Étiquette : Stadtentwicklung

  • Schlieren lance la révision complète de son règlement de construction et de zonage

    Schlieren lance la révision complète de son règlement de construction et de zonage

    Selon les informations du conseil municipal, le conseil municipal de Schlieren va demander au parlement communal l’octroi d’un crédit de 1 063 000 francs pour la révision totale du règlement de construction et de zone (BZO).

    L’objectif de la révision totale est de garantir une qualité de vie et de travail élevée à Schlieren grâce à des bases juridiques sur mesure, indique le communiqué. Elle doit en outre continuer à promouvoir l’attractivité du site pour les entreprises afin d’attirer de nouveaux investissements. La dernière révision complète du BZO de la ville de Schlieren remonte à 1996.

    Au cours des deux dernières décennies, Schlieren a connu une transformation urbanistique rapide qui a non seulement marqué l’image de la ville, mais qui a également influencé de manière déterminante la dynamique et les priorités du développement urbain, indique la décision du conseil municipal. Avec une croissance démographique continue, les exigences en matière d’utilisation de l’espace limité augmenteraient également. Une extension supplémentaire de la surface urbanisée est pratiquement exclue. C’est pourquoi la pénurie croissante d’espace nécessite une densification des constructions dans toute la ville.

    Le conseil municipal souligne que Schlieren n’est pas seulement un lieu de résidence attractif, mais aussi un site économique important. En particulier, un cluster innovant de biotechnologies et de technologies de la santé s’est établi au cours des dernières années. La révision globale du règlement de construction et de zonage offre la possibilité de renforcer encore ce potentiel.

  • L’aménagement à Genève : un exercice délicat

    L’aménagement à Genève : un exercice délicat

    L’office de l’urbanisme est responsable de l’aménagement du territoire dans le canton de Genève. Pouvez-vous nous donner un aperçu de vos compétences?
    L’office de l’urbanisme élabore et met en œuvre une politique d’utilisation du sol visant à promouvoir la construction de logements, le développement
    économique, social et culturel, tout en améliorant le cadre de vie au regard de la transition écologique et en valorisant le patrimoine naturel et bâti. Il est la porte d’entrée pour tous les projets territoriaux et assure un dialogue
    constant et itératif entre les échelles locales et régionales, ainsi qu’entre
    les politiques publiques qui opèrent sur ces projets (nature, paysage,
    mobilité, foncier, social, santé, économie, etc.)

    Les outils comprennent le plan directeur cantonal qui donne une orientation générale sur les grands équilibres territoriaux, notamment en coordination avec les voisins français et vaudois. L’office de l’urbanisme est également en charge des modifications de zone pour adapter les affectations aux besoins du territoire et des planifications directrices tels les plans directeurs de quartier ou les plans localisés de quartier qui précisent l’implantation des bâtiments, organisent les espaces extérieurs et distribuent les droits à bâtir.Depuis 2015, l’office de l’urbanisme s’est doté d’un service de la participation citoyenne qui est un pôle de compétence pour toutes les démarches de concertation qui accompagnent l’ensemble des projets. En effet, la prise en compte de la population et de son expertise d’usage dans les projets s’est encore renforcée au travers des démarches de concertation. En complément des démarches participatives, pour comprendre comment le territoire est habité et permettre une meilleure prise en compte par les projets des aspirations résidentielles des habitants, des études sociologiques sont de plus en plus intégrées aux études de base des projets.

    Pour accompagner la construction des interfaces du Léman Express, l’office de l’urbanisme s’est également doté d’une direction opérationnelle en charge des projets d’espaces publics: places, voies vertes de mobilité douce, préaux d’écoles, parcs…

    Quels sont les défis et les opportunités auxquels est confronté le
    développement urbain à Genève, notamment en comparaison avec d’autres cantons suisses ?

    Avec une dynamique de croissance économique particulièrement forte, propre à un espace métropolitain transfrontalier, soutenue par le rayonnement de la Genève internationale, le plus grand défi est aujourd’hui d’accueillir cette croissance induite de façon qualitative dans un territoire de plus en plus exigu et contraint.

    Depuis des décennies, le territoire genevois a su préserver ses zones agricoles et naturelles ainsi que ses paysages, ce qui lui a permis d’offrir une grande qualité de vie à ses habitants. Cette attention constante entre préservation et développement l’a conduit à être à l’avant-garde dans le processus urbain de croissance vers l’intérieur. Le défi, aujourd’hui, consiste à la fois à accueillir cette croissance dans les tissus bâtis existants, mais également d’entraîner des processus vertueux de régénération et de réhabilitation des territoires déjà urbanisés. En effet, la résilience climatique nous demande de revoir les espaces publics notamment en gérant mieux l’infiltration de l’eau, la désimperméabilisation des sols et l’augmentation de la couverture végétale. Dans le même temps, la rénovation énergétique des bâtiments existants doit permettre des économies substantielles tout en passant à des sources d’énergies

    renouvelables. Ce défi de construire la ville sur des espaces déjà bâtis doit également se confronter à la préservation du patrimoine bâti et arboré et à la prise en compte de la biodiversité dans le milieu urbain.

