Étiquette : Nachhaltigkeit

  • Partino et ecocoach concluent un partenariat dans le domaine de l’énergie

    Partino et ecocoach concluent un partenariat dans le domaine de l’énergie

    Partino Mobile Energie AG, une entreprise de bornes de recharge électrique basée à Oberentfelden, et l’entreprise technologique schwytzoise ecocoach, ont conclu un partenariat stratégique. Selon un communiqué de presse, les deux entreprises veulent offrir à leur clientèle un système complexe de gestion de l’énergie. Les deux entreprises sont convaincues que ce partenariat marque une étape importante vers un avenir énergétique durable.

    Les éléments des stations de charge photovoltaïques et de la gestion de la charge de Partino sont combinés avec les solutions de stockage et les systèmes de gestion de l’énergie pour les bâtiments résidentiels et industriels d’ecocoach. Les solutions innovantes de cette coopération permettent aux clients d’augmenter encore leur efficacité énergétique, d’optimiser leur propre consommation et donc de réduire leurs coûts, peut-on lire dans le communiqué.

  • Energie 360° fournit du chauffage urbain à Effretikon

    Energie 360° fournit du chauffage urbain à Effretikon

    La ville d’Illnau-Effretikon a signé un contrat de concession avec Energie 360° pour la construction et l’exploitation d’un réseau de chauffage urbain à Effretikon. Selon un communiqué, le contrat, d’une durée de 50 ans, prévoit d’alimenter en chauffage urbain environ 3000 ménages dans les zones urbaines de Vogelbuck et Watt, la zone industrielle de Bietenholz et les zones situées à l’est et à l’ouest de la gare d’Effretikon.

    Energie 360° fournit le chauffage urbain via une conduite de transport de quatre kilomètres depuis sa centrale énergétique de Volketswil. La construction de la conduite a déjà commencé. Les premières livraisons sont prévues pour la saison de chauffage 2027/28. La desserte de l’ensemble de la zone est prévue pour 2030. Energie 360° investit un montant à trois chiffres en millions.

    Pour le maire de la ville, Marco Nuzzo, le réseau de chaleur est une étape importante vers un approvisionnement énergétique sans fossiles. « Nous soutenons un approvisionnement énergétique durable, car il constitue une base pour la stratégie de développement de notre ville », a-t-il déclaré, cité dans le communiqué. La conseillère municipale Rosmarie Quadranti ajoute : « Le réseau énergétique offre à la population d’Illnau-Effretikon de la chaleur provenant d’une source locale et renouvelable »

  • Des smartphones en fin de vie pour contrôler les bâtiments

    Des smartphones en fin de vie pour contrôler les bâtiments

    L’automatisation des systèmes de construction peut réduire considérablement la consommation d’énergie des bâtiments. Cependant, leur contrôle nécessite des puces informatiques dont la fabrication entraîne des émissions de CO2. Hanmin Cai, chercheur dans le domaine des systèmes énergétiques urbains au Laboratoire fédéral d’essai des matériaux et de recherche(Empa), veut remédier à cette situation. Au lieu d’utiliser du matériel neuf, le chercheur de l’Empa veut utiliser des smartphones en fin de vie.

    « Ces systèmes sont censés réduire la consommation d’énergie et les émissions de CO2 », explique Cai dans un communiqué de l’Empa. « Mais si nous devons pour cela fabriquer du nouveau matériel, dont la production et le transport nécessitent des ressources précieuses et génèrent de grandes quantités de CO2, alors nous reportons simplement une partie des émissions sur d’autres secteurs » Les smartphones mis au rebut en raison d’un écran endommagé ou d’une batterie devenue faible disposent généralement d’une mémoire et d’un processeur qui fonctionnent encore parfaitement. Cai a étudié dans quelle mesure ceux-ci pouvaient être utilisés pour gérer les tâches de contrôle et de communication dans les systèmes de bâtiment.

    Les premiers essais ont montré que les contrôleurs de smartphones offrent une précision et une vitesse de communication suffisantes pour le contrôle des bâtiments. Mais il reste encore un long chemin à parcourir avant que cette approche ne soit commercialisée. Il faudrait d’abord résoudre des questions telles que la sécurité ou la durée de vie des mémoires et des processeurs utilisés.

  • Pistor construit un centre de distribution en Suisse orientale

    Pistor construit un centre de distribution en Suisse orientale

    Pistor AG a donné le premier coup de pioche de sa nouvelle centrale de distribution en Suisse orientale, à Sennwald. Selon un communiqué de presse, c’est de là que Pistor livrera les entreprises de restauration, les boulangeries et les hôpitaux des cantons de Thurgovie, Saint-Gall, Appenzell Rhodes-Extérieures et Rhodes-Intérieures, Grisons, Glaris et la Principauté du Liechtenstein, principalement depuis Sennwald et non plus depuis son siège de Rothenburg.

    Le nouveau bâtiment logistique s’étendra sur 9000 mètres carrés et offrira de l’espace pour 16 quais pour camions, des surfaces logistiques, des bureaux et une station de lavage pour camions alimentée en eau de pluie. Des panneaux solaires seront installés sur le toit. Une partie de la flotte de camions roulera à l’électricité. Le grossiste investit pour cela 18,5 millions de francs.

    Jusqu’à 24 employés sont prévus sur place. La mise en service est prévue pour 2025. « Pour nous, le lancement de la construction est un moment pour lequel nous avons travaillé intensivement », a déclaré le CEO Patrick Lobsiger. « La centrale de distribution de Suisse orientale symbolise l’orientation vers l’avenir et la force d’innovation de notre entreprise » Selon lui, la nouvelle centrale permet d’augmenter le nombre de jours de livraison, de raccourcir les trajets et surtout d’assurer des livraisons durables. La livraison s’effectue la nuit par le train, avant que les marchandises ne soient distribuées par camion à partir de Sennwald.

    « Avec cette implantation, nous aurons à Sennwald une autre entreprise active et innovante au niveau national », a déclaré le président de la commune de Sennwald, Bertrand Hug. « Ce qui est particulièrement réjouissant, c’est que des emplois devraient être créés »

  • La place suisse renforcée par des investissements durables

    La place suisse renforcée par des investissements durables

    Dans le cadre d’une décision phare, 4B, l’entreprise suisse leader dans le domaine des fenêtres et des façades, investit massivement dans son site de Hochdorf, dans le canton de Lucerne. Cet investissement d’environ 35 millions de francs suisses marque le début d’une nouvelle ère dans la production de fenêtres et de façades. L’accent n’est pas seulement mis sur la modernisation des installations de production, mais aussi sur l’orientation conséquente vers la durabilité et la viabilité.

    L’engagement envers l’économie suisse et la région de Lucerne se reflète clairement dans cet investissement. Depuis plus de 125 ans, 4B s’est établie comme une entreprise aux racines solides en Suisse. Avec l’extension du site de Hochdorf, l’entreprise envoie un signal fort pour de nouvelles années de succès en Suisse.

