Catégorie : Énergie

  • Un nouvel élan d’innovation pour les systèmes de chauffage durable

    Un nouvel élan d’innovation pour les systèmes de chauffage durable

    EBP Schweiz AG prend une participation dans Nullpunkt AG par l’intermédiaire de son investisseur en capital-risque EBP Ventures. Cette jeune entreprise d’Oberengstringen a développé un nouveau système de pompe à chaleur à accumulation de glace et l’a lancé sur le marché en août dernier, après une phase d’essai avec un prototype l’année dernière. « Avec cet investissement, EBP Suisse ne renforce pas seulement son propre réseau d’innovation, mais apporte également une contribution concrète à la transition énergétique dans le secteur du bâtiment », déclare Simon Hess, partenaire et responsable de la technique énergétique chez EBP Suisse, cité dans un article correspondant de la société de conseil et d’ingénierie zurichoise sur LinkedIn.

    Le système de Nullpunkt AG se compose d’un échangeur de chaleur extérieur, d’un accumulateur de glace et d’une pompe à chaleur. L’échangeur de chaleur extérieur extrait l’énergie de l’air ambiant pendant la journée. Celle-ci est utilisée pour faire fondre la glace dans l’accumulateur de glace. Si cette eau gèle à nouveau, elle libère de l’énergie thermique. Celle-ci est extraite du réservoir par la pompe à chaleur et utilisée pour chauffer la maison. Par rapport à d’autres systèmes de stockage de glace, l’installation de Nullpunkt présente une conception plus compacte, « une efficacité énergétique élevée et un rapport qualité-prix intéressant », écrit EBP.

    Chez Nullpunkt, le développement d’installations plus puissantes et de sources de régénération supplémentaires est actuellement au programme. « Un partenaire compétent comme EBP nous apportera également l’impulsion technique nécessaire pour établir durablement Nullpunkt sur le marché », déclare Thomas Degelo, PDG de Nullpunkt, cité dans l’article.

  • La centrale solaire au-dessus de Klosters est partiellement opérationnelle

    La centrale solaire au-dessus de Klosters est partiellement opérationnelle

    Les 15 premiers pour cent de Madrisa Solar injectent de l’électricité dans le réseau. Selon un communiqué, les 500 premières tables solaires portent 3000 modules solaires bifaces. L’électricité est utilisée pour l’exploitation des remontées mécaniques voisines de Klosters-Madrisa.

    La centrale solaire, située à 2000 mètres au-dessus du village de Klosters, devrait atteindre une puissance de 11 mégawatts-crête lorsqu’elle sera entièrement développée sur une surface de 150 000 mètres carrés avec environ 20 000 modules solaires. Sur les 17 gigawattheures d’électricité, 40% devraient être produits pendant le semestre d’hiver, entre octobre et mars. La mise en service de l’ensemble de l’installation est prévue pour l’automne 2027. À l’automne 2026, 50 à 60 pour cent de la puissance devraient déjà être disponibles.

    Madrisa Solar AG est une entreprise commune de Repower, EKZ et la commune de Klosters, qui détiennent chacun un tiers des parts. Avec Madrisa Solar, la première centrale solaire du Solarexpress national injecte de l’électricité dans le réseau.

  • Feuille de route politique pour la neutralité climatique de la Suisse

    Feuille de route politique pour la neutralité climatique de la Suisse

    Le rapport final de POLIZERO cible la politique climatique suisse avec une clarté inhabituelle. Les dix prochaines années seront décisives pour l’économie, l’approvisionnement énergétique et la société. L’équipe de recherche a modélisé de nombreuses trajectoires. L’abandon des technologies fossiles, l’expansion massive du chauffage urbain et des capacités solaires ainsi que l’introduction rapide de l’électromobilité constituent les fondements de l’objectif « net zero ».

    Un regard sur l’Europe montre que c’est justement en période d’incertitude qu’une harmonisation ciblée avec les normes européennes devient un facteur de réussite. En particulier, l’intégration dans un marché commun de l’énergie et des réglementations harmonisées renforcent la sécurité de l’approvisionnement et accélèrent l’innovation.

    De la stratégie à la mise à l’échelle
    La fenêtre pour des choix décisifs se referme. A partir de 2035, l’accent sera mis sur la montée en puissance des technologies respectueuses du climat. Les modélisations montrent que l’éolien, la bioénergie, les carburants synthétiques et le captage du CO₂ dans l’industrie et les déchets seront au centre des préoccupations. En investissant et en imposant des contraintes, par exemple pour le remplacement des anciens systèmes de chauffage, la Suisse peut réduire sa dépendance vis-à-vis des importations d’énergie en hiver tout en permettant une mutation industrielle.

    Les mesures d’encouragement et les incitations à l’innovation agissent comme une aide au démarrage, mais sont complétées par la suite de manière ciblée par des instruments réglementaires plus stricts et le développement du commerce des émissions. Une politique ferme mais adaptable reste nécessaire pour faire face aux incertitudes géopolitiques et aux surprises technologiques.

    Mise en œuvre flexible, perspective claire
    L’étude recommande une approche équilibrée plutôt que des mesures individuelles radicales. Si la Suisse parvient à combiner des initiatives propres crédibles avec une coordination cohérente de l’UE, les chances d’atteindre l’objectif net zéro sont intactes. Il est essentiel que toute stratégie reste flexible. La capacité d’adaptation est d’autant plus importante que les marchés mondiaux et la recherche évoluent rapidement.

    Pour réaliser la neutralité climatique, il ne faut pas une recette parfaite, mais une direction clairement définie et de la persévérance politique. Les étapes décisives doivent être franchies dès maintenant. Pour une Suisse qui marque l’Europe de son empreinte en matière de protection du climat et de capacité d’innovation.

  • Energie 360° et EKZ mènent des discussions de rachat

    Energie 360° et EKZ mènent des discussions de rachat

    La ville de Zurich a annoncé dès 2024 qu’elle cherchait de nouveaux partenariats pour Energie 360°. Après s’être retirée de l’approvisionnement en chaleur de la ville, l’entreprise se concentre de plus en plus sur des projets en dehors de la zone urbaine. Afin d’assurer son avenir à long terme, la ville a réalisé des études de marché avec un soutien externe et a discuté avec plusieurs parties intéressées.

    Il est désormais certain que Zurich et EKZ mènent des négociations exclusives en vue d’une éventuelle reprise. Selon le communiqué, les discussions doivent permettre de déterminer si la fusion des deux entreprises énergétiques peut créer une valeur ajoutée pour le canton et la ville.

    Synergies pour l’avenir énergétique du canton
    EKZ dispose d’une large expérience dans la construction et l’exploitation d’infrastructures énergétiques complexes et fournit déjà 100 % d’énergie renouvelable dans le domaine de l’électricité. En fusionnant avec Energie 360°, le canton de Zurich pourrait à l’avenir gérer de grandes parties de l’approvisionnement en énergie d’une seule main.

    Pour Energie 360°, l’intégration dans EKZ signifierait la poursuite logique de sa transformation. Abandon du gaz fossile au profit d’interconnexions d’énergies renouvelables, du biogaz et d’infrastructures de recharge pour l’électromobilité. Le canton de Zurich ferait ainsi un pas marquant vers le zéro net en comparaison nationale.

    Les observateurs voient dans ce regroupement une opportunité de coordonner davantage la production d’énergie régionale, l’infrastructure de réseau et la sécurité d’approvisionnement. Parallèlement, l’acquisition prévue offre la possibilité d’utiliser plus efficacement les ressources et le savoir-faire sur un marché de plus en plus fragmenté.

    Décision attendue d’ici fin 2026
    Deux organes décideront si la fusion se concrétisera effectivement. Du côté de la ville, le conseil municipal, du côté d’EKZ, le conseil d’administration. Les négociations devraient être conclues d’ici fin 2026.

