Étiquette : Mobilität

  • La rénovation de la piste de l’aéroport se fait sans interruption du trafic aérien

    La rénovation de la piste de l’aéroport se fait sans interruption du trafic aérien

    Walo Bertschinger AG, dont le siège est à Dietikon, participe avec son partenaire TRBA de Péruwelz en Belgique à la rénovation de la piste principale de l’EuroAirport de Bâle-Mulhouse. Ce projet d’envergure comprend le démantèlement et la remise en état de certaines parties de la piste d’atterrissage, peut-on lire dans un communiqué publié sur Facebook.

    Les travaux sont d’une grande intensité. En 29 heures, 38’000 mètres carrés de piste ont été déconstruits. Plus de 15’000 mètres cubes de béton doivent être démolis et remplacés. Parallèlement, 500 personnes travaillent sur le projet aux heures de pointe. Les travaux se déroulent parallèlement au trafic aérien qui se déroule sur la piste secondaire 07/25. Des mouvements aériens avec des avions de plus grande taille de type A319 et A320, qui passent normalement par la piste principale, y sont également effectués, comme le fait savoir l’aéroport. Les travaux sont en cours depuis le 15 avril et se poursuivront jusqu’au 20 mai 2026, date à laquelle la nouvelle piste devrait rouvrir ses portes le 21 mai.

  • Réseau routier numérisé pour le district de Horgen

    Réseau routier numérisé pour le district de Horgen

    A partir de la mi-juillet 2025 , iNovitas de Baden saisira les espaces routiers du district de Horgen. L’entreprise crée une image numérique tridimensionnelle du réseau routier public, peut-on lire dans un communiqué. Les données obtenues à partir du modèle doivent constituer une base pour les secteurs de l’administration, de l’approvisionnement et de la planification. L’image numérique réduit le travail de contrôle et d’inspection et doit ainsi fournir une organisation efficace pour l’entretien et la planification directement depuis le bureau.

    Les routes communales et cantonales d’Adliswil, Kilchberg, Langnau am Albis, Rüschlikon, Thalwil et Oberrieden seront numérisées. La commune de Horgen avait déjà confié à iNovitas des travaux correspondants à une date antérieure. L’enregistrement se fait exclusivement sur les routes publiques. Les personnes et les plaques d’immatriculation sont rendues anonymes, ce qui permet de protéger les droits de la personnalité, précise le communiqué. Les images et les données géographiques saisies sont mises à disposition via la plateforme infra3D basée sur le web et ne sont accessibles qu’aux spécialistes autorisés ou aux services administratifs disposant d’une autorisation correspondante.

  • Cinq tendances en matière de mobilité font bouger le secteur immobilier

    Cinq tendances en matière de mobilité font bouger le secteur immobilier

    Le stationnement a longtemps été un sujet marginal. Aujourd’hui, il est considéré comme la clé de l’optimisation de la valeur des biens immobiliers. En effet, les espaces extérieurs, autrefois simples infrastructures, deviennent des facteurs de revenus stratégiques grâce à la technologie numérique. « Le parking n’est plus un mal nécessaire, mais un élément de la chaîne de création de valeur », explique Jakob Bodenmüller, CEO de Wemolo. Son entreprise gère plus de 3 500 sites à travers l’Europe, avec 2,5 millions de stationnements par jour, et voit un secteur se réinventer.

    1.La technologie free-flow, l’adieu à la barrière
    Les caméras remplacent les barrières avec reconnaissance des plaques d’immatriculation et permettent de gérer les parkings sans barrières physiques, sans perte de tickets et sans entretien. Les véhicules des utilisateurs sont identifiés numériquement et les utilisateurs autorisés se garent automatiquement. Cela permet de réduire les coûts d’exploitation jusqu’à 60 % tout en améliorant l’expérience client.

    Les quartiers à usage mixte sont les premiers bénéficiaires. Les commerçants, les prestataires de services et les résidents peuvent contrôler les espaces en fonction de leurs besoins, par exemple pour une durée limitée ou sur la base de quotas. Le stationnement de tiers est automatiquement détecté et sanctionné. Selon Wemolo, leur part diminue jusqu’à 85% au cours des premiers mois.

    2.Shared Parking – de nouvelles sources de revenus grâce à la coopération
    Ce qui est un supermarché le jour peut devenir un quartier résidentiel la nuit. Le parking partagé utilise des créneaux horaires libres sur des surfaces privées et les ouvre de manière contrôlée à des tiers. Les supermarchés, les immeubles de bureaux ou les centres commerciaux spécialisés réalisent ainsi des recettes supplémentaires pouvant atteindre 80 euros par place de stationnement et par mois sans investissement dans la construction.

    Pour les villes, ce modèle est une bouffée d’oxygène. Près d’un tiers du trafic en centre-ville est dû à la recherche d’une place de parking. Si le stationnement privé peut être contrôlé numériquement, le trafic peut diminuer et l’efficacité de l’espace peut augmenter. « Nous orchestrons au lieu d’ouvrir et le contrôle reste toujours à l’opérateur », souligne Dominic Winkler

    3.L’e-mobilité comme modèle commercial
    Les points de charge ne sont pas seulement une obligation réglementaire, mais un moteur de chiffre d’affaires. Ceux qui se chargent restent plus longtemps, un avantage mesurable pour le commerce. Des études montrent que chaque minute de charge supplémentaire prolonge la durée de séjour et augmente le chiffre d’affaires de plus d’un pour cent.

    En associant l’e-mobilité et le stationnement intelligent, l’infrastructure de recharge peut être gérée de manière dynamique, tarifée ou proposée comme service premium. L’intégration dans le système de gestion du stationnement réduit considérablement les efforts et renforce en même temps la performance ESG d’un bien immobilier.

    4.Parking Intelligence utilise les données comme outil de gestion
    Les données de stationnement deviennent une intelligence d’entreprise. Les indicateurs collectés automatiquement fournissent des informations sur le taux d’occupation, le temps passé dans le parking, la fréquentation des clients et les tendances saisonnières. Les gestionnaires d’installations et d’actifs peuvent s’en servir pour adapter les modèles de location, optimiser la planification du personnel ou développer des stratégies de commercialisation ciblées.

    Parking Intelligence crée pour la première fois une base de données pour les décisions d’implantation. L’espace de stationnement devient ainsi le miroir de la performance réelle des actifs, ce qui permet de le mesurer, de le comparer et de le gérer.

    5.Surveillance de l’espace par l’IA, du parking au capteur de portefeuille
    La prochaine étape de la numérisation se situe au-dessus de l’asphalte. des caméras à 360 degrés et des analyses IA surveillent les espaces extérieurs en temps réel, détectent les déchets, le vandalisme ou la neige et signalent automatiquement les tickets de service aux facility managers.

    Cela réduit considérablement les efforts de contrôle, les contrats de maintenance sont évalués objectivement et les normes peuvent être gérées de manière centralisée. C’est un avantage pour les portefeuilles de centaines de sites. Les premiers opérateurs testent déjà comment les données de surveillance peuvent être utilisées pour optimiser les sites.

    Le parking comme nouvel actif
    L’avenir de l’immobilier ne se trouve plus seulement dans les bâtiments, mais aussi en amont. L’Expo Real 2025 a montré que celui qui pense le parking de manière numérique change le modèle économique d’un bien immobilier.

    « Le défi n’est pas de connaître les tendances, mais de les mettre en œuvre », explique Bodenmüller. La gestion des parkings devient l’interface entre la mobilité, l’ESG et la création de valeur. Un marché dynamique où l’immobilisme appartient définitivement au passé.

  • Les navettes autonomes atteignent une nouvelle phase de test à l’aéroport

    Les navettes autonomes atteignent une nouvelle phase de test à l’aéroport

    Le projet pilote de navettes autonomes à l’aéroport de Zurich est entré dans une nouvelle phase. Comme l’indique un communiqué, le projet a atteint le niveau 3 d’automatisation. Cela signifie que les employés de l’aéroport peuvent utiliser les bus pour se rendre au travail entre la tête de l’aéroport (porte 101) et le Werkhof (porte 130). Des chauffeurs de sécurité sont présents à bord de chaque bus et pourraient intervenir en cas de problème. Jusqu’à présent, les bus ont circulé sans passagers lors d’une première phase d’essai.

    Le succès actuel est dû à la collaboration de plusieurs services de l’aéroport avec le partenaire technologique WeRide. La préparation a impliqué la mise en place d’une nouvelle infrastructure informatique, des centaines de trajets d’essai et de nombreuses vérifications techniques. Outre la formation, les exigences réglementaires et les processus techniques ont été optimisés.

