Étiquette : Nachhaltigkeit

  • Urbanistica appelle à un retour à la planification urbaine

    Urbanistica appelle à un retour à la planification urbaine

    L’urbanisme est tombé dans l’oubli avec l’émergence de la mobilité individuelle, écrit Urbanistica dans un communiqué. La nouvelle association pour un urbanisme de qualité veut faire revivre la discipline de l’urbanisme. Selon Urbanistica, c’est la seule façon de remplir durablement le mandat de densification des zones urbaines internes défini dans la loi sur l’aménagement du territoire et de créer suffisamment de logements abordables.

    L’association a lancé un manifeste visant à lancer un débat sur l’urbanisme et l’aménagement urbain. L’étalement urbain et la pénurie de logements y sont décrits en premier lieu comme une conséquence d’une mauvaise planification territoriale. Il faut y remédier par l’urbanisme et l’aménagement urbain, surtout dans les agglomérations. « Un bon urbanisme permet de réduire le trafic, d’utiliser plus efficacement le sol, de créer des espaces publics attrayants, d’améliorer le climat urbain et de favoriser la mixité sociale », peut-on lire dans la thèse 3 du manifeste.

    L’urbanisme y est défini comme « une tâche centrale des pouvoirs publics ». Dans ce contexte, des « équipes de planification reconnues » doivent générer des solutions et des impulsions pour le développement urbain dans le cadre de procédures concurrentielles. Le financement pourrait être assuré par des impôts, des taxes et des programmes de soutien déjà existants, estime Urbanistica.

  • Balteschwiler mise sur l’énergie solaire

    Balteschwiler mise sur l’énergie solaire

    Balteschwiler SA fait installer un système solaire sur une surface de 22’000 mètres carrés de toit au siège de l’entreprise à Laufenburg. Il est prévu d’installer 8000 modules solaires sur les toits de la halle logistique et du centre d’usinage CNC. Ensemble, ils fourniront une puissance de 3,092 mégawatts, informe l’usine de bois argovienne dans un communiqué. La conception, la planification et la réalisation du projet ont été confiées à Ampere Dynamic.

    Balteschwiler s’attend à une production annuelle d’électricité solaire de 3,03 gigawattheures. « Notre entreprise atteint un degré d’autarcie d’environ 170 pour cent avec la mise en place des installations », déclare le chef d’entreprise Jörg Langheim, cité dans le communiqué. « Cela nous permet d’alimenter chaque année jusqu’à 300 foyers supplémentaires en électricité renouvelable et d’apporter ainsi une contribution non négligeable au tournant énergétique ». En tant qu’entreprise de travail et de transformation du bois, l’entreprise familiale se sent « particulièrement engagée dans la durabilité », explique Langheim.

    L’installation de l’équipement doit commencer ce mois-ci, et la fin des travaux est prévue pour novembre de cette année. Dès septembre, Balteschwiler veut utiliser le premier courant solaire produit par sa propre installation.

  • Modulare Einbauten für Zwischennutzungen: Erste Prototypen erstellt

    Modulare Einbauten für Zwischennutzungen: Erste Prototypen erstellt

    «Das Surren eines Akkuschraubers klingt durch das DISPO in Nidau. In der alten Fabrikhalle, die Raum bietet für Kreative, Kultur- und Gewerbetreibende, entstehen an diesem Tag vier Prototypen von Raummodulen, dank denen es künftig möglich sein soll, Zwischennutzungen von leerstehenden Gebäuden und Brachen einfach und nachhaltig umzusetzen. Ungenutzten Räumen soll damit ein ökologischer, ökonomischer und sozialer Mehrwert verliehen werden. Dieses Ziel verfolgen Forschende des Instituts für Holzbau, Tragwerke und Architektur IHTA der Berner Fachhochschule BFH gemeinsam mit Partnern aus der Wirtschaft im Innosuisse-Forschungsprojekt «àDisposition».

    Verschiedene Modullösungen getestet
    Im Projekt entwickeln die Forschenden einen modularen Baukasten für Raummodule und Innenausbauten. Eine zentrale Komponente ist ein Konfigurator, dank dem Projektideen einfach geprüft, dargestellt und zeit- und ressourcensparend umgesetzt werden können. Auf der Basis von digitalen Entwürfen erstellen die Forschenden der BFH in Zusammenarbeit mit den Projektpartnern nun Prototypen im Dispo in Nidau. Anhand von diesen untersuchen und verbessern sie verschiedene Modullösungen. Das Projektteam testet unterschiedliche Systeme, Verbindungselemente und Segmentformen und kann bereits nach kurzer Zeit vielversprechendste Strategien für ein leichtes, wiederverwendbares und einfach rekonfigurierbares, modulares System identifizieren.

    Zeit für Aufbau variiert je nach Fabrikationsgrad
    Die Anforderungen an die modularen Einbauten sind hoch: Auf- und Abbau soll für Laien möglich sein und die Bauteile sollen leicht genug sein, dass es nur zwei Personen für die Montage benötigt. Die Einbauten sollen zudem anpassungsfähig sein, sich einfach umgestalten lassen sowie gut zu transportieren und zu lagern sein. Während des Aufbaus der Prototypen zeigt sich bereits, wie wichtig es ist, den idealen Grad der Vorfabrikation auszuwählen. Werden die Rahmen der Module bereits zusammengeschraubt angeliefert, können die Einbauten in kürzester Zeit aufgestellt werden. Transport und Lagerung gestalteten sich jedoch als schwieriger. Umgekehrt dauerte der Aufbau deutlich länger, wenn die Bauteile einzeln und dadurch kompakt angeliefert werden.

    Wichtigkeit der digitalen Durchgängigkeit
    Ein weiterer Aspekt, den die Forschenden mit der Produktion und dem Aufbau der Prototypen testen, ist die digitale Kette «Design to Production». Die Module werden im Konfigurator entworfen, die Daten für die Produktion anschliessend automatisch in CadWork exportiert. Diese Dateien bildeten die Grundlage für Materialbestellungen und den Produktionsprozess. Hier zeigte sich die Wichtigkeit der digitalen Durchgängigkeit für einen schnellen und einfachen Produktionsprozess.

    In einem nächsten Schritt befassen sich die Forschenden mit der Ausstattung der Module. So sind die Wände ein weiteres Gestaltungselement und zusätzliche (Dämm)Schichten müssen den Anforderungen an die Schall- und Wärmedämmung gerecht werden. Diese Anforderungen unterscheiden sich je nach Nutzung stark. «àDisposition – Spaceship Planet Earth. Sustainable and temporary use of buildings and vacant sites through simple and modular structural measures» ist ein von der Innosuoisse gefördertes Forschungsprojekt, das bis Juni 2025 läuft. Projektpartner sind C2 Beat Cattaruzza GmbH, Beer Holzbau AG, Pius Schuler AG, Prona AG und Bauart Architekten und Planer AG.

    Quelle: www.bfh.ch

  • Lindner produit de manière plus durable avec un nouveau fil de cellulose

    Lindner produit de manière plus durable avec un nouveau fil de cellulose

    Lindner Suisse utilise désormais des filets de support en fils de cellulose pour la fabrication des non-tissés en laine de bois Howolis. Selon un communiqué, ce nouveau matériau de support devrait permettre d’améliorer encore la durabilité de la gamme de produits en laine de bois. La base de la protection naturelle contre l’érosion est un filet à mailles fines qui est transformé en non-tissés de protection pour les plantations et les aménagements hydrauliques. Le produit est disponible en plusieurs variantes pour répondre aux exigences les plus diverses. Il peut être renforcé pour les ouvrages hydrauliques.

    Le fabricant de géotextiles de la région de Saint-Gall et du lac de Constance peut désormais fournir un « produit encore plus durable et respectueux du climat » pour ses produits en laine de bois éprouvés destinés à la protection des pentes et des talus et, avec les filets tissés en interne, il permet en outre de faire revivre la longue histoire locale du textile.

    L’élément central des filets porteurs est constitué de fils biodégradables en cellulose de bois de hêtre européen. Lindner Suisse en fabrique les fils. Pour fabriquer les filets mobiles souhaités, on utilise un procédé de tissage traditionnel. Selon le communiqué, des retraités du secteur textile ont apporté leur savoir-faire pour transmettre le processus artisanal.

    Le fil est considéré comme encore plus durable que les fils de jute utilisés jusqu’à présent. Ceux-ci sont également biodégradables, mais leur durabilité est moins bonne en raison des longues distances de transport. Comme l’explique le directeur général Thomas Wildberger dans le communiqué, les non-tissés en laine de bois doivent amener les processus de production « à un nouveau niveau écologique ». Parallèlement, Lindner veut devenir indépendant des marchés d’outre-mer. Jusqu’à nouvel ordre, les fils de jute seront disponibles sur demande.

  • Record de visiteurs au 9e Sommet de l’immobilier

    Record de visiteurs au 9e Sommet de l’immobilier

    Le mardi 4 juillet 2023, le 9e Sommet de l’immobilier a eu lieu à The Hall à Dübendorf, organisé par FRZ Flughafenregion Zürich – Wirtschaftsnetzwerk & Standortentwicklung. Sous le slogan « Mobil. Durable. Collaboratif » des experts et des personnes intéressées du secteur de la construction et de l’immobilier se sont réunis pour discuter de l’avenir du secteur et échanger sur les tendances et les défis actuels. Avec 640 invités inscrits, le 9e Sommet de l’immobilier a enregistré une participation record.

    L’événement a débuté par des rencontres « meet & match » et un déjeuner-barbecue, qui ont offert des occasions idéales de nouer des contacts et d’entretenir des réseaux : 434 entretiens 1:1 ont eu lieu. Le Sommet de l’immobilier a été ouvert à 13h30 par un échauffement musical avec Carole Brunner (chanteuse du groupe Ginger and the Alchemist).

