La première « Journée du site » dans le canton de Zurich a réuni des leaders de l’économie, de la recherche et de la politique afin de mettre en lumière l’attractivité et la viabilité du site. L’accent a été mis sur la discussion des défis actuels et sur l’élaboration de stratégies visant à renforcer le site économique et d’innovation. Des panels et des ateliers sur des thèmes tels que la technologie, la main-d’œuvre qualifiée, l’entrepreneuriat ainsi que la mobilité et la durabilité ont donné des impulsions importantes pour améliorer encore la position de Zurich en comparaison internationale.
Une étude préalable sur l’attractivité du site a fourni la base de discussions approfondies et a mis en évidence les points forts de Zurich dans les domaines de la formation, de la puissance économique et de la qualité de vie, mais aussi les domaines susceptibles d’être améliorés, tels que le marché du travail, l’innovation et l’infrastructure. La pertinence de l’intelligence artificielle pour le site technologique et la nécessité de renforcer l’orientation numérique du secteur de la santé ont notamment été soulignées. En outre, l’importance de la promotion des start-ups et de l’intégration des processus numériques dans le secteur de la santé a été soulignée afin d’améliorer à la fois l’attractivité pour les professionnels et l’efficacité des soins médicaux.
La « Journée du site » a souligné l’urgence d’exploiter les potentiels nationaux et d’améliorer en permanence les conditions générales pour une transformation numérique et durable. Les résultats des ateliers et des panels vont maintenant faire l’objet d’un suivi afin de développer et de mettre en œuvre des mesures concrètes. En raison du grand intérêt et des contributions productives, une répétition de l’événement est prévue afin d’évaluer les progrès et les nouvelles approches l’année prochaine.
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Impulsions pour l’avenir de Zurich : la première journée du site
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Zoug utilise l’impôt minimum de l’OCDE pour promouvoir sa place économique
En réponse à l’introduction prochaine d’un impôt mondial minimum pour les grandes entreprises internationales à partir de 2024, qui pourrait potentiellement affecter la compétitivité du canton, le canton de Zoug a élaboré des plans pour compenser tout désavantage lié à sa situation géographique. Les mesures prévues comprennent le réinvestissement intégral des recettes supplémentaires attendues, soit environ 200 millions de francs par an, dans trois domaines prioritaires : les infrastructures sociales, les projets innovants et les initiatives de développement durable.
Accent sur les projets sociaux et innovants
Les mesures sociales prévues visent à rendre la vie plus attrayante pour la population et l’économie locale. Il s’agit notamment d’investir dans une offre de garde d’enfants adaptée aux besoins, d’augmenter les contributions aux écoles privées et de prendre des mesures pour améliorer le cadre de vie et de travail. Dans le domaine des infrastructures et de l’innovation, l’accent est mis sur des projets orientés vers l’avenir. Des initiatives telles que la « Blockchain Zug Joint Research Initiative » et l’ »ETH Learning Factory Zug » visent à accroître la compétitivité et la qualité de vie dans le canton en promouvant l’approvisionnement et le stockage durables de l’énergie.Cadre légal et planification financière
Pour atteindre ces objectifs, le Conseil d’État propose une nouvelle « loi sur le développement du site » qui doit introduire un système efficace et flexible de subventions pour la durabilité et l’innovation. A partir de 2026, 150 millions de francs par an sont prévus pour les contributions de promotion, le montant maximal de la subvention étant approuvé chaque année par le Grand Conseil à partir de 2029. Cette procédure doit permettre aux entreprises du canton de Zoug de planifier et de bénéficier d’une sécurité juridique.Le directeur des finances, Heinz Tännler, souligne que les mesures prévues sont essentielles pour que Zoug reste un lieu de résidence et d’activité privilégié. La consultation publique sur la nouvelle loi se déroulera jusqu’au 15 septembre 2024 et la loi devrait entrer en vigueur le 1er janvier 2026. Ces décisions stratégiques illustrent l’engagement de Zoug à conserver sa position de leader malgré les changements fiscaux mondiaux et à rester un lieu attractif pour les entreprises et les professionnels.
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Le président du gouvernement saint-gallois Stefan Kölliker, nouveau membre stratégique du conseil d’administration
Dans le cadre de la réorganisation, qui s’accompagne d’un recentrage sur la construction, le capital et la prévoyance, Hans Klaus, membre de longue date du conseil d’administration, a annoncé qu’il se retirait. Cette décision a été prise après la mise en œuvre réussie de la réorientation stratégique de l’entreprise, à laquelle Klaus a largement contribué depuis 2021. Son départ marque la fin d’une ère au cours de laquelle il a apporté des contributions essentielles au développement et au positionnement d’Admicasa.
Nouvel élan donné par Stefan Kölliker
Avec le choix de Stefan Kölliker, qui possède une connaissance approfondie de la politique et de l’économie, Admicasa mise sur la poursuite d’une stratégie innovante et interdisciplinaire. L’expérience de Kölliker, acquise lorsqu’il était à la tête du département de l’éducation et président du gouvernement de Saint-Gall, est particulièrement précieuse pour les projets et les défis futurs, comme la lutte contre la pénurie de logements.Kölliker lui-même souligne le potentiel d’innovation de l’entreprise et la possibilité de mettre activement à profit ses vastes connaissances. Sa vision, qui consiste à aborder les problèmes intersectoriels avec de nouvelles approches, est très appréciée par Serge Aerne. Serge Aerne voit en Kölliker non seulement un successeur, mais aussi une force de proposition qui enrichira l’entreprise de son vaste réseau et de son expertise politique et économique.
Perspectives et objectifs stratégiques
Avec l’intégration de Stefan Kölliker dans le conseil d’administration, Admicasa a pour objectif de renforcer sa position de leader sur le marché. Le parcours de Kölliker et sa réflexion stratégique sont essentiels pour poser les jalons d’un avenir prospère et faire entrer Admicasa dans une nouvelle phase de croissance et d’innovation. -

Les secteurs des matériaux de construction et du recyclage unissent leurs forces
L’association professionnelle arv Baustoffrecycling Schweiz et l’Association Suisse de l’Industrie des Graviers et du Béton FSKB unissent leurs forces pour un avenir durable de l’industrie de la construction et du recyclage. Elles se sont regroupées au sein de l’association professionnelle Cycle des matériaux de construction Suisse, informe la nouvelle association professionnelle dans un communiqué. Matériaux de construction en circuit fermé Suisse représente plus de 1000 sites d’extraction de gravier, centrales à béton et centres de recyclage suisses et couvre ainsi plus de 80% des entreprises actives dans l’extraction et le recyclage de matériaux de construction minéraux.
Chez Baustoff Kreislauf Schweiz, on est convaincu que l’avenir appartient à l’économie circulaire. Dans son propre domaine, l’association veut exploiter les matériaux de construction minéraux de manière écologique et les maintenir en circuit grâce à des technologies et des méthodes innovantes. Les gravières doivent être renaturées après la fin de l’extraction du gravier pour servir d’habitat à la faune et à la flore. De cette manière, la nature est « tout naturellement intégrée dans l’économie circulaire », indique le communiqué.
Parallèlement, Baustoff Kreislauf Schweiz met l’accent sur l’approvisionnement de la Suisse en gravier et en béton. Les grandes surfaces nécessaires au traitement des matériaux de construction minéraux, qui sont liées au site, se font de plus en plus rares en raison des dispositions de protection et de leur utilisation à d’autres fins, explique l’association. Elle veut donc s’engager « pour que l’approvisionnement des chantiers en matériaux de construction de haute qualité reste garanti à l’avenir et que ces matériaux soient traités de manière appropriée en vue de leur réutilisation ».
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Premier congrès suisse sur l’hydrogène
Le premier congrès suisse sur l’hydrogène s’est tenu le 28 mars à Yverdon-les-Bains. L’événement a réuni des entrepreneurs, des spécialistes du monde scientifique et économique ainsi que des décideurs politiques. La diversité des intervenants a permis d’aborder le sujet sous de nombreux aspects. Organisé en collaboration avec Planair, CleanTech Alps et le réseau H2 de Suisse occidentale, le premier congrès suisse sur l’hydrogène a été un véritable succès.
L’hydrogène n’est pas la panacée pour résoudre tous les problèmes énergétiques de la Suisse, mais il offre de nombreuses possibilités. Le premier congrès suisse sur l’hydrogène a donné lieu à des échanges fructueux et à une forte collaboration. Cela montre l’importance du sujet pour la Suisse, et tous les participants sont prêts à travailler ensemble pour renforcer la compétitivité du pays et construire un avenir énergétique durable.
