Catégorie : immoNews

  • Une décision politique qui renforce la promotion internationale du site

    Une décision politique qui renforce la promotion internationale du site

    Le canton d’Argovie réintégrera la Greater Zurich Area (GZA) au 1er janvier 2027. C’est ce qu’a décidé le Grand Conseil lors de sa séance du 13 janvier. Il met à disposition 5,5 millions de francs pour les quatre premières années d’adhésion à l’organisme de promotion économique. Dans son projet, le Conseil d’État avait demandé 8,5 millions de francs pour six ans.

    Lors de ses délibérations en novembre, la commission consultative avait souligné que, par rapport à la moyenne suisse, la population du canton était supérieure à la moyenne, mais que la croissance économique était inférieure à la moyenne. L’adhésion à l’organisme de promotion économique serait une « opportunité évidente de créer de nouveaux emplois à forte valeur ajoutée dans le canton », avait-elle alors écrit dans un communiqué. Elle avait justifié sa demande de réduction de six à quatre ans pour la première période par des craintes de concurrence entre les cantons membres. La période plus courte permettrait d’examiner attentivement l’efficacité d’une adhésion.

    La Greater Zurich Area comprend les cantons de Glaris, des Grisons, de Schaffhouse, de Schwyz, de Soleure, du Tessin, d’Uri, de Zoug et de Zurich. Elle fait notamment la promotion aux États-Unis et en Chine de l’implantation d’entreprises à forte valeur ajoutée dans la zone économique de Zurich. L’Argovie a fait partie de la GZA entre 2007 et 2010.

    Le 13 janvier, le Grand Conseil a également approuvé la promotion économique dans les zones à potentiel. Des groupes de communes ayant un potentiel économique peuvent ainsi se regrouper afin de mener une promotion professionnelle de leur site. Il s’agit notamment d’établir des contacts avec des entreprises et de mettre à disposition des terrains et des surfaces. Le canton prend en charge 50 % des coûts. Le Grand Conseil a alloué 4,5 millions de francs à cet effet.

  • Poursuite d’un partenariat industriel de longue date

    Poursuite d’un partenariat industriel de longue date

    Le fournisseur de systèmes en acier Jansen, basé dans la région de Saint-Gall et du lac de Constance, a convenu avec la société allemande Schüco International KG, située à Bielefeld, de prolonger leur partenariat existant depuis 1978. Selon un communiqué, Jansen continuera à assurer la distribution exclusive des systèmes en aluminium Schüco en Suisse et au Liechtenstein. L’entreprise allemande continuera à distribuer les systèmes en acier Jansen en exclusivité en Allemagne, au Luxembourg, en Grande-Bretagne, en Irlande, en Scandinavie, en Finlande, en Grèce et dans les pays baltes.

    Depuis le 1er janvier 2026, Schüco International S.C.S, dont le siège est à Le Perray-en-Yvelines, distribue les systèmes en acier de la société RP Technik Profilsysteme GmbH, rachetée par Jansen, en France et dans les territoires français d’outre-mer. Les systèmes en acier sont utilisés pour les fenêtres, les portes, les constructions coupe-feu et les façades, selon le communiqué.

    « Avec Jansen, une entreprise familiale comme Schüco, nous partageons ces valeurs communes depuis plus de 45 ans. Je me réjouis que nous poursuivions et développions notre partenariat de confiance à l’avenir », déclare Andreas Engelhardt, associé personnellement responsable de Schüco International KG, dans le communiqué. Christoph Jansen, directeur général et membre du conseil d’administration de Jansen AG, considère que ce partenariat stable de longue date est extrêmement important, en particulier en « période de grands changements et d’incertitudes » : « Notre partenariat repose sur des objectifs et des valeurs communs, toujours axés sur nos clients communs. »

  • La densification du parc immobilier résidentiel est impopulaire auprès de la population

    La densification du parc immobilier résidentiel est impopulaire auprès de la population

    Les immeubles plus hauts dans les villes pourraient atténuer la pénurie de logements, mais ils sont impopulaires auprès de la population. C’est ce qui ressort d’un sondage réalisé par le portail de comparaison Comparis. Selon ce sondage, 50 % des personnes interrogées par Comparis se sont prononcées contre la construction d’immeubles de plus de six étages. En revanche, 45 % des 1 039 adultes interrogés dans toute la Suisse en novembre 2025 y étaient favorables.

    Selon l’expert immobilier Harry Büsser de Comparis, la construction d’immeubles plus hauts dans les zones urbaines pourrait être « une voie politique vers plus d’espace habitable ». « Laissons les citadins prendre l’ascenseur plutôt que la voiture », déclare-t-il dans un communiqué sur l’étude. Celle-ci met en évidence un dilemme : la hausse des loyers touche tout le monde, mais les mesures possibles pour y remédier sont majoritairement rejetées. Ainsi, 68 % des personnes interrogées sont opposées à une densification impliquant moins d’espaces verts et des distances plus courtes. 66 % rejettent la création de nouvelles zones constructibles au détriment des terres agricoles ou des espaces verts. Seule la limitation des recours a obtenu une majorité relative : 47 % y sont favorables, 43 % y sont opposés.

    L’étude montre également que les mesures visant à créer des logements supplémentaires sont évaluées différemment selon le sexe et l’âge. Alors que 54 % des hommes sont favorables à des bâtiments plus hauts, la proportion de femmes est de 36 %. Les constructions plus denses ont été approuvées par 33 % des hommes contre 22 % des femmes. 39 % des hommes interrogés se sont prononcés en faveur de nouvelles zones à bâtir, contre 21 % des femmes. Büsser suppose que cela s’explique par la différence des rôles et des activités. Les femmes assument souvent la majeure partie des tâches familiales et de voisinage. Les changements dans leur environnement résidentiel seraient donc « davantage perçus comme une perte de qualité de vie ».

    La pénurie croissante de logements touche particulièrement les 18-35 ans (65 %) et les citadins (66 %). Selon Comparis, cela explique pourquoi l’approche consistant à construire en hauteur a reçu le plus grand soutien parmi eux : 52 % des personnes interrogées dans le groupe de population jeune seraient d’accord avec une construction de plus de six étages. L’enquête a également révélé que les immeubles plus hauts ne sont acceptés qu’en ville (54 %). Dans les agglomérations, seuls 39 % y sont favorables.

  • Les robots apportent une nouvelle efficacité dans la construction de conduites souterraines

    Les robots apportent une nouvelle efficacité dans la construction de conduites souterraines

    Venture Kick, l’accélérateur de start-up basé à Schlieren, soutient la jeune entreprise DeepTech Under Industries, située à Dübendorf, à hauteur de 150 000 francs. Ce financement servira à soutenir le développement des Micro Tunnel Boring Robots (MTBR) d’Under Industries, selon un communiqué. Les MTBR doivent permettre une pose plus rapide et plus propre des conduites d’alimentation souterraines tout en réduisant les fermetures de routes, les émissions sonores et les dommages à la surface.

    Under Industries a été fondée en tant que spin-off de Swissloop Tunneling, une initiative d’étudiants en ingénierie de l’École polytechnique fédérale de Zurich (ETH). Les MTBR d’Under Industries sont conçus pour être utilisés dans des conditions de sol très variées. Par rapport aux méthodes traditionnelles de fonçage de tuyaux, ils minimisent les perturbations de surface, raccourcissent les délais de construction et améliorent la capacité d’adaptation. Cela permettrait de promouvoir un développement plus durable et plus flexible des infrastructures urbaines.

