisions du Grand Conseil cantonal et du Grand Conseil communal, un référendum est prévu dans la ville de Zoug. En cas d’approbation, les travaux de transformation pourraient débuter en 2027, la mise en service étant prévue pour 2029.
Selon un communiqué, l’entreprise familiale a convaincu le jury par la combinaison d’une activité commerciale intergénérationnelle, d’une compétitivité internationale et d’une loyauté régionale, explique le communiqué. Avec ses structures de parasols brevetées, un taux d’intégration verticale élevé, un atelier de couture interne et des normes de qualité sans compromis, GLATZ AG serait le créateur de tendances en matière de solutions d’ombrage – et ce à une époque où le marché international à bas prix évince de nombreux concurrents. Les grands parasols de Frauenfeld, qui résistent à des vents allant jusqu’à 115 kilomètres par heure, sont ainsi exportés de Thurgovie vers plus de 50 pays.
« Depuis plus de 130 ans, l’entreprise est solidement enracinée en Thurgovie – et porte en même temps la qualité et l’esprit d’innovation de la place industrielle thurgovienne dans le monde entier », déclare Thomas Koller, président du jury du prix de l’économie thurgovienne.
Le déménagement dans le nouveau siège social de la Langfeldstrasse à Frauenfeld en 2024 témoigne du fait que GLATZ AG restera enracinée en Thurgovie. Le nouveau bâtiment, qui réunit sous un même toit la recherche et le développement, la production, l’administration et un centre de formation moderne, a également été construit en mettant l’accent sur la durabilité. Ainsi, des installations photovoltaïques, des systèmes de chauffage et de refroidissement efficaces sur le plan énergétique et des trajets de transport raccourcis réduisent l’empreinte carbone.
La cérémonie de remise des prix aura lieu le 15 avril 2026 dans les locaux de GLATZ AG à Frauenfeld.
Selon un communiqué, Maulini SA a reçu le 27 novembre le Prix SVC Genève 2025. L’entreprise, fondée en 1910, emploie environ 270 personnes. Elle est active dans la construction de nouveaux bâtiments résidentiels, industriels et administratifs, ainsi que dans la rénovation, la transformation et l’isolation de bâtiments classés et contemporains à Genève et dans la région. Depuis dix ans, l’entreprise propose également des prestations en tant qu’entreprise générale.
Le jury du Prix SVC a été impressionné par l’histoire de cette entreprise familiale de quatre générations ainsi que par l’engagement des équipes et de la direction. « Dans un domaine où il n’est pas facile d’ancrer l’innovation dans le quotidien, nous avons pu observer l’évolution d’une entreprise familiale résolument soucieuse de son impact et de sa pérennité », a déclaré la présidente du jury Sophie Dubuis, citée dans le communiqué. « Ce prix récompense son fort ancrage local, son esprit d’innovation et son excellence »
C’est la troisième fois que le Swiss Venture Club(SVC) décerne le Prix SVC Genève. Plus de 700 invités issus du monde de l’économie, de la politique, de la société et des médias ont participé à la cérémonie de remise des prix qui s’est déroulée dans le Bâtiment des Forces Motrices à Genève. L’objectif de la manifestation était de « mettre en lumière la diversité entrepreneuriale de la région », selon le communiqué.
BaselCircular n’est pas une initiative de promotion classique, mais constitue la base d’un nouvel écosystème d’innovation dans la région. En tant que partenariat public-privé, l’initiative développe, en collaboration avec l’économie bâloise, des structures qui associent le savoir, la recherche et l’entrepreneuriat. L’accent est mis sur la mise en réseau des entreprises établies, des start-ups et des universités. Elles forment un système qui encourage l’innovation, partage les connaissances et rend les modèles commerciaux circulaires commercialisables – selon le principe « Enabling the Enabler ».
Connaissance, technologie et coopération La création de plateformes numériques pour le partage des connaissances et la coopération constitue un champ d’action central. Des outils pratiques et des systèmes experts sont développés en collaboration avec la Haute école spécialisée du Nord-Ouest de la Suisse et d’autres partenaires scientifiques. Des outils basés sur l’IA sont prévus pour faciliter l’adaptation de solutions circulaires par les entreprises. L’échange personnel reste toutefois décisif, car la technologie sert ici à renforcer la collaboration humaine.
Impulsion pour la prochaine génération Le réseau veut encourager les jeunes à devenir des entrepreneurs dans le domaine de l’économie circulaire. Des programmes de soutien aux créateurs d’entreprise sont développés en collaboration avec des établissements d’enseignement. Les organismes de soutien aux start-ups déjà existants sont aidés à intégrer fermement la durabilité dans leurs concours et formations.
Façonner l’avenir Une enquête menée auprès des entreprises bâloises a révélé que les connaissances et les degrés de mise en œuvre de l’économie circulaire varient fortement. BaselCircular y répond par des offres sur mesure et des coopérations étroites, dans un premier temps dans les secteurs de la construction et des sciences de la vie. D’autres domaines thématiques viendront s’y ajouter à partir de 2025. C’est un signal clair que Bâle renforce activement son rôle de pôle d’innovation et poursuit résolument sa transformation vers une économie efficace dans l’utilisation des ressources.
L’électricité renouvelable peut être stockée dans des vecteurs énergétiques chimiques tels que l’hydrogène, le carburant synthétique et le méthane (Power-to-X). Selon un communiqué du Swiss Power-to-X Collaborative Innovation Network SPIN, plus de 50 projets dans ce domaine sont déjà en cours en Suisse.
SPIN lance donc, en collaboration avec la Coalition for Green Energy & Storage(CGES), un tracker qui permet d’avoir une vue d’ensemble des projets connus en Suisse. La carte qui en résulte met en évidence les projets qui, au-delà des essais en laboratoire, sont déjà devenus des projets de démonstration, voire des applications commerciales. SPIN collecte les données, CGES les visualise.
« Le tracker facilite la collaboration en fournissant une base de données structurée qui favorise les synergies entre les acteurs et aide à la prise de décision », expliquent Christoph Sutter et Antonello Nesci, codirecteurs du CGES, cités dans le communiqué.
Martin Bäumle voit dans les technologies Power-to-X la clé de la défossilisation de l’économie. « Avec le tracker, nous créons de la transparence, renforçons la collaboration et aidons à transformer des idées prometteuses en solutions évolutives », a déclaré le conseiller national (Verts libéraux/ZH) et coprésident de SPIN. « Des données fiables peuvent aider les décideurs politiques à adapter les réglementations et les investisseurs à identifier de nouvelles opportunités »
La carte sera présentée lors de l’événement annuel du CGES, qui aura lieu le 21 novembre chez Swissgrid à Aarau. Le CGES est une coalition de partenaires issus du monde des affaires, de la science et du secteur public pour les énergies vertes, créée par le domaine des EPF.
Vivre et travailler dans la région de Bâle, c’est faire partie de l’un des espaces métropolitains les plus dynamiques d’Europe. Entre campus pharmaceutique, icônes architecturales et écosystème de start-up en pleine expansion, la région se révèle être un puissant moteur pour la Suisse. La région métropolitaine de Bâle compte parmi les sites économiques les plus performants du pays. Avec un taux d’exportation exceptionnellement élevé et des entreprises leaders au niveau international dans les domaines des sciences de la vie, des technologies médicales, de la chimie et des TIC. Plus de 30 000 personnes y travaillent dans la recherche, le développement et la production de technologies d’avenir.
Avec des sites comme uptownBasel ou Klybeckplus, la région de Bâle voit naître une nouvelle ère de création de valeur, en réseau, respectueuse du climat et tournée vers l’international. Les entreprises trouvent des voies courtes vers la recherche, les talents trouvent de nouveaux horizons professionnels et les promotions du site des cantons de Bâle-Ville et Bâle-Campagne, ainsi que Basel Area, accompagnent les entreprises de l’idée à l’expansion. Qu’il s’agisse de la promotion de l’innovation, du développement de la main-d’œuvre qualifiée ou de projets de nouvelles constructions conformes aux normes ESG, la région investit de manière ciblée dans la croissance durable.
Saviez-vous que..
sur le site bicantonal de Dreispitz, un quartier urbain est en train de naître, qui combine nouvellement travail, habitat et culture ?
le site Klybeckplus sera développé selon le standard SNBS et offrira à 15 000 personnes un espace de vie et de travail ?
le site BaseLink à Allschwil est un centre de recherche biomédicale de renommée mondiale ?
Bâle est l’une des meilleures régions du monde pour les sciences de la vie ?
les solutions énergétiques innovantes de la région contribuent à la décarbonisation de la Suisse ?
des start-ups du monde entier s’y installent en raison de la proximité de la recherche de pointe et des capitaux ?
Là où économie et qualité de vie vont de pair Bâle est forte de sa pensée transfrontalière. La coopération trinationale avec l’Alsace et le Bade du Sud crée un espace économique transfrontalier doté d’une forte capacité d’innovation. La région bénéficie d’une connexion internationale via l’EuroAirport, d’une logistique ferroviaire performante et d’une connexion avec les océans via les ports rhénans suisses. En coulisses, des organismes de promotion économique engagés accompagnent les entreprises dans leurs démarches d’implantation, de recherche de terrains, d’obtention d’autorisations et de mise en réseau. De la start-up au groupe industriel, Bâle offre tout d’une seule main. Bâle n’est pas l’un ou l’autre. Bâle est un tout. C’est ici que l’avenir se construit aujourd’hui.