    Dans une phase ultérieure, des trajets sans conducteur de sécurité seront effectués avec un « remote cockpit ». Si ces trajets sans passagers sont couronnés de succès, les bus pourraient ensuite rouler de manière autonome sans conducteur. « Nous partons du principe que nous pourrons effectuer les premiers tests avec télécontrôle et sans chauffeur de sécurité au plus tôt à la fin de l’année », déclare Raphaël Glaesener, Senior Innovation Manager de Flughafen Zürich AG, cité dans le communiqué. En cas de succès, l’aéroport de Zurich serait le premier en Europe à utiliser la conduite autonome dans son enceinte.

  • La gare de Schlieren fait peau neuve

    La gare de Schlieren fait peau neuve

    La place de la gare de Schlieren a été transformée en une zone de rencontre moderne qui crée un espace de détente, de rencontre et de mobilité visible. Au centre se trouve une place spacieuse avec un arbre marquant comme emblème vert. Devant la bibliothèque municipale, une fontaine avec des bancs invite à la détente et de nouvelles surfaces de séjour ont également été créées près du passage souterrain ouest des CFF et devant les restaurants.

    Un élément central est la priorité claire accordée aux piétons, grâce à la zone de rencontre. Les trottoirs sont devenus inutiles, tout l’espace appartient à la vie publique. Près de 70 nouvelles places de stationnement pour vélos encouragent en outre le passage du vélo aux transports publics.

    Des espaces verts pour le climat urbain
    La mise en œuvre du principe de la ville éponge a permis d’adopter une approche innovante en matière d’adaptation au climat. 1 200 m² ont été désensablés afin de permettre une meilleure infiltration de l’eau de pluie. Des arbres nouvellement plantés et environ 500 m² d’espaces verts supplémentaires apportent de la fraîcheur grâce à l’ombre et à l’évaporation, notamment lors des chaudes journées d’été.

    La plantation n’est pas seulement écologique, elle est aussi esthétique. Le paysage urbain semble plus vivant et plus accueillant.

    Inauguration festive pour la population
    Les vendredi et samedi 20 et 21 juin 2025, la nouvelle zone de rencontre sera inaugurée lors d’une fête de deux jours. Le coup d’envoi sera donné par un discours officiel du conseiller municipal Stefano Kunz le vendredi à 17 heures, accompagné par l’Harmonie de Schlieren. Ensuite, la fête de rue débutera avec des offres culinaires et de la musique live, notamment de l’artiste de country Tobey Lucas.

    Le samedi, les festivités se poursuivront à partir de 11 heures. Des musiciens locaux se produiront sur la scène près de la place de la gare, notamment le groupe de professeurs de l’école de musique de Schlieren, Patrick Harbor, le chœur de l’école de musique et Valerù et son groupe.

    Pendant les festivités, la Bahnhofstrasse sera fermée à la circulation. La ville appartient aux gens pendant ce week-end.

    Un projet qui a valeur de signal
    La zone de rencontre est un exemple de développement urbain tourné vers l’avenir, qui allie qualité de séjour, résilience climatique et mobilité. Ce qui a été lancé en 2021 par un référendum représente désormais un nouveau chapitre de l’aménagement urbain de Schlieren.

  • Glaris renouvelle ses transports publics

    Glaris renouvelle ses transports publics

    Avec la révision totale de la loi sur les transports publics (öVG), le canton de Glaris pose un jalon stratégique. La nouvelle loi redéfinit en profondeur l’organisation, la planification et le financement des transports publics. L’objectif est de mettre en place une infrastructure de mobilité claire, axée sur la demande et couvrant l’ensemble du territoire, ce qui est essentiel pour le développement économique et l’attractivité du canton de Glaris.

    L’ancienne loi, qui date de 1996, n’était plus adaptée à la situation actuelle. La modification des directives fédérales, les nouvelles règles d’indemnisation du transport régional de voyageurs et les évolutions technologiques nécessitaient une révision en profondeur. Le Conseil d’Etat a donc fait appel très tôt à la Commission des transports publics, dont les recommandations ont été largement mises en œuvre.

    Des compétences claires, des perspectives claires
    L’un des principaux objectifs de la révision est de clarifier la répartition des compétences, souvent peu claire. Désormais, tous les dossiers relatifs aux transports publics sont clairement attribués à une autorité compétente. Le Landrat disposera à l’avenir de compétences étendues en matière de planification et de pilotage via un nouveau concept de transports publics qui servira de document stratégique directeur. Le Conseil d’État peut quant à lui décider d’adaptations dans le cadre de ses compétences financières. La commission des transports publics reste un organe consultatif.

    La commande concrète d’offres de transport incombera à l’avenir au département compétent, qui devra se conformer au concept de transports publics adopté. La réorganisation crée de l’efficacité, de la transparence et une structure de gouvernance moderne.

    Décharge pour les communes et investissement dans la mobilité
    Un changement de système fondamental concerne le financement. Le canton prend désormais en charge tous les coûts des transports publics qui ne sont pas supportés par la Confédération. Il n’y a donc plus de cofinancement par les communes, y compris pour le trafic local et d’excursion. Cela signifie un allègement annuel des caisses des communes.

    Parallèlement, un principe important de la politique des transports et de l’habitat est ancré dans la loi. Toutes les localités du canton doivent rester desservies par les transports publics. En outre, le principe d’une cadence à la demi-heure est retenu, avec la possibilité de définir des exceptions dans le concept de transports publics en fonction de la situation.

    Repenser les transports – les chances pour l’avenir
    La nouvelle loi tient compte de l’évolution des besoins en matière de mobilité. Les nouvelles technologies, les changements de comportement en matière de loisirs et de travail ainsi que la demande modifient fondamentalement les comportements en matière de mobilité. Même si de telles offres ne sont pas encore considérées comme des transports publics d’un point de vue juridique, la nouvelle loi sur les transports publics prévoit un espace pour des développements innovants et leur possible intégration dans les stratégies futures.

    La volonté d’aménagement est particulièrement manifeste en ce qui concerne la desserte de Braunwald. Braunwald doit continuer à être accessible par funiculaire. Certes, il ne s’agit pas encore d’une approbation de projet, mais la direction est prise – un signe fort également pour le tourisme.

    La loi entrera en vigueur le 1er janvier 2026. Glaris ouvre ainsi un nouveau chapitre de sa politique de mobilité. Clairement structuré, financé de manière durable et prêt à répondre aux exigences du futur.

  • Plate-forme internationale pour l’aménagement du territoire

    Plate-forme internationale pour l’aménagement du territoire

    Sous le slogan « P:ITte alle umsteigen ‘Raum & Mobilität’ integriert », la Haute école spécialisée de Suisse orientale a organisé sa 76e rencontre du 9 au 13 avril 2025. Environ 150 étudiants en urbanisme, transport et aménagement du territoire ont répondu à l’invitation à Rapperswil-Jona. Organisée par des étudiants de Bachelor engagés, la rencontre a offert une plateforme d’échanges internationaux, de réseautage et de discussions techniques sur l’avenir de l’aménagement du territoire et de la planification des transports.

    Impulsions professionnelles pour un tournant dans les transports
    La question centrale était de savoir comment organiser la mobilité de manière durable et l’intégrer judicieusement au développement urbain. En s’appuyant sur des exemples concrets de la région, les participants ont notamment étudié la Bahnhofstrasse à Rapperswil et la fonction des plaques tournantes de la mobilité comme la gare de Jona. Les ateliers interactifs et les excursions ont clairement montré que la réussite de l’aménagement du territoire exige des solutions intégrées qui considèrent l’urbanisation et les transports comme un tout.

    Mise en réseau au-delà des frontières
    La rencontre des urbanistes est la conférence la plus importante des étudiants en urbanisme et aménagement du territoire dans l’espace germanophone. Organisée par rotation par les associations professionnelles, la rencontre offre une formation continue spécialisée et un précieux réseau international. La prochaine rencontre aura lieu à l’université technique de Lübeck et à l’université des sciences appliquées de Hambourg et poursuivra la discussion sur les concepts d’aménagement du territoire porteurs d’avenir.

  • Le bureau mobile amène le coworking à la campagne et au bord de l’eau

    Le bureau mobile amène le coworking à la campagne et au bord de l’eau

    Selon un communiqué de presse, le prestataire de coworking Westhive de Zurich et AMAG mettent en œuvre ensemble une idée de travail mobile dans des bus à impériale de collection dotés d’un équipement moderne. Ceux-ci ont été transformés en bus express et convertis en postes de travail roulants grâce à un bar à café, un réseau WLAN et des prises de courant.

