Étiquette : Stadtentwicklung

  • Bureaux et cabinets entièrement loués à la gare de Winterthur

    Bureaux et cabinets entièrement loués à la gare de Winterthur

    Colliers Switzerland a trouvé des locataires pour le bâtiment situé dans la rue commerçante Wartstrasse 2 à Winterthur. Comme le prestataire de services immobiliers commerciaux l’a annoncé dans un communiqué de presse, le cabinet d’ophtalmologie am Bahnhof, un bureau d’architecture et l’école de langues Ecap occuperont l’immeuble de bureaux situé directement à la gare.

    Dans le cabinet d’ophtalmologie de la gare, Christine Hürzeler et Hans-Georg Geiger proposent des examens complets de diagnostic et de prévention pour le dépistage précoce des maladies oculaires.

    L’école de langues Ecap existe depuis 1970. Au début, l’accent était mis sur les cours dans les métiers de la métallurgie et de la construction mécanique afin de qualifier le personnel qualifié pour les entreprises industrielles. Aujourd’hui, l’accent est mis sur la formation continue des migrants.

    L’immeuble de bureaux Wartstrasse 2 a été construit dans le cadre du réaménagement de la Rudolfstrasse et du nouveau passage souterrain à l’arrière de la gare. Le projet municipal prévoit de dynamiser les rues du quartier et de renforcer son caractère central. Les immeubles locatifs auraient été proposés à l’état brut. Ils s’étendent sur une surface de 1860 mètres carrés et sur cinq étages. La plus petite unité mesure 62 mètres carrés, les plus grandes offrent 366 mètres carrés de bureaux et de cabinets.

  • Schlieren fait participer les habitants à la révision globale du règlement de construction et de zonage

    Schlieren fait participer les habitants à la révision globale du règlement de construction et de zonage

    La ville de Schlieren travaille à la révision complète de son règlement de construction et de zonage (BZO), qui détermine la manière dont la zone urbaine sera développée. L’ancien BZO date de 1996, de sorte qu’une révision est devenue nécessaire, comme il ressort d’un communiqué. La population doit participer activement à la révision générale et une série de manifestations est prévue à cet effet.

    Le 23 août aura lieu la première de deux promenades de quartier, sous le thème des « oasis vertes ». La promenade du 3 septembre sera intitulée « Vivre le patrimoine ». Le 1er octobre, la ville de Schlieren organisera une réunion d’information et des ateliers sous la forme d’un atelier du futur, avant la participation officielle en ligne entre le 2 octobre et le 7 novembre, « au cours de laquelle les réactions pourront être directement intégrées dans le traitement », précise la ville de Schlieren. Deux dialogues de quartier suivront le 22 novembre et le 27 novembre, ainsi que l’enquête publique, prévue à partir de la fin de l’année. La ville proposera à l’avenir de plus amples informations sur la révision générale sous zukunft-schlieren.ch.

  • Penser circulairement, construire ensemble

    Penser circulairement, construire ensemble

    Le Circular Time Lab de la Haute école de Lucerne réunit théorie et pratique, conception et artisanat, enseignement et développement urbain. Il s’agit d’un projet interdisciplinaire du centre de compétences Typologie & planification en architecture et du cursus d’architecture de la HSLU. En collaboration avec des apprentis d’entreprises de construction en bois de la région, les étudiants développent des structures qui sont non seulement architecturalement attrayantes, mais aussi entièrement réutilisables.

    L’accent est mis sur l’apprentissage et la création en commun. Les étudiants se familiarisent avec les processus artisanaux et les possibilités techniques, tandis que les apprenants participent aux processus de conception. Le résultat est une compréhension approfondie de la construction respectueuse des ressources, qui ferme les cycles et préserve la valeur des matériaux.

    Une architecture à vivre – au cœur de Lucerne
    Les résultats de cette collaboration sont visibles depuis juin 2025 dans deux lieux centraux du canton de Lucerne, sur l’île près de la gare et sur le site Viscosi à Emmenbrücke. Là, des bâtiments en bois aérés, recouverts de tissus colorés, invitent à s’attarder, à observer et à faire une pause. Elles offrent une protection contre le soleil et la pluie tout en incitant à la réflexion.

    Les structures sont plus que de simples interventions esthétiques dans l’espace urbain. Elles sont des déclarations construites pour une culture de la construction qui prend ses responsabilités. Leur conception ouverte invite les gens au dialogue et rend la durabilité visible et tangible. L’ »été lucernois » devient ainsi un terrain d’expérimentation pour une architecture qui ne vise pas la durée, mais l’impact.

    Cycle plutôt que déconstruction
    La réutilisation est au cœur du Circular Time Lab. Les pavillons en bois ne sont pas conçus comme des constructions uniques, mais comme des structures temporaires ayant un avenir. Dès la première construction, il a été fait appel à des éléments en bois existants. Tous les assemblages sont amovibles, toutes les dimensions sont conservées. Le démontage suit à l’automne 2025, et en 2026, un nouveau pavillon avec une nouvelle fonction est construit à partir des mêmes éléments.

    Cette approche itérative permet non seulement de préserver les ressources, mais aussi d’entraîner la pensée planificatrice. En effet, la construction circulaire exige de la créativité et de la précision. Comment une vieille poutre s’intègre-t-elle dans un nouveau projet ? Comment créer de la beauté sans gaspillage ? Ces questions accompagnent les participants du Circular Time Lab tout au long du processus et renforcent leurs compétences pour la construction durable de demain.

    Faire partie d’un réseau international
    Le projet lucernois s’inscrit dans le programme de recherche européen BAUHALPS, Building Circular in the Alps. treize institutions partenaires de six pays développent ensemble de nouvelles stratégies pour la construction circulaire dans l’espace alpin. Le Circular Time Lab sert de laboratoire réel vivant. C’est un lieu d’expérimentation, d’échange et de recherche appliquée.

    La coopération ouvre aux étudiants et aux apprenants non seulement de nouvelles perspectives, mais aussi des réseaux internationaux. Ainsi, un projet local de construction en bois devient un élément constitutif du changement transnational, une impulsion qui rayonne bien au-delà de Lucerne.

    L’avenir commence à petite échelle
    Les structures en bois de l’été lucernois peuvent sembler petites à première vue. Pourtant, elles portent en elles de grandes idées, la collaboration, l’économie circulaire, l’éducation et la responsabilité. Le Circular Time Lab montre comment la construction durable peut être ancrée dans l’éducation et rendue visible dans l’espace public. Car pour réutiliser les matériaux, il faut d’abord repenser les idées.

  • Le parlement de la ville de Zoug soutient le plan d’urbanisme Metalli

    Le parlement de la ville de Zoug soutient le plan d’urbanisme Metalli

    Le plan d’aménagement Metalli est entré dans le processus d’approbation politique, informe le groupe Zug Estates dans un communiqué. La société immobilière, qui se concentre sur l’espace économique et de vie de Zoug, prévoit de transformer l’avenue commerçante existante en un quartier vivant. Il est prévu de créer des logements supplémentaires et de nouveaux espaces publics verts.

    Le conseil municipal de la ville de Zoug avait déjà approuvé le plan d’aménagement Metalli le 8 avril. Le 17 juin, le plan d’aménagement a également été approuvé en premier lieu par le Grand Conseil de la ville de Zoug. Les plans vont maintenant être mis à l’enquête publique avant de revenir au Grand Conseil pour une deuxième lecture, probablement au printemps 2026. Ensuite, Zug Estates pourra lancer le processus de planification proprement dit avec un concours d’architecture.

    Le plan d’aménagement Metalli prévoit la création de 160 nouveaux logements, dont 130 viendront s’ajouter à l’offre de logements existante. Pour ce faire, des surélévations de bâtiments existants et une nouvelle tour sont prévues. Une nouvelle place reliée à la zone de la gare servira de porte d’entrée à Metalli. En outre, Zug Estates prévoit d’aménager une terrasse publique sur le toit, semblable à un parc.

    « Avec le projet Lebensraum Metalli, nous reprenons des qualités éprouvées et préservons l’architecture caractéristique de Metalli avec ses toits en verre, ses arcades et sa matérialisation typique », explique Peter Wicki, responsable du développement de projets chez Zug Estates, cité dans le communiqué. « Grâce à la revalorisation et à la modernisation ciblées de l’infrastructure ainsi qu’à l’augmentation de l’attractivité de l’allée commerçante, l’espace de vie Metalli est en outre une chance pour le maintien et le développement du commerce de détail ainsi que de la gastronomie »

  • Dietikon lance la construction d’un sentier de découverte des ruisseaux à Grunschen

    Dietikon lance la construction d’un sentier de découverte des ruisseaux à Grunschen

    La ville de Dietikon s’attaque à la construction d’un sentier de découverte des ruisseaux le long du cours d’eau de la Reppisch dans le parc Grunschen. Les travaux de construction débuteront le 7 juillet, informe la municipalité dans un communiqué. L’installation Kneipp naturelle, avec une profondeur d’eau maximale de 20 centimètres, devrait être achevée dès la fin de l’été.

    Les coûts de construction sont estimés dans le communiqué à 160’000 francs. Sur ce montant, environ 110’000 francs sont pris en charge par l’Office de l’eau, de l’énergie et de l’air du canton de Zurich. Les 50’000 francs restants sont pris en charge par la ville de Dietikon.

