Étiquette : Schweiz

  • Ramon J. Kälin devient associé

    Ramon J. Kälin devient associé

    Depuis son arrivée en septembre 2023, Ramon J. Kälin a donné des impulsions décisives. Il est responsable du développement d’une stratégie People & Culture à l’échelle du groupe, de la modernisation de l’infrastructure informatique et de collaboration ainsi que de thèmes centraux de business development. Une étape importante est l’établissement du nouveau site de Pfäffikon SZ en tant que troisième hub après Zurich et Zoug. Cette croissance de la présence régionale correspond à son approche entrepreneuriale et renforce la position à long terme de Property One.

    Une direction et un engagement tournés vers l’avenir
    Kevin Hinder, cofondateur et CEO de Property One, fait l’éloge de la méthode de travail structurée et orientée vers les solutions de Ramon, ainsi que de son excellent réseau, qui sont les piliers de l’orientation de l’entreprise vers l’avenir. Ramon J. Kälin souligne également la valeur de l’engagement commun. Le partenariat lui offre de nouvelles possibilités de participer activement aux prochaines étapes de développement et de façonner l’avenir de Property One.

    Compétence sectorielle et responsabilité
    Il est titulaire d’un MAS ZFH en Real Estate Management et d’un diplôme fédéral de fiduciaire immobilier. Son engagement pour le secteur se manifeste dans son rôle de vice-président de SVIT Zurich, de membre du conseil de la fondation Domicil et dans divers mandats de conseil consultatif. Il soutient en outre la relève du secteur en tant qu’expert en audit. Depuis 2021, il est membre de la Royal Institution of Chartered Surveyors.

  • Symposium G15 : Le progrès plutôt que la réglementation – Se libérer des contraintes, façonner l’avenir

    Symposium G15 : Le progrès plutôt que la réglementation – Se libérer des contraintes, façonner l’avenir

    Malgré sa prétendue résilience, la Suisse n’est plus considérée comme une île sur laquelle les impulsions globales du secteur restent sans effet. Des thèmes tels que la numérisation, la pénurie de logements et la pression climatique accentuent la nécessité d’agir pour les acteurs du marché. Parallèlement, la réglementation reste un point de tension central. Quel est le degré d’intervention de l’État approprié pour que l’innovation ne s’arrête pas, mais que les dérives soient corrigées ? C’est précisément à cette interaction que le symposium du Group of Fifteen se consacre en proposant des positions et des contributions multiperspectives

    Des positions allant de la réputation à la réglementation
    Le panel de cette année rassemble des experts de différentes disciplines. Le professeur Christian A. Schaltegger se penchera sur l’équilibre entre image, influence et innovation. Pour lui, un environnement de confiance est essentiel pour que le secteur puisse développer des modèles d’investissement durables et tournés vers l’avenir.

    Le professeur Christian Kraft examine, à l’aide d’exemples empiriques, dans quelle mesure l’utilisation de l’IA peut aider à sécuriser les décisions d’investissement malgré les incertitudes réglementaires. Son expérience montre que les aides à la décision basées sur des données deviennent de plus en plus importantes. Mais cela crée à la fois de nouvelles opportunités et des risques.

    Concepts d’utilisation et participation comme leviers
    Dr Sibylle Wälty de l’ETH Zurich apporte une nouvelle perspective d’urbanisme avec le modèle de voisinage de 10 minutes. Elle montre comment des quartiers denses et hétérogènes renforcent les qualités urbaines et génèrent une valeur ajoutée durable. L’aspect de l’acceptation sociale et l’implication précoce des acteurs locaux sont au cœur de cette démarche.

    Wolfgang Müller, expert juridique, décrit l’influence souvent sous-estimée des droits d’opposition et leur effet sur le portage des projets et les horizons temporels, entre participation démocratique et frein à l’innovation.

    Approches transformatives et dialogue sectoriel
    Il est important de regarder vers l’avant. Paolo Di Stefano présentera des stratégies pratiques pour que les portefeuilles immobiliers restent résilients même dans des conditions changeantes. Dans le « Future Talk », le conseiller national Beat Walti et la conseillère d’État Esther Keller discuteront de ce à quoi pourrait ressembler le secteur dans dix ans. En particulier, comment la législation, la durabilité et les changements sociaux devraient s’imbriquer pour permettre le progrès plutôt que l’immobilisme.

    Plate-forme de dialogue et de transformation
    Le Group of Fifteen est plus qu’un réseau sectoriel. Il offre une plateforme de dialogue indépendante qui réunit régulièrement des professionnels de l’immobilier, du droit, de la politique et de la science pour développer de nouvelles pistes de réflexion. Qui soutiennent de manière constructive le processus de transformation du secteur, fournissent des orientations et sensibilisent au fait qu’en fin de compte, la collaboration, l’ouverture et l’engagement constituent la base d’une véritable innovation.

    Pour plus d’informations, rendez-vous sur :
    https://group-of-fifteen.ch/

  • Pour la première fois, quelques-unes des plus grandes villes suisses se réunissent pour dialoguer

    Pour la première fois, quelques-unes des plus grandes villes suisses se réunissent pour dialoguer

    Depuis 2019, les villes, communes, entreprises et organisations suisses donnent chaque automne un signal clair en faveur des 17 objectifs de développement durable. La levée du drapeau des ODD marque l’engagement en faveur de l’Agenda 2030 et la volonté d’aborder ensemble les défis mondiaux. A Lugano, le conseiller fédéral Ignazio Cassis a ouvert l’événement par un message vidéo et a souligné le rôle clé de la Suisse dans le développement durable au niveau national et mondial. Particularité de cette année, le SDG Flag Day a été utilisé comme plateforme d’échanges à l’échelle de la grande ville, de la gestion à la promotion de l’innovation

    Échanges, pratiques et visions de la jeunesse
    Le dialogue a porté sur l’état de l’Agenda 2030 dans les villes, les bonnes pratiques et le rôle des réseaux internationaux dans la transformation urbaine. Les délégations ont discuté des défis allant du changement climatique à la biodiversité, mais aussi des opportunités offertes par la coopération entre les scientifiques, les entreprises, les politiques et la société civile. Les présentations des lycéens de Lugano, qui ont présenté leurs visions du développement urbain en 2030 dans le « Laboratori di cultura urbana – Mediazione Giovani », ont été particulièrement impressionnantes. Leur projet « Iles d’été » a été réalisé en collaboration avec la ville et l’Institut d’architecture et représente l’engagement des jeunes et le développement urbain participatif

    Cadre et principes de l’Agenda 2030
    L’Agenda 2030, adopté par les États membres de l’ONU en 2015, définit avec ses 17 ODD le cadre d’action international pour relever des défis tels que le changement climatique, l’utilisation des ressources et les inégalités sociales. Leur objectif est d’équilibrer la prospérité et la planète grâce au partenariat, à la paix et au progrès, et de créer des réalités de vie durables dans le monde entier. Le Flag Day fait partie du Pacte Mondial des Nations Unies et est utilisé en Suisse et au niveau international comme symbole d’engagement et de partage

    Le SDG Flag Day de Lugano a donné le coup d’envoi d’une collaboration plus intense et en réseau entre les villes dans le domaine du développement durable. La pratique vécue du dialogue, de l’échange et de la participation à plusieurs niveaux montre clairement. La mise en œuvre des ODD n’est pas une compétition, mais un projet d’avenir commun pour la société dans toute la Suisse et au-delà de ses frontières.

  • Entre la dynamique de l’IA et la stabilité des services

    Entre la dynamique de l’IA et la stabilité des services

    En Suisse, la croissance de l’emploi au deuxième trimestre 2025 n’était que de 0,6%. La moyenne à long terme est de 1,3 %. L’Allemagne stagne, la France enregistre même un recul, seules l’Italie et le Royaume-Uni affichent encore une croissance, bien qu’inférieure à la norme. En Suisse, les secteurs des services sont diversement touchés. Alors que les secteurs de la santé et de l’éducation connaissent une croissance robuste, le secteur des TIC affiche une baisse de 1,4% et perd près de 3 000 emplois

    Les TIC s’affaiblissent
    Le secteur des TIC a été un moteur de croissance pendant des années. Actuellement, une combinaison de gains de productivité grâce à l’intelligence artificielle, l’automatisation et la prudence conjoncturelle provoque un ralentissement sensible. Les tâches de routine sont automatisées et la demande en développeurs de logiciels classiques diminue. Les postes juniors sont particulièrement mis sous pression dans le cadre de l’utilisation de l’IA. Les tâches sont exécutées plus rapidement et avec moins de personnel, les opportunités d’entrée se font plus rares. En revanche, les rôles spécialisés dans l’architecture cloud, l’apprentissage automatique et la cybersécurité restent rares et recherchés

    Après une croissance parfois supérieure à la moyenne dans les TIC au cours des dernières années, on observe une phase de correction qui s’accompagne également d’un déplacement des profils de postes.