    Les personnes intéressées peuvent réserver le bureau mobile via la plateforme Airbnb. Cette offre inédite sera d’abord valable en Suisse, puis étendue à l’international, dans le cadre du « programme mondial Live & Work Anywhere » d’Airbnb.

    « Westhive Express apporte le bureau sur roues – mobile, flexible et partout où aucune offre de coworking n’existait jusqu’à présent », peut-on lire. Selon Andreas Widmer, cofondateur de Westhive, cette forme de travail est synonyme de « liberté et de mouvement ».

    Selon lui, le Westhive Express jette un pont entre la mobilité classique et la culture du travail moderne avec un concept qui évoque les cafés en plein air. « Devant le bus, de petites tables avec des parasols invitent à une pause créative dans un cadre verdoyant, que ce soit au bord d’un lac, lors d’un festival ou dans une commune rurale », peut-on lire.

    Pour Philipp Wetzel, Managing Director AMAG Corporate Development, Innovation & Venture LAB, cité dans le communiqué, la mobilité, l’hospitalité et le travail productif s’associent comme « une évolution logique du style de vie numérique ».

    Selon le communiqué, le premier bus express Westhive effectuera prochainement son voyage inaugural. D’autres unités mobiles sont prévues.

  • Planification test pour l’espace urbain de la gare de Winterthur

    Planification test pour l’espace urbain de la gare de Winterthur

    La ville de Winterthur et les CFF ont déjà élaboré le concept d’extension « Gare de Winterthur 2045 » entre 2019 et 2021. Une nouvelle gare terminus Vogelsang Nord a été identifiée comme la solution privilégiée pour faire face à l’augmentation du nombre de passagers. Parallèlement, les quais des sept voies de passage existantes doivent être élargis.

    Avec ces changements, l’espace urbain autour de la gare doit également être repensé. Une planification test doit examiner les potentiels et les défis et développer une stratégie globale pour l’environnement de la gare.

    Planification test comme base d’un nouveau plan directeur
    La planification test se concentre sur les zones de la Bahnhofplatz et de la St. Georgenplatz, la Rudolfstrasse et le passage souterrain sud de la gare. L’objectif est d’élaborer une stratégie globale en matière d’urbanisme et de transport.

    • Qualité de séjour et adaptation au climat dans l’espace public
    • Réorganisation des arrêts de bus pour une meilleure gestion du trafic
    • Optimisation des déplacements à pied et à vélo
    • Mise en place des autres modes de transport

    Le site de la future gare terminus de Vogelsang Nord est exclu de cette planification et sera traité séparément.

    Participation de la population et des groupes d’intérêt
    Afin de garantir une large acceptation et la viabilité des solutions, la planification test est accompagnée d’un processus participatif. Une quarantaine d’organisations de quartier, de groupes d’intérêt, de représentants politiques et de propriétaires fonciers seront activement impliqués dans la conception et la discussion des résultats intermédiaires.

    Un portail de participation électronique et des événements participatifs sont prévus pour la population au sens large. Une première chambre d’écho a déjà eu lieu en février 2024 pour préciser le mandat de planification.


    Coup d’envoi de la nouvelle planification 2025
    Le conseil municipal a approuvé un crédit de 780’000 francs pour la réalisation de la planification test. La planification débutera en 2025 et devrait durer jusqu’en 2026. Elle constitue la base d’un nouveau plan directeur pour l’espace urbain de la gare.

    Le premier plan directeur est presque réalisé
    Un premier plan directeur pour la gare centrale de Winterthur a été élaboré dès 2009. De nombreuses mesures en découlant ont été réalisées, notamment le réaménagement de la gare routière avec un toit en champignon, le passage souterrain pour personnes au nord, de nouvelles stations de vélos ainsi que le concept de circulation Neuwiesen. Les derniers travaux sur le côté ouest de la gare devraient être achevés d’ici l’été 2025.

    Avec la nouvelle planification test pour l’espace urbain de la gare, Winterthur pose désormais les jalons pour les prochaines décennies. Avec pour objectif de créer un espace urbain moderne, durable et fonctionnel.

  • Espace pour l’avenir « An der Aa » (sur l’Aa)

    Espace pour l’avenir « An der Aa » (sur l’Aa)

    Le projet « An der Aa » vise à réutiliser et à densifier le site de la ZVB. Les éléments centraux sont l’augmentation des surfaces d’habitation et de travail, une infrastructure moderne pour les transports publics et les services de secours ainsi que l’ouverture du quartier à la population. Parmi les logements prévus, 40% seront proposés à un prix abordable afin de répondre à la demande de logements bon marché à Zoug.

    Infrastructure pour la mobilité et les services de secours
    Un bâtiment ultramoderne sera construit au centre du nouveau quartier pour abriter le service de secours de Zoug et l’administration cantonale. La proximité de la nouvelle base principale de ZVB permettra de créer des synergies, par exemple pour l’entretien des véhicules. La nouvelle infrastructure répondra aux exigences croissantes des transports publics et des services de secours et contribuera à une mobilité à l’épreuve du temps.

    La qualité de vie en point de mire
    Le site sera densifié et valorisé sur le plan écologique. Ainsi, le ruisseau Siehbach sera dégagé et un chemin piétonnier accessible sera intégré. Des espaces verts et des places publiques animeront le quartier et offriront un espace de détente. Le Schleifendamm sera préservé en tant qu’oasis riche en biodiversité pour les plantes et les animaux et contribuera à la qualité de vie du quartier.

    Légitimité et large soutien
    Le projet « An der Aa » est en cours depuis 14 ans et a impliqué différents acteurs politiques, administratifs et publics. En approuvant le projet à 81,3% en mars 2024, la population de Zoug a apporté son soutien au plan d’aménagement. La construction devrait commencer en 2025 et s’achever en 2032. Grâce à ce large soutien, le quartier sera une vitrine du développement urbain innovant de Zoug.

    Perspectives d’avenir
    Le projet changera le visage de Zoug et répondra à la demande croissante de logements et d’espaces commerciaux. La nouvelle infrastructure créera des capacités pour un nombre de passagers nettement plus élevé dans les transports publics et assurera le fonctionnement des services de secours.

  • Stratégie pour une ville intelligente à Zoug

    Stratégie pour une ville intelligente à Zoug

    Les défis de la croissance urbaine, de la crise climatique à la densification de l’habitat en passant par la logistique des transports, nécessitent des approches globales. Dans ce contexte, Zoug mise sur la numérisation comme stratégie clé. Grâce à sa forte base technologique et à l’implication active de tous les acteurs urbains, la stratégie Smart City de Zoug offre des réponses innovantes aux questions du futur.

    Une administration intelligente et des services de proximité
    La ville de Zoug s’efforce de mettre en place une administration efficace et proche des citoyens, qui facilite l’accès aux services et favorise la transparence. Les technologies numériques, telles que l’open data et les processus administratifs intelligents, offrent aux citoyens un accès aux services municipaux indépendamment du lieu et de l’heure. Cette approche conviviale renforce le dialogue entre la ville et la population et fait de Zoug une ville pionnière en matière de gestion urbaine moderne.

    Renforcer la participation sociale et les compétences numériques
    Avec sa stratégie de ville intelligente, Zoug crée de nouvelles plateformes pour la participation de tous les groupes sociaux. Les canaux numériques élargissent le dialogue et favorisent la prise de parole, en particulier pour les jeunes générations et les personnes moins mobiles. Les offres de formation visent à améliorer les compétences numériques tant de la population que de l’administration et à préparer les Zougois aux opportunités et aux défis de la transformation numérique.

    Smart Mobility pour une mobilité durable et une qualité de vie
    La mobilité intelligente est un pilier central de la stratégie. Des technologies innovantes et des formes de transport alternatives doivent permettre de réduire le trafic pendulaire, de diminuer les émissions et d’améliorer la qualité de séjour. Pour ce faire, Zoug mise sur les données en temps réel, la mobilité intermodale et le développement de modes de transport sans émissions. L’objectif : une mobilité propre, sûre et durable qui enrichit la vie urbaine.

    Un pôle économique fort en innovation
    Avec sa scène dynamique de start-up et ses secteurs innovants tels que la fintech et la blockchain, Zoug crée un environnement attractif pour les entreprises de haute technologie et les professionnels qualifiés. La stratégie Smart City renforce le profil du site et met en réseau les entreprises qui s’engagent en faveur d’une économie durable et de processus circulaires. Zoug se positionne ainsi pour l’avenir non seulement en tant que lieu de vie, mais aussi en tant que site économique.

    Durabilité et protection de l’environnement grâce aux technologies intelligentes
    La promotion de l’efficacité énergétique et de la réduction des émissions de CO2 est un objectif central de la stratégie. Les applications numériques telles que le « smart metering » permettent une représentation transparente de la consommation d’énergie et encouragent une utilisation consciente des ressources. La ville mise sur le développement des énergies renouvelables et l’utilisation intelligente des infrastructures existantes – un engagement clair en faveur de la protection du climat et du développement urbain durable.