Ce qu’il faut retenir de cette journée
Les représentants des secteurs de l’énergie, du gaz et de l’industrie, les entrepreneurs et les hommes politiques sont unanimes : la Suisse doit absolument être connectée au réseau européen. Il est crucial que notre pays ne rate pas cette occasion.Un autre point important est la demande d’une stratégie claire et de conditions-cadres appropriées de la part de la Confédération pour faire avancer le marché.
Malgré les défis opérationnels existants, le congrès a permis de tirer des bilans positifs de projets en cours tels que Green Gaz à Aigle et Hydrospider. Les participants ont eu un aperçu du développement de projets d’hydrogène tels que H2 Bois, Gruyère Hydrogène Power et Prhysm.
De plus, aeesuisse a présenté son positionnement sur l’hydrogène avec la publication de la brochure « 10 points sur l’hydrogène ».
Une passion qui dépasse nos frontières
L’hydrogène est plus que jamais un sujet d’actualité. Il fait bouger les spécialistes et les politiques au-delà des frontières de la Suisse. En Europe, les discussions sur ses opportunités et ses risques s’accélèrent et battent leur plein. La Suisse et son pool de compétences ont un rôle clé à jouer dans ce contexte. « Nous assistons actuellement à un fort engouement pour l’hydrogène, avec de grandes annonces au niveau international. La Suisse est à la pointe de l’innovation dans de nombreux domaines, comme la compression ou le stockage. Nous devons donc renforcer notre position de leader et ne pas nous laisser dépasser par nos concurrents européens », explique Laurent Scacchi Directeur pour la Suisse romande d’aeesuisse. -

Un concept d’aménagement du territoire visionnaire pour l’avenir Espace métropolitain de Zurich 2050
Avec près de 40 % de la population suisse et une grande partie des emplois, l’espace métropolitain de Zurich abrite une part significative de la vie et de l’économie nationales. Le concept d’aménagement du territoire Metro-ROK 2050, une mise à jour du premier Metro-ROK de 2015, définit des objectifs de planification ambitieux pour cet important espace économique et de vie. Il vise à promouvoir un développement durable qui réponde à la fois aux besoins de la population et à la protection de l’environnement.
Le concept divise l’espace en quatre territoires d’action : les paysages urbains avec des centres urbains, les paysages de transition avec des centres régionaux, les paysages culturels et les paysages naturels. Cette division permet de développer des mesures ciblées qui garantissent une qualité de vie élevée tout en rendant le territoire écologiquement durable.
L’une des principales préoccupations du Metro-ROK 2050 est la protection des espaces verts et la promotion d’un développement interne de qualité. Aucune extension de l’espace urbain n’est prévue d’ici 2040, afin de stopper l’étalement urbain et de mieux utiliser les surfaces existantes. Dans ce contexte, la culture de la construction doit s’orienter vers le principe du cycle, tenir compte de l’énergie grise et protéger la biodiversité.
En outre, le concept met fortement l’accent sur l’utilisation durable des ressources et la promotion de l’efficacité énergétique. Les technologies innovantes et les projets de construction écologiques doivent contribuer à améliorer le bilan carbone et à rendre l’espace métropolitain plus résistant au changement climatique. Les énergies renouvelables et la réduction de l’imperméabilisation des sols sont également au centre des préoccupations, tout comme la promotion des transports publics et des solutions de mobilité durable. L’objectif est d’augmenter de manière significative la part des moyens de transport respectueux de l’environnement d’ici 2050.
Le concept d’aménagement du territoire de l’espace métropolitain de Zurich 2050 représente une étape décisive vers un développement durable et viable. Une nouvelle étape a été franchie avec l’accueil favorable des recommandations d’action par le Conseil métropolitain le 3 novembre dernier. Le concept reflète l’engagement des cantons concernés à œuvrer ensemble pour un espace métropolitain de Zurich où il fait bon vivre et qui soit écologiquement durable.
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Limmatstadt AG se prépare pour la prochaine étape
Comme il l’avait annoncé, Balz Halter a démissionné de la présidence du conseil d’administration de Limmatstadt AG. Erika Fries, Peter Rauch et Franziska Schopp ont également démissionné lors de l’assemblée générale du 12 mars au JED de Schlieren. « Nous voulons faire de la place pour de nouvelles forces », explique Halter. Les actionnaires du promoteur régional ont élu à l’unanimité Lara Albanesi (directrice administrative du Kurtheater Baden), le maire de Weiningen et copropriétaire de Weytec Mario Okle ainsi que Jasmina Ritz au conseil d’administration. Ils complètent les actuels Josef Bütler et Jörg Krummenacher. Jasmina Ritz a annoncé qu’elle quitterait son poste de directrice de Limmatstadt à la fin 2024.
Le nouveau conseil d’administration devra avant tout se pencher sur le financement. Selon Balz Halter, les dépenses s’élèvent à environ 600 000 francs, dont un tiers pour le personnel. Les communes et les deux cantons versent 200’000 francs, l’économie 150’000 francs. Halter AG assume le reste, soit 250’000 francs. Son entreprise le fera une dernière fois en 2024, a déclaré l’initiateur de Limmatstadt AG.
Pour le financement futur, tant la politique que l’économie sont sollicitées. « Nous avons besoin d’une promotion régionale du site », a déclaré la présidente de la commune d’Urdorf, Sandra Rottensteiner. « Nous devons répartir le financement de manière à pouvoir maintenir les structures de Limmatstadt AG » Urdorf serait prêt à doubler sa contribution.
L’association des PME et des artisans de la vallée de la Limmat, l’association Industrie, services et commerce de Spreitenbach(IDH), la chambre de commerce de Schlieren et l’association de l’industrie et du commerce de Dietikon soutiennent le développement de l’organisme régional de promotion économique. Il faut une vision commune, un mandat de prestations et un engagement financier du nouvel organisme responsable, écrivent-ils dans une déclaration parallèle. L’organisation doit promouvoir l’économie et la localisation, mettre en réseau la région en interne et la représenter à l’extérieur.
Patrick Stäuble, président de l’IDH et directeur du Shoppi Tivoli, a souligné l’importance d’une offre transcantonale. « Nous avons besoin d’une institution qui regarde au-delà des frontières. L’économie sera alors prête à donner de l’argent », a-t-il déclaré à la tribune.
Les membres du conseil d’administration sont confiants. « Je n’ai pas encore de recette, mais j’ai confiance dans le fait que les choses vont continuer », a déclaré Mario Okle, nouvellement élu. Josef Bütler, l’un des deux sortants et ancien maire de Spreitenbach : « Je suis convaincu que nous existerons encore en 2025 »
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Basel Area, un aimant pour les sciences de la vie et les start-ups
Sous l’égide de Basel Area Business & Innovation, l’agence tricantonale de promotion du site et de l’innovation, la région a obtenu des résultats impressionnants, tant en termes d’implantation que de création d’entreprises, légèrement inférieurs à ceux de l’année précédente, mais bien supérieurs à la moyenne pluriannuelle. Le secteur des sciences de la vie, en particulier, fait preuve d’un fort engagement dans la région, ce qui souligne sa position de premier site suisse dans ce secteur.
La région bâloise se distingue par un écosystème hautement interconnecté qui offre une base pour le développement de solutions innovantes. Les entreprises nouvellement implantées et créées prévoient de créer environ 700 nouveaux emplois dans les prochaines années, ce qui renforce encore le dynamisme économique de la région. Des entreprises de 17 pays différents, dont d’importantes start-up américaines dans le domaine des biotechnologies, ont choisi Bâle, attirées par la qualité de vie élevée et l’orientation internationale de la région.
Bâle Area continue ainsi d’être une destination attractive pour les industries d’avenir, les secteurs du conseil, des sciences de la vie et de la construction se distinguant particulièrement. L’engagement de Basel Area Business & Innovation contribue de manière significative à positionner la région comme un site innovant et tourné vers l’avenir, tant au niveau national qu’international.