    Le financement de Venture Kick soutient la finalisation du produit minimum viable (MVP) d’Under Industries. Il s’agit d’un « MTBR adapté à l’industrie, qui sera utilisé pour le premier démonstrateur et des projets pilotes commerciaux et qui renforcera la confiance de l’industrie dans cette technologie », indique le communiqué.

    La start-up se concentre dans un premier temps sur le marché suisse de la distribution d’électricité. Elle collabore à cet effet avec des gestionnaires de réseaux de distribution chargés de l’extension des réseaux électriques et du passage des lignes aériennes aux câbles souterrains. L’expansion en Europe et le développement d’autres lignes d’alimentation devraient suivre. Selon Venture Kick, le marché réaliste pour Under Industries en Suisse et en Europe s’élève à environ 150 millions de francs par an pour les seuls réseaux électriques.

  • L’ouverture d’un nouvel hôtel renforce la présence en Europe centrale

    L’ouverture d’un nouvel hôtel renforce la présence en Europe centrale

    La chaîne hôtelière Swissôtel a annoncé en janvier l’ouverture d’un nouvel hôtel dans la station thermale tchèque de Mariánské Lázně. Selon l’UNESCO, Mariánské Lázně est l’une des villes thermales les plus importantes d’Europe. Avec les hôtels récemment ouverts au Monténégro et en Roumanie, ce nouvel établissement devrait consolider la forte présence de Swissôtel en Europe, indique un communiqué. Swissôtel fait partie du groupe français Accor.

    « Le Swissôtel Mariánské Lázně est une ouverture historique pour notre marque en Europe centrale », explique Jean Wendling, vice-président des opérations chez Accor, dans le communiqué. « Nous présentons un hôtel qui allie la joie de vivre suisse au caractère unique de la ville et offre aux vacanciers comme aux voyageurs d’affaires une expérience de premier ordre, basée sur le bien-être et l’équilibre. »

    Le Swissôtel Mariánské Lázně dispose de 102 chambres, 22 suites et une suite présidentielle. L’hôtel propose également une large gamme d’offres culinaires. Parmi celles-ci, on trouve notamment le 105 Dining Lounge, le Swiss Café et le bar Pod Oblaky sur le toit-terrasse. Les clients peuvent également profiter du spa et de l’espace sportif de l’hôtel. Pour les voyageurs d’affaires et les événements, l’hôtel dispose de quatre salles polyvalentes, d’une salle de conférence et d’un espace pour les cocktails et les présentations.

  • Le canton de Nidwald triple ses subventions pour la rénovation énergétique des bâtiments

    Le canton de Nidwald triple ses subventions pour la rénovation énergétique des bâtiments

    Dans son programme de promotion énergétique 2026, le Conseil d’État du canton de Nidwald a décidé d’augmenter de 300 % les subventions accordées pour la rénovation énergétique des bâtiments, pour les porter à 2,9 millions de francs. Selon un communiqué, cela représente, avec les fonds fédéraux, un budget annuel record de 6,3 millions de francs. Ce programme cantonal de promotion soutient les propriétaires qui optimisent l’enveloppe de leur bâtiment, remplacent les systèmes de chauffage fossiles ou électriques par des systèmes utilisant des énergies renouvelables ou construisent de nouveaux bâtiments à haute efficacité énergétique.

    Selon les informations disponibles, la demande de subventions a été « exceptionnellement élevée » en 2025. En raison notamment de l’extension des réseaux de chauffage urbain, le canton s’attend à une nouvelle forte augmentation des demandes en 2026. De plus, les allégements fiscaux seront supprimés à l’avenir, ce qui devrait également faire augmenter la demande cette année.

    Selon les informations disponibles, la rénovation énergétique des bâtiments – un pilier central pour atteindre les objectifs cantonaux en matière d’émissions d’ici 2035 – ne peut réussir que si les propriétaires sont prêts à investir dans leurs biens immobiliers. « Ils contribuent ainsi de manière significative à la réduction des gaz à effet de serre et aux économies d’énergie », déclare Joe Christen, directeur de l’environnement.

    Certes, la subvention ne couvre qu’une petite partie des investissements. Mais combinés aux économies d’impôts et à la baisse des frais de chauffage, ces investissements sont rentables à long terme. « En moyenne, un franc de subvention génère près de dix fois plus d’investissements, explique M. Christen. Cette valeur ajoutée reste en grande partie dans le canton, renforce l’économie locale et contribue, grâce aux énergies renouvelables, à réduire les sorties de capitaux vers l’étranger. »

    Le canton de Nidwald est l’un des exposants du pavillon SWISS au Singapore Airshow. Le salon international de l’aéronautique se tiendra du 3 au 8 février.

  • Un projet d’infrastructure remplace les lignes aériennes par des réseaux modernes

    Un projet d’infrastructure remplace les lignes aériennes par des réseaux modernes

    Les communes argoviennes de Bellikon, Remetschwil et certaines parties d’Oberrohrdorf ne sont plus alimentées par des lignes électriques aériennes en bois depuis la vallée, mais par un nouveau câble. Selon un communiqué, AEW Energie AG a ainsi achevé et mis en service un projet d’infrastructure central à Rohrdorferberg. Dans le cadre de ce projet, 1,6 kilomètre de lignes électriques sur poteaux en bois ont pu être démantelées, « contribuant ainsi à un réseau plus robuste, nécessitant moins d’entretien et améliorant l’aspect du paysage », selon le fournisseur d’énergie argovien.

    La ligne dite « Rohrdorferberg » entre Künten et Fislisbach a une longueur totale de 11,2 kilomètres. Au total, huit postes de transformation ont été raccordés à la nouvelle ligne. Selon les informations disponibles, cela profite en particulier aux entreprises « ayant des exigences élevées en matière de sécurité d’approvisionnement ».

    Au total, AEW a investi 3 millions de francs dans le projet. « Grâce à l’extension et au câblage systématiques de notre infrastructure de réseau, nous augmentons non seulement la sécurité d’approvisionnement pour la population, mais nous créons également les conditions nécessaires à un système énergétique flexible et durable », explique Christoph Fischer, responsable du département Réseaux chez AEW.

  • L’intelligence artificielle facilite la publication d’annonces immobilières

    L’intelligence artificielle facilite la publication d’annonces immobilières

    Le Swiss Marketplace Group (SMG) lance sur ses plateformes immobilières ImmoScout24 et Homegatedenouvelles options permettant aux particuliers de proposer leur logement sur Internet. Selon un communiqué, ces outils sont basés sur l’intelligence artificielle (IA) et facilitent la publication d’annonces en ligne pour les annonceurs non professionnels.

    Pour créer une annonce, il suffit de saisir les principales caractéristiques du logement, telles que l’adresse, la taille et l’équipement. Les plateformes immobilières créent ensuite, à l’aide de l’IA, le titre complet de l’annonce ainsi que la description du bien. Cela inclut des descriptions de l’emplacement et de l’environnement du bien immobilier, selon le communiqué. Enfin, les utilisateurs peuvent télécharger des photos et finaliser l’annonce.

