Catégorie : Nouvelle construction

  • Les entreprises Strüby reçoivent le premier certificat pour un site Minergie réalisé

    Les entreprises Strüby reçoivent le premier certificat pour un site Minergie réalisé

    L’efficacité énergétique, l’autosuffisance énergétique et la protection contre la chaleur sont actuellement de grands thèmes et deviendront encore plus centraux à l’avenir. Depuis 2023, ce n’est pas seulement une maison individuelle qui peut être certifiée Minergie, mais un site entier, ce qui permet d’intégrer davantage l’environnement dans la planification des projets de construction de logements. Le 2 septembre 2024, le « Fischermätteli » à Burgdorf BE a reçu de Minergie le premier certificat définitif de site à l’échelle de la Suisse et a ainsi atteint un nouveau niveau dans la construction durable.

    Un label aux exigences élevées
    Le nouveau standard global Minergie-Areal est soutenu par l’association Minergie, les cantons, l’économie et l’Office fédéral de l’énergie. Le site Minergie se caractérise par une très faible consommation d’énergie, des émissions de gaz à effet de serre minimisées lors de la construction et de l’exploitation, ainsi qu’une autosuffisance maximale en énergies renouvelables. Les bâtiments présentent une protection contre la chaleur supérieure à la moyenne ainsi qu’un renouvellement d’air contrôlé. L’aménagement des espaces extérieurs augmente la résilience climatique et la qualité de séjour, par exemple grâce à des plantations et des ombrages appropriés. Le site Minergie incite également à une mobilité respectueuse du climat.

    Plus de 6600 m3 de bois suisse
    Le projet résidentiel Fischermätteli a été achevé avec succès par Strüby Unternehmungen à l’automne 2023, après environ trois ans et demi de travaux. Les dix immeubles d’habitation avec un total de 168 appartements en copropriété ont été construits sur une ancienne zone industrielle à Burgdorf BE. La construction a été réalisée avec plus de 6600 m3 de bois suisse, ce qui fait du « Fischermätteli » le plus grand projet de Suisse alliant le standard Minergie-A-ECO et le bois suisse.

    Aménagement environnemental adapté au climat
    L’énergie utilisée sur l’ensemble du site provient à 100% de sources renouvelables : l’électricité provient des installations photovoltaïques sur les toits des bâtiments, la chaleur pour le chauffage et l’eau chaude provient d’une centrale de chauffage alimentée par des pellets suisses. Le concept de mobilité finement maillé mise sur l’électromobilité, le covoiturage, les vélos et les transports publics. Un espace de co-working encourage le télétravail et réduit ainsi indirectement la congestion du trafic. En outre, l’aménagement de l’environnement selon le principe de la ville éponge assure un refroidissement naturel et efficace en été et fait du « Fischermätteli » un haut lieu de la biodiversité grâce aux innombrables plantes indigènes.

    Le succès grâce à un concept global respectueux du climat
    Pius Kneubühler, Managing Director Real Estate Development & Construction chez Strüby Unternehmungen, peut confirmer que le concept global respectueux du climat au sens du standard Minergie Areal est payant non seulement pour les habitants, mais aussi pour l’investisseur. « Le succès s’est déjà manifesté lors de la commercialisation des appartements en copropriété. La demande a été si réjouissante que tous les appartements ont pu être vendus avant la fin de la construction »

  • Construction d’un complexe résidentiel et commercial de 272 appartements et d’un hôtel à Opfikon

    Construction d’un complexe résidentiel et commercial de 272 appartements et d’un hôtel à Opfikon

    Implenia a franchi un nouvel obstacle dans la réalisation du projet Rocket & Tigerli. Le 26 septembre, la demande de permis de construire pour la tour Rocket et les trois bâtiments indépendants Tigerli a été déposée, informe dans un communiqué la société de construction et d’immobilier basée dans le quartier Glattpark d’Opfikon. Au total, 272 appartements, un hôtel ainsi que des locaux pour des activités commerciales et des manifestations doivent être construits ici. Le début des travaux de construction est prévu pour le troisième trimestre 2025.

    La tour Rocket est l’un des plus hauts immeubles d’habitation en bois actuellement en projet, explique Implenia. Implenia a développé le mode de construction en collaboration avec l’École polytechniquefédérale de Zurich(EPFZ) et le bureau d’ingénieurs civils WaltGamarini. Pour les bâtiments Tigerli, Implenia mise en revanche sur la construction massive traditionnelle en béton armé et en briques. Les quatre bâtiments devraient être achevés d’ici fin 2028.

    Le 21 octobre, le maître d’ouvrage de Rocket & Tigerli, Ina Invest, présentera le projet au Lokhaus de Winterthur. L’exposition du projet pourra ensuite être visitée jusqu’au 25 octobre.

  • Un nouveau centre de padel voit le jour au Green Spin de Winterthur

    Un nouveau centre de padel voit le jour au Green Spin de Winterthur

    Selon un communiqué, la jeune entreprise Padelta de Rothenburg LU sera le locataire d’ancrage du bâtiment de services Green Spin à Winterthur. Sur 3200 mètres carrés, Padelta réalisera cinq courts, une offre de fitness et un café. Les courts devraient être mis en service à partir de 2027. Padelta exploite 33 terrains de jeu sur huit sites en Suisse.

    « Padelta correspond parfaitement au mix de locataires que nous visons », déclarent Rahel et Peter Felix. Tous deux ont initié et développé le projet Green Spin avec leur bureau Felix Partner. Avec son offre de sports, d’activités de loisirs et de restauration, le centre de padel s’adresse précisément à l’un des groupes d’utilisateurs visés par le bâtiment.

    Green Spin est situé dans le quartier de Grüze, à l’est de la ville de Winterthur, et offre 31 000 mètres carrés de surface pour des commerces, des bureaux et des services. Le projet s’oriente vers les aspects écologiques, économiques et sociaux de la durabilité et sera certifié selon la norme internationale de durabilité pour les constructions, BREEAM. La construction du bâtiment débutera en 2025 et l’emménagement aura lieu en 2027.

    « Le fait d’être le premier à participer à un projet pionnier en Europe nous a enthousiasmés », a déclaré Yannick Moser de Padelta. Selon le communiqué, le concept convainc également d’autres secteurs. Des négociations concrètes sont déjà en cours avec d’autres locataires clés pour Green Spin.

  • Un nouveau standard dans le canton de Zurich

    Un nouveau standard dans le canton de Zurich

    Protéger les oiseaux, éviter les collisions
    La protection de l’environnement est au cœur de cette nouvelle loi qui vise à protéger la faune aviaire. On estime que plus de trois millions d’oiseaux perdent la vie chaque année en Suisse suite à des collisions avec des façades et des vitres réfléchissantes. A l’avenir, les nouvelles constructions devront jouer un rôle de pionnier dans ce domaine et prendre des mesures pour éviter de telles tragédies. Le Grand Conseil a décidé aujourd’hui en première lecture que la planification devra à l’avenir tenir compte de la sécurité des oiseaux. Après le succès du vote par 147 voix contre 30, le projet va maintenant être transmis à la commission de rédaction et son inscription formelle dans la loi est attendue dans environ quatre semaines.

    Marge de manœuvre pour des solutions durables
    La discussion sur la formulation exacte a toutefois donné lieu à des débats controversés. Alors que le PS demandait une réglementation plus complète qui inclurait les bâtiments existants, le Parlement s’est mis d’accord sur le compromis actuel. « Il est crucial que nous appliquions maintenant la protection des oiseaux, même si nous aurions souhaité aller plus loin », a souligné Theres Agosti du PS. Thomas Forrer, des Verts, a également exprimé le souhait que les transformations importantes soient également incluses dans le nouvel article sur la protection des oiseaux.