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Ina Invest Holding AG et Ina Invest AG fusionnent en une seule société
La société Ina Invest Holding AG, née en juin 2020 de la scission du portefeuille immobilier d’Implenia AG, prévoit de fusionner avec sa filiale Ina Invest AG. Cette filiale est jusqu’à présent responsable du développement, de la réalisation et de la gestion des projets immobiliers d’Ina Invest. La fusion (up-stream merger) fera des deux sociétés une seule société cotée en bourse, qui détiendra directement toutes les parts des projets immobiliers. Les rapports de participation restent inchangés. Implenia AG, qui détenait jusqu’à présent une participation minoritaire de 42,5% dans sa filiale Ina Invest AG, détiendra à l’avenir environ 40% d’Ina Invest Holding AG. Les actionnaires publics participeront également directement à Ina Invest Holding AG.
Le conseil d’administration d’Ina Invest Holding AG soumettra la proposition de fusion à l’assemblée générale du 3 avril 2024. La fusion doit permettre de simplifier la structure de la société Ina Invest, ce qui entraînera des gains d’efficacité et une réduction des coûts. Le modèle d’entreprise d’Ina Invest, axé sur le développement de solutions immobilières durables et innovantes, restera inchangé. Ina Invest dispose d’un portefeuille attrayant de 18 projets d’une valeur de marché d’environ 1,4 milliard de CHF dans les segments du logement, des bureaux et du commerce.
Implenia AG continuera de détenir une participation stratégique dans Ina Invest, de collaborer étroitement avec Ina Invest et de poursuivre l’extension de son portefeuille immobilier. La participation d’environ 40% n’entraîne aucune obligation pour Implenia de soumettre une offre d’achat aux autres actionnaires. Les statuts d’Ina Invest Holding AG seront adaptés en conséquence. La fusion est soumise à l’approbation de l’assemblée générale et à la réalisation des conditions d’exécution habituelles. L’exécution de la fusion est prévue pour le deuxième trimestre 2024.
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L’économie suisse face aux défis mondiaux
L’Europe, y compris la Suisse, est confrontée à un retard dans la croissance économique mondiale, en partie à cause d’une bureaucratisation croissante qui freine l’innovation. Yu souligne que les géants technologiques basés aux Etats-Unis et en Chine, tels que Google et Nvidia, contribuent de manière significative à la croissance économique de leurs régions. En revanche, l’Europe a tendance à être à la traîne en matière de transformation numérique, ce qui entraîne une dangereuse dépendance vis-à-vis des industries traditionnelles.
Si elle compte des leaders mondiaux performants dans les secteurs pharmaceutique, bancaire et agroalimentaire, l’accent croissant mis sur la conformité et la réglementation a favorisé une culture d’aversion au risque qui empêche l’innovation, selon Yu. Pour contrer cela, les entreprises suisses doivent s’orienter davantage vers les centres d’innovation tels que la Silicon Valley ou le marché technologique chinois.
Novartis, qui développe son centre de recherche aux Etats-Unis, est un exemple concret d’une telle orientation. Yu fait valoir que même si la Suisse est géographiquement située en Europe, ses entreprises devraient penser et agir à l’échelle mondiale pour rester compétitives.
Pour la politique économique suisse, cela signifie rendre la Suisse plus attrayante pour les investissements dans les start-ups et la technologie, réduire la bureaucratie et ne pas répéter les mêmes erreurs que les autres pays. En se diversifiant et en contrôlant les risques sur tous les marchés, les entreprises suisses peuvent renforcer leur position et éviter une perte de prospérité.
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L’économie suisse envisage l’avenir avec optimisme
Au début de l’année 2024, l’indicateur KOF de la situation des entreprises en Suisse a enregistré un léger recul, influencé principalement par le ralentissement de la demande étrangère, qui touche particulièrement les entreprises exportatrices. Néanmoins, il y a des raisons d’espérer : les entreprises de différents secteurs expriment de plus en plus positivement leurs attentes pour le futur proche.
Dans le secteur manufacturier, le manque de demande se fait particulièrement sentir, plus de la moitié des entreprises interrogées faisant état d’un carnet de commandes insuffisant. Bien que le franc suisse reste fort, cette pression ne semble pas atteindre les proportions de 2015. Les perspectives d’exportation sont néanmoins meilleures qu’à l’automne de l’année dernière.
Même si l’hôtellerie-restauration, le commerce de gros et les services financiers et d’assurance enregistrent une légère détérioration de leur situation commerciale, la situation reste stable dans le secteur de la construction, de la conception de projets et du commerce de détail. Les secteurs des services font même état d’une légère embellie.
Les prévisions d’activité pour les six prochains mois sont globalement plus positives. La confiance augmente en particulier dans l’industrie manufacturière et chez les prestataires de services. Alors que le commerce de gros atténue son scepticisme, le commerce de détail et les services financiers restent prudents.
Malgré leur intention de continuer à recruter, les entreprises prévoient désormais moins souvent d’augmenter leurs effectifs qu’au début de l’année 2023. La difficulté à trouver le personnel adéquat persiste, même si la situation s’est légèrement détendue.
En ce qui concerne l’évolution des salaires, les entreprises prévoient une hausse modérée des salaires bruts, inférieure à 2% l’année prochaine. Cela reflète une tendance générale à des augmentations salariales plus faibles.
En ce qui concerne l’évolution des prix, les signaux sont mitigés : alors que les anticipations générales d’inflation sont en baisse, les entreprises de certains secteurs, notamment les services, l’industrie manufacturière et la construction, prévoient d’augmenter leurs prix de vente.
Les résultats des enquêtes conjoncturelles du KOF sont basés sur les réponses d’environ 4500 entreprises des secteurs de l’industrie manufacturière, de la construction et des principaux services, ce qui représente un taux de réponse d’environ 62%.
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Intégration du photovoltaïque dans les façades des bâtiments
Le gouvernement fédéral allemand s’est fixé pour objectif d’augmenter drastiquement la part du solaire dans la consommation d’énergie d’ici 2030, ce qui n’est possible que grâce à l’utilisation de technologies innovantes et à l’exploitation de nouveaux potentiels photovoltaïques. Un élément clé de cette stratégie est l’utilisation effective des façades des bâtiments pour le photovoltaïque. Malgré ses avantages évidents, le potentiel du PV en façade est resté largement inexploité jusqu’à présent, principalement en raison des défis liés aux coûts, à la complexité et à l’esthétique.
Pour surmonter ces obstacles, le projet Center, financé par le ministère allemand de l’Économie et de la Protection du climat et coordonné par l’Institut Fraunhofer pour les systèmes énergétiques solaires ISE, rassemble l’expertise d’entreprises industrielles et de centres de recherche de premier plan. L’objectif est de développer des solutions standard pratiques et rentables pour l’intégration de systèmes photovoltaïques à l’enveloppe des bâtiments. Cette initiative promet de lever les barrières techniques et économiques qui entravent l’application à grande échelle du PV en façade.
Des exemples réussis d’intégration du PV dans les façades de bâtiments, comme l’hôtel de ville de Fribourg et l’immeuble de bureaux OWP 12 à Stuttgart, montrent déjà le potentiel de cette technologie. Ces projets démontrent que les éléments PV peuvent non seulement contribuer à la production d’électricité, mais aussi offrir d’autres avantages tels que l’isolation acoustique, la protection contre les intempéries et la régulation du climat à l’intérieur des bâtiments.
Le centre vise à fournir des résultats innovants au cours des deux prochaines années et prévoit de publier ses conclusions sous la forme d’une directive VDI. Cela devrait encourager l’utilisation du photovoltaïque intégré au bâtiment et contribuer de manière significative à la réalisation des objectifs climatiques du gouvernement allemand. La participation de professionnels de tous les secteurs de l’industrie solaire ainsi que du secteur de la construction souligne l’approche holistique du projet, qui vise à accélérer la solarisation de l’enveloppe des bâtiments et à faire ainsi un pas décisif vers un avenir plus durable.
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Construire l’avenir de Zurich : La première journée du site met l’accent sur de nouveaux aspects
La « Journée du site », une initiative de la Direction de l’économie publique de Zurich, a réuni des leaders de l’économie, de la science et du gouvernement zurichois afin de formuler des visions communes pour l’orientation future du site de Zurich. L’événement visait à identifier, par le biais d’un dialogue constructif, des idées et des mesures innovantes destinées à renforcer durablement le site économique de Zurich.
