Auteur/autrice : immoinvadmin

  • Nouveau bâtiment administratif pour l'Office fédéral du bâtiment et de la logistique

    Nouveau bâtiment administratif pour l'Office fédéral du bâtiment et de la logistique

    Les travaux de construction du nouveau bâtiment administratif ont commencé mi-août 2018. Lorsque le fond de la fosse de construction a été atteint, les 49 sondes de terre ont été forées et installées. La construction de la coque a commencé début janvier et la coque du premier étage est terminée depuis la mi-août 2019. Désormais, les progrès de la construction vont s’accélérer grâce au facteur de répétition des «étages standard» jusqu’au huitième étage. Toutes les trois semaines, le facteur de répétition vous permet de commencer avec un autre étage. Ce programme de construction serré nécessite une coordination structurée et professionnelle et impose des exigences élevées en matière de logistique.

    L’enveloppe du bâtiment
    En raison du décalage dans la grille de façade du premier au deuxième étage, la façade forme subtilement une base à deux étages. Cela divise le bâtiment en zones communautaires et administratives, enregistre la différence de terrain et établit le lien avec l’étape 1. Les profilés en pilast sur deux étages structurent également la façade et brisent la grande échelle du bâtiment. La surface légère et anodisée des pilastres contraste avec le niveau arrière peint par poudrage des profilés de fenêtre et des stores. En fonction de l’incidence de la lumière et de l’angle de vue, l’image de la façade métallique change.

    La durabilité
    Le bâtiment est certifié selon la norme Minergie® P Eco et la norme de climat intérieur GI®. Les exigences élevées ont façonné la conception dès le départ. La forme compacte du bâtiment, la masse activée, la protection solaire et l’isolation thermique réduisent la consommation d’énergie pendant le fonctionnement. Le grand vitrage, la protection solaire avec déviation de la lumière du jour et la cour ouverte fournissent beaucoup de lumière naturelle. Les besoins énergétiques restants sont couverts sans CO2 et un système PV sur le toit alimente le bâtiment en électricité. La chaleur résiduelle est principalement utilisée pour le chauffage, tandis que le bâtiment est refroidi par des sondes géothermiques et des pompes à chaleur. ■

  • La zone de l'ancien dépôt de tramway est en cours de construction

    La zone de l'ancien dépôt de tramway est en cours de construction

    Building Insurance Bern (GVB) construira au cours des prochaines années un immeuble résidentiel et commercial à l’emplacement de l’ancien dépôt de tramway de Burgernziel avec la coopérative d’habitation ACHT (wbg8). La zone est située dans un emplacement central et bien développé dans le quartier de Kirchenfeld. Un concours de projets a sélectionné le projet «bärn ost» du cabinet d’architectes bâlois ds.architekten. Le projet prévoit la réalisation d’une seule figure de bâtiment. La centaine d’appartements peuvent être utilisés de différentes manières et sont fonctionnels et permettent différents types de ménages. La palette s’étend des petits appartements pour célibataires et couples aux appartements pour personnes âgées, aux appartements partagés et aux appartements familiaux.

    Un tiers des appartements familiaux
    Environ trente pour cent des appartements doivent être conçus comme des appartements familiaux de quatre à cinq pièces. Environ 3000 mètres carrés d’espace sont disponibles pour les locaux commerciaux le long de la Thunstrasse. Migros sera le locataire principal de la section commerciale. Vous souhaitez ouvrir une succursale au rez-de-chaussée. De plus, un restaurant avec salle commune ainsi qu’une classe d’école mixte (niveau de base) et une garderie sont prévus dans le nouveau bâtiment.

    La construction durable comme critère important
    Une architecture appropriée et une qualité de construction durable sont importantes pour les partenaires du projet. Le développement vise à créer de la valeur ajoutée pour le quartier et ses habitants et à devenir un centre de rencontre. Pour l’investisseur, Building Insurance Bern (GVB), le projet remplit également les critères définis en matière de construction écologique et économe en énergie, écrit le GVB dans un message. Projet phare de construction durable, le développement s’appuie sur les objectifs de la société à 2000 watts et contribue ainsi à une utilisation prudente de l’environnement. La construction devrait commencer à l’hiver 2019 et l’occupation des premiers appartements à la fin de 2021. ■

  • Nouveau bâtiment du Musée d'histoire naturelle et des archives d'État

    Nouveau bâtiment du Musée d'histoire naturelle et des archives d'État

    Le projet gagnant «ZASAMNE» des architectes zurichois EM2N a été sélectionné et recommandé pour un traitement ultérieur. Pour les deux institutions culturelles bâloises traditionnelles, la décision du concours a été une étape importante sur la voie de la mise en œuvre de nouveaux concepts d'utilisation orientés vers l'avenir et la libération des restrictions spatiales, opérationnelles et structurelles actuelles, peut être lue sur la page d'accueil de l'autorité de la construction du canton de Bâle-Ville.

    Appel à l'échelle nationale
    Le jury a été séduit par le projet lauréat avec son urbanisme clair et la structure simple du bâtiment allongé. Le projet a réussi à produire simultanément une expression urbaine et industrielle à travers la cubature choisie, la matérialisation et la façade à la rupture entre le quartier et l'infrastructure ferroviaire. Avec un nouveau bâtiment et la concentration des deux institutions sur un même site, l'opportunité est à saisir pour créer un complexe culturel public tourné vers l'avenir avec deux identités complémentaires et un attrait national.

    Protection du bien culturel précieux
    Les gestionnaires de projet du Musée d'histoire naturelle soulignent que le nouveau bâtiment protégera à long terme le précieux bien culturel avec ses propriétés uniques. La réalisation est prévue de 2020 à 2023. Après une phase de relocalisation et d'ameublement d'un an pour les Archives de l'État et de deux ans pour le Musée d'histoire naturelle de Bâle, le nouveau bâtiment culturel public donnera un nouvel élan dans le quartier de la ville en plein essor de St.Johann à partir de 2024/25. ■

  • Un nouveau pan de ville pour Lausanne

    Un nouveau pan de ville pour Lausanne

    Propriétaires des parcelles, la SV Rasude, Mobimo et CFF Immobilier ont lancé en 2014 un mandat d’étude parallèle en deux phases, dans le but de créer ensemble un «nouveau quartier vivant et ouvert» au centre de Lausanne. C’est le bureau genevois Éric Maria qui a su s’imposer face à des architectes nationaux et internationaux. Comme le soulignent les maîtres d’ouvrage, le projet «Échappées» d’Éric Maria, recommandé à l’unanimité comme base du développement du PPA, se distingue par une approche subtile favorisant ­l’intégration harmonieuse du nouveau quartier dans son environnement. Jusqu’ici fermé, ce lieu s’ouvrira sur la ville grâce de nouvelles connexions spatiales et aménage des espaces publics harmonieux.

    Une vue imprenable sur le Lac Léman
    Il s’agit d’un site de 19’000 mètres carrés, bénéficiant d’une situation on ne peut plus centrale. Auparavant utilisé par la Poste comme centre de distribution, le terrain situé directement à côté de la gare a été racheté en 2010 par Mobimo. Le futur quartier comprendra une mixité d’activités telle que: bureaux, commerces, loisirs, logements, un hôtel … etc., le tout sur une surface de 73’000 mètres carrés. Les logements devraient offrir à leurs occupants une vue magnifique sur le lac Léman et les Alpes, comme aiment à le préciser les responsables du projet. La Société de valorisation de la Rasude est un partenariat entre Mobimo et CFF Immobilier. Le volume d’investissement total s’élève à 400 millions de francs. Les travaux devraient commencer en 2024. ■

  • Un nouveau quartier à l’ouest de Lausanne

    Un nouveau quartier à l’ouest de Lausanne

    Le projet, consultable sur le site de CFF Immobilier, prévoit de répartir dans les communes de Prilly et Renens une mixité urbaine de bureaux, logements, commerces ainsi qu’un centre médical. Les deux lauréats du concours d’architecture de 2018 poursuivront la planification du nouveau quartier avec les CFF, propriétaires du foncier, expliquent les responsables du projet. Un nouveau cadre de vie citadin directement relié à la halte de Prilly-Malley doit ainsi voir le jour d’ici 2023 sur près de 50’000 m² de surface de plancher. ■

  • Renens: réaménagement du secteur de la gare

    Renens: réaménagement du secteur de la gare

    Le projet «Quai Ouest» autour de la gare fait émerger un nouveau quartier à l’ouest de Lausanne, qui combinera une offre de mobilité avec des emplois et des logements, soulignent les responsables du projet. La Coopérative Migros Vaud ouvrira à l’automne 2020 une filiale dans le futur quartier. Le projet «Quai Ouest» offrira à l’avenir de l’espace pour des commerces, des bureaux, des activités de services, plus de 180 logements, une vélostation de 300 places et un parking pour quelque 160 voitures (dont 50 P+Rail). Dans un rayon de dix minutes à pied ou à bus de la gare, ce seront ainsi 30 000 personnes qui habiteront et 15 000 qui travailleront. De même, trois hautes écoles seront à proximité: l’Université, l’EPFL et l’ECAL. ■

  • «Quai Vernets»:  un quartier mixte au coeur de Genève

    «Quai Vernets»: un quartier mixte au coeur de Genève

    Le nouveau quartier «Quai Vernets», parfaitement desservi par les transports en commun, se dressera sur le site de la Caserne militaire des Vernets. C’est dans le cadre d’un Mandat d’Etudes Parallèles porté par l’équipe ENSEMBLE ­que les caractéristiques du nouveau quartier de Genève, fondatrices de son identité. L’objectif était de proposer un haut niveau de qualité et de diversité pour ces deux bâtiments qui comprendront des logements pour étudiants, deux-tiers de logements d’utilité publique, des logements à loyers libres ainsi que des logements coopératifs, comme l’écrit Losinger Marazzi dans un communiqué. Le quartier prolongera le centre-ville de Genève en accueillant 1’500 logements locatifs, 26’400 m de surfaces commerciales et d’équipements publics, des places de parc et 25’000 m d’espaces verts. Un quartier faisant la part belle à la mixité voit ainsi le jour. L’équipe ­ENSEMBLE s’est engagée à intégrer, et ce, dès la phase de conception, les certifications et labels suivants:

    • Certification «Site 2000 watts»
    • Certification Minergie ECO
    • Respect d’après le standard SNBS
    • Respect des prescriptions du programme «Nature en Ville»
    • Label de qualité Nature et Economie pour la biodiversité
    • Respect de la démarche «EcomatGE»

