Catégorie : immoNews

  • Le magasin d’usine de Landquart va être considérablement agrandi

    Le magasin d’usine de Landquart va être considérablement agrandi

    La société Walo Bertschinger AG, basée à Dietikon, participe à l’extension du Landquart Fashion Outlet. Selon un communiqué, ce centre commercial au charme de village sera agrandi de 5 000 mètres carrés, sur lesquels seront construits 14 nouveaux magasins, un nouveau restaurant ainsi qu’un parking à quatre étages. Walo se chargera des différents travaux de pavage et de revêtement. La nouvelle partie du Fashion Outlet devrait ouvrir ses portes en avril 2026.

    Selon les informations fournies par Walo, 12 900 mètres carrés de dallage et 2 600 tonnes de revêtement seront utilisés dans le parking souterrain et à l’extérieur. À l’extérieur, 900 mètres de bordures seront également posés et 67 couvercles de regards installés. L’arrêt de bus sera en outre pavé de dalles pour charges lourdes sur une surface de 630 mètres carrés.

    L’élément central de l’aménagement est « le pavage haut de gamme de la zone piétonne dans la partie centre commercial, qui caractérise le design de village alpin du centre », indique le communiqué de Walo. L’entreprise y pose 150 mètres carrés de pavés en rangées, 200 mètres carrés de dalles de bordure en granit d’Onsernone ainsi que 1 500 mètres carrés de dalles en porphyre.

  • Un nouveau concept d’habitat alliant autonomie et services

    Un nouveau concept d’habitat alliant autonomie et services

    La société bonacasa AG met en œuvre pour la première fois en Suisse romande l’une de ses solutions d’exploitation pour immeubles résidentiels, en collaboration avec la fondation de prévoyance vaudoise vitems et l’entrepreneur général bernois Losinger Marazzi. À Crissier, les trois partenaires ont développé le quartier Arbora, qui comprend 63 appartements accessibles aux personnes âgées ; celui-ci est actuellement en construction et sera prêt à accueillir ses occupants en septembre 2026.

    Selon un communiqué de bonacasa, aucun complexe résidentiel n’était initialement prévu sur ce terrain. Mais grâce au concept bonacasa living, « une solution contractuelle satisfaisante a pu être trouvée en collaboration avec les autorités et le propriétaire ». Bonacasa living est l’une des cinq solutions d’exploitation proposées par l’entreprise d’Oensingen. Chacune d’entre elles comprend une offre de base avec un service d’appel d’urgence 24 heures sur 24, l’accès à une centrale de services et à une application.

    Sur cette base, il est possible de réserver des offres et des services issus des quatre autres modules, tels qu’un concierge social sur place tous les jours de la semaine, des animations et activités hebdomadaires, des offres sportives et de bien-être ainsi que des services à la carte, tout comme des adaptations architecturales conformes aux « Smart Building Standards » de bonacasa.

    Selon les informations disponibles, le nouveau concept bonacasa living est déjà mis en œuvre sur d’autres sites en Suisse et montre que le logement adapté aux personnes âgées ne passe pas nécessairement par des établissements de soins, mais peut également fonctionner sur le marché immobilier classique. « Beaucoup de personnes souhaitent continuer à vivre de manière autonome dans leur propre logement même à un âge avancé », déclare Ivo Bracher, président du conseil d’administration. « Notre approche allie un mode de vie moderne à des services réservables de manière flexible, créant ainsi une solution qui fonctionne aussi bien pour les résidents que pour les partenaires immobiliers et les communes. »

    Bonacasa est l’un des cinq finalistes du Prix SVC Aargau Solothurn, organisé pour la première fois cette année. La neuvième région économique du pays dispose ainsi de sa propre cérémonie de remise de prix. Le réseau de PME Swiss Venture Club (SVC) de Stettlen (BE) remettra ce prix à des entreprises exceptionnelles et tournées vers l’avenir le 6 avril 2026 à l’Emil Frey Classic Center de Safenwil (AG).

  • Un projet de chauffage urbain renforce l’approvisionnement énergétique à Adligenswil

    Un projet de chauffage urbain renforce l’approvisionnement énergétique à Adligenswil

    Le 17 mars, EBL Energie Rigi a donné le coup d’envoi de la première phase de construction du réseau de chauffage urbain élargi. Une nouvelle conduite principale reliera à l’avenir la centrale énergétique de Haltikon au réseau de chauffage urbain existant à Adligenswil (LU). Elle permettra de remplacer la centrale de chauffage obsolète d’Adligenswil. L’EBL Energie Rigi pose ainsi les bases d’un approvisionnement en chaleur renouvelable et fiable à long terme dans la région, indique un communiqué. Parallèlement, cela permettra de répondre à la demande croissante de nouveaux raccordements au réseau de chauffage urbain à Adligenswil et de garantir la sécurité d’approvisionnement pour tous les clients à long terme. Selon le calendrier actuel, la durée des travaux est d’environ deux ans.

    La vice-présidente du conseil communal, Felicitas Marbach, ainsi que des membres du conseil d’administration d’EBL Fernwärme Rigi AG ont notamment participé au coup d’envoi des travaux. « Le coup d’envoi donné aujourd’hui est bien plus que le début d’un projet de construction : c’est un signe tangible d’un avenir énergétique commun. Avec la nouvelle conduite principale entre Haltikon et Adligenswil, nous posons les bases d’un approvisionnement en chaleur fiable, renouvelable et ancré dans la région », a déclaré Philipp Zgraggen, directeur général d’EBL Energie Rigi, selon le communiqué.

    EBL Energie Rigi regroupe les compétences de trois filiales de l’EBL (coopérative Elektra Baselland), dont le siège est à Liestal : EBL Fernwärme Rigi AG alimente Küssnacht am Rigi, Greppen et Adligenswil en chauffage urbain neutre en CO2. EBL Energiezentrum Rigi AG produit de l’électricité et de la chaleur à partir de bois usagé et de résidus de bois régionaux. EBL Pellets Rigi AG fabrique des granulés de bois à partir de résidus de bois régionaux.

  • Changement à la tête d’un important réseau économique

    Changement à la tête d’un important réseau économique

    Selon un communiqué, Hansjörg Brunner démissionne de son poste de président du WirtschaftsPortalOst (WPO). Propriétaire et PDG de Fairdruck AG, dont le siège se trouve à Sirnach (TG), il présidait l’association économique et régionale de l’agglomération de Wil depuis sa création en mai 2019. Auparavant, M. Brunner avait présidé tant l’association des PME de Hinterthurgau que l’Union des arts et métiers de Thurgovie. Il a siégé au Grand Conseil de Thurgovie et au Conseil national pour le PLR.

    Le comité directeur propose à l’assemblée des délégués du 23 avril de nommer Marc Flückiger comme nouveau président. Âgé de 44 ans, il a grandi en Thurgovie et vit à Wil. Fromager de formation, il a travaillé chez Züger Frischkäse AG, où il occupait dernièrement un poste au sein de la direction élargie. Depuis 2014, il est copropriétaire et directeur général de SYGMA AG Liegenschaftenbetreuung à Wil, qui compte environ 170 collaborateurs. Il a été membre du parlement municipal de Wil pour le PLR et siège au Grand Conseil de Saint-Gall depuis 2024.

    « En tant que président de la WPO, je souhaiterais mettre à profit mon expérience et mon réseau dans les domaines de l’économie, de la politique et du travail associatif, et m’engager de toutes mes forces pour notre région », déclare M. Flückiger dans le communiqué.

