Catégorie : immoNews

  • Le portefeuille immobilier s’étoffe malgré des revenus stables

    Le portefeuille immobilier s’étoffe malgré des revenus stables

    La société immobilière PSP Swiss Property publie un communiqué sur ses résultats financiers pour l’année 2025. Le rendement immobilier a atteint 349,2 millions, soit une baisse de 0,2 % par rapport à l’année précédente. Sur une base comparable (like-for-like), on constate toutefois une croissance de 1,3 %, principalement due à des ajustements d’indices. Le bénéfice hors résultats immobiliers s’est élevé à 225,4 millions, soit 4,91 francs par action. Le bénéfice net a augmenté de 8,9 % pour atteindre 408,5 millions de francs, principalement en raison de la réévaluation du portefeuille à hauteur de 231,1 millions de francs. Le bénéfice par action a augmenté à 8,91 francs et le dividende par action à 3,95 francs.

    À la fin de l’année 2025, la valeur du portefeuille s’élevait à 10,1 milliards de francs, avec 150 immeubles de placement et dix immeubles en développement. La réévaluation a été principalement soutenue par les succès locatifs dans le commerce de détail de centre-ville à Zurich et par les attentes croissantes des locataires sur les emplacements de premier choix. Le taux de vacance s’élevait à 3,5 %. La durée moyenne restante des baux (WAULT) était de 4,9 ans, et de 5,3 ans pour les plus gros locataires.

    Dans l’ensemble, le marché suisse de l’immobilier commercial est resté stable, selon le communiqué. En 2025, les espaces de bureaux de grande qualité dans des emplacements centraux étaient particulièrement recherchés. À Genève et Zurich, la demande pour les emplacements en centre-ville est restée élevée, tandis que les marchés de Berne et Lausanne sont restés stables. À Bâle, l’offre excédentaire d’espaces de bureaux s’est maintenue. Le marché de l’investissement s’est redressé au cours de l’année grâce à une baisse modérée des taux d’intérêt et à l’amélioration des conditions de financement.

    PSP prévoit une évolution toujours positive du marché en 2026, avec une demande locative stable dans son cœur de métier. Selon l’entreprise, les faibles taux d’intérêt devraient soutenir le marché des transactions, tandis que les biens de grande qualité resteront rares. L’entreprise souhaite donc investir de manière sélective, saisir les opportunités présentant un potentiel de plus-value à long terme et poursuivre sa politique de dividendes favorable aux actionnaires.

  • Thun Nord devient un nouveau quartier

    Thun Nord devient un nouveau quartier

    Le futur nouveau quartier de Thoune Nord est l’un des quatre principaux pôles de développement cantonaux et le plus important de l’Oberland bernois, selon un communiqué de la ville de Thoune. Un quartier urbain tourné vers l’avenir et un site économique d’envergure suprarégionale doivent voir le jour sur un terrain de 60 hectares. Le site sera desservi par une nouvelle station de S-Bahn.

    Le terrain appartient pour moitié à Armasuisse Immobilieret pour moitié à RUAG Real Estate AG. En 2025, la ville de Thoune a mené avec eux et la BLS un processus dit « d’atelier » pour la zone centrale autour de la future station de train. Trois équipes interdisciplinaires ont élaboré des propositions en collaboration avec des experts et les différents groupes d’intérêt. À partir de celles-ci, un comité de suivi a défini les paramètres de référence pour la suite du développement.

    La structure de base du nouveau quartier doit être constituée d’espaces libres. Elle sera marquée par l’Aar, les routes, l’espace ferroviaire et le paysage urbain. La halle à toit en shed existante doit ainsi constituer l’épine dorsale du complexe. Les deux propriétaires fonciers souhaitent concentrer leurs sites d’exploitation fermés sur la zone située à l’ouest du pont alpin et sur les terrains du centre textile. En dehors de ces zones, des utilisations mixtes sont prévues. Le Laboratoire fédéral d’essai des matériaux et de recherche (Empa) fera également partie des acteurs majeurs avec son nouveau campus.

    Les résultats de l’atelier seront exposés jusqu’au 6 mars à la mairie de Thoune.

  • Le programme de transformation porte ses fruits chez le spécialiste des techniques d’accès

    Le programme de transformation porte ses fruits chez le spécialiste des techniques d’accès

    Au cours du premier semestre de l’exercice 2025/26, c’est-à-dire jusqu’au 31 décembre 2025,Dormakaba a réalisé un chiffre d’affaires total de 1,362 milliard de francs, soit une baisse de 4,1 % par rapport à la même période de l’année précédente. Alors que les volumes ont reculé, « la mise en œuvre cohérente des prix » a entraîné une croissance organique de 2,0 %, selon un communiqué. Le bénéfice ajusté avant intérêts, impôts, dépréciations et amortissements (EBITDA) s’est élevé à 211,9 millions de francs, soit 1,9 % de moins que l’année précédente. La marge EBITDA a en revanche augmenté, passant de 15,2 % à 15,6 %.

    « Au cours du premier semestre 2025/26, nous avons poursuivi la mise en œuvre de notre transformation et augmenté notre marge EBITDA ajustée. Nous sommes en bonne voie dans la mise en œuvre de notre stratégie et avons réalisé plus tôt que prévu les économies de coûts prévues dans le cadre de notre programme de transformation », a déclaré le PDG Till Reuter dans le communiqué.

    L’entreprise confirme ses prévisions pour l’ensemble de l’année 2025/26. Dormakaba table ainsi sur une croissance organique du chiffre d’affaires net comprise entre 3 et 5 %, une marge EBITDA ajustée supérieure à 16 % et une marge de trésorerie opérationnelle ajustée comprise entre 11,5 % et 12,5 %. Cette marge s’élevait encore à 4,5 % au premier semestre, contre 7,4 % à la même période l’année précédente.

  • Pose de la première pierre d’un bâtiment à usage mixte à Frenkendorf

    Pose de la première pierre d’un bâtiment à usage mixte à Frenkendorf

    Selon un communiqué, Halter AG a posé la première pierre du projet Park3. Étaient également présents le maître d’ouvrage Zurimo « B » Immobilien AG, représenté par UBS Fund Management (Switzerland) AG, des représentants de Reuter Architekten, de la commune de Frenkendorf ainsi que les équipes chargées de la planification, de la commercialisation et de la réalisation.

    Cet immeuble à usage mixte résidentiel et commercial sera un bâtiment de cinq étages avec une attique qui réunira sous un même toit des logements, des bureaux et des commerces. Le terrain a une superficie de 2607 mètres carrés et les coûts de construction s’élèvent à 14 millions de francs. Le rez-de-chaussée abritera des espaces commerciaux modulables, tandis que le premier étage accueillera des bureaux modernes. Les étages supérieurs comprendront 22 appartements de 2,5 et 3,5 pièces. Le projet est situé dans un environnement bien desservi par les infrastructures, qui gagne en qualité urbaine dans le cadre du développement urbain. Le site est actuellement principalement utilisé à des fins commerciales.

    Les plans du projet, un rapport annuel d’UBS et le dernier numéro du magazine KOMPLEX du groupe Halter ont été déposés dans la première pierre et ancrés de manière permanente dans les fondations en tant que documents historiques.

    L’accent est désormais mis sur la construction du gros œuvre, qui devrait être achevée d’ici l’été. L’achèvement du projet est prévu pour le printemps 2027.

    Halter AG est une société immobilière et de construction active dans toute la Suisse. L’entreprise gère un volume de construction d’environ 800 millions de francs suisses par an sur sept sites et compte actuellement environ 320 projets en cours de développement et d’exécution.

  • Les communes du lac de Zurich renforcent leur réseau économique

    Les communes du lac de Zurich renforcent leur réseau économique

    L’association pour la promotion économique Goldküste a publié son premier programme annuel. Elle a été fondée en septembre 2025 par les onze communes du district de Meilen et l’Office de l’économie du canton de Zurich.