    Le collège d’experts s’est prononcé pour les projets des bureaux Geninasca-­Delefortrie Architectes et Bunq SA (îlot A) ainsi que Jaccaud Spicher Architectes Associés et LRS Architectes (îlot B). Gestion des vis-à-vis, taille des façades, orientation des appartements, animation des espaces collectifs et publics: telles étaient quelques-unes des missions assignées. La livraison des premiers loge­ments est prévue pour 2022. C’est le consortium d’architectes Fruehauf, Henry & Viladoms et Atelier Descombes Rampini qui est en charge de concevoir les bâtiments C et D et ADR pour les AMEX. ■

  • Une ville dans la ville

    Une ville dans la ville

    Le projet prend place sur le site de l’ancienne usine Hispano-Suiza. Créée en 1904, cette entreprise mécanique à l’origine était devenue une marque automobile réputée dans le monde entier. Le projet «Quartet» a été développé et planifié avec la méthode BIM, et arbore le label Minergie. Il porte sur la rénovation d’un bâtiment et la réalisation d’un ensemble de onze nouvelles constructions interconnectées qui accueilleront des bureaux ainsi que des activités industrielles, artisanales et commerciales. Font également partie du projet un hôtel de 114 chambres et une haute école d’art et de design (HEAD). Les premiers bâtiments ont été livrés par HRS au maître d’ouvrage au printemps 2018. Le projet doit être achevé d’ici l’été 2022. ■

  • Un bâtiment tertiaire à haut potentiel

    Un bâtiment tertiaire à haut potentiel

    La gare de Pont-Rouge constitue la première grande étape de construction de la zone de développement genevoise «Praille-Acacias-Vernets» (PAV) où un nouveau quartier prend corps sur une surface de 230 hectares. Dans vingt ans, ce seront quelque 50 000 personnes qui habiteront et travailleront ici. L’inauguration de la nouvelle gare «Lancy Pont-Rouge» en décembre 2017 a posé la première pierre du projet de réaménagement PAV. A partir de 2019, le Léman Express s’arrêtera ici et une liaison ferroviaire directe sera assurée cinq fois par heure d’une part avec la gare centrale de Genève et d’autre part vers la France. Il ne faudra que six minutes de temps de trajet pour atteindre le centre-ville de Genève. Le projet «Esplanade de Pont-Rouge» doit transformer l’ancien site industriel en un centre urbain à usage mixte, soulignent les responsables du projet. ■

  • La région de Genève se développe à grands pas

    La région de Genève se développe à grands pas

    Pont Rouge, le projet immobilier des CFF sur le site de Genève la Praille, a inauguré le nouveau centre urbain en été 2018, situé à moins de 2 km du centre-­ville de Genève et bénéficiant d’une accessibilité de premier ordre. Sur une surface de plancher d’environ 120’000 mètres carrés – de part et d’autre de la gare et de sa place, CFF Immobilier SA bâtit des espaces de vie et de bureaux. Le projet prévoit en outre la construction de quelque 600 nouvelles habitations, avec pour objectif une mixité entre logements d’utilité publique et logements en propriété par étages. Ce projet vise à mettre en valeur le périmètre autour de la gare de Lancy. La mixité entre logements d’utilité publique, logements collectifs et PPE devrait amener une bouffée d’oxygène à la population genevoise, dans le contexte d’un marché du logement tendu dans la région. Le projet «Pont-Rouge» est considéré comme l’un des plus grands projets de construction de la région genevoise.

    La complémentarité de ces infrastructures et de la disposition des espaces publics permet au projet «Pont-Rouge» d’associer étroitement mobilité, économie, aménagement du territoire et environnement, comme aiment à le souligner les responsables du projet. Pour eux, «Pont-Rouge» se profile déjà comme LE futur quartier polyvalent de la région genevoise, offrant à ses habitants des prestations de qualité ainsi qu’une vie sociale animée.

    Un parc industriel et commercial modulaire
    Le projet «Espace Tourbillon» à Plan-les-Ouates recèle lui aussi un grand potentiel. Il se compose de cinq bâtiments reliés par une gare logistique souterraine, qui présentent une surface utile de 95’000 mètres carrés. Les surfaces sont prévues pour des usages industriels et commerciaux, de même que pour des bureaux. La parcelle à bâtir se trouve au cœur de la zone industrielle de Plan-les-Ouates. C’est là que sera réalisé en deux étapes un parc industriel et commercial multifonction et modulaire, doté d’une logistique performante accessible aux camions. Le permis de construire a été délivré et l’appel d’offres d’entreprise totale est en préparation. A travers son projet, Swiss Prime Site entend sciemment attirer un large éventail de locataires commerciaux. Pour cette raison, des surfaces seront proposées dès 50 mètres carrés. Il sera également possible de louer à titre exclusif tout un bâtiment à partir de 8’000 mètres carrés. Le concept autorisera même la personnalisation de la façade à l’image du preneur, comme le soulignent les responsables du projet. Le terrain est la propriété exclusive de Swiss Prime Site. ■

  • «Une vision sur l’immobilier en Suisse Romande»

    «Une vision sur l’immobilier en Suisse Romande»

    Monsieur Hamdani, vous dirigez les opérations de CBRE en Suisse romande. Pourriez-vous nous présenter en quoi consistent vos activités et comment s’organisent-elles?
    CBRE Suisse est l’un des leaders du conseil en immobilier commercial et de placement. Nous sommes actifs en Suisse depuis plus de vingt ans, et nous collaborons étroitement avec investisseurs, propriétaires et locataires, et ce grâce à plus de 100 employés présents dans nos bureaux de Zurich, Genève, Lausanne et Bâle. Nous offrons un large éventail de services intégrés et structurés autour de cinq grandes lignes de métier, couvrant l’intégralité du cycle immobilier et pour tout type d’actif:


    «Capital Market»: Vente et acquisition de propriétés et portefeuilles
    immobiliers, structuration de la dette et gestion de portefeuille ;
    «Advisory & Transaction»:
    Location d’immeubles commerciaux pour le compte des propriétaires.
    Recherche de locaux et démarches dministratives pour les locataires:
    «Building Consultancy»: Gestion de projets d’aménagement,
    développement et contrôle de projets, due diligence technique ;
    «Property Management» Gestion de portefeuilles immobiliers
    et centres commerciaux ;
    «Évaluation et Conseil»:
    Évaluation de portefeuilles et de biens immobiliers de tout type,
    réalisation d’études de marché et de faisabilité.


    Outre notre forte présence locale, nous faisons plus largement partie d’un groupe d’envergure mondiale et doté d’un réseau international puissant, actif sur plus de 100 pays et comptant plus de 80’000 collaborateurs à travers le monde.

    Plus précisément pour la Suisse romande, quels faits marquants pourriez-vous mettre en avant concernant vos activités de transactions?
    Nous connaissons une progression continue de nos activités de «Capital Market», parallèlement à la croissance du marché de l’investissement. Pour vous donner un ordre d’idée, en 2018 nous avons accompagné nos clients pour des transactions d’immeubles et de portefeuilles représentant un volume total de plus d’un milliard de francs à l’échelle de toute la Suisse. Et notre activité continue de croître depuis le début de l’année.

    Nous restons également très actifs en «Advisory & Transaction» en travaillant sur de très beaux mandats de commercialisation, comme par exemple à Genève avec plusieurs immeubles de bureaux sur la prestigieuse rue du Rhône. Toujours dans l’hypercentre genevois, la rénovation en cours des 7’700 m² de Confédération Centre figure comme l’un de nos projets emblématiques, pour lequel nous accompagnons le propriétaire dans la définition de concepts innovants pour l’installation de nouvelles enseignes. À Lausanne, nous avons également la chance de nous occuper de la relocation des 15’000 m² de l’ancien siège social de Nespresso sur l’avenue de Rhodanie. Enfin dans le cadre nos activités de représentation des locataires, nous soutenons divers profils de sociétés, souvent internationales, pour leur recherche de surfaces notamment à Genève.

    Et qu’en est-il des autres lignes de métier?
    Nos compétences en gestion de projet et en assistance à maîtrise d’ouvrage nous permettent de travailler main dans la main avec des acteurs incontournables du développement urbain en Suisse romande, notamment avec les CFF sur les Eaux-Vives à Genève et sur le site de Malley à Lausanne. De plus, le perfectionnement de notre savoir-faire dans le domaine de l’expertise immobilière nous a tout récemment permis de travailler sur l’évaluation d’un portefeuille institutionnel d’une valeur de plus d’un milliard de francs.

    Quel regard portez-vous sur le marché immobilier romand?
    La Suisse romande, et plus particulièrement la région lémanique, a connu une année 2018 tout à fait remarquable en termes de croissance économique et de création d’emplois, en ayant surpassé la moyenne nationale. De plus, la croissance démographique reste positive malgré un léger ralentissement. Par conséquent, la demande locative sur le marché immobilier reste soutenue, notamment autour de l’arc lémanique.

    En revanche, l’augmentation des livraisons et des mises en chantiers de surfaces neuves contribuent à la hausse des taux de vacances des logements et des bureaux, principalement en périphérie, tandis que le manque d’offre subsiste en centre-ville à Genève et à Lausanne en particulier. Les fondamentaux de marché devraient néanmoins rester solides sur les deux grandes villes romandes.

    Quelles principales tendances selon vous dominent sur le marché
    des bureaux?

    Après une phase de consolidation et de réduction des coûts d’occupation, les utilisateurs d’espaces de bureaux placent davantage le capital humain au centre de leur stratégie immobilière. Ils cherchent des locaux bien placés et connectés, performants et flexibles pour leurs employés, allant de pair avec l’expansion des opérateurs de «flexible office» comme IWG. Par ailleurs l’attractivité pour des objets en centre-ville ou bien connectés aux transports publics ne se dément pas. Face à une demande toujours plus exigeante, les propriétaires institutionnels entreprennent des travaux de rénovation pour repositionner leur stock, comme on l’observe par exemple dans le CBD de Genève.

    «Bien comprendre le marché immobilier pour profiter des niches d’investissement»

    Quelles évolutions observez-vous du côté du marché de l’investissement? Quels sont les principaux défis pour les investisseurs?
    Dans un environnement de taux bas, voire négatifs, l’immobilier reste une classe d’actif incontournable pour les investisseurs, permettant à la fois de diversifier leurs portefeuilles et de générer un rendement attractif, tout en gardant un profil de risque mesuré. Or la tendance est aujourd’hui à la concentration des capitaux dans les actifs «core» peu risqués en centre-ville, dans le secteur du résidentiel ou éventuellement du bureau. Mais cette forte compétition a pour effet de compresser les taux de rendement «prime» de l’immobilier à des niveaux historiquement bas. À Genève, la vente d’un portefeuille résidentiel de trois immeubles à un institutionnel suisse, ou bien la vente d’un autre portefeuille composé de quatre immeubles de logements à un assureur, toujours à Genève, illustrent parfaitement ce phénomène.

