Étiquette : Nachhaltigkeit

  • « Grâce à la révision de la loi fiscale, nous restons une place économique attractive »

    « Grâce à la révision de la loi fiscale, nous restons une place économique attractive »

    Vous êtes conseiller d’État depuis 2011 et vous vous présentez en avril pour un quatrième mandat. Qu’est-ce qui vous plaît dans votre fonction actuelle de directeur des finances du canton de Lucerne ?

    Même après 12 ans, je considère que c’est un privilège de pouvoir être conseiller d’État dans le canton de Lucerne. Pour moi, c’est une tâche passionnante, variée et stimulante. En tant que directeur financier, je m’occupe non seulement des finances, mais aussi de l’informatique, de l’immobilier et du personnel. Ces fonctions transversales et les responsabilités qui en découlent me plaisent. Notre département peut mettre à disposition les ressources dont les autres départements ont besoin pour fournir les services correspondants à la population.

    Où voyez-vous actuellement les plus grands défis ?

    D’un point de vue général, outre les soins de santé, la mobilité et la durabilité en font partie. Au sein du département des finances, nous avons plusieurs projets immobiliers intéressants à faire avancer – par exemple l’extension du campus de Horw. Avec un budget de 365 millions de francs, c’est le plus grand projet du canton de Lucerne à ce jour. Nous venons en outre de déposer la demande de permis de construire pour l’administration cantonale sur la Seetalplatz à Emmen. Nous voulons regrouper l’administration dans ce nouveau bâtiment d’environ 175 millions de francs. Parmi les tâches exigeantes, il y a la recherche en cours d’un site dans la ville de Lucerne pour le musée de Lucerne ainsi que pour le tribunal cantonal. Comme nous avons besoin de plusieurs milliers de mètres carrés d’espace pour les deux, le projet n’est pas simple.


    Vous travaillez actuellement sur la révision de la loi fiscale 2025, en tenant compte des incertitudes mondiales telles que la problématique du climat ou la guerre en Ukraine ?

    Dans le canton de Lucerne, nous enregistrons une évolution très positive. La réforme de la loi fiscale doit créer les conditions nécessaires pour que le canton de Lucerne reste un lieu attractif pour les personnes physiques et morales et puisse se développer de manière optimale. En 2000, nous avions encore 2,5 milliards de francs de dettes – aujourd’hui, nous disposons d’une fortune nette de plus de 300 millions de francs. Nous y sommes parvenus grâce à une politique fiscale et financière ambitieuse et exigeante. Au Parlement, nous avons discuté d’un rapport sur le climat et l’énergie et nous mettons en œuvre les mesures correspondantes. La situation en Ukraine a bien sûr un impact sur de nombreux domaines. En tenant compte de la situation actuelle, nous avons créé une base stable pour la réforme de la loi fiscale et nous l’envisageons de manière positive.

    Vous vous considérez comme un bâtisseur de ponts entre la ville et la campagne. Où se situent les divergences ?

    Outre la ville et l’agglomération en tant que centre urbain, il existe de nombreuses régions à vocation agricole, notamment dans l’arrière-pays lucernois. C’est justement cette diversité qui rend le canton intéressant. Nous sommes situés au centre, nous sommes facilement accessibles et nous pouvons offrir des zones de loisirs attrayantes. En ce sens, je ne veux pas parler de divergences, mais de situations de départ différentes. Notre tâche consiste à garder à l’esprit ces différents intérêts dans toutes les décisions que nous prenons. Une ville d’agglomération a d’autres besoins qu’une commune à caractère rural de l’Entlebuch. Grâce à la péréquation financière cantonale, nous pouvons offrir à la population des services comparables dans toutes les communes.

    Vous avez fait un apprentissage de dessinateur en bâtiment, puis des études d’ingénieur civil. Dans quelle mesure les connaissances que vous avez acquises à l’époque se reflètent-elles dans votre activité actuelle ?

    Je suis un grand ami du système de formation en alternance : une formation professionnelle n’est ni meilleure ni pire que la voie académique. Elle est simplement différente. Pendant mon apprentissage, j’ai appris à prendre la responsabilité du travail que j’effectuais et à le faire avec beaucoup de précision. Cela m’est utile dans ma fonction actuelle de directeur financier. Dans le domaine de l’immobilier en particulier, je sais comment les projets de construction sont mis en place et je connais les procédures. En principe, une formation comme celle dont j’ai bénéficié est une bonne base pour un large éventail de tâches.

    Quelle est la stratégie de votre département en matière de numérisation ?

    Je suis convaincu que la transition numérique constitue une base importante pour le développement de notre société et de notre économie. C’est pourquoi nous avons élaboré une stratégie numérique qui s’applique à l’ensemble du canton et qui vise à garantir son développement futur. Au sein de l’administration, nous voulons fournir nos services de manière moderne, c’est-à-dire numériquement. Nous avons mis en place le portail de services en collaboration avec les communes lucernoises. Il vise à offrir des services communaux et cantonaux en ligne. Il s’agit d’une porte d’accès numérique à tous les services publics du canton de Lucerne. Notre objectif n’est pas seulement de trouver une solution optimale pour l’administration, mais aussi une solution qui facilite la vie des habitants.

    Qu’est-ce qui rend le canton de Lucerne attractif pour les entreprises ?

    Nous offrons de bonnes conditions-cadres, par exemple en ce qui concerne l’imposition des bénéfices, que nous avons réduite de moitié en 2012. Pendant quelques années, nous avons ainsi été le canton où l’imposition des bénéfices des personnes morales était la plus faible – ce qui a eu un effet positif. Avec la révision prévue de la loi fiscale, nous garantissons que nous resterons un site économique attractif à l’avenir. Mais nos institutions de formation sont également un facteur important. Nous avons délibérément investi dans l’éducation et faisons partie des cantons éducatifs plutôt jeunes. En outre, nous profitons de notre situation centrale et des surfaces suffisantes disponibles pour les entreprises. Nous sommes conscients que nous évoluons dans un environnement compétitif avec les cantons limitrophes. Nous devons constamment bouger pour rester attractifs.

    Le canton de Lucerne mise sur un modèle spécial en matière de promotion économique.

    C’est exact. Nous sommes le seul canton de Suisse à ne pas réglementer la promotion économique au niveau cantonal, mais à l’avoir confiée à une fondation. Les entreprises y sont représentées en tant que partenaires des cantons et des communes. Nous sommes convaincus qu’il est important que les entreprises puissent participer aux décisions et se sentir valorisées. C’est pourquoi nous accordons une grande importance à la préservation de l’existant et souhaitons assurer de bonnes conditions-cadres pour le secteur privé. Nous visons une croissance qualitative et recevons de bons retours sur notre modèle.

    Qu’en est-il de l’étalement urbain dans le canton de Lucerne et que fait-on pour le combattre ?

    Nous soutenons l’utilisation mesurée du sol et essayons de l’encourager par des bases légales. La densification des constructions est le mot d’ordre de notre plan directeur et des plans de zonage communaux. En vertu de la loi fédérale sur l’aménagement du territoire, nous comptons aujourd’hui 21 communes qui doivent réduire leurs zones à bâtir jusqu’à 70 hectares – ce que l’on appelle des communes de déclassement. Ce n’est pas un processus facile, mais nous nous y tenons. Avec notre plan directeur, nous voulons permettre le développement tout en prenant soin de notre paysage culturel.

    Il y a une pénurie de logements, surtout dans les centres. Quelles mesures doivent être prises pour atténuer la situation ?

    Les pouvoirs publics ne peuvent pas résoudre ce problème à eux seuls. Il faut une interaction entre le secteur privé, les investisseurs et les pouvoirs publics. Nous incitons à la densification des constructions en autorisant des taux d’occupation plus élevés. De plus, nous mettons à disposition des surfaces appropriées pour la construction de logements, comme par exemple près de la Seetalplatz ou à Ebikon. Environ 200 logements peuvent ainsi être réalisés.

  • Lucerne – le site économique qui a le vent en poupe

    Lucerne – le site économique qui a le vent en poupe

    Des décisions courageuses et le dynamisme qui en a résulté ont marqué le développement du site de Lucerne au cours des deux dernières décennies, le KKL, inauguré en 1998, étant le symbole du changement. Dans le cadre de ce renouveau, Lucerne a développé son pôle universitaire et a augmenté son attractivité fiscale pour les habitants et les entreprises.

    Après des années de forte croissance et de prospérité économique, la durabilité est aujourd’hui dans l’air du temps. Outre les aspects économiques et sociaux, les thèmes écologiques sont davantage pris en compte que par le passé. La prise en compte de la protection du climat, en particulier, est devenue un véritable indicateur de la viabilité des modèles d’entreprise. Les entreprises doivent relever ce défi et trouver le bon équilibre entre le business d’aujourd’hui et celui de demain.

    Le canton soutient les efforts mondiaux en matière de protection du climat et vise une émission nette de zéro gaz à effet de serre d’ici 2050. La stratégie climatique du canton de Lucerne invite l’économie et les entreprises à collaborer à cet objectif. Un projet phare central est présenté plus en détail dans ce numéro : l’écosystème énergétique unique de Dagmersellen.

    Dans les domaines de la fiscalité, de l’accessibilité et de l’éducation, le canton reste compétitif grâce à la révision prévue de la loi fiscale et à la construction de deux projets générationnels dans le domaine des infrastructures de transport (gare de passage et bypass). Pendant ce temps, le développement des sites universitaires de Horw et Lucerne garantit aux entreprises l’accès à la main-d’œuvre qualifiée dont elles auront besoin à l’avenir.

    Témoignages

    Adrian Steiner
    CEO, Thermoplan AG
    « Thermoplan mise sur le site économique de Lucerne parce qu’on y trouve des spécialistes bien formés et loyaux dans tous les domaines »

    Makoto Nakao
    President, GC International AG
    « La médecine dentaire en Suisse est l’une des meilleures au monde en termes de qualité. Lucerne nous a convaincus en termes d’infrastructure, de formation et de sécurité »

    Dr Ralf P. Halbach
    CEO, Geistlich Pharma AG
    « L’attractivité du site économique convainc des personnes de toute la Suisse et de l’étranger de s’installer à Lucerne et d’y travailler. L’expérience le montre : Les avantages de vivre à Lucerne sont un argument de poids »

    Peter Ruppeiner
    CEO et cofondateur, AVANTYARD LTD.
    « Lucerne devient de plus en plus un hotspot pour les personnalités aux idées innovantes et les start-up. Un site attractif à taille humaine est idéal pour créer rapidement un réseau »

    Promotion économique de Lucerne

    Alpenquai 30, CH-6005 Lucerne
    +41 41 367 44 00
    info@luzern-business.ch, www.luzern-business.ch

  • Hächler construit avec des matières premières durables à Baden

    Hächler construit avec des matières premières durables à Baden

    Hächler a réalisé pour le compte de la ville de Baden une grille de sol en bois dans la Stadtturmstrasse. Selon un communiqué de l’entreprise de construction de Wettingen, la ville de Baden tenait à utiliser des matériaux régionaux.

    Hächler AG Holzbau a choisi le mélèze comme matériau de construction, indique le communiqué rédigé par Benjamin Schwitter, chef de chantier bois chez Hächler. Le choix et la disponibilité d’essences durables et adaptées sont limités dans les forêts locales. Hächler a pu choisir lui-même les troncs de mélèze auprès de l’exploitation forestière de Surbtal. Les mélèzes ont donc poussé à moins de 15 kilomètres du lieu d’intervention.

    Les troncs sélectionnés ont été coupés et séchés à la scierie de Leuggern. Les planches ont ensuite été transformées en lames de parquet dans le hall de Hächler. Les planches étaient faites de bois de rive ou de bois semi-rift particulièrement stable. Des éléments vissés par le bas d’une épaisseur de quatre centimètres ont été produits pour un caillebotis de sol durable.

