Catégorie : immoNews

  • Les solutions intelligentes pour l’entretien des plantes font leur apparition dans les magasins physiques

    Les solutions intelligentes pour l’entretien des plantes font leur apparition dans les magasins physiques

    La start-up Ecotec bernoise Boum AG et l’enseigne de bricolage et de jardinage Hornbach ont annoncé un partenariat dans un communiqué. Dans le cadre de cet accord, le système intelligent d’arrosage Boum Core sera disponible dès ce printemps dans certaines succursales suisses.

    Boum Core est un système d’entretien des plantes entièrement automatique et alimenté par l’énergie solaire, qui arrose les plantes de manière autonome pendant plusieurs semaines. Grâce à une application dédiée, les utilisateurs peuvent consulter le niveau d’eau à tout moment. La start-up Ecotec mise résolument sur la durabilité : par rapport aux solutions traditionnelles, le système Boum réduit la consommation d’eau jusqu’à 40 % et fait également office de collecteur d’eau de pluie pour une réutilisation efficace de l’eau.

    Ce partenariat présente des avantages pour les deux entreprises. Pour Hornbach, il marque l’entrée dans un nouveau segment de produits innovants. « Avec le système d’entretien des plantes Boum Core, nous pouvons compléter notre gamme avec un produit unique. Nous sommes convaincus que cette innovation nous permettra de répondre aux besoins de nos clients en matière de solutions durables et intelligentes offrant une réelle valeur ajoutée », déclare Sorin Nasture, responsable de la gamme de matériel de jardinage chez Hornbach, dans le communiqué.

    Pour Boum, la disponibilité dans les magasins physiques va être renforcée. Dans une prochaine étape, l’entreprise vise une expansion en Europe. « Nous avons longtemps travaillé pour arriver à ce moment. Nous sommes très heureux de ce partenariat et voyons en Hornbach le partenaire idéal pour faire découvrir Boum au grand public », déclare le Dr Ludwig Auer, fondateur de Boum AG.

    Boum AG, une spin-off de l’Université de Berne, s’est fixé pour objectif de permettre à chacun de cultiver et d’apprécier des plantes avec succès, grâce à la combinaison de la technologie et de l’écologie.

  • La région économique de Zurich attire un nombre croissant d’entreprises internationales

    La région économique de Zurich attire un nombre croissant d’entreprises internationales

    Dans son rapport annuel 2025, Greater Zurich Area AG dresse un bilan positif. 98 entreprises étrangères ont répondu à l’appel de l’agence de promotion économique de la région de Zurich et ont choisi de s’implanter dans ce réseau composé de neuf cantons, de la ville de Zurich et de la région de Winterthur. Parmi elles, 29 mènent des activités de recherche et développement, tandis que 24 souhaitent y établir leur siège social. Ensemble, elles prévoient la création de 1 295 nouveaux emplois au cours des cinq prochaines années.

    La GZA agit pour le compte de la fondation Greater Zurich Area Standortmarketing, positionne l’espace économique zurichois à l’international et soutient les entreprises souhaitant s’implanter. Elle se concentre tout particulièrement sur les écosystèmes prioritaires que sont les sciences de la vie, l’intelligence artificielle et la robotique. « L’innovation est déterminante pour que les emplois de qualité, le savoir-faire entrepreneurial et les compétences industrielles restent ancrés dans notre région », déclare le président du conseil d’administration, le Dr Balz Hösly, dans son avant-propos. « Pour un site à coûts élevés comme la Greater Zurich Area, ce n’est pas une option, mais une nécessité stratégique. »

    Avec 20 implantations, la technologie blockchain a été le secteur prioritaire le plus dynamique en 2025, suivi par la biotechnologie et l’industrie pharmaceutique (15) et l’intelligence artificielle (8). Bon nombre de ces projets relèvent des domaines de la robotique, de l’intelligence artificielle, des systèmes autonomes ainsi que de l’agroalimentaire et des technologies agricoles.

    Ainsi, l’entreprise israélienne de food tech Aleph Farms a choisi Kemptthal (ZH) comme point de départ pour ses activités européennes. Sur place, elle trouve des partenaires tout au long de la chaîne de valeur : Givaudan, Migros Industrie et Bühler. TikTok a ouvert un bureau à Zurich et y bénéficie de la proximité avec des marques, des agences, des médias et des créateurs de contenu pour les réseaux sociaux. La société canadienne Blockstream développe son infrastructure Bitcoin à Lugano en y installant son siège social et en rachetant Elysium Lab. L’entreprise pékinoise Baidu Apollo a choisi Zurich comme premier site européen pour ses robotaxis.

    La visibilité internationale est également l’objectif du Zurich AI Festival, dont la GZA est coresponsable et qui se poursuivra en 2026. Parallèlement, l’intégration du canton d’Argovie est en cours de préparation pour 2027, selon Lukas Huber, directeur général de la GZA. Il souligne d’ailleurs le rôle des cantons associés dans le développement de la place économique : « Grâce à leurs conditions-cadres, leurs clusters et leur développement territorial, ils créent les bases nécessaires à la réussite de ce marketing. Nous nous chargeons de la promotion – les cantons sont d’excellents chefs de produit. »

  • Un nouveau concept d’espaces verts améliore la qualité de vie et favorise la biodiversité

    Un nouveau concept d’espaces verts améliore la qualité de vie et favorise la biodiversité

    Selon un communiqué, le conseil municipal de Spreitenbach a adopté le concept d’espaces libres. Celui-ci établit un cadre contraignant pour les autorités en vue du développement futur des espaces libres dans la zone urbanisée de la commune. L’objectif est de garantir et d’améliorer la qualité et l’utilisation des espaces libres et des espaces verts.

    Parmi les objectifs du concept figurent le renforcement de l’identité des quartiers, la promotion de la biodiversité et le renforcement de la résilience climatique selon le principe de la « ville-éponge » : l’eau de pluie s’écoulant doit pouvoir être absorbée autant que possible localement.

    Le concept comprend également un catalogue de 21 mesures concrètes. Parmi les premières mesures figurent la planification et la mise en œuvre du Neumattpark, le développement du site de la Ziegelei, mais aussi la création d’espaces libres temporaires. Des mesures immédiates visent à améliorer la qualité de vie, tandis qu’une meilleure signalisation permettra de mettre en évidence les liaisons piétonnes. D’ici fin 2026, les responsabilités doivent être clarifiées, les priorités fixées et les premières mesures préparées.

    L’assemblée communale a approuvé le 28 novembre 2023 le crédit d’engagement de 170 000 francs destiné au concept d’espaces libres. Une équipe de planification interdisciplinaire a ensuite élaboré le concept avec un groupe d’accompagnement bénéficiant d’un large soutien.