    Selon un communiqué, les membres bénéficient d’une participation gratuite à des événements, des excursions et des discussions de fond, d’un accès direct aux décideurs et d’une visibilité accrue. La première assemblée générale aura lieu le 15 avril à Stäfa (ZH). Le Dr Moritz Lechner, cofondateur et coprésident du conseil d’administration de Sensirion, y prendra la parole en tant qu’orateur invité.

    Le communiqué mentionne également un déjeuner des membres avec visite de l’atelier de Micro Mobility Systems AG à Küsnacht et une collation des membres à l’administration communale de Zumikon. En août, une excursion après le travail est prévue au Seepark Uetikon, où des logements pour quelque 600 personnes sont en cours de construction sur l’ancien site de l’usine chimique. Une excursion au Conseil cantonal de Zurich est également au programme.

  • La recherche développe une alternative au ciment respectueuse du climat

    La recherche développe une alternative au ciment respectueuse du climat

    La production de ciment, liant utilisé dans le béton, représente 8 % des émissions mondiales de dioxyde de carbone. Sous la direction de l’Institut de technologie de Karlsruhe (KIT) en Allemagne, des chercheurs de différentes universités et instituts européens travaillent au développement d’alternatives au ciment. Selon un communiqué, le producteur de matériaux de construction Holcim, basé à Zoug, participe à ces travaux de recherche dans le cadre du projet européen C-SINK.

    Les recherches se concentrent sur les silicates contenant du magnésium, qui réagissent avec le CO₂ pour former du carbonate de magnésium dans un processus de minéralisation ciblé et accéléré. Cet additif pourrait remplacer le clinker de ciment Portland et devenir le nouveau liant pour le béton. Actuellement, le matériau est testé dans les laboratoires du KIT avec la participation de toutes les parties prenantes. Ce projet repose sur une étroite collaboration entre la simulation, la recherche expérimentale et des essais à grande échelle proches de la réalité réalisés à l’institut d’essai des matériaux de Karlsruhe. « Grâce à des simulations et à l’apprentissage automatique, nous pouvons prédire quelles formulations de béton fonctionnent », explique Frank Dehn, directeur de l’Institut pour la construction massive et la technologie des matériaux ainsi que de l’Institut d’essai et de recherche des matériaux de Karlsruhe au KIT, dans le communiqué. « Nous utilisons ensuite des expériences ciblées pour vérifier ces prévisions. Nous voulons ainsi élaborer des valeurs caractéristiques fiables qui montrent que le béton avec le nouveau liant est respectueux du climat et répond aux exigences en matière de capacité de charge, de durabilité et de sécurité. »

    Le projet est financé par le Conseil européen de l’innovation (EIC) dans le cadre du programme Pathfinder « Towards cement and concrete as a carbon sink » (Vers le ciment et le béton comme puits de carbone). Outre le KIT et le coordinateur PAEBBL AB (Suède), participent également à ce projet l’université technique de Delft (Pays-Bas), l’université catholique de Louvain (Belgique), l’Agencia Estatal Consejo Superior de Investigaciones Científicas et PREFABRICADOS TECNYCONTA S.L. (toutes deux espagnoles), ainsi que Holcim Technology en tant que soutien. Le projet est financé à hauteur de 4 millions d’euros sur une période de quatre ans.

  • Une nouvelle technique prolonge la durée de vie des vieux ponts

    Une nouvelle technique prolonge la durée de vie des vieux ponts

    Les ponts construits dans les années 80 du siècle dernier montrent des signes de fatigue croissants et doivent être réparés. Les chercheurs et techniciens du département d’ingénierie structurelle du Laboratoire fédéral d’essai des matériaux et de recherche (Empa) à Dübendorf travaillent sur de nouvelles méthodes pour rénover ces ponts. Pour leurs expériences, ils utilisent un revêtement de pont en béton fibré à ultra-hautes performances (UHPFRC), renforcé par de l’acier à mémoire de forme, selon un communiqué. Cet acier est un acier à base de fer issu d’un alliage contenant notamment du manganèse, du silicium et du chrome. Il est associé au béton fibré. Après avoir été chauffé, l’acier se contracte et comble les fissures apparues dans le béton.

    Les chercheurs dirigés par Angela Sequeira Lemos et Christoph Czaderski ont mené des expériences correspondantes dans le hall de construction de l’Empa. Cinq dalles de béton de cinq mètres de long chacune simulent des éléments de pont. L’une d’entre elles est restée non renforcée, tandis que les autres ont été renforcées avec de l’acier d’armature conventionnel ou de l’acier à mémoire de forme. Pour le test, des fissures ont été provoquées dans les dalles afin de simuler les conditions réelles d’usure. Les résultats ont montré que la combinaison du béton fibré et de l’acier à mémoire de forme était plus fonctionnelle. Elle a permis de colmater les fissures et de relever les parties affaissées du pont. « Nous avons pu démontrer que notre système fonctionne non seulement, mais qu’il peut également redonner vie à des ponts existants », déclare Angela Sequeira Lemos dans le communiqué.

    Le projet de recherche a été financé par Innosuisse et soutenu par l’OST– Haute école spécialisée de Suisse orientale, ainsi que par re-fer, une filiale de l’Empa de Seewen, et l’Association suisse de l’industrie du ciment cemsuisse. Un test pratique sur un pont réel pourrait susciter l’intérêt de l’industrie. « Et avec l’augmentation de la demande, les coûts des matériaux devraient également baisser, ce qui permettrait à cette technologie de transformer durablement la rénovation des ponts », affirme Angela Sequeira Lemos avec conviction.

  • Le chantier du centre pour personnes âgées à Schlieren sera mis en place en mars

    Le chantier du centre pour personnes âgées à Schlieren sera mis en place en mars

    À partir de début mars 2026, le chantier du nouveau centre pour personnes âgées «Wohnen am Stadtpark »à Schlieren sera visible pour la population. Les travaux préparatoires commenceront alors. Deux recours ont entraîné un retard d’un an, mais ils ont été retirés en décembre 2025. Les procédures judiciaires sont désormais closes. Selon un communiqué de la ville de Schlieren, le chantier peut donc être mis en place et les premiers travaux de construction et de préparation peuvent commencer. Le premier coup de pioche officiel est prévu pour avril 2026. Les travaux de construction devraient être terminés fin 2028.

    Dans le cadre du lancement des travaux, l’aire de jeux située à l’extrémité ouest du parc municipal sera également démantelée à partir de début mars. Comme l’indique la ville, une nouvelle aire de jeux municipale est déjà en cours de construction près du Stürmeierhuus. Elle devrait être terminée en avril.

    Lors du référendum du 12 mars 2023, un crédit de 44,32 millions de francs pour la construction du nouveau centre pour personnes âgées a été clairement approuvé avec 76,6 % de voix favorables. Comme le souligne la ville, il « contribue de manière importante à garantir des soins et une prise en charge modernes, adaptés aux besoins et proches du lieu de résidence des personnes âgées ».

  • La coopération vise à garantir les capacités de stockage à long terme

    La coopération vise à garantir les capacités de stockage à long terme

    Les cantons de Saint-Gall, Thurgovie et Schaffhouse collaborent à la planification de nouvelles décharges pour les scories provenant des usines d’incinération des ordures ménagères, selon un communiqué du Département de la construction et de l’environnementdu canton de Saint-Gall. Au cours des deux prochaines années, les services chargés des déchets des trois cantons élaboreront un plan coordonné qui déterminera les besoins en volume de décharge et les emplacements des décharges. L’objectif est de garantir la sécurité de l’élimination des déchets pour les 30 prochaines années et de tirer parti des avantages économiques et écologiques.