L’espace économique de Bâle en chiffres
Bâle-Ville
ÉCONOMIE – CHIFFRES CLÉS
Entreprises
16’000
Secteurs leaders
Chimie/pharmacie, sciences de la vie, services financiers, commerce, logistique, santé publique
Emplois / salariés
200’000
Emplois 1er secteur (agriculture)
100
Employés 2ème secteur (industrie/construction)
34’000
Employés 3ème secteur (services)
166’000
PIB/habitant en CHF (2022)
209’782
Taux de chômage (2024)
3,7%
Créations de start-ups
1’304 (2024)
IMMOBILIER – CHIFFRES CLÉS
Taux de vacance des logements
0,9%
Taux de vacance bureaux/bureaux d’affaires
1%
Unités de logement en projet/en construction
11’000
Immeubles de bureaux et commerciaux en cours de planification/construction
10-15 projets par an
Projets de nouvelles constructions
40-50
Coûts moyens de construction pour les commerces en CHF
3’000 – 4’800/m²
SITE – CHIFFRES CLÉS
Superficie en km²
37
Nombre d’habitants (2024)
207’515
Croissance de la population par rapport à l’année précédente
0,58%
Districts Nombre
3
Communes Nombre
3
Unités de logement
138’000
Universités
4
Arrêts Transports publics régionaux et longue distance
plus de 100
Bâle-Campagne
ÉCONOMIE – CHIFFRES CLÉS
Entreprises
21’700
Secteurs leaders
Construction de machines, chimie/pharmacie, industrie alimentaire, commerce, santé publique
Emplois / salariés
142’000
Emplois du 1er secteur (agriculture)
1’000
Emplois du 2e secteur (industrie/construction)
28’400
Employés 3ème secteur (services)
112’100
PIB/habitant en CHF (2022)
77’693
Taux de chômage (2024)
2,3%
Créations de start-ups
1’000 -1’200
IMMOBILIER – CHIFFRES CLÉS
Taux de vacance des logements
1,2%
Taux de vacance bureaux/bureaux d’affaires
1%
Unités de logement en cours de planification/construction
par an environ 2.000
Immeubles de bureaux et commerciaux en projet/construction
12 à 18 projets par an
Projets de nouvelles constructions
30-45
Coûts moyens de construction pour les commerces en CHF
2’200 – 3’800/m²
SITE – CHIFFRES CLÉS
Superficie en km²
518
Nombre d’habitants (2024)
303’285
Croissance de la population par rapport à l’année précédente
0,70%
Districts Nombre
5
Communes Nombre
86
Unités de logement
140’000
Universités
1
Arrêts Transports publics régionaux et longue distance
Depuis 2021, le Tessin fait partie de l’initiative nationale Switzerland Innovation. En novembre 2024, le parc a été officiellement reconnu comme site Park Zurich. Avec la nouvelle société Switzerland Innovation Park Ticino SA, le canton, l’économie et les universités unissent leurs forces pour renforcer durablement la capacité d’innovation de la région.
Synergies avec l’Europe et la Greater Zurich Area Sa position stratégique fait du parc un pont entre deux centres économiques européens, Zurich et Milan. En devenant membre de la Greater Zurich Area, le Tessin gagne en visibilité internationale et attire les investissements et les entreprises des secteurs innovants. Parallèlement, des liens étroits existent avec le quartier d’innovation MIND Milano, qui a vu le jour sur le site de l’Expo de Milan.
Centres d’excellence pour les technologies d’avenir Trois centres d’excellence dans des domaines à fort potentiel, les technologies des drones, les sciences de la vie et les applications dans le secteur des loisirs et de la santé sont en train de voir le jour dans le parc Ticino. Ces centres encouragent la recherche, le développement et le partage des connaissances, créant ainsi un écosystème qui favorise l’innovation, de l’idée à la mise sur le marché.
Site d’avenir New Officine District Bellinzona Le siège définitif du parc ouvrira ses portes après 2032 dans le New Officine District à Bellinzona. Une plateforme pour la recherche et l’entrepreneuriat sera créée sur 25 000 mètres carrés, intégrée dans un nouveau quartier urbain de 120 000 mètres carrés comprenant des logements, des entreprises, des administrations, de la culture et des loisirs. Le site profite de son emplacement directement à côté de la gare de Bellinzone, en tant que porte d’entrée nord du Tessin après le tunnel de base du Gothard.
Travailler ensemble a toujours été le thème dominant de Swissbau : se rencontrer personnellement, agir ensemble, se faire progresser mutuellement. Pour la prochaine édition en janvier 2026, l’organisateur du salon mise davantage sur les synergies positives. Les plateformes de collaboration Swissbau Focus & Lab ne sont pas les seules à vivre un développement commun, les surfaces d’exposition du salon se sont également rapprochées, tant sur le plan géographique que thématique. Cela est particulièrement visible dans la nouvelle mise en scène de la halle 1.2, qui offre une scène atmosphérique à l’ensemble de l’aménagement intérieur.
Un monde de tendances pour les amateurs de design Désormais placé dans la halle 1.2, le public de Swissbau découvrira un monde d’expériences composé d’innovations en matière de salles de bains, de surfaces tendance, d’éclairages d’ambiance et d’aménagements d’objets haut de gamme. Le niveau commun pour l’aménagement intérieur offre un espace de découverte et d’échange approfondi avec des fabricants renommés et de nouvelles marques. Le clou : le nouveau monde des tendances dans le hall 1.2 sera également ouvert le samedi. Grâce au Swissbau Focus avec des salons partenaires, des points d’information et des manifestations, la visite du week-end mène directement à l’univers des tendances par des escaliers roulants.
Découvrir l’artisanat de près Dans la halle 1.0, située au rez-de-chaussée, deux objets de construction réels, réalisés par différentes entreprises artisanales et aménagés en parallèle, attirent sans aucun doute l’attention des visiteurs de Swissbau. Dans une halle métallique, des constructeurs métalliques, des électriciens, des fabricants de portes et de portails montrent leur savoir-faire. Dans une maison d’habitation à deux étages, on peut observer des constructeurs en bois, des plâtriers et des carreleurs au travail. Les deux objets seront achevés sur le chantier après la Swissbau. Mais le « point de rencontre de l’artisanat » a encore plus à offrir : En plus des surfaces d’action ludiques et d’un forum avec des thèmes pratiques, des entreprises artisanales et des exposants spécifiques à ces thèmes se présenteront dans les environs. Un vaste salon de la construction invite à discuter entre professionnels.
Profiter de l’échange avec des experts Swissbau Focus dans la halle 1.0 et Swissbau Lab dans la halle 1.1 sont les meilleurs exemples d’un dialogue interdisciplinaire sur les défis actuels et les tendances futures de la branche. Des associations, institutions et universités de premier plan apportent leurs positions sur la plate-forme événementielle Swissbau Focus. Le public professionnel pourra découvrir et tester des produits adaptés et des solutions prêtes à être commercialisées au Swissbau Lab. Les visiteurs profiteront également d’un atelier Swissbau agrandi pour examiner à la loupe des applications innovantes dans la pratique. La participation au vaste programme du Swissbau Focus et du Lab est comprise dans le billet d’entrée. Les inscriptions aux événements sont faciles à effectuer sur le site web de Swissbau et ne devraient manquer dans aucune préparation au salon pour un gain optimal de savoir-faire.
Un marché coloré pour les enduits et les peintures Une coopération nouvellement née avec l’Association suisse des entrepreneurs plâtriers-peintres (ASEPP) offre dans la halle 1.1 un aperçu des techniques innovantes, des matériaux de haute qualité et des solutions durables du secteur créatif. Par sa présence au salon multisectoriel, l’association souhaite se positionner davantage auprès des architectes, des planificateurs et des autres professionnels du bâtiment. Les points forts du domaine thématique sont l’exposition d’objets du « Prix suisse pour le crépi et la peinture » avec remise de prix le 22 janvier au Swissbau Focus, des entraînements en direct de deux championnes suisses fraîchement élues pour les WorldSkills de Shanghai, la rencontre de la branche « SMGV-Marktblitz Spezial » les 21 et 23 janvier et un « Maler-Gipser-Stübli » pour des échanges personnels. Les centres de formation de l’ASCM présenteront des exemples pratiques de leurs multiples domaines d’activité. Dans l’atelier des peintres-plâtriers, des artisans expérimentés montreront comment réaliser des façades avec des structures d’enduit décoratives.
Des partenariats précieux Avant que les exposants et les partenaires ne prennent les commandes des halles et ne dévoilent leurs nouveautés le mardi matin, Swissbau sera inauguré par Construction Suisse, l’association faîtière du secteur suisse de la construction. Dans le cadre d’une discussion avec des personnes issues du monde politique et économique, le groupe de base Second-œuvre et Enveloppe des édifices, qui représente le secteur le plus important en termes de chiffre d’affaires, place son importance, ses besoins et son développement au centre de la cérémonie d’ouverture. En 2026, la pertinence persistante de Swissbau sera également attestée par des partenariats de renom. La Société suisse des ingénieurs et des architectes (SIA), la marque suisse LAUFEN ainsi que le nouveau partenaire Abacus Business Solutions s’engagent à grande échelle et apportent leurs expertises spécialisées à l’offre du salon.
