Étiquette : Kreislaufwirtschaft

  • Économie circulaire dans le secteur de la construction

    Économie circulaire dans le secteur de la construction

    Une approche centrale de la réduction du CO₂ est la décarbonisation des processus industriels. Une feuille de route sectorielle présentée sert de guide aux entreprises pour identifier et mettre en œuvre des mesures appropriées.

    Optimisation du matériau de construction qu’est le béton
    L’utilisation durable du béton nécessite une optimisation de ses propriétés et une utilisation ciblée en fonction de ses performances. En fin de vie d’un ouvrage, des options telles que la rénovation, la réhabilitation, la déconstruction avec réutilisation des éléments ou le recyclage doivent être soigneusement évaluées.

    Gestion des polluants dans l’économie circulaire
    Une gestion efficace des polluants est essentielle pour une économie circulaire durable. Cela comprend aussi bien le concept d’élimination du maître d’ouvrage lors de la planification de la déconstruction que la séparation des matériaux et des polluants lors du traitement des matériaux.

    Gestion des PFAS
    Les composés alkyles perfluorés et polyfluorés (PFAS) représentent un défi particulier en raison de leur longévité et de leur omniprésence. L’événement a mis en lumière les possibilités et les limites de la gestion de ce groupe de substances.

    Projets de décarbonisation innovants
    La présentation du plus grand four de fusion électrique au monde pour la laine de roche a été un moment fort. Ce projet montre comment la décarbonisation est mise en œuvre dans la pratique et quel est le potentiel de la production de laine de roche. L’événement d’automne 2024 a souligné l’importance d’une économie circulaire durable et a proposé des solutions pratiques pour l’industrie de la construction.

  • Les investissements dans l’économie circulaire et la décarbonisation renforcent la stratégie carbone

    Les investissements dans l’économie circulaire et la décarbonisation renforcent la stratégie carbone

    Holcim reçoit une subvention du Fonds d’innovation de l’UE pour un nouveau projet de grande envergure dans le domaine des technologies propres. Cela porte à sept le nombre de projets CCUS financés par l’UE pour Holcim. Selon un communiqué de presse du fabricant de matériaux de construction, ce nouveau projet de capture et de stockage de CO2 (CCUS) sur son site de Martres-Tolosane, dans le sud-ouest de la France, est une installation hautement évolutive basée sur des technologies matures et des partenariats étroits.

    En 2017, Holcim avait déjà annoncé un investissement de 100 millions d’euros dans la durabilité de cette cimenterie. Entre 2021 et 2023, Holcim a investi 200 millions d’euros supplémentaires dans la décarbonisation de ses sites industriels français et a débloqué 60 millions supplémentaires en mai dernier pour la poursuivre.

    Selon Holcim, ces investissements auront un effet de levier sur le développement de nouvelles filières et de nouveaux emplois dans le domaine de l’économie circulaire d’une part, et d’autre part, à moyen terme, dans le domaine du captage, du stockage et de la valorisation du CO2. A cet effet, une nouvelle plateforme pilote, véritable banc d’essai industriel d’open innovation, sera installée dans l’usine de Martres-Tolosane. Elle sera dédiée à l’amélioration des nouvelles technologies de captage du CO2.

    « Holcim est en bonne voie pour faire du ciment et du béton net zéro une réalité à grande échelle au cours de cette décennie », a déclaré le PDG Miljan Gutovic, cité dans le communiqué. « Ce soutien du fonds européen pour l’innovation témoigne de la force de nos équipes d’ingénieurs, de la maturité de nos technologies et de partenariats avancés tout au long de la chaîne de valeur »

  • Économie circulaire durable dans le secteur de la construction

    Économie circulaire durable dans le secteur de la construction

    L’un des principaux défis du secteur de la construction est la réduction des émissions de CO2. En décarbonisant les processus et les opérations dans l’industrie du gravier, du béton et du recyclage, les entreprises peuvent apporter une contribution importante au développement durable. La manifestation d’automne propose une feuille de route sectorielle qui aide les entreprises à identifier et à mettre en œuvre des mesures judicieuses de réduction des émissions.

    Optimisation du matériau béton pour des projets de construction durables
    Le béton reste l’un des matériaux de construction les plus utilisés au monde. Mais la durabilité joue également un rôle crucial dans ce domaine. La manifestation d’automne montrera comment les propriétés de durabilité du béton peuvent être optimisées et utilisées de manière ciblée. A la fin d’une construction, la question de la réutilisation des matériaux se pose. Des options telles que la rénovation, la réhabilitation ou le recyclage offrent des solutions durables qui seront discutées lors de l’événement.

    La gestion et la séparation des polluants comme base de l’économie circulaire
    Une économie circulaire réussie exige une séparation et une gestion ciblées des polluants. Cela commence dès la planification d’un projet de construction et se poursuit lors du traitement des matériaux et de leur élimination. Lors de la conférence d’automne, les aspects essentiels de la séparation des polluants, qui sont indispensables dans les projets de déconstruction pour obtenir des résultats durables, seront expliqués.

    Gestion des substances à longue durée de vie comme les PFAS
    Les composés per- et polyfluorés alkylés (PFAS) sont un groupe de substances à longue durée de vie qui font l’objet d’une attention croissante de la part des chercheurs en environnement. Ces substances sont omniprésentes et représentent un défi particulier dans l’économie circulaire. L’événement d’automne offre un aperçu des possibilités et des limites dans la gestion des PFAS et présente des solutions qui peuvent être mises en œuvre dans la pratique.

    Projets de décarbonisation innovants dans la pratique
    L’un des points forts de la manifestation d’automne est la présentation du plus grand four électrique de fusion de laine de roche au monde. Ce projet innovant montre comment la décarbonisation est mise en œuvre dans la pratique et quel est le potentiel de la production de laine de roche. Les professionnels auront un aperçu pratique des développements techniques et de leur contribution à une économie circulaire durable.

  • Sika concentre sa stratégie d’innovation sur la durabilité

    Sika concentre sa stratégie d’innovation sur la durabilité

    Lors du Capital Markets Day qui s’est tenu le 3 octobre à Zurich,Sika a expliqué les plans de l’entreprise pour sa croissance future. Le développement durable et l’économie circulaire y revêtent une grande importance. Le thème du Capital Markets Day l’indiquait déjà. Il s’agissait d’exploiter la croissance – longévité et économie circulaire dans la construction et l’industrie.

    Selon le groupe mondial de spécialités chimiques pour la construction et l’industrie, les exigences accrues en matière de durabilité et d’économie circulaire transforment l’ensemble du secteur de la construction. « Le changement climatique et la raréfaction croissante des ressources sont des mégatendances qui exigent des solutions durables et pérennes dans la construction », a déclaré Thomas Hasler, président du directoire de Sika, cité dans un communiqué publié à l’occasion du Capital Markets Day. La longévité présente des avantages écologiques et économiques, tant pour les nouvelles constructions que pour les projets de rénovation. « Ces aspects positifs peuvent encore être renforcés par l’utilisation de matériaux recyclés », estime Hasler. Sika oriente donc sa propre stratégie d’innovation « de manière conséquente vers ces tendances ». En outre, le groupe dispose « d’un portefeuille complet de technologies qui allient performance et durabilité ».

  • KohlenKraft sponsorise le Climathon de Zurich

    KohlenKraft sponsorise le Climathon de Zurich

    KohlenKraft est l’un des sponsors du Climathon deZurich. C’est ce qui ressort d’un communiqué de Runway, l’organisme de soutien aux start-ups en phase de démarrage basé au Technopark de Winterthur. L’incubateur Runway est un programme du Center for Entrepreneurship de l’Institut pour l’innovation et l’entrepreneuriat de la Haute école des sciences appliquées de Zurich (ZHAW).

    Le Climathon est un format de 32 heures organisé par l’Impact Hub Zurich une fois par an. L’événement vise à trouver et à élaborer des idées pour la protection du climat à Zurich. Cette année, il aura lieu les 1er et 2 novembre à la centrale électrique de Zurich.

    La jeune entreprise KohlenKraft, fondée en 2023, a également son siège au Technopark de Winterthur. L’année dernière, ce dernier a titré un bref portrait de l’arrivée de la start-up dans ses locaux : « Runway-Start-up KohlenKraft macht sich bereit für Revolution ». KohlenKraft s’est donné pour mission de fournir à l’industrie du bâtiment des matériaux positifs pour le climat. Ses produits tels que le plâtre, les enduits muraux à usage industriel, les briques et l’isolation thermique au biochar absorbent plus de CO2 qu’ils n’en émettent pendant leur durée de vie.