    Le point de départ de cette collaboration est la pénurie prévisible de volume de décharge approprié. L’incinération des déchets dans les usines d’incinération des ordures ménagères produit des scories d’UIOM qui ne peuvent être valorisées et qui doivent être stockées dans des décharges de type D spécialement sécurisées. Ces installations sont rares, tant dans les cantons concernés que dans l’ensemble de la Suisse. Sans capacités supplémentaires, des pénuries menacent à moyen terme dans le domaine de l’élimination des déchets.

    La planification coordonnée vise à optimiser les flux de déchets cantonaux existants, à exploiter les avantages économiques et écologiques et à permettre une utilisation rationnelle des différents sites. Les trois cantons souhaitent ainsi offrir une sécurité à long terme en matière de planification et d’élimination des déchets, tant pour les producteurs de déchets que pour les UIOM et les décharges.

    Avec ce projet, les cantons remplissent leur mandat légal en matière de planification des déchets. Celui-ci comprend la détermination des besoins futurs en matière de décharges et la définition de sites appropriés. La base de planification élaborée conjointement servira ensuite de fondement aux instruments de planification cantonaux tels que les plans directeurs et autres procédures.

  • Le canton de Zurich crée une interface avec le parc d’innovation

    Le canton de Zurich crée une interface avec le parc d’innovation

    Selon un communiqué, le canton de Zurich a créé le service spécialisé « Innovationspark Zürich ». Il met ainsi en œuvre une décision du Conseil d’État d’avril 2025, qui prévoit la transformation du service de coordination, jusqu’alors géré par un mandat externe, en une organisation régulière. Le service spécialisé est rattaché à l’Office de l’économie et a commencé ses activités opérationnelles au début de l’année.

    Il est chargé de veiller à la répartition des tâches entre la Direction de l’économie, la fondation Innovationspark, IPZ Property AG et IPZ Operations AG. Il doit coordonner les projets cantonaux et impliquer les différents groupes d’intérêt dans les communes concernées, au niveau fédéral, dans l’économie et auprès d’autres partenaires.

    Outre le parc d’innovation, qui est le projet de développement territorial le plus important du canton, le service spécialisé s’occupe également du développement actif des zones économiques, qui constituent un facteur central pour l’implantation d’entreprises. Il s’agit de surfaces destinées à la croissance, à la transformation et à l’implantation d’entreprises, notamment dans ou à proximité du parc d’innovation, mais aussi dans l’ensemble du canton.

    Benjamin Grimm est le premier directeur du service spécialisé. Ce géographe est titulaire d’un master en développement territorial et systèmes d’infrastructure de l’École polytechnique fédérale de Zurich et d’un master of advanced studies en immobilier de l’Université de Zurich. Il a notamment travaillé à l’Office fédéral du développement territorial et à l’Office du développement territorial du canton de Zurich.

  • Un projet de recherche mise sur le stockage saisonnier de l’énergie

    Un projet de recherche mise sur le stockage saisonnier de l’énergie

    Selon une publication LinkedIn, la Haute école de gestion et d’ingénierie du canton de Vaud (HEIG-VD) et le bureau d’ingénieursPlanairont lancé le projet BIG4HEAT. BIG4HEAT s’étend sur deux ans et bénéficie du soutien de l’Office fédéral de l’énergie (OFEN). Les Services Industriels de Genève (SIG), le Groupe E àGranges-Paccot FR et Cadcime, basé à Eclépens VD, sont également partenaires industriels du projet.

    L’objectif principal du projet est de développer un stockage saisonnier souterrain de chaleur (Chemical Thermal Energy Storage, CTES). L’énergie thermique doit être stockée en été, puis utilisée en hiver. La HEIG-VD et Planair souhaitent pour cela utiliser d’anciennes citernes qui seront transformées en accumulateurs de chaleur selon le principe de l’économie circulaire et du rétrofit, c’est-à-dire la modernisation d’anciennes installations. Selon la HEIG-VD, « le stockage saisonnier pourrait réduire le déficit électrique en hiver de près de 20 % ». Avec ce projet, la HEIG-VD et Planair souhaitent réduire les émissions de CO2 et créer de l’espace dans les zones urbaines à partir de 2030 grâce à l’utilisation d’espaces de stockage souterrains.

    Fondée en 1956 et basée à Yverdon, la HEIG-VD mène des recherches en collaboration avec des entreprises, des communes et des partenaires nationaux et internationaux dans divers domaines tels que l’énergie et le développement durable. Planair, dont le siège est à La Sagne NE, est active dans les domaines de la transition énergétique et des énergies renouvelables.

  • Une nouvelle coopération améliore la précision dans les domaines de la mesure et de la construction

    Une nouvelle coopération améliore la précision dans les domaines de la mesure et de la construction

    Fixposition a annoncé une collaboration avec Topcon Positioning Systems lors du salon Geo Week 2026. Celui-ci se tient jusqu’au 18 février 2026 à Denver, dans l’État américain du Colorado. Selon un communiqué, le spécialiste de Schlieren en cinématique en temps réel (Real Time Kinematic, RTK) et en positionnement assisté visuellement fournira ses solutions à l’entreprise californienne. Les technologies de cette spin-off de l’École polytechnique fédérale de Zurich, fondée en 2017, seront intégrées dans les systèmes de positionnement par satellite de haute précision de l’entreprise californienne Topcon.

    Topcon propose dans le monde entier des technologies de positionnement GNSS (Global Navigation Satellite System) de haute précision pour des applications géomatiques, de construction et agricoles, explique Ron Oberlander, responsable de la plateforme géomatique de Topcon. L’intégration des technologies de positionnement visuel de Fixposition aide son entreprise à créer de la valeur ajoutée pour ses clients.

    « Fixposition a développé une technologie qui améliore la localisation par satellite et qui est avantageuse pour les utilisateurs, même lorsqu’ils travaillent à l’intérieur de bâtiments et lors du passage entre des zones intérieures et extérieures, sans perturber le flux de travail, en combinant le RTK-GNSS avec l’intelligence artificielle pour garantir la précision de la position. Nous considérons cette technologie basée sur l’IA comme une intégration innovante dans nos solutions GNSS de nouvelle génération.»

    Zhenzhong Su, PDG et cofondateur de Fixposition, se dit « fier de fournir la technologie de positionnement xFusion, Vision et multimodale de Fixposition pour soutenir les solutions GNSS de nouvelle génération de Topcon. Nous sommes impatients de commercialiser cette nouvelle solution et d’aider les professionnels de la géomatique, de la construction et de l’agriculture à obtenir des résultats plus rapides et à en faire plus sans compromettre la qualité, même dans des environnements où les connexions GNSS sont difficiles. »

  • Le changement de site marque une nouvelle étape dans le développement

    Le changement de site marque une nouvelle étape dans le développement

    HKGadécidé de déménager à Baden-Dättwil. À partir du 1er mars 2026, la société d’ingénierie et de conseil sera située à la Täfernstrasse 14A à Baden-Dättwil, selon un communiqué. Le nouveau site offre plus d’espace que l’ancienne adresse Im Langacker 20.

    Pour HKG, c’est « un nouveau chapitre qui s’ouvre pour le développement du site », indique l’entreprise. Le changement de site crée de l’espace pour une croissance supplémentaire et l’avenir du fournisseur d’ingénierie électrique, de technologie du bâtiment et de conseil en énergie, fondé en 1978 selon ses propres informations.

    Le gain d’espace permettra d’améliorer l’environnement de travail « pour favoriser les idées créatives, une collaboration efficace et un travail tourné vers l’avenir ». Les collaborateurs pourront s’épanouir de manière optimale dans un « cadre moderne » et mener à bien leurs projets avec encore plus de succès.

  • Une start-up accélère les simulations d’ingénierie grâce à l’IA

    Une start-up accélère les simulations d’ingénierie grâce à l’IA

    Le développement de matériel et les tests de matériaux s’appuient aujourd’hui fortement sur des simulations basées sur la physique pour la conception, la validation et la fabrication. Ces calculs prennent souvent des heures, voire des jours, et entraînent des coûts élevés, ce qui retarde les projets et repousse le lancement de la production en série. Les ingénieurs réduisent donc souvent la complexité des modèles afin de raccourcir les temps de calcul, au détriment de la précision et de la proximité avec les conditions de fonctionnement réelles.