    André Ingold, président de la FRZ Flughafenregion Zürich et maire de Dübendorf, a donné un aperçu des thèmes actuels et des plus grands projets de construction de la région. L’interview de la nouvelle directrice de la FRZ, Rahel Kindermann Leuthard, a permis d’aborder les futurs thèmes prioritaires de la FRZ Flughafenregion Zürich.

    Sylwina Spiess (Ringier AG) a animé l’événement phare de la FRZ. Les invités ont bénéficié de présentations passionnantes d’experts dans différents domaines, tels que l’analyse du marché immobilier, les projets de construction, le développement urbain vert et la numérisation.

    L’avenir du marché immobilier
    Ursina Kubli, responsable de l’analyse immobilière à la Zürcher Kantonalbank, a ouvert les exposés des spécialistes en donnant un aperçu des tendances actuelles de l’offre et de la demande sur le marché immobilier. Les trois thèmes suivants façonneraient le marché immobilier : La numérisation, la démographie et la décarbonisation. Les immeubles de bureaux très accessibles – comme dans la région de l’aéroport – sont relativement bien occupés. Dans l’ensemble, la grande consolidation sur le marché des bureaux du canton de Zurich n’a pas eu lieu jusqu’à présent.

    Dans la région de l’aéroport, les surfaces de bureaux anciennes augmentent plus fortement que celles d’âge moyen de 10 à 30 ans. Mais les bâtiments neufs restent également de plus en plus vides. Autre tendance : les logements se font de plus en plus rares, y compris dans la région aéroportuaire. La reconversion de bureaux en logements est donc de plus en plus souvent envisagée.

    Selon Kubli, les mesures contre le changement climatique sont plus actuelles que jamais. Même si l’on demande à l’intelligence artificielle (IA) de désigner les trois facteurs moteurs de l’immobilier de bureau pour les 75 prochaines années, la durabilité est l’un des trois thèmes principaux – avec le progrès technologique et les nouveaux environnements de travail. L’augmentation à long terme de la demande d’espaces de bureaux résulte de la croissance de l’économie mondiale. Kubli : « Les entreprises préfèrent la proximité de l’aéroport de Zurich pour les voyages d’affaires internationaux et l’accès aux marchés mondiaux »

    Nouvelles formes de collaboration dans le secteur de la construction
    Marco Faiss, co-fondateur d’em2, a mis en lumière les nouvelles formes de collaboration dans le secteur de la construction. Des stratégies et des pratiques innovantes améliorent l’efficience et l’efficacité des projets de construction. L’accent est mis sur le travail d’équipe, la communication et l’exploitation du potentiel de tous les participants. Les organisations et les personnes inspirantes pensent, communiquent et agissent de la même manière – elles agissent de « l’intérieur vers l’extérieur ». Cela implique de mettre l’accent sur le « pourquoi » avant le « comment » et le « quoi ». Il fait référence au concept de Golden Circle de Simon Sinek.

    Selon Faiss, l’interaction entre les personnes, les valeurs et les préoccupations donne naissance à de nouveaux phénomènes imprévisibles et émergents. Les modèles de pensée établis sont alors remplacés. Marco Faiss fait référence à la pensée méthodique par phases, à un processus de recrutement de partenaires, au développement des rôles, à un modèle de rémunération (open book) et à une communication d’égal à égal comme instruments de structuration du processus. Son conseil : « Gérez un projet de construction comme une entreprise »

    La méthode consiste à identifier les besoins spécifiques, à attirer les meilleurs partenaires pour répondre à ces besoins, à investir pleinement dans ces partenaires sans protection unilatérale, à communiquer d’égal à égal, à investir dans l’organisation et à s’aligner sur le principe selon lequel ceux qui savent le mieux faire quelque chose doivent le faire. Chacun définit son cahier des charges de manière autonome, chaque heure travaillée est payée et les succès sont fêtés ensemble.

    Le levier de la mobilité de quartier
    Bernd Hofer, CEO de Freo Switzerland AG, et Sophie Stigliano, Directrice chez Urban Standards GmbH, ont ensuite parlé du « Green Only Development et du levier de la mobilité de quartier ». FREO se concentre sur la construction et l’exploitation durables de bâtiments en mettant l’accent sur les besoins des générations futures et le respect des limites de charge de la planète. Son concept de « Green Only Development » réduit considérablement les besoins énergétiques et les émissions de gaz à effet de serre et optimise les coûts en se concentrant sur l’architecture climatique et les solutions efficaces et sur mesure. Il intègre également une gestion avancée de la mobilité qui optimise les flux de circulation et favorise les options de transport durable, et utilise une plateforme numérique pour gérer ces services.

    Impliquer les utilisateurs dès le début
    Après une longue pause café, Hannes Pichler, directeur de l’immobilier de l’ETH Zurich, a poursuivi la série de conférences en parlant de la gestion intégrée des projets dans le contexte de l’économie circulaire et de la numérisation. Il a présenté le département immobilier de l’ETH Zurich, qui gère un portefeuille immobilier d’une valeur d’environ 5 milliards de francs suisses, dont quelque 200 bâtiments représentant une surface utile principale d’environ 540 000 m². Entre 2022 et 2029, un nouveau bâtiment de physique sera construit sur le campus du Hönggerberg.

    Pichler a parlé des avantages des modèles de gestion de projet intégraux et des défis qui peuvent survenir en raison des asymétries d’information et des objectifs différents entre le client et le prestataire, également connus sous le nom de problème de l’agent principal. Il a présenté des solutions pour minimiser ces problèmes, notamment l’implication précoce des utilisateurs et la définition d’un cahier des charges fonctionnel.

    Il a également souligné l’importance d’une approche précoce et intégrale pour relever les défis posés par les mégatendances que sont l’économie circulaire et la numérisation. M. Pichler a présenté plusieurs exemples de projets réussis et a souligné la nécessité d’une planification intégrée à travers tous les cycles de vie d’un projet et l’importance de la numérisation pour améliorer la transparence et l’analyse des erreurs.

    Stratégies de réinitialisation dans une décennie de changement radical
    Le dernier exposé de la journée a été présenté par Jens-Uwe Meyer, MBA Meyer, auteur de livres et entrepreneur numérique. Il a parlé de « Reset ! Stratégies pour la décennie du changement radical ». Nous vivrions aujourd’hui plus que jamais dans un « monde VUCA ». VUCA signifie « Volatilité, Incertitude, Complexité, Ambiguïté » (Volatility, Uncertainty, Complexity, Ambiguity). Les nouveaux outils d’intelligence artificielle favorisent cette ambiguïté. Meyer examine à la fois les aspects positifs et négatifs – de son rôle dans l’éducation et l’économie à ses dangers potentiels et à son impact sur l’emploi. Il passe en revue l’évolution de la technologie et des applications de l’IA de 2011 (avec Watson d’IBM) à 2023 (avec ChatGPT4).

    Le changement climatique et la durabilité en soi font partie des questions les plus urgentes. En raison de la situation démographique, la lutte pour les meilleurs talents s’intensifie. La gestion de l’innovation est essentielle pour rester compétitif. Il évoque les obstacles à l’innovation, notamment l’absence de processus, le manque de stratégie, d’ouverture et d’enthousiasme, ainsi que le manque de courage et de créativité. Meyer fait appel à « l’insatisfaction » – comme incitation à l’amélioration continue et à l’innovation.

    La partie informative du sommet s’est terminée par une nouvelle performance de Carole Brunner, avant de laisser place à d’autres échanges lors de l’apéritif riche qui a clôturé le sommet.

  • Le nouveau bâtiment de JED à Schlieren sera construit avec de la zircone

    Le nouveau bâtiment de JED à Schlieren sera construit avec de la zircone

    En octobre 2020, Swiss Prime Site a déjà choisi le béton zirkulit® pour la construction du nouveau JED à Schlieren. La mise en œuvre de 8300 mètres cubes de béton a permis d’économiser au total plus de 10’000 tonnes de ressources primaires et de fixer 83 tonnes de CO2 dans le matériau. Cette opération confirme la transition vers une économie circulaire et donne un signal aux générations futures. Avec ce concept, Swiss Prime Site entend créer des espaces flexibles et durables pour divers locataires.

    Agir ensemble
    La circularité est un élément important de l’écologie. La construction joue un rôle crucial à cet égard. L’économie circulaire a besoin de tous les acteurs qui optent pour la construction circulaire.

    La nouvelle génération de béton
    Grâce à une formulation spéciale, le béton alternatif surpasse tous les types de béton connus jusqu’à présent en termes de durabilité. Pour la première fois, le béton circulaire combine la préservation des ressources avec une empreinte carbone minimale et peut être utilisé dans toute la maison. Les caractéristiques environnementales sont affichées de manière transparente et sous contrôle externe. Pour réaliser la transformation vers une économie circulaire, il faut que des maîtres d’ouvrage comme Swiss Prime Site optent pour le béton alternatif.

  • L’architecte grison impressionne à Los Angeles

    L’architecte grison impressionne à Los Angeles

    Selon un rapport de LA Weekly, l’architecte Roger Kurath, originaire de Coire, fait partie des dix entrepreneurs les plus innovants de Los Angeles, qui repoussent les limites dans leurs secteurs respectifs. Selon l’article, Kurath influence l’architecture de la métropole de la côte ouest avec des méthodes de design innovantes et durables.

    Les travaux du bureau d’architecture Design21, fondé en 2000, sont représentés aussi bien en Suisse qu’aux États-Unis et à Shanghai. Un design sophistiqué associé à une technologie de pointe ont valu aux réalisations du bureau de nombreuses récompenses. Design21 a ainsi reçu l’Award of Merits lors des prestigieux PCBC Gold Nugget Awards pour une Custom House de 8000 pieds carrés (environ 750 mètres carrés).

