Catégorie : immoNews

  • Cette acquisition rend les projets d’aménagement intérieur plus efficaces et plus axés sur la région

    Cette acquisition rend les projets d’aménagement intérieur plus efficaces et plus axés sur la région

    La société Obrist interior AG, basée à Lucerne, a annoncé dans un communiqué le rachat de la société américaine Display Craft Manufacturing Co., située à Baltimore, dans l’État du Maryland. Cette acquisition permet d’accroître la capacité de production destinée au marché nord-américain.

    La fabrication sur place rendra la gestion des projets plus durable et plus efficace, indique l’entreprise spécialisée dans l’aménagement haut de gamme de magasins et d’intérieurs. Cela se traduira par une réduction des trajets de transport et de fret, une logistique et un emballage simplifiés, ainsi que des délais de réalisation plus courts. L’extension de l’activité commerciale aux États-Unis est une réponse à la forte demande des marques de luxe et haut de gamme, très présentes sur ce marché, qui exigent des délais de livraison courts, des temps de réaction rapides et une collaboration étroite avec des partenaires de production locaux.

    La direction opérationnelle est assurée par Corrado Tona, PDG d’Obrist interior America Inc. : « Nous gagnons une équipe locale solide, élargissons notre expertise en matière de fabrication et nous rapprochons encore davantage de nos clients. Cela renforce notre compétitivité et nous permet de servir de manière encore plus ciblée le marché américain, que nous avons activement développé ces dernières années », déclare-t-il. Selon le propriétaire Stefan Slamanig, la présence actuelle aux États-Unis sera renforcée et le nom d’Obrist consolidé tout au long de la chaîne de valeur.

    Display Craft Manufacturing Co. est depuis plus de 75 ans un fournisseur de présentoirs de vente au détail et de solutions pour l’aménagement de magasins et l’aménagement intérieur. L’entreprise de production compte 40 collaborateurs qui seront intégrés « dans l’univers des valeurs et de la qualité d’Obrist interior ».

    Cette acquisition s’accompagne d’une augmentation des capacités, associée à une moindre dépendance vis-à-vis des fournisseurs externes, à une plus grande flexibilité, à une optimisation des coûts et à une résilience stratégique accrue. Les solutions pour les clients ainsi que les projets peuvent être réalisés de manière plus efficace sur le plan économique et écologique. Le nouveau site de production offre en outre des perspectives pour les collaborateurs des sites suisses.

  • Un nouveau bâtiment combine un entrepôt, des bureaux et une installation solaire

    Un nouveau bâtiment combine un entrepôt, des bureaux et une installation solaire

    Schenker Suisse SA a donné le 1er avril 2025 le premier coup de pioche pour l’extension du terminal national de transport à Eiken. Comme l’indique un communiqué, le terminal doit être agrandi de 9800 mètres carrés pour atteindre 15 400 mètres carrés. Le nouvel entrepôt de transbordement est prévu avec un garage souterrain de deux niveaux de 4900 mètres carrés chacun. Au premier étage, il est prévu d’aménager une aile de bureaux avec des installations sociales.

    Le toit du nouveau bâtiment, qui doit être construit selon des directives modernes, sera équipé d’une installation photovoltaïque qui alimentera également des stations de recharge pour les camions électriques. Le maître d’œuvre de la construction est la société Tierstein AG, responsable de l’ensemble de la planification et de la réalisation.

    « Avec cette extension moderne, Schenker dispose de capacités supplémentaires pour continuer à développer son réseau de transport terrestre », déclare Basaran Yildirim, Head of Land Transport de Schenker Suisse SA, cité dans le communiqué. « Nous remercions la commune d’Eiken pour sa confiance ainsi que pour la collaboration avec toutes les parties prenantes au projet »

    Le site d’Eiken joue un rôle central pour la logistique de Schenker en ce qui concerne l’importation et l’exportation par voie terrestre en raison de sa bonne desserte à la frontière nord-ouest de la Suisse.

  • Umwelt Arena présente une nouvelle exposition sur le micro-habitat

    Umwelt Arena présente une nouvelle exposition sur le micro-habitat

    Selon une annonce, l’Umwelt Arena de Spreitenbach présente un concept d’habitat précurseur avec la nouvelle exposition « Micro-appartement – 50 m2 pour 4 personnes ». L’habitat durable et abordable est l’un des grands défis de notre époque, poursuit le communiqué. L’Umwelt Arena montre par un exemple concret que l’aménagement intelligent du territoire, la multifonctionnalité et la construction énergétiquement efficace ne sont pas des visions d’avenir, mais une réalité.

    Les visiteurs découvrent la genèse du projet, les solutions mises en œuvre et l’impact des micro-logements sur la durabilité, poursuit le communiqué. L’appartement témoin montre comment créer de l’espace pour une famille de quatre personnes sur une surface d’environ 50 mètres carrés, et ce sans perte de confort. Grâce à la planification de l’espace et à l’ameublement multifonctionnel, le salon peut être transformé en chambre à coucher en appuyant sur un bouton et la chambre des enfants peut être transformée en bureau ou en salle de jeux si nécessaire.

    L’appartement témoin, construit à l’échelle 1:1, peut être visité dans le cadre de courtes visites guidées. Elles ont lieu deux fois par jour à 14 heures et à 15h30.

    Des visites guidées peuvent être réservées sur demande pour les entreprises, les associations et les écoles, indique-t-on à l’Umwelt Arena. Le thème du micro-habitat peut être choisi comme point fort des deux visites guidées « Durabilité au quotidien » et « Construire et moderniser ».

  • Décarbonisation à grande échelle grâce au développement du chauffage urbain à Zurich

    Décarbonisation à grande échelle grâce au développement du chauffage urbain à Zurich

    La ville de Zurich veut réduire ses émissions nettes de CO2 à zéro d’ici 2040. Pour atteindre cet objectif, les réseaux thermiques et un réseau de chauffage urbain doivent être considérablement développés. Comme l’indique un communiqué, le conseil municipal propose aux électeurs un nouveau crédit-cadre de 2,26 milliards de francs. Ce crédit intègre les moyens des crédits déjà décidés en 2021 et 2022, à hauteur de 330 millions de francs et 573 millions de francs.

    Les nouveaux crédits doivent tenir compte à la fois de l’augmentation des besoins financiers pour l’extension des réseaux thermiques et de leur degré d’écologisation. Actuellement, 70 pour cent de l’énergie des réseaux existants est produite sans utiliser de combustibles fossiles, l’objectif étant d’atteindre 100 pour cent.