    IA consciente de la physique pour des flux de travail plus rapides
    Fainite développe une plateforme d’IA consciente de la physique qui accélère et simplifie les flux de travail de simulation existants. Le moteur apprend des simulations basées sur la physique et peut en déduire des prédictions précises sans dépendre de grands ensembles de données historiques. Les ingénieurs configurent de nouveaux flux de travail en quelques minutes, exécutent des simulations beaucoup plus rapidement et peuvent réutiliser intelligemment les résultats antérieurs, même avec des volumes de données limités. Un agent IA intégré les accompagne dans les étapes complexes, suggère des réglages et rend les analyses avancées utilisables par des équipes plus larges.

    150’000 francs pour la mise à l’échelle et l’entrée sur le marché
    Les 150’000 francs du programme Venture Kick sont consacrés à l’extension de la technologie à des disciplines d’ingénierie et des cas d’application supplémentaires ainsi qu’à la mise en place d’une plateforme évolutive dotée de fonctionnalités de nouvelle génération. Parallèlement, les fonds renforcent la structure de l’équipe et les activités de go-to-market afin d’accélérer le déploiement auprès des entreprises industrielles. L’entreprise s’adresse ainsi à quelque 9 millions d’ingénieurs en matériel informatique dans le monde, dont le travail est aujourd’hui freiné par des processus de simulation lents et complexes.

    Équipe fondatrice avec expertise en physique et en IA
    La start-up a été fondée par des chercheurs et des ingénieurs de Caltech, de l’ETH Zurich, de l’Université de Cambridge et de Google, dont le CEO Alex Donzelli, le Chief Scientist Prof. Burigede Liu et le ML Lead Matthias Bonvin. L’équipe est complétée par d’anciens cadres supérieurs d’éditeurs de logiciels de simulation établis, ce qui permet de réunir un solide savoir-faire en matière de deep learning, de physique computationnelle et de plates-formes de simulation industrielles. Selon Alex Donzelli, Venture Kick a contribué de manière décisive, par son financement, son feedback et son réseau, à passer rapidement de la validation technique aux premières applications industrielles.

  • Pourquoi le secteur immobilier aborde-t-il sa numérisation ?

    Pourquoi le secteur immobilier aborde-t-il sa numérisation ?

    Monsieur Caspar, pom est considéré comme l’une des entreprises de conseil qui donnent le ton dans les domaines de la numérisation, de la transformation et du développement immobilier durable. Comment décririez-vous votre rôle au sein de cet écosystème ?
    Chez pom, nous nous considérons comme un intermédiaire entre la recherche, le développement et la pratique du secteur immobilier. Notre rôle est d’identifier rapidement les nouveaux thèmes, de classer les tendances et de développer une compréhension de ce qui fera bouger le secteur à l’avenir. Nous traduisons ces connaissances en cas d’application concrets, en recommandations et en bases de décision pour nos clients. Nous aidons les entreprises à séparer ce qui est important de ce qui ne l’est pas et à se concentrer de manière ciblée sur les méthodes, les technologies et les données qui créent réellement une valeur ajoutée pour leur rôle dans le secteur immobilier.

    Quels sont les sujets qui préoccupent le plus vos clients actuellement : les données, les processus, l’organisation ou la technologie ?
    Il n’y a pas de réponse simple à cette question. Ces dernières années, l’accent a été mis sur la technologie. De nombreuses entreprises ont introduit de nouveaux systèmes et lancé de nombreux projets de numérisation. Cela a certes permis de faire des progrès, mais a également conduit à une certaine désillusion. Les projets se sont avérés plus compliqués, plus coûteux et plus complexes que prévu. Souvent, c’est parce que les données et les processus ont été sous-estimés. Nous observons actuellement une nette évolution : les projets purement technologiques sont délaissés au profit d’approches davantage axées sur les données et les processus. L’engouement actuel pour l’IA renforce encore cette évolution.

    pom souligne que les données sont le fondement de la gestion immobilière moderne. Où se situent aujourd’hui les entreprises suisses en matière de data readiness ?
    En principe, les entreprises immobilières suisses ne sont pas en mauvaise posture. La plupart d’entre elles disposent d’une « data readiness » suffisante pour exploiter leurs processus clés de manière fiable et répondre aux questions pertinentes des parties prenantes. Pour cela, les données doivent être structurées, cohérentes et disponibles dans toute l’entreprise. Les limites apparaissent au plus tard pour les thèmes à forte intensité de données comme l’ESG. Un autre point important est la collaboration au-delà des frontières de l’entreprise. Le secteur immobilier a toujours été fortement interconnecté. Une plus grande Data Readiness est décisive pour rendre cette collaboration plus efficace, plus numérique et plus automatisée à l’avenir.

    Quels sont les malentendus les plus fréquents concernant la numérisation des portefeuilles immobiliers ?
    Les efforts et la complexité sont souvent sous-estimés. La mise à disposition et la préparation des données nécessaires sont notamment évaluées de manière trop optimiste. Les données sont certes disponibles, mais souvent pas dans la qualité ou la structure nécessaire. Cela entraîne des retards, des coûts supplémentaires et une charge de travail supplémentaire pour les départements spécialisés qui devraient en fait s’occuper de leur activité principale. Une autre idée fausse est que les projets de numérisation peuvent être mis en œuvre « en passant ». Souvent, les structures de projet professionnelles et le savoir-faire correspondant font défaut. Cela a des répercussions négatives sur la motivation, l’acceptation et, en fin de compte, la réussite du projet.

    Quelles sont les évolutions technologiques qui vont le plus modifier le secteur immobilier au cours des 5 à 10 prochaines années ?
    En principe, nous distinguons deux niveaux : la numérisation de l’immeuble lui-même et la numérisation des entreprises qui exploitent ces immeubles. Au niveau des bâtiments, nous constatons de grands progrès dans le cloud, l’IoT et les modèles numériques. La représentation numérique des biens immobiliers, souvent appelée Digital Twin, devient de plus en plus standard et permet de nouvelles formes d’automatisation.Au niveau des entreprises, l’évolution sera fortement marquée par l’IA et la numérisation des processus. Un petit nombre d’applications clés, combinées à des plateformes low-code flexibles, permettront d’automatiser les processus de manière efficace, y compris à l’échelle de l’entreprise.

    De nombreuses entreprises expérimentent l’IA. Où voyez-vous des champs d’application réalistes dans les 24 prochains mois ?
    À court terme, un grand potentiel réside dans l’analyse et l’évaluation de documents et de données non structurées. Les contenus peuvent être résumés, évalués et créés plus rapidement. Une autre étape importante est l’intégration d’outils d’IA dans le travail quotidien, par exemple comme solutions d’assistance. Dans une prochaine étape, ces systèmes seront de plus en plus liés à des données spécifiques à l’entreprise. Le reporting et l’analyse vont également changer : au lieu de rapports fixes, les informations seront rassemblées en fonction de la situation et des besoins.

    Quels risques voyez-vous dans l’utilisation de l’IA dans le secteur immobilier ?
    Nous ne voyons pas les plus grands défis dans le domaine réglementaire, mais plutôt au niveau culturel et technologique. De nombreuses entreprises ne disposent pas encore des compétences et des structures nécessaires pour gérer les données et la technologie. De plus, le marché suisse est très fragmenté et hétérogène, ce qui rend difficile l’introduction de solutions standardisées. Le secteur immobilier fonctionne par projets et avec peu de logique de série. Cela ralentit encore l’introduction de nouvelles technologies.