    Les services liés à l’État restent stables
    La situation est différente pour la santé, l’éducation et l’administration publique. Ces secteurs liés à l’État continuent de croître de manière stable, parfois même plus que la moyenne. Ils sont poussés par trois facteurs.

    • La démographie: le vieillissement des sociétés, les départs à la retraite et la pénurie de main-d’œuvre qualifiée augmentent les besoins en matière de soins, d’assistance et d’éducation scolaire.
    • Initiatives politiques: les programmes et les incitations salariales encouragent de manière ciblée les nouvelles embauches, par exemple dans les soins ou l’éducation de la petite enfance, et assurent une croissance de l’emploi.
    • Limite de productivité : de nombreuses activités dans le domaine de l’éducation et du social ne peuvent guère être automatisées, le besoin en personnel reste constamment élevé (« effet Baumol »)

    La spécialisation est de mise
    Le marché du travail reste dual. Dans les secteurs liés à l’État, la croissance se poursuit, portée par les tendances sociales et politiques. Dans le secteur des TIC, la demande reste fondamentalement présente, mais se déplace davantage vers des rôles spécialisés et plus qualifiés. Les investissements dans le cloud, l’IA et la cybersécurité seront des moteurs d’emploi décisifs à long terme. La croissance de l’emploi à grande échelle n’est toutefois pas au rendez-vous. Les entreprises qui se concentrent sur les compétences de demain auront du succès sur un marché du travail en pleine mutation.

    Après des années fastes, 2025 marque un tournant en Suisse et en Europe. Recul dans le secteur des TIC, croissance robuste dans les services publics. La dualisation des tendances du marché du travail va s’accentuer. L’avenir est surtout aux compétences spécialisées et à tous les services liés à la santé, à l’éducation et à l’administration.

  • Les heures de travail comme clé dans la construction en montagne

    Les heures de travail comme clé dans la construction en montagne

    Des praticiens expérimentés de différents cantons soulignent que le travail en montagne est soumis à des contraintes de temps très strictes. Les machines de construction et les matériaux doivent souvent être transportés avec difficulté, tandis que l’approvisionnement en électricité et en eau ainsi que l’accès sont limités et sensibles aux conditions météorologiques. Les fortes variations de température, les longues distances d’accès et l’absence périodique de travaux en hiver exigent des modèles de temps flexibles et adaptés aux projets – les horaires de travail rigides sont ici pratiquement impossibles à appliquer

    Planification, fierté et AVOR
    Pour les entreprises, cela signifie une préparation minutieuse du travail et une flexibilité permanente. Souvent, les entreprises de construction organisent des calendriers de travail spéciaux pour les projets de montagne, qui sont adaptés à la saison, à la semaine ou même à la journée. Avec l’accord de la commission professionnelle paritaire locale, il est possible de déroger aux horaires de travail hebdomadaires normaux dans le secteur de la construction afin de tenir compte des facteurs géographiques et climatiques

    Le salaire des ouvriers du bâtiment suit alors les règles nationales fixées par la convention collective de travail du bâtiment. Il est de plus en plus important de planifier les ressources à l’avance. Parfois, le modèle d’une semaine de quatre jours ou d’équipes plus longues pendant l’été permet de compenser les goulots d’étranglement et d’offrir aux professionnels des perspectives attrayantes dans un contexte saisonnier

    Spécificités et motivation dans l’industrie minière
    Les efforts physiques accrus dus à l’air plus rare en altitude, au terrain exigeant et à la logistique nécessitant de l’autonomie exigent de l’expérience et un esprit pionnier, ce qui, selon les représentants de l’industrie, accroît la motivation des employés. Le décor changeant des montagnes, l’esprit d’équipe et la fierté du travail accompli contribuent à l’identité particulière de la « construction en ligue des champions ». Des modèles de temps de travail flexibles, allant de la planification prévisionnelle aux contrats de personnel temporaire, en passant par des comptes épargne-temps adaptés localement, sont indispensables pour donner à l’industrie minière un visage professionnel, économique et socialement équilibré

    Pour construire dans les montagnes suisses, il faut calculer de manière flexible, s’adapter à la météo et à la géographie et établir des modèles de temps sur mesure en collaboration avec les planificateurs, les autorités et le personnel. L’exigence de flexibilité n’est donc pas un effet de mode, mais une nécessité pour la culture de la construction et la compétitivité en Suisse.

  • La circularité, clé d’un avenir de la construction respectueux du climat

    La circularité, clé d’un avenir de la construction respectueux du climat

    CircularHub, plateforme de connaissances et d’échanges sur la construction circulaire, invite le 2 octobre 2025 à la MasterClass sur la circularité dans le secteur de la construction et de l’immobilier, selon une annonce. L’objectif est d’aider les professionnels et les dirigeants à transformer activement le secteur de la construction, grand consommateur de ressources, et de contribuer à la réalisation des objectifs suisses de zéro net.

    Au cours de l’événement, le rôle de la circularité dans la durabilité et les points forts des stratégies de conception circulaire et des modèles commerciaux, les exemples de meilleures pratiques et les approches suisses existantes seront discutés. Les participants bénéficieront d’une préparation individuelle au moyen d’un document de briefing et d’un entretien téléphonique de suivi optionnel avec des spécialistes de CircularHub. « Les solutions pour un tournant circulaire sont depuis longtemps sur la table. Il s’agit maintenant de diffuser largement les connaissances, les compétences et la volonté dans la pratique – et c’est précisément la raison d’être de la MasterClass », explique Marloes Fischer, CEO de CircularHub et conférencière principale de l’événement. Outre le contenu technique, la MasterClass permet une mise en réseau active des professionnels et des cadres, qui peuvent échanger avec des experts et des décideurs et prendre des impulsions.

    Selon CircularHub, le secteur suisse de la construction et de l’immobilier, qui émet beaucoup de CO2 et consomme beaucoup de ressources, est confronté à de profonds changements. La plateforme s’efforce donc d’aider les acteurs du secteur à trouver des solutions innovantes et à transformer l’industrie de la construction en une économie circulaire.

  • Nidwald pousse les loyers proposés

    Nidwald pousse les loyers proposés

    L’indice des loyers relevé chaque mois par la place de marché immobilière numérique Homegate en collaboration avec la Banque cantonale de Zurich a clôturé fin août à 131,2 points. Par rapport au mois précédent, l’indice a donc augmenté de 0,2 %, informe Homegate dans un communiqué. Par rapport à l’année précédente, les spécialistes de la place de marché immobilière ont enregistré une croissance de 2,6% des loyers proposés dans toute la Suisse.

    L’augmentation mensuelle dans toute la Suisse a été principalement due au canton de Nidwald. Dans ce canton, les loyers proposés ont augmenté de 1,5 %. En comparaison annuelle, ils ont augmenté d’environ 10 %. Tous les autres cantons n’ont connu que de faibles mouvements dans les deux sens en comparaison mensuelle. Le canton de Schwyz se distingue par une augmentation de 8,4 % sur un an. Sur la même période, les professionnels de l’immobilier n’ont observé une baisse des loyers proposés que dans le canton des Grisons.

    Les loyers proposés dans les huit villes suisses de l’indice ont tous été plus élevés en août qu’au même mois de l’année précédente. En comparaison mensuelle, c’est Lugano qui a enregistré la plus forte hausse (1,8 %). Dans la ville de Lucerne, les loyers proposés en août étaient inférieurs de 2,1 % à ceux du mois précédent. En revanche, en comparaison annuelle, les loyers proposés à Lucerne ont connu la plus forte hausse parmi les huit villes observées.

    Homegate est un secteur d’activité de SMG Swiss Marketplace Group AG. Ce dernier regroupe les places de marché numériques de TX Group, Ringier et La Mobilière.

  • Le marché suisse du logement continue de se tendre

    Le marché suisse du logement continue de se tendre

    La situation actuelle rappelle les années 2014 à 2016, qui ont connu une longue période de pénurie massive de l’offre. Aujourd’hui, il est clair qu’aucune compensation n’est à attendre à court terme. La construction de logements restera inférieure à la croissance des ménages dans les années à venir. La Suisse fait donc à nouveau partie des pays européens où la question du logement devient un thème central pour l’implantation d’entreprises.

    Charge pour les ménages à faible pouvoir d’achat
    Les ménages à faible revenu et de la classe moyenne inférieure sont particulièrement touchés. Alors que les contrats de location existants sont encore abordables pour environ 80% de ces ménages, le marché actuel présente une image nettement différente. Seuls un peu plus de 40% des nouveaux logements proposés se situent dans une fourchette de prix que ces groupes peuvent supporter. Dans des régions comme St. Moritz ainsi que dans les centres urbains et les agglomérations, les offres adaptées font presque totalement défaut.

