Catégorie : Business

  • Étude sur le rôle de l’aménagement du territoire dans la hausse des coûts du logement

    Étude sur le rôle de l’aménagement du territoire dans la hausse des coûts du logement

    L’étude « Causes de la hausse des coûts du logement en Suisse avec un accent sur l’aménagement du territoire » met en évidence le rôle modérateur de l’aménagement du territoire sur le marché immobilier : il a un impact sur l’activité de construction et influence donc les coûts du logement. En revanche, l’augmentation de la demande de logements est un facteur moteur de la hausse des coûts du logement. La réduction de la taille des ménages, la croissance démographique et l’augmentation de la consommation individuelle de logements jouent notamment un rôle à cet égard.

    L’aménagement du territoire peut avoir une influence sur ce point. Il limite la disponibilité des terrains à bâtir et les capacités des zones constructibles. Il contrôle ainsi la flexibilité avec laquelle l’offre de logements peut s’adapter à l’évolution de la demande. Si l’aménagement du territoire est trop strict, l’offre peut réagir de manière moins flexible à la forte augmentation de la demande. Cela peut entraîner une hausse des coûts du logement à long terme.

    Le développement interne comme solution

    Cependant, l’une des missions de l’aménagement du territoire est de limiter l’étalement urbain et de protéger le paysage. L’étude identifie donc le développement interne comme un instrument permettant à la fois de protéger le paysage et d’augmenter l’offre de logements. L’étude montre en outre que le dézonage a un effet modérateur sur les prix là où l’utilisation des zones à bâtir est déjà élevée. Par déclassement, on entend l’extension des possibilités d’utilisation à l’intérieur d’une zone à bâtir. Il s’agit donc d’un moyen efficace qui, s’il est utilisé de manière ciblée, peut déployer ses effets de manière optimale. Les résultats de l’étude suggèrent également un lien entre les coûts élevés du logement et les coûts élevés de planification et de procédure. La lenteur des procédures d’autorisation et de recours contribue également à l’augmentation des coûts.

    Colloque sur le logement et le développement territorial

    Dans le cadre des Journées suisses du logement 2023, qui se tiendront à Bienne du 3 au 7 novembre 2023, un panel d’experts discutera le 6 novembre de la manière dont le développement interne peut être organisé de manière à créer davantage de logements abordables. Plus de détails et inscription sur www.bwo.admin.ch.

  • Admicasa crée une direction de fonds et lance son propre fonds immobilier

    Admicasa crée une direction de fonds et lance son propre fonds immobilier

    D’ici début 2024, la direction prévoit de lancer un autre fonds immobilier. Celui-ci s’adresse aux communes qui s’occupent de la construction d’équipements publics tels que des écoles, des hôpitaux et des foyers et qui visent la construction de logements à prix avantageux.

    Avec cette étape, le groupe Admicasa élargit son horizon : Admicasa développe, réalise et gère des biens immobiliers, le segment de la gestion s’adressant en particulier aux investisseurs institutionnels. Avec la gestion de fonds, Admicasa s’adresse désormais à un cercle plus large d’investisseurs.

    La présidence du conseil d’administration d’Admicasa Fondsleitung AG est assurée par Beat Langenbach. Cet entrepreneur chevronné est le fondateur d’une société de courtage prospère et ancien président du groupe Admicasa.

    Beat Langenbach sera assisté par trois administrateurs de haut niveau : le professeur Michael Trübestein est directeur de la filière de gestion immobilière à l’université de Lucerne et titulaire de plusieurs mandats d’administrateur dans le secteur immobilier. Thomas Bergmann, entrepreneur de longue date, est bien implanté dans le secteur de l’immobilier

    Largement ancré dans le secteur immobilier. Et Walter Keller apporte deux décennies d’expérience dans l’industrie des fonds, notamment en tant que responsable de la banque dépositaire chez BNP Paribas.

    Avec Peter Csoport, Admicasa s’est assuré les services d’un spécialiste chevronné de l’investissement et de l’immobilier qui, en tant que CEO, dirigera les activités opérationnelles de la direction du fonds.

    La place financière suisse compte ainsi 53 directions de fonds autorisées. La majorité d’entre elles sont des grandes banques et des compagnies d’assurance. La nouvelle Admicasa Fondsleitung AG fait partie du groupe exclusif des directions de fonds moyennes et indépendantes. « Désormais, un large cercle d’investisseurs peut participer à la valeur ajoutée que nous apportons dans le secteur immobilier grâce à des solutions créatives », déclare Serge Aerne, président du conseil d’administration du groupe Admicasa. « Nous voulons bousculer le marché »

  • La Mobilière investit dans la réduction de la chaleur dans un quartier de Berne

    La Mobilière investit dans la réduction de la chaleur dans un quartier de Berne

    La Mobilière participe à hauteur de 450 000 francs à une mesure d’adaptation climatique et de revalorisation dans le quartier bernois de Breitenrain. Selon les mesures climatiques de l’Université de Berne, ce quartier est plus chaud que la moyenne. Selon un communiqué de l’assurance, le conseil municipal a approuvé un crédit de 1,3 million de francs pour un réaménagement correspondant de la Optingenstrasse. « La contribution financière de la Mobilière nous permet de faire plus à l’Optingenstrasse que si la ville devait financer seule le projet », a déclaré la conseillère municipale Marieke Kruit.

    Il est prévu de planter 20 arbres pour lutter contre l’accumulation de chaleur et d’imperméabiliser les surfaces de la rue et du parking afin que l’eau de pluie puisse s’infiltrer et rafraîchir l’air par évaporation. Pour valoriser davantage le quartier, il est prévu d’aménager des espaces verts ou marécageux avec des supports à vélos ou des sièges. La ville réalise ces adaptations climatiques dans le cadre des travaux d’assainissement du fournisseur d’énergie Energie Wasser Bern, prévus de toute façon pour 2024.

    thomas Trachsler, de la Mobilière, explique que « notre gestion des risques naturels ne se limite pas à payer les dommages – nous nous engageons aussi de plus en plus dans la prévention ». Belinda Walther Weger, responsable Public Affairs & Sustainability chez l’assureur, souligne que les projets de villes-éponges vont au-delà de la simple prévention des risques : « Ils contribuent à maintenir une qualité de vie élevée dans les zones densément peuplées » C’est pourquoi la Mobilière, issue de la coopérative, participera à d’autres projets de villes éponges dans des villes suisses dans le cadre du soutien aux projets de protection climatique, a-t-il ajouté. « Avec notre engagement, nous voulons apporter une contribution importante à un avenir durable et positif »

  • Venture Kick soutient Borobotics avec 150’000 francs suisses

    Venture Kick soutient Borobotics avec 150’000 francs suisses

    En atteignant la troisième étape du programme,Borobotics de Winterthur reçoit 150’000 francs de Venture Kick pour le développement de son robot de forage innovant. Selon un communiqué de presse, en réponse au problème du forage de trous pour des sondes géothermiques, jusqu’ici coûteux et gourmand en énergie, Borobotics révolutionne les processus de chauffage géothermique avec un robot de forage qui peut travailler dans un espace réduit de 90% et à un coût nettement moindre.

    En plus des coûts élevés et de l’encombrement, les procédés actuels présentent, selon le communiqué, des inconvénients tels que l’intensité énergétique, l’imprécision, les nuisances sonores et la destruction du paysage. Borobotics décrit son développement comme « un robot de type ver de terre qui se déplace verticalement dans le sol », sans tour de forage ni tige de forage. Il devrait permettre une diffusion beaucoup plus large du chauffage géothermique.

    Selon le communiqué, Borobotics est issue d’un projet de recherche de la Haute école des sciences appliquées de Zurich. La start-up entend investir les 150’000 francs dans plusieurs tests de forage de son robot afin de pouvoir présenter un prototype fonctionnel lors du salon de la géothermie GeoTHERM 2024 à Offenburg lors de forages de démonstration les 29 février et 1er mars 2024.

  • Einschätzung des Zinsmarktes durch Avobis

    Einschätzung des Zinsmarktes durch Avobis

    Die aktuellen Daten zur Inflation zeigen eine Kerninflation von 1,50%, was als positives Zeichen gesehen wird. Miet- und Energiekosten tragen wesentlich zu den jüngsten monatlichen Anstiegen bei, wobei Mieten sowohl im Quartals- als auch im Jahresvergleich gestiegen sind. Zukünftige Auswirkungen von Mietpreisanpassungen, die durch den im Juni 2023 aktualisierten hypothekarischen Referenzzinssatz verursacht wurden, werden ab November sichtbar sein.

    Das Bundesamt für Wohnungswesen hat bestätigt, dass der Referenzzinssatz im September bei 1,50% bleibt. Dennoch könnte eine Erhöhung des Durchschnittszinssatzes auf über 1,625% im Dezember zu weiteren Mietpreisanstiegen und damit zu Inflationsspitzen im kommenden Jahr führen.

    Die verzögerten Auswirkungen der Geldpolitik werden zunehmend spürbar, insbesondere auf dem Arbeitsmarkt der Schweiz, wo die Arbeitslosigkeit allmählich ansteigt und die Zahl der offenen Stellen abnimmt.

    Die Quartalsdaten für das zweite Quartal zeigen im Vergleich zum starken ersten Quartal (+0,90%) nur ein geringes Wachstum von 0,02%. Die SECO erwartet dennoch ein positives Wirtschaftswachstum für das Jahr 2023 und einen kontinuierlichen Rückgang der Inflation. Diese Trends untermauern die Erwartung, dass keine weiteren Zinsanpassungen durch die SNB erforderlich sind.

    Die Swapkurve hat sich im Vergleich zum letzten Monat abgeflacht und zeigt weiterhin eine gewölbte Struktur. Die kurzfristigen Swapsätze deuten auf eine geringe Chance für eine Zinserhöhung im September hin.

    Prognose von Avobis
    Es erscheint sehr wahrscheinlich, dass die SNB den Leitzins in der kommenden Sitzung am 21. September unverändert lassen wird. Der Einfluss von Mietpreissteigerungen auf die Inflation bleibt eine Variable, die genau beobachtet werden sollte. Falls bis zum Jahresende keine besorgniserregenden Inflationsanstiege festgestellt werden, könnte die Zinskurve eine inverse Struktur annehmen.

  • Le Groupe Burkhalter finalise son augmentation de capital

    Le Groupe Burkhalter finalise son augmentation de capital

    Le Groupe Burkhalter a conclu avec succès une augmentation de capital pour l’acquisition de la société soleuroise Riggenbach AG, Lüftungs- und Klimatechnik, informe le spécialiste zurichois de la technique du bâtiment dans un communiqué. Concrètement, 148’774 nouvelles actions nominatives d’une valeur nominale de 4 centimes chacune ont été émises à partir de la bande de capital existante. Les vendeurs de Riggenbach AG recevront les nouvelles actions comme partie du prix d’achat et se sont engagés à conserver les deux tiers des actions nominatives pendant au moins deux ans.