    En outre, KohlenKraft boucle la boucle : Le charbon végétal est produit à partir de déchets de biomasse, réduit les besoins en matières premières telles que le sable et contribue ainsi à un environnement construit circulaire. C’est pourquoi KohlenKraft a également été soutenu par le Circular Building Industry Innovation Booster. Ce programme d’Innosuisse soutient la transition vers une économie circulaire dans le secteur de la construction en Suisse grâce à une innovation systématique.

    Le CEO Charles Gerike-Roberts et le CTO Moritz Keller ont déjà été récompensés à plusieurs reprises. en 2022, les deux fondateurs de KohlenKraft ont remporté le FrontRunner Award lors du ZHAW Sustainability Challenge. Ils ont remporté la première place au ZHAW Startup Challenge 2023 et ont été vainqueurs de classe au cours de Business Concept de Startup Campus et Innosuisse.

  • Retour réussi d’ineltec avec un accent sur l’innovation

    Retour réussi d’ineltec avec un accent sur l’innovation

    Un nouveau départ qui convainc
    Le retour d’ineltec a été un véritable succès. Le salon, qui s’est tenu les 11 et 12 septembre 2024 à Messe Zürich, a enregistré une forte affluence et a enthousiasmé tant les exposants que les visiteurs professionnels. En mettant clairement l’accent sur l’efficacité et la force d’innovation, le salon a présenté ses nouveautés sur des stands compacts et ciblés qui ont favorisé les échanges directs entre les visiteurs et les fournisseurs.

    Un intérêt énorme des visiteurs et des innovations passionnantes
    ineltec a convaincu par une affluence impressionnante de visiteurs : dès le jour d’ouverture, les halls étaient densément remplis. Des professionnels venus de toute la Suisse se sont pressés pour découvrir les derniers développements et produits des exposants. La directrice du salon, Noëlle Marti, s’est dite submergée par l’écho rencontré : « L’énorme intérêt et les réactions positives de nos visiteurs dépassent toutes les attentes. C’est un sentiment merveilleux de voir notre travail préparatoire intensif porter ses fruits de cette manière »

    Largeur et profondeur de l’offre – à chacun ce qu’il lui faut
    Grâce à une présentation clairement structurée du salon et à un large éventail d’exposants, ineltec a offert quelque chose à chacun : qu’il s’agisse de smart building, d’économie circulaire, d’électromobilité ou de technologies innovantes, le public professionnel a pu rechercher de manière ciblée les thèmes qui l’intéressaient et y trouver son compte. La clarté du salon a été particulièrement appréciée, permettant aux visiteurs de se déplacer efficacement à travers les différents stands.

    Connaissances d’experts au Speakers Corner
    Le vaste programme de conférences au Speakers Corner a été l’un des points forts du salon. Des experts du secteur y ont présenté leurs derniers développements et outils, notamment sur les thèmes de l’intelligence artificielle, des installations électriques et de l’électromobilité. Les Innovation Pitches, organisés par Electrosuisse et animés par un modérateur, ont examiné les technologies présentées sous l’angle de leur applicabilité pratique – une source de connaissances précieuse pour tous les participants.

    La relève en point de mire
    ineltec a accordé une attention particulière à la promotion de la relève. Au total, 16 classes de formation ont visité le salon et ont bénéficié de visites guidées pour découvrir les derniers développements du secteur ainsi que les possibilités de carrière possibles. La promotion de la relève a été soutenue par EIT.swiss, qui a remis aux gagnants d’un concours des appareils de mesure de grande qualité – une source de motivation pour la prochaine génération du secteur électrique.

    Réseautage et interaction au plus haut niveau
    Outre les points forts professionnels, le salon offrait également un espace de divertissement et d’interaction. Sur la deuxième place de marché, les visiteurs ont pu participer à des simulations en réalité virtuelle, à des tests d’habileté et à des démonstrations interactives – une occasion idéale pour échanger avec des collègues tout en découvrant de près les nouvelles technologies.

    Un réseau solide et des partenaires de soutien
    EIT.swiss, l’organisation professionnelle pour le secteur électrique, a été un partenaire solide du salon et a largement contribué à son succès. Son directeur, Simon Hämmerli, s’est montré enthousiaste : « ineltec a prouvé une fois de plus qu’il était l’endroit idéal pour favoriser les échanges et le réseautage au sein de la branche. Le grand nombre de visiteurs montre que l’intérêt pour le développement technologique reste intact »

    Ineltec 2024 a été un succès total et a démontré de manière impressionnante que le secteur est vivant et orienté vers l’avenir. Avec ce nouveau départ réussi, le secteur électrique attend déjà avec impatience la prochaine édition, qui aura lieu les 9 et 10 septembre 2026.

  • Oxara, KIBAG et Holcim Suisse s’associent

    Oxara, KIBAG et Holcim Suisse s’associent

    Selon un communiqué de presse,Oxara, KIBAG et Holcim Suisse s’associent pour établir le substitut du ciment Oxacrete Oulesse sur l’ensemble du marché suisse de la construction. La production de ciment génère environ 5 pour cent des émissions annuelles de gaz à effet de serre en Suisse, précise le communiqué. La collaboration entre Oxara, dont le siège est à Dietikon, KIBAG à Zurich et Holcim à Zoug répond au besoin urgent de technologies évolutives, circulaires et décarbonisantes, ajoute-t-il. Après avoir validé la technologie Oulesse et évalué le potentiel commercial de cette solution, Oxara, KIBAG et Holcim prévoient maintenant d’entrer officiellement sur le marché ensemble.

    Oxacrete Oulesse permet de rendre le secteur de la construction plus durable en encourageant la réutilisation des matériaux de déconstruction et en fermant les cycles, ajoutent-ils. Cela permet de réduire considérablement l’impact environnemental des matériaux de construction et de servir jusqu’à 10 pour cent du marché suisse du béton. Des matériaux de déconstruction sont utilisés pour la fabrication d’Oxacrete Oulesse et le liant offre une alternative à faible teneur en carbone au ciment traditionnel.

    « Ce partenariat est une nouvelle étape dans la réalisation de nos objectifs de durabilité », a déclaré Clemens Wögerbauer, Head Commercial and Sustainability chez Holcim Suisse. Holcim a déjà développé en 2022 un cadre pour la décarbonisation de l’industrie du ciment avec des experts de la science, de la société civile et de l’industrie. Celui-ci est né d’un partenariat avec la Science Based Targets Initiative(SBTi) britannique. « Nous avons à nos côtés des partenaires visionnaires et innovants qui correspondent parfaitement à notre mission : Combiner l’économie circulaire avec la décarbonisation », poursuit Wögerbauer.

  • Punkt Rufer soutient Berne dans l’économie circulaire

    Punkt Rufer soutient Berne dans l’économie circulaire

    Punkt Rufer élabore un programme pour le service des travaux publics de la ville de Berne(TAB). Comme l’indique un communiqué du bureau de conseil en développement d’entreprise et en développement durable de Berne, le projet de deux ans se compose de cinq modules qui doivent servir à renforcer l’économie circulaire (EC) dans les futurs projets de construction et l’infrastructure existante. Selon un article publié sur LinkedIn par Philipp Rufer, propriétaire & Managing Partner de Punkt Rufer AG, la collaboration se concentre sur le transfert de connaissances, un processus d’innovation allégé et des projets pilotes qui en découlent.

    Dans le cadre d’un développement durable de la ville de Berne, l’administration municipale veut jouer un rôle de modèle et poursuivre les objectifs de l’Agenda 2030 dans tous les domaines. Cela implique une économie locale et régionale qui préserve les ressources et fonctionne en circuit fermé. Punkt Rufer accompagne le projet depuis son lancement, en passant par la conception, le développement et la mise en œuvre d’une stratégie d’économie circulaire choisie. Après la mise en œuvre, l’accompagnement final du personnel de l’ATB a pour but de motiver les employés à adopter une attitude positive envers l’économie circulaire.

  • Création d’une nouvelle association professionnelle « Baustoff Kreislauf Schweiz

    Création d’une nouvelle association professionnelle « Baustoff Kreislauf Schweiz

    La fusion entre arv Baustoffrecycling Schweiz et FSKB Association Suisse de l’Industrie des Graviers et du Béton a été formalisée. Près de 400 membres ont créé la nouvelle association « Baustoff Kreislauf Schweiz », qui rassemble les forces des deux secteurs. L’objectif est de développer les compétences professionnelles, d’anticiper les défis à venir et de contribuer activement à façonner l’avenir de l’industrie suisse de la construction.

    Représentation unifiée des intérêts de l’économie circulaire
    En tant qu’unique organisation industrielle du secteur de la construction, « Baustoff Kreislauf Schweiz » représente les intérêts de tous les acteurs de l’économie circulaire. L’association représente plus de 1 000 sites d’extraction de gravier, centrales à béton et centres de recyclage suisses. En collaboration avec les autorités de planification, elle créera des conditions cadres pour garantir l’approvisionnement durable de l’industrie de la construction en matières premières minérales et en matériaux de construction et pour assurer les quelque 100.000 emplois dans le secteur principal de la construction.