    Les investissements prévus comprennent la construction d’une nouvelle installation d’usinage ainsi que la construction de quatre nouveaux halls. Ces mesures constituent la base d’une optimisation à long terme des processus de production et permettent une industrialisation accrue de la production de fenêtres. La création de capacités de production supplémentaires permet de ramener à Hochdorf des parties délocalisées de la valeur ajoutée, ce qui contribue à renforcer l’économie régionale.

    4B accorde également une attention particulière à l’approvisionnement en énergie sur le site de Hochdorf. Grâce à un investissement d’environ quatre millions de francs dans les énergies renouvelables, l’entreprise sera autosuffisante en énergie électrique d’ici la mi-2025. En installant des panneaux photovoltaïques sur les nouveaux halls et les halls existants et en utilisant les résidus de bois issus de la production pour produire de l’énergie thermique, 4B démontre son engagement en faveur d’un approvisionnement énergétique durable et d’une gestion responsable des ressources.

    L’extension et la modernisation du site de Hochdorf soulignent la force d’innovation et l’engagement à long terme de 4B pour l’économie suisse et la région de Lucerne.

  • Aarau, futur précurseur en matière de technologies propres

    Aarau, futur précurseur en matière de technologies propres

    Le 18 mars 2024, AEW Energie AG, en partenariat avec la ville d’Aarau et d’autres acteurs clés, a organisé un atelier de co-création qui a servi de plate-forme pour le développement de technologies durables. Cette initiative, menée en étroite collaboration avec la promotion économique d’Aarau et le Hightech Zentrum Aargau, ainsi que des entreprises telles que Jura Management AG et Swisscleantech, souligne l’objectif commun de transformer Aarau en un site innovant dans le domaine des technologies propres. L’atelier s’est concentré sur la promotion des technologies de réduction des émissions de CO2 et l’utilisation de sources d’énergie renouvelables.

    Le maire d’Aarau, Dr Hanspeter Hilfiker, et Marc Ritter, ont souligné l’importance des innovations durables et le rôle de pionnier d’Aarau dans ce domaine. L’accent a été mis sur le développement de solutions cleantech, notamment en ce qui concerne le captage et le stockage du carbone et la promotion des sources d’énergie renouvelables. Cette approche reflète l’engagement d’AEW à atteindre la neutralité carbone et à promouvoir des pratiques durables qui offrent des avantages à la fois économiques et environnementaux.

    La collaboration dans le cadre de l’atelier démontre le potentiel des efforts collectifs pour résoudre des défis complexes en matière de durabilité. Les idées qui en sont ressorties serviront de base à de futurs projets pilotes qui renforceront encore davantage Aarau non seulement en tant que site économique innovant, mais aussi en tant que site attractif pour les entreprises et les start-ups. Cette approche souligne la volonté de promouvoir la coopération intersectorielle et de développer des solutions innovantes pour un avenir durable.

  • L’immobilisme numérique dans l’immobilier

    L’immobilisme numérique dans l’immobilier

    La sixième édition du « Digital Real Estate Index » montre, pour la première fois depuis 2020, un léger recul de la maturité numérique du secteur, avec une note de 4,6 sur une échelle de 1 à 10. Malgré les progrès réalisés grâce au Building Information Modeling (BIM) par les concepteurs et les entreprises de construction, l’évolution reste en deçà des attentes chez les propriétaires et les investisseurs.

    Bien que deux tiers des entreprises interrogées investissent plus d’un pour cent de leur chiffre d’affaires dans la numérisation, la tendance est à la baisse pour les plus grandes entreprises. Des facteurs externes tels que le retournement des taux d’intérêt et les problèmes de la chaîne d’approvisionnement semblent freiner la transformation numérique, tandis que les exigences réglementaires en matière de durabilité servent de catalyseur aux efforts de numérisation.

    Alors que l’IA et l’apprentissage automatique ne sont pas encore à la hauteur des attentes en termes d’applicabilité et d’intégration dans le secteur, le BIM se consolide en tant que technologie importante pour l’ensemble du cycle de vie des bâtiments. L’utilisation des technologies de construction intelligente est en hausse, l’accent étant mis sur la conservation des ressources, les autres avantages tels que l’expérience utilisateur et le confort étant initialement relégués au second plan.

    L’étude montre que le secteur immobilier se trouve à un moment critique de son évolution numérique. Malgré le potentiel évident des technologies numériques et la nécessité d’une plus grande intégration pour améliorer l’efficacité et la durabilité, des mesures et des investissements concrets sont nécessaires pour faire progresser la transformation numérique. L’étude fournit des informations importantes et sert de guide pour les développements futurs dans le paysage numérique du secteur immobilier.

  • CKW s’attaque à la nouvelle centrale de chauffage au bois de Schüpfheim

    CKW s’attaque à la nouvelle centrale de chauffage au bois de Schüpfheim

    CKW remplace l’ancienne centrale de chauffage de Chlosterbüel à Schüpfheim par une nouvelle centrale de chauffage au bois performante. Le 29 février, le premier coup de pioche a été donné, informe CKW dans un communiqué. La nouvelle centrale énergétique sera principalement alimentée par du bois de chauffage provenant de la région. Pour couvrir les charges de pointe, il est prévu d’installer une chaudière hybride pour le fioul et l’électricité.

    La pièce maîtresse de la nouvelle installation est une centrale de cogénération avec technologie de gazéification. Elle permet de produire non seulement de la chaleur, mais aussi de l’électricité sans impact sur le climat. Selon Rafael Mesey, responsable des énergies nouvelles chez CKW, cité dans le communiqué, « plus les besoins en chaleur sont importants, plus la production d’électricité est élevée ». « Cela signifie qu’en hiver, nous produisons également du précieux courant d’hiver à pleine charge »

    Les travaux de génie civil et de construction de la nouvelle installation devraient être achevés cette année. L’installation et la mise en service de l’équipement technique sont prévues à partir de début 2025. Le stockage et la cheminée seront alors également montés.

    Parallèlement aux travaux de construction de l’installation, CKW s’attaque à la construction d’une nouvelle conduite de chauffage urbain. « Pour que la nouvelle centrale de chauffage puisse également être raccordée le plus rapidement possible à l’ancien réseau, les travaux de construction démarrent des deux côtés », explique M. Mesey. Les travaux devraient être terminés en août 2025. Ensuite, la première livraison de chaleur pourra être effectuée par la nouvelle centrale, estime Mesey.

  • Implenia remporte des contrats pour un montant de 240 millions de francs suisses

    Implenia remporte des contrats pour un montant de 240 millions de francs suisses

    Implenia a obtenu au total quatre nouveaux contrats dans le domaine du bâtiment et du génie civil pour des projets en Suisse, en Allemagne et en Suède, informe dans un communiqué la société de construction et d’immobilier basée dans le quartier Glattpark d’Opfikon. Le volume total des commandes y est chiffré à plus de 240 millions de francs. Les nouveaux contrats s’inscrivent dans « l’orientation stratégique du groupe vers des projets importants et complexes, des compétences spécialisées et la durabilité », écrit Implenia.