    Rate of Adoption plutôt que technologie : où se situent les principaux obstacles culturels ?
    Un obstacle central est que la numérisation n’est pas encore ancrée comme un thème stratégique dans de nombreuses entreprises. Le manque de compétences, le manque de clarté des responsabilités et l’attente d’une mise en œuvre de la numérisation « en passant » freinent la mise en œuvre. De plus, il manque souvent la volonté de remettre en question et de modifier de manière conséquente les méthodes de travail existantes.

    Comment la numérisation modifie-t-elle les rôles dans les entreprises immobilières ?
    Les compétences numériques feront à l’avenir partie des qualifications de base de nombreux rôles. L’accent est moins mis sur une compréhension approfondie de la technique que sur des connaissances sûres de l’utilisateur. Parallèlement, de nouveaux rôles apparaissent, par exemple pour la gestion de projets de numérisation et de plateformes numériques. Ces fonctions veillent à ce que les systèmes soient utilisés, développés et exploités de manière judicieuse.
    Ainsi, les gestionnaires d’actifs, de biens et d’installations peuvent continuer à se concentrer sur leur cœur de métier.

    Qu’est-ce qui caractérise une entreprise numériquement mature ?
    Une entreprise mature sur le plan numérique ancre la numérisation, la technologie et les données au plus haut niveau de la direction. Il existe une position stratégique claire, des objectifs et des responsabilités définis. La numérisation n’est pas déléguée à l’informatique, mais considérée comme une tâche entrepreneuriale.
    De plus, une telle entreprise dispose des rôles, des processus et des compétences nécessaires pour développer en permanence des solutions numériques et les adapter à l’évolution du contexte.

    ESG et PropTech se rejoignent. Quelles sont les technologies qui créent déjà un véritable impact ?
    L’ESG est un sujet fortement axé sur les données. Tout au long de la chaîne de données, de la mesure à l’indicateur, il existe aujourd’hui des solutions qui fonctionnent. Les compteurs intelligents, les évaluations automatisées des factures d’énergie et le regroupement des données sur plusieurs bâtiments sont techniquement faciles à mettre en œuvre. Le défi réside moins dans les modules individuels que dans l’intégration et l’automatisation continues au sein des entreprises. Nous ne voyons pas encore de solution globale tout-en-un.

    Où voyez-vous les plus grandes lacunes entre les exigences et la réalité du marché ?
    Les plus grandes lacunes apparaissent lorsque les exigences ne sont mises en œuvre que ponctuellement, sans prendre en compte l’ensemble de la chaîne de création de valeur. C’est précisément dans le cas des thèmes axés sur les données que l’on constate que les possibilités techniques existent, mais que les conditions organisationnelles et structurelles font souvent défaut.

    Comment jugez-vous le degré de maturité du marché suisse des PropTech en comparaison internationale ?
    La Suisse dispose d’une scène PropTech très vivante et innovante. De nombreuses solutions connaissent un succès international. Le plus grand défi réside dans l’évolutivité en raison de la taille du marché et des structures fédérales. Dans l’ensemble, le niveau de maturité est toutefois élevé et compétitif.

    Quels sont les domaines de la PropTech qui sont sous-développés et ceux qui sont en surchauffe ?
    Le domaine ESG est actuellement en forte surchauffe. Il existe une multitude de solutions, ce qui entraîne un certain désenchantement. En comparaison internationale, l’utilisation systématique du BIM tout au long du cycle de vie des biens immobiliers est particulièrement sous-développée. D’autres pays sont plus avancés dans ce domaine, notamment lorsqu’il s’agit d’investisseurs institutionnels.

    Où voyez-vous un potentiel pour des partenariats entre des entreprises établies et des startups ?
    Les partenariats offrent un grand potentiel, mais ils sont exigeants. Les entreprises établies pensent à long terme, les startups agissent de manière dynamique et innovante. Les coopérations sont fructueuses lorsqu’il existe une compréhension mutuelle et que des attentes claires sont définies, que ce soit dans le cadre de projets, de partenariats ou de modèles de promotion ciblés.

    Quelles sont les évolutions qui vous surprennent particulièrement actuellement, positivement ou négativement ?
    L’engouement pour l’IA est à la fois positif et stimulant. Positif, car il favorise l’innovation, l’efficacité et de nouvelles façons de penser. Négatif, car les attentes à court terme sont souvent surestimées. Le succès durable exige une réflexion approfondie sur les données, les processus et la gouvernance.

    Si vous pouviez changer immédiatement un sujet dans le secteur, quel serait-il ?
    Je souhaiterais davantage de continuité sur l’ensemble du cycle de vie des biens immobiliers.
    Les méthodes de travail basées sur des projets et fortement individualisées rendent difficile l’utilisation de solutions numériques évolutives. Des approches telles que la préfabrication et les méthodes de construction standardisées pourraient aider à faire des sauts technologiques sans perdre la qualité et la liberté de conception.

    Qu’est-ce qui vous pousse personnellement à faire avancer la transformation du secteur ?
    Ce qui me motive, c’est le changement, les nouveaux projets et la possibilité de faire évoluer les choses.
    L’immobilier est un domaine particulièrement passionnant à cet égard, car il façonne notre vie quotidienne, de l’habitat au travail. Je trouve que la numérisation et la transformation dans ce contexte sont porteuses de sens et très pertinentes.

  • Une zone industrielle cède la place à un hôtel et à des bureaux modernes

    Une zone industrielle cède la place à un hôtel et à des bureaux modernes

    Selon un communiqué, le négociant en matériaux de construction HGC, actif dans toute la Suisse, se réorganise sur son site de Lucerne. Il réagit ainsi à la transformation de l’ancienne zone industrielle de Tribschen en un quartier urbain situé au centre-ville.

    En septembre dernier, HGC a déjà transféré ses activités de transport régional vers son nouveau site d’Inwil. C’est à partir de là que l’entreprise desservira tous ses clients régionaux au cours des deux prochaines années.

    L’ancien site de Tribschen sera rénové. L’ancien bâtiment situé au 7/9 Tribschenstrasse a déjà été démoli l’année dernière. C’est là que sera construit le nouvel hôtel-boutique 6000. Le grenier accueillera le nouveau siège des associations de maîtres d’œuvre de Suisse centrale.

    Le bâtiment situé sur le terrain voisin Tribschentrasse 11 sera transformé en utilisant la structure porteuse existante. Les cinq étages supérieurs seront loués à l’avenir sous le nom de Tribschen Office. La moitié de la surface a déjà trouvé preneur. Au rez-de-chaussée, une entreprise commerciale et le magasin de vente à emporter HGC seront installés.

    La HGC utilise le site de Tribschen depuis le début des années 1920. La rénovation totale et la réaffectation lui permettent de profiter du développement du quartier.

    HGC a été fondée en 1899 en tant que coopérative et a son siège à Zurich. Elle commercialise des matériaux de construction et des produits connexes. Elle appartient à ses plus de 3000 coopérateurs dans tous les secteurs de la construction.

  • Stratégies immobilières directes pour les family offices et les investisseurs

    Stratégies immobilières directes pour les family offices et les investisseurs

    Blacklake a fondé la société Blacklake Investment Partners AG à Zoug. Celle-ci a pour objectif de fournir aux investisseurs immobiliers et aux family offices un accès direct à des opportunités immobilières en Europe qui ne sont pas disponibles sur le marché classique. « Blacklake Investment Partners se concentre sur les opportunités immobilières dans toute l’Europe qui, en raison de leur complexité ou de situations particulières, ne sont pas accessibles à un large marché », déclare Christoph Schumacher, partenaire fondateur et nouveau PDG de Blacklake Investment Partners, dans un communiqué publié par le portail d’investissement « Trading View ».

    Le modèle commercial couvre toutes les phases du cycle d’investissement, de l’analyse à la transaction, en passant par la mise en œuvre de scénarios de sortie. Le groupe cible comprend des clients privés suisses, allemands et internationaux, des family offices et des multi-family offices ainsi que des investisseurs (semi-)professionnels. L’équipe fondatrice réunit une expertise internationale en matière d’investissement, de conseil et de gestion d’entreprise, acquise notamment chez Credit Suisse, Swissair, Union Investment, KPMG et Ernst & Young Real Estate.