  • Une start-up fait progresser la mise à l’échelle des solutions de transformation du CO₂ en matières premières

    Une start-up fait progresser la mise à l’échelle des solutions de transformation du CO₂ en matières premières

    La start-up DeltaSpark, basée à Zurich, a reçu un financement de 150 000 francs de la part de Venture Kick. L’entreprise compte utiliser ces nouveaux capitaux pour développer sa technologie et son procédé de captage du dioxyde de carbone, selon un communiqué publié par l’organisme de soutien aux start-ups basé à Schlieren.

    Ce procédé utilise un processus électrocatalytique pour traiter un mélange de dioxyde de carbone absorbé et de minéraux ajoutés, de manière à produire de l’hydrogène, de l’oxygène et de l’acide sulfurique vert. Une grande partie du CO2 reste liée aux minéraux, qui peuvent ensuite servir de matériaux de construction.

    DeltaSpark, une spin-off de l’École polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL), propose cette technologie sous forme de service auprès de grands émetteurs tels que les cimenteries ou les usines d’incinération des déchets. Les 150 000 francs désormais financés serviront à accélérer les projets pilotes payants et à préparer un prochain tour de financement d’amorçage.

    « Venture Kick est bien plus qu’un simple financement », déclare Luc Bondaz, PDG de DeltaSpark, dans le communiqué. « Grâce à un accompagnement ciblé, le programme nous a aidés à affiner notre business plan pour nos segments de clientèle cibles. Cela nous a permis de mieux comprendre les besoins de nos clients, de préciser notre proposition de valeur et de développer une stratégie de commercialisation claire. »

  • L’électricité hivernale provenant des Alpes affiche un rendement supérieur à la moyenne

    L’électricité hivernale provenant des Alpes affiche un rendement supérieur à la moyenne

    La centrale solaire Madrisa Solar a produit environ 1,5 gigawattheure d’électricité au cours du premier semestre hivernal, d’octobre à mars. La production a ainsi dépassé les attentes, comme l’indique Repower AG dans un communiqué. Au cours de ce premier hiver d’exploitation, quelque 3 600 panneaux solaires étaient en service, ce qui correspond à environ 20 % de la capacité totale prévue.

    La centrale, qui a été la première centrale solaire alpine de Suisse à injecter de l’électricité dans le réseau, est située au-dessus de Klosters, à environ 2 000 mètres d’altitude, et est spécialement conçue pour la production d’électricité en hiver. Après la première chute de neige, la production a augmenté d’environ 15 % grâce à l’effet dit « albédo ». Les modules bifaciaux exploitent en effet également la lumière réfléchie par la couche de neige.

    L’électricité produite est notamment utilisée directement pour l’exploitation des remontées mécaniques de Klosters-Madrisa. En combinaison avec les installations existantes, la production d’énergie du premier hiver a dépassé les besoins liés à l’exploitation de la saison hivernale. Avec sa production actuelle, Madrisa Solar dépasse largement le seuil minimum de 500 kilowattheures par kilowatt de puissance installée exigé dans le cadre du programme national « Solarexpress ».

    La deuxième phase de construction devrait débuter début mai. Une fois celle-ci achevée, environ 70 % de l’installation devraient être raccordés au réseau. La mise en service complète est prévue d’ici fin 2027. Le maître d’ouvrage de cette installation alpine est Madrisa Solar AG, dont Repower, les services électriques du canton de Zurich (EKZ) et la commune de Klosters sont actionnaires.

  • Un investissement soutient l’expansion des infrastructures énergétiques décentralisées

    Un investissement soutient l’expansion des infrastructures énergétiques décentralisées

    Youdera Group SA s’assure un investissement stratégique de la part d’Amundi Energy Transition. Selon un communiqué, les fonds serviront à soutenir la prochaine phase de croissance de l’entreprise ainsi qu’un plan de mise en œuvre d’environ 150 millions d’euros pour des infrastructures énergétiques décentralisées dans les secteurs commerciaux et industriels européens.

    Youdera propose aux entreprises une gestion de l’énergie qui prend en charge la planification et le développement, le financement, la construction et l’exploitation d’installations énergétiques. L’objectif est de réduire la dépendance vis-à-vis du réseau électrique, de rendre les coûts énergétiques plus prévisibles et de promouvoir l’électrification. L’offre comprend des installations photovoltaïques, des accumulateurs à batterie, des rénovations de l’enveloppe des bâtiments, des pompes à chaleur ainsi que d’autres mesures visant à améliorer l’efficacité énergétique.

    L’investissement réalisé par Amundi Energy Transition, une filiale du gestionnaire d’actifs français Amundi S.A., offre la possibilité de faire évoluer le modèle à l’échelle européenne, selon Pedro Miranda, CEO et cofondateur de Youdera. « Dans un monde plus volatil, les entreprises européennes doivent agir avec détermination pour rester compétitives »

    Fondée en 2015, Youdera a son siège à Ecublens et son site principal à l’EPFL Innovation Park à Lausanne. Ses principaux marchés sont la Suisse, l’Espagne et le Portugal, mais l’entreprise estime qu’il existe un potentiel de croissance supplémentaire en Europe. « Alors que les clients commerciaux et industriels recherchent des solutions énergétiques plus résilientes et plus rentables, nous sommes convaincus que Youdera est bien positionnée pour répondre à cette demande croissante du marché », a déclaré Claire Chabrier, responsable des investissements directs – marchés privés chez Amundi.

  • La centrale de chauffage de la gare a été convertie aux pellets de bois

    La centrale de chauffage de la gare a été convertie aux pellets de bois

    Les services industriels de Bâle(IWB) avancent dans la décarbonisation du chauffage urbain. Selon un communiqué, ils ont testé en mars les deux nouvelles chaudières de l’installation à granulés de bois de la centrale de chauffage Bahnhof. D’une puissance de 30 mégawatts, elle devrait produire environ 95 gigawattheures de chauffage à distance par an.

    Le passage du gaz naturel aux pellets de bois permet d’économiser environ 23 000 tonnes de CO2 par an. Cela correspond à une réduction de 9 pour cent de l’ensemble des émissions de CO2 dans le chauffage urbain de Bâle. « Avec la nouvelle installation de granulés de bois, IWB apporte une contribution importante à la décarbonisation du chauffage urbain et à la réalisation de l’objectif zéro net du canton de Bâle-Ville », déclare Evelyn Rubli, responsable de la division Chaleur, citée dans le communiqué.

    Les environs de la centrale de chauffage seront à l’avenir accessibles au public en tant qu’espace vert. Le service des espaces verts de la ville veut commencer son aménagement à l’automne.