    Deux des quatre projets sont situés en Suisse. D’une part, Implenia construira pour Green deux autres centres de calcul à haute performance sur le campus de Metro à Dielsdorf, près de Zurich. La société de construction et d’immobilier d’Opfikon a déjà construit un premier centre de données pour le fournisseur de centres informatiques à Dielsdorf et y construit actuellement l’immeuble de bureaux correspondant.

    Le deuxième projet en Suisse concerne un immeuble d’habitation dans le canton de Zurich. Dans ce cas, Implenia a été mandatée par une institution de prévoyance en tant qu’entreprise totale. Les travaux de construction devraient commencer en avril et s’achever à l’été 2027.

    En Allemagne, Implenia réalisera un immeuble commercial durable à Karlsruhe pour le compte de Naxos Grundbesitz KG. L’achèvement du projet Midstad Karlsruhe est prévu pour 2026. Le nouveau bâtiment vise une certification DGNB Platine et une certification DGNB pour la déconstruction.

    Le contrat en Suède concerne la conception et la construction d’un tunnel de 1,6 km entre Fäboberget et Ersmarksberget. Le projet de tunnel d’Esmark prévoit un tunnel de service, divers ouvrages en béton, un système d’eau et d’évacuation des eaux usées ainsi que des tapis de drainage. Le tunnel fait partie de la ligne ferroviaire Norrbotnia, longue de 270 kilomètres.

  • L’avenir neutre en carbone comme objectif commun

    L’avenir neutre en carbone comme objectif commun

    La collaboration entre Zimmermann et Ackermann vise à explorer des moyens innovants d’utiliser l’atmosphère comme ressource. L’Empa et l’Eawag travaillent ensemble pour développer des technologies qui capturent efficacement le CO2 et contribuent ainsi à la décarbonisation. Malgré les attentes élevées et la pression pour fournir des solutions, tous deux considèrent qu’il est urgent d’agir et sont optimistes quant à leur capacité à apporter une contribution significative.

    Larecherche et la coopération, clés du succès
    Les instituts de recherche misent non seulement sur leur expertise interne, mais aussi sur la coopération au sein de l’ensemble du domaine des EPF et avec des partenaires internationaux. L’objectif est de développer des solutions viables à la crise climatique en mettant en commun les connaissances et les ressources. L’Eawag, spécialisé dans la recherche sur l’eau, et l’Empa, axé sur la science des matériaux, se complètent parfaitement dans leurs efforts pour faire progresser à la fois l’adaptation au climat et la protection du climat.

    Projets et technologies d’avenir
    Du développement de technologies à émissions négatives à l’exploitation de nouvelles sources d’énergie à partir du CO2, les chercheurs travaillent sur des projets qui devraient permettre un changement à long terme vers une société durable. Les initiatives comprennent à la fois l’amélioration des technologies existantes et la recherche d’approches innovantes pour réduire le CO2 de l’atmosphère.

    Actuellement, les différents « piliers » du concept sont en cours d’élaboration, comme l’extraction du CO2, sa transformation chimique et, enfin, les technologies permettant de produire des matériaux à valeur ajoutée dans lesquels le carbone est piégé à long terme. Les premiers projets de technologies à émission négative sont déjà en cours de développement à l’Empa, comme les matériaux isolants à base de biochar et les types de ciment qui absorbent le CO2 au cours du processus de prise au lieu de le libérer. D’autres initiatives devraient être lancées l’année prochaine. Mme Zimmermann elle-même souhaite lancer un thème sur le bois, compte tenu de ses antécédents en matière de recherche. Les premières discussions entre différents acteurs ont été lancées.

    Financement et soutien des initiatives de recherche
    Le financement des projets ambitieux est assuré par différentes sources, dont des subventions et des contributions des institutions participantes. L’objectif est de soutenir non seulement la Suisse, mais aussi la communauté mondiale dans la lutte contre le changement climatique grâce aux travaux de recherche.

    La Suisse à l’avant-garde de la lutte contre le changement climatique
    En raison de ses bonnes conditions-cadres, la Suisse continue à occuper une place internationale. Son positionnement est optimal pour développer des technologies et des concepts, les appliquer et les commercialiser au niveau international. Cela augmente la compétitivité de l’industrie suisse et apporte une contribution précieuse à la protection mondiale du climat.

    Vous trouverez l’intégralité de l’interview en cliquant sur ce lien. https://www.empa.ch/web/s604/mining-the-atmosphere-interview-tanja-zimmermann-martin-ackermann

  • Holcim enregistre des résultats records

    Holcim enregistre des résultats records

    Holcim a réalisé un chiffre d’affaires de 27,01 milliards de francs suisses au cours de l’exercice 2023, informe le groupe de matériaux de construction zougois, actif dans le monde entier, dans un communiqué. En comparaison annuelle, cela correspond à un recul de 7,5 pour cent. Sur une base organique, une croissance de 6,1 pour cent a toutefois été réalisée.

    Le résultat d’exploitation récurrent au niveau de l’EBIT de Holcim s’élève à un montant record de 4,76 milliards de francs pour l’année sous revue. La marge correspondante est passée de 16,3 pour cent à 17,6 pour cent, « un record dans la branche », écrit Holcim. Le bénéfice consolidé avant dépréciations et cessions s’est établi à 3,09 milliards de francs, soit 39,3% de plus qu’en 2022. « Avec les résultats records de 2023, Holcim est aujourd’hui plus fort que jamais », a déclaré Jan Jenisch, président du conseil d’administration et CEO de Holcim, cité dans le communiqué. « Nous avons pu mettre en œuvre notre stratégie 2025 deux ans plus tôt que prévu »

    Holcim peut également se targuer de succès en matière de développement durable. Ainsi, les émissions de CO2 rapportées au chiffre d’affaires ont été inférieures de 20 pour cent à celles de l’année précédente au cours de l’exercice sous revue. Avec 8,4 millions de tonnes, le recyclage des matériaux de construction et de démolition a augmenté de 24 pour cent par rapport à l’année précédente. Six projets de Holcim portant sur le captage, l’utilisation et le stockage du carbone sont désormais enregistrés en vue d’un financement par le Fonds d’innovation de l’Union européenne. En outre, le ciment à faibles émissions ECOPlanet de Holcim 2023 a déjà contribué à hauteur de 19 pour cent aux ventes de ciment du groupe. L’année précédente, cette part n’était que de 7%. Dans le même temps, la part du béton à faible émission ECOPact dans les ventes de béton prêt à l’emploi est passée de 13 à 19 %.

  • Uster Technologies mise sur l’électricité propre

    Uster Technologies mise sur l’électricité propre

    Selon un communiqué de presse, l’entreprise Uster Technologies, spécialisée dans le contrôle qualité des textiles, consomme uniquement de l’électricité provenant de sources d’énergie 100% renouvelables à son siège social d’Uster. Le communiqué publié sur LinkedIn ajoute que la consommation d’électricité dans les sites de production et les bureaux est en baisse depuis 2019 grâce aux investissements visant à améliorer l’efficacité énergétique et aux mesures d’économie d’énergie prises par les employés.