    Les coûts du logement augmentent sensiblement
    Un scénario du Monitor illustre la problématique. Si tous les ménages à pouvoir d’achat faible à moyen déménageaient, la charge moyenne des frais de logement passerait de 29,1 à 35,7% du revenu. Le logement deviendrait alors clairement une charge financière excessive pour une large partie de la population. La part des ménages locataires qui ne peuvent plus maintenir leurs dépenses de logement dans leur budget est déjà passée de 2,6 à 2,8 %. Encore modéré, mais avec une nette tendance à la hausse.

    Mauvaises incitations du côté de l’offre
    La pression sur le marché est en outre accentuée par les modèles d’investissement. De nombreux investisseurs misent sur des constructions neuves de remplacement ou des rénovations complètes. Cela soutient certes le secteur de la construction, mais ne contribue guère à l’extension urgente du parc immobilier. Les nouveaux logements abordables sont donc rares sur le marché. Par conséquent, l’écart entre les loyers avantageux du parc immobilier existant et les loyers élevés de l’offre continue de se creuser, ce qui renforce la pénurie.

    Importance pour la politique et l’économie
    La nouvelle analyse de l’OFL met en avant la question du coût du logement par rapport au revenu. Pour les années à venir, il est prévisible qu’en l’absence d’une augmentation structurelle de l’offre de logements, le fossé entre l’offre et la demande continuera de se creuser. Pour l’économie, la société et le secteur immobilier, les concepts de logement et de construction innovants font donc partie des questions clés, tout comme les incitations réglementaires visant à garantir efficacement un logement abordable.

  • L’essor stratégique de l’économie circulaire

    L’essor stratégique de l’économie circulaire

    L’économie circulaire est en train de devenir une partie intégrante des stratégies d’entreprise en Suisse. La part des entreprises qui l’ont intégrée dans leur stratégie d’entreprise est passée de 11 à 27% en quatre ans. Les grandes entreprises en particulier font preuve d’un grand dynamisme. Dans les entreprises de plus de 250 collaborateurs, l’ancrage est déjà une réalité dans plus de la moitié des cas. Les moyennes entreprises suivent avec 39 pour cent, tandis que les plus petites restent nettement à la traîne avec 23 pour cent.

    La mise en œuvre reste fragmentée
    Malgré des progrès évidents dans la perception stratégique, la mise en œuvre opérationnelle reste timide. Seules 15% des entreprises réalisent plus de 10% de leur chiffre d’affaires avec des produits circulaires, et ce après une augmentation marginale depuis 2020. Les entreprises sont tout aussi réticentes à investir. Seules 7% d’entre elles investissent plus de 10% de leurs ressources dans des mesures d’économie circulaire. L’étendue des activités est également limitée avec une moyenne de quelques mesures.

    Focalisation sur l’énergie plutôt que sur les chaînes de valeur
    Les entreprises mettent particulièrement souvent en œuvre des mesures liées à la consommation d’énergie ou au passage aux énergies renouvelables. Les activités le long des chaînes d’approvisionnement ou l’utilisation de matières premières sont nettement plus rares, alors que c’est justement là que se trouvent les principaux leviers de l’efficacité des ressources. Selon Tobias Stucki, auteur de l’étude, un grand potentiel est ainsi gaspillé, d’autant plus que les risques géopolitiques actuels remettent la dépendance aux matières premières au centre des préoccupations.

    Comparaison des secteurs et des régions
    Des différences marquées apparaissent entre les secteurs. Les entreprises des secteurs des télécommunications, de l’électronique et des technologies médicales sont particulièrement engagées. La construction, l’immobilier et les services personnels restent dans les premières phases de la transformation. L’image est également mitigée au niveau régional. En termes d’ancrage stratégique, la Suisse centrale et la Suisse orientale sont en tête, tandis que le Tessin reste en queue de peloton. Il convient toutefois de noter que les entreprises tessinoises se situent nettement au-dessus de la moyenne en termes de parts de chiffre d’affaires réalisées avec des produits circulaires.

    Cadre politique et législatif
    Ces dernières années, la politique a considérablement élargi le cadre de l’économie circulaire. Depuis le 1er janvier 2025, elle est explicitement ancrée dans la loi sur la protection de l’environnement. Ainsi, la préservation des ressources prend une place plus importante que la gestion des déchets. Des cantons comme Zurich et Berne ont posé des jalons en adoptant des décisions populaires et des stratégies. Zurich a adopté une stratégie globale d’économie circulaire, tandis que Berne a ancré ses objectifs dans des directives gouvernementales et un nouveau plan sectoriel des déchets. D’autres cantons comme Bâle-Ville, Genève ou Vaud font également avancer leurs propres initiatives.

    L’économie circulaire, une question d’avenir
    L’étude montre clairement que l’importance stratégique de l’économie circulaire augmente en Suisse. Néanmoins, la mise en œuvre cohérente reste largement limitée aux premières étapes. La transition vers une économie circulaire nécessite des investissements massifs, des changements profonds dans les chaînes d’approvisionnement et de nouvelles formes de coopération. C’est la seule façon de garantir que l’économie circulaire ne reste pas lettre morte, mais devienne un pilier central pour le climat, les ressources et la compétitivité.

  • Au premier semestre, 1,47 milliard de capital-risque investi dans des start-up suisses

    Au premier semestre, 1,47 milliard de capital-risque investi dans des start-up suisses

    Au cours du premier semestre 2025, 1,47 milliard de francs suisses ont été investis dans des startups suisses, soit une augmentation de 36% par rapport à l’année précédente. Il s’agit du troisième meilleur résultat depuis le début des mesures. La croissance a toutefois été tirée par un petit nombre de startups qui ont levé des sommes importantes auprès d’investisseurs internationaux. Pour la troisième année consécutive, le nombre de tours de financement a chuté à 124, soit une baisse de 10 %.

    La biotechnologie, moteur de la croissance
    Le secteur de la biotechnologie, en particulier, a été à l’origine d’un fort résultat. Avec 705 millions de francs d’afflux de capitaux, il a établi un nouveau record. Le précédent record de 436 millions de francs, datant de 2021, a été largement dépassé. Ce succès s’explique par des équipes de fondateurs hautement qualifiés et des développements technologiques basés sur une excellente recherche.

    Reprise dans les TIC et la fintech
    Les secteurs des TIC et de la fintech, récemment en perte de vitesse, ont également connu une reprise. Les start-ups ICT générales ont enregistré une croissance des investissements de 86% pour atteindre 247 millions de francs. Les entreprises Fintech ont reçu 153 millions de francs, soit une augmentation de 93 pour cent. Le nombre de transactions reste faible, ce qui indique une sélectivité persistante des investisseurs.

    L’écosystème suisse des startups reste résistant
    Malgré un environnement de marché incertain, l’écosystème suisse des startups se montre capable de produire des entreprises compétitives au niveau international. La banque Sygnum, devenue Unicorn au premier semestre 2025, en est un exemple. La banque spécialisée dans les actifs numériques a été valorisée à plus d’un milliard de dollars, un signal du potentiel d’innovation, même en dehors du secteur de la santé.

    Perspectives mitigées pour les investisseurs
    Une enquête à grande échelle montre que les attentes pour les douze prochains mois sont modérées. La levée de fonds et les difficultés de sortie sont les principales préoccupations. En revanche, les obstacles au commerce international ne jouent qu’un rôle secondaire. Pour de nombreuses start-ups, l’accès au capital devrait rester un défi, malgré quelques annonces de succès.

  • D’où viendra l’électricité en 2050

    D’où viendra l’électricité en 2050

    Pour que la Suisse devienne neutre en termes de CO₂ d’ici 2050, les transports, l’approvisionnement en chaleur et l’industrie doivent être largement électrifiés. Les besoins en électricité, qui s’élèvent aujourd’hui à 56 térawattheures, passeront à environ 75 TWh d’ici à 2050. Dans le même temps, 23 TWh proviendront de l’énergie nucléaire. La réorganisation nécessaire du système énergétique est d’une grande portée technique, économique et sociale.

    Développement massif des énergies renouvelables
    Selon le rapport EDGE, environ 60 % de l’électricité doit être couverte par de nouvelles énergies renouvelables d’ici 2050, soit 45 TWh par an. Cela serait possible grâce à 28 TWh provenant de l’énergie photovoltaïque, 13 TWh de l’énergie éolienne et 4 TWh de la biomasse. Pour y parvenir, la capacité photovoltaïque devrait être quadruplée pour atteindre 26,8 GW. L’énergie éolienne devrait être multipliée par 80 pour atteindre 8,4 GW, notamment en hiver. Selon les chercheurs, cela est difficilement réalisable sans de fortes subventions.

    Lalimitation des importations d’électricité rend le système plus coûteux
    La nouvelle loi sur l’électricité limite les importations nettes d’électricité en hiver à 5 TWh. Pour atteindre cet objectif, il faudrait augmenter de 80 % la capacité éolienne, de 11 % la capacité gazière et de 10 % la capacité solaire. Les coûts de production de l’électricité augmenteraient alors de 20 % et les prix de l’électricité pourraient plus que doubler.