  • Le marché suisse du stockage par batterie connaît une croissance rapide

    Le marché suisse du stockage par batterie connaît une croissance rapide

    Le déploiement des systèmes de stockage par batterie s’accélère. C’est ce qui ressort du rapport «Batteriemonitor 2026» publié par Swissolar. Selon ce rapport, 896 systèmes de stockage étaient installés en Suisse à la fin de l’année 2024. L’association professionnelle pour l’énergie solaire estime que 555 systèmes supplémentaires ont été raccordés au réseau en 2025. Ainsi, 1 451 systèmes de stockage devraient déjà être raccordés au réseau à la fin de l’année 2025.

    Pour l’année en cours, Swissolar table même sur un doublement des installations, avec 1 010 nouveaux systèmes de stockage. Le nombre total de systèmes installés passerait ainsi à 2 461.

    Actuellement, c’est notamment la capacité de stockage en aval du point de raccordement au réseau qui augmente, c’est-à-dire chez les ménages et dans les exploitations agricoles et les entreprises commerciales. Celle-ci devrait atteindre 2,5 gigawattheures d’ici fin 2026. Fin 2025, elle n’était encore que de 1,5 gigawattheure.

    L’expansion des systèmes de stockage par batterie au sein du réseau électrique s’accélère également. Les entreprises ont d’ores et déjà annoncé une expansion de plus de 4 gigawattheures d’ici 2030.

    Matthias Egli souligne l’importance de cette évolution pour la transition énergétique. « Les systèmes de stockage par batterie apportent une contribution importante à un système électrique à forte part d’énergies renouvelables », déclare le directeur général de Swissolar dans le communiqué consacré au Batteriemonitor. « Ils permettent d’utiliser efficacement l’électricité solaire, de soulager les réseaux électriques et de réduire les coûts globaux. »

  • Le secteur de l’énergie reste stable malgré les changements structurels

    Le secteur de l’énergie reste stable malgré les changements structurels

    Selon un communiqué, Primeo Energie AG a réalisé un bon résultat global en 2025. Le fournisseur d’énergie de Bâle-Campagne, dont le siège se trouve à Münchenstein, a réalisé un chiffre d’affaires de 1,8 milliard de francs, soit 392 millions de moins que l’année précédente. Le bénéfice est passé de 91 millions à 109 millions de francs.

    Le secteur des solutions énergétiques a notamment contribué à la croissance du bénéfice. En France, Primeo Energie a acquis 120 000 nouveaux clients privés. Pour la première fois depuis des années, l’activité suisse dans le domaine de l’électricité a renoué avec une légère rentabilité.

    Dans le domaine des réseaux et des services, Primeo Energie ressent les effets de la baisse de la consommation d’électricité dans l’industrie et les ménages, ainsi que de l’augmentation de la production décentralisée. En conséquence, les volumes d’électricité transportés ont diminué.

    Le secteur Chauffage et solutions industrielles s’est développé grâce à la création et à l’extension de réseaux de chauffage, notamment dans la basse vallée du Wiggertal, à Muttenz, à Aesch et dans la vallée de la Birstal. En revanche, la douceur du climat a pesé sur les ventes.

    Le secteur de la production est resté stable grâce à la diversification dans l’hydroélectricité, le solaire et l’éolien, ainsi qu’à la répartition sur six pays.

    En 2025, Primeo Energie s’est séparée des activités ne présentant pas une taille critique ou à faible rentabilité. Il s’agissait notamment des parcs éoliens en Norvège et de la division mobilité électrique en Suisse.

    Au cours de l’année en cours, l’entreprise entend développer ses activités dans le secteur de l’électricité en Suisse et à l’étranger.

  • De gros contrats dynamisent le secteur du bâtiment en Suisse et à l’étranger

    De gros contrats dynamisent le secteur du bâtiment en Suisse et à l’étranger

    Le prestataire de services immobiliers et de construction Implenia annonce dans un communiqué avoir remporté de nombreux contrats de construction de bâtiments en Suisse et en Allemagne. Ceux-ci représentent un volume total de 310 millions de francs et seront réalisés entre 2026 et 2028.

    À Vevey (VD), au bord du lac Léman, Implenia construit, en tant qu’entrepreneur total, 182 appartements en copropriété pour le nouveau quartier Jardins en Ville. Le projet est complété par des surfaces commerciales, un parking à deux étages ainsi qu’un espace vert central. La construction en bois certifiée PEFC/FSC doit répondre aux normes Minergie-Eco et CECB A/B. Toujours en Suisse, à Payerne (VD), Implenia réalise huit immeubles collectifs certifiés Minergie comprenant 107 appartements alimentés en énergie respectueuse du climat. Le projet a d’abord été développé par Implenia, puis vendu à des investisseurs.

    En Allemagne aussi, Implenia crée des logements durables : à Francfort, douze immeubles résidentiels à haute efficacité énergétique comprenant environ 160 logements de type « maison passive » voient le jour dans le « premier quartier climatique » de la ville. À Munich, après une phase de pré-construction réussie, l’entreprise construit, au sein d’un groupement, un immeuble collectif de 186 appartements avec des espaces commerciaux complémentaires. À Nuremberg, trois bâtiments en construction hybride bois comprenant 76 appartements locatifs ainsi que des espaces destinés à une crèche, à des activités commerciales et à un parking souterrain sont en cours de réalisation. À Iéna, un autre quartier résidentiel en construction bois est également en cours de construction. À Mannheim, Implenia construit clé en main un complexe résidentiel en construction hybride bois près du parc BUGA, comprenant au total 225 logements.

    D’autres contrats concernent la justice ainsi que l’éducation, la recherche et l’industrie pharmaceutique : Implenia construit des bâtiments d’exploitation et de production pour l’établissement pénitentiaire de Siegburg. De plus, le gros œuvre agrandi d’un bâtiment administratif en bois est en cours de réalisation pour l’université de Flensburg. En Suisse alémanique, Implenia prend en charge des travaux de maçonnerie supplémentaires, notamment le réaménagement d’un ancien site industriel ainsi que des projets pour l’industrie pharmaceutique.

  • La sciure de bois est censée empêcher le feu de se propager

    La sciure de bois est censée empêcher le feu de se propager

    Des chercheurs de l’École polytechnique fédérale de Zurich (ETH) et du Laboratoire fédéral d’essai des matériaux et de recherche (Empa) ont mis au point un matériau isolant à base de sciure de bois pouvant être utilisé pour l’aménagement intérieur ignifuge, selon un communiqué.

    Ce composite est composé de sciure de bois et de struvite, un phosphate d’ammonium et de magnésium cristallin et incolore. Au cours de leurs travaux, les chercheurs ont dû surmonter la difficulté de lier les matériaux aux particules de sciure de bois lors du processus de cristallisation de la struvite. Ils y sont parvenus grâce à une enzyme extraite de pépins de pastèque. Le minéral cristallisé comble les vides de la sciure de bois. Le matériau ainsi obtenu est pressé en panneaux et séché à température ambiante.

    D’après les premiers tests, ce composite présente des propriétés de résistance au feu similaires à celles des panneaux de particules liés au ciment classiques. Les tests menés en collaboration avec l’École polytechnique de Turin ont montré que les panneaux de sciure de bois à base de struvite mettent trois fois plus de temps à s’enflammer que le bois d’épicéa. De plus, ce processus entraîne la formation d’un matériau inorganique qui limite la propagation des flammes.