    Défis pour les maîtres d’ouvrage et les autorités
    Alors que certains groupes ont soutenu l’initiative, le PRD a exprimé des réserves et a estimé qu’il n’était pas urgent d’agir. Ils ont fait valoir que le cadre juridique existant était déjà suffisant et que les plans qui menacent les oiseaux ne devraient pas être approuvés. Néanmoins, Agosti a souligné que la prise de conscience des problèmes liés à la protection des oiseaux était souvent insuffisante et a cité des exemples tels que l’hôpital cantonal de Winterthur, où des garde-corps en verre transparent ont créé des dangers.

    Le directeur des travaux publics des Verts, Martin Neukom, a également reconnu les dangers que représente le verre et a souligné l’importance d’une loi complète pour assurer un avenir durable. Néanmoins, le Conseil d’Etat avait exprimé des réserves quant au surcroît de travail pour les maîtres d’ouvrage et les autorités et avait finalement rejeté le projet.

  • Une école maternelle double qui fait référence

    Une école maternelle double qui fait référence

    Le concept de la nouvelle école maternelle est impressionnant. Outre une cuisine et une salle de thérapie, l’étage de base abrite toutes les surfaces nécessaires pour les installations techniques, le stockage, le nettoyage et les appareils extérieurs. Grâce à sa construction en retrait, l’étage de base apparaît discrètement et crée des surfaces extérieures utilisables de manière variée et protégées des intempéries. L’accès sans obstacle est assuré par un nouveau chemin partant de l’entrée principale sur Charlottenweg.

    Sur ce socle massif s’élève l’étage de l’école maternelle, qui se divise en trois « maisons » avec des toits en pavillon. Chacune de ces « maisons » sert à des usages spécifiques et offre aux enfants des salles principales et des salles de groupe individuelles. La conception architecturale avec les toits en pavillon, qui sont également visibles à l’intérieur, crée une atmosphère particulière qui, grâce à la combinaison du sol et du « ciel de plafond » comme délimitation supplémentaire de l’espace, permet une expérience spatiale à plusieurs niveaux. Une galerie dans les pièces principales complète l’espace et offre aux enfants des lieux de retrait et d’observation.

    Le nouveau bâtiment coûtera près de 3 millions de francs suisses, le bâtiment lui-même coûtant environ 2,2 millions de francs suisses. Des coûts supplémentaires sont à prévoir pour le mobilier, l’aménagement des alentours, le raccordement au chauffage urbain et les dépenses imprévues.

    Un projet qui voit loin
    Les bureaux d’architectes Berger Hammann Architekten AG et BRH-Architekten AG ont convaincu le jury avec leur projet. La construction en bois et la répartition bien pensée des espaces ont été déterminantes pour la décision. Le projet, qui rappelle un « ensemble de cabanes forestières », s’intègre parfaitement dans l’environnement naturel de Charlottenfels.

    L’achèvement du nouveau jardin d’enfants double est prévu pour la fin de l’été 2025.

    Neuhausen investit dans l’avenir
    La population de Neuhausen ne cesse de croître grâce à la construction de nouveaux complexes résidentiels. Outre le double jardin d’enfants de Charlottenfels qui ouvrira à l’automne 2025, d’autres extensions de salles de classe sont prévues.

    Ces investissements dans l’éducation et l’infrastructure sont des signaux clairs pour l’avenir de Neuhausen. La commune mise sur une croissance qualitative et durable pour répondre aux exigences d’un développement démographique dynamique.

  • Extension prévue du grand lotissement Webermühle à Neuenhof

    Extension prévue du grand lotissement Webermühle à Neuenhof

    Altura RE AG est propriétaire de six parcelles d’une surface totale de 15 234 mètres carrés sur le site de Webermühle/Damsau à Neuenhof, informe la société immobilière de Nidwald dans un communiqué. Pour ses parcelles et celles d’autres propriétaires dans la zone résidentielle de Webermühle, il s’agit d’élaborer les conditions-cadres pour l’extension et le développement futur du grand lotissement de Webermühle. Pour ce faire, Altura RE et la commune de Neuenhof entament une procédure de planification coopérative.

    « Pour ce faire, il est notamment important pour nous de pouvoir établir une passerelle bien pensée vers le quartier de Klosterrüti », déclare Rudolf Peschel, président du conseil d’administration d’Altura RE AG, cité dans le communiqué. « Les rapports et expertises dont nous disposons à ce jour nous montrent clairement que le site Webermühle-Ermitage est prédestiné à la création de logements attrayants et modernes grâce à sa bonne desserte et à sa situation dans la verdure, directement au bord de la Limmat »

    La procédure de planification coopérative doit être conçue et accompagnée par le bureau d’études lucernois plan:team dans le cadre d’une procédure d’atelier. Elle devrait s’achever au début de l’année 2026. Ensuite, le plan d’aménagement sera élaboré, la commune faisant alors office d’autorité d’approbation.

    La date de début des travaux dépend fortement de l’efficacité de la planification dans les phases précédentes, explique Altura RE. « Nous sommes actuellement très dépendants de la collaboration avec la commune de Neuenhof et de ses capacités en termes de personnel », déclare Peschel.

  • Les travaux d’extension de la ZHAW ont commencé

    Les travaux d’extension de la ZHAW ont commencé

    A la ZHAW, le directeur des travaux publics Martin Neukom, la directrice de l’éducation Silvia Steiner et le recteur de la ZHAW Jean-Marc Piveteau ont donné le 13 septembre le coup d’envoi des travaux d’extension et de modernisation de la School of Engineering. Selon un communiqué de presse, la ZHAW est l’une des principales universités de Suisse avec plus de 14 000 étudiants. Cependant, certains des bâtiments existants sur le site de l’ancien Technikum à Winterthur ne répondent plus aux exigences actuelles. De plus, le nombre d’étudiants continue d’augmenter. C’est pourquoi le Campus T sera modernisé et agrandi en plusieurs étapes au cours des prochaines années.

    Au cours de la première étape, deux nouveaux bâtiments de laboratoire de cinq étages seront construits derrière le centre technique historique. Ils fourniront l’espace nécessaire à l’enseignement, à la recherche et au développement. Ils abriteront différentes salles d’expérimentation ainsi qu’un réfectoire et une cafétéria accessibles au public. Les nouveaux bâtiments seront raccordés au réseau de chauffage urbain de la ville de Winterthur et équipés de panneaux photovoltaïques.

    Toujours dans le cadre de la première étape de construction, l’Eulach sera, selon le communiqué, revalorisée écologiquement avec un parc public proche de l’état naturel et la protection contre les crues sera améliorée. Deux nouveaux ponts relieront la vieille ville et le Campus T à l’école cantonale de Büelrain et au quartier résidentiel environnant.

    Le démantèlement du bâtiment TB existant aura lieu d’ici novembre, ajoute le communiqué. Parallèlement, l’excavation de la fouille pour le petit bâtiment de laboratoire TT est en cours. Les travaux de gros œuvre du premier bâtiment, dont l’achèvement est prévu en 2027, débuteront ensuite. Le second bâtiment devrait être prêt à être occupé en 2029.

  • La Haute école des arts de Zurich rend hommage aux dix ans du Toni-Areal

    La Haute école des arts de Zurich rend hommage aux dix ans du Toni-Areal

    La Haute école des arts de Zurich a deux raisons de célébrer le début du semestre d’hiver, écrit la ZHdK dans un communiqué. D’une part, 711 personnes entament des études de bachelor ou de master en musique, design, beaux-arts, analyse culturelle et médiation ou arts du spectacle et cinéma. D’autre part, la haute école fête les dix ans d’existence de son campus Toni-Areal.