    Quelles zones de Genève sont particulièrement attractives pour les
    entreprises et pourquoi ?

    Le territoire bâti de Genève est particulièrement dense et compact. Les
    entreprises du secondaire bénéficient des zones industrielles de qualité qui
    visent, via les « Ecoparc », à la fois une dynamisation du tissu économique,
    mais également la prise en compte des enjeux d’adaptation à la transition
    environnementale : meilleure gestion de l’eau, végétalisation, efficience
    énergétique, économie circulaire, etc. Ces zones industrielles sont en règle
    générale bien desservies par des axes de transport et sont pour certaines
    embranchées au rail.

    Les activités tertiaires, plus mobiles, ont connu dernièrement des
    relocalisations importantes pour bénéficier de nouvelles « adresses» mieux
    situées, plus modernes et surtout mieux connectées aux réseaux de mobilités. Dans cette recherche d’optimisation, les nouveaux quartiers d’affaire du PAV ont démontré une grande attractivité, notamment ceux directement situés à proximité des gares du Léman Express. On note en effet que les entreprises sont sensibles à divers paramètres dont, la localisation, la desserte en transport (public et privé), les services de proximité offerts dans le quartier ainsi qu’à la flexibilité des locaux et les performances environnementales des bâtiments.

    Quels sont les projets de construction les plus importants dans le
    canton de Genève et comment contribuent-ils au développement urbain et territorial et quels projets qualifieriez-vous de projet phare et pour quelles raisons ? Où le développement urbain et territorial de Genève voit-il encore un potentiel de développement et comment celui-ci pourrait-il être exploité ?

    Les développements urbains actuels sont principalement constitués de trois
    grandes familles de projets:

    Les « grands projets » en extension urbaine sur la zone agricole. Ces projets
    ont été conçus il y a une dizaine d’années ont suivi tout le processus allant
    de l’inscription dans le plan directeur cantonal, au plan directeur de quartier en passant par la modification de zone. Chacun de ces projets représente plusieurs milliers de logements, des surfaces d’activités économiques, des d’aménités ainsi que des équipements publics. Ils sont tous en phase de construction, celles-ci s’étalant par étapes jusqu’en 2040.
    Les projets de renouvellement urbain sur la zone villa. Ces projets ont un
    potentiel important de nouveaux logements, mais leur planification est délicate en raison de l’impact sur le tissu existant qui, outre la résistance naturelle au changement, possède par endroit des qualités patrimoniales et
    environnementales qui nécessitent des pesées d’intérêt délicates.

    La troisième grande famille concerne la densification de la couronne urbaine dont le secteur « Praille-Acacia-Vernet (PAV) » et les quartiers des gares du Léman Express. Si ces derniers sont en cours de finalisation offrant des logements et des surfaces d’activités extrêmement bien desservies par les transports, le secteur du PAV vise la mutation d’une zone industrielle de plus de 200 hectares pour en faire un nouveau cœur de ville. Bien loin d’une friche, ce secteur dynamique est aujourd’hui en activité et nécessite le relogement des entreprises pour en garantir la pérennité dans le tissu économique genevois.

    Existe-t-il encore des surfaces inutilisées à Genève qui pourraient
    faire l’objet de nouveaux projets de développement ? Si oui, où se
    trouvent-ils ?

    Comme déjà évoqué, le canton de Genève est contraint de se développer vers l’intérieur et de régénérer son territoire urbanisé. Contrairement à d’autres villes, Genève ne connaît pas friches urbaines, celles-ci étant souvent liées à la désindustrialisation. Ainsi, l’urbanisation se poursuit essentiellement par la mutation de la zone à bâtir existante, dans une perspective visant à équiper le territoire pour favoriser les pratiques de proximité.

    La qualité de vie est améliorée par la régénération des quartiers, incluant la
    requalification des espaces publics, la mise à disposition d’équipements et de services de quartier, la conservation du patrimoine bâti et naturel, ainsi
    qu’un accès facilité à des espaces de ressourcement. Dans ce sens, les zones de villas du siècle dernier représentent aujourd’hui le plus fort potentiel à
    terme de mutation pour des projets de développement du canton.

    Il faut également noter que l’ambition genevoise de préserver ses espaces
    naturels et agricoles est soutenue par le plan sectoriel des surfaces d’assolement (SDA) qui vise à préserver un quota de 8400 hectares de terres
    agricoles de très bonne qualité en vue de participer à l’auto approvisionnement genevois. Cette limite étant pratiquement atteinte, de futures grandes extensions urbaines sur la zone agricole ne sont donc plus envisageables.

    La pandémie a-t-elle entraîné des changements à long terme dans la
    planification de Genève ? Si oui, lesquels ?

    La pandémie a été un moment de prise de conscience collective du lien étroit entre modes de vie et production de la ville.