    Avec l’augmentation de capital, le capital-actions de Burkhalter est passé à près de 425 000 francs. Il se compose au total de 10’622’130 actions nominatives d’une valeur nominale de 4 centimes chacune. Les nouvelles actions nominatives pourront être négociées à la SIX Swiss Exchange à partir du 30 août.

    Le rachat de Riggenbach AG devrait permettre à Burkhalter de gagner de nouvelles parts de marché. L’entreprise, dont le siège est à Olten et qui possède des succursales à Soleure et Brugg AG, réalise un chiffre d’affaires annuel d’environ 40 millions de francs. Dans sa stratégie, Burkhalter se réserve le droit d’acheter d’autres entreprises de technique du bâtiment afin d’étendre ses parts de marché.

  • Les augmentations de prix soutiennent la croissance de dormakaba

    Les augmentations de prix soutiennent la croissance de dormakaba

    Selon un communiqué de dormakaba, l’entreprise de technique de fermeture de la vallée de la Glatt, active dans le monde entier, a réalisé un chiffre d’affaires total de 2,85 milliards de francs au cours de l’exercice 2022/23 clôturé au 30 juin 2023. En comparaison annuelle, cela correspond à une croissance de 3,3 pour cent. La croissance organique est chiffrée à 8,4 pour cent dans le communiqué. Elle a été principalement générée par des augmentations de prix, explique dormakaba.

    Le résultat d’exploitation corrigé au niveau de l’EBITDA s’est élevé à 384,8 millions de francs, soit 3,4 pour cent de plus que l’année précédente. La marge correspondante a pu être maintenue à un niveau constant de 13,5 pour cent. Le bénéfice du groupe s’est élevé à 88,5 millions de francs, soit près de 50 millions de francs de plus que l’année précédente. Le bénéfice de l’année de référence est grevé par l’amortissement du goodwill à hauteur de 59,5 millions de francs. Cela s’explique par le passage à la norme révisée des Recommandations suisses pour la présentation des comptes consolidés (Swiss GAAP RPC 30).

    « Ce bon résultat montre comment la mise en œuvre effective de notre stratégie et de notre transformation nous permet d’améliorer nos performances de manière séquentielle », a déclaré le CEO de dormakaba, Jim-Heng Lee, cité dans le communiqué. « Nous avons dépassé nos objectifs de croissance et notre rentabilité accrue au cours du second semestre de l’exercice 2022/23 a été conforme à nos attentes » Pour l’exercice en cours, dormakaba prévoit une croissance du chiffre d’affaires comprise entre 3 et 5 % et des améliorations séquentielles de la rentabilité.

  • Duravit renforce son Top Management : Jutta Langer devient « President Europe Plus

    Duravit renforce son Top Management : Jutta Langer devient « President Europe Plus

    Duravit AG renforce son top management : Jutta Langer prendra ses fonctions de « President Europe Plus » à partir du 01.09.2023. Dans cette fonction, elle rapporte directement au CEO Stephan Tahy et assume la responsabilité stratégique, organisationnelle et P&L pour les marchés d’Europe et d’Afrique. Jutta Langer a plus de 20 ans d’expérience de direction dans des entreprises telles que Procter & Gamble et L’Oréal et a été directrice générale dans le groupe Werhahn. Plus récemment, en tant que vice-présidente mondiale du conseil, elle a mis en place le service de conseil stratégique pour GfK, l’un des leaders mondiaux de l’intelligence des consommateurs.

    Dans le cadre de cette nouvelle nomination, la région Europe Plus, dont le marché principal est l’Allemagne, sera renforcée structurellement : une organisation marketing spécifique se concentrera à l’avenir encore plus intensément sur les exigences et les besoins particuliers de l’artisanat allemand et des clients en Europe. Outre le design, la fonctionnalité et la durabilité font partie des principaux avantages concurrentiels. Les activités de commerce électronique seront également regroupées au sein de la nouvelle structure.

    « Avec Jutta Langer, nous nous assurons les services d’une dirigeante expérimentée et performante à l’échelle internationale pour la région centrale de distribution Europe Plus, dont l’Allemagne est le marché d’origine », commente Stephan Tahy, CEO de Duravit AG. « Avec son large background B2B et B2C et son expérience dans le développement stratégique de modèles commerciaux et d’organisations, elle continuera sur la voie du succès de Duravit »

    « Je suis très enthousiaste à l’idée de mettre mon expérience au service de Duravit et de travailler avec l’équipe pour renforcer la

    Continuer à développer la position de Duravit sur le marché », a déclaré Jutta Langer. « Le rayonnement de la marque est excellent et apprécié dans le monde entier. Conformément à la mission de Duravit ‘Upgrade your everyday’, je vais travailler intensément avec mon équipe pour améliorer chaque jour un peu plus la vie de nos clients »

    Duravit AG, dont le siège social se trouve à Hornberg, est l’un des principaux fabricants internationaux de salles de bains design et est présent dans plus de 130 pays à travers le monde. Le portefeuille de produits du fournisseur de salles de bains complètes comprend des céramiques sanitaires, des meubles de salle de bains, des receveurs de douche et des baignoires, des systèmes de bien-être, des WC douche, des robinetteries et des accessoires ainsi que des systèmes d’installation de la plus haute qualité. En plus de ses compétences internes en matière de design, Duravit AG coopère étroitement avec un réseau international de designers tels que Cecilie Manz, Philippe Starck, Christian Werner ou Sebastian Herkner et Bertrand Lejoly, ainsi qu’avec de nouveaux venus talentueux pour le développement de ses produits. Grâce à l’interaction entre des designs novateurs, l’excellence des produits sans compromis, un sens aigu des besoins humains et un esprit d’entreprise responsable, Duravit AG travaille avec ambition pour améliorer chaque jour un peu plus la vie de ses parties prenantes. L’une des mesures décisives dans ce contexte est la mission générale d’agir de manière climatiquement neutre d’ici 2045, sans exception.

  • L’investissement de BlackRock et la Suisse en tant que hub blockchain émergent

    L’investissement de BlackRock et la Suisse en tant que hub blockchain émergent

    La Suisse, déjà connue pour être un hub blockchain de premier plan et abriter des acteurs majeurs dans le domaine de la blockchain et des crypto-monnaies, reconnaît également le potentiel offert par ces technologies. La Suisse a une attitude ouverte vis-à-vis des actifs numériques et de la technologie blockchain en général. Cela pourrait contribuer à faire du pays une destination de choix pour les entreprises à la recherche de nouvelles implantations pour profiter de ce secteur en plein essor.

    Compte tenu des récents défis dans le domaine de la cryptographie, tels que l’effondrement de la bourse de cryptographie FTX aux États-Unis, de nombreuses entreprises envisagent des sites alternatifs. Dans ce contexte, la Suisse offre une opportunité prometteuse en se positionnant comme un lieu sûr et attractif pour le secteur de la cryptographie. Toutefois, d’autres pays, la France en tête, s’emploient déjà activement à attirer les entreprises de cryptographie et à mettre en place des solutions réglementaires pour leur offrir un environnement optimal.

    La Suisse, en tant que hub blockchain réputé, ne doit pas sous-estimer la concurrence dans ce secteur dynamique. Il est essentiel que la Suisse continue à renforcer son rôle de pionnier afin de se positionner de manière optimale pour les produits financiers numériques et la technologie blockchain à l’avenir. La Swiss Blockchain Federation poursuivra ses efforts dans les mois à venir pour attirer l’attention des politiques, des régulateurs, des médias et d’autres acteurs clés sur ces développements.

  • Les loyers proposés augmentent

    Les loyers proposés augmentent

    L’indice des loyers relevé mensuellement par la place de marché immobilière numérique Homegate en collaboration avec la Banque cantonale de Zurich s’est établi à 122,4 points en juillet. Par rapport au mois précédent, l’indice a ainsi progressé de 0,6 point, soit 0,5 %, informe SMG Swiss Marketplace Group AG dans un communiqué. Par rapport à l’année précédente, les loyers proposés ont augmenté de 4 % dans toute la Suisse. Il y a une pause dans la hausse dans le canton et la ville de Zurich. Par rapport à l’année précédente, ces deux villes affichent toutefois des hausses.

    La plus forte hausse des loyers proposés en juillet a été enregistrée dans les cantons de Bâle-Ville, Saint-Gall et Vaud, avec 0,8 % chacun. Aucun canton n’a enregistré une hausse supérieure à 1 %. Dans le canton de Zurich, les loyers proposés ont augmenté de 0,2 %, ce qui est inférieur à la valeur nationale.

    Seuls six cantons affichent une baisse des loyers proposés, en particulier les cantons de Schwyz (1,9 %) et des Grisons (1,3 %). Par rapport à l’année précédente, les loyers proposés ont toutefois augmenté partout, notamment à Zurich (+6,1%). Le canton de Schwyz affiche également une hausse significative sur l’année dernière (6,4 %).

    Parmi les villes suisses étudiées, les loyers proposés pour la ville de Zurich n’ont pas changé en juillet. Néanmoins, ils ont augmenté de 10,1 % par rapport à l’année précédente. Dans les autres villes, les loyers proposés ont également augmenté par rapport à juillet 2022, de 2,2 % à Lucerne à 7,8 % à Lugano. En juillet, les loyers proposés ont augmenté partout, à l’exception de la ville de Zurich, et plus particulièrement à Lucerne (1,7%) et Saint-Gall (1,2%).

    La publication du prochain indice des loyers Homegate est prévue pour le 14 septembre.

  • PostFinance et GLKB entrent au capital de CredEx

    PostFinance et GLKB entrent au capital de CredEx

    Credit Exchange AG accueille deux nouveaux actionnaires, PostFinance et GLKB, comme l’indique un communiqué. Les deux banques siégeront également au conseil d’administration de l’entreprise. La Mobilière et Swisscom de Berne, la Vaudoise Assurances de Lausanne et la banque Avera de Wetzikon ZH y sont déjà représentées. La Mobilière et la Vaudoise Assurances participeront également à l’augmentation de capital actuelle.

    Les nouveaux actionnaires veulent aider à développer la place de marché hypothécaire CredEx. Pour ce faire, PostFinance apportera également à CredEx sa plateforme de comparaison et de conclusion de contrats Valuu. Concrètement, Valuu sera transféré à la coentreprise CredEx, comme PostFinance l’explique dans un communiqué. CredEx devrait alors regrouper les activités de courtage sous la marque Valuu et continuer à exploiter les activités d’intermédiation.

    GLKB est déjà un partenaire de longue date de CredEx. « Au fil des ans, un écosystème de règlement unique a été développé avec GLKB, ce qui a fortement contribué au succès de CredEx », a déclaré Andrea Canonica, CXO de Credit Exchange AG, cité dans le communiqué. « Avec la riche expérience de GLKB dans le domaine de la fintech, je suis convaincu que nous franchirons ensemble des étapes similaires dans le domaine du financement », poursuit Canonica.