    Pour Zurich, la vente serait une étape stratégique importante. Elle implique la cession d’une entreprise énergétique importante, mais aussi la possibilité de faire progresser l’objectif de décarbonisation du canton. Si la reprise réussissait, la région de Zurich verrait naître un acteur de l’énergie dont l’électricité, la chaleur et la mobilité seraient résolument basées sur les énergies renouvelables et qui poserait ainsi les jalons d’un avenir climatiquement neutre.

  • Un approvisionnement en chaleur respectueux du climat pour Zofingen et Oftringen

    Un approvisionnement en chaleur respectueux du climat pour Zofingen et Oftringen

    StWZ Energie AG et Primeo Energie veulent créer ensemble un approvisionnement durable en chauffage urbain dans le bas Wiggertal. Selon le communiqué, les prestataires de services énergétiques ont fondé à cet effet la société commune Fernwärme Unteres Wiggertal AG (FUWI) le 19 septembre 2025. L’objectif est de regrouper « l’infrastructure, la proximité avec les clients et la compétence énergétique » afin de développer l’approvisionnement en chaleur dans le respect du climat.

    Le nouveau réseau sera alimenté par les rejets thermiques de l’usine d’incinération des ordures ménagères erzo-KVA ainsi que par les centrales énergétiques décentralisées existantes de StWZ. Les réseaux de chaleur existants de StWZ à Zofingen et de Primeo Energie à Oftringen seront intégrés.

    À partir de l’été 2027, les premiers ménages devraient être approvisionnés en énergie thermique pauvre en CO2 à partir du nouveau réseau. Deux étapes sont prévues pour l’extension. La première phase doit débuter en 2026 à partir de l’usine d’incinération des ordures ménagères erzo-KVA et se poursuivre en direction d’Oftringen Süd et de Zofingen. La deuxième étape suivra au plus tôt en 2030 et dépendra de la nouvelle construction prévue de l’usine d’incinération des ordures ménagères. Pour cela, il faut que la population d’Oftringen approuve la mise en zone constructible d’un terrain nécessaire. Si les deux phases de construction sont mises en service, 10’000 foyers pourront être approvisionnés en chaleur et 30’000 tonnes de CO2 seront économisées.

    Michael Schneider, directeur de Primeo Wärme AG, voit dans le tournant énergétique un tournant thermique. Cette étape pose « la première pierre d’un approvisionnement en chaleur viable à long terme dans le bas Wiggertal ». « En associant des sources d’énergie régionales à une technologie moderne, nous réduisons les émissions de CO2 de manière ciblée et élargissons l’offre de chaleur fiable et décarbonisée », a déclaré Paul Marbach, directeur de StWZ Energie AG.

  • Köniz teste un approvisionnement en électricité 100% renouvelable

    Köniz teste un approvisionnement en électricité 100% renouvelable

    Le fournisseur d’énergie bernois FMB teste de nouvelles solutions d’approvisionnement en électricité à partir d’énergies renouvelables. Un projet pilote de trois ans fournira des données en temps réel sur la demande et la consommation d’électricité dans le quartier de Mittelhäusern de la commune de Köniz, peut on lire dans un communiqué de presse.

    Le choix de la zone test résulte d’une étude de faisabilité lancée par la commune de Köniz. Le test se concentre sur l’approvisionnement en électricité des 950 habitants de la commune. Dans la zone d’approvisionnement interconnectée, l’approvisionnement en électricité doit être réalisé à partir d’énergies renouvelables. Après la phase de test, tous les clients en énergie auront la possibilité d’acheter de l’énergie 100% renouvelable, plus écologique et moins chère qu’auparavant, selon le communiqué.

    Mittelhäusern pourrait devenir la première localité suisse à couvrir l’ensemble de ses besoins énergétiques, à savoir l’électricité, la chaleur, la mobilité et les processus, à partir de sources renouvelables, précise FMB. Un projet de suivi séparé est toutefois prévu pour les domaines de la chaleur et de la mobilité.

    L’objectif principal de l’étude est de fournir à BKW Power Grid des données et des expériences en matière de capteurs et d’actionneurs en temps réel dans le cadre d’une expérience pratique. L’objectif est de garantir une alimentation électrique stable et efficace à tout moment. L’objectif est d’améliorer la compréhension de l’ensemble du système électrique intelligent (Smart Grid).

  • Une mission héliportée pour un approvisionnement énergétique respectueux du climat

    Une mission héliportée pour un approvisionnement énergétique respectueux du climat

    La Clinique Valmont à Montreux a été équipée par BRUGG Pipes d’un système de chauffage respectueux du climat. Il s’agit d’une pompe à chaleur air-air Siemens qui est reliée à la clinique par une conduite de chauffage à distance, explique BRUGG Pipes dans un communiqué. La puissance de chauffage de l’installation y est estimée à 321 kilowatts. Grâce à ce nouveau système de chauffage durable, la clinique, qui fait partie du Swiss Medical Network, pourra à l’avenir éviter l’émission de quelque 263 tonnes de CO2 par an.

    BRUGG Pipes a emprunté des voies inhabituelles pour la livraison de la conduite de chauffage urbain. « Comme l’espace était limité et qu’il fallait gravir une pente entre le lieu de déchargement et le lieu d’installation, nous avons utilisé un hélicoptère pour transporter les quatre tronçons pesant chacun environ 700 kilogrammes », explique René Hilty, chef de projet en planification de construction spécialisée de l’entreprise appartenant à BRUUG GROUP AG de Brugg, cité dans le communiqué. La pompe à chaleur Siemens pèse même 2,8 tonnes. Elle sera transportée le 30 septembre par un hélicoptère Super Puma.

  • La circularité, clé d’un avenir de la construction respectueux du climat

    La circularité, clé d’un avenir de la construction respectueux du climat

    CircularHub, plateforme de connaissances et d’échanges sur la construction circulaire, invite le 2 octobre 2025 à la MasterClass sur la circularité dans le secteur de la construction et de l’immobilier, selon une annonce. L’objectif est d’aider les professionnels et les dirigeants à transformer activement le secteur de la construction, grand consommateur de ressources, et de contribuer à la réalisation des objectifs suisses de zéro net.

    Au cours de l’événement, le rôle de la circularité dans la durabilité et les points forts des stratégies de conception circulaire et des modèles commerciaux, les exemples de meilleures pratiques et les approches suisses existantes seront discutés. Les participants bénéficieront d’une préparation individuelle au moyen d’un document de briefing et d’un entretien téléphonique de suivi optionnel avec des spécialistes de CircularHub. « Les solutions pour un tournant circulaire sont depuis longtemps sur la table. Il s’agit maintenant de diffuser largement les connaissances, les compétences et la volonté dans la pratique – et c’est précisément la raison d’être de la MasterClass », explique Marloes Fischer, CEO de CircularHub et conférencière principale de l’événement. Outre le contenu technique, la MasterClass permet une mise en réseau active des professionnels et des cadres, qui peuvent échanger avec des experts et des décideurs et prendre des impulsions.

    Selon CircularHub, le secteur suisse de la construction et de l’immobilier, qui émet beaucoup de CO2 et consomme beaucoup de ressources, est confronté à de profonds changements. La plateforme s’efforce donc d’aider les acteurs du secteur à trouver des solutions innovantes et à transformer l’industrie de la construction en une économie circulaire.

  • Le Conseil fédéral simplifie les procédures de construction

    Le Conseil fédéral simplifie les procédures de construction

    Jusqu’à présent, de nombreux projets de construction et de développement urbain ont été retardés en raison de la rigidité de l’application directe de l’Inventaire fédéral des sites construits à protéger (ISOS). A Zurich en particulier, des milliers de logements sont bloqués, comme le montre l’exemple du Brunaupark. Avec une nouvelle réglementation, le Conseil fédéral veut simplifier et accélérer le traitement et l’autorisation des projets de logement. A l’avenir, les prescriptions de l’ISOS ne s’appliqueront directement que dans les cas où le site est effectivement concerné. Le nombre de procédures complexes diminuera ainsi considérablement et de nombreux projets pourront être réalisés plus rapidement.