    Le sentier de découverte du ruisseau sera équipé d’une main courante en acier inoxydable et de trois entrées et sorties permettant de marcher avec ou contre le courant. Des racines et des blocs erratiques seront placés sur les berges pour permettre de s’asseoir. Des blocs erratiques seront également placés dans l’eau afin de créer différents courants. Ils peuvent également servir d’abris pour les jeunes poissons.

  • La gare de Schlieren fait peau neuve

    La gare de Schlieren fait peau neuve

    La place de la gare de Schlieren a été transformée en une zone de rencontre moderne qui crée un espace de détente, de rencontre et de mobilité visible. Au centre se trouve une place spacieuse avec un arbre marquant comme emblème vert. Devant la bibliothèque municipale, une fontaine avec des bancs invite à la détente et de nouvelles surfaces de séjour ont également été créées près du passage souterrain ouest des CFF et devant les restaurants.

    Un élément central est la priorité claire accordée aux piétons, grâce à la zone de rencontre. Les trottoirs sont devenus inutiles, tout l’espace appartient à la vie publique. Près de 70 nouvelles places de stationnement pour vélos encouragent en outre le passage du vélo aux transports publics.

    Des espaces verts pour le climat urbain
    La mise en œuvre du principe de la ville éponge a permis d’adopter une approche innovante en matière d’adaptation au climat. 1 200 m² ont été désensablés afin de permettre une meilleure infiltration de l’eau de pluie. Des arbres nouvellement plantés et environ 500 m² d’espaces verts supplémentaires apportent de la fraîcheur grâce à l’ombre et à l’évaporation, notamment lors des chaudes journées d’été.

    La plantation n’est pas seulement écologique, elle est aussi esthétique. Le paysage urbain semble plus vivant et plus accueillant.

    Inauguration festive pour la population
    Les vendredi et samedi 20 et 21 juin 2025, la nouvelle zone de rencontre sera inaugurée lors d’une fête de deux jours. Le coup d’envoi sera donné par un discours officiel du conseiller municipal Stefano Kunz le vendredi à 17 heures, accompagné par l’Harmonie de Schlieren. Ensuite, la fête de rue débutera avec des offres culinaires et de la musique live, notamment de l’artiste de country Tobey Lucas.

    Le samedi, les festivités se poursuivront à partir de 11 heures. Des musiciens locaux se produiront sur la scène près de la place de la gare, notamment le groupe de professeurs de l’école de musique de Schlieren, Patrick Harbor, le chœur de l’école de musique et Valerù et son groupe.

    Pendant les festivités, la Bahnhofstrasse sera fermée à la circulation. La ville appartient aux gens pendant ce week-end.

    Un projet qui a valeur de signal
    La zone de rencontre est un exemple de développement urbain tourné vers l’avenir, qui allie qualité de séjour, résilience climatique et mobilité. Ce qui a été lancé en 2021 par un référendum représente désormais un nouveau chapitre de l’aménagement urbain de Schlieren.

  • Smart City Aarau connectée, centrée sur l’utilisateur et respectueuse de l’environnement

    Smart City Aarau connectée, centrée sur l’utilisateur et respectueuse de l’environnement

    Aarau est confrontée à des évolutions sociales et technologiques complexes. Pour y répondre de manière orientée vers l’avenir, la ville adopte une approche connectée, créative et efficace avec sa stratégie Smart City. L’accent est mis sur les avantages concrets pour les groupes cibles et les pratiques respectueuses de l’environnement. Les technologies numériques ne sont utilisées que lorsqu’elles apportent une réelle valeur ajoutée.

    Cinq principes de base pour un impact intelligent
    En se basant sur les expériences de la première période stratégique de 2021 à 2025 et sur les modèles éprouvés d’autres villes, Aarau a défini cinq approches à fort impact.

    Travailler en réseau : Les projets s’imbriquent les uns dans les autres et sont mis en œuvre de manière collaborative.

    Aller à la rencontre des besoins : Le dialogue avec la population permet de trouver des solutions qui sont réellement nécessaires.

    Faire des tests : L’innovation passe aussi par l’expérimentation. Les essais pilotes permettent de minimiser les risques et de rendre les idées utilisables dans la pratique.

    Protection de l’environnement : la durabilité est une obligation. Tous les projets tiennent compte des aspects environnementaux et utilisent des ressources renouvelables.

    La technologie comme moyen de parvenir à une fin : l’utilisation de la technologie est ciblée et n’intervient que si elle contribue à la solution.

    L‘équipe Smart City en tant que facilitatrice
    L’équipe Smart City de la ville soutient les employés dans la phase d’idéation et de projet. Elle aide à identifier les groupes cibles, à affiner les idées de projet et à développer des solutions testables. Des formats tels que des entretiens de démarrage, des ateliers ou l’accompagnement de projets complexes jusqu’à leur mise en œuvre sont disponibles. Le mot d’ordre est de mettre en œuvre des projets ayant une réelle utilité pour Aarau ou de les abandonner délibérément.

    Un soutien ciblé et des outils intelligents
    L’équipe Smart City agit également en arrière-plan. Elle observe les tendances, met les acteurs en réseau et encourage le transfert de connaissances via des formats tels que la « Smart City Newsroom ». En outre, elle soutient financièrement des projets par le biais du crédit d’investissement Smart City et aide à créer des espaces de participation.

    Mesurer l’impact et apprendre
    La stratégie s’appuie sur le modèle d’impact IOOI et mesure non seulement les outputs mais aussi les outcomes et les impacts à long terme. L’objectif est que d’ici 2034, tous les professionnels de la ville appliquent des méthodes centrées sur l’utilisateur, planifient leurs projets en réseau, les mettent en œuvre en préservant les ressources et intègrent judicieusement les technologies numériques.

    Smart City Aarau voit plus loin
    La ville d’Aarau réinterprète la smart city comme une méthode de développement d’une urbanité durable et agréable à vivre. L’homme est au centre, pas la technique. Ainsi, la complexité se transforme en innovation et les idées en solutions d’avenir concrètes pour Aarau.

  • Record mondial de clôture solaire réalisé à Bâle

    Record mondial de clôture solaire réalisé à Bâle

    Dans le cadre du renouvellement du tracé de la ligne de tramway BLT, une nouvelle clôture de sécurité s’est avérée nécessaire. Au lieu d’une solution conventionnelle, le projet mise sur une valeur ajoutée fonctionnelle. Une clôture solaire installée verticalement. La combinaison d’une infrastructure de sécurité avec des modules photovoltaïques bifaciaux permet d’utiliser deux fois plus les surfaces existantes sans utiliser de terrain supplémentaire, un avantage décisif en milieu urbain.

    Haute performance le long du rail
    Au total, plus de 400 modules bifaciaux à haute performance seront installés, capables de capter le rayonnement solaire de chaque côté et de le convertir en électricité. La puissance maximale prévue est de 194 kWp. L’intégration se fait sur un système de support spécialement conçu en gris basalte, qui s’intègre harmonieusement dans le paysage urbain. Ce système a été développé en coopération avec la société Next2Sun, spécialisée dans les solutions photovoltaïques verticales.

    Énergie durable à partir de la clôture
    La mise en œuvre se fait par étapes. Alors que la première phase de construction de la clôture est déjà terminée, l’installation des modules photovoltaïques commence maintenant. Le projet est réalisé dans le cadre d’une collaboration entre Solarzaun GmbH, BLT et Alpsteinzaun Tor AG. L’intégration dans le chantier existant de rénovation du tramway a permis une mise en œuvre sans problème.

    Recherche et perspectives
    La communauté scientifique accompagne également le projet. Le professeur Hartmut Nussbaumer de la ZHAW voit dans la clôture solaire un modèle d’avenir pour les solutions énergétiques urbaines. Il souligne en particulier la production d’énergie à des moments de la journée où les installations photovoltaïques classiques, par exemple sur les toits, sont moins efficaces. Le système complète ainsi les stratégies photovoltaïques conventionnelles et améliore la sécurité d’approvisionnement saisonnière.

    Un modèle qui donne le ton pour les villes du monde entier
    Avec la plus longue clôture solaire du monde, Bâle envoie un signal fort en faveur d’une combinaison intelligente des infrastructures de mobilité et d’énergie. Le projet allie innovation technique et intégration urbaine et servira probablement de modèle pour des approches similaires dans d’autres régions. Pour les professionnels et les cadres du développement urbain, de la planification énergétique et de la gestion des infrastructures, ce modèle offre des idées concrètes pour un avenir durable dans les zones urbaines.

  • Cham Swiss Properties optimise « Rocket & Tigerli

    Cham Swiss Properties optimise « Rocket & Tigerli

    Das Hochhaus „Rocket“ mit 100 Metern Höhe und die drei angrenzenden Wohngebäude „Tigerli“ sollen in der Lokstadt nicht nur Wohnen und Arbeiten ermöglichen, sondern auch städtebauliche Akzente setzen. Die Stadt Winterthur hat Anfang April 2025 die Baubewilligung erteilt. Allerdings mit strengen Auflagen, die vor allem die öffentliche Nutzung von Erd- und Dachgeschoss betreffen. Cham Swiss Properties AG, hervorgegangen aus der Fusion von Ina Invest und Cham Group, nimmt diese Auflagen ernst und will in enger Abstimmung mit den Behörden Optimierungen vornehmen.