Swissbau sous une nouvelle direction Depuis 25 ans, Rudolf Pfander préside aux destinées de Swissbau et l’a fait entrer avec succès dans l’ère moderne. Afin d’assumer de nouvelles tâches pour MCH Exhibitions & Events après l’édition 2026, il a passé le relais à son adjoint Tobias Hofmeier en septembre. Ce Lörrachois de 36 ans dirigeait depuis 2020 la gestion de projet Swissbau ainsi que le développement réussi des plateformes de collaboration Swissbau Focus et Lab. Rudolf Pfander souligne : « Tobias est la solution de succession parfaite pour Swissbau. Il connaît parfaitement les besoins des exposants, des partenaires et des visiteurs, et il est également conscient des opportunités de développement futur du salon professionnel »
Swissbau 2026 – la plateforme leader du secteur de la construction et de l’immobilier en Suisse
Durée du salon, heures d’ouverture 20.- 23 et 24 janvier 2026 Du mardi au vendredi, de 9h à 18h Samedi journée supplémentaire Aménagement intérieur et Swissbau Focus, halle 1.2 et halle 1.0 sud, 9h à 16h
Malgré sa prétendue résilience, la Suisse n’est plus considérée comme une île sur laquelle les impulsions globales du secteur restent sans effet. Des thèmes tels que la numérisation, la pénurie de logements et la pression climatique accentuent la nécessité d’agir pour les acteurs du marché. Parallèlement, la réglementation reste un point de tension central. Quel est le degré d’intervention de l’État approprié pour que l’innovation ne s’arrête pas, mais que les dérives soient corrigées ? C’est précisément à cette interaction que le symposium du Group of Fifteen se consacre en proposant des positions et des contributions multiperspectives
Des positions allant de la réputation à la réglementation Le panel de cette année rassemble des experts de différentes disciplines. Le professeur Christian A. Schaltegger se penchera sur l’équilibre entre image, influence et innovation. Pour lui, un environnement de confiance est essentiel pour que le secteur puisse développer des modèles d’investissement durables et tournés vers l’avenir.
Le professeur Christian Kraft examine, à l’aide d’exemples empiriques, dans quelle mesure l’utilisation de l’IA peut aider à sécuriser les décisions d’investissement malgré les incertitudes réglementaires. Son expérience montre que les aides à la décision basées sur des données deviennent de plus en plus importantes. Mais cela crée à la fois de nouvelles opportunités et des risques.
Concepts d’utilisation et participation comme leviers Dr Sibylle Wälty de l’ETH Zurich apporte une nouvelle perspective d’urbanisme avec le modèle de voisinage de 10 minutes. Elle montre comment des quartiers denses et hétérogènes renforcent les qualités urbaines et génèrent une valeur ajoutée durable. L’aspect de l’acceptation sociale et l’implication précoce des acteurs locaux sont au cœur de cette démarche.
Wolfgang Müller, expert juridique, décrit l’influence souvent sous-estimée des droits d’opposition et leur effet sur le portage des projets et les horizons temporels, entre participation démocratique et frein à l’innovation.
Approches transformatives et dialogue sectoriel Il est important de regarder vers l’avant. Paolo Di Stefano présentera des stratégies pratiques pour que les portefeuilles immobiliers restent résilients même dans des conditions changeantes. Dans le « Future Talk », le conseiller national Beat Walti et la conseillère d’État Esther Keller discuteront de ce à quoi pourrait ressembler le secteur dans dix ans. En particulier, comment la législation, la durabilité et les changements sociaux devraient s’imbriquer pour permettre le progrès plutôt que l’immobilisme.
Plate-forme de dialogue et de transformation Le Group of Fifteen est plus qu’un réseau sectoriel. Il offre une plateforme de dialogue indépendante qui réunit régulièrement des professionnels de l’immobilier, du droit, de la politique et de la science pour développer de nouvelles pistes de réflexion. Qui soutiennent de manière constructive le processus de transformation du secteur, fournissent des orientations et sensibilisent au fait qu’en fin de compte, la collaboration, l’ouverture et l’engagement constituent la base d’une véritable innovation.
Le site s’étend sur 115 000 mètres carrés, articulés autour d’un parc central, véritable cœur social et créatif qui favorise la communication et crée des rencontres. Les bâtiments principaux remarquables, Main Campus HQ, HORTUS, ALL, SCALE, HOPE, Swiss TPH, ALBA Haus, Innovation Garage ainsi que Holiday Inn Express et les parkings, dessinent une structure visionnaire. Chaque bâtiment est plus qu’une simple surface. HORTUS est considéré comme un modèle d’économie circulaire et d’urbanisme durable, ALL réunit des espaces de travail et de laboratoire flexibles dans une nouvelle idée architecturale, SCALE et HOPE s’adressent aux secteurs en pleine croissance des biotechnologies et des technologies médicales, tandis que Swiss TPH et ALBA Haus concentrent l’expertise en matière de santé publique et de recherche.
Durabilité et communauté Le cluster offre plus que de l’espace. Une construction radicalement durable, la récupération de l’énergie photovoltaïque, des toits végétalisés et un parc de campus auto-régénérant posent de nouveaux jalons en matière de développement urbain. Avec le coworking, les zones d’échange intellectuel et la restauration, les innovations naissent au quotidien. Jusqu’à 8 000 emplois seront créés sur le site, complétés par des activités sportives, éducatives et de loisirs.
Le Botnar Institute of Immune Engineering En 2027, le Botnar Institute of Immune Engineering (BIIE) emménagera dans un nouveau bâtiment sur le campus. Doté d’un milliard de dollars par la Fondation Botnar, BIIE met l’accent sur la recherche et les thérapies internationales basées sur l’immunité, en particulier pour les enfants et les adolescents. En tant que locataire d’ancrage dans le bâtiment ALL, l’institut attirera jusqu’à 300 chercheurs, plaçant Bâle sur la carte mondiale de la recherche de pointe. Le choix de Bâle s’est imposé face à de grands candidats internationaux venus des États-Unis, d’Angleterre, d’Israël et de Singapour et souligne l’importance du Research Cluster dans la région.
Innovation, mise en réseau et perspectives Plus de 100 entreprises, universités et équipes internationales de biotechnologie, de santé numérique et de technologie médicale travaillent ici sur les défis de demain. Des programmes d’accélération tels que BaseLaunch, des plateformes communautaires ouvertes et la proximité géographique créent un espace de travail dynamique où le transfert de connaissances est vécu directement. Un tiers de la surface utile est réservé aux start-ups et aux fondateurs, et le lien entre la science et la pratique entrepreneuriale est encouragé.
Le Switzerland Innovation Park Basel Area Main Campus apporte une nouvelle qualité de collaboration, de conception spatiale et d’excellence scientifique. La vision de Bâle de devenir une ville modèle pour l’innovation circulaire et la recherche appliquée peut devenir ici une réalité, visible au niveau international et enracinée localement.
La Haute école de gestion de Zurich(HWZ) a conclu des partenariats avec l’Association suisse des ingénieurs en économie(VWI Schweiz) et la Chambre suisse des experts FST. Cette collaboration vise à rapprocher la science et la pratique et à ouvrir de nouveaux thèmes à l’interface entre l’économie et la technique, peut on lire dans un communiqué de presse.
Le rapprochement avec la plate-forme nationale pour le génie industriel et le centre de compétence pour les expertises techniques, de construction et économiques doit surtout se traduire dans le secteur de la formation continue. Dans un premier temps, un programme de formation continue CAS Future Engineering sera mis en place à la HWZ à partir du printemps 2026. Il s’adresse aux ingénieurs industriels, aux managers technologiques, aux cadres et aux consultants qui souhaitent utiliser les innovations technologiques de manière stratégique, appliquer les méthodes agiles dans la pratique et participer activement au changement dans les entreprises, indique le communiqué.
« Avec le CAS Future Engineering HWZ, nous créons une offre de formation continue qui ne se contente pas de répondre aux exigences actuelles de l’environnement technique, mais qui développe activement des compétences pour demain », explique Linard Barth, directeur du département Entrepreneurship, Innovation & Academy de la HWZ, cité dans le communiqué. « Le partenariat avec la VWI et la Chambre des experts STV nous permet de combiner intelligemment le savoir-faire de la science, de l’économie et de la technique »
Le conseiller fédéral Guy Parmelin a ouvert l’événement avec un message de bienvenue concis et motivant. Il a rendu hommage à la force d’innovation et au courage des acteurs pour relever les défis et a souligné à quel point le secteur immobilier est essentiel pour l’avenir de la Suisse, sa prospérité et la qualité de sa localisation – en particulier en période de changement global.
Visions et aperçus de Samih Sawiris Un autre moment fort a été la discussion au coin du feu avec Samih Sawiris, entrepreneur et développeur urbain de renommée internationale. Sawiris a donné un aperçu exclusif des tâches complexes et des visions de ses projets, notamment dans le centre touristique alpin d’Andermatt. Son approche durable et partenariale du développement d’hôtels, d’immeubles résidentiels et d’infrastructures a impressionné le public et mis en évidence la valeur des investissements à long terme pour la transformation régionale.
Réseautage, divertissement et atmosphère inspirante L’événement a offert une large place au réseautage et à l’échange de connaissances. Les visiteurs ont profité d’un programme-cadre varié avec des temps forts culinaires, un accompagnement musical par le groupe « Three of a kind » et des interventions humoristiques de l’humoriste Benjamin Delahaye. Le mélange d’échanges professionnels, de rencontres sociales et de divertissements a créé une atmosphère réussie pour le transfert de connaissances et la cohésion de la branche.
Un jury exigeant garantit l’objectivité et la qualité La sélection des lauréats a été effectuée par un jury prestigieux composé de professionnels expérimentés du secteur, à savoir André Robert Spathelf, Karin Aeberhard, Daniel Löhr, Anita Horner et Gaétan Kameni. Le jury a complété le vote du public par une évaluation professionnelle approfondie afin de garantir un résultat transparent et équilibré.
Les lauréats 2025 – Innovation, durabilité et leadership Les lauréats récompensés par des trophées reflètent la diversité et l’orientation vers l’avenir du secteur.
Commercialisation: Avendo AG a convaincu avec une plateforme innovante qui met en réseau numériquement les propriétaires immobiliers, les agents et les locataires et optimise le processus de location.
Numérique: Evorest AG a mérité le prix pour une solution numérique de dépôt de loyer avec des options d’investissement attrayantes, qui a également été très appréciée par le public.
Durabilité: Mobimo AG a été récompensée pour ses projets de rénovation respectueux des ressources, réalisés de manière exemplaire dans le quartier zurichois de Friesenberg.
Développement de projet et innovation: la fondation Umwelt Arena Spreitenbach a été récompensée pour le développement d’une boîte hybride à méthanol pour le stockage d’électricité en été.