    Les cantons et les communes disposeront à l’avenir d’une plus grande marge de manœuvre et d’une délimitation claire des cas où une application directe de l’ISOS est réellement nécessaire. Les objectifs de conservation de l’Inventaire sont formulés de manière plus ouverte, ce qui permet le développement urbain vers l’intérieur tout en protégeant le patrimoine bâti.

    Les installations solaires sont plus facilement autorisées
    Les nouvelles mesures facilitent également l’installation de panneaux solaires sur les nouveaux bâtiments. A l’avenir, un examen de l’ISOS ne sera nécessaire que pour les bâtiments existants. La Confédération tient ainsi compte des exigences de la transition énergétique et renforce la sécurité de la planification et du droit pour les projets de construction orientés vers l’avenir.

    Consensus autourd’une table ronde
    La réforme est née d’une table ronde largement soutenue par des représentants de la Confédération, des cantons, des villes, des communes, de l’économie et de la société civile. Les adaptations réglementaires devraient être effectuées d’ici l’automne 2026. Parallèlement, les processus d’application de l’inventaire ISOS seront améliorés afin que les conflits puissent être identifiés et résolus à un stade précoce.

    D’éminents critiques et partisans de la politique et de la protection du patrimoine saluent la nouvelle réglementation. Selon eux, elle représente un compromis raisonnable entre protection et développement. L’application directe reste possible pour les monuments importants, mais n’empêchera plus à l’avenir les projets d’innovation importants.

    Une nouvelle dynamique pour la construction de logements
    Les nouvelles règles donnent aux cantons et aux communes la flexibilité nécessaire pour concilier la protection des ressources et la culture architecturale. Des projets de construction de logements comme le Brunaupark pourraient à l’avenir être approuvés et réalisés beaucoup plus rapidement. L’Office fédéral de la culture, le Département de l’environnement et le Département de l’économie sont chargés de mettre en œuvre les nouvelles bases afin d’aborder de manière globale la demande accrue de logements et les défis de la transition énergétique.

  • Zurich investit dans des batteries de grande capacité pour améliorer la sécurité d’approvisionnement

    Zurich investit dans des batteries de grande capacité pour améliorer la sécurité d’approvisionnement

    Le conseil municipal de Zurich a demandé au conseil municipal un crédit-cadre de 20 millions de francs. Selon un communiqué, ce crédit doit servir à l’extension des grandes batteries de stockage autonomes de la centrale électrique de la ville de Zurich(ewz).

    Ces installations autonomes servent à stocker de grandes quantités d’énergie, comme celles produites par des sources renouvelables telles que l’énergie solaire ou éolienne. En plus des centrales électriques existantes, les grands réservoirs peuvent injecter de l’énergie dans le réseau aux heures de pointe, contribuant ainsi à la stabilité du système énergétique et à la sécurité de l’approvisionnement. Cette contribution peut être particulièrement importante dans le contexte d’une électrification croissante, comme le passage aux véhicules électriques et aux pompes à chaleur.

    Comme le précise le communiqué, le conseil municipal peut approuver de manière autonome les projets d’ewz dans le cadre de ce crédit-cadre et raccourcir ainsi considérablement les processus de décision. Pour ewz, cela signifie rester compétitif dans des domaines d’activité très concurrentiels grâce à la réalisation rapide de projets, même de grande envergure.

  • Une usine de recherche mobile optimise la construction en béton pour le site d’essai Hyperloop

    Une usine de recherche mobile optimise la construction en béton pour le site d’essai Hyperloop

    La fondation EuroTube a célébré le 16 septembre l’ouverture de son installation de recherche innovante pour les infrastructures durables sur le site de l’Innovation Park Zurich(IPZ), informe la fondation dans un communiqué. La Smart Mobile Factory fabrique des composants en béton pour l’installation d’essai d’hyperloop DemoTube en cours de construction à l’IPZ. Cette usine innovante a été développée par la fondation EuroTube en collaboration avec l’École polytechnique fédérale de Zurich, l’Université de technologie de Delft, l’Université de technologie d’Eindhoven et l’Université libre de Bolzano.

    La nouvelle usine mérite le qualificatif d’intelligente, car son contrôle de construction est couplé à un jumeau numérique via des données de capteurs, écrit EuroTube. De cette manière, les flux de matériaux, les processus et les émissions de CO2 peuvent être optimisés en permanence pendant la construction. L’usine, aménagée dans quelques conteneurs standard, peut en outre être déplacée et installée de manière flexible le long des projets d’infrastructure.

    À l’IPZ, la Smart Mobile Factory ne se contentera pas de produire des composants pour DemoTube, mais sera également mise à la disposition d’autres chercheurs et jeunes entreprises qui souhaitent développer et tester leurs propres technologies directement sur un chantier actif. Pour ce faire, la fondation EuroTube a lancé le programme éducatif Real Laboratory pour la construction d’infrastructures. « En tant que partenaire de recherche de l’Innovation Park Zurich, nous sommes fiers de soutenir des projets, des start-ups et des entreprises dans le développement de nouveaux produits pour la transition vers des infrastructures de mobilité durables », a déclaré Antoine Juge, directeur général de la Fondation EuroTube, cité dans le communiqué.

  • Une solution numérique permet de visualiser les progrès réalisés en matière de gaz à effet de serre

    Une solution numérique permet de visualiser les progrès réalisés en matière de gaz à effet de serre

    Selon un communiqué, l’entreprise zurichoise Integrale Planung GmbH(Intep) a lancé un nouvel Emission Tracker qui devrait permettre aux PME de se lancer beaucoup plus facilement dans le bilan carbone. L’outil basé sur le web présente en outre les résultats de manière visuelle et permet une comparaison sur plusieurs années. De cette manière, les progrès sont clairement visibles et mesurables.

    L’Emission Tracker est basé sur le Greenhouse Gas Protocol et couvre les trois scopes, y compris les émissions indirectes le long de la chaîne de valeur. Les facteurs d’émission sont validés scientifiquement et régulièrement mis à jour. Les données d’activité et d’émissions qu’Intep a pu collecter au cours de ses travaux sur le projet permettent en outre de simplifier la méthodologie de calcul à l’aide de moyennes sectorielles.

    Les résultats, présentés visuellement, donnent un aperçu des principales sources d’émissions, de l’approvisionnement en énergie aux dépenses et aux investissements. Un rapport PDF peut être utilisé pour la communication tout en offrant des conseils pratiques sur la réduction des émissions. Avec l’Emission Tracker Plus, les entreprises peuvent en outre bénéficier d’un conseil personnalisé supplémentaire de deux heures par des experts d’Intep.

    « Les PME en particulier manquent souvent de moyens financiers, d’outils adaptés et du savoir-faire nécessaire », explique le Dr. Lisa Winter, directrice générale d’Intep Berlin. « Avec l’Emission Tracker, nous leur permettons de se lancer à bas niveau dans le bilan des gaz à effet de serre ». Les associations, les communes ou les grandes entreprises peuvent également en profiter en achetant des licences pour leur réseau de PME dans le cadre du partenariat Emission Tracker.

  • Plus légers et plus solides : nouvelle génération de ponts en arc en réseau

    Plus légers et plus solides : nouvelle génération de ponts en arc en réseau

    Depuis l’année dernière, un nouveau pont frontalier enjambe l’Oder près de Küstrin. Il est soutenu par une arche en réseau de 130 mètres de portée et 88 poutres en carbone. Comme l’indique un communiqué de l’Empa qui vient d’être publié, ces câbles de tension en carbone ont été développés par Carbo-Link, une filiale de l’Empa basée à Fehraltorf. Les supports en carbone sont en plastique renforcé de fibres de carbone (PRFC).