    Formaler Rekurs als Zwischenschritt
    Obwohl es von externen Seiten keine Einsprachen gab, hat die Eigentümerin selbst einen Rekurs gegen die Baubewilligung eingelegt. Hintergrund ist die Notwendigkeit, die Detailvorgaben der Stadt zu präzisieren und in einem konstruktiven Dialog mit dem Amt für Städtebau und dem Amt für Baubewilligungen abzustimmen. CEO Thomas Aebischer erklärt: „Das ist eine Formalie. Entscheidend ist für uns der inhaltliche Austausch, damit Rocket & Tigerli der städtebaulichen Bedeutung vollauf gerecht werden.“

    Zentrale Punkte der Nachbesserung sind eine attraktive, öffentlich zugängliche Dachterrasse und publikumsorientierte Nutzungen im Erdgeschoss, wie Cafés und Gastronomieangebote am Dialogplatz. Diese Anpassungen sollen die Aufenthaltsqualität und die Einbindung in die Lokstadt fördern.Ein Ziel, das auch der Stadt Winterthur wichtig ist. Der Rekurs schafft die rechtliche Grundlage, um diese Punkte sorgfältig zu prüfen, ohne den laufenden Projektplan zu gefährden.

    Keine Verzögerung trotz Rekurs
    Cham Swiss Properties zeigt sich zuversichtlich, dass der Zeitplan eingehalten wird. Bereits jetzt ist klar; Rocket & Tigerli bleiben Meilensteine für den urbanen Holzbau in der Schweiz. Das Ensemble nutzt das Potenzial des zukunftsweisenden Holzhybridbaus und steht für nachhaltige Stadtentwicklung mit hoher architektonischer Qualität. Bis Ende 2028 soll das Projekt abgeschlossen sein, mit Wohnungen im Hochhaus und Hotelnutzungen in den unteren Geschossen.

    Bedeutung für Winterthur
    Für die Stadt Winterthur bedeutet das Projekt nicht nur ein neues Wahrzeichen, sondern auch zusätzliche Impulse für das Quartier Lokstadt. Als Teil einer umfassenden Transformation stärkt Rocket & Tigerli die Position der Stadt als attraktiver Wohn- und Wirtschaftsstandort und unterstreicht die Bedeutung nachhaltiger, innovativer Bauvorhaben.

  • La ville de Winterthur prolonge son accord avec la promotion économique

    La ville de Winterthur prolonge son accord avec la promotion économique

    Le nouveau contrat de prestations entre la ville de Winterthur et la House of Winterthur prévoit une adaptation des tâches de l’organisation. Selon un communiqué de la ville, la House of Winterthur doit se concentrer sur le renforcement de la marque Winterthur Switzerland et sur le marketing stratégique du site pour l’économie, l’éducation, la culture et le tourisme.

    Cela implique de rendre visibles les champions cachés parmi les entreprises et la diversité du paysage entrepreneurial local. L’innovation et le transfert de connaissances doivent notamment être renforcés par une mise en réseau ciblée et de nouveaux formats d’événements. La House of Winterthur doit également soutenir activement les start-ups.

    En revanche, la promotion opérationnelle du site sera à nouveau assurée par la ville. Cela comprend l’implantation d’entreprises, la gestion des stocks et la mise à disposition de surfaces.

    La ville veut soutenir la House of Winterthur à hauteur de 760 000 francs par an entre 2026 et 2029, soit 100 000 francs par an de moins qu’auparavant. Le dernier mot revient au parlement de la ville.

    Dans une prise de position, House of Winterthur rappelle que la contribution de la ville était de 960’000 francs par an lors de la création de l’organisation en 2017. Beat Schwab, le président de House of Winterthur, organisée en association, évoque la nouvelle direction et les autres changements au sein du personnel. « Il règne une atmosphère de renouveau à House of Winterthur », a-t-il déclaré, cité dans le communiqué. « Il serait dommage qu’une pression excessive pour faire des économies mette en péril cette évolution et compromette sérieusement la promotion durable du site et la gestion de l’implantation des entreprises »

    L’association est soutenue par la ville, les communes environnantes et plus de 400 membres.

  • Un projet de développement urbain visionnaire

    Un projet de développement urbain visionnaire

    Le nouveau quartier urbain couvre une surface de 125 600 mètres carrés et accueillera à l’avenir environ 1 700 habitants et autant d’emplois. Le développement s’oriente vers un modèle urbain durable qui combine à la fois des constructions denses et des zones de loisirs proches de la nature. Le projet permet de désengorger le centre-ville tout en créant des espaces commerciaux modernes et bien desservis qui renforcent l’attractivité de Soleure en tant que site économique.

    Un espace de vie pour toutes les générations
    Le nouveau quartier mise sur des concepts d’utilisation bien pensés, adaptés aux besoins d’une société urbaine en pleine croissance. Des offres de logement variées pour les célibataires, les familles et les seniors, des espaces de travail modernes avec des possibilités d’utilisation flexibles ainsi que des espaces verts et de détente de qualité contribuent à la qualité de vie. La situation urbaine entre l’Aar et la vieille ville combine les avantages de la vie urbaine avec les commodités du sport et de la détente dans la plus belle nature. De vastes espaces publics et des zones à circulation réduite favorisent une grande qualité de séjour et encouragent les échanges sociaux.

    Un développement urbain avec un fort esprit de quartier
    Soleure Weitblick est plus qu’un projet de construction, c’est un modèle de développement urbain orienté vers l’avenir. Le mélange de différentes formes d’habitat, de logements en coopérative et en propriété privée, ainsi qu’une orientation conséquente vers les piétons, favorisent une forte identité de quartier. Des zones de rencontre, des promenades végétalisées et des structures spatiales bien pensées invitent à la détente et créent un quartier vivant qui incite à la participation active.

    Un pionnier de l’urbanisme durable
    Le projet s’appuie sur des concepts innovants d’adaptation au climat. Grâce au principe de la « ville éponge », l’eau de pluie est stockée et évaporée de manière ciblée afin de réduire les îlots de chaleur et d’augmenter la résistance aux fortes pluies. Les toitures végétalisées, les installations hydrauliques et les cuvettes de rétention contribuent à créer un microclimat agréable et à améliorer durablement le bilan environnemental du quartier.

    Premières étapes de construction achevées avec succès
    La viabilisation de la zone a déjà commencé. Les travaux de la Brühlhofpromenade ont débuté en avril 2023 et sont ouverts aux piétons et aux cyclistes depuis l’automne 2023. Depuis le printemps 2024, les travaux sont en cours sur l’Oberhofstrasse ainsi que sur d’importantes liaisons de transport. D’ici la fin de l’année, les premières mesures d’infrastructure devraient être achevées, jetant ainsi les bases du développement futur du quartier.

    Un quartier modèle pour l’avenir
    Le nouveau quartier urbain créera un centre vivant pour la vie et le travail modernes. Grâce à l’association réussie de la ville et de la nature et à une vision claire, il en résulte un espace unique pour les générations futures. Ce projet d’avenir pose des jalons pour le développement urbain de demain et offre à Soleure la possibilité de renforcer encore son identité de ville innovante où il fait bon vivre.

  • Plate-forme internationale pour l’aménagement du territoire

    Plate-forme internationale pour l’aménagement du territoire

    Sous le slogan « P:ITte alle umsteigen ‘Raum & Mobilität’ integriert », la Haute école spécialisée de Suisse orientale a organisé sa 76e rencontre du 9 au 13 avril 2025. Environ 150 étudiants en urbanisme, transport et aménagement du territoire ont répondu à l’invitation à Rapperswil-Jona. Organisée par des étudiants de Bachelor engagés, la rencontre a offert une plateforme d’échanges internationaux, de réseautage et de discussions techniques sur l’avenir de l’aménagement du territoire et de la planification des transports.

    Impulsions professionnelles pour un tournant dans les transports
    La question centrale était de savoir comment organiser la mobilité de manière durable et l’intégrer judicieusement au développement urbain. En s’appuyant sur des exemples concrets de la région, les participants ont notamment étudié la Bahnhofstrasse à Rapperswil et la fonction des plaques tournantes de la mobilité comme la gare de Jona. Les ateliers interactifs et les excursions ont clairement montré que la réussite de l’aménagement du territoire exige des solutions intégrées qui considèrent l’urbanisation et les transports comme un tout.

    Mise en réseau au-delà des frontières
    La rencontre des urbanistes est la conférence la plus importante des étudiants en urbanisme et aménagement du territoire dans l’espace germanophone. Organisée par rotation par les associations professionnelles, la rencontre offre une formation continue spécialisée et un précieux réseau international. La prochaine rencontre aura lieu à l’université technique de Lübeck et à l’université des sciences appliquées de Hambourg et poursuivra la discussion sur les concepts d’aménagement du territoire porteurs d’avenir.

  • Se reposer malgré les nuisances sonores

    Se reposer malgré les nuisances sonores

    Les villes s’étendent, le niveau de bruit augmente et, parallèlement, les espaces naturels de détente se réduisent. Une étude approfondie de l’Empa et de l’Institut fédéral de recherches sur la forêt, la neige et le paysage démontre pour la première fois en Suisse à quel point les environnements végétalisés sont décisifs pour la gestion du stress dans les villes bruyantes. Les processus de récupération physique et mentale sont nettement favorisés par l’accès à des espaces verts, et cet effet est même mesurable à long terme.