    Pour permettre la mise à l’échelle du procédé et l’utilisation de ce nouveau matériau, il est important de réduire les coûts de fabrication. Actuellement, la production du liant à partir de ce minéral est plus coûteuse que celle des liants polymères ou du ciment. Cela pourrait changer avec la mise en place d’un nouveau circuit de recyclage : la struvite est produite en grandes quantités dans les stations d’épuration. « Nous pourrions utiliser ces dépôts comme matière première pour notre matériau de construction », déclare Ronny Kürsteiner, chercheur dans le domaine des matériaux à base de bois à l’ETH, cité dans le communiqué.

    L’étude est publiée dans la revue spécialisée Chem Circularity.

  • Le réseau « Standort Schweiz » élit de nouveaux membres au sein de son comité directeur

    Le réseau « Standort Schweiz » élit de nouveaux membres au sein de son comité directeur

    Selon un communiqué, le réseau « Standort Schweiz » a renouvelé son comité directeur. Christina Doll et Andreas Zettel ont été élus au sein de cet organe le 18 mars. Christina Doll est chargée de la promotion économique de la ville de Schlieren depuis 2025. Auparavant, elle a notamment contribué au développement de la région aéroportuaire de Zurich pendant une dizaine d’années. Andreas Zettel est responsable du développement d’entreprise depuis 2015 et directeur adjoint de la promotion économique de Lucerne depuis 2020.

    Les deux nouveaux membres remplacent Albert Schweizer et Jasmina Ritz. Albert Schweizer a été le premier promoteur de la ville de Schlieren et a cofondé en 1998 le réseau « Standort Schweiz » – qui s’appelait alors encore l’Association suisse pour la gestion des sites. Il faisait également partie de son comité directeur depuis 2007. Jasmina Ritz a été la première directrice générale de Limmatstadt AG, l’organisme de promotion économique transcantonal de la vallée de la Limmat. Depuis 2022, elle siégeait également au comité de Netzwerk Standort Schweiz. Depuis début mars, elle est directrice générale de SwissFoundations, l’association des fondations de soutien suisses.

    La manifestation de printemps de Netzwerk Standort Schweiz a également abordé la question de l’évolution de la concurrence entre les sites. « Alors que les grands blocs économiques se mettent mutuellement sous pression avec des droits de douane, des programmes de soutien massifs et des courses technologiques, et que les conflits militaires créent de nouvelles incertitudes, la concurrence entre les sites entre également dans une nouvelle phase », déclare Remo Daguati, président de Netzwerk Standort Schweiz, dans le communiqué.

    Vassiliki Riesen, responsable de la promotion économique et de la promotion de la place économique de Köniz, a mis en évidence les conséquences pour la plus grande commune d’agglomération de Suisse. Elle a montré comment les organismes de promotion économique peuvent répondre aux différents groupes d’intérêt tout en collaborant avec de nombreux partenaires au sein de la commune et du canton.

    André Guedel, directeur du développement commercial international chez KPMG, a montré comment cette nouvelle concurrence affecte la place économique suisse tant au niveau fiscal que par le biais des subventions, et comment les entreprises y réagissent.

    Réseau Site Suisse est l’association faîtière des organismes de promotion économique et de promotion de la place économique. Ses quelque 110 membres actuels sont actifs dans la promotion de la place économique, le marketing régional, la promotion économique, le développement territorial, l’aménagement du territoire et le secteur immobilier.

  • Ce projet de rénovation mise sur l’économie circulaire et la réduction des émissions de CO2

    Ce projet de rénovation mise sur l’économie circulaire et la réduction des émissions de CO2

    Selon son communiqué, Sika participe en tant que partenaire de financement au Living Lab HIL de l’ETH dans le cadre des trois phases du projet : Exploration (2026), Synthèse (2027) et Transfert (2028). Ces étapes visent à préparer la rénovation, la mise aux normes énergétiques et l’agrandissement du bâtiment dédié à l’enseignement et à la recherche en architecture et en génie civil (HIL) sur le campus de Hönggerberg. Ce projet d’envergure devrait être achevé d’ici 2035.

    Selon l’ETH, les besoins de rénovation et l’évolution des exigences en matière d’espace auraient clairement justifié une rénovation en profondeur avec démolition jusqu’à la structure porteuse. Au lieu de cela, l’université souhaite traiter le bâti existant avec plus de précaution et mettre l’accent sur la réduction des émissions de CO2, la numérisation et l’économie circulaire. Elle développe le projet de construction en interne, en s’appuyant sur les connaissances et les enseignements tirés de ses propres activités d’enseignement et de recherche, ainsi qu’avec des partenaires industriels.

    Dans ce « projet phare unique au monde », selon Sika, l’entreprise de chimie de spécialité pour la construction et l’industrie, basée à Baar, n’apporte pas seulement un soutien financier. Le soutien au projet comprend également un échange technique actif et étroit entre Sika et les équipes de projet de l’ETH. Il est assuré par la Fondation ETH.

    Sika souhaite contribuer à « faire avancer la transition vers des méthodes de construction durables », déclare Patricia Heidtman, responsable de l’innovation et du développement durable chez Sika. « Le Living Lab HIL offre une plateforme unique qui relie activement la recherche et la pratique et accélère sensiblement les innovations. »

    L’industrie et la science doivent agir ensemble pour atteindre les objectifs climatiques, selon Mathias Kohler, professeur d’architecture et de fabrication numérique à l’ETH. « En coopération avec Sika, nous testons au Living Lab HIL de nouvelles solutions qui seront mises en œuvre à partir de 2030 lors de la phase de rénovation du bâtiment de l’ETH. »

  • Un groupe d’assurance développe stratégiquement ses activités immobilières

    Un groupe d’assurance développe stratégiquement ses activités immobilières

    Selon un communiqué de presse, le groupe Vaudoise Assurances, dont le siège est à Lausanne, a acquis la majorité de Procimmo Group AG, basée à Renens, et détient désormais 92,27 % des droits de vote. Depuis 2021, Vaudoise Assurances détient une participation de 20 % dans le groupe Procimmo par l’intermédiaire de sa filiale Vaudoise Asset Management AG.

    Grâce à l’acquisition de Procimmo et à celle de Berninvest AG en 2017, la Vaudoise peut continuer à développer ses activités immobilières et, selon Jean-Daniel Laffely, CEO du groupe Vaudoise, devenir l’un des principaux acteurs dans le domaine des solutions de placement. « Cela nous permet de renforcer encore un axe de croissance déjà solide : la gestion immobilière pour le compte de tiers », déclare Jean-Daniel Laffely.

    Procimmo voit dans le « soutien d’un investisseur institutionnel qui partage ses valeurs » un potentiel de développement pour le groupe ; la filiale Procimmo SA, en particulier, pourrait bénéficier de la « solidité et de la vision à long terme » de la Vaudoise. Selon Arno Kneubühler, CEO de Procimmo SA, la Vaudoise est considérée comme « le meilleur propriétaire » après près de cinq ans de partenariat. L’ancrage social et les valeurs de la Vaudoise garantissent stabilité et vision durable. Dans le même temps, Procimmo dispose de la liberté de se développer « en tant que plateforme externe dotée de sa propre philosophie et de sa propre direction ».

    La finalisation de la vente (closing) est prévue pour début juillet 2026, sous réserve de l’accord préalable des autorités compétentes.