    Focalisation sur une économie circulaire durable
    L’association s’engage pour une utilisation des matières premières minérales respectueuse de l’environnement, en particulier face à la pénurie croissante des ressources. L’objectif est de maintenir les matériaux de construction dans le circuit et de promouvoir des technologies et des méthodes innovantes pour l’extraction et le traitement des matériaux de construction recyclés. La coopération avec les universités et les instituts de recherche sera intensifiée afin de créer un centre d’excellence dans le domaine de la construction durable.

    Garantie des ressources et intégration écologique
    Une préoccupation centrale de « Baustoff Kreislauf Schweiz » est la sécurité d’approvisionnement en matières premières minérales et l’élimination correcte des matériaux de déconstruction. Face à la raréfaction des surfaces et à l’augmentation des réglementations de protection, l’association s’engagera pour que les chantiers continuent d’être approvisionnés en matériaux de construction de qualité. De plus, l’intégration écologique des gravières en tant qu’habitat pour la flore et la faune sera encouragée par une remise en culture et une renaturation de qualité des surfaces après la fin de l’extraction.

    Un conseil d’administration diversifié et une expertise
    Lionel Lathion, président de Lathion Group SA, devient le premier président de « Baustoff Kreislauf Schweiz ». Il sera assisté par les vice-présidents Christoph Duijts, CEO de KIBAG, et Stefan Eberhard, propriétaire de stefan eberhard ag. Le comité directeur, composé de 14 membres, couvre un large spectre professionnel et régional et intensifiera la collaboration avec les associations cantonales. Le nouveau bureau rassemble l’expertise et l’expérience de 19 collaborateurs issus de différents domaines afin de servir de point de contact compétent pour les politiques et les autorités.

  • Prix pour une économie circulaire innovante dans le secteur de la construction

    Prix pour une économie circulaire innovante dans le secteur de la construction

    Des chercheurs de la Haute école de Lucerne(HSLU) ont remporté, avec l’Université technique de Munich(TUM), le Sustainability Challenge de la Société allemande pour la construction durable(DGNB). Comme l’indique un communiqué, le projet circularWOOD a remporté la première place dans la catégorie Recherche. Dans le cadre de la journée de la durabilité de la DGNB, Sonja Geier, directrice adjointe du centre de compétence Typologie & planification en architecture(CCTP) à la HSLU, a reçu le prix avec Sandra Schuster de la TUM le 18 juin 2024 à Stuttgart.

    Le bois, matière première neutre en CO2 et de haute qualité écologique, rencontre un succès croissant dans le secteur de la construction Le projet de recherche circularWOOD vise à intégrer cette matière première importante dans une économie circulaire. « Aujourd’hui, le bois ne reste pas assez longtemps dans le cycle des matériaux », explique Sonja Geier, citée dans le communiqué. La construction en circuit fermé avec le bois, matériau de construction neutre en CO2, permet d’apporter une contribution importante à la réalisation des objectifs de protection du climat, précise le communiqué.

  • Le pas dynamique de Zurich vers l’économie circulaire

    Le pas dynamique de Zurich vers l’économie circulaire

    La mise en œuvre de « Circular Zürich » a commencé début février avec la présentation d’un agenda détaillé spécialement conçu pour répondre aux besoins de l’administration municipale. Mais la stratégie offre également de nombreux points d’appui aux petites et moyennes entreprises (PME). En adaptant certaines mesures, les PME peuvent non seulement agir de manière plus écologique, mais aussi en tirer des avantages financiers à long terme.

    Étapes de mise en œuvre dans les PME
    Un aspect fondamental de l’économie circulaire est le recyclage efficace et le tri des matériaux recyclables. Sara Graf, chef de projet chez Entsorgung + Recycling Zürich (ERZ), souligne l’importance et la simplicité de cette mesure pour les entreprises : les matériaux recyclables tels que le papier, le carton, les bouteilles en PET, le verre et les canettes en aluminium peuvent souvent être recyclés gratuitement, ce qui permet de réaliser des économies immédiates sur les coûts d’élimination des déchets. Mais le recyclage n’est qu’un début.

    Minimiser la consommation de matériaux et optimiser les processus
    Sonja Gehrig, qui dirige la coordination de « Circular Zürich » pour l’ensemble de la ville, souligne qu’il faut penser au-delà des limites de l’entreprise. L’analyse de sa propre consommation de matériaux et l’optimisation des processus de production sont des étapes décisives. La conception de produits écologiquement durables, qui favorise la réparabilité et la longévité des produits, peut non seulement permettre aux entreprises de réduire leurs coûts, mais aussi de créer de nouveaux modèles commerciaux, comme la location de produits.

    Prolonger les phases de consommation et d’utilisation
    La dernière étape consiste à maximiser la durée de vie des produits grâce à des stratégies de partage, de réutilisation, de réparation et de reconditionnement. Cela permet non seulement de prolonger l’utilisation des produits, mais aussi de préserver les ressources. Les plateformes de seconde main et les initiatives d’entreprises qui intègrent la notion de cycle jouent un rôle de plus en plus important dans l’économie circulaire.

    La ville en tant que laboratoire d’innovation
    Zurich se considère comme un terrain d’essai pour les nouvelles idées et les nouveaux produits adaptés à la circularité. Les professionnels de la ville sont prêts à soutenir les entreprises qui cherchent des solutions innovantes. Cette approche proactive renforce non seulement l’infrastructure urbaine, mais encourage également une large adaptation des principes de l’économie circulaire.

    Avec « Circular Zürich », la ville de Zurich se positionne comme un pionnier de l’économie circulaire, qui montre comment une transformation durable peut être réalisée dans les espaces urbains grâce à des mesures concrètes et des approches coopératives.

  • Un bon exemple : la construction circulaire de la ville de Zurich

    Un bon exemple : la construction circulaire de la ville de Zurich

    L’économie circulaire est un levier important pour atteindre les objectifs politiques de zéro net. Comme de nombreuses autres villes dans le monde, Zurich s’est engagée en faveur de l’économie circulaire : en 2022, une stratégie d’économie circulaire a été adoptée, « Circular Zurich ». en 2023, Zurich a été la première ville suisse à signer la « Circular Cities Declaration ».

    Une utilisation intelligente des ressources est particulièrement nécessaire dans le domaine de la construction. Avec la « Charte de la construction circulaire », les décideurs politiques et économiques ont donné le ton en 2023 et se sont engagés ensemble à préserver les ressources primaires et l’espace de mise en décharge et à réduire les émissions de CO2 de leur propre activité de construction.

    Premiers enseignements tirés de deux projets pilotes
    Mais quel est l’impact des engagements politiques sur les projets de construction concrets ? Quels sont les défis de la construction circulaire ? Et comment les processus de planification et de construction évoluent-ils ? Le service des bâtiments de la ville de Zurich obtient des réponses à ces questions grâce à deux projets pilotes.

    La ville a acquis une première expérience en matière d’approvisionnement, de stockage et de préparation d’éléments de construction réutilisés lors de la transformation du jardin d’enfants Mööslistrasse 2023 (Bischof Föhn Architekten, Zurich). Les lavabos et les toilettes ont été démontés, nettoyés et reconditionnés sur place. Les bacs à plantes des balcons ont été réutilisés pour délimiter les espaces extérieurs. Dans la mesure du possible, le mobilier installé provient des stocks de la ville. Grâce à un screening des éléments de construction, des poutres en acier, des pergolas en bois, des portes coupe-feu et des éléments de cuisine ont pu être identifiés, démontés et réinstallés dans d’autres bâtiments. Des « chasseurs d’éléments de construction » ont été envoyés sur tout ce qui n’a pas été trouvé dans le stock d’occasion de la ville.

    Le deuxième projet pilote, le nouveau centre de recyclage « Juch-Areal », est beaucoup plus vaste. Pour ce projet, l’Office des bâtiments a lancé en 2022 un concours d’architecture avec des exigences de réutilisation. Les participants au concours pouvaient utiliser un catalogue numérique d’éléments de construction ou utiliser d’autres éléments de construction disponibles provenant de sources non urbaines pour leurs conceptions. Les bâtiments devaient également être conçus de manière à pouvoir être utilisés ultérieurement comme mine d’éléments de construction (Design for Disassembly).