    En effet, le confinement a été pour tous une expérience réelle de résilience
    urbaine dans un contexte de nécessaire adaptation au changement climatique. Il a aussi révélé le besoin d’une ville plurielle, capable d’offrir dans une proximité de quartier des services, des lieux de détente et de ressourcement. La qualité des espaces publics est donc essentielle de même que la mise en réseau des parcs et jardins. Par les temps de canicule, l’accès à l’eau est également important et à conduit à revoir entièrement les usages des bords du lac et des cours d’eau, libérant des promenades et construisant de nouveaux points de détende (berges du Rhône, plage des Eaux Vives, plage du Vengeron, etc.)

    Le besoin de loisir et de détente a aussi mis sous pression les espaces
    agricoles et naturels avec une fréquentation importante durant la pandémie due notamment à la fermeture des frontières. Aujourd’hui, une réflexion sur la gestion « socio-environnementale» de ces espaces à forts enjeux est engagée pour tenter de concilier l’activité agricole, la préservation des écosystèmes tout en permettant un accès raisonné au public

    Comment imaginez-vous le développement idéal du canton de Genève ?
    Quels en seraient les éléments clés ?

    Le développement du canton de Genève passe prioritairement par la préservation et la mise en valeur de ses espaces agricoles et naturels, tant pour des raisons de biodiversité, de production alimentaire que de paysage.
    Les nouveaux potentiels se trouveront donc idéalement dans le tissu déjà bâti, pour partie en renouvellement urbain et pour partie, en densification de la zone villa.La vision qui sous-tend le développement vise à promouvoir une ville dense, verte, offrant des services et des aménités de proximité et localisant les futurs développements dans des secteurs bien desservis par les réseaux de mobilités (mobilités actives et transports publics). Des quartiers offrant des conditions d’accueil diversifiées et soutenant une mixité générationnelle végétalisés et conçus pour tous types de publics, des réseaux de mobilité douce connectant les lieux de vie (habitat, travail, enseignement, loisirs, etc.) Une urbanité assumée d’une ville dense qui sait contextualiser les typologies du bâti et pleinement intégrer les habitantes et habitants dans sa conception et sa réalisation.

  • La voie vers des métropoles durables

    La voie vers des métropoles durables

    Le document de discussion de l’ULI et de BNP Paribas REIM présente des exemples internationaux remarquables de transformation urbaine mis en œuvre dans des métropoles telles que Hambourg, Paris, Copenhague et Bogotá. Ces villes ont développé des approches innovantes en matière de réseaux de transport, de développement urbain durable et de réseaux urbains afin de rendre leurs espaces urbains plus viables. Le document souligne comment ces approches contribuent à une plus grande résilience urbaine en intégrant les aspects environnementaux, sociaux et économiques.

    Stratégies de résilience urbaine
    Les dix voies vers une ville résiliente décrites dans le document de réflexion proposent des recommandations d’action concrètes pour les acteurs publics et privés. Elles vont de la formulation de stratégies d’adaptation et de la sensibilisation aux crises à l’intégration de la gestion des risques urbains dans la planification urbaine. Une importance particulière est accordée à la création de logements et d’infrastructures sociales suffisantes pour offrir des services sociaux inclusifs et viables qui permettent une large participation de la société urbaine.

    Le rôle des secteurs public et privé
    Le document de discussion souligne que la transformation en villes résilientes est une tâche collective qui ne relève pas uniquement de la responsabilité des pouvoirs publics. Isabella Chacón Troidl et Honoré Achille Simo expliquent que les investisseurs immobiliers jouent également un rôle crucial dans le développement d’espaces urbains résilients. Ils contribuent à intégrer les aspects sociaux, environnementaux et économiques dans le développement urbain et favorisent ainsi un renouvellement global de l’habitat.

    Conclusion et perspectives
    Le document de discussion « Transformation urbaine versus résilience urbaine » sert d’impulsion à une nouvelle ère de la planification urbaine. Il invite les décideurs et les parties prenantes à prendre des mesures innovantes et durables qui non seulement renforcent la résilience des villes, mais améliorent également leur qualité de vie. Sabine Georgi souligne que le développement futur des espaces urbains est un enjeu de société qui nécessite une action active et collective pour répondre aux défis du 21e siècle.

  • Nouvelles directives d’aménagement pour Zurich Lengg : un pas vers l’avenir

    Nouvelles directives d’aménagement pour Zurich Lengg : un pas vers l’avenir

    Dans le but d’assurer un développement architectural harmonieux et orienté vers l’avenir dans la périphérie est de Zurich, le conseil municipal a décidé de procéder à une révision partielle du règlement de construction et de zone (BZO) pour la région de Lengg. Cette étape fait suite à un examen minutieux et vise à mettre en œuvre de manière contraignante les principes de développement définis dans le « Masterplan Lengg » ainsi que dans le plan directeur cantonal. L’obligation d’établir un plan d’aménagement vise à ce que les nouveaux projets de construction et les espaces extérieurs soient réalisés non seulement de manière esthétique, mais aussi en tenant compte des aspects environnementaux et des infrastructures de transport locales.