  • SAEKI Robotics obtient un financement de 2,3 millions de dollars

    SAEKI Robotics obtient un financement de 2,3 millions de dollars

    SAEKI Robotics a levé 2,3 millions de dollars auprès d’investisseurs. Le tour de financement initial de la spin-off de l’Ecole polytechnique fédérale de Zurich(ETH), qui sera créée en 2022, a été mené par la société d’investissement zurichoise Wingman Ventures. Les deux sociétés de capital-risque Vento de Turin et GETTY de New York ainsi que des investisseurs providentiels y ont également participé.

    Selon un communiqué de SAEKI publié sur LinkedIn, ce financement « soutiendra notre mission de création d’un réseau d’usines automatisées décentralisées combinant la fabrication numérique et la robotique pour produire des pièces de grande taille à la vitesse de la lumière », telles que des pales d’éoliennes, des éléments de construction de bâtiments en béton ou des pièces d’avion et de voiture.

    Selon un article de Techcrunch lié par SAEKI dans son communiqué, les trois fondateurs se concentrent sur la création d’usines entièrement automatisées avec des cellules robotisées indépendantes qui peuvent être réservées par les clients. « Ce que nous entendons toujours de la part des gens et des entreprises, c’est le désir de solutions plus rapides et plus durables pour leurs pièces », y est cité le cofondateur Andrea Perissinotto. « La simple proposition d’économies par le biais d’une machine de plusieurs millions de dollars, qui nécessite beaucoup d’espace et de ressources supplémentaires, y compris l’embauche de personnel connaissant les nouveaux procédés et matériaux, ne les attire pas »

    Selon les informations fournies, la société prévoit également de collaborer avec l’industrie des matériaux composites pour des pièces légères mais solides dans les avions, les voitures et les vélos. La technologie de SAEKI devrait permettre de supprimer la fabrication longue et coûteuse de moules complexes en métal ou en matériaux composites, ce qui constitue un goulot d’étranglement pour les entreprises.

  • Raiffeisen a de mauvaises nouvelles

    Raiffeisen a de mauvaises nouvelles

    La hausse des loyers en Suisse devrait continuer à s’accélérer. Les augmentations consécutives au relèvement du taux de référence de début juin prendront effet début octobre. Mais ce n’est que le début, comme le souligne une étude de Raiffeisen publiée jeudi.

    En ce qui concerne les loyers, « le feu est sur le toit », écrivent les experts immobiliers. Les prochaines augmentations du taux d’intérêt de référence sont déjà en vue, ajoutent-ils. « En décembre, le taux d’intérêt de référence devrait passer à 1,75% », prévoient-ils. La majorité des locataires suisses risquent donc de subir une nouvelle hausse de loyer au 1er avril 2024, une nouvelle augmentation n’étant alors possible que fin 2024 ou début 2025 selon le scénario de taux d’intérêt.

    Deux tiers concernés lors de la deuxièmesérie
    Alors qu’on estime qu’un peu moins de la moitié des locataires sont potentiellement concernés par la série actuelle d’augmentations, il devrait y avoir des potentiels d’augmentation pour environ deux tiers de tous les baux après la deuxième hausse du taux de référence, ajoute le rapport.

    Et ces augmentations seront clairement supérieures aux 3 % prévus. Les bailleurs répercutent également une partie du renchérissement accumulé sur les locataires et font valoir les augmentations générales des coûts. Selon eux, en l’absence d’expérience dans une telle situation, un pronostic précis comporte de grandes incertitudes. Mais les experts s’attendent à ce que le renchérissement des loyers à l’échelle nationale atteigne temporairement 8% dans le courant de l’année prochaine avec la deuxième augmentation du taux d’intérêt de référence.

    Mais les augmentations ne sont pas les seules à faire grimper les loyers. Si les bailleurs parviennent à les imposer, c’est aussi et surtout parce que la demande reste forte et l’offre limitée. « La demande de logements locatifs continue d’augmenter rapidement en raison de la croissance dynamique de l’immigration », indique l’étude.

    Record du solde migratoire
    Les experts estiment qu’il est même possible que le solde migratoire net de cette année batte le précédent record de 2008. « En mai 2023, le solde migratoire de la population étrangère résidant en Suisse était supérieur d’un quart à celui de la même période de l’année précédente ». Et ce chiffre ne tient pas compte des réfugiés ukrainiens dans le pays, souvent soutenus par les municipalités, qui chercheraient un logement sur le marché libre.

    A cela s’ajoutent d’autres effets, comme un nombre élevé de nouveaux ménages ou l’influence de la tendance au travail à domicile. Les exigences en matière de logement augmentent donc.

    Pas d’amélioration de l’offre en vue
    Le marché du logement locatif s’assèche de plus en plus. Les taux de vacance sont bas, en particulier dans les centres urbains, et les loyers proposés augmentent.

    Il n’y a guère de signes d’une atténuation de la pénurie de logements du côté de l’offre. Certes, le nombre de demandes de permis de construire déposées pour des logements s’est stabilisé au cours des derniers trimestres, mais l’offensive de construction dont on a tant besoin se fait toujours attendre. « Le mince pipeline de projets est loin d’être suffisant pour répondre à la forte demande supplémentaire actuelle de logements.

    Promotion de la construction de logements ou aides individuelles
    Dans ce contexte, les experts de Raiffeisen jettent également un regard critique sur les demandes de promotion accrue de la construction de logements d’utilité publique. Cela coûte également beaucoup d’argent et les logements municipaux ou coopératifs ne sont pas toujours occupés par des locataires dans le besoin. Selon les auteurs de l’étude, près de la moitié des habitants des logements coopératifs disposent en effet d’un revenu si élevé qu’ils n’ont pas du tout besoin de cette aide.

    La forte réduction du prix de ces logements conduit à certaines incitations erronées. Les ménages qui bénéficient de ces loyers avantageux ont peu d’intérêt à quitter ce logement par la suite, même si leurs conditions de vie changent. On peut se demander si une aide spécifique au sujet – c’est-à-dire une aide directe aux ménages dans le besoin – ne donnerait pas finalement des résultats plus souhaitables, écrit Raiffeisen.

  • La propriété du logement devient plus chère

    La propriété du logement devient plus chère

    Les prix des logements en propriété ont continué à augmenter au deuxième trimestre 2023, informe l’Office fédéral de la statistique(OFS) dans un communiqué. L’indice des prix de l’immobilier résidentiel qu’il a établi a progressé de 1,2% en comparaison trimestrielle et se situe actuellement à 115,9 points. En comparaison annuelle, les experts de l’OFS ont observé une hausse de 2,4 pour cent. La base de l’indice a été fixée à 100 points au quatrième trimestre 2019.

    Les prix des appartements en copropriété ont augmenté de 1,6% en comparaison trimestrielle et de 2,1% en comparaison annuelle. Pour les maisons individuelles, on a observé une hausse de 0,7% en glissement trimestriel et de 2,7% en glissement annuel. L’indice des prix de l’immobilier pour les maisons individuelles a clôturé le trimestre à 117,4 points. Son équivalent pour les appartements en copropriété était légèrement inférieur, à 114,6 points.

    Au cours du trimestre, les prix des maisons individuelles ont augmenté de 3,4 %, soit la plus forte hausse dans les communes urbaines situées en dehors des agglomérations ou dans une petite agglomération. En revanche, dans les communes urbaines des grandes agglomérations et dans les communes intermédiaires, les prix sont restés globalement inchangés par rapport au trimestre précédent. En ce qui concerne les appartements en copropriété, les experts de l’OFS ont observé une hausse des prix dans tous les types de communes par rapport au trimestre précédent. La plus forte hausse (2,4%) a été enregistrée pour les appartements situés dans les communes urbaines d’une agglomération moyenne.

  • Le crowdlending, une nouvelle source de financement immobilier

    Le crowdlending, une nouvelle source de financement immobilier

    Les investisseurs bénéficient d’intérêts fixes en francs suisses. Contrairement aux comptes d’épargne traditionnels, qui offrent souvent des rendements négligeables, le crowdlending immobilier offre des rendements attractifs et constitue donc une alternative intéressante pour ceux qui souhaitent maximiser leurs revenus. De plus, les investissements minimums requis sont abordables. Cela élargit le cercle des investisseurs et leur permet de diversifier leurs portefeuilles immobiliers en investissant dans différents projets à court et moyen terme, tout en évitant la volatilité des marchés boursiers.

    Optimiser les structures de financement
    Le crowdlending immobilier ne remplace pas les banques, mais complète les fonds propres des promoteurs immobiliers. Les prêts accordés par les investisseurs sont subordonnés et garantis par des biens immobiliers, ce qui offre une sécurité en cas de défaut de paiement. Cette approche permet aux promoteurs immobiliers de se concentrer sur le développement de projets existants et nouveaux sans immobiliser une grande partie de leur capital dans des projets en cours. Ils peuvent ainsi boucler rapidement leur financement et éviter que les bénéfices futurs de leurs opérations ne soient dilués par le recours à des partenaires financiers externes.

    Les propriétaires immobiliers ont ainsi désormais accès à une source de financement supplémentaire pour valoriser leurs actifs. Ils peuvent utiliser les fonds reçus pour rénover et améliorer leurs biens, optimisant ainsi la structure financière de leurs portefeuilles immobiliers. Cette flexibilité financière est un atout majeur pour les propriétaires qui souhaitent augmenter la valeur de leurs biens tout en maximisant leur rendement.

    Au-delà des avantages individuels, le crowdlending immobilier contribue également au dynamisme économique et social de la Suisse. En favorisant la création de nouveaux logements et la rénovation d’actifs existants, il répond aux besoins de logement de la population locale. La demande croissante de logements en Suisse, en particulier dans les zones urbaines, nécessite des investissements importants dans le secteur immobilier. Le crowdlending immobilier offre une solution innovante pour financer ces projets, contribuant ainsi à la croissance économique du pays. De plus, en soutenant des projets immobiliers, le crowdlending immobilier crée des opportunités d’emploi dans le secteur de la construction et les secteurs de services associés.

    Conclusion
    En conclusion, le crowdlending immobilier est une source de financement innovante pour le secteur immobilier en Suisse. Avec des avantages indéniables pour les investisseurs, les promoteurs et les propriétaires immobiliers, il ouvre de nouvelles perspectives et s’adresse à un nombre croissant de personnes en Suisse avec une croissance
    de plus de 400% en six ans et un volume de CHF 142 millions1 d’ici 2022. Ce modèle offre une alternative intéressante aux investissements traditionnels et contribue à la démocratisation de l’investissement immobilier en Suisse.