  • La « Lernfabrik » réinvente les liens entre l’industrie, la recherche et la formation

    La « Lernfabrik » réinvente les liens entre l’industrie, la recherche et la formation

    L’École polytechnique fédérale de Zurich (ETH) prévoit de créer l’ETH Learning Factory Zug au sein du Tech Cluster Zug, un pôle industriel et d’innovation de la société Metall Zug AG. Selon un communiqué, cette « usine d’apprentissage » permettra à l’avenir à des étudiants, à des apprentis issus de la formation professionnelle ainsi qu’à des experts issus de la recherche et du monde professionnel de travailler ensemble sur des problématiques concrètes issues de l’industrie et de la société.

    Le projet est soutenu par l’ETH, le canton et la ville de Zoug, ainsi que par neuf entreprises implantées à Zoug. La Learning Factory se concentre sur des thèmes tels que l’automatisation et la numérisation de l’industrie, les systèmes durables et l’apprentissage numérique. Environ 20 postes à temps plein sont prévus sur place pour l’exploitation, l’enseignement et la recherche. Le nouvel environnement d’apprentissage et de travail comprendra des ateliers modernes, des espaces d’apprentissage numériques et des zones de rencontre pour la collaboration interdisciplinaire.

    La première étape est prévue pour une durée de dix ans et coûtera au total environ 110 millions de francs. Le canton de Zoug prévoit de participer au financement à hauteur de 55 millions de francs, la ville de Zoug à hauteur de 27,5 millions de francs. D’autres contributions proviennent de partenaires économiques ainsi que de prestations de l’ETH.

    Des décisions politiques doivent encore être prises avant la mise en œuvre. Outre les décisions du Grand Conseil cantonal et du Grand Conseil communal, un référendum est prévu dans la ville de Zoug. En cas d’approbation, les travaux de transformation pourraient débuter en 2027, la mise en service étant prévue pour 2029.

  • Le béton imprimé en 3D stocke le CO₂ et réduit la consommation de ressources

    Le béton imprimé en 3D stocke le CO₂ et réduit la consommation de ressources

    Des chercheurs du laboratoire d’ingénierie structurelle de l’Institut fédéral de recherche et d’essai sur les matériaux (Empa) travaillent au développement d’éléments en béton fabriqués à l’aide d’une imprimante 3D. Selon un communiqué, ces éléments de construction sont stables sans armature traditionnelle en acier et ne contiennent pratiquement pas de ciment. Le matériau est censé stocker du dioxyde de carbone lors de son durcissement.

    Ces travaux de recherche s’inscrivent dans le cadre du projet européen CARBCOMN (Carbon-negative compression dominant structures for decarbonized and de-constructable concrete buildings). Outre l’Empa, des chercheurs de l’École polytechnique fédérale de Zurich (ETH) ainsi que de la filiale de l’Empa re-fer, située à Seewen, et d’autres partenaires européens participent à ce développement.

    Le matériau destiné à l’impression 3D provient de déchets industriels recyclés, tels que les scories d’acier. Des formes géométriquement optimisées sont produites selon un procédé spécial. Des alliages à mémoire de forme à base de fer (Fe-SMA) de re-fer sont utilisés comme armatures. Pour faire durcir ce béton, du dioxyde de carbone est injecté dans une chambre de combustion, où il se lie chimiquement au mélange de béton. « Nous combinons ici une expertise unique : l’impression 3D, la performance structurelle et notre spécialité, les alliages à mémoire de forme à base de fer », déclare Moslem Shahverdi, chercheur à l’Empa, dans le communiqué. « D’une part, nous utilisons des méthodes de fabrication numériques pour construire en préservant les ressources. D’autre part, nous remplaçons le ciment traditionnel par des liants à faible empreinte carbone. » Les éléments en béton sont en outre conçus de manière à pouvoir être démontés après utilisation et réutilisés ailleurs.

    Lancé en 2024, ce projet d’une durée de quatre ans est financé dans le cadre d’Horizon Europe et rassemble onze instituts de recherche et cabinets d’architecture de premier plan issus de toute l’Europe. Selon le communiqué, il s’agit notamment de l’université de Gand, de l’université technique de Darmstadt, de l’université grecque de Patras, ainsi que de Zaha Hadid Architects à Londres, de Mario Cucinella Architects à Bologne et des entreprises Tesis à Penta di Fisciano (Italie), orbix à Genk et incremental 3D à Innsbruck.

  • Un grand projet renforce durablement la capacité ferroviaire dans la région de Zurich

    Un grand projet renforce durablement la capacité ferroviaire dans la région de Zurich

    Selon un communiqué, les CFF ont entamé l’élargissement de la ligne entre Zurich et Winterthour pour la porter à quatre voies sur toute sa longueur. Dans le cadre du projet « MehrSpur Zurich-Winterthour », les CFF construisent un nouveau tunnel, agrandissent plusieurs gares et procèdent à d’autres aménagements.

    Les CFF et les entreprises de construction concernées ont désormais entamé l’extension des gares de Wallisellen, Dietlikon, Bassersdorf et Winterthur Töss. Il s’agit notamment d’élargir les quais, de construire ou d’adapter des passages souterrains, ainsi que des passerelles et des ponts. Les travaux à Bassersdorf devraient s’achever d’ici 2030, ceux de Wallisellen et Dietlikon d’ici 2031 et ceux de Töss d’ici 2034.

    Le tunnel de Brütten devrait mesurer 9 kilomètres de long. Le début du creusement du tunnel est prévu pour 2029, et sa mise en service pour 2037.

    L’extension devrait coûter au total 3,3 milliards de francs. Ce grand projet, associé à d’autres projets tels que l’extension de la gare de Zurich Stadelhofen, devrait améliorer considérablement l’offre ferroviaire dans l’agglomération zurichoise.

  • Un nouveau réseau de chauffage urbain exploite efficacement la chaleur résiduelle et l’eau du Rhin

    Un nouveau réseau de chauffage urbain exploite efficacement la chaleur résiduelle et l’eau du Rhin

    Selon un communiqué, le fournisseur d’énergie AEW Energie AG investit 8 millions de francs dans la construction d’un réseau de chauffage urbain à Augst, dans le canton de Bâle-Campagne. Selon l’entreprise, cela envoie « un signal clair en faveur de la mise en œuvre de la stratégie énergétique et du développement systématique de solutions de chauffage renouvelables ».

    La chaleur résiduelle des générateurs de la centrale hydroélectrique existante d’Augst et l’eau du Rhin seront utilisées pour le chauffage urbain. Grâce à un réseau de chauffage urbain de 1,3 kilomètre de long, les bâtiments raccordés recevront cette énergie sans émissions de CO2 dès le début de la saison de chauffage 2026/2027, précise le communiqué.

    Trois accumulateurs de chaleur d’une capacité de 15 000 litres chacun garantissent un approvisionnement sûr ainsi qu’un fonctionnement fiable et stable, même en cas de pics de consommation. Selon le communiqué, la puissance thermique de l’installation s’élève à 2 mégawatts et devrait fournir, à terme, une production de chaleur de 4 400 mégawattheures. Cela devrait permettre d’économiser 1 200 tonnes de CO2 par an.

    Lors du coup d’envoi du projet de construction, marqué par le premier coup de pioche le 16 mars 2026, l’entreprise a annoncé la création d’un remplacement pour l’installation d’AEW Contracting à Pratteln, qui fonctionnait aux granulés de bois et au fioul. « Avec le réseau de chaleur d’Augst, nous exploitons de manière optimale les sources d’énergie existantes issues de notre propre infrastructure et apportons une contribution importante à la décarbonisation de l’approvisionnement en chaleur dans la région », a déclaré le Dr Raffael Schubiger, président du conseil d’administration d’AEW Energie AG et de Kraftwerk Augst AG.