    « Nous voulons doubler la partie de la ville alimentée par le chauffage urbain d’ici 2040 pour atteindre environ 60 pour cent de la zone d’habitation. Il s’agit d’un projet intergénérationnel qui implique un développement important des infrastructures. Cela nécessite de gros investissements », explique le conseiller municipal Michael Baumer, chef du département des services industriels, cité dans le communiqué.

    L’ensemble du projet de réorganisation de l’approvisionnement en chaleur de la ville, y compris le regroupement de tous les réseaux thermiques sur le territoire de la ville, doit être réalisé sous l’égide de la centrale électrique de la ville de Zurich(ewz).

  • De nouvelles brochures encouragent l’utilisation du bois bernois

    De nouvelles brochures encouragent l’utilisation du bois bernois

    La plate-forme cantonale de l’économie bernoise de la forêt et du bois, Lignum Holzwirtschaft Bern, a pour objectif de sensibiliser à la forêt et de promouvoir la demande de bois indigène. Afin de permettre aux autorités et aux administrations d’exploiter durablement la forêt, l’association des propriétaires forestiers bernois, l’Association des scieries bernoises, Holzbau Schweiz section Berne et Oberland bernois, l’Association des maîtres menuisiers Berne et Oberland bernois et Energie-bois canton de Berne ont publié une série de brochures sous le titre « Wald und Holz Kompass ». Ces documents pratiques ont été élaborés avec le soutien de la Wyss Academy for Nature, informe Lignum Holzwirtschaft Bern dans un communiqué.

    La série « Wald und Holz Kompass » est divisée en une brochure générale et trois brochures thématiques. La brochure générale s’intitule « Wald und Holz Kompass für Berner Regionen ». Les trois brochures thématiques traitent du bois régional dans les bâtiments publics, des structures efficaces de l’économie forestière et des incitations financières pour garantir certains services forestiers. Toutes les brochures peuvent être téléchargées sur le site lignumbern.ch/wald-holz-kompass/.

    Le mandat pour Lignum Holzwirtschaft Bern est géré par Volkswirtschaft Berner Oberland.

  • Un matériau à base d’algues bleues stocke le CO2 sur les façades des bâtiments

    Un matériau à base d’algues bleues stocke le CO2 sur les façades des bâtiments

    Des chercheurs de l’Ecole polytechnique fédérale de Zurich(ETH) créent un matériau organique qui extrait le dioxyde de carbone de l’atmosphère. Selon un communiqué, ce matériau de construction imprimable en 3D devrait contribuer à l’avenir à réduire l’empreinte climatique des bâtiments et des infrastructures. A l’intérieur, des algues bleues photosynthétiques, appelées cyanobactéries, se développent et forment de la biomasse et des minéraux solides contenant du carbone, fixant ainsi deux fois le dioxyde de carbone.

    Une équipe de recherche interdisciplinaire dirigée par Mark Tibbitt, professeur d’ingénierie macromoléculaire à l’ETH Zurich, a réussi à intégrer de manière stable les bactéries photosynthétiques dans un gel imprimable. Ce nouveau matériau peut être formé à volonté par impression 3D et n’a besoin pour sa croissance que de la lumière du soleil et d’eau de mer artificielle contenant des nutriments facilement disponibles, en plus du CO2, peut-on lire dans le communiqué.

    « En tant que matériau de construction, il pourrait à l’avenir aider à stocker le CO2 directement dans les bâtiments », explique Tibbitt, cité dans le communiqué. Dans ce contexte, ce nouveau matériau absorbe beaucoup plus de CO2 qu’il n’en fixe par sa croissance. « Cela est dû au fait que le matériau peut stocker le carbone non seulement dans la biomasse, mais aussi sous forme de minéraux – une propriété particulière des algues bleues », explique Tibbitt.

    L’objectif des chercheurs est d’utiliser à l’avenir ce matériau comme revêtement pour les façades, puis de fixer le dioxyde de carbone tout au long du cycle de vie d’un bâtiment. L’équipe a fait ses premières expériences à la Biennale de Venise et à la Triennale de Milan. Le projet a ainsi pu passer de l’échelle du laboratoire à celle de l’architecture. Les résultats ont été publiés dans la revue « Nature Communications ».

  • Les platanes rafraîchissent les villes même en cas de chaleur extrême

    Les platanes rafraîchissent les villes même en cas de chaleur extrême

    Même par une chaleur extrême de plus de 39 degrés, les platanes évaporent de l’eau et refroidissent leur environnement. C’est ce qu’a révélé une étude de l’Institut fédéral de recherches sur la forêt, la neige et le paysage(WSL), basé à Birmensdorf, et de l’École polytechnique fédérale de Lausanne(EPFL). Selon un communiqué, l’étude a été menée au printemps et à l’été 2023 à Lancy, dans le canton de Genève. Celui-ci a connu deux vagues de chaleur atteignant près de 40 degrés durant la période de mesure.

    Les chercheurs ont mesuré le flux de sève sur huit troncs de platanes. Celui-ci permet de tirer des conclusions sur la quantité d’eau évaporée et donc sur la capacité de refroidissement des arbres. Le flux d’eau a augmenté malgré la chaleur croissante et l’air sec. Les chercheurs supposent que des réserves d’eau profondes dans le sol ont permis l’augmentation du flux d’eau.

    L’étude réfute l’hypothèse selon laquelle les arbres ferment les pores de leurs feuilles à partir d’une température de 30 à 35 degrés afin d’éviter la perte d’eau, ce qui signifie que l’effet de refroidissement est perdu. Les modèles utilisés jusqu’à présent pour déterminer la répartition future de la chaleur dans les villes seraient donc inexacts, peut-on lire dans le communiqué.

    La persistance de l’effet de refroidissement des platanes est une bonne nouvelle pour le climat urbain. « Les jours où la température dépasse 30 degrés Celsius sont de plus en plus fréquents », explique le Dr Christoph Bachofen, responsable de l’étude.

    « De toute évidence, nous n’avons pas encore complètement compris comment les arbres réagissent aux conditions extrêmes », poursuit Bachofen. Les chercheurs souhaitent à l’avenir mesurer le comportement de transpiration d’autres arbres urbains en cas de chaleur extrême. Ils espèrent ainsi découvrir quelles espèces d’arbres gèrent la chaleur et remplissent au mieux leur fonction de refroidissement dans les villes.

  • Swiss PV Circle crée les bases de la réutilisation des modules solaires

    Swiss PV Circle crée les bases de la réutilisation des modules solaires

    Environ la moitié des modules photovoltaïques qui finissent actuellement dans le flux de déchets sont en principe encore fonctionnels. Le projet Swiss PV Circle adonc développéau cours de l’année et demie écoulée des instruments pratiques, des bases techniques, des analyses de marché et des recommandations politiques afin de promouvoir la réutilisation des modules photovoltaïques, comme l’indique un communiqué. Le projet est mené par SENS eRecycling, Swissolar et la Haute école spécialisée bernoise.