Personnalité immobilière de l’année: Beatrice Bichsel, en tant que manager stratégique de premier plan, a reçu le trophée en verre de cristal pour son développement précurseur au sein des CFF et son engagement pour un développement urbain moderne autour des gares.
Le Real Estate Award 2025 était bien plus qu’une simple remise de prix. Il consolide son rôle de phare de l’innovation, de la durabilité et de l’excellence dans le secteur suisse de l’immobilier et de la construction. L’esprit d’innovation, la responsabilité sociale et les compétences professionnelles déterminent les succès d’aujourd’hui et ouvrent la voie à un secteur de la construction prospère et durable pour l’avenir.
« Petits-enfants » est le mot d’ordre du moment. Hans-Jörg Fankhauser, hôte de l’événement communautaire Swissbau chez uptownBasel, a accentué : « Il ne s’agit pas de ce que nous faisons aujourd’hui, mais de ce que nous pouvons réaliser demain » Le terme « enkelfähig » (capable de penser) désigne le développement responsable de son site, qui utilise des technologies numériques et des stratégies durables pour permettre un changement à long terme et créer un environnement vivable pour les générations futures. Il s’appuie sur le « new work » avec des partenaires solides.
Technologie quantique & IA : un nouveau chapitre de l’innovation L’IA a déjà changé la réalité. Hans-Jörg Fankhauser (uptownBasel) a souligné les opportunités disruptives offertes par l’intelligence artificielle et l’informatique quantique. Ces technologies ouvrent des possibilités quasi illimitées d’innovation dans l’architecture, la planification énergétique et la gestion des bâtiments.
Réutilisation des matériaux de construction : la confiance comme facteur de réussite Kevin Rahner (Schnetzer Puskas Ingenieure AG) a mis en lumière les défis liés à la réutilisation des matériaux de construction. La question centrale : « sur site » ou recyclage ? Sans une normalisation claire, la réutilisation ne s’imposera pas. La véritable innovation nécessite de la confiance et des processus structurés.
Un approvisionnement énergétique intelligent pour des bâtiments durables Sascha Wyss (Primeo Netz AG) a expliqué qu’un réseau de transport stable ne fonctionne que si la production et la consommation sont en équilibre. Les bâtiments modernes ont besoin d’une mise en réseau intelligente, de redondance et de flexibilité pour assurer un approvisionnement énergétique durable.
Expérience pratique & réseautage Après les exposés, les participants ont pu découvrir en direct le bâtiment Pioneer d’uptownBasel et la sous-station d’uptownBasel. Un apéritif de réseautage a ensuite offert l’occasion parfaite d’échanger entre experts du secteur.
Dans la lutte contre le bruit, chaque centimètre compte. Les absorbants acoustiques classiques en matériaux volumineux comme la laine de roche ou la mousse de mélamine sont souvent trop épais et limitent la conception. Les absorbeurs acoustiques nouvellement développés à partir de mousses minérales de plâtre ou de ciment offrent une alternative convaincante. Ils sont aussi efficaces que les absorbeurs traditionnels, mais environ quatre fois plus minces. Cela ouvre de toutes nouvelles possibilités d’intégration dans des projets de construction existants ou nouveaux.
La structure poreuse variable des mousses minérales force les particules d’air à suivre un chemin plus long, ce qui permet d’obtenir une absorption acoustique élevée malgré une épaisseur réduite. Cette conception brevetée permet de cibler les absorbeurs sur des plages de fréquences spécifiques. De plus, les mousses sont ignifuges, recyclables et ne libèrent pas de particules nocives pour la santé. Les mousses de ciment sont en outre résistantes aux intempéries et donc idéales pour l’extérieur.
Test pratique à Zurich Un premier prototype des nouveaux absorbants acoustiques a déjà été testé dans l’entrée d’une cour à Zurich. Les résultats sont prometteurs. Le niveau de bruit a baissé jusqu’à 4 décibels, notamment au passage des voitures. Les 72 panneaux, d’une épaisseur totale d’environ 5,5 centimètres, ont montré une atténuation fiable des basses fréquences et une réduction significative de la transmission du bruit dans la zone d’absorption de pointe.
Applications multiples Les nouveaux absorbants acoustiques conviennent à une grande variété d’applications. Ils peuvent être intégrés dans des entrées, sous des balcons, sur des façades, dans des cages d’escalier ou dans de grands espaces intérieurs comme des bureaux, des cantines ou des salles de sport. Ils sont particulièrement intéressants pour les applications spéciales où l’espace limité, la protection contre les incendies et les exigences en matière de design doivent être pris en compte simultanément.
L’avenir de la réduction du bruit L’idée de ces absorbeurs de bruit innovants a vu le jour il y a quelques années déjà, mais c’est en combinant le développement de matériaux et la modélisation acoustique dans le cadre d’un projet Innosuisse que la percée a été réalisée. Actuellement, la fabrication se fait encore partiellement à la main, mais avec un partenaire industriel approprié, le matériau devrait être développé et produit à plus grande échelle.
Les absorbeurs de bruit minéraux ont le potentiel de révolutionner la réduction du bruit dans différents environnements. Ils offrent une solution efficace, peu encombrante et flexible sur le plan de la conception pour relever les défis de l’acoustique des bâtiments modernes.
Avec la participation stratégique d’un investisseur entrepreneurial, l’entreprise pose les jalons de la prochaine étape de sa croissance. Le nouveau partenariat associe la force du capital à l’expertise technologique et opérationnelle. L’objectif est de consolider la présence de l’entreprise sur son marché domestique et de l’étendre à l’international, notamment dans les domaines clés de la numérisation, du développement durable et de l’intelligence artificielle.
Stratégie orientée vers l’avenir avec une orientation claire Trois moteurs structurels sont au cœur de la nouvelle stratégie de croissance : la transformation numérique du secteur immobilier, le rôle croissant du secteur dans la protection du climat et le besoin croissant d’espaces de vie durables et connectés. Parallèlement, l’ADN de l’entreprise, qui a fait ses preuves, est préservé, l’équipe opérationnelle et tous les partenaires restent à bord et continuent à gérer l’entreprise.
Mise à l’échelle technologique et expansion internationale L’internationalisation commence par la présence existante en Allemagne et doit être développée par des acquisitions ciblées. Parallèlement, le portefeuille de services numériques sera élargi, par le développement de produits propres, l’automatisation des processus clients avec « Agentic AI » et le renforcement de l’équipe. Le partenariat stratégique crée la marge de manœuvre nécessaire à cet effet, sur le plan technologique, personnel et géographique.
De nouvelles opportunités pour le site allemand De nouvelles opportunités s’offrent également à l’équipe en Allemagne. En tant que site agile au sein du groupe, elle bénéficie de la stabilité de l’entreprise et des opportunités qu’apporte un partenaire de croissance stratégique. La combinaison d’une structure éprouvée et d’un dynamisme frais devrait ouvrir la voie à une expansion réussie dans un environnement de marché en forte évolution.
L’intelligence artificielle est entrée dans la vie quotidienne, des modèles de langage comme ChatGPT aux recommandations personnalisées. Mais l’IA n’est pas intelligente au sens humain du terme. C’est ce qu’a montré clairement Manuel Kaufmann de l’ETH AI Center. Les ordinateurs traitent les images sous forme de chiffres, tandis que les humains interprètent les contenus de manière contextuelle. La différence ? « Les humains pensent, les ordinateurs calculent », a déclaré Fabian Unteregger.
De la mission lunaire au million d’utilisateurs en 5 jours Avec une énorme puissance de calcul, les systèmes d’IA ont fait un bond technologique. Stephan Sigrist du ThinkTank W.I.R.E voit dans l’IA un développement évolutif au potentiel disruptif. Sa vision est celle d’une assistance personnelle par IA qui négocie, planifie et communique entre eux à notre place. Cela changera fondamentalement non seulement Internet, mais aussi notre vie quotidienne.
L’innovation a besoin d’avantages sociaux On s’attend à ce que l’IA génère un gain de productivité de 20 % en Suisse. Mais la technologie seule ne suffit pas. « L’innovation, c’est ce qui crée de l’utilité », selon Sigrist. C’est précisément pour cela qu’il faut un cadre clair. Stephanie Gygax d’Algorithm Watch demande une large participation de la société à la conception, en particulier au vu des questions écologiques et éthiques.
La Suisse, une nation de l’IA au potentiel inexploité Pascal Kaufmann, fondateur d’AlpineAI, considère la Suisse comme l’origine et l’avenir de l’IA. Avec SwissGPT, il veut créer une réponse locale aux développements mondiaux, digne de confiance, scientifiquement fondée et à la pointe de la technologie. Pour lui, il est clair que l’IA peut servir l’homme s’il la façonne activement.
Dialogue avec la société La série de manifestations « Le robot, notre nouvel ami et assistant ? » montre à quel point le dialogue social sur l’IA est important. En effet, ce n’est que si les craintes, les questions et les attentes de la population sont prises au sérieux qu’une technologie au service de l’homme – et non l’inverse – verra le jour.
Selon un article de startupticker.ch, la start-up Jua.ai, basée à Zurich, a conclu un tour de financement de série A d’un montant de plus de 9 millions de francs suisses. Le tour de financement a été mené par Ananda Impact Ventures et Future Energy Ventures et soutenu par des investisseurs existants tels que 468 Capital et Promus Ventures. Jua prévoit ainsi d’accélérer la mise sur le marché de sa Earth Intelligence Platform. Celle-ci devrait permettre des prévisions météorologiques plus précises et aider ainsi les négociants en énergie à prendre des décisions plus rapides et plus rentables.