    Selon David Gautschi, responsable du secteur Production chez AEW, le réseau de chauffage d’Augst illustre parfaitement comment les infrastructures énergétiques existantes et les ressources naturelles peuvent être combinées efficacement.

  • Les réseaux thermiques prennent de l’importance dans l’approvisionnement énergétique urbain

    Les réseaux thermiques prennent de l’importance dans l’approvisionnement énergétique urbain

    Des chercheurs de la Haute école de Lucerne (HSLU) travaillent au développement de systèmes de stockage d’énergie thermique saisonniers. À l’heure du réchauffement climatique, les réseaux thermiques prennent de plus en plus d’importance pour permettre le refroidissement des villes densément construites. Dans ce cadre, l’eau provenant de lacs ou de rivières est acheminée à travers des réseaux de canalisations pour refroidir les bâtiments ; ces mêmes canalisations sont utilisées en hiver pour le chauffage urbain. Afin de faire avancer le développement de tels systèmes, la Haute école a organisé un échange d’expériences. Selon un communiqué, le 22e séminaire de l’Institut pour la technique du bâtiment et l’énergie (IGE) s’est tenu le 11 mars 2026. Des représentants de Thermische Netze Schweiz, de WWZ Energie AG (Zoug), de Wien Energie GmbH ainsi que de la ville de Zurich, avec leur projet CoolCity Zurich, ont également pris part aux exposés et aux discussions.

    À la HSLU, on développe des accumulateurs de chaleur flexibles qui s’adaptent aux conditions changeantes. Des chercheurs dirigés par Timotheus Zehnder ont montré comment le bois de chauffage peut être utilisé plus efficacement dans les chaudières à bois grâce au refroidissement et à la condensation des gaz de combustion. Trois intervenants ont présenté les réseaux thermiques pour l’approvisionnement en chaleur et en froid à Zoug, Zurich et Vienne.

    Dieter Kissling, de l’ifa Institut für Arbeitsmedizin, a soulevé un aspect intéressant : dans les années 60, les températures ambiantes des bureaux ont été adaptées aux besoins des hommes (21 à 22 degrés Celsius). Il s’est toutefois avéré que les femmes sont plus productives à une température de 26 à 27 degrés Celsius. Compte tenu de la proportion croissante de femmes dans le monde du travail, il convient de se demander s’il ne faudrait pas adapter les températures ambiantes.

    La diversité des thèmes abordés a montré que le changement climatique pose de nouveaux défis. Le 23e séminaire de l’IGE a déjà été convoqué pour le 10 mars 2027.

  • Un projet de construction suisse mise sur l’architecture durable en terre crue à l’étranger

    Un projet de construction suisse mise sur l’architecture durable en terre crue à l’étranger

    Le coup d’envoi de la construction de la nouvelle ambassade de Suisse à Yaoundé, la capitale du Cameroun, a été donné, et la société Oxara AG, basée à Dietikon, y participe de manière déterminante, selon un communiqué. Ce bâtiment public sera construit en briques d’argile pressées. Oxara fournit son stabilisateur Oxabrick Loko pour cette matière première rouge disponible en abondance localement.

    Le projet du bâtiment de l’ambassade a été conçu par les cabinets d’architectes bâlois Caesar Zumthor Architekten et Nord Architekten et comprend une chancellerie, une résidence et un bâtiment de liaison, regroupés autour d’une cour. Les bâtiments doivent être construits de manière durable à partir de ressources locales.

    Sur son site Internet, l’entreprise Oxara, fondée en 2019, a lancé une série dans laquelle elle rend compte de l’avancement des travaux de construction. « En Afrique de l’Ouest, l’argile est perçue comme un signe de pauvreté et de ruralité, tandis que dans les villes, le béton domine en tant que symbole de statut social », y déclare Jonathan Ensslin, chef de projet chez Oxara. « Le fait que la nouvelle ambassade suisse soit construite en argile a donc un effet de signal. »

    L’activateur minéral non toxique d’Oxara transforme l’argile en un matériau de construction stable et hydrofuge. Selon l’entreprise, les constructions en argile deviennent ainsi plus rapides, moins exigeantes en main-d’œuvre et évolutives. Elles sont en outre circulaires et à faible empreinte carbone.

    Des tests effectués dans le laboratoire d’Oxara avaient montré que le matériau était bien adapté à une utilisation avec Oxabrick Loko. Mais sur place, les résultats de laboratoire n’ont dans un premier temps pas pu être reproduits. Avec l’aide du chercheur en matériaux Berardin Beauderic Kenne Diffo, basé sur place et qui avait déjà fait la connaissance d’Oxara pendant son doctorat à l’École polytechnique fédérale de Zurich, les proportions du mélange ont pu être ajustées. Un mur d’essai composé d’environ 7 000 briques d’argile est actuellement en cours de réalisation. Les travaux de construction de la nouvelle ambassade devraient ensuite commencer.

  • L’économie circulaire prend de l’importance dans le secteur du bâtiment et des travaux publics

    L’économie circulaire prend de l’importance dans le secteur du bâtiment et des travaux publics

    Selon un communiqué, la société INDUNI & CIE AG a développé des solutions visant à favoriser la réutilisation du béton armé provenant de bâtiments existants. Cette approche en trois étapes comprend la démolition, le transport et le stockage des matériaux avant le début de la reconstruction.

    Dans un premier temps, lors de la démolition des bâtiments, les éléments en béton sont concassés de manière à être déjà adaptés à leur réutilisation ultérieure. Les éléments sont ensuite transportés par les moyens logistiques propres à l’entreprise vers différents sites de stockage dans la région lémanique. Enfin, les éléments en béton sont intégrés dans les nouveaux projets par les équipes de gros œuvre et de génie civil de l’entreprise.

    INDUNI soutient également le 10e anniversaire de Matériuum. L’association genevoise pour la protection des ressources naturelles contribue à « promouvoir la réutilisation des matériaux de construction » et à « accompagner la transition vers une économie circulaire », écrit INDUNI dans un autre communiqué. L’entreprise souligne ainsi sa volonté de « poursuivre son engagement en faveur d’une construction plus responsable et axée sur le cycle de vie ».

    Fondée en 1917 et basée à Lancy, INDUNI & CIE SA est active dans le génie civil en Suisse romande.

  • La confiance dans l’immobilier suisse se renforce

    La confiance dans l’immobilier suisse se renforce

    Selon un communiqué d’EY Suisse, le marché immobilier suisse reste attractif pour 98 % des investisseurs immobiliers. Le cabinet d’audit et de conseil basé à Zurich fait part de ces informations dans son dernier «Baromètre des tendances du marché de l’investissement immobilier». L’année dernière, seuls 93 % des personnes interrogées se montraient intéressées.

    Pour cette étude, EY a interrogé 96 experts et investisseurs qui ont été actifs sur le marché immobilier suisse ces dernières années. Parmi les personnes interrogées, 35 % des investisseurs considéraient le marché suisse comme « très attractif » l’année dernière ; dans la nouvelle enquête, ils sont déjà 46 %. Neuf personnes interrogées sur dix estiment que la simplification et la numérisation des procédures d’obtention des permis de construire permettront de stimuler considérablement la construction de nouveaux bâtiments. Les trois quarts considèrent la numérisation comme un moteur de croissance, mais seuls 16 % utilisent déjà l’intelligence artificielle dans le cadre de leurs activités.