    Comme le souligne l’article, Roger Kurath fait preuve, en plus d’un talent exceptionnel, d’un amour du métier qui lui permet de créer « des maisons de rêve durables pour ses clients exigeants ». Il s’agit de créer des chefs-d’œuvre architecturaux qui transmettent le climat de son pays d’origine dans différents coins du monde.

  • « Charte de la construction circulaire » douze grands font avancer les choses

    « Charte de la construction circulaire » douze grands font avancer les choses

    Malgré d’importants progrès ces dernières années : Trop de matières premières précieuses et non renouvelables sont encore irrémédiablement perdues dans la construction. Et on est encore loin de l’objectif zéro net. La construction et l’exploitation de bâtiments et d’infrastructures sont responsables d’environ 50 % des besoins en matières premières, d’un tiers des émissions de CO2 et de plus de 80 % des déchets produits en Suisse. Si l’on veut que le secteur de la construction devienne plus durable et plus viable, il faut que la consommation de matières premières non renouvelables dans la construction diminue et que les émissions de gaz à effet de serre gris diminuent.

    C’est dans ce contexte que douze des plus grands maîtres d’ouvrage publics et privés de Suisse se sont engagés sur la voie de l’économie circulaire. Ensemble, ils sont responsables d’environ 4 milliards de francs d’investissements dans le bâtiment par an. En signant la « Charte de la construction circulaire », ils s’engagent à une ambition commune : d’ici 2030, réduire l’utilisation de matières premières primaires non renouvelables à 50% de la masse totale, comptabiliser et réduire fortement les émissions de gaz à effet de serre gris et mesurer et améliorer fortement la circularité des rénovations et des nouvelles constructions.

    Lors de la construction et de l’entretien de leurs immeubles, des solutions innovantes doivent être développées pour atteindre ces objectifs : rénover plutôt que construire à neuf, construire à long terme, réduire l’utilisation des matériaux, réutiliser. C’est ce qu’ont affirmé aujourd’hui les entreprises participantes en signant la charte au NEST, le bâtiment modulaire de recherche et d’innovation de l’Empa/Eawag à Dübendorf. Elles sont déterminées à faire progresser de manière décisive l’économie circulaire dans le secteur suisse de la construction. Ensemble, ils souhaitent apprendre et invitent d’autres maîtres d’ouvrage à adhérer à la charte.

    Avec la charte, un certain nombre des plus importants maîtres d’ouvrage suisses s’engagent en faveur de l’économie circulaire. La Charte est ouverte à d’autres partenaires. Les partenaires de la Charte souhaitent mettre en commun leurs connaissances et leur expérience afin de promouvoir le développement de l’économie circulaire dans le secteur de la construction en Suisse, tout en étant conscients de leur grande responsabilité pour une construction durable et respectueuse du climat en Suisse.

    L’accent est mis sur la coopération et la mise en réseau, basées sur le volontariat et animées par un esprit pionnier, ainsi que sur l’apprentissage commun dans le but de déclencher des étapes concrètes vers la construction circulaire.

    L’ambition commune est de réduire d’ici 2030 l’utilisation de matières premières primaires non renouvelables à 50 % de la masse totale, de comptabiliser et de réduire fortement les émissions de gaz à effet de serre indirects et de comptabiliser et d’améliorer fortement la circularité des rénovations et des nouvelles constructions. Les premiers signataires de la charte sont : Allreal ; AXA Investment Managers Schweiz AG, Baudirektion Kanton Zürich, Bundesamt für Bauten und Logistik BBL, Empa, Hochbaudepartement Stadt Zürich, Post Immobilien Management und Services AG, Swiss Prime Site, Swiss Life Asset Management AG, UBS Fund Management (Switzerland) AG, Zug Estates et Zurich Invest AG.

  • Kone veut promouvoir la construction durable

    Kone veut promouvoir la construction durable

    Plus d’un quart de toutes les émissions de CO2 sont dues à la construction, informe Kone dans un communiqué. Le fabricant mondial d’ascenseurs et d’escaliers roulants veut contribuer à y remédier. Pour ce faire, les filiales de Kone en Suisse, en Allemagne et en Autriche ont élaboré, en collaboration avec Martin Pfeiffer de l’université de Hanovre, un guide complet pour un secteur de la construction et de la maintenance durable. Le livre blanc « Green Buildings » montre un énorme potentiel de réduction des émissions dans toutes les phases d’un bâtiment, écrit Kone.

    Le communiqué cite comme exemples les matériaux de construction recyclés et la déconstruction des bâtiments dans le respect de l’économie circulaire. En outre, il est recommandé d’utiliser des éléments préfabriqués à faible production de déchets qui peuvent être réutilisés après la déconstruction. En règle générale, le mot d’ordre est le démontage plutôt que la démolition.

    Kone veille également à la durabilité dans son activité principale. Par exemple, l’ascensoriste utilise la récupération d’énergie pour ses ascenseurs et réduit les pannes grâce à l’utilisation de l’intelligence artificielle pour la maintenance. « Avec ce livre blanc, nous voulons montrer que la durabilité dans le secteur du bâtiment a de multiples facettes et qu’elle doit être pensée et vécue à travers toutes les phases de construction et d’exploitation », déclare Petru Huurinainen, directeur général de Kone Autriche et Suisse, cité dans le communiqué. C’est pourquoi Kone ne se contente pas d’installer des ascenseurs sans émissions de CO2, mais les entretient également de manière neutre en termes de CO2 et les déconstruit dans le respect de l’économie circulaire. « Cette publication vise à élargir l’horizon des bâtiments verts de demain »

  • La promotion économique de Berne complète ses critères d’éligibilité

    La promotion économique de Berne complète ses critères d’éligibilité

    A l’avenir, la promotion économique du canton de Berne évaluera également les performances environnementales d’une entreprise qui sollicite un soutien. Elle vient d’intégrer des éléments de durabilité dans ses critères d’évaluation. Selon un communiqué de l’administration cantonale, les autres critères utilisés jusqu’à présent restent valables. C’est notamment le cas des deux critères clés que sont le caractère innovant du projet d’investissement et la création de valeur pour l’économie bernoise.

    Conformément aux nouveaux critères, les entreprises sont désormais invitées à remplir un questionnaire d’auto-évaluation en ligne. Les questions portent sur des aspects importants de l’économie circulaire. Les entreprises qui atteignent moins de 25% doivent prendre des mesures d’amélioration avant d’être éligibles. Toutefois, la promotion économique estime que ce chiffre augmentera parallèlement aux exigences croissantes en matière de durabilité.

    Le questionnaire est un outil simple pour les entreprises qui peuvent faire un bilan rapide de leurs mesures de promotion de la durabilité et de l’économie circulaire, poursuit le communiqué. Il serait également à la disposition des entreprises qui ne demandent pas de soutien financier de la part des autorités.

  • Les Suisses sont favorables à un développement rapide des énergies renouvelables

    Les Suisses sont favorables à un développement rapide des énergies renouvelables

    « L’électricité et la chaleur provenant de sources locales et durables sont de plus en plus importantes pour les Suisses », déclare Patrick Drack, directeur de STIEBEL ELTRON Suisse. « Notre sondage montre que même si les éoliennes et les panneaux solaires peuvent éventuellement nuire au paysage, une très nette majorité de 79% accepte leur exploitation »

    Les opportunités de la transition énergétique
    Du point de vue de la population, la transition énergétique offre de nombreuses opportunités – notamment en ce qui concerne l’aspect économique : les technologies durables sont, selon les Suisses (82%), les marchés de croissance de l’avenir. Le pays peut ainsi devenir plus compétitif, pensent 76%. Quant à leur propre maison, 85% sont convaincus que le passage à une technique de chauffage moderne permet de conserver ou d’augmenter la valeur de leur bien immobilier. « La pompe à chaleur est clairement la technologie de chauffage du futur », déclare Drack. « Le passage aux énergies renouvelables dans les ménages privés est une contribution importante à la transition énergétique »

    La population souhaite une offre d’information
    Selon le sondage, environ deux tiers des Suisses souhaitent passer à un tel chauffage écologique afin de préserver le climat et de devenir moins dépendants de l’énergie importée. Pour les soutenir, la population souhaite toutefois une offre d’information plus accessible sur la manière d’aborder la transition énergétique. Concrètement, cela concerne aussi les demandes assez compliquées pour les offres de soutien de la Confédération et des cantons. « Le Programme Bâtiments vise à aider financièrement les ménages privés à passer à une technique de chauffage respectueuse du climat », explique Drack. « Un conseil en énergie est extrêmement utile à cet égard »

  • FRZ Région aéroportuaire de Zurich invite au 9e Sommet de l’immobilier

    FRZ Région aéroportuaire de Zurich invite au 9e Sommet de l’immobilier

    La promotion économique et économique FRZ Flughafenregion Zürich, dont le siège est à Glattbrugg, invite au 9e Sommet de l’immobilier à Dübendorf. Le 4 juillet, des intervenants du secteur de la construction et de l’immobilier se pencheront sur les nouvelles formes de collaboration, la durabilité, l’énergie et la mobilité, peut on lire dans un communiqué de presse.

    Ursina Kubli, responsable de l’analyse immobilière à la Banque cantonale de Zurich, parlera à partir de 13h30 de l’évolution de l’abondance à la pénurie sur le marché immobilier et de la demande de surfaces de bureaux à l’heure du télétravail. Ensuite, Marco Faiss, cofondateur d’em2, présentera de nouvelles façons de collaborer dans les projets de construction.

    Bernd Hofer, CEO de Freo Switzerland, et Sophie Stigliano, Directrice chez Urban Standards, s’intéresseront à la construction durable et à la question de la mobilité respectueuse du climat comme partie intégrante dans leur exposé « Green Only Development et le levier de la mobilité de quartier ».