    Au contraire, les actifs «value-add» ou décentralisés, ainsi que les actifs «retail» sont délaissés par les principaux investisseurs, malgré des taux de rendement plus élevés, avec des processus de vente qui deviennent de plus en plus longs pour ce type d’actifs. À ce point du cycle, les investisseurs restent donc très vigilants dans leur définition du couple risque-rendement, alors même que les capitaux à investir restent abondants.

    Finalement, dans ce contexte, y a-t-il des marchés de niche sur lesquels
    les investisseurs pourraient miser?

    Aujourd’hui il est clair que de nombreux acteurs de l’immobilier s’orientent davantage vers des secteurs dits «alternatifs» comme les résidences étudiantes, les résidences séniors, les centres médicaux, ou bien les datacenters. D’ailleurs, notre dernière enquête réalisée à l’échelle européenne montre que 70 % des investisseurs interrogés sont actuellement en recherche active d’opportunités pour ces marchés de niche.

    Pourquoi?
    Ces typologies d’actifs présentes deux grands avantages: le premier est d’être généralement plus rémunérateurs en termes de rendement en comparaison avec ceux offerts sur les marchés des bureaux et des logements. Le deuxième avantage est que ces secteurs sont portés par des tendances de fond très favorables, notamment d’un point de vue démographique et technologique, et qui permettent aux investisseurs de se projeter sur le long terme. Pour toutes ces raisons, je suis convaincu que ces secteurs de l’immobilier continueront d’occuper une place grandissante dans les stratégies des investisseurs. ■

  • Salutations digitales de Moscou

    Salutations digitales de Moscou

    «Si nous ne faisons pas attention, le train partira sans nous dans les années à venir», s’étonne Thomas H. Henle, président de la section suisse de la FIABCI (Fédération internationale des administrateurs de Biens Conseils et agents immobiliers), l’organisation internationale qui regroupe les professionnels de l’immobilier. «Les grandes sociétés Internet Google, Amazon, Facebook et Apple, mais aussi d’autres acteurs proches du secteur immobilier, tel que Airbnb sont dans les starting-blocks et entreront dans les prochaines années dans les domaines de l’industrie immobilière. Voilà qui est sûr.»

    «On peut reconnaître plusieurs grandes tendances mondiales»
    Le résumé de Thomas H. Henle lors de la troisième journée du Congrès mondial de la FIABCI à Moscou suscite un vif intérêt. Peu de temps auparavant, Wouter Truffino avait esquissé le chemin que prend selon lui la branche immobilière. Dans la métropole russe le spécialiste néerlandais de PropTech et fondateur des réseaux Holland Contech & Proptech et de Global PropTech n’a pas impressionné que la délégation suisse. «Plusieurs grandes tendances mondiales sont actuellement visibles: avec le développement et la mise en place de réseaux sans fil ultrarapides, notre monde changera à nouveau à un rythme accéléré», est convaincu Truffino. Le groupe Google sera bientôt en mesure de prédire le comportement des consommateurs grâce à la technologie des capteurs intelligents et à l’intelligence artificielle et Google pourra ainsi par exemple optimiser la conception de centres commerciaux. Ce n’est qu’un des nombreux exemples pratiques ayant un impact direct sur le secteur immobilier.

    Solutions de mobilité pour les mégapoles
    Les jeunes membres de la FIABCI-Suisse, Anaïs et Jonas Fatio s’intéressaient surtout aux discussions sur l’utilisation et le stockage centralisé de données partagées ainsi que de solutions cloud dans le secteur de l’immobilier. «C’était très excitant de voir à quel point les pays participants sont différents dans ces domaines. Bien entendu, ces sujets ont également suscité d’intéressantes discussions entre les professionnels de l’immobilier du monde entier présents à Moscou.» Anaïs et Jonas Fatio sont employés par Engelmann AG, fiduciaire immobilière traditionnelle de la région de Bienne. Les deux soulignent également une discussion de podium intéressante lors de la deuxième journée du congrès: Maurice Leroy, ancien ministre français de la Ville (2010–2012), conseille aujourd’hui le maire de Moscou sur les questions de mobilité. «Sa vision sur l’avenir des solutions de transport urbain dans des mégapoles comme Moscou est extrêmement intéressante» a déclaré Jonas Fatio.

    Visite du grand projets Head-Liner
    Pour Thomas H. Henle, président de la FIABCI en Suisse, le «case study» avec des visites de projets à Moscou ont été un autre point fort du voyage en Russie. Celles-ci comprenaient, par exemple, le chantier du projet «HeadLiner», une quartier résidentiel multifonctionnel de 144 000 mètres carrés avec une tour de 53 étages située à Shmitovskiy Proyezd, près de la station de métro Shelepikha. En mars, l’entrepreneur général a été sélectionné pour la deuxième phase de construction. Ce qui est le plus remarquable dans le développement de ce projet est le suivant: la connexion directe et très intelligente des piétons avec le quartier central des affaires, la maturité de l’application BIM, qui soutient parfaitement la commercialisation depuis des plans, et la stratégie de marketing très créative et sa mise en œuvre. «Cela permet de commercialiser de manière optimale le produit dans le segment de clientèle ciblé, par exemple en proposant un abonnement exclusif au club ou même avec sa propre collection de vêtements», a déclaré Thomas H. Henle

    Election du nouveau président mondial de la FIABCI
    Le dernier jour du Congrès mondial, l’Assemblée générale s’est réunie et a élu parmi son cercle le nouveau président mondial de l’Association, qui siège toujours pour un an. L’année dernière, le Bulgare Assen Makedonov a occupé ce poste et s’est distingué en faisant de la numérisation l’un des thèmes clés de sa présidence. Telle était également la devise du congrès de Moscou «L’ère numérique de l’immobilier». L’événement de cinq jours comprenait à son programme de nombreux événements et conférences sur le thème de PropTech, Blockchain, Smart Contracts et de l’évolution générale du secteur. En tant que président de FIABCI International, Walid Moussa, né en 1979, a finalement été élu au successeur de Makedonov. Il est président fondateur de la FIABCI dans les pays arabes et président du Real Estate Syndicate of Lebanon (REAL). Le 71ème Congrès mondial de la FIABCI aura lieu à Manille (Philippines) en 2020. Pour le 20ème anniversaire de l’association en 2021 le lieu de l’assemblée sera la capitale française où la FIABCI a été fondée.

    FIABCI – Réseautage dans le monde entier
    La Suisse ne fait certes pas partie des pays qui ont participé à la fondation de la FIABCI, la Fédération internationale des administrateurs de Biens Conseils Immobiliers, en 1951 à Paris. À l’époque, les participants venaient des cinq pays suivants: Belgique, Allemagne, France, Autriche et États-Unis. Mais la Confédération a suivi peu de temps après. La FIABCI est aujourd’hui présente dans quelque 70 pays et collabore étroitement avec les Nations Unies depuis près de 50 ans. La FIABCI jouit du statut d’observateur auprès du Conseil économique et social des Nations Unies depuis 1971. Au niveau suisse, la FIABCI est l’organisation faîtière d’associations immobilières telles que l’Association Suisse Immobilière SVIT ou l’Association suisse des professionnels immobiliers USPI. «Nous représentons et mettons en réseau ces associations professionnelles et nos membres individuels, tant au niveau suisse qu’international», a déclaré Thomas H. Henle, président de la FIABCI-SUISSE, qui est également directeur général d’IL Industrie-Leasing AG à Zoug. ■

  • La marque adorée

    La marque adorée

    La région – appelons-la Région modèle – ­est une agglomération intégrée dans un environnement rural avec une ville centrale de près de 25 000 habitantes et habitants. L’agglomération dans son ensemble abrite près de 60 000 personnes.

    La région ose à présent de faire un pas vers l’avenir et investit dans un service collaboratif de marketing local. Elle octroie le mandat en question à une personnalité connue et appréciée dans l’économie et la politique locale. Les associations de l’économie locale (organisations de l’industrie, du commerce et de l’artisanat) tout comme les presque 20 communes présentes dans la région souscrivent à une déclaration d’engagement et elles participent à cette organisation en concluant un partenariat en vogue entre le domaine public et privé.

    Le nouveau marketeur local est aussitôt chargé de la mission de trouver une marque ­attrayante à la région qui véhicule des valeurs modernes qui soient en accord avec les projets d’avenir. Il réalise cette mission en collaboration avec une agence de branding. Le visuel de la «nouvelle» région est rafraichissant et transmet l’image d’un lieu innovant, ouvert et libéral.

    Bien qu’il s’agisse là d’une situation initiale fictive inventée pour le présent article, il se peut que dans le petit pays qu’est la Suisse, certains services marketing locaux aient été institutionnalisés de la sorte, ou de façon similaire. Voilà la mise en contexte.

    Après la croissance vient la stagnation
    Beaucoup de points relatifs au développement d’une marque sont d’ailleurs correctement exécutés dans cette étude de cas. Les investisseurs ont déjà un avis positif concernant la marque au bout d’un an, et après un peu plus de cinq années passées, la région peut déjà prétendre à un succès remarquable en termes d’établissement de sociétés et de personnes privées.

    Mais après la septième année, on note généralement que cette croissance se transforme en stagnation. L’organisation perd peu à peu son appui, bien qu’elle ait toujours une excellente réputation auprès de ses investisseurs et partenaires externes.

    Que s’est-il passé?
    Bien qu’on ait investi dans des campagnes de motivation et dans une nouvelle marque, on a oublié de tenir compte de la position des entreprises locales et des citoyen(ne)s de proximité à l’égard des valeurs de la nouvelle marque. En effet, les valeurs fondamentales de la région étaient plutôt conservateurs. La marque s’opposait de plus en plus aux valeurs fondamentales de la région avec ses tendances ouvertes et libérales (avec un comportement correspondant du service marketing local). Pour le dire plus clairement – la région s’éloignait de plus en plus de la marque. Cela est compréhensible, car les valeurs fondamentales des citoyen(ne)s et des organisations se sont forgées et renforcées pendant plusieurs décennies. Malheureusement, cet «éloignement» s’est de plus en plus transmis sur le service marketing. Leur bonne réputation initiale a souffert.

    Analogies et disparités économiques
    Dans une entreprise, parallèlement au développement d’une nouvelle marque avec ses toutes nouvelles valeurs, on établit à juste titre un processus de changement. Les nouvelles valeurs sont communiquées avec force vers l’intérieur, et avec de nombreuses mesures d’une importance variable, les parties prenantes de l’organisation sont familiarisées avec les nouvelles valeurs. Il arrive parfois qu’il faille se séparer de certains acteurs pour que le processus de changement puisse être réalisée avec succès.