    D’ici 2035, IWB souhaite que le chauffage à distance soit entièrement basé sur les rejets thermiques et les énergies renouvelables. La prochaine étape sera la conversion de la centrale de chauffage à distance Volta. IWB mise en outre à l’avenir sur de grandes pompes à chaleur. Le site envisagé est la STEP de Bâle de ProRheno.

  • Dormakaba se développe dans le secteur de la santé

    Dormakaba se développe dans le secteur de la santé

    Dormakaba s’oriente vers une nouvelle croissance dans le secteur de la santé. Pour l’exercice 2025/2026, le fournisseur de solutions d’accès fait état d’un nombre accru de commandes dans le secteur de la santé. Selon un communiqué, dormakaba a pu s’assurer des projets en Norvège, en Allemagne et aux États-Unis dans le cadre de sa stratégie d’entrée sur le marché.

    L’entreprise, dont le siège est à Rümlang et qui est active dans le monde entier dans le domaine de la technique de fermeture, propose des solutions pour les portes, notamment des serrures, des ferrures de portes, des automatismes de portes, des systèmes de contrôle d’accès et des systèmes de fermeture mécaniques, qui, selon les indications de l’entreprise, sont destinés à 130 pays.

    En Norvège, dormakaba a reçu une commande de 5500 portes dans le cadre de la construction du nouvel hôpital New Aker. Aux États-Unis, deux organisations du secteur de la santé ont commandé la modernisation et la maintenance de systèmes d’entrée ainsi que d’autres prestations. Et en Allemagne, dormakaba a reçu une commande du groupe de cliniques m&i Enzensberg, qui comprend des solutions d’accès pour 4500 portes. Le volume total de la commande serait de l’ordre de quelques dizaines de millions.

    « Ces récents succès de projets montrent la demande croissante de solutions d’accès sûres, efficaces et innovantes », a déclaré Till Reuter, CEO de dormakaba, cité dans le communiqué. « Ces commandes renforcent encore notre position dans le secteur de la santé et soutiennent notre croissance dans ce secteur »

  • Bière, béton et habitat – Baden s’appuie sur son histoire

    Bière, béton et habitat – Baden s’appuie sur son histoire

    Quatre nouveaux bâtiments, répartis sur deux parcelles, seront construits directement près de la gare de Baden sur une surface d’environ 8’000 mètres carrés. L’îlot A est placé sous la responsabilité de Frei Architekten AG d’Aarau, l’îlot B sous celle du célèbre Harry Gugger Studio de Bâle. Le volume est considérable, 81’888 mètres cubes construits, 22’914 mètres carrés de surface utile, environ 64,5 millions de francs d’investissement. L’entrepreneur général est la société Gross AG de Brugg.

    Habiter là où le malt fumait autrefois
    136 appartements à louer de 1,5 à 4,5 pièces seront construits au cœur de la ville. Au rez-de-chaussée, des surfaces de vente au détail et de restauration d’une superficie totale de 2268 mètres carrés caractérisent le quartier. Dans la cour intérieure, un Biergarten d’environ 900 mètres carrés invite à la détente. La devise du maître d’ouvrage, la brasserie H. Müller AG en quatrième génération, résume bien la situation : « brasser – habiter – savourer ».

    L’histoire reste visible
    Tout ne cède pas sa place à la nouvelle construction. La salle des chaudières, la salle de brassage et le silo à malt seront conservés comme témoins architecturaux d’une histoire de la brasserie qui a commencé en 1897. La bière Müllerbräu elle-même est aujourd’hui produite par la brasserie Falken de Schaffhouse. Le site continue cependant d’abriter une brasserie spécialisée. Le passé du lieu reste ainsi non seulement visible, mais aussi vivable.

    Calendrier et commercialisation
    Le permis de construire date d’octobre 2023, la démolition a commencé en avril 2024. Depuis quelques jours, les façades des nouveaux immeubles sont visibles pour la première fois. Une étape importante pour le projet. Le début de la commercialisation des appartements est prévu pour l’été 2026, la première occupation pour juin 2027.

  • Laufenburg construit des moulins à vent à la gare

    Laufenburg construit des moulins à vent à la gare

    Le site Schützegärte se trouve à un endroit délicat du point de vue urbanistique. Trois rues l’entourent et des typologies de construction datant de différentes décennies s’y côtoient. C’est précisément ce chaos qui est le sujet. AWW Architekten AG fait du « contraire et du bilatéral » la base de son concept. L’architecture naît de la tension du lieu et non pas contre lui.

    Décalé, tourné, ancré
    Deux corps de bâtiments identiques de quatre étages forment l’ensemble. Ils ne sont pas parallèles, mais décalés et tournés l’un par rapport à l’autre sur un terrain légèrement en pente. Ce positionnement n’est pas une idée esthétique, mais une réaction précise à la formation d’arêtes et au flux spatial par rapport aux bâtiments voisins. Un ensemble qui s’intègre tout en restant autonome. La surface totale de plancher est d’environ 4 600 mètres carrés, le volume de construction d’environ 13 800 mètres cubes.

    Un moulin à vent comme modèle d’habitation
    Le concept architectural repose sur un bâtiment compact en forme de « moulin à vent » à quatre pales avec un noyau central de cage d’escalier. Les ailes en saillie marquent la façade et font référence aux formes d’encorbellement typiques du quartier. Chaque appartement est orienté sur trois côtés. Les « chambres quatre saisons » constituent le cœur du projet, avec des pièces spacieuses qui peuvent être utilisées comme jardin d’hiver, studio ou espace de vie et de repas. Avec les loggias, on obtient une offre d’espace flexible pour les projets de vie les plus divers.

    Vert, commun, ancré
    L’espace libre entre les maisons est volontairement à bas seuil. Il est accessible de l’intérieur et de la rue. Une couche de verdure composée d’arbustes et de plantes vivaces indigènes protège les appartements du rez-de-chaussée et confère du caractère au lotissement. Dans un coin, le site s’ouvre sur une prairie avec des arbres fruitiers, une référence à la tradition locale des vergers proches des habitations. Le projet considère l’habitat et la communauté comme un tout.

    Prochaines étapes ouvertes
    La ville de Laufenburg n’a pas participé au processus de planification. Le secrétaire municipal Marco Waser confirme que l’administration des constructions a simplement clarifié au préalable les conditions cadres en matière de droit de la construction. Jusqu’à présent, la ville n’a pas fait d’évaluation. La société Erne Immo AG, propriétaire du terrain, ne s’est pas encore prononcée sur l’horizon temporel de la mise en œuvre.