    Après une pause café et des possibilités de nouer des contacts, la deuxième partie du programme débutera à 16h30. Hannes Pichler, directeur de l’immobilier à l’École polytechnique fédérale de Zurich(EPFZ), y parlera de la gestion intégrée des projets dans le contexte de l’économie circulaire et de la numérisation.

    Jens-Uwe Meyer, penseur du management, auteur de livres et entrepreneur numérique, s’adressera aux participants avec le dernier exposé de la journée « Reset ! Stratégies pour la décennie du changement radical », se tourne vers l’avenir. La soirée se terminera par un apéritif riche et la possibilité de réseauter.

    L’entrée dans The Hall se fera à partir de 11 heures. L’inscription pour participer est possible en ligne.

  • « NEST offre l’environnement idéal pour développer notre innovation »

    « NEST offre l’environnement idéal pour développer notre innovation »

    Les bâtiments sont responsables de plus de 40% de la consommation d’énergie mondiale. Une grande partie est utilisée pour assurer le confort des utilisateurs, c’est-à-dire pour le chauffage et la climatisation. Au vu de l’évolution actuelle du marché de l’énergie, la grande question est de savoir comment nous pourrons couvrir notre consommation d’énergie à l’avenir. Il faut trouver des moyens d’exploiter de nouvelles sources d’énergie tout en réduisant la consommation d’énergie des bâtiments. L’une d’entre elles pourrait être une meilleure utilisation des surfaces de façade.

    Cela recèle un potentiel certain, car la façade des bâtiments reste majoritairement inutilisée et constitue en même temps le facteur central permettant soit de laisser entrer l’énergie dans le bâtiment, soit de la conserver à l’intérieur. Dans le cadre de l’unité HiLo du NEST, des chercheurs de l’ETH Zurich ont donc développé une innovation qui permet d’exploiter ce potentiel : une façade solaire adaptative qui optimise non seulement la production d’électricité, mais réduit également les pertes d’énergie. Appliquée à la façade proprement dite, elle constitue une sorte de seconde peau pour le bâtiment. Cette innovation porte ainsi le nom approprié de « Solskin ».

    Intégration architecturale facile
    « Nous voulions développer une façade qui puisse être installée très facilement sur un bâtiment et s’intégrer de manière optimale à l’architecture », explique Bratislav Svetozarevic à propos de l’idée derrière l’innovation. Il a joué un rôle déterminant dans le développement de « Solskin » dès le début, d’abord en 2014 en tant que doctorant dans le groupe « Architecture and Building Systems » d’Arno Schlüter à l’ETH Zurich, puis à partir de 2018 en tant que post-doc à l’ETH et à l’Empa, où il a mené des recherches sur des sujets connexes.

    « Solskin » se compose d’une ossature légère qui est fixée à la façade. De petits panneaux solaires carrés à couche mince y sont montés, dont la couleur peut être adaptée à l’enveloppe existante du bâtiment. La façade solaire s’intègre ainsi parfaitement à l’aspect général du bâtiment. En même temps, les panneaux peuvent être orientés individuellement dans toutes les directions. En effet, derrière chaque module se trouve une unité de commande que Svetozarevic et ses collègues ont développée au fil des ans. La particularité de ce système est que l’orientation des panneaux se fait par pression d’air. Les matériaux utilisés sont à la fois robustes et souples, afin que le système puisse résister aux fortes rafales de vent et aux précipitations.

    Vérification de la réalité
    L’idée de l’orientation flexible est de permettre à la façade solaire de suivre la position du soleil et d’optimiser ainsi la production d’électricité. Parallèlement, « Solskin » sert également à ombrager activement le bâtiment en été, réduisant ainsi les besoins de refroidissement, ou à ouvrir les panneaux pour laisser les rayons du soleil pénétrer à l’intérieur et économiser ainsi de l’énergie de chauffage en hiver.

    Les premiers tests de prototypes à l’ETH Zurich ont convaincu les chercheurs de l’applicabilité de cette innovation. Mais cette façade innovante fonctionnerait-elle également sur un bâtiment réel ? Pour trouver la réponse à cette question, « Solskin » a été installé sur la façade de l’unité HiLo. « HiLo nous a offert la possibilité d’installer et de tester notre système pour la première fois sur un bâtiment occupé. Nous avons ainsi été en mesure d’évaluer l’utilisation et l’acceptation des utilisateurs », explique Svetozarevic. Un facteur important, car en plus du système proprement dit, les chercheurs ont également développé un algorithme qui enregistre les besoins des personnes travaillant dans l’unité HiLo et peut ainsi améliorer le confort des utilisateurs en plus de l’optimisation de la production. Il est maintenant en cours de développement à l’aide des données issues de l’exploitation au NEST.

    Un avenir radieux
    Les résultats des prototypes et du projet pilote au NEST indiquent une direction claire : « Solskin » permet d’économiser de l’énergie – et énormément. Alors que la production solaire peut être augmentée jusqu’à 40% par rapport aux solutions traditionnelles, il est possible d’économiser jusqu’à 80% de l’énergie de chauffage et de refroidissement par rapport à un système d’ombrage conventionnel et non adaptable. « Nous sommes heureux d’avoir pu montrer au NEST que notre système fonctionne et quel est son potentiel », déclare Svetozarevic, rayonnant. Plusieurs jurys d’experts ont été convaincus de ce potentiel et ont décerné des prix à « Solksin ». Parmi ces prix figure le prestigieux Watt d’Or, décerné chaque année par l’Office fédéral de l’énergie.

    La prochaine étape consiste à commercialiser le produit. A cette fin, Bratislav Svetozarevic et son équipe ont créé en 2022 la spin-off « Zurich Soft Robotics » et ont déjà décroché un contrat important. L’entreprise KELLER Druckmesstechnik AG à Winterthour souhaite installer « Solskin » sur son nouveau bâtiment de production – et ce sur une surface totale de 1 300 m2.

    Outre l’utilisation sur des bâtiments neufs, cette innovation est également idéale pour la mise à niveau de bâtiments plus anciens. Solskin présente donc un grand potentiel d’optimisation énergétique de l’ensemble du parc immobilier et apporte ainsi une réponse à la question de savoir comment nous pourrons continuer à générer suffisamment d’énergie pour faire fonctionner nos bâtiments à l’avenir.

  • La nouvelle ville de locomotives : urbaine, polyvalente, chargée d’histoire

    La nouvelle ville de locomotives : urbaine, polyvalente, chargée d’histoire

    Avec la Lokstadt, Implenia développe un nouveau quartier urbain et diversifié de 750 logements pour environ 1500 personnes. La Lokstadt se situe au sud-est de la gare de Winterthur. Autrefois, cette zone abritait les ateliers de la Fabrique suisse de locomotives et de machines (SLM) – la plus importante forge de locomotives de Suisse. L’usine voisine Sulzer a racheté la SLM dans les années 1960.

    Certaines locomotives issues de la production de la SLM servent de support aux noms des différents chantiers. C’est le cas par exemple du « Tender » : des appartements en copropriété y ont été réalisés, qui sont prêts à être occupés depuis début 2023, ainsi que des surfaces commerciales. Les appartements des 17 « maisons urbaines » étaient également à vendre : il s’agit de duplex de quatre à cinq étages qui ont déjà été achevés. Dans une deuxième phase de construction, six « townhouses » de quatre étages ont été construites : elles comprennent au total 24 appartements et sont prêtes à être occupées depuis le printemps 2023. L’immeuble de bureaux « Elefant », situé à proximité immédiate de la Zürcherstrasse, sera également bientôt prêt à être occupé.

    La place centrale de dialogue sera à l’avenir encadrée par trois bâtiments. Le premier est le « Krokodil », construit en bois. Ici, 254 appartements ont été construits pour répondre aux besoins d’habitation les plus divers de trois coopératives ainsi que de propriétaires de logements individuels. Des bandes verticales de fenêtres rappellent les anciens hangars industriels et confèrent au bâtiment une structure claire. BIGBOY » se trouve à l’extrémité de la place du Dialogue :

    BIGBOY propose 125 appartements et une terrasse sur le toit pour les résidents*.

    Le bâtiment de plus de 50 mètres de haut et de 16 étages abrite 125 logements locatifs ainsi que cinq bureaux et espaces commerciaux de 55 à 370 mètres carrés. La terrasse sur le toit offre une vue unique sur la Lokstadt et sur tout Winterthur. Le passé industriel du site est mis en valeur par la façade en briques. Bigboy sera prêt à être occupé à l’été 2023. Le troisième bâtiment est encore en cours de développement et est actuellement la plus haute tour en bois planifiée au monde : « Rocket », développé et réalisé pour Ina Invest, aura une hauteur de 100 mètres et deviendra, avec ses 32 étages, l’emblème du nouveau quartier et du skyline de Winterthur. Il est prévu de construire 255 appartements. Des logements d’utilité publique sont également prévus dans le bâtiment de base « Tigerli ». Un hôtel est également prévu. La date d’emménagement est prévue pour 2027.

    La Lokstadt offre une atmosphère d’habitation unique.

    La Lokstadt est synonyme de gestion durable des ressources, de diversité d’utilisation planifiée avec circonspection et de revitalisation innovante de bâtiments classés monuments historiques. Les anciens halls d’usine en font partie. Sous la direction d’Implenia, ils seront transformés en espaces de découverte reflétant l’histoire locale et la vie urbaine moderne. Le quartier est développé pas à pas selon les directives de la société à 2000 watts. Malgré la densité de construction, l’accent est mis sur des espaces libres suffisants et une qualité de séjour élevée. Le site sera accessible au trafic motorisé par un parking souterrain couvrant l’ensemble des bâtiments. En surface, les piétons et les cyclistes ont la priorité grâce à une zone piétonne généreusement aménagée.

    Malgré la densité de construction, la Lokstadt accorde une grande importance à la présence d’espaces libres et à la qualité du séjour.