La plateforme est alimentée par le modèle d’intelligence artificielle (IA) EPT-2.0 de Jua et devrait dépasser de loin les performances de prévision météorologique des modèles météorologiques numériques traditionnels et des modèles IA des grandes entreprises technologiques. Des prévisions météorologiques précises sont particulièrement importantes pour des secteurs tels que l’énergie, l’agriculture, l’aviation et la navigation. La simulation de la terre basée sur l’IA doit fournir une plateforme cohérente et simulant la physique pour permettre des décisions fiables dans différents secteurs, compte tenu de l’augmentation des conditions météorologiques extrêmes et des changements de temps.
Lors de son tour de financement d’amorçage, Jua 2024 a déjà réussi à lever environ 13 millions de francs. Dans le cadre de l’augmentation de capital de cette année, Marvin Gabler, cofondateur et architecte d’EPT-2.0, a été nommé nouveau CEO. Il succède ainsi à Andreas Brenner, qui a dirigé Jua depuis sa création en 2022. Avec Gabler à sa tête, l’entreprise souhaite se concentrer sur la mise à l’échelle de sa plateforme dans le secteur de l’énergie et sur son expansion sur de nouveaux marchés. « Avec notre Earth Intelligence Platform, nous avons transformé la simulation de la Terre la plus avancée au monde en un moteur de décision pratique », a déclaré Gabler, cité dans l’article. « C’est une étape fondamentale dans la construction de notre avenir planétaire »
OC Oerlikon Corporation AG, une entreprise spécialisée dans les procédés de pulvérisation thermique et les solutions de revêtement, dont le siège est à Pfäffikon, a investi 40 millions de francs dans son nouveau centre d’innovation et de production sur le campus de Reichhold, dans le canton d’Argovie. L’entreprise célèbre maintenant la pose de la première pierre de ce nouveau site, dont la construction devrait commencer prochainement, selon le communiqué de presse. La mise en service est prévue pour le premier trimestre 2027. Avec 250 futurs collaborateurs, le site doit réunir la recherche et le développement, l’ingénierie, la production et la vente dans un même complexe de bâtiments.
Oerlikon prévoit de développer sur le campus Reichhold des technologies de projection thermique modernes et des technologies basées sur le laser, ainsi que de fournir différents services. « Le nouveau campus de Reichhold jouera un rôle central dans le développement de nos activités dans l’aérospatiale et l’industrie générale, en réunissant toute la chaîne de valeur dans un environnement collaboratif », a déclaré le professeur Michael Süss, président exécutif d’Oerlikon, cité dans le communiqué.
La technologie développée au Campus Reichhold vise à améliorer la résistance à la chaleur, la longévité et la protection contre la corrosion dans les composants industriels de haute performance. Elle devrait à l’avenir être utilisée principalement par des clients des secteurs de l’aéronautique, de l’automobile et de l’industrie générale. Un banc d’essai pour les composants de turbines aéronautiques doit également permettre de valider les revêtements par pulvérisation thermique dans des conditions réelles.
Oerlikon prévoit en outre de mettre en œuvre des mesures globales pour réduire l’impact environnemental dans les domaines de la consommation d’énergie, de la mobilité et de la gestion des ressources sur le nouveau site.
Les couches minces piézoélectriques sont des composants indispensables dans un grand nombre d’applications électroniques. Elles sont utilisées dans les filtres de fréquence, les capteurs, les actionneurs et les minuscules convertisseurs d’énergie. Leur capacité à convertir la tension électrique en mouvement mécanique et vice versa en fait un élément central des technologies de communication modernes. Mais la fabrication de ces couches très sensibles est une affaire complexe. Leur qualité détermine la performance et la longévité des produits finaux.
Le procédé HiPIMS offre de nouvelles possibilités La pulvérisation magnétron à haute puissance et à impulsions (HiPIMS) est un procédé bien connu pour le revêtement de substrats avec des couches à haute densité. Elle consiste à générer des impulsions de haute énergie dans un environnement de chambre à vide, qui éjectent des atomes du matériau cible. Ces atomes se déposent en couche mince sur le substrat. Mais jusqu’à présent, ce procédé n’offrait pas de solution optimale pour les applications piézoélectriques, comme les couches de nitrure d’aluminium. En effet, en même temps que les ions cibles souhaités, des ions d’argon provenant du gaz de traitement sont également déposés sur le substrat, ce qui entraîne des inclusions indésirables.
Éviter les inclusions d’argon L’argon, un gaz de traitement courant dans la pulvérisation magnétron, est chimiquement inactif, mais il peut rester dans les couches sous forme d’inclusions. Cela pose un problème pour les couches piézoélectriques, car elles fonctionnent sous des tensions électriques élevées. Même de faibles quantités d’argon provoquent un breakdown électrique et mettent en péril le fonctionnement des composants. Cependant, dans le processus HiPIMS classique, il est difficile d’éliminer les ions d’argon, car ils frappent le substrat en même temps que les ions de la cible.
Le timing, un facteur décisif Sous la direction de Sebastian Siol, l’équipe du doctorant Jyotish Patidar a mis au point un timing précis afin d’accélérer de manière ciblée uniquement les ions cibles et d’éviter les inclusions d’argon. Comme les ions argon sont plus rapides et arrivent en premier sur le substrat, la tension d’accélération est appliquée au substrat avec un certain retard. À ce moment-là, les ions argon sont déjà passés et ne peuvent plus pénétrer dans la couche en croissance. Cela permet d’obtenir des couches piézoélectriques d’une qualité exceptionnelle, ce qui n’était pas possible auparavant avec HiPIMS.
Une nouvelle norme pour les substrats sensibles Les chercheurs appellent ce procédé innovant « Synchronized Floating Potential HiPIMS ». La possibilité de créer des couches sur des substrats non conducteurs comme le verre ou le saphir est particulièrement remarquable. Normalement, il n’est pas possible d’appliquer des champs électriques sur de tels substrats pour contrôler les ions. En utilisant ce que l’on appelle la « douche électronique » générée par l’impulsion du magnétron, il est néanmoins possible d’accélérer les ions au bon moment. Le substrat est alors chargé négativement pendant une courte période, de sorte que les ions souhaités sont introduits de manière ciblée.
Pertinence pratique pour les semi-conducteurs et les technologies quantiques Des températures de processus plus basses ménagent les composants sensibles dans la fabrication des semi-conducteurs et permettent le revêtement de composants sensibles à la température. En même temps, on obtient une densité de couche élevée et donc une résistance, ce qui est essentiel pour une longue durée de vie des composants. La possibilité de déposer des couches sur des substrats isolants ouvre en outre la voie à de toutes nouvelles applications dans le domaine de la photonique et des technologies quantiques, ce que les méthodes précédentes ne pouvaient pas faire.
Coopération et prochaines étapes L’équipe de l’Empa n’en a pas fini avec la recherche avec ces succès. Le groupe travaille déjà à l’optimisation du processus avec l’apprentissage automatique et des expériences à haut débit. Parallèlement, des collaborations avec d’autres institutions de recherche et des partenaires industriels sont mises en place afin d’amener la technologie à l’application. Des recherches sont déjà en cours sur les couches minces ferroélectriques, qui posent des défis similaires en termes de précision et de pureté des matériaux.
Le canton de Glaris a une longue tradition industrielle. Quelles impulsions donnez-vous pour renforcer la compétitivité économique et créer des emplois durables ? Le canton de Glaris a toujours été très favorable à l’économie. Nous avons été l’un des premiers cantons suisses à légiférer sur la promotion économique (1978). De plus, Glaris est un pionnier suisse en matière de législation sociale avec la loi sur les fabriques (1864) et l’assurance vieillesse obligatoire (1916). Dans ce contexte, le pays de Glaris est traditionnellement un lieu d’implantation moderne pour les entreprises, avec des avantages compétitifs pour les employeurs et les employés qui peuvent n’apparaître qu’au second coup d’œil. Par exemple, le Glarnerland est suffisamment grand pour offrir suffisamment d’espace aux entreprises, mais aussi suffisamment petit pour que les décisions soient prises rapidement et sans bureaucratie. Le point de contact pour l’économie apporte un soutien pragmatique et fiable aussi bien aux créateurs d’entreprise qu’aux entreprises existantes ou à celles qui souhaitent s’implanter. Dans nos trois grandes communes fusionnées de manière exemplaire dans toute la Suisse, les investisseurs trouvent des biens immobiliers à des prix avantageux et les employeurs des collaborateurs bien formés et motivés qui aiment vivre dans un environnement intact avec les avantages d’un cadre moderne.
Comment le Département de l’économie encourage-t-il les idées commerciales numériques innovantes ? Les possibilités offertes par la transformation numérique servent d’une part à redessiner les processus et les produits, mais elles constituent d’autre part la base de l’économie circulaire. Il s’agit à la fois d’améliorer l’efficacité des ressources et la gestion des données. Ainsi, les collaborateurs de demain sauront quels matériaux ont été utilisés et selon quels processus. Les chaînes d’approvisionnement constituent une autre opportunité : Les nouveaux processus numériques permettent une chaîne d’approvisionnement plus robuste, plus efficace et plus transparente. Dans ce contexte, nous soutenons la transformation numérique dans l’économie glaronnaise avec des crédits de numérisation. Le programme de soutien dispose de deux millions de francs jusqu’à fin 2027. Les projets innovants qui prennent en compte les nouvelles technologies dans les processus et la production, qui créent de nouveaux produits et modèles commerciaux et qui mettent en place des coopérations sont encouragés. Concrètement, nous réalisons une analyse de la situation actuelle dans les entreprises participantes avec l’expertise du réseau d’innovation de Suisse orientale (INOS). Cette analyse est financée par la nouvelle politique régionale (NPR) et comprend un état des lieux, y compris un plan de mesures et une feuille de route pour la mise en œuvre. Ces bases sont nécessaires pour la demande de soutien financier jusqu’à 100’000 francs pour les projets individuels et 300’000 francs pour les projets interentreprises et/ou sectoriels.