    Ce nouveau matériau permet non seulement une mise en œuvre flexible, mais aussi d’économiser une grande quantité de dioxyde de carbone qui serait libérée par les structures en acier traditionnelles. L’utilisation de poutres en carbone permet de réduire considérablement le poids propre par rapport à des poutres en acier plat. La construction a permis d’économiser environ 500 tonnes d’acier et 1350 tonnes de béton armé.

    L’un des principaux avantages des nouveaux câbles porteurs réside dans leur grande résistance à la traction et dans le fait qu’ils se fatiguent moins que l’acier. Les essais de fatigue ont été réalisés en grande partie par une équipe du département Structural Engineering de l’Empa, qui a confirmé la résistance à la fatigue nécessaire du nouveau matériau PRFC. « Nous avons ainsi créé la base d’une nouvelle génération de ponts en réseau filigrane avec des suspensions en carbone comme éléments porteurs », déclare Giovanni Terrasi, directeur du département Mechanical Systems Engineering de l’Empa, cité dans le communiqué.

    Sur le plan visuel, les nouveaux matériaux offrent des libertés de conception, comme le montre le pont sur l’Oder. Des poutres en carbone ont déjà été utilisées pour la construction d’autres ponts, mais la particularité du pont sur l’Oder est qu’il est utilisé pour la première fois pour le transport ferroviaire lourd de marchandises. Les trains peuvent le franchir à une vitesse de 120 kilomètres par heure. Le pont a été récompensé par le Deutscher Brückenbaupreis et le Bridges International Award britannique.

  • L’intérêt pour les voitures électriques diminue en Suisse

    L’intérêt pour les voitures électriques diminue en Suisse

    Sur la base des résultats de la troisième édition du Tacho de la mobilité d’AXA,AXA Suisse met en garde contre le fait qu’un intérêt décroissant pour les voitures électriques pourrait mettre en péril le tournant de la mobilité. Selon un communiqué de la compagnie d’assurance basée à Winterthur, les chiffres en général donnent des raisons de parler d’un revirement de tendance pour le marché automobile : Entre 2023 et 2025, la part de ceux qui prévoient d’acheter une voiture a augmenté de 12% pour atteindre 34%. Parallèlement, seuls 24% des personnes interrogées envisagent d’acheter une voiture électrique, contre 34% en 2023. L’enquête représentative sous-jacente a été réalisée en mai 2025 en coopération avec l’institut de recherche Sotomo à Zurich.

    Selon l’étude, l’électromobilité est aujourd’hui rejetée par 30 pour cent des personnes interrogées, contre 25 pour cent en 2023. Les réserves croissantes portent sur l’autonomie, le prix et les possibilités de recharge. Selon le communiqué, le marché de l’occasion pour les voitures électriques reste inférieur à celui des voitures à combustion. Cela s’explique par les inquiétudes liées à l’état des batteries et à l’évolution rapide de la technologie. Parallèlement, la réputation des voitures électriques a chuté de 9% l’année dernière. « Malgré ces difficultés évidentes de pénétration des voitures électriques, seule une minorité de 38% continue de soutenir un soutien politique plus important pour cette technologie de propulsion », selon Michael Hermann, directeur de Sotomo.

    Indépendamment de la technologie de propulsion, AXA observe que, dans le cadre de la reprise du marché automobile, les marques allemandes sont en tête de liste, tandis que les marques chinoises, notamment BYD, gagnent du terrain. Les voitures électriques américaines perdent en popularité.

    L’enquête a également porté sur l’attitude de la population vis-à-vis de la conduite autonome : Le scepticisme est de mise, principalement en raison des problèmes de sécurité et des cyber-attaques potentielles. La majorité des propriétaires de voitures s’inquiètent de l’utilisation abusive des données de leur véhicule, indique l’étude.

  • La première station de recharge rapide pour voitures électriques ouvre ses portes à Adelboden

    La première station de recharge rapide pour voitures électriques ouvre ses portes à Adelboden

    Adelboden possède désormais sa première station de recharge rapide en courant continu pour les voitures électriques. Selon un communiqué, la station située près de la société Licht- und Wasserwerk Adelboden AG(LWA), Dorfstrasse 36, offre une puissance de 50 à 100 kilowatts. Les voitures électriques peuvent ainsi être rechargées en 30 à 60 minutes. Au total, LWA propose ainsi 20 points de recharge publics sur six sites à Adelboden.

    LWA voit dans cette station de recharge rapide une étape importante pour la mobilité durable à Adelboden. « Chaque pause de recharge est une invitation à explorer le centre du village d’Adelboden », déclare Pascal von Allmen, directeur de LWA, cité dans le communiqué. Les automobilistes ne sont pas les seuls à en profiter, le commerce local en profite également.

  • L’électricité solaire est stockée pour la première fois de manière saisonnière à Kaltenbach

    L’électricité solaire est stockée pour la première fois de manière saisonnière à Kaltenbach

    A la Poste de Kaltenbach, village appartenant à la commune de Wagenhausen, l’électricité solaire excédentaire des mois d’été pourra désormais être utilisée en hiver. Cela est possible grâce à une installation de démonstration SeasON dans le nouveau bâtiment du centre de distribution de la Poste à Kaltenbach, informe Matica AG dans un communiqué. Le procédé thermochimique qu’elle a développé en collaboration avec la Haute école de Lucerne utilise la soude caustique pour stocker l’électricité et la chaleur perdue sans perte.

    Lors du stockage de l’électricité, l’eau est extraite de la soude caustique et transférée dans un réservoir séparé. La solution concentrée et l’eau séparée peuvent ensuite être conservées à température ambiante. Si l’énergie stockée doit être utilisée, la soude concentrée est à nouveau diluée avec l’eau séparée. La chaleur de mélange qui en résulte est complétée par la chaleur de condensation. Elle est générée en évaporant l’eau dans le système fermé à l’aide de la chaleur à basse température d’un échangeur de chaleur.

    « Pour nous et l’équipe de la Haute école de Lucerne, la mise en œuvre du projet à Kaltenbach est une nouvelle étape importante sur la voie de la commercialisation de notre système innovant de stockage d’énergie intersaisonnier SeasON », a déclaré Marc Lüthi, CEO de Matica, cité dans le communiqué. « L’expérience acquise lors de la construction de l’installation, de son installation et de l’analyse de la phase d’exploitation est essentielle pour le développement efficace de notre solution d’avenir »

    L’entreprise, dont le siège est à Wagenhausen, a installé une première installation de démonstration à Frauenfeld en 2024. Une troisième installation est prévue pour le printemps 2026 dans un lotissement en Rhénanie-du-Nord-Westphalie.

  • Lancement d’un nouveau dispositif de remontée des poissons dans l’Aar à Thoune

    Lancement d’un nouveau dispositif de remontée des poissons dans l’Aar à Thoune

    Energie Thun AG a officiellement lancé la construction d’un nouveau dispositif de franchissement piscicole dans la Selve Thun die Aarewerke en donnant le premier coup de pioche le 1er septembre. Les travaux préparatoires avaient déjà commencé en janvier 2025. La nouvelle aide à la remontée des poissons permettra d’améliorer la migration des poissons grâce à deux entrées. La mise en service est prévue pour mars 2028. Le projet est financé par le fonds de supplément au réseau, qui est alimenté par un supplément sur le prix de l’électricité.

    La construction a été rendue nécessaire par le fait que la retenue de l’Aar au niveau des usines d’Aaar par un barrage à clapets empêche la migration des poissons. Actuellement, il n’y a qu’un seul accès en aval, au niveau de la centrale 94, peu utilisée.

    Energie Thun a déposé la demande de projet dès 2013, après que la nécessité de rétablir le passage des poissons a été reconnue dans le cadre de la recertification des usines de l’Aar avec le label environnemental naturemade star. L’Office des eaux et des déchets (AWA) a approuvé la réhabilitation anticipée en 2014. S’en sont suivies plusieurs années d’examen préliminaire et d’élaboration du projet de construction. La décision globale de construction a été prise en 2022, les appels d’offres ont été lancés en 2024.