    Avec la Lokstadt, Winterthur relie le 19e et le 21e siècle : Ici, l’histoire industrielle de la ville est associée à l’avenir de Winterthur en tant que ville d’habitation, de formation et de services. Le quartier est construit pour les personnes qui aiment la vie urbaine et qui ont à cœur la durabilité. Une application Lokstadt servira à l’avenir de canal de communication et d’interaction pour tous les locataires, les propriétaires et les travailleurs.

  • Durabilité & rentabilité – obtenir un retour sur investissement avec des solutions énergétiques intelligentes et respectueuses du climat.

    Durabilité & rentabilité – obtenir un retour sur investissement avec des solutions énergétiques intelligentes et respectueuses du climat.

    Intégré et intelligent
    Les solutions énergétiques intégrées associent différentes sources d’énergie et technologies afin d’atteindre une efficacité et une flexibilité énergétiques élevées. Pour optimiser la consommation d’énergie et réduire les émissions de CO2, des systèmes intelligents de gestion de l’énergie sont utilisés. Ils contribuent à réduire les coûts d’exploitation et à augmenter la valeur des biens immobiliers. IWB propose aux entreprises du secteur de la construction et de l’immobilier des packages sans souci pour un rendement élevé. Les clients peuvent choisir entre des solutions centralisées, décentralisées ou combinées, en fonction du site et de la stratégie du portefeuille. Pour obtenir un approvisionnement et une utilisation durables de l’énergie, il est essentiel d’impliquer le partenaire énergétique dès le début.

    Durable et économique
    La mise en œuvre d’énergies renouvelables et de systèmes intelligents de gestion de l’énergie permet non seulement de réduire les coûts et d’augmenter la valeur des biens immobiliers, mais aussi d’atteindre la durabilité environnementale. Un bon score ESG devient de plus en plus important et peut également avoir une influence sur les possibilités de financement.
    Les propriétaires immobiliers peuvent réduire les émissions de CO2 et optimiser la consommation d’énergie des bâtiments en utilisant des installations photovoltaïques et des solutions de chauffage respectueuses du climat, comme les pompes à chaleur ou le chauffage urbain à partir de sources renouvelables. Des systèmes intelligents de gestion de l’énergie surveillent la consommation d’énergie en temps réel et la régulent en contrôlant automatiquement le chauffage, la ventilation et en coupant les pics de consommation.

    Sensé et rentable
    Un investissement dans de bonnes solutions énergétiques et une gestion intelligente de l’énergie est sensé et rentable pour un portefeuille immobilier durable. Avec IWB comme partenaire dans le domaine de l’énergie et de la durabilité, les entreprises du secteur immobilier peuvent bénéficier de solutions sur mesure, efficaces et intelligentes. L’accent est mis sur le développement de solutions individuelles adaptées aux besoins et objectifs spécifiques des clients. Ensemble, ils peuvent investir dans un avenir durable qui offre des avantages non seulement écologiques, mais aussi économiques.

  • FAHRWERK : un nouveau bâtiment commercial carrossable, durable et innovant

    FAHRWERK : un nouveau bâtiment commercial carrossable, durable et innovant

    Au nord-est du centre-ville de Neuhegi, un bâtiment commercial certifié Minergie-ECO appelé FAHRWERK sera achevé d’ici l’hiver 2024 dans le quartier commercial et industriel « Hegmatten ». Comme son nom l’indique, le nouveau bâtiment comprendra des étages largement carrossables. Le projet prévoit des surfaces locatives modulables d’environ 10 500 mètres carrés. Les surfaces seront louées à partir de 1’500 mètres carrés. Un hall d’entrée moderne et spacieux est prévu pour l’accueil des clients. En outre, des espaces partagés sont prévus au niveau de l’attique avec des salles de réunion réservables.

    Grâce à une capacité de charge au sol pouvant atteindre 2 tonnes par mètre carré et à des hauteurs de plafond de 4 à 5 mètres, voire 9 mètres au rez-de-chaussée, le FAHRWERK est adapté aux secteurs les plus divers. Il peut s’agir d’une manufacture de meubles, d’un atelier ou d’une entreprise artisanale, d’un showroom ou d’un techlab. Bien que l’accent soit mis sur l’industrie manufacturière, les ateliers ou les entreprises du secteur de la logistique de transbordement et de l’automobile, une grande importance est accordée à la représentativité. Les camions disposent de vastes zones de livraison au rez-de-chaussée. Il est également prévu 100 places de parking pour les voitures et 66 pour les vélos.

    L’immeuble est parfaitement relié à l’autoroute A1 par la jonction « Oberwinterthur ». L’arrêt de bus « Technopark » permet d’accéder facilement à ce nouveau bâtiment commercial carrossable. De plus, il se trouve à proximité immédiate de la gare d’Oberwinterthur. Avec le S-Bahn, le trajet de la gare d’Oberwinterthur à la gare de Winterthur ne dure que trois minutes. Le parc Eulachpark tout proche – le plus grand et le plus récent de Winterthur – est idéal pour une pause déjeuner relaxante en pleine nature.

    La zone de développement urbain de Neuhegi se transforme depuis quelques années déjà et devrait devenir un deuxième centre urbain de Winterthur. Des entreprises internationales de haute technologie y sont déjà implantées.

    HIAG Immobilier Suisse SA est responsable du développement et de la location du FAHRWERK.

  • Le nouveau centre de formation sera construit en bois

    Le nouveau centre de formation sera construit en bois

    L’équipe de planificateurs généraux et d’architectes composée de l’atelier tsu GmbH de Coire et de studiospazio/bersa inc. de Zurich a remporté le concours de projet ouvert organisé par le canton des Grisons pour le remplacement du nouveau centre d’instruction de la protection civile(ZAC) à Meiersboda, sur le territoire de la commune de Churwalden, informe la chancellerie cantonale dans un communiqué. Le projet gagnant ZicZAC prévoit une construction en bois durable de trois étages. ZicZAC a été choisi à l’unanimité par le jury parmi les six propositions soumises au total.

    « Ce projet répond dans une très large mesure à toutes les exigences souhaitées et convainc par son approche globale et tournée vers l’avenir de la construction durable », déclare la conseillère d’Etat Carmelia Maissen, présidente du jury et cheffe du département cantonal des infrastructures, de l’énergie et de la mobilité, citée dans le communiqué. Le jury a été particulièrement convaincu par la structure de base claire du bâtiment, les matériaux naturels et les principes de construction simples, le concept de domotique low-tech et la grande flexibilité d’utilisation des locaux. Dès l’appel à projets, l’accent a été mis sur la circularité, le microclimat optimisé, la production d’électricité solaire et le stockage de l’énergie.

    Une fois le projet sélectionné, le message relatif à la construction devrait être examiné par le Grand Conseil en avril 2024. En cas d’approbation, la balle sera dans le camp de l’électorat grison en septembre prochain. La construction pourrait débuter au printemps 2025.

  • Jacqueline Schweizer entre au conseil d’administration de Wüest Partner

    Jacqueline Schweizer entre au conseil d’administration de Wüest Partner

    Lors de l’assemblée générale de Wüest Partner AG de cette année, le partenariat a élu Jacqueline Schweizer au conseil d’administration du prestataire de services immobiliers. Âgée de 38 ans, elle travaille chez Wüest Partner depuis 2012 et est membre du partenariat depuis le 1er janvier 2022.

    Avec sa nomination, le conseil d’administration passe de quatre à cinq membres. Cette extension s’inscrit dans le contexte du développement dynamique de l’entreprise et a pour objectif d’ancrer plus solidement les domaines de croissance forts que sont la durabilité et la numérisation au sein du conseil d’administration. Il vise également à accélérer le changement de génération au sein du conseil.

    « Avec l’élection de Jacqueline Schweizer, nous avons pu satisfaire pleinement au profil souhaité pour un membre supplémentaire du conseil d’administration. En tant que partenaire disposant de solides connaissances en science des données, économétrie, systèmes d’information géographique (SIG) et développement durable, elle complètera parfaitement le conseil d’administration », explique Andreas Bleisch, président du conseil d’administration.

    Jacqueline Schweizer ajoute : « Je me réjouis d’apporter mes connaissances dans les domaines de la durabilité et de la numérisation au conseil d’administration et de contribuer ainsi encore davantage au succès de Wüest Partner » A partir de mai 2023, le conseil d’administration de Wüest Partner AG sera composé de Dr. Andreas Bleisch, Andreas Ammann, Patrick Schnorf, Martin à Porta et Jacqueline Schweizer.

    Dans le secteur manufacturier, les indicateurs relatifs à la fabrication de machines et de matériel de transport ainsi qu’au secteur du bois et du papier envoient le signal négatif le plus fort. Les indicateurs de l’industrie textile et de l’industrie du papier et de l’imprimerie émettent un signal négatif faible.

  • Dormakaba fournit à Hörmann des produits neutres en carbone

    Dormakaba fournit à Hörmann des produits neutres en carbone

    Les entreprises dormakaba à Rümlang et Hörmann à Steinhagen en Allemagne ont conclu un accord de coopération dans le domaine du développement durable. Selon le communiqué de presse, Hörmann achètera à partir du 1er juin 2023 des produits neutres en CO2 auprès de dormakaba Allemagne. Cette mesure est une étape importante dans l’engagement climatique du fabricant de portes et portails Hörmann, ajoute le communiqué.

    L’entreprise Hörmann souhaite renforcer son engagement en faveur de la protection du climat, indique le communiqué. Elle est consciente que les émissions en amont et en aval de la chaîne d’approvisionnement sont les plus difficiles à influencer. Ce domaine, appelé scope 3, représente cependant la plus grande part de toutes les émissions. C’est pourquoi Hörmann souhaite également impliquer ses fournisseurs et partenaires dans son engagement climatique. Avec dormakaba, Hörmann a trouvé un partenaire qui est considéré comme un précurseur en matière de durabilité dans le secteur.