  • Les prix des logements en propriété augmentent de 1,2% au 2e trimestre 2023

    Les prix des logements en propriété augmentent de 1,2% au 2e trimestre 2023

    Au deuxième trimestre 2023, les prix des maisons individuelles (+0,7%) et des appartements en PPE (+1,6%) ont augmenté au niveau national par rapport au trimestre précédent. Pour les maisons individuelles, les prix ont le plus augmenté dans les communes urbaines d’une petite agglomération ou en dehors d’une agglomération (+3,4%), tandis que les prix sont restés stables dans les communes urbaines d’une grande agglomération et dans les communes intermédiaires. Le segment de marché des appartements en copropriété affiche des prix plus élevés qu’au 1er trimestre 2023 dans tous les types de communes. La plus forte hausse des prix a eu lieu dans la catégorie des communes urbaines d’une agglomération moyenne (+2,4%). Plus d’informations sur www.bfs.admin.ch/bfs/de/home/aktuell

  • Schweizer Konjunktur harzt – Verarbeitendes Gewerbe im Abschwung

    Schweizer Konjunktur harzt – Verarbeitendes Gewerbe im Abschwung

    In der Mehrzahl der befragten Wirtschaftsbereiche trübt sich die Geschäftslage im Juli ein – im Verarbeitenden Gewerbe bereits den sechsten Monat nacheinander. Dieser Wirtschaftsbereich befindet sich im Abschwung. Zum ersten Mal seit Januar 2021 kommt der Indikator für die Geschäftslage dieser Branche wieder im negativen Bereich zu liegen. Besonders deutlich ist die Abwärtstendenz bei den exportorientierten Firmen.

    Einen Dämpfer erhält auch der Dienstleistungssektor. Überdies geht der Geschäftslageindikator in den Branchen Finanz-​ und Versicherungsdienstleistungen, Baugewerbe und Projektierung etwas zurück. Eine positive Entwicklung nehmen im Juli dagegen die Konsumbereiche Detailhandel und Gastgewerbe.

    Inflationserwartungen geben nach – Bauhauptgewerbe rechnet mit sinkenden Preisen
    Der Preisauftrieb nimmt in nahezu allen Wirtschaftsbereichen weiter ab. Vergleichsweise häufig sind Preisanhebungen im Gastgewerbe und bei den wirtschaftlichen Dienstleistungen geplant. In den anderen Wirtschaftsbereichen dürfte die Dynamik bei den Preisen in der nächsten Zeit gering sein. Das Bauhauptgewerbe rechnet sogar mit eher sinkenden Preisen für seine Leistungen. Die Erwartungen der Unternehmen über die eigene Preissetzung hinaus für die Entwicklung des Konsumentenpreisindex sind geringfügig weniger hoch als bisher. Die Unternehmen erwarten nun einen Anstieg der Konsumentenpreise in den nächsten zwölf Monaten um 2.5%. Im April gingen sie von 2.6% aus. Für die Inflation in fünf Jahren liegen die Erwartungen momentan bei 2.3% nach 2.5% im April.

    Arbeitskräftemangel bleibt ein Problem, verliert aber an Schärfe
    Die Unternehmen in der Schweiz suchen zwar insgesamt weiterhin zusätzliches Personal, allerdings sind die Einstellungspläne nicht mehr ganz so expansiv wie bislang. Dementsprechend ist der Arbeitskräftemangel in den Augen der Unternehmen weiterhin ein sehr dringendes Problem, es verliert aber im Verarbeitenden Gewerbe, im Baugewerbe und im Grosshandel im Vergleich zu bisher an Schärfe. Im Verarbeitenden Gewerbe und im Grosshandel sind die Sorgen über eine schwache Nachfrage derzeit drängender als die über fehlendes Personal.

  • Le groupe Energiedienst connaît une croissance rentable

    Le groupe Energiedienst connaît une croissance rentable

    Energiedienst Holding AG a réalisé un produit d’exploitation de 973 millions de francs suisses au premier semestre 2023. En comparaison annuelle, cela correspond à une croissance d’environ 30 pour cent, informe la société anonyme germano-suisse dans un communiqué. L’évolution positive des ventes et la hausse des prix de l’électricité sont citées comme étant à l’origine de cette évolution positive.

    Le résultat d’exploitation au niveau de l’EBIT s’est élevé à 81,6 millions d’euros, soit un niveau proche de celui de l’année précédente. Au premier semestre 2022, l’entreprise avait comptabilisé un effet d’évaluation positif de 48 millions d’euros lié à la prévoyance du personnel. Corrigé de cet effet, le groupe Energiedienst a réalisé une augmentation de 34,3 millions à 77,3 millions d’euros. Le bénéfice net s’est élevé à 68,7 millions, soit 16,8 millions d’euros de moins que l’année précédente. Pour l’ensemble de l’année, l’entreprise s’attend à un EBIT ajusté d’environ 100 millions d’euros.

    Tous les secteurs d’activité du groupe ont contribué à l’augmentation du chiffre d’affaires et du résultat d’exploitation ajusté. Dans le segment des solutions énergétiques proches du client, la contribution à l’EBIT a été de 3,4 millions d’euros, soit 1,4 million de plus que l’année précédente. C’est surtout l’activité photovoltaïque pour les clients finaux en Suisse qui s’est révélée être un moteur de croissance.

    Dans le plus grand secteur d’activité, celui des infrastructures de production renouvelable, la contribution à l’EBIT est passée de 21,4 millions à 65,4 millions de francs. Dans ce domaine, le groupe attribue cette bonne évolution à une amélioration globale de la production d’électricité d’origine hydraulique et à l’augmentation du niveau de commercialisation de la production.

  • Les fonds de pension : L’immobilier est hors-jeu

    Les fonds de pension : L’immobilier est hors-jeu

    Tout est relatif : pour les gestionnaires de fonds de pension, cette citation attribuée au prix Nobel Albert Einstein peut avoir une résonance particulière en ce moment. En effet, leurs investissements en actions et en obligations se sont fortement dépréciés l’année dernière. En revanche, les positions dans l’immobilier ont moins souffert. En conséquence, ces derniers ont souvent pris beaucoup de poids – en termes relatifs – dans le portefeuille d’investissement des institutions de prévoyance. Les conséquences ne sont pas seulement théoriques, mais bien réelles.

    En effet, dès la fin de l’année dernière, les observateurs du marché ont averti qu’un quart des caisses de pension suisses devaient vendre ou dévaluer des investissements immobiliers parce que leur poids dépassait les prescriptions de l’ordonnance sur la prévoyance vieillesse, survivants et invalidité (OPP2). Ces ordonnances imposent un quota fixe pour les investissements immobiliers, qui ne doit pas dépasser 30%.

    « Quelques caisses de pension ont eu des violations de la fourchette« 
    Heinz Rothacher, CEO de la célèbre société de conseil en caisses de pension saint-galloise Complementa, déclare maintenant à finews.ch que les violations de quotas à la fin 2022 ont été encore plus importantes que ce que l’on craignait. « Plus d’un tiers des caisses de pension ont affiché un quota immobilier supérieur à 30% », explique le spécialiste du marché (voir graphique ci-dessous). Et il note : « Il y a quelques caisses de pension qui ont eu une violation de la fourchette en raison de l’augmentation des ratios »

    Effectivement, l’ordonnance OPP2 autorise certaines marges de manœuvre pour les parts de portefeuille, selon lesquelles les caisses de pension peuvent concevoir leur stratégie d’investissement. Mais cette marge de manœuvre a aussi ses limites. C’est pourquoi il existe deux tactiques en cas de dépassement des limites : S’asseoir ou corriger.

    Maintenir la quote-part pourle moment
    Dans un premier temps, les caisses de pension ont apparemment opté pour la première solution. « Comme il s’agit d’une violation passive des marges de fluctuation, elles ont été tolérées et il a été décidé de maintenir le quota existant », rapporte Rothacher. Il en va de même pour les violations de la limite de 30 pour cent de l’OPP2, a-t-il ajouté.

    Complementa a interrogé plus de 150 décideurs de la prévoyance professionnelle sur cette problématique ; le CEO sait donc très bien dans quelle direction va le secteur. Fin 2022, le taux immobilier était en moyenne de 24,1 pour cent, soit 3 points de pourcentage de plus que l’année précédente.

    L’attentisme n’a pas mal fonctionné jusqu’à présent pour les caisses de pension. La part de l’immobilier a de nouveau diminué cette année en raison de la performance positive des marchés boursiers, rapporte Rothacher. En conséquence, « la violation des marges de fluctuation a ainsi été partiellement corrigée »

    Des enquêtes récentes du Credit Suisse montrent que les caisses de prévoyance suisses ont réalisé jusqu’à fin juin dernier un rendement moyen des placements de 3,86% ; la grande banque UBS obtient dans ses mesures une performance moyenne après déduction des frais de 3,51%. Les caisses ont donc déjà dépassé le taux de distribution minimum de 1% par an prescrit par la loi.

    Le problème de l’illiquidité
    Le problème n’a pas disparu pour autant et les caisses de pension doivent s’efforcer, sur la base de leur stratégie d’investissement, de respecter les fourchettes définies à moyen terme. Un autre problème se pose : en raison de l’illiquidité de la classe d’actifs – on pense par exemple aux immeubles détenus en direct ou aux fondations de placement -, il est difficile d’adapter le ratio à court terme.

    Les caisses doivent donc s’attaquer aux domaines où les liquidités sont les plus faciles à trouver : les placements immobiliers cotés. Comme l’indique Rothacher de Complementa, les choses commencent à bouger dans ce domaine. « 37 pour cent des caisses qui ont participé à l’enquête prévoient de réduire leurs fonds immobiliers cotés », explique le professionnel de la finance. En outre, 11 pour cent des personnes interrogées envisagent de réduire les fonds non cotés.

    Les frais de rachat augmentent
    Comme on peut le constater, les prix des fonds immobiliers suisses ont déjà fortement baissé en 2022. L’année dernière, le SIX Real Estate Funds Broad Index (SWIIT) a perdu plus de 15% de sa valeur. Cette année, le compteur a stagné. Dans le même temps, les groupes de placement non cotés ont ressenti une baisse de la demande d’investissements supplémentaires, explique Rothacher.

    Lors des augmentations de capital, divers groupes immobiliers ont reçu nettement moins d’engagements que prévu. « Il y a peu de temps encore, les sursouscriptions étaient la norme », rappelle-t-il.

    Le CEO de Complementa ne s’attend certes pas à des ventes importantes de tels véhicules. En revanche, il sait que certains groupes de placement ont déjà augmenté les frais de rachat cette année, notamment en raison de leur volonté de protéger les investisseurs existants. Cela peut avoir un effet dissuasif sur les vendeurs. « Les frais de rachat varient fortement d’un véhicule de placement à l’autre et peuvent parfois représenter une grande partie de la performance annuelle », explique Rothacher.

    Quand les évaluateurs ont-ils recours au crayon rouge ?
    Mais même ceux qui s’accrochent obstinément à leurs positions immobilières peuvent y laisser des plumes. Et ce, si des corrections d’évaluation interviennent parce que les évaluateurs immobiliers seraient contraints de relever les taux d’escompte en raison de nouvelles hausses des taux d’intérêt.