    De nombreux éléments d’un tel processus de changement s’appliquent tout autant dans la gestion locale. Cependant, leur application et leur mise en œuvre est bien plus complexe. Il est difficile de se séparer des entreprises locales qui ne s’identifient pas suffisamment avec les nouvelles valeurs (de la marque). Il n’est pas possible de simplement congédier les citoyen(ne)s qui ne peuvent et ne veulent que difficilement représenter les valeurs d’une nouvelle marque régionale.

    Le développement local et la gestion du changement en tant que missions de la gestion locale
    À présent, c’est le marketeur local qui entre de nouveau en jeu. Comme son nom l’indique, le marketeur commercialise la région. Mais est-ce qu’il peut/doit jouer le rôle d’un gestionnaire local et des changements? Est-il habilité à assumer cette responsabilité et possède-t-il les connaissances pour intervenir dans ce «système» complexe et naturellement inerte d’une région? Est-il capable d’initier des changements dans l’environnement social et économique? Et est-il en mesure de transformer une région conservatrice en un site innovant, ouvert et libéral? Et de surcroît, sans dépasser les délais utiles?

    En règle générale, ce n’est pas possible car les quatre modèles de la gestion locale (voir illustration) peuvent difficilement être assumés par une seule personne. La gestion locale est une tâche complexe. Il importe d’en tenir compte lors du développement d’une (nouvelle) marque. Des valeurs qui existent depuis plusieurs décennies ne peuvent pas être simplement anéanties en un clin d’œil. De ce fait, une nouvelle marque devrait plutôt miser sur les valeurs existantes pour son développement. Dans le cas contraire, l’environnement local doit être habitué progressivement aux valeurs d’une nouvelle marque.

    Il est discutable de savoir si cette mission peut ou doit être assumée par le marketeur local. Et pourtant, il est impératif que la répartition des rôles soit respectée afin d’assurer le bon fonctionnement d’une marque en fin de journée, et qu’elle soit compatible avec les valeurs fondamentales locales. ■

  • Le plus grand projet ferroviaire  des dix prochaines années

    Le plus grand projet ferroviaire des dix prochaines années

    A l’horizon 2030, le nombre de passagers circulant entre Lausanne et Genève doublera, pour atteindre 100 000 personnes par jour. Le programme «Léman 2030» vise à augmenter la capacité du réseau sur cette ligne ainsi que celle des gares de Lausanne, Renens et Genève.

    Plusieurs projets d’infrastructure
    Le programme «Léman 2030» est divisé en plusieurs projets d’infrastructure: l’allongement des quais permettra de faire circuler des trains de 400 mètres et l’augmentation de capacité des nœuds ferroviaires autour de Lausanne et Genève d’augmenter les cadences sur les réseaux régionaux. Le réaménagement des gares entend mieux répondre aux besoins des passagers et de l’exploitation ferroviaires, en les adaptant à la croissance importante du nombre des personnes qui y transiteront, comme le soulignent les responsables du projet. Le projet est porté conjointement par l’Office fédéral des transports, les CFF ainsi que les cantons de Vaud et de Genève. Enfin, le programme «Léman 2030» prévoit de doubler le nombre de places assises entre Lausanne et Genève et d’introduire une cadence au quart d’heure sur le RER du canton de Vaud et le RER franco-valdo-­genevois («Léman Express») d’ici 2030.

    Le grand projet de la gare de Lausanne englobe l’intégralité de la gare existante. Il concerne principalement l’élargissement et l’allongement des quais, l’extension des passages sous les voies et de l’étage accueillant les magasins, le passage sous le bâtiment historique de la gare et la nouvelle construction du bâtiment au sud de la gare.

    Réalisation des travaux sans interruption du service
    Les travaux s’effectuent sans interruption du service, ce qui accroît la complexité du projet. Le déplacement prévu de la toiture de la gare, classée monument historique, conservée mais rehaussée, constitue un défi particulièrement exigeant pour les ingénieurs, expliquent les responsables du projet. La méthode de modélisation du bâtiment BIM (Building Information Modeling) qui est utilisée dans le cadre du projet permet de réduire considérablement les tâches de coordination entre la maîtrise d’ouvrage et les entreprises participantes. Pöyry Suisse joue un rôle prépondérant dans le cadre de la Communauté d’ingénieurs 4G dans le projet de construction et la réalisation. Le volume d’investissement de ce projet d’envergure s’élève à plus de trois milliards de francs suisses. ■

    www.leman2030.ch

  • Un nouveau siège en verre pour le CIO

    Un nouveau siège en verre pour le CIO

    Le nouveau quartier général du Comité International Olympique à Lausanne est un bâtiment chargé d’une symbolique plurielle. Il doit représenter à petite échelle la manière dont le CIO voudrait que soient organisés à l’avenir les Jeux Olympiques grandeur nature. Avec plus de transparence, de flexibilité et de durabilité. La forme du bâtiment en verre, qui s’inspire d’un athlète en mouvement, a été réalisée d’après les plans du bureau danois 3XN et des architectes lausannois Itten + Brechbühl.

    Une façade tout en verre
    La transparence et le caractère communicatif du bâtiment créent une magnifique atmosphère, comme le note Thomas Bach, président du CIO. Situé au bord du lac Léman, l’édifice possède une façade entièrement en verre qui donne naissance à des espaces lumineux à l’aménagement modulable pour certains, tout en symbolisant «l’ouverture du CIO en tant qu’organisation», soulignent les responsables du projet. Jusqu’à présent, les 500 collaborateurs étaient disséminés sur quatre sites différents à Lausanne. A présent, tous sont réunis sous le même toit. La nouvelle construction de 24’000 mètres carrés peut accueillir 600 postes de travail. Elle se trouve à côté du château historique de Vidy dans le parc Bourget.

    L’architecture, reflet de la dynamique sportive
    Trois éléments clés caractérisent le nouveau bâtiment: mouvement, flexibilité et orientation vers l’avenir. La façade s’en fait particulièrement l’écho: avec sa physiono­mie ondulante, elle respire l’énergie du mou­vement et exprime symboliquement la dynamique du sport et du Mouvement olympique. La cage d’escalier centrale qui relie les étages n’est pas sans rappeler les anneaux olympiques. La forme du bâtiment s’est inspirée des mouvements d’un athlète.

    Des systèmes énergétiques durables et efficaces
    Les travaux de construction ont démarré à l’été 2016 avec le démantèlement de l’ancien bâtiment. A cette occasion, plus de 95 % de l’ancien bâtiment administratif ont été réutilisés pour la nouvelle construction ou recyclés. Le nouveau siège principal du CIO dispose de 22’000 mètres carrés de surface. On a veillé tout particulièrement à utiliser des systèmes d’énergie durables et efficaces et à exploiter au mieux la lumière du jour.

    Le concept de la «Maison olympique» s’inscrit dans une démarche de durabilité. Le bâtiment est doté de capteurs solaires et de pompes à chaleur qui utilisent l’eau du lac Léman tout proche. Le recours aux énergies renouvelables doit permettre de consommer jusqu’à 35 % d’énergie et 60 % d’eau de ville en moins que par rapport à une nouvelle construction classique.

    Le nouveau siège principal du CIO a obtenu par ailleurs trois certificats de durabilité des bâtiments: la certification LEED «Platine», attribuée aux bâtiments qui abaissent les émissions de CO², ménagent les ressources et présentent des pratiques durables, le label SNBS (Standard de Construction durable Suisse) «Platine» et enfin le label de construction Minergie P. ■

  • Tour de l’Esplanade,  l’emblème du quartier de la gare

    Tour de l’Esplanade, l’emblème du quartier de la gare

    Fribourg est aujourd’hui une agglomération de 85 000 habitants, qui connaît une forte croissance de sa population et de son économie. L’édification d’une tour de bureaux de 16 étages – le plus haut bâtiment du centre-ville – marque le coup d’envoi d’un vaste projet de rénovation et de transformation des zones ferroviaires situées au centre de la ville, en relation avec le développement global de tout le quartier de Pérolles. ■

  • Le futur Hôpotal des enfants

    Le futur Hôpotal des enfants

    La construction du futur Hôpital des enfants, au cœur de la cité hospitalière, a démarré au printemps 2019. Son ouverture est prévue en 2023. Ce projet s’inscrit dans le plan stratégique du CHUV. En offrant aux enfants et adolescents, ainsi qu’aux familles, des espaces adaptés sur un site dédié, il améliorera considérablement la prise en charge et l’organisation de la médecine pédiatrique, par la concentration dans un même périmètre, de presque toutes les disciplines pédiatriques.

    A l’heure actuelle, les activités pédiatriques sont divisées entre l’Hôpital de l’enfance et la Cité hospitalière du Bugnon. En phase avec les progrès de la pédiatrie actuelle, ce nouvel hôpital, grâce à ses infrastructures modernes, va offrir un environnement spécifique et adapté aux patient.e.s et à leurs proches, avec des locaux qui répondront au mieux à l’évolution des missions et de l’activité clinique pédiatrique.

    Afin de créer les meilleures synergies avec la Cité hospitalière du Bugnon, son plateau technique, son Service des urgences, la Maternité et le Service de néonatologie, le futur hôpital sera construit entre l’esplanade d’entrée du Bâtiment hospitalier principal et la Maternité sur la station de métro actuelle.

    Le Grand Conseil a accepté à l’unanimité en 2013 un crédit de 170 millions destiné à la construction d’un grand centre pédiatrique à Lausanne. C’est en décembre 2016 que le CHUV, en sa qualite de pouvoir adjudicateur, avait publié und annonce préalable pour la construction d’un nouvel Hôpital des enfants (115 lits), au nord du bâtiment principal de la cité hospitalière, sise à la rue du Bugnon. Une partie des travaux préparatoires avait déjà été réalisée. Son ouverture est désormais ­attendue pour l’été 2023. ■

  • Promotion de l'emplacement – quo vadis?

    Promotion de l'emplacement – quo vadis?