    « Chez dormakaba, nous envoyons un signal clair sur l’importance que nous accordons au thème de la durabilité et nous prenons nos responsabilités en tant qu’entreprise », a déclaré Michael Hensel, directeur général de dormakaba Deutschland GmbH à Ennepetal.

    « Notre partenaire de longue date dormakaba est déjà connu dans le secteur pour être un pionnier dans le domaine de la durabilité et de la protection du climat », a déclaré Martin J. Hörmann, associé personnellement responsable du groupe Hörmann. « Ses performances dans ce domaine ont été reconnues par des organismes de premier plan. C’est pourquoi nous sommes heureux que dormakaba livre tous ses produits avec déclaration environnementale de produit avec un bilan carbone neutre à partir du 01/06/2023 »

  • Holcim reçoit un prix pour la biodiversité

    Holcim reçoit un prix pour la biodiversité

    Plusieurs anciens sites d’extraction du groupe de matériaux de construction Holcim ont reçu une distinction de la Fondation Nature & Economie pour leur valeur écologique. Comme l’entreprise l’a annoncé dans un communiqué de presse, les gravières de Sézegnin GE, Bernex GE et Böttstein AG ainsi que la carrière du Gabenchopf AG ont été récompensées lors de la Journée mondiale de la biodiversité. Les nouveaux habitats précieux pour la flore et la faune qui y ont été créés montrent que les activités d’extraction et la protection des espèces se complètent bien, est-il précisé.

    De nombreux anciens sites d’extraction de Holcim auraient aujourd’hui le statut de réserve naturelle. « Contrairement aux clichés sur les sites d’extraction, les gravières et les carrières sont des oasis de biodiversité », explique Joaquim Golay, de la Fondation Nature & Economie.

    Sur les sites d’extraction, c’est justement l’intervention humaine, qui a duré des années, qui a apporté des éléments positifs pour augmenter et favoriser la biodiversité. Ainsi, dans les carrières et gravières labellisées par la Fondation, de nombreuses espèces animales et végétales rares et menacées se sont installées après les activités d’extraction. Dans la carrière du Gabenchopf, les conditions de vie sont particulièrement favorables à la biodiversité typique du Jura argovien. « En témoignent l’importante population de crapauds accoucheurs et les nombreux crapauds à ventre jaune, qui comptent parmi les amphibiens les plus menacés de notre pays, ainsi que l’un des plus grands troupeaux de chamois de Suisse à cette altitude, qui trouve refuge dans la carrière pour mettre au monde ses petits », souligne la fondation pour illustrer l’une des particularités.

    Holcim travaille depuis des années à la mise en place de projets de protection de la nature sur ses sites d’extraction, précise le communiqué. « Nous sommes heureux que notre contribution à la biodiversité soit récompensée », a déclaré Robert Nothnagel, responsable des sites d’extraction de Holcim Suisse, cité à propos du renouvellement de la certification.

  • SENS eRecycling et ses partenaires mettent en place le recyclage des pompes à chaleur

    SENS eRecycling et ses partenaires mettent en place le recyclage des pompes à chaleur

    SENS eRecyling a développé avec l’association des fabricants et fournisseurs de systèmes de chauffage, ventilation et climatisation GebäudeKlima Schweiz et le Groupement professionnel suisse pour les pompes à chaleur une solution durable pour la récupération des pompes à chaleur. Les pompes à chaleur hors d’usage et retournées à l’installateur, au fabricant ou à l’importateur sont collectées par SENS eRecyling et acheminées vers des entreprises de recyclage disposant des autorisations nécessaires et d’une licence SENS pour le traitement de tels appareils. Le fluide frigorigène nocif pour le climat est alors extrait des pompes à chaleur et détruit dans les règles de l’art. Les matières premières telles que les métaux et les plastiques sont recyclées et réintroduites dans le cycle des matières premières.

    Le coup d’envoi de cette nouvelle solution sectorielle devrait être donné le 1er juillet, informe SENS eRecycling dans un communiqué. Le modèle est financé par la contribution anticipée de recyclage qui est perçue à l’achat d’une pompe à chaleur. « De nombreux fabricants et importateurs voient dans la nouvelle solution de branche une possibilité d’assumer de manière efficace et simple leur obligation de reprise des pompes à chaleur en fin de vie », déclare Pasqual Zopp, directeur de SENS eRecycling, cité dans le communiqué.

    Selon Konrad Imbach, directeur de GebäudeKlima Schweiz, les fabricants et importateurs de pompes à chaleur qui ont déjà adhéré à la solution sectorielle représentent une part de marché de 70 à 80%. Stephan Peterhans, directeur du Groupement professionnel suisse pour les pompes à chaleur, est convaincu que la quasi-totalité des autres entreprises du secteur s’y décideront également d’ici la fin de l’année.

  • Les réseaux doivent fournir 45 pour cent de la chaleur à Winterthur

    Les réseaux doivent fournir 45 pour cent de la chaleur à Winterthur

    La ville de Winterthur peut couvrir 45 pour cent des besoins en chaleur de la ville avec des réseaux de chaleur publics. L’énergie produite par l’usine d’incinération des ordures ménagères de la ville pourrait couvrir 33% des besoins en chaleur de la ville, écrit la ville dans un communiqué. Le bois, le biogaz et l’utilisation de la chaleur résiduelle pourraient fournir 10 pour cent supplémentaires. La nouvelle centrale énergétique de la Schützenwiese pourrait couvrir 2 % supplémentaires grâce à l’utilisation de la chaleur des eaux souterraines.

    Environ deux tiers des réseaux de chaleur urbains nécessaires à cet effet ont déjà été réalisés. Pour le tiers restant, d’autres investissements sont nécessaires. Ainsi, les électeurs doivent approuver le crédit de construction pour le remplacement de la ligne d’incinération 2 de l’usine d’incinération des ordures ménagères. Celle-ci doit permettre, à partir de 2028, de produire de l’énergie thermique à partir de l’installation d’épuration des fumées. En outre, environ 300 millions de francs doivent être investis dans l’extension des réseaux de chaleur de la ville. Un projet de crédit doit être élaboré à cet effet d’ici fin 2024, sur lequel les électeurs seront également appelés à se prononcer. Ces réseaux de chaleur doivent alimenter en chaleur les zones à haute densité énergétique.

    Le conseil municipal estime qu’environ 55% des besoins en chaleur de la ville doivent être couverts par des solutions privées. Une autre étude doit examiner comment les zones à plus faible densité énergétique peuvent être desservies de manière économique et écologique.

  • Regio Energie Solothurn décernera deux prix en 2023

    Regio Energie Solothurn décernera deux prix en 2023

    Dans le cadre de son forum annuel sur l’énergie,Regio Energie Solothurn n’a pas décerné comme d’habitude un seul prix pour l’efficacité énergétique, la protection du climat et la durabilité. Cette année, selon un communiqué, deux organisations ont été récompensées à la place : l’association Restessbar Solothurn et la fondation Discherheim Solothurn.

    L’association Restessbar sauve des aliments. Depuis 2017, ses membres collectent bénévolement auprès d’entreprises partenaires des fruits, des légumes, des pâtisseries et des boissons qui auraient autrement fini à la poubelle. Ils sont ensuite triés et distribués à environ 300 personnes lors de douze tournées par semaine. Environ 26 tonnes de nourriture encore consommable sont ainsi sauvées de l’élimination chaque année. En outre, l’association mène un travail d’information contre le gaspillage alimentaire et soutient les élèves dans l’élaboration d’un livre de cuisine.

    Au Discherheim, « on veille à ce que tout ce que l’on fait ait un effet aussi durable que possible », explique Regio Energie Solothurn. Sur les trois sites de la fondation, qui propose des logements et des emplois à des personnes handicapées, cela s’applique également à l’efficacité énergétique et à la préservation des ressources, tant pour la conversion de la source de chauffage que pour la flotte de six véhicules à la propulsion électrique. L’électricité utilisée provient d’une installation photovoltaïque interne. En outre, le biotope, les haies, la prairie naturelle, les hôtels à insectes et les nichoirs à oiseaux contribuent à la biodiversité.

  • Principaux messages du Research Paper « Durabilité dans le secteur hypothécaire

    Principaux messages du Research Paper « Durabilité dans le secteur hypothécaire

    L’importance des hypothèques pour atteindre les objectifs climatiques de 2050

    1. Le secteur du bâtiment contribue de manière significative à la consommation d’énergie et aux émissions de CO2, c’est pourquoi une rénovation durable et une conception efficace sur le plan énergétique sont nécessaires pour atteindre les objectifs climatiques d’ici 2050.
    1. Les hypothèques sont essentielles pour la rénovation énergétique et l’amélioration de l’efficacité des bâtiments. En alignant les conditions des hypothèques sur les objectifs de durabilité, les banques et les prêteurs peuvent inciter les propriétaires à améliorer l’aspect écologique de leurs biens immobiliers et contribuer ainsi à la réalisation des objectifs climatiques.
    1. Dans le cadre de l’autorégulation, les banques s’engagent à créer de meilleures incitations à la durabilité dans les domaines de l’emprunt, de la capacité de remboursement, de l’amortissement et des taux d’intérêt, en particulier pour les propriétaires privés. Une grande partie des hypothèques est en effet accordée à des propriétaires privés.