    Le contrat a été attribué à IG ThunFisch, une association regroupant IUB Engineering AG, Kissling Zbinden AG etle service d’écologie des poissons de Kraftwerke Oberhasli AG. La plus grande partie de la construction de l’échelle à poissons est réalisée par Frutiger AG, qui est particulièrement spécialisée dans les travaux spéciaux de génie civil et hydraulique.

  • Accès stratégique au marché allemand de l’énergie de réglage

    Accès stratégique au marché allemand de l’énergie de réglage

    FMB souligne ses ambitions de croissance en Allemagne et reprend, selon un communiqué, la société munichoise Südvolt GmbH et ses 20 collaborateurs. Le groupe bernois d’énergie et d’infrastructures fait ainsi son entrée sur le marché allemand de l’énergie de réglage et des services système. Südvolt est un fournisseur de flexibilité ayant accès aux quatre gestionnaires de réseau de transport allemands et donc au marché de l’énergie de réglage.

    Dans sa centrale électrique virtuelle, l’entreprise interconnecte de manière flexible des installations de production d’énergie et des consommateurs industriels afin de maintenir la stabilité du réseau. Son portefeuille de clients comprend des grands clients et des clients industriels des secteurs à forte consommation d’énergie ainsi que des services municipaux.

    Comme le souligne BKW dans son communiqué, cette acquisition s’inscrit dans le cadre de sa stratégie Solutions 2030, qui vise à élargir ses solutions énergétiques durables en investissant dans le stockage et la production d’énergie.

    Grâce à cette acquisition, « nous nous assurons un accès stratégique à l’un des principaux marchés de l’énergie et de la flexibilité en Europe », a déclaré Stefan Sewckow, membre de la direction du groupe et CCO Energy Markets de BKW. « Nous renforçons notre position dans la commercialisation de la flexibilité et élargissons notre portefeuille international » Aujourd’hui déjà, BKW couvre en Allemagne l’ensemble de la chaîne de création de valeur pour la transition énergétique, de la production d’énergie à la planification de bâtiments et à la gestion de projets, en passant par la construction de lignes électriques, et prévoit, selon les informations fournies, de poursuivre sa croissance dans ces domaines également.

  • Installation photovoltaïque sur les toits des entreprises à Aarau

    Installation photovoltaïque sur les toits des entreprises à Aarau

    La société HKG Engineering AG va installer dans les six prochaines semaines une centrale photovoltaïque sur les toits de ses propres bâtiments d’entreprise sur le site d’Aarau. Comme l’indique un communiqué, 184 modules à haut rendement y sont prévus, qui devraient produire 93 000 kilowattheures d’électricité par an.

    L’énergie produite sera suffisante pour couvrir les besoins propres des bureaux et pour recharger les véhicules électriques. De plus, l’installation apporte un soulagement à l’immeuble voisin Aarhof, actuellement en construction.

    Avec cet investissement, HKG donne un signal clair en faveur d’une action durable. Il s’agit ainsi de réduire les émissions de CO2 dans le secteur du bâtiment et de diminuer la dépendance vis-à-vis de l’énergie externe.

  • Le réseau de chaleur Olten-Trimbach démarre après l’accord de l’hôpital cantonal

    Le réseau de chaleur Olten-Trimbach démarre après l’accord de l’hôpital cantonal

    Aare Energie AG(a.en) et IWB s’attaquent à la réalisation d’un réseau de chaleur dans la zone frontalière de Hagmatt des communes soleuroises d’Olten et de Trimbach. Les entreprises partenaires avaient conditionné la mise en œuvre des plans d’extraction de l’énergie thermique de la nappe phréatique à l’intégration de l’hôpital cantonal d’Olten. Ce client clé a maintenant donné son accord, informent a.en et IWB dans un communiqué commun.

    Dès l’année prochaine, a.en et IWB veulent commencer les travaux de construction du réseau de chaleur. La longueur du réseau devrait être de 6 kilomètres. Le communiqué mentionne comme pièce maîtresse de l’installation une nouvelle centrale de chauffage dans la station de pompage d’eau potable de Dellen. Deux pompes à chaleur d’une puissance d’environ 2,5 mégawatts chacune y puiseront la chaleur des eaux souterraines.

    La mise à disposition de chaleur à partir des eaux souterraines peut être garantie même lorsque la température de l’eau est basse en hiver, précise le communiqué. La puissance thermique annuelle de l’installation y est chiffrée à 20 gigawattheures. Les personnes intéressées, qui ont déjà demandé une offre indicative, devraient maintenant recevoir des offres concrètes et pouvoir conclure des contrats. Les partenaires prévoient les premières livraisons de chaleur à partir de 2027.

  • Succès pour Suissetec dans l’affaire EKS

    Succès pour Suissetec dans l’affaire EKS

    Depuis des années, Suissetec s’engage en faveur de « l’égalité des chances » entre les entreprises classiques de conseil, de planification et d’installation et les fournisseurs de services énergétiques de plus en plus actifs sur le marché de la technique du bâtiment. Dans le cas concret, EKS a utilisé des données de clients de l’approvisionnement de base, donc du domaine du monopole, pour promouvoir des installations solaires, une offre sur le marché libre. Cet avantage concurrentiel inadmissible est contraire à la loi sur l’approvisionnement en électricité.

    Suite à une plainte pénale déposée par Suissetec en 2017, une condamnation définitive a été prononcée le 31 mars 2025 à l’encontre de deux anciens collaborateurs d’EKS. Des procédures comparables contre Repower et Groupe e ont également abouti à des condamnations.

    Séparation systématique des secteurs de marché
    Le jugement montre clairement que le secteur monopolistique de l’approvisionnement énergétique de base doit rester strictement séparé des activités commerciales des fournisseurs de services énergétiques, par exemple dans la technique du bâtiment ou les installations solaires. Les entreprises ont l’obligation de prendre des mesures organisationnelles et techniques pour éviter toute confusion.

    Bien que dans le cas concret, seuls les employés aient été poursuivis et non l’entreprise elle-même, le tribunal souligne que les entreprises peuvent également être punissables si elles ne respectent pas leur devoir d’assistance.

    Un signal pour le secteur
    Pour Suissetec, le troisième jugement dans cette affaire est une étape importante. Le directeur Christoph Schaer souligne : « L’affaire EKS est désormais close pour nous. En même temps, nous attendons de ce jugement qu’il constitue la base d’une concurrence compétitive mais loyale entre tous les acteurs du marché »

    L’association souhaite ainsi non seulement empêcher les abus, mais aussi sensibiliser davantage les prestataires de services énergétiques, en tant que membres importants de Suissetec, à l’importance de lignes de démarcation propres. L’objectif est de parvenir à une coexistence constructive sur le marché, qui permette une concurrence loyale avec des règles claires.

  • Les prix de l’électricité en 2026 baissent légèrement

    Les prix de l’électricité en 2026 baissent légèrement

    Selon les calculs de la Commission fédérale de l’électricité (ElCom), les tarifs baisseront l’année prochaine pour atteindre une valeur médiane de 27,7 centimes/kWh. Pour un ménage type consommant 4’500 kWh par an, cela représente une facture d’électricité d’environ 1’247 francs, soit environ 58 francs de moins qu’en 2025.

    Dans le détail, la structure des prix change
    Le tarif de l’énergie passe de 13,7 à 12,11 centimes/kWh (-11,6%).
    Le tarif de réseau passe de 12,18 à 10,75 centimes/kWh, mais ne comprend plus les coûts de mesure.
    Le tarif de mesure est désormais indiqué séparément à 74,40 CHF/an (ce qui correspond à 1,65 ct/kWh).
    Le supplément réseau reste stable à 2,3 centimes/kWh.
    La réserve d’électricité passe de 0,23 à 0,41 centime/kWh.
    Coûts solidaires désormais à 0,05 ct/kWh.
    Redevances aux collectivités inchangées à 1 ct./kWh.