Les discussions se sont concentrées sur les atouts clés du canton, tels que son paysage entrepreneurial dynamique, sa recherche et sa formation de pointe ainsi que ses infrastructures de qualité. Une série de panels et d’ateliers ont permis d’approfondir des thèmes tels que la technologie, la pénurie de main-d’œuvre qualifiée, la promotion des entreprises ainsi que la mobilité et la durabilité. Les ateliers ont généré une multitude de propositions qui doivent maintenant être développées afin de mettre en œuvre des solutions pratiques pour le site de Zurich.
Une étude sur l’attractivité du canton de Zurich, réalisée spécialement pour la « Journée du site », a servi de base de discussion. Elle a analysé les principaux facteurs d’influence sur le site économique et a identifié les points forts du canton ainsi que les domaines susceptibles d’être améliorés. Sur la base de ces conclusions, les participants ont pu cibler les besoins d’action et les orienter vers des voies productives.
En raison de l’écho positif et du besoin évident d’échanges continus entre les différents secteurs, la Direction de l’économie publique a déjà annoncé que la « Journée du site » deviendrait un événement annuel. Cela souligne l’engagement du canton de Zurich à continuer de se positionner et de se renforcer en tant que site économique innovant et tourné vers l’avenir.
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SVIT five Real Estate Symposium 2024 : des voies innovantes pour le recrutement de personnel qualifié
La pénurie de personnel qualifié constitue l’un des plus grands défis du secteur immobilier. Pour y remédier, le SVIT five Real Estate Symposium 2024 réunit des experts de premier plan pour discuter de nouvelles méthodes de recrutement. Jan-Egbert Sturm, professeur renommé de recherche économique appliquée, partagera ses prédictions sur l’avenir du secteur. Markus Steckeisen, entrepreneur expérimenté et directeur d’études à la HWZ, et Yannick Blättler, entrepreneur et connaisseur de la génération Z, apporteront leurs perspectives. Le symposium est une plate-forme essentielle d’information et de réseautage pour le secteur de l’immobilier afin de développer et de mettre en œuvre des solutions innovantes à la pénurie de personnel qualifié. C’est dans cette optique que le symposium annuel Real Estate s’impose comme un événement incontournable pour les professionnels de l’immobilier.
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Le marché immobilier reste attractif
Pour 98% des investisseurs immobiliers, le marché immobilier suisse reste attractif, informe EY Suisse dans un communiqué. Le cabinet d’audit et de conseil s’appuie pour cela sur la dernière édition de son « Trendbarometer Immobilien-Investmentmarkt » annuel. Pour ce faire, EY Suisse a interrogé un échantillon représentatif de 96 entreprises.
« L’attractivité élevée selon les investisseurs s’explique par la stabilité de l’économie, la demande toujours élevée et le fait que la Suisse reste un site lucratif malgré les changements géopolitiques », explique Daniel Zaugg, Sector Leader Real Estate chez EY en Suisse, cité dans le communiqué. « Selon les personnes interrogées, les hausses des taux directeurs de la Banque nationale suisse n’ont pas non plus d’impact substantiel à court terme sur les valeurs de marché de l’immobilier de rendement » 96% des personnes interrogées s’attendent à ce que l’inflation continue à évoluer en dessous de 3% cette année.
Au sein du marché immobilier, l’immobilier résidentiel gagne en attractivité. Dans ce domaine, l’intérêt est passé de 93 pour cent au cours des deux années précédentes à 96 pour cent cette année. Les investisseurs sont moins nombreux que l’an dernier à vouloir investir dans l’immobilier de bureau, de logistique et de santé, avec respectivement 39, 42 et 45 %. Seuls 16 % des personnes interrogées se sont déclarées intéressées par des surfaces pour le commerce de détail alimentaire et les marchés spécialisés.
Pour une grande majorité des personnes interrogées, les critères de durabilité jouent un rôle de plus en plus important dans le choix des objets d’investissement. Les investisseurs prédisent également que les changements démographiques et le changement climatique auront une influence croissante sur le marché immobilier à l’avenir.
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Un jalon touristique dans les Grisons
Andermatt Swiss Alps AG pose de nouveaux jalons dans le développement touristique d’Andermatt-Sedrun avec le projet de station de Dieni. La station se composera de 13 bâtiments avec un total de 1800 lits, répartis entre chambres d’hôtel et unités d’habitation. Le concept comprend 410 chambres d’hôtel, dont 204 chambres d’auberge et 206 chambres doubles et triples, ainsi que 119 unités d’habitation vendables qui seront gérées de manière touristique.
Raphael Krucker, CEO d’Andermatt Swiss Alps AG, souligne l’importance du projet pour la région et le canton des Grisons. Le Resort Dieni devrait non seulement augmenter de plus de 20 pour cent le nombre de lits d’hôtel dans la Surselva, mais aussi élargir l’offre touristique en proposant des appartements et des chambres d’hôtel à prix abordables pour les familles et les groupes. L’emplacement de la station permet un accès direct aux pistes de ski (ski-in/ski-out) et contribue ainsi à renforcer le tourisme dans la région.
La durabilité joue un rôle central dans le développement de la station. L’objectif est que la construction et l’exploitation soient neutres en termes d’émissions de CO2, soutenues par un système de chauffage à granulés de bois et une importante installation photovoltaïque. Resort Dieni Development AG, une filiale d’Andermatt Swiss Alps AG, est responsable du projet.
Au total, Andermatt Swiss Alps AG prévoit d’investir environ 350 millions de francs suisses dans l’immobilier et l’infrastructure touristique afin de concrétiser sa vision de destination alpine de premier plan. Cela inclut un partenariat avec Vail Resorts, Inc. et des investissements supplémentaires de 149 millions de francs pour améliorer encore l’expérience de la montagne.
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Négociations entre ewz, la commune de Surses et le canton des Grisons
La demande de concession initiale d’ewz pour le renouvellement des concessions de droits d’eau des centrales de Tinizong et Nandro, qui expirent en mai 2035, a été rejetée par la communauté des urnes de Surses le 21 janvier 2024. Malgré cette décision, ewz reste optimiste et a l’intention de poursuivre un dialogue constructif afin de mettre en avant les avantages d’une concession renouvelée.
Philippe Heinzer, directeur de la division Énergie chez ewz, souligne la volonté de négocier en vue de trouver des solutions et voit dans l’inclusion du renouvellement de la concession comme l’une des options d’action dans le message de la commune une preuve de confiance positive.
En tant que producteur d’électricité de longue date dans la région, ewz dispose d’une profonde expérience et est largement intégré dans l’économie et l’infrastructure locales. Avec une production annuelle de plus de 700 GWh, ce qui correspond à la consommation d’environ 280 000 foyers de quatre chambres, ewz joue un rôle central dans l’approvisionnement énergétique régional. Un renouvellement de la concession permettrait à ewz de continuer à exploiter les installations existantes de manière efficace et sûre et de continuer à garantir l’approvisionnement en énergie dans la région.
En outre, ewz investit environ 10 millions de francs par an dans l’entretien et la modernisation des centrales électriques ainsi que du réseau de distribution régional et contribue à la création de valeur régionale en payant des impôts et des redevances hydrauliques considérables.
En mettant l’accent sur le renforcement de l’hydroélectricité en tant que source d’énergie renouvelable, ewz réaffirme son engagement en faveur de la préservation et du développement de cette ressource importante. L’offre prévue pour une nouvelle concession à la commune de Surses et au canton des Grisons montrera comment ewz envisage son rôle dans l’approvisionnement énergétique futur de la région et comment elle peut contribuer au développement durable de la communauté locale.
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Schweizer CEOs navigieren durch globale Wirtschaftsunsicherheit
Die jüngste Umfrage von PwC, an der 4702 CEOs aus 105 Ländern teilnahmen, darunter 79 aus der Schweiz, gibt Aufschluss darüber, wie Schweizer Unternehmensführer auf die aktuellen Herausforderungen reagieren. Andreas Staubli, CEO von PwC Schweiz, betont, dass sich die CEOs auf einer schwierigen Gratwanderung zwischen Wirtschaftlichkeit und Verantwortung befinden. Trotz der volatilen Weltwirtschaftslage setzen Schweizer Unternehmen auf ihre bewährten Stärken wie Innovation und Stabilität und streben gleichzeitig nach mehr Agilität.