  • Zurich reste la première ville intelligente au monde

    Zurich reste la première ville intelligente au monde

    Zurich occupe également la première place dans la septième édition de l’IMD Smart City Index. Oslo occupe la deuxième place, devant Genève qui, selon un communiqué, se classe également en troisième position cette année. Lausanne a gagné trois places par rapport à 2025 et se classe désormais 7e. Pour établir cet indice, le World Competitiveness Center (WCC) de l’IMD Business School a interrogé des citoyens dans 148 villes au total.

    Comme le montre l’indice, les citoyens évaluent la qualité de leur ville notamment en fonction de sa transparence politique et des possibilités de participation qui leur sont offertes. La « smartness » ne concerne donc pas seulement l’introduction des technologies les plus récentes, mais aussi une perception plus forte d’une bonne gouvernance urbaine et de la mise en place de services numériques. Les villes dans lesquelles les habitants ont le sentiment d’être écoutés obtiennent de bien meilleurs résultats, indique le communiqué.

    « Les centres urbains les plus avancés, où les citoyens se sentent le plus heureux, ne sont pas nécessairement ceux qui se distinguent par des horizons urbains utopiques, des réseaux de capteurs visibles ou une simple sophistication technologique », déclare Arturo Bris, directeur du WCC, dans le communiqué. « Elles se distinguent par leur capacité à coordonner efficacement les structures administratives, les priorités en matière de durabilité, les décisions d’investissement public et, ce qui est peut-être le plus important, la confiance des citoyens. »

    Derrière Zurich, Oslo et Genève, Londres, Copenhague et Dubaï occupent les places quatre à six. Derrière Lausanne, Canberra, Singapour et Abu Dhabi complètent le top 10.

  • Le projet hydroélectrique du Grimsel entre dans sa phase de mise en œuvre

    Le projet hydroélectrique du Grimsel entre dans sa phase de mise en œuvre

    Selon un communiqué, le conseil d’administration de Kraftwerke Oberhasli AG (KWO), dont le siège se trouve à Innertkirchen, a approuvé un investissement de 300 millions de francs dans la construction de la nouvelle centrale de pompage-turbinage Grimsel 4. Cette installation permettra d’utiliser l’eau des deux lacs de retenue, le Räterichsboden et le Grimsel, pour garantir la stabilité du réseau. La concession et le permis de construire ont déjà été obtenus.

    Grimsel 4 se compose d’une centrale électrique souterraine située entre les deux lacs. Deux turbines-pompes réversibles, d’un débit de 35 mètres cubes par seconde chacune et d’une puissance installée de 84 mégawatts chacune, pompent l’eau vers le lac du Grimsel en fonction des besoins ou la transforment en énergie lors de son écoulement vers le lac de Räterichsboden. La galerie d’adduction entre les deux lacs mesure environ 1 200 mètres de long et a un diamètre de 6 mètres. La galerie d’accès à la centrale hydroélectrique a une longueur d’environ 1 800 mètres.

    La construction débutera en juin et devrait s’achever en février 2032. Le creusement de la centrale hydroélectrique commencera début 2028.

    La KWO a été fondée en 1925. Elle exploite aujourd’hui 13 centrales hydroélectriques et huit lacs de retenue. La BKW détient 50 % de l’entreprise. Les services municipaux de Bâle (IWB), Berne (ewb) et Zurich (ewz) se partagent l’autre moitié à parts égales.

  • Un nouveau partenariat stimule l’innovation dans le domaine des accumulateurs de chaleur

    Un nouveau partenariat stimule l’innovation dans le domaine des accumulateurs de chaleur

    Cowa Thermal Solutions a annoncé son partenariat mondial avec Innova. Dans ce cadre, la société italienne Innova, basée près de Turin, intégrera la technologie de stockage thermique de Cowa, basée sur les matériaux à changement de phase (Phase Change Material, PCM), dans ses propres systèmes de pompes à chaleur. Comme l’indique un communiqué de la spin-off de la Haute école de Lucerne, fondée en 2019 et implantée au Technopark de Lucerne, cette collaboration permet de « proposer une nouvelle génération de solutions alliant design compact, confort élevé et technologie durable ».

    Selon les informations fournies, cette coopération s’appuie sur des validations et des évaluations techniques qui ont confirmé l’adéquation du PCM de Cowa pour les systèmes de pompes à chaleur d’Innova. D’après Cowa, les tests ont démontré la haute performance et l’efficacité de la solution intégrée.

    Innova est quant à elle responsable de la conception, du développement et de la fabrication des systèmes. L’entreprise piémontaise est spécialisée dans les solutions modernes de chauffage, de refroidissement, d’eau chaude et de qualité de l’air intérieur, et aide sa clientèle mondiale à remplacer les systèmes de chauffage fossiles par des alternatives durables.

  • Lancement du processus de planification de la succession chez un fournisseur régional

    Lancement du processus de planification de la succession chez un fournisseur régional

    Un changement intervient à la tête d’Industriellen Betriebe Interlaken AG. Selon un communiqué, le PDG Helmut Perreten a informé le conseil d’administration de son intention de quitter ses fonctions à la mi-2027. Il souhaite ensuite exercer ses activités en dehors du secteur de l’énergie.

    La recherche d’un successeur sera lancée dans les mois à venir. L’annonce précoce de ce changement permettra une organisation minutieuse et structurée de la succession, indique le communiqué. Le conseil d’administration regrette cette décision mais la respecte.

    M. Perreten était CEO d’IBI depuis 2015. Auparavant, ce mécanicien et ingénieur en mécanique de formation avait été responsable de la région de l’Oberland chez BKW Energie AG et, avant cela, directeur général de la centrale électrique de Grindelwald.

    En 2025, IBI a vendu au total 96 millions de kilowattheures d’électricité, 35,9 millions de kilowattheures de gaz et 1,8 million de mètres cubes d’eau.

  • Un espace d’expérimentation dévoile l’avenir du commerce

    Un espace d’expérimentation dévoile l’avenir du commerce

    Avec OF GOODS, Berne voit naître un « nouveau lieu de rencontre entre la production, le commerce et le public », comme l’indique un communiqué. La maison de commerce ouvrira ses portes le 10 avril sur trois étages du Kaiserhaus. Les initiateurs souhaitent ainsi créer un espace d’expérimentation afin de concrétiser une possible maison de commerce du futur.

    Les consommateurs s’intéressant de plus en plus à l’origine des matériaux et à leurs cycles de vie, OF GOODS vise à créer un contexte dans ce domaine. Des ateliers ouverts et des boutiques thématiques y contribuent tout autant que des formats d’accompagnement. Ainsi, d’une part, l’artisanat est mis en avant et, d’autre part, les clients apprennent, dans un espace de bricolage, à raccommoder des vêtements ou à entretenir leurs chaussures.