    La zone de Lengg, nichée dans les quartiers de Hirslanden et de Riesbach et limitrophe de Zollikon, abrite d’importantes institutions dans les secteurs de la santé et de la recherche. La mise en service prochaine du nouvel hôpital universitaire pour enfants de Zurich (Kispi) renforcera encore l’importance de la Lengg en tant que pôle médical et scientifique. Ce site se distingue en outre comme une zone de loisirs très appréciée et comme le théâtre d’innovations médicales porteuses d’avenir.

    Le développement stratégique de Lengg, coordonné par le management de la zone, vise à garantir une interaction harmonieuse entre les diverses utilisations et à renforcer la zone dans son ensemble. La direction de la santé et de l’éducation a élaboré, sous la direction de l’office du développement territorial de la direction des travaux publics de Zurich, un plan directeur qui fixe une perspective à long terme jusqu’en 2040 et sert de base à la planification et à la réalisation futures de projets de construction.

    En mettant en œuvre l’obligation d’établir un plan d’aménagement à Lengg, la ville de Zurich confirme son engagement en faveur d’un développement urbain réfléchi et intégré, qui répond aux exigences d’une métropole en pleine croissance tout en améliorant la qualité de vie de ses habitants.

  • Planification test pour la construction du site AEW à Aarau

    Planification test pour la construction du site AEW à Aarau

    A l’automne, AEW veut réaliser, en collaboration avec le service d’urbanisme de la ville d’Aarau, une planification test pour le lotissement sur le site d’AEW. La société Immobilien AEW AG est propriétaire de ce lotissement vieux de bientôt 60 ans, qui comprend un immeuble, la Cour suprême et un restaurant. Le propriétaire est une filiale à 100 pour cent d’AEW Energie AG qui, en collaboration avec les tribunaux d’Argovie, les plus grands locataires des bâtiments, a analysé les exigences futures du site et du lieu de travail, peut on lire dans un communiqué de presse.

    L’étude a montré qu’un développement de la construction et une densification du site étaient nécessaires pour maintenir à long terme l’utilisation actuelle. Selon le communiqué, la planification test à venir devrait permettre d’étudier et de clarifier de manière approfondie les conditions-cadres et les exigences d’un développement de qualité du site. Les constructions existantes seront incluses dans le test afin de montrer comment elles pourraient être traitées.

    Sur la base des résultats de la planification test, une décision d’orientation fondée doit être prise, qui sera déterminante pour le développement futur en 2025. Trois équipes de planification doivent élaborer les concepts de planification en concertation avec les comités d’accompagnement. La planification test devrait s’achever au printemps 2025.

  • Développement territorial – Stratégies pour une ville vivante

    Développement territorial – Stratégies pour une ville vivante

    La ville de Zurich est soumise à des changements constants, caractérisés par une croissance démographique croissante et une demande accrue de logements et d’espaces commerciaux. Un développement urbain équilibré, qui prend en compte les besoins des habitants et intègre les aspects écologiques et sociaux, est essentiel.

    L’Office d’urbanisme joue un rôle important dans la planification et la mise en œuvre de ce développement. En coordonnant les intérêts publics et privés et en élaborant des projets d’urbanisme, l’Office contribue à ce que Zurich reste une ville vivante et attrayante. Ce faisant, il préserve le patrimoine architectural et fait place à des projets de construction porteurs d’avenir.

    Le plan directeur communal est un instrument central pour le développement à long terme de la ville. Celui-ci fixe des objectifs stratégiques et des mesures pour un développement durable des sites et sert de guide pour la coordination des différents intérêts et acteurs. Compte tenu de la croissance démographique prévue jusqu’en 2040, une planification ciblée et une densification de l’existant sont indispensables.

    Le plan directeur communal définit les zones qui se prêtent à une densification des constructions, ainsi que les surfaces destinées aux espaces publics, aux bâtiments et aux installations communales. L’objectif principal est de créer un environnement où il fait bon vivre, qui réponde aux besoins des habitants et permette un développement urbain durable.

    Dans l’ensemble, le développement des sites et l’aménagement du territoire à Zurich représentent un défi complexe qui nécessite une étroite collaboration entre différents acteurs. L’Office de l’urbanisme s’engage en faveur d’un développement équilibré et orienté vers l’avenir de la ville, qui préserve son identité et réponde aux besoins en matière d’habitat, de travail et de loisirs.