    L’immobilier résidentiel reste en vogue dans les neuf principaux centres (Bâle, Berne, Genève, Lausanne, Lugano, Lucerne, Saint-Gall, Zurich et Zoug), tandis que la demande est plus faible dans les zones rurales. La demande en immeubles de bureaux et en immobilier logistique a augmenté dans les centres. Les immeubles de bureaux, en particulier, sont plus demandés, avec un rapport de 58 % contre 48 % (2025). Dans le domaine de la logistique, la tendance est restée pratiquement inchangée : 51 % contre 52 % (2025).

    « Les incertitudes géopolitiques – telles que les droits de douane américains, les conflits commerciaux internationaux, la guerre en Ukraine ou les risques liés aux marchés financiers mondiaux – ont un impact accru en tant que facteurs perturbateurs exogènes sur le marché immobilier suisse, en particulier dans les centres à forte orientation internationale », déclare Daniel Zaugg, responsable du secteur Immobilier, Construction et Matériaux de construction chez EY en Suisse, dans le communiqué. « Ces effets renforcent les tendances existantes à la polarisation régionale en creusant le fossé entre les marchés fortement internationalisés comme Genève et Zurich et les régions plutôt tournées vers le marché intérieur. La Suisse reste néanmoins globalement un site stable sur les plans politique et économique – et se positionne même, en période d’incertitude, comme un « refuge » pour les capitaux. »

  • La coopération favorise le développement urbain intelligent dans la région

    La coopération favorise le développement urbain intelligent dans la région

    La ville de Thoune et l’association Smart Regio Thunersee ont conclu un accord de coopération. Selon un communiqué, cette collaboration s’appuiera sur la charte « Smart City Thoune ».

    « Ce partenariat vise à promouvoir les innovations de manière ciblée, à utiliser efficacement les ressources et à développer la ville de Thoune ainsi que la région du lac de Thoune en tant qu’espace de vie et économique attractif », déclare dans le communiqué Andrea de Meuron, conseillère municipale et cheffe de la Direction des finances, des ressources et de l’environnement.

    Le projet Smart City, déjà développé en 2021/22, vise à faire de Thoune une ville « agréable à vivre, progressiste et respectueuse des ressources ». La numérisation doit permettre d’améliorer l’efficacité des services. Parallèlement, l’objectif est également de mettre en relation les différents acteurs de la société.

    L’accord qui vient d’être conclu vise à renforcer certains formats d’innovation et de mise en réseau. Parmi les projets concrets, les PME de Thoune prévoient d’utiliser des vélos cargo pour les transports urbains ; une journée d’information aura lieu à ce sujet le 2 juin 2026. À l’automne, l’économie circulaire dans le secteur de la construction sera au premier plan. « Nous ne voulons pas seulement discuter de projets intelligents, mais aussi les lancer et les mettre en œuvre concrètement, en étroite collaboration avec la ville et la population », déclare Markus van Wijk, président de l’association Smart Regio Thunersee.

  • Un projet climatique met en place le stockage du CO₂ dans le cycle des matériaux de construction

    Un projet climatique met en place le stockage du CO₂ dans le cycle des matériaux de construction

    Selon un communiqué, le programme de protection climatique de la société zirkulit Beton AG, basée à Kloten, est désormais officiellement enregistré en tant que projet visant à accroître la capacité de puits de carbone. L’OFEV l’a ainsi approuvé comme premier projet de stockage de CO₂ dans du béton circulaire en Suisse. Le programme comprend plusieurs installations de stockage de CO2, exploitées dans le cadre de partenariats entre zirkulit et des fabricants de béton sur différents sites en Suisse.

    Dans le cadre de ce programme, le CO2 d’origine biogénique issu d’installations de biogaz suisses est capté, transporté vers des usines de béton recyclé et mis en contact, dans les installations de stockage développées par zirkulit, avec des granulats issus de béton de démolition. Le CO2 réagit avec la pâte de ciment contenue dans les granulats de béton pour former du carbonate de calcium et est ainsi lié de manière minérale et durable. Ces granulats sont ensuite utilisés pour la fabrication de béton circulaire.

    « Cela permet de créer un puits de carbone durable dans un matériau de construction à longue durée de vie », explique zirkulit Beton AG, « un levier central sur la voie de la neutralité carbone dans le secteur du bâtiment ». Cela souligne sa volonté de contribuer activement à la transition vers un secteur de la construction circulaire et respectueux du climat.

    Le programme bénéficie du soutien financier de la Fondation Centime Climatique. Celle-ci soutient le projet, en collaboration avec les partenaires de zirkulit Beton AG, dans le cadre de l’un des cinq projets pilotes nationaux consacrés aux technologies à émissions négatives et au captage et stockage du carbone. Au total, la Fondation Centime Climatique met à disposition 50 millions de francs à cet effet. Le financement s’inscrit dans le cadre d’un contrat de livraison pluriannuel portant sur les retraits de CO₂ réalisés grâce au programme.

  • La ville étudie de nouvelles approches pour réduire les déchets et la consommation de ressources

    La ville étudie de nouvelles approches pour réduire les déchets et la consommation de ressources

    Le Conseil d’État de Bâle-Ville examine actuellement un projet pilote mené en collaboration avec la start-up bernoise Pretty Good, visant à mettre en place une collecte et une réparation plus systématiques d’objets du quotidien usagés ou présentant de légers défauts. C’est ce qui ressort d’une réponseà une motion déposée au Grand Conseil.

    Le Conseil d’État renvoie à cet égard à des projets pilotes menés à Berne et à Zoug avec Pretty Good. Leurs résultats ont montré qu’une telle approche présentait des avantages écologiques et était économiquement viable. Ces projets ne sont toutefois pas encore autosuffisants sur le plan financier. Ce serait également le cas pour un projet pilote à Bâle. C’est pourquoi le Conseil d’État s’engagera à trouver d’autres bailleurs de fonds.

    Si un projet pilote voit le jour à Bâle, le secteur local des articles d’occasion et de la réparation devra y être associé. L’objectif est de mettre en place un réseau solide d’ateliers de réparation et de points de vente.

    En 2023,le service de gestion des déchets et de recyclage de la ville de Berne et Pretty Good ont lancé un projet pilote permettant de déposer des objets du quotidien en état de marche ou légèrement défectueux dans deux déchetteries de la ville. Parmi ceux-ci, 74 % ont pu être remis en état, dont près de 84 % ont ensuite été vendus. Une grande partie des objets étaient des appareils électroniques. Le projet a été soutenu par l’association professionnelle Swico, la Banque cantonale de Berneet la commune bourgeoise de Berne.

    Pretty Good est organisée d’une part en tant qu’association dont le siège est à Langnau i.E. et d’autre part en tant que Sàrl dont le siège est à Berne. Après le projet pilote à Berne, l’initiative s’est étendue à d’autres sites dans le canton de Berne et à Zoug.

    Le Conseil d’État de Bâle-Ville a réagi en répondant à une motion déposée par le député UDC Beat K. Schaller et d’autres membres du Grand Conseil.

  • Une nouvelle norme de construction définit la neutralité carbone sur l’ensemble du cycle de vie

    Une nouvelle norme de construction définit la neutralité carbone sur l’ensemble du cycle de vie

    L’association Minergie, dont le siège est à Bâle, a mis en place la norme Minergie zéro net pour les constructions neuves et les rénovations de bâtiments. Elle vient de la présenter lors d’un événement à Zurich.