    « De nombreux bailleurs privés ne s’occupent que rarement de la création d’une annonce. Grâce à l’aide de l’IA, ils reçoivent désormais en quelques secondes une proposition structurée et de grande qualité, qui correspond au standard des agents immobiliers professionnels », explique Martin Waeber, directeur général de SMG Real Estate, dans le communiqué. « Cela profite également à tous les chercheurs, car plus une annonce est décrite avec précision et mise en ligne rapidement, plus les gens trouvent rapidement leur nouveau logement. »

    Les modules sont déjà disponibles depuis environ un an pour les prestataires professionnels. Avec cette offre désormais élargie aux prestataires privés, SMG souhaite poursuivre la numérisation du secteur immobilier suisse.

    SMG Swiss Marketplace Group AG regroupe les places de marché numériques de TX Group, Ringier et Mobiliar.

  • Le passeport produit numérique apporte de la transparence dans l’économie circulaire

    Le passeport produit numérique apporte de la transparence dans l’économie circulaire

    La société Sky-Frame AG, dont le siège se trouve à Frauenfeld, propose à ses clients des fenêtres coulissantes sans cadre fabriquées en Suisse. La recyclabilité des produits joue ici un rôle important. L’entreprise a désormais lancé un passeport produit numérique avec Cradle to Cradle Compass afin d’informer sur la conformité des produits utilisés au principe strict de l’économie circulaire Cradle to Cradle.

    Le Digital Product Passport Compass Cradle to Cradle (DPPCCC) a été développé par epeaswitzerland, une entreprise basée à Widnau. Il s’appuie sur les passeports numériques des produits qui, selon un règlement européen, doivent être progressivement introduits pour tous les produits vendus dans l’Union européenne. Il évalue les produits Sky-Frame selon une série de critères, tels que leurs performances, leur recyclabilité et leur consommation d’énergie. Il rend les chaînes d’approvisionnement de l’entreprise transparentes et prouve la recyclabilité des produits de l’entreprise.

    « Les fenêtres et portes coulissantes sans cadre fabriquées en Suisse créent une expérience architecturale exceptionnelle, sans limites, avec des vues spectaculaires. Avec l’outil « Digital Product Passport Compass Cradle to Cradle » d’epeaswitzerland, nous nous engageons en faveur d’un nouveau niveau de transparence, d’identité, d’orientation et de conformité avec la future législation européenne », déclare Michael Fuchsberger, responsable QM & Durabilité chez Sky-Frame AG, à propos d’autres aspects du DPPCCC. Celui-ci fournit par exemple des informations sur la chaîne d’approvisionnement ou les possibilités de retour des produits Sky-Frame. En outre, les informations peuvent être classées et affichées en détail selon des aspects tels que la santé des matériaux ou différents domaines d’adéquation pour l’économie circulaire.

    « En tant qu’entreprise active à l’échelle mondiale, Sky-Frame a une nouvelle fois démontré son rôle de pionnier avec l’introduction du Digital Product Passport Compass Cradle to Cradle d’epeaswitzerland », déclare Albin Kälin, fondateur et directeur général d’epeaswitzerland.

  • Des décisions fondées sur des données pour des stratégies immobilières écologiques

    Des décisions fondées sur des données pour des stratégies immobilières écologiques

    Empirasouhaite utiliser la Real Estate Decision Intelligence (REDI) de la société zurichoiseOptimIafin de renforcer la prise de décision basée sur les données dans les domaines des investissements, des fonds, de la gestion de fortune et de la gestion durable. Selon un communiqué, l’objectif est de mettre en place une approche intégrée qui combine de manière holistique la performance financière, l’impact climatique et les exigences réglementaires. La plateforme REDI d’OptimI aide Empira à prendre des décisions d’investissement éclairées, à développer des stratégies de décarbonisation scientifiquement fondées au niveau des fonds et des actifs, et à planifier des stratégies d’investissement et de rénovation efficaces en termes de capital.

    Empira utilise notamment cette plateforme dans le cadre de son fonds Transition to Green, qui cible les biens immobiliers énergivores présentant un potentiel de repositionnement et tire parti des incitations gouvernementales en faveur des rénovations écologiques et d’une gestion complète des actifs afin de créer des biens immobiliers résidentiels et commerciaux durables et de grande qualité.

    « L’intelligence décisionnelle numérique est aujourd’hui indispensable pour obtenir à la fois des rendements stables et une décarbonisation crédible, et ce dès la réception d’un premier mémorandum d’investissement », déclare Torsten Bergmann, vice-président Investment Advisory chez Empira. « Optiml nous offre la profondeur analytique dont nous avons besoin pour obtenir un impact cohérent et évolutif sur l’ensemble de nos fonds et soutient notre stratégie de transition vers le vert grâce à des processus décisionnels fiables. »

    Selon le communiqué, l’introduction de la solution OptimI souligne la tendance du secteur à l’optimisation des actifs basée sur les données, dans laquelle la durabilité et la performance financière sont évaluées de manière holistique. Le secteur immobilier est responsable d’environ 40 % des émissions totales de CO2 liées à l’énergie dans le monde. Les acteurs du secteur sont donc de plus en plus tenus de présenter des stratégies de décarbonisation crédibles et financièrement solides.

  • Les logements en droit de superficie créent de nouveaux espaces habitables à Altstätten

    Les logements en droit de superficie créent de nouveaux espaces habitables à Altstätten

    Halter AG réalise leprojet TresTerrä en collaboration avec la communauté catholique du canton de Saint-Gall, propriétaire du projet, et SchlieremerTend AG, partenaire en communication et marketing. Dans ce cadre, Halter se chargera de la construction de dix immeubles d’habitation sur le site Guter Hirte à Altstätten, qui offrira à l’avenir des logements abordables, selon un communiqué. Le premier coup de pioche et le lancement officiel du projet ont désormais eu lieu.

    « Tres Terrae est un lieu où se côtoient habitat, espace libre et voisinage », indique Halter dans un communiqué. « L’objectif est de créer une qualité de vie durable qui offre aux gens un foyer à long terme. »

    Trois ensembles de bâtiments sont prévus, placés autour d’une place commune centrale et reliés entre eux par un réseau de chemins. Les bâtiments abriteront au total 37 appartements en copropriété, allant de 2,5 à 5,5 pièces. Des zones de rencontre centrales offriront un espace d’échange et de convivialité, selon la description du projet.

    Afin de réduire les dépenses en fonds propres et de faciliter le financement, les appartements seront vendus en droit de superficie. Les appartements devraient être prêts à être emménagés en 2028.

  • Le début des travaux d’extension de la double voie à Dietikon est reporté à 2028

    Le début des travaux d’extension de la double voie à Dietikon est reporté à 2028

    Il y a un retard dans la construction de la double voie ferroviaire Bremgarten-Dietikon et dans la rénovation de la Bremgartnerstrasse. Selon un communiqué de la société Aargau Verkehr AG, le permis de construire prévu pour fin 2025 par l’Office fédéral des transports (OFT) n’a pas pu être délivré en raison de négociations en cours concernant des recours et d’une nouvelle suspension partielle du projet liée à des demandes d’indemnisation.

    La société de transport prévoit désormais que le début des travaux, initialement prévu pour l’été 2026, sera reporté à l’été 2028. D’ici là, certaines modifications devront être apportées au projet. Cela nécessitera des contrôles techniques et une consultation des autorités.

    Selon Aargau Verkehr, l’extension vise à améliorer la sécurité, la ponctualité et la capacité du réseau ferroviaire : « La construction d’une double voie centrale permettra d’intégrer le train de manière sûre dans le trafic routier, ce qui augmentera la sécurité routière et réduira les embouteillages. »

    L’approbation des plans devrait être finalisée d’ici le deuxième trimestre 2027. Aargau Verkehr AG est en contact avec le service des travaux publics du canton de Zurich, maître d’ouvrage du projet routier, l’OFT, la ville de Dietikon et les riverains concernés afin de clarifier les points en suspens et de faire avancer le développement du projet.