Wachstumsprognosen und wirtschaftliche Unsicherheiten
Die Umfrage zeigt eine positive Wachstumserwartung in der Schweiz für das Jahr 2024, wobei 38 % der CEOs ein Wirtschaftswachstum prognostizieren. Allerdings rechnen 52 % mit einem Rückgang der Weltwirtschaft, was auf die Komplexität der globalen Entwicklungen und deren unterschiedliche Auswirkungen je nach Branche und Marktgebiet hinweist.Cyberrisiken steigen an
Als Hauptbedrohung für Unternehmen im Jahr 2024 werden Cyberrisiken identifiziert. 35 % der befragten Schweizer CEOs sehen darin die größte Gefahr, was einen Anstieg um 12 Prozent im Vergleich zum Vorjahr darstellt. Gleichzeitig haben sich die Sorgen um Inflation relativiert.Investition in Zukunftstechnologien
Bei der Transformation setzen Schweizer CEOs auf die Investition in Automatisierung und neue Technologien, um Prozesse effizienter und kostengünstiger zu gestalten. 90 % der befragten CEOs planen Investitionen in diesem Bereich.Das Dilemma regulatorischer Vorschriften
Regulatorische Vorschriften werden sowohl als größter Treiber als auch als größtes Hindernis für die Wertschöpfung angesehen. Die Unsicherheit über das Verhältnis zwischen der Schweiz und der EU beeinflusst diese Einschätzung.Arbeitsmarktherausforderungen
Im Bereich der Arbeitswelt sehen 57 % der CEOs Schwierigkeiten, Talente im Unternehmen zu halten. Dies weist auf den Fachkräftemangel und veränderte Wertvorstellungen hin. Flexible Arbeitsmodelle und Entwicklungsmöglichkeiten gewinnen an Bedeutung, um Talente zu binden.Nachhaltigkeit unter Druck
Die CEOs erkennen die Notwendigkeit der Dekarbonisierung an, wobei Nachhaltigkeitsprogramme einem starken regulatorischen Druck ausgesetzt sind. Gleichzeitig ist die Bereitschaft des Marktes, Mehrkosten für nachhaltige Produkte und Dienstleistungen zu tragen, begrenzt.Generative KI, Chancen und Risiken für die Schweizer Wirtschaft
Die Einführung generativer KI in Unternehmen wird als disruptives Element mit positiven Auswirkungen auf Effizienz und Rentabilität gesehen, obwohl Bedenken hinsichtlich Cyberrisiken und rechtlicher Konsequenzen bestehen.Die Studie liefert wichtige Erkenntnisse darüber, wie Schweizer CEOs planen, ihre Unternehmen durch diese unsicheren Zeiten zu führen, und welche Strategien sie für die Zukunft in Betracht ziehen.
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Sika réalise un chiffre d’affaires record
Sika a réalisé un chiffre d’affaires record de 11,24 milliards de francs suisses au cours de l’exercice 2023, informe l’entreprise mondiale de spécialités chimiques pour la construction et l’industrie dans un communiqué. En comparaison annuelle, cela correspond à une croissance de 7,1 pour cent. Dans son communiqué, Sika souligne que l’ancienne activité de chimie du bâtiment du groupe BASF, acquise l’année précédente, a été le moteur de sa croissance. En raison de l’intégration réussie du groupe MBCC, Sika s’attend à des effets de synergie annuels de l’ordre de 180 à 200 millions de francs.
Toutes les régions ont en outre contribué au chiffre d’affaires record avec des taux de croissance à deux chiffres en monnaies locales. C’est dans la région Asie-Pacifique que les ventes en monnaies locales ont connu la plus forte croissance, avec 15,2 %. Les régions EMEA et Amériques ont enregistré des taux de croissance respectifs de 14,8 % et 14,9 %. Le segment Global Business a augmenté son chiffre d’affaires de 10,0 % en monnaies locales. Les fortes dévaluations de presque toutes les monnaies par rapport au franc ont entraîné un effet de change négatif de 7,4 pour cent.
« Au cours des douze derniers mois, Sika a une fois de plus démontré sa capacité de résistance », a déclaré Thomas Hasler, président de la direction du groupe, cité dans le communiqué. « Grâce à notre modèle d’entreprise qui fonctionne bien, à notre grande capacité d’innovation et au grand engagement de nos 33 000 collaborateurs dans le monde entier, nous avons connu une forte croissance et gagné des parts de marché, même au cours d’une année pleine de défis » Sika communiquera son rapport complet pour l’exercice 2923 le 16 février.
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ABB investit 500 millions d’euros dans l’électrification
ABB et la Banque européenne d’investissement(BEI) ont signé un accord de financement pour un prêt de 500 millions d’euros, informe ABB dans un communiqué. L’entreprise technologique zurichoise entend utiliser ces fonds pour le développement de disjoncteurs à semi-conducteurs, d’appareillages de commutation respectueux de l’environnement et de technologies visant à améliorer l’efficacité et l’automatisation des bâtiments. Les fonds seront alloués à la recherche correspondante d’ABB en Suisse, en Allemagne, en Italie, en République tchèque, en Finlande, en Norvège, en Pologne et dans d’autres pays européens.
« L’électrification est essentielle dans la lutte contre le changement climatique », a déclaré Ambroise Fayolle, vice-président de la BEI, cité dans le communiqué. « En prêtant à ABB, nous soutenons une entreprise qui a une longue tradition de développement de produits électriques et qui s’est engagée à promouvoir des solutions pratiques qui rendent l’économie européenne plus verte »
Les nouvelles solutions de distribution électrique sont destinées à être utilisées, par exemple, dans des bâtiments utilitaires, des entreprises industrielles et des micro-réseaux. Le développement et la commercialisation de technologies occupent une place importante dans la stratégie de croissance d’ABB. L’année dernière, l’entreprise a investi environ 1,67 milliard de dollars, soit environ 4 % de son chiffre d’affaires consolidé, dans la recherche et le développement.
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« Thun doit se développer sans perdre son identité »
Monsieur Lanz, vous êtes maire de Thoune depuis 2011. Quelles ont été vos plus grandes réussites et vos plus grands échecs durant cette période ?
Durant mon mandat de maire de Thoune depuis 2011, nous avons remporté de nombreux succès. De manière générale, Thoune s’est très bien développée, ce qui se traduit par exemple par des recettes fiscales en hausse, une croissance des revenus supérieure à la moyenne ou un nombre record de nuitées. Notre ville se caractérise par une qualité de vie très élevée. Il est toutefois difficile de citer des points forts et des points faibles spécifiques, car la politique est le résultat de nombreux efforts collectifs. Le bien-être des citoyens est au centre de mes préoccupations et je pense qu’ils aiment vivre à Thoune.
Comment se porte la ville de Thoune sur le plan économique ?
La situation économique de Thoune a évolué au fil des années ; nous étions autrefois fortement dépendants des entreprises militaires et de l’armée. Aujourd’hui, nous disposons d’une économie de PME diversifiée, 96% des entreprises employant moins de 50 personnes. Cela assure une économie robuste, constante et stable, sans grandes fluctuations. Sur le plan touristique, nous sommes sur un record de tous les temps, ce qui montre que Thoune est très appréciée des touristes.
Quels sont les moteurs économiques de la ville et dans quelle mesure la ville en dépend-elle ?
A Thoune, nous ne dépendons heureusement plus de moteurs économiques individuels. Les grands employeurs comme l’hôpital de Thoune ou les entreprises de construction comme Frutiger AG sont importants, mais leur performance n’influence pas l’ensemble de la zone économique. Notre force réside dans une large diversification, avec un accent particulier sur la construction mécanique. Même en cas de délocalisation de certaines entreprises éminentes, l’impact sur notre économie est modéré et nous pouvons facilement compenser de tels changements.
Comment la ville de Thoune s’est-elle développée au cours des dernières années ?
Thoune a connu un développement très positif ces dernières années, comme en témoigne sa capacité fiscale croissante. Nous avons l’un des taux de logements vacants les plus bas de Suisse, ce qui souligne d’une part notre attractivité, mais pose d’autre part des défis, notamment pour les jeunes familles à la recherche d’un logement. Pour y remédier, nous misons sur divers développements de sites. Nous mettons également l’accent sur les qualités de loisirs de notre ville au bord de l’eau et dans les montagnes, comme par exemple les Jeux du lac de Thoune ou la Magie de l’eau de Thoune.
Quels sont les avantages de la ville de Thoune pour les entreprises ?