    L‘Europe reste déterminante
    Si le commerce européen de l’électricité était fortement restreint, par exemple par une réduction de 70 % des capacités de réseau transfrontalières, la Suisse devrait augmenter sa production d’électricité éolienne de 20 % supplémentaires. Les coûts d’approvisionnement augmenteraient de 8 % supplémentaires. Une enquête menée par le consortium EDGE montre que les priorités sont contradictoires. 60 % de la population souhaite coopérer avec l’Europe, tandis que 70 % veulent l’indépendance énergétique et privilégient les sources d’énergie nationales.

    Les investissements partent à l’étranger
    Une autre étude montre que plus de la moitié des investissements annuels réalisés par les fournisseurs d’énergie suisses dans des projets d’énergie renouvelable à grande échelle sont canalisés principalement vers l’Allemagne, la France et l’Italie. Seul 1 % de ces fonds est investi en Suisse. La Suisse ne dispose pas de projets ou de conditions-cadres appropriés. La Suisse finance donc souvent la transition énergétique de manière indirecte, mais pas chez elle.

    Lenet zéro a un prix
    Le coût de la vie pourrait augmenter entre 2020 et 2050, par exemple en raison des taxes sur le CO₂, de l’échange de droits d’émission ou de l’augmentation des coûts de production. La perte de consommation annuelle d’un ménage pourrait être de 0,63 à 0,75 %, en fonction de la trajectoire mondiale de protection du climat. En l’absence d’options de compensation à l’étranger, les coûts pourraient atteindre 1 %. Toutefois, à long terme, cette situation serait plus favorable que les conséquences d’un changement climatique non maîtrisé.

    La transition énergétique est possible et ambitieuse
    Un approvisionnement en électricité neutre en CO₂ d’ici 2050 est techniquement possible si l’on développe massivement l’énergie photovoltaïque et éolienne, si l’on utilise intelligemment les importations et si l’on oriente les investissements de manière ciblée. L’accès au marché européen de l’électricité reste crucial. Dans le même temps, nous avons besoin d’un large soutien social et de comprendre que l’inaction sera plus coûteuse qu’une transformation audacieuse.

  • La Suisse lance le recyclage des tuyaux au niveau national

    La Suisse lance le recyclage des tuyaux au niveau national

    Chaque année, environ 85 000 tonnes de tuyaux en plastique sont utilisées en Suisse, dont beaucoup ont une durée de vie allant jusqu’à 100 ans. Malgré leur potentiel en termes de matériaux, il manquait jusqu’à présent un processus systématique de récupération et de recyclage. C’est précisément là qu’intervient le projet « Swiss Plastic Pipe Recycling », initié par l’Association suisse des recycleurs de plastique et l’Association des tuyaux et éléments de tuyauterie en plastique.

    L’objectif est de réintégrer systématiquement dans le circuit des matériaux recyclables les tuyaux issus de projets de construction, de travaux de conduites industrielles ou de déconstructions – grâce à un système standardisé et pratique.

    Large alliance de l’économie et de la pratique de la construction
    Le projet est soutenu par un réseau solide. Des entreprises du secteur de la construction, de la technique du bâtiment, de la transformation des matières plastiques et du recyclage travaillent ensemble pour établir le recyclage des tuyaux à grande échelle en Suisse. Parmi les partenaires du projet, on trouve notamment le groupe Burkhalter, Geberit, Georg Fischer, Meier Tobler, Debrunner Acifer, HakaGerodur, Eberhard, InnoRecycling, MCAM Symalit.

    Tous sont unis par l’objectif de rendre le système de reprise économiquement viable, écologiquement judicieux et facilement accessible aux utilisateurs.

    Le matériau propre est une nouvelle source de recyclage
    Alors que jusqu’à présent, les plastiques d’emballage recyclés étaient principalement utilisés pour fabriquer de nouveaux tubes en plastique, SPPR se concentre sur un potentiel de matériau jusqu’ici peu exploité, les tubes déconstruits. Ces derniers, s’ils sont livrés purs, peuvent servir de source de matières premières de haute qualité, notamment pour les tubes de protection de câbles et les tubes d’infrastructure.

    Les plastiques d’emballage étant appelés à devenir de plus en plus des emballages à l’avenir, il faut des sources supplémentaires de recyclats techniques, une nécessité évidente pour le secteur.

    Plus de 40 points de collecte déjà en service
    L’une des pièces maîtresses du projet est la mise en place d’un réseau de collecte à grande échelle. Plus de 40 points de collecte sont d’ores et déjà disponibles en Suisse. Actuellement, l’accent est mis sur les tuyaux en PE utilisés dans le génie civil, mais l’extension à d’autres matériaux et applications est prévue.

    Grâce à une carte interactive sur le site web du projet, les entreprises trouvent rapidement le point de collecte le plus proche. Ceux-ci acceptent les types de tuyaux définis, à condition que les matériaux soient livrés propres et triés.

    Durabilité avec système
    Avec SPPR, l’ASPR, VKR et les entreprises participantes apportent une contribution concrète à la stratégie de la Suisse en matière d’économie circulaire et de climat. Le recyclage des tuyaux à longue durée de vie réduit les émissions de CO₂, diminue l’utilisation de matières plastiques primaires et favorise la création de valeur régionale.

    Le projet renforce durablement le marché suisse des matières recyclées et montre comment des initiatives industrielles concrètes peuvent avoir un effet systémique.

  • La Suisse à la traîne dans l’éolien et le solaire

    La Suisse à la traîne dans l’éolien et le solaire

    Une nouvelle étude de la Fondation suisse de l’énergie (SES) place la Suisse en queue de peloton pour la production d’électricité à partir de l’énergie solaire et éolienne. Sa production d’électricité solaire s’élève à 681 kilowattheures par habitant et celle d’électricité éolienne à 19 kilowattheures. Au total, elle produit 700 kilowattheures par habitant à partir de l’énergie solaire et éolienne, ce qui la place en 22e position sur 28 dans le classement des États membres de l’UE.

    La Suède est en tête pour la production d’énergie éolienne avec 3930 kilowattheures par habitant, suivie par le Danemark avec 3448 kilowattheures. Même son voisin autrichien arrive à 1004 kilowattheures. En ce qui concerne la production solaire par habitant, les Pays-Bas sont en tête avec 1206 kilowattheures par habitant, suivis de l’Espagne et de Chypre. Mais même l’Autriche arrive à 941 kilowattheures et l’Allemagne à 888 kilowattheures.

    En cinq ans, la Suisse a réussi à augmenter sa production d’électricité éolienne et solaire de 7,2 % à 11 %. D’autres pays européens ont toutefois atteint des augmentations souvent plus importantes, allant jusqu’à 20 points de pourcentage, au cours de la même période. En comparaison européenne, seuls Malte, la Slovénie, la Roumanie, la République tchèque, la Lettonie et, en queue de peloton, la Slovaquie se classent derrière la Suisse en termes de production d’électricité éolienne et solaire par habitant.

    Du point de vue de la SES, l’énergie éolienne en particulier doit être développée en Suisse, peut-on lire dans un communiqué. Au total, 11% de l’électricité consommée dans le pays est produite par l’éolien et le solaire, soit 7,2 points de pourcentage de plus qu’il y a cinq ans. Voisins européens

    La nouvelle loi sur l’électricité montre que la population suisse souhaite intensifier la production d’électricité durable à l’avenir. Des instruments politiques pour la mise en œuvre de la loi sont déjà actifs ou le seront à partir de 2026. Leur impact se fera sentir dans les années à venir, explique-t-on à la SES.

    En outre, l’échange d’électricité avec les voisins recèle un grand potentiel pour la Suisse. La Suisse est déjà intégrée dans le réseau électrique européen avec plus de 40 réseaux de transport transfrontaliers. Les échanges d’électricité européens sont essentiels pour que la Suisse puisse se procurer de l’électricité hivernale produite par les éoliennes de ses voisins européens, peut-on lire dans le communiqué. L’accord sur l’électricité prévu par l’UE constitue la base de l’intensification des échanges d’électricité.

  • Prévisions météorologiques basées sur l’IA pour l’énergie et l’agriculture

    Prévisions météorologiques basées sur l’IA pour l’énergie et l’agriculture

    Selon un article de startupticker.ch, la start-up Jua.ai, basée à Zurich, a conclu un tour de financement de série A d’un montant de plus de 9 millions de francs suisses. Le tour de financement a été mené par Ananda Impact Ventures et Future Energy Ventures et soutenu par des investisseurs existants tels que 468 Capital et Promus Ventures. Jua prévoit ainsi d’accélérer la mise sur le marché de sa Earth Intelligence Platform. Celle-ci devrait permettre des prévisions météorologiques plus précises et aider ainsi les négociants en énergie à prendre des décisions plus rapides et plus rentables.