    De plus, des ateliers, des expositions et d’autres événements sont organisés au sein de la maison de commerce. Des formats variés invitent à « redécouvrir les matériaux, les processus et les idées ».

    À ce jour, plus de 60 marques, ateliers et manufactures, tant établis qu’inconnus, font partie des exposants d’OF GOODS, qui fêtera son ouverture les 10 et 11 avril. Des établissements gastronomiques tels que la Brasserie Kaiser, le Kaiser Deli et le Hof-Bar font également partie du concept.

  • Le fournisseur municipal d’énergie développe de manière systématique ses infrastructures et son réseau de chauffage urbain

    Le fournisseur municipal d’énergie développe de manière systématique ses infrastructures et son réseau de chauffage urbain

    La compagnie d’électricité de la ville de Zurich a réalisé un chiffre d’affaires de 1,44 milliard de francs en 2025, indique l’ewz dans un communiqué. Cela correspond à une augmentation de 11 millions de francs par rapport à l’année précédente. Les charges d’exploitation ont augmenté de 64 millions de francs au cours de la même période, pour atteindre 1,02 milliard de francs. L’intégration du réseau de chauffage urbain d’Entsorgung Recycling Zürich (ERZ-Fernwärme) ainsi que l’approvisionnement supplémentaire en énergie ont pesé sur ce résultat. Le bénéfice s’élève à 303 millions de francs, contre 391 millions de francs l’année précédente.

    « Ce bon résultat est principalement dû à la vente d’énergie sur le marché libre, à un bénéfice tiré de la commercialisation de la production éolienne à l’étranger et à l’utilisation ciblée des ressources », a déclaré Benedikt Loepfe, directeur d’ewz, cité dans le communiqué. « L’intégration réussie du chauffage urbain, avec plus de 100 collaborateurs supplémentaires, démontre de manière impressionnante la capacité d’adaptation de notre entreprise. »

    Au cours de l’exercice, ewz a en outre investi 244 millions de francs dans les réseaux, les centrales électriques et les participations. Cela représente 48 millions de francs de plus que l’année précédente, indique le fournisseur d’énergie. « Les besoins en capitaux vont considérablement augmenter au cours des dix prochaines années afin de pouvoir réaliser les investissements nécessaires, qui s’élèvent à plus de 3 milliards de francs », explique M. Loepfe. « La bonne situation financière actuelle d’ewz permet de réaliser ces investissements dans l’avenir énergétique et la sécurité d’approvisionnement au cours des prochaines années avec ses propres moyens. » Sur le bénéfice de cette année, 80 millions de francs seront versés à la ville.

  • Winterthur mise sur l’énergie solaire produite localement

    Winterthur mise sur l’énergie solaire produite localement

    Depuis le début de l’année, il est possible à Winterthur de vendre son électricité solaire à son voisinage. Pour cela, il faut inscrire son installation solaire auprès d’une communauté d’électricité locale (LEG) gérée par les services municipaux de Winterthur. À l’heure actuelle, les services municipaux proposent déjà 155 LEG sur l’ensemble du territoire, comme l’indique l’administration municipale de Winterthur dans un communiqué. Ainsi, environ sept ménages sur dix à Winterthur ont la possibilité de s’approvisionner en électricité solaire produite dans leur quartier.

    Sur les 155 LEG existantes, 535 des 2 500 installations photovoltaïques installées dans la zone urbaine sont actuellement enregistrées. Les personnes souhaitant enregistrer leur propre installation ou s’approvisionner en électricité auprès d’une LEG peuvent le faire sur la plateforme leghub.ch. La création de sa propre LEG est également possible via cette plateforme.

    La Confédération encourage l’achat d’électricité solaire produite dans le voisinage en accordant une réduction sur la composante « utilisation du réseau » du prix de l’électricité. Le prix de l’électricité solaire des LEG est ainsi jusqu’à 15 % inférieur au prix normal de l’électricité. Dans le communiqué, le chef du département des services techniques de Winterthour, Stefan Fritschi, souligne un autre avantage des communautés d’électricité : « Les LEG permettent également aux locataires et aux propriétaires qui ne disposent pas de leur propre installation d’accéder à de l’électricité solaire produite localement ».

  • Ce projet de construction renforce le pôle de recherche dans l’Oberland bernois

    Ce projet de construction renforce le pôle de recherche dans l’Oberland bernois

    Le coût de la construction du nouveau bâtiment de l’Empa sur le terrain B5 du site de Thoune Nord s’élève à 47 millions de francs. Selon un communiqué, une solution de financement est désormais sur la table. Le projet sera ainsi financé par une société de développement du site qui sera créée et à laquelle participeront quatre partenaires, indique la ville de Thoune dans un communiqué.

    Conformément à la proposition, la ville de Thoune accorde un prêt sans intérêt de 16 millions de francs, garanti par un gage immobilier. Elle accorde également une garantie pour un prêt pour lequel le canton de Berne a émis une déclaration d’intention dans le cadre de la Nouvelle politique régionale, d’un montant de 10 millions de francs. L’Empa investit 16 millions de francs dans les laboratoires et la centrale technique. La société Halter AG, en tant que partenaire de développement du site, apporte une contribution de 5 millions de francs. La société de développement du site doit être cédée à des investisseurs une fois le projet achevé.

    Le conseil municipal de Thoune se prononcera sur la proposition désormais disponible lors de sa séance du 30 avril. Le permis de construire pour la première étape sur le site B5 a déjà été délivré. Le début des travaux est prévu pour le printemps 2027, l’achèvement pour fin 2029.

    « La ville de Thoune porte un grand intérêt à la réalisation de ce nouveau bâtiment », déclare le maire Raphael Lanz dans le communiqué. « L’Empa garantit à long terme des emplois hautement qualifiés dans la recherche et le développement, génère de la valeur ajoutée régionale et renforce Thoune en tant que pôle technologique et d’innovation au sein du canton de Berne. »

    L’Empa est présente à Thoune depuis 1994 avec un site de recherche. Elle y mène des recherches dans le domaine des hautes technologies et des matériaux.

    Un nouveau quartier voit le jour à Thoune Nord. Outre le premier projet concret sur le terrain à bâtir B5, la future station de RER Thoune Nord joue un rôle central. Le potentiel total du site de Thoune Nord représente environ 6 500 emplois.