    Les recommandations politiques se concentrent sur des incitations financières, telles qu’une contribution de réutilisation analogue aux contributions de recyclage existantes. En outre, des possibilités d’harmonisation telles qu’un système de label et de certification à l’échelle nationale sont demandées afin de rendre la qualité visible et d’instaurer la confiance dans les modules d’occasion. Des pratiques d’autorisation harmonisées au niveau national pour le traitement des modules usagés et des collectes de données systématiques lors de l’installation et du démontage d’installations solaires permettent de lever d’autres obstacles, peut-on lire dans le communiqué.

    Des outils pratiques tels qu’un prototype de plateforme avec un modèle de données sous-jacent permettent d’évaluer à temps la stratégie de recyclage appropriée pour les modules usagés. Le projet a calculé un retour de 23 000 à 90 000 tonnes de modules photovoltaïques usagés d’ici 2050.

    L’analyse de marché du projet a révélé que la rentabilité économique des modules réutilisés est encore limitée en raison du faible prix des modules neufs. Actuellement, les modules usagés sont principalement utilisés dans des applications à petite échelle. Pour obtenir une acceptation plus large, il faut donc des prix attractifs, une qualité contrôlée et une puissance résiduelle élevée des modules.

    Le projet Swiss PV Circle vise à réduire les quantités de déchets à l’avenir en augmentant la seconde utilisation des modules. Pour ce faire, SENS eRecycling, Swissolar et la Haute école spécialisée bernoise collaborent avec des partenaires de l’industrie photovoltaïque suisse.

  • Réseau routier numérisé pour le district de Horgen

    Réseau routier numérisé pour le district de Horgen

    A partir de la mi-juillet 2025 , iNovitas de Baden saisira les espaces routiers du district de Horgen. L’entreprise crée une image numérique tridimensionnelle du réseau routier public, peut-on lire dans un communiqué. Les données obtenues à partir du modèle doivent constituer une base pour les secteurs de l’administration, de l’approvisionnement et de la planification. L’image numérique réduit le travail de contrôle et d’inspection et doit ainsi fournir une organisation efficace pour l’entretien et la planification directement depuis le bureau.

    Les routes communales et cantonales d’Adliswil, Kilchberg, Langnau am Albis, Rüschlikon, Thalwil et Oberrieden seront numérisées. La commune de Horgen avait déjà confié à iNovitas des travaux correspondants à une date antérieure. L’enregistrement se fait exclusivement sur les routes publiques. Les personnes et les plaques d’immatriculation sont rendues anonymes, ce qui permet de protéger les droits de la personnalité, précise le communiqué. Les images et les données géographiques saisies sont mises à disposition via la plateforme infra3D basée sur le web et ne sont accessibles qu’aux spécialistes autorisés ou aux services administratifs disposant d’une autorisation correspondante.

  • La force du franc pèse sur les résultats trimestriels malgré des gains de parts de marché

    La force du franc pèse sur les résultats trimestriels malgré des gains de parts de marché

    Le groupe de produits chimiques pour la construction Sika publie ses résultats financiers pour le premier trimestre 2026 dans un communiqué. Le groupe a enregistré au premier trimestre un chiffre d’affaires de 2,49 milliards de francs, ce qui correspond à une croissance de 0,9 % en monnaies locales et à un recul de 7 % en francs. Selon l’entreprise, ce recul en francs s’explique par la vigueur du franc suisse par rapport aux monnaies asiatiques et au dollar.

    Les gains de parts de marché dans toutes les régions ont été le principal moteur de la croissance en monnaies locales, malgré un marché mondial de la construction morose. Dans la région EMEA (Europe, Moyen-Orient, Afrique), Sika a enregistré au premier trimestre une hausse de son chiffre d’affaires en monnaies locales de 3,6 % (contre 0,7 % l’année précédente) Dans la région Amériques, Sika a enregistré une légère baisse de son chiffre d’affaires de 0,8 % en monnaies locales. Alors qu’aux États-Unis, les incertitudes économiques ont pesé sur l’activité de construction, la demande dans le secteur des centres de données a connu une croissance à deux chiffres, indique Sika. Le Canada a affiché une évolution positive et l’Amérique latine a également poursuivi la reprise des marchés de la construction. Dans la région Asie-Pacifique, le chiffre d’affaires a reculé de 2,2 % en monnaies locales. La faiblesse persistante du secteur de la construction en Chine, avec des baisses à deux chiffres, a pesé particulièrement sur les résultats. Des contributions positives sont venues principalement de l’Inde, de l’Asie du Sud-Est ainsi que du secteur Automotive & Industry.

    Au premier trimestre, l’acquisition finalisée du fabricant de mortier Finja (Suède) ainsi que l’annonce de l’acquisition du fabricant d’adhésifs Akkim (Turquie) ont contribué à l’augmentation de la part de marché. Avec de nouvelles usines aux États-Unis, en Tanzanie, en Argentine, en Colombie et au Bangladesh, Sika renforce également ses capacités de production.

    Sika a confirmé son orientation stratégique et table pour l’ensemble de l’année 2026 sur une croissance du chiffre d’affaires de 1 à 4 % en monnaies locales ainsi que sur une marge EBITDA de 19,5 à 20 %.

  • Le manque de clarté des dispositions légales freine l’économie circulaire

    Le manque de clarté des dispositions légales freine l’économie circulaire

    L’économie circulaire se heurte encore à toute une série d’obstacles. Un rapport élaboré par ecos, basé à Bâle, et Rytec, basé à Münsingen, pour le compte de la Direction des travaux publics du canton de Zurich, a recensé 71 de ces obstacles. Parmi ceux-ci, 28 découlent de dispositions légales, tandis que 43 ne surviennent qu’au moment de l’application effective des prescriptions réglementaires. Souvent, ils n’apparaissent qu’au moment de la mise en œuvre des prescriptions.

    Le secteur de la construction et de l’immobilier, avec sa forte densité réglementaire, est particulièrement touché par les obstacles réglementaires. Dans ce domaine, les critères de durabilité sont souvent trop peu contraignants ou insuffisamment pondérés. En matière de réutilisation notamment, les marges de manœuvre permettant de s’écarter des normes ne sont pas encore exploitées. Les processus s’alignent encore sur l’économie linéaire plutôt que sur l’économie circulaire.

