Catégorie : Projects

  • Vision d’avenir du Haut-Valais « Nous grandissons ensemble »

    Vision d’avenir du Haut-Valais « Nous grandissons ensemble »

    Le Haut-Valais connaît depuis quelques années une forte croissance économique qui s’accompagne d’une immigration exceptionnelle. Des personnes de 119 nationalités différentes vivent aujourd’hui dans la région. Rien qu’en 2021, plus de 6500 personnes se sont installées dans le Haut-Valais. Le développement de la région est en outre influencé par des tendances globales telles que la tendance croissante à l’urbanisation, de nouveaux modèles de famille et de vie ainsi qu’une transformation du monde du travail par la numérisation. « Dans une telle phase de changement, il est utile d’avoir une vision commune à laquelle tous peuvent se référer », explique Reinhard Imboden, président de l’association Region Oberwallis. « Pour qu’une telle vision d’avenir corresponde réellement aux besoins de la population et soit soutenue par elle, chacun a été invité à partager ses préoccupations et ses souhaits, mais aussi ses priorités. Deux vastes enquêtes auprès de la population et un groupe d’impulsion soigneusement constitué ont abouti à la vision d’avenir du Haut-Valais présentée aujourd’hui ».

    Vision pour l’avenir
    Tout au long du processus, les champs d’action pour le Haut-Valais sont devenus plus clairs. D’une part, il y avait les défis déjà fortement ressentis, auxquels de nombreuses autres régions de Suisse sont actuellement confrontées : La population est préoccupée par la garantie des soins médicaux de base et la gestion de la pénurie de main-d’œuvre qualifiée. En ce qui concerne l’avenir de l’éducation, la population mise sur les compétences numériques et linguistiques et sur un enseignement pratique. Dans le domaine de la mobilité, le réseau de transports publics et les voies de mobilité douce doivent être développés. Les habitants du Haut-Valais estiment en outre qu’il est urgent d’agir pour faire face au changement climatique. « Le Valais dispose d’une grande disponibilité en sources d’énergie renouvelables. L’économie circulaire était autrefois la règle plutôt que l’exception dans notre région. Nous disposons ainsi de deux leviers puissants pour un développement écologiquement plus durable de notre région. C’est ce que la population souhaite valoriser », explique Tamar Hosennen, directrice générale de RWO. Les habitants du Haut-Valais ont également identifié le développement positif des villages de montagne comme un champ d’action important.

    La vision d’avenir est mise à la disposition de tous les acteurs intéressés de la politique, de l’économie et de la société comme orientation et inspiration pour leurs propres processus stratégiques

  • Hammerwald Sursee: Neuer Gewerbe- und Bürokomplex

    Hammerwald Sursee: Neuer Gewerbe- und Bürokomplex

    An der Allmendstrasse in Sursee erfolgt in wenigen Monaten der Spatenstich für das Gewerbeprojekt Hammerwald. Geplant sind zwei Gebäudekomplexe sowie ein dreigeschossiges Parkdeck mit 450 Autoabstell- sowie Veloparkplätzen. Der Neubau soll Platz für rund 600 Arbeitsplätze bieten. Die Flächen im Gebäude A1 werden vermietet, während diejenigen im Gebäude A2 zum Verkauf stehen. Die insgesamt 27’000 Quadratmeter umfassenden Flächen werden für eine flexible Nutzung konzipiert. Bis 2025/26 soll der Komplex fertiggestellt sein.

    Das Gebäude A1 erhält sieben Geschosse, deren Mietflächen sowohl vertikal als auch horizontal erschlossen werden können. Die Flächen im sechsgeschossigen Gebäude A2 werden im Stockwerkeigentum veräussert. Die Stadt Sursee ist in den letzten Jahren stark gewachsen – dadurch fehlt vielen lokalen Gewerblern der Platz, um sich weiterentwickeln zu können. Dieser Umstand war Paul Fuchs, Inhaber der Hoch- und Tiefbau AG, bewusst, weshalb er gemeinsam mit Alex und Jörg Lütolf von der Sustra AG sowie Urs Meyer und Christoph Geiser von der Cerutti Partner Architekten AG die Hammerwald AG gründete. Das Ziel: Ein umfassendes Gewerbegebäude für Sursee zu erschaffen. Die Inhaber sind sich einig: «Der Hammerwald soll für das lokale Gewerbe ein flexibles Flächenangebot zu attraktiven Konditionen bieten», so Paul Fuchs.

    Unter der architektonischen Leitung von Urs Meyer, Cerutti Partner AG, wird das Gebäude A1 mit Gewerbe-, Ausstellungs- und Büroflächen bestückt. Das Gebäude A2 erhält höhere Räume und wird für grössere Nutzlasten mit einem integrierten Autolift für Lieferwagen gebaut. Die im A2 entstehenden Einheiten sind speziell auf Handwerksbetriebe ausgelegt. Das Parkdeck ist für Lastwagen befahrbar und ermöglicht die ebenerdige Anlieferung in der Ebene 1. Dank Treppenhauskernen und Steigzonen sind flexible Unterteilungen der Flächen sowie vertikale Verbindungen über mehrere Ebenen möglich. Neben den Handwerksbetrieben soll der Hammerwald die unterschiedlichsten Unternehmen und Branchen ansprechen.