    « Notre campagne de sensibilisation interne a entraîné une réduction de la consommation d’énergie. Les employés suivent de plus en plus les directives d’économie d’énergie sur leur lieu de travail », a déclaré Daniel Schlegel, Manager Logistics chez Uster Technologies en Suisse, cité dans le communiqué. Schlegel donne également des conseils aux collaborateurs sur la manière d’économiser de l’électricité en suivant des étapes simples. Il recommande par exemple d’éteindre le PC ou l’ordinateur portable à la fin de la journée au lieu de le laisser en mode veille. Il est également possible d’économiser davantage d’énergie en réduisant la luminosité de l’écran et la lumière ambiante.

    La campagne de sensibilisation menée par la direction de l’entreprise porte également sur les possibilités d’économiser de l’énergie grâce à un éclairage et un chauffage intelligents. « Nous sommes sur la bonne voie pour devenir une entreprise plus durable. Nous mesurons et analysons notre consommation d’énergie afin d’en tirer des enseignements pour d’autres améliorations », poursuit Schlegel.

    Uster Technologies n’a créé qu’en novembre 2023 un bulletin sur la gestion durable dans l’industrie textile. Il vise à fournir des conseils pratiques et des connaissances spécifiques à l’industrie dans tous les domaines de la chaîne de valeur du textile. Il s’agit notamment d’informer les fabricants de fil sur les matériaux recyclés qu’ils peuvent utiliser dans la production de leurs fibres.

  • « Little Marcel » fait entrer le service d’entretien des routes de Boudry dans une nouvelle ère

    « Little Marcel » fait entrer le service d’entretien des routes de Boudry dans une nouvelle ère

    En juin dernier, le canton de Neuchâtel a lancé un concours d’architecture afin de trouver des solutions innovantes pour l’extension et la rénovation urgentes du centre de construction routière de Boudry. L’objectif de cette recherche exigeante était de créer une infrastructure pérenne répondant aux exigences de durabilité et d’efficacité. Parmi quatorze candidatures, le projet « Little Marcel » de Julien Dubois Architectes SA de La Chaux-de-Fonds a convaincu le jury et a remporté la première place.

    Le projet gagnant se distingue par son approche globale, qui mise à la fois sur la qualité architecturale et sur l’excellence fonctionnelle. L’extension prévue comprend non seulement la rénovation du bâtiment existant, mais aussi la construction de nouveaux bâtiments permettant une utilisation optimale du terrain. Il convient de souligner le concept durable, qui souligne l’engagement environnemental du projet par l’intégration de panneaux solaires et l’utilisation de structures en bois.

    La réalisation de « Little Marcel » promet d’améliorer les processus de travail tout en augmentant la qualité paysagère et architecturale du site. L’extension ciblée des bâtiments d’ateliers et la création d’une vaste cour intérieure visent à optimiser la logistique et à favoriser la collaboration entre les collaborateurs.

    Avec un budget prévu de 12 millions de francs pour le concours de performance globale et 1,5 million de francs supplémentaires pour le transfert des bâtiments d’exploitation, le Conseil d’État pose la première pierre d’une infrastructure moderne et tournée vers l’avenir. L’exposition publique des contributions au concours permet à la population de découvrir les plans visionnaires du Werkhof de Boudry.

    Ce projet marque une étape importante dans le développement de l’entretien des routes dans la région et pose de nouveaux jalons en matière de durabilité et d’efficacité dans l’entretien des routes du canton de Berne. Le développement et l’affinement du projet gagnant en vue d’une future demande de crédit de construction sont attendus avec impatience.

  • Hausse des taux de vacance sur le marché suisse des bureaux

    Hausse des taux de vacance sur le marché suisse des bureaux

    Les dernières enquêtes de CBRE montrent qu’au troisième trimestre 2023, la surface de bureaux disponible en Suisse a atteint 1,82 million de mètres carrés, soit 3,8 % du parc total. Les marchés de bureaux périphériques, situés à l’écart des cinq plus grands sites de bureaux – Zurich, Genève, Bâle, Berne et Lausanne – sont particulièrement touchés. On y observe une nette augmentation des surfaces disponibles, avec par exemple un taux de disponibilité de 13,3 % dans la région de l’aéroport de Zurich et dans la vallée de la Limmat.

    Parallèlement, la demande d’espaces de bureaux dans les zones centrales reste élevée. Les locataires accordent de plus en plus d’importance à des aspects tels que la facilité d’accès, la durabilité et un aménagement de qualité par le bailleur. Dans le centre-ville de Zurich, la disponibilité des surfaces de bureaux est tombée à 2,7 % au cours du même trimestre, et même à 2,0 % dans le CBD zurichois.

    La baisse de la demande globale est influencée par plusieurs facteurs. D’une part, l’augmentation de l’offre de bureaux a dépassé l’activité de construction et donc l’achèvement de nouveaux projets. D’autre part, le ralentissement de l’économie a entraîné une baisse de la demande. Jusqu’à présent, cette tendance a pu être masquée par une forte croissance économique et des ventes de surfaces élevées qui ont compensé l’augmentation de l’activité de bureau à domicile. Cependant, le ralentissement de la demande se traduit à présent par une augmentation du taux de vacance, ce qui constitue un défi pour la gestion immobilière.

  • Le travail à temps partiel a des conséquences sur la prévoyance et le financement de l’AVS

    Le travail à temps partiel a des conséquences sur la prévoyance et le financement de l’AVS

    En Suisse, le travail à temps partiel est en augmentation, en particulier chez les femmes. L’Office fédéral de la statistique (OFS) rapporte qu’en 2022, environ 30% des femmes célibataires sans enfant travaillaient à temps partiel, contre seulement 15% des hommes. Ce mode de travail influence non seulement le revenu individuel et les prestations de prévoyance, mais aussi le financement de l’AVS par répartition.

    Une étude menée par des économistes d’UBS et intitulée « Temps partiel : impact sur la prévoyance vieillesse » met en lumière le fait que le travail à temps partiel entraîne une réduction des prestations de prévoyance et une diminution de la capacité d’épargne. Cela concerne en particulier les personnes seules sans enfant, la lacune de prévoyance qui en résulte étant souvent plus que proportionnelle à la réduction du temps de travail. Pour les couples, en revanche, le temps partiel associé à des subventions pour la garde des enfants en fonction du revenu peut avoir des conséquences moins dramatiques.

    L’étude UBS « AVS 2030 – Scénarios du marché du travail pour la viabilité fiscale de l’AVS » montre qu’une modification de la participation au marché du travail a un impact direct sur le déficit de financement de l’AVS. Une augmentation de la participation des femmes au marché du travail pourrait réduire légèrement cet écart, tandis qu’une diminution de la participation des hommes l’aggraverait. Une augmentation de la participation des travailleurs âgés aurait également un effet positif.