    Dans le commerce et la logistique, il manque souvent encore les infrastructures nécessaires au retour des biens usagés et les incitations à la mise en place d’une logistique adaptée. Les initiatives de collecte privées sont freinées par des marges de manœuvre floues en matière de mise en œuvre. L’économie circulaire dans le commerce et l’industrie souffre notamment d’un manque d’incitations à la réparation et à la réutilisation.

    Le rapport classe les obstacles en quatre catégories. Les trois premières comprennent ceux dont la suppression aurait un impact important. Elles sont classées en fonction de la capacité du canton à exercer une influence sur elles. La quatrième catégorie regroupe les mesures ayant un faible impact et sur lesquelles le canton a peu de prise.

    Dans les prochaines étapes, le canton entend se concentrer sur les deux catégories d’obstacles dont la suppression aurait un impact important et sur lesquelles il dispose d’une grande marge de manœuvre. Cela concerne 33 obstacles. Les obstacles les moins pertinents ne feront pas l’objet de mesures supplémentaires.

    Le rapport s’appuie sur une enquête menée auprès de 122 personnes et sur des ateliers réunissant au total 80 participants.

  • Ce projet d’innovation marque le point de départ d’une nouvelle ère pour le secteur du bâtiment

    Ce projet d’innovation marque le point de départ d’une nouvelle ère pour le secteur du bâtiment

    La BioHaus am Waldsee, située dans l’État américain du Minnesota, fête ses 20 ans. Cette maison, située sur le campus Waldsee des Concordia Language Villages, est le premier bâtiment jamais certifié « maison passive » aux États-Unis par l’Institut allemand de la maison passive. Le projet avait alors été réalisé par Stephan Tanner et son équipe de la société Integrale Planung GmbH (Intep), basée à Zurich. Il a également marqué le point de départ de TANNER Building Products et de ses entreprises apparentées, indique un communiqué.

    La BioHaus se distingue par des matériaux et des technologies tels que des fenêtres et des portes certifiées « maison passive », des systèmes de ventilation haute performance, des éléments de protection solaire extérieurs et des panneaux isolants sous vide, qui avaient été importés d’Europe aux États-Unis pour ce projet. Elle a été construite à une époque où la norme « maison passive » était encore largement méconnue en Amérique du Nord et où les matériaux, les technologies et le savoir-faire technique nécessaires faisaient défaut sur place.

    Le projet a été soutenu par la Fondation fédérale allemande pour l’environnement et visait à démontrer que les technologies environnementales de pointe pouvaient également connaître le succès à l’étranger. « La BioHaus n’a pas seulement prouvé que les maisons passives pouvaient fonctionner en Amérique. Elle a également contribué à ce que d’autres puissent suivre cet exemple », indique le communiqué.

    Le projet a également donné naissance à l’entreprise de Stephan Tanner, TANNER Building Products. Basée à Watertown, dans le Minnesota, cette entreprise a démarré en 2006 sous le nom de Peak Building Products et a fourni les matériaux de pointe pour la BioHaus. « Ce qui a commencé par une nécessité – l’importation de composants que personne d’autre ne possédait – a donné naissance à tout un secteur », explique l’entreprise dans le communiqué.

  • Le groupe spécialisé dans les techniques du bâtiment améliore ses résultats et poursuit sa croissance

    Le groupe spécialisé dans les techniques du bâtiment améliore ses résultats et poursuit sa croissance

    Selon un communiqué, le groupe Burkhalter a clôturé l’exercice 2025 avec un « excellent résultat ». Tous les indicateurs clés ont une nouvelle fois progressé par rapport à l’année précédente. Le fournisseur de solutions techniques pour le bâtiment a enregistré une croissance de son chiffre d’affaires de 1,8 % à 1,2 milliard de francs, ainsi qu’une hausse de son EBIT (bénéfice avant intérêts et impôts) de 6 % à 73,8 millions de francs et un résultat consolidé de 61,3 millions de francs (année précédente : 57,2 millions de francs, soit une hausse de 7,3 %). Le bénéfice par action a atteint 5,78 francs, soit une hausse de 7,2 % par rapport à l’année précédente. Fort de cette évolution positive, le conseil d’administration propose à l’assemblée générale une augmentation du dividende à 5,20 francs par action.

    Cette croissance s’explique par une demande toujours forte en services de technique du bâtiment ainsi que par des gains d’efficacité résultant de l’optimisation et de la numérisation des processus. Des acquisitions ciblées ont également contribué à cette évolution positive. En 2025, le groupe a racheté Mathieu Ingenieure AG à Viège (VS) ainsi que Gattiker Elektro GmbH à Uster (ZH). Quatre autres acquisitions ont suivi début 2026 : BZ-Dépannage Sàrl à Lonay (VD), Enplan AG à Herisau (AR), Elektro Gasser AG à Lalden (VS) et Caotec SA à Brusio (GR). Le groupe Burkhalter renforce ainsi sa présence régionale, élargit ses compétences et accroît ses parts de marché, selon l’entreprise. La stratégie d’acquisition reste un élément central de la croissance.

    L’entreprise se montre confiante pour l’exercice 2026. Stimulée par les programmes de soutien publics et une activité de construction toujours soutenue, la demande en solutions de technique du bâtiment efficaces sur le plan énergétique reste forte. Le groupe prévoit de pouvoir augmenter modérément son bénéfice par action pour l’exercice 2026 également.

  • Une start-up PropTech fait avancer la numérisation de la gestion immobilière

    Une start-up PropTech fait avancer la numérisation de la gestion immobilière

    Selon un communiqué, Bewy reçoit 150 000 francs de subventions de la part de Venture Kick. Cette start-up proptech zurichoise développe une solution logicielle d’intelligence artificielle (IA) destinée à la gestion immobilière, qui optimise l’efficacité des processus et offre un meilleur service tant aux propriétaires qu’aux locataires.

    Le communiqué indique que cette initiative s’inscrit dans un contexte d’inefficacité généralisée de la gestion immobilière dans la région DACH. Une mauvaise communication, un entretien négligé, des coûts imprévus ainsi qu’un service locatif insuffisant entraînent ainsi souvent un mécontentement chez les propriétaires et les locataires. Bewy apporte une solution grâce à des processus internes automatisés, une communication améliorée et une transparence en temps réel. Cela devrait permettre de réduire les coûts de gestion jusqu’à 30 % et d’améliorer considérablement l’expérience utilisateur. Ces nouveaux fonds serviront à poursuivre le développement de la plateforme et à accélérer son expansion en Suisse. Pour son expansion, Bewy suit une stratégie de fusions-acquisitions (M&A) visant à racheter des agences de gestion immobilière de petite et moyenne taille sans solution de succession.