  • Enseignements tirés du « Fokus Standort » du canton de Zurich

    Enseignements tirés du « Fokus Standort » du canton de Zurich

    Afin de positionner le canton de Zurich comme un site économique attractif à long terme, la Direction de l’économie publique mise sur le dialogue et la collaboration. Lors du « Focus Site », les tendances et les défis actuels ont été analysés, notamment la numérisation, la pénurie de main-d’œuvre qualifiée et les évolutions réglementaires.

    La discussion s’est basée sur l’ »Analyse des tendances du site du canton de Zurich », qui a identifié quatre facteurs d’influence centraux : l’intelligence artificielle et l’automatisation, l’évolution démographique, la densité réglementaire croissante et l’incertitude économique dans les relations avec l’UE.

    Ateliers sur les thèmes centraux du site
    Les défis et les solutions possibles ont été traités de manière approfondie dans quatre ateliers thématiques spécifiques.

    Personnel qualifié : comment stabiliser la situation sur le marché du travail grâce à un meilleur équilibre entre vie professionnelle et vie familiale, aux innovations technologiques et à l’allongement de la durée de vie active ?

    Technologie : quel est le rôle de l’intelligence artificielle dans les entreprises et les établissements d’enseignement, et comment promouvoir les compétences numériques de manière ciblée ?

    Réglementation : comment alléger la charge administrative des entreprises pour qu’elles restent compétitives malgré l’augmentation des exigences administratives ?

    Mobilité : quels concepts peuvent réduire les distances de déplacement et promouvoir des solutions de transport durables ?

    Les mesures élaborées doivent maintenant être développées dans des groupes de travail et transformées en recommandations d’action concrètes.

    Changement démographique et pénurie de main-d’œuvre
    La conseillère d’État Carmen Walker Späh a ouvert le débat sur l’évolution démographique. Elle a souligné que l’augmentation du nombre de départs à la retraite et le faible nombre de jeunes recrues constituaient un défi majeur pour le marché du travail. Outre une meilleure conciliation de la vie professionnelle et de la vie familiale, l’augmentation de l’efficacité technologique et l’allongement de la durée de vie active sont des solutions essentielles.

    Lors de la discussion finale avec les principaux représentants de l’économie et de la branche, d’autres stratégies contre la pénurie de main-d’œuvre ont été discutées. Le canton de Zurich mise ainsi de manière ciblée sur un échange constructif afin d’assurer l’avenir de sa place économique.

  • Un nouveau partenariat promeut l’hydrogène issu des déchets de bois

    Un nouveau partenariat promeut l’hydrogène issu des déchets de bois

    H2 Bois accueille un nouvel actionnaire minoritaire. En janvier 2025, le fournisseur d’énergie vaudois Romande Energie entrera au capital à hauteur de 33,7%, selon un communiqué. Le Groupe Corbat, basé à Vendlincourt (JU) et actif dans la filière bois, détiendra alors 50,3% de l’entreprise qu’ils ont créée en 2021, et la société de conseil Planair Vision SA, basée à La Sagne (NE), 16%.

    H2 Bois prévoit de construire une usine de production d’hydrogène à partir de déchets de bois en 2025 et de la mettre en service en 2026. La production génère également du biochar, qui peut stocker durablement une partie du CO2 contenu dans le bois. Lors de l’extension complète prévue pour 2030, il sera ainsi possible de produire un total de 450 tonnes d’hydrogène propre à partir de 14 000 tonnes de bois et de déchets de bois et de stocker 2500 tonnes de CO2 par an. H2 Bois utilise une technologie développée par la société française Haffner Energy.

    L’hydrogène est transporté par un gazoduc de 1,5 km jusqu’à une zone industrielle du village. Là, il est utilisé par des entreprises industrielles et pour la mobilité via une station-service. Le biochar est utilisé dans l’agriculture.

    Pour Romande Energie, cette participation constitue un pas en avant vers une Suisse romande décarbonée. « Cette participation nous permet de collaborer à un projet audacieux, pionnier en Suisse dans l’utilisation d’une technologie innovante à émission négative », déclare Jérémie Brillet, responsable de l’hydrogène chez Romande Energie, cité dans le communiqué.

    Benjamin Corbat, directeur général du Groupe Corbat, se félicite de la participation de Romande Energie. « Nous nous réjouissons de démarrer la production, mais aussi d’ouvrir de nouvelles voies dans l’utilisation locale du bois »

  • Concept global de transport 2040 pour la région de Baden

    Concept global de transport 2040 pour la région de Baden

    Après un processus de planification et de participation intensif de 2022 à 2024, la délégation des autorités a adopté un concept global de transport qui vise à améliorer durablement la mobilité dans la région de Baden. L’éventail de mesures à l’horizon 2040 prévoit notamment le développement des transports publics avec une préférence pour les bus et des carrefours optimisés.

    Pour les piétons et les cyclistes, le réseau cyclable sera étendu et des places de stationnement supplémentaires pour les vélos seront créées. Dans le domaine du réseau routier, des mesures à court terme sont prévues à la tête de pont Est ainsi que des améliorations le long de la Bruggerstrasse à Baden. Parallèlement, la revalorisation des traversées de villes et le renforcement des quartiers en tant que « ville des courtes distances » doivent favoriser l’espace urbain et l’espace libre. En outre, une gestion ciblée de la mobilité doit permettre aux communes et au canton de mieux gérer la demande de transport. Des options à long terme pour l’après 2040 ont également été prises en compte.

    Outre les mesures à court terme, des options pour l’après 2040 ont également été discutées. Il s’agit notamment de la sécurisation du tracé d’importants corridors de transport public et de mesures possibles pour la tête de pont Est.

    Délestage du centre comme composante centrale
    La variante « ZEL lang « , une option de délestage routier avec contournement d’Untersiggenthal, a également été décidée comme option à long terme. La mise en œuvre de cette variante sera examinée dès que l’évaluation de l’impact des premières mesures en aura montré la nécessité.

    Participation et large consensus
    Le concept a été élaboré dans le cadre d’un processus participatif, comprenant notamment des conférences sur la mobilité, des participations en ligne et des réunions de groupes de suivi. La large implication des communes, des experts et de la population a permis d’aboutir à un ensemble de mesures consensuelles qui doivent maintenant être mises en œuvre progressivement.

    Avec le concept global de transport 2040 adopté, la région de Baden pose les bases d’un développement de la mobilité durable et orienté vers l’avenir. Les mesures coordonnées favorisent les transports publics, la mobilité douce et la qualité de vie de la population et offrent une perspective claire pour les prochaines décennies.

  • Le canton de Zoug accélère sa transformation vers la neutralité carbone

    Le canton de Zoug accélère sa transformation vers la neutralité carbone

    Le canton de Zoug a présenté une nouvelle stratégie énergétique et climatique. Selon un communiqué de presse, elle contient 40 nouvelles mesures couvrant un large éventail de thèmes. L’objectif est d’accélérer le passage à la neutralité carbone.

    Selon les informations du Conseil d’Etat, il s’agit d’une part d’investir dans des projets pilotes pour développer le secteur des énergies renouvelables. Il s’agit notamment du stockage de l’énergie par l’hydrogène. Dans le secteur de la construction, très gourmand en énergie, les bâtiments doivent devenir des « plaques tournantes énergétiques » qui consomment et produisent à la fois de l’énergie. Le gouvernement veut créer des incitations pour les particuliers et les entreprises par le biais de programmes de soutien à long terme. En matière de mobilité, le canton mise sur les moteurs électriques pour ses propres véhicules.

    Le projet de durabilité et d’innovation KERB (climat, énergie, ressources, biodiversité) vise également à agir sur l’agriculture. La réduction des émissions de CO2 est déjà encouragée par une « exploitation adaptée ». Pour la renforcer, il est prévu d’utiliser des technologies à émission négative. Des études sont en cours pour évaluer leur potentiel.

    Le canton prévoit également une stratégie de gestion des risques naturels. La priorité est donnée à un développement urbain respectueux du climat et à l’utilisation de revêtements routiers adaptés au climat.

    Dans tous les domaines, le canton veut impliquer l’ensemble de la population. « Nous avons besoin de l’engagement des communes, de l’économie, de la science et surtout de la population », a déclaré le directeur des travaux publics Florian Weber.