    Sur le marché suisse du moins, la faiblesse actuelle de l’activité de construction, l’immigration et la tendance à la hausse des loyers font que de telles mesures semblent encore prématurées. Mais de nouvelles hausses des taux d’intérêt de la part de la Banque nationale suisse pourraient inciter les évaluateurs à mettre la main au porte-monnaie.

    Les caisses de pension locales ont souvent un « biais domestique » marqué dans leurs investissements immobiliers et seraient probablement sensibles à une baisse des valorisations.

  • SBV erwartet das Zinserhöhung ein Prozent Umsatz jährlich kostet

    SBV erwartet das Zinserhöhung ein Prozent Umsatz jährlich kostet

    Am 22. Juni 2023 hat die Schweizerische Nationalbank (SNB) den Leitzins auf 1.75 Prozent erhöht. Damit nicht genug, die SNB dürfte den Zins im Laufe des Jahres weiter erhöhen, weil sich die Inflation hartnäckiger hält als bisher angenommen. Die Inflation wird in der nächsten Zeit etwa von den steigenden Wohnungsmietpreisen und höheren Stromkosten getrieben. Sowohl im 2023, aber auch in den nächsten beiden Jahren dürfte die Inflation gemäss der SNB-​eigenen Prognose bei etwas über 2 Prozent liegen, was über dem Zielkorridor der SNB liegt.

    Mittels fünf Schritten sind die Zinsen von -0.75 auf nun 1.75 Prozent gestiegen. Weitere Erhöhungen bis Jahresende sind absehbar. Da sich die Schweizer Konjunktur dieses Jahr abkühlt und die Wirtschaft nur noch schwach wächst, darf die SNB jedoch nicht über das eigentliche Ziel hinausschiessen. Daher sei an dieser Stelle davon ausgegangen, dass der Zins bis zum Jahresende noch zwei Mal um jeweils 0.25 Prozentpunkte angehoben wird. Es wird ausserdem angenommen, dass ab 2024 keine weiteren Schritte folgen, der Zins also mittelfristig bei 2.25 Prozent stabil bleibt.

    Bis zu 1.4% tieferes Umsatzwachstum im Jahr
    Ein Rechenmodell des Schweizerischen Baumeisterverbands SBV zeigt, wie stark ein Zinsanstieg die Bautätigkeit negativ beeinflusst. Die Beeinträchtigung dehnt sich langsam und über die Zeit aus. In den ersten beiden Jahren wird das Umsatzwachstum am stärksten beeinträchtigt, aber selbst im fünften Jahr nach den Zinserhöhungen sind noch leichte, negative Auswirkungen spürbar. Die Aussagen beschreiben, wie sich der Umsatz entwickelt im Vergleich zu einer Welt, wenn die Zinsen nicht gestiegen wären.

    In den nächsten fünf Jahren dürfte der Umsatz im Bauhauptgewerbe deswegen kumuliert um 4.65% langsamer wachsen als wenn die Zinsen nicht gestiegen wären. Die grössten realen Umsatzeinbussen sind in den Jahren 2024 (-1.39%) und 2025 (-1.22%) zu erwarten.

    Positive Gegenkräfte könnten Umsatz wachsen lassen
    Die anhaltend starke Zuwanderung, der Nachholbedarf im Tiefbau sowie die Unterstützungsgelder für klimafreundliche Umbauten sind Faktoren, welche den Einbussen durch die Zinsen entgegenstehen und zumindest mittelfristig den Umsatz doch noch positiv wachsen lassen könnten.

    Insgesamt lässt sich also festhalten, dass sich die Leitzinserhöhungen auf den Geschäftsgang der Baufirmen auswirken, auch wenn die Auswirkungen insgesamt begrenzt sind. Das Bauhauptgewerbe bleibt unabhängig vom Zinsniveau eine wichtige Stütze der Schweizer Wirtschaft.

  • Zinsupdate Juni 2023

    Zinsupdate Juni 2023

    Nach turbulenten Zeiten im Bankensektor, die eine aussergewöhnliche Volatilität bei den Hypothekarzinsen mit sich brachten, zeigen sich die vergangenen Monate als eine relativ ruhige Periode. Inzwischen hat sich die Kurve der Hypothekarzinsen gänzlich abgeflacht, wobei die SARON-Hypothek immer noch günstiger ausfällt als eine Festhypothek. Die Hypothekarzinsen bleiben gegenüber dem jeweiligen Referenzzinssatz weiterhin hoch. Das liegt am erhöhten Risiko am Finanzmarkt und an der restriktiven Kreditvergabe der Banken.

    Entwicklung der Hypothekarzinsen
    Nach den turbulenten Zeiten im Bankensektor, die eine aussergewöhnliche Volatilität mit sich brachten, haben wir in den vergangenen Monaten eine Periode relativer Ruhe erlebt. Inzwischen hat sich die Kurve der Hypothekenzinsen gänzlich abgeflacht, wobei eine SARON-Hypothek immer noch günstiger ausfällt als eine Festhypothek. Des Weiteren bleiben die Hypothekarzinsen gegenüber dem jeweiligen Referenzzinssatz weiterhin hoch, was auf das erhöhte Risiko am Finanzmarkt und auf die restriktive Kreditvergabe der Banken zurückzuführen ist.

    Prognose SARON-Hypothek
    Wir verorten weiterhin einen Höhepunkt für den Leitzins bei 2.0% und erwarten eine weitere Erhöhung um 25 Bps in der nächsten Sitzung im September. Dies hätte zur Folge, dass eine SARON-Hypothek temporär kostspieliger als eine Festhypothek sein könnte. Zudem schliessen wir jegliche Zinssenkungen bis ins erste Quartal des kommenden Jahres aus.

    Prognose langfristige Festhypotheken
    Der Entscheid der SNB, nur um 25 Bps zu erhöhen, wirkt entgegen der marktimplizierten Entwicklung am Zinsmarkt wie auch den Erwartungen – was einen leichten Anstieg der langfristigen Zinsen zur Folge haben könnte, da der Markt auf ein energischeres Vorgehen der SNB gesetzt hatte. Dennoch dürften sich mit der abnehmenden Inflation auch die langfristigen Referenzzinssätze umkehren. Allerdings ist zu beachten, dass sich diese Entwicklung nicht zwangsläufig auf die festen Zinssätze längerfristiger Festhypotheken auswirkt, da die Risikoprämien aufgrund der wirtschaftlichen Unsicherheit höher ausfallen. Daher rechnen wir damit, dass die langfristigen Festhypothekenzinssätze auf dem derzeitigen Niveau verbleiben werden.

    Empfehlungen von Property Captain
    Die Sitzung hat einmal mehr verdeutlicht, dass die SNB mit stoischer Haltung ihrem Kampf gegen die Inflation nachgeht und nicht zögert, weiter an den geldpolitischen Stellschrauben zu drehen. Die Folgen der Bankenkrise lassen sich weiterhin auf dem Zinsmarkt ausmachen und manifestieren sich in hohen Margen bei Hypothekarkrediten. In dieser Situation ist es von entscheidender Bedeutung, die eigenen Optionen und Risiken genau zu kennen. Property Captain kann Ihnen dabei zur Seite stehen, eine umfassende und transparente Grundlage für Ihre Finanzierungsentscheidungen zu erstellen. Wir helfen Ihnen dabei, den Überblick zu behalten und die richtigen Entscheidungen zu treffen.

  • Les banques privées suisses prospèrent grâce aux opérations d’intérêt

    Les banques privées suisses prospèrent grâce aux opérations d’intérêt

    L’augmentation des revenus d’intérêts a évité à de nombreuses banques de subir des pertes ou d’être classées parmi les banques peu performantes. Cependant, le ratio coûts/revenus et le rendement des fonds propres (RoE) des banques peu performantes restent très élevés, à 97% et 0,1% respectivement. Elles ont jusqu’à présent échappé à une sortie du marché, mais probablement plus pour longtemps. En 2022, les actifs sous gestion des banques privées en Suisse ont diminué de 361 milliards de francs suisses, passant d’environ 3,3 à environ 2,9 billions de francs suisses (-11,1%), après une année record en 2021. Cela s’explique par le recul de l’afflux net de nouveaux capitaux et, surtout, par la performance négative des marchés financiers, conséquence des incertitudes géopolitiques et macroéconomiques accrues. Les « Big 8 » ont perdu 12,7% de leurs actifs sous gestion par rapport à l’année précédente, les établissements de taille moyenne 4,9% et les petites banques 6,9%.

    Apports nets de capitaux différents selon la taille des banques
    Après une année 2021 forte, les apports nets de capitaux ont été nettement plus faibles en 2022, à 45 milliards de CHF, en raison d’une baisse de 78% des apports nets de capitaux dans les banques du Big8 (année précédente : 131 milliards de CHF). Le groupe des petites banques a surpris positivement : bien qu’elles ne détiennent que 6% des actifs sous gestion du secteur, elles ont généré 17% des nouveaux capitaux nets du secteur l’année dernière. Cela s’explique sans doute par le fait que les petites banques ont mis à profit ces dernières années pour miser sur leurs propres atouts, en affinant encore leur modèle d’affaires de boutique et en conservant la confiance de leurs clients malgré les turbulences du marché et de la géopolitique.

    L’essor des opérations d’intérêts offre une bouffée d’oxygène aux banques fragiles
    Les revenus des banques privées sont passés de 19,7 milliards de CHF à 19,9 milliards de CHF en 2022 par rapport à l’année précédente, principalement en raison d’une nette augmentation des revenus d’intérêts, qui ont progressé de plus de 50% par rapport à l’année précédente. En 2022, le bénéfice brut n’a que légèrement diminué de 3,4% par rapport à l’année précédente, passant d’environ CHF 5,9 milliards à près de CHF 5,7 milliards. La nette augmentation du bénéfice brut des banques privées de taille moyenne (+17%) et des petites banques privées (+28%) est surprenante.

    « Les établissements situés au bas de l’échelle de la rentabilité ont notamment pu souffler un peu grâce à la hausse des taux d’intérêt. Mais cela ne doit pas faire oublier que les défis restent importants pour ce groupe », explique Philipp Rickert, responsable Financial Services chez KPMG Suisse. « Les gains d’efficacité et les investissements dans la numérisation restent des priorités absolues pour améliorer la rentabilité »

    Activités de fusions et acquisitions : les gérants de fortune indépendants en point de mire
    Même si l’environnement de marché difficile aurait pu plaider en faveur d’une consolidation plus poussée, les fusions et acquisitions se sont maintenues à un niveau modeste en 2022 en raison de l’environnement de taux d’intérêt positif, avec une nette augmentation des transactions avec des gérants de fortune indépendants (GFI) en Suisse. Sur un total de 15 transactions, sept impliquaient des UVV. « L’activité de fusions-acquisitions relativement élevée dans le secteur des UVV n’est guère surprenante compte tenu des exigences réglementaires accrues et d’une base de conseillers vieillissante proche de la retraite », a déclaré le responsable de l’étude, Christian Hintermann, associé Financial Services de KPMG Suisse.