    « En tant que programme de start-up leader en Suisse, Venture Kick est un accélérateur important pour Bewy. Le processus de financement est simple et efficace, tout en ouvrant l’accès à un réseau précieux et en renforçant la crédibilité », déclare le cofondateur Luca Serratore dans le communiqué.

    Actuellement, Bewy est présente à Zoug, Zurich, en Argovie et à Lucerne, et gère une vingtaine de clients, parmi lesquels des particuliers, des family offices individuels ainsi que des sociétés immobilières telles que Swiss Prime Site. L’équipe fondatrice, composée de Luca Serratore, Marcandrea Hunkeler, Gilles Baumann et Katrin Leuppi, réunit une expérience dans les domaines des start-ups, du conseil et de l’immobilier. Venture Kick, qui soutient les start-ups, est une initiative de la Kick Foundation for Innovation & Entrepreneurship et est financée par un consortium du secteur privé.

  • Nouvel établissement de soins augmente les capacités dans un quartier urbain

    Nouvel établissement de soins augmente les capacités dans un quartier urbain

    La société Schlierem Halter AG a livré un nouveau domicile pour les personnes nécessitant des soins dans le quartier Wyler de Berne. La maison de soins gérée par Domicil Berne en tant que locataire général met à disposition 112 nouvelles chambres de soins, peut-on lire dans un communiqué sur LinkedIn.

    Chaque chambre est équipée d’une salle d’eau et d’un balcon. L’établissement dispose en outre de salles de séjour et d’exploitation ainsi que d’espaces accessibles au public. Les collaborateurs ont bénéficié d’un environnement de travail moderne avec des conditions-cadres optimales. L’installation terminée a été remise fin mars à la fondation de placement Swiss Life.

    Comme le précise le communiqué, un autre contrat a été conclu avec Domicil Immobilien AG pour la construction d’une maison de retraite médicalisée de 75 chambres, d’un service de démence et d’un restaurant.

  • Modernisation d’un centre d’exploitation sécurise les capacités à long terme

    Modernisation d’un centre d’exploitation sécurise les capacités à long terme

    Migros Suisse orientale a entamé la reconstruction et la modernisation de sa centrale d’exploitation à Gossau. Comme il ressort d’un communiqué, la direction de Migros Suisse orientale a l’intention, grâce à cette reconstruction, de rendre le bâtiment « apte à l’exploitation et à l’expansion des 40 prochaines années », selon Sandro Feltscher, responsable de la direction Logistique et Informatique de Migros Suisse orientale.

    Les travaux porteront essentiellement sur le bâtiment C de la centrale d’exploitation. Celui-ci sert depuis 1979 à la production et à la distribution de produits carnés et de charcuterie ainsi qu’à la préparation et à l’expédition de denrées alimentaires réfrigérées. Dans une première phase de construction, un bâtiment complémentaire avec des places d’amarrage supplémentaires pour les véhicules de livraison sera érigé sur le côté sud. L’année prochaine, des places de stationnement pour les remorques et des places de parking pour les collaborateurs seront rénovées. En 2028 et 2029, de nouveaux locaux modernes seront construits pour les collaborateurs. Parallèlement à l’ensemble des mesures de construction, les lignes de refroidissement pour la préparation des commandes seront remplacées par des lignes modernes. La fin des travaux de construction est prévue pour 2030.

    « Le plus grand défi du projet de construction est le remplacement des installations et l’assainissement de la production sans interruption de l’activité. Même pendant le remplacement, nos supermarchés et restaurants ont besoin de livraisons quotidiennes de produits laitiers, de viande et d’autres marchandises réfrigérées », explique-t-on chez Feltscher.

  • Fournisseur d’énergie enregistre un recul des résultats malgré une hausse des investissements

    Fournisseur d’énergie enregistre un recul des résultats malgré une hausse des investissements

    Selon un communiqué,Repower a réalisé en 2025 une prestation globale de 1986 millions de francs. C’est 20 pour cent de moins que l’année précédente. Le résultat d’exploitation avant intérêts et impôts a baissé de 24 pour cent à 133 millions de francs, le bénéfice du groupe de 27 pour cent à 101 millions. Les activités internationales de négoce d’énergie ont apporté la plus grande contribution au résultat, est-il précisé dans le communiqué. Parallèlement, le fournisseur d’énergie grison a augmenté ses investissements de 80 pour cent pour atteindre 142 millions. La part des fonds propres est passée de 53 à 59 pour cent.

    Les faibles précipitations du printemps 2025 pèsent notamment sur le résultat de Repower. Les parcs éoliens en Italie et en Allemagne ont également enregistré un léger recul. La centrale à gaz à cycle combiné de Teverola est restée longtemps en panne. Seule la production solaire a nettement augmenté en 2025. Au total, Repower a produit 2147 gigawattheures d’électricité en 2025, selon le communiqué. L’année précédente, ce chiffre s’élevait à 2639 gigawattheures.

    En 2023, Repower avait réalisé un très bon résultat de 371 millions et un bénéfice de 300 millions de francs. L’entreprise parle également d’un très bon résultat annuel pour 2025. Celui-ci a été supérieur à la moyenne à long terme. L’entreprise s’attend également à un bon résultat pour 2026.

  • Plateforme numérique facilite l’analyse et le développement des constructions

    Plateforme numérique facilite l’analyse et le développement des constructions

    La ZHAW a mis en ligne sa plateforme dkon.ch. Celle-ci permet aux étudiants, aux spécialistes et aux personnes intéressées d’analyser, de comparer et de développer eux-mêmes des constructions de bâtiments. Selon un communiqué de la haute école, cet outil numérique leur fournit des informations sur l’impact des différentes décisions de construction sur l’environnement, les coûts et le mode de construction. Les utilisateurs peuvent démonter, tourner et réassembler des éléments de construction dans l’espace virtuel.

    Ils peuvent ainsi voir de quels matériaux se compose une construction et comment ceux-ci interagissent. Le lien avec les données d’évaluation écologique permet de comparer les variantes de manière ciblée. Selon la ZHAW, cela ouvre de nouvelles possibilités dans la planification : « Si l’on souhaite par exemple réduire l’utilisation du béton ou examiner des matériaux alternatifs, on peut comparer directement différentes solutions. Les modifications de la construction sont immédiatement visibles et leurs effets sont compréhensibles »

    Selon les informations fournies, l’une des particularités de cette plateforme réside dans l’intégration de bâtiments de référence réels. Leurs constructions, matériaux et processus de construction peuvent être analysés en détail. « Grâce à dkon.ch, il existe un lien direct entre l’enseignement et l’application », explique Andri Gerber, chef de projet et codirecteur de l’Institut de conception constructive de la ZHAW. « Le savoir n’est pas transmis de manière isolée, mais rendu tangible dans le contexte de projets de construction réels et concrets »

    La plateforme est également utile pour les spécialistes qui doivent intégrer des exigences complexes et développer des solutions durables, poursuit Gerber. C’est pourquoi dkon.ch est « un outil qui peut être utilisé aussi bien dans la formation que dans la pratique professionnelle ».