    Les réalités virtuelles prouvent l’effet réel
    Dans l’Auralab de l’Empa, des volontaires ont été plongés dans différents environnements à l’aide de la réalité virtuelle, allant de paysages urbains calmes à des scénarios proches de la nature. Après une phase de stress ciblée, déclenchée par des tâches cognitives dans le bruit de la circulation, une tendance claire est apparue. Les paysages sonores naturels, tels que les forêts ou les lacs, réduisaient davantage le stress physiologique que les décors urbains. La production de sueur sur les doigts et les concentrations de cortisol dans la salive ont clairement démontré l’effet sur le corps.

    Une étude à long terme confirme une récupération durable
    Les conclusions du laboratoire ont également été confirmées par la recherche sur le terrain. Une étude menée auprès de plus de 230 participants à Zurich a montré que les espaces verts du voisinage réduisaient le niveau de stress chronique. Des échantillons de cheveux ont montré une concentration plus faible de cortisol, l’hormone du stress, chez les personnes vivant dans des environnements verts et calmes. Même les espaces urbains modérément végétalisés peuvent donc contribuer de manière significative à la gestion du stress à long terme.

    Guide pour des villes saines à l’avenir
    Le projet RESTORE (« Restorative green spaces in noise-polluted areas ») résume les résultats des quatre études partielles et fournit des bases importantes pour la politique, la planification urbaine et la protection de la santé. Les conclusions doivent notamment influencer le développement de la législation suisse en matière de bruit ainsi que l’aménagement du territoire et la planification environnementale. A une époque où les trois quarts de la population urbaine européenne sont touchés par la pollution sonore, l’intégration des espaces verts ouvre de nouvelles perspectives pour un avenir urbain résilient et agréable à vivre.

  • Potentiel de l’activité de construction de logements et du développement interne

    Potentiel de l’activité de construction de logements et du développement interne

    La construction de logements est un facteur clé du développement urbain et territorial durable. La Suisse est confrontée à la tâche de créer de nouveaux logements sans utiliser inutilement de précieuses surfaces en dehors des zones urbaines existantes. Les conclusions de l’Office fédéral du développement territorial montrent que la construction de logements existants, en particulier, joue un rôle central dans le développement futur. Toutefois, les défis à relever sont plus complexes que ceux liés à la construction de nouveaux logements sur des terrains non bâtis.

    Où se construisent les nouveaux logements ?
    Une analyse de l’activité de construction de logements entre 2018 et 2022 montre des schémas clairs. Les communes rurales et périurbaines affichent une activité de construction neuve plus importante que les zones urbaines par rapport à leur parc de résidences principales. Néanmoins, la part des nouvelles constructions sur des parcelles jusqu’alors non bâties a globalement diminué, tandis que la part des constructions dans l’existant représente désormais 59% des permis de construire. Dans les zones urbaines, la construction de logements se concentre de plus en plus sur les zones déjà urbanisées, tandis que la croissance se poursuit en périphérie des agglomérations.

    Le défi de la construction dans l’existant
    La construction de logements dans des zones déjà construites est plus complexe que l’ouverture de nouvelles zones à bâtir. L’un des principaux constats est que les communes disposant d’importantes réserves de terrains à bâtir non construits présentent une activité de construction dans l’existant plus faible. La pression en faveur d’une densification est plus faible là où il existe encore suffisamment de surfaces pour de nouvelles constructions. Parallèlement, des mesures ciblées prises par les communes ainsi que des projets de construction de qualité peuvent apporter une contribution positive au développement interne et inciter à utiliser les structures existantes.

    Moteurs et obstacles à la construction
    La construction sur des terrains non bâtis est plus facile à analyser, car elle est fortement influencée par des facteurs mesurables tels que l’évolution des prix de l’immobilier et les niveaux de loyer. Des études de cas montrent que les communes ayant une politique active de construction de logements ont un taux de développement interne plus élevé. Des mesures communales telles que des conseils ciblés, une politique foncière ou des espaces publics attrayants peuvent constituer des incitations décisives à la densification.

    La qualité, clé de l’acceptation
    La qualité des projets de construction est un autre facteur de réussite. L’acceptation sociale est plus élevée lorsque les projets de construction ne se contentent pas de créer des logements supplémentaires, mais qu’ils contribuent également à la qualité de l’urbanisation. Cela comprend, entre autres, des espaces libres accessibles au public, la promotion de la biodiversité ou des logements socialement acceptables. Ces critères de qualité sont particulièrement importants dans le cadre du développement interne, car les modifications de construction ont souvent lieu dans l’environnement direct des habitants.

    L’urbanisation, un changement à long terme
    Dix ans après l’entrée en vigueur de la loi sur l’aménagement du territoire, les premières données montrent que la transformation vers le développement vers l’intérieur a commencé. En particulier dans les zones urbaines telles que Zurich, Bâle et Lausanne, de plus en plus de logements sont construits grâce à des changements d’affectation ou à des surélévations de bâtiments existants. Mais les communes périurbaines et rurales montrent également une tendance croissante à l’utilisation de surfaces déjà construites.

    Stratégies pour l’activité de construction de logements
    L’analyse de l’activité de construction de logements montre qu’une gestion ciblée par l’aménagement du territoire est possible. Les communes qui encouragent activement le développement interne sont mieux à même de relever les défis de la construction de logements. Les stratégies efficaces comprennent une politique foncière prévoyante, des projets de construction de qualité et une étroite collaboration entre les pouvoirs publics et les acteurs privés. Le développement vers l’intérieur reste l’une des tâches centrales pour un développement territorial orienté vers l’avenir, afin de répondre aux besoins croissants en matière de logement tout en préservant les ressources.

  • Daniel Leupi sur la politique de logement de Zurich

    Daniel Leupi sur la politique de logement de Zurich

    Depuis 2013, Daniel Leupi est responsable de la politique immobilière de la ville de Zurich en tant que directeur financier et fait état de résultats tangibles. Avec les lotissements de Leutschenbach, Letzi, Hard et Hardau I, près de 830 nouveaux logements d’utilité publique ont été créés. Parallèlement, la ville a acquis 24 immeubles au cours des dernières années. Un succès que Leupi attribue également au renforcement du service des acquisitions.

    Grâce au nouveau fonds pour le logement, les promoteurs d’utilité publique peuvent désormais aussi demander des contributions financières pour l’achat de terrains et la construction de nouveaux bâtiments. Les contributions aux amortissements ainsi financées permettent de baisser les loyers malgré la hausse des prix du marché. Parallèlement, une nouvelle ordonnance sur la location veille à ce que les quelque 10 000 logements de la ville soient attribués de manière socialement acceptable et transparente.

    Un portefeuille en expansion avec des responsabilités
    Fin 2024, le portefeuille communal comprendra 58 ensembles et plus de 500 immeubles d’habitation individuels, soit un total de 1’400 bâtiments avec près de 10’000 logements d’utilité publique. A cela s’ajoutent 220 droits de construction actifs pour plus de 6’000 logements ainsi que d’autres projets en préparation. La ville n’agit donc pas seulement en tant que planificateur, mais aussi en tant que propriétaire immobilier important, avec un accent clair sur le logement à prix modéré.

    Les défis d’un marché dynamique
    Malgré tous les efforts, le défi reste de taille. La pénurie de logements est un problème structurel, estime M. Leupi, qui se pose dans toutes les villes attractives. Il est particulièrement problématique, selon lui, que de nombreux investisseurs réalisent avant tout des constructions neuves à prix élevés, tandis que les logements existants sont évincés. Le marché est certes en croissance, mais il n’est pas équilibré socialement. La ville ne peut pas créer des logements abordables pour tous, mais pour un nombre croissant de personnes.

    Intervention sur le marché ou protection des locataires ?
    La discussion autour de l’affaire dite des « immeubles SUGUS » a relancé le débat sur la mixité sociale. Leupi n’y voit pas un problème, mais un exemple qui fonctionne de logements bon marché en mains privées. En même temps, il met en garde contre un blocage dû à une réglementation excessive, comme cela a été le cas dans certains cantons avec les lois sur la protection du logement. C’est pourquoi, à Zurich, le conseil municipal soutient l’initiative populaire « Protéger les logements abordables », qui vise à interdire les logements vacants tout en conservant des options de mise en œuvre flexibles au niveau communal.

    Les investisseurs face à leurs responsabilités
    Pour Leupi, une partie de la solution réside dans la responsabilité personnelle du secteur, avec toutefois des attentes claires. Alors que certains propriétaires ont continué à agir de manière équitable, d’autres ont exploité la situation du marché de manière impitoyable. Les hausses de loyer excessives lors des changements de locataires ne sont pas des cas isolés. C’est pourquoi l’État doit s’engager davantage en faveur des revenus faibles et moyens. Non pas comme une intervention sur le marché, mais comme une compensation de sa dynamique.

    Oui à la croissance, mais de manière socialement acceptable
    Un problème central demeure : de nombreuses constructions neuves de remplacement évincent les logements bon marché. Les nouveaux projets créent certes des logements, mais augmentent souvent les prix. Les investisseurs institutionnels et les promoteurs immobiliers sont appelés à planifier à l’avenir de manière plus socialement responsable. L’acceptation sociale de l’immigration, des accords bilatéraux et du système économique libéral dans son ensemble serait sinon en jeu.