    Jusqu’à présent, il n’existait aucune directive concrète à l’intention des maîtres d’ouvrage, des concepteurs, des communes et des entreprises pour « la réalisation de bâtiments dont le bilan climatique est réellement nul sur l’ensemble de leur cycle de vie », a déclaré Fabian Peter, conseiller d’État lucernois et président de Minergie, dans un communiqué. Minergie-Netto-Null offre un cadre transparent et crédible.

    Selon le communiqué, les bâtiments Minergie-Netto-Null génèrent « de très faibles émissions de gaz à effet de serre sur leur cycle de vie défini de 60 ans ». Quant à la procédure, il est précisé qu’après avoir déterminé les émissions sur le cycle de vie, le carbone stocké dans le bâtiment est déduit des émissions restantes. Cela améliore le bilan carbone au sens de la loi sur le climat. Pour les émissions restantes, une compensation est mise en place à l’aide de certificats d’émissions négatives.

    Pour atteindre la neutralité carbone en 2050 au niveau national, la « prévention » seule ne suffirait pas. Avec Minergie-Net-Zero, cet objectif pourrait être atteint dès 2026, mais cela s’accompagnerait « d’exigences très élevées », explique Andreas Meyer Primavesi, directeur de l’association Minergie. « Nous prenons en compte les émissions grises. Nous sommes donc bien plus stricts que les lois qui entreront en vigueur dans les prochaines années », déclare-t-il. Le canton de Bâle-Ville vise le zéro net d’ici 2037, tandis que de nombreuses institutions souhaitent y parvenir d’ici 2040.

    Selon les informations disponibles, Minergie est la norme suisse de construction en matière de confort, d’efficacité et de protection du climat pour les nouvelles constructions et les rénovations. Les trois normes de construction bien connues que sont Minergie, Minergie-P et Minergie-A peuvent être complétées par le suffixe ECO.

  • Le début des travaux marque une étape importante pour la production d’électricité renouvelable

    Le début des travaux marque une étape importante pour la production d’électricité renouvelable

    Selon un communiqué, la société Kraftwerk Meiental AG a célébré le 11 mars le lancement officiel des travaux de construction de la centrale hydroélectrique de Meiental, dans la commune de Wassen. Les travaux proprement dits ont déjà commencé en septembre. Actuellement, les travaux portent sur la conduite forcée et le nouveau poste de commande de la centrale.

    La centrale utilise l’eau de la Meienreuss. Celle-ci est captée à 1 317 mètres d’altitude et acheminée par une conduite forcée de 3 250 mètres de long vers la nouvelle centrale hydroélectrique, située à 1 100 mètres d’altitude à Fedenbrügg. Avec une puissance de 10 mégawatts, la centrale devrait produire environ 34 gigawattheures d’électricité par an. Elle devrait entrer en service fin 2028.

    Au total, 40 millions de francs seront investis. Le canton d’Uri et la commune de Wassen tablent sur des recettes fiscales supplémentaires, tandis que le canton et la corporation d’Uri prévoient des redevances hydrauliques d’un demi-million de francs par an. « Nous exploitons notre énergie hydraulique locale, renforçons la valeur ajoutée régionale et apportons en même temps une contribution importante à un approvisionnement énergétique respectueux du climat », déclare Hermann Epp, conseiller d’État et directeur des travaux publics du canton d’Uri, dans le communiqué.

    La société Kraftwerk Meiental AG appartient au fournisseur d’énergie cantonal energieUri AG, au canton et à la corporation d’Uri ainsi qu’à la commune de Wassen.

  • Les communautés énergétiques locales font progresser le développement de l’énergie solaire

    Les communautés énergétiques locales font progresser le développement de l’énergie solaire

    Depuis le début de l’année, les propriétaires d’installations solaires peuvent vendre leur électricité excédentaire au niveau local par l’intermédiaire de communautés d’électricité locales (LEG). La compagnie d’électricité de la ville de Zurich (ewz) propose une solution simple pour cela avec son nouveau produit ewz.solarquartier.

    Selon un communiqué, 130 de ces communautés d’électricité injectent déjà leur électricité excédentaire. Elles bénéficient en contrepartie d’un prix d’achat garanti de 14 centimes par kilowattheure. Pas moins de 6000 clients s’approvisionnent déjà en électricité auprès de l’ewz.

    Ce produit vise à encourager l’utilisation des toitures pour les installations solaires. « Avec notre produit LEG ewz.solarquartier, nous avons créé une incitation économique supplémentaire pour que les installations solaires ne soient pas seulement construites, mais qu’elles permettent également de générer des rendements élevés à long terme », déclare Corinne Pellerin, responsable Marché et Clients chez ewz, dans le communiqué. L’utilisation locale de l’électricité soulage en outre le réseau.

    La coopérative de construction Allgemeine Baugenossenschaft Zürich (ABZ) alimente déjà le réseau avec l’électricité excédentaire de toutes ses installations. « Grâce à la solution LEG d’ewz.solarquartier, il était évident pour nous d’enregistrer l’ensemble des 28 installations photovoltaïques situées dans nos lotissements en zone urbaine », explique Eliane Hurni, responsable du département Bâtiments et environnement et membre de la direction de l’ABZ.

    Au total, près de 2 900 installations photovoltaïques d’une puissance crête de près de 100 mégawatts sont actuellement installées dans la ville. Elles produisent environ 80 gigawattheures d’électricité par an. D’ici 2040, la production devrait passer à 500 gigawattheures.

  • Les conditions météorologiques et les corrections de valeur pèsent sur les résultats

    Les conditions météorologiques et les corrections de valeur pèsent sur les résultats

    Selon un communiqué, BKW a réalisé un chiffre d’affaires de 4 543,6 millions de francs en 2025. L’année précédente, ce chiffre s’élevait encore à 4 772,3 millions, soit une baisse de 4,8 %. La baisse au niveau du résultat d’exploitation avant intérêts et impôts a été nettement plus marquée. En 2025, BKW a réalisé un résultat de 561,0 millions de francs, contre 789,9 millions l’année précédente. Le bénéfice net d’exploitation a reculé de 550,4 millions l’année précédente à 351,1 millions en 2025.

    BKW attribue ce recul, d’une part, à une correction de valeur sur sa participation dans la centrale à charbon de Wilhelmshaven, située sur la côte de la mer du Nord en Basse-Saxe. Cette correction s’élève à 113,7 millions de francs au niveau du résultat d’exploitation et à 90,9 millions de francs au niveau du bénéfice net. BKW détient une participation de 33 % dans cette centrale.

    D’autre part, la baisse de la production d’électricité issue de l’énergie hydraulique et éolienne, due aux conditions météorologiques, a pesé sur le résultat du secteur Energy Solutions. Celui-ci était déjà en baisse de 18,6 % par rapport à l’année précédente avant la correction de valeur. Le résultat du secteur Power Grid s’est établi à 130,6 millions de francs, soit une baisse de 7,0 % par rapport à l’année précédente.

    En revanche, le résultat du secteur d’activité Infrastructure & Buildings a nettement augmenté de 40,6 % pour atteindre 80,0 millions de francs. Le chiffre d’affaires du secteur d’activité est resté stable à 1,98 milliard.

    BKW table sur un résultat compris entre 650 et 750 millions de francs pour 2026.