  • Des travaux d’infrastructure sur un terrain accidenté au bord du lac de Zurich

    Des travaux d’infrastructure sur un terrain accidenté au bord du lac de Zurich

    La société Walo Bertschinger AG, une entreprise de construction familiale basée à Dietikon, réalise les travaux de voirie et de génie civil dans le cadre d’un projet d’infrastructure dans la région du lac de Zurich. Selon un communiqué, sur un tronçon de plus de 1,1 kilomètre entre Tägerst et Buchenegg, « la route, le système de drainage et de nombreux ouvrages d’art seront reconstruits, renforcés ou remis en état ». Le projet devrait être achevé d’ici 2027.

    L’élément central du projet est la construction de deux nouveaux viaducs à poutres en porte-à-faux d’une longueur de 90 et 130 mètres. Au total, 21 piliers et environ 240 micropieux doivent à l’avenir offrir une base solide sur ce versant exposé aux glissements de terrain.

    « L’espace restreint, le terrain escarpé et un calendrier serré rendent ce projet particulièrement exigeant », explique la société Walo Bertschinger AG dans son communiqué. « Nous sommes d’autant plus heureux que les travaux avancent comme prévu et que l’équipe fournit un travail remarquable au quotidien. »

  • Le nouveau directeur de service est chargé de poursuivre le développement stratégique des secteurs de l’économie et de l’emploi

    Le nouveau directeur de service est chargé de poursuivre le développement stratégique des secteurs de l’économie et de l’emploi

    Selon un communiqué, le gouvernement du canton de Saint-Gall a nommé Daniel Müller au poste de nouveau directeur de l’Office de l’économie et du travail à compter du 1er mai. Il succède à Karin Jung, qui dirigeait cet office depuis 2018 et a annoncé sa démission au début de l’année. M. Müller assure actuellement l’intérim.

    Âgé de 50 ans, il travaille pour le canton depuis 2018. Jusqu’à présent, il était responsable de la promotion économique. Cet électronicien audio-vidéo et technicien en informatique a suivi des études de gestion d’entreprise à l’OST– Haute école spécialisée de Suisse orientale. Avant de rejoindre le Département de l’économie, il a notamment travaillé pour l’Université de Saint-Gall.

  • Le salon de la construction et de l’habitat de Wettingen suscite un vif intérêt

    Le salon de la construction et de l’habitat de Wettingen suscite un vif intérêt

    Du 16 au 19 avril, le Tägi Wettingen accueillera pour la 19e fois le plus grand salon de la construction et de l’habitat de la région, le salon « Bauen Wohnen ». Tout laisse présager un succès pour l’édition de cette année, comme l’explique le Tägi dans un communiqué. Ainsi, tous les espaces d’exposition sont complets et l’on s’attend à dépasser le nombre de visiteurs de l’année dernière, où 14 000 personnes avaient visité le salon.

    « Les espaces épuisés montrent que l’intérêt pour le salon et le site du Tägi est élevé », déclare Pascal Schelbert, directeur adjoint et responsable opérationnel du Tägi. « Pour nous, c’est une belle confirmation que notre infrastructure et notre flexibilité sont convaincantes. En même temps, c’est une motivation pour continuer à développer chaque année les événements récurrents. »

    Dans le cadre de cet événement, les visiteurs peuvent s’attendre à des conférences spécialisées, des tables rondes ainsi que des forums thématiques animés par des experts. En donnant un aperçu des tendances actuelles en matière de construction et des concepts d’habitat durables, le salon vise à la fois à inspirer et à servir de base concrète pour la prise de décision concernant les projets de construction et d’habitation. Selon le communiqué du Tägi, la date du salon est idéale, car elle marque traditionnellement le coup d’envoi de la saison printanière – une période durant laquelle un nombre particulièrement élevé de projets de construction et de rénovation sont planifiés ou lancés.

    L’organisation du salon est en outre considérée comme un exemple parlant de la multifonctionnalité du Tägi. Le centre de loisirs, de sport et d’événements peut utiliser simultanément des espaces très variés – des grandes salles d’exposition aux salles plus petites pour les conférences spécialisées, explique Pascal Schelbert.

  • Le nouveau directeur doit poursuivre le développement stratégique du fournisseur d’énergie

    Le nouveau directeur doit poursuivre le développement stratégique du fournisseur d’énergie

    Le conseil d’administration de Regio Energie Solothurn a nommé Martin Bucher au poste de directeur, le confirmant ainsi dans ses fonctions. M. Bucher avait déjà pris la direction opérationnelle du fournisseur régional d’énergie en juillet 2025 et a dirigé l’entreprise avec succès, indique un communiqué. C’est notamment grâce à sa grande expertise technique, à sa vision stratégique claire ainsi qu’à son style de direction inclusif et axé sur les objectifs que M. Bucher a su convaincre lors d’un processus de sélection en plusieurs étapes comptant plus de 100 candidats.

    Avant de rejoindre Regio Energie Solothurn l’année dernière, M. Bucher a acquis une longue expérience de direction dans les secteurs de l’énergie et de la finance, notamment au sein d’entreprises d’approvisionnement en énergie et dans le conseil en gestion d’entreprise. Le nouveau directeur allie ainsi un savoir-faire technique, réglementaire et économique qui lui permettra de développer Regio Energie Solothurn de manière durable, précise le communiqué.

    Regio Energie Solothurn approvisionne la ville de Soleure et les communes environnantes en électricité, gaz, chauffage urbain et eau. Cette entreprise de droit public est détenue à 100 % par la ville de Soleure. La maire Stefanie Ingold en est, de par ses fonctions, la présidente du conseil d’administration.

  • Le matériau qui pense – sans cerveau

    Le matériau qui pense – sans cerveau

    Le matériel se compose d’une chaîne d’articulations identiques, reliées par une structure élastique. Un microcontrôleur intégré mesure la position actuelle, mémorise les états passés et échange des informations avec les éléments voisins. Le comportement global résulte de l’interaction de nombreuses unités simples. Exactement comme chez les organismes simples qui réagissent à leur environnement sans cerveau complexe.