  • Développement territorial – Stratégies pour une ville vivante

    Développement territorial – Stratégies pour une ville vivante

    La ville de Zurich est en constante évolution, marquée par une croissance démographique et une demande croissante de logements et d’espaces commerciaux. Un développement urbain équilibré, qui prend en compte les besoins des habitants et intègre les aspects écologiques et sociaux, est essentiel. L’Office de l’urbanisme joue un rôle important dans la planification et la mise en œuvre de ce développement. En coordonnant les intérêts publics et privés et en élaborant des projets d’urbanisme, l’Office contribue à ce que Zurich reste une ville vivante et attrayante. Ce faisant, il préserve le patrimoine architectural et fait place à des projets de construction porteurs d’avenir. Le plan directeur communal est un instrument central pour le développement à long terme de la ville. Il fixe des objectifs stratégiques et des mesures pour un développement durable des zones et sert de guide pour la coordination des différents intérêts et acteurs. Compte tenu de la croissance démographique prévue jusqu’en 2040, une planification ciblée et une densification du bâti existant sont indispensables. Le plan directeur communal définit les zones qui se prêtent à une densification des constructions, ainsi que les surfaces destinées aux espaces publics, aux constructions et aux installations communales. L’accent est mis sur la création d’un environnement où il fait bon vivre, qui réponde aux besoins des habitants et permette un développement urbain durable. Dans l’ensemble, le développement des sites et l’aménagement du territoire à Zurich représentent un défi complexe qui nécessite une étroite collaboration entre différents acteurs. L’Office de l’urbanisme s’engage en faveur d’un développement équilibré et orienté vers l’avenir de la ville, qui préserve son identité et répond aux besoins en matière d’habitat, de travail et de loisirs.

  • Wood City – un jalon pour les villes de demain avec du bois

    Wood City – un jalon pour les villes de demain avec du bois

    La renaissance de la construction en bois, symbole de l’éco-construction
    Au cœur de Stockholm Wood City se trouve la décision d’utiliser le bois comme matériau de construction principal. Cette décision reflète la prise de conscience croissante des méthodes de construction respectueuses de l’environnement et souligne les nombreux avantages que présentent les constructions en bois. Outre la valorisation esthétique de l’espace urbain, les constructions en bois contribuent à l’amélioration de la qualité de l’air, favorisent le bien-être, augmentent la productivité du travail et agissent comme des réservoirs naturels de carbone.

    « Stockholm Wood City est un manifeste de notre vision pour l’avenir », explique Annica Ånäs, PDG d’Atrium Ljungberg. « Le projet ne marque pas seulement une avancée significative pour notre entreprise, il pose également un jalon historique pour la capacité d’innovation de la Suède »

    Innovation et durabilité comme principes directeurs
    Stockholm Wood City va au-delà de la simple utilisation du bois comme matériau de construction et adopte une approche holistique de la durabilité. Le projet intègre des technologies avancées pour améliorer l’efficacité énergétique et encourage la conservation des ressources par l’autoproduction et l’utilisation collective de l’énergie, ainsi que l’utilisation de techniques de construction économes en ressources.

    En tant que projet phare pour un développement urbain orienté vers l’avenir, Stockholm Wood City enrichira non seulement le paysage urbain de Stockholm, mais donnera également une impulsion déterminante à l’industrie de la construction dans le monde entier. Avec sa fusion d’innovation, de durabilité et d’esprit communautaire, il offre un plan directeur inspirant pour la conception des futurs espaces de vie urbains.

  • DHG lance la vente de son premier projet résidentiel à Dubaï

    DHG lance la vente de son premier projet résidentiel à Dubaï

    DHG Properties, la division de DHG Holding spécialisée dans le développement immobilier et basée près de Zurich, réalise son premier projet à Dubaï, les Helvetia Residences. Il est situé dans le Jumeirah Village Circle au centre de Dubaï. Il vient d’être officiellement présenté. Selon son communiqué de presse, l’entreprise entend ainsi participer à l’essor du secteur immobilier dans la capitale de l’émirat de Dubaï. L’investissement devrait s’élever à l’équivalent de plus de 144 millions de francs.

    Selon les données, les prix de l’immobilier y ont augmenté de 19 pour cent en 2023. DHG s’attend à ce que le marché immobilier de Dubaï croisse d’environ 15 pour cent en 2024. En outre, les Émirats arabes unis prévoient une augmentation de la population de 3,5 millions de personnes en 2023 à 5,5 millions en 2030. En conséquence, davantage de logements seront nécessaires. « En réponse à l’évolution des besoins du marché, DHG Properties sera à l’avant-garde de ce changement et s’efforcera de développer des logements de qualité supérieure et abordables, adaptés à une population importante à Dubaï »

    Comme le dit Miloš Antić, vice-président et membre du conseil d’administration, DHG est conscient « de l’importance de s’aligner sur la dynamique du marché ». Il considère Dubaï comme « l’un des marchés les plus chauds, si ce n’est le plus chaud pour l’immobilier en ce moment ». En conséquence, ce projet immobilier offrira un rendement élevé à ses acquéreurs.

    Les Helvetia Residences, luxueusement aménagées, comprendront 430 appartements de tailles différentes. Elles offriront également des commodités urbaines telles qu’une piscine sur le toit, un centre de fitness, un restaurant et une pharmacie.