    Les projets soumis montrent qu’il est possible de les réutiliser : Oui, c’est possible. Le jury a été convaincu par la grande qualité des projets présentés au concours, qui ont vu le jour en dépit ou peut-être grâce aux nouvelles exigences. Le matériau de construction du projet gagnant de Graber Pulver Architekten AG (Zurich) démonte le hall de l’ancien centre de recyclage et le reconstruit sur le nouveau site avec quelques adaptations mineures. Les livres, les magazines et les vêtements mis au rebut sont utilisés comme matériaux d’isolation. Des panneaux de verre et d’aluminium recyclés, d’anciens couvercles de cuisine, des portes et des plateaux de table protègent la façade contre les intempéries. Les échafaudages mis au rebut sont transformés en étagères de stockage.

    Il est dans la nature des choses que les projets pilotes précèdent une introduction standardisée à grande échelle. C’est également le cas de la construction circulaire. La réalisation des deux projets à Zurich montre que de nombreuses questions doivent encore être résolues : Comment cataloguer les composants ? Comment vérifier leur disponibilité ? Où seront-ils stockés ? Qui assume la responsabilité juridique ?

    Les processus de planification et de construction vont être modifiés par la construction en circuit fermé, car les mines d’éléments de construction doivent être connues – c’est un constat important – le plus tôt possible, de préférence au début de la phase de planification. Le Building Information Modeling (BIM) facilite la réutilisation des éléments de construction, la planification de leur démontabilité et l’exploitation des futures mines d’éléments de construction.

    Nette réduction des émissions indirectes de gaz à effet de serre dans les projets pilotes
    Les projets pilotes montrent que cette utilisation en vaut la peine. La réutilisation systématique d’éléments de construction a permis, selon un calcul a posteriori, d’économiser plus de 30% d’émissions de gaz à effet de serre lors de la remise en état de l’école maternelle Mööslistrasse. Les calculs actuels prévoient même une économie de 40% d’émissions de gaz à effet de serre pour le centre de recyclage Juch-Areal par rapport à une nouvelle construction conventionnelle.

  • Les secteurs des matériaux de construction et du recyclage unissent leurs forces

    Les secteurs des matériaux de construction et du recyclage unissent leurs forces

    L’association professionnelle arv Baustoffrecycling Schweiz et l’Association Suisse de l’Industrie des Graviers et du Béton FSKB unissent leurs forces pour un avenir durable de l’industrie de la construction et du recyclage. Elles se sont regroupées au sein de l’association professionnelle Cycle des matériaux de construction Suisse, informe la nouvelle association professionnelle dans un communiqué. Matériaux de construction en circuit fermé Suisse représente plus de 1000 sites d’extraction de gravier, centrales à béton et centres de recyclage suisses et couvre ainsi plus de 80% des entreprises actives dans l’extraction et le recyclage de matériaux de construction minéraux.

    Chez Baustoff Kreislauf Schweiz, on est convaincu que l’avenir appartient à l’économie circulaire. Dans son propre domaine, l’association veut exploiter les matériaux de construction minéraux de manière écologique et les maintenir en circuit grâce à des technologies et des méthodes innovantes. Les gravières doivent être renaturées après la fin de l’extraction du gravier pour servir d’habitat à la faune et à la flore. De cette manière, la nature est « tout naturellement intégrée dans l’économie circulaire », indique le communiqué.

    Parallèlement, Baustoff Kreislauf Schweiz met l’accent sur l’approvisionnement de la Suisse en gravier et en béton. Les grandes surfaces nécessaires au traitement des matériaux de construction minéraux, qui sont liées au site, se font de plus en plus rares en raison des dispositions de protection et de leur utilisation à d’autres fins, explique l’association. Elle veut donc s’engager « pour que l’approvisionnement des chantiers en matériaux de construction de haute qualité reste garanti à l’avenir et que ces matériaux soient traités de manière appropriée en vue de leur réutilisation ».

  • Sécurité de l’élimination des déchets grâce à une planification à long terme de la mise en décharge

    Sécurité de l’élimination des déchets grâce à une planification à long terme de la mise en décharge

    La gestion durable des déchets et l’utilisation prudente des ressources jouent un rôle de plus en plus important dans la société actuelle. Dans le canton de Zurich, cela se traduit par des efforts ciblés pour promouvoir l’économie circulaire, ce qui a permis de réduire considérablement les quantités de déchets qui finissent dans les décharges. Néanmoins, certains déchets ne peuvent pas être intégrés dans le cycle des matières et nécessitent donc une élimination sûre.

    La direction des travaux publics du canton a identifié 23 nouveaux sites appropriés pour l’implantation de décharges dans le cadre d’une procédure étendue et bénéficiant d’un large soutien. Ces sites servent de base à une révision partielle du plan directeur cantonal et contribuent de manière significative à assurer la gestion des déchets à long terme. L’objectif est de déterminer avec précision les besoins futurs en termes de volume de décharge tout en choisissant les sites de manière à optimiser les voies de transport pour l’élimination des déchets et à minimiser ainsi l’impact sur l’environnement.

    Une attention particulière est accordée à la réduction des déchets issus des activités de construction, qui représentent la plus grande partie du volume mis en décharge. Des mesures telles que le tri des déchets de construction et le nettoyage des matériaux d’excavation pollués permettent d’obtenir des réductions de volume significatives. A partir de 2030, on s’attend à une réduction significative du volume annuel de déchets mis en décharge par rapport à aujourd’hui. Sur une période de 40 ans, les besoins sont estimés à un total d’environ 17 décharges, réparties de manière stratégique dans le canton, afin d’améliorer encore l’efficacité et la durabilité de la gestion des déchets.

    Cette planification à long terme et l’engagement en faveur d’une économie circulaire durable montrent comment une gestion des déchets sûre et respectueuse de l’environnement peut être garantie par une action responsable et des solutions innovantes.

  • Le Prix SVC Ostschweiz 2024 est décerné à Zindel United

    Le Prix SVC Ostschweiz 2024 est décerné à Zindel United

    Zindel United de Maienfeld a remporté cette année le Prix SVC Ostschweiz, informe le Swiss Venture Club(SVC) dans un communiqué. Le prix récompense les entreprises innovantes de la région pour leurs performances exceptionnelles qui permettent de réaliser des succès économiques durables. « Zindel United met en œuvre sa vision – développer des solutions globales à partir d’idées pour les générations futures, tout en enthousiasmant les gens et en préservant l’environnement – de manière exemplaire et pionnière », a déclaré le président du jury, Andrea Fanzun, en citant le communiqué de son éloge.

    Zindel United est spécialisé dans les services d’accompagnement à la construction. L’entreprise familiale, dirigée par la huitième génération, s’engage en faveur de l’économie circulaire dans le secteur de la construction. Pour ce faire, Zindel United mise sur des matières premières locales et, selon ses propres indications, « apporte une contribution pertinente à la réalisation des objectifs climatiques 2050 avec le premier béton de Suisse dont la neutralité en matière de CO2 a été prouvée ».

    Les médailles d’argent et de bronze du concours ont été attribuées à Märchenhotel AG de Braunwald GL et à Huber Fenster AG de Herisau AR. Depuis sa création en 1977, le Märchenhotel, qui a reçu plusieurs prix et accueille des familles avec enfants, est devenu l’un des plus grands employeurs touristiques du canton de Glaris. La société Huber Fenster AG, dirigée par la cinquième génération, est spécialisée dans la fabrication spéciale de fenêtres et d’éléments de façade qui répondent aux attentes des architectes.

  • La Haute école spécialisée bernoise réorganise son département d’architecture

    La Haute école spécialisée bernoise réorganise son département d’architecture

    Selon un communiqué de presse, la Haute école spécialisée bernoise(HESB) veut faire en sorte que la construction durable devienne une évidence. Pour ce faire, elle donne une nouvelle structure à son département Architecture, bois et génie civil. Cinq nouveaux instituts se concentrent sur une approche globale de la planification et de la construction.

    L’Institut pour l’infrastructure et l’environnement agira au niveau de la région. L’Institut pour l’habitat, l’architecture et la construction et l’Institut pour la construction en bois s’occuperont des quartiers et des constructions. Enfin, un institut des matériaux de construction et des matériaux biosourcés sera créé, tout comme l’institut de la construction numérique et de l’économie du bois.

    Ces instituts nouvellement créés seront actifs dans l’éducation, la formation continue et la recherche appliquée. le professeur Peter Staub, directeur du département Architecture, bois et génie civil de la HESB, a déclaré : « L’enseignement et la recherche ont un rôle central à jouer dans la réalisation des objectifs mondiaux de durabilité ». « Nous prenons nos responsabilités et nous nous orientons résolument vers cet objectif en pensant aux générations futures »

    Actuellement, la HESB mène notamment des recherches sur les matériaux en bois avec des liants minéraux qui peuvent être réutilisés et sur un béton plus écologique pour les applications géotechniques dans le sous-sol. En outre, une équipe se consacre actuellement à la question de savoir comment les friches industrielles peuvent être utilisées de manière circulaire, de sorte que cette utilisation apporte de la vie dans les espaces vides.