    Les évolutions futures du marché du travail et les tendances sociétales, telles qu’un meilleur équilibre entre vie professionnelle et vie privée ou une augmentation de la garde des enfants par les hommes, pourraient rendre nécessaires d’autres réformes structurelles de l’AVS. Les économistes d’UBS soulignent que les changements sur le marché du travail ne suffiront pas à eux seuls à combler le déficit de financement de l’AVS.

  • Holcim coopère avec le plus grand incubateur climatique d’Amérique du Nord

    Holcim coopère avec le plus grand incubateur climatique d’Amérique du Nord

    Holcim s’associe désormais à Greentown Labs pour accélérer le développement de nouvelles technologies de climatisation pour la construction durable. Selon le communiqué de presse, le partenariat premium avec Greentown Labs, appelé Terawatt, donne à Holcim un accès privilégié à des start-ups prometteuses qui se concentrent sur des solutions innovantes et durables pour le bâtiment. Holcim entend ainsi devenir un utilisateur précoce de technologies de pointe pour la décarbonisation du secteur de la construction.

    Greentown Labs est le plus grand incubateur de start-ups dans le domaine des technologies climatiques en Amérique du Nord. L’incubateur, situé à Somerville dans le Massachusetts et à Houston au Texas, accueille plus de 200 jeunes entreprises. Depuis sa création en 2011, il a soutenu plus de 525 start-ups en leur fournissant des laboratoires, des bureaux partagés, des ateliers de machines et d’outils, de l’électronique, des ressources logicielles et commerciales, ainsi qu’un vaste réseau d’experts. Holcim rejoint également le Greentown Industry Leadership Council, qui fournit des conseils stratégiques à Greentown, comme la réduction des délais entre le développement technologique et la mise sur le marché.

    « La combinaison de Holcim MAQER Ventures, notre programme de capital-risque, avec l’excellente sélection de Greentown de start-ups réussies dans le domaine des technologies climatiques servira de catalyseur pour réinventer la façon dont le monde construit pour un avenir régénérateur », a déclaré le directeur du développement durable de Holcim, Nollaig Forrest, cité dans le communiqué. Par l’intermédiaire de MAQER Ventures, Holcim affirme travailler avec des centaines de start-ups dans son écosystème d’innovation ouvert et mener des recherches dans 15 domaines, du béton ultra-résistant à l’impression 3D.

  • L’économie circulaire dans la construction est rentable

    L’économie circulaire dans la construction est rentable

    L’intégration de l’économie circulaire dans la construction de bâtiments et l’aménagement urbain pourrait réduire considérablement les émissions de carbone, selon un nouveau livre blanc intitulé Building circular : Maximizing CO2 abatement and business opportunities (en français : Construire de manière circulaire : Maximiser la réduction de CO2 et les opportunités commerciales). Il a été publié conjointement par le Forum économique mondial et la société de conseil McKinsey & Company et présenté lors de la réunion annuelle de Davos.

    Actuellement, l’environnement bâti contribue à hauteur d’environ 26% aux émissions mondiales de gaz à effet de serre à l’origine du changement climatique. Le livre blanc souligne qu’en 2030, des approches circulaires plus durables de la consommation et de la production pourraient permettre d’économiser 13 pour cent des émissions de carbone de l’environnement bâti. En 2050, ce chiffre pourrait atteindre 75 pour cent.

    Cela permettrait de réaliser des gains annuels nets de 46 milliards de dollars en 2030 et de 360 milliards de dollars en 2050. Les calculs sont basés sur une étude de l’empreinte carbone de six matériaux de construction : Aluminium, ciment, verre, plâtre, plastique et acier.

    « Une conception, une technologie et des modèles commerciaux innovants peuvent réduire considérablement les déchets, préserver les ressources et libérer de la valeur économique », peut-on lire dans un communiqué de presse de McKinsey. Le livre blanc y est décrit comme un « appel à l’action pour les dirigeants des secteurs public et privé ». Les « phares » ou les projets pilotes qui démontrent la faisabilité et l’évolutivité des modèles d’économie circulaire pourraient également être d’une importance cruciale pour la diffusion de meilleures pratiques de construction écologique.

  • Schweizer CEOs navigieren durch globale Wirtschaftsunsicherheit

    Schweizer CEOs navigieren durch globale Wirtschaftsunsicherheit

    Die jüngste Umfrage von PwC, an der 4702 CEOs aus 105 Ländern teilnahmen, darunter 79 aus der Schweiz, gibt Aufschluss darüber, wie Schweizer Unternehmensführer auf die aktuellen Herausforderungen reagieren. Andreas Staubli, CEO von PwC Schweiz, betont, dass sich die CEOs auf einer schwierigen Gratwanderung zwischen Wirtschaftlichkeit und Verantwortung befinden. Trotz der volatilen Weltwirtschaftslage setzen Schweizer Unternehmen auf ihre bewährten Stärken wie Innovation und Stabilität und streben gleichzeitig nach mehr Agilität.

    Wachstumsprognosen und wirtschaftliche Unsicherheiten
    Die Umfrage zeigt eine positive Wachstumserwartung in der Schweiz für das Jahr 2024, wobei 38 % der CEOs ein Wirtschaftswachstum prognostizieren. Allerdings rechnen 52 % mit einem Rückgang der Weltwirtschaft, was auf die Komplexität der globalen Entwicklungen und deren unterschiedliche Auswirkungen je nach Branche und Marktgebiet hinweist.

    Cyberrisiken steigen an
    Als Hauptbedrohung für Unternehmen im Jahr 2024 werden Cyberrisiken identifiziert. 35 % der befragten Schweizer CEOs sehen darin die größte Gefahr, was einen Anstieg um 12 Prozent im Vergleich zum Vorjahr darstellt. Gleichzeitig haben sich die Sorgen um Inflation relativiert.

    Investition in Zukunftstechnologien
    Bei der Transformation setzen Schweizer CEOs auf die Investition in Automatisierung und neue Technologien, um Prozesse effizienter und kostengünstiger zu gestalten. 90 % der befragten CEOs planen Investitionen in diesem Bereich.

    Das Dilemma regulatorischer Vorschriften
    Regulatorische Vorschriften werden sowohl als größter Treiber als auch als größtes Hindernis für die Wertschöpfung angesehen. Die Unsicherheit über das Verhältnis zwischen der Schweiz und der EU beeinflusst diese Einschätzung.

    Arbeitsmarktherausforderungen
    Im Bereich der Arbeitswelt sehen 57 % der CEOs Schwierigkeiten, Talente im Unternehmen zu halten. Dies weist auf den Fachkräftemangel und veränderte Wertvorstellungen hin. Flexible Arbeitsmodelle und Entwicklungsmöglichkeiten gewinnen an Bedeutung, um Talente zu binden.

    Nachhaltigkeit unter Druck
    Die CEOs erkennen die Notwendigkeit der Dekarbonisierung an, wobei Nachhaltigkeitsprogramme einem starken regulatorischen Druck ausgesetzt sind. Gleichzeitig ist die Bereitschaft des Marktes, Mehrkosten für nachhaltige Produkte und Dienstleistungen zu tragen, begrenzt.