    Pour cette rétrospective, la ZHdK a créé son propre site Internet. Les personnes intéressées peuvent y découvrir le quotidien de la haute école ou se laisser guider en images à travers la transformation du Toni-Areal d’une laiterie en campus. Les deux architectes de l’époque présentent sur le site Internet leurs réflexions sur le Toni-Areal. L’ouverture du campus à la population et la participation des étudiants à son réaménagement sont également abordées. Depuis l’achèvement du Toni-Areal, le nombre de sites de la ZHdK a été réduit à deux, contre 37 auparavant. Outre le Toni-Areal, seul le site de la Gessnerallee est encore exploité.

  • La vision d’un centre technologique durable prend forme

    La vision d’un centre technologique durable prend forme

    Selon les plans déjà présentés,FlexBase veut réaliser son nouveau centre technologique de manière moderne. Comme l’indique un communiqué, l’entreprise technologique a pu s’adjoindre le groupe ERNE, également basé à Laufenburg, en tant que maître d’œuvre. Selon les plans, la construction devrait commencer en 2025. Une demande de permis de construire actualisée a été déposée auprès des autorités compétentes.

    Le centre technologique doit être construit sur l’ancien site de Swissgrid. La pièce maîtresse sera un nouveau bâtiment situé en face du bâtiment existant. Outre de nombreuses installations de recherche, un centre de calcul doté de capacités pour l’utilisation de l’intelligence artificielle devrait y voir le jour. En outre, FlexBase veut construire sur le site un entrepôt de batteries de 20 000 mètres carrés d’une capacité de plus de 500 mégawatts. Selon le communiqué, il s’agit du « stockage sur batterie le plus grand et le plus moderne de son genre au monde ». La construction du nouveau centre technologique devrait permettre la création de plusieurs centaines d’emplois spécialisés et de places de formation.

    Comme l’indique le communiqué, Marcel Aumer, CEO de FlexBase Group, ne s’attend pas à un retard de construction malgré la relance du projet. Il justifie cette opinion par l’étroite collaboration avec ERNE : « Dans ce projet, j’ai bénéficié dès le début non seulement de la compétence d’ERNE, mais aussi de l’attention totale du top management » Le CEO d’ERNE, Giuseppe Santagada, se montre également optimiste : « Mon engagement personnel va bien au-delà de la réalisation de ce projet ; il comprend également la promotion de nouvelles compétences technologiques et l’augmentation de l’attractivité de Laufenburg pour la vision d’une région prospère ».

  • Mobimo agrandit le quartier d’Aeschbach à Aarau

    Mobimo agrandit le quartier d’Aeschbach à Aarau

    Selon un communiqué,Mobimo a posé la première pierre des deux bâtiments Hof- et Hallenhaus dans le quartier d’Aeschbach à Aarau, en compagnie de représentants des autorités et de ses partenaires de projet. Faisant partie de la zone de développement global de Torfeld Süd, la prochaine étape d’extension de ce quartier qui sera revitalisé en 2019 sera ainsi réalisée.

    Selon les plans de Baumberger Stegmeier Architekten de Zurich, 126 logements locatifs de 1,5 à 5,5 pièces y seront construits. La maison à cour est une construction en bois avec une cour-jardin, réalisée selon un mode de construction écologique et orienté vers l’avenir. Selon Mobimo, le bâtiment de la halle se distingue positivement en termes de durabilité et d’énergie grise, car il reprend autant que possible les façades de l’ancienne halle 5. Elle servira de rez-de-chaussée pour la surélévation du bâtiment historique.

    L’achèvement est prévu pour l’automne 2026, l’emménagement pour le deuxième trimestre 2026 et la commercialisation débutera au troisième trimestre 2025. Au total, le quartier d’Aeschbach disposera alors d’environ 260 appartements en location et en propriété. En outre, il offrira environ 4600 mètres carrés de surface commerciale pour 1400 personnes qui y travailleront.

  • Lancement de la construction de l’extension de la ZHAW School of Engineering

    Lancement de la construction de l’extension de la ZHAW School of Engineering

    La première étape de la construction comprend la construction de deux bâtiments de laboratoires de cinq étages, qui offrent un espace dont le besoin est urgent pour l’enseignement, la recherche et le développement. Ces bâtiments modernes complètent les bâtiments historiques de l’ancien Technikum et sont conçus de manière flexible pour répondre à l’évolution des besoins de l’université à long terme. Les bâtiments seront également raccordés au réseau de chauffage urbain de la ville de Winterthur et équipés de panneaux photovoltaïques, ce qui contribuera largement à un approvisionnement énergétique durable.

    Plus que des bâtiments universitaires – un espace public pour tous
    Parallèlement à la construction des bâtiments de laboratoires, l’Eulach sera intégrée dans un parc naturel. Ce parc offrira non seulement aux étudiants, mais aussi au public, une oasis de verdure et de détente en plein cœur de la ville. La rivière sera revalorisée sur le plan écologique et deux nouveaux ponts relieront la vieille ville au « Campus T » et aux quartiers environnants. Le parc servira de lieu de rencontre animé, alliant harmonieusement éducation et nature.

    Calendrier et perspectives
    Avant la fin de l’année, le bâtiment TB existant sera déconstruit et l’excavation pour le nouveau bâtiment de laboratoire TT commencera. Le gros œuvre du premier nouveau bâtiment devrait être achevé d’ici 2027, tandis que le second devrait être prêt à être occupé en 2029. Cette extension de la ZHAW est une étape importante pour le site de formation et de recherche de Winterthur, qui pourra ainsi renforcer son attractivité et sa capacité d’innovation.

    Avec le début des travaux de construction, la modernisation du « Campus T » de Winterthur devient une réalité. Les nouveaux bâtiments de laboratoires et le parc naturel ne renforcent pas seulement la ZHAW, mais aussi toute la région. Pour les étudiants, les enseignants et la population, il en résulte un espace moderne qui allie recherche, formation et détente.

  • Roche eröffnet ein neues pharmazeutisches Forschungszentrum

    Roche eröffnet ein neues pharmazeutisches Forschungszentrum

    Am Hauptsitz von Roche in Basel wurde ein wichtiger Meilenstein erreicht. Es handelt sich um die Einweihung des neuen Pharma Research and Early Development Center (pRED). In diesem Zentrum, das 1.800 hochmoderne Labor- und Büroarbeitsplätze bietet, kommen Experten aus verschiedenen Forschungsbereichen zusammen. Ziel ist es, die Effizienz von Forschung und Entwicklung durch eine enge Zusammenarbeit zu erhöhen. An der Eröffnungsfeier nahm auch Bundesrat Guy Parmelin teil, was die nationale Bedeutung dieses Projekts unterstreicht.

    Mit dem neuen pRED-Zentrum verfolgt Roche eine klare Vision, nämlich die Bündelung von Fachwissen in Bereichen wie Chemie, Biologie und Datenwissenschaft, um bahnbrechende Innovationen voranzutreiben. Thomas Schinecker, CEO der Roche-Gruppe, betonte die zentrale Rolle des Zentrums im globalen Innovationsnetzwerk des Unternehmens. « Dieses Zentrum wird nicht nur die Effizienz unserer Forschung verbessern, sondern auch dazu beitragen, den größtmöglichen Nutzen für Patienten auf der ganzen Welt zu erzielen »

    Milliarden in die Zukunft investiert
    Die Investition in das pRED-Zentrum ist Teil des langfristigen Engagements von Roche am Standort Basel. Seit 2009 hat das Unternehmen 4,6 Milliarden Schweizer Franken in den Ausbau des Standorts investiert. Mit den vier neuen Gebäuden – darunter zwei Labortürme, ein Bürokomplex und ein Kongresszentrum – sendet Roche ein weiteres starkes Signal für die Zukunft.

    Und das ist erst der Anfang: Weitere 1,2 Milliarden Schweizer Franken werden in die Modernisierung und Erweiterung des Standorts fließen, was die Rolle Basels als weltweites Zentrum für pharmazeutische Forschung und Entwicklung nachhaltig stärken wird.