    La « lenteur » de la procédure d’autorisation de construire
    La lenteur présumée de la procédure d’autorisation de construire est un sujet souvent critiqué. Leupi relativise ce point et souligne que l’administration travaille efficacement. La médiane pour les demandes de permis de construire de bâtiments neufs est de 121 jours. La tendance est à la baisse malgré l’augmentation du nombre de cas. Ce qui prend du temps, ce sont les recours, les modifications de projet et les rectifications de conditions. Leur nombre a considérablement augmenté ces dernières années, passant de 229 à 410 cas par an.

    Pour résoudre ce problème, Zurich mise sur le conseil, la numérisation et l’optimisation des processus. L’objectif est de créer une sécurité de planification et d’augmenter la résistance aux recours.

    Airbnb, rénovations et nouvelles normes
    L’influence des locations de courte durée est un sujet brûlant. Dès 2020, Zurich a décidé d’adapter son code de la construction et de l’urbanisme afin d’établir des normes de régulation pour Airbnb & Co. La mise en œuvre est actuellement au point mort, car la décision est pendante devant le Tribunal fédéral. Mais Leupi estime que la ville est sur la bonne voie.

    Parallèlement, il plaide pour des normes sectorielles contraignantes dans le traitement des rénovations, afin d’atténuer les difficultés sociales. Il existe déjà des exemples positifs, comme lorsque le loyer reste constant lors d’un déménagement au sein d’un même quartier. Leupi souhaite que de tels modèles soient plus fréquents, y compris de la part d’acteurs privés.

    Trois champs d’action principaux
    Pour le gouvernement de la ville, Leupi voit actuellement trois tâches urgentes. Premièrement, l’extension ciblée du portefeuille de logements de la ville par la construction et l’achat. Deuxièmement, l’établissement à grande échelle du fonds pour le logement afin de renforcer les organismes d’utilité publique et, troisièmement, une offensive politique pour un engagement accru de la Confédération et du canton dans le domaine de la construction de logements d’utilité publique.

    Zurich a montré ce qu’il était possible de faire. Il s’agit maintenant de poursuivre sur cette voie, en faisant preuve de discernement social, de clairvoyance économique et de cohérence politique.

  • La ville reprend le site d’Oerlikon

    La ville reprend le site d’Oerlikon

    Selon un communiqué de presse, l’entreprise technologique zurichoise ABB a conclu la vente d’un « important site de développement urbain » à la ville de Zurich. La ville prévoit d’utiliser ce terrain d’environ 25 500 mètres carrés à Zurich Oerlikon à des fins mixtes, y compris des logements à prix modérés, des activités commerciales et socioculturelles ainsi que la création d’espaces extérieurs. Le site est situé à proximité du siège mondial d’ABB. La vente, conclue le 27 mars, avait fait l’objet d’un contrat d’urbanisme entre les deux parties en 2021, précise le communiqué.

    ABB affichera un bénéfice opérationnel de cession d’environ 120 francs avant impôts au premier trimestre 2025 et recevra des liquidités nettes d’environ 90 millions de francs. Ces montants comprennent l’effet de la compensation de la plus-value de près de 17 millions de francs résultant de la modification du plan d’aménagement et une indemnisation pour le déplacement par zone de logements abordables d’un montant d’environ 22 millions de francs, qu’ABB devait verser conformément au contrat.

    Avec cette transaction, ABB soutient la ville de Zurich non seulement dans la construction de logements supplémentaires à prix modérés, mais aussi dans le développement du quartier de Neu-Oerlikon, selon le communiqué d’ABB. Dans le cadre du contrat, l’ancien site de production d’ABB et actuel lieu de manifestation Halle 550 sera conservé à long terme.

    Le siège du groupe ABB à Zurich-Oerlikon et le bâtiment historique d’ABB ne seront pas affectés par la vente.

  • Winterthur investit dans six projets Smart City pour 2025

    Winterthur investit dans six projets Smart City pour 2025

    Depuis 2018, Winterthur mise sur des projets Smart City qui rendent la ville plus efficace, plus durable et plus agréable à vivre. 27 projets ont déjà été mis en œuvre avec succès. En 2025, la ville continue de mettre l’accent sur des solutions innovantes en matière de mobilité, de numérisation et de développement urbain écologique.

    Les projets financés pour 2025 sont très diversifiés. Ils vont de la réutilisation durable des matériaux de construction à un calendrier culturel basé sur l’IA, en passant par des systèmes d’inscription numérique pour le sport scolaire. Tous les projets ont pour objectif de résoudre les défis existants grâce à des technologies créatives et de nouvelles approches.

    Six projets Smart City financés pour 2025

    • Ville éponge en action : les phénomènes météorologiques extrêmes tels que la chaleur et les fortes pluies sont de plus en plus fréquents. Ce projet teste comment les toits verts et les sols perméables peuvent aider à refroidir la ville et à mieux absorber l’eau de pluie. Le laboratoire d’innovation de Grüze permet de visualiser l’effet des éléments de la ville éponge.

    • Winti Re-Use : les projets de construction génèrent souvent de grandes quantités de matériaux recyclables qui étaient jusqu’à présent éliminés. Une nouvelle plateforme veille à ce que les déchets de construction soient réutilisés de manière judicieuse afin de préserver les ressources et de réduire l’impact sur l’environnement.

    • Mobilité Spitex : le personnel Spitex se déplace quotidiennement en ville, souvent avec sa propre voiture. Ce projet teste des alternatives durables telles que les vélos et scooters électriques afin de promouvoir une mobilité à faibles émissions et de créer des solutions de transport plus flexibles pour le personnel soignant.

    • Inscription intelligente au sport scolaire : l’inscription au sport scolaire doit devenir plus simple, plus rapide et sans erreur grâce à une plateforme numérique. Les parents et l’administration bénéficient d’un processus optimisé qui réduit la bureaucratie.

    • CulturAI : Winterthur est une ville culturelle dynamique, mais les petites manifestations restent souvent dans l’ombre des événements plus importants. Une intelligence artificielle (IA) analyse les préférences et propose des événements culturels adaptés à chacun, même aux utilisateurs qui n’ont pas le temps de faire des recherches.

    • Winbib : les bibliothèques peuvent être utilisées de manière plus flexible grâce à des heures d’ouverture sans service, de sorte que les livres et les médias peuvent également être empruntés le soir ou le week-end.

    Smart City Winterthur 2030
    La ville de Winterthur poursuit son développement Smart City de manière ciblée. Le 1er janvier 2025, le conseil municipal a adopté la stratégie « Smart City Winterthur 2030 ». L’objectif est de promouvoir activement l’innovation, de créer de nouveaux réseaux de collaboration et de développer la transformation numérique de la ville.

    En soutenant ces six projets, Winterthur montre comment réussir un développement urbain moderne et durable grâce à des approches créatives et à une utilisation ciblée de la technologie.

  • Planification test pour l’espace urbain de la gare de Winterthur

    Planification test pour l’espace urbain de la gare de Winterthur

    La ville de Winterthur et les CFF ont déjà élaboré le concept d’extension « Gare de Winterthur 2045 » entre 2019 et 2021. Une nouvelle gare terminus Vogelsang Nord a été identifiée comme la solution privilégiée pour faire face à l’augmentation du nombre de passagers. Parallèlement, les quais des sept voies de passage existantes doivent être élargis.

    Avec ces changements, l’espace urbain autour de la gare doit également être repensé. Une planification test doit examiner les potentiels et les défis et développer une stratégie globale pour l’environnement de la gare.

    Planification test comme base d’un nouveau plan directeur
    La planification test se concentre sur les zones de la Bahnhofplatz et de la St. Georgenplatz, la Rudolfstrasse et le passage souterrain sud de la gare. L’objectif est d’élaborer une stratégie globale en matière d’urbanisme et de transport.

    • Qualité de séjour et adaptation au climat dans l’espace public
    • Réorganisation des arrêts de bus pour une meilleure gestion du trafic
    • Optimisation des déplacements à pied et à vélo
    • Mise en place des autres modes de transport

    Le site de la future gare terminus de Vogelsang Nord est exclu de cette planification et sera traité séparément.

    Participation de la population et des groupes d’intérêt
    Afin de garantir une large acceptation et la viabilité des solutions, la planification test est accompagnée d’un processus participatif. Une quarantaine d’organisations de quartier, de groupes d’intérêt, de représentants politiques et de propriétaires fonciers seront activement impliqués dans la conception et la discussion des résultats intermédiaires.

    Un portail de participation électronique et des événements participatifs sont prévus pour la population au sens large. Une première chambre d’écho a déjà eu lieu en février 2024 pour préciser le mandat de planification.


    Coup d’envoi de la nouvelle planification 2025
    Le conseil municipal a approuvé un crédit de 780’000 francs pour la réalisation de la planification test. La planification débutera en 2025 et devrait durer jusqu’en 2026. Elle constitue la base d’un nouveau plan directeur pour l’espace urbain de la gare.

    Le premier plan directeur est presque réalisé
    Un premier plan directeur pour la gare centrale de Winterthur a été élaboré dès 2009. De nombreuses mesures en découlant ont été réalisées, notamment le réaménagement de la gare routière avec un toit en champignon, le passage souterrain pour personnes au nord, de nouvelles stations de vélos ainsi que le concept de circulation Neuwiesen. Les derniers travaux sur le côté ouest de la gare devraient être achevés d’ici l’été 2025.