L’un des avantages décisifs de Thoune pour les entreprises est son attractivité pour la main-d’œuvre qualifiée, car celle-ci est attirée par l’offre exceptionnelle de loisirs et la situation au bord de l’eau. Cet environnement attrayant permet aux entreprises d’attirer et de conserver plus facilement des collaborateurs qualifiés. Nous nous efforçons de créer un environnement optimal, y compris des voies courtes vers la politique et un développement économique efficace. Cela crée un environnement d’affaires qui contribue à la prospérité.
Comment la municipalité coopère-t-elle avec les associations économiques locales, régionales et cantonales pour promouvoir le site ?
Nous entretenons des relations étroites aussi bien dans l’espace économique local et régional qu’avec la promotion économique cantonale. L’échange permanent avec les associations économiques est très important pour nous. Lorsque des préoccupations apparaissent, nous pouvons apporter notre savoir-faire ou demander de l’aide. Dans l’ensemble, cette coopération fonctionne parfaitement.
Quels sont les principaux projets de développement urbain de ces dernières années ?
L’un des projets centraux du développement urbain de Thoune est la révision de l’ensemble du plan local d’urbanisme, récemment adoptée, qui englobe le règlement de base en matière de construction et qui s’est étendue sur plusieurs législatures. Outre le plan local, nous accordons une importance particulière au développement des sites, la gare et l’ancien site militaire de Thoune Nord étant considérés comme des priorités de développement premium. Un nouvel arrêt du RER est également prévu dans la zone de Thoune Nord. L’espace de développement de Thoune est responsable de la planification régionale, le plan directeur cantonal étant décliné dans les différentes communes. Cette organisation de planification régionale coordonne l’urbanisation et la planification des transports afin de s’assurer que tout est développé de manière coordonnée et non pas en opposition.
Quels sont les objectifs à long terme de la ville en matière de croissance économique et de promotion du site ?
Nous avons certainement besoin d’une certaine croissance économique. Je suis convaincu que cette croissance se manifestera si nous parvenons à offrir de bonnes conditions-cadres à l’économie résidente. La plus grande chance pour nous, ce sont les entreprises qui sont déjà ici. Nous souhaitons les soutenir en leur offrant des possibilités de développement, ce qui permettra également de rendre la croissance supportable. Je constate que la croissance doit toujours être supportable pour la population, sinon des résistances apparaissent, qui peuvent parfois se transformer en blocages.
Avez-vous rencontré de telles résistances de la part de la population au cours des 15 dernières années ?
Au cours des 15 dernières années, il y a bien sûr eu des oppositions de la population à certains projets. En tant que politiciens, il est de notre devoir d’anticiper ces résistances et de convaincre la population. Grâce à une information transparente et à la prise en compte des préoccupations, chaque vote sur des projets de développement a pu être maîtrisé avec succès jusqu’à présent.
Venons-en maintenant à l’immobilier. Quels sont les principaux projets immobiliers actuels
de la ville ?
Thoune se concentre actuellement sur plusieurs projets immobiliers. L’un d’entre eux est « Hoffmatte », qui a été retardé par des retards juridiques malgré un vote populaire positif. Un autre projet central est « Freistatt », un nouveau lotissement d’une coopérative d’habitation, pour lequel un vote est prévu prochainement. En outre, le projet « Siegenthalergut » comble une lacune dans l’urbanisation et la transforme en une nouvelle partie du quartier. Pour de tels projets, la ville attache une grande importance à informer la population de manière transparente et à la convaincre de la valeur ajoutée.
Avez-vous encore des terrains disponibles pour l’avenir ?
La ville de Thoune ne dispose que de peu de terrains libres pour des développements futurs. D’une part, il y a un potentiel au « Siegenthalergut » et en face de l’arène de football à Thoune Sud, où une zone d’activités est prévue. Je vois le plus grand potentiel de développement dans la zone « Thun Nord », qui offre de bonnes liaisons de transport, une gare prévue et des surfaces libres. Ces surfaces sont toutefois des zones de conversion de l’armée, ce qui rend leur utilisation civile assez complexe.
Comment voyez-vous l’évolution du marché immobilier à Thoune ?
Le marché immobilier de Thoune a été marqué par une hausse des prix dans le passé, bien qu’une phase de consolidation soit actuellement observée. Thun est particulièrement recherchée en raison de son attractivité, ce qui entraîne un marché immobilier illiquide avec peu de biens disponibles et abordables. Pour y remédier, la ville s’efforce de mettre à disposition des logements adéquats pour tous les groupes de population, y compris les jeunes familles et les personnes âgées, en développant différents sites.
Le thème de la pénurie de logements est-il actuellement présent à Thoune ? Si oui, comment le gérez-vous ?
Thun connaît actuellement des défis en matière de logement. Les deux principales approches pour y faire face sont le développement de la zone et la réglementation fondamentale en matière de construction. La révision du plan local d’urbanisme permet un développement interne accru, de sorte qu’il est possible de construire plus qu’auparavant. Cela devrait inciter les propriétaires fonciers à mieux utiliser leurs terrains et à réduire ainsi la pénurie de logements.
Il y a une pénurie de main-d’œuvre qualifiée dans toute la Suisse. Quelle est la situation à Thoune ?
La pénurie de main-d’œuvre qualifiée est aussi présente à Thoune que dans l’ensemble du pays. La ville mise sur la création d’un environnement attractif pour les professionnels potentiels et leurs familles, car cela augmente la probabilité qu’ils choisissent de travailler à Thoune. Nous savons, grâce aux retours des entreprises, qu’un cadre de vie et d’habitation attrayant est très important pour attirer les professionnels.
Quelle est votre vision du développement futur de la ville ?
Thoune s’est développée de manière très positive, c’est pourquoi nous ne souhaitons pas apporter de changements fondamentaux. Mon objectif principal est que les habitants aiment vivre à Thoune. Nous accordons une attention particulière au développement de Thun Nord, au développement interne, à différents développements de sites et, par conséquent, à la création d’espaces libres et d’espaces verts. Malgré la croissance, nous nous efforçons de préserver les qualités caractéristiques de Thoune et de ne pas nous étendre à tout prix. Nous avons par exemple construit un parking circulaire autour du centre-ville afin de réduire la circulation dans le centre-ville et d’améliorer la qualité de vie. Nous essayons toujours de créer des situations gagnant-gagnant et de ne pas opposer les mesures les unes aux autres. -

La Banque cantonale de Berne coopère avec Neustark
La Banque cantonale bernoise(BEKB) promeut les installations de stockage de CO2 dans la région de Berne-Soleure. Selon son communiqué de presse, elle a conclu à cet effet une coopération avec la start-up bernoise Neustark. Elle doit soutenir sa technologie innovante de stockage durable de CO2 dans du béton de démolition. Cela devrait permettre d’éliminer de l’atmosphère environ 1000 tonnes de CO2 dans la zone économique de la BEKB.
Neustark, une émanation de l’École polytechnique fédérale de Zurich créée en 2019, est, selon le communiqué, la première entreprise au monde à avoir mis en pratique commerciale l’élimination du carbone par minéralisation dans le béton de démolition et à avoir mis en place un réseau d’installations de stockage. En été 2023, la plus grande installation à ce jour dans la zone économique de la BEKB a été mise en service à Biberist, dans le canton de Soleure. D’autres installations dans la région sont en cours de planification. « Grâce à notre collaboration, nous encourageons non seulement les technologies innovantes pour atteindre les objectifs climatiques, mais nous contribuons également à l’économie circulaire dans la région et permettons d’éliminer en permanence les émissions de CO2 dans notre propre espace économique », a déclaré le CEO de la BEKB Armin Brun, cité dans le communiqué.
En 2022, les émissions de CO2 d’exploitation de la BEKB Celles-ci doivent encore être réduites grâce à différentes mesures. Grâce à cette coopération avec Neustark, la banque éliminera durablement de l’atmosphère, à partir de 2024, 100 tonnes de CO2 d’émissions d’exploitation par an dans sa propre zone économique. Il s’agit, selon les informations fournies, des émissions résiduelles estimées qui sont inévitables pour la BEKB
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Changement de directeur financier chez SF Urban Properties AG
Dans son rôle de CFO de la société de gestion de fonds, Reto Schnabel se concentrera à l’avenir entièrement sur la gestion financière de Swiss Finance & Property Funds AG ainsi que sur ses produits et mandats.
Alexander Vögele, président du conseil d’administration de SF Urban Properties AG : « Je remercie chaleureusement Reto pour sa précieuse et consciencieuse collaboration. Grâce à sa gestion financière, nous avons pu continuer à développer un portefeuille à haut rendement. Avec Sascha Küng, nous pouvons occuper le poste de manière idéale et prévoyante ».