  • Ensemble résidentiel Hoffmatte à Thoune, tourné vers l’avenir

    Ensemble résidentiel Hoffmatte à Thoune, tourné vers l’avenir

    Le site de Hoffmatte à Thoune est un exemple remarquable de développement urbain durable, axé sur les besoins des personnes de toutes les générations. Le projet comprend environ 150 appartements en location et en copropriété, une maison de retraite médicalisée avec plus de 100 places pour les personnes âgées, une crèche ainsi qu’un petit magasin et un café de quartier.

    Le projet a une longue histoire. En février 2022, les électeurs de Thoune se sont clairement prononcés à 62% en faveur de la nouvelle zone à planification obligatoire ZPP « Hoffmatte ». Après une procédure juridique de plusieurs années, le Tribunal fédéral a finalement rejeté tous les recours, de sorte que la ZPP et le plan de quartier correspondant sont entrés en vigueur au printemps 2023.

    La fondation Solina, en tant qu’exploitante de la maison de retraite, et Frutiger AG ont signé un contrat de coopération en mai 2023, franchissant ainsi une étape importante vers la réalisation de leur projet commun. Avec la décision du Tribunal fédéral et l’approbation du canton, le projet a franchi des étapes qui constituent une base solide pour les prochaines étapes de développement.

    En développant le nouveau projet résidentiel à Hoffmatte, les initiateurs visent une qualité de vie élevée. Grâce à l’engagement des différents acteurs, le projet dispose désormais du cadre juridique et de planification nécessaire pour créer un nouvel espace de vie pour la population de Thoune.

  • Plus de Jardins – Le pouls du nouveau quartier de jardins de Thoune Siegenthalergut

    Plus de Jardins – Le pouls du nouveau quartier de jardins de Thoune Siegenthalergut

    Un important projet de développement urbain prend forme au sud-ouest de Thoune. Le Siegenthalergut, qui s’étend sur un terrain de cinq hectares, doit être transformé dans les années à venir en un quartier résidentiel tourné vers l’avenir et pouvant accueillir 1500 personnes. Frutiger AG développe, en étroite collaboration avec la ville, des logements dont la population de Thoune a un besoin urgent. L’objectif est de marquer de manière décisive tout le développement du Siegenthalergut par l’espace extérieur. Pour l’aménagement de l’espace extérieur, la ville et Frutiger AG ont mené un mandat d’étude selon la norme SIA 143. La tâche consistait à élaborer un concept d’espace libre pour le parc, le boulevard le long de la Hohmadstrasse et les autres espaces extérieurs.

    Projet lauréat « Plus de Jardins« 
    Le projet « Plus de Jardins » du bureau d’architecture paysagère zurichois « Skala Landschaft Stadt Raum », qui a remporté le mandat d’étude, constitue le cœur de l’aménagement des espaces libres. Il est convaincant sur le plan de la conception et de l’écologie et crée les conditions optimales pour un parc public polyvalent servant d’espace de rencontre.

    Un parc public comme lieu de rencontre
    Le parc, qui s’étendra sur environ 7 100 m², doit devenir un lieu de rencontre pour l’ensemble du quartier. Avec une grande pelouse ouverte pour les activités sportives et ludiques, entourée de groupes d’arbres et d’une bande de pierre naturelle qui s’élève par endroits pour former un mur de sièges, le parc crée une atmosphère accueillante.

    Qualité écologique et multifonctionnalité
    Les ruelles résidentielles entre les parcelles construites et le boulevard le long de la Hohmadstrasse ne servent pas seulement à la desserte, mais contribuent également à une qualité biodiversité grâce à leur aménagement varié et à leur biodiversité. La multifonctionnalité et les différentes ambiances dans les différents espaces extérieurs caractérisent le concept et soutiennent l’idée d’un quartier qui permet des rencontres et crée de nouveaux espaces libres.

    Implication de la population locale
    Une attention particulière est accordée à l’implication de la population locale. Leurs besoins et préoccupations sont continuellement pris en compte dans le développement du projet. Des ateliers et des enquêtes ont permis de s’assurer que les préoccupations du quartier étaient prises en compte dans le mandat d’étude. La consultation de la population ne s’est pas limitée à la thématique des espaces extérieurs, mais a englobé divers thèmes pertinents pour un développement de cette dimension.

    Etapes futures de la réalisation

    La réalisation du projet nécessite la création d’une nouvelle zone à planification obligatoire (ZPP), dont la mise à l’enquête publique est prévue pour le premier trimestre 2024. Une fois la ZPP adoptée par le conseil municipal de Thoune, elle sera approuvée par le canton. Suite à cette approbation, un plan directeur sera élaboré pour l’ensemble du périmètre, qui servira de base au plan de construction et aux concours d’architecture.

    Perspective de la phase de construction
    Le lancement de la première phase de construction est prévu en 2027. Le Siegenthalergut est un exemple de développement urbain durable. Il se caractérise par une combinaison bien pensée de logements, d’espaces libres et d’équipements collectifs.