    Der Gebäudekomplex punktet mit seiner Nähe zum Autobahnzubringer sowie zum Bahnhof Sursee. Das Naherholungsgebiet Surseerwald liegt direkt angrenzend. Das nachhaltige Energiekonzept sieht die Energieerzeugung mittels Grundwassernutzung über Energiepfähle vor.

  • Une nouvelle carte de visite pour Sursee

    Une nouvelle carte de visite pour Sursee

    Les sociétés Möbel Ulrich AG et Truvag AG, implantées à Sursee depuis une soixantaine d’années, prévoient de construire ensemble sur le site Ulrich, entre la Ringstrasse et la Pilatusstrasse, un immeuble de bureaux, de commerces et d’habitations qui viendra compléter et animer le magasin de meubles existant. Le projet, baptisé ALEA, doit devenir une nouvelle carte de visite pour le site : Il prévoit 70 logements locatifs abordables, de 2,5 à 4,5 pièces, construits en bois. S’y ajoutent 2400 mètres carrés de locaux commerciaux et 1600 mètres carrés de surfaces de vente et de restauration. Le projet marque des points, notamment grâce à sa situation centrale, directement à côté de la gare.

    Le bâtiment en bois neutre en CO2 d’une hauteur d’environ 49 mètres a été développé par la communauté de concepteurs Leuenberger Architekten AG de Sursee et Deon AG de Lucerne. Les appartements présenteront des poutres en bois apparentes et, en partie, des murs en bois. Ce matériau respectueux de l’environnement est respirant, isolant, très stable et porteur. En grec ancien, ALEA signifie « chaleur et protection » – ces caractéristiques doivent être visibles et perceptibles pour les futurs habitants et travailleurs. Pour des raisons de sécurité incendie, seul le bois local et durable a dû être abandonné pour la conception de la façade.

    Mais ALEA rend également justice à sa signification latine avec sa forme de cube. La partie inférieure du bâtiment comprend trois étages – elle est intégrée dans la pente. La silhouette est ainsi visible à une hauteur d’environ 41 mètres. Alors que la partie supérieure du bâtiment est destinée à un usage résidentiel, le socle est disponible pour des bureaux, des magasins, des commerces et des restaurants. Une passerelle crée une liaison piétonne sûre et rapide entre le quartier de Kotten et la gare. Toutes les places et liaisons du nouveau bâtiment sont accessibles au public.

    Le concept de circulation soigneusement étudié vise à limiter au maximum le trafic individuel motorisé : à cet effet, des offres de partage pour les voitures, les vélos et les scooters électriques sont prévues. En conséquence, le parking sera doté d’un nombre minimal de places de stationnement. Les tarifs de location doivent en outre inciter à vivre sans voiture. Afin d’encourager la mobilité douce, de vastes espaces de stationnement pour les vélos ont été conçus.

    ALEA combine habitat et travail.

    Afin que les locataires ne vivent pas dans l’anonymat, la coexistence et la mixité doivent être encouragées : Une place publique avec restauration à hauteur de la gare crée des possibilités de rencontre avec différentes possibilités de s’asseoir tout autour du bâtiment. Une terrasse végétalisée sur le toit est également à la disposition des résidents pour un usage commun. Plusieurs terrasses d’étage végétalisées sont également prévues.

    Les initiateurs, fortement enracinés dans la région, tiennent à ce que « les Suresnois construisent pour les Suresnois » :

    L’ancrage régional n’a pas seulement été pris en compte pour les partenaires chargés de la réalisation, mais aussi pour la location, qui doit privilégier les personnes habitant ou travaillant à Sursee. En outre, Truvag AG, qui emploie environ 80 personnes, déménagera son siège social dans le nouveau bâtiment. Avec le bâtiment prévu par Möbel Ulrich AG et Truvag AG, les deux entreprises riches en tradition veulent créer une plus-value pour Sursee et enrichir le site. Les coûts de construction devraient s’élever à plusieurs dizaines de millions d’euros.

  • Changement sur le site de Wellisareal

    Changement sur le site de Wellisareal

    Le Wellisareal est situé à l’entrée nord de Willisau, à côté du centre historique de la ville, directement sur l’axe principal de circulation et à proximité de la gare. Il s’étend sur une surface de 30 000 mètres carrés.

    en 1927, une entreprise spécialisée dans la fabrication d’orgues d’église, Orgelbau AG, s’est installée dans le quartier « Grundmatt », alors encore largement vierge de toute construction, aux portes de la vieille ville de Willisau. L’histoire mouvementée de la production de meubles a commencé avec la création de Wellis AG en 1931 en tant que filiale de la fabrique d’orgues. Wellis AG était spécialisée dans les meubles design et connue internationalement sous le label « Team by Wellis ».

    Avec la croissance de l’entreprise, le site de l’usine s’est développé jusque dans les années 1980 pour atteindre sa taille actuelle. Aujourd’hui encore, des entreprises de meubles sont installées sur le site.