    La plateforme est alimentée par le modèle d’intelligence artificielle (IA) EPT-2.0 de Jua et devrait dépasser de loin les performances de prévision météorologique des modèles météorologiques numériques traditionnels et des modèles IA des grandes entreprises technologiques. Des prévisions météorologiques précises sont particulièrement importantes pour des secteurs tels que l’énergie, l’agriculture, l’aviation et la navigation. La simulation de la terre basée sur l’IA doit fournir une plateforme cohérente et simulant la physique pour permettre des décisions fiables dans différents secteurs, compte tenu de l’augmentation des conditions météorologiques extrêmes et des changements de temps.

    Lors de son tour de financement d’amorçage, Jua 2024 a déjà réussi à lever environ 13 millions de francs. Dans le cadre de l’augmentation de capital de cette année, Marvin Gabler, cofondateur et architecte d’EPT-2.0, a été nommé nouveau CEO. Il succède ainsi à Andreas Brenner, qui a dirigé Jua depuis sa création en 2022. Avec Gabler à sa tête, l’entreprise souhaite se concentrer sur la mise à l’échelle de sa plateforme dans le secteur de l’énergie et sur son expansion sur de nouveaux marchés. « Avec notre Earth Intelligence Platform, nous avons transformé la simulation de la Terre la plus avancée au monde en un moteur de décision pratique », a déclaré Gabler, cité dans l’article. « C’est une étape fondamentale dans la construction de notre avenir planétaire »

  • Nouveau centre d’innovation pour les solutions de revêtement thermique

    Nouveau centre d’innovation pour les solutions de revêtement thermique

    OC Oerlikon Corporation AG, une entreprise spécialisée dans les procédés de pulvérisation thermique et les solutions de revêtement, dont le siège est à Pfäffikon, a investi 40 millions de francs dans son nouveau centre d’innovation et de production sur le campus de Reichhold, dans le canton d’Argovie. L’entreprise célèbre maintenant la pose de la première pierre de ce nouveau site, dont la construction devrait commencer prochainement, selon le communiqué de presse. La mise en service est prévue pour le premier trimestre 2027. Avec 250 futurs collaborateurs, le site doit réunir la recherche et le développement, l’ingénierie, la production et la vente dans un même complexe de bâtiments.

    Oerlikon prévoit de développer sur le campus Reichhold des technologies de projection thermique modernes et des technologies basées sur le laser, ainsi que de fournir différents services. « Le nouveau campus de Reichhold jouera un rôle central dans le développement de nos activités dans l’aérospatiale et l’industrie générale, en réunissant toute la chaîne de valeur dans un environnement collaboratif », a déclaré le professeur Michael Süss, président exécutif d’Oerlikon, cité dans le communiqué.

    La technologie développée au Campus Reichhold vise à améliorer la résistance à la chaleur, la longévité et la protection contre la corrosion dans les composants industriels de haute performance. Elle devrait à l’avenir être utilisée principalement par des clients des secteurs de l’aéronautique, de l’automobile et de l’industrie générale. Un banc d’essai pour les composants de turbines aéronautiques doit également permettre de valider les revêtements par pulvérisation thermique dans des conditions réelles.

    Oerlikon prévoit en outre de mettre en œuvre des mesures globales pour réduire l’impact environnemental dans les domaines de la consommation d’énergie, de la mobilité et de la gestion des ressources sur le nouveau site.

  • Fini le démarchage à froid : cherchez moins, vendez plus

    Fini le démarchage à froid : cherchez moins, vendez plus

    Dans le contact direct avec leur clientèle, les agents immobiliers sont des professionnels incontestés, de la présentation du bien à la conclusion de la vente. Le défi, en particulier sur un marché où la demande est fortement excédentaire, consiste plutôt à établir ces contacts. Comment savoir qui va bientôt vendre sa maison ou son appartement ? Et comment se distinguer parmi les nombreux professionnels de l’immobilier de sa région ?

    Il doit y avoir une meilleure solution que le démarchage à froid par téléphone et par flyers. Et elle existe ! Grâce à l’option « Seller Leads » de SMG Real Estate, les agents immobiliers obtiennent rapidement et facilement un accès direct à de nouveaux mandats de vente. Chaque lead est vérifié et qualifié personnellement par l’équipe de SMG Real Estate. Il s’agit donc de leads de propriétaires ayant une réelle intention de vendre et prêts à devenir agents immobiliers. Et ce n’est pas tout : les leads sont en outre attribués de manière ciblée à un code postal.

    Cette pré-qualification minutieuse garantit des contacts avec une probabilité de conclusion élevée, ce qui minimise les pertes de diffusion et augmente les chances d’obtenir un mandat. Ou pour le dire simplement : Moins de recherches, plus de ventes. Grâce à ce système bien établi, les professionnels de l’immobilier ne profitent pas seulement d’un risque minimal, mais aussi d’une efficacité maximale. En effet, l’offre va au-delà des portails de prospects classiques, puisqu’il s’agit d’intentions de vente vérifiées personnellement plutôt que de demandes en ligne non qualifiées. L’accent est donc clairement mis sur la qualité plutôt que sur la quantité, grâce à des leads attribués exclusivement au niveau régional.

    De plus, les conditions sont totalement transparentes : pas de durée minimale ou d’achat minimum, des coûts planifiables par acquisition de leads et une participation uniquement si le mandat est conclu avec succès. Tout cela garantit une collaboration flexible et basée sur la réussite dans le domaine des leads. Une fois le contrat conclu, les leads sont activés directement dans le gestionnaire d’affaires, sans avoir recours à d’autres systèmes. Parallèlement, chaque attribution de leads aux professionnels de l’immobilier concernés est clairement traçable et un remboursement est bien entendu prévu en cas de non-respect des directives de qualité.

    Combinés, les leads vendeurs de SMG Real Estate constituent non seulement une offre imbattable, mais ils peuvent aussi évoluer de manière idéale en tant que canal de distribution. Ainsi, les agents immobiliers peuvent non seulement se développer grâce à l’acquisition systématique de mandats, mais ils peuvent également décider individuellement, en fonction de leurs ressources actuelles, si et combien de leads qualifiés ils souhaitent obtenir. Et ce, de manière planifiable, car le pipeline durable garantit des mandats futurs et réduit ainsi les phases d’inactivité. Cela permet d’alléger au maximum la charge de travail et de gagner en flexibilité au quotidien.

    En savoir plus.

  • L’accord sur l’électricité avec l’UE déclenche l’ouverture du marché de l’électricité

    L’accord sur l’électricité avec l’UE déclenche l’ouverture du marché de l’électricité

    Le projet d’accord sur l’électricité entre la Suisse et l’UE prévoit une ouverture du marché de l’électricité également pour les consommateurs finaux. Selon un communiqué, le Conseil fédéral a donc présenté le 14 mai les points clés de cette ouverture.

    Les points de repère du Conseil fédéral prévoient que les consommateurs finaux peuvent choisir de rester dans l’approvisionnement de base du fournisseur local avec ses prix réglementés, mais aussi de choisir librement leur fournisseur d’électricité. Ils pourront également revenir librement au fournisseur de base, même en cours d’année. Les fournisseurs de base peuvent prélever une taxe pour le départ ou le retour au service universel.

    Parallèlement, des mesures de protection des consommateurs doivent être introduites. Ainsi, un portail de comparaison doit permettre d’avoir une vue d’ensemble des offres. Un service de médiation offrira des possibilités de conciliation. Les contrats conclus avec les entreprises proposant des offres devront répondre à certaines exigences. La Commission fédérale de l’électricité surveillera le marché.

    Le marché de l’électricité est ouvert dans l’UE depuis 2007. L’ouverture du marché suisse de l’électricité a échoué en 2002 lors d’une votation populaire. Depuis 2009, le marché est ouvert aux gros clients consommant au moins 100’000 kilowattheures par an.

  • Un Projet de territoire Suisse sans substance

    Un Projet de territoire Suisse sans substance

    La révision du Projet de territoire Suisse devait fournir une boussole stratégique pour le développement territorial à l’horizon 2050. Mais le document présenté en décembre 2024 ne traite pas suffisamment de thèmes décisifs tels que la densification, les infrastructures et les conflits d’utilisation. Pourtant, la demande d’espace utilisé intelligemment, d’infrastructures résilientes et de solutions d’avenir pour les villes et les régions en croissance n’a jamais été aussi urgente.

    La densification reste non résolue
    La représentation d’un développement interne avancé est en contradiction avec la réalité. Les constructions neuves de remplacement, un moyen essentiel de densifier les bâtiments, restent entachées d’incertitudes et d’obstacles. Il manque un concept de mise en œuvre pragmatique qui établisse des règles du jeu claires, facilite les investissements et accélère le développement des sites. Un manquement qui a des conséquences sur la construction de logements et la compétitivité des zones urbaines.