    Mit der Eröffnung des neuen pRED Centers investiert Roche nicht nur in ihre eigene Innovationskraft, sondern auch in die Stärkung des Wirtschaftsstandorts Basel. Die Investition in Höhe von einer Milliarde US-Dollar ist ein klares Signal für das Bestreben des Pharmakonzerns, seine Rolle als weltweit führender Anbieter von Forschung und Entwicklung auszubauen – ein wichtiger Schritt sowohl für die Branche als auch für die Region.

  • Progrès pour la construction à faible émission de CO2 avec de l’argile

    Progrès pour la construction à faible émission de CO2 avec de l’argile

    ERNE et Oxara peuvent annoncer les premiers succès de leur démonstration de faisabilité de la construction à faibles émissions de CO2. Les travaux du pavillon MANAL sur le campus de la Haute Ecole de Lucerne à Horw avancent, informe l’entreprise de construction argovienne dans un article sur LinkedIn. Dans le cadre de la construction du pavillon, ERNE est responsable de la maçonnerie. Pour ce faire, elle utilise des produits de la technologie Oxabrick d’Oxara à Dietikon. Les deux entreprises ont conclu en mai un partenariat pour le développement de matériaux de construction durables à base d’argile.

    Dans le projet MANAL, le mortier de terre mis en œuvre par ERNE est utilisé pour la première fois en dehors du laboratoire. « Le comportement du matériau lors de la maçonnerie est complètement différent de celui d’un mortier traditionnel », explique Mattia, maçon ERNE, cité dans l’article. « Pour cela, nous avons d’abord dû acquérir une technique de mise en œuvre adaptée » Parmi les avantages du matériau de construction durable basé sur la technologie Oxara, Mattia cite sa solubilité permanente dans l’eau et sa longue maniabilité. Des briques d’argile sans ciment ont été utilisées pour les arcs et les voûtes du pavillon.

  • Geistlich invite à donner le premier coup de pioche au Lymhof

    Geistlich invite à donner le premier coup de pioche au Lymhof

    Geistlich Immobilia AG vous invite le 20 septembre au premier coup de pioche du projet de construction Lymhof à Schlieren. L’événement commencera à 16 heures avec des stations d’information et des festivités sur le chantier. Le premier coup de pioche officiel aura lieu à 17h, puis la soirée se terminera à la buvette de 18h30 à 20h.

    Le Lymhof fera partie du quartier Am Rietpark de Schlierem. Selon la description du projet, le Lymhof ne crée pas seulement une offre de logement attrayante pour des habitants de différentes générations et de différents modèles de vie. Il doit également devenir un point de rencontre pour le quartier, avec un bistrot et un hôtel, un hall multifonctionnel, deux cours intérieures verdoyantes ainsi que des espaces pour les petits commerces et les offres de quartier.

    Les travaux d’excavation commencent maintenant que la déconstruction du Vitis Sport Center et de son tennis couvert est terminée. En février 2024, le conseil municipal de Schlieren avait accordé le permis de construire pour le Lymhof. Les quelque 350 logements locatifs ne seront certes pas disponibles avant 2027, mais il est d’ores et déjà possible de faire part de son intérêt pour la location.

  • Les constructeurs en bois et les menuisiers bernois prévoient un centre de formation commun

    Les constructeurs en bois et les menuisiers bernois prévoient un centre de formation commun

    Selon un communiqué de presse, l’assemblée générale extraordinaire de Holzbau Schweiz section Berne(hssb) s’est également prononcée, après l’association bernoise des maîtres menuisiers, en faveur de la création d’un centre de formation commun. Fin mai, les menuisiers bernois avaient déjà approuvé un crédit d’étude de 250’000 francs à cet effet. Les membres de la hssb ont maintenant voté à l’unanimité pour un crédit du même montant.

    « Ce projet ne soutiendra pas seulement nos apprentis, mais renforcera l’ensemble de la filière bois dans la région », a déclaré Peter Haudenschild, président de la hssb. « Après de longues discussions au sein de notre association, je me réjouis que nous mettions désormais sur pied, avec les charpentiers, un centre de formation tourné vers l’avenir », a déclaré Jürg Rothenbühler, président de l’association bernoise des maîtres menuisiers.

    Le centre de formation bernois du bois sera situé à Lützelflüh BE. « Le terrain là-bas nous appartiendra – c’est un gage de sécurité », souligne Haudenschild. Selon les informations fournies, la décision a également été prise en raison des possibilités de construction et de logistique sur place. Le centre prévu sera composé de quatre étages qui offriront de la place pour des ateliers spécialisés, des salles de formation et une infrastructure commune. Le nouveau centre de formation doit offrir aux deux associations la plus grande flexibilité possible. L’objectif est de pouvoir réagir le plus rapidement possible aux changements du nombre d’apprentis et à l’évolution de la formation professionnelle.

    Le centre de formation Bois de Lützelflüh devrait être achevé au printemps 2028. Le début des premiers cours interentreprises sur le nouveau site est prévu pour août 2028.

  • Comment des réglementations absurdes freinent la construction de logements

    Comment des réglementations absurdes freinent la construction de logements

    Dans les villes suisses, les logements locatifs sont rares et chers, et les raisons en sont multiples. L’un des facteurs décisifs est le temps d’attente de plus en plus long entre la demande de permis de construire et l’obtention du permis de construire. Au cours des dix dernières années, le nombre de jours d’attente a augmenté d’environ 12% en moyenne dans toute la Suisse. Alors qu’il y a dix ans, les demandes de permis de construire nécessitaient en moyenne 118 jours pour être approuvées, ce chiffre est passé à 133 jours aujourd’hui.

    Les cantons de Genève, Fribourg et Bâle-Ville sont particulièrement touchés, où l’examen d’une demande de permis de construire peut prendre jusqu’à 188 jours. Dans le canton de Zurich, le temps d’attente est également considérable, avec 152 jours. Ces retards sont le symptôme de problèmes plus profonds dans le secteur de la construction en Suisse.

    Des réglementations absurdes comme frein
    Les architectes et les professionnels considèrent les réglementations absurdes en matière de construction comme un obstacle majeur à la construction rapide de nouveaux logements locatifs dans les centres urbains. Peter Sturzenegger, propriétaire du cabinet d’architectes Isler Architekten AG à Winterthour, cite l’exemple du supplément pour longueurs supplémentaires (MLZ). Cette disposition impose d’augmenter la distance à la limite pour les bâtiments de plus de 14 mètres de long, ce qui a rendu de nombreux projets de construction impossibles. A Winterthur, la suppression de cette règle est prévue pour fin 2025, mais dans d’autres villes comme Zurich, son avenir reste incertain.

    Des lois obsolètes et leurs conséquences
    Un autre exemple de règles de construction obsolètes est l’alignement des pièces d’habitation dans le canton de Zurich. La loi sur la planification et la construction exige que les pièces d’habitation ne soient pas majoritairement orientées vers le nord-est ou le nord-ouest, afin de maximiser la lumière du jour et d’éviter la formation de moisissures. Pascal Müller, du cabinet Müller Sigrist Architekten AG, affirme toutefois que cette disposition n’est plus d’actualité dans le contexte des conditions urbaines actuelles, telles que la pollution sonore et le changement climatique.

    Outre les obstacles légaux, Müller critique également le rôle des tribunaux. La multiplication des jurisprudences et des décisions de justice crée des incertitudes pour les maîtres d’ouvrage, car elles modifient constamment les règles et limitent considérablement la marge de manœuvre des concepteurs.

    Protection du patrimoine et rénovation énergétique
    L’architecte argovien Daniel Huber souligne que les directives restrictives en matière de protection du patrimoine et les exigences complexes en matière de rénovation énergétique constituent d’autres freins. Pour lui, le manque d’uniformité dans l’application des règles de construction, qui dépendent fortement de l’interprétation des autorités compétentes, est particulièrement problématique.