    Au final, les ménages bénéficient d’une légère baisse, tandis que les petites et moyennes entreprises profitent davantage de la baisse des coûts de réseau et de mesure.

    Raisons de l’évolution
    La baisse des prix est principalement le résultat de la diminution des coûts de l’énergie. De nombreux contrats d’approvisionnement à prix élevés datant des années de crise 2022/23 arrivent à échéance, ce qui permet de bénéficier de conditions de marché plus favorables. Parallèlement, le gestionnaire de réseau Swissgrid affiche des tarifs plus bas (1,42 ct/kWh au lieu de 1,71).

    Les coûts du réseau, y compris le tarif de mesure, augmentent légèrement en moyenne, malgré des taux standard plus bas pour la rémunération du capital, ce qui permet d’économiser environ 120 millions de francs dans tout le pays.

    Tarifs dynamiques à partir de 2026
    Compte tenu de la diffusion croissante des pompes à chaleur et de la mobilité électrique, la charge sur les réseaux électriques augmente. À partir de 2026, les gestionnaires de réseau pourront pour la première fois introduire des tarifs de réseau dynamiques complets. L’objectif est de mieux adapter la consommation à l’état du réseau et d’éviter ainsi de coûteuses extensions du réseau.

    Les tarifs dynamiques sont basés sur les coûts réels et doivent être conçus en fonction du principe de causalité. Ils doivent rester comparables aux tarifs actuels pour les profils de charge standard. La transparence et la traçabilité de la facturation sont prescrites par la loi. Jusqu’à présent, aucun gestionnaire de réseau n’a annoncé de modèle dynamique comme tarif standard, les possibilités de choix pour les clients finaux restent garanties.

    Transparence et comparabilité
    Depuis ce mois-ci, tous les prix de l’électricité 2026 des quelque 590 gestionnaires de réseau suisses peuvent être consultés sur la plateforme de l’ElCom. Les valeurs se basent sur les données médianes des opérateurs et peuvent varier considérablement d’une région à l’autre en fonction de la stratégie d’approvisionnement et de la production propre. L’ElCom n’approuve pas les tarifs, mais peut intervenir et ordonner des baisses en cas de suspicion de taux excessifs.

  • Vers une révolution de l’IA

    Vers une révolution de l’IA

    Le débat sur la consommation d’énergie des systèmes d’IA n’est pas purement politique. Les centres de données et le matériel à haute échelle consomment d’énormes quantités d’énergie et l’augmentation constante de la taille des modèles ne fait que renforcer cette tendance. « Nous ne pouvons pas passer à l’échelle indéfiniment », explique Klimovic, « c’est pourquoi la recherche de solutions plus durables est essentielle »

    Architectures de modèles économes
    Une approche consiste à introduire la sparsity (réduction de la densité) dans les réseaux neuronaux. Les modèles n’activent alors que des parties pertinentes de leur système, alors que les approches classiques utilisent toujours l’ensemble du réseau. les modèles « Mixture-of-Experts » suivent cette logique. Ils répartissent les requêtes de manière ciblée sur des modules spécialisés. Cela permet d’économiser de l’énergie sans compromettre la qualité.

    Les GPU sont précieux, mais souvent inutilisés
    Klimovic voit un problème central dans la faible utilisation des GPU, bien que ceux-ci consomment énormément d’énergie. Les goulets d’étranglement apparaissent notamment lors du prétraitement des données par les GPU et lors de la communication entre plusieurs GPU. L’utilisation de la puissance de calcul est souvent inférieure à 50 pour cent. De nouvelles solutions logicielles sont nécessaires pour éviter que de précieuses ressources ne soient inutilisées.

    Efficacité grâce à des frameworks intelligents
    Votre groupe de recherche développe des systèmes qui mettent l’accent sur l’automatisation et l’optimisation.

    Sailor est une plate-forme qui parallélise automatiquement les tâches d’entraînement via des GPU, ce qui améliore l’efficacité des GPU.

    Modyn et Mixtera sont des systèmes de sélection de données plus intelligents qui entraînent les modèles plus rapidement et avec moins de données.

    DeltaZip est une plate-forme qui gère efficacement les variantes de modèles finement ajustées. Elle compresse les différences entre les modèles (« deltas »), ce qui réduit les temps de chargement et rend l’inférence plus rapide et moins gourmande en ressources.

    Durabilité de la formation et de l’inférence
    Les gains d’efficacité jouent un rôle clé non seulement dans la formation, mais aussi dans l’application, appelée inférence. Avec des milliards d’interactions quotidiennes avec des chatbots, la préservation des ressources énergétiques et matérielles devient une urgence mondiale.

    Liberté scientifique et science ouverte
    Klimovic souligne l’importance de la recherche académique. Moins contrainte par des impératifs économiques, elle peut poursuivre des innovations à long terme. Elle souligne le rôle de l’initiative suisse sur l’IA, lancée en 2023 et basée sur le supercalculateur Alps du CSCS, quasiment neutre pour le climat. Avec plus de 10 millions d’heures de GPU et 20 millions de francs suisses de financement, il s’agit de la plus grande initiative de science ouverte et de source ouverte au monde pour les modèles de base de l’IA.

    La révolution de l’IA ne sera durable que si l’efficacité devient la ligne directrice. En matière d’algorithmes, de matériel et d’architecture système. Des projets comme Sailor, Modyn ou DeltaZip montrent des moyens concrets de combiner d’énormes économies d’énergie avec l’excellence technique. Pour Klimovic, une chose est sûre : « À l’avenir, l’IA de haute qualité ne sera pas seulement synonyme d’intelligence, mais aussi de préservation des ressources »

  • La Suisse signe un accord avec le Danemark sur le stockage du CO2

    La Suisse signe un accord avec le Danemark sur le stockage du CO2

    Le 3 septembre, la Suisse a signé avec le Danemark deux accords qui permettent l’exportation et le stockage permanent de CO2 suisse au Danemark. A l’avenir, une collaboration est en outre prévue dans le domaine de la technologie des émissions négatives (NET) et du captage et stockage du carbone (CCS), peut on lire dans un communiqué de presse. Le Conseil fédéral avait déjà approuvé les deux accords le 27 août 2025.

    Le partenariat avec le Danemark s’ajoute au partenariat existant avec la Norvège, signé le 17 juin 2025, qui permet également le stockage du CO2 et un échange bilatéral de quotas d’émission. « Le stockage du CO2 sera également important pour la Suisse sur la voie de l’objectif zéro net », a déclaré le conseiller fédéral Albert Rösti, cité dans le communiqué relatif à l’accord avec la Norvège. « Cette technologie complète nos instruments actuels de décarbonisation »

    Les accords avec le Danemark et la Norvège ont été signés dans le contexte de la loi sur le climat et l’innovation (LCI), qui oblige la Suisse à réduire ses émissions de gaz à effet de serre à un niveau net zéro d’ici 2050. Le zéro net doit être atteint en premier lieu par la réduction des émissions, mais les émissions difficilement évitables, telles que celles de l’industrie du ciment ou de l’agriculture, doivent être compensées par les technologies CCS ou NET. Depuis le 1er janvier 2025, le gouvernement fédéral encourage l’utilisation de telles technologies dans le cadre de la LIC.

  • Les centres de données de Dielsdorf doivent fournir du chauffage urbain à la région

    Les centres de données de Dielsdorf doivent fournir du chauffage urbain à la région

    Green Datacenter AG(Green) de Lupfig AG et BRUGG Pipes de Kleindöttingen ont conclu un accord de coopération pour l’approvisionnement en chauffage urbain de plusieurs communes du canton de Zurich. Selon un communiqué, la chaleur résiduelle du nouveau campus Green Metro de Zurich devrait alimenter en chauffage urbain 11 500 ménages de Dielsdorf et de cinq communes environnantes, ainsi que des entreprises industrielles et commerciales.