Sascha Küng (38 ans) a rejoint Swiss Finance & Property Funds AG en mars 2021 en tant que directeur financier. Il est expert-comptable diplômé, titulaire d’un MSc en informatique de gestion et d’un CAS en évaluation immobilière -

Fribourg sous le signe du secteur de la construction et de l’efficacité énergétique
Le secteur de la construction fribourgeoise s’inscrit dans la bioéconomie, l’un des deux axes de la stratégie économique du canton. Elle fait preuve d’une grande résilience et est prête à affronter les grands bouleversements qui résulteront des défis du changement climatique, de la raréfaction des ressources et du progrès numérique.
« Que ce soit dans les domaines de la construction en bois, en métal, en béton, en plastique, du génie civil ou de l’efficacité énergétique, les entreprises fribourgeoises jouissent d’une excellente réputation dans tout le pays et au-delà grâce à leur savoir-faire », se réjouit Olivier Curty, Directeur de l’économie et de la formation professionnelle du canton de Fribourg.
Les acteurs de la branche sont notamment soutenus dans leurs projets et activités par le Building Innovation Cluster, qui joue un rôle important dans la dynamisation de la branche, et par le Smart Living Lab, le centre de compétences de référence pour l’avenir de l’environnement construit. Jerry Krattiger, directeur de la Promotion économique du canton de Fribourg (PEFC) : « Le contexte est favorable au développement de partenariats et de projets innovants. Le cadre est excellent, les compétences et la volonté sont là… il suffit de les utiliser pour construire notre avenir !
Présentation du magazine
L’édition 2023 de Fribourg Network Freiburg a été présentée lors d’une table ronde organisée par la WIF dans le quartier d’innovation bluefactory. En présence de Jacques Boschung, président de Bluefactory Fribourg-Fribourg SA, et de Remo Daguati, président de l’Association suisse pour la gestion de sites (ASGS), des représentants du centre de recherche et développement Smart Living Lab, des entreprises JPF Holding SA et Lutz Architectes ainsi que la fondatrice de Mobbot ont échangé leurs expériences et discuté des tendances, des possibilités d’innovation et des défis du secteur de la construction.Lien vers le magazine Fribourg Network Freiburg www.fribourgnetwork.ch
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Fabian Streiff nommé chef de l’Office de l’économie – Hans Rupp chef de l’Office du travail
Dans les années à venir, les défis économiques vont continuer à s’intensifier. La concurrence entre les sites s’intensifie, tandis que le monde du travail évolue rapidement. La transformation numérique, les modèles de travail plus flexibles et indépendants du lieu de travail ainsi que la pénurie de main-d’œuvre représentent des défis majeurs pour les entreprises, le marché du travail et l’économie dans son ensemble. Afin d’être préparé au mieux à y faire face, les compétences existantes en matière de politique économique et de marché du travail seront renforcées sur le plan organisationnel au sein de l’Office de l’économie et du travail (AWA), dont la composition est actuellement très large. C’est pourquoi le Conseil d’Etat a décidé l’année dernière, sur proposition de la Direction de l’économie publique, de transférer l’AWA au 1er janvier 2024 en deux offices indépendants : un office de l’économie (AWI) et un office du travail (AFA).
L’AWI s’occupera de la promotion économique, de la politique économique, des permis de travail, des conditions de travail, de la promotion du logement et de l’approvisionnement économique du pays. L’AFA sera responsable du marché du travail, de l’assurance chômage et de la caisse de chômage.
Hans Rupp avec une longue expérience de direction opérationnelle et stratégique
Hans Rupp est le nouveau chef de l’Office du travail. Après avoir étudié à l’université de Zurich, cet homme de 57 ans a acquis une expérience professionnelle dans différentes organisations et entreprises. En dernier lieu, il a été directeur général de coopératives de construction et d’habitation, respectivement dans le secteur immobilier. Outre ces tâches opérationnelles, Hans Rupp a exercé différents mandats dans le domaine de la gestion stratégique. Il dispose ainsi d’une longue expérience en matière de gestion opérationnelle et stratégique. Parmi d’autres diplômes, Hans Rupp a notamment obtenu un Executive MBA à l’Université de Zurich.Fabian Streiff : de responsable de la promotion économique à chef de l’Office de l‘économie
Fabian Streiff est le nouveau chef de l’Office de l’économie. Après avoir obtenu son diplôme en géographie et en économie à l’Université de Zurich, ce jeune homme de 39 ans a d’abord travaillé comme consultant dans les domaines du développement stratégique, des questions de durabilité et de la promotion économique, avant d’obtenir un doctorat en géographie économique et développement régional à l’Université de Berne. Il a ensuite dirigé le service de promotion économique de Bâle-Ville, avant de devenir directeur de Healthcare Innovation / DayOne chez BaselArea.swiss. Depuis décembre 2020, le Dr Fabian Streiff dirige la promotion économique du canton de Zurich au sein de l’Office de l’économie et du travail.Dr Fabian Streiff et Hans Rupp prendront leurs fonctions le 1er janvier 2024.
Source : zh.ch
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La Promotion économique de Lucerne accompagne 25 entreprises dans leur implantation
L’année dernière, la Promotion économique de Lucerne a accompagné 25 entreprises dans leur implantation dans le canton, dont 17 venaient de l’étranger. Quatre des nouvelles entreprises venaient des États-Unis et quatre d’Allemagne. Au total, 338 nouveaux emplois ont été créés dans le canton. A l’avenir, la Promotion économique se concentrera davantage sur les pays européens pour les implantations, notamment l’Allemagne, la France, l’Italie, la Grande-Bretagne et les pays du Benelux, écrit-elle dans un communiqué.
La Promotion économique a également pu mener à bien 17 projets locaux de développement d’entreprises. Quelque 130 emplois ont ainsi été créés. Elle a également pu conclure six projets de financement et résoudre six cas exigeants en tant qu’organe de médiation.
Fin 2022, un total de 32 600 entreprises étaient inscrites au registre du commerce du canton, soit 3 % de plus que l’année précédente et un nouveau record. « La croissance impressionnante de plus de 10’000 entreprises en dix ans montre de manière impressionnante l’attractivité du canton de Lucerne en tant que site d’implantation », a déclaré Ivan Buck, directeur de la Promotion économique de Lucerne, cité dans le communiqué.
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Le canton de Zurich doit se doter d’une nouvelle loi sur la promotion économique
Le Conseil d’Etat du canton de Zurich souhaite renforcer la compétitivité de la place économique et de l’innovation par une nouvelle loi sur la promotion de la place économique et l’allègement des charges des entreprises. Les principaux objectifs et principes de la promotion économique seront inscrits dans la loi. Elle intègre en outre une réglementation déjà existante sur l’allégement administratif des entreprises.
Le projet correspondant a été élaboré par la Direction de l’économie publique et adopté par le Conseil d’Etat à l’intention du Grand Conseil lors de sa séance de mai, informe la Chancellerie d’Etat du canton dans un communiqué. « Notre objectif est de continuer à développer le canton de Zurich en tant que site économique, de recherche et d’innovation durable sur le plan économique, écologique et social, avec une diversité d’emplois attractifs », y est citée la directrice de l’économie publique Carmen Walker Späh. La nouvelle loi doit permettre de prendre des mesures adaptées aux évolutions économiques.
Les conséquences des réglementations devront à l’avenir être analysées aussi bien pour les entreprises que pour la place économique dans son ensemble. La compétence en matière d’analyse d’impact de la réglementation est confiée à la Direction de l’économie publique.
La nouvelle loi contient également une disposition qui permet au canton de participer rapidement à des programmes fédéraux de soutien à l’économie. « Grâce à cette nouvelle loi, nous pourrons décider le plus rapidement possible, avec la participation du Parlement, d’une aide financière aux entreprises en cas de crise future éventuelle », explique Walker Späh.
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Schweizer Konjunktur fehlen Impulse
Aus Branchensicht zeichnet sich im April keine einheitliche Entwicklungsrichtung des Geschäftslageindikators ab. Das Verarbeitende Gewerbe hat seine Abwärtstendenz der Vormonate vorerst gestoppt. Im Baugewerbe, im Detailhandel und bei den übrigen Dienstleistungen bekommt die Geschäftslage einen Dämpfer. Etwas stärker fällt dieser im Grosshandel aus. Wenig verändert präsentiert sich die Geschäftslage im Gastgewerbe und im Bereich Projektierung.