Selon vous, comment le secteur immobilier va-t-il évoluer dans le domaine de l’industrie et du commerce ? La pression de l’agglomération se fait sentir dans le pays de Glaris. La croissance démographique est toutefois modérée, ce qui va dans le sens d’un développement durable. En ce qui concerne les surfaces industrielles et commerciales, la commune de Glaris Nord dispose de capacités particulièrement élevées, qui sont actuellement exploitées sur le site de Bilten avec plusieurs projets. Grâce à une gestion active des surfaces, nous misons sur un développement durable avec des projets qualitatifs dans l’industrie et le commerce.
Quelles tendances voyez-vous dans l’évolution de l’offre et de la demande en matière de logement ? Les projets de nouvelles constructions dans le secteur résidentiel sont en grande partie réalisés dans les communes de Glaris et de Glaris Nord. Cela est également lié aux plans d’affectation qui, grâce à la fusion des communes, peuvent adopter une vision globale et progressiste. A Glaris Sud, le plan d’affectation est encore dans un processus politique exigeant, qui est également suivi par le canton.
Comment pouvez-vous vous assurer que l’évolution du marché immobilier correspond aux besoins de la population ? Les personnes qui vivent dans l’un de nos 29 villages, localités ou quartiers apprécient les particularités de leur lieu de résidence. Celles-ci se manifestent par exemple dans la situation géographique ou dans la vie associative. On ne vit pas du tout de la même manière à Elm ou à Braunwald qu’au chef-lieu du canton ou à Näfels. Et là encore, différemment du Kerenzerberg ou du Walensee. Cela crée une identité et un lien, et les gens restent donc ici. Cela correspond au rythme modéré de la croissance démographique et à la relative stabilité des prix de l’immobilier.
Comment pouvez-vous vous assurer que votre marché immobilier se développe durablement ? Grâce à notre combinaison unique de proximité avec la nature et la ville, à notre taille raisonnable et à notre espace économique et de vie compact, le Glarnerland marque des points. L’essentiel est donc de gérer ces avantages avec soin – ce sont nos ressources, notre capital.
Quels sont les projets d’infrastructure de l’OFROU et des CFF prévus et quels sont les potentiels d’amélioration que vous identifiez ? Le Glarnerland est perçu comme une région rurale, mais sa situation entre Zurich et Coire lui permet de bénéficier d’excellentes liaisons de transport. La ville de Zurich et l’aéroport ne sont qu’à une heure de voiture ou de train, l’un des principaux axes nord-sud traverse le canton, et les avions et hélicoptères privés peuvent décoller et atterrir à Mollis.
Bien entendu, le canton de Glaris se penche également sur les exigences croissantes en matière de mobilité. Ces dernières années, le canton a mis en œuvre trois des quatre grands projets de construction de routes afin de desservir notamment le pôle de développement de l’aérodrome de Mollis dans une perspective d’avenir. Le quatrième projet visant à optimiser la desserte de la zone industrielle au sud de la commune de Glaris est en phase de planification. Le centre de nos efforts est l’étroite collaboration avec la Confédération pour les projets de contournement visant à désengorger l’axe principal actuel. Nous avons reçu l’assurance de la part de la Confédération que les contournements de Netstal et de Glaris seront réunis en un projet global sous la direction de l’OFROU. L’objectif est de soulager globalement le canton de Glaris des problèmes de circulation routière.
En ce qui concerne les transports publics, nous disposons depuis la Landsgemeinde 2025 d’une nouvelle base légale pour l’offre future de transports publics. Aujourd’hui déjà, notre région est bien desservie par des liaisons directes vers Zurich et Rapperswil, ainsi que par des variantes de correspondance à Ziegelbrücke vers Saint-Gall, Coire et Zurich. Notre population et nos entreprises ont besoin de ce confort et de la cadence semi-horaire continue décidée lors de la Landsgemeinde 2025. Nous nous engageons résolument en ce sens auprès de la Confédération et en collaboration avec les CFF et le SOB. Nous coopérons activement avec les entreprises afin de rendre les trajets domicile-travail en transports publics plus attrayants pour les employés – le Bonus-Pass, par exemple, incite à passer de la voiture aux transports publics.
Les courtes distances dans et entre nos localités jouent également un rôle central dans la mobilité. Par exemple, il ne faut que 20 minutes pour se rendre à vélo de Näfels (Glaris Nord) ou de Schwanden (Glaris Sud) au chef-lieu du canton. La loi cantonale sur les pistes cyclables, adoptée par la Landsgemeinde en 2024, tient également compte de la tendance au vélo.
Comment la promotion économique contribue-t-elle à présenter Glaris comme une région où il fait bon vivre et qui est tournée vers l’avenir ? Le canton de Glaris atteint le troisième plus haut niveau d’attractivité financière en matière de logement : outre des coûts de logement peu élevés, nous offrons une charge fiscale modérée et des primes d’assurance maladie relativement faibles. Ce sont nos grands atouts en termes de facteurs financiers. A cela s’ajoute la grande qualité de l’habitat, qui combine les avantages de la campagne avec des offres urbaines. Cela se voit dès le premier coup d’œil en arrivant dans le canton de Glaris. Avec les impressionnantes montagnes, les témoins des débuts de l’industrialisation marquent le paysage et la vie dans notre canton. Les sites industriels historiques, les villas des fabricants et les cités ouvrières du XIXe siècle, et justement le paysage, ne sont pas pour rien dans le décor de films et de séries télévisées. Dans la vie quotidienne des gens, cela se traduit par un environnement contrasté et vivant avec des lotissements contemporains pour les professionnels et les familles qui apprécient la vie, le travail, la culture et les loisirs dans nos communes modernes. C’est dans cette optique que Glaris mène depuis plus de dix ans un marketing cantonal actif et ciblé. Cette année, nous profitons de notre rôle d’hôte de la Fête fédérale de lutte suisse et des jeux alpestres (ESAF) pour mettre en avant le canton de Glaris en tant que centre de vie. Avec ce grand événement à venir, le regard de toute la Suisse se tourne vers le pays de Glaris. Sous le slogan « Vraiment fabuleux », les thèmes du travail, de l’habitat et des loisirs sont au cœur de la campagne. Le visage de la campagne est le cuisinier et influenceur glaronnais Noah Bachofen, très apprécié. Lui et son collègue sont accompagnés dans leur mission de création d’un film d’image authentique sur le pays de Glaris. La campagne vise à rendre visible et savoureux le mode de vie unique de Glaris.
Pourquoi les professionnels restent-ils dans la région et quelle est la contribution de la promotion économique ? Bien sûr, une bonne campagne ne suffit pas à elle seule. Les promotions communales apportent une grande contribution à la qualité de vie élevée. Elles développent leur espace d’habitation et de loisirs avec de nouveaux projets et en collaboration avec des investisseurs – les pôles de développement à la desserte optimale des gares de Näfels/Mollis et de Glaris en sont des exemples. Les communes veillent à proposer des écoles modernes et des offres complémentaires pour les familles, exploitent des installations sportives et offrent au commerce de détail, à la restauration, aux soins médicaux, à l’industrie, à l’artisanat et à la culture un espace pour un quotidien vivant et fonctionnel. Le canton assure le fonctionnement de l’école cantonale, de l’école de sport ainsi que des écoles professionnelles, de l’hôpital cantonal, de la sécurité et des services sociaux. Les structures administratives légères permettent un échange efficace et direct entre les services cantonaux et les responsables au niveau communal.
Quelle est votre vision à long terme pour le site économique de Glaris ? Dans les années à venir, il est essentiel pour le canton de Glaris que le développement initié soit mis en œuvre de manière coordonnée. Il s’agit de soutenir et d’accompagner les initiatives privées, tout en créant les bonnes conditions-cadres pour les entreprises et les professionnels. Si nous y parvenons, le canton de Glaris sera un canton de Landsgemeinde sûr, interconnecté et économiquement fort, avec une classe moyenne forte, entourée d’une nature intacte.
Des structures efficaces et tournées vers l’avenir sont essentielles pour le succès d’une entreprise. Il en va de même pour les pouvoirs publics. Glaris est le seul canton à avoir systématiquement adapté ses propres structures aux nouvelles conditions. Avec l’administration très efficace d’aujourd’hui, nous sommes prêts pour l’avenir.
BeOne Medicines, anciennement BeiGene, a officiellement transféré son siège en Suisse. Déjà présente à Bâle depuis 2018, l’entreprise mondiale d’oncologie s’ancre désormais durablement au cœur de l’un des hotspots biotechnologiques les plus innovants d’Europe. Bâle séduit non seulement par plus de 30 000 professionnels des sciences de la vie hautement qualifiés, mais aussi par d’excellentes conditions-cadres pour la coopération réglementaire et la mise en réseau internationale.
Une impulsion stratégique pour la recherche et le développement BeOne poursuit une stratégie d’innovation intégrée verticalement qui réunit la recherche fondamentale, le développement clinique et la production sous un même toit. L’entreprise dispose de l’un des pipelines d’oncologie les plus complets au monde. Avec plus de 50 médicaments expérimentaux, dont un inhibiteur de BTK déjà approuvé dans 75 pays, BeOne s’adresse aussi bien aux maladies hématologiques qu’aux tumeurs solides. Son développement repose sur des technologies d’avenir telles que les anticorps multispécifiques et les produits de dégradation des protéines.
Choix du site dans le cadre d’une stratégie d’expansion globale La région bâloise devient ainsi la plaque tournante européenne des activités cliniques de BeOne. Dès 2024, 13 nouveaux candidats médicaments sont entrés en phase d’essais cliniques. Un chiffre record, même par rapport à Big Pharma. Plus de 40 études sont actuellement en cours en Europe, impliquant plus de 3 000 patients. Dans le monde, BeOne emploie plus de 11 000 personnes sur six continents, avec une part en forte croissance en Suisse.