    Le rôle des propriétaires privés

    1. Les propriétaires privés sont en principe moins bien placés que les propriétaires institutionnels en matière de durabilité, le problème s’étant longtemps situé au niveau de la « volonté ». L’augmentation des prix de l’énergie et des taux d’intérêt, ainsi que le renforcement de la réglementation et de l’intérêt public, ont probablement accru la volonté.
    1. Les barrières cognitives doivent être levées par des conseils complets afin d’augmenter le taux de rénovation chez les propriétaires privés. De nombreux propriétaires ne réalisent pas que la durabilité peut être financièrement avantageuse, car elle peut entraîner une augmentation des taux d’occupation, des revenus locatifs, une réduction des coûts d’exploitation, une augmentation des liquidités et une diminution des primes de risque, ce qui augmente la valeur du bien immobilier.
    1. Les barrières financières doivent être levées pour augmenter le taux de rénovation chez les propriétaires privés. Des conditions hypothécaires attractives peuvent finalement les inciter à agir, une fois qu’ils sont prêts et informés.

    Offre d’hypothèques vertes

    1. Les financements hypothécaires qui récompensent et encouragent financièrement un comportement durable existent déjà et sont intégrés dans les offres de produits de nombreux prêteurs. Il n’existe actuellement pas de taxonomie uniforme et divers certificats sont utilisés pour classer la durabilité.
    1. Bien que les hypothèques vertes comportent des conditions avantageuses, elles peuvent être critiquées en raison de leur inefficacité et de leur potentiel d’écoblanchiment. De plus, les positions et les impacts environnementaux sont rarement communiqués à l’extérieur.
    1. Les prêteurs qui sont réellement engagés peuvent financer leurs prêts d’hypothèques vertes en émettant des obligations vertes, ce qui leur permet d’être plus efficaces et transparents. Cela leur permet également d’accroître leur compétitivité et d’augmenter leur crédibilité.

    À quoi faut-il s’attendre en tant que propriétaire privé ?

    1. Les propriétaires doivent être conscients que les pratiques vertes peuvent augmenter la valeur des biens immobiliers de différentes manières, alors que les bâtiments moins durables risquent de devenir des « actifs échoués » en raison de futures mesures réglementaires et de changements sur le marché.
    1. A l’avenir, une base de données améliorée et des outils plus précis pourraient permettre de mesurer plus précisément les émissions de CO2 et l’énergie grise des biens immobiliers, ce qui conduirait à une tarification plus efficace et symétrique lors de l’octroi de crédits. Les biens immobiliers verts pourraient ainsi être financés à des conditions plus avantageuses, tandis que les biens immobiliers non verts pourraient bénéficier de conditions moins avantageuses.

    Plus d’informations sur www.avobis.ch/wp-content/uploads/esg-im-hypothekargeschaeft_final.pdf

  • Implenia renforce sa position de leader du secteur en matière de développement durable

    Implenia renforce sa position de leader du secteur en matière de développement durable

    En 2022, Implenia a considérablement réduit son empreinte carbone, passant de 62 981 tonnes d’équivalent CO2 en valeur absolue pour l’année de référence 2020 à 50 672 tonnes d’équivalent CO2. Corrigée du chiffre d’affaires, cela représente également une réduction de 10,5 pour cent. Implenia a encore affiné le reporting de son empreinte carbone. Il couvre désormais tous les marchés et toutes les émissions de portée 1 et 2, ainsi que les premières valeurs caractéristiques des émissions de portée 3.

    De même, Implenia 2022 a analysé l’ensemble de son portefeuille de plus de 40 projets de développement en Suisse et calculé son empreinte carbone. L’analyse a été effectuée sur les bases de la voie de l’efficacité énergétique SIA. Des optimisations importantes ont été lancées afin de réduire davantage les émissions de gaz à effet de serre. Les résultats de cette analyse de portefeuille permettent d’identifier les principaux leviers de décarbonisation et de mettre en place une stratégie de décarbonisation ambitieuse. Implenia produit elle-même de l’électricité solaire grâce à des installations photovoltaïques sur les toits des ateliers et des sites de production. en 2022, cela représentait plus de 1,3 gigawattheures d’électricité verte, soit une augmentation de plus de 20 % par rapport à l’année précédente.

    Pour lire le rapport complet : https://implenia.com/nachhaltigkeit/nachhaltigkeitsbericht/?utm_source=mm_newsletter_de/link&utm_campaign=sustainabilitycp&utm_medium=row_773

  • Lumvin augmente son capital et élargit son conseil d’administration

    Lumvin augmente son capital et élargit son conseil d’administration

    Selon un communiqué de presse, Lumvin AG a procédé à une augmentation de capital de 400’000 francs suisses. Selon le spécialiste des techniques d’éclairage basé à Baden, ce capital frais doit servir à financer le développement des ressources de l’équipe, le renforcement de la position de leader du marché dans l’upcycling de l’éclairage par le recyclage de pièces ainsi que la mise en place d’un laboratoire d’essai propre. Parallèlement, Lumvin a élargi son conseil d’administration.

    « Nous sommes extrêmement reconnaissants de la confiance et du soutien de nos investisseurs et nous sommes impatients de travailler avec nos nouveaux membres du conseil d’administration », a déclaré Kristjan Jozipovic, PDG de Lumvin.

    Les nouveaux membres du conseil d’administration de Lumvin AG sont Martin Laubacher, Orlando Sidler et Përparim Avdili. Laubacher apporte des années d’expérience dans le secteur en tant qu’entrepreneur et copropriétaire du grossiste en bricolage Puag AG de Bremgarten AG, indique le communiqué de la société. Il devra soutenir le développement de l’entreprise durable. Sidler a étudié la banque et la finance à l’université de Saint-Gall (HSG) et dispose de plus de 20 ans d’expertise financière. Il conseillera Lumvin AG sur les questions financières. Avdili est un entrepreneur et un homme politique engagé. En tant que conseiller municipal de la ville de Zurich, il s’engage pour le développement durable des entreprises.

    « Grâce à sa grande expertise et à son expérience du secteur, nous sommes confiants dans notre capacité à exploiter tout le potentiel de Lumvin et à concrétiser avec succès notre vision d’un produit durable et écologique », a déclaré le CEO Jozipovic, cité à propos de l’élargissement du conseil d’administration.

    Sur son site Internet, Lumvin se définit elle-même comme une entreprise de technologies propres dans le domaine de l’éclairage LED. L’objectif de l’entreprise est de produire des éclairages LED de manière durable en Suisse et de les utiliser de manière efficace.

  • La construction durable suit les réglementations cantonales

    La construction durable suit les réglementations cantonales

    En raison de la compétence constitutionnelle des cantons, il existe dans ce domaine des réglementations différentes dans toute la Suisse. C’est pourquoi la Conférence des directeurs cantonaux de l’énergie (EnDK) a adopté les modèles de prescriptions énergétiques des cantons (MoPEC) de l’année 2014, qui visent à harmoniser au maximum et donc à simplifier la planification des constructions et les procédures d’autorisation correspondantes.

    Nous avons analysé dans quelle mesure la mise en œuvre de certaines réglementations cantonales en matière de durabilité selon le MoPEC est proche. L’analyse complète peut être téléchargée ici. L’évaluation montre que : Bâle-Ville, Lucerne, le Jura et Fribourg s’inspirent assez fortement des modèles de prescriptions pour leur législation énergétique et vont même parfois au-delà. A l’autre extrémité, on trouve Argovie, Uri et Zoug, où des mises en œuvre correspondantes sont en cours de planification, ainsi que Soleure, qui disposera du moins de règles dans un avenir prévisible.

    Le setting : compétence cantonale, coordination intercantonale
    Selon la Constitution fédérale, la politique énergétique dans le domaine de la construction relève de la compétence des cantons. Ils sont donc habilités à définir et à mettre en œuvre leurs propres objectifs en matière de politique énergétique et climatique dans le cadre de la législation fédérale.

    Cette répartition des tâches est tout à fait logique : les autorités cantonales connaissent parfaitement l’infrastructure, la population et les sensibilités de leur région. Elles peuvent ainsi planifier et mettre en œuvre des mesures de construction de manière appropriée, efficace et largement soutenue.

    Mais il en résulte également un ensemble de régimes différents avec des caractéristiques et des priorités différentes. Cela peut parfois être source de confusion pour les acteurs immobiliers opérant à l’échelle suprarégionale. Les économies d’échelle étant plus difficiles à réaliser, la répartition fédérale des rôles entraîne une perte d’efficacité.

    Le monde politique l’a également compris. C’est pourquoi, au sein des conférences cantonales compétentes, les conseillers d’État et les experts concernés développent et coordonnent des objectifs et des stratégies communs en matière de politique énergétique et climatique, qu’ils ont par exemple inscrits dans les MoPEC 2014 déjà mentionnés.

    Informations détaillées sur https://www.wuestpartner.com/ch-de/2023/03/24/nachhaltiges-bauen-folgt-kantonalen-regelungen/

  • Winterthur soutient cinq nouveaux projets de ville intelligente

    Winterthur soutient cinq nouveaux projets de ville intelligente

    La ville de Winterthur soutient en 2023 un total de cinq projets innovants qui peuvent contribuer au développement durable et à l’amélioration de la qualité de vie de la ville. Pour ce faire, la ville met à disposition un total de 200 000 francs issus du crédit d’innovation de la Smart City Winterthur, informe l’administration municipale dans un communiqué correspondant. Depuis le lancement de ce crédit, Winterthur a soutenu au total 18 projets pilotes de Smart City.

    Cette année, WinEnerGIS, entre autres, peut se réjouir d’un soutien. Ce projet consiste à développer un prototype de plate-forme d’information publique dans le domaine de l’énergie. Des informations détaillées sur les sources d’énergie disponibles seront mises à disposition pour chaque bâtiment. Le projet Ensemble sur la piste du climat urbain intègre la population dans le réseau de mesure de la température de Winterthur.

    Le projet Digital Mobility Lab API associe Stadtbus Winterthur et le Digital Mobility Lab de la Haute école des sciences appliquées de Zurich. L’objectif est de développer une interface qui permettra à l’avenir de résoudre des questions pratiques à l’aide de données réelles. Dans un premier temps, il s’agit d’optimiser les correspondances lors des changements de train.