    Anita Martinecz-Fehér, adjointe Le responsable de la promotion de la localisation pour le canton de Zurich, en résumé: «Nous, les promoteurs de localisation, semons et semons et semons – et à un moment donné, peut-être complètement de manière inattendue, nous pouvons récolter les fruits de notre travail. L’importance des travaux nécessaires jusque-là a été démontrée, entre autres, par l’ambassadeur Eric Jakob, chef de la direction de la promotion du gouvernement fédéral: La stratégie « Promotion 2020+ » avec un budget d’environ 120 millions de CHF par an est complète et n’est pas impliquée seulement la Direction de la promotion des emplacements, mais huit autres organisations qui travaillent pour le SECO. Roger Tognella, initiateur du premier e-Prix en Suisse et directeur de localisation en 2018, a également souligné le caractère pérenne des actions de promotion de la localisation: «La mobilité change. Et avec un tel événement, il est possible de positionner la Suisse comme un lieu d’innovation dans le domaine de la mobilité dans un contexte international. »

    La numérisation est l’avenir
    Andreas Zürcher, directeur général de City Vereinigung Zürich, était dédié à l’avenir du commerce de détail. Les études supposent qu’environ 20% du commerce de détail sera géré en ligne en 2020; un développement qui pose non seulement de grands défis pour les détaillants, mais affecte également les centres-villes et leur revitalisation: « Les générations Z et Alpha ne visitent les magasins physiques que lorsque la visite devient une expérience », a déclaré Zürcher. La numérisation croissante dans tous les domaines de la vie et des affaires crée également de nouveaux défis, comme l’a souligné Franz J. Menayo, responsable des relations communautaires chez UPC Switzerland GmbH: «La Suisse est le numéro cinq mondial en termes de couverture Internet haut débit. Néanmoins, les demandes ne cessent d’augmenter: un réseau de fibre optique bien développé est un moteur économique et crucial pour l’attractivité des sites. »

    Professionnalisation grâce à la formation
    Malgré toute la numérisation: la gestion de l’emplacement vit toujours des personnes et de leur réseau. Il est d’autant plus surprenant que, contrairement à l’étranger, il n’y a pas de formation ou de formation continue en tant que responsable de site en Suisse. André Gassmann, responsable de la communication et du marketing à la municipalité d’Emmen et, en tant que membre du conseil d’administration de la SVSM, responsable du département de l’éducation et de la formation de l’association, a présenté sobrement les résultats de ses investigations: «Il existe un certain nombre d’offres qui abordent le thème de la localisation – mais seulement jamais sur le bord. Le SVSM a donc eu des entretiens au niveau fédéral et travaille actuellement sur les bases de la formation de gestionnaire de site en tant que profil d’emploi avec un diplôme fédéral ou dans une université des sciences appliquées. En tant qu’organisation faîtière, nous considérons qu’il est de notre devoir de professionnaliser. »

    L’immobilier et les lieux sont étroitement liés
    Tobias Achermann, PDG de Zug Estates AG et lauréat du prix SVSM 2018, montre à quel point l’immobilier et les emplacements sont liés: Le développement du «site de Suurstoffi» n’est pas seulement un grand projet immobilier, mais a également un impact notable en raison de ses dimensions l’emplacement Rotkreuz. Les déclarations de Roger Ochsner, responsable des objets de placement Zurich & OST chez CFF SA, Développement immobilier, ont également montré le lien étroit entre l’immobilier et l’emplacement. Les grands projets des CFF sont souvent des développements de sites qui sont planifiés en étroite collaboration avec les sponsors de sites respectifs. Sebastian Friess, responsable de la promotion de la localisation dans le canton de Berne, et Beat Bachmann, responsable du point de contact commercial pour le canton de Zoug, ont montré des exemples concrets de règlement réussi.

    Une nouvelle carte de la Suisse
    Juri Steiner s’est consacré au sujet très discuté de l’exposition nationale: en tant que commissaire, il a présenté NEXPO, une initiative de dix villes suisses, et a déclaré: «La nouvelle exposition nationale est nouvelle à bien des égards: elle est décentralisée et englobe toute la Suisse. C’est participatif et une invitation à tous. Il est évolutif et non limité à l’instant, mais conçu comme un mouvement. » Il y a tellement de grands sujets qui devraient être discutés en Suisse – et cela devrait être possible dans de nombreux endroits différents avec des projets petits et grands. L’objectif de NEXPO n’est rien de moins que la recherche de repères, la création d’une nouvelle carte de la Suisse.

    Développement des membres agréable
    La 20e Assemblée générale de la SVSM a également eu lieu dans le cadre de la journée de gestion des sites. Le président Beny Ruhstaller est parvenu à une conclusion positive sur le développement de l’association: le nombre de membres n’a cessé d’augmenter ces dernières années; SVSM compte actuellement 84 membres. Tout aussi gratifiant est le grand engagement des membres du conseil d’administration, qui se sont également présentés à la réélection et ont été confirmés à l’unanimité dans leurs bureaux. Le conseil est donc toujours composé des personnes suivantes:
    • Beny Ruhstaller (président) acasa Immobilien-Marketing GmbH, Glattpark (Opfikon)
    • Michael Domeisen, directeur House of Winterthur
    • André Gassmann, chef de la communication et du marketing / développement économique, municipalité d’Emmen
    • Markus Müller, fondateur et directeur général de SOULWORXX, Olten
    • Stefan Otziger, représentant économique de la ville de Thoune
    • Beat Ritschard, directeur général de l’agence de promotion du site de Zimmerberg-Sihltal et de l’agence de développement commercial Höfe
    • Albert Schweizer, directeur immobilier et promotion de la ville de Schlieren ■

  • La numérisation prend de l'ampleur

    La numérisation prend de l'ampleur

    Avec les progrès de la technologie et les besoins changeants de la société, les demandes de construction augmentent. Les investisseurs et les constructeurs, les autorités, les planificateurs, les entrepreneurs généraux et les utilisateurs du bâtiment eux-mêmes exigent une transparence maximale en matière d’économie, de confort, d’écologie et de durabilité.

    Le BIM comme facteur central
    Mais qu’est-ce que cela signifie pour la pratique des planificateurs et des entrepreneurs? Modélisation des informations du bâtiment Le BIM joue un rôle central. Le BIM est une méthode pour développer des modèles de bâtiments 3D virtuels, appelés objets BIM, qui sont basés sur toutes les informations qui surviennent pendant le cycle de vie d’un bâtiment. Grâce à cette grande quantité d’informations, les objets BIM intelligents ont une connaissance approfondie des détails de construction, des données de produit, des rapports de test dans le domaine de la protection contre le bruit et le feu ou également des preuves de compatibilité environnementale et de durabilité.

    Le logiciel de test peut vérifier les règles de chaque composant et montrer au planificateur tout frottement. Cela permet de reconnaître et de corriger les erreurs dans le choix des conceptions à un stade précoce. Parce que le BIM appartient au futur, cette méthode affecte toutes les personnes impliquées dans la construction et l’expansion des bâtiments.

    Données exemplaires pour le plâtrage à sec
    La condition préalable de base pour utiliser la méthode BIM est de disposer de bases de données complètes, à travers lesquelles toutes les personnes impliquées peuvent accéder aux bonnes informations au bon moment. Dans le domaine des produits et systèmes de construction, ces informations doivent être préparées par les fabricants et mises à disposition dans divers canaux pour la planification, la construction et l’exploitation – comme le montre, par exemple, Rigips AG, le pionnier suisse de la construction sèche. Votre site Internet www.rigips.ch répond aux exigences actuelles des appels d’offres classiques ainsi qu’à celles du BIM.

    Au cœur de cela se trouve une recherche de système dynamique, qui est liée à toutes les informations techniques et écologiquement pertinentes nécessaires ainsi qu’à la base de données des composants, matériaux et produits de «buildup» et, pour preuve de durabilité, le catalogue électronique des composants d’eco-bau. Cela permet un travail guidé de manière intuitive dans la conception, la planification et l’appel d’offres du système.

    Fichiers BIM sur «buildup»
    Rigips a déposé les informations et déclarations produits ainsi que les dessins CAO évolutifs de plus de 8000 fichiers système (jeux de données IFC) dans la bibliothèque SwissBIM à «buildup». Ceux-ci sont disponibles sur buildup.ch et sur le site Internet de l’entreprise rigips.ch pour tous les participants au projet et peuvent être intégrés directement dans les modules et plans de construction 3D. Paul Curschellas, Chief Innovation Officer chez buildup AG, a salué cette réalisation pionnière en ces termes: «Rigips fait un travail exemplaire dans le domaine du BIM. Cela prend en charge le numérisé
    La collaboration basée sur des modèles pour tous ceux qui sont impliqués dans la planification, la construction et l’exploitation. » ■

  • «Nous voulons apporter notre contribution à la densification et à la conservation des ressources»

    «Nous voulons apporter notre contribution à la densification et à la conservation des ressources»

    M. Schoilew, la devise de la société Häring est un bâtiment innovant
    avec un système. Qu’est-ce que cela signifie concrètement?

    L’innovation est la recherche de la meilleure solution individuelle possible pour le client. Economique et technique. Les personnes éprouvées peuvent très bien être remises en question. Sinon, une bonne solution, qui est implémentée à nouveau, est bonne, mais pas meilleure. L’innovation peut aussi signifier construire avec sa propre matière première, surtout si elle se développe à partir du soleil et de l’eau. Pourquoi une communauté civique ne devrait-elle pas être en mesure de fournir ses propres fonds pour la nouvelle construction d’une salle de sport ou d’un centre communautaire avec du bois provenant de sa propre forêt? L’innovation se construit sans terre.

    Ça veut dire?
    Pourquoi un propriétaire ne devrait-il pas pouvoir augmenter l’espace utilisable en en ajoutant davantage? Sans avoir à compter sur des ressources foncières supplémentaires. Nous avons développé un système qui identifie les maisons multifamiliales et les immeubles de bureaux susceptibles de s’agrandir. Le post-compactage vertical avec le matériau de construction léger en bois a lieu en très peu de temps et peut se faire à l’état habité. L’innovation peut également être une structure de support flexible, précontrainte et parasismique en bois. Pourquoi un architecte ne devrait-il pas pouvoir l’utiliser pour créer un gratte-ciel vert? L’innovation peut également signifier un lamellé-collé renforcé de fibres. Cela permet également l’utilisation de qualités de bois inférieures.

    La société Häring vérifie la faisabilité en termes d’emplacement, de taille, de points potentiels et juridiques. Que faites-vous lorsque le potentiel du marché est là?
    La vérification du site peut inclure un petit plan de test mais aussi une analyse complète du portefeuille. S’il existe un potentiel de marché, la bonne solution est en jeu. Imaginez un développement de périmètre de bloc dans la ville. Maisons multifamiliales enchaînées et de largeur et hauteur plus ou moins comparables. Parfois, cependant, il y a des lacunes dans le développement. Voici un nouveau moyen de construction de choix.