  • Nouveau film ultra-mince pour l’absence d’interférences en 5G et 6G

    Nouveau film ultra-mince pour l’absence d’interférences en 5G et 6G

    Avec ce nouveau film en matériau composite spécial, le KIMS montre comment minimiser efficacement les interférences électromagnétiques dans les systèmes de communication. Le film, d’une épaisseur de seulement 0,5 mm, absorbe plus de 99 % des ondes électromagnétiques dans des gammes de fréquences telles que la 5G, la 6G et le WiFi. Cette technologie de blindage évite les réflexions gênantes et offre une absence d’interférences jusqu’ici inégalée. Un avantage qui pourrait optimiser davantage l’utilisation des équipements de communication et des radars modernes.

    Absorption plutôt que réflexion
    Les matériaux de blindage traditionnels misent souvent sur la réflexion, mais leur efficacité est limitée. Le nouveau film, en revanche, absorbe les ondes électromagnétiques de manière ciblée et assure ainsi une grande résistance aux interférences. Cette approche empêche les ondes de rebondir et de perturber les systèmes voisins. La technologie est basée sur une structure cristalline unique et une couche magnétique composite qui filtre les fréquences avec précision et assure une absorption maximale.

    Flexible et indéformable pour de multiples applications
    Le film développé fait preuve d’une grande flexibilité et d’une grande stabilité dimensionnelle, même après des milliers de pliages. Ces caractéristiques le rendent idéal pour les appareils flexibles et portables tels que les smartphones et les appareils électroniques. Il offre également un blindage fiable et une grande durabilité pour les écrans enroulables et autres technologies flexibles. Ainsi, le film conserve sa forme et reste fonctionnel même dans les applications les plus exigeantes. Idéal pour une utilisation dans les appareils portables modernes.

    Optimisation par des nanotubes de carbone
    Un fin film de nanotubes de carbone au dos du film augmente encore les performances de blindage. Avec un taux d’absorption de 99,9 %, le film empêche les ondes électromagnétiques de s’échapper et minimise les interférences dans diverses applications mobiles et autonomes. Cette combinaison innovante de matériaux crée un blindage fiable, particulièrement recherché dans les domaines où la sensibilité aux interférences électromagnétiques est élevée.

    Grâce à sa grande absorption et à sa flexibilité, le nouveau film du KIMS offre une solution idéale pour réduire les interférences dans les technologies de communication modernes. Il permet une meilleure absence d’interférences dans les réseaux 5G et 6G et pourrait apporter des améliorations révolutionnaires dans les systèmes autonomes et les appareils portables – une évolution prometteuse pour les futures infrastructures numériques.

  • L’avenir réfractaire du stockage de l’énergie

    L’avenir réfractaire du stockage de l’énergie

    La batterie au sel, partie intégrante des débuts de l’électromobilité, est un moyen de stockage sûr et durable qui a fait ses preuves dans diverses applications. Contrairement aux batteries au lithium-ion, la batterie au sel utilise un électrolyte solide, céramique, qui n’est ni inflammable ni explosif. En Suisse, des chercheurs de l’Empa travaillent en collaboration avec des partenaires industriels pour améliorer encore les performances et l’efficacité de cette technologie.

    Avantages par rapport aux batteries traditionnelles
    L’architecture à l’état solide et la température de fonctionnement élevée d’environ 300°C rendent la batterie au sel particulièrement adaptée aux domaines d’application extrêmes tels que la construction de tunnels ou les installations offshore, où la sécurité est une priorité absolue. En raison de sa résistance à la température et de sa structure nécessitant peu d’entretien, elle est également utilisée pour l’alimentation de secours des antennes de téléphonie mobile, qui doivent fonctionner de manière fiable pendant des décennies, même dans des conditions difficiles.

    Rentabilité et défis
    L’un des inconvénients de la pile saline est sa température de fonctionnement élevée, qui nécessite une consommation d’énergie de base. Des chercheurs de l’Empa comme Meike Heinz et Enea Svaluto-Ferro travaillent donc sur des structures cellulaires qui permettent à la batterie de s’auto-chauffer en cours d’utilisation et de fonctionner ainsi plus efficacement. Malgré le besoin d’énergie supplémentaire, la pile au sel est considérée comme économique et plus stable que de nombreuses alternatives dans certaines applications.

    Matières premières économes en ressources et systèmes de recyclage
    Un autre avantage est la disponibilité des matières premières nécessaires : Le sodium et l’aluminium sont peu coûteux et abondants, ce qui rend la production de batteries peu coûteuse et durable. La recherche actuelle à l’Empa se concentre sur la réduction de la teneur en nickel dans les cellules afin de réduire encore l’empreinte écologique. Dans de futurs projets, le zinc pourrait même remplacer le nickel, une option qui pourrait encore améliorer l’accès à un stockage durable de l’énergie.

    Perspectives d’avenir
    Au fur et à mesure que la recherche progresse, la pile au sel pourrait sortir de ses domaines d’application spécifiques pour trouver des applications stationnaires à grande échelle. Son utilisation comme stockage durable et sûr pour les zones résidentielles ou les quartiers est sérieusement envisagée. Elle offre ainsi une alternative innovante aux batteries lithium-ion et montre comment la recherche à l’Empa peut poser les jalons de l’avenir du stockage de l’énergie.

  • L’industrie et la science unies pour la mobilité et l’énergie durables

    L’industrie et la science unies pour la mobilité et l’énergie durables

    Amag Group a fondé l’association Zug Alliance. Comme l’indique un communiqué de presse, celle-ci réunit des entreprises, des instituts de recherche ainsi que des collectivités et des institutions de droit public. Leur objectif commun est une décarbonisation rapide de l’énergie, des infrastructures et de la mobilité.

    Outre Amag Group , Siemens Suisse et le Tech Cluster Zoug font partie de l’Alliance zougoise, tout comme les promoteurs immobiliers Cham Group et Zug Estates. Les transports publics du Zugerland et le fournisseur d’énergie local WWZ ont également rejoint l’Alliance. L’Université de Saint-Gall(HSG), l’École polytechniquefédérale de Zurich(ETH) et le Laboratoire fédéral d’essai des matériaux et de recherche(Empa) apportent leur soutien scientifique. Selon Amag, le projet est mis en œuvre en étroite collaboration avec le canton de Zoug.

    Selon les informations fournies, les trois premiers projets ont déjà été identifiés. Le premier concerne les progrès de la charge bidirectionnelle aux niveaux Vehicle-to-Building et Vehicle-to-Grid. Il sera mis en œuvre sur le Papieri Areal, dans le showroom Volkswagen à Cham et au centre de formation et de conseil agricole Schluechthof.

    Le projet de centrale électrique virtuelle de Zoug vise à renforcer la résilience énergétique dans le canton de Zoug en créant un écosystème d’un genre nouveau. Enfin, Zoug Alliance a été mandatée par le canton pour réaliser une étude de faisabilité sur le covoiturage autonome à Zoug. L’objectif est de « pouvoir jouer un rôle de pionnier en Suisse en matière de conduite automatisée ».

  • Nouvelles stations de recharge pour les fonds immobiliers

    Nouvelles stations de recharge pour les fonds immobiliers

    Le fonds immobilier Akara Swiss Diversity Property PK(ADPK), géré par Swiss Prime Site Solutions de Zoug, investit dans toute la Suisse dans des immeubles existants et des projets de développement et de construction. Comme l’indique un communiqué, les immeubles d’habitation du fonds doivent être équipés d’un nouveau concept de recharge pour la mobilité électrique. AEW Energie AG, dont le siège est à Aarau, a pris la responsabilité de la planification et de l’exploitation de la nouvelle infrastructure de recharge selon le modèle du contracting. Les installations sur site seront prises en charge par des partenaires spécialisés régionaux, précise le communiqué. Les stations de recharge doivent être adaptées localement aux différents objets et besoins. Les premiers projets ont déjà été lancés.

    « Nous sommes fiers d’avoir à nos côtés, avec la direction du fonds ADPK, un partenaire solide qui, comme nous, reconnaît et encourage l’importance des solutions de mobilité durable », déclare Arian Rohs, responsable Mobility Solutions chez AEW Energie AG, cité dans le communiqué. « Cette coopération nous permet de renforcer notre engagement en faveur de l’électromobilité et de contribuer de manière significative à la réduction des émissions de CO2 »

  • Le concept global de transport de la région de Zurzibiet a été adopté

    Le concept global de transport de la région de Zurzibiet a été adopté

    Le concept vise à assurer un système de transport global fiable et à garantir l’accessibilité des zones d’habitation et des entreprises. Il s’agit également d’assurer les liaisons de transport avec les régions voisines telles que Baden et ses environs, Brugg-Windisch et la région du Hochrhein au sud de l’Allemagne. En outre, il est prévu d’orienter le trafic vers les axes principaux et les zones situées en dehors des agglomérations afin de réduire les nuisances telles que le bruit et les polluants atmosphériques et de minimiser l’effet de séparation des infrastructures de transport.