    En collaboration avec le fournisseur d’énergie Energie 360°, le chauffage sans CO2 doit être obtenu à partir de la chaleur résiduelle du nouveau centre de données. Une centrale énergétique sera construite juste à côté du campus Green Metro. Pour la construction du réseau de chauffage urbain, les entreprises participantes utilisent des tuyaux de BRUGG Pipes. L’entreprise argovienne a déjà livré 126 tuyaux d’une longueur de 12 mètres chacun et d’un diamètre extérieur de 70 centimètres. Le système de tuyaux est enterré et ne sera plus visible une fois la construction terminée. Pour la maintenance, l’installation est équipée d’un système de surveillance intelligent.

    « Les centres de données de Dielsdorf sont un bon exemple de la manière dont la chaleur perdue peut être utilisée de manière judicieuse et dont on peut économiser du CO2 », déclare Martin Rigaud, CEO de BRUGG Pipes, cité dans le communiqué.

    Energie 360° prévoit de fournir le premier chauffage urbain en 2026. Green utilise déjà la chaleur résiduelle du centre de données pour chauffer ses propres bureaux et un complexe industriel situé à proximité.

  • Des fenêtres comme centrales électriques

    Des fenêtres comme centrales électriques

    Une solution consiste à utiliser des films spéciaux qui dirigent la lumière visible vers le bord de la vitre. Là, des bandes photovoltaïques, souvent en matériau haute performance comme le GaAs, absorbent la lumière et la convertissent en électricité. Les cellules solaires ne sont nécessaires que sur le bord, ce qui permet d’économiser des matériaux et des ressources. La transparence est préservée, la fenêtre reste transparente.

    Une équipe de recherche de l’université de Nanjing a pu développer un prototype avec des cristaux liquides cholestériques qui atteint une efficacité optique de plus de 18% et fournit des valeurs stables dans des conditions réelles. Pour une fenêtre typique de deux mètres de haut, il en résulte une forte concentration de la lumière dans la zone périphérique. Le revêtement peut être produit industriellement et convient aux grandes façades.

    Cellules tandem transparentes
    Le projet européen CitySolar présente une autre innovation. Deux couches photovoltaïques combinées (en haut halide-perovskite, en bas organique) récupèrent l’énergie de différents spectres de lumière tout en laissant passer la lumière visible. Ainsi, la luminosité de la pièce et la vue restent inchangées, la fenêtre « ressemble à une fenêtre », mais produit de l’électricité.

    Avec un rendement de 12,3% et 30% de transparence, un nouveau record a été établi pour les modules photovoltaïques transparents. La structure est adaptée aux immeubles de bureaux et d’habitation ainsi qu’aux gratte-ciel avec de grandes façades vitrées.

    Avenir et potentiel
    Les chercheurs et les partenaires industriels travaillent à des rendements encore plus élevés et à de meilleures méthodes de production. L’équilibre entre transparence et efficacité ainsi que l’intégration dans les processus de construction existants constituent des défis. Mais des projets comme ceux de ZEISS ou du consortium international CitySolar montrent clairement l’ampleur du potentiel commercial.

    Les cellules solaires transparentes et les surfaces vitrées intelligentes ouvrent la voie à des bâtiments qui couvrent partiellement leurs propres besoins en électricité. Les fenêtres en tant que centrales électriques sont à portée de main et contribueront de manière décisive à la transition énergétique dans les espaces urbains.

  • Le laboratoire d’essai de Fraunhofer ISE établit une norme pour les onduleurs

    Le laboratoire d’essai de Fraunhofer ISE établit une norme pour les onduleurs

    Avec le développement croissant des énergies renouvelables, les masses tournantes des centrales électriques classiques, qui assuraient jusqu’à présent la stabilité de la tension et de la fréquence, font défaut dans le réseau. Les onduleurs formant le réseau doivent assumer cette tâche et stabiliser le réseau de manière fiable, même dans des situations critiques telles que les changements de fréquence ou les courts-circuits. Jusqu’à présent, il n’existe cependant pas de définition uniforme ni de méthode de vérification standardisée pour ces systèmes.

    Méthode d’essai GFM Benchmark
    Dans le cadre du projet GFM Benchmark, le Fraunhofer ISE a invité les principaux fabricants à tester leurs appareils en laboratoire. Sept entreprises ont fourni des onduleurs de différentes puissances et de différents niveaux de développement. La méthode d’essai a été développée en collaboration avec les gestionnaires de réseau de transport allemands et reproduit différentes situations de réseau. Outre le fonctionnement normal, il s’agit également de situations extrêmes telles que les sauts de phase et les courts-circuits du réseau.

    Alors que de nombreux appareils réagissent de manière similaire à des exigences clairement définies, des différences significatives apparaissent encore dans des conditions plus complexes. L’équipe de l’ISE a ainsi pu fournir aux fabricants de précieuses indications sur l’optimisation et a mis en évidence le besoin de développement.

    Ouvrir la voie à la normalisation et à l’intégration du marché
    Les résultats du projet ont été directement intégrés dans le travail de normalisation européen ainsi que dans la note VDE FNN « Netzbildende Eigenschaften ». Le nouveau guide de test offre pour la première fois un cadre reconnu pour les tests pratiques et la certification des systèmes de formation de réseaux. C’est particulièrement pertinent car, à partir de 2026, un nouveau marché pour la réserve instantanée sera lancé en Allemagne, dans lequel, par exemple, le stockage par batterie avec une certification appropriée obtiendra des possibilités de revenus supplémentaires.

    Maturité du marché, meilleures pratiques et dialogue avec l’industrie
    L’analyse du marché et les données de test fournissent une base de décision solide pour les fabricants, les opérateurs de réseau, les investisseurs et les organismes de normalisation. Grâce aux mesures de certification désormais possibles, l’entrée sur le marché de nouveaux onduleurs stabilisateurs est accélérée. De plus, le Fraunhofer ISE accompagne la transposition des exigences européennes dans les réglementations nationales et soutient le secteur avec des guides de bonnes pratiques.

    Le Fraunhofer ISE a posé un jalon avec la procédure d’essai pour les onduleurs de formation de réseau. La transition énergétique en Europe devient ainsi non seulement plus sûre, mais aussi plus rapide et mesurable.

  • Chauffage au mazout retiré, valeur de la maison augmentée ?

    Chauffage au mazout retiré, valeur de la maison augmentée ?

    Simon Lüthi de Wüest Partner recommande de rénover la maison dès que possible. Tout moment est bon pour l’environnement. D’un point de vue économique, il est particulièrement intéressant de bénéficier de subventions, d’économies d’impôts et d’une réduction des frais annexes pour augmenter la valeur du marché.

    L’efficacité énergétique comme facteur de valeur
    La demande de biens immobiliers efficaces sur le plan énergétique augmente. Les investisseurs, les fonds et les caisses de pension sont attentifs à la durabilité, souvent pour des raisons de réglementation. Les investissements dans l’efficacité énergétique augmentent la valeur des biens immobiliers à long terme. Surtout lorsque la remise en état et la modernisation coïncident.

    Droit de la location et régions urbaines
    La rénovation énergétique est également rentable dans les villes. Le marché y est particulièrement sensible aux améliorations durables. La rénovation protège également contre les futures exigences légales. Toutefois, les réglementations locales en matière de location peuvent limiter les possibilités de répartition.

    Remplacement du chauffage : une étape utile
    Si vous devez de toute façon remplacer votre chauffage, vous devriez passer du système au fioul à la pompe à chaleur ou au chauffage urbain. Le remplacement du chauffage est généralement dû de toute façon tous les 25 ans et couvre en même temps la remise en état. Pour de nombreux propriétaires, le simple remplacement du chauffage est économiquement le plus intéressant.

    Les propriétaires devraient commencer à remplacer leur chauffage lorsque l’enveloppe du bâtiment est intacte. Si l’enveloppe a besoin d’être rénovée, il est intéressant de combiner la rénovation du toit, de la façade et des fenêtres avec le remplacement du chauffage.