  • Le directeur financier prend temporairement la direction opérationnelle

    Le directeur financier prend temporairement la direction opérationnelle

    Un changement est intervenu à la tête de la marque Griesser : Stefan Leitner a pris la direction par intérim. L’ancien directeur financier du groupe Griesser, spécialisé dans les solutions de protection solaire, succède à Urs Neuhauser, qui quittera l’entreprise d’un commun accord le 12 janvier 2026, comme l’indique le groupe Griesser dans un communiqué. « Urs Neuhauser a accompagné l’entreprise au cours des sept dernières années et a contribué à divers développements. Nous l’en remercions », a déclaré Walter Strässle, président du conseil d’administration. Stefan Leitner bénéficie du soutien de M. Strässle et des représentants de la famille propriétaire. Cela garantit la continuité et la stabilité au sein de la direction, selon le communiqué.

    Cette solution provisoire marque le début du processus de succession. La procédure de recrutement d’un nouveau directeur général a déjà été lancée. Dans l’intervalle, Griesser poursuit le développement de solutions de protection solaire, la proximité avec ses clients et la croissance durable sur les marchés existants et nouveaux dans le domaine de la production de solutions de protection solaire.

    Selon l’entreprise, ses 140 ans d’histoire sont le résultat d’un esprit pionnier, d’une qualité irréprochable et d’une vision à long terme. Forte de ces atouts, l’entreprise familiale envisage l’avenir avec confiance.

  • Là où l’immobilier perd de son rayonnement

    Là où l’immobilier perd de son rayonnement

    Parmi les cantons présentant les plus grands risques démographiques figurent le Tessin, Berne, Neuchâtel, le Jura, Appenzell Rhodes-Extérieures, Nidwald, Obwald, les Grisons, Glaris et Schaffhouse. Ils réunissent environ 23 pour cent du volume total des hypothèques en Suisse et sont donc tout sauf des régions périphériques. En même temps, elles sont structurellement moins bien équipées pour affronter l’avenir.

    Le cœur du problème réside dans la structure d’âge. La croissance démographique se joue surtout dans les groupes de plus de 65 ans. Des personnes qui déménagent rarement et qui ne demandent guère d’espace de logement supplémentaire. Parallèlement, le nombre d’actifs, c’est-à-dire les ménages qui acquièrent typiquement un logement ou qui concluent de nouveaux baux, diminue. Il en résulte une baisse de la demande, une plus grande patience lors de la vente et des baisses de prix croissantes. Ce phénomène est particulièrement sensible sur les marchés où l’on trouve beaucoup de maisons individuelles et d’objets de vacances, comme dans certaines régions du Tessin, des Grisons ou du Jura.

    La démographie bat l’imagination en matière de prix
    L’étude esquisse un marché qui devrait se différencier nettement au cours des 20 prochaines années. Alors que les propriétaires des cantons concernés s’attendent encore en de nombreux endroits à une poursuite de la hausse des prix, la démographie dessine une autre image. Si peu de jeunes ménages prennent la relève et que l’immigration reste faible, la poussée de la demande qui justifie les évaluations actuelles fera défaut.

    Pour les propriétaires, cela signifie une durée de détention plus longue, des risques de vente plus élevés et, selon la situation, des baisses de prix plus marquées. Les maisons individuelles anciennes situées dans des communes périphériques, qui ne répondent plus aux attentes des nouvelles générations d’acheteurs en termes d’énergie et de qualité, sont particulièrement exposées. Là où une offre importante arrive simultanément sur le marché, par exemple à la suite d’une succession, la pression sur les prix peut rapidement augmenter.

    Les cantons en plein essor comme contrepoids
    De l’autre côté, on trouve les cantons en pleine croissance que sont Zurich, Vaud, Lucerne, Genève, Thurgovie, Argovie, Saint-Gall, le Valais, Fribourg, Zoug et Bâle-Ville. Selon l’analyse, ils devraient absorber près de 86 pour cent de la future croissance démographique. Les deux tiers du volume des hypothèques se concentrent déjà dans ces cantons, et la tendance est à la hausse.

    L’immigration y rencontre le dynamisme économique, des centres urbains et des marchés du travail forts. Pour le marché immobilier, cela signifie une demande toujours élevée, des prix qui ont tendance à rester stables, voire à augmenter, et des risques structurels moindres, malgré la numérisation, le retournement des taux d’intérêt et l’augmentation des réglementations. La polarisation entre cantons « perdants » et « gagnants » devrait donc encore s’accentuer.

    Conséquences pour les banques et les investisseurs
    Pour les banques, les assurances et les caisses de pension, la perspective démographique est plus qu’une note en bas de page. Jusqu’à présent, les risques régionaux ne sont pas suffisamment représentés dans de nombreux portefeuilles. Les établissements régionaux qui se concentrent fortement sur leur canton d’origine sont particulièrement exposés à des risques accrus dans les régions en déclin. Surtout lorsqu’une grande partie du portefeuille est constituée de maisons individuelles situées à la campagne.

    Ce ne sont pas seulement la situation, l’état et la capacité financière qui comptent, mais aussi la question de savoir combien d’acheteurs potentiels seront encore sur place dans 10, 15 ou 20 ans. Si l’on veut gérer les hypothèques et les placements immobiliers à long terme, il faut systématiquement penser ensemble la démographie, la demande de logements et la structure économique locale.

    Ce que les propriétaires peuvent faire maintenant
    Pour les propriétaires des cantons concernés, il vaut la peine de jeter un regard lucide sur leur propre bien, comme l’emplacement, le groupe cible, l’état énergétique, une éventuelle réaffectation. Ceux qui gèrent activement, modernisent et réfléchissent à temps à des alternatives, ont un net avantage sur ceux qui espèrent seulement que les prix continueront à augmenter.

    Le marché ne bascule pas partout. Dans de nombreuses villes des cantons « perdants », les logements resteront rares, tandis que les zones rurales seront soumises à une pression plus forte. La précision avec laquelle les acteurs du marché comprennent les différences au sein d’un même canton et la rapidité avec laquelle ils adaptent leurs stratégies à la nouvelle réalité démographique seront décisives.

  • La formation universitaire répond aux nouvelles exigences dans le domaine de la construction

    La formation universitaire répond aux nouvelles exigences dans le domaine de la construction

    La Haute école des sciences appliquées de Zurich (ZHAW) va mettre en place un nouveau cursus de master au sein de son département Architecture, design et génie civil à Winterthour. Selon un communiqué, le MSc Systèmes intégrés de construction et d’énergie (IBE) doit permettre aux futurs ingénieurs civils de mettre en pratique des projets de construction durables et respectueux du climat.

    Le cursus s’étend sur cinq semestres et transmet des compétences clés en matière de technique du bâtiment, d’énergie et de durabilité, ainsi que des compétences transversales en architecture et en génie civil. Il prépare les diplômés à des activités dans la planification, le conseil et la mise en œuvre de projets de construction durables dans des bureaux d’architectes, des sociétés d’ingénierie, des cabinets de conseil ou des institutions publiques.