    Axes stratégiques et approches de mesures
    Des axes stratégiques et des approches de mesures ont été discutés dans trois champs d’action.

    Dans le domaine de la gestion de la mobilité, le développement urbain doit se concentrer sur les sites centraux et bien desservis par les transports publics. La promotion de la mobilité combinée est un autre objectif, tout comme la revalorisation des espaces routiers à l’intérieur des villes afin d’améliorer la qualité de séjour ainsi que la circulation des piétons et des cyclistes. La gestion du stationnement joue également un rôle important dans ce champ d’action.

    Pour garantir des temps de trajet et une accessibilité fiables, une gestion globale du trafic est visée. Cela comprend la stabilisation de l’horaire des transports publics ainsi que des mesures de modération du trafic et d’amélioration de la sécurité routière. L’organisation du transport de marchandises et de la logistique est également un élément central de la gestion du trafic.

    L’offre de transport doit être nettement améliorée par l’extension de l’offre de transports publics, y compris les liaisons transfrontalières par bus. En outre, il est prévu de développer les infrastructures cyclables, tant à l’intérieur des villes qu’entre les communes et au niveau transfrontalier sur des corridors à fort potentiel. L’optimisation de l’infrastructure routière et l’aménagement des gares en tant que plaques tournantes des transports sont d’autres mesures importantes, tout comme le remplacement de la traversée du Rhin.

    Prochaines étapes et résultats attendus
    La première phase du GVK Raum Zurzigebiet consiste en une planification complète des transports tenant compte de tous les modes de transport et du développement urbain prévu. Les résultats de cette phase sont attendus pour fin 2024. Ensuite, des mesures spécifiques pour tous les modes de transport seront élaborées au cours de la deuxième phase.

    Le comité de pilotage du GVK Raum Zurzibiet comprend des représentants du canton d’Argovie, de la présidence du gouvernement de Fribourg, des douanes allemandes, de l’Office fédéral des douanes et de la sécurité des frontières, de l’association de planification régionale Zurzibiet Regio, de l’association régionale Hochrhein-Bodensee, du district de Waldshut, de la ville de Waldshut-Tiengen et des communes de Koblenz, Full-Reuenthal et Leuggern. Le groupe de suivi du GVK est composé de représentants de nombreuses communes de part et d’autre de la frontière, dont Böttstein, Döttingen, Ehrendingen, Waldshut-Tiengen et Dogern.

  • Les émissions de fioul et de gaz diminuent

    Les émissions de fioul et de gaz diminuent

    En 2023, les émissions dues aux combustibles en Suisse ont nettement diminué par rapport à l’année précédente, à savoir de 8,8 pour cent. Pour ce faire, les mois d’hiver plus ou moins froids ont été convertis en conditions météorologiques moyennes. Par rapport à 1990, ces émissions étaient inférieures de 41,7 pour cent. C’est ce que montre la statistique CO2 2023 qui vient d’être publiée et que l’Office fédéral de l’environnement(OFEV) présente chaque année.

    Selon son communiqué de presse à ce sujet, cette baisse est principalement due à l’amélioration de l’efficacité énergétique des bâtiments et à l’utilisation accrue des énergies renouvelables pour le chauffage. En particulier, la consommation de gaz a nettement diminué pour la deuxième année consécutive.

    En revanche, les émissions de CO2 dues aux carburants tels que l’essence et le diesel sont restées identiques à celles de l’année précédente. Par rapport à 1990, les émissions ont diminué de 5,2 pour cent. Selon les données, le fait qu’elles n’aient pas augmenté à nouveau après la pandémie, c’est-à-dire après 2022, s’explique d’une part par le changement de comportement en matière de mobilité amorcé à l’époque : plus de travail à domicile et moins de voyages d’affaires. D’autre part, l’OFEV cite également comme raison la part croissante de la mobilité électrique. La part des carburants biogènes dans la consommation totale de carburant a légèrement augmenté, passant de 3,4 à 3,6 pour cent.

  • Nouveau master sur le changement urbain

    Nouveau master sur le changement urbain

    A partir du semestre d’automne 2025, la Faculté d’architecture, d’ingénierie civile et environnementale(ENAC) de l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne(EPFL) proposera un master sur les défis du changement urbain. Un master en systèmes urbains doit permettre aux étudiants de l’ENAC de devenir des spécialistes de l’adaptation des villes et des zones environnantes au changement climatique, peut on lire dans un communiqué de presse de l’EPFL.

    Face au changement climatique, la Suisse doit se doter d’experts en gestion urbaine au sens large, explique-t-on à l’EPFL. Le nouveau master a été développé en collaboration avec des professionnels. Il offre aux diplômés du bachelor ENAC en génie civil et en ingénierie de l’environnement la possibilité de se spécialiser dans le changement durable des villes et des zones environnantes, poursuit le communiqué. Le master est également ouvert à d’autres disciplines connexes, y compris l’architecture, à condition qu’elles en fassent la demande.

    Le programme comporte trois spécialisations : Mobilité et transport dans un climat changeant, Transitions durables dans les systèmes urbains et Santé et bien-être dans l’environnement urbain.

    À la fin du programme, les étudiants obtiennent un Master of Science MSc in Urban Systems de l’EPFL. Ce diplôme leur permet de porter le titre d’ingénieur qualifié EPF.

  • Le canton de Zurich encourage la mobilité électrique avec plus de 52 500 places de parking

    Le canton de Zurich encourage la mobilité électrique avec plus de 52 500 places de parking

    Depuis le lancement du programme de promotion des infrastructures de recharge, le canton de Zurich a fait des pas décisifs vers l’électrification des transports. Limité à fin 2026, le programme, qui dispose d’une enveloppe d’aide de 50 millions de francs, a déjà garanti plus de 18 millions de francs de subventions pour l’équipement de places de stationnement avec des stations de recharge. Jusqu’à présent, plus de 52 500 places de parking ont été équipées pour les véhicules électriques, ce qui favorise considérablement l’électromobilité dans le canton.

    Le directeur des travaux publics Martin Neukom se réjouit de l’engouement suscité par ce programme : « La forte demande pour ce programme de soutien confirme notre engagement en faveur d’un avenir de mobilité durable. Ce soutien facilite le passage aux véhicules électriques pour de nombreuses personnes et contribue à réduire la dépendance aux énergies fossiles »

    Le programme ne soutient pas seulement les particuliers, mais aussi les entreprises et les municipalités. Ainsi, plus de 800 demandes de subvention pour des places de stationnement pour flottes ont déjà été déposées. En outre, de plus en plus de municipalités utilisent les possibilités de financement pour élaborer leurs concepts de mobilité électrique. Cela inclut des études de faisabilité et des analyses de site pour les infrastructures de recharge publiques. Certaines municipalités ont déjà manifesté leur intérêt pour l’installation de stations de recharge publiques dans les zones bleues.

    La directrice de l’économie publique Carmen Walker Späh souligne les avantages écologiques : « Notre programme de soutien contribue de manière significative à la réduction de la pollution et augmente l’efficacité énergétique dans le canton. Comme le secteur des transports est responsable d’environ 40% des émissions de gaz à effet de serre à Zurich, il s’agit d’une étape importante vers une mobilité climatiquement neutre »

    Compte tenu de la forte demande, l’enveloppe d’aide pourrait éventuellement être épuisée avant la fin prévue en 2026. Le canton prévoit de continuer à suivre de près les développements et de fournir des mises à jour régulières sur l’état d’avancement du programme. Une présentation détaillée des résultats et des progrès du programme est prévue pour le second semestre 2024.

  • Lucerne et ewl installent des bornes de recharge électrique dans deux quartiers

    Lucerne et ewl installent des bornes de recharge électrique dans deux quartiers

    La ville de Lucerne et ewl lancent un projet pilote commun de zones vertes. Dans le cadre de ce projet, deux places de stationnement seront marquées en vert dans les zones bleues de l’Eichmattstrasse et de la Bergstrasse et équipées chacune d’une station de recharge avec capteur au sol. Selon un communiqué de presse, les travaux débuteront le lundi 8 avril 2024 et dureront environ deux semaines.

    D’ici 2040, tous les véhicules immatriculés dans la ville de Lucerne devront être électriques ou renouvelables. Des places de recharge électrique dans les quartiers résidentiels doivent soutenir cet objectif. Afin de faciliter au maximum la recharge des véhicules électriques et hybrides, les utilisateurs peuvent vérifier en ligne si ces places de stationnement sont libres ou occupées. Pour cela, eCarUp de Rotkreuz ZG fournit l’interface de données. Leur accès est mis en place et traité par le prestataire de services TIC lucernois arcade solutions.