  • Introduction de l’indicateur de circularité suisse pour les projets de construction durable

    Introduction de l’indicateur de circularité suisse pour les projets de construction durable

    Afin de respecter les principes de l’économie circulaire, qui consiste à minimiser la consommation de ressources, les déchets et les émissions en utilisant les matériaux de manière circulaire, la circularité mesurable des projets de construction est essentielle. Le nouveau guide fournit une base pour évaluer objectivement et augmenter la circularité dans le secteur de la construction et de l’immobilier en Suisse. Il vise à rendre comparable l’efficacité des mesures prises pour atteindre l’efficience des ressources et invite tous les acteurs du secteur à participer activement en donnant leur avis et en mettant en œuvre les directives dans leurs projets.

    Le guide, qui s’applique aussi bien aux nouvelles constructions qu’aux rénovations, offre aux concepteurs et aux architectes une méthodologie pratique pour évaluer la circularité des matériaux dans leurs projets de construction. Il s’appuie sur les normes européennes et les exigences spécifiques du marché suisse pour aider le secteur à mettre en œuvre des méthodes de construction circulaires.

    L’application du guide dans les premiers projets pilotes a déjà montré comment les flux de matériaux peuvent être optimisés et les voies d’élimination plus efficaces dès la phase de planification. Grâce à cette expérience, les maîtres d’ouvrage peuvent désormais inclure des exigences quantifiables en matière de circularité dans les appels d’offres, ce qui permet aux architectes et aux concepteurs d’évaluer différentes alternatives de construction en termes de durabilité. De plus, le guide facilite la quantification et l’exigence systématique des principes de l’économie circulaire dans le secteur de la construction pour les autorités et les législateurs.

    Le guide a été développé à l’initiative de l’association Madaster Suisse, en collaboration avec un large éventail de parties prenantes, y compris l’Office fédéral de l’environnement (OFEV), les propriétaires, les organismes de normalisation, de standardisation et de certification, ainsi que des experts scientifiques et pratiques. La plateforme Madaster sert d’outil central pour le calcul et l’évaluation des données de circularité.

    L’invitation ouverte au feedback de l’industrie garantit un processus d’amélioration continue et encourage le développement du guide. Cette approche souligne l’ambition commune de rendre le secteur de la construction et de l’immobilier en Suisse plus durable et de mettre en œuvre efficacement les principes de l’économie circulaire.

  • De nouvelles voies dans la législation suisse en matière d’environnement et de construction

    De nouvelles voies dans la législation suisse en matière d’environnement et de construction

    Lors d’une récente séance, la CEATE-N a adopté un projet de loi décisif par une majorité de 14 voix contre 8 et une abstention. Ce projet, développé dans le cadre de l’initiative parlementaire 19.409, prévoit de modifier le droit de recours des associations dans la LPN de manière à ce que les projets de construction de petite et moyenne taille, notamment les immeubles d’habitation d’une surface de plancher inférieure à 400 mètres carrés, ne soient plus soumis à ce droit. Ces projets doivent être situés à l’intérieur des zones constructibles pour être exclus de la réglementation. La commission souligne que cet amendement est conforme au droit de recours inscrit dans la loi sur la protection de l’environnement (LPE), qui ne concerne que les projets de plus grande envergure nécessitant une étude d’impact sur l’environnement.

    Malgré l’approbation de l’amendement, des oppositions se sont manifestées au sein de la commission. Une minorité a souligné l’importance du droit de recours des associations pour la protection du patrimoine historique et naturel et s’est opposée aux nouveautés. D’autres minorités ont suggéré de réduire la surface de référence à 250 mètres carrés ou d’exclure certains logements des nouvelles règles.

    Outre cette importante modification législative, la commission a également examiné la loi fédérale sur la surveillance et la transparence des marchés de gros de l’énergie. La commission est entrée en matière sans contre-proposition, reconnaissant l’importance d’une surveillance adéquate de ces marchés, notamment au vu de l’importance économique de la sécurité de l’approvisionnement en électricité. Elle a souligné la nécessité de ne pas laisser la réglementation suisse s’écarter inutilement des exigences de l’UE.

    Par ailleurs, les divergences sur le projet d’économie circulaire suisse, notamment en ce qui concerne l’assouplissement du monopole des déchets urbains, ont été en grande partie éliminées. Un désaccord subsiste toutefois sur le déconditionnement des produits biogènes invendus.

    Dans d’autres dossiers, la commission a rejeté une motion sur la densification et la construction de logements d’utilité publique et a déposé à l’unanimité un postulat sur l’optimisation de l’utilisation du bois énergie. Enfin, diverses associations économiques faîtières, organisations environnementales et représentants de la branche ont été consultés sur la mise en œuvre de l’initiative parlementaire « Créer les bases d’un système de compensation des émissions de CO2 ».

    Les réunions de la commission se sont déroulées à Berne sous la présidence du conseiller national Christian Imark et en partie en présence du conseiller fédéral Albert Rösti, et des mesures importantes ont été prises pour adapter la législation suisse en matière d’environnement et de construction.

  • Le Conseil national met l’accent sur l’environnement, l’aménagement du territoire et l’énergie

    Le Conseil national met l’accent sur l’environnement, l’aménagement du territoire et l’énergie

    La Commission de l’environnement, de l’aménagement du territoire et de l’énergie du Conseil national (CEATE-N) a décidé de restreindre le droit de recours des organisations de protection de l’environnement pour les petits projets de construction de logements. La modification de la loi fédérale sur la protection de la nature et du paysage vise à adapter le cadre juridique pour les petits et moyens projets de construction de logements afin de compenser les inégalités de ressources financières entre les parties.

    En outre, la commission a commencé à examiner la loi fédérale sur la surveillance et la transparence des marchés de gros de l’énergie afin d’assurer une surveillance et une transparence adéquates. Dans le cadre des discussions relatives à un accord sur le marché de l’électricité avec l’UE, la commission a discuté de l’importance économique d’un approvisionnement en électricité sûr et de la nécessité d’harmoniser les réglementations suisses avec celles de l’UE.

    Dans le domaine de l’économie circulaire, la commission a éliminé la plupart des divergences avec le Conseil des Etats, notamment en ce qui concerne l’assouplissement du monopole des déchets urbains. Il reste cependant un désaccord sur la question de savoir si les produits biogènes invendus doivent être déconditionnés.

    Les autres discussions de la commission ont porté sur la révision partielle de la loi sur la protection de l’environnement, qui se concentre sur la protection contre le bruit et l’assainissement des sites contaminés. La motion « Densifier et construire des logements d’utilité publique pour lutter contre la pénurie de logements » a été rejetée par la commission, qui estime que les bases légales existantes sont déjà suffisantes. Par ailleurs, un postulat visant à optimiser l’utilisation du bois-énergie a été déposé.

    Les séances de la commission des 22 et 23 janvier 2024 ont été présidées par le conseiller national Christian Imark et se sont déroulées en partie à Berne en présence du conseiller fédéral Albert Rösti.

  • La technologie Ecocycle de Holcim récompensée

    La technologie Ecocycle de Holcim récompensée

    La technologie Ecocyclede Holcim a été nommée « phare de l’économie circulaire dans l’environnement bâti », selon un communiqué de presse. Cette annonce a été faite dans le cadre d’une initiative conjointe de la société de conseil McKinsey & Company et du World Economic Form lors de sa réunion annuelle à Davos. Ce prix récompense les solutions pionnières qui présentent une approche inédite et unique de l’économie circulaire, un impact avéré et significatif de grande valeur, ainsi qu’une taille et une maturité significatives.

    Holcim exploite déjà plus de 100 de ses centres de recyclage Ecocycle. Selon leurs propres chiffres, ils ont recyclé en 2022 près de 7 millions de tonnes de déchets de construction en nouvelles solutions de construction. Cela correspond à plus de 1000 chargements de camions par jour. D’ici 2030, ce réseau devrait s’étendre à 150 sites. Rien qu’en Europe, le groupe prévoit de recycler plus de 20 millions de tonnes de déchets de construction. Selon lui, Ecocycle permet au béton, au ciment et aux granulats de contenir entre 10 et 100% de matériaux de démolition recyclés, sans aucun compromis sur les performances.