    « Les exigences en matière de planification et de mise en œuvre se sont considérablement accrues », déclare Beat Waeber, architecte et directeur du département Enseignement du département Architecture, Design et Génie civil de la ZHAW, cité dans le communiqué. « Il faut des spécialistes capables de penser de manière interdisciplinaire, de structurer la coopération et d’assumer des responsabilités aux interfaces. Avec le MSc IBE, nous ancrons cette qualification de manière ciblée dans le portefeuille de formation du département.»

  • Hochschulausbildung reagiert auf neue Anforderungen im Bau

    Die Zürcher Hochschule für Angewandte Wissenschaften (ZHAW) wird an ihrem Departement Architektur, Gestaltung und Bauingenieurwesen in Winterthur einen neuen Master-Studiengang einrichten. Wie es in einer Mitteilung heisst, soll der MSc Integrierte Bau- und Energiesysteme (IBE) künftige Bauingenieure befähigen, nachhaltige und klimaverträgliche Bauprojekte in die Praxis umzusetzen.

    Der Studiengang umfasst fünf Semester und vermittelt Kernkompetenzen in Gebäudetechnik, Energie- und Nachhaltigkeitsexpertise sowie Schnittstellenkompetenzen in Architektur und Bauingenieurwesen. Das Studium bereitet die Absolvierenden auf Tätigkeiten in der Planung, Beratung und Umsetzung nachhaltiger Bauprojekte in Architekturbüros, Ingenieurunternehmen, Beratungsfirmen oder öffentlichen Institutionen vor.

    „Die Anforderungen an Planung und Umsetzung haben sich massiv erweitert“, wird Beat Waeber, Architekt und Leiter Abteilung Lehre am Departement Architektur, Gestaltung und Bauingenieurwesen der ZHAW, in der Mitteilung zitiert. „Es braucht Fachpersonen, die disziplinübergreifend denken, Zusammenarbeit strukturieren und Verantwortung an den Schnittstellen übernehmen können. Diese Qualifikation verankern wir mit dem MSc IBE gezielt im Ausbildungsportfolio des Departements.“

  • Développement du site Roche à Bâle

    Développement du site Roche à Bâle

    La première phase de développement du site de Roche s’est achevée fin 2023, une nouvelle étape va maintenant commencer. D’ici 2030, l’une des plus importantes infrastructures de recherche d’Europe verra le jour sur le site nord. Le projet central est le bâtiment 12, un bâtiment de recherche et de développement de 72 mètres de haut pouvant accueillir environ 450 chercheurs. Le nouveau bâtiment remplace l’infrastructure obsolète et crée des conditions optimales pour développer de nouvelles substances actives, de la recherche fondamentale à la production. Avec un volume d’investissement d’environ 500 millions de francs, le bâtiment 12 deviendra l’interface centrale entre la recherche et le développement clinique.

    Parallèlement, l’Institute of Human Biology du bâtiment 92 sera transformé en un nouveau centre de recherche biologique sur les modèles. Environ 100 millions de francs sont consacrés à la modernisation et à la transformation. L’objectif est de relier la recherche académique et industrielle afin de rendre les modèles cellulaires humains complexes utilisables pour le développement de médicaments.

    La production fait également l’objet d’une rénovation fondamentale. Les bâtiments 50 et 51 abriteront d’ici 2028 des installations ultramodernes pour le développement et la commercialisation de substances actives synthétiques. La construction modulaire, la commande numérique et l’efficacité énergétique élevée marquent ici le début d’une nouvelle ère d’innovations en matière de processus pharmaceutiques. Le cadre d’investissement de ces projets est d’environ 570 millions de francs.

    Développement urbain durable sur le site sud
    Parallèlement à la recherche sur le côté nord, Roche poursuit sur le Südareal une stratégie de développement durable à long terme. Le site au bord du Rhin sera réaménagé en étroite concertation avec les autorités politiques bâloises. Le plan d’aménagement révisé prévoit de vastes espaces verts, une mise en réseau écologique le long des rives du Rhin ainsi qu’une intégration dans le parc de la Solitude. Les anciennes structures des bâtiments seront progressivement déconstruites et les matériaux de construction réutilisés selon le principe de l’économie circulaire.

    Le canton de Bâle-Ville accompagne activement ce processus. Le Conseil d’État et le Grand Conseil soutiennent l’approche visant à revaloriser le site sud sur le plan urbanistique, sans pour autant prévoir de passages publics ou d’expropriations. Le site reste ainsi à la disposition de l’entreprise, mais s’ouvre en perspective par le biais de liaisons paysagères et de nouveaux concepts d’espaces libres.

    Un signal pour le site suisse
    Depuis 2015, Roche a investi environ huit milliards de francs dans ses sites suisses, et plus de 33 milliards dans la recherche et le développement au niveau national. Rien qu’à Bâle, d’autres installations pour la recherche, la production et l’infrastructure verront le jour d’ici 2029, notamment une nouvelle centrale thermique et frigorifique souterraine pour assurer l’approvisionnement de l’ensemble du site. Les travaux de construction sur les sites nord et sud sont emblématiques d’un développement du site tourné vers l’avenir et respectueux des ressources, qui allie économie, ville et science.

    Les prochaines années seront marquées par des phases de construction intensives, des ajustements urbanistiques et des innovations technologiques. Avec le développement progressif du site, Roche ne renforce pas seulement le site pharmaceutique de Bâle, mais donne un signal fort de son attachement à long terme à la Suisse, en tant que lieu de recherche de pointe, d’architecture durable et de conception urbaine d’avenir.

  • Une nouvelle construction industrielle mise sur les technologies énergétiques et électriques modernes

    Une nouvelle construction industrielle mise sur les technologies énergétiques et électriques modernes

    La société Schlieremer Maneth Stiefel AG, qui possède une succursale à Pratteln, s’est chargée de la conception et de la construction des installations électriques d’un nouvel entrepôt à rayonnages hauts pour la brasserie Feldschlösschen, selon un communiqué. Le bâtiment de 30 mètres de haut doit être construit à proximité immédiate de l’autoroute à Rheinfelden. La société Feldschlösschen AG, qui appartient au groupe Carlsberg, souhaite, grâce à cette nouvelle construction, augmenter la densité interne et créer de nouvelles surfaces de stockage, informel’entreprise.

    Outre les installations d’éclairage, de basse tension et de courant faible, Maneth Stiefel construira également l’infrastructure réseau, y compris les postes de transformation et les installations de distribution principales dans le domaine de la moyenne tension, les installations de secours et de sécurité, ainsi qu’une installation photovoltaïque.

    Les deux entreprises soulignent que ce nouveau bâtiment constitue une étape importante pour le développement du site de Rheinfelden. Feldschlösschen est le plus grand employeur de la ville. Les travaux de construction ont été planifiés en étroite collaboration avec la population locale et seront également réalisés dans le respect des règles de protection des monuments historiques. Feldschlösschen fêtera son 150e anniversaire en 2026.

  • Le financement participatif favorise le développement d’une énergie solaire flexible

    Le financement participatif favorise le développement d’une énergie solaire flexible

    La société Solarify GmbH continue d’élargir son offre destinée aux investisseurs privés dans le domaine de la transition énergétique. Selon un communiqué, l’entreprise basée à Wabern propose désormais un financement participatif dans une nouvelle génération de centrales solaires reliées à des batteries de stockage. Celles-ci permettent de fournir l’électricité solaire de manière différée.

    Solarify.ch réagit ainsi à une modification de la rémunération de l’électricité solaire. À l’avenir, les tarifs de rachat seront calculés sur une base horaire. De plus, les prix du marché seront redéfinis chaque trimestre. Les accumulateurs permettent de réagir de manière flexible aux prix lors de la livraison.