    Le projet Winterthur@Metaverse se penche sur la question des applications utiles pour Winterthur dans Metaverse. Le cas échéant, un premier prototype sera développé dans le Metaverse. Enfin, le projet RPA@DigiWin vise à numériser les tâches répétitives de l’administration municipale.

  • Holcim se fixe des objectifs climatiques plus ambitieux

    Holcim se fixe des objectifs climatiques plus ambitieux

    Holcim documente les progrès de sa stratégie climatique dans le deuxième rapport sur le climat qu’elle vient de publier. Avec ce rapport, l’entreprise, l’un des plus grands producteurs de matériaux de construction au monde, annonce également l’accélération de ses objectifs climatiques, selon un communiqué de presse.

    Ceux-ci ont été mis à jour conformément au cadre de 1,5 degré de l’initiative Scienced Based Targets, explique Magali Anderson, directrice du développement durable et de l’innovation. Holcim veut être « à l’avant-garde de la construction circulaire et à faible émission de carbone ».

    Selon ce document, Holcim a augmenté ses investissements dans les technologies vertes de 15% en 2022, pour atteindre 403 millions de francs. Grâce à cela, le groupe a pu réduire ses émissions de CO2 par unité de chiffre d’affaires net de 21 pour cent. en 2023, l’objectif est d’atteindre 10 % supplémentaires.

    En outre, Holcim s’engage à investir 2 milliards de francs suisses d’ici 2030 dans des technologies matures de capture du CO2 dans l’air. Cela devrait permettre d’éliminer de l’atmosphère plus de 5 millions de tonnes de CO2 par an.

    6,8 millions de tonnes de déchets de construction et de démolition ont été recyclées dans de nouveaux bâtiments. Ce résultat intermédiaire devrait permettre à l’entreprise de dépasser son objectif d’atteindre environ 10 millions de tonnes d’ici 2025. « Nous nous engageons », a déclaré le PDG Jan Jenisch, « à faire progresser la construction à faible émission de carbone et circulaire et à utiliser les bâtiments de manière plus durable afin de construire des villes qui fonctionnent pour les personnes et la planète »

    Ce deuxième rapport sur le climat sera soumis au vote de l’assemblée générale le 4 mai. Selon le communiqué, cela reflète l’engagement d’Holcim à donner à l’actionnariat un droit de regard sur la stratégie climatique.

  • Les Sustainability Days 2023 montrent qu’il est temps d’agir

    Les Sustainability Days 2023 montrent qu’il est temps d’agir

    Sous le slogan « Get things done », les Sustainability Days ont présenté les tendances, des solutions concrètes sous forme de produits et de services innovants ainsi que des stratégies et des perspectives dans les quatre formats de congrès et d’exposition SmartSuisse, Re’ Summit, Future-Proof Infrastructure et MUT – Salon des technologies environnementales pendant les 28 et 29 mars 2023. « Nous sommes heureux que les Sustainability Days, avec leurs 15 thèmes principaux liés au développement durable, aient rencontré un tel succès. Notre objectif est de nous établir à l’avenir comme la plate-forme centrale pour un avenir durable dans les domaines de la ville intelligente, de la durabilité des entreprises, de la technologie environnementale
    et des infrastructures », déclare avec satisfaction Julien Rousseau, directeur de la marque des Sustainability Days.


    Pistes de réflexion de voix nationales et internationales
    Le 28 mars, Marco Lambertini, envoyé spécial et ancien directeur général du WWF International, a notamment donné le coup d’envoi des séries de congrès avec plus de 170 intervenants au total. Il plaide pour l’amorce d’un changement profond de notre modèle économique afin de devenir une société respectueuse de la nature et de dissocier le développement de la dégradation de l’environnement. Le conférencier d’honneur et architecte Thomas Rau souligne lui aussi la nécessité d’un changement aussi rapide que possible. Pour lui, une voie importante à suivre est l’économie circulaire. Selon lui, nous devons repenser la chaîne de valeur, vers une chaîne de conservation de la valeur. Dans un monde limité, les matériaux doivent être considérés comme des choses qui ne sont utilisées que temporairement et qui sont ensuite remises dans le cycle des choses.


    Le point de vue politique sur le thème de la durabilité a également joué un rôle important. Ainsi, les présidents des villes suisses Stefanie Ingold (Soleure), Beat Jans (Bâle), Michael Künzle (Winterthour), Barbara Thalmann (Uster) et Beat Züsli (Lucerne) ont discuté de l’objectif de villes climatiquement neutres. Tous se sont accordés à dire que la protection du climat dans ce contexte n’est pas un exercice alibi. Cela montre entre autres les mesures et les réflexions déjà en cours ou envisagées. Les villes ont un rôle de modèle à jouer, car elles disposent souvent de plus de ressources. Regula Rytz, ancienne conseillère nationale
    et présidente des Verts suisses, a jeté un regard d’historienne sur le thème « Sustainable Technology : between real transformation and progress myths ». Selon elle, les nouveaux défis de la politique environnementale nécessitent de nouvelles formes de technologie durable
    – et il faut un esprit pionnier pour une véritable transformation. Pekka Timonen, maire de Lahti, a présenté dans son discours d’ouverture l’histoire de la réussite de cette ville industrielle traditionnelle. Lahti est ainsi devenue la première ville verte de Finlande et une pionnière parmi les villes durables d’Europe.


    D’autres keynotes et sessions se sont concentrées sur le changement climatique en tant que tel. Le secrétaire général de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), Petteri Taalas, a présenté avec force le changement climatique, les catastrophes climatiques qui l’accompagnent et les scénarios futurs ayant un impact mondial. Il faut agir maintenant si l’on veut éviter les pires effets du changement climatique au cours de ce siècle. Reto Knutti, professeur de physique climatique à l’ETH Zurich et intervenant au Re’ Summit organisé en collaboration avec sun21, partage ce point de vue. Selon lui, seul un abandon total des combustibles et carburants fossiles et des émissions nettes nulles avant 2050 peuvent limiter le changement climatique. Les obstacles ne sont pas principalement de nature technique et économique, mais plutôt une collision d’identités et la question de savoir comment répondre aux défis. La nouveauté de SmartSuisse a été l’élargissement des thèmes principaux à la santé, qui a suscité un vif intérêt. Lors de la table ronde sur la santé, par exemple, des experts de la pratique ont débattu de la question de savoir si les données de santé sont le nouvel or, sous l’angle de la sécurité et de l’utilisation des données.


    Rencontres intersectorielles
    La soirée de réseautage du mardi soir a été un autre moment fort. Les participants de tous les formats se sont réunis autour d’un repas de trois plats dans une atmosphère détendue pour discuter, échanger et débattre entre les différents secteurs. Ils ont été guidés tout au long de la soirée par le stand up comique et magicien Michel Gammenthaler ainsi que par « The Blackouts », qui ont montré avec leur spectacle de LED comment l’art et la technologie peuvent être utilisés pour transmettre un message et inspirer les gens. L’aventurier et visionnaire suisse
    Bertrand Piccard était également invité, et lors de son intervention, il a raconté son tour du monde en avion solaire sans carburant. Pionnier dans l’approche de l’écologie à travers la lentille de la rentabilité, il s’engage aujourd’hui en faveur des énergies renouvelables et des technologies propres.


    Des solutions concrètes à toucher et à expérimenter
    L’exposition parallèle a offert de nombreuses possibilités d’échanges professionnels et de réseautage. 72 fournisseurs ont présenté leurs solutions et innovations et ont pu nouer des contacts importants avec les visiteurs et les autres participants. « Pour les CFF, SmartSuisse est un lieu de rencontre important pour échanger avec d’autres experts, développer nos projets et générer de nouvelles idées.
    Cela va tout à fait dans le sens de la devise du Smart City Lab Basel, à savoir ‘mettre en réseau, développer, tester, vivre’ », explique-t-on du côté du Smart City Lab Basel, CFF SA.


    L’exposition proposait en outre des expériences passionnantes : Dans le cadre de SmartSuisse, l’exposant SAAM (Swiss Association for Autonomous Mobility) a présenté le projet de conduite téléopérée initié par SwissMoves et a offert aux visiteurs la possibilité de rouler sur une piste d’essai dans un véhicule piloté depuis Fribourg. Le MUT – Salon des technologies de l’environnement – faisait également partie de l’exposition, et son offre s’adressait à un public de professionnels du secteur suisse des technologies de l’environnement. « La rencontre de l’industrie des technologies propres à la MUT montre la nécessité de promouvoir des solutions écologiques et pragmatiques », déclare Andreas Knecht de Mokesa AG, qui était exposant au salon des technologies environnementales.

    Discussion virtuelle : projets d’infrastructure durables
    Le 28 mars, Future-Proof Infrastructure a discuté virtuellement des défis auxquels les projets d’infrastructure doivent faire face pour atteindre la durabilité, comme la résilience financière et politique. Pour ce faire, le congrès virtuel a réuni d’importantes parties prenantes internationales, des investisseurs et des experts en infrastructures. Les discussions ont mis en évidence l’énorme déficit de financement des investissements dans les infrastructures dans tous les secteurs et le besoin urgent de lutter contre le changement climatique en améliorant les résultats durables des infrastructures. Les solutions de financement des infrastructures ont été abordées, entre autres, par le panel FAST-Infra, qui vise à libérer l’investissement privé dans les infrastructures de valeur. Il a également été question de la manière dont les institutions de préparation de projets peuvent mettre en lumière des projets d’infrastructure importants dans des pays où l’accès aux ressources financières et techniques est limité. Le partenaire de ce format est la Global Infrastructure Basel Foundation (GIB). La deuxième édition des Sustainability Days devrait avoir lieu à Bâle du 9 au 11 avril 2024.