    « Grâce à notre recyclage avancé des matériaux de démolition, nous pouvons déjà réduire l’empreinte carbone du ciment jusqu’à 40% », a déclaré Nollaig Forrest, responsable du développement durable chez Holcim. « Ce n’est que le début. Grâce à nos innovations et à nos partenariats tout au long de la chaîne de valeur pour faire évoluer les normes de construction, nous voulons accélérer la transition vers la construction circulaire dans toutes les agglomérations où nous sommes présents. »

  • Le secteur de l’énergie solaire veut réutiliser les panneaux photovoltaïques usagés

    Le secteur de l’énergie solaire veut réutiliser les panneaux photovoltaïques usagés

    SENS eRecycling, l’association professionnelle Swissolar et le département Technique & Informatique de la Haute école spécialisée bernoise basé à Bienne veulent, avec d’autres partenaires, faire avancer l’économie circulaire dans le secteur solaire. Dans le cadre du projet Swiss PV Circle, ils souhaitent, selon un communiqué, prolonger la durée de vie du photovoltaïque en créant des modèles commerciaux pour la réutilisation des modules usagés.

    Le projet se base sur l’observation que les modules photovoltaïques conservent 90% de leur puissance initiale après 20 ans. Pourtant, ils sont souvent mis au rebut, soit parce qu’ils sont endommagés, soit parce que les opérateurs souhaitent passer à des modèles plus performants.

    Les partenaires veulent collecter des données sur les modules utilisés en Suisse et, d’une part, les mettre à la disposition de tous les acteurs concernés via une plateforme numérique. En ce qui concerne le développement de modèles commerciaux, il s’agit d’autre part de garantir une infrastructure pour le démontage, le stockage et le contrôle des modules usagés, y compris leur marquage. En outre, les modules doivent pouvoir être suivis pendant toute leur durée de vie.

    Les fabricants de modules Meyer Burger Technology et 3S Swiss Solar Solutions à Thoune, Helion Energy à Cham ZG en tant qu’installateur et exploitant d’installations, le fournisseur d’énergie CKW ainsi que KWB Planreal à Widnau SG et Reiling PV-Recyling GmbH & Co KG à Münster en Rhénanie du Nord-Westphalie, deux spécialistes du recyclage des installations photovoltaïques, participent également à Swiss PV Circle.

  • Valoriser les déchets de construction au lieu de les mettre en décharge

    Valoriser les déchets de construction au lieu de les mettre en décharge

    Dans le canton de Zurich, environ un million de tonnes de déchets sont mis en décharge chaque année. La majeure partie de ces déchets provient de l’activité de construction – et ce, bien qu’une grande partie de tous les déchets de construction soit déjà valorisée comme matériau de construction recyclé, par exemple dans la construction de routes et le terrassement ou pour la fabrication de béton recyclé. Les capacités des décharges dans le canton de Zurich sont limitées et la création de nouvelles décharges est de plus en plus difficile et coûteuse. La direction des travaux publics veut donc adapter les directives pour le traitement et le recyclage des déchets de construction dans le but qu’à l’avenir, encore plus de déchets retournent dans le cycle des matières et n’atterrissent pas dans une décharge. Cela permet également de préserver les gisements naturels de matières premières.

    Valoriser jusqu’à 100 000 tonnes supplémentaires par an

    La grande majorité des déchets produits lors de la construction de bâtiments, de routes et d’infrastructures sont des matériaux d’excavation, c’est-à-dire de la terre et de la roche. Si ceux-ci sont pollués par des substances nocives, ils doivent d’abord être traités dans une installation de lavage des sols ou dans une installation thermique avant de pouvoir être réutilisés comme matériaux de construction. Jusqu’à présent, la direction de la construction prescrit que, lors de travaux d’excavation, au moins 50 pour cent des matériaux d’excavation et de déblais peu ou pas pollués doivent être traités. Ce taux doit désormais passer à 75 pour cent. Par rapport à aujourd’hui, cela permettrait de traiter chaque année entre 80 000 et 100 000 tonnes de déchets de construction pollués supplémentaires et de les réintroduire dans le cycle des matériaux sous forme de matériaux de construction recyclés.

    Les matériaux de déconstruction ne vont plus directement à la décharge que dans des cas exceptionnels

    La déconstruction ou la transformation de bâtiments existants génère également environ 2,5 millions de tonnes de déchets de construction par an dans le canton de Zurich. Environ 90 000 tonnes sont directement mises en décharge. A l’avenir, seuls les matériaux de déconstruction figurant explicitement sur une liste pourront être mis en décharge directement depuis le chantier. Cette liste comprend les matériaux pour lesquels il n’existe à ce jour aucun procédé de retraitement, comme la céramique, la porcelaine ou l’argile expansée. Tous les autres matériaux de déconstruction doivent d’abord être acheminés vers une installation de tri ou de traitement. Cette nouvelle réglementation vise à garantir que les matériaux de déconstruction soient, dans la mesure du possible, transformés en nouveaux matériaux de construction.

    Les prescriptions relatives au recyclage des déchets de construction sont définies dans une directive (« Règle de traitement des déchets de construction pollués, des matériaux de ballastage et des matériaux de déconstruction ») qui doit être appliquée aux projets de construction dans le canton de Zurich. La direction des travaux publics a soumis l’adaptation de cette directive aux acteurs concernés pour avis jusqu’à fin septembre.

  • De nouveaux métiers grâce à l’économie circulaire ?

    De nouveaux métiers grâce à l’économie circulaire ?

    Prof. Dr Stephen Wittkopf, comment trouver un logement construit selon les principes de l’économie circulaire ? Ce serait très difficile pour le moment. En Suisse, il n’y a que quelques logements construits selon les principes de l’économie circulaire, à Winterthur par exemple. Dans l’industrie et les immeubles de bureaux, on est déjà un peu plus avancé.

    L’idée de la réutilisation est très plausible. Pourquoi tarde-t-elle à être mise en œuvre ? Parce que tout ce qui est construit aujourd’hui ne se prête pas à la réutilisation. Dans de nombreux bâtiments, on trouve des matériaux dits composites. Cela signifie que différents matériaux comme le béton, le bois ou l’acier ont été collés. On ne peut pas les séparer facilement. Cela génère énormément de déchets de construction. De tous les matériaux importés en Suisse, c’est-à-dire les vêtements, les ordinateurs, les aliments et autres objets d’usage courant, la plus grande partie est destinée au secteur de la construction. Autrement dit, pour les routes, les ponts et les bâtiments. Tout cela est extrêmement pondéreux. C’est donc clairement dans le secteur de la construction qu’il y a le plus de potentiel pour économiser des matériaux et de l’énergie par la réutilisation.

    L’économie circulaire concerne-t-elle uniquement la réutilisation ou également la transformation ou la reconstruction ? La notion d’économie circulaire peut en effet être définie de manière si large qu’elle inclut toute réutilisation. La question de savoir comment conserver et réutiliser les bâtiments existants est le premier niveau de l’économie circulaire. Le deuxième niveau est la réutilisation des éléments de construction et le troisième niveau concerne le recyclage et le retraitement des matériaux.

    Comment faudrait-il concevoir les nouvelles constructions pour que les composants puissent être réutilisés des décennies plus tard ? Les matériaux doivent être séparables et les composants réparables. Cela signifie que les matériaux les plus purs possibles sont centraux, qu’ils ne sont pas collés ensemble, mais qu’ils assurent la stabilité à l’aide de fiches et de vis. La réparabilité est importante pour la longévité des différents composants. Il ne doit pas être nécessaire de jeter une fenêtre entière simplement parce que la poignée ne fonctionne plus. Enfin, une documentation méticuleuse est importante afin de pouvoir retracer plus tard quels matériaux se trouvent à quel endroit. Pour l’instant, cela n’est pas encore suffisamment consigné.

    Les éléments de construction sont en constante évolution ; ma grand-mère avait des fenêtres en saillie que l’on pouvait enlever, aujourd’hui il y a du triple vitrage. Une réutilisation dans 50 ans est-elle réaliste ? De nombreux produits sont aujourd’hui si bons qu’une amélioration sensible ne peut être obtenue qu’au prix d’efforts nettement plus importants. Et il n’est pas nécessaire de réutiliser les composants un par un. Pour les fenêtres, il existe un bel exemple dans le canton de Zurich : d’anciennes fenêtres à double vitrage ont été complétées par un troisième vitrage ; les fenêtres ainsi améliorées ont pu être réutilisées dans un nouveau bâtiment.

    On dirait que la réutilisation des matériaux transforme complètement le travail des architectes. Oui, cela implique un changement radical. Le travail des architectes ne commence plus sur un terrain vierge. Ils doivent intégrer les matériaux existants et la disponibilité des produits dans leur concept. Mais ce changement de paradigme ne doit pas devenir un obstacle conceptuel ou économique ; il peut conduire à un nouveau langage formel.

    Le maître d’ouvrage doit donc lui aussi être sur le pont. Exactement, il joue un rôle au moins aussi important. Le maître d’ouvrage peut concevoir la commande différemment, en précisant par exemple que seuls des matériaux de seconde main doivent être recherchés et que la conception doit se faire sur cette base. Ce sera certainement un puzzle complexe – mais d’autres secteurs travaillent également avec des chaînes d’approvisionnement complexes et flexibles. Le secteur de la construction est à la traîne.