Un gain pour le site et pour les investisseurs Pour le site de Bâle, la décision de BeOne représente un gain évident en termes de visibilité internationale, d’emplois et de dynamique d’investissement. Pour les investisseurs et les développeurs de projets dans le domaine des sciences de la vie, de nouvelles opportunités se présentent tout au long de la chaîne de création de valeur, des surfaces de laboratoires aux centres d’études cliniques et à la production. La proximité de la science, des talents et des autorités réglementaires crée des conditions idéales pour de nouvelles étapes de croissance.
La révision du Projet de territoire Suisse devait fournir une boussole stratégique pour le développement territorial à l’horizon 2050. Mais le document présenté en décembre 2024 ne traite pas suffisamment de thèmes décisifs tels que la densification, les infrastructures et les conflits d’utilisation. Pourtant, la demande d’espace utilisé intelligemment, d’infrastructures résilientes et de solutions d’avenir pour les villes et les régions en croissance n’a jamais été aussi urgente.
La densification reste non résolue La représentation d’un développement interne avancé est en contradiction avec la réalité. Les constructions neuves de remplacement, un moyen essentiel de densifier les bâtiments, restent entachées d’incertitudes et d’obstacles. Il manque un concept de mise en œuvre pragmatique qui établisse des règles du jeu claires, facilite les investissements et accélère le développement des sites. Un manquement qui a des conséquences sur la construction de logements et la compétitivité des zones urbaines.
Les transports sont bloqués au lieu d’être rendus possibles Un autre déficit apparaît dans l’infrastructure des transports. Le projet de territoire néglige le besoin de voies de communication performantes et favorise une opposition entre la route et le rail. Or, le développement durable d’un site nécessite des stratégies de mobilité en réseau qui répondent aux exigences économiques autant qu’à celles de la société.
Sans soutien politique, tout reste théorique Outre ses faiblesses de fond, le concept manque d’une légitimité politique claire. Sans structures de gouvernance bénéficiant d’un large soutien, le document reste inefficace. La Société suisse des entrepreneurs a donc déposé des amendements et rejette le projet dans sa forme actuelle.
Conclusion pour le secteur immobilier Pour développer des sites et contribuer à faire de la Suisse un espace de vie et économique attractif, il faut des conditions-cadres solides et une politique d’aménagement proche de la réalité. Le projet de territoire actuel n’offre ni l’un ni l’autre. Il est temps de mettre en place un modèle orienté vers la pratique, qui crée une sécurité de planification, permette des investissements et renforce l’attractivité du site à long terme.
L’achat du site ABB de 25 500 m² par la ville de Zurich pour un montant net de 106 millions de francs est plus qu’une simple acquisition de terrain. Il s’agit d’une décision stratégique aux effets à long terme. Grâce au contrat d’urbanisme conclu en 2021 et aux prescriptions spéciales en matière de construction qui entreront en vigueur en 2025, Zurich peut façonner l’avenir sur un morceau de ville situé au centre. Et ce, avec une forte densité, une mixité d’usages et une participation citoyenne conséquente.
Transformation par la participation L’implication précoce et transparente des habitants, des associations et des organisations de quartier est un facteur de réussite essentiel. Les besoins du quartier ont été directement intégrés dans le processus stratégique participatif. C’est ainsi qu’un site industriel s’est transformé en un concept de développement urbain très bien accepté par la société. L’urbanisme ne gagne ainsi pas seulement en surface, mais aussi en confiance.
Le mélange des usages comme moteur de l’innovation Le concept d’utilisation prévoit trois zones de construction et trois zones existantes. Il est prévu un mélange de logements d’utilité publique, de services de proximité, d’activités commerciales créatives et d’espaces libres accessibles au public. La Maison de la culture et de l’économie circulaire est un projet phare pour une utilisation urbaine innovante. L’association de la culture, de la durabilité et de l’activité économique fait de ce site un catalyseur pour de nouveaux modèles de création de valeur dans l’espace urbain.
Utilisation temporaire comme impulsion à la qualité du site Avant que les activités de construction ne commencent, les halls et les espaces libres sont utilisés temporairement de manière ciblée. Une stratégie qui apporte de la vie dans le quartier, favorise les contacts sociaux et crée une identité avant même le début des travaux. L’utilisation temporaire est de plus en plus considérée comme un facteur de réussite pour l’attractivité et la résilience des zones en transition.
Partenariat public-privé exemplaire ABB reste ancré à Oerlikon avec 500 emplois et soutient le développement. Le projet montre comment un développement urbain prévoyant peut collaborer de manière constructive avec des propriétaires privés. Un modèle qui peut être transposé à d’autres sites de reconversion urbaine. La combinaison de la gestion urbaine et de la volonté de coopération des entreprises montre la voie à suivre.
MFO-West n’est pas un cas isolé, mais un modèle exemplaire pour la transformation urbaine d’anciens sites industriels. Investir dans de tels espaces de développement, c’est contribuer à façonner de nouvelles qualités urbaines. De l’intégration sociale à la création de valeur durable en passant par des concepts d’utilisation innovants. À l’heure de la pénurie de logements, des objectifs climatiques et des nouvelles formes de mobilité, des sites comme MFO-West sont la clé de la ville de demain.
Malgré les turbulences mondiales, le protectionnisme accru et les nouveaux droits de douane imposés par l’administration américaine, l’économie fribourgeoise se maintient avec une impressionnante stabilité. En 2024, la Promotion économique du canton de Fribourg a accompagné 32 projets d’entreprises, dont 16 nouvelles implantations. Ces projets assurent plus de 1000 emplois et en créent 527 à moyen terme, associés à des investissements de 116 millions de francs.
La croissance de l’emploi dans le canton dépasse désormais celle de la population. Le produit intérieur brut de Fribourg a augmenté de 27,5 % entre 2011 et 2024. Un signe clair de création de valeur durable malgré les incertitudes mondiales.
Succès du développement du site et des investissements Les nouvelles implantations se répartissent équitablement entre les entreprises suisses et internationales, notamment de Belgique, du Brésil, d’Allemagne, de France, d’Irlande, d’Italie et des États-Unis. Parallèlement, le nouveau programme cantonal de mise en œuvre 2024-2027 de la Nouvelle politique régionale a été lancé. Avec 19 projets soutenus, il met l’accent stratégique sur la bioéconomie, la transformation numérique, l’industrie 4.0, le tourisme et l’entrepreneuriat.
Pour Olivier Curty, Conseiller d’Etat et Directeur de l’économie et de l’emploi, ces résultats soulignent la pertinence d’une stratégie économique cohérente qui renforce le site de Fribourg, même dans les périodes difficiles.
bluefactory et l’EPFL, moteurs de croissance Le quartier d’innovation bluefactory se développe rapidement. Avec l’inauguration du bâtiment B et son occupation quasi complète par 17 entreprises et 340 postes de travail, Fribourg se renforce encore en tant que hub technologique. Parallèlement, l’EPFL renforce son engagement – six nouvelles chaires dans le domaine de la construction durable devraient voir le jour d’ici 2030. Le début de la construction du nouveau bâtiment expérimental du Smart Living Lab est prévu pour 2025. Cette dynamique consolide le positionnement de Fribourg dans le domaine de l’environnement bâti et souligne l’engagement du canton en faveur de la durabilité et de l’innovation.
Succès stratégiques dans le domaine des sciences de la vie L’implantation de Cellap Laboratoire SA à Châtel-Saint-Denis a constitué une étape importante en 2024. Avec plus de 4000 m² de surface de production et des objectifs de croissance ambitieux sur les marchés internationaux, l’entreprise donne une nouvelle impulsion au secteur de la cosmétique cellulaire. Les sciences de la vie sont en train de devenir le pilier de l’économie fribourgeoise et représentent déjà 10% du PIB cantonal, un résultat confirmé par une étude de BAK Economics.
Jerry Krattiger, directeur de la WIF, souligne que la bioéconomie et les sciences de la vie restent des priorités stratégiques. Parallèlement, d’autres secteurs clés tels que l’industrie 4.0 sont activement encouragés afin de développer la diversité économique et la résilience du canton.
Vigilance et capacité d’adaptation comme facteurs de succès La Direction de l’économie et de la formation professionnelle reste vigilante face aux incertitudes mondiales. Grâce à des instruments éprouvés comme l’indemnisation du chômage partiel, Fribourg est en mesure de réagir rapidement aux fluctuations conjoncturelles et d’assurer la stabilité du tissu économique.
Alors que les systèmes robotisés lourds et terrestres ont depuis longtemps fait leur entrée sur les chantiers, ils atteignent rapidement leurs limites sur les terrains accidentés ou à haute altitude. Une équipe de recherche internationale dirigée par l’Empa et l’EPFL étudie actuellement comment les robots volants peuvent combler ces lacunes. Leur vision est celle de drones de chantier mobiles, flexibles et autonomes qui transportent des matériaux, érigent des structures et complètent de manière ciblée les machines classiques. Comme par exemple lors de réparations sur des façades d’immeubles ou lors d’interventions après des catastrophes naturelles.
Flexibilité et précision depuis les airs Le développement des technologies dites de « fabrication additive aérienne » est au cœur des recherches actuelles. Trois concepts sont poursuivis : la construction avec des éléments modulaires, la mise en tension de structures de traction et l’application de matériaux de construction par couches. Les premiers essais réalisés au « DroneHub » de l’Empa montrent comment des essaims de drones pourraient se charger ensemble de tâches de construction. Les avantages sont nombreux : pas de site de construction fixe, des distances de transport plus courtes, une réduction des pertes de matériaux et une sécurité accrue sur le chantier.