    La création de valeur pour la production des caillebotis en bois a eu lieu exclusivement dans la région, de l’exploitation forestière à la scierie, en passant par la production et le montage, selon M. Schwitter. Ceci, associé à des circuits courts, a permis d’obtenir un résultat final durable pour la réalisation de la commande de la ville de Baden.

  • Stadler Blechtechnik fête le premier coup de pioche de son nouveau siège social à Au

    Stadler Blechtechnik fête le premier coup de pioche de son nouveau siège social à Au

    Stadler Blechtechnik AG, fondée en 2007, fait construire un nouveau siège à Au, non loin de son ancien site. « Nous construisons un nouveau bâtiment pour permettre une nouvelle croissance et optimiser la production », déclare Urs Stadler, directeur de l’entreprise, cité dans un communiqué de i+R Industrie- & Gewerbebau AG. Cette dernière a été engagée par Stadler Blechtechnik en tant qu’entrepreneur général pour la construction du nouveau bâtiment.

    Actuellement, Stadler Blechtechnik emploie dix personnes dans la production et cinq autres dans l’administration. Le nouveau bâtiment devrait permettre d’accueillir jusqu’à dix employés supplémentaires. Il est prévu de construire un hall de production de trois étages, dont les étages supérieurs seront en grande partie loués. S’y ajoutent une aile de bureaux de cinq étages et un parking souterrain de 47 places au total.

    Le développement durable sera mis en œuvre sous la forme de pompes à chaleur aérothermiques pour le chauffage, le refroidissement et la production d’eau chaude. Des toits plats végétalisés et une installation photovoltaïque d’une puissance d’environ 200 kilowatts crête sont également prévus. La fin des travaux est prévue pour avril 2024. « Nous avons un calendrier sportif, nous devons procéder à un assèchement en circuit fermé pour le sous-sol et construire un mur d’arrosage de 40 mètres de long pour l’entrée du parking souterrain », explique Daniel Herzog, chef de projet i+R, cité dans le communiqué.

  • Économiser de l’énergie et du CO2 en prenant une douche

    Économiser de l’énergie et du CO2 en prenant une douche

    L’eau chaude consomme à peu près autant d’énergie que le chauffage. Rien que pour les douches, on utilise jusqu’à 80 % de l’eau chaude totale. Pourtant, alors que les développements visant à rendre le chauffage plus efficace et plus économe en énergie se multiplient depuis des années, une grande partie de l’eau chaude continue de s’écouler dans les égouts sans être utilisée. Mais ce n’est pas une fatalité ! Le nouveau caniveau de douche Kaldewi utilise la chaleur de l’eau de douche qui s’écoule pour préchauffer l’eau froide qui arrive à la robinetterie de la douche. Un échangeur de chaleur intégré à l’évacuation permet ainsi de récupérer efficacement la chaleur. Dans l’esprit de la durabilité, il faut mélanger beaucoup moins d’eau chaude pour obtenir une température de douche agréablement chaude. Cela permet d’économiser beaucoup d’énergie, de réduire sensiblement les coûts et de diminuer l’empreinte carbone.

    Les nouveaux caniveaux de douche ont été conçus par le studio de renommée internationale Aisslinger et répondent aux exigences les plus élevées en matière de design. Une manipulation brevetée permettant d’ouvrir et de fermer facilement le couvercle, une grande flexibilité dans le positionnement du caniveau et une grande variété de dimensions sont autant d’arguments convaincants. Et avec des couleurs et des finitions exclusives, la gouttière de marque devient un véritable bijou dans la salle de bains.

  • Kapitalaufnahme der Anlagegruppe «Vertina Wohnen»

    Kapitalaufnahme der Anlagegruppe «Vertina Wohnen»

    Die im März 2022 gegründete Stiftung konnte innert Jahresfrist 6 Liegenschaften beurkunden. Das Portfolio, welches sich primär auf Neubauten konzentriert, weist per 31.12.2023 einen Marktwert von rund CHF 60 Mio. auf. Nach Fertigstellung der Projekte wird der Marktwert bei rund CHF 117 Mio. liegen. Das neue Kapital wird für den fokussierten Ausbau des Portfolios eingesetzt. Dazu wurden zwei Immobilienprojekte mit einem Anlagevolumen von CHF 70 Mio. gesichert.

    Die Vertina Anlagestiftung bringt mit ihrer Strategie die Anforderungen von Investoren und die Bedürfnisse von Mietern in Einklang. Sie hat das Wissen und die Erfahrung, um renditestarke Immobilien und Verantwortung für die Umwelt zu verbinden. Mit dem Schwerpunkt auf zukunftsgerechte Wohnbauten an gut erschlossenen Lagen, setzt die Stiftung auf höchste Nachhaltigkeit.

    Angaben zur Kapitalaufnahme

    ZielvolumenCHF 50 Mio.
    ZeichnungsvolumenMind. CHF 0.5 Mio.
    Ausgabeaufschlag1.0% (zugunsten Vermögen) Massgebender NAV per Liberierungsdatum
    Valorennummer / ISIN116 503 599 / CHE116 503 599 4
    ZuteilungsprozessZeichnungen bis CHF 20 Mio. erhalten eine Vollzuteilung. Die übrigen Zeich-nungen können im Falle einer Überzeichnung proportional gekürzt werden.
    ZeichnungsfristStart: 20. März 2023, Ende: 26. Mai 2023


    Bestehende und neue Investoren, die gemäss Schweizer Gesetzgebung sowie den Statuten der Vertina Anlagestiftung in steuerbefreite Stiftungen investieren dürfen, können an der Kapitalaufnahme teilnehmen.

    Detaillierte Informationen zur Anlagestiftung und zur Anlagegruppe «Vertina Wohnen» finden Sie unter: www.vertina.ch

  • Papillon: Vielfältiger Wohnraum

    Papillon: Vielfältiger Wohnraum

    Wie ein Schmetterling entfaltet sich das neue Quartier «Papillon» bei Köniz. Der «letzte Flügelschlag» ist auf 2028 geplant. Bis dann finden hier rund 2000 Menschen einen neuen Lebensraum – inmitten von Wäldern und Wiesen. Die insgesamt acht Baufelder werden auf einer Gesamtfläche von
    324’000 m2 schrittweise entwickelt.

    Bereits bewohnt sind die rund 250 Wohnungen von «Aurora» und «Eisvogel». Die sechs hofartig angelegten Gebäude des «Monarch» umfassen 218 1,5- bis 4,5-Zimmer-Wohnungen. Diese sind im Herbst 2022 bezugsbereit. Den Auftakt zum östlichen Teil bildet ab 2025 der «Feuerfalter» mit 240 Wohnungen. Dieser erfüllt unter anderem mit Wärmedämmungen und Holzfassaden die Anforderungen an ein «Plusenergie-Quartier» und «2000-Watt-Areal». In den sechs Gebäuden von «Cleopatra» entstehen ab 2023 120 Miet- und STWE-Wohnungen mit nachhaltiger Bauweise. In den letzten drei Baufeldern «Apollo», «Heliconius» und «Pallidana» werden rund 300 weitere Wohneinheiten realisiert. Im ganzen Quartier wird nachhaltig und klimaneutral gebaut. Das Ziel: Mindestens 50 Prozent des Jahresenergiebedarfs vor Ort selbst zu produzieren. So werden beispielsweise Photovoltaik- und Wärmepumpen-Anlagen errichtet.

    Die insgesamt rund 1000 Miet- und Eigentumswohnungen eignen sich mit ihren Grössen von 40 bis 130 Quadratmetern für Singles, Paare und Familien. Dreimal pro Stunde hält ein Bus in der Papillonallee. Direkt vor der Haustür finden die Bewohnerinnen und Bewohner Einkaufsmöglichkeiten, eine Kita, Schule, Sportplatz sowie soziale und gemeinschaftliche Angebote. Eine Sozialplanerin ist eigens dafür da, den Gemeinschaftsgeist zu fördern. Von der Interessengemeinschaft «Eisvogel»
    werden regelmässig Quartierfeste, Bastelnachmittage, Schachturniere und
    andere gemeinschaftsfördernde Akti-vitäten veranstaltet. «Ruedü» bietet frische Bio-Lebensmittel von lokalen Produzenten im 18 Quadratmeter grossen Holzcontainer rund um die Uhr zur Selbstbedienung an. Der nahe Wald und die «Tubetränki» sowie die «Allmend» mit Grillplätzen und Fernsicht in den Jura sind zudem beliebte Destinationen für Erholungssuchende, Ausflügler, Sport- und Naturfreunde.

    Dieser Pavillon beherbergt die «IG Eisvogel».

    In absehbarer Zeit bildet der Weiler Ried als Quartierzentrum das Herzstück der Siedlung: Ein aus Leichtholz erbautes PRISMA-Gebäude wird neben einem Lebensmittelladen, Gewerbeflächen sowie Gastronomie auch Loftwohnungen beherbergen. Zusätzlich werden drei neue Mehrfamilienhäuser gebaut. Und in einem der ehemaligen Bauernhäuser ist ein Gemeinschaftsraum für die Quartierbewohner vorgesehen.

    Blick vom nahegelegenen Waldrand auf das Quartier.

  • Suisse Innovation Tech4Impact soutient six start-ups

    Suisse Innovation Tech4Impact soutient six start-ups

    Le programme Switzerland Innovation Tech4Impact a été réalisé pour la troisième fois cette année. Six jeunes entreprises axées sur le développement durable sont soutenues avec un financement de 85 000 CHF chacune et un accès à un réseau de partenaires industriels.

    Parmi les lauréats figurent deux start-up du canton de Zurich, Openversum et Aseptuva . Openversum de la ville de Zurich développe de nouveaux types de filtres pour l'eau potable. Aseptuva de Winterthur développe un appareil qui protège la peau des infections grâce à des rayons UV spéciaux. Il veut réduire le risque d'infection à l'hôpital.

    L'entreprise Gaia Technologies de Berne a également gagné. La start-up développe une nouvelle technologie de recyclage des déchets agricoles en biocomposants et autres ressources. Ceux-ci sont destinés à être utilisés, par exemple, dans les cosmétiques ou dans le secteur alimentaire.

    Rematter AG de Zoug, TOSA swisstech SA de Courroux JU et un projet de l'Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne ( EPFL ) ont également été récompensés.

    Rematter développe des dalles de sol recyclables pour les immeubles d'habitation. TOSA swisstech travaille sur un nouveau type d'appareil qui convertit l'hydrogène en électricité de manière particulièrement efficace. Le projet EPFL développe une membrane nanoporeuse à base de graphène pour une utilisation dans la capture du CO2 dans les processus de combustion.

    Switzerland Innovation Tech4Impact est une initiative conjointe de Switzerland Innovation , basée à Berne , E4S Tech4Impact et collaboratio helvetica .

  • Le biochar rend la Suisse plus durable

    Le biochar rend la Suisse plus durable

    La Fête suisse de la lutte et des sports alpins ( ESAF ), qui se tient tous les trois ans, aura lieu à Pratteln du 26 au 28 août de cette année. Par la suite, Industrielle Werke Basel ( IWB ) transformera les 245 mètres cubes de sciure utilisés pour les anneaux de sciure et les copeaux de bois provenant d'autres zones du site du festival en environ 8 tonnes de biochar, a informé IWB dans un communiqué . Environ 20 tonnes de CO2 sont stockées à long terme dans ce biochar. Le projet s'inscrit dans la stratégie de durabilité du gouvernement fédéral.