    L’entreprise utilise déjà des installations solaires avec des batteries de stockage, par exemple sur le centre d’accueil pour demandeurs d’asile de Tannental dans la commune de Muri près de Berne et sur le toit de Condecta AG à Berne.

    « Avec cette nouvelle génération, nous pouvons exploiter les installations solaires de manière utile pour le réseau et le système », déclare le PDG Roger Langenegger dans le communiqué. « Au lieu de solliciter les réseaux à midi, l’électricité est consommée localement ou vendue de manière ciblée aux moments où la demande est plus forte. »

    Solarify.ch permet aux particuliers d’investir dans la transition énergétique. Fondée en 2016, l’entreprise a réalisé 160 projets solaires dans toute la Suisse et investi 26 millions de francs.

  • La recherche et la pratique se rapprochent sur le marché immobilier

    La recherche et la pratique se rapprochent sur le marché immobilier

    Le groupe ERNE, basé à Laufenburg, et SwissREI décernent conjointement le prix « ERNE Swiss Master – Meilleur travail scientifique dans le domaine immobilier 2026 ». Les équipes de recherche nominées, issues de neuf hautes écoles suisses, présenteront leurs travaux le 5 novembre 2026 lors du congrès Best of Research à la Haute école d’économie de Zurich (HWZ).

    Le prix récompense la contribution qui allie fondement scientifique et pertinence pratique élevée et qui donne des impulsions concrètes pour le développement du secteur immobilier. Dans le cadre d’une procédure transparente, le public spécialisé issu de la pratique immobilière désigne le lauréat, selon un communiqué.

    « Par notre engagement, nous encourageons la recherche pratique, renforçons les échanges entre la science et la pratique immobilière appliquée et contribuons au développement durable de notre secteur », déclare Giuseppe Santagada, PDG du groupe ERNE.

    Le congrès Best of Research est considéré comme l’un des événements phares de la recherche appliquée dans le domaine immobilier en Suisse. Il est organisé par le Swiss Real Estate Institute, une fondation de la HWZ, et l’Association suisse de l’économie immobilière (SVIT). Le groupe ERNE est un prestataire de services dans le domaine de la construction et de l’immobilier, présent en Suisse, en Allemagne et au Luxembourg. L’entreprise mise sur un haut degré d’autoproduction tout au long de la chaîne de valeur de la construction et s’engage fortement en faveur de l’économie circulaire.

  • Réorganisation de la direction sur le marché des cuisines et de la ventilation

    Réorganisation de la direction sur le marché des cuisines et de la ventilation

    La poursuite de l’intégration de WESCO AG, basée à Wettingen, dans le groupe Franke, dont le siège est à Aarburg, entraîne une réorganisation de la direction : Gregory Oswald reviendra chez Franke Home Solutions le 1er février 2026 en tant que directeur général pour le marché DACH. En tant que directeur de cette division du groupe Franke, M. Oswald sera désormais responsable à la fois de la marque Franke et des marques WESCO berbel et Wesco – « une base importante pour une collaboration plus étroite, tandis que les marques continueront à opérer de manière indépendante sur le marché », indique un communiqué.

    La division Home Solutions de Franke est un fournisseur mondial de systèmes et de solutions intelligents pour les cuisines privées. Avec 4200 employés dans plus de 30 pays, elle réalise un chiffre d’affaires net de 932 millions de francs suisses. Âgé de 45 ans, Gregory Oswald a déjà dirigé cette division de 2022 à 2024. Il a ensuite pris la direction du groupe WESCO, qui a été racheté par Franke en septembre 2024. Fondé en 1962, le groupe WESCO a son siège à Wettingen. Cette entreprise familiale est spécialisée dans les hottes aspirantes et les systèmes de ventilation.

    Corrado Mura, PDG par intérim et président de Franke Home Solutions, explique que « la connaissance approfondie du marché DACH ainsi que de la gestion des produits et des marques acquise par Gregory Oswald à des postes clés au sein de Franke Home Solutions » est déterminante pour le développement futur de l’entreprise. « Sa longue expérience nous aidera à regrouper de manière optimale nos compétences et à poursuivre notre croissance de manière durable. »

  • Le transport aérien entre croissance et coûts climatiques

    Le transport aérien entre croissance et coûts climatiques

    En 2024, l’aviation civile aura généré une valeur ajoutée directe de 9,8 milliards de francs en Suisse. Ce chiffre comprend les entreprises implantées dans les aéroports et leurs fournisseurs. C’est ce que révèle un rapport élaboré par INFRAS AG pour le compte de l’Office fédéral de l’aviation civile (OFAC). Avec 68 %, plus des deux tiers de la valeur ajoutée directe reviennent à l’aéroport de Zurich et au complexe immobilier voisin The Circle. Genève suit avec 19 %, Bâle avec 12 %.

    La valeur ajoutée totale, qui inclut également les retombées indirectes, par exemple via le tourisme en Suisse, s’élève à 24,8 milliards de francs.

    L’aviation civile est également un moteur pour l’emploi. Elle permet directement l’emploi de 49 100 équivalents temps plein, et même 150 200 équivalents temps plein au total.

    Grâce à son aéroport, la région de Zurich est la région la plus accessible d’Europe. La Suisse du Nord-Ouest occupe la sixième place, notamment grâce à l’aéroport de Bâle, et la région lémanique la septième place, grâce à l’aéroport de Genève. Les autres régions du pays figurent également parmi les 15 régions les plus accessibles parmi les 284 régions étudiées en Europe.

    Le rapport estime les coûts externes de l’aviation civile à 6,1 milliards de francs, dont 4,6 milliards sont liés au climat et 1,1 milliard aux processus en amont et en aval.

  • Comment l’intelligence artificielle sécurise le processus de construction

    Comment l’intelligence artificielle sécurise le processus de construction

    Selon un communiqué, l’assistant e-mail IA de Benetics devrait contribuer à éviter l’une des sources d’erreurs les plus coûteuses dans le quotidien du secteur de la construction : les erreurs d’exécution dues à des plans obsolètes. Cet assistant a été développé par Benetics AG. Fondée en 2022, cette entreprise de logiciels zurichoise le présentera comme une nouveauté mondiale à partir du 20 janvier au salon Swissbau de Bâle.

    Après l’assistant vocal pour l’artisanat de 2024, également basé sur l’intelligence artificielle (IA), « l’assistant e-mail IA est la deuxième nouveauté mondiale de Benetics AI », déclare le PDG Ferdinand Metzler. « Cela nous rapproche encore un peu plus de notre vision : moins de tâches administratives chronophages, plus d’attention portée à ce qui fait la force de l’artisanat : le travail productif. »

    L’assistant e-mail reconnaît les PDF de plans de construction dans les pièces jointes des e-mails entrants et les compare aux plans existants dans tous les projets en cours. Il avertit automatiquement lorsqu’un nouveau plan a été reçu. Et d’un simple clic, il s’assure que plus personne ne travaille sur l’ancien plan.

    L’assistant IA est directement intégré à Microsoft Outlook et peut être intégré à d’autres systèmes tels que SharePoint ou d’autres solutions DMS et CDE. L’API ouverte de Benetics AI et les nouveaux connecteurs sur Make.com et Zapier permettent, selon les informations fournies, des intégrations flexibles. « Cela crée pour la première fois un flux numérique continu jusqu’à l’installateur sur le chantier », indique le communiqué.