    Basée à Zoug, l’entreprise est affiliée au groupe Blacklake via la société hambourgeoise Blacklake GmbH et se positionne de manière ciblée comme interface entre les opportunités d’investissement et les capitaux. Selon les informations disponibles, le groupe a réorganisé, repositionné, refinancé et négocié des biens immobiliers et des financements immobiliers pour une clientèle allemande depuis fin 2022, pour un volume de transactions d’environ 3 milliards d’euros.

  • Les loyers proposés n’augmentent que modérément en janvier

    Les loyers proposés n’augmentent que modérément en janvier

    L’indice Homegate des loyers proposés, établi par la plateforme immobilière Homegate en collaboration avec la Banque cantonale de Zurich (ZKB), mesure la variation mensuelle des loyers, corrigée en fonction de la qualité, sur la base des offres actuelles du marché. Pour janvier 2026, l’indice affiche une légère hausse de 0,2 % par rapport au mois précédent. Par rapport à janvier 2025, les loyers proposés ont augmenté de 2,2 % dans toute la Suisse.

    Au niveau cantonal et municipal, le tableau est inhabituellement contrasté. En début d’année, les loyers étaient en baisse dans la moitié des cantons, en particulier à Nidwald (moins 2,7 %) et à Schwyz (moins 2 %). Dans plusieurs cantons, cette évolution a suivi une phase d’un à trois mois marquée par de fortes hausses. Par rapport à l’année précédente, les loyers proposés ont toutefois augmenté dans tous les cantons, en particulier dans les Grisons (plus 7,7 %), à Glaris (plus 6,4 %) et en Valais (plus 6,2 %).

    Les villes ont également affiché une tendance à la baisse en janvier. Par rapport à décembre 2025, toutes les villes affichent des valeurs stables ou en baisse. Les loyers ont particulièrement baissé à Genève (moins 1,2 %) et à Lugano (moins 1 %). Seule Zurich a enregistré une hausse des loyers en janvier (+0,5 %). Toutefois, comme dans les cantons, les loyers proposés dans toutes les villes sont supérieurs à ceux de l’année précédente. Les loyers ont particulièrement augmenté à Lugano (+7,6 %) et Lucerne (+3,8 %) en 2025.

    Homegate est une plateforme du SMG Swiss Marketplace Group. Celle-ci regroupe les places de marché numériques de TX Group, Ringier et Mobiliar.

  • La coopération internationale gagne en importance dans le domaine de la construction numérique

    La coopération internationale gagne en importance dans le domaine de la construction numérique

    Le fournisseur de logiciels Revizto, basé à Lausanne, a annoncé son adhésion à buildingSmartdans un communiqué. L’organisation internationale buildingSmart, basée dans le Hertfordshire, au Royaume-Uni, s’engage à améliorer les processus de travail, par exemple grâce à des normes internationales ouvertes pour la modélisation des informations du bâtiment (BIM).

    En adhérant à cette organisation, Revizto réagit au problème posé par des projets de construction de plus en plus vastes et techniquement complexes. Une coopération interdisciplinaire mais aussi internationale plus étroite est nécessaire. En conséquence, les normes et les règles doivent être adaptées à la situation du marché. « Les normes ouvertes sont de plus en plus déterminantes pour le fonctionnement du secteur AECO », déclare Arman Gukasyan, fondateur et PDG de Revizto, dans le communiqué concernant les entreprises des secteurs de l’architecture, de l’ingénierie, de la construction et des opérations (AECO). « En tant qu’entreprise suisse, l’adhésion aux organisations buildingSMART en Allemagne, en Autriche et en Suisse nous permet d’intensifier notre engagement dans les communautés régionales qui promeuvent l’introduction de l’openBIM. En collaborant étroitement avec les équipes de projet dans le cadre de programmes en cours, nous pouvons contribuer à relier le développement des normes aux exigences pratiques de la gestion de projet, améliorant ainsi la coordination des équipes, minimisant les risques et travaillant plus efficacement. »

    Revizto prévoit de participer à des initiatives régionales, des groupes de travail et des activités de partage des connaissances dans le cadre de ses adhésions, et de soutenir les progrès continus vers des pratiques de construction numériques ouvertes et efficaces dans la région DACH.

  • Les ventes d’énergie évoluent différemment selon les régions

    Les ventes d’énergie évoluent différemment selon les régions

    En 2025, la société Industrielle Betriebe Interlaken AG (IBI) a distribué environ 96 millions de kilowattheures d’électricité sur son réseau. Cela correspond à une légère baisse de 0,9 % par rapport à l’année précédente. Avec 13,2 millions de kilowattheures, la production propre a été inférieure de 12 % à celle de l’année précédente. Selon le communiqué du fournisseur d’énergie et d’eau de la région d’Interlaken, cela s’explique par des travaux de garantie effectués sur la centrale hydroélectrique du canal navigable.

    La baisse a été plus marquée pour le gaz. Les ventes ont chuté à 35,9 millions de kilowattheures, soit une baisse de 19,7 %. Selon IBI, les gros clients auraient notamment optimisé leurs installations ou seraient passés à des systèmes de chauffage alternatifs.

    En revanche, les ventes d’eau ont augmenté de 1,1 % par rapport à l’année précédente, pour atteindre environ 1,8 million de mètres cubes en 2025. La part de l’eau de source s’élevait à 97 %, contre 99,4 % l’année précédente. Cette baisse s’explique par des travaux de nettoyage et de révision sur les infrastructures de la vallée de Saxettal.

    Au cours de l’année sous revue, IBI a baissé ses prix de l’électricité d’environ 24 %. En effet, après les hausses de prix observées à partir de mi-2022, l’entreprise a pu à nouveau acheter de l’énergie à un prix plus avantageux pour 2025. De plus, la société nationale Swissgrid a également réduit les coûts des services système et de la réserve d’électricité.

    IBI est passée d’un tarif double à un tarif unique au début de l’année 2026. Le tarif double en vigueur depuis les années 60 a déplacé une partie de la consommation d’électricité vers la nuit. Le fort développement du photovoltaïque a désormais modifié la logique de la production et de la consommation d’électricité, l’électricité solaire étant injectée dans le réseau pendant la journée.

  • Une installation de biogaz passe à la production de biométhane

    Une installation de biogaz passe à la production de biométhane

    Axpo Biomasse AG exploite désormais une installation de traitement du biogaz à Aarberg, en remplacement de l’ancienne centrale de cogénération. L’installation de fermentation d’Aarberg transforme chaque année environ 20 000 tonnes de biomasse régionale en électricité et en engrais naturel. Le biogaz ainsi produit est désormais transformé en biométhane et injecté directement dans le réseau de gaz existant.

    Jusqu’à présent, le biogaz était utilisé pour produire de l’électricité et de la chaleur. Cette conversion permettra d’utiliser plus efficacement le contenu énergétique de la biomasse utilisée. « Nous apportons ainsi une nouvelle contribution importante à la décarbonisation de l’approvisionnement énergétique et à la création de valeur régionale », déclare Daniel Gobbo, responsable de l’unité d’affaires Biomasse d’Axpo.

    Le biométhane produit est acheté par Energie Wasser Bern (ewb), le fournisseur d’énergie de la ville de Berne. Selon le communiqué, ewb a conclu un contrat pour l’achat de la totalité de la production. Le transport est assuré par le réseau de Seelandgas AG. Pour les éventuels excédents, Gasverbund Mittelland (GVM) construit en outre une station de surpression afin que le gaz puisse être injecté dans le réseau haute pression de Gasverbund Mittelland.