    La sciure de bois est en soi un matériau respectueux du climat car il est neutre en CO2, explique IWB. Cependant, la conversion en biochar améliore encore le bilan CO2. Parce que le biochar obtenu dans le processus de pyrolyse en l'absence d'oxygène et à des températures de 600 degrés Celsius élimine le CO2 de l'atmosphère à long terme. En tant que "sous-produit bienvenu", la pyrolyse produit également de la chaleur perdue, que l'IWB alimente dans le réseau de chauffage urbain.

  • Implenia remporte des projets immobiliers complexes en Suisse romande

    Implenia remporte des projets immobiliers complexes en Suisse romande

    Des alternatives au-delà des résultats de l'examen de la stratégie de l'année dernière devraient être envisagées, en particulier compte tenu de l'évolution de l'environnement économique et du marché. L'objectif de l'examen est de créer un groupe plus ciblé et agile avec une base de coûts absolus nettement inférieure qui peut offrir des rendements durables à toutes les parties prenantes et fournir un service supérieur aux clients.

    Rénovation du siège d'une organisation internationale à Genève
    Implenia a eu le privilège de rénover entièrement le siège historique à Genève d'une importante organisation internationale. Le projet durera environ deux ans et demi. Les travaux comprennent, entre autres, l'adaptation des façades et des installations de sécurité aux normes en vigueur, une refonte complète des locaux généraux et des 1 200 postes de travail et la modernisation des équipements et installations techniques.

    Implenia a remporté le projet en tant qu'entrepreneur général dans le cadre d'un concours basé sur un précédent mandat en tant que planificateur général et un nouveau bâtiment déjà construit pour cette organisation internationale. L'objectif du projet est de préserver le patrimoine historique tout en conservant une haute qualité architecturale. Le bâtiment rénové est conçu pour répondre à des exigences strictes en matière de durabilité et a été planifié à l'aide du BIM. L'exécution se fait avec Lean Construction.

    PULSE – deux nouveaux bâtiments de production et de recherche à Cheseaux-sur-Lausanne
    En tant qu'entreprise totale, Implenia construit pour le client, qui appartient au groupe EPIC Suisse AG, deux nouveaux bâtiments de quatre étages destinés à la production et à la recherche dans les domaines de la biopharmacie, des sciences de la vie et d'autres secteurs à Cheseaux-sur-Lausanne. Les deux bâtiments sont reliés par deux sous-sols communs. Ils sont construits en coquille et les espaces seront partiellement aménagés selon les souhaits des futurs locataires. Les nouveaux bâtiments seront construits selon la norme Minergie et la certification BREEAM-good est recherchée. Le projet a été planifié avec BIM et exécuté avec Lean Construction. Les travaux, qui débuteront à l'été 2022, dureront environ deux ans et demi. Vous trouverez plus d'informations sur le projet sur discovery.pulse.swiss.

  • Implenia remporte deux grands projets immobiliers complexes en Suisse romande

    Implenia remporte deux grands projets immobiliers complexes en Suisse romande

    Nouvel immeuble de bureaux de Kyoto dans le Green Village à Genève

    La Fondation de placement Swiss Life a mandaté Implenia en tant qu'entreprise générale pour la construction de l'immeuble de bureaux de Kyoto dans le nouveau quartier Green Village sur le terrain du Conseil œcuménique des Églises à Genève. Le projet a un volume total de plus de CHF 60 millions et sera d'environ
    prendre deux ans. La Division Immobilière d'Implenia a été chargée de développer le quartier Green Village et la Division Bâtiments d'Implenia a déjà achevé l'immeuble résidentiel de Montréal. L'immeuble de bureaux de Kyoto compte dix étages, dont le rez-de-chaussée, qui sera partiellement aménagé à la demande du futur locataire. La durabilité joue dans le développement du Green
    Village joue un rôle central, le nouveau bâtiment vise donc la certification SNBS. Le projet a été planifié avec BIM et exécuté avec Lean Construction.

    Nouveau bâtiment résidentiel et commercial sur l'Alleestrasse à Bienne

    En tant qu'entrepreneur général, Implenia construit pour le maître d'ouvrage Meili Unternehmungen AG deux nouveaux bâtiments de remplacement de cinq étages complets dans la zone Brühlstrasse Süd à Bienne. Au total, 105 appartements locatifs et aires de service au rez-de-chaussée sur rue sont prévus selon un haut standard architectural. Le projet résulte d'une étude commandée par Meili Unternehmungen AG et remportée par les architectes Bart & Buchhofer AG. La construction solide avec une façade en bois rétro-ventilée est réalisée avec des sondes géothermiques, une pompe à chaleur et un système photovoltaïque de grande envergure. Le projet a un volume total de CHF 42 millions et durera environ deux ans et demi.

  • Implenia obtient à nouveau une bonne note en matière de durabilité

    Implenia obtient à nouveau une bonne note en matière de durabilité

    Dans le classement de durabilité Sustainalytics pour 2021, l’entreprise de construction et d’immobilier Implenia d’Opfikon a de nouveau été très bien notée. Par rapport à l’année précédente, le groupe gagne 1 point à 85 points au classement général, selon un communiqué . L’entreprise de construction a ainsi pu consolider sa position de leader en matière de gouvernance environnementale, sociale et d’entreprise (ESG) parmi les 65 entreprises analysées dans le secteur de la construction et de l’ingénierie.

    L’entreprise de construction s’est également hissée dans le top 5 des entreprises évaluées dans la notation des risques ESG. Implenia est même arrivée en tête du classement des pairs ESG Risk Rating.

    « Nous sommes ravis que Sustainalytics classe notre engagement envers les questions environnementales, sociales et de gouvernance et notre gestion des risques associés à ces domaines comme particulièrement forts dans une comparaison sectorielle. Nous mettons chaque jour notre cœur et notre âme dans notre travail pour atteindre nos ambitieux objectifs de développement durable à l’horizon 2025 et nous sommes fiers de développer et de construire de manière plus durable petit à petit », a déclaré Anita Eckardt, présidente du comité de développement durable d’Implenia, citée dans le communiqué de presse. .

    Sustainalytics est une société basée à Amsterdam détenue par Morningstar Inc. de Chicago, Illinois, États-Unis, et fournit des données et des notations sur la responsabilité environnementale, sociale et de gouvernance des entreprises.

  • Groupe E lance les travaux de construction du site de Neuchâtel

    Groupe E lance les travaux de construction du site de Neuchâtel

    Groupe E a démarré les travaux de construction d’un nouveau centre d’exploitation sur le parc d’activités des Sécherons II à Boudevilliers, dans la commune du Val-de-Ruz, informe l’énergéticien fribourgeois dans un communiqué . Un bâtiment administratif, un entrepôt, un lave-auto, une cour de recyclage et un parking souterrain doivent y être construits. L’entreprise a estimé le volume d’investissement à environ 22 millions de francs en octobre 2020.

    Le Groupe E veut concevoir le nouveau bâtiment comme un « excellent exemple de durabilité et de protection de l’environnement », selon le communiqué. Environ 950 mètres carrés de modules solaires sur le toit et la façade sud, des bornes de recharge pour véhicules électriques et un système de location de vélos sont prévus à cet effet. Une pompe à chaleur chauffera les pièces et Groupe E utilisera un système de free-cooling pour le refroidissement. L’eau de pluie doit également être récupérée et utilisée dans le lave-auto. De plus, une bordure verte de 10 mètres de large sera aménagée autour du bâtiment comme refuge pour les animaux.

    Immédiatement après la livraison, Groupe E prévoit de relocaliser à Boudevilliers les employés de l’entreprise, actuellement basés à Neuchâtel Corcelles-Cormondrèche et chargés de l’exploitation et de l’extension du réseau électrique du canton de Neuchâtel. Selon l’annonce, le Groupe E fournit à environ 33 000 clients un total de 458 gigawattheures d’électricité par an. Via la filiale Vuilliomenet Électricité AG basée à Boudry NE, Groupe E propose également des prestations dans le canton de Neuchâtel dans le domaine de la technique du bâtiment ou des installations électriques et domotique.

  • Un outil intelligent permet de réaliser des rêves vivants

    Un outil intelligent permet de réaliser des rêves vivants

    Qu’il s’agisse d’acheter, de moderniser, de gérer ou de vendre une propriété – la plateforme d’accession à la propriété Liiva est le compagnon numérique pour toutes sortes de maisons de rêve.Combinée aux conseils personnalisés des sociétés mères, la plateforme numérique Liiva vous offre en tant que client un écosystème hybride.

    Modernisation personnalisée

    Une fonction tournée vers l’avenir de Liiva est le planificateur de modernisation innovant, qui détermine la valeur marchande actuelle d’une propriété et crée un plan de rénovation concret. Il est donc toujours clair combien il vous en coûte pour entretenir ou augmenter la valeur de votre propriété.

    Les utilisateurs qui apprécient la durabilité trouveront également les informations qu’ils recherchent : Liiva indique la consommation d’énergie du bien, fournit des informations générales sur la rénovation énergétique et sur le potentiel spécifique du bien en matière d’améliorations énergétiques.

    Le planificateur de modernisation montre dans quelle mesure l’efficacité énergétique de votre maison peut être augmentée et la consommation d’énergie réduite en remplaçant le moyen de chauffage et en passant à des sources d’énergie renouvelables. L’outil pratique fournit également de précieux conseils pour améliorer la cote énergétique.

    Enfin, toutes les informations pertinentes sur la propriété sont stockées dans un « dossier numérique de la maison » et peuvent être consultées à tout moment et de n’importe où.

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  • Concours d'architecture pour la rénovation muséale du Kunstmuseum Bern

    Concours d'architecture pour la rénovation muséale du Kunstmuseum Bern

    Avec le projet «Zukunft Kunstmuseum Bern», Berne va recevoir un musée d’art moderne et attractif. Les projets coordonnés de la Ville de Berne pour la refonte de la Hodlerstrasse et l’amélioration de la Bärenplatz et de la Waisenhausplatz offrent la possibilité de relier l’espace urbain au nouveau musée d’art et d’aider ainsi l’ensemble de la vieille ville haute à acquérir un nouvel attrait.

    Le concours d’architecture pour la rénovation du musée qui commence maintenant est basé sur le concept de base « Zukunft Kunstmuseum Bern », qui a été présenté au public en 2021. Les éléments essentiels sont l’ensemble de bâtiments avec le bâtiment Stettler (comme bâtiment principal), un nouveau bâtiment de remplacement (pour le bâtiment Atelier 5) et le bâtiment de la Hodlerstrasse 6 (aujourd’hui utilisé par la police cantonale), ainsi que la mise à niveau de Hodlerstrasse avec un nouveau régime de circulation et un changement dans la sortie du métro -Parking. Un nouveau bâtiment au lieu de la rénovation complexe et écologiquement peu saine de l’Atelier 5-Bau représente la meilleure solution – cette nouvelle perspective a été ouverte par une étude de faisabilité en 2018 après trois projets échoués. Grâce à un fonctionnement efficace et économe en ressources, l’ensemble de bâtiments rénové permet une augmentation de la surface à cultiver avec des coûts de gestion stables.


    Compétition internationale
    Le concours d’architecture se déroule selon les règles de l’association suisse d’ingénierie et d’architecture SIA; Une procédure en deux étapes avec préqualification préalable est prévue. De là, le jury attend un champ international diversifié de participants, qui comprend non seulement des bureaux établis mais aussi des équipes juniors.

    Lors de la préqualification, les équipes d’architectes intéressées prouvent leur aptitude à la tâche. Sur cette base, le jury sélectionne les bureaux les plus appropriés pour le concours de projets proprement dit. Celles-ci traitent d’abord de l’urbanisme, montrent une approche de l’expression architecturale et témoignent de la fonctionnalité brute (niveau 1). Les contributions les plus appropriées sont ensuite traitées et spécifiées (étape 2). A la fin, le projet gagnant est choisi.