    Generative KI,  Chancen und Risiken für die Schweizer Wirtschaft
    Die Einführung generativer KI in Unternehmen wird als disruptives Element mit positiven Auswirkungen auf Effizienz und Rentabilität gesehen, obwohl Bedenken hinsichtlich Cyberrisiken und rechtlicher Konsequenzen bestehen.

    Die Studie liefert wichtige Erkenntnisse darüber, wie Schweizer CEOs planen, ihre Unternehmen durch diese unsicheren Zeiten zu führen, und welche Strategien sie für die Zukunft in Betracht ziehen.

  • Une étude d’Helion montre un soutien aux énergies renouvelables

    Une étude d’Helion montre un soutien aux énergies renouvelables

    Helion a commandé à l’institut de sondage Sotomo une étude sur la transition énergétique. Selon un communiqué de presse du fournisseur de solutions énergétiques durables, la majorité de la population se déclare favorable à une utilisation écologique et durable de l’énergie, en particulier au développement des énergies renouvelables comme le vent et le soleil. Deux tiers des personnes interrogées considèrent que la suppression des obstacles administratifs est un problème de premier ordre pour la transition énergétique. Cependant, environ plus de la moitié d’entre eux, 56%, estiment que leur comportement écologique est plus élevé que ce qui est mesurable dans la réalité, indique l’étude. L’utilisation de la technologie comme contribution à la résolution de la crise climatique bénéficie d’un plus grand soutien que les changements de comportement concrets dans le sens d’un renoncement à la consommation. La majorité des personnes interrogées souhaite soutenir la transition énergétique par des mesures techniques telles que le photovoltaïque, l’éolien et les pompes à chaleur.

    Selon l’étude intitulée « Helion Energy Index », c’est surtout la population rurale qui tend vers les installations solaires. Les pompes à chaleur sont également considérées comme une plus-value pour les biens immobiliers. L’étude estime qu’il y a un grand retard à combler en matière de conversion aux énergies renouvelables dans les grandes villes et les agglomérations.

    En ce qui concerne le changement climatique, 70% des quelque 3000 personnes interrogées affirment qu’il est le fait de l’homme. Près des deux tiers d’entre eux déclarent toutefois que ce sujet les agace.

    « Pour réaliser notre vision d’une Suisse avec 100% d’énergie renouvelable, il est important de comprendre comment les gens pensent et croient que le changement climatique peut être combattu le plus efficacement possible », a déclaré Noah Heynen, CEO d’Helion, cité dans le communiqué. « Il est alors possible d’en déduire des solutions et des offres réalisables pour la population et notre clientèle » Helion fait partie du groupe AMAG.

  • Avobis prévoit une tendance positive pour l’immobilier résidentiel en 2024

    Avobis prévoit une tendance positive pour l’immobilier résidentiel en 2024

    Dans son Outlook 2024, le prestataire de services immobiliers Avobisprévoitune évolution favorable pour l’immobilier de rendement résidentiel. Les prévisions pour 2024 sont toutes positives, peut-on lire dans un communiqué de presse. Selon ce rapport, l’attractivité de l’immobilier résidentiel devrait à nouveau augmenter dans l’attente de taux d’intérêt plus bas et en raison de facteurs fondamentaux positifs, et susciter davantage l’intérêt des acheteurs. Cela devrait conduire à une reprise de la liquidité sur le marché des transactions.

    Malgré la dynamique du marché, aucune hausse générale des prix n’est prévue dans un avenir proche. Les investisseurs institutionnels, qui ont soutenu les acheteurs au cours des dernières années, pourraient de plus en plus agir en tant que vendeurs. Cela s’explique également par les exigences accrues en matière de durabilité. Selon Avobis, les restructurations de portefeuilles soucieuses de l’environnement conduisent à la vente d’immeubles et à l’acquisition de biens plus durables.

    Cela pourrait également s’accompagner d’une certaine volatilité. De telles conditions de marché créeraient des opportunités qui pourraient intéresser les investisseurs attentifs. Dans le contexte de marché actuel, l’immobilier résidentiel offre, selon les informations fournies, un large éventail d’opportunités d’investissement intéressantes, allant de simples modèles buy-to-rent à la réalisation de concepts d’utilisation rentables, en passant par la construction et la promotion.

  • « Green Deal pour les Grisons » Nouvelle construction de la base de transport de Coire

    « Green Deal pour les Grisons » Nouvelle construction de la base de transport de Coire

    Le projet gagnant, baptisé « FAR », a été développé par l’équipe de planification générale Comamala Ismail Architectes et Andreas Lütscher Baumanagement AG. Il se distingue par son design architectural attrayant, mais aussi par sa durabilité et sa fonctionnalité.

    La construction sert de modèle dans le cadre du « Green Deal pour les Grisons » et fixe de nouveaux critères de référence pour la construction durable. Il est conçu comme un bâtiment répondant à la norme Minergie-A-Eco avec un objectif de zéro net. Le bâtiment intègre notamment des panneaux photovoltaïques et met l’accent sur des méthodes de construction efficaces sur le plan énergétique et respectueuses de l’environnement. Les principes de durabilité s’appliquent à l’ensemble du cycle de vie du bâtiment, de la phase de conception à la déconstruction.

    Le nouveau site de Coire Sud est stratégiquement situé à l’entrée de l’autoroute A13. Cela permet à la police cantonale d’agir rapidement et efficacement dans la région allant de Maienfeld à Viamala. Grâce à la fréquence élevée du trafic dans la région de Coire, le site offre des conditions optimales pour un travail efficace de police de la circulation.

    La consolidation des bases actuelles de Coire et de Thusis contribue à une meilleure répartition des ressources et à l’efficacité des moyens d’intervention de la police.

    Outre l’efficacité énergétique, le projet met l’accent sur d’autres aspects de la durabilité, tels que l’efficacité des ressources, l’économie circulaire et un microclimat adapté. Le bâtiment contribue ainsi à la préservation des ressources environnementales et favorise en outre la biodiversité.

    Dans l’ensemble, la base de transport prévue représente un projet ambitieux qui pose de nouveaux jalons dans de nombreux domaines, de la conception au design en passant par la durabilité et la fonctionnalité.

  • Smartwindows obtient la certification eco1

    Smartwindows obtient la certification eco1

    Le fabricant de fenêtres smartwindows, basé dans la région de St. GallenBodenseeArea, a obtenu la certification eco1 pour sa fenêtre en PVC classico. Selon un communiqué de presse, il s’agit de la première et jusqu’à présent de la seule fenêtre du pays à avoir obtenu cette certification. Comme l’indique le communiqué, la fenêtre en PVC est le résultat des efforts de l’entreprise pour concevoir et construire de manière particulièrement durable et respectueuse de l’environnement.