    Les transports sont bloqués au lieu d’être rendus possibles
    Un autre déficit apparaît dans l’infrastructure des transports. Le projet de territoire néglige le besoin de voies de communication performantes et favorise une opposition entre la route et le rail. Or, le développement durable d’un site nécessite des stratégies de mobilité en réseau qui répondent aux exigences économiques autant qu’à celles de la société.

    Sans soutien politique, tout reste théorique
    Outre ses faiblesses de fond, le concept manque d’une légitimité politique claire. Sans structures de gouvernance bénéficiant d’un large soutien, le document reste inefficace. La Société suisse des entrepreneurs a donc déposé des amendements et rejette le projet dans sa forme actuelle.

    Conclusion pour le secteur immobilier
    Pour développer des sites et contribuer à faire de la Suisse un espace de vie et économique attractif, il faut des conditions-cadres solides et une politique d’aménagement proche de la réalité. Le projet de territoire actuel n’offre ni l’un ni l’autre. Il est temps de mettre en place un modèle orienté vers la pratique, qui crée une sécurité de planification, permette des investissements et renforce l’attractivité du site à long terme.

  • Le canton de Zurich demande au Conseil fédéral d’agir

    Le canton de Zurich demande au Conseil fédéral d’agir

    La pression sur le marché du logement est énorme. La demande ne cesse d’augmenter, l’offre est à la traîne. Le canton de Zurich est particulièrement touché, où les projets de construction sont de plus en plus souvent retardés ou empêchés par des recours. Les conséquences sont une hausse des loyers, des tensions sociales et une pression politique croissante. Cinq initiatives populaires cantonales montrent à quel point la question du logement préoccupe la population.

    Des améliorations inutilement retardées
    Bien que de nouvelles dispositions aient déjà été adoptées dans le domaine de la protection contre le bruit, leur mise en œuvre se fait attendre. Le Conseil d’Etat zurichois demande au Conseil fédéral de faire entrer rapidement en vigueur les modifications législatives. En effet, les intérêts de protection ne doivent pas bloquer la construction de logements dont le besoin est urgent. Des bases légales claires sont essentielles pour garantir la sécurité de la planification et accélérer les procédures.

    Instrument de protection ou outil stratégique d’opposition ?
    Le Conseil d’État est particulièrement critique à l’égard de l’utilisation directe croissante de l’Inventaire fédéral ISOS, qui sert en fait à protéger les sites construits importants. Or, l’inventaire est de plus en plus souvent utilisé pour s’opposer à des projets de construction. Avec de graves conséquences pour la densification interne. Ce problème se fait déjà fortement sentir à Zurich, mais il s’étend de plus en plus à d’autres cantons.

    Le Conseil d’État soutient certes la table ronde annoncée sur la thématique de l’ISOS, mais il exige des solutions concrètes et opportunes, qui doivent être développées en collaboration avec la Confédération, les cantons et les communes.

    Exigence d’une priorité politique
    Selon le Conseil d’État, l’approvisionnement en logements est une préoccupation majeure de la population et de l’économie. Selon lui, la Confédération doit trouver un nouvel équilibre entre les intérêts de protection et le développement de la construction, afin que la construction de logements, dont le besoin est urgent, ne soit plus bloquée. La responsabilité en incombe désormais aux services fédéraux compétents.

  • Construire entre ville et campagne

    Construire entre ville et campagne

    Alors qu’à la campagne, il y a encore de l’espace disponible et que les processus de construction sont souvent moins compliqués, la réalité urbaine est marquée par des contraintes de densité, des réglementations et des procédures d’autorisation fastidieuses. A la campagne, les lignes de communication sont plus courtes et les processus plus directs. En revanche, dans les villes, des projets complexes comme « The Circle » à l’aéroport de Zurich exigent une coordination sophistiquée et de la patience.

    La pénurie de main-d’œuvre qualifiée ne connaît pas de frontières
    Qu’elle soit rurale ou urbaine, la lutte pour les apprentis qualifiés est perceptible dans toute la Suisse. Il est à noter que les jeunes des régions rurales sont souvent plus doués pour les travaux manuels. Notamment parce qu’ils sont très tôt en contact avec des travaux pratiques. Néanmoins, le recrutement reste un défi, en particulier dans les zones urbaines, où les carrières académiques ou commerciales dominent.

    L’enracinement régional comme facteur de succès
    Qu’il s’agisse d’entreprises familiales traditionnelles à Schwyz ou d’entreprises de construction ancrées localement en Thurgovie, le secteur principal de la construction reste un pilier fort de l’économie régionale dans les deux cantons. Dans les campagnes en particulier, les entrepreneurs ne sont pas seulement actifs sur le plan économique, mais aussi sur le plan social, en tant que membres d’associations, présidents de comités d’organisation et promoteurs de la vie locale.

    Les recours freinent partout le progrès
    L’idylle rurale ne protège pas des obstacles juridiques : Même en dehors des villes, les projets de construction sont régulièrement retardés par des oppositions. Les appels à une procédure plus claire, plus rapide et juridiquement sûre se multiplient. Du point de vue de la pratique, cela aurait dû être fait depuis longtemps.

    Des situations de départ différentes en matière de commandes
    Alors que le canton de Schwyz enregistre actuellement un volume de commandes solide avec une activité de construction croissante et des projets de grande envergure, la situation est tendue en Thurgovie. Les investissements non obligatoires y sont reportés pour des raisons d’économie, avec des conséquences directes pour les entreprises de construction locales.

    Pleins feux sur la durabilité et la qualité
    Les exigences en matière de nouvelles constructions évoluent rapidement. L’efficacité énergétique, la durabilité et la construction adaptée au climat dominent les exigences des projets. Parallèlement, la pression des délais sur les chantiers augmente, tandis que la complexité juridique s’accroît. Le souhait du secteur, plus de qualité plutôt que de dumping sur les prix et un retour aux valeurs durables à long terme.

  • 75 ans de durabilité suisse

    75 ans de durabilité suisse

    L’événement est organisé en étroite collaboration avec Strüby Unternehmungen, qui est le principal sponsor de l’événement. L’accent sera mis sur le développement durable en Suisse, un domaine dans lequel les entreprises Strüby excellent puisqu’elles travaillent avec du bois suisse, l’un des matériaux de construction les plus durables qui soient. FIABCI-SUISSE et les entreprises Strüby sont très heureuses de fêter ensemble leurs 75 ans d’existence respectifs !

    L’association FIABCI-SUISSE agit en tant que plaque tournante et prestataire de services d’information pour le secteur immobilier suisse dans des domaines essentiellement internationaux. FIABCI-SUISSE est une organisation faîtière pour toutes les organisations suisses ayant un lien avec l’immobilier international. L’association internationale n’est pas liée à un thème particulier et est économiquement indépendante

    En tant que prestataire de services global spécialisé dans le bois, les entreprises Strüby réunissent sous un même toit le développement, la planification et la construction en bois. Il s’agit là d’une condition importante pour réaliser des constructions à plusieurs étages et des projets de grande envergure de manière efficace et précise. L’entreprise Strüby est le leader suisse des prestations globales axées sur le bois suisse.

    PROGRAMME DE LA JOURNÉE

    10:15 heures Rendez-vous devant le KKL à Lucerne et accueil par FIABCI-SUISSE
    Transfert en bus vers Zoug avec remise de « Strüby’s kleine Zwischenverpflegung »
    11:00 heuresArrivée à Zoug
    Visite de Zephyr V-Zug et du centre pour personnes âgées Herti
    11:30 heures Transfert en bus vers Seewen SZ au siège de Strüby Unternehmungen
    12:00 heures Déjeuner dans les locaux du centre d’affaires Urmiberg (GZU)
    13:30 heuresVisite guidée du centre d’affaires Urmiberg (GZU), une construction de Strüby
    14:00 heures Conférence spécialisée :
    Les entreprises Strüby – Pius Kneubühler
    L’architecture moderne des constructions en bois – Didier Pichonnaz
    Input bois avec un regard sur NetZero – Andreas Binkert
    Panel, questions et réponses – Tous
    15:00 heuresTransfert en bus vers Root LU
    15:30 heuresVisite guidée du centre de production de Strüby Holzbau AG à Root LU
    16:00 heuresApéritif
    16:30 heuresRetour en bus à Lucerne

    Pour plus d’informations : www.fiabci.ch

  • Les prix des loyers continuent d’augmenter en Suisse

    Les prix des loyers continuent d’augmenter en Suisse

    L’indice des loyers relevé chaque mois par la place de marché immobilière numérique Homegate en collaboration avec la Banque cantonale de Zurich a clôturé le mois de janvier à 129,5 points. Par rapport au mois précédent, l’indice n’a donc progressé que de 0,2 %, informe Homegate dans un communiqué. Par rapport à l’année précédente, les spécialistes de la place de marché immobilière ont en revanche enregistré une croissance des loyers proposés de 3,1 % dans toute la Suisse.