    En achetant cette production, Energie Wasser Bern contribue à promouvoir la production de biogaz en Suisse. « En s’approvisionnant auprès de l’installation d’Aarberg, ewb poursuit de manière cohérente sa stratégie pour un avenir énergétique neutre en CO2 et renforce la sécurité d’approvisionnement durable », déclare Marcel Ottenkamp, responsable du secteur Énergie chez ewb.

  • Le réseau de chauffage urbain en Argovie fait l’objet d’un développement stratégique

    Le réseau de chauffage urbain en Argovie fait l’objet d’un développement stratégique

    AEW reprendra le réseau de chauffage Hägglingen Zinsmatten de la commune de Hägglingen à compter du 1er mai, comme l’indique un communiqué. « Nous sommes très heureux de pouvoir continuer à fournir de manière fiable du chauffage aux clients du réseau Hägglingen Zinsmatten et de poursuivre ensemble le développement durable de l’installation », déclare Daniel Wernli, responsable de la production de chaleur chez AEW.

    Le réseau de chauffage, actif depuis 2007, alimente 30 immeubles en chaleur. Les copeaux de bois sont utilisés comme principale source d’énergie. La chaudière à bois de l’installation a une puissance de 450 kilowatts, et une chaudière à mazout est également disponible. AEW estime la consommation énergétique annuelle moyenne à environ 1100 mégawattheures.

    Avec le réseau de chauffage Hägglingen Zinsmatten, AEW exploite au total 78 installations de ce type dans le canton d’Argovie et les régions voisines. La capacité de production est supérieure à 240 gigawattheures par an, et 17 000 foyers sont alimentés au total.

  • L’industrie suisse des produits chimiques spéciaux stimule l’expansion du marché des mastics d’étanchéité

    L’industrie suisse des produits chimiques spéciaux stimule l’expansion du marché des mastics d’étanchéité

    Sika a annoncé l’acquisition d’Akkim, une entreprise turque spécialisée dans les adhésifs et les mastics. Le groupe de chimie de spécialité basé à Zoug souhaite élargir sa clientèle et renforcer sa position sur le marché mondial des adhésifs et des mastics. Selon un communiqué, l’acquisition devrait être finalisée au troisième trimestre 2026.

    Basée à Istanbul et disposant de deux sites de production en Turquie et en Roumanie, Akkim commercialise des applications et des technologies pour les adhésifs et les mastics destinés au secteur de la construction via un réseau de clients très étendu. Grâce à des canaux de distribution bien établis en Europe de l’Est, en Asie centrale, au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, elle est en mesure de servir une clientèle très diversifiée. Selon le communiqué, le produit net en 2025 s’élevait à 220 millions de francs suisses.

    Sika espère que cette plus grande couverture géographique lui offrira d’importantes opportunités de croissance. « Cette acquisition permettra à Sika de mettre en place une plateforme de production et d’exportation hautement efficace pour les adhésifs et les mastics destinés à la distribution, ce qui favorisera la croissance à long terme dans ce segment », indique le communiqué.

    Sika souhaite également mettre à profit le savoir-faire supplémentaire et le vaste réseau d’Akkim pour développer son activité de commerce électronique et proposer des produits complémentaires tels que des mortiers de réparation et des solutions d’étanchéité via la vente croisée.

  • Le réseau européen ouvre de nouvelles perspectives à Baden dans le domaine du tourisme médical

    Le réseau européen ouvre de nouvelles perspectives à Baden dans le domaine du tourisme médical

    La ville de Baden est désormais membre de l’Association européenne des villes thermales historiques (EHTTA). Selon un communiqué, elle souhaite ainsi non seulement mettre en avant l’importance des sources thermales de Baden, qui remonte à l’époque romaine, au niveau européen, mais aussi favoriser les échanges avec d’autres stations thermales.

    Cette adhésion facilite les projets communs dans les domaines du tourisme culturel, de la santé et du tourisme médical. Avec cette adhésion, Baden se positionne « clairement comme une ville culturelle et thermale moderne au rayonnement international », déclare le maire Markus Schneider dans le communiqué.

    Le mandat pour la mise en œuvre opérationnelle incombe à TourismusRegion Baden AG. « L’adhésion à l’EHTTA est bien plus qu’un simple label pour Baden », déclare Andrea Portmann. « C’est un instrument stratégique qui nous permet de développer de manière ciblée notre positionnement sur le marché international et de nouer de nouveaux partenariats dans le domaine du tourisme médical et de la santé », explique la directrice générale de TourismusRegion Baden.

    L’EHTTA se réjouit de l’adhésion de Baden. « Baden est une ville thermale importante, riche d’une longue histoire et dotée d’une vision claire pour l’avenir », déclare Riccardo Mortandello, président de l’EHTTA et maire de Montegrotto Terme.

    Parmi les plus de 50membres de l’EHTTA, répartis désormais dans 20 pays, figurent notamment Baden-Baden et Baden bei Wien, mais aussi Budapest, Karlovy Vary, Spa, Vichy et Viterbe.

  • L’entreprise industrielle se positionne à nouveau parmi les plus durables au monde

    L’entreprise industrielle se positionne à nouveau parmi les plus durables au monde

    KONE figure dans la liste A des évaluations de durabilité des entreprises récemment publiées par le CDP, les « CDP Scores 2025 ». Celle-ci regroupe les 4 % des meilleures entreprises parmi les plus de 22 100 entreprises évaluées à travers le monde. Les classifications vont de D à A et montrent le niveau d’ambition et d’efficacité des entreprises en matière de climat, de sécurité de l’eau et de forêts.

    Selon un communiqué, le fabricant d’ascenseurs publie ses données via le CDP depuis 2009 et a désormais obtenu pour la 13e fois consécutive une note CDP de A ou A-. Fin janvier, KONE s’était classé 54e dans le classement Global 100 Most Sustainable Corporations in the World de Corporate Knights et occupait la 2e place parmi les constructeurs de machines.

    « Cette reconnaissance reflète nos efforts systématiques pour intégrer la durabilité dans tout ce que nous faisons, de nos produits et services à nos opérations et partenariats », déclare Kirsi Simola-Laaksonen. Il est vice-président senior de KONE et responsable de la durabilité et de l’environnement.

    Il ajoute que la part des entraînements renouvelables dans les ascenseurs KONE aura considérablement augmenté d’ici 2025. Cela aura amélioré l’efficacité énergétique des produits et réduit les émissions de CO2 de l’entreprise et de ses clients. Étant donné que plus de 99 % des émissions proviennent de la chaîne de production et de valeur, l’entreprise « travaille activement avec ses fournisseurs afin d’identifier les possibilités de réduire les émissions liées aux matériaux utilisés dans ses produits ».

    KONE a son siège social à Espoo, en Finlande, depuis 1910. En Suisse, KONE (Suisse) SA est active depuis 1996. L’entreprise emploie plus de 60 000 personnes dans plus de 70 pays.

  • La parahôtellerie propulse les nuitées à Spiez vers un nouveau record

    La parahôtellerie propulse les nuitées à Spiez vers un nouveau record

    Le tourisme à Spiez a atteint un nouveau record en 2025 avec 198 000 nuitées. Toutefois, selon un communiqué de Spiez Marketing AG (SMAG), ce résultat est uniquement dû à la croissance de l’hôtellerie parallèle. Celle-ci a augmenté ses nuitées de 35 % pour atteindre 63 000. Dans le même temps, les nuitées dans l’hôtellerie ont diminué de 2,5 % pour atteindre 135 000.

    Plus de la moitié des nuitées sont attribuées à des visiteurs suisses. La Chine suit avec une part de 9 %, l’Allemagne avec 7 % et les États-Unis avec 5 %. Dans le secteur parahôtelier, les visiteurs suisses représentent 15 %, suivis par la Chine avec 11 %, les États-Unis avec 10 % et l’Allemagne avec 9 %.