    Le nombre de banques privées en Suisse est passé de 92 à la fin 2021 à 89 à la fin mars 2023. Hintermann s’attend à ce que la consolidation se poursuive, car malgré cette bouffée d’oxygène, il reste de nombreuses banques peu performantes.

    Perspectives
    « En ce qui concerne l’avenir, le défi consiste à croître de manière rentable », déclare Christian Hintermann. Ce n’est pas une mince affaire, compte tenu de la baisse des actifs sous gestion, de la faiblesse relative de l’afflux net de nouveaux capitaux, des possibilités limitées de fusions et d’acquisitions et de la stagnation des ratios coûts/revenus dans de nombreuses banques. En outre, les banques privées suisses doivent faire face aux coûts et à la complexité des activités transfrontalières, à la pénurie de talents et à la numérisation et à la réglementation croissantes.

    Contrairement aux grandes et petites banques privées, les établissements de taille moyenne sont dans une situation difficile en ce sens qu’ils ne bénéficient pas de manière significative d’économies d’échelle ni d’un positionnement de niche clair. « Ce groupe de banques privées de taille moyenne est particulièrement sollicité pour affiner son business model », explique Philipp Rickert.

    Méthodologie
    Dans le cadre de l’étude annuelle « Clarity on Swiss Private Banks », KPMG et l’Université de Saint-Gall (HSG) ont examiné un total de 73 banques privées actives en Suisse et ont évalué la performance de ces établissements ainsi que les principales tendances du secteur.

  • La hausse des loyers proposés en Suisse se poursuit

    La hausse des loyers proposés en Suisse se poursuit

    L’indice Homegate des loyers proposés est établi par la place de marché immobilière Homegate en collaboration avec la Banque Cantonale de Zurich (ZKB). Il mesure la variation mensuelle, corrigée de la qualité, des loyers des logements neufs et des logements à relouer en fonction des offres actuelles du marché. Par rapport au mois précédent, l’indice a augmenté de 0,5 point en mai et s’établit désormais à 121,2 points (plus 0,4 %). Par rapport à l’année précédente, les loyers proposés ont augmenté de 3,1 % dans toute la Suisse.

    Variation dans les cantons
    A l’exception du canton de Fribourg (moins 0,2 %), les loyers proposés ont également augmenté partout au niveau des cantons. Toutefois, le canton de Fribourg a enregistré un nouveau pic en avril et mars de cette année, ce qui relativise le léger recul observé en mai. Pour les autres cantons, les loyers proposés ont augmenté jusqu’à 3,6% dans le canton de Schwyz, qui atteint ainsi clairement un nouveau record. Les mois à venir montreront dans quelle mesure il s’agit d’un effet temporaire. Dans les cantons d’Uri (2,6 %), de Nidwald (2 %) et de Zoug (1,9 %), les loyers proposés ont également nettement augmenté le mois dernier. Parallèlement, le canton de Zoug est le seul à enregistrer une évolution négative par rapport à l’année précédente (moins 1 %), ce qui peut s’expliquer en premier lieu par les fluctuations relativement importantes des loyers proposés dans ce canton. En revanche, c’est à Uri (7,8 %) et à Schwyz (6,9 %) que les loyers proposés ont le plus augmenté au cours des douze derniers mois. Les prix ont également fluctué, mais ont tout de même augmenté.

    Changement dans les villes
    Une image similaire se dessine au niveau des villes étudiées. A l’exception de la ville de Berne (moins 0,3 pour cent), les prix des logements locatifs annoncés ont augmenté entre 0,5 pour cent (Bâle) et 1,6 pour cent (Zurich). Par rapport au mois de mai de l’année dernière, les loyers proposés ont augmenté de plus d’un pour cent dans les huit villes étudiées, en particulier à Zurich (10 pour cent) et à Lugano (7,7 pour cent). Si l’on considère les loyers proposés dans les villes, on constate en outre que la plupart d’entre eux ont augmenté plus fortement en mai que dans les cantons correspondants. Les seules exceptions sont Berne (où les loyers proposés ont baissé en mai au niveau de la ville) et Lucerne (où les prix cantonaux ont augmenté d’environ deux fois les prix urbains). Cela indique que la demande urbaine reste élevée.

    Méthode d’ajustement de la qualité
    L’évolution des loyers proposés en Suisse est ajustée en fonction des différences de qualité, de localisation et de taille des logements. L’avantage de cette méthode dite hédonique réside dans le fait que l’évolution réelle des loyers des logements neufs et à relouer est représentée sur Homegate. L’indice des loyers Homegate est le plus ancien indice des loyers corrigé de la qualité en Suisse et est considéré comme une source de référence par les professionnels de l’immobilier pour la détermination des prix des biens à louer.

    Vous trouverez les données pour tous les cantons et toutes les villes depuis le début de l’enquête dans le dernier communiqué dans la section News de SMG Swiss Marketplace Group AG. La prochaine publication de l’indice des loyers Homegate est prévue pour le 18 juillet 2023.

  • Swiss Prime Site prévoit d’émettre un prêt convertible d’un montant de 250 millions de CHF à échéance 2030

    Swiss Prime Site prévoit d’émettre un prêt convertible d’un montant de 250 millions de CHF à échéance 2030

    Swiss Prime Site AG (« Swiss Prime Site »), notée « A3″ par Moody’s, prévoit d’émettre un emprunt convertible non subordonné et non garanti d’un montant de 250 millions de CHF, arrivant à échéance en 2030 (l’ »emprunt convertible SPS »), pour financer des projets immobiliers et refinancer des dettes actuelles. L’emprunt est convertible en actions nominatives nouvellement émises ou existantes (les « Actions ») de Swiss Prime Site (ou en une rémunération comparable en espèces, ou en une combinaison équivalente d’espèces et d’actions, au choix de Swiss Prime Site) et sert de garantie à un emprunt convertible qui sera émis simultanément par une société de financement auprès d’investisseurs.

    Swiss Prime Site prévoit d’émettre le prêt convertible SPS, qui sera émis à ELM B.V. (« ELM ») et détenu par ELM, ou par un représentant d’ELM en son nom. ELM est une société de financement détenue par une fondation (appelée « Repackaging Vehicle ») basée aux Pays-Bas. ELM prévoit à son tour d’émettre une obligation échangeable d’une durée de 7 ans (l’ »obligation échangeable ELM »), garantie par le prêt convertible SPS. Les détenteurs de l’obligation échangeable ELM auront le droit de l’échanger contre des actions de Swiss Prime Site (ou une indemnité comparable en espèces, ou une combinaison équivalente en espèces et en actions, au choix de Swiss Prime Site) sur la base des conditions correspondantes du prêt convertible SPS. Tous les paiements et la livraison des actions aux détenteurs de l’emprunt convertible ELM seront effectués si ELM, en tant que détenteur du prêt mural SPS, reçoit le paiement ou la livraison des actions dans le cadre du prêt mural SPS.

    Le prêt mural SPS est un prêt mural non subordonné et non garanti de Swiss Prime Site et il est prévu qu’il porte intérêt à un taux fixe compris entre 1,125% et 1,625% par an, payable annuellement à terme échu. Le prêt convertible SPS sera remboursé à sa valeur nominale le ou vers le 31 mai 2030. Dans certaines circonstances, Swiss Prime Site peut rembourser le prêt convertible en espèces de manière anticipée. Les détenteurs du prêt mural SPS ont le droit d’exiger le remboursement de celui-ci après 4 ans (ainsi que dans certaines autres circonstances habituelles sur le marché) à sa valeur nominale, majorée des intérêts courus.

    Conformément à ses conditions, le prêt convertible SPS est convertible par ses détenteurs en actions de Swiss Prime Site à un prix de conversion initial qui sera probablement fixé avec une prime comprise entre 10% et 15% au-dessus du prix moyen pondéré en fonction du volume des actions à la SIX Swiss Exchange AG entre le début et la fixation du prix de l’offre le 23 mai 2023. Le prix de conversion peut être ajusté dans certaines circonstances. Swiss Prime Site a le droit de régler le droit de conversion en actions ou en espèces (ou une combinaison correspondante).

    Le produit net obtenu par l’émission de l’emprunt convertible SPS sera affecté à des projets s’inscrivant dans le cadre du Green Finance Framework de Swiss Prime Site. L’obligation échangeable ELM n’est pas elle-même classée comme un Green Bond.

    Dans le cadre de l’émission du prêt mural SPS, Swiss Prime Site s’est engagé, en vue de l’émission d’actions (ou d’instruments financiers assimilables à des actions), à respecter une période de lock-up de 90 jours après la date d’émission, sous réserve des exceptions habituelles. La fixation du prix de l’obligation échangeable ELM (et du prêt convertible SPS) a lieu aujourd’hui dans le cadre d’une procédure accélérée de bookbuilding. Les conditions définitives de l’obligation échangeable ELM et du prêt convertible SPS devraient être communiquées aujourd’hui. Le paiement est prévu le ou autour du 31 mai 2023.

    L’offre de l’obligation échangeable ELM a lieu sous la forme d’un placement privé auprès d’investisseurs professionnels en Suisse et à l’étranger. Les droits de souscription préférentiels des actionnaires de Swiss Prime Site seront exclus. Il est prévu de déposer une demande d’admission au négoce de l’emprunt échangeable ELM sur le marché libre de la Bourse de Francfort. Ni l’obligation échangeable ELM ni le prêt convertible SPS ne seront notés. Ce communiqué de presse ne doit être considéré que comme un résumé des conditions de l’obligation échangeable ELM et du prêt mural SPS. Il convient de se référer aux conditions complètes de l’obligation échangeable ELM et du prêt mural SPS.

  • Les loyers dans les grandes villes stables ou en baisse – seule Zurich connaît une hausse significative

    Les loyers dans les grandes villes stables ou en baisse – seule Zurich connaît une hausse significative

    L’indice Homegate des loyers proposés est établi par la place de marché immobilière Homegate en collaboration avec la Banque Cantonale de Zurich (ZKB). Il mesure la variation mensuelle, corrigée de la qualité, des loyers des logements neufs et des logements à relouer en fonction des offres actuelles du marché. Par rapport au mois précédent, l’indice a augmenté de 0,5 point en mars et s’établit désormais à 120,7 points (plus 0,4 %). Par rapport à l’année précédente, les loyers proposés ont augmenté de 2,8 % dans toute la Suisse.