    Les avantages de la smartwindows-classico résident entre autres dans sa teneur élevée en matières recyclées (70%). En outre, la matière première est réutilisée jusqu’à huit fois. La fenêtre répond aux exigences élevées d’ecobau et de Minergie-Eco et correspond à la première priorité d’ecoBKP et d’ecoDevis. Selon le communiqué, l’installation de la fenêtre en PVC classico doit contribuer à la réalisation de bâtiments conçus de manière durable, bien pensés, de meilleure qualité et d’une durée de vie plus longue. Il en résulte des pièces avec un climat intérieur sain, moins de CO2, d’énergie grise et d’émissions polluantes. Les fenêtres jouent un rôle prépondérant dans ce processus, précise le communiqué.

  • Limehome arrive en Suisse

    Limehome arrive en Suisse

    L’HospitalityTech munichoise limehome s’étend en Suisse. Pour son entrée sur le marché, le fournisseur d’appartements design numérisés s’est assuré, avec un groupe d’investisseurs suisses, un projet non loin de la Bahnhofstrasse à Zurich, informe limehome dans un communiqué. Des appartements limehome seront construits sur quatre étages dans un bâtiment existant. Les suites devraient pouvoir être réservées à partir de la mi-2024.

    Parallèlement à son entrée sur le marché suisse, limehome étend également sa présence à l’Italie et à la Grèce. « Nous souhaitons proposer à long terme notre expérience gazière exceptionnelle dans toute l’Europe », déclare Josef Vollmayr, CEO de limehome, cité dans le communiqué. Outre le tourisme de loisirs, le site économique de Zurich est également intéressant pour l’entreprise en tant que destination attractive pour les voyageurs d’affaires.

    À long terme, limehome souhaite étendre son offre à un maximum de villes, même plus petites. Pour ce faire, l’entreprise recherche actuellement de nouveaux projets dans plus de 500 endroits en Europe, explique Ricky Bichel, responsable de l’expansion internationale chez limehome. « Nous avons déjà des discussions prometteuses avec des partenaires, par exemple en Suisse »

  • Ina Invest reçoit le label de qualité pour la durabilité

    Ina Invest reçoit le label de qualité pour la durabilité

    Selon un communiqué de presse, la société immobilière Ina Invest a été nommée Sector Leader dans la catégorie de portefeuille de développement « Diversified » pour l’ensemble de la région européenne selon le système d’évaluation du GRESB (Global Real Estate Sustainability Benchmark). Cette distinction est attribuée une fois par an aux sociétés immobilières et d’infrastructure, aux fonds et aux investissements présentant des performances particulières en matière de durabilité.

    Le CEO Marc Pointet, cité dans le communiqué, considère ce label comme une preuve de sa stratégie de durabilité. « Les GRESB Sector Leaders incarnent les pionniers du secteur sur la voie d’une consommation énergétique nette nulle » Selon lui, ce succès est dû aux « partenaires solides » d’Ina Invest. Implenia, en particulier, a contribué à établir de nouvelles normes en matière de durabilité grâce à ses « services intégrés d’immobilier et de construction ». Ina Invest est un spin-off d’Implenia.

    Comme l’indique le communiqué, l’indice de référence GRESB ESG (Environmental, Social, Governance) a atteint une valeur brute de plus de 8,8 billions de dollars pour l’exercice en cours et comprend 2084 sociétés immobilières, 687 placements en infrastructures et 172 fonds d’infrastructure.

  • Implenia remporte deux projets de construction de bâtiments en Allemagne

    Implenia remporte deux projets de construction de bâtiments en Allemagne

    Implenia a décroché deux grands projets de construction de bâtiments en Allemagne, informe la société de construction et d’immobilier d’Opfikon dans un communiqué. En collaboration avec Dressler Bau GmbH, Implenia réalisera deux nouvelles phases de construction du campus urbain BERLIN DECKS à Berlin-Moabit. À Essen, le maître d’ouvrage TÜV NORD Immobilien GmbH & Ko. KG a confié à Implenia la construction d’un immeuble de bureaux. Le volume des commandes pour Implenia est chiffré à 100 millions d’euros dans le communiqué.

    A Berlin, BEOS AG réalise un quartier de recherche et de médias. Implenia avait déjà remporté le marché pour les deux premières phases de construction. La durabilité joue un rôle important dans la réalisation, écrit Implenia. Pour cela, l’entreprise a notamment recours à la Lean Construction pour optimiser le déroulement des travaux et l’utilisation des ressources.

    « Nous remercions BEOS pour ce partenariat de longue date et ce nouveau contrat », déclare Matthias Jacob, Country President Germany d’Implenia, cité dans le communiqué. « Cette collaboration basée sur la confiance se caractérise par un esprit d’entreprise commun et un engagement à continuer à faire avancer et à réaliser avec succès un projet ambitieux et tourné vers l’avenir comme le BERLIN DECKS, même en période de défis »

    L’immeuble de bureaux avec atelier et garage en hauteur attenants à Essen est réalisé dans le cadre du développement du parc technologique Nord à Essen-Frillendorf. Ici aussi, Implenia mise sur la durabilité. Ainsi, les bâtiments seront orientés vers l’efficacité énergétique et raccordés à un réseau de chauffage urbain. Des panneaux photovoltaïques seront installés sur les toits.

  • L’Empa fait de la recherche sur l’argile comme matériau de construction durable

    L’Empa fait de la recherche sur l’argile comme matériau de construction durable

    L’argile libère nettement moins de CO2 que le béton, explique le Laboratoire fédéral d’essai des matériaux et de recherche(Empa) dans un communiqué. Ellina Bernard, du laboratoire Béton & Asphalte de l’Empa à Dübendorf et de la chaire de construction durable de l’Ecole polytechnique fédérale de Zurich, travaille à faire de l’argile une alternative durable au béton. Leur projet est soutenu par une subvention Ambizione du Fonds national suisse(FNS).

    L’argile se trouve partout dans le monde, dans des compositions géologiques différentes. Ce matériau de construction durable pourrait remplacer le béton aussi bien dans les structures non porteuses que dans les murs porteurs des bâtiments résidentiels. Pour une utilisation à grande échelle, Bernard et son équipe veulent donc d’une part définir des normes pour la composition et la résistance mécanique. D’autre part, il faut trouver des additifs qui augmentent la résistance du matériau. Dans ce domaine, on utilise encore actuellement du ciment traditionnel, qui fait à nouveau passer l’empreinte écologique de l’argile « dans la zone rouge », écrit l’Empa.

    En collaboration avec le géologue Raphael Kuhn, Bernard a trouvé une approche prometteuse dans l’oxyde de magnésium. Lors des premières expériences en laboratoire avec des formules d’argile, une résistance à la compression allant jusqu’à 15 mégapascals a été atteinte, informe l’Empa. L’argile additionnée de ciment atteint quant à elle jusqu’à 20 mégapascals.

  • Zurich se transforme en ville circulaire

    Zurich se transforme en ville circulaire

    Holcim, l’un des plus grands producteurs et recycleurs de matériaux de construction au monde, et Bloomberg Media considèrent que Zurich est en bonne position dans leur deuxième baromètre des villes circulaires. Parmi les 30 plus grandes villes du monde, elle est la cinquième à passer le plus rapidement d’une économie linéaire à une économie circulaire. Londres arrive en tête du classement 2023, suivie de Seattle, Copenhague, Paris et Zurich.