    Le projet pilote, prévu pour durer cinq ans, est soutenu financièrement par le programme de promotion LadenPunkt et le fonds pour l’énergie de la ville de Lucerne. Les deux partenaires souhaitent recueillir des expériences dans les quartiers résidentiels de Lucerne, notamment en ce qui concerne les habitudes de chargement et la durée d’utilisation. Les connaissances acquises permettront d’évaluer si d’autres places de stationnement seront équipées à l’avenir d’une infrastructure de recharge dans les quartiers.

  • Concept global de transport pour la région de Baden et ses environs

    Concept global de transport pour la région de Baden et ses environs

    Dans le cadre de l’ambitieux concept global de transport pour la région de Baden, dix communes participantes ont franchi une étape décisive. Ces objectifs, qui s’étendent jusqu’en 2040, visent à rendre la mobilité dans la région de Baden plus efficace, plus respectueuse de l’environnement et plus durable. Les points clés sont notamment la promotion d’une mobilité économe en espace, la création de conditions attractives pour les déplacements domicile-travail et domicile-études et la garantie d’une accessibilité stable pour les automobilistes. Les plans soutiennent également le développement de l’urbanisation dans les zones bien desservies par les transports publics.

    Une attention particulière est accordée au trafic lourd de transit, pour lequel des critères de réussite spécifiques ont été ajoutés afin d’épargner les zones d’habitation. Cela fait suite à une demande de la commune d’Obersiggenthal, qui souhaite éviter une augmentation du trafic lourd de transit.

    En achevant les deux premières étapes de la planification, la délégation des autorités a créé une base solide pour les planifications spécifiques suivantes. En conclusion, l’objectif du canton d’Argovie est de développer, en coopération avec les acteurs locaux, une offre de mobilité prospective et intégrée. Les résultats de la planification GVK doivent être intégrés dans le plan directeur cantonal d’ici 2025 afin de poser à temps les jalons des futurs besoins en matière de mobilité.

  • Aargau Verkehr met en service la partie sud de la gare d’Aarau

    Aargau Verkehr met en service la partie sud de la gare d’Aarau

    Après quatre ans de travaux, la nouvelle partie sud de la gare d’Aarau est en service. Selon un communiqué de presse d’Aargau Verkehr AG(AVA), ce nouveau bâtiment moderne offre aux passagers un confort de voyage nettement amélioré. Le siège principal d’AVA y a notamment emménagé, de même qu’un centre de contrôle des trains moderne pour les chemins de fer du Wynental et du Suhrental. Pour les voyageurs, de confortables places de parking « kiss-and-ride » ont été aménagées dans la Hintere Bahnhofstrasse, permettant un embarquement et un débarquement rapides. De nouveaux arrêts de bus permettent également de mieux organiser les éventuels transports de substitution au rail.

    Le rez-de-chaussée du nouveau bâtiment de la gare accueille des commerces et des restaurants. Dans les étages supérieurs, 62 appartements exclusifs de 2,5 à 4,5 pièces sont proposés à la location, précise le communiqué.

    « Notre déménagement dans le nouveau siège de la gare d’Aarau représente une étape importante qui non seulement améliore les processus et la collaboration, mais renforce également notre attractivité en tant qu’employeur », a déclaré le Dr Severin Rangosch, CEO d’Aargau Verkehr, cité dans le communiqué.

  • Energie 360° reçoit le feu vert pour une façade solaire

    Energie 360° reçoit le feu vert pour une façade solaire

    Selon un communiqué de presse,Energie 360° a obtenu le feu vert pour son projet de façade photovoltaïque. Cela lui permettra, avec l’installation solaire prévue sur le toit, de transformer son siège social en conséquence. Le spécialiste de l’énergie et de la mobilité durables entend ainsi couvrir lui-même environ la moitié de ses besoins annuels en électricité.

    Les travaux de construction ont commencé fin mars 2023. Après le début des travaux, l’assurance immobilière du canton de Zurich a modifié sa pratique d’autorisation pour les façades photovoltaïques. Depuis lors, il est nécessaire de prouver qu’un incendie des modules solaires ne peut pas se propager sur plus de deux étages.

    En l’absence d’une installation d’essai appropriée en Suisse, deux tests d’incendie ont été réalisés à la Gesellschaft für Materialforschung und Prüfungsanstalt für das Bauwesen Leipzig(MFPA Leipzig). Ils ont clairement montré que les tôles d’acier agissent comme des barrières coupe-feu horizontales entre les différents modules. Cette construction répond aux critères de test définis par l’Association des établissements cantonaux d’assurance incendie.

    « Energie 360° sera la première entreprise à réaliser une façade photovoltaïque dans le cadre des nouvelles obligations », a déclaré le CEO Jörg Wild, cité dans le communiqué. « Les installations photovoltaïques font du siège social d’Altstetten une centrale électrique verte »

  • La vallée de la Limmat doit façonner activement sa transformation en ville

    La vallée de la Limmat doit façonner activement sa transformation en ville

    L’urbaniste Thomas Sevcik part du principe que la région située entre Schlieren et Turgi deviendra de plus en plus une ville. Dans sa publication « Limmattalstadt – Impulse für die Region entlang der Limmat« , il propose d’organiser cette urbanisation de manière « active et stratégique ». « La ville de la vallée de la Limmat viendra de toute façon. Mais nous devrions la faire aussi bien que nous le pouvons », écrit-il.

    Sevcik propose entre autres des « néo-zones ». Ceux-ci devraient combler les lacunes entre les zones d’habitation. Un campus pourrait par exemple accueillir sur une partie de la gare de triage une haute école de la Limmat, un centre de calcul, mais aussi un centre de congrès et de divertissement. Un nouveau quartier résidentiel pourrait voir le jour entre Neuenhof et Killwangen, et un quartier tourné vers l’avenir pour de nouvelles formes d’habitat et de travail pourrait voir le jour à Tägerhard, à l’est de Wettingen. De même, à la Hard à Siggenthal, un nouveau quartier pourrait combiner travail, habitat et loisirs.

    Sevcik fait remarquer que la Limmat est jusqu’à présent peu présente dans la région. Il propose de revaloriser le paysage fluvial de Dietikon pour en faire une Riviera.

    Sur le plan économique, la future ville de la vallée de la Limmat devrait miser sur ses atouts en matière de technologie appliquée et de design, sur la logistique et le commerce, ainsi que sur la medtech et la biotech. La mobilité dans la région devrait être facilitée par le prolongement de la Limmattalbahn, l’utilisation de la ligne ferroviaire entre Dättwil et Wettingen, les téléphériques et le réseau cyclable. Sevcik propose également une aire de décollage pour les hélicoptères électriques à décollage vertical près de l’aire d’autoroute de Würenlos.

    Sevcik a élaboré ces idées de stratégie à l’initiative de la promotion économique de Limmatstadt et les a présentées le 15 août à l’assemblée générale de Limmatstadt AG. vingt entreprises, principalement de la région, ont soutenu le projet. La publication peut être commandée sous forme numérique.

  • Landis et swr+ fusionnent

    Landis et swr+ fusionnent

    Les entreprises partenaires de longue date swr+ et Landis agiront à l’avenir sous le toit commun de Landis AG. Selon un communiqué de presse, le bureau de planification et d’ingénierie nouvellement créé, qui compte 50 collaborateurs, a son siège sur l’ancien site principal de Landis à Geroldswil. Tous les collaborateurs des deux entreprises seront intégrés dans le réseau de compétences nouvellement créé. Rien ne change pour la clientèle : les interlocuteurs restent les mêmes.

    Dans le cadre d’un management buyout chez swr+, les directeurs Thomas Brocker, Serge Bütler, Roger Hersche, Samuel Lienhart et André Wenzinger ont repris les actions de l’unique propriétaire Peter Rauch au 1er juillet. Dans une deuxième étape, tous les collaborateurs doivent avoir la possibilité de participer à l’entreprise et à son développement.

    Outre son siège à Landis, Landis disposait jusqu’à présent de bureaux secondaires à Brüttisellen dans le Glattal et à Saint-Gall. Le bureau de planification et d’ingénierie est spécialisé dans la construction d’infrastructures, le développement immobilier et territorial ainsi que le droit de la construction. La société swr+, fondée en 1948, avait son siège à Dietikon et une succursale à Aarau. Elle se considérait comme un bureau de construction interdisciplinaire spécialisé dans le développement immobilier et territorial, les infrastructures, la mobilité, l’eau ainsi que l’environnement et le climat. Cette offre de services et les compétences correspondantes seront désormais disponibles auprès d’un seul et même fournisseur.