    Expertise et ancrage régional
    Le jury est composé d’experts qui ont acquis une expérience dans la conception de nouveaux bâtiments dans un environnement historique sensible et dans les domaines de la durabilité et du climat urbain dans différentes villes du pays et de l’étranger. Ces connaissances doivent être rendues utilisables pour Berne. En même temps, le jury est ancré au niveau régional : les représentants de la politique communale et cantonale ainsi que le musée d’art connaissent les conditions et les besoins locaux et apportent ainsi un regard supplémentaire.

    « Je suis très heureux que les fondations aient été posées pour pouvoir lancer la prochaine étape, le concours d’architecture, pour le projet ‘Zukunft Kunstmuseum Bern’. Le canton de Berne est très bien représenté au sein du jury du concours avec deux représentants politiques et deux représentants du conseil de fondation de la fondation abritante. La composition équilibrée du jury garantit le soutien technique et politique nécessaire à un projet de construction de cette ampleur et de cette pertinence», déclare Christine Häsler, présidente du canton de Berne.

    Le comité est présidé par Thomas Hasler, professeur ordinaire à l’Institut d’architecture et de design de l’Université technique de Vienne et associé directeur de Staufer & Hasler Architekten à Frauenfeld (CH). En 2015, le bureau a reçu le Prix Meret Oppenheim pour son travail. En tant qu’expert technique et membre du jury, Thomas Hasler a déjà accompagné de nombreux concours d’architecture, commissions d’étude et planification d’essais.

    « Avec le processus en deux étapes, nous voulons nous adresser à la fois aux cabinets d’architectes établis et aux jeunes équipes », explique Thomas Hasler. « Avec le périmètre de vision plus large jusqu’à la Waisenhausplatz, nous voulons nous assurer que le projet de construction est intégré dans l’espace urbain de conformément au statut de patrimoine mondial de l’UNESCO. »


    Mettre l’accent sur la durabilité
    La rénovation du musée doit être conforme aux stratégies de durabilité du canton et de la ville de Berne dans toutes leurs dimensions et atteindre leurs objectifs. Un catalogue détaillé de critères avec tous les aspects pertinents de la durabilité sert de ligne directrice pour le jury et est intégré au concours.

    Pour que ces objectifs soient atteints, différents points doivent être abordés : la forme du bâtiment, l’approvisionnement en énergie, les matériaux de construction, la climatisation et la technologie d’éclairage. Dans la perspective de la démolition prévue du bâtiment de l’Atelier 5, il faudra examiner si les structures peuvent être laissées debout et ainsi économiser de l’énergie grise.

    Pour Jonathan Gimmel, président de la Umbrella Foundation Kunstmuseum Bern – Zentrum Paul Klee, une chose est claire : « Le concours vise à apporter des réponses architecturales aux questions pressantes de notre temps : l’art et les rencontres en harmonie avec la protection du climat et l’efficacité énergétique. ”


    Raisons du nouveau musée
    Avec la rénovation prévue, le Kunstmuseum Bern devrait disposer de salles d’exposition et de dépôt adaptées aux visiteurs selon les normes modernes, s’ouvrir sur la ville et l’Aarehang et offrir de nouvelles expériences artistiques à un public élargi et plus diversifié. Les musées sont en concurrence pour des prêts attractifs et l’attention des visiteurs. Zurich, Bâle et Lausanne ont réalisé d’importants investissements avec de nouveaux bâtiments attrayants. Sans amélioration des infrastructures, Berne ne peut plus rivaliser avec ces villes.

    « Les visiteurs peuvent s’attendre à un musée d’art du futur qui permettra de nouvelles expériences artistiques à travers des salles ouvertes et lumineuses », déclare Nina Zimmer, directrice du Kunstmuseum Bern et du Zentrum Paul Klee.


    Le conseil municipal approuve le contrat de bail à construction
    Afin de permettre la rénovation prévue du musée, le conseil communal de la ville de Berne a adopté lors de sa séance du 29 juin un contrat de droit de superficie qui réglemente le transfert gratuit de la partie du bâtiment Hodlerstrasse 6 à la Fondation Kunstmuseum Bern. La propriété joue un rôle clé dans le projet de rénovation : le musée d’art disposera d’un bâtiment administratif à proximité immédiate et n’aura donc pas à construire de nouveaux bureaux coûteux dans le bâtiment de remplacement prévu.

    Pour cette raison, la Hodlerstrasse 6 doit désormais être fonctionnellement séparée du groupe de bâtiments existant – aujourd’hui utilisé par la police cantonale et classé digne de protection à l’inventaire de la conservation des monuments de la ville – et intégrée au futur complexe muséal. Dans le même temps, le conseil municipal a approuvé les paramètres clés du concours de projets, dont la revalorisation de la Hodlerstrasse. Le conseil municipal, qui devrait traiter de l’affaire à l’automne, doit encore approuver le contrat de bail à construction.

    Le lancement de la première étape du concours de projets est prévu au printemps 2023. En raison du mauvais état structurel de certains bâtiments, il est impératif qu’ils soient mis en œuvre le plus tôt possible. Afin d’optimiser le temps global nécessaire, la présélection se déroule parallèlement aux travaux de la mairie. L’effort des équipes pour la pré-qualification est relativement faible. Les travaux principaux n’interviendront donc qu’après décision du conseil municipal.


    Modernisation de la Hodlerstrasse
    Selon les idées de la ville, la Hodlerstrasse sera entièrement relookée par un pavage et une végétalisation avec une rangée d’arbres. Grâce à la réduction de la surface de rue et au déplacement de la sortie du parking du métro, le musée d’art et la programmation et l’établissement de restauration du gymnase peuvent s’ouvrir sur l’extérieur. À l’exception des heures de pointe du matin et du début de soirée, seuls les services de desserte seront autorisés à l’avenir pour les livraisons, les services d’urgence et le nettoyage des rues. La ville de Berne travaille sur le projet détaillé en collaboration avec le musée d’art, le parking du métro, les habitants et les associations professionnelles.

    Les projets coordonnés de mise à niveau de la Hodlerstrasse et de réaménagement de la Bärenplatz et de la Waisenhausplatz, que la ville poursuit parallèlement à la rénovation du musée, permettent la mise à niveau globale d’un périmètre central important pour le centre-ville. En conséquence, l’objectif d’une Hodlerstrasse améliorée est inclus dans le concours de projets pour le nouveau bâtiment du musée d’art.


    Financement de partenariat
    Le financement de la rénovation du musée devrait provenir du secteur public, de mécènes privés et de l’économie. Les coûts totaux s’élèvent à CHF 80 millions (plus CHF 10 millions pour la couverture des risques). Selon le plan de financement, le canton de Berne ne sera de toute façon imputé que le montant des frais engagés pour la rénovation du bâtiment Atelier 5, soit CHF 40 millions. Avec son généreux engagement, le mécène Hansjörg Wyss apporte 25 millions au projet : 20 millions pour le nouveau bâtiment et 5 millions pour le réaménagement de la Hodlerstrasse. Il paie 5 millions supplémentaires à condition que d’autres fonds privés soient disponibles pour la rénovation du musée
    montant d’au moins 7,5 millions.

    Au total, le plan de financement prévoit des contributions de particuliers, de fondations et de l’industrie à hauteur de CHF 15 millions. Les discussions préliminaires avec les sponsors privés vont bon train. Les négociations proprement dites avec les sponsors éventuels (fondations, communauté civique de Berne, etc.) ne pourront avoir lieu qu’après la fin du concours, lorsque le projet définitif sera disponible. Il y a déjà eu des engagements de particuliers. Les coûts du réaménagement de la Hodlerstrasse et du déplacement de la sortie de parking du métro sont encore en cours de clarification. Des déclarations à ce sujet seront possibles une fois que le résultat du concours sera disponible.


    Contrat signé avec Hansjörg Wyss
    Le contrat entre la Fondation Wyss et la Stiftung Kunstmuseum Bern a été signé en avril 2022. Hansjörg Wyss est tout aussi convaincu du projet d’extension du musée d’art que du réaménagement prévu de la Hodlerstrasse : « La modernisation de la Hodlerstrasse a créé des conditions-cadres importantes pour un concours d’architecture réussi. Je suis heureux de pouvoir contribuer au développement durable et contemporain du Kunstmuseum Bern.» En tant que membre du jury, Wyss veut continuer à travailler pour une solution ambitieuse à Berne.

    Le contrat entre la Fondation Wyss et la Fondation Kunstmuseum Bern est basé sur le concept de base « Zukunft Kunstmuseum Bern » de 2021, qui a été développé en partenariat. Les promoteurs immobiliers respectifs supportent certains coûts : la Fondation Kunstmuseum Bern finance les bâtiments du musée avec une contribution cantonale et le soutien du mécène Wyss, la ville prend en charge les coûts des places publiques et des rues. L’exception à cela est la Hodlerstrasse 6, que la ville, en tant que cofondatrice, cède gratuitement au musée d’art avec des droits de construction pour l’utilisation. Le Kunstmuseum compense la ville de Berne pour les coûts d’adaptation du parking du métro et de mise à niveau de la Hodlerstrasse via un contrat d’infrastructure public. Le projet ne peut être réalisé que si tous les partenaires apportent leur contribution.


    Des synergies grâce à la rénovation simultanée du bâtiment Stettler
    Indépendamment du nouveau projet de construction, la rénovation du bâtiment Stettler est nécessaire. Cependant, les clarifications en préparation du concours de projets ont montré que les plus grandes synergies peuvent être attendues si le bâtiment Stettler est rénové en même temps et que les charges pour les habitants sont les plus faibles.

    L’estimation précédente des coûts de la rénovation était basée sur une analyse de l’état et le calcul des coûts d’investissement à partir de 2012. Depuis lors, le retard de maintenance n’a cessé d’augmenter car de nombreuses mesures prévues à l’époque n’ont pas été réalisées. La rénovation intégrale du bâtiment Stettler en même temps que le nouveau bâtiment permet de créer une valeur ajoutée durable. Afin que le bâtiment, dont la dernière rénovation remonte à 1999, soit à la pointe de la consommation d’énergie et puisse fonctionner le plus longtemps possible sans perturbations, des interventions plus importantes sont nécessaires. Par conséquent, les coûts de rénovation estimés inférieurs en 2012 doivent être ajustés à CHF 18,5 millions. Conformément à la loi sur la promotion de la culture, le canton de Berne permet la préservation et le développement d’importantes institutions culturelles, ce qui inclut également l’entretien du patrimoine immobilier du Kunstmuseum Bern.

  • La fondation d'investissement Vertina a démarré avec succès

    La fondation d'investissement Vertina a démarré avec succès

    En constituant un portefeuille de biens immobiliers résidentiels comme neufs, la fondation mise sur le plus haut niveau de durabilité. Elle possède les connaissances et l’expérience nécessaires pour combiner l’immobilier à haut rendement et la responsabilité environnementale.

    La fondation a été lancée par Markstein Advisory AG, qui souscrit divers véhicules d’investissement. Elle est responsable de la gestion globale et du portefeuille, en tant que directeur général Pierluigi Cannoletta pourrait être gagné. L’architecte diplômé et économiste de la construction avec un MAS en immobilier (CUREM) UZH a précédemment travaillé pour des fondations d’investissement pendant 10 ans et a plus de 40 ans d’expérience dans le secteur immobilier.

    La fondation a déjà réalisé trois acquisitions dans la ville de Zurich, à Bachenbülach et à Oftringen. Deux autres achats de projets sont prévus et seront certifiés d’ici fin août 2022. Cela signifie que le capital de l’émission initiale est entièrement investi ou affecté à la construction des projets.