  • Le regard stratégique de Thoune sur le développement urbain avec STEK 2035

    Le regard stratégique de Thoune sur le développement urbain avec STEK 2035

    Le STEK 2035 met en évidence les thèmes clés du développement urbain et les répartit en cinq domaines stratégiques : Habitat, Travail, Zones mixtes et centres, Paysage et espaces libres, Espace urbain et mobilité. Des mesures concrètes et des champs d’action sont indiqués pour la mise en œuvre de ces stratégies.

    La stratégie est conçue comme un instrument de pilotage du développement urbain. Elle sert de base aux futurs développements de quartiers, de zones et de paysages, à la coordination de l’urbanisation et des transports ainsi qu’à l’aménagement soigné et attrayant des espaces publics et des espaces libres. Elle constitue également la base de la révision de la réglementation fondamentale en matière de construction et d’aménagement (révision du règlement de construction et de la Zonenpan).

    Avec la stratégie « Habitat », Thoune montre clairement comment l’offre future de logements peut être conçue de manière attrayante, diversifiée et moderne et comment les quartiers peuvent être animés afin de favoriser une bonne mixité sociale. Ce faisant, il identifie les zones qui disposent d’un potentiel de développement particulièrement important et d’autres pour lesquelles la préservation des qualités historiques et particulièrement précieuses est au premier plan.

    Onzième ville de Suisse avec environ 45.000 habitants, Thoune jouit d’une popularité croissante. Cela est dû en grande partie aux nombreux espaces verts et au caractère particulier de la ville. Les différentes atmosphères des quartiers créent une image unique de la ville, qui combine harmonieusement des éléments urbains, suburbains et ruraux.

    La stratégie « Travailler » permet de créer les conditions-cadres pour la poursuite du développement du commerce, de l’industrie et du travail. En vue d’un développement plus important dans le secteur des services, la ville accorde une importance particulière aux zones mixtes qui offrent à la fois de la place pour le logement et pour l’emploi. Certaines zones sont explicitement prévues pour des utilisations à forte intensité de main-d’œuvre ou pour l’armée. La ville de Thoune joue ainsi un rôle important en tant que pôle d’emploi régional, tant pour les communes environnantes que pour l’ensemble de l’Oberland.

    La stratégie « Zones mixtes et centres » est un autre élément du développement urbain de Thoune. L’attractivité du centre-ville est au cœur de cette stratégie. Les zones mixtes, qui combinent habitat, travail et loisirs, sont d’une importance capitale. Le centre-ville de Thoune, avec sa bonne accessibilité et sa concentration de services, constitue le cœur de la ville et sert de modèle pour d’autres zones mixtes variées et vivantes. En complément du centre-ville, des centres secondaires attrayants sont encouragés et les sites d’approvisionnement existants sont ainsi développés de manière ciblée. Parallèlement, Thoune met l’accent sur le renforcement des centres de quartier, indispensables aux services de base de la population.

    La stratégie « Paysage et espaces libres » souligne la volonté de trouver un équilibre entre le développement urbain et la protection des zones de grande valeur écologique. La préservation des terres cultivées, la protection des habitats et l’accès aux espaces verts sont des priorités. Une attention particulière est accordée à la mise en réseau des espaces verts afin de préserver la nature et de protéger des paysages particuliers tels que la colline du Strättli ou le Haslimoos.

    En résumé, on peut dire que l’importance des espaces verts et ouverts publics au milieu d’un développement interne de qualité ne cesse de croître. Le STEK 2035 le souligne et considère que les espaces ouverts sont indispensables à un développement urbain de qualité. Cela soutient l’ambition de Thoune d’être une ville durable et agréable à vivre, offrant une qualité de vie globale.

  • « Une ville durable et intelligente avec une qualité de vie élevée »

    « Une ville durable et intelligente avec une qualité de vie élevée »

    Madame Furrer, quelle est la mission du développement urbain ?
    Nous nous occupons de quatre thèmes : l’économie, le logement, la ville intelligente et le développement social urbain. Nous intégrons nos thèmes dans différents processus de développement. Pour ce faire, nous nous appuyons notamment sur des analyses de tendances et de potentiels ainsi que sur des données. Nous informons, conseillons et promouvons des projets et des offres autour de ces thèmes clés.

    Quelle est votre mission en ce qui concerne le développement du site ?
    Nous traitons ce thème de manière globale et proactive. Le logement et l’économie, par exemple, ne peuvent pas être considérés séparément, ils s’influencent mutuellement. Le développement du site est une tâche commune.

    Actuellement, c’est surtout le site économique qui nous occupe, avec notamment les deux aspects suivants : Le premier point est le profilage des zones d’emploi. Nous suivons à cet effet l’approche des écosystèmes d’innovation et élaborons les bases correspondantes. Nous avons encore du travail à faire dans ce domaine. Deuxièmement, les entreprises déjà implantées, mais aussi d’autres acteurs, doivent pouvoir faire part de leurs préoccupations et de leurs intérêts et continuer à se développer. Nous sommes en train de mettre en place un service desk économique.