    La masse des prescriptions comme problème central
    La Société Suisse des Entrepreneurs considère le nombre croissant et la complexité des prescriptions en matière de construction comme le plus grand défi. Jacqueline Theiler, responsable de la communication de l’association, explique que la densité croissante des réglementations et les procédures de recours qui en découlent allongent considérablement les procédures d’autorisation de construire. Selon elle, la surinterprétation par le Tribunal fédéral des dispositions existantes en matière de bruit est particulièrement problématique.

    L’association fonde désormais ses espoirs sur des modifications rapides de la législation par le Parlement, afin de relancer la construction de logements qui piétine et de réaliser les logements dont la Suisse a un besoin urgent.

  • Ouverture de l’unité NEST « STEP2

    Ouverture de l’unité NEST « STEP2

    Le 29 août 2024, le dernier module de bâtiment « STEP2 » a été officiellement inauguré dans le bâtiment de recherche et d’innovation NEST de l’Empa. Ce module de deux étages, situé au sud-est de NEST, réunit un grand nombre d’innovations qui visent toutes à réduire de manière significative la consommation de matériaux et d’énergie dans l’industrie du bâtiment et à promouvoir des méthodes de construction économes en ressources.

    En Suisse, le secteur de la construction est responsable de la majeure partie de la consommation de matières premières, de la production de déchets et d’un tiers des émissions de CO2. Avec le bâtiment NEST, l’Empa poursuit, en collaboration avec plus de 150 partenaires, l’objectif de développer de nouvelles technologies et de nouveaux matériaux jusqu’à ce qu’ils soient prêts à être commercialisés. L’unité « STEP2 » est le dernier exemple en date de la transformation de cette vision en réalité.

    De l’escalier numérique à la façade adaptative
    En entrant dans l’unité « STEP2 », on remarque immédiatement le plafond nervuré innovant en filigrane. Développé par une équipe interdisciplinaire, il permet des portées allant jusqu’à 14 mètres, idéales pour la construction de bureaux et d’immeubles de grande hauteur. Grâce à des méthodes de planification numériques et à des coffrages imprimés en 3D, le coût des matériaux a pu être réduit de 40 % sans faire de compromis sur la stabilité. Le plafond remplit également des fonctions importantes en matière d’acoustique des locaux et de masse d’accumulation thermique.

    L’escalier en béton incurvé « Cadenza », qui constitue le cœur du bâtiment, est une autre prouesse technologique. Il a été réalisé à l’aide de conceptions assistées par ordinateur et de technologies d’impression 3D, ce qui a permis une construction extrêmement efficace en termes de matériaux. Cet escalier illustre parfaitement comment les technologies de fabrication numérique peuvent contribuer à des solutions de conception innovantes et durables dans le domaine de la construction.

    Concept énergétique global et matériaux innovants
    L’unité « STEP2 » s’appuie sur un concept intégré d’énergie et de confort, développé en collaboration avec des ingénieurs de premier plan. La nouvelle façade double peau, dotée d’une technologie d’ombrage moderne et d’une ventilation naturelle contrôlée, joue un rôle central dans l’efficacité énergétique du bâtiment. Cette façade sert également de plateforme d’essai afin de pouvoir intégrer facilement de nouvelles technologies à l’avenir.

    STEP2″ mise également sur l’innovation et la durabilité en ce qui concerne les matériaux utilisés. Ainsi, les panneaux muraux et de sol ont été fabriqués à partir de déchets recyclés tels que des fibres de denim, des gobelets en carton et du marc de café. Ces matériaux réduisent non seulement le besoin de nouvelles matières premières, mais contribuent également à la réduction des émissions de gaz à effet de serre.

    Co-création et commercialisation
    Le développement de l’unité « STEP2 » s’est fait dans le cadre d’une approche de co-création, où tous les partenaires impliqués ont travaillé en étroite collaboration dès le début. Cette approche a permis de développer des solutions commercialisables qui ont un réel avenir dans l’industrie de la construction. Pour BASF, partenaire principal du projet, « STEP2 » offre l’environnement idéal pour traduire son savoir-faire chimique en solutions de construction concrètes et durables.

    « STEP2 » est plus qu’un simple module de bâtiment – c’est un environnement d’innovation réel qui montre comment la recherche et l’industrie peuvent collaborer avec succès pour amener les technologies durables à la maturité commerciale. L’unité servira à l’avenir de lieu de travail et d’atelier d’innovation pour réaliser de nouvelles avancées dans le domaine de la construction durable.

  • Zurich préfère la rénovation à la construction

    Zurich préfère la rénovation à la construction

    Immobilien Stadt Zürich(IMMO) a publié son premier rapport sur le développement durable. Comme l’indique un communiqué, la durabilité occupe une place de choix dans la gestion de portefeuille d’IMMO. Conformément à une stratégie de durabilité présentée au printemps, l’entreprise met tout en œuvre pour atteindre l’objectif zéro net de la ville d’ici 2035. Outre l’optimisation de l’exploitation, l’accent est mis sur le remplacement des chauffages fossiles. Comme le montre le rapport, le portefeuille d’IMMO ne produit actuellement plus qu’un tiers des émissions par rapport à 2007. La réduction des émissions est également favorisée par l’extension des installations solaires et la construction de stations de recharge pour promouvoir l’e-mobilité.

    En outre, IMMO s’efforce de réduire les émissions grises. Pour ce faire, la priorité est donnée à la conservation du patrimoine bâti et à sa transformation durable plutôt qu’à la construction de nouveaux bâtiments. En outre, la planification prévoit la déperméabilisation des surfaces, la création d’espaces verts et la préservation de la biodiversité, en accord avec les changements urbanistiques. Ainsi, les aménagements correspondants avec plantation d’arbres sur le terrain de l’école Gabler devraient être achevés à l’automne 2024.

    Le rapport sur le développement durable sera désormais présenté tous les deux ans, précise le communiqué.

  • Les travaux de construction du Forum UZH ont commencé

    Les travaux de construction du Forum UZH ont commencé

    La zone universitaire de l’UZH à Zurich s’agrandit : les travaux de construction du centre de formation et de recherche Forum UZH ont commencé sur le site de Wässerwies. Il doit répondre aux exigences des formes modernes d’enseignement et d’apprentissage. Comme l’indique un communiqué de l’université, le Forum UZH crée « un espace dont la ville de Zurich a un besoin urgent pour l’enseignement et la recherche ». Il contribuera à affirmer sa position dans la compétition scientifique.

    « Le Forum UZH est plus qu’un simple bâtiment », déclare François Chapuis, directeur de l’immobilier et des opérations de l’UZH. « Il relie l’homme et l’espace, la science et la société, inspire la zone universitaire unique au cœur de Zurich et représente le développement continu de l’université en vue des générations futures »

    Depuis le 20 août 2024, le chantier est clôturé et aménagé. Après diverses démolitions, les travaux d’excavation commenceront encore en novembre 2024 et les travaux de gros œuvre en novembre 2025. La construction de la façade devrait commencer au printemps 2028. L’emménagement dans le nouveau bâtiment est prévu pour le milieu des années 2030.

    L’environnement du Forum UZH, qui comprendra une cafétéria et un restaurant universitaire ouverts au public, des espaces de bibliothèque et de sport ainsi que des espaces commerciaux pour des locataires tiers, sera intégré dans l’ensemble urbain de la zone universitaire. Une place urbaine spacieuse et arborée contribuera à minimiser l’effet d’îlot de chaleur en été. Le 18 septembre, une séance d’information en ligne informera les riverains sur le projet de construction. L’UZH publiera le lien sur son site Internet dédié aux travaux.