    Avec la nouvelle planification test pour l’espace urbain de la gare, Winterthur pose désormais les jalons pour les prochaines décennies. Avec pour objectif de créer un espace urbain moderne, durable et fonctionnel.

  • Espace pour l’avenir « An der Aa » (sur l’Aa)

    Espace pour l’avenir « An der Aa » (sur l’Aa)

    Le projet « An der Aa » vise à réutiliser et à densifier le site de la ZVB. Les éléments centraux sont l’augmentation des surfaces d’habitation et de travail, une infrastructure moderne pour les transports publics et les services de secours ainsi que l’ouverture du quartier à la population. Parmi les logements prévus, 40% seront proposés à un prix abordable afin de répondre à la demande de logements bon marché à Zoug.

    Infrastructure pour la mobilité et les services de secours
    Un bâtiment ultramoderne sera construit au centre du nouveau quartier pour abriter le service de secours de Zoug et l’administration cantonale. La proximité de la nouvelle base principale de ZVB permettra de créer des synergies, par exemple pour l’entretien des véhicules. La nouvelle infrastructure répondra aux exigences croissantes des transports publics et des services de secours et contribuera à une mobilité à l’épreuve du temps.

    La qualité de vie en point de mire
    Le site sera densifié et valorisé sur le plan écologique. Ainsi, le ruisseau Siehbach sera dégagé et un chemin piétonnier accessible sera intégré. Des espaces verts et des places publiques animeront le quartier et offriront un espace de détente. Le Schleifendamm sera préservé en tant qu’oasis riche en biodiversité pour les plantes et les animaux et contribuera à la qualité de vie du quartier.

    Légitimité et large soutien
    Le projet « An der Aa » est en cours depuis 14 ans et a impliqué différents acteurs politiques, administratifs et publics. En approuvant le projet à 81,3% en mars 2024, la population de Zoug a apporté son soutien au plan d’aménagement. La construction devrait commencer en 2025 et s’achever en 2032. Grâce à ce large soutien, le quartier sera une vitrine du développement urbain innovant de Zoug.

    Perspectives d’avenir
    Le projet changera le visage de Zoug et répondra à la demande croissante de logements et d’espaces commerciaux. La nouvelle infrastructure créera des capacités pour un nombre de passagers nettement plus élevé dans les transports publics et assurera le fonctionnement des services de secours.

  • Saint-Gall La zone de la gare de marchandises, un espace de développement sous-estimé

    Saint-Gall La zone de la gare de marchandises, un espace de développement sous-estimé

    Les espaces urbains sont soumis à une pression croissante. L’augmentation de la population et le manque d’espace exigent des solutions innovantes. Les zones situées derrière les gares, en particulier, restent souvent inutilisées alors qu’elles offrent un potentiel précieux pour le développement urbain. L’Europaallee à Zurich est un exemple de reconversion réussie. Mais alors que de nouveaux quartiers urbains voient déjà le jour à de nombreux endroits, l’avenir de la zone de la gare de marchandises de Saint-Gall est encore en suspens.

    Son développement fait l’objet de discussions depuis des années, mais les différents intérêts et perspectives ont jusqu’à présent empêché toute réalisation concrète. C’est là qu’est intervenu le cours « Construire l’avenir – l’importance des secteurs pour le développement urbain », qui a réuni des étudiants en architecture de l’EPFZ et des étudiants en économie et en sociologie de l’université de Saint-Gall.

    La collaboration interdisciplinaire, clé du succès
    Le cours combinait l’architecture, la sociologie urbaine et l’économie afin de créer une nouvelle approche de l’urbanisme. « Les architectes du 21e siècle apprennent des méthodes de construction du 20e siècle pour développer des modèles durables pour l’avenir », explique le professeur Momoyo Kaijima de l’ETH Zurich.

    La collaboration avec des sociologues et des économistes a donné naissance à une recherche axée sur la pratique, qui a pris en compte non seulement les concepts d’urbanisme, mais aussi les aspects sociaux et économiques.

    Découvrir l’urbanisme sous de nouvelles perspectives
    Les étudiants ont commencé leur recherche par des promenades guidées dans le quartier de la gare de marchandises, inspirées par les « sciences de la promenade » du sociologue Lucius Burckhardt. Cette méthode leur a permis d’expérimenter l’espace non seulement comme un objet de planification, mais aussi comme un lieu social vécu.

    « L’enquête a mis en évidence le fait que même des espaces peu visibles ou en friche peuvent jouer un rôle décisif dans la dynamique urbaine », rapporte Livius Schönle, étudiant HSG.

    De l’observation à la conception
    Sur la base d’entretiens, d’observations et d’analyses de données, les participants ont développé des dessins dits « Actor-Network » qui leur ont permis de mettre en évidence des relations complexes entre l’utilisation de l’espace, les groupes sociaux et les intérêts économiques. L’artiste peintre Walter Dick a également joué un rôle en initiant les étudiants aux bases du dessin à la main afin de représenter visuellement leurs analyses.

    « Les expériences concrètes de la collaboration interdisciplinaire montrent à quel point il est important d’être conscient de la diversité des logiques de pensée », souligne le Dr Niklaus Reichle de l’Université de Saint-Gall. « Ce n’est qu’en regardant au-delà de l’horizon disciplinaire que les défis sociaux liés à la gestion de l’espace peuvent être relevés de manière pertinente »

    Visions pour un développement urbain durable
    Les concepts des étudiants allaient de quartiers d’habitation et de travail multifonctionnels à des espaces verts durables intégrant de nouveaux espaces de détente dans la ville. Certaines équipes ont développé des idées pour des bâtiments à usage mixte combinant logements sociaux et espaces commerciaux, tandis que d’autres ont élaboré des stratégies pour une densification prudente grâce à des méthodes de construction innovantes.

    L’intégration sociale était un thème central : comment le site de la gare de marchandises peut-il servir d’élément de liaison entre les quartiers existants ? Comment créer des espaces ouverts qui soient à la fois écologiques et socialement valables ?

    Le développement urbain, une tâche commune
    Les résultats de la recherche soulignent que le développement urbain réussi exige plus que des mesures de construction. Les aspects économiques, sociaux et environnementaux doivent être considérés ensemble. La collaboration entre l’EPF et l’HSG montre comment différentes disciplines peuvent apprendre les unes des autres afin de concevoir des espaces urbains durables et viables.

    La ville de Saint-Gall pourrait bénéficier de ces connaissances : Le site de la gare de marchandises offre un énorme potentiel pour un développement de quartier innovant, à condition de poser les bons jalons.

  • Début de la construction de la ville forestière Im Pantli

    Début de la construction de la ville forestière Im Pantli

    Halter AG a commencé la construction de la Waldstadt Im Pantli. Le 10 janvier, le premier coup de pioche a été donné pour le projet résidentiel dans la clairière Im Pantli à Schaffhouse, informe le promoteur immobilier de Schlierem dans un communiqué. Les 214 appartements en copropriété prévus dans la Waldstadt seront réalisés par Halter en collaboration avec la société DOST Architektur GmbH de Schaffhouse.

    « Le projet Waldstadt à Pantli apporte une contribution précieuse au développement de la ville », déclare le maire Peter Neukomm, cité dans le communiqué, lors de son allocution au premier coup de pioche. « Le lotissement doit servir de modèle pour les futurs projets de construction et renforcer Schaffhouse en tant que site pour un habitat durable et innovant » La Waldstadt est conçue comme un espace d’habitation pour différents modèles de vie.

    Concrètement, le projet de logement entend s’adresser aussi bien aux familles et aux couples qu’aux célibataires et aux navetteurs. Pour ce faire, une école maternelle et une crèche sont notamment prévues. Des espaces libres et des installations communes doivent créer « les conditions idéales pour une cohabitation harmonieuse », selon le communiqué.

    La planification et la mise en œuvre s’alignent sur les directives de la norme suisse de durabilité. La durée des travaux pour la première étape a été estimée à deux ans et demi. Les premiers appartements de 2,5 à 5,5 pièces devraient être disponibles dès l’année prochaine.

  • Lancement des préparatifs pour la pose de la voie ferrée portuaire à Bâle

    Lancement des préparatifs pour la pose de la voie ferrée portuaire à Bâle

    La ville de Bâle prévoit une transformation à grande échelle des zones de Klybeck et de Westquai. Il est prévu d’y construire des logements et des espaces de travail pour environ 8 000 personnes, complétés par des espaces verts et des espaces libres. Pour que les quartiers soient mieux reliés au Rhin et à la Wiese, la voie ferrée portuaire existante doit être supprimée.

    Le Grand Conseil a approuvé un crédit de 36 millions de francs à cet effet en juin 2024. Ces fonds serviront à déplacer le chemin de fer portuaire ainsi que d’autres infrastructures, dont la station de mesure douanière de Gasverbund Mittelland AG (GVM).

    Remplacement de la station de mesure douanière comme première étape
    La première étape consistera à déplacer la station de mesure douanière, qui alimente le réseau gazier régional, vers un nouvel emplacement dans les Longs Aulnes, près de la Freiburgerstrasse. Les travaux de construction débuteront en mars 2025 et devraient s’achever fin 2026. La construction d’une conduite de gaz à haute pression dans une zone d’habitation n’étant pas autorisée, ce site a été choisi comme seule solution susceptible de recevoir une autorisation.