  • Une ancienne zone industrielle se transforme en quartier mixte

    Une ancienne zone industrielle se transforme en quartier mixte

    Selon un communiqué, la société Halter AG a célébré la fête de la charpente sur le site Aebi. L’entreprise de construction, dont le siège se trouve à Schlieren, réalise sur ce site de vastes espaces commerciaux, de bureaux et d’habitation, dont la livraison est prévue début 2027. Le premier coup de pioche a été donné en février 2025. Jusqu’en 2010, l’entreprise Aebi y produisait des machines agricoles. Lors de la cérémonie, le maire de Burgdorf, Stefan Berger, ainsi que Marcel-Jann Blattert et Marc Weber, de Halter AG, ont remercié toutes les personnes impliquées pour leur engagement.

    Au total, le site accueillera 26 appartements en propriété et 79 appartements en location, ainsi qu’environ 3 625 mètres carrés de surface utile destinés à des espaces commerciaux, de bureaux et de vente polyvalents. Ces surfaces utiles peuvent être en partie louées ou acquises en propriété. Selon la description du projet, l’emplacement central près de la gare et la proximité de Berne (conditions idéales pour les entreprises) sont particulièrement attractifs pour celles qui accordent de l’importance à leur présence, à leur accessibilité et à un environnement dynamique.

    Halter AG est une société immobilière et de construction active dans toute la Suisse. L’entreprise gère un volume de construction d’environ 800 millions de francs par an sur sept sites et compte actuellement quelque 320 projets en cours de développement et de réalisation.

  • Une start-up fait progresser l’électrification des processus industriels

    Une start-up fait progresser l’électrification des processus industriels

    SolidWatts annonce la clôture d’un tour de table de financement d’amorçage. La start-up vaudoise, fondée fin 2022, a ainsi levé 1,8 million de francs. Selon un communiqué, les investisseurs existants Evercurios VC (Athènes), Kickfund (Bâle) et Axel Carbon Capital (Milan) ont renouvelé leur engagement. Uni.Fund et Investing for Purpose, tous deux basés à Athènes, Loggerhead Ventures de Thessalonique et l’investisseur britannique Almanac Ventures ont rejoint le portefeuille.

    Lors du développement de sa plateforme haute fréquence à semi-conducteurs, le Dr Markus Aicheler, CTO et fondateur de SolidWatts, alors encore post-doctorant au CERN, s’est inspiré des travaux pionniers du Centre de recherche nucléaire de Genève dans le domaine de la technologie haute fréquence (HF) à semi-conducteurs. Alors que le CERN utilise cette technologie pour des applications scientifiques, le scientifique a reconnu son potentiel pour remplacer les combustibles fossiles dans l’industrie. La HF permet un chauffage diélectrique à haute puissance « avec une efficacité et une échelle qui la rendent pour la première fois utilisable directement dans des processus conventionnels basés sur les combustibles fossiles », indique la start-up soutenue par la Fondation Suisse pour le Climat dans son communiqué.

    « Cet investissement est une formidable validation de notre mission, qui consiste à transformer en profondeur la consommation énergétique de l’industrie », déclare M. Aicheler. « Il nous permet d’amener la technologie HF aux niveaux de puissance et d’efficacité dont l’industrie a réellement besoin. » Ce financement de démarrage servira à étendre la plateforme SolidWatts à des niveaux de puissance supérieurs et à mener des projets pilotes avec des partenaires industriels et des clients qui souhaitent réduire activement leur consommation et leurs coûts énergétiques grâce à l’électrification des processus de chauffage.

    « SolidWatts façonne l’avenir de la résilience industrielle », déclare George Georgiadis, associé chez Evercurious VC et représentant du groupe d’investisseurs. « Sa technologie améliore l’efficacité et offre une voie claire pour sortir de la dépendance aux combustibles fossiles. » Le groupe soutient « un innovateur fondé en Europe et prêt à conquérir le monde ».

  • La ville de Bienne estime être en bonne voie pour atteindre ses objectifs climatiques malgré les obstacles

    La ville de Bienne estime être en bonne voie pour atteindre ses objectifs climatiques malgré les obstacles

    Face au réchauffement climatique croissant, la ville de Bienne met en œuvre depuis 2020 une stratégie climatique globale. À l’époque, le Parlement avait adopté le règlement climatique correspondant. Aujourd’hui, la ville dresse pour la première fois le bilan des développements intervenus jusqu’à présent dans un rapport – avec un retard d’environ deux ans dû à des problèmes de données.

    La conclusion principale de la Direction des travaux, de l’énergie et de l’environnement est la suivante : Bienne est globalement en bonne voie pour atteindre ses objectifs. Les émissions de gaz à effet de serre ont diminué de manière continue ces dernières années et se situent actuellement légèrement en dessous de la trajectoire de réduction fixée dans le règlement climatique. Selon le suivi des émissions, celles-ci s’élevaient en 2023 à environ 174 000 tonnes d’équivalent CO2, soit une baisse d’environ 34 % par rapport à 2010. Dans le même temps, la part des énergies renouvelables dans la consommation totale d’énergie a atteint 39 %.

    Pour l’avenir, il est toutefois souligné que la poursuite de la réduction sera plus difficile. Des défis particuliers se posent dans le domaine des bâtiments urbains ainsi que dans les secteurs des transports et du chauffage.

    De plus, les émissions liées aux transports et au chauffage ne diminuent que lentement. La part des véhicules électriques, qui s’élève à 13 %, devrait augmenter. Par ailleurs, de nombreux systèmes de chauffage fossiles continuent d’être installés, ce qui, en raison de leur longue durée de vie, compromet la réalisation de la neutralité climatique d’ici 2050.

    Dans ce contexte, la ville souligne le rôle central de la population : ce n’est que grâce à son engagement actif et au recours aux aides et aux services de conseil existants que les objectifs climatiques pourront être atteints, tel est le message.

  • La robotique dans le secteur de la construction gagne en importance grâce à de nouveaux investissements

    La robotique dans le secteur de la construction gagne en importance grâce à de nouveaux investissements

    Le groupe spécialisé Sika, basé à Baar, a de nouveau investi dans Mesh AG après l’année 2022. La jeune entreprise Mesh est spécialisée dans la construction robotisée, l’armature et le coffrage et, selon un communiqué de Sika, elle a conclu un tour de table d’un montant total de 2,9 millions d’euros. Outre Sika, ABB Robotics et la Shimizu Corporation de Tokyo ont notamment participé à ce tour de table.