Lieferketten funktionieren meist wieder – Meldungen über fehlende Vorprodukte nehmen ab
Über mehrere Wirtschaftsbereiche hinweg deutet sich an, dass das Problem des Material- und Vorproduktemangels erheblich an Schärfe verliert. Sowohl im Baugewerbe als auch noch deutlicher im Verarbeitenden Gewerbe nehmen die Meldungen über fehlende Materialien und Vorprodukte stark ab. Die Grosshändler gehen von eher sinkenden Lieferfristen aus.Die Unternehmen des Verarbeitenden Gewerbes berichten zudem von aus ihrer Sicht deutlich zu hohen Vorproduktebeständen in ihren Lagern. Nachdem die Lagerbestände gezielt aufgebaut wurden, könnte nun eine Phase folgen, in der der Zielbestand an Vorprodukten wieder nach unten angepasst wird.
Höhepunkt beim Preisauftrieb überschritten
Wie die Ergebnisse der Umfragen zeigen, planen die Unternehmen mit niedrigeren Preisanstiegen als bis anhin. In allen befragten Wirtschaftsbereichen ist der Höhepunkt der Preisanpassungen zunächst einmal überschritten.Am häufigsten sind noch Preisanhebungen im Gastgewerbe geplant, allerdings weniger stark nach oben gerichtet wie in den Vorquartalen. Wesentlich für den abnehmenden Auftrieb bei den Verkaufspreisen dürfte sein, dass auch die Einkaufspreise für die Vorprodukte der Unternehmen nicht mehr so stark steigen. Die Lieferketten funktionieren meist wieder und bei den Energiepreisen, etwa beim Gas, entspannt sich die Situation derzeit.
Zu diesen Planungen bezüglich der eigenen Verkaufspreise passen die Erwartungen der Unternehmen hinsichtlich der allgemeinen Teuerung. Im April rechnen sie mit einer Inflation von 2.6% in den kommenden zwölf Monaten. Das ist abermals ein geringerer Anstieg als in den vergangenen Umfragen. Im Januar gingen sie noch von 2.9% und im Oktober 2022 von 3.7% Inflation in den jeweils folgenden zwölf Monaten aus. Seit Sommer 2022 werden die Unternehmen in den KOF Konjunkturumfragen regelmässig zu ihren Inflationserwartungen befragt.
Arbeitskräftemangel bereitet den Unternehmen weiterhin Sorgen
Der Personalmangel beeinträchtigt die Unternehmen nach wie vor erheblich. Zwar sind die Klagen über einen Personalmangel nicht mehr lauter geworden – Entwarnung kann aber in keinem Wirtschaftsbereich gegeben werden. Die Berichte von Knappheiten auf dem Arbeitsmarkt sind in allen Wirtschaftsbereichen im mittelfristigen Vergleich derzeit relativ weit verbreitet. -

Le oui à la révision partielle de la loi sur la protection de l’environnement donne un coup de pouce supplémentaire à l’économie circulaire
L’activité de construction en Suisse génère chaque année environ 57 millions de tonnes de matériaux d’excavation et 17 millions de tonnes de déblais. Le terme de « déchets » ne devrait pas être utilisé dans ce contexte, car il peut conduire à confondre les statistiques avec le volume des déchets éliminés. Ce total de 74 millions de tonnes de matériaux est plutôt une indication du nombre de tonnes de matériaux d’excavation et de déblais qui constituent une ressource précieuse pouvant être en grande partie valorisée. Pour les exploiter au mieux, il faut un cadre légal idéal. La révision partielle de la loi sur la protection de l’environnement, sur laquelle le Conseil national se penchera le 3 mai 2023 lors de la session spéciale, comprend de telles améliorations.
Dans le cadre de la consultation de février 2022, l’USP a déjà soutenu l’objectif de créer un cadre approprié dans la loi sur la protection de l’environnement pour une économie circulaire moderne et respectueuse de l’environnement. L’approche réglementaire choisie, qui consiste en un mélange d’incitations, de compétences en matière de réglementation et d’instruments de promotion, semble aller dans le bon sens. Il est toutefois important de souligner que les entreprises du secteur de la construction ont depuis longtemps mis en œuvre de nombreuses préoccupations majeures de la révision sur une base volontaire. De plus, d’importantes bases légales ont déjà été créées, comme par exemple l’ordonnance sur la prévention et l’élimination des déchets (OPAD). Celle-ci accorde une grande importance à la prévention, à la réduction et à la valorisation ciblée des déchets.
Une coordination étroite avec le secteur de la construction est importante
Les constructions optimisées en fonction du cycle de vie permettent de conserver ou de recycler les ressources et les matériaux sur plusieurs cycles de vie de l’objet en général, sans perte de qualité ou de fonctionnalité. Le secteur de la construction a déjà élaboré de nombreuses solutions innovantes à cet égard et continuera à les développer. Toutefois, ce sont les maîtres d’ouvrage, les architectes et les concepteurs qui choisissent les matériaux dans les projets de construction, et non les entrepreneurs. Il faut les convaincre d’intégrer l’économie circulaire très tôt dans le développement du projet. La SSE appelle donc ces parties prenantes et les responsables politiques à se coordonner étroitement avec les entrepreneurs lors de la mise en œuvre de la loi sur la protection de l’environnement, afin d’exploiter le savoir-faire de l’ensemble du secteur de la construction et d’éviter des conditions-cadres qui le freinent ou des incitations erronées. Pour la SSE, la compatibilité de la loi suisse sur la protection de l’environnement avec les normes internationales et les exigences réglementaires est également essentielle. Il faut explicitement tenir compte des développements au sein de l’UE afin d’éviter un Swiss Finish et les obstacles au commerce qui en résulteraient.Renoncer aux valeurs limites nationales pour l’énergie grise
L’USP suggère de renoncer aux valeurs limites nationales pour l’énergie grise. La saisie correcte de l’énergie grise dans les nouvelles constructions et les rénovations est une tâche herculéenne qui risque d’échouer ou, pire encore, de donner des résultats faussés. En fin de compte, certaines méthodes et certains matériaux de construction risquent d’être interdits, ce qui entraînera une augmentation considérable du coût des constructions. Plutôt que de se baser sur de telles valeurs limites inadaptées à la pratique, l’appel d’offres pour les ouvrages de construction devrait toujours être orienté vers la fonction requise ou souhaitée et non vers des matériaux de construction spécifiques. Celle-ci résulte des exigences posées à l’ouvrage. Il ne faut pas seulement tenir compte de la préservation des ressources, mais aussi de la durabilité globale pour l’environnement, l’économie et la société. -

Berne doit avoir la ruelle la plus verte de Suisse
L’Institut des sciences végétales de l’Université de Berne veut contribuer à la lutte contre le changement climatique et la perte de biodiversité. Pour ce faire, l’institut s’attaque à un projet dans la vieille ville de Berne, en collaboration avec des partenaires économiques et des riverains. La Postgasse, classée monument historique, doit être transformée en la ruelle la plus verte de Suisse, informe l’Université de Berne dans un communiqué.
« Nous aidons les habitants à végétaliser leurs propres rebords de fenêtres et surfaces extérieures avec des plantes adaptées », explique Matthias Erb, initiateur du projet, cité dans le communiqué. Ensuite, les chercheurs de l’Université de Berne souhaitent étudier les effets de la végétalisation sur la température ambiante, la biodiversité, le régime des eaux et la qualité de vie dans la Postgasse. « Les données et les expériences recueillies dans le cadre de ce projet pilote devraient aider Berne et d’autres villes à l’avenir à améliorer leur durabilité et leur attractivité encore plus rapidement et plus facilement », explique Armin Komposch de l’Institut des sciences végétales.
Les pépinières Gartenpflanzen Daepp, Ricoteret Zollinger Bio fournissent des plantes, des plants et du terreau au projet. Boum AG apporte des bacs à plantes avec arrosage automatique. Cette jeune entreprise bernoise a été créée en 2021 par l’Université de Berne.
Le projet sera officiellement lancé lors d’une journée de plantation le 6 mai. Les habitants intéressés pourront venir chercher des plantes, de la terre et des pots pour végétaliser la Postgasse à leur guise. L’entretien sera ensuite assuré par les habitants eux-mêmes.