    Pour poursuivre sa croissance, la fondation de placement prépare déjà une augmentation de capital.

  • A la maison près de la nature

    A la maison près de la nature

    Attention : A Niederweningen, 36 maisons unifamiliales mitoyennes adaptées aux enfants de 4,5 et 5,5 pièces sont en cours de construction sur un terrain d’environ 11 000 m². Vous disposez de votre jardin privatif, et les 21 appartements spacieux en copropriété de 1.5, 3.5 et 4.5 pièces disposent d’un espace extérieur couvert ou jardin. Le règlement est sans trafic et ne peut être saisi que dans des cas exceptionnels. Un parking souterrain avec accès direct aux unités résidentielles correspondantes et des places de parking visiteurs en surface complètent l’expérience de vie unique : « La douceur de vivre s’installe dans le Gupfengarten et une retraite relaxante et insouciante est offerte », déclare Alexandra Schlegel, qui est responsable pour la commercialisation de ce projet chez Steiner AG responsable. « En termes de taille et de prix, le projet est parfaitement adapté aux jeunes familles et couples qui souhaitent réaliser leur rêve de posséder leur propre maison et préfèrent la charmante vie de village à la grande ville. »

    Le Gupfengarten est situé dans un quartier résidentiel calme sur une légère pente dans la partie sud de Niederweningen. L’architecture colorée et locale caractérise le caractère sympathique de ce projet et dégage une convivialité détendue : « Le projet impressionne par son individualité et sa personnalité, car ici, vous pouvez aider à déterminer l’agrandissement et l’intérieur avec le configurateur en ligne. À partir de notre gamme de matériaux et de couleurs soigneusement coordonnés et harmonieux, vous pouvez composer votre propre combinaison selon vos souhaits individuels. Nous avons déjà sélectionné pour vous quatre designs bien équilibrés et pleins de caractère – laissez-vous inspirer et utilisez simplement le configurateur sur notre site Internet www.gupfengarten.ch.»

    La durabilité est une priorité absolue dans le Gupfengarten : la production de chaleur est presque entièrement couverte par des énergies renouvelables à l’aide d’une pompe à chaleur et de sondes géothermiques ainsi que d’un système photovoltaïque. De plus, un système de gestion de l’énergie intégré garantit une solution énergétique efficace et intelligente. L’enveloppe du bâtiment est en bois et atteint des valeurs d’isolation thermique optimales. L’idée de durabilité est également mise en œuvre grâce à l’utilisation du bois comme matière première neutre en CO2 et naturellement renouvelable. Vivre avec un facteur de bien-être de 100, pour ainsi dire.

  • Le campus Hönggerberg de l'ETH Zurich est en cours de développement

    Le campus Hönggerberg de l'ETH Zurich est en cours de développement

    L’ETH Zurich comprend deux sites principaux. L’un d’eux est le « Campus Hönggerberg », qui a été créé à l’origine comme un lieu extérieur dans la zone de loisirs locale du Käferberg. Aujourd’hui, près de la moitié de tous les membres de l’ETH étudient et travaillent ici. L’ETH Zurich s’attend à une nouvelle croissance du nombre d’étudiants au cours des prochaines années. Le site principal « Campus Zentrum » dans la ville de Zurich ne peut être agrandi que dans une mesure limitée en raison du quartier historique et des structures de la ville. C’est pourquoi l’ETH Zurich se concentre sur le «campus de Hoenggerberg» lors de la planification de l’espace dont elle aura besoin à l’avenir. Cela doit encore être largement développé dans les décennies à venir.

    En collaboration avec la ville et le canton de Zurich, l’ETH Zurich a élaboré le plan directeur Campus Hönggerberg 2040. Celui-ci s’appuie sur le plan directeur de 2005 appelé Science City. L’idée d’une rocade autour du campus ainsi que le développement en un quartier de la ville avec des offres pour les membres et les visiteurs de l’ETH sont poursuivis. Un aspect urbain avec des hauteurs variables ainsi que des jardins et des squares est prévu. Afin de protéger l’environnement, le campus ne sera pas agrandi en direction des quartiers environnants ou de la zone de loisirs, mais sera comprimé vers l’intérieur et vers le haut.

    L’ETH Zurich attache une grande importance à la durabilité : à l’avenir, l’approvisionnement énergétique devrait se faire sans combustibles fossiles. Le réseau énergétique est en cours d’extension à cet effet. Du côté des quartiers adjacents Affoltern et Höngg, un bâtiment portail avec des offres destinées au public doit être construit aux deux entrées du campus. Le long de la Wolfgang-Pauli-Strasse centrale, deux autres immeubles de grande hauteur sont prévus, qui offriront un espace pour l’enseignement et la recherche. De plus, cette rue doit être aménagée en une promenade verte et animée avec une gamme d’utilisations au rez-de-chaussée. Selon le contrat d’étude, cette refonte permet de prendre en compte les besoins tels que l’urbanisme, la circulation, l’espace libre, l’éclairage ainsi que la rétention et le drainage.

    Les espaces ouverts et verts existants seront modernisés et agrandis. Un nouveau jardin est prévu pour la place centrale. Le développement de moyens de transport durables et l’extension des liaisons cyclables sont également prévus. Le credo est : On ne construit que s’il y a un besoin de la part de l’enseignement et de la recherche.

  • Des logements durables : de grands pas au lieu de petits pas

    Des logements durables : de grands pas au lieu de petits pas

    La transition énergétique ne peut se faire qu’avec le logement. Parce que près de 40 % des émissions mondiales de CO 2 proviennent des bâtiments, et la plupart des bâtiments résidentiels. Afin d’atteindre les objectifs de protection du climat, les réglementations européennes et nationales s’adressent donc de plus en plus aux secteurs de la construction et du logement.

    Cependant, ce ne sont pas seulement des réglementations de plus en plus strictes qui obligent les constructeurs et les propriétaires à prêter attention à la durabilité. Indépendamment de cela, les investisseurs exigent de plus en plus que des critères écologiques et sociaux soient pris en compte dans les projets immobiliers, et le règlement européen sur la divulgation assure plus de transparence à cet égard. Les biens qui ne répondent pas aux critères de durabilité perdront de la valeur et auront de plus en plus de mal à trouver des acheteurs et des locataires.

    De cette façon, le marché incite les constructeurs et les propriétaires à rendre leurs propriétés plus durables. L’idée « d’impact » devient de plus en plus importante : il ne s’agit pas de se conformer aux réglementations avec le moins d’effort possible, mais de créer le plus grand bénéfice possible pour l’environnement et la société avec un effort raisonnable.

    Il ne s’agit pas d’abord de planifier de nouveaux bâtiments à la planche à dessin selon les dernières normes écologiques. Parce que la plupart des maisons dans lesquelles nous habiterons dans dix, vingt ou trente ans sont déjà construites. Et beaucoup d’entre eux ont la norme énergétique des années 70 et donc aucune caractéristique pour maintenir la consommation d’énergie et les émissions de gaz à effet de serre dans les limites. La démolition et la construction neuve ne sont souvent pas financièrement viables. De plus, il y a l’énergie dite grise, qui est utilisée pour l’extraction, la production et le transport des matériaux de construction et la construction elle-même. Une rénovation avec des mesures peu spectaculaires mais intelligentes a souvent plus d’impact écologique qu’une nouvelle construction modèle écologique.

    Levier puissant
    Les quartiers, c’est-à-dire des ensembles de bâtiments ou des quartiers entiers, offrent des opportunités particulières pour avoir un impact. D’une part, bien sûr, parce que de tels projets comprennent un grand nombre d’unités résidentielles. Cela multiplie l’effet des mesures au niveau du bâtiment, telles que l’amélioration de l’isolation, l’installation de meilleures fenêtres isolantes ou le remplacement du système de chauffage par une technologie plus économe en énergie.

    Mais surtout, grâce aux économies d’échelle, la construction de systèmes complexes est considérablement moins chère car plusieurs bâtiments peuvent partager la même infrastructure. Les centrales de production combinée de chaleur et d’électricité à haut rendement énergétique peuvent ainsi devenir tout aussi économiques que l’utilisation de l’énergie solaire, des petites éoliennes ou de l’énergie géothermique. Les concepts d’électromobilité, qui comprennent par exemple des infrastructures de recharge pour voitures ou vélos électriques, peuvent être mis en œuvre beaucoup plus facilement dans un quartier que dans un seul bâtiment. D’autres possibilités concernent les espaces verts communs qui améliorent le microclimat ou accueillent des biotopes pour les plantes et les insectes.

    De plus, les grands projets de quartier ont des retombées sur le quartier et peut-être même au-delà. Cela s’applique en particulier à la composante sociale. Ainsi, des équipements tels que les jardins d’enfants ou les cabinets médicaux, qui sont prévus dans le cadre du développement du quartier, peuvent également être utilisés par les habitants de la zone élargie. La planification inclut donc la structure sociale au-delà des limites du quartier et doit être menée en étroite coordination avec la municipalité et les habitants. Pour les grands projets, il faudrait également prévoir une planification du trafic en coopération avec des organismes externes, qui travaille à la convivialité pour les piétons et les cyclistes et à une plus grande utilisation des transports publics locaux et de l’électromobilité.

    Plus un projet a un impact sur le quartier, plus le poids des constructeurs et des propriétaires dans les négociations avec les municipalités et les autorités est important. Cela peut également conduire à des décisions d’urbanisme qui augmentent la durabilité et donc la valeur marchande du projet, par exemple lorsqu’un nouvel arrêt de tramway est construit pour un quartier nouveau ou repensé.

    De bons contacts et un pouvoir de négociation dans l’échange avec les autorités sont également importants afin d’influencer ou d’accélérer les processus bureaucratiques en termes de durabilité du projet. Un exemple est la protection de l’environnement, qui empêche souvent les systèmes de chauffage nuisibles à l’environnement d’être remplacés par une technologie plus efficace. Cependant, les autorités ont une certaine marge de manœuvre en matière de permis et sont plus susceptibles d’utiliser cette marge de manœuvre si un permis pour un projet à grande échelle apportera des avantages environnementaux importants.

    Les éventuels conflits entre durabilité écologique et sociale doivent être pris en compte. Il est concevable que les rénovations liées à l’énergie augmentent les loyers. D’autre part, les locataires sont soulagés des charges annexes, plus importantes du fait de la forte hausse récente des coûts de l’énergie. Avec les aides de l’Etat, il est envisageable de rendre les rénovations énergétiques neutres en termes de loyer global.

    La protection du climat est l’un des défis les plus importants de notre époque et le secteur immobilier a ici une responsabilité particulière. Dans le cas des projets de quartier, les acteurs ont entre les mains un levier particulièrement fort pour obtenir rapidement des effets perceptibles.

  • «Ça vaut la peine d'investir dans les énergies renouvelables.»

    «Ça vaut la peine d'investir dans les énergies renouvelables.»

    Est-il vrai que l’usine Datwyler de Schattdorf (UR) est climatiquement neutre depuis 2012 ?
    Reto Burkart : Oui, c’est exact.

    Et comment avez-vous atteint cet objectif si tôt ?
    Il y avait deux activités indépendantes qui ont conduit à cela. Grâce à un nouveau partenaire externe, nous avons pu remplacer notre chauffage au fioul par une chaufferie au bois en 2008. Depuis lors, l’énergie de traitement et de chauffage de notre usine est générée à partir de copeaux de bois. De plus, depuis 2012, nous utilisons de l’électricité certifiée issue de l’hydroélectricité.