    Apprentissage par la répétition
    Des articulations individuelles sont placées dans des positions définies, les autres éléments sont déplacés progressivement vers une structure cible. En plusieurs passages, appelés « époques » dans l’expérience, les microcontrôleurs adaptent les couples de rotation. La rigidité et les interactions au sein de la structure changent. L’ »information » n’est pas externalisée dans un logiciel, mais directement stockée dans la structure physique. Le premier auteur, Yao Du, résume ainsi la situation : « Dès que le système commence à apprendre, les possibilités d’évolution semblent presque illimitées »

    Trois capacités en un seul
    Le système maîtrise trois propriétés qui étaient jusqu’à présent réservées aux systèmes biologiques. Il apprend de nouveaux modèles de réaction à des entrées définies. Il enregistre simultanément plusieurs états et passe de l’un à l’autre en fonction de l’entrée. Des travaux antérieurs du laboratoire avaient déjà montré que de telles structures pouvaient se déplacer sans commande centrale. Ce qui est nouveau, c’est la capacité d’adaptation, car le matériau choisit sa forme de mouvement en fonction du stimulus environnemental.

    Champs d’application et prochaines étapes
    L’équipe de recherche voit le plus grand potentiel dans les composants adaptatifs qui s’adaptent à des charges variables, dans la robotique logicielle sans commande centrale, ainsi que dans les systèmes destinés à des environnements non structurés comme l’exploration. À partir d’août 2026, la recherche sera développée à Amsterdam en collaboration avec le groupe « Learning Machines ». L’agenda de recherche néerlandais NWA consacre en 2026 une priorité aux matériaux capables d’apprentissage. Outre les questions techniques, l’accent sera alors mis sur le contrôle et l’utilisation sûre.

    La frontière entre matériau et machine s’estompe
    Les matériaux passifs sont remplacés par des systèmes adaptatifs dont les propriétés se modifient activement. A l’avenir, il faudra intégrer un comportement dépendant du temps et la gestion de conditions incertaines, ce que l’on appelle des scénarios stochastiques. Cela augmente la robustesse et rend la technologie apte à être utilisée dans des environnements réels. L’intelligence ne résulte pas d’une commande centrale, mais de l’interaction de nombreux éléments simples.

  • La pose de la première pierre marque le coup d’envoi d’un nouveau quartier résidentiel à Baden

    La pose de la première pierre marque le coup d’envoi d’un nouveau quartier résidentiel à Baden

    Les cinq premières premières pierres ont été posées sur le site de Brisgi, marquant ainsi le coup d’envoi officiel d’une phase de construction qui durera environ trois ans. Selon un communiqué de la ville de Baden, environ 220 logements durables et abordables vont voir le jour sur ce site. La pose symbolique de la première pierre a été effectuée par le maire de Baden, Markus Schneider, en présence de représentants des promoteurs immobiliers d’utilité publique, de la fondation pour le logement de Baden, de Logis Suisse AG et de la coopérative de construction et d’habitation Graphis, ainsi que de membres du quartier.

    « Ces cinq pierres proviennent des déblais et symbolisent les valeurs fondamentales du futur site Brisgi : ensemble, nous construisons l’avenir avec des logements durables et abordables », explique la ville de Baden dans son communiqué.

    D’ici 2028, des logements abordables et des offres flexibles destinés aux personnes seules, aux couples et aux familles doivent voir le jour sur le site. De plus, la vie en communauté sera enrichie par des ateliers, des espaces verts, une place de quartier et une aire de jeux.

    Le projet sera construit selon la norme Construction durable Suisse (SNBS). « Le site mise sur une construction hybride, les énergies renouvelables, la biodiversité et une faible imperméabilisation », indique le communiqué. « Le projet démontre ainsi que haute qualité de construction, durabilité et logements abordables vont de pair. »

  • Le Conseil d’État de Lucerne souhaite créer une fondation pour l’innovation

    Le Conseil d’État de Lucerne souhaite créer une fondation pour l’innovation

    Le canton de Lucerne envisage de créer la fondation « Innovation Lucerne ». À cette fin, le Conseil d’État a demandé au Grand Conseil l’octroi d’un crédit spécial. Celui-ci comprend 1 million de francs de capital de fondation et 23 millions de francs destinés aux activités de la fondation pour la période 2026-2029.

    Cette fondation s’inscrit dans la stratégie d’implantation de Lucerne, qui vise à renforcer la compétitivité du canton. Selon son communiqué, le contexte est le suivant : bien que le canton de Lucerne se situe dans le premier tiers des classements nationaux en matière de compétitivité, il occupe toujours les dernières places en termes de capacité d’innovation. Et « sans un renforcement de la capacité d’innovation, le canton de Lucerne risque de subir de nouvelles pertes de compétitivité », selon l’analyse.

    La fondation a pour mission de contrer cette tendance et de s’occuper, en mettant l’accent sur les PME, du pôle d’innovation et de start-up qu’est Lucerne. En tant qu’acteur central, elle doit coordonner les organisations partenaires éprouvées « et veiller à ce que leurs offres s’articulent mieux entre elles, soient mieux connues et aient un impact plus important ». En outre, la fondation permettra de cofinancer des projets de mise en œuvre tels que des études de faisabilité.

    À partir de 2026, le canton de Lucerne prévoit d’investir chaque année entre 250 et 300 millions de francs dans des « mesures axées sur les entreprises et la population » visant à promouvoir le site. Les électeurs pourront se prononcer sur ces mesures de développement du site en septembre 2026.

  • Schlieren modernise son centre d’entretien

    Schlieren modernise son centre d’entretien

    Le conseil municipal de Schlieren alloue 2,229 millions de francs à la rénovation et à la modernisation du site de son centre d’entretien. Selon un communiqué du conseil municipal, la croissance de la ville et les exigences croissantes en matière de services publics rendent cette modernisation nécessaire. Des éléments essentiels des installations seraient devenus trop vétustes et devraient être renouvelés afin de respecter les normes légales en matière de protection contre les incendies et de sécurité au travail. La modernisation permettrait en outre de prévenir les dommages matériels et de garantir un fonctionnement correct à long terme.

    Le site du centre d’entretien abrite les services de collecte des déchets, des travaux publics, de l’approvisionnement en gaz et en eau, de l’entretien des espaces verts et l’administration du département des travaux, de l’approvisionnement et des installations. En raison de la croissance continue de la ville, il s’agit de créer les conditions nécessaires pour répondre aux exigences croissantes en matière de services publics.