    Des mesures de protection particulières s’appliquent aux arbres existants ainsi qu’aux zones de protection des eaux. Les abattages d’arbres nécessaires seront compensés par des reboisements et des surfaces de remplacement.

    Coordination du chantier pour des perturbations minimales
    Parallèlement à la construction de la nouvelle station de mesure douanière, d’autres grands projets sont en cours dans les environs. La Deutsche Bahn construit un nouveau pont sur la Wiesen, tandis que l’Office des ponts et chaussées de Bâle-Ville rénove la Freiburgerstrasse en collaboration avec IWB. Tous les travaux sont étroitement coordonnés afin de signaler clairement les déviations pour le trafic et de minimiser les perturbations.

    Avec ces mesures, Bâle-Ville fait un pas important vers un développement urbain durable et pose les bases de nouveaux quartiers agréables à vivre au bord de l’eau.

  • Le secteur suisse de la construction en 2025

    Le secteur suisse de la construction en 2025

    En 2025, la durabilité n’est plus une tendance, mais une évidence. Les certificats de construction tels que Minergie ou SNBS, ainsi que la construction circulaire, sont au cœur de l’actualité. Les entreprises qui réutilisent les matériaux de construction et proposent des solutions innovantes s’assurent des avantages concurrentiels décisifs.

    La numérisation passe à la vitesse supérieure
    La transformation numérique prend de nouvelles dimensions. Les technologies telles que l’IoT, les logiciels de planification basés sur l’IA et les outils numériques de gestion des chantiers sont plus largement utilisés. Parallèlement, il est essentiel de développer les compétences numériques des collaborateurs afin qu’ils puissent participer activement au progrès numérique.

    La pénurie de main-d’œuvre qualifiée reste un défi
    La pénurie de main-d’œuvre qualifiée continue de caractériser le secteur. Les entreprises investissent de plus en plus dans des programmes de formation et de perfectionnement, misent sur le recrutement international et font progresser l’automatisation. Des conditions de travail modernes et des valeurs d’entreprise attrayantes deviennent de plus en plus importantes.

    Le développement urbain et la densification en ligne de mire
    L’urbanisation exige des concepts innovants tels que les zones sans voitures, les quartiers à usage mixte et la végétalisation urbaine. Parallèlement, le logement abordable reste l’un des principaux défis. Des solutions créatives sont nécessaires pour répondre aux besoins de la population.

    Énergie et prix des matières premières
    La crise énergétique et le coût des matériaux de construction restent un sujet dominant. Les matériaux de construction locaux et durables gagnent en importance, tandis que les exigences légales poussent au développement des énergies renouvelables. Les installations solaires et les systèmes de chauffage innovants posent de nouveaux jalons dans ce domaine.

    La collaboration, clé du succès
    La complexité croissante des projets de construction exige une coopération plus étroite entre les architectes, les ingénieurs et les fournisseurs de technologies. Les entreprises qui misent sur les partenariats bénéficient de synergies et peuvent mettre en œuvre des projets plus efficacement.

  • Des bureaux durables pour le siège mondial à Baden

    Des bureaux durables pour le siège mondial à Baden

    Colliers Switzerland a loué au groupe technologique Harting une surface de bureaux de 1530 mètres carrés au cinquième étage du Konnex Baden. Selon le communiqué de presse, le nouveau siège mondial du fournisseur de connectique industrielle doit y être construit et entrer en service en octobre 2025.

    Harting a son siège social à Eskelkamp, en Rhénanie-du-Nord-Westphalie, et son siège suisse à Volketswil ZH. La connectique Harting est utilisée pour la transmission de données et d’électricité, notamment dans les domaines du transport, de la mobilité électrique, de la production d’énergie renouvelable, de l’automatisation et de la construction mécanique, selon le communiqué. Depuis le nouveau bureau central, des cadres supérieurs actifs au niveau suprarégional prendront en charge la gestion globale de l’entreprise. La décision de Harting d’emménager dans le Konnex a été motivée, entre autres, par les normes élevées de durabilité du Konnex.

    Le Konnex sera un concept innovant de ville dans la ville, avec une gamme de services et de commodités, y compris la restauration, les magasins de proximité, le fitness, la garde d’enfants et le co-working. Le bâtiment Konnex est situé en centre-ville, à cinq minutes à pied de la gare de Baden et à 20 minutes de Zurich.

    Colliers Switzerland, dont le siège est à Zollikon, opérait auparavant sous le nom de SPGI Zurich AG. La société de gestion immobilière est une filiale du groupe Intercity.

  • L’ancien hôpital cantonal devient une oasis urbaine

    L’ancien hôpital cantonal devient une oasis urbaine

    Le projet gagnant de Credit Suisse Anlagestiftung et HRS Real Estate AG a été sélectionné dans le cadre d’un concours en deux étapes. Il réunit des espaces publics, des commerces, des restaurants et différents types d’habitat dans un quartier qui doit être animé 24 heures sur 24.

    Habitat, travail et loisirs réunis
    Le plan d’aménagement permet un mélange équilibré d’usages qui rend le quartier attractif pour différents groupes cibles. Il est prévu de construire 272 logements, dont 50% à prix modérés, ainsi qu’un hôtel-boutique dans l’aile sud de l’ancien hôpital, classée monument historique. D’autres espaces dédiés à la restauration, à l’artisanat et aux services publics créeront une offre diversifiée. La zone de construction « Süd-See Hub », en particulier, est orientée vers des utilisations attirant le public et doit devenir un lieu de rencontre apprécié.

    L’aménagement des espaces libres au cœur du projet
    Le concept « Süd-See Zug – für üs alli » met l’accent sur les espaces libres pour l’attractivité du quartier. Le « Stadthof », place centrale, s’ouvre sur le lac et relie la vieille ville à l’eau. Un jardin public sur le toit, des cours intérieures vertes et des places offrent un espace supplémentaire pour la détente et la qualité de séjour. La terrasse sur le lac et le parc favorisent la biodiversité et créent un lien avec la nature.

    Un processus bien pensé
    Une fois le contrat de droit de superficie conclu, la phase de développement détaillée commence. Credit Suisse Anlagestiftung, en collaboration avec HRS Real Estate AG, assume la responsabilité de la mise en œuvre du concours d’architecture. Ce projet passionnant illustre comment un site historique peut devenir un environnement vivant et accueillant grâce à des solutions et une planification innovantes. La transformation de l’ancien hôpital cantonal de Zoug ne va pas seulement enrichir le paysage architectural de la ville, mais apporter une contribution essentielle à la qualité de vie de la population et renforcer la position de Zoug en tant que lieu d’habitation et de travail recherché.

  • Perspectives d’avenir lors de la 103e immoTable de Zoug

    Perspectives d’avenir lors de la 103e immoTable de Zoug

    Le maire André Wicki a ouvert la manifestation en portant un regard inspiré sur l’avenir économique de la ville de Zoug. Sous le slogan « Zug bleibt Zug – lebenswert, visionär, pulsierend » (Zoug reste Zoug – agréable à vivre, visionnaire, vibrant), il a souligné les défis liés à la croissance durable, au logement abordable et à la protection du climat. Ses visions soulignent l’ambition de faire de Zoug un lieu de vie et d’activité économique innovant et attractif.

    Stratégies durables et succès économique
    Beat Bachmann a présenté la stratégie à long terme « Spirit of Zug », qui crée un équilibre entre la croissance et la consommation de ressources. Grâce à des coopérations régionales et à des conditions attractives pour les entreprises, la région est renforcée en tant que site économique de premier plan. Les plateformes d’innovation, telles que la HSLU et le Tech Cluster Zoug, encouragent les avancées technologiques dans des domaines tels que l’énergie, la mobilité et la décarbonisation.

    Des projets réussis pour un habitat et un commerce modernes
    Lukas Fehr a présenté le projet « Papieri Cham », qui a été primé. Ce quartier allie substance historique et nouveaux bâtiments modernes, architecture durable et espaces verts. Avec environ 1’000 logements et 40’000 mètres carrés de surfaces commerciales, le site Papieri établit de nouvelles références en matière d’habitat et de travail durables.

    Innovation matérielle dans la construction en bois
    Pius Kneubühler a évoqué les avantages des constructions en planches empilées, fabriquées avec du bois suisse et un minimum de colle. Cette technologie favorise l’utilisation durable en cascade et combine une capacité de charge élevée avec un excellent bilan CO₂. L’identité des matériaux est ainsi au cœur d’une construction durable.

    Traitement de l’eau et sécurité des infrastructures
    André Spathelf a clôturé l’événement en comparant les leaders du marché suisse dans le domaine du traitement de l’eau. Il a souligné l’importance d’une approche proactive de la surveillance et de la maintenance des réseaux d’eau. Cette approche permet d’assurer la qualité et la durabilité des infrastructures vitales.

    La 103e édition d’immoTable Zoug a une nouvelle fois prouvé l’importance des échanges entre les entreprises, les scientifiques et les politiques pour la construction d’un avenir durable. Des projets visionnaires, des innovations technologiques et des stratégies économiques renforcent la position de Zoug en tant que région leader en Suisse.