    Que peuvent apprendre les autres entreprises de votre avantage (temporel) en matière de savoir-faire ?
    Je pense qu’une entreprise devrait avoir des connaissances de base en interne en matière d’énergie durable. Mais vous ne devriez pas toujours essayer de tout prendre complètement en main. Nous avons toujours travaillé avec des spécialistes externes capables de prendre en charge ces problématiques et disposant d’un savoir-faire bien plus pointu que le nôtre. Mais il est important que vous connaissiez votre partenaire et que vous puissiez lui faire confiance.

    Auriez-vous pensé que le thème de la durabilité deviendrait un jour si important ?
    Oui, bien sûr, et nous étions et sommes préparés à cela et nous n’arrêterons pas de travailler sur le sujet. Bien sûr, il est plus « en vogue » aujourd’hui d’aborder la durabilité, mais à mon avis, en tant qu’entreprise, nous bénéficions de cette configuration depuis longtemps, car la durabilité ne se réfère pas seulement à la consommation d’énergie et de matériaux. La santé et la sécurité des employés en font également partie.

    Quels sont vos objectifs pour les dix prochaines années ?
    En ce qui concerne la santé et la sécurité des employés, nous, sur le site de Schattdorf, travaillons à accroître la compréhension de l’importance de ces questions grâce à de nombreux petits programmes internes. À cet égard, nous travaillons également de manière très intensive avec des partenaires externes tels que la SUVA.

    En ce qui concerne l’environnement, nous travaillons constamment à réduire la consommation absolue et relative de carburant, d’électricité et d’eau ainsi que la quantité de déchets. De plus, Datwyler s’est fixé pour objectif d’être climatiquement neutre sur tous les sites du monde d’ici 2030.

    Reto Burkart, directeur de l’usine Datwyler à Schattdorf
  • Une solution solaire globale pour ALDI SUISSE

    Une solution solaire globale pour ALDI SUISSE

    La durabilité et la rentabilité étaient au cœur de ce projet: les toits de quelque 70 filiales ont été équipés d’installations photovoltaïques d’une puissance globale d’environ 15 000 kWc. Si l’on additionne tous les panneaux, il en résulte l’un des plus grands projets d’énergie solaire helvétique. Environ 14 millions de kilowattheures d’électricité seront produits par an, ce qui correspond à la consommation de près de 5300 foyers. Le détaillant apporte ainsi une précieuse contribution à l’approvisionnement énergétique durable en Suisse tout en pouvant baisser ses coûts d’exploitation de manière significative.

    L’électricité des installations est utilisée par les magasins qui – comme tous les détaillants – consomment relativement beaucoup d’énergie à cause des nombreux rayonnages frigorifiques, des fours, du chauffage et de l’éclairage. En outre, l’énergie solaire est utilisée dans les stations de recharge se trouvant à côté des filiales et est injectée dans le réseau, lorsqu’elle est excédentaire.

    Une course contre la montre à la fois défi et opportunité
    Fin 2019, ewz Solutions énergétiques a été mandatée pour construire les installations. ewz et sa filiale SunTechnics Fabrisolar ont étroitement collaboré avec un autre partenaire afin de développer chacun une installation pilote. Procédant ainsi, il a été possible d’exploiter le savoir-faire de chaque partie prenante et de clarifier au préalable les problématiques techniques. Cela a également permis de tenir compte des larges exigences d’ALDI SUISSE en matière de déroulement des travaux, de sécurité et de fonctionnalité. ewz a préparé le déploiement pendant la phase pilote et a ensuite intégré au fur et à mesure les enseignements tirés de la construction des premières installations. Cette course contre la montre s’est donc révélée être non seulement un défi de taille, mais aussi une opportunité. En effet, la construction quasi simultanée des quelque 70 installations a permis d’exploiter de nombreuses synergies et d’assurer une réalisation efficace.  

    Un contrôle statique complexe
    Avant de monter les modules, il a fallu effectuer un contrôle statique de chaque toit. Ce point est particulièrement important lorsqu’il s’agit de bâtiments existants car les charges supplémentaires dues aux modules, aux systèmes de fixation et aux blocs de béton coulés pour le lestage sont élevées. Pour le toit de chaque filiale, les spécialistes ont donc établi, à l’aide d’un logiciel de calcul, un plan de lestage pour déterminer le nombre et le positionnement des modules. Ceux-ci sont en général orientés est-ouest. En principe, le rayonnement direct important de midi pourrait leur permettre d’être orientés vers le sud, mais l’orientation est-ouest s’avère plus productive au cours de la journée.

    Un rendement solaire maximal
    «Lors de la planification, nous n’avons pas regardé quelle était la taille du raccordement au bâtiment, mais quelle était la surface de toit disponible et combien de modules nous pouvions y placer au maximum», explique Roland Jucker, responsable général de projet chez ewz. En effet, l’objectif d’ewz était très clair: générer le plus grand rendement solaire possible. Cependant, cette décision a posé quelques défis aux concepteurs. Le plus grand d’entre eux consistait à intégrer l’installation photovoltaïque dans l’alimentation électrique existante des filiales.

    L’électricité produite par l’installation PV est en premier lieu utilisée directement dans la filiale ALDI pour couvrir la consommation propre. Si la filiale consomme moins d’électricité qu’il n’en est produit, l’excédent est injecté dans le réseau. Le raccordement électrique domestique doit donc être adapté à la puissance maximale de l’installation PV (p. ex. dimanche ensoleillé avec production maximale et faible consommation propre). Mais parce que ce type de situation est extrêmement rare et seulement de courte durée, renforcer le raccordement domestique aurait un coût démesuré.

    La solution réside donc dans la régulation dynamique de la puissance. Celle-ci mesure en permanence la quantité d’électricité produite par l’installation PV, la quantité consommée et la quantité d’électricité réinjectée dans le réseau. Si l’électricité réinjectée dépasse une certaine valeur limite, l’unité de commande ordonne à l’onduleur de réduire la puissance. Le fusible du raccordement domestique ne peut pas être surchargé et la consommation propre n’est pas limitée.

    Grâce à ces installations PV d’envergure, la solution mise au point pour ALDI SUISSE permet d’obtenir un rendement solaire très élevé avec une consommation propre moyenne d’environ 60%.

    ALDI SUISSE a conclu un contracting de performance énergétique avec ewz
    Pour faire simple: ALDI SUISSE met ses toits à disposition et prélève, dans la mesure du possible, l’énergie solaire pour couvrir la consommation d’électricité directement dans la filiale. Les panneaux PV appartiennent à ewz, qui est également responsable de la maintenance, du décompte et du renouvellement. Ce paquet complet comprend aussi l’ensemble de la coordination du projet, l’obtention des permis de construire, la surveillance à distance et l’utilisation du surplus.

    Roland Jucker, responsable général de projet ewz, explique: «L’idée d’équiper autant de toits que possible avec une solution photovoltaïque standardisée est visionnaire.» «Au final, ce sont environ 45 000 modules qui ont été installés.» Roland Jucker est particulièrement fier du fait que l’installation ait pu être réalisée en gardant les magasins ouverts. «Après chaque fermeture de magasin, nous devions nous couper du réseau pendant 30 minutes, c’était la seule interruption.»

    Christoph Deiss, responsable du secteur Solutions énergétiques chez ewz, admet: «Je ne connais aucun autre projet similaire en Suisse. À cet égard, ALDI SUISSE apporte, conjointement avec nous, une précieuse contribution à la protection du climat.» Christoph Deiss souligne cette expérience de taille: «Nous utilisons la technologie photovoltaïque depuis plus de 30 ans: nous sommes un pionnier du solaire de la première heure.» Grâce à son important savoir-faire et à son expérience de longue date, ewz s’est imposée face à près d’une douzaine de concurrentes et concurrents lors de l’appel d’offres. «ewz est une entreprise suisse possédant des sites à Zurich et dans les cantons des Grisons et de Vaud», précise Christoph Deiss. «Grâce à nos équipes d’exploitation régionales, nous garantissons une sécurité d’approvisionnement optimale et des temps de réaction courts.»

    Informations supplémentaires sur https://www.ewz.ch/edl/fr/home/projets/aldi-suisse.html

  • Steinfels Swiss pose la première pierre d'une nouvelle usine

    Steinfels Swiss pose la première pierre d'une nouvelle usine

    Steinfels Swiss a posé le 30 mars la première pierre de son nouveau bâtiment à Winterthour, a fait savoir la filiale Coop , spécialisée dans la production de produits cosmétiques et d’hygiène durables pour le commerce de détail, les hôpitaux et la gastronomie, dans un communiqué. « Avec le nouveau bâtiment, nous investissons dans le site de production de Winterthur et élargissons notre gamme de produits cosmétiques », a déclaré Christian Koch, PDG de Steinfels Swiss. « De cette façon, nous pouvons répondre à la demande croissante de produits cosmétiques, en particulier d’alternatives durables. »

    Dans le nouveau bâtiment de production, l’entreprise souhaite renouveler sa production de cosmétiques et réaligner la production de détergents, explique encore le communiqué de presse. Le flux interne des marchandises doit être automatisé. La fin des travaux est prévue fin 2023. Les nouveaux locaux de production offrent de la place pour 150 employés.

    Steinfels Swiss a fait démolir l’ancien bâtiment de production pour le nouveau projet de construction d’une valeur de 35 millions de francs. Le nouveau bâtiment est destiné à établir « des normes en termes de durabilité », explique l’entreprise dans le communiqué de presse. D’une part, il est construit selon la norme Minergie. D’autre part, une grande partie de l’énergie électrique nécessaire doit être produite avec les propres systèmes photovoltaïques de l’entreprise. Steinfels Swiss obtiendra l’énergie thermique nécessaire à la production de Stadtwerke Winterthur sous forme de chaleur résiduelle.

  • Baumer construit à Frauenfeld pour 20 millions de francs

    Baumer construit à Frauenfeld pour 20 millions de francs

    Baumer ajoutera un centre de développement à son site de Frauenfeld. L’entreprise investit 20 millions de francs dans son nouveau centre d’innovation. Il offrira un espace pour environ 120 employés sur 5 000 mètres carrés. Selon un communiqué , les équipes devraient emménager à la fin de l’été 2023.

    Baumer investit pour la deuxième fois en quelques années dans sa force d’innovation, après l’ouverture en 2018 du nouveau centre high-tech de Stockach, dans le sud de l’Allemagne. La situation centrale entre l’ Ecole polytechnique fédérale de Zurich , l’Université d’ excellence de Constance et l’ OST – Ostschweizer Fachhochschule est « optimale ». « Le nouveau bâtiment nous permet d’étendre les capacités de développement du siège social afin d’étendre notre position de moteur de l’innovation », déclare Dr. Oliver Vietze a cité, PDG de la société de la St.GallenBodenseeArea.

    En matière de durabilité et d’efficacité énergétique, le Centre d’Innovation est appelé à devenir un projet phare. Une enveloppe de bâtiment solaire complète est prévue pour la production d’électricité. Des sondes géothermiques et une pompe à chaleur viennent tempérer le bâtiment. Baumer obtiendra davantage d’électricité neutre en CO2 de l’hydroélectricité suisse.

  • Implenia reçoit la note la plus élevée en matière de durabilité

    Implenia reçoit la note la plus élevée en matière de durabilité

    Le groupe de construction Implenia a été la première entreprise de construction et d’ingénierie à recevoir la note la plus élevée possible en matière de durabilité. Le prestataire de services financiers new-yorkais MSCI ESG Research, principalement actif dans la banque d’investissement, a relevé sa note de AA à AAA. MSCI ESG Research fournit des recherches, des évaluations et des analyses de la performance ESG (Environnement, Social, Gouvernement) des entreprises.