    Changement dans les villes
    Parmi les huit villes suisses étudiées, seule Zurich a enregistré une nette augmentation des loyers proposés en avril : Les loyers annoncés y ont augmenté de 1,8 %, ce qui représente une hausse nettement plus importante dans cette ville que dans le canton de Zurich (0,6 %). Dans la plupart des autres villes étudiées, les loyers proposés sont restés relativement stables, dans une fourchette de plus 0,3 % à Saint-Gall et de moins 0,3 % à Lausanne. En revanche, les loyers proposés ont nettement baissé à Berne (0,8 %) et à Lucerne (1,4 %). Toutefois, la comparaison avec l’année précédente montre une évolution positive sans exception, menée par les villes de Zurich (8,2 %) et de Lugano (6,8 %). Seule Lausanne présente des loyers proposés inchangés par rapport à avril 2022.

    Changement dans les cantons
    La situation est différente au niveau cantonal. Ici, tous les cantons sauf deux affichent une évolution neutre ou positive des loyers proposés en avril. Ainsi, les loyers annoncés n’ont reculé que de 1,2 % dans les Grisons et de 0,2 % à Lucerne. Dans tous les autres cantons, les loyers annoncés sont soit restés inchangés le mois dernier, soit ont augmenté jusqu’à 2,4 % (Schwyz). Outre Schwyz, les cantons de Nidwald (1,4 %) et d’Uri (1,3 %) font partie des cantons ayant enregistré une hausse supérieure à la moyenne. Alors qu’Uri a ainsi atteint un tout nouveau record depuis le début des mesures, les loyers proposés à Nidwald ont déjà été plus élevés pendant quelques mois en 2022. La rétrospective annuelle des loyers proposés au niveau cantonal montre toutefois des signes positifs clairs. Tous les cantons affichent une hausse comprise entre 1 et 6 %, en particulier Glaris (6 %), Uri (4,7 %), le Valais (4,5 %) et Appenzell (4,3 %). Mais même dans le canton des Grisons, le seul à avoir enregistré une baisse marquée des loyers proposés en avril, ceux-ci ont augmenté de 2 pour cent par rapport à l’année précédente.

    Méthode de correction de la qualité
    L’évolution des loyers proposés en Suisse est corrigée en fonction des différences de qualité, de localisation et de taille des logements. L’avantage de cette méthode dite hédonique est qu’elle permet de refléter sur Homegate l’évolution réelle des loyers des logements neufs et des logements à relouer. L’indice des loyers Homegate est le plus ancien indice des loyers corrigé de la qualité en Suisse et est considéré comme une source de référence par les professionnels de l’immobilier pour la détermination des prix des biens à louer.

  • L’expert suisse en bitcoin de renommée internationale dans le Geldcast

    L’expert suisse en bitcoin de renommée internationale dans le Geldcast

    La question de l’avenir de notre système monétaire est hautement politique, affirme Fabian Schär. Le professeur d’infrastructure des marchés financiers est l’un des experts les plus demandés au niveau international lorsqu’il s’agit de cryptomonnaies et de technologies blockchain. Il a même eu l’occasion de s’exprimer lors des réunions du G20, la dernière fois à l’invitation du ministère indien de l’économie.

    Bitcoin comme « réserve de valeur »
    Pour lui, cela a été une expérience formidable, raconte Schär. « L’ambiance d’une telle rencontre est très impressionnante » D’autant plus que les plus puissants des puissants s’y retrouvent : Le G20 est un groupement informel des principales nations économiques du monde. Dans le cadre de ces réunions, les réglementations internationales sont régulièrement discutées, souvent à huis clos.

    Actuellement, le domaine de spécialité de Schär est la « FinTech ». On entend par là tout ce qui a trait à l’infrastructure des marchés financiers. Par exemple, la question de savoir comment les paiements sont traités. Les crypto-monnaies sont des moteurs d’innovation importants : par exemple, les paiements en bitcoin n’ont plus besoin d’une contrepartie centrale – l’argent peut être envoyé directement de l’acheteur au vendeur. Il n’en va pas de même pour les virements courants : dans la grande majorité des cas, les paiements passent par une tierce partie, souvent une banque.

    Le bitcoin va-t-il donc s’imposer comme une nouvelle monnaie ? Schär est très prudent dans ses pronostics. Il dit : « Si tout se déroule comme l’idée initiale le prévoyait, le bitcoin pourrait éventuellement devenir une réserve de valeur à l’avenir » En revanche, il est peu probable que le bitcoin s’établisse comme moyen de paiement.

    « J’étais extrêmement sceptique »
    Malgré tout, il trouve les innovations des crypto-monnaies extrêmement passionnantes, selon Schär. L’une des raisons en est le hobby de sa jeunesse : à l’époque, il passait beaucoup de temps à jouer aux jeux vidéo et a donc développé un intérêt pour l’informatique. Plus tard, lors de ses études d’économie, il a commencé à s’intéresser aux crypto-monnaies.

    « Au début, j’étais extrêmement sceptique », dit Schär, « mais plus j’ai étudié la question, plus elle m’a fasciné » Le bitcoin est extrêmement excitant, dit-il aujourd’hui, c’est une innovation fantastique. « Le système est incroyablement bien pensé » Mais Schär met aussi en garde contre les risques : « Les fortes fluctuations de valeur sont un problème » Selon lui, il faut être prudent lorsqu’on investit dans les crypto-monnaies. Il recommande plutôt d’investir dans sa propre formation et dans une meilleure compréhension des crypto-monnaies.

    Que feront les banques à l’avenir ?
    C’est également ce que fait Schär dans son rôle de professeur de crypto-monnaies. Ce qu’il aime dans son travail, c’est la polyvalence. En tant que professeur, il peut échanger avec de nombreuses personnes passionnantes issues de la politique et du secteur privé et transmettre les résultats de ses recherches. Il s’agit également de l’infrastructure financière du futur et du rôle des intermédiaires tels que les banques. Beaucoup de choses ne sont pas encore claires, mais on peut déjà dire une chose : « Les rôles vont changer »

    Source : www.swissinfo.ch

  • Principaux messages du Research Paper « Durabilité dans le secteur hypothécaire

    Principaux messages du Research Paper « Durabilité dans le secteur hypothécaire

    L’importance des hypothèques pour atteindre les objectifs climatiques de 2050

    1. Le secteur du bâtiment contribue de manière significative à la consommation d’énergie et aux émissions de CO2, c’est pourquoi une rénovation durable et une conception efficace sur le plan énergétique sont nécessaires pour atteindre les objectifs climatiques d’ici 2050.
    1. Les hypothèques sont essentielles pour la rénovation énergétique et l’amélioration de l’efficacité des bâtiments. En alignant les conditions des hypothèques sur les objectifs de durabilité, les banques et les prêteurs peuvent inciter les propriétaires à améliorer l’aspect écologique de leurs biens immobiliers et contribuer ainsi à la réalisation des objectifs climatiques.
    1. Dans le cadre de l’autorégulation, les banques s’engagent à créer de meilleures incitations à la durabilité dans les domaines de l’emprunt, de la capacité de remboursement, de l’amortissement et des taux d’intérêt, en particulier pour les propriétaires privés. Une grande partie des hypothèques est en effet accordée à des propriétaires privés.

    Le rôle des propriétaires privés

    1. Les propriétaires privés sont en principe moins bien placés que les propriétaires institutionnels en matière de durabilité, le problème s’étant longtemps situé au niveau de la « volonté ». L’augmentation des prix de l’énergie et des taux d’intérêt, ainsi que le renforcement de la réglementation et de l’intérêt public, ont probablement accru la volonté.
    1. Les barrières cognitives doivent être levées par des conseils complets afin d’augmenter le taux de rénovation chez les propriétaires privés. De nombreux propriétaires ne réalisent pas que la durabilité peut être financièrement avantageuse, car elle peut entraîner une augmentation des taux d’occupation, des revenus locatifs, une réduction des coûts d’exploitation, une augmentation des liquidités et une diminution des primes de risque, ce qui augmente la valeur du bien immobilier.
    1. Les barrières financières doivent être levées pour augmenter le taux de rénovation chez les propriétaires privés. Des conditions hypothécaires attractives peuvent finalement les inciter à agir, une fois qu’ils sont prêts et informés.

    Offre d’hypothèques vertes

    1. Les financements hypothécaires qui récompensent et encouragent financièrement un comportement durable existent déjà et sont intégrés dans les offres de produits de nombreux prêteurs. Il n’existe actuellement pas de taxonomie uniforme et divers certificats sont utilisés pour classer la durabilité.
    1. Bien que les hypothèques vertes comportent des conditions avantageuses, elles peuvent être critiquées en raison de leur inefficacité et de leur potentiel d’écoblanchiment. De plus, les positions et les impacts environnementaux sont rarement communiqués à l’extérieur.
    1. Les prêteurs qui sont réellement engagés peuvent financer leurs prêts d’hypothèques vertes en émettant des obligations vertes, ce qui leur permet d’être plus efficaces et transparents. Cela leur permet également d’accroître leur compétitivité et d’augmenter leur crédibilité.

    À quoi faut-il s’attendre en tant que propriétaire privé ?

    1. Les propriétaires doivent être conscients que les pratiques vertes peuvent augmenter la valeur des biens immobiliers de différentes manières, alors que les bâtiments moins durables risquent de devenir des « actifs échoués » en raison de futures mesures réglementaires et de changements sur le marché.
    1. A l’avenir, une base de données améliorée et des outils plus précis pourraient permettre de mesurer plus précisément les émissions de CO2 et l’énergie grise des biens immobiliers, ce qui conduirait à une tarification plus efficace et symétrique lors de l’octroi de crédits. Les biens immobiliers verts pourraient ainsi être financés à des conditions plus avantageuses, tandis que les biens immobiliers non verts pourraient bénéficier de conditions moins avantageuses.

    Plus d’informations sur www.avobis.ch/wp-content/uploads/esg-im-hypothekargeschaeft_final.pdf

  • L’assemblée générale approuve une distribution de 7,00 CHF par action

    L’assemblée générale approuve une distribution de 7,00 CHF par action

    Outre l’approbation des comptes annuels 2022, l’assemblée générale a également approuvé une distribution d’un montant total de 7,00 CHF par action nominative. Celle-ci aura lieu le 27 avril 2023 et se composera d’un dividende ordinaire de 3,50 CHF (brut) par action nominative (2,275 CHF net après déduction de l’impôt anticipé) et d’une distribution de réserves issues d’apports en capital de 3,50 CHF par action nominative (ex-date du 25 avril 2023).

    Les actionnaires ont également réélu Ralph-Thomas Honegger à la présidence du conseil d’administration. L’assemblée générale a également confirmé la réélection de tous les autres membres du conseil, à savoir Philipp Gmür, Andrea Sieber, Peter Spuhler, Olivier Steimer, Thomas Stenz, Jürg Stöckli et Anja Wyden Guelpa.

    L’assemblée générale a également approuvé les modifications des statuts proposées par le conseil d’administration, à l’exception du point 6.2 de l’ordre du jour. Les actionnaires se sont ainsi prononcés, entre autres, contre la possibilité d’organiser une assemblée générale virtuelle.