    Au sein des cantons, les spécialistes de Homegate ont observé dans de nombreux cas des hausses significatives par rapport à l’année précédente. Dans le canton des Grisons et dans les deux cantons d’Appenzell réunis, les loyers proposés en janvier 2025 étaient en revanche inférieurs de 0,8 et 0,5 % à ceux de janvier 2024. Dans ce contexte, Appenzell a poursuivi son recul entamé le mois précédent. Les Grisons, en revanche, ont certes quelque peu compensé le recul des deux mois précédents, mais restent en dessous du niveau d’il y a environ un an, précise le communiqué.

    Les experts ont constaté que les loyers proposés dans les huit villes suisses couvertes par l’indice ont tous augmenté au cours des douze derniers mois. Dans le communiqué, ils mettent en avant Lucerne et Bâle avec des hausses respectives de 7,7 et 6,6%. Par rapport à décembre 2024, les loyers de Lucerne ont baissé de 1,4 %. Lugano affiche la plus forte baisse mensuelle avec -2,2 %. En revanche, les loyers de la ville de Berne ont augmenté de 0,6% par rapport à décembre 2024.

    Homegate est une division de SMG Swiss Marketplace Group AG. Ce dernier regroupe les places de marché numériques de TX Group, Ringier et La Mobilière.

  • Publication d’un guide de la construction durable

    Publication d’un guide de la construction durable

    La Charte de la construction circulaire, basée à Rotkreuz, a publié un guide pour une construction durable et orientée vers l’économie circulaire. Comme l’indique un communiqué, ce guide vise à fournir une base pratique pour la réduction des matières premières primaires non renouvelables, la réduction des émissions de gaz à effet de serre gris et l’amélioration de la circularité des projets de construction. Le guide s’adresse à toutes les organisations partenaires de la Charte et, en outre, aux maîtres d’ouvrage et investisseurs intéressés. Outre des indications concrètes sur les matériaux, le guide tient compte des objectifs environnementaux nationaux et internationaux.

    Afin de garantir la transparence et des mesures de succès compréhensibles, des indicateurs clés clairs tels que l’indice de circularité de la construction (Circularity Index Construction, CIC) sont utilisés. Ils permettent d’identifier l’origine des matériaux et de mesurer les émissions de gaz à effet de serre.

    « Le guide est plus qu’un simple guide – c’est un outil pratique qui permet aux organisations partenaires de la Charte de mettre en œuvre des stratégies de recyclage de manière ciblée et mesurable dans les projets de construction », explique Philipp Cescato, responsable de la Charte pour la construction circulaire, cité dans le communiqué. « Avec des indicateurs clairement définis, nous créons de la transparence et de la comparabilité »

    La Charte de la construction orientée vers le cycle est gérée par le Switzerland Innovation Park Central.

  • Le spécialiste de l’aménagement intérieur se penche sur 130 ans d’histoire de l’entreprise

    Le spécialiste de l’aménagement intérieur se penche sur 130 ans d’histoire de l’entreprise

    Obrist interior AG fête cette année ses 130 ans d’existence. Fondée en 1885 comme petite menuiserie, l’entreprise s’est développée durant cette période « pour devenir un leader mondial de la branche », écrit Obrist interior dans un communiqué. En organisant les festivités de cette année anniversaire, le spécialiste des intérieurs haut de gamme pour l’agencement de magasins et l’aménagement intérieur souhaite avant tout rendre hommage à ses collaborateurs. « Sans leur savoir-faire, leur engagement et leur volonté de satisfaire au mieux nos clients, nous ne serions pas là où nous sommes aujourd’hui », déclare le CEO et propriétaire Stefan Slamanig, cité dans le communiqué.

    La recette du succès d’Obrist interior repose sur l’agilité entrepreneuriale, écrit l’entreprise. Ainsi, l’entreprise basée à Inwil a misé sur des technologies innovantes telles que les machines CNC, l’impression 3D, la réalité virtuelle ou le lean management, bien avant que celles-ci ne deviennent la norme dans le secteur. « Pour la logistique de transport et l’assemblage sur site, nous travaillons exclusivement avec les meilleurs du secteur et nos propres experts sont toujours sur place pour assurer la qualité », explique Corrado Tona, Chief Sales Officer.

    Dans le communiqué, le CEO Slamanig évoque également les projets d’extension du site d’Inwil annoncés l’année dernière. Un concept modulaire doit y être mis en œuvre afin de créer de la place pour d’autres collaborateurs, des capacités de production supplémentaires ainsi que pour la recherche et le co-working. Actuellement, Obrist interior et quatre autres entreprises sont en finale du Prix Zentralschweiz 2025 du Swiss Venture Club.

  • Le réseau de chauffage urbain du bas Wiggertal se rapproche

    Le réseau de chauffage urbain du bas Wiggertal se rapproche

    Les entreprises énergétiques Primeo Energie de Münchenstein et StWZ Energie AG sont en train de planifier le réseau de chauffage urbain Fernwärme Unteres Wiggertal (FUWI). Selon un communiqué de presse, leur approche de solution prévoit d’intégrer des interconnexions déjà existantes.

    « Ce projet est une contribution importante à la décarbonisation de l’approvisionnement en chaleur. StWZ et Primeo sont convaincus que le réseau de chauffage urbain dans le bas Wiggertal sera mis en œuvre de la manière la plus efficace si nous unissons nos forces dans une société commune », a déclaré Michael Schneider, directeur de Primeo Wärme AG. La première étape consistera à développer le réseau de chauffage urbain d’Oftringen et de Zofingen, en intégrant les réseaux de chauffage urbain existants des deux communes. La combustion du bois dans les centrales énergétiques StWZ et la chaleur résiduelle de l’usine d’incinération des ordures ménagères (UIOM) d’Erzo (Entsorgung Region Zofingen) seront utilisées pour remplacer l’énergie thermique sans impact sur le climat.

    Au début, outre StWZ Energie AG Zofingen, EW Oftringen AG et EW Rothrist AG étaient également impliqués dans le projet. Contrairement à ce qui était prévu, les deux fournisseurs d’énergie régionaux ont pour l’instant retiré leur engagement à rejoindre la société pour diverses raisons. Selon le communiqué, les deux entreprises soutiennent toutefois le projet de chauffage urbain neutre en CO2. Une participation à une date ultérieure n’est pas exclue.

    La question d’une future augmentation de l’achat de chaleur à partir de l’été 2027 reste en outre ouverte. Les électeurs d’Oftringen doivent se prononcer en novembre 2025 sur la construction d’une nouvelle UIOM et sur le terrain supplémentaire nécessaire à cet effet.

  • Plus d’innovation, plus d’artisanat, plus de possibilités Swissbau 2026

    Plus d’innovation, plus d’artisanat, plus de possibilités Swissbau 2026

    Depuis plus de 50 ans, Swissbau compte parmi les plates-formes les plus importantes du secteur de la construction et de l’immobilier. en 2026, elle se présente avec de nouvelles priorités en termes de contenu et de partenariats stratégiques. Pour la première fois, les domaines spécialisés du plâtre, de la peinture, de la construction à sec, de la technologie solaire et du stockage de l’énergie ont été officiellement intégrés au programme. Il convient de souligner la coopération avec l’Association suisse des entrepreneurs plâtriers-peintres (SMGV), qui assure un élargissement supplémentaire du segment des exposants et des visiteurs.

    La coopération avec la SMGV se reflète dans différents secteurs du salon. Outre de nouvelles démonstrations en direct et des événements professionnels, le célèbre « Prix suisse du plâtre et de la peinture » sera également décerné dans ce cadre lors du salon. Ces formats supplémentaires assurent un renforcement des liens entre les branches et permettent aux exposants d’entrer en contact de manière ciblée avec les professionnels.

    Point de rencontre de l’artisanat : plus d’interaction et de suissitude
    Sous le slogan « Swissness », un nouvel espace interactif pour l’artisanat du bâtiment sera créé dans le hall 1.0. L’organisateur du salon veut ici mettre davantage l’accent sur l’artisanat en tant qu’élément central de l’industrie du bâtiment et, ce faisant, susciter l’intérêt des jeunes talents pour ce secteur.

    Un point fort particulier est l’espace interactif de construction de maisons, sur lequel différents corps de métier travaillent en parallèle et font la démonstration de leur savoir-faire. En parallèle, des entreprises artisanales de premier plan présenteront leurs matériaux, outils et technologies. Dans le BauBeiz adjacent, un lieu de rencontre animé sera créé pour les échanges entre les professionnels, les fabricants et les personnes intéressées. La combinaison de connaissances spécialisées, de démonstrations pratiques et de réseautage fait de cet espace un élément important de Swissbau 2026.

    Mise en scène créative pour plus d’expérience
    L’univers des tendances pour l’aménagement intérieur sera mis en scène pour la première fois dans la halle 1.2 et offrira une ambiance moderne et de qualité aux exposants des secteurs salle de bains, cuisine, sol/mur/plafond, éclairage et aménagement d’objets. Ce réaménagement permet de renforcer les liens entre les exposants en termes de contenu et assure une expérience globale du salon.