    « Pour nous, la notation MSCI ESG AAA est une confirmation supplémentaire que nous vivons la durabilité, l’une de nos cinq valeurs d’entreprise, avec succès dans la vie de tous les jours et pour le bénéfice de nos clients », a déclaré le PDG André Wyss dans un communiqué de presse . « Nous développons et construisons non seulement des zones durables en Suisse et en Allemagne, par exemple la Lokstadt certifiée 2000 watts à Winterthur, mais nous soutenons également nos clients dans la planification et la mise en œuvre de toutes les questions relatives à l’immobilier et aux infrastructures durables. »

    Dans son annonce, Implenia fait référence à la reconnaissance de son engagement en faveur du développement durable par d’autres évaluations externes positives. Entre autres choses, Ecovadis a décerné au groupe le statut d’argent. De plus, Sustainalytics a classé Implenia comme leader de l’industrie en 2020 avec un « maximum de 84 points ».

  • MV Invest intensifie ses conseils en développement durable

    MV Invest intensifie ses conseils en développement durable

    MV Invest AG a regroupé toutes les activités liées au Swiss Sustainable Real Estate Index (SSREI) dans une société distincte, SSREI AG, basée à Zurich. Le SSREI a été développé pour évaluer la durabilité du portefeuille immobilier suisse et aide les propriétaires à aligner leurs biens immobiliers sur les exigences de durabilité de plus en plus strictes et à garantir leur valeur à long terme.


    Elvira Bieri, qui a déjà joué un rôle de premier plan dans la conception et l'introduction du SSREI, a été nommée directrice générale du SSREI AG et s'occupe de toutes les questions du SSREI avec Geraldine Hug depuis le 1er janvier 2022. Elvira Bieri est également Chief Sustainability Officer (CSO) de MV Invest AG.

    En outre, Ulrich Kaluscha complète l'équipe de conseil de MV Invest AG. En tant que conseiller principal, il apportera ses nombreuses années d'expérience dans la gestion de produits et d'investissements immobiliers directs et indirects. Il mettra un accent particulier sur l'intégration des questions de durabilité dans la structuration et la sélection des portefeuilles immobiliers indirects.
    Le directeur général de MV Invest, Roland Vögele, continue de constater un besoin croissant de conseils en matière de développement durable dans le secteur immobilier. Avec le positionnement clair de SSREI AG en tant que fournisseur d'un indice de durabilité de l'immobilier suisse et l'élargissement de l'équipe MV Invest de trois collaborateurs qui se concentrent sur les questions de durabilité, MV Invest est désormais idéalement positionné sur le marché.

    Source MVInvest www.mvinvest.ch

  • Un nouveau professeur d'analyse, de conception et de construction apporte des impulsions tournées vers l'avenir

    Un nouveau professeur d'analyse, de conception et de construction apporte des impulsions tournées vers l'avenir

    À partir de mars, Friederike Kluge passera de la Haute école spécialisée de Constance à la Haute école spécialisée de Suisse du Nord-Ouest FHNW et se réjouit de ce nouveau défi : « Je m'intéresse à la question de savoir à quoi ressemblera le bâtiment dans le futur. Le statu quo ne peut pas fonctionner à long terme. Mon espoir et mon objectif sont donc de trouver des solutions dans la recherche et avec les étudiants sur la façon dont nous pouvons concevoir la construction dans le futur. La construction climatiquement neutre et climatiquement positive doit être abordée de manière ciblée, en tenant toujours compte de la diversité biologique. En première année, par exemple, l'objectif est d'initier les jeunes au domaine de l'architecture, de leur transmettre les notions de base tout en laissant une place au développement et à la créativité. Je m'intéresse à cette tension entre les quantités fixes, par exemple physiques, qui sont irréfutables, et le changement, qui est essentiel pour un avenir durable, et je me réjouis de poursuivre mes recherches et de les développer à la FHNW avec mes collègues. Toujours dans le but de créer des bâtiments de haute qualité architecturale »

    Friederike Kluge a étudié l'architecture à l'Université de Karlsruhe et a acquis une première expérience d'enseignement à la chaire de théorie et de conception du bâtiment, professeur Daniele Marques, et à l'Institut des beaux-arts, professeur Stephen Craig. En plus d'étudier l'architecture, elle a suivi le cours d'accompagnement interdisciplinaire "Études culturelles appliquées" dans le but de concevoir des bâtiments qui rassemblent les connaissances de nombreux sujets et ont en même temps leur propre caractère indubitable.

    Au cours de ses cinq années chez Buchner Bründler Architects à Bâle, elle a pu travailler, entre autres, sur le pavillon suisse pour l'Expo de Shanghai 2010 et en tant que chef de projet et de chantier sur l'immeuble résidentiel «Bläsiring» à Bâle.

    Indépendante depuis 2012, elle a fondé le bureau «Alma Maki» à Bâle avec Meik Rehrmann début 2014. Ensemble, ils partagent le point de vue que l'architecture gagne si elle représente un processus holistique de la première esquisse à l'achèvement de la construction et que l'idée architecturale de base est toujours reconnaissable dans les détails. Afin de pouvoir contrôler cela au mieux, le bureau met également en œuvre les projets planifiés manuellement dans la mesure du possible et a reçu le premier prix du "Swiss Foundation Award" pour cette approche en 2018.

    Depuis 2013, Frederike Kluge transmet sa croyance en la rigueur conceptuelle, du design, de la performance et de la construction, entre autres dans le cadre d'une mission d'enseignement à la chaire d'architecture et de construction, Annette Spiro, ETH Zurich et depuis 2019 au HTWG Konstanz, où elle enseigne les matières de la construction et de la conception de bâtiments, toujours axées sur le thème de la construction durable. Elle a par exemple organisé un atelier intitulé « Le détail architectural en temps de crise climatique ». En conséquence, le groupe "Countdown 2030" a été fondé. L'idée fondatrice était de développer un guide et d'installer un compte à rebours au-dessus du musée de l'architecture, ce qui sensibiliserait l'industrie de l'architecture à prendre des mesures audacieuses dans la pratique architecturale et à développer une culture de construction durable. Le groupe compte aujourd'hui plus de 50 membres actifs, organise des ateliers, des tables rondes et des expositions, est actif dans des jurys et des commissions municipales, publie des articles sur divers sujets dans des revues spécialisées et a reçu le "Factor 5 Audience Prize" pour son travail et a été nominé pour le Swiss Art Award.

    L'Institut d'Architecture est extrêmement heureux qu'une personnalité aussi engagée et tournée vers l'avenir ait pu être conquise.

    la source

    Haute école spécialisée Suisse du Nord-Ouest FHNW
    Haute école d'architecture, de génie civil et de géomatique www.fhnw.ch/habg

  • « Le marché de la transformation et de la rénovation affichera la plus forte croissance »

    « Le marché de la transformation et de la rénovation affichera la plus forte croissance »

    À personne
    docteur Jens Vollmar est Head Division Buildings/Country President Switzerland et membre du Comité de direction d'Implenia SA. Il est également vice-président de Swiss Development et membre du conseil d'administration de l'organisation faîtière «Bauen Schweiz». Agé de 37 ans, il a étudié à l'Université de Saint-Gall (HSG) et à l'Université de Californie à Berkeley et est titulaire d'un doctorat en comptabilité et finance. Il est également chargé de cours dans les domaines de la construction et de la gestion immobilière et des fusions et acquisitions (fusions et acquisitions) au HSG.

    Quels facteurs sont importants pour la poursuite du développement réussi du marché immobilier dans notre pays du point de vue de Swiss Development?
    De notre point de vue, les paramètres du marché, c'est-à-dire les données dites fondamentales, continuent de soutenir l'évolution positive du marché immobilier suisse à court et moyen terme. Nous voyons des moteurs importants tels que la croissance démographique, des taux d'intérêt bas ou le taux de chômage à un niveau stable et bon. Cependant, l'immobilier lui-même est également important pour un développement sain. Outre la localisation d'un bien, l'accent est mis sur la qualité des investissements. Ce faisant, nous comprenons la qualité non seulement comme la matérialisation, mais plutôt comme l'équilibre optimal des besoins de tous les groupes de parties prenantes. Une propriété doit aujourd'hui avoir la flexibilité et l'adaptabilité souhaitées pour les utilisateurs et les propriétaires. Mais le délai dans lequel un bien peut être mis sur le marché est également important. En tant qu'association, nous nous engageons à une plus grande sécurité de planification, à des processus d'approbation plus rapides et à la rationalisation et à la normalisation de la législation en matière de planification. Dans ce cadre, nous nous efforçons de sensibiliser les acteurs concernés à ces enjeux.

    Quelle influence le changement climatique et la surchauffe des villes associée ont-ils sur les projets de construction ?
    La fréquence et l'intensité des vagues de chaleur augmentent et sont déjà une réalité. De plus, l'aménagement du territoire appelle à une construction plus dense vers l'intérieur, ce qui contribue au réchauffement supplémentaire des villes. En conséquence directe, les températures dans les espaces intérieurs non climatisés ou non refroidis des propriétés augmenteront en été. Nous devons relever ce défi. Nos membres travaillent en conséquence sur des solutions techniques et structurelles. Cela comprend, par exemple, des simulations thermiques dans la phase de développement précoce ou la possibilité d'activer le chauffage par le sol pour le refroidissement. Nous constatons également une augmentation de la demande de bâtiments écologiques.

    Le commerce en ligne est en plein essor, ce qui risque d'avoir un impact sur les usages commerciaux en rez-de-chaussée. Comment évaluez-vous l'avenir de ces usages ?
    Les usages du rez-de-chaussée posent en effet des enjeux sociaux et urbanistiques majeurs pour la commune, les urbanistes, les investisseurs et les porteurs de projets. Les différents usages convergent de plus en plus : Aujourd'hui, le temps de travail, de vie et de loisirs ne peut plus être séparé l'un de l'autre. La séparation des usages prévue dans les plans de zonage et dans les règlements de construction et de zonage est difficilement conciliable avec cette tendance. De notre point de vue, un nouveau zonage flexible basé sur des critères alternatifs mérite d'être examiné – cela pourrait redonner de l'attrait aux usages du rez-de-chaussée.

    Y a-t-il déjà des changements ?
    Oui, nous constatons l'essor de formats innovants en rez-de-chaussée tels que les showrooms ou les relais colis. A l'avenir, les restrictions aux transports privés motorisés de plus en plus demandées, la création de zones piétonnes et la réflexion sur des trottoirs plus larges sont susceptibles de modifier à long terme les espaces extérieurs des propriétés et des quartiers et ainsi d'influencer également la utilisation des rez-de-chaussée. Cependant, à notre avis, ces derniers doivent être définis en fonction des besoins, en tenant compte de l'usage et de l'environnement, et ne pas avoir à suivre des exigences légales rigides. A terme, la flexibilité devrait également être un point décisif pour les usages de plain-pied.

    Quels facteurs influencent la décision de convertir/rénover ou de construire un nouveau bâtiment ?
    Dans le passé, les bâtiments de remplacement étaient un sujet important. Cependant, nous pensons que le marché de la transformation et de la rénovation affichera la croissance la plus forte à l'avenir. Surtout en ce qui concerne les considérations croissantes de durabilité. L'efficacité énergétique et spatiale ainsi que les exigences réglementaires jouent ici un rôle important. Divers facteurs sont pertinents pour une décision concernant une nouvelle construction ou des transformations ou un changement d'utilisation : l'enregistrement de l'état du bâtiment et de l'emplacement d'un bien dans le cycle de vie, des analyses de l'emplacement et du développement du marché local, des paramètres financiers/économiques ou encore la considération des réserves d'utilisation des biens.