    Réglementations, subventions et expertises
    La réglementation devient plus stricte. L’objectif est de parvenir à un parc immobilier neutre en carbone d’ici 2050. Les subventions et les avantages fiscaux rendent la rénovation rentable. Si vous n’êtes pas sûr, faites appel à un expert pour la planification.

    Financement et énergie grise
    Les banques offrent souvent des hypothèques plus avantageuses pour les biens immobiliers durables. A l’avenir, l’accent sera également mis sur le refroidissement efficace et la réutilisation des éléments de construction. L’énergie dite grise, c’est-à-dire l’énergie de fabrication contenue dans le bâtiment, devient de plus en plus importante.

    Le remplacement du chauffage au fioul est une véritable valeur ajoutée. Il permet de réduire les coûts de chauffage et d’augmenter la valeur de la maison, pour aujourd’hui comme pour demain.

  • Une start-up suisse soutient la création de communautés énergétiques numériques

    Une start-up suisse soutient la création de communautés énergétiques numériques

    La start-up zurichoise Exnaton s’associe à l’éditeur de logiciels allemand SAP, basé à Walldorf, pour exploiter la communauté énergétique SAP au sein du SAP Energy Park. La communauté énergétique SAP permet aux bâtiments et aux employés de produire, de stocker et d’échanger de l’énergie renouvelable. L’initiative se focalise sur le S.MART Shop, un espace équipé de panneaux solaires, de chargeurs de VE et d’un système de batteries, qui permet l’échange d’énergie renouvelable sur le campus SAP.

    Exnaton soutient le programme avec ses solutions logicielles de partage d’énergie qui simplifient l’enregistrement grâce à une interface conviviale et permettent aux utilisateurs de gérer, consommer et échanger de l’énergie ensemble. Les données en temps réel des tableaux de bord SAP, combinées au logiciel Exnaton, permettent de vendre de l’énergie lorsque les conditions du marché sont favorables et de la stocker pour une utilisation future. Exnaton gère également le tableau de bord de la communauté énergétique, qui donne un aperçu en temps réel de la consommation, de la production et du commerce d’énergie et sert de canal de communication pour les programmes de développement durable. La communauté énergétique SAP permet de réaliser des économies en optimisant l’utilisation de l’énergie, en réduisant les émissions de CO2 et en renforçant la résilience grâce à la production et au stockage décentralisés de l’énergie.

    Avec le renforcement de la législation allemande sur l’énergie à partir de 2026, le projet de Walldorf peut servir de modèle pour d’autres projets de partage d’énergie. « La communauté énergétique SAP est centrale pour l’établissement d’un modèle standard de partage d’énergie en Allemagne », a déclaré Anselma Wörner, cofondatrice et directrice des opérations d’exnaton, citée dans le communiqué. « Avec notre expérience des communautés énergétiques internationales, nous sommes fiers d’aider SAP à transformer cette vision en une solution évolutive et pratique »

    Fondée en 2020, Exnaton AG est une spin-off de l’École Polytechnique Fédérale de Zurich.

  • Après l’interdiction des tubes FL : pourquoi il est crucial d’agir maintenant pour préserver la valeur de votre bien immobilier

    Après l’interdiction des tubes FL : pourquoi il est crucial d’agir maintenant pour préserver la valeur de votre bien immobilier

    Imaginez que vous investissiez dans un bien immobilier prometteur, qu’il s’agisse d’un complexe résidentiel, d’un immeuble de bureaux ou d’une zone mixte. Tout semble parfait : situation, perspectives de rendement, substance. Pourtant, lors de la première visite, une chose saute aux yeux : L’éclairage est encore basé sur des tubes fluorescents classiques. Ce qui semble accessoire au premier abord se révèle être un facteur ayant un grand impact sur la sécurité et la rentabilité lorsqu’on y regarde de plus près.

    Une conception de l’éclairage bien pensée améliore non seulement l’atmosphère, mais aussi l’efficacité énergétique.

    Depuis septembre 2023, les tubes fluorescents classiques ne peuvent plus être vendus en Suisse et dans l’UE. Les stocks sont en grande partie vides et il est difficile d’en trouver d’autres. Pour les propriétaires, cela signifie que les pannes ne peuvent plus être résolues par le simple remplacement d’un tube et que les solutions improvisées comportent des risques en matière de sécurité et de responsabilité. Si vous attendez, vous risquez de devoir faire face à des coûts imprévus et de perdre la sécurité juridique.

    Pour les gestionnaires immobiliers et les investisseurs, ce ne sont pas les détails techniques qui comptent, mais l’impact économique. Un éclairage obsolète entraîne des coûts d’électricité plus élevés qui se répercutent directement sur les charges et réduisent l’attractivité du bien. Les locataires sont également sensibles à l’augmentation des coûts d’exploitation, ce qui a un impact à long terme sur la location.

    L’éclairage LED améliore la sécurité, réduit les risques et répond aux exigences légales.

    A cela s’ajoute l’aspect de la durabilité : l’efficacité énergétique est aujourd’hui un critère central des notations ESG. Ces évaluations jouent un rôle de plus en plus important dans les financements, la gestion de portefeuille et pour les investisseurs institutionnels. Un éclairage qui n’est plus à la pointe de la technologie a un impact négatif sur le bilan de durabilité et donc sur la position d’un bien immobilier sur le marché.

    Les écueils typiques et pourquoi ils peuvent coûter cher

    • Pannes imprévues: En l’absence de tubes de remplacement adaptés, des solutions transitoires à court terme et coûteuses doivent être organisées.
    • Des transformations inappropriées: Les installations improvisées ne sont pas seulement peu sûres, elles peuvent aussi compromettre les droits d’assurance.
    • Manque de planification: si vous ignorez le sujet, vous risquez d’augmenter les coûts de maintenance et de perdre inutilement des locataires.
    Les systèmes d’éclairage obsolètes comportent des risques – une modernisation assure le fonctionnement et le maintien de la valeur.

    Qu’est-ce que cela signifie pour votre investissement ?
    Lors de l’achat ou de la gestion d’un bien immobilier, l’éclairage n’est souvent considéré que superficiellement. Pourtant, il influence plusieurs paramètres : Coûts d’exploitation, sécurité, durabilité et conformité légale. En vérifiant l’état à un stade précoce, il est possible d’éviter des coûts ultérieurs et d’intégrer proprement les mesures dans la planification budgétaire. Ainsi, les modernisations peuvent être mises en œuvre sans précipitation, sans que les locataires ou l’exploitation courante ne soient affectés.

    Qu’est-ce que cela signifie pour votre investissement ?
    Lors de l’achat ou de la gestion d’un bien immobilier, l’éclairage n’est souvent considéré que superficiellement. Pourtant, il influence plusieurs paramètres : Coûts d’exploitation, sécurité, durabilité et conformité légale. En vérifiant l’état à un stade précoce, il est possible d’éviter des coûts ultérieurs et d’intégrer proprement les mesures dans la planification budgétaire. Ainsi, les modernisations peuvent être mises en œuvre sans précipitation, sans que les locataires ou l’exploitation courante ne soient affectés.

    Conclusion : en agissant à temps, on préserve la valeur du bien
    L’interdiction des tubes FL a changé les règles du jeu. Agir dès maintenant permet de minimiser les risques, d’éviter les pannes imprévues et de protéger la valeur du bien immobilier à long terme.

    Si vous souhaitez en savoir plus sur la manière de planifier les bonnes étapes pour vos biens immobiliers, il existe un guide compact à ce sujet. Il résume de manière compréhensible les points les plus importants pour les professionnels de l’immobilier et vous donne l’assurance de prendre les bonnes décisions.

    S’informer avant que cela ne coûte cher.
    Le guide vous présente les faits essentiels et vous aide à éviter les risques et à préserver la valeur de votre bien immobilier – disponible en téléchargement gratuit.