  • Record de visiteurs au 9e Sommet de l’immobilier

    Record de visiteurs au 9e Sommet de l’immobilier

    Le mardi 4 juillet 2023, le 9e Sommet de l’immobilier a eu lieu à The Hall à Dübendorf, organisé par FRZ Flughafenregion Zürich – Wirtschaftsnetzwerk & Standortentwicklung. Sous le slogan « Mobil. Durable. Collaboratif » des experts et des personnes intéressées du secteur de la construction et de l’immobilier se sont réunis pour discuter de l’avenir du secteur et échanger sur les tendances et les défis actuels. Avec 640 invités inscrits, le 9e Sommet de l’immobilier a enregistré une participation record.

    L’événement a débuté par des rencontres « meet & match » et un déjeuner-barbecue, qui ont offert des occasions idéales de nouer des contacts et d’entretenir des réseaux : 434 entretiens 1:1 ont eu lieu. Le Sommet de l’immobilier a été ouvert à 13h30 par un échauffement musical avec Carole Brunner (chanteuse du groupe Ginger and the Alchemist).

    André Ingold, président de la FRZ Flughafenregion Zürich et maire de Dübendorf, a donné un aperçu des thèmes actuels et des plus grands projets de construction de la région. L’interview de la nouvelle directrice de la FRZ, Rahel Kindermann Leuthard, a permis d’aborder les futurs thèmes prioritaires de la FRZ Flughafenregion Zürich.

    Sylwina Spiess (Ringier AG) a animé l’événement phare de la FRZ. Les invités ont bénéficié de présentations passionnantes d’experts dans différents domaines, tels que l’analyse du marché immobilier, les projets de construction, le développement urbain vert et la numérisation.

    L’avenir du marché immobilier
    Ursina Kubli, responsable de l’analyse immobilière à la Zürcher Kantonalbank, a ouvert les exposés des spécialistes en donnant un aperçu des tendances actuelles de l’offre et de la demande sur le marché immobilier. Les trois thèmes suivants façonneraient le marché immobilier : La numérisation, la démographie et la décarbonisation. Les immeubles de bureaux très accessibles – comme dans la région de l’aéroport – sont relativement bien occupés. Dans l’ensemble, la grande consolidation sur le marché des bureaux du canton de Zurich n’a pas eu lieu jusqu’à présent.

    Dans la région de l’aéroport, les surfaces de bureaux anciennes augmentent plus fortement que celles d’âge moyen de 10 à 30 ans. Mais les bâtiments neufs restent également de plus en plus vides. Autre tendance : les logements se font de plus en plus rares, y compris dans la région aéroportuaire. La reconversion de bureaux en logements est donc de plus en plus souvent envisagée.

    Selon Kubli, les mesures contre le changement climatique sont plus actuelles que jamais. Même si l’on demande à l’intelligence artificielle (IA) de désigner les trois facteurs moteurs de l’immobilier de bureau pour les 75 prochaines années, la durabilité est l’un des trois thèmes principaux – avec le progrès technologique et les nouveaux environnements de travail. L’augmentation à long terme de la demande d’espaces de bureaux résulte de la croissance de l’économie mondiale. Kubli : « Les entreprises préfèrent la proximité de l’aéroport de Zurich pour les voyages d’affaires internationaux et l’accès aux marchés mondiaux »

    Nouvelles formes de collaboration dans le secteur de la construction
    Marco Faiss, co-fondateur d’em2, a mis en lumière les nouvelles formes de collaboration dans le secteur de la construction. Des stratégies et des pratiques innovantes améliorent l’efficience et l’efficacité des projets de construction. L’accent est mis sur le travail d’équipe, la communication et l’exploitation du potentiel de tous les participants. Les organisations et les personnes inspirantes pensent, communiquent et agissent de la même manière – elles agissent de « l’intérieur vers l’extérieur ». Cela implique de mettre l’accent sur le « pourquoi » avant le « comment » et le « quoi ». Il fait référence au concept de Golden Circle de Simon Sinek.

    Selon Faiss, l’interaction entre les personnes, les valeurs et les préoccupations donne naissance à de nouveaux phénomènes imprévisibles et émergents. Les modèles de pensée établis sont alors remplacés. Marco Faiss fait référence à la pensée méthodique par phases, à un processus de recrutement de partenaires, au développement des rôles, à un modèle de rémunération (open book) et à une communication d’égal à égal comme instruments de structuration du processus. Son conseil : « Gérez un projet de construction comme une entreprise »

    La méthode consiste à identifier les besoins spécifiques, à attirer les meilleurs partenaires pour répondre à ces besoins, à investir pleinement dans ces partenaires sans protection unilatérale, à communiquer d’égal à égal, à investir dans l’organisation et à s’aligner sur le principe selon lequel ceux qui savent le mieux faire quelque chose doivent le faire. Chacun définit son cahier des charges de manière autonome, chaque heure travaillée est payée et les succès sont fêtés ensemble.

    Le levier de la mobilité de quartier
    Bernd Hofer, CEO de Freo Switzerland AG, et Sophie Stigliano, Directrice chez Urban Standards GmbH, ont ensuite parlé du « Green Only Development et du levier de la mobilité de quartier ». FREO se concentre sur la construction et l’exploitation durables de bâtiments en mettant l’accent sur les besoins des générations futures et le respect des limites de charge de la planète. Son concept de « Green Only Development » réduit considérablement les besoins énergétiques et les émissions de gaz à effet de serre et optimise les coûts en se concentrant sur l’architecture climatique et les solutions efficaces et sur mesure. Il intègre également une gestion avancée de la mobilité qui optimise les flux de circulation et favorise les options de transport durable, et utilise une plateforme numérique pour gérer ces services.

    Impliquer les utilisateurs dès le début
    Après une longue pause café, Hannes Pichler, directeur de l’immobilier de l’ETH Zurich, a poursuivi la série de conférences en parlant de la gestion intégrée des projets dans le contexte de l’économie circulaire et de la numérisation. Il a présenté le département immobilier de l’ETH Zurich, qui gère un portefeuille immobilier d’une valeur d’environ 5 milliards de francs suisses, dont quelque 200 bâtiments représentant une surface utile principale d’environ 540 000 m². Entre 2022 et 2029, un nouveau bâtiment de physique sera construit sur le campus du Hönggerberg.

    Pichler a parlé des avantages des modèles de gestion de projet intégraux et des défis qui peuvent survenir en raison des asymétries d’information et des objectifs différents entre le client et le prestataire, également connus sous le nom de problème de l’agent principal. Il a présenté des solutions pour minimiser ces problèmes, notamment l’implication précoce des utilisateurs et la définition d’un cahier des charges fonctionnel.

    Il a également souligné l’importance d’une approche précoce et intégrale pour relever les défis posés par les mégatendances que sont l’économie circulaire et la numérisation. M. Pichler a présenté plusieurs exemples de projets réussis et a souligné la nécessité d’une planification intégrée à travers tous les cycles de vie d’un projet et l’importance de la numérisation pour améliorer la transparence et l’analyse des erreurs.

    Stratégies de réinitialisation dans une décennie de changement radical
    Le dernier exposé de la journée a été présenté par Jens-Uwe Meyer, MBA Meyer, auteur de livres et entrepreneur numérique. Il a parlé de « Reset ! Stratégies pour la décennie du changement radical ». Nous vivrions aujourd’hui plus que jamais dans un « monde VUCA ». VUCA signifie « Volatilité, Incertitude, Complexité, Ambiguïté » (Volatility, Uncertainty, Complexity, Ambiguity). Les nouveaux outils d’intelligence artificielle favorisent cette ambiguïté. Meyer examine à la fois les aspects positifs et négatifs – de son rôle dans l’éducation et l’économie à ses dangers potentiels et à son impact sur l’emploi. Il passe en revue l’évolution de la technologie et des applications de l’IA de 2011 (avec Watson d’IBM) à 2023 (avec ChatGPT4).

    Le changement climatique et la durabilité en soi font partie des questions les plus urgentes. En raison de la situation démographique, la lutte pour les meilleurs talents s’intensifie. La gestion de l’innovation est essentielle pour rester compétitif. Il évoque les obstacles à l’innovation, notamment l’absence de processus, le manque de stratégie, d’ouverture et d’enthousiasme, ainsi que le manque de courage et de créativité. Meyer fait appel à « l’insatisfaction » – comme incitation à l’amélioration continue et à l’innovation.

    La partie informative du sommet s’est terminée par une nouvelle performance de Carole Brunner, avant de laisser place à d’autres échanges lors de l’apéritif riche qui a clôturé le sommet.