    «
    inflexible
    compliquer les réglementations
    le bâtiment à
    Durée
    »

    Quels efforts Swiss Development fait-il en matière de numérisation?
    La planification et la réalisation de bâtiments et d'infrastructures ont encore aujourd'hui un caractère unique fort. Des thèmes tels que l'industrialisation, la productivité et la numérisation sont essentiels pour la compétitivité de la Suisse dans le domaine du développement. Grâce à l'utilisation d'imprimantes BIM et 3D, au contrôle numérique de l'avancement des travaux ou à l'utilisation de la technologie drone ou robotique, la sécurité de la planification en termes de coûts, de qualité et de délais peut être grandement optimisée. À notre avis, l'unification et la normalisation ainsi que la simplification de l'application sont ici très importantes. Développement Suisse, en collaboration avec les entreprises membres, examine les contributions possibles à la promotion et à l'amélioration des normes et à leur application. Nous prévoyons une décennie qui transformera notre industrie en termes de numérisation et de productivité comme jamais auparavant.

    Aujourd'hui, les nouveaux bâtiments doivent être économes en énergie et de préférence entièrement recyclables. Comment ces aspects sont-ils pris en compte dans Développement Suisse ?
    Les stratégies de développement durable et ESG sont plus pertinentes que jamais dans le secteur immobilier. Nos membres ont depuis longtemps reconnu ces besoins du marché et les ont mis en œuvre dans leur organisation et leur gamme de services. Par exemple, de nombreuses entreprises ont déjà des départements de développement durable. L'effet de levier le plus important n'est pas dans les nouvelles constructions, mais dans les rénovations spatiales et énergétiques des propriétés existantes. Development Switzerland adopte toujours une vision globale des questions liées à la durabilité énergétique, à l'efficacité des ressources et à l'économie circulaire. Cela signifie que nous essayons de prendre en compte les aspects économiques, sociaux et écologiques de manière équilibrée. Nos membres travaillent avec des start-ups, des développeurs et des instituts de recherche pour soutenir et piloter le lancement rapide sur le marché d'idées innovantes.

    Des terres agricoles sont encore en cours de construction en Suisse. Pensez-vous que cela est nécessaire?
    Non, l'accent est clairement mis sur le développement des colonies intérieures. Diverses avancées juridiques, comme la révision de la loi d'aménagement du territoire de 2013, restreignent l'aménagement des terres cultivées au profit de la densification. De plus, la conversion de surfaces agricoles en zones à bâtir n'est généralement possible qu'au moyen d'une compensation ou d'un échange de surface. De manière générale, on peut dire que les réserves d'utilisation dans les villes et agglomérations sont encore très élevées. Pour la création d'espaces de vie et de travail, ces réserves d'usage doivent être réalisées à l'avance.

    Quel est le problème avec ça ?
    Des exigences légales moins restrictives seraient souhaitables. La taxe sur la valeur ajoutée, par exemple, rend difficile ou parfois impossible la réalisation de réserves d'utilisation. Mais il existe de nombreuses autres réglementations inflexibles qui font de la construction dans des bâtiments existants des défis presque insurmontables. Développement Suisse travaille avec l'industrie pour sensibiliser les décideurs, les autorités et les politiciens à ce sujet. Nous préconisons plus de discrétion afin que de bonnes solutions puissent être développées en tenant compte de la situation et des besoins des utilisateurs.

    Pensez-vous que la bulle immobilière annoncée à maintes reprises en Suisse est un scénario sérieux ?
    La politique actuelle de taux bas des banques centrales et le développement du marché rendent l'investissement dans l'immobilier attractif. Il existe peu d'alternatives d'investissement qui présentent un profil risque/rendement similaire. La Suisse a également appris des erreurs du passé et se trouve aujourd'hui dans une bien meilleure position qu'elle ne l'était au début des années 2000, par exemple dans un contexte de crédit hypothécaire plus restrictif. Cependant, les appels sensiblement plus forts au retour à une politique monétaire normalisée montrent que cette situation peut également changer en Suisse. Une hausse trop rapide des taux d'intérêt et les difficultés de refinancement associées pourraient entraîner une baisse des valeurs de marché, ce qui aurait un impact sur les besoins en fonds propres. La Suisse ferait donc bien de poursuivre sa politique monétaire et de taux d'intérêt stable et de penser par scénarios. Plus les modèles économiques et les financements sont robustes, moins notre économie est exposée aux risques. En tant qu'association, nous sommes très confiants quant à l'avenir à court et moyen terme.

  • Daiwa House Modular Europe énumère quatre tendances qui seront essentielles pour le secteur immobilier en 2022

    Daiwa House Modular Europe énumère quatre tendances qui seront essentielles pour le secteur immobilier en 2022

    Rareté mondiale des ressources
    Les prix de nombreux matériaux de construction montent actuellement en flèche. Cela ne changera pas non plus cette année – les matériaux isolants, l'acier, tout deviendra plus cher et plus rare. Les prix de la construction augmentent en conséquence et menacent de rendre de nombreux projets non rentables. De plus, les pays émergents en particulier demandent actuellement beaucoup de matériel et achètent le marché vide. La situation va donc continuer à se détériorer. À long terme, seule une planification de projet améliorée mettant davantage l'accent sur la réutilisation peut être utile, car l'économie circulaire et la protection des ressources commencent déjà dans la phase de planification. Si des bâtiments entiers, des parties de bâtiments et des matériaux de construction peuvent être recyclés ou trouver une utilisation ultérieure, cela réduit non seulement les besoins en matériaux, mais contribue également à une plus grande durabilité. Il est important de penser grand à Cradle to Cradle à l'avenir.

    Durabilité non seulement grâce aux économies d'énergie dans la phase d'utilisation
    L'industrie allemande de la construction en particulier a un besoin urgent de rattraper son retard en matière de durabilité. Aux Pays-Bas, il existe déjà un plafond de CO 2 par mètre carré de nouvelle construction. Avec le nouveau gouvernement à participation verte, il est tout à fait concevable qu'un tel plafond devienne également la nouvelle ligne directrice en Allemagne. De plus, les coûts d'élimination resteront un problème majeur et augmenteront proportionnellement. En raison des conditions-cadres encore immatures des processus de recyclage et des faibles capacités d'enfouissement, les déchets deviennent un facteur supplémentaire de coûts de construction. Cela montre à quel point il sera important à l'avenir d'utiliser des matériaux de construction et des éléments de construction pendant longtemps et de les réutiliser plus tard – comme c'est déjà possible dans la construction modulaire en rénovant des modules réutilisés. L'économie circulaire devrait donc être au centre du projet dès le début de la planification.

    Numérisation et IA aussi dans la construction
    Afin d'augmenter la durabilité dans l'ensemble de l'industrie et de contrer la rareté des ressources, la planification et la production doivent être optimisées. Les deux doivent devenir plus intelligents globalement et en réseau. L'utilisation de «l'intelligence artificielle» est idéale pour cela. Il prend en charge les projets de construction, par exemple, grâce à la conception générative, à la détection proactive des problèmes et à la prévention des retards et des dépassements de coûts. Mais il doit aussi être utilisé en production. Un exemple : Numériser la coupe entraîne moins de chutes et de déchets. Grâce à une bonne planification préalable et à l'utilisation d'une IA, le matériau restant d'une coupe peut être utilisé pour une utilisation ultérieure dans d'autres projets futurs. Cela permet non seulement d'économiser du matériel, mais également des étapes de travail supplémentaires et d'augmenter ainsi l'efficacité de l'ensemble du processus de production. Après tout, les matières résiduelles sont aussi des ressources.

    Fabrication industrialisée comme dans l'industrie automobile
    L'avancée de la numérisation dans l'industrie de la construction permet également l'utilisation de processus semi- ou entièrement automatisés. Ils réduisent les sources d'erreur et rendent la production plus efficace. Un espace de vie abordable peut être réalisé de manière optimale avec des processus de construction assistés par robot en relation avec la gestion numérique nécessaire des données de construction – de la planification au chantier de construction. Compte tenu de la pénurie aiguë de main-d'œuvre qualifiée, qui ne sera pas résolue dans les prochaines années, cette évolution est la conséquence logique. Daiwa House Modular Europe s'appuiera également sur des processus automatisés dans la gigafactory allemande déjà prévue.

    Ces quatre tendances devraient inciter l'industrie de la construction à repenser. En outre, il existe un certain nombre d'autres changements tels qu'un changement de génération dans les rangs des managers ainsi qu'un changement politique et social. Les constructeurs sont désormais ouverts aux solutions de construction standardisées. Les bâtiments planifiés et construits de manière modulaire offrent un temps de construction court et une qualité élevée grâce à une préfabrication d'environ 90 % en usine. Dans les segments résidentiel, des soins, de l'hôtellerie et de l'éducation en particulier, les besoins sont similaires malgré les différents emplacements – de sorte que chaque bâtiment ne doit pas nécessairement être un prototype.

  • Holcim émet les premières obligations durables

    Holcim émet les premières obligations durables

    Holcim a émis deux obligations en francs suisses axées sur la durabilité et plaçant la protection du climat au cœur de la stratégie de financement. Les obligations ont levé 325 millions de francs et 100 millions de francs, avec des échéances en 2026 et 2032 et portant un taux d'intérêt annuel de 0,35 et 0,90 %, respectivement.

    Si Holcim n'atteint pas son objectif climatique, les investisseurs ont droit à un coupon plus élevé. "Nous sommes fiers d'être la première entreprise à émettre une obligation liée à la durabilité sur le marché du franc suisse", a déclaré la directrice financière Géraldine Picaud, citée dans un communiqué de l' entreprise . "L'obligation a attiré de nouveaux investisseurs ESG qui ont démontré leur confiance dans la solidité financière, la stratégie et la capacité d'Holcim à atteindre ses objectifs de développement durable."

    Avec les transactions en cours, Holcim renforce sa position de leader mondial dans ce domaine. À ce jour, la société a conclu environ 6,7 milliards d'euros d'accords de financement durable. Cette transaction en cours représente une étape importante sur la voie de plus de 40 % de contrats de financement durable dans le cadre de la « Stratégie 2025 – Accélérer la croissance verte ».

    Il s'agit de la troisième transaction d'Holcim sur le marché suisse des obligations publiques au cours des dix derniers mois. Ils ont permis à l'entreprise de lever au total 1,1 milliard de francs suisses.

  • La durabilité fait grimper les prix de l'immobilier

    La durabilité fait grimper les prix de l'immobilier

    Le marché immobilier suisse restera attractif pour les investisseurs en 2022, écrit EY Suisse dans un communiqué sur le baromètre des tendances immobilières 2022 de la société de conseil. Selon les enquêtes d'EY, le marché immobilier est actuellement déterminé par les trois facteurs que sont la durabilité, la numérisation et la pandémie. La grande majorité des investisseurs est également d'avis que le volume global des investissements se maintiendra au niveau de l'année précédente.

    L'année dernière, la pandémie a accru l'attention des investisseurs sur l'immobilier résidentiel. "Cette nette préférence se manifeste également clairement pour l'année 2022, car le segment résidentiel est toujours nettement privilégié par rapport aux autres types d'utilisation", explique Tizian Scheidegger, Senior Consultant Real Estate Switzerland, dans le communiqué. "Comme l'année dernière, les biens logistiques et de santé sont également très prisés."

    Près de neuf personnes sur dix interrogées dans le cadre de l'étude estiment que les critères de durabilité sont décisifs dans les décisions d'achat des investisseurs institutionnels. Les trois quarts des investisseurs ont observé des primes de prix pour l'immobilier durable. Dans le même temps, plus de neuf répondants sur dix estiment que la mise en œuvre de stratégies de développement durable dans le secteur immobilier en est encore à ses balbutiements. Autant d'investisseurs sont favorables à la réalisation de bilans CO2 pour les immeubles ou les portefeuilles immobiliers. 97 % des investisseurs accordent une grande importance à une infrastructure intelligente avec bornes de recharge, connectivité et concepts énergétiques intelligents.