  • Le projet de gratte-ciel devrait atteindre 190 mètres de haut

    Le projet de gratte-ciel devrait atteindre 190 mètres de haut

    Il y a quelques décennies encore, il était impensable que des bâtiments en bois puissent dépasser quelques étages. Mais ces dernières années, les progrès réalisés dans la construction en bois ont ouvert de nouvelles possibilités. Un projet révolutionnaire est sur le point de voir le jour à Milwaukee. Il s’agit de construire un gratte-ciel en bois de 190 mètres de haut, établissant ainsi un nouveau record mondial de la construction en bois. Le célèbre cabinet d’architectes Michael Green Architects (MGA) de Vancouver a élaboré les plans de cette structure visionnaire qui devrait impressionner non seulement par sa hauteur, mais aussi par sa construction durable.

    Bois massif de haute technologie
    Le bois utilisé pour la construction du gratte-ciel est bien plus que du bois de construction traditionnel. Le bois lamellé-collé et le bois contreplaqué, deux des principaux composants du projet, sont constitués de plusieurs couches de bois collées entre elles, ce qui leur confère une solidité et une résistance exceptionnelles. Ces matériaux peuvent résister à l’humidité et aux conditions climatiques extrêmes et sont également résistants au feu. En cas d’incendie, le bois massif forme une couche de charbon protectrice qui stabilise la structure et empêche son effondrement.

    Un autre avantage du bois massif réside dans son respect de l’environnement. Pendant sa croissance, le bois absorbe et stocke le CO₂. Cette propriété fait du bois un matériau de construction respectueux du climat, qui contribue à réduire considérablement l’empreinte carbone₂ d’un projet de construction. De plus, l’utilisation de modules en bois préfabriqués accélère le processus de construction, ce qui permet de gagner du temps et de réduire les coûts.

    Une construction qui fait référence
    Le gratte-ciel en bois prévu à Milwaukee ne sera pas seulement une construction record, mais aussi un symbole de l’avenir de la construction. En plus de sa construction innovante en bois, le bâtiment créera un centre multifonctionnel comprenant 750 logements, 190 000 mètres carrés de bureaux, 40 000 mètres carrés de commerces et 300 chambres d’hôtel. Il sera construit au cœur de la ville, juste à côté du Marcus Performing Arts Center, et s’inscrit dans le cadre d’une vaste initiative de développement urbain.

    Sur le plan économique, le projet est également l’un des plus importants et des plus ambitieux que Milwaukee ait jamais connu. Avec un investissement de plus de 700 millions de dollars, il marquera durablement la ligne d’horizon de la ville et créera de nouveaux emplois.

    Défis et potentiel
    Malgré ses nombreux avantages, le projet ne sera pas réalisé sans défis. Pour un bâtiment de cette hauteur, le bois seul ne suffira pas à répondre à toutes les exigences structurelles. De l’acier et du béton seront probablement nécessaires pour le renforcer, comme dans d’autres projets de cette envergure. Néanmoins, ce projet montre que le bois, associé à d’autres matériaux, constitue une alternative sérieuse dans la construction de bâtiments.

    Un coup d’œil sur d’autres projets illustre ce potentiel. En Suisse, le projet « Rocket » de 100 mètres de haut à Winterthur est actuellement en cours d’élaboration et devrait devenir le plus haut gratte-ciel entièrement en bois au monde. Contrairement au gratte-ciel prévu à Milwaukee, le Rocket utilise uniquement du bois, sans renfort supplémentaire d’acier ou de béton. Cela montre que l’utilisation du bois comme matériau porteur dans la construction de bâtiments prend de plus en plus d’importance dans le monde entier.

    Perspectives d’avenir pour la construction de gratte-ciel
    La construction du gratte-ciel en bois de Milwaukee se déroule en plusieurs phases afin de développer au mieux la structure et de répondre aux exigences de sécurité élevées. Les architectes ont recours à des techniques et des matériaux de pointe pour rendre la construction efficace et durable. La structure doit non seulement établir de nouvelles normes pour la construction en bois, mais aussi servir de modèle pour le développement futur des gratte-ciel dans le monde entier.

    La combinaison de la durabilité et du progrès technologique fait du gratte-ciel en bois prévu un jalon dans le domaine de la construction et un symbole des possibilités architecturales du 21e siècle.

  • Un système modulaire en bois redonne vie à des bâtiments vides

    Un système modulaire en bois redonne vie à des bâtiments vides

    En Suisse, de nombreux bâtiments et friches industrielles sont vides et offrent un grand potentiel pour des utilisations temporaires. Ces utilisations temporaires contribuent à redonner de l’attrait aux espaces inutilisés tout en préservant les terrains à bâtir et les ressources. Cependant, ces bâtiments vides ne sont souvent pas utilisables immédiatement, car ils ne sont constitués que d’enveloppes en acier ou en béton et n’offrent pas les conditions climatiques ou acoustiques nécessaires à leur utilisation.

    Pour relever ce défi, des chercheurs de la Haute école spécialisée bernoise ont développé, en collaboration avec des partenaires, un système de construction modulaire en bois. L’objectif est de rendre ces friches rapidement et facilement utilisables pour différentes utilisations telles que des ateliers, des magasins, des espaces de co-working ou des logements.

    Système modulaire pour une utilisation flexible
    Le système modulaire est basé sur des modules préfabriqués qui peuvent être assemblés en espaces selon les besoins. Un générateur numérique visualise alors la composition des modules en 3D. Tous les composants sont fabriqués dans une chaîne de production numérique, puis assemblés en différentes solutions modulaires.

    Le premier résultat de ce projet est un prototype de module de pièce d’une surface de 3,6 mètres sur 3,6 mètres. Il se compose d’une structure portante et d’éléments préfabriqués pour le sol, les murs et le toit. Ce prototype est déjà utilisé dans l’ancienne usine « Dispo » à Nidau, où un physiothérapeute a installé son cabinet.

    Défis et solutions
    Le plus grand défi lors du développement du système modulaire a été de créer un module facile et rapide à monter. Deux personnes sans connaissances techniques préalables doivent être en mesure de monter le module en une journée et de le démonter tout aussi rapidement. C’est surtout l’assemblage des éléments muraux qui a posé des défis techniques à l’équipe, mais ils ont réussi à les résoudre en utilisant des filets de vis courts. Ils ont ainsi réussi à mettre au point une fixation solide mais facile à défaire.

    Perspectives d’avenir pour le système modulaire
    Le projet est maintenant sur le point de passer à la phase suivante. Sur la base de l’expérience acquise avec le prototype, les modules seront encore optimisés. Des tests et des mesures sont prévus pour amener le système à un stade de production en série. En collaboration avec des partenaires de l’industrie, le système modulaire devrait bientôt être disponible à plus grande échelle et offrir un espace pour de nouvelles utilisations dans toute la Suisse.

  • Rolex investit un milliard de francs dans une nouvelle usine géante à Bulle

    Rolex investit un milliard de francs dans une nouvelle usine géante à Bulle

    Le fabricant de montres de luxe mondialement connu Rolex prévoit une expansion massive en Suisse romande. Un gigantesque site de production devrait voir le jour à Bulle, dans le canton de Fribourg, d’ici 2029. Sur une surface de 104 000 mètres carrés, soit l’équivalent de près de 15 terrains de football, Rolex entend produire des montres de luxe à partir de 2029 afin de répondre à la demande croissante de ses produits. La nouvelle usine devrait créer 2 000 emplois, contribuant ainsi de manière significative à l’économie régionale.

    Vente du terrain approuvée
    Le Conseil général de Bulle a approuvé à une large majorité la vente du terrain à bâtir au groupe Rolex. Rolex investit au total un milliard de francs dans le projet et a payé 31,4 millions de francs pour le terrain d’environ 100 000 mètres carrés. La demande de permis de construire a maintenant été déposée et les premières visualisations des bâtiments prévus ont été publiées.