    Quels sont les objectifs concrets du développement urbain de Winterthur ?
    Winterthur doit être une ville durable et intelligente, offrant une qualité de vie élevée, caractérisée par une cohabitation respectueuse et de bonnes conditions pour l’économie. La population participe au développement de la société, les nouvelles technologies sont encouragées. Winterthur continue de développer sa réputation de ville où il fait bon vivre, notamment grâce à une offre de logements diversifiée répondant aux besoins les plus divers. Mais nous voulons aussi nous positionner à l’avenir comme un lieu de technologie et d’innovation. La ville doit en outre se considérer comme un laboratoire réel (WinLab) pour la promotion de l’innovation et utiliser les compétences qui en découlent. Un autre objectif est le monitoring des données pour nos thèmes clés. Et nous souhaitons faire avancer l’Open Government Data.

    Quels sont actuellement les plus grands défis pour Winterthur ?
    Comme partout ailleurs, les grands thèmes à Winterthur sont l’objectif net zéro ou la numérisation. Et Winterthur s’agrandit. Nous avons besoin de plus d’espace pour les logements, les emplois, les écoles, le sport et d’autres besoins. Parallèlement, le sol est rare.

    Avec la « Perspective de développement spatial Winterthur 2040 », la ville montre où se trouve le plus grand potentiel de densification et comment elle entend l’exploiter : il s’agit de zones à usage multiple et de zones d’emploi. L’intérêt des investisseurs et des propriétaires fonciers privés est grand. Cela ouvre des opportunités pour la place économique, mais nous met aussi au défi.

    Quels sont les sites les plus prisés par les entreprises ?
    Cela dépend entièrement des besoins des entreprises. Selon les cas, la desserte, le zonage, le potentiel de développement, l’environnement ou le prix des terrains et des loyers jouent un rôle plus ou moins important. J’ose affirmer que la demande s’oriente fondamentalement vers des sites centraux et bien desservis. Bien sûr, il y a aussi des entreprises qui préfèrent un emplacement périphérique en raison de l’utilisation de l’espace ou des nuisances sonores. D’une manière générale, il faut préserver les zones industrielles et commerciales pour l’avenir.

    Quels sont lesatouts de Winterthur pour les entreprises ?
    Tout d’abord, Winterthur est très bien desservie : L’aéroport de Zurich est accessible en quelques minutes, les liaisons ferroviaires avec Zurich et la Suisse orientale sont optimales. Et avec le tunnel de Brütten prévu et l’extension de l’autoroute A1, la desserte routière sera encore meilleure à l’avenir. Deuxièmement, nous pouvons marquer des points avec des entreprises technologiques prospères et prêtes à affronter l’avenir. Il s’agit notamment de grandes entreprises, dont certaines sont cotées en bourse, comme Rieter, Sulzer, Burckhardt Compression et Kistler, ainsi que de nombreuses start-up innovantes. Ces dernières sont soutenues de manière ciblée, par exemple par le Technopark Winterthur, le Home of Innovation et l’Entrepreneur Club Winterthur. La Haute école zurichoise des sciences appliquées (ZHAW) est un troisième atout. Elle assure le transfert de connaissances par la recherche et le développement, contribue à l’innovation sur place et, en tant qu’établissement d’enseignement supérieur, produit des spécialistes de valeur. En outre, l’EPFZ et l’université de Zurich ne sont pas loin non plus.

    Qu’est-ce qui rend Winterthur attractive en tant que lieu de résidence ?
    La qualité de vie élevée déjà mentionnée et le charme propre. La grande proportion de jardins, la vieille ville historique intacte et la vaste offre culturelle y contribuent. A mon avis, une autre qualité, sous-estimée, s’y ajoute : Depuis presque n’importe quel endroit de la ville, vous pouvez accéder à la verdure en une dizaine de minutes. Enfin, les prix modérés par rapport à Zurich et les bonnes liaisons de transport avec la Suisse orientale font de Winterthur un lieu de vie très attractif.
    Qu’en est-il des logements vacants à Winterthur ?
    Les logements vacants sont rares depuis longtemps dans la ville en pleine croissance de Winterthur : le taux de logements vacants était de 0,37% l’année dernière, ce qui correspond à 212 logements. On construit beaucoup, maintenant et dans un avenir proche, pour autant que nous puissions l’estimer aujourd’hui. Le thème du logement nous préoccupe, mais nous ne sommes pas les seuls : le logement à prix modéré est un thème important dans les villes suisses en général.

    A propos de
    Bettina Furrer est directrice du service de développement urbain de la ville de Winterthur depuis décembre 2020. Elle a étudié les sciences de l’environnement à l’EPFZ et a obtenu son doctorat en 2010. De 2004 à 2018, elle a travaillé pour la ZHAW School of Engineering, d’abord en tant que chargée de cours, puis en tant que professeur et directrice de l’Institut pour le développement durable. Bettina Furrer a grandi à Winterthur et vit toujours dans cette ville avec sa famille.