    De votre point de vue, la construction moderne en bois offre des possibilités illimitées. Comment cela doit-il être compris?
    Le bois est extrêmement polyvalent, léger, rapide, vert et modifiable numériquement. Grâce aux nouvelles réglementations, en particulier dans le domaine de la protection contre les incendies, il n’y a presque pas de limites au matériau de construction bois. Aujourd’hui, des gratte-ciel en bois sont construits dans le monde entier. Cette tendance est également encourageante en Suisse. Mais ce ne doit pas toujours être un gratte-ciel. Un bâtiment de hauteur basse ou moyenne qui tend vers le haut peut également être fascinant. Une augmentation de la construction en bois est souvent compatible avec des conditions statiques complexes. La flexibilité de la solution structurelle et donc du plan d’étage peut également être un avantage après l’achèvement. Les conversions et la fusion ou la séparation ultérieure des unités sont possibles avec les moyens les plus simples.

    Partenaire suisse innovant et puissant de la construction en bois, Häring développe, conçoit et réalise depuis 140 ans des solutions de construction et d’aménagement pour particuliers, entreprises et secteur public
    en bois pour des bâtiments durables. Pouvez-vous nous donner un exemple?

    Nous avons prévu et mis en place deux halles de stockage de sel pour la Swiss Rheinsalinen AG à Rheinfelden. Avec le moins d’effort possible, la plus grande zone de stockage couverte sans pilier possible doit être créée. Le résultat est deux coupoles en maille de bois d’un diamètre de 94 et 120 mètres. Avec le meilleur rapport coût-revenu pour les marchandises en vrac. La forme suit la fonction. D’un point de vue pragmatique, le soi-disant « Saldome 2 » est le plus grand dôme d’Europe. Insensible aux propriétés agressives du matériau de stockage du sel. Outre le stockage de matériaux en vrac, les applications industrielles sont très polyvalentes. Cependant, les bâtiments industriels sont rarement accessibles à un large public. Ce qui est regrettable d’un point de vue architectural.

    Des maisons de ville sont en cours de construction à Bâle avec le projet «Green City House»
    Construction de systèmes de bois et contribuer à une densification urbaine durable. Ils ont également une économie de CO² de plus de 35% par rapport aux bâtiments conventionnels. Quand parlez-vous d’une densification urbaine durable?

    La durabilité est extrêmement polyvalente en tant que terme. La durabilité écologique est naturellement due à la construction en bois. Que ce soit la production neutre en CO² du matériau de construction ou le bilan énergétique gris. Les sections compactes des murs et l’optimisation associée de l’espace utilisable ont un effet économiquement durable. De même, la durabilité substantielle, l’effort de maintenance réduit et les faibles coûts de maintenance et d’exploitation.

    Quelle est la force de la numérisation universelle (BIM) dans le développement immobilier?
    Le BIM est essentiel à notre façon de travailler. La chaîne de valeur est longue et le développement immobilier est au tout début. La planification, la construction, la production et la mise en œuvre suivent. Nous ne pouvons garantir un niveau élevé de sécurité des coûts et des délais que grâce à des flux de processus numérisés de manière cohérente. Après la phase de planification et de construction, le modèle numérique de données de construction est également très utile. La gestion de la propriété créée peut être basée sur cela. Soit dit en passant, l’ingénierie simultanée n’est plus un mot étranger dans la construction en bois et en systèmes. Au début des années 1990, nous avons réalisé les premiers projets basés sur la technologie CAD / CAM de l’époque.

    « Nous offrons aux architectes la possibilité de mettre en œuvre des idées. »

    Cette année, Häring & Co. AG célèbre son 140e anniversaire. Quelle stratégie poursuivez-vous dans le domaine du développement immobilier?
    Nous offrons aux architectes la possibilité de mettre en œuvre des idées. Il s’agit de construire durablement sans restreindre la créativité. En tant qu’entrepreneur général ou total, nous abordons les investisseurs avec une approche axée sur le rendement. Cependant, cela ne signifie pas que les compromis de qualité et de conception sont acceptables. Lors de la construction, autant de bois que nécessaire s’applique. Les bâtiments hybrides sont des solutions envisageables s’ils contribuent au retour.Nous offrons aux propriétaires fonciers la possibilité de vendre leurs parcelles directement ou, si souhaité, d’agir en tant que partenaires dans la mise en œuvre du projet de différentes manières. D’un point de vue sociologique, nous nous préoccupons de la densification, de l’espace de vie et de travail habitable sans étalement urbain et sans compromis sur la protection de l’environnement.

    Où en est l’entreprise en termes de développement immobilier dans vingt ans?
    Pour nous, les besoins du client restent au centre des préoccupations aujourd’hui et dans vingt ans. Notre gamme, du développement immobilier complet à la construction en bois classique et spécialisée à l’expertise complète en matière de complément, est déjà large. A 160 ans, nous voulons être reconnus comme le partenaire dans le domaine du développement immobilier durable à travers la Suisse. Nous voulons apporter notre contribution à la densification et à la conservation des ressources. ■

  • Services d'Argovie: Promotion de la localisation du canton d'Argovie

    Services d'Argovie: Promotion de la localisation du canton d'Argovie

    Une infrastructure bien développée, des mesures d’accompagnement ciblées, de bonnes conditions économiques et la proximité des principaux sites de formation font du canton d’Argovie un lieu idéal pour les entreprises innovantes.

    La région high-tech d’Argovie offre aux entreprises les avantages suivants:
    • Emplacement privilégié au cœur de l’Europe, réseau de transport bien développé et aéroports à proximité immédiate
    • L’un des plus grands cantons industriels suisses avec environ 35 pour cent des employés du deuxième secteur dans plus de 6000 entreprises
    • Des instituts de recherche et de formation renommés et leaders en Suisse: Institut Paul Scherrer (PSI), Université & ETH Zurich, FHNW, centre de recherche ABB, école d’ingénieurs ABB
    • Avantages en termes de coûts tels que des salaires modérés, des prix immobiliers et fonciers bas
    • Programme high-tech avec le High-Tech Center Aargau à Brugg, qui sert de plaque tournante entre l’industrie et les universités

    La promotion de la localisation Argovie Services fournit des informations sur les problèmes économiques et de localisation et soutient les entreprises dans leur recherche d’un immeuble commercial approprié ou d’une zone dans le canton d’Argovie.

    Un aperçu de l’immobilier prêt à emménager
    Sur notre site Internet, les entreprises peuvent trouver un aperçu des biens immobiliers prêts à être occupés dans les différentes régions du canton. Nous offrons à nos partenaires du réseau la possibilité d’enregistrer gratuitement leurs propriétés dans la propre base de données du canton pour le commerce et l’immobilier. Nous vous accompagnons également dans le développement de zones commerciales en Argovie.

    Reichholdareal: la zone de développement la plus importante du canton
    Un exemple actuel est la région de Reichhold, qui est l’un des plus importants
    Les zones de développement du canton d’Argovie comptent. Son emplacement idéal à proximité du triangle autoroutier Zurich / Berne / Bâle en fait un lieu attractif pour l’industrie, le commerce et la haute technologie au cœur de la Suisse. Le site est situé à Birrfeld, dans les municipalités de Hausen et Lupfig. Avec sa taille d’environ 75 000 mètres carrés, il est prédestiné pour les établissements importants à la recherche de la proximité de l’autoroute et de l’agglomération de Zurich. La zone était autrefois le site d’une cimenterie avant de devenir un site chimique. En 1990, l’usine a finalement été fermée. Depuis le rachat par HIAG Immobilien en 2012, le quartier a été aménagé et préparé pour une nouvelle utilisation. Entre autres, un schéma directeur a été élaboré, le développement prévu et l’étage rénové.

    La promotion de la localisation cantonale travaille également en étroite collaboration avec la promotion de la localisation régionale dans le canton d’Argovie dans le développement des zones. Développement économique Oftringen Rothrist Zofingen développe actuellement le parc industriel « Alte Strasse » à Oftringen. À l’intersection centrale de la circulation en Suisse, une zone industrielle de première classe est disponible pour le règlement.

    Pour les emplois et les entreprises à forte valeur ajoutée
    Le futur parc industriel «Alte Strasse» d’Oftringen s’étend sur un total de 43 000 m². À l’heure actuelle, 24 000 mètres carrés sont encore disponibles et peuvent maintenant être achetés dans leur ensemble ou en sections. Le parc industriel « Alte Strasse » est à la disposition des entreprises manufacturières et commerciales. Des entreprises des secteurs de la technologie, de la pharmacie, de l’électronique / TIC, de la technologie de la construction, à forte intensité d’emplois et de création de valeur, vont être créées, pour ne citer que quelques exemples. Les petites et moyennes entreprises industrielles devraient être aussi grandes que les grandes entreprises commerciales. ■

  • Vivre directement sur la Reuss

    Vivre directement sur la Reuss

    La zone de l’ancienne usine de papier et de carton est la dernière grande zone contiguë du centre de Bremgarten, qui convient à un nouveau bâtiment. Une grande attention a été apportée à la planification, afin de pouvoir y construire un ensemble immobilier qui rende justice à cette propriété calme et parfaitement ensoleillée sur la rive du fleuve. Le développement bâti borde au sud du bassin fluvial naturel de la Reuss, à l’ouest aux terres arables et au nord au cimetière aux allures de parc. À l’est se trouve le magnifique centre des sorcières qui, avec le mur de la ville, forme la porte d’entrée de la vieille ville.

    La gamme d’appartements locatifs s’étend des appartements de 2½ à 4½ pièces et dispose d’espaces extérieurs spacieux. Les condominiums étaient des appartements à plusieurs étages avec 3½ à 5½
    Pièces réalisées, les maisons en rangée ont 3½ ou 5½ pièces. Un parking souterrain de 207 places et 27 places visiteurs fait également partie de l’offre. L’emplacement près de l’eau et de la vieille ville est particulièrement attrayant.

    Une structure indépendante
    En plus des quartiers environnants, les architectes soulignent qu’une structure indépendante a été développée qui s’intègre bien avec les interfaces périphériques. Le nouveau quartier définit un autre domaine avec un schéma de développement spécifique. Les volumes sont placés perpendiculairement à la Reuss pour permettre la perméabilité spatiale et s’imbriquer avec le paysage. Dans le quartier de l’Austrasse, des espaces de rue bien définis ont été créés grâce à la répartition échelonnée des volumes du bâtiment. Le modèle de construction le distingue clairement de la vieille ville. ■

  • Le contournement sud-ouest de Brugg coûte 47 millions de CHF

    Le contournement sud-ouest de Brugg coûte 47 millions de CHF

    Le contournement sud-ouest devrait d’une part fournir une bonne connexion de la vallée de l’Aar à l’A3 et ainsi soulager les centres de Brugg et Windisch, et d’autre part relier l’axe de développement Brugg-Windisch au réseau routier national de plus haut niveau. Le contournement de Brugg a une grande connexion de trafic. La région de Brugg-Windisch-Baden est principalement concernée par une solution optimale pour le transport de la basse vallée de l’Aar et de la vallée de l’Aar occidentale vers le plateau suisse. Cela ne peut être atteint qu’avec une solution globale qui peut être mise en œuvre par étapes, écrit le ministère de la Construction dans une communication.