Interaction entre la robotique, les matériaux et la conception Pour que l’utilisation de drones de construction devienne une réalité, plusieurs disciplines doivent être combinées. Des matériaux de construction robustes et légers sont essentiels, tout comme des conceptions de construction intelligentes adaptées à la précision limitée des drones. Parallèlement, la technologie exige des progrès en matière d’autonomie de vol. Du vol d’itinéraire programmé à l’analyse et à l’adaptation autonomes pendant le processus de construction, l’éventail des capacités futures s’étend.
Compléter plutôt que remplacer Malgré tous les progrès, les drones restent un complément aux systèmes robotiques existants. Leur temps de vol et leur charge utile limités restreignent actuellement leur utilisation. Les chercheurs considèrent donc que les concepts hybrides sont la clé. Les systèmes conventionnels construisent les parties inférieures d’une structure, tandis que les drones prennent le relais à partir de certaines hauteurs. Des structures pourraient ainsi être créées à l’avenir de manière flexible et efficace. Même là où une construction classique n’est pas possible aujourd’hui.
Du 20 au 23 janvier 2026, la Foire de Bâle deviendra le point de rencontre du secteur suisse de la construction et de l’immobilier. Le Swissbau Lab, situé dans le hall 1.1, sera au centre de l’événement, un espace dédié aux idées, aux innovations et aux nouveaux partenariats. Des thèmes tels que l’économie circulaire, les opportunités de planification numérique, les processus de construction modifiés et la protection du climat marqueront les discussions. Le lancement de la programmation le 6 mai 2025 marque le début d’une phase intensive de développement de concepts à laquelle les entreprises, les associations et les institutions sont invitées à participer.
Atelier comme tremplin pour l’innovation L’atelier de lancement du 6 mai 2025 à Zurich marquera le début du processus. Les entreprises confirmées et intéressées y recevront toutes les informations sur le concept et les possibilités de participation au Swissbau Lab. Les responsables du salon coordonneront le développement du programme qui suivra. D’abord en séance plénière, puis en groupes thématiques spécifiques. Les inscriptions de dernière minute à l’atelier sont possibles jusqu’au 2 mai 2025.
Le réseautage, clé du progrès Qu’il s’agisse d’une start-up ou d’une entreprise bien établie, l’élément décisif est la motivation à participer activement à la construction de l’avenir. Avec le Swissbau Lab, un réseau d’innovation dynamique voit le jour, porté par la Société suisse des ingénieurs et des architectes (SIA) en tant que Leading Partner. La plate-forme favorise les échanges ouverts et mise sur la coopération plutôt que sur la lutte individuelle.
Markus Weber, président de Construire en numérique Suisse et co-directeur de la filière Construction numérique à la Haute école de Lucerne, en souligne l’importance : « Pour nous, Swissbau est une occasion unique de mettre l’accent sur le principe du « travailler ensemble plutôt que chacun pour soi ». Ensemble, nous donnons des impulsions pour un secteur de la construction et de l’immobilier interconnecté, numérique et porteur d’avenir »
La zone économique autour de Zurich s’étend sur plusieurs cantons et constitue un hotspot pour les secteurs d’avenir. Outre son rôle de centre financier mondial doté d’excellentes compétences en matière de FinTech, la région offre un écosystème dynamique pour les entreprises technologiques, qui bénéficient de la stabilité, de la confiance et d’un environnement propice à l’innovation.
Un site scientifique de pointe avec un impact mondial Les institutions de recherche telles que l’ETH Zurich ou l’Université de Zurich sont des moteurs du progrès scientifique. Ils marquent la région de leur empreinte dans des domaines tels que les sciences de la vie, la robotique ou l’intelligence artificielle. Les échanges étroits entre les universités et les entreprises favorisent l’innovation et accélèrent la mise en œuvre de solutions commercialisables, un avantage décisif pour le site dans la concurrence mondiale.
Attractif pour les entreprises, convaincant pour les professionnels Une situation politique claire, un système juridique transparent et un cadre fiscal attractif créent un climat favorable à l’investissement. Les entreprises apprécient également l’excellente infrastructure, les circuits de décision courts et l’accès à une main-d’œuvre hautement qualifiée. L’orientation internationale de la population renforce en outre la compétitivité.
La qualité de vie, un facteur de réussite stratégique La région ne convainc pas seulement sur le plan économique. Elle offre également un environnement de haute qualité de vie. Les classements internationaux placent régulièrement Zurich parmi les villes les plus agréables à vivre au monde. Cet environnement attire les professionnels et les entrepreneurs et favorise les liens à long terme avec le site.
Orienté vers l’avenir, le développement durable et le numérique L’Area investit de manière ciblée dans le développement durable, l’infrastructure numérique et les thèmes technologiques d’avenir. L’engagement dans des domaines tels que les énergies renouvelables, la mobilité à faibles émissions et l’urbanisme intelligent font de la région un pionnier de la transformation durable, avec un effet d’exemple au-delà des frontières nationales.
Les PME, pilier de la puissance économique Outre les entreprises mondiales, la région se caractérise par une classe moyenne performante. Des PME hautement spécialisées renforcent la diversité et la capacité d’innovation de l’espace économique et complètent l’écosystème industriel par leur flexibilité et leurs compétences de niche.
Le nouveau supercalculateur alpin, qui a été mis en service en février 2024 au Swiss National Supercomputing Centre de Lugano, est un élément essentiel de cette initiative. Avec plus de 10 000 processeurs graphiques, il compte parmi les ordinateurs les plus puissants au monde et offre aux scientifiques suisses une infrastructure qui n’était jusqu’à présent disponible que pour les plus grandes entreprises technologiques.
Développement de l’IA axé sur des secteurs spécialisés Plutôt que de développer des modèles d’IA généraux, la Suisse se concentre sur des solutions spécifiques à certains secteurs, notamment la robotique, la médecine, les sciences du climat et le diagnostic. D’ores et déjà, l’EPF de Lausanne a publié un modèle d’IA médicale spécialement conçu pour le secteur de la santé.
Des modèles d’IA ouverts et transparents L’organisation mise délibérément sur la transparence et l’open source. Contrairement aux modèles propriétaires des grands groupes, les nouveaux grands modèles linguistiques de la Suisse doivent être compréhensibles par tous. Cela concerne aussi bien les données utilisées que les méthodes d’entraînement et les résultats.
La recherche pour la souveraineté numérique Le vice-président de l’ETH pour la recherche, Christian Wolfrum, souligne l’importance pour l’indépendance numérique de la Suisse : « La science doit jouer un rôle de pionnier pour ne pas laisser l’IA aux seules multinationales. C’est la seule façon de garantir une recherche indépendante et la souveraineté numérique »
Un grand volume de calcul pour des objectifs ambitieux Au cours des 12 prochains mois, il est prévu d’utiliser dix millions d’heures de GPU sur le supercalculateur alpin. Cela correspond à une énorme puissance de calcul, car avec un GPU, le même volume devrait fonctionner en continu pendant 1’100 ans. La Suisse pose ainsi de nouveaux jalons dans la recherche en IA.
L’IA pour l’industrie et l’administration L’initiative ne doit pas seulement profiter à la science, mais aussi aux entreprises suisses, aux start-ups et aux administrations publiques. Gerd Niehage, CTO de Swisscom, considère cette initiative comme un élément important pour l’avenir numérique de la Suisse : « Elle accélère la transformation numérique et crée de nouvelles compétences dont notre pays a besoin pour devenir un leader dans le domaine de l’IA générative »
Coopération internationale et création de réseaux Pour faire avancer leurs recherches, l’ETH Zurich et l’EPFL collaborent étroitement avec le Swiss Data Science Center et une douzaine d’autres universités et instituts de recherche suisses. En outre, l’initiative fait partie du réseau européen d’excellence en IA, qui regroupe une quarantaine de sites de recherche de premier plan en Europe dans le domaine de l’IA.
L’initiative envoie ainsi un signal clair. La Suisse se positionne comme une plaque tournante mondiale de premier plan pour le développement de technologies transparentes et responsables Technologies d’IA.
Avec un engagement financier d’environ 40 millions de francs, le canton de Zoug soutient la mise en place de la « Blockchain Zug – Joint Research Initiative ». Ce projet de coopération innovant entre l’Université de Lucerne et la Haute école de Lucerne doit faire de la Crypto Valley un centre international de recherche sur la blockchain. Le Grand Conseil a donné son feu vert au projet en février 2024.
Nouvel institut de recherche à l’université de Lucerne Un élément central de l’initiative est la création d’un institut zougois de recherche sur la blockchain à l’université de Lucerne. Avec neuf nouvelles chaires, un environnement de recherche interdisciplinaire sera créé pour étudier les aspects sociaux, économiques et juridiques de la technologie blockchain. La HSLU apporte son expertise dans les domaines de l’informatique, de la finance et de l’ingénierie, créant ainsi une synergie unique entre l’innovation technologique et la perspective des sciences humaines.
Un projet phare au rayonnement international L’objectif de cette initiative est de faire de Zoug un centre mondial de recherche sur la blockchain. Le directeur financier Heinz Tännler souligne l’importance de ce projet : « La blockchain a le potentiel de transformer de nombreux domaines de notre vie. Avec cette initiative, nous nous assurons d’être à la pointe de cette évolution » Il ne s’agit pas seulement d’un investissement dans une technologie d’avenir, mais aussi d’une mesure stratégique visant à renforcer le site économique de Zoug.
La technologie rencontre la société Contrairement à de nombreuses recherches purement technologiques, la « Blockchain Zug – Joint Research Initiative » adopte une approche large. Outre les fondements techniques, l’impact sur l’économie, la politique et la société est également étudié. Cela souligne le caractère unique du projet, qui vise non seulement à faire avancer l’innovation, mais aussi à comprendre et à façonner les transformations sociales.
Perspective à long terme et financement durable L’initiative s’inscrit dans une perspective à long terme. Après le financement initial de cinq ans par le canton de Zoug, le réseau de recherche doit être établi sur des bases de financement durables. Une évaluation externe après trois ans décidera de la voie à suivre.
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