    Qu’en est-il de la rentabilité ? L’économie circulaire peut-elle être rentable dans la construction ? Elle peut l’être, mais pas sans effort et pas du jour au lendemain. Il faut de nouveaux modèles commerciaux, mais aussi un soutien financier, car il s’agit actuellement d’un marché de niche. Je suis toutefois fermement convaincu que cela va changer.

    Et à quoi pourraient ressembler ces nouveaux modèles commerciaux ? Peut-être qu’un jour nous louerons des matériaux recyclables – fenêtres, portes, bois ou béton – au lieu de les acheter. Ou bien nous concevons un nouveau bâtiment dès le départ comme un entrepôt de matériaux pour des constructions ultérieures. Cela donne une toute nouvelle base de calcul, car les coûts des matériaux ne doivent pas être amortis dans leur totalité. Les matériaux pourraient être échangés dans des bourses de matériaux, ce qui se fait déjà dans d’autres pays comme le Danemark. Cela pourrait même donner naissance à de nouvelles professions, comme les chasseurs de composants.

    Cela semble passionnant. Cela change donc toute la conception des nouvelles constructions ? C’est évident. Si l’avenir d’un bâtiment est pris en compte, il sera construit de manière à pouvoir être réutilisé avec le moins d’efforts possible. La société évolue, et avec elle les besoins en matière de logement. Un quartier autrefois conçu pour les familles peut ne plus convenir, des décennies plus tard, aux besoins de la génération désormais âgée. Si les logements familiaux peuvent être transformés en logements plus petits à un coût relativement faible, on économise de l’argent, des matériaux et de l’énergie.

    Dans quels domaines du secteur de la construction qualifieriez-vous la Suisse de progressiste ? La Suisse est déjà assez avancée en ce qui concerne la réutilisation du béton. Aujourd’hui, la pierre naturelle ou le gravier sont remplacés par des déchets de construction traités qui, sinon, finiraient à la décharge. Outre la réutilisation, cela présente l’avantage d’économiser les frais de mise en décharge. Dans les grands projets de construction, les concepts de construction sont de plus en plus flexibles. De manière générale, j’observe un intérêt croissant des maîtres d’ouvrage pour l’économie circulaire. En Suisse, le canton de Zurich joue un rôle de pionnier. Et en tant qu’université, nous menons bien sûr des recherches sur le sujet et avons pour mission de sensibiliser une jeune génération à ce thème en accordant une place importante aux matériaux usagés dans nos formations.

  • Neuer Campus von Empa und Eawag nimmt Gestalt an

    Neuer Campus von Empa und Eawag nimmt Gestalt an

    Die Eidgenössische Materialprüfungs- und Forschungsanstalt (Empa) und das Wasserforschungsinstitut des ETH-Bereichs, Eawag, erweitern auf dem Empa-Gelände in Dübendorf ihren Campus, der laut einer Medienmitteilung in Kürze unter dem Namen co-operate in Betrieb gehen soll. Architektur und Gestaltung der Erweiterung seien als „Wegweiser“ für klima- und umweltfreundliches Bauen konzipiert und zeigen Ansätze für weniger Ressourcenverbrauch und minimalen CO2-Ausstoss, für mehr Kreislaufwirtschaft durch weniger Materialverbrauch sowie zum Gewinnen und Einsparen von Energie, heisst es.

    In der Nähe des Eingangsbereichs zum Campus ist ein attraktives Gebäude errichtet worden. Die Konstruktion ist ein Holz-Beton-Parkhaus, welches von Implenia in Hybridbauweise umgesetzt wurde. Statt Betonrippendecken wurden auf einer Fläche von 9300 Quadratmeter Holzbalkendecken verwendet. Dadurch komme der Bau mit erheblich dünneren Betonschichten aus und senke den Verbrauch des „Klimasünders“ Zement.

    Beleuchtung, Elektrotrassen und Abwasserleitungen mussten laut Kevin Olas, Leiter des Immobilienbereichs der Empa, mit Rücksicht auf die Ästhetik der Hybridkonstruktion installiert werden. Zudem galt es, mit Blick auf den Klimawandel die Modulbauweise aus Fertigteilen anzuwenden. So liessen sich bei Bedarf Teile des Gebäudes beispielsweise in Werkstätten umwandeln.

    Neben Baustoffen Stahl, Beton oder Holzelemente seien auch menschliche „Rohstoffe“ wiederverwertbar: So eigne sich Urin durch die enthaltenen Nährstoffe Stickstoff, Phosphor und Kalium als Rohstoff für die Düngerherstellung. Das im Laborgebäude eingebaute Urin-Sammelsystem NoMix-WCs schaffe den Rohstoff für das Recycling-Düngemittel Aurin. Dieses wird vom Eawag-Spin-Off Vuna vertrieben.

    Weitere Bausteine auf dem Campus seien Photovoltaik, Recycling-Asphalt sowie Asphaltverzicht bei der Landschaftsgestaltung, die auf eine Förderung der Biodiversität fokussiert und das Anpflanzen einer vielfältigen Flora vorsehe.

    Quelle: empa.ch

  • L’économie circulaire dans la construction gagne du terrain

    L’économie circulaire dans la construction gagne du terrain

    Environ 120 spécialistes de l’industrie de la construction, de la planification et des maîtres d’ouvrage ont échangé leurs points de vue en juin lors de la deuxième conférence sur l’économie circulaire dans la construction organisée par Kästli Bau AG. La conférence a montré une grande volonté de la part des entreprises, des planificateurs et des maîtres d’ouvrage de se rapprocher les uns des autres, écrit Kästli Bau AG dans un communiqué correspondant. « La transformation est en cours », déclare Ronald Flühmann, chef de projet technique chez Kästli Bau AG, en citant son intervention lors d’une table ronde organisée à l’occasion de la conférence. « Ce qu’il faut maintenant, c’est mettre fin à la pensée en silo pour que nous puissions avancer ensemble »

    De nombreux exemples de la fin de cette pensée en silo ont pu être trouvés lors du colloque. « Si toutes les parties campent sur leurs positions, il n’y aura pas de progrès », a déclaré l’orateur et invité à la table ronde Urs Neuenschwander, directeur du marketing et de la distribution chez Energie Thun AG, cité dans son intervention. L’invité Michael Beyeler, vice-président du groupe régional suisse.ing Berne et copropriétaire de BSB+Partner Ingenieure und Planer AG, s’est montré convaincu qu’une bonne communication et l’apport précoce de connaissances spécialisées permettent de réaliser l’optimum commun.

    Pendant la table ronde, Sarah Weber, représentante des CFF, l’un des plus grands donneurs d’ordre du secteur de la construction en Suisse, a signalé qu’elle était prête au dialogue, écrit Kästli Bau AG. Les connaissances techniques orientées vers la pratique des spécialistes de la planification et de la construction « nous sont précieuses », selon la directrice adjointe de l’environnement/durabilité de CFF Infrastructure. « Nous voulons emprunter la voie vers des projets plus durables en collaboration avec nos fournisseurs »

  • Le nouveau bâtiment de JED à Schlieren est construit avec zirkulit

    Le nouveau bâtiment de JED à Schlieren est construit avec zirkulit

    Le nouveau bâtiment sur le site JED de Schlierem sera construit par le maître d’ouvrage Swiss Prime Site selon les principes du développement durable. Selon un communiqué de presse, le béton utilisé est un béton circulaire. Ce premier béton circulaire a été développé par Eberhard Unternehmungen. Il est désormais fabriqué par la société Zirkulit AG, fondée en 2021 à Kloten.

    Grâce à une formule spéciale, zirkulit surpasse tous les types de béton connus jusqu’à présent en termes de durabilité. Le béton circulaire combine pour la première fois la préservation des ressources avec une empreinte carbone minimale et peut être utilisé dans toute la maison, peut-on lire dans le communiqué. La mise en œuvre de 8300 mètres cubes de béton zirculit dans le nouveau bâtiment JED a permis d’économiser au total plus de 10 000 tonnes de ressources primaires et de fixer 83 tonnes de CO2 dans le matériau, poursuit le communiqué. L’utilisation de ce béton confirme la transformation vers une économie circulaire.

    JED (Join.Explore.Dare) est le site de l’ancienne imprimerie NZZ. Swiss Prime Site y a déjà réaffecté des bâtiments existants, qui sont utilisés par les locataires d’ancrage Halter et Zühlke. Le nouveau bâtiment doit compléter le site sur cinq étages avec une surface locative de 14’000 mètres carrés de bureaux et de laboratoires.