    MESH a été fondée en 2022 en tant que spin-off de l’École polytechnique fédérale de Zurich. Avec des partenaires tels que Sika, Mesh a développé entre 2019 et 2021 le premier procédé robotisé permettant de fabriquer des formes complexes sans coffrage. « Dans la production robotisée, peu importe que quelque chose soit droit ou courbé : la complexité est gratuite, c’est-à-dire qu’elle n’entraîne pas de coûts supplémentaires », explique Ammar Mirjan, PDG et cofondateur de Mesh, dans une interview publiée par Sika. « Cela offre aux architectes et aux maîtres d’ouvrage de nouvelles libertés de conception. »

    Selon Sika, plus d’un million d’éléments d’armature ont déjà été installés en Suisse à l’aide de la technologie Mesh. Ces solutions ont notamment été utilisées dans le cadre de grands projets ambitieux tels que le nouveau tunnel routier du Gothard.

    « En prenant une participation dans Mesh, nous investissons dans l’une des technologies les plus innovantes au monde en matière de fabrication robotisée dans la production industrielle en série », déclare Ivo Schädler, responsable Construction chez Sika, dans le communiqué. « En combinaison avec notre expertise en matière de matériaux, nous créons de nouvelles possibilités pour améliorer considérablement l’efficacité, la qualité et la durabilité dans le secteur de la construction. »

    Selon Ammar Mirjan, le partenariat avec Sika et d’autres leaders internationaux du secteur marque « pour Mesh un tournant décisif dans son évolution d’innovateur régional vers un fournisseur mondial de technologies ». Il qualifie ce tour de table de jalon essentiel pour stimuler la croissance en combinant la fabrication numérique avec des solutions matérielles de pointe « et exploiter ensemble de nouveaux potentiels commerciaux à travers le monde ».

  • La società fiduciaria amplia la propria offerta con un prodotto settoriale per le PME del settore edilizio

    La società fiduciaria amplia la propria offerta con un prodotto settoriale per le PME del settore edilizio

    Gewerbe-Treuhand AG, con sede a Lucerna, sta ampliando la sua gamma di logiciels de branche. Come riportato in un comunicato stampa, l’azienda offre alle PMI nella seconda fase della loro attività il software AbaBau diAbacus Business Solutions SA.

    L’azienda, con sede a Thalwil ZH, è una filiale diAbacus Research SA. Sviluppa questo speciale software con un team di 80 esperti.

    In qualità di partner di Abacus, Gewerbe-Treuhand non solo organizza la distribuzione del software per l’edilizia, ma supporta anche le PMI nell’introduzione e nell’implementazione del software e ottimizza i loro processi.

    Le aziende che utilizzano i servizi hanno anche la possibilità di rivolgersi al loro partner fiduciario in caso di mancanza di personale o di sostituzioni temporanee per le attività amministrative, spiega il comunicato stampa.

    La Gewerbe-Treuhand è già partner di distribuzione di Abacus Research AG dal 2019 e la nuova partnership con Abacus Business Solutions si basa su questa collaborazione.

  • Zurich Soft Robotics réalise la façade Solskin du bâtiment KELLER Diamant

    Zurich Soft Robotics réalise la façade Solskin du bâtiment KELLER Diamant

    La société Zurich Soft Robotics GmbH a mis en œuvre sa technologie Solskin sur le bâtiment KELLER Diamant de la société KELLER Pressure AG à Winterthur, réalisant ainsi son plus grand projet de façade à ce jour. Au total, environ 3 500 modules mobiles ont été installés, qui s’orientent en fonction de la position du soleil. Comme l’écrit Zurich Soft Robotics dans un article de blog, cela permet d’augmenter la production d’énergie jusqu’à 40 % par rapport aux solutions statiques standard. Parallèlement, Solskin assure un ombrage efficace tout en préservant l’apport de lumière naturelle.

    Le projet de Winterthur a été motivé par un fort ensoleillement sur la façade sud et, par conséquent, par des besoins de refroidissement accrus dans le bâtiment. La façade adaptative vise à réduire la consommation d’énergie tout en améliorant les conditions de travail.

    L’installation s’est déroulée de manière modulaire et relativement rapide : les différentes unités ont pu être montées en moins d’une heure. Avec ce projet, l’entreprise démontre que cette technologie peut également être mise en œuvre à l’échelle industrielle.

    La société Zurich Soft Robotics GmbH a été fondée en 2022 en tant que spin-off de l’École polytechnique fédérale de Zurich (ETH) et a son siège au Technopark de Zurich.

  • Réorientation stratégique axée sur l’énergie et la technologie

    Réorientation stratégique axée sur l’énergie et la technologie

    FMB annonce un changement au sein de sa direction du groupe : Le 1er avril prochain, Margarita Aleksieva succédera à Philipp Hänggi à la tête du secteur d’activité Energy Production, informe l’entreprise d’approvisionnement en énergie bernoise dans un communiqué. Parallèlement, Aleksieva fera son entrée à la direction du groupe FMB. Actuellement, la responsable désignée du secteur d’activité est à la tête de l’unité opérationnelle Eolien & Solaire de FMB.

    « La production d’énergie renouvelable me tient particulièrement à cœur », déclare Aleksieva, citée dans le communiqué. « Je me réjouis d’autant plus de pouvoir participer activement à la transition énergétique au sein de la direction du groupe FMB » Avant de rejoindre FMB, Aleksieva a occupé, selon le communiqué, « différents postes de direction dans des entreprises énergétiques internationales », dont Alpiq.

    Philipp Hänggi, qui a rejoint FMB en 2014, se retire de la direction du groupe après avoir dirigé pendant six ans le secteur d’activité Energy Production. Il souhaite se concentrer à l’avenir sur des tâches stratégiques, notamment dans le domaine de l’énergie nucléaire et de la gestion des déchets radioactifs, et se consacrer « davantage à des thèmes liés à l’intelligence artificielle », précise le communiqué. Durant son activité au sein de la direction du groupe, Hänggi s’était déjà engagé dans la conception et l’utilisation de l’intelligence artificielle au sein de FMB.

  • La plus grande installation solaire du canton de Zurich entre en service

    La plus grande installation solaire du canton de Zurich entre en service

    Selon EKZ, la plus grande installation solaire du canton de Zurich a été mise en service sur les toits du centre logistique Embraport. Sur une surface de toiture d’environ 20 000 mètres carrés, 9 500 panneaux solaires produisent de l’électricité depuis la mi-mars, avec une puissance totale pouvant atteindre 4,5 mégawatts, indique EKZ dans un communiqué. L’installation devrait produire environ 4 gigawattheures d’électricité solaire par an.

    « Nous sommes fiers d’avoir transformé en quelques mois seulement ces toitures inutilisées en la plus grande installation solaire du canton de Zurich », déclare Paul Sidler, responsable des énergies renouvelables chez EKZ, dans le communiqué. « Nous renforçons ainsi la sécurité d’approvisionnement grâce à une électricité locale et durable. » EKZ a réalisé cette installation dans le cadre de son modèle de contrat solaire. À ce titre, la société zurichoise Freilager AG, propriétaire et exploitante de l’Embraport, met simplement à disposition les toitures. EKZ est responsable de la planification, du financement, de la construction, de l’exploitation et de l’entretien.