    De plus, cette nouvelle orientation marque le retour du samedi comme jour d’exposition – mais exclusivement pour le hall 1.2 et le Swissbau Focus. Grâce aux heures d’ouverture prolongées, les visiteurs professionnels fortement impliqués dans leur travail ainsi que les maîtres d’ouvrage privés auront une possibilité supplémentaire de visiter le salon.

    Transfert de connaissances et solutions pratiques
    Avec Swissbau Focus et Swissbau Lab, le salon continue de miser sur l’échange interdisciplinaire et les solutions pratiques. Alors que Swissbau Focus sert de plate-forme pour les discussions politiques, économiques et sociales, le Swissbau Lab offre un lieu où les visiteurs peuvent découvrir et tester eux-mêmes des produits innovants et des technologies durables.

    Les exposants profiteront en outre de la nouvelle offre d’atelier qui leur permettra de faire des démonstrations en direct de leurs applications dans un environnement proche de la pratique. Cela augmente encore la valeur ajoutée pour les visiteurs, qui ne reçoivent pas seulement des informations, mais peuvent aussi expérimenter directement les solutions.

  • Les prix des logements en propriété ont baissé, les prix des loyers continuent d’augmenter

    Les prix des logements en propriété ont baissé, les prix des loyers continuent d’augmenter

    Les prix des logements en propriété ont baissé au cours du premier mois de cette année, informe SMG Swiss Marketplace Group(SMG) dans un communiqué sur le dernier Swiss Real Estate Offer Index. Concrètement, les prix des appartements en propriété ont baissé de 0,6% en janvier par rapport à décembre 2024. Les maisons individuelles ont même été proposées à un prix inférieur de 2,1%. En revanche, les loyers proposés ont augmenté de 0,9% sur la même période.

    En comparaison annuelle, les prix des appartements en copropriété ont augmenté de 1,0% en janvier. Dans le même temps, les prix des maisons individuelles ont augmenté de 1,4 %. Le prix moyen par mètre carré pour les appartements en propriété est actuellement de 8834 francs, informe SMG. Pour les maisons individuelles, il faut débourser en moyenne 7591 francs par mètre carré.

    « Dans l’ensemble, le marché immobilier suisse continue d’être marqué par les taux d’intérêt bas et, le cas échéant, par une nouvelle baisse », explique Martin Waeber, Managing Director Real Estate de SMG Swiss Marketplace Group, cité dans le communiqué. L’achat d’un bien immobilier s’accompagne ainsi d’une baisse des coûts de financement. « Toutefois, ceux qui souhaitent changer de logement locatif et donc de bail doivent s’attendre à des hausses de prix dans les mois à venir en raison de la situation tendue de l’offre », explique Martin Waeber. Les places de marché numériques de TX Group, Ringier et La Mobilière sont réunies au sein de SMG Swiss Marketplace Group.

  • La société immobilière augmente ses bénéfices et se développe dans la gestion d’actifs

    La société immobilière augmente ses bénéfices et se développe dans la gestion d’actifs

    Swiss Prime Site présente pour l’exercice 2024 un bénéfice d’exploitation consolidé au niveau de l’EBITDA de 415,1 millions de francs. En comparaison annuelle, cela correspond à une croissance de 6,5%, informe la société immobilière zougoise dans un communiqué. Le résultat par action avec effet de trésorerie a parallèlement augmenté de 4,2 pour cent à 4,22 francs.

    La croissance des loyers et du portefeuille immobilier ainsi que l’augmentation des revenus dans l’Asset Management ont contribué à ces bons développements. Ainsi, les revenus locatifs ont augmenté de 5,7 pour cent par rapport à la même période de l’année précédente pour atteindre 463,5 millions de francs. Dans l’Asset Management, le résultat d’exploitation au niveau de l’EBITDA a augmenté de 47 pour cent pour atteindre 42,0 millions de francs. L’acquisition du gestionnaire d’actifs immobiliers du groupe Fundamenta en avril a principalement contribué à ce résultat. Les charges d’exploitation consolidées sont passées de 269,4 millions de francs à 257,0 millions en glissement annuel.

    La valeur du portefeuille immobilier de Swiss Prime Site s’élevait à 13,1 milliards de francs à la date de référence de fin 2024. Dans ce contexte, l’entreprise a pu enregistrer des réévaluations positives de 113,7 millions de francs. Au cours de la période sous revue, 23 immeubles ont été vendus pour une valeur de marché totale de 345 millions de francs.

    « Au cours de l’exercice écoulé, nous avons mis l’accent sur la mise en œuvre de notre stratégie de recentrage systématique sur notre cœur de métier, l’immobilier », explique René Zahnd, CEO de Swiss Prime Site, cité dans le communiqué. « Avec l’acquisition du groupe Fundamenta, nous sommes devenus de loin le plus grand gestionnaire d’actifs immobiliers indépendant de Suisse et couvrons avec nos véhicules de placement des stratégies ciblées aussi bien dans le secteur commercial que dans le segment résidentiel »

  • L’évolution des taux directeurs stimule le marché immobilier

    L’évolution des taux directeurs stimule le marché immobilier

    Le marché immobilier suisse continue de faire preuve de résilience malgré les défis, déclare CSL Immobilien en introduction d’un communiqué sur son rapport 2025 sur le marché immobilier. Les incertitudes macroéconomiques et les exigences réglementaires croissantes y sont citées. En revanche, les baisses progressives des taux directeurs de la Banque nationale ont eu un effet positif sur la dynamique du marché.

    Sur le marché du logement locatif, CSL Immobilien a constaté l’an dernier une forte demande et une offre limitée. En conséquence, les loyers proposés ont augmenté nettement plus que les loyers existants et le taux de vacance des logements est tombé à un niveau record, selon le communiqué. En raison de la hausse particulièrement forte des loyers proposés dans des villes comme Zurich et Genève, les ménages se sont davantage tournés vers les agglomérations bien desservies par les transports.

    Les prix des logements en propriété ont également continué à augmenter l’année dernière. Selon les enquêtes de CSL Immobilien, les prix ont particulièrement augmenté dans la région économique de Zurich.

    Le marché des bureaux a évolué différemment en 2024. L’offre de surfaces libres a augmenté dans les agglomérations et les loyers ont baissé en périphérie. En revanche, dans les centres-villes, les loyers ont augmenté alors que l’offre de surfaces continuait de baisser. De manière générale, la demande de bureaux conformes aux normes ESG et de concepts d’utilisation flexibles a augmenté.

    Pour l’année en cours, CSL Immobilien s’attend à une poursuite modérée mais solide de la croissance. « Les investisseurs qui restent agiles et adaptent leurs stratégies peuvent saisir avec succès les opportunités en 2025 », déclare Thomas Walter, CEO de CSL Immobilien, cité dans le communiqué.

  • Le logement des personnes âgées en Suisse

    Le logement des personnes âgées en Suisse

    Faible mobilité résidentielle malgré l’évolution des besoins
    La majorité des personnes âgées de plus de 75 ans restent dans leur logement malgré l’évolution des besoins en matière de logement. Seuls 5,1 % de ce groupe d’âge ont déménagé en 2022. Cela s’explique par des contrats de location à long terme et à bas prix, une situation centrale et un lien émotionnel avec le logement. De plus, les loyers élevés du marché et les frais de déménagement ont un effet dissuasif. Si un déménagement a lieu, il reste généralement dans la région ou conduit à un établissement de soins.

    Les barrières dans les logements anciens compliquent la vie quotidienne
    Plus de 60% des personnes de plus de 66 ans vivent dans des bâtiments qui n’ont pas été construits pour être accessibles. Les escaliers, les portes étroites ou l’absence d’ascenseur peuvent compliquer la vie quotidienne et augmenter le risque de chutes et de problèmes de santé. Les rénovations nécessaires sont souvent difficiles à mettre en œuvre.

    La solitude, un défi majeur
    77% des personnes âgées vivent seules ou avec des personnes de leur âge, ce qui augmente le risque d’isolement social. Les femmes âgées sont particulièrement touchées, car elles sont plus nombreuses à vivre seules. La solitude a un impact négatif sur la santé physique et mentale et renforce le besoin d’assistance dans la vie quotidienne.

    Logements accessibles et meilleur soutien
    L’étude recommande de mieux intégrer les personnes âgées dans le marché du logement ordinaire et de créer des logements accessibles ciblés. Outre des rénovations adaptées aux personnes âgées, de nouvelles formes de logement à proximité des établissements de soins sont nécessaires. En outre, les réseaux sociaux et les services de soutien devraient être développés afin de permettre une vie autonome.

    Des connaissances basées sur des données pour l’avenir
    L’étude est basée sur des analyses de données approfondies sur les logements, les ménages, les revenus et les rapports de location. Celles-ci permettent d’avoir un aperçu précis de la situation des personnes âgées en matière de logement et fournissent une base scientifique pour les mesures futures.