    Concept de construction innovant et durabilité
    La nouvelle usine sera composée de quatre bâtiments de production reliés par un bâtiment central. Cette zone centrale abritera non seulement l’administration, mais aussi des installations de restauration ainsi que des zones de rencontre et de repos. Un bâtiment de tête marquant, situé à l’extrémité sud du site, abritera l’entrée principale.

    Rolex attache une importance particulière au respect de l’environnement et à la conception durable. L’usine doit atteindre le niveau d’exigence le plus élevé du label britannique Breeam – une première pour un bâtiment industriel en Suisse. Les bâtiments seront disposés de manière à être intégrés dans un parc qui servira de protection contre les émissions de l’autoroute toute proche.

    Cinquième site de production de Rolex
    Avec le nouveau site de Bulle, Rolex étend sa chaîne de production déjà fortement intégrée. Le fabricant de montres de luxe exploite déjà des sites de production à Genève, Chêne-Bourg, Plan-les-Ouates et Bienne. Dans ces sites, la plupart des composants des montres, des mouvements aux boîtiers en passant par les cadrans et les bracelets, sont produits en interne.

    Solution transitoire à Romont
    Afin d’augmenter ses capacités de production avant 2029 déjà, Rolex construira temporairement une usine à Romont. Environ 250 à 300 collaborateurs y seront employés dès le début 2025, pour la plupart nouvellement recrutés et formés. Ces collaborateurs y seront transférés après l’achèvement de l’usine de Bulle.

    Avec la nouvelle usine de Bulle, Rolex renforce sa position parmi les leaders mondiaux de l’horlogerie de luxe et investit dans l’avenir du site de production suisse.

  • Coup d’envoi du « FORUM UZH

    Coup d’envoi du « FORUM UZH

    Les travaux de construction du « FORUM UZH », un projet précurseur de l’université de Zurich, ont commencé. Le nouveau bâtiment créera des espaces d’enseignement et de recherche tournés vers l’avenir, afin de répondre aux exigences croissantes de l’enseignement supérieur moderne. Le projet est un élément central de l’extension urbanistique de la zone universitaire de Zurich. Outre les espaces d’apprentissage et de travail, il comprendra des cafétérias accessibles au public, des bibliothèques et des espaces commerciaux.

    Le concept du nouveau bâtiment est placé sous le signe de la durabilité. La construction hybride bois-béton réduit considérablement les émissions de CO2 et assure une grande qualité de séjour. La végétalisation de la toiture, combinée à une installation photovoltaïque, apporte une contribution positive au climat urbain. La création d’une place urbaine avec des plantations permet de valoriser davantage l’espace urbain.

    La durabilité en point de mire
    Le « FORUM UZH » s’oriente vers les normes de durabilité les plus élevées. Avec l’obtention du certificat Minergie-P et de la certification SGNI en or, le bâtiment est un précurseur en matière de construction écologique. La combinaison de matériaux de construction respectueux de l’environnement et de techniques efficaces sur le plan énergétique en fait un projet modèle qui jouera un rôle important dans le paysage urbain de Zurich. La construction avance comme prévu, avec une occupation du bâtiment à partir de la mi-2030.

  • Crédit supplémentaire pour le bâtiment administratif de la Seetalplatz à Lucerne

    Crédit supplémentaire pour le bâtiment administratif de la Seetalplatz à Lucerne

    En 2021, la population lucernoise a approuvé la construction d’un bâtiment administratif sur la Seetalplatz et a voté un crédit spécial de 177,4 millions de francs. En raison de l’augmentation du personnel et d’exigences inattendues en matière de construction, le Conseil d’Etat demande maintenant un crédit supplémentaire de 14,25 millions de francs. L’augmentation du nombre de collaborateurs de l’administration cantonale, notamment au sein du service Asile et Réfugiés, nécessite en particulier un agrandissement des surfaces de bureaux.

    En plus de l’augmentation de la surface, des adaptations architecturales seront effectuées afin de répondre aux exigences écologiques de la politique climatique de Lucerne. Celles-ci incluent une extension de l’installation photovoltaïque de la surface du toit à la façade du bâtiment ainsi qu’une éventuelle surélévation du bâtiment dans la cour intérieure, ce qui permet une meilleure utilisation du terrain. En outre, les conditions imposées par le permis de construire entraînent une nouvelle augmentation des coûts.

    Point de contact central pour la population
    Une fois achevé en 2026, le bâtiment administratif accueillera plus de 2 000 employés du canton et offrira des services centraux à la population sur un site bien desservi au nord de Lucerne. Le premier coup de pioche a été donné en septembre 2023 et les travaux de construction avancent comme prévu.

    Le Grand Conseil se prononcera sur le crédit supplémentaire lors de la session d’octobre.

  • Une construction marquante pour Berne

    Une construction marquante pour Berne

    Le bureau Schmidlin Architekten a convaincu le jury, présidé par Thomas Hasler, par son langage architectural moderne et affirmé. Le nouveau bâtiment indépendant pose des accents clairs et apporte une plus-value à la ville de Berne en enrichissant l’espace public. Le remplacement de l’extension de 1984, qui avait besoin d’être rénovée, permet au Musée des Beaux-Arts de Berne de renforcer son rôle de carrefour culturel. En combinant qualité architecturale et accessibilité au public, le musée devient un lieu central d’échange.

    Vaste concours d’architecture et sélection transparente
    Le concours international a débuté en juillet 2022 avec 148 candidatures et s’est déroulé en deux étapes. 39 équipes ont été sélectionnées pour participer, et 11 d’entre elles ont continué à développer leurs propositions. Au final, le jury a retenu le projet de Schmidlin Architekten, qui s’est distingué par son approche innovante et sa forte intégration dans l’environnement urbain.

    Exposition des projets du concours
    Le Musée des Beaux-Arts de Berne présente les projets du concours d’architecture du 23 août au 24 novembre 2024. L’exposition offre un aperçu du projet gagnant et de toutes les autres contributions soumises. L’entrée est gratuite.

  • Nouveaux projets pour le centre technologique de Laufenburg

    Nouveaux projets pour le centre technologique de Laufenburg

    Le groupe FlexBase a décidé de retirer sa demande de permis de construire pour un centre technologique sur l’ancien site de Swissgrid à Laufenburg. Selon un communiqué de presse, environ 350 emplois devraient y être créés au total. Rien que d’ici fin 2027, FlexBase prévoit d’employer entre 100 et 150 personnes.

    Le cœur du centre, qui doit être réalisé en collaboration avec des universités et des entreprises, est l’un des plus grands accumulateurs au monde avec au moins 500 mégawatts. Il sera construit dans une position stratégique, juste à côté du plus grand réseau électrique du monde, l’étoile de Laufenburg, et contribuera à la sécurité d’approvisionnement de la Suisse et de certaines régions d’Europe. En outre, le centre technologique abritera un centre de données pour l’intelligence artificielle et une soufflerie pour la recherche et le développement dans le secteur du sport.

    Comme l’indique le communiqué, l’entreprise dépose maintenant une demande de permis de construire actualisée. Selon les informations fournies, elle respecte désormais la hauteur maximale définie dans le règlement de construction et d’utilisation actuel, « ce qui est suffisant pour commencer la construction ». Cependant, compte tenu de l’importance du projet, le demandeur demande que la hauteur autorisée soit portée à 30 mètres. En accord avec le conseil municipal de Laufenburg, une modification partielle du règlement de construction et d’utilisation existant pour ce périmètre de construction, coordonnée avec la révision générale, a déjà été entreprise.

    « Malgré la nécessité d’actualiser notre demande de permis de construire, nous restons confiants quant à la réalisation de notre projet dans les délais prévus », a déclaré le CEO et cofondateur Marcel Aumer. Selon lui, la révision générale tiendra compte de l’importance de tels projets porteurs pour la région.