    « Ce baromètre vise à faire progresser l’économie circulaire en offrant un aperçu unique des villes circulaires les plus innovantes du monde », a déclaré Jan Jenisch, PDG de Holcim, cité dans un communiqué de presse de Holcim. Et il vise à « inspirer les responsables des villes du monde entier ».

    Le baromètre évalue les villes en fonction de la circularité de leurs bâtiments, de leurs systèmes, de leur mode de vie et de leur gestion, sur la base d’un algorithme propriétaire. Si l’on considère les indicateurs, Zurich arrive en tête du baromètre de la vie circulaire. Montréal et Seattle sont en tête pour les systèmes circulaires. Londres arrive en tête dans deux catégories : économie circulaire et bâtiments circulaires.

    L’une des principales conclusions du baromètre de cette année est que les villes du Sud, comme Bogota, Buenos Aires et Quezon City, rejoignent de plus en plus les organisations de villes pour participer au débat international. Et lorsque des incitations financières sont disponibles, comme celles de la Banque mondiale, les villes sont plus enclines à s’engager dans des initiatives et des partenariats circulaires.

  • Implenia obtient la meilleure note en matière de développement durable

    Implenia obtient la meilleure note en matière de développement durable

    L’entreprise de construction et d’immobilier Implenia, dont le siège est à Opfikon, a obtenu 86 points de l’agence d’évaluation américaine Morningstar Sustainalytics dans le cadre de son rating de durabilité. C’est un point de plus que l’année dernière. Implenia consolide ainsi sa position de leader dans les trois domaines de l’environnement, du social et de la gouvernance d’entreprise (ESG) au sein de la branche Construction et Ingénierie, peut on lire dans un communiqué de presse.

    Implenia se trouve également en tête de l’actuel ESG Risk Rating de Sustainalytics et compte parmi les Industry Top Rated, c’est-à-dire les leaders de sa branche. Selon les informations fournies, les risques ESG spécifiques au secteur ont été examinés en plus de la gestion des questions ESG.

    « En tant que l’une des cinq valeurs de l’entreprise et partie intégrante de notre mission, la durabilité est solidement ancrée dans la culture d’Implenia, comme le montre une fois de plus le classement Sustainalytics », déclare Anita Eckardt, présidente du Sustainability Committee d’Implenia, citée dans le communiqué de presse. Selon elle, la transition énergétique est un grand moteur de la demande dans le secteur de la construction et de l’immobilier. « Nous aidons nos clients à planifier et à réaliser des biens immobiliers ainsi que des infrastructures de manière durable et développons en permanence les possibilités à cet effet »

    Sustainalytics est une entreprise appartenant à Morningstar Inc. à Chicago, dans l’Illinois, et dont le siège est à Amsterdam. Elle fournit des données et des notations sur la responsabilité des entreprises en matière environnementale, sociale et de gouvernance.

  • l’asphalte « vert » : une étape importante vers la construction de routes respectueuses du climat

    l’asphalte « vert » : une étape importante vers la construction de routes respectueuses du climat

    D’ici 2037, Bâle-Ville s’efforce de réduire ses émissions de gaz à effet de serre sur le territoire cantonal à un niveau net de zéro. L’asphalte traditionnel utilisé dans la construction des routes génère des gaz à effet de serre. Le canton prévoit de cibler les rénovations de routes et d’utiliser l’asphalte avec parcimonie, de manière à ce qu’il soit déconstruit et trié. Lors des rénovations, de l’asphalte « vert » contenant du charbon végétal sera utilisé à l’avenir afin de réduire l’empreinte carbone de la construction routière.

    IWB à Bâle produit du charbon végétal certifié à partir de déchets verts dans une installation en l’absence d’oxygène. La chaleur dégagée est utilisée pour le réseau de chauffage urbain. Le reste du charbon végétal contient la part de carbone du CO2 extrait pendant la croissance des plantes. Le CO2 est ainsi éliminé de l’atmosphère à long terme. Le service des travaux publics de Bâle-Ville et l’institut de technologie des matériaux de construction ViaTec Basel AG ont développé et testé des mélanges d’asphalte avec du charbon végétal. L’asphalte au charbon végétal répond aux normes suisses, est de haute qualité et a une longue durée de vie. Son coût est légèrement supérieur à celui de l’asphalte traditionnel.

    Depuis 2022, l’asphalte au charbon végétal a été testé sur un site de transbordement de matériaux de construction recyclés. Les résultats positifs montrent qu’une tonne du mélange absorbe durablement 50 kilogrammes de CO2. La séquestration de CO2 dépasse le dégagement lors de la fabrication, du transport et de la mise en place. Le revêtement est « CO2 négatif ». L’utilisation généralisée de cette technologie est prévue.

    Le service des ponts et chaussées de Bâle-Ville collabore avec des centrales d’enrobage régionales afin de simplifier la fabrication du mélange. Les services de génie civil de Bâle-Campagne et de Bâle-Ville échangent leurs expériences. Le département de la construction et des transports de Bâle-Ville prévoit d’utiliser l’asphalte au charbon végétal sur l’ensemble du territoire pour la rénovation des routes. Cela permettrait de stocker environ 1 250 tonnes d’équivalent CO2 par an et de dépasser de 450 tonnes la quantité de CO2 générée par la construction des routes.

  • Umwelt Arena présente le projet phare Construire 2050 Urdorf

    Umwelt Arena présente le projet phare Construire 2050 Urdorf

    Le dernier projet phare du concept Construire 2050 de la fondation Umwelt Arena Schweiz estun immeuble d’habitation neutre en CO2 à Urdorf. Il est désormais accessible aux personnes intéressées dans le cadre de visites guidées. Selon un post LinkedIn de la fondation, le programme est également adapté à une sortie d’entreprise. Dans le cadre d’un premier module, les participants bénéficient d’une visite guidée de l’ensemble résidentiel lui-même. Un appartement témoin leur est également présenté. Le deuxième module se déroule à l’Umwelt Arena de Spreitenbach, où des informations complémentaires sur le concept Construire 2050 sont présentées. L’Umwelt Area elle-même est également au centre de l’attention. Les participants pourront notamment se déplacer entre les deux sites en empruntant le tramway de la vallée de la Limmat.

    Le complexe résidentiel neutre en CO2 d’Urdorf présente plusieurs concepts de construction durable. Ainsi, du béton recyclé et des briques ont été utilisés, ce qui permet de stocker l’énergie thermique solaire avec le moins de pertes possible. En outre, les douches à récupération de chaleur, les sondes géothermiques ou les fenêtres à triple vitrage contribuent à une efficacité énergétique élevée. Grâce à ces mesures, l’électricité et le chauffage sont gratuits pour les locataires dans le cadre d’un budget défini. Le lotissement a été construit par W. Schmid + Co. Glattbrugg ainsi que par des partenaires d’exposition et des spécialistes de l’Umwelt Arena.