  • Une nouvelle usine de production renforce un site industriel international

    Une nouvelle usine de production renforce un site industriel international

    Le nouveau centre de compétence mondial de Toblerone à Berne couvre désormais 90 pour cent de la demande mondiale de l’emblématique chocolat triangulaire. Guy Parmelin a officiellement inauguré l’usine agrandie à cet effet le 10 mars. « Nous sommes incroyablement fiers de la nouvelle ligne de production de Toblerone ainsi que de la modernisation de la logistique et de l’infrastructure », a déclaré le directeur de l’usine Thomas Kauffmann, cité dans un communiqué.

    Mondelēz International, la maison mère du groupe Mondelez Schweiz Production GmbH à Berne et Mondelez Schweiz GmbH à Opfikon, basée à Chicago, a dépensé 65 millions de francs pour installer cette nouvelle ligne de production ultramoderne. Il s’agit de l’un des plus gros investissements de ces dix dernières années dans le réseau de production de chocolat de l’entreprise.

    « S’il y a un produit qui représente la Suisse dans le monde, c’est bien le chocolat », a déclaré Parmelin dans son discours, selon le communiqué. « Et Toblerone occupe une place très particulière parmi les chocolats suisses » Il est « un symbole par excellence de l’identité et de la qualité suisses. Identité et qualité. En tant que président de la Confédération et ministre de l’économie, je suis donc particulièrement heureux qu’environ 90 pour cent de la production de Toblerone continue d’être fabriquée ici, à Berne, sur cette nouvelle ligne de production »

    Le Toblerone est exporté depuis la Suisse vers plus de 120 pays dans le monde. Comme le souligne Mondelēz, la marque emblématique, vieille de 118 ans, est bien placée pour se développer dans le monde entier dans le segment haut de gamme, en profitant de sa grande notoriété et de sa position de leader dans le secteur World Travel Retail. « Nous avons toujours été fiers de produire ici, en Suisse », a déclaré Iain Livingston, président pour Toblerone et World Travel Retail. « Cet investissement souligne notre fort engagement envers le site et constitue une étape décisive dans notre volonté de mener la croissance mondiale dans le segment des chocolats haut de gamme »

  • Le quartier historique des thermes se voit offrir de nouvelles perspectives d’utilisation

    Le quartier historique des thermes se voit offrir de nouvelles perspectives d’utilisation

    La société Verenahof AG, dont le siège est à Baden, veut faire revivre le complexe de bâtiments dans le quartier des bains de Baden. Pour ce faire, elle a conclu un contrat avec la ville le 5 février. Selon un communiqué, celui-ci constitue la base du développement et de l’utilisation du complexe et doit offrir une sécurité de planification.

    Pour ce faire, la société Verenahof AG a élaboré un concept d’utilisation en collaboration avec la ville et le service cantonal des monuments historiques. Celui-ci prévoit de combiner des logements protégés pour personnes âgées avec des offres culturelles et des utilisations accessibles au public. La faisabilité technique a déjà été examinée. Une demande de permis de construire et un devis doivent maintenant être élaborés dans les douze mois sous la direction de Verenahof AG.

    « Le concept d’offres dans les domaines de la prévention, de la rééducation et du vieillissement en bonne santé convient parfaitement à ce lieu historiquement précieux pour Baden », déclare le maire Markus Schneider, cité dans le communiqué. « Depuis l’époque romaine, on investit dans la santé dans le quartier des bains – il est important pour Baden et la région que cette offre soit développée à l’avenir »

    Le complexe est vide depuis la fermeture des hôtels Verenahof, Bären et Ochsen en 1987 et 2004. Depuis 2019, il est placé sous protection nationale. La fondation « Promotion de la santé Bad Zurzach Baden « , propriétaire de Verenahof AG, a étudié plusieurs utilisations, dont celle d’une clinique de rééducation. Ces utilisations possibles se sont heurtées aux conditions économiques et architecturales ainsi qu’aux exigences en matière de protection des monuments.

  • Le partenariat en matière de données transforme les processus décisionnels dans la gestion de portefeuille immobilier

    Le partenariat en matière de données transforme les processus décisionnels dans la gestion de portefeuille immobilier

    OPTIML et Scaler ont conclu un partenariat stratégique. Selon un communiqué, l’objectif est de combiner l’infrastructure de données immobilières durables de Scaler avec l’intelligence décisionnelle d’OPTIML. Cela devrait fournir aux gestionnaires de portefeuille une base décisionnelle fondée sur des données, vérifiable et dynamique pour les décisions de refinancement et d’allocation de capitaux, tout en leur indiquant un ordre judicieux pour les investissements durables dans leur portefeuille.

    Pour ce faire, les nouveaux partenaires entendent mettre à profit leur expertise respective. Scaler propose une infrastructure de données pour les bâtiments et les portefeuilles, qui comprend des données opérationnelles, techniques et de durabilité. Le logiciel propriétaire Real Estate Decision Intelligence (REDI) d’OPTIML, une spin-off de l’École polytechnique fédérale de Zurich (ETH), combine ces données avec des modèles numériques de bâtiments de qualité technique.

    Outre l’optimisation des investissements et de leur ordre de priorité, les partenaires citent comme autres avantages de leur collaboration l’harmonisation des flux de données sur les actifs et les portefeuilles à travers les systèmes et les régions, l’amélioration de l’analyse des scénarios de modernisation et d’investissement, ainsi que le renforcement du reporting aux autorités de surveillance et aux investisseurs grâce à des résultats vérifiables et pertinents pour la prise de décision.

    « En associant l’infrastructure de données de Scaler à l’intelligence décisionnelle d’OPTIML, nous offrons aux gestionnaires de portefeuille un système intégré dans lequel chaque décision d’investissement repose sur des données de performance réelles et est optimisée en continu à mesure que les conditions évoluent », explique Luc Van De Boom, cofondateur et directeur informatique de Scaler. Ce partenariat comble le fossé entre les données opérationnelles et les décisions d’investissement institutionnelles, explique le Dr Evan Petkov, cofondateur et PDG d’OPTIML : « Les données seules ne constituent pas un avantage. Les investisseurs ont besoin d’optimisation et de gouvernance pour transformer ces données en mesures concrètes. Ensemble, nous offrons aux professionnels de l’immobilier un système décisionnel dynamique pour la plus grande classe d’actifs au monde. »

  • Les mesures du vent constituent la base de nouveaux projets énergétiques

    Les mesures du vent constituent la base de nouveaux projets énergétiques

    Selon un communiqué,Zürich Wind commencera à effectuer des mesures de vent à Zünikon, dans la commune de Wiesendangen, au cours de la semaine du 16 mars. Le mât, haut de 125 mètres, n’a pas besoin d’être raccordé au réseau électrique. Il est entièrement alimenté par des panneaux solaires et un système de stockage par batterie. Deux autres mâts de mesure devraient être installés après les vacances de Pâques à Ossingen et à Rickenbach.

    Ces mâts collecteront pendant au moins un an des données sur les conditions de vent et l’activité des chauves-souris à leur emplacement. Ces données serviront de base à une prévision de rendement. Si celle-ci montre qu’une exploitation de l’énergie éolienne est économiquement viable à cet emplacement, Zürich Wind commandera dans un deuxième temps une étude d’impact sur l’environnement.

    Zürich Wind publie les valeurs mesurées sur son site Internet. « Zürich Wind fait partie des premiers développeurs de projets dans le domaine de l’énergie éolienne en Suisse à publier les données des mesures du vent dès la phase de collecte », déclare Pascal Müller de Zürich Wind dans le communiqué.

    Zürich Wind est une coopération entre les services électriques du canton et de la ville de Zurich, EKZ et ewz, ainsi que les services municipaux de Winterthur.