    Établi dans le plan de structure
    Retour en arrière: Afin de rénover le système de circulation, le Grand Conseil a décidé le 8 mai 2007 que la rénovation de la circulation Brugg-Windisch était fixée dans le plan de structure. Il s’agissait de deux parties: le contournement sud-ouest de Brugg et le contournement nord de Windisch. Le Grand Conseil d’Argovie a clairement approuvé le projet en mars 2013, mais en même temps, le quorum nécessaire pour le soi-disant référendum officiel a été atteint. Cela signifiait que le projet devait être présenté aux électeurs d’Argovie. Ceux-ci ont également clairement accepté le contournement en juin 2013. Entre-temps, le contournement nord de Windisch a été remplacé par le concept régional de trafic global Ostaargau OASE avec le contournement «Brugg -Windisch centre relief». Si l’OASE est stipulé dans le plan de structure fin 2020, la dérivation éolienne à ce moment-là sera libérée du plan de structure.

    Alternative intéressante
    Le contournement sera une alternative intéressante pour le trafic en provenance de l’ouest de la vallée de l’Aar, mais aussi des zones résidentielles de la partie ouest de la ville jusqu’aux liaisons autoroutières de Birrfeld, écrit la « Aargauer Zeitung ». D’une part, il soulage la plaisanterie et le lupfig, mais libère également le quartier Rutenen à Windisch de la circulation sournoise d’aujourd’hui. ■

  • Nouvel espace de vie à Spreitenbach

    Nouvel espace de vie à Spreitenbach

    Le Quartier Neumatt devrait ouvrir encore plus le centre commercial Shoppi vers l’extérieur et en même temps mieux relier les quartiers existants de Spreitenbach, écrivent Credit Suisse Asset Management (Schweiz) AG et Losinger Marazzi dans un message. Près de 600 appartements dans le segment des prix moyens à élevés ainsi que des copropriétés sont à réaliser dans les nouveaux immeubles. De plus, des usages publics en lien avec le centre commercial sont prévus aux sous-sols. Pour Spreitenbach, ce développement n’est pas seulement une étape, mais une «centaine», explique le maire Valentin Schmid.

    Losinger Marazzi AG, chargée du développement et de la mise en œuvre du Neumatt, a effectué un processus de commande d’étude avec sept équipes entre janvier et juin 2018 afin de confirmer les spécifications du plan de développement (ERP) et de recevoir des contributions pour la conception des espaces ouverts et pour l’architecture des bâtiments. À partir de cela, le comité d’évaluation, dans lequel la municipalité de Spreitenbach était également représentée, a sélectionné la meilleure approche pour chaque site.

    Gratte-ciel doubles minces
    Dans l’ordre d’étude, deux équipes ont suggéré qu’au lieu de deux larges vitres de grande hauteur, deux doubles gratte-ciel minces devraient être réalisés. Cela permet plus d’appartements avec une orientation bilatérale. Le comité d’évaluation a repris cette suggestion et recommande que la tour Sud et la tour Ouest soient réalisées sous forme de tours doubles, chacune avec une base connectée. Dans les immeubles de grande hauteur, les appartements locatifs doivent être construits dans un segment de prix moyen à supérieur.

    Façades métalliques modernes
    Le gratte-ciel sud (zone de construction I) est réalisé par l’Atelier ww Architekten SIA AG, Zurich. Les chefs de projet soulignent que le projet se caractérise, entre autres, par des façades métalliques modernes et un langage architectural contemporain. De plus, l’intégration de systèmes photovoltaïques dans la façade est possible. Cela sera examiné en détail au cours de la suite du projet. La solution de l’équipe composée de Ruprecht Architects et HILDEBRAND, Zurich, a été retenue pour le gratte-ciel Ouest (zone de construction B). Là, une zone d’entrée attrayante pour le Shoppi doit être créée dans le sous-sol du double immeuble de grande hauteur, ce qui améliore également la connexion avec le quartier Langäcker. Les architectes Morger Partner, Bâle, sont responsables de la construction de la zone C avec des copropriétés.

    Sur les surfaces de toit du Shoppi, des zones de compensation écologique à usages différents – comme des terrains de jeux et des jardins – sont prévues pour les résidents des gratte-ciel. De nombreux espaces verts et lieux de rencontre sont créés autour des nouveaux bâtiments. Une esplanade servirait de charnière entre le Shoppi et le parc de la ville. Le concept d’architecture paysagère, qui a également été déterminé dans le cadre de la mission d’étude, provient du Studio Vulkan, Zurich.

    Début de la construction au plus tôt: 2021/22
    La réunion communautaire de Spreitenbach devrait voter sur la révision partielle des règles de construction et d’utilisation nécessaires à la mise en œuvre de Neumatt fin novembre 2019. En même temps, le plan de conception est élaboré. Ceci est suivi par le développement des projets de construction. La construction peut donc commencer au plus tôt en 2021/2022. Selon les informations, la réalisation se fera par étapes et dépendra de la situation future du marché. ■

  • Wettingen: un quartier attractif pour le quartier de la gare

    Wettingen: un quartier attractif pour le quartier de la gare

    La municipalité de Wettingen planifie le nouveau visage de sa zone de gare avec les propriétaires fonciers CFF Immobilien, La Poste Suisse, Debrunner Acifer et Lägern-Plastic AG. L’objectif est de développer la zone principalement commerciale de plus de 50000 mètres carrés – entre les systèmes de voies, les rues de fret et de séminaire – en un quartier résidentiel et commercial mixte, qui changera le paysage urbain de Wettingen, selon un communiqué de presse. Des appartements pour 800 à 1000 habitants sont prévus à proximité de la Seminarstrasse, à côté du quartier résidentiel existant.

    De vastes espaces verts
    Pour le plan de conception accessible au public, le conseil municipal adhère au concept de développement urbain de base. Cependant, une plus grande latitude a été ouverte. Cela devrait donner aux propriétaires de bâtiments et à la communauté la possibilité de répondre encore plus spécifiquement aux situations spécifiques du quartier et à la demande d’espaces verts plus étendus.

    En outre, une limite supérieure pour le stationnement des véhicules privés a été introduite. Cela limiterait la génération de trafic à partir de la région. En contrepartie, une augmentation de 500 à 600 places de stationnement pour vélos à la gare est prévue, écrit la municipalité. La planification de la gare offrirait une opportunité unique à la communauté d’entreprendre un aménagement intérieur dans le meilleur emplacement pour les transports publics.

    Le plan de conception sera disponible jusqu’au 2 juillet 2019. Pendant ce temps, « les personnes concernées ayant leurs propres intérêts dignes de protection peuvent apporter leur contribution en soulevant une objection dans le délai imparti ». ■

    www.wettingen.ch

  • Autre retard: «Botta-Bad» n'ouvrira qu'en 2021

    Autre retard: «Botta-Bad» n'ouvrira qu'en 2021

    L’euphorie était grande au printemps 2018 lorsque les travaux de construction tant attendus dans la zone de baignade de Baden ont commencé. Le nouveau bain thermal devrait enfin faire de Baden ce qu’elle a été pendant des siècles: une station balnéaire et de bien-être de premier ordre, écrit l’Aargauer Zeitung. Le bain thermal devrait maintenant ouvrir environ un an plus tard que le dernier prévu. Au lieu de l’automne 2020, la salle de bain ne devrait ouvrir ses portes qu’au second semestre 2021. Le centre médical affilié et la clinique de réadaptation et de prévention dans le quartier historique de Verenahof devraient être inaugurés six mois plus tard, au printemps 2021.

    Les travaux d’excavation ont dû être prolongés
    La principale raison du retard: les travaux de construction avaient rencontré une quantité de matériaux d’excavation dits inertes trois fois plus importants que prévu, poursuit l’Aargauer Zeitung. Les matériaux inertes sont des déchets de construction composés d’au moins 95 pour cent de pierre, de béton, de brique, de verre, de démolition de murs ou d’ouverture de route et, après séparation sur le site, doivent être éliminés dans une décharge spéciale. La fondation de promotion de la santé Bad Zurzach + Baden a annoncé que les travaux d’excavation avaient été prolongés de plusieurs mois.

    Mille mètres carrés d’eau
    Après son achèvement, le nouveau bain thermal du genou de Limmat devrait offrir mille mètres carrés d’eau dans neuf piscines intérieures et extérieures, certaines avec vue sur le mur d’or d’Ennetbaden. Dans la salle de bain, il devrait également y avoir un restaurant, de nombreuses salles de soins et un sauna. L’eau thermale chaude à 47 degrés est fournie par plusieurs des 21 sources de Baden et Ennetbaden. Les coûts de construction de la nouvelle salle de bains comprenant le parking, la clinique et le centre médical s’élèvent à environ 150 millions de CHF. Au total, environ 280 nouveaux emplois seront créés dans la zone de baignade. ■

  • Le bâtiment de l'école sera rénové en deux étapes

    Le bâtiment de l'école sera rénové en deux étapes

    Le prêt à la construction du projet SSZ ne comprend que les mesures nécessaires à la mise en œuvre du programme spatial. Cela comprend la conversion des salles d’administration de l’école, l’installation d’un ascenseur et le remplacement de la centrale combinée de chaleur et d’électricité. Il était prévu de mettre en œuvre des mesures de maintenance supplémentaires comme précédemment dans les opérations en cours. En externalisant les opérations de l’école et la vacance associée du bâtiment de l’école Burghalde 1, il existe désormais une opportunité unique de préférer les mesures de rénovation préservant la valeur qui ont été suspendues et de les mettre en œuvre de manière plus rentable en coordination avec le centre du secondaire.

    Mesures obligatoires
    Le bâtiment de l’école sera rénové en deux étapes. Les mesures correctives pour la première étape doivent être mises en œuvre avec
    centre pour les écoles secondaires à mettre en place. Ce sont des mesures qui sont absolument nécessaires et dont la mise en œuvre serait associée à un temps et des dépenses financières considérables à un stade ultérieur au cours de l’exploitation en cours.
    • Surtout, tous les toits sont en cours de rénovation et de remplacement.
    • En façade, le plâtre est rénové et les verres des fenêtres aussi
    la protection solaire est renouvelée.
    • À l’intérieur, toutes les pièces humides (toilettes et douches), y compris la technologie de la maison, sont en cours de rénovation.