    L’augmentation du nombre de nuitées s’accompagne de défis. Au printemps dernier, le conseil municipal a chargé l’agence locale de promotion économique SMAG de créer un groupe de travail. Les représentants de la politique, de la population, de l’hôtellerie et de la parahôtellerie, mais aussi du commerce de détail et d’autres acteurs du tourisme, devaient identifier ces défis et rechercher des solutions. Le plan d’action 2026 qui en a résulté doit maintenant être mis en œuvre.

    « Notre objectif n’est absolument pas de battre des records en matière de nuitées », déclare Stefan Seger, directeur général de Spiez Marketing AG, dans le communiqué. La promotion du tourisme ne doit pas se faire au détriment des habitants. « Nous nous engageons en faveur d’un tourisme aussi durable que possible. »

  • Une nouvelle plateforme informe rapidement sur les demandes de permis de construire

    Une nouvelle plateforme informe rapidement sur les demandes de permis de construire

    Avec Baugesuche Pro, la société zurichoise Houzy AG a développé une « alerte construction pour son propre quartier à l’échelle nationale », comme elle le décrit dans un communiqué. Les propriétaires, locataires ou personnes intéressées par l’achat peuvent ainsi obtenir un aperçu des demandes de permis de construire dans leur quartier, ce qui nécessitait jusqu’à présent de consulter les journaux officiels ou les sites web des communes.

    « La transparence sur l’environnement immédiat est la base de décisions immobilières judicieuses », déclare Nicolas Steiner, COO et CMO de Houzy, dans le communiqué. « Avec Baugesuche Pro, nous offrons désormais à tous – des propriétaires de longue date aux locataires qui envisagent d’acheter un appartement – un outil pour mieux comprendre la dynamique de leur propre quartier, sans recherches fastidieuses. »

    Les utilisateurs peuvent s’inscrire sur Houzy et saisir l’emplacement de leur bien immobilier ou du quartier de leur choix. Ils reçoivent ensuite une notification pour chaque nouvelle demande de permis de construire dans un rayon pertinent.

  • Un nouveau procédé permet de produire en série du bois décoratif haute performance

    Un nouveau procédé permet de produire en série du bois décoratif haute performance

    La menuiserie Koster AG Holzwelten, une entreprise familiale de Gossau, a développé en collaboration avec l’Empa ce qu’on appelle le bois marbré. Le bois marbré se caractérise par un motif de fines lignes noires causées par un champignon. Ce bois unique, autrefois une trouvaille rare et fortuite, est désormais produit dans un bâtiment annexe de la menuiserie à l’aide de conteneurs en acier inoxydable, de laboratoires et de chambres climatiques et sous vide. Selon un communiqué, le produit est désormais commercialisé sous le nom de Myrai.

    Dans le cadre d’un projet Innosuisse lancé conjointement, la menuiserie et l’Empa ont mis au point un procédé standardisé et évolutif pour la production ciblée de bois marbré. Dans une chambre à vide, des planches de bois feuillu local, comme l’érable, le hêtre ou le frêne, sont amenées à la bonne humidité, stérilisées et inoculées avec le champignon. Elles passent ensuite plusieurs semaines dans une chambre climatique afin de permettre la croissance du champignon et la formation des motifs qui en résultent. Enfin, le bois est séché dans le cadre d’un processus technique et le champignon meurt.

    « La particularité de ce champignon est qu’il ne dégrade pas les zones fortement lignifiées de la paroi cellulaire, ce qui permet au bois de conserver une grande rigidité à la flexion », explique Francis Schwarze, chercheur à l’Empa et expert en champignons au laboratoire Cellulose & Wood Materials de Saint-Gall, cité dans le communiqué.

    Le bois marbré ainsi obtenu est particulièrement adapté à des applications décoratives telles que les meubles, l’aménagement intérieur ou les instruments de musique. Dans le cadre du projet, la menuiserie a développé un savoir-faire permettant de contrôler et d’affiner l’aspect du bois. Jakob Koster, ancien PDG de Koster AG Holzwelten, se consacrera désormais à la commercialisation et à la poursuite de l’innovation dans le domaine du bois marbré. Selon M. Koster, la demande est déjà forte. La menuiserie et l’Empa ont également déjà de nouvelles idées pour poursuivre leur collaboration.

  • Les deux Bâle veulent soutenir le développement de l’hydrogène

    Les deux Bâle veulent soutenir le développement de l’hydrogène

    Les cantons de Bâle-Ville et de Bâle-Campagne ont présenté pour la première fois une stratégie commune en matière d’hydrogène. Celle-ci prévoit de s’appuyer sur le rôle de la région en tant que plaque tournante énergétique de la Suisse et de soutenir le développement de l’économie de l’hydrogène. Avec son infrastructure de transport trimodale, ses ports rhénans et ses grands dépôts de stockage, la région offre de bonnes conditions pour cela, selon un communiqué sur la stratégie.

    La région souhaite miser exclusivement sur l’hydrogène produit à partir d’énergies renouvelables. Celui-ci est principalement utilisé là où des densités énergétiques élevées sont nécessaires. Les deux cantons ont chargé le bureau d’études zurichois EBP Suisse de réaliser une étude pour déterminer les besoins. Selon cette étude, les besoins en hydrogène de l’industrie, du transport lourd et de la navigation pourraient représenter entre 0,4 et 3,4 % des besoins énergétiques des deux cantons en 2025.

    L’infrastructure régionale pour l’hydrogène vert et ses dérivés tels que le méthanol doit couvrir toutes les étapes de la chaîne de valeur, de la production à l’utilisation. La stratégie mise à la fois sur les clusters d’hydrogène et les hubs énergétiques afin de créer des écosystèmes industriels.

    Sur le plan économique, la production d’hydrogène vert est particulièrement intéressante à proximité immédiate des sites de production d’énergies renouvelables. Actuellement, les services municipaux IWB et la société Fritz Meyer AG prévoient de construire le plus grand électrolyseur de Suisse dans le port de Birsfelden. Celui-ci devrait avoir une puissance de 15 mégawatts et être alimenté en électricité par la centrale hydroélectrique au fil de l’eau de Birsfelden.  L’hydrogène pourrait être consommé par l’industrie dans les environs immédiats. IWB souhaite également proposer le cluster prévu à des projets en Allemagne et en France. La décision définitive d’investissement n’a toutefois pas encore été prise. Une partie de la conduite d’hydrogène est déjà en construction le long du Rhin.

  • Les évaluations positives des collaborateurs valent à l’entreprise le titre de « Top Company »

    Les évaluations positives des collaborateurs valent à l’entreprise le titre de « Top Company »

    Le groupe ERNE a été distingué à trois reprises comme « Top Company » par le portail allemand dédié aux employeurs kununu. Selon un communiqué, les entreprises ERNE AG Bauunternehmung et ERNE AG Holzbau de Laufenburg ainsi que HUSNER AG Holzbau de Frick ont été récompensées. Le label « Meilleur employeur » est décerné aux entreprises qui obtiennent des évaluations positives durables de la part de leurs collaborateurs. Il confirme ainsi la culture d’entreprise valorisante et axée sur le développement du groupe ERNE, selon le communiqué.

    Kununu évalue les employeurs dans les pays germanophones sur la base d’évaluations indépendantes réalisées par les employés. La satisfaction, la confiance et la continuité au sein de l’entreprise sont évaluées selon des critères clairement définis. Au total, environ 5 % des entreprises évaluées obtiennent le label « kununu Employer of Choice ».

    « Cette distinction n’est possible que grâce à nos collaborateurs. Leurs commentaires francs, leur engagement quotidien et leur cohésion font d’ERNE un employeur de choix », indique le communiqué du groupe ERNE. « Que ce soit dans le cadre du travail quotidien ou lors d’événements communs, d’événements d’équipe et de la fête ERNE, notre culture du vivre ensemble est un élément central de notre identité. »

    Cette distinction confirme également la volonté du groupe de concilier tradition et innovation et de relever ensemble les défis grâce à des solutions créatives.