    « L’intégration à Outlook apporte encore plus de structure au processus de construction », explique Bledar Beqiri. Il est responsable du montage dans la construction d’installations chez Rosenmund Haustechnik AG, à Bâle, et utilisateur de l’assistant e-mail IA. « Les nouvelles versions des plans parviennent plus rapidement et sans détours à nos équipes. Cela réduit les sources d’erreurs et donne à nos chefs de projet plus de sécurité dans l’exécution. »

  • Trois décennies d’ingénierie sous le signe du bois et du recyclage

    Trois décennies d’ingénierie sous le signe du bois et du recyclage

    La société PIRMIN JUNG Schweiz AG fête ses 30 ans. Elle a été fondée en 1996 par Pirmin Jung, charpentier de formation, en tant que bureau d’études et d’ingénierie spécialisé dans la construction bois. Comme l’indique un communiqué publié à l’occasion de l’anniversaire de l’entreprise, cette entreprise individuelle est aujourd’hui devenue une « PME dotée d’une gestion complète des connaissances, de postes de travail modernes et d’une structure organisationnelle agile ».

    Afin de fidéliser ses collaborateurs expérimentés, de nouveaux sites ont été créés au fil du temps, « non pas dans les centres », comme le souligne l’entreprise, « mais dans des endroits bien desservis par les transports, agréables à vivre pour les collaborateurs et proches de leur domicile ». Aujourd’hui, plus de 150 personnes réparties sur sept sites en Suisse et en Allemagne s’occupent de la conception de structures porteuses, de la protection contre les incendies, de la physique du bâtiment, de la planification durable et de la construction circulaire.

    Selon les informations disponibles, les projets de PIRMIN JUNG ont souvent été « ceux qui ont marqué la construction en bois et qui sont encore aujourd’hui considérés comme des projets phares. De nouvelles solutions ont été développées, qui sont aujourd’hui considérées comme la norme dans la construction en bois ». L’entreprise cite comme exemples le parc aquatique Aquabasilea à Pratteln (BL), l’immeuble C13 de sept étages à Berlin, la tour BF1 de 60 mètres à Rotkreuz (ZG) et le centre événementiel Knies Zauberhut à Rapperswil-Jona (SG).

    Récemment, le nouveau siège social de l’entreprise à Sursee, la Haus des Holzes, s’est ajouté à la liste en tant que projet de développement et de démonstration pour la conception et la construction numériques, respectueuses du climat et recyclables, tout comme la conception du nouveau Dock A de l’aéroport de Zurich, qui sera construit à partir de 2030. Le jury du Prix SVC Zentralschweiz 2023, remporté par PIRMIN JUNG, s’est déclaré « particulièrement impressionné par le projet de construction novateur Haus des Holzes, qui incarne la vision de l’entreprise pour la construction en bois du futur ».

    Une utilisation consciente des ressources a toujours été profondément ancrée dans les valeurs de l’entreprise, selon Pirmin Jung. « La demande en matière de construction respectueuse du climat et recyclable va augmenter et nous voulons également jouer un rôle majeur dans ce domaine. »

  • Nouveau quartier résidentiel axé sur les familles et la création d’un circuit économique local

    Nouveau quartier résidentiel axé sur les familles et la création d’un circuit économique local

    Selon un communiqué, le jury du canton de Bâle-Ville a décidé que le projet des deux bureaux d’architectes Clauss Kahl Merz Atelier für Architektur Städtebau et Truwant Rodet, tous deux basés à Bâle, serait réalisé. Le complexe résidentiel prévu au Riehenring 120, sur l’ancien site du hall 3 du parc des expositions, comprendra 170 appartements à prix abordable.

    Actuellement, le hall 3 du parc des expositions est utilisé par les transports publics bâlois (BVB) comme garage pour les bus électriques. Cette utilisation temporaire prendra fin en 2028. Le canton souhaite ensuite transformer ce site central en un espace de vie et d’habitation dynamique d’ici 2031. Il est principalement prévu de construire de grands appartements adaptés aux familles et une petite partie de petits appartements. En outre, un double jardin d’enfants, une structure d’accueil de jour, des locaux commerciaux et 200 places de parking pour les locataires et les autres personnes du quartier sont prévus.

    Le projet lauréat a convaincu le jury « par sa qualité de vie et d’habitat élevée et par sa contribution aux quartiers environnants ». Le parking sera en partie construit en surface. Cela créera deux espaces extérieurs supplémentaires sur le toit pour les locataires, qui pourront également être utilisés comme jardins potagers.

    Selon le canton, cela permettra également de construire de manière plus économe en ressources : comme il sera moins nécessaire de creuser profondément dans le sol, « il n’y aura pas besoin de procéder à des excavations énergivores et moins de matériaux de construction seront utilisés. De plus, le projet mise globalement sur une construction respectueuse de l’environnement, en réutilisant divers éléments de construction provenant du hall 3 du parc des expositions existant et de l’ancien garage BVB Rank. »

  • Les investissements dans les infrastructures prennent de l’ampleur en Europe

    Les investissements dans les infrastructures prennent de l’ampleur en Europe

    L’entreprise de construction Impleniaremporte d’importants projets d’infrastructure en Allemagne et en Norvège, comme l’indique un communiqué. Le contrat comprend le nouveau pont sur la Peene à Wolgast, la reconstruction du pont sur le Main à Marktbreit, la première phase de construction du tunnel Riederwald à Francfort-sur-le-Main et la construction du nouveau pont Lågen en Norvège.

    Pour le nouveau pont sur la Peene à Wolgast, Implenia dirige un consortium avec DSD Brückenbau, Victor Buyck Steel Construction et Stahl Technologie Niesky. Ce pont à haubans d’environ 1,4 kilomètre de long reliera à l’avenir l’autoroute A20 à l’île d’Usedom. Avec une hauteur libre de 42 mètres et des pylônes de 70 mètres, il compte parmi les plus grands ponts de ce type en Europe. Les travaux ont débuté en décembre 2025 et devraient se poursuivre jusqu’en 2030.

    Implenia est le chef de file technique d’un consortium avec Plauen Stahl Technologie pour la construction du nouveau pont sur le Main à Marktbreit sur l’autoroute A7. Le nouveau pont sera construit selon la méthode de construction par poussage en continu et sera un pont à caissons composites en acier d’environ 925 mètres de long et 31 mètres de large. La construction se déroule sans interruption du trafic et s’achèvera vers 2033. La construction du nouveau tunnel Riederwald à Francfort-sur-le-Main vient compléter les nouveaux contrats en Allemagne. Dans le cadre d’un consortium avec Wayss & Freytag Ingenieurbau et Bickhardt Bau, Implenia réalise l’élément central du raccordement entre deux tronçons autoroutiers importants. Le tunnel, long d’environ 1,1 kilomètre, sera construit selon la méthode à ciel ouvert. Les travaux ont commencé en 2025 et dureront environ trois ans.

    En Norvège, Implenia construit le pont Lågen sur la nouvelle autoroute E6 Roterud-Storhove pour le compte du groupe AF. Ce pont à quatre voies en béton de 552 mètres de long enjambe la rivière Lågen au nord de Lillehammer. Des exigences environnementales strictes visant à protéger les oiseaux nicheurs, les zones de reproduction et la biodiversité minimisent l’impact sur cette zone deltaïque sensible.