    Les mesures correctives pour la deuxième étape devraient être mises en œuvre à partir de 2030 au plus tard. À ce stade, toutes les salles de classe doivent être rénovées (revêtements de sol, murs et plafonds, installations techniques et installations). Les mesures de rénovation de ces salles devraient être mises en œuvre pendant les vacances d’été en six sous-étapes. ■

  • Ce sont les grands potentiels d'avenir de Zurzibiet

    Ce sont les grands potentiels d'avenir de Zurzibiet

    Zurzibiet: Ici, il y a d’excellentes perspectives de vie et de vie. Grâce à sa proximité avec des institutions de recherche et des universités de premier ordre, le Zurzibiet a toujours une longueur d’avance. Ce ne sont pas seulement les innovations dont on rêve ici. Au contraire: des produits prêts à commercialiser avec un charisme bien au-delà de la région sont créés régulièrement. En tant que zone résidentielle et économique géographiquement optimale, le Zurzibiet se distingue par sa proximité avec les grandes villes de trois pays, à savoir l’Allemagne, la France et la Suisse. Étant donné que l’équilibre entre vie privée et vie professionnelle est de plus en plus au premier plan pour de nombreuses personnes, le Zurzibiet est particulièrement adapté comme lieu de vie. Il y a tout ici: la proximité du travail, la proximité de la nature, la proximité des centres urbains. Les communautés de Zurzibieter marquent non seulement par la proximité, mais aussi au niveau interpersonnel. Ici, le véritable sens de l’amitié et du voisinage est vécu de manière particulièrement intense. Le Zurzibiet est largement connu pour ses diverses offres culturelles, récréatives et sportives. En particulier, les traditions de longue date des clubs façonnent la vie du village.

    Le potentiel du secteur immobilier est immense: 234 hectares de terrains à bâtir gratuits, 155 hectares en zone résidentielle: tout cela offre par exemple plus de 3000 logements unifamiliaux neufs. Tout cela s’inscrit dans le Zurzibiet. Les prix des terrains sont environ deux fois plus élevés que dans la région de Zurich. Un optimum: le Zurzibiet offre les meilleures perspectives de vie et de vie.

    Grand potentiel immobilier
    L’association municipale ZurzibietRegio a donc inscrit son potentiel immobilier il y a des années dans le cadre de son plan de développement actif et l’a localisé dans une carte potentielle de la région. Celui-ci était basé sur les principes de la vision et de la charte de Zurzibieter adoptés en 2011. En outre, de nombreuses zones ont été analysées et la disponibilité de terrains à bâtir dans chaque municipalité a été étudiée. Conclusion: La proportion de réserves de terrains à bâtir dans le Zurzibiet est relativement très élevée. La région occupe la troisième place du canton d’Argovie derrière Aargau Süd et le Fricktal. 217 hectares sont disponibles ici. Celles-ci reposent en partie sur un grand potentiel de développement, qui est décrit ci-dessous. De plus, l’implication des institutions de recherche peut être utilisée comme potentiel. Avec l’Institut Paul Scherrer (PSI) et Parkinnovaare dans le cadre de Suisse Innovation, il existe une priorité économique de premier ordre pour la recherche et le développement dans les communes de Würenlingen et Villigen conformément au plan structurel cantonal de la basse vallée de l’Aar. Cela offre aux entreprises résidentes et futures ayant une affinité pour la recherche un programme de soutien ciblé offrant de nombreuses possibilités de coopération avec des spécialistes et des chercheurs hautement qualifiés.

    La région de Solvay
    La zone de Bad Zurzach Solvay couvre une superficie de 8,7 hectares avec une zone industrielle à fort potentiel de développement. Les avantages sont l’emplacement près de la frontière avec la zone UE, la bonne connexion aux voies de circulation internationales et l’infrastructure professionnelle. À proximité immédiate du centre régional de Bad Zurzach se trouve une propriété en grande partie non développée qui est actuellement utilisée comme terre arable, prairie ou pâturage. 10 propriétaires fonciers sont impliqués dans ce domaine. Il s’agit notamment de LGZ Hochrhein AG et de Solvay AG, qui exploite le parc industriel de Zurzach. Sur une superficie totale de 24 hectares, il offre tout ce que les entreprises attendent d’un site professionnel: des espaces de production, de bureaux et de stockage adaptables individuellement et une large gamme de services.

    Ces offres font de l’idée d’un parc industriel un atout pour tous: les entreprises locales se concentrent sur leur cœur de métier, et l’équipe Solvay peut répondre à leurs besoins périphériques grâce à un déploiement flexible du personnel à des prix attractifs. Le site de Solvay s’étend sur les deux communes de Bad Zurzach et Rekingen
    loin. Le potentiel de développement de la zone Solvay est positif. Des activités de production et de services sont possibles dans la commune de Bad Zurzach. En outre, Bad Zurzach possède un potentiel de synergie relativement important ainsi qu’un volume de population et de main-d’œuvre.

    Site de Döttingen, Vorhard Ost
    La zone commerciale de 2,3 hectares, qui est prête pour la construction, est aujourd’hui principalement arable, prairie ou pâturage et est également utilisée en partie comme jardins familiaux et espaces de stationnement commerciaux. Les parcelles, dont certaines appartiennent à la municipalité, sont réparties sur huit parcelles et réparties sur six propriétaires fonciers. Il existe un grand potentiel de synergie dans le bassin versant de Döttingen. Döttingen est un centre régional avec de bonnes liaisons de transport également vers Baden / Zurich. La commune de Döttingen est un village viticole de tradition et compte environ 4000 habitants.

    Site de Döttingen, Vorhard Ouest
    La zone industrielle du Vorhard Ouest, en cours de constitution en réserve de surface à bâtir à long terme, s’étend sur 2,6 hectares, est à l’état non développé et appartient en partie au canton d’Argovie. Huit propriétaires fonciers sont impliqués. À Döttingen, des zones de travail intercommunales avec des opérateurs commerciaux axés sur la production et les services sont essentiellement possibles. La zone peut être testée comme potentiel de recrutement selon la zone de travail de troisième dimension (empilement en hauteur). Pour la partie nord du Vorhard Ouest, les plans futurs envisageront également une nouvelle station de S-Bahn prévue.

    Bad Zurzach, Seeächer
    Pour la commune de Bad Zurzach, un développement de zone sur la région de Seeächer vers une zone de haute technologie est envisageable. Ce site, prêt à être construit dans environ cinq ans, couvre quatre hectares et compte 18 propriétaires terriens. L’approche à considérer ici est la création d’un parc d’activités tourné vers la production avec un focus thématique. L’industrie de la santé est déjà solidement ancrée dans la région.

    Böttstein, Grossacher
    La zone de développement Grossacher est située dans la commune de Böttstein dans le district de Kleindöttingen et couvre une superficie d’environ huit hectares. Böttstein possède des qualités de localisation élevées. La communauté est bien développée et a un accès direct au centre de loisirs local « Klingnauer Stausee » avec une faune paradisiaque connue bien au-delà des frontières du pays. La zone de développement de Grossacher est aujourd’hui largement non développée et se situe entre les zones de peuplement, de décret et industrielles. Le plan est de créer une zone résidentielle et commerciale dans les prochaines années. Pour la communauté de Böttstein, cela représente une opportunité unique pour le développement de la communauté. Les qualités de localisation exceptionnelles sont d’une grande importance. Pour assurer un développement qualitativement significatif, des étapes compatibles dans la mise en œuvre sont prévues. L’objectif est de créer un quartier vivant, mixte et diversifié. Un développement séparé pour vivre et travailler est prévu. Il existe un potentiel de 700 à 900 habitants et environ 300 emplois supplémentaires. Un espace boutique sera également possible.

    Grand espace vert et ouvert central
    Un grand espace vert et ouvert central est également fourni comme tampon pour une utilisation de loisirs entre les zones commerciales et résidentielles. Trois axes verts («doigts verts»), une conception soignée du bord de la colonie proche de la nature et une route d’accès verte principale dans la zone sont prévus. Les considérations écologiques sont prises en compte avec des itinéraires de circulation séparés pour les zones résidentielles et de travail et en grande partie un parking souterrain ainsi que des sentiers attrayants pour les piétons et les cyclistes.

    En plus de ces futurs projets, de nombreux autres projets de développement de colonies peuvent être identifiés dans le Zurzibiet qui sont impressionnants. La région s’est également engagée dans une politique énergétique durable, la création d’une région sanitaire et travaille constamment à l’amélioration du développement du trafic. ■

  • Seerose Resort & Spa – immergez-vous au bord du lac Hallwil

    Seerose Resort & Spa – immergez-vous au bord du lac Hallwil

    Au Cocon Thai Spa à Meisterschwanden, vous pouvez vous offrir des journées de détente – tout en ressentant une touche de Thaïlande. L’emplacement sur le lac Hallwil est unique et borde directement la réserve naturelle Unesco-Weltkulturerbe Pfahlbauten Seerose-Erlenhölzli.

    Pour le corps et l’âme
    L’entrepreneur et hôtelier Felix Suhner est un fan avoué de la Thaïlande et a réalisé un rêve en réalisant le Cocon Thai Spa. Sa stratégie et sa culture d’entreprise en tant qu’entreprise familiale sont considérées comme holistiques et durables. L’oasis de bien-être sur le lac Hallwil est devenue plus attrayante grâce aux 20 millions de nouveaux bâtiments. Merci également aux trente suites junior exclusives ainsi qu’aux deux autres suites de style hangar à bateaux et à la cuisine exquise. Le menu propose des menus changeant quotidiennement qui varient entre quatre et huit plats.

    Employés de Thaïlande
    Le concept thaïlandais comprend également un paysage de bien-être parfaitement coordonné avec les soins thaïlandais. Pour l’espace bien-être du Cocon Thai Spa – comme pour le restaurant Samui Thai qui existe depuis onze ans – le personnel thaïlandais a été délibérément choisi. L’intérieur du spa a également été importé de Thaïlande. Un massage thaï classique est effectué par des employés «locaux». Quatre cocons sont disponibles pour le traitement à l’étage supérieur. Différents mondes de sauna sont situés sur un seul étage. Les clients externes sont également les bienvenus au spa du dimanche au vendredi de 10h à 20h.

    Différents mondes de conception
    Le nouveau bâtiment Cocon n’est qu’une partie des trois mondes du design de l’ensemble du complexe. Trois bâtiments différents rendent le séjour varié. Trois restaurants sont disponibles: le Cocon, le restaurant thaï Samui-Thai et le nénuphar nature. Le restaurant de plage – avec chaises longues et accès direct au lac de Hallwil – est ouvert tous les jours d’avril à septembre lorsque le soleil brille et que les températures sont douces. ■