  • « Charte de la construction circulaire » douze grands font avancer les choses

    « Charte de la construction circulaire » douze grands font avancer les choses

    Malgré d’importants progrès ces dernières années : Trop de matières premières précieuses et non renouvelables sont encore irrémédiablement perdues dans la construction. Et on est encore loin de l’objectif zéro net. La construction et l’exploitation de bâtiments et d’infrastructures sont responsables d’environ 50 % des besoins en matières premières, d’un tiers des émissions de CO2 et de plus de 80 % des déchets produits en Suisse. Si l’on veut que le secteur de la construction devienne plus durable et plus viable, il faut que la consommation de matières premières non renouvelables dans la construction diminue et que les émissions de gaz à effet de serre gris diminuent.

    C’est dans ce contexte que douze des plus grands maîtres d’ouvrage publics et privés de Suisse se sont engagés sur la voie de l’économie circulaire. Ensemble, ils sont responsables d’environ 4 milliards de francs d’investissements dans le bâtiment par an. En signant la « Charte de la construction circulaire », ils s’engagent à une ambition commune : d’ici 2030, réduire l’utilisation de matières premières primaires non renouvelables à 50% de la masse totale, comptabiliser et réduire fortement les émissions de gaz à effet de serre gris et mesurer et améliorer fortement la circularité des rénovations et des nouvelles constructions.

    Lors de la construction et de l’entretien de leurs immeubles, des solutions innovantes doivent être développées pour atteindre ces objectifs : rénover plutôt que construire à neuf, construire à long terme, réduire l’utilisation des matériaux, réutiliser. C’est ce qu’ont affirmé aujourd’hui les entreprises participantes en signant la charte au NEST, le bâtiment modulaire de recherche et d’innovation de l’Empa/Eawag à Dübendorf. Elles sont déterminées à faire progresser de manière décisive l’économie circulaire dans le secteur suisse de la construction. Ensemble, ils souhaitent apprendre et invitent d’autres maîtres d’ouvrage à adhérer à la charte.

    Avec la charte, un certain nombre des plus importants maîtres d’ouvrage suisses s’engagent en faveur de l’économie circulaire. La Charte est ouverte à d’autres partenaires. Les partenaires de la Charte souhaitent mettre en commun leurs connaissances et leur expérience afin de promouvoir le développement de l’économie circulaire dans le secteur de la construction en Suisse, tout en étant conscients de leur grande responsabilité pour une construction durable et respectueuse du climat en Suisse.

    L’accent est mis sur la coopération et la mise en réseau, basées sur le volontariat et animées par un esprit pionnier, ainsi que sur l’apprentissage commun dans le but de déclencher des étapes concrètes vers la construction circulaire.

    L’ambition commune est de réduire d’ici 2030 l’utilisation de matières premières primaires non renouvelables à 50 % de la masse totale, de comptabiliser et de réduire fortement les émissions de gaz à effet de serre indirects et de comptabiliser et d’améliorer fortement la circularité des rénovations et des nouvelles constructions. Les premiers signataires de la charte sont : Allreal ; AXA Investment Managers Schweiz AG, Baudirektion Kanton Zürich, Bundesamt für Bauten und Logistik BBL, Empa, Hochbaudepartement Stadt Zürich, Post Immobilien Management und Services AG, Swiss Prime Site, Swiss Life Asset Management AG, UBS Fund Management (Switzerland) AG, Zug Estates et Zurich Invest AG.

  • La promotion économique de Berne complète ses critères d’éligibilité

    La promotion économique de Berne complète ses critères d’éligibilité

    A l’avenir, la promotion économique du canton de Berne évaluera également les performances environnementales d’une entreprise qui sollicite un soutien. Elle vient d’intégrer des éléments de durabilité dans ses critères d’évaluation. Selon un communiqué de l’administration cantonale, les autres critères utilisés jusqu’à présent restent valables. C’est notamment le cas des deux critères clés que sont le caractère innovant du projet d’investissement et la création de valeur pour l’économie bernoise.

    Conformément aux nouveaux critères, les entreprises sont désormais invitées à remplir un questionnaire d’auto-évaluation en ligne. Les questions portent sur des aspects importants de l’économie circulaire. Les entreprises qui atteignent moins de 25% doivent prendre des mesures d’amélioration avant d’être éligibles. Toutefois, la promotion économique estime que ce chiffre augmentera parallèlement aux exigences croissantes en matière de durabilité.

    Le questionnaire est un outil simple pour les entreprises qui peuvent faire un bilan rapide de leurs mesures de promotion de la durabilité et de l’économie circulaire, poursuit le communiqué. Il serait également à la disposition des entreprises qui ne demandent pas de soutien financier de la part des autorités.

  • Nouvelles écoles maternelles doubles en éléments de construction réutilisés

    Nouvelles écoles maternelles doubles en éléments de construction réutilisés

    Les étudiants en architecture du 6e semestre à temps partiel se penchent ce semestre sur la question de savoir comment créer de nouveaux jardins d’enfants doubles pour la ville de Bâle à partir du catalogue d’éléments de construction du projet de déconstruction Roche Sud Bâle.

    Une tâche ambitieuse et expérimentale et un projet pilote
    Après avoir visité le site Sud du campus Roche à Bâle, les étudiants* analysent les bâtiments qui seront prochainement déconstruits afin de déterminer leur potentiel de ressources pour un avenir en tant que jardins d’enfants doubles. Il s’agit d’un projet pilote, car il n’existe actuellement aucune industrie établie pour les pièces de réutilisation. les « nouveaux bâtiments » construits à partir de ressources réutilisées sont un pas vers l’économie circulaire dans le secteur de la construction. La cascade des 10 R ainsi que Crade-to-Cradle sont mis en avant comme bases théoriques.

    Pour cette tâche ambitieuse et expérimentale, le département Architecture, bois et génie civil de la Haute école spécialisée bernoise travaille avec des experts* des entreprises Gruner, CSD Ingenieure et Erne Holzbau. Chaque semaine, différents intervenants* possédant des connaissances et de l’expérience dans ce domaine apportent leur contribution et participent à des discussions autour d’une table avec les étudiants*.

    En partenariat avec la ville de Bâle et l’entreprise Roche, les étudiants* élaboreront d’ici la fin du semestre des propositions sur la manière de réutiliser les éléments du bâtiment. Des espaces de vie pour les enfants seront ainsi créés par un nouvel assemblage des éléments.

    Atelier de conception « Re-use for Kids  »
    L’atelier de conception « Re-Use for Kids » a pour objectif de trouver des moyens de concevoir et de construire de nouveaux jardins d’enfants à partir d’un catalogue d’éléments de construction issus d’un projet de déconstruction. L’objectif est de trouver des principes et des paramètres qui permettent une conception architecturale rigoureuse lors de la réutilisation de parties de bâtiments. Il s’agit d’étudier l’impact des éléments réutilisés sur la structure, la construction, l’agencement de l’espace et l’atmosphère de l’architecture.

    L’étude de ce sujet exige l’intégration de thèmes très variés dans le processus de conception et constitue donc une tâche interdisciplinaire. Plusieurs experts externes apportent leur expertise dans l’atelier de conception, créant ainsi une situation d’enseignement proche de la réalité.

  • Holcim lance une plate-forme de recyclage des déchets de construction

    Holcim lance une plate-forme de recyclage des déchets de construction

    Le géant des matériaux de construction Holcim, dont le siège est à Zoug, a lancé en interne une plateforme numérique pour le recyclage des déchets de construction. Selon un communiqué de presse, cette plateforme doit permettre de distribuer efficacement les matériaux de démolition, de les traiter, de les broyer et de les assembler pour créer de nouvelles solutions de construction. La plate-forme, baptisée ECOCycle, doit contribuer à la transition du secteur de la construction vers la circularité.

    Selon les informations fournies, Holcim peut ainsi recycler 100 % de ses déchets de construction. Par exemple, les matières premières décarbonisées sont réutilisées dans des formulations de ciment à faible teneur en carbone. Les granulats peuvent être réutilisés dans le béton et les matériaux de remplissage pour la construction de routes.

    « Grâce à notre technologie ECOCycle, nous pouvons construire des villes à partir de villes en recyclant 100% des matériaux de démolition pour de nouvelles solutions, de sorte que tout est réutilisé et que rien n’est perdu », a déclaré Jan Jenisch, PDG de Holcim, cité dans le communiqué de presse. La construction en circuit fermé est une nécessité absolue compte tenu de l’augmentation de la population mondiale et de l’urbanisation.

    Actuellement, Holcim construit un complexe résidentiel en Grande-Bretagne, composé pour moitié de granulats ECOCycle. Ce granulat est lui-même entièrement composé de matériaux de démolition recyclés. En France, Holcim construit un complexe résidentiel en utilisant exclusivement du béton recyclé. Et en Suisse, l’entreprise propose un ciment composé pour un cinquième de déchets de construction.