    Le projet prévoit le remplacement du chauffage au gaz par une installation de pompes à chaleur respectueuse de l’environnement ainsi que la rénovation des toitures. Afin de gagner en capacité, les surfaces de stockage des services d’entretien des espaces verts, d’approvisionnement en gaz et en eau, les vestiaires et la salle de repos seront agrandis.

    Le projet comprendra notamment la modernisation de la ventilation et de la protection thermique estivale dans le bâtiment administratif, ainsi que l’extension de l’infrastructure de recharge pour la flotte municipale de véhicules électriques, précise-t-on.

    L’attribution des marchés de travaux par une commission de construction nommée par le conseil municipal a déjà commencé. Le parlement communal doit encore se prononcer sur l’installation d’un système photovoltaïque performant.

  • La construction d’un nouveau commissariat de police établit de nouvelles normes en matière d’environnements de travail

    La construction d’un nouveau commissariat de police établit de nouvelles normes en matière d’environnements de travail

    Le groupe de construction Implenia construit en Allemagne, pour le compte de la société de projet PPMS Immobilien GmbH & Co. KG, le nouveau quartier général de la police de Münster, destiné à accueillir plus de 1 400 collaborateurs. Selon un communiqué, le bâtiment offrira des espaces d’extension dont la police a un besoin urgent, ainsi qu’un quartier général moderne caractérisé par des circuits courts et des concepts de travail innovants et attrayants. Le montant du contrat s’élève à plus de 200 millions d’euros.

    En tant qu’entrepreneur général, Implenia se charge de la planification et de la construction d’un bâtiment fonctionnel et administratif destiné à regrouper la quasi-totalité des services actuels de la police de Münster. Ce nouveau bâtiment clé en main comprendra des espaces de travail modernes pour les bureaux et les laboratoires, un poste de garde, une cantine, des zones de formation, des locaux de détention ainsi qu’un parking souterrain.

    Comme l’indique le communiqué, le projet s’inscrit dans la stratégie axée sur les « projets immobiliers de grande envergure, complexes et spécialisés ». Selon Matthias Jacob, responsable de la division Buildings Allemagne, Implenia mise sur « des modèles contractuels basés sur le partenariat, qui nous permettent d’exploiter nos compétences de manière optimale au profit de nos clients et d’Implenia ».

    Les travaux de construction devraient débuter à l’été 2026, après la réalisation anticipée de la fouille, et durer jusqu’en octobre 2029.

  • Cette acquisition renforce de manière ciblée la présence de l’entreprise dans le secteur de la construction

    Cette acquisition renforce de manière ciblée la présence de l’entreprise dans le secteur de la construction

    Le groupe SFS, basé à Heerbrugg, a racheté la société Harald Zahn GmbH, dont le siège se trouve à Wiesloch. En rachetant ce spécialiste des fixations pour toitures plates, originaire du nord du Bade-Wurtemberg, SFS entend renforcer sa position sur le marché de la construction en Allemagne et en Autriche, indique un communiqué.

    Fondée en 1981, la société Harald Zahn GmbH développe et produit des éléments de fixation haut de gamme pour toitures plates. En 2025, l’entreprise a réalisé un chiffre d’affaires de 8 millions d’euros avec 45 collaborateurs. À l’avenir, elle sera intégrée au segment Fastening Systems de SFS sur son site de Wiesloch.

    Le groupe SFS est présent dans 35 pays d’Asie, d’Europe et d’Amérique du Nord, avec 150 sites de distribution et de production. Selon ses propres informations, il a réalisé en 2025 un chiffre d’affaires de plus de 3 milliards de francs.

  • Un fournisseur d’énergie augmente son résultat malgré une baisse de son chiffre d’affaires

    Un fournisseur d’énergie augmente son résultat malgré une baisse de son chiffre d’affaires

    Le groupe AEW a connu un exercice 2025 couronné de succès. Selon un communiqué, le fournisseur d’énergie argovien a réalisé un chiffre d’affaires total de 833,1 millions de francs, soit une baisse de 4,2 % par rapport à l’année précédente. Dans le même temps, le résultat d’exploitation avant impôts et intérêts a augmenté de 24,4 millions de francs pour atteindre 131,4 millions de francs. Le résultat net ajusté s’élève à 159,7 millions de francs. Le canton peut compter sur une distribution de 53,0 millions de francs.

    L’entreprise attribue cette croissance à des effets exceptionnels. Outre la gestion efficace de l’activité énergétique, cela inclut la commercialisation précoce de la production propre sur la bourse de l’électricité, mais aussi les bons résultats du fonds de démantèlement et de gestion des déchets de la centrale nucléaire de Leibstadt (KKL), le dividende d’Axpo et une correction de valeur dans le portefeuille de centrales électriques. AEW détient une participation de 5,4 % dans la KKL.

    Les investissements, d’un montant de 94,3 millions, ont été légèrement supérieurs à ceux de l’année précédente (93,0 millions).

    « Sur le plan opérationnel, 2025 a été une très bonne année pour AEW », déclare le PDG Marc Ritter dans le communiqué. « Notre organisation a pris de la vitesse tout en prouvant qu’elle était performante, même dans un environnement de marché très exigeant et dynamique. »

  • Le marketing territorial attire 264 entreprises en Suisse

    Le marketing territorial attire 264 entreprises en Suisse

    Selon un communiqué de la Conférence des directeurs cantonaux de l’économie publique, les organismes de promotion économique ont attiré 264 nouvelles entreprises dans toute la Suisse en 2025. Celles-ci ont déjà créé 919 emplois dès leur première année d’activité. Ce chiffre devrait passer à 2 687 emplois au total au cours des trois prochaines années.

    Les organisations cantonales, régionales et nationales de promotion économique enregistrent ainsi une croissance significative. L’année précédente, elles avaient attiré 231 entreprises, qui avaient créé 716 nouveaux emplois au cours de leur première année. Ce chiffre devrait passer à 2 135 emplois d’ici 2027. En 2023, 206 entreprises s’étaient implantées, créant 640 emplois au cours de leur première année.

    Parmi les 2 025 entreprises nouvellement implantées, 60 % proviennent d’Allemagne, de France, de Chine et du Royaume-Uni. Environ 80 % d’entre elles opèrent dans les technologies clés stratégiques sur lesquelles la Confédération, les cantons et les régions se sont mis d’accord pour la période 2024-2027. Il s’agit notamment de la santé de demain, du numérique, de l’automatisation, de l’agroalimentaire et du secteur financier.

    La promotion de la Suisse en tant que site d’implantation est une tâche conjointe de la Confédération et des cantons. Ceux-ci ont confié à Switzerland Global Enterprise le mandat de promouvoir la Suisse au niveau national.