  • Nouvel équilibre des forces dans les solutions d’aménagement modulaires

    Nouvel équilibre des forces dans les solutions d’aménagement modulaires

    Selon un communiqué, le groupe Condecta reprend du groupe allemand ALHO, basé à Friesenhagen, l’ensemble du parc suisse de location FAGSI ainsi que toutes les activités associées en Suisse. Cette reprise inclut également le site de Wikon, dans le canton de Lucerne. L’entreprise de Winterthour reprend ainsi l’ensemble du parc suisse de conteneurs de location FAGSI. FAGSI est une marque du groupe ALHO spécialisée dans la vente et la location de bâtiments modulaires et temporaires pour les villes, les communes et l’industrie, en particulier les bureaux, les écoles, les crèches et les logements temporaires haut de gamme.

    Le site de Wikon dispose d’une surface de production et de stockage d’environ 12 000 mètres carrés ainsi que d’une flotte de location de 1 150 conteneurs FAGSI. Il est prévu de le transformer en centre de compétence pour les solutions d’espace mobiles haut de gamme. Selon Condecta, « cela permettra de créer les bases nécessaires pour réaliser efficacement des projets plus importants et plus complexes à partir d’une source unique, ce qui représente une valeur ajoutée évidente pour les clients des secteurs de l’industrie, de l’administration, de l’éducation et de la santé ». Selon les informations disponibles, les relations avec les clients existants, les projets en cours et les contrats de location seront poursuivis sans interruption. Les interlocuteurs et les processus resteront également les mêmes.

    « La reprise des activités suisses de FAGSI est une étape importante pour le développement de Condecta », déclare Olivier W. Annaheim, PDG de Condecta. « Nous renforçons notre activité principale, élargissons notre offre haut de gamme et investissons de manière ciblée dans des compétences supplémentaires. Le site de Wikon jouera un rôle central dans le développement de la qualité, de la performance et de la fiabilité des livraisons en Suisse. »

  • Le secteur de l’électricité met en garde contre une baisse de la sécurité de l’approvisionnement électrique

    Le secteur de l’électricité met en garde contre une baisse de la sécurité de l’approvisionnement électrique

    Selon un communiqué, l’Association des entreprises électriques suisses (AES) a présenté pour la première fois l’indice suisse d’approvisionnement en électricité. Cet indice évalue l’approvisionnement en électricité de la Suisse à 82 points pour 2035 et à seulement 69 points pour 2050.

    L’indice évalue l’approvisionnement en électricité dans cinq catégories. La demande d’électricité par habitant continuera d’augmenter, principalement en raison de la mobilité électrique et des centres de données ; pour 2050, l’indice donne 86 points. Le développement des énergies renouvelables est trop lent, en particulier pour l’approvisionnement en hiver. Les installations solaires sur les toits ne suffisent pas à cet effet, et les projets de production d’énergie éolienne et hydraulique sont retardés ou interrompus. L’indice attribue 83 points à cet aspect pour 2050. La flexibilité du système électrique n’est même évaluée qu’à 52 points pour 2050. L’objectif fédéral pour le développement du stockage saisonnier sera largement manqué. L’augmentation de la production d’électricité obtient 63 points. La suppression de l’énergie nucléaire domestique à partir de 2040 augmentera la demande. Le développement des réseaux n’est évalué qu’à 57 points.

    Dans son communiqué, l’AES souligne que les importations ne peuvent pas être augmentées à volonté et n’offrent aucune sécurité en cas de pénurie. « La Suisse se trouve à un tournant décisif : sans décisions résolues en matière de politique énergétique, sans investissements concrets dans de nouvelles capacités de production et sans accélération significative des procédures d’autorisation, nous mettons en péril notre sécurité d’approvisionnement », déclare Martin Schwab, président de l’AES, dans le communiqué.

  • La technique du bâtiment dépasse les frontières régionales

    La technique du bâtiment dépasse les frontières régionales

    Le groupe Burkhalter, prestataire global de services dans les domaines du chauffage, du froid, de la ventilation, de la climatisation, du sanitaire et de l’électrotechnique, annonce dans uncommuniquéle rachat de BZ-Dépannage Sàrl. L’entreprise de Lonay est spécialisée dans les installations sanitaires, le chauffage, la maintenance et les réparations. Elle a réalisé en 2025 un chiffre d’affaires annuel de 2,7 millions de francs.

    Avec l’acquisition de BZ-Dépannage Sàrl, le groupe Burkhalter fait son entrée sur le marché de la technique du bâtiment en Suisse romande. Dans le cadre de la stratégie du groupe visant à gagner de nouvelles parts de marché, d’autres entreprises de technique du bâtiment devraient être acquises à l’avenir, selon le communiqué. BZ-Dépannage Sàrl continuera à fonctionner comme une société indépendante du groupe Burkhalter Holding AG, sur son site actuel et sous la direction actuelle de Nicolas Barraud. Tous les employés seront repris.

    Au 31 décembre 2024, le groupe Burkhalter, dont le siège est à Zurich, employait au total 5323 collaborateurs, dont 983 apprentis, répartis dans 84 sociétés du groupe sur 166 sites en Suisse et dans la Principauté du Liechtenstein. Burkhalter Holding AG est cotée à la SIX Swiss Exchange.

  • La stratégie de plateforme renforce les compétences dans les domaines de la construction et de l’environnement

    La stratégie de plateforme renforce les compétences dans les domaines de la construction et de l’environnement

    La société TIC Holding Schweiz AG, dont le siège se trouve à Baar, a racheté HSE Conseils, basée à Laténa. Selon un communiqué, son directeur général, Marc Dutoit, restera en fonction. TIC Holding est une plateforme de construction et de technologie financée par Winterberg Investment X et gérée par Winterberg Advisory GmbH, basée à Munich.

    HSE Conseils est le spécialiste leader dans les secteurs de l’industrie, des matériaux de construction, de la construction, de l’environnement et de la sécurité au travail dans le canton de Neuchâtel et sur six autres sites dans les cantons de Vaud, Valais, Genève, Fribourg et Jura, poursuit le communiqué. Elle propose une gamme complète de services aux entreprises de construction, aux responsables immobiliers, aux planificateurs, aux entreprises et aux institutions publiques. Cela comprend le diagnostic et l’analyse des polluants accrédités par le Service d’accréditation suisse (SAS) (notamment l’amiante, les polychlorobiphényles et le plomb), la gestion de l’environnement et des déchets, les concepts de sécurité et de santé ainsi que les mesures de la qualité de l’air intérieur. Son domaine d’activité comprend également des conseils en matière de sécurité, ainsi que des formations et des conseils sur la sécurité dans la construction, de l’évaluation des risques au concept d’assainissement.

    « Avec HSE, nous couvrons désormais les secteurs de l’industrie, des matériaux de construction, de la construction, de l’environnement et de la sécurité au travail », déclare Ralph Nowak, membre du conseil d’administration de TIC Holding Suisse et partenaire chez Winterberg, dans le communiqué. « Il s’agit d’une étape importante pour le développement de notre TIC Holding Suisse – les trois plateformes soulignent notre position de groupe indépendant leader dans ces domaines dans toute la Suisse. » Marc Dutoit mise sur une forte croissance pour HSE Conseils grâce à cette fusion et sur de nombreuses synergies avec les autres membres du groupe. « Notre structure, l’ensemble de l’équipe et tous les interlocuteurs de nos clients restent inchangés et nous continuons à fournir une qualité et une fiabilité maximales », déclare M. Dutoit.