    Environ la moitié de l’électricité solaire produite à l’Embraport sera directement consommée au sein même du centre logistique. « Nos locataires bénéficient d’une énergie sans CO2 qu’ils peuvent se procurer à des conditions attractives et qui leur permet de rendre leurs activités plus durables », explique Jean-Claude Maissen, PDG de Zürcher Freilager AG, dans le communiqué. L’autre moitié sera proposée par EKZ à ses propres clients.

    L’installation devrait en outre être agrandie dès cette année. EKZ prévoit d’installer des modules supplémentaires d’une capacité totale d’environ 1 mégawatt sur les bâtiments actuellement en construction sur le site. Une grande batterie d’une capacité de 2 mégawattheures est également prévue.

  • Le nouveau PDG doit faire avancer le développement stratégique

    Le nouveau PDG doit faire avancer le développement stratégique

    Le conseil d’administration de la société grisonne Repower AG, dont le siège se trouve à Brusio, a nommé Michael Roth au poste de nouveau PDG. Selon un communiqué, il prendra ses fonctions le 1er juin 2026 et succédera à Roland Leuenberger, qui rejoint le producteur d’énergie Axpo.

    M. Roth dirige depuis 2022 la division Production & Réseau chez Repower. Auparavant, cet homme de 51 ans a occupé pendant neuf ans le poste de directeur des Engadiner Kraftwerke et a travaillé pendant dix ans à l’Elektrizitätswerk der Stadt Zürich (ewz). « Au cours des dernières années, il a fait preuve chez Repower de qualités de dirigeant, d’une vision stratégique et d’une grande compétence opérationnelle », a déclaré Barbara Janom Steiner, présidente du conseil d’administration.

    Le CEO désigné réside en Engadine, est ingénieur électricien diplômé de l’ETH et titulaire d’un master en droit des affaires de l’Université de Saint-Gall. « Je me réjouis de poursuivre le développement de Repower aux côtés de nos collaborateurs dans une phase importante », a-t-il déclaré.

    La recherche d’un successeur à la tête de la division Production & Réseau est en cours, le processus ayant déjà été lancé.

  • Aargau Verkehr mise sur sa propre production d’électricité pour ses bus électriques

    Aargau Verkehr mise sur sa propre production d’électricité pour ses bus électriques

    La société Aargau Verkehr AG (AVA) a installé, en collaboration avec le prestataire de services énergétiques AEW Energie AG (AEW), une installation photovoltaïque sur le site du dépôt de bus de Fahrwangen. Selon un communiqué, l’installation a été mise en service en mars. À partir d’octobre, elle devrait fonctionner à plein régime et produire elle-même une partie de l’électricité nécessaire à la recharge des bus électriques qui y seront stationnés à l’avenir.

    L’investissement dans l’installation solaire elle-même s’élève à environ 100 000 francs. Le raccordement électrique et le raccordement au réseau pour l’installation solaire et l’infrastructure de recharge coûtent 60 000 francs supplémentaires.

    « Cette installation constitue une étape importante vers l’autosuffisance énergétique », déclare Mathias Grünenfelder dans le communiqué. « Même si nous n’utiliserons pleinement l’électricité solaire qu’avec les nouveaux véhicules à partir de 2026, la décision était claire : les besoins en électricité augmentent – et nous voulons les couvrir de la manière la plus durable possible », explique le directeur général adjoint et responsable des grands projets chez Aargau Verkehr AG.

  • Le lac de Zurich devrait alimenter en chaleur le campus universitaire

    Le lac de Zurich devrait alimenter en chaleur le campus universitaire

    Energie 360° mettra en place le réseau énergétique du campus universitaire. À partir de 2037, l’hôpital universitaire de Zurich, l’université de Zurich, l’École polytechnique fédérale de Zurich ainsi que la gare de Zurich Stadelhofen seront chauffés et climatisés grâce à l’énergie provenant du lac de Zurich, indique le fournisseur d’énergie zurichois dans un communiqué. Selon ce dernier, Energie 360° investit environ 40 millions de francs dans ce réseau énergétique.

    Le projet prévoit la construction d’une centrale d’eau du lac dans la zone de Tiefenbrunnen. Le début des travaux de la centrale est prévu pour l’été 2034. De là, l’eau du lac sera acheminée vers la gare de Zurich Stadelhofen et le campus universitaire via le deuxième tunnel du Riesbach des CFF, actuellement en projet. L’eau s’écoulera ensuite dans la Limmat.

    « Le lac, en tant que source d’énergie, sert à la climatisation et au chauffage respectueux du climat dans le quartier universitaire », déclare Romeo Deplazes, PDG d’Energie 360°, dans le communiqué. « Nous apportons ainsi une contribution importante à la transition de la ville de Zurich des énergies fossiles vers les énergies renouvelables. »

  • Le développement du chauffage urbain renforce l’approvisionnement énergétique à Baden et Ennetbaden

    Le développement du chauffage urbain renforce l’approvisionnement énergétique à Baden et Ennetbaden

    Selon un communiqué, la société Regionalwerke AG Baden s’apprête à développer son réseau de chauffage urbain. Les travaux de construction devraient débuter dans les mois à venir. Grâce à un raccordement ciblé entre la Sonnenbergstrasse, la Postplatz et la Schlösslistrasse, une nouvelle étape vers un approvisionnement en chaleur respectueux du climat sera franchie. Le fournisseur d’énergie et la commune souhaitent remplacer progressivement les énergies fossiles et améliorer durablement l’efficacité énergétique, renforçant ainsi les infrastructures locales et rendant Ennetbaden plus attractive en tant que lieu de vie tourné vers l’avenir.

    Le raccordement de la commune se fera en deux phases de construction. La première phase est prévue du 20 avril au 7 juin et concerne le pont Schiefe Brücke et les têtes de pont à Baden et Ennetbaden. La deuxième phase, prévue du 8 juin au 31 octobre, s’étendra le long de la Sonnenbergstrasse. Pendant la durée des travaux, des modifications temporaires de la circulation et des déviations pour les bus sont à prévoir.

    La commune d’Ennetbaden, la société Regionalwerke AG Baden, les transports publics régionaux de Baden-Wettingen ainsi que les services spécialisés de la ville de Baden et du canton d’Argovie ont collaboré à la planification des travaux et du plan de circulation. La fourniture de chaleur devrait débuter l’hiver prochain.