  • Couverture partielle de l’A2 à Lucerne-sud

    Couverture partielle de l’A2 à Lucerne-sud

    Le 16 novembre 2024, l’Office fédéral des routes, le canton de Lucerne, LuzernPlus et la ville de Kriens ont offert une plateforme au Schappe Kulturquadrat à Kriens pour présenter l’état intermédiaire des couvertures partielles de l’A2. Les visiteurs ont pu échanger directement avec les équipes de planification, faire des suggestions et poser des questions.

    Les planifications, qui sont entrées dans leur deuxième phase en 2024, visent à affiner les objectifs, à préparer les bases juridiques et à clarifier le financement et les exigences techniques. Les résultats des études en cours sont attendus fin 2025.

    Espaces à potentiel
    La planification test de 2023 a identifié trois sites possibles pour des couvertures partielles. Les projets visent à relier les zones urbaines, à améliorer la qualité de vie en réduisant le bruit et à créer de nouveaux espaces urbains.

    • Grosshof/Luzernerstrasse : accent mis sur un maillage serré des voies et la revalorisation des espaces publics.
    • Arsenal/Schlund : Potentiels pour LuzernSüd grâce aux couvertures et au développement de nouvelles possibilités d’utilisation.
    • Schlund/Horwerstrasse : possibilités de développement de quartier et de transformation douce du quartier commercial Wyssmatt grâce au prolongement du tunnel Schlund.

    Défis techniques
    Outre les études d’approfondissement, une étude de faisabilité analyse les conditions techniques des couvertures partielles prévues. Ceux-ci sont indépendants du système global du Bypass de Lucerne, mais sont étroitement coordonnés avec d’autres projets de la région.

    Perspectives et prochaines étapes
    Les couvertures partielles de l’A2 offrent la possibilité de réaménager les espaces urbains et de créer des synergies entre le développement des transports et celui des quartiers. Les résultats des études permettront d’établir une base solide pour la planification et la mise en œuvre ultérieures, en tenant compte des intérêts de la population et des institutions concernées.

    Les couvertures partielles de l’autoroute A2 à Lucerne-Sud montrent comment les projets d’infrastructure peuvent contribuer au développement urbain et à la qualité de vie. Les échanges avec la population et les planifications intensives fixent le cadre d’un aménagement durable et orienté vers l’avenir de la région de Lucerne-Sud.

  • Dietikon présente son nouveau règlement de construction et de zonage

    Dietikon présente son nouveau règlement de construction et de zonage

    Le règlement de construction et de zonage de la ville de Dietikon fait l’objet d’une révision complète. Le 31 octobre 2024, la ville a présenté la révision totale à la population. Le BZO réglemente ce qui peut être construit à l’avenir à Dietikon, où et comment. Selon le communiqué de presse, le projet de révision est ouvert au public jusqu’au 23 décembre. Pendant ce délai, toutes les personnes intéressées sont invitées à prendre position par écrit et à faire part de leurs suggestions, précise le communiqué de la ville.

    Le règlement communal sur les constructions et les zones date de 1987 et le plan directeur communal de Dietikon, qui lie les autorités, a été approuvé à l’automne 2022. Cela, ainsi que des directives telles que la nouvelle loi sur la planification et la construction du canton de Zurich, ont incité à la révision.

    Avec la présente révision générale du BZO, la ville crée le cadre stratégique et juridique de la construction pour le renouvellement et le développement de la structure urbaine actuelle, indique le communiqué de la ville. Afin de protéger les structures vertes et uniformes, il est renoncé à augmenter la densité de construction et donc à modifier la structure urbaine dans les quartiers d’habitation extérieurs. Il s’agit plutôt de développer les zones centrales et desservies par les transports publics, comme le centre-ville ou le boulevard urbain.

    Selon la ville, le développement visé ne doit pas simplement offrir plus d’espace aux habitants et aux employés, mais aussi contribuer à une meilleure qualité de l’habitat. Il existe différentes directives concernant les espaces libres et de loisirs privés ainsi que des mesures visant à promouvoir la biodiversité et à améliorer le climat urbain.

  • Un développement urbain orienté vers l’avenir à Berne

    Un développement urbain orienté vers l’avenir à Berne

    Wankdorfcity 3 est situé sur un terrain de 34 000 mètres carrés au nord de Berne. Un espace de vie urbain y est créé, qui va au-delà de la simple utilisation résidentielle. Avec ce projet, le promoteur immobilier IMMOFONDS réalise une partie de quartier dense qui offre à la fois des logements et des points de contact pour les activités commerciales et de loisirs. L’accès direct aux transports publics crée un écosystème vivant, caractérisé par l’interaction et l’échange.

    Planification efficace et approbation rapide
    La complexité de la planification de ce projet a nécessité des approches innovantes et une étroite collaboration entre les architectes, les urbanistes et les autorités responsables. Gabriela Theus, directrice d’Immofonds Asset Management AG, explique : « Le traitement efficace par la ville de Berne et la collaboration partenariale de toutes les parties concernées ont permis d’obtenir une autorisation conforme au droit de la construction, sans aucune opposition – un succès record en Suisse »

    Durabilité sociale et environnementale
    La durabilité sociale est un élément central. La création de lieux de rencontre, d’espaces communs et d’espaces extérieurs favorise les échanges entre les résidents. Le jardin urbain prévu et les espaces libres diversifiés caractérisent un lieu de coexistence.

    Diversité dans l’habitat
    Pour tenir compte des différents modèles de vie, le projet propose une variété de types d’habitat. Des petits appartements et des tiny houses aux espaces communs multifonctionnels en passant par des townhouses adaptées aux familles, il y en a pour tous les groupes cibles. Cette diversité garantit un quartier vivant qui répond aux besoins des utilisateurs.

    Force d’innovation dans le développement urbain
    Wankdorfcity 3 s’appuie sur le concept innovant de la ville éponge, qui promeut une gestion durable de l’eau dans les espaces urbains. L’architecte paysagiste Maurus Schifferli explique que l’eau de pluie est stockée dans des systèmes spéciaux afin d’être restituée de manière ciblée. Ce principe contribue à réguler le climat local et montre comment l’urbanisme moderne peut allier préservation des ressources et esthétisme.

    Perspectives des prochaines étapes
    Le permis de construire final marque le début de la phase de réalisation. Par étapes, les logements ainsi que les services et les espaces commerciaux correspondants seront prêts à être occupés à partir de 2027. Dans les années à venir, Wankdorfcity 3 contribuera non seulement à la qualité de vie à Berne, mais servira également d’exemple innovant de développement urbain moderne dans toute la Suisse.

    Ce projet d’avenir signale une nouvelle ère de l’habitat urbain, qui allie intergénérationnel, inclusivité et durabilité.

  • Un développement urbain orienté vers l’avenir à Berne

    Un développement urbain orienté vers l’avenir à Berne

    Wankdorfcity 3 est situé sur un terrain de 34 000 mètres carrés au nord de Berne. Un espace de vie urbain y est créé, qui va au-delà de la simple utilisation résidentielle. Avec ce projet, le promoteur immobilier IMMOFONDS réalise une partie de quartier dense qui offre à la fois des logements et des points de contact pour les activités commerciales et de loisirs. L’accès direct aux transports publics crée un écosystème vivant, caractérisé par l’interaction et l’échange.

    Planification efficace et approbation rapide
    La complexité de la planification de ce projet a nécessité des approches innovantes et une étroite collaboration entre les architectes, les urbanistes et les autorités responsables. Gabriela Theus, directrice d’Immofonds Asset Management AG, explique : « Le traitement efficace par la ville de Berne et la collaboration partenariale de toutes les parties concernées ont permis d’obtenir une autorisation conforme au droit de la construction, sans aucune opposition – un succès record en Suisse »

    Durabilité sociale et environnementale
    La durabilité sociale est un élément central. La création de lieux de rencontre, d’espaces communs et d’espaces extérieurs favorise les échanges entre les résidents. Le jardin urbain prévu et les espaces libres diversifiés caractérisent un lieu de coexistence.

    Diversité dans l’habitat
    Pour tenir compte des différents modèles de vie, le projet propose une variété de types d’habitat. Des petits appartements et des tiny houses aux espaces communs multifonctionnels en passant par des townhouses adaptées aux familles, il y en a pour tous les groupes cibles. Cette diversité garantit un quartier vivant qui répond aux besoins des utilisateurs.

    Force d’innovation dans le développement urbain
    Wankdorfcity 3 s’appuie sur le concept innovant de ville-éponge, qui promeut une gestion durable de l’eau dans les espaces urbains. L’architecte paysagiste Maurus Schifferli explique que l’eau de pluie est stockée dans des systèmes spéciaux afin d’être restituée de manière ciblée. Ce principe contribue à réguler le climat local et montre comment l’urbanisme moderne peut allier préservation des ressources et esthétisme.

    Perspectives des prochaines étapes
    Le permis de construire final marque le début de la phase de réalisation. Par étapes, les logements ainsi que les services et les espaces commerciaux correspondants seront prêts à être occupés à partir de 2027. Dans les années à venir, Wankdorfcity 3 contribuera non seulement à la qualité de vie à Berne, mais servira également d’exemple innovant de développement urbain moderne dans toute la Suisse. Ce projet d’avenir signale une nouvelle ère de l’habitat urbain, qui allie intergénérationnel, inclusivité et durabilité.