    La 25e assemblée générale ordinaire d’Allreal Holding AG aura lieu le 19 avril 2024 à Zurich.

    www.allreal.ch

  • Vendre un appartement en copropriété ? Top en agglomération, patience à la campagne

    Vendre un appartement en copropriété ? Top en agglomération, patience à la campagne

    La dernière édition de l’Online Home Market Analysis des portails immobiliers Homegate et ImmoScout24, en collaboration avec le Swiss Real Estate Institute (SwissREI), analyse les données d’annonces de logements en propriété pour l’année 2022. Les annonces évaluées proviennent de plusieurs grands portails immobiliers de Suisse et comprennent ainsi la majorité de toutes les annonces en ligne pour la période étudiée.

    Nombre et durée des annonces en baisse
    Alors que la durée des annonces de logements en copropriété était restée supérieure à 80 jours pendant la pandémie Covid19, elle a de nouveau diminué de huit jours pour atteindre 77 jours en 2022 au niveau national. Dans le même temps, l’offre a diminué de 5% pour atteindre un peu plus de 70 000 biens. La combinaison de ces deux valeurs montre que, sur l’ensemble de la Suisse, la demande de logements en propriété a augmenté en 2022.

    Pour Martin Waeber, Managing Director Real Estate de SMG Swiss Marketplace Group, les résultats de l’analyse actuelle montrent la robustesse du marché immobilier suisse : « La propriété du logement est et reste un bien convoité, mais limité en Suisse. En effet, malgré des coûts de financement nettement plus élevés, les appartements en propriété se sont à nouveau vendus plus rapidement l’année dernière que l’année précédente ». A l’exception des régions du Tessin et de Genève, la durée d’insertion des appartements en propriété s’est raccourcie, parfois de manière significative, dans la majorité des régions étudiées. « Cela montre d’une part la persistance et même l’augmentation de la demande de logements en propriété. D’autre part, les plateformes immobilières telles que Homegate et ImmoScout24 sont le meilleur moyen de ne manquer aucune offre sur un marché très concurrentiel et de conserver une longueur d’avance souvent critique en termes de temps », poursuit Waeber.

    Lesdurées d’annonce s’harmonisent entre les régions, sauf au Tessin
    Si l’on considère les différentes régions de Suisse, l’écart entre les durées d’annonce s’est réduit l’année dernière. En d’autres termes, le marché immobilier suisse devient plus équilibré en ce qui concerne la vente de logements en propriété. C’est toujours dans la région de Zurich que les appartements en copropriété se sont vendus le plus rapidement, en 43 jours. Cette valeur est restée inchangée par rapport à 2021. Dans six autres régions, la durée des appels d’offres a même diminué de 5 à 17%. Ce n’est pas le cas à Genève, où la durée d’annonce a légèrement augmenté de près de 2 % par rapport au niveau moyen. Le Tessin continue de se distinguer des autres régions. Ici, la durée d’insertion, déjà la plus longue, s’est encore nettement allongée de 7% l’année dernière.

    Augmentation quasi générale de la demande de logements en propriété
    La combinaison des variations de la durée des annonces et du nombre d’annonces permet de tirer des conclusions sur la demande dans l’ensemble de la Suisse et dans les différentes régions. Ainsi, dans la région de Zurich, on a enregistré une augmentation de 13% du nombre d’annonces par rapport à l’année précédente. Comme, malgré cette augmentation de l’offre, la durée des annonces à Zurich n’a pas augmenté dans la même mesure – mais est au contraire restée inchangée entre 2021 et 2022 – on peut en déduire une augmentation de la demande de logements en propriété dans cette région.

    La même image se dessine pour les autres régions de Suisse, à une exception près – le Tessin : elles enregistrent toutes une combinaison de durée et de nombre d’annonces pour 2022, ce qui les place dans la zone d’augmentation de la demande. Au Tessin, en revanche, les appartements en copropriété ont dû être annoncés neuf jours de plus l’année dernière, alors que le volume de l’offre jusqu’à la vente est resté pratiquement inchangé. On peut donc conclure à une baisse de la demande dans cette région.

    Les agglomérations ont nettement plus tendance que les communes rurales
    Non seulement les régions présentent des différences dans la demande de logements en propriété, mais une image claire se dégage également de la comparaison des types de communes : alors que dans les communes de la première ceinture d’agglomération (« communes suburbaines »), sept des huit régions étudiées présentent une demande accrue de logements en propriété, on a en revanche souvent constaté un affaiblissement de la demande dans les « communes rurales pendulaires ». Les communes rurales de l’Espace Mittelland et du Tessin ont connu un recul particulièrement marqué de la demande. En revanche, seules Zurich et la Suisse centrale ont enregistré une hausse de la demande. Il en va tout autrement pour les communes suburbaines : ici, c’est exclusivement le Tessin qui a connu un léger recul de la demande, même dans l’agglomération.

    Pour Peter Ilg, directeur du Swiss Real Estate Institute, il est étonnant de voir à quelle vitesse les marchés immobiliers sont revenus « à la normale » après la pandémie de Covid19 : « Pendant la pandémie, on a souvent prétendu qu’une tendance irréversible vers un nouveau monde du travail avait commencé. Un an plus tard, nous constatons déjà que ce n’est plus guère le cas. Le travail à domicile est déjà nettement réduit dans la plupart des entreprises, en particulier les plus petites. Cela se reflète également dans l’évolution de la demande de logements en propriété : les communes rurales sont à nouveau moins demandées, tandis que celles situées autour des centres sont à nouveau nettement plus demandées ».

    Source : https://swissmarketplace.group/de/

  • « Buy-to-let » Un modèle de calcul du point de vue des investisseurs privés

    « Buy-to-let » Un modèle de calcul du point de vue des investisseurs privés

    le « buy-to-let » offre aux investisseurs privés suisses un moyen de participer au marché immobilier et a connu une popularité croissante dans le contexte des taux d’intérêt bas. En 2019, la part des appartements et des maisons individuelles loués représentait 17,0% en volume de tous les nouveaux financements de propriétés résidentielles conclus. Ainsi, près d’un bien immobilier sur six a été acheté dans le but d’être loué par la suite. La plupart du temps, les fonds disponibles permettent d’investir dans des appartements en copropriété et donc dans des lots de petite taille.

    L’objectif de la thèse était de montrer aux investisseurs privés les principaux risques associés à un investissement buy-to-let et d’établir une comparaison relative avec les investissements alternatifs sur le marché des capitaux. Pour ce faire, un modèle d’analyse d’investissement a été élaboré, qui examine la rentabilité d’un appartement de 3,5 pièces depuis son acquisition en 2000 jusqu’à sa vente en 2020. Des études sur différents marchés de la région de Berne et différentes sensibilités à l’utilisation de capitaux étrangers ont permis d’illustrer leurs effets sur les ratios de rentabilité.

    Résultat
    Stratégie d’investissement risquée : en ce qui concerne la phase de détention, il est apparu clairement que le choix du taux d’endettement et le niveau des taux d’intérêt en vigueur déterminent le rendement des fonds propres réalisable et constituent en même temps le poste de dépenses le plus élevé. Au cours des premières années de détention, avec un taux d’endettement élevé de 75% et un niveau de taux d’intérêt moyen de 3,70%, les revenus nets ont été exclusivement négatifs. En ce qui concerne la vente du bien immobilier, il s’est avéré que l’évolution de la valeur était le principal déterminant du succès de l’investissement buy-to-let (voir graphique 1). La valeur de marché potentielle est soumise à des fluctuations cycliques. Ces facteurs, associés à un taux d’endettement élevé et au risque d’endettement lié à la hausse des taux d’intérêt et à une éventuelle perte de valeur, constituent le principal risque de l’investissement buy-to-let. Si, en plus, une grande partie du patrimoine est immobilisée dans un seul bien immobilier, il en résulte un risque de concentration considérable, qui est encore accru par l’effet de la hausse des taux d’intérêt et des moins-values. Il convient de noter que la répercussion de la hausse des taux d’intérêt sur le locataire est limitée en raison des restrictions légales et de la lenteur de la réaction du taux d’intérêt de référence. De plus, la hausse des taux d’intérêt s’accompagne généralement d’une hausse de l’inflation. Comme les loyers des logements ne sont généralement pas entièrement indexés sur l’indice des prix à la consommation, l’inflation entraîne une réduction en partie réelle des revenus locatifs.

    Fig. 1 : Composition de l’IRR, à l’exemple de la ville de Berne.

    L’examen des différents marchés – en fonction de la localisation de l’immeuble – a en outre mis en évidence le fait que les disparités régionales peuvent entraîner de grandes différences en termes de rentabilité et de risque d’investissement pour l’investisseur privé et constituent un risque supplémentaire pour l’investissement buy-to-let. En ce qui concerne la préservation de la valeur de l’immobilier, l’investisseur privé devrait donc avant tout évaluer la qualité de l’emplacement et du bien.

    Comparaison des investissements sur le marché des capitaux
    La comparaison avec les deux classes d’actifs que sont les actions suisses et les obligations de la Confédération a montré que la stratégie buy-to-let pouvait tout à fait constituer une alternative attrayante (cf. figures 2+3). Il était possible d’améliorer encore le rendement du bien immobilier sur la période considérée en recourant à des capitaux étrangers, mais cela s’accompagnait d’un risque nettement plus élevé (cf. fig. 3). Il convient également de noter que les caractéristiques de risque/rendement doivent être étendues à la variable de liquidité : Dans un environnement économique faible, la vente d’un bien immobilier n’est possible que dans des circonstances opportunes et s’accompagne généralement de pertes financières.

    Fig. 2 : Rendements annuels des actions et des obligations, période d’observation 2000-2020.

    Conclusion
    Le choix d’un investissement buy-to-let ne doit pas être pris à la légère. Une acquisition immobilière financée par manque de classes d’actifs alternatives et de faibles coûts de financement ne tient souvent pas compte des risques encourus simultanément. Le bien immobilier doit rester effectivement supportable dans un environnement de taux d’intérêt plus élevés et il ne faut pas miser sur des gains de valeur supplémentaires comme stratégie d’investissement. On peut en conclure que ce sont notamment les revenus locatifs qui déterminent le succès ou l’échec de l’investissement buy-to-let.

    A propos de
    Anissa Kühni, née en 1991. Etudes d’architecture à la Haute école spécialisée bernoise, diplôme en 2016. Master of Advanced Studies UZH in Real Estate, diplôme en 2021. Depuis 2016, active chez Frutiger AG dans le développement de projets pour divers développements de sites avec un accent sur le « logement » ainsi que des acquisitions. Employée depuis 2023 en tant que gestionnaire de projets de développement immobilier chez Swiss Prime Site Solutions AG pour le fonds immobilier « Akara Swiss Diversity Property Fund PK ».