  • Le plus grand lotissement imprimé en 3D voit le jour au Texas

    Le plus grand lotissement imprimé en 3D voit le jour au Texas

    Dans la communauté de Wolf Ranch à Georgetown, au Texas, 100 maisons à un étage seront construites à l’aide de l’imprimante Vulcan de la société ICON. Cette imprimante 3D construit les maisons couche par couche à partir d’un mélange de béton spécial qui est robuste et résistant aux intempéries. Le processus de construction permet d’économiser du temps et de la main-d’œuvre tout en produisant des murs capables de résister à des conditions météorologiques extrêmes.

    Résistance et défis modernes
    Les murs en béton massif des maisons offrent non seulement une excellente protection contre les conditions météorologiques extrêmes, mais assurent également une excellente isolation. Cette construction s’avère particulièrement utile pendant les chauds mois d’été, car les intérieurs restent frais et les systèmes de climatisation sont moins sollicités. Toutefois, les murs épais posent également des défis : la puissance du signal des réseaux sans fil est affectée, ce qui explique pourquoi de nombreux habitants utilisent des routeurs maillés.

    Révolution de la construction
    Les maisons du Wolf Ranch, connues sous le nom de « Genesis Collection », sont disponibles entre 450.000 et 600.000 dollars, et un quart des unités a déjà été vendu. Ce projet montre le potentiel de l’impression 3D pour transformer durablement l’industrie de la construction. ICON a déjà construit sa première maison imprimée en 3D à Austin en 2018 et prévoit même d’utiliser cette technologie à l’avenir dans le cadre du programme Artemis de la NASA sur la Lune.

    l’impression 3D en plein essor dans le monde
    En Allemagne aussi, l’impression 3D prend son envol dans le secteur de la construction. en 2021, la première maison individuelle imprimée en 3D a été inaugurée à Beckum, et d’autres projets sont en cours de planification, comme l’immeuble d’habitation subventionné par les pouvoirs publics à Lünen. Ces développements montrent que l’impression 3D gagne du terrain dans le monde entier et qu’elle façonnera peut-être l’avenir de la construction.

  • Le campus de recherche « co-operate » de Dübendorf s’agrandit avec succès

    Le campus de recherche « co-operate » de Dübendorf s’agrandit avec succès

    L’extension du campus de recherche de Dübendorf, qui s’est déroulée de 2021 à 2024, comprend un bâtiment de laboratoires ultramoderne, un bâtiment multifonctionnel et un nouveau parking. Ces mesures infrastructurelles sont essentielles pour répondre aux exigences croissantes de la recherche. Les 30 laboratoires et bureaux supplémentaires offrent aux chercheurs un environnement de travail amélioré, conforme aux dernières normes technologiques et environnementales.

    Durabilité et innovation main dans la main
    Une caractéristique particulière du nouveau campus est l’accent mis sur la production et l’utilisation durables de l’énergie. Un système de sondes géothermiques à haute température récemment mis au point permet de stocker la chaleur perdue en été et de l’utiliser pour chauffer les bâtiments en hiver. Cette innovation technologique et d’autres, directement issues des laboratoires de l’Empa et de l’Eawag, seront non seulement appliquées sur le campus, mais feront également l’objet de recherches supplémentaires afin d’optimiser leur efficacité et leur impact environnemental.

    Un campus vert et sans voitures
    Afin de rendre le site du campus plus écologique et plus convivial pour les piétons, les places de parking existantes ont été transférées dans le nouveau parking et le site a été entièrement végétalisé. Une « ceinture verte » relie les deux instituts de recherche et crée une atmosphère accueillante pour les employés et les visiteurs. La nouvelle place du campus près du NEST offre en outre un espace libre attrayant pour les échanges et la détente.

    Regard vers l’avenir
    Avec l’achèvement du projet « co-operate », l’Empa et l’Eawag n’ont pas seulement modernisé leur infrastructure de recherche, ils ont aussi jeté les bases des innovations futures. La combinaison d’une construction ultramoderne, d’une utilisation durable de l’énergie et d’un environnement de travail amélioré favorise la recherche de pointe et renforce la position de la Suisse en tant que site leader pour les innovations scientifiques.

  • Strabag construit des routes dans le quartier Weitblick de Soleure

    Strabag construit des routes dans le quartier Weitblick de Soleure

    L’entreprise de construction Strabag, basée à Schlierem, réalise les travaux de construction d’un réseau de routes et de chemins ainsi que de toutes les conduites industrielles dans le futur quartier Weitblick de Soleure. A Soleure, le nouveau quartier Weitblick verra le jour d’ici 2036, peut-on lire dans un communiqué. Le quartier devrait offrir des logements à environ 1700 personnes et accueillir autant d’emplois. Il y aura un nouveau parc et des espaces de détente. Grâce à Weitblick, la ville de Soleure peut créer de nouveaux logements et de l’espace pour une nouvelle vie dans une situation centrale, dans les structures existantes du quartier et aux portes de la vieille ville, poursuit le communiqué.

    Selon le communiqué de presse, Strabag participe au projet depuis le début des travaux. En avril 2023, les équipes de Strabag ont commencé les travaux de construction des routes dans la partie nord du site. En septembre dernier, Strabag a posé le revêtement de la première rue de Weitblick. Après une pause dans la construction, les derniers travaux battent leur plein et la commande sera achevée dans les prochaines semaines dans cette partie de Weitblick. Les travaux de construction dans la partie sud du site de Weitblick battent actuellement leur plein, selon Strabag.

    Dans cette partie du site également, le sous-sol est difficile à construire en raison du niveau élevé de la nappe phréatique. Des palplanches, des pieux forés et un rabattement de la nappe phréatique ont donc été nécessaires. Tous les travaux spéciaux de génie civil ont été réalisés par Strabag. Actuellement, les tranchées pour les conduites industrielles sont creusées et les routes d’accès au site de Weitblick sont construites.

  • Halter réalise le projet de tour BirsTower à Muttenz

    Halter réalise le projet de tour BirsTower à Muttenz

    Selon un communiqué de presse, le promoteur immobilier Halter AG, basé à Schlierem, va construire une tour à Muttenz sur l’ancienne zone industrielle Hagnau West. La BirsTower doit offrir une combinaison d’espaces résidentiels et commerciaux et comprendre également des appartements en copropriété.

    Avec la conclusion du contrat de droit de superficie, une nouvelle étape a été franchie pour le développement du nouveau quartier de Hagnau West, peut-on lire dans le communiqué de presse. En tant qu’investisseur et développeur, la société Rietpark Immobilien AG de Kriens LU réalisera, avec Halter AG comme partenaire de réalisation, la BirsTower, haute de 73 mètres et d’une surface brute de plancher de 16 150 mètres carrés, sur le site de 4446 mètres carrés.

    La fondation Kunsthaus Baselland, propriétaire du terrain, a recherché un acheteur approprié par le biais d’un appel d’offres pour investisseurs et a opté pour la société Rietpark Immobilien AG. Selon le communiqué, le Kunsthaus Baselland a trouvé un nouvel emplacement après 25 ans passés sur son lieu d’activité à Muttenz.

    Le terrain de Muttenz est situé directement à la frontière cantonale avec Bâle-Ville. Le quartier est très bien desservi par l’autoroute et les transports publics. La proximité de la Birs et le lien avec l’espace vert et de mouvement Schänzli tout proche offrent une valeur ajoutée supplémentaire, précise le communiqué.

    Le standard de construction durable suisse (SNBS) avec le label or sera appliqué à toutes les constructions du quartier, ou un critère équivalent de construction durable avec l’accord du conseil municipal. Le projet sera mis en œuvre selon le modèle de conception-construction de la construction en partenariat afin d’atteindre l’objectif de durabilité.