    La partie nord du Wellisareal appartient à Foroom Immobilien AG. Elle a conclu un droit d’achat à long terme avec GKA Immobilien AG. La partie sud est la propriété de la famille Tolusso. C’est là que se trouve également l’industrie de la pierre Tolusso AG. Ensemble, les propriétaires souhaitent développer le site en un quartier résidentiel et commercial dans les années à venir. En raison de sa situation centrale, de son accessibilité et de sa taille, le développement et l’utilisation future du site sont d’un grand intérêt public.

    Trois équipes de planification renommées de Lucerne, Zurich et Bâle ont été consultées pour la planification test. C’est le concept du bureau d’architectes bâlois Herzog & de Meuron qui a le plus convaincu. Il prévoit de transformer le site en un « espace d’habitation et de travail ouvert et vivant ». Le site doit être développé par étapes, en s’appuyant sur l’existant, et croître ainsi de manière organique et en fonction de la demande. Certains bâtiments industriels doivent être conservés.

    Le projet de Herzog & de Meuron a été retravaillé et doit ouvrir la voie à la modification du plan partiel d’affectation et au plan d’urbanisme qui seraient nécessaires à la transformation du site. Après la planification et une mise à l’enquête publique, les électeurs devraient se prononcer sur la modification du plan de zonage partiel à l’automne 2024. Si tout se déroule comme prévu, la construction pourrait débuter au plus tôt en 2025.

  • Pistor agrandit son siège social

    Pistor agrandit son siège social

    Depuis plus de 40 ans, Pistor AG a son siège principal à la Hasenmoosstrasse – près de la gare de Rothenburg Station. L’entreprise propose plus de 25 000 produits ainsi que des services innovants : « En tant que grossiste et prestataire de services, nous fournissons depuis longtemps non seulement des boulangeries et des confiseries, mais aussi des entreprises de restauration et de santé, comme par exemple des hôpitaux et des maisons de retraite. Nous souhaitons fournir davantage d’articles médicaux à ces derniers », explique le CEO de Pistor, Patrick Lobsiger. Il souligne que l’entreprise est en pleine croissance et qu’elle a donc besoin de plus d’espace.

    Sur près de 32 000 mètres carrés, il est prévu d’aménager principalement des surfaces de stockage, de transbordement et de distribution. S’y ajoutent des places de stationnement pour voitures, camions et vélos ainsi que de nouveaux bureaux. Ceux-ci doivent être réalisés sur la pelouse située entre le siège social et le café ACE. Le terrain étant situé en zone agricole, un changement de zonage est nécessaire. Celui-ci répond aux exigences du plan directeur partiel d’urbanisation 2030 de Lucerne Plus. Les électeurs de Rothenburg ont approuvé ce projet le 12 mars 2023. Le Conseil d’Etat du canton de Lucerne doit encore confirmer formellement la décision des électeurs dans le cadre d’une procédure d’approbation. Lobsiger se réjouit de la confiance accordée par les habitants de Rothenburg : « Grâce à l’extension de l’infrastructure et à nos solutions logistiques hautement automatisées, nous voulons offrir à nos coopérateurs et clients la chaîne d’approvisionnement la plus efficace et la plus fiable du marché », déclare Lobsiger.

    Le nouveau bâtiment doit être construit à partir de 2026 en trois étapes selon une méthode de construction réduisant les émissions de CO2. Environ deux ans sont prévus pour chaque étape. Aucun des bâtiments ne dépassera la hauteur de 30 mètres. Une valorisation écologique des nouveaux bâtiments est prévue par une végétalisation des alentours. Les toits plats seront également végétalisés et équipés d’un revêtement drainant et de panneaux photovoltaïques. Le montant de plusieurs dizaines de millions d’euros prévu pour l’extension du siège social doit également inclure l’acquisition de camions électriques supplémentaires. Rien que d’ici fin 2023, Pistor AG veut faire passer son parc de trois camions électriques à onze.

    L’entreprise, qui emploie actuellement environ 616 personnes, est considérée comme un employeur important à Rothenburg. Cette extension permettrait de créer de nouveaux emplois pour la Suisse centrale.

  • Kriens : l’ancienne briqueterie doit retrouver son éclat

    Kriens : l’ancienne briqueterie doit retrouver son éclat

    L’ancienne briqueterie située en dessous du Bellpark à Kriens est bien connue de la ville. Elle a été construite pendant la période d’essor économique de la fin du 19e siècle. Entre 1889 et 1899, Lucerne a augmenté son parc immobilier de 25% et la demande de briques cuites était forte. Cependant, des gisements d’argile insuffisants et une gestion instable ont conduit la briqueterie à la faillite en 1900.

    Après plusieurs changements de propriétaires, le bâtiment a été transformé en maison d’habitation dans les années 1920. Depuis lors, il a subi plusieurs modifications architecturales, ce qui lui a permis de se développer historiquement. Entre-temps, il a été inscrit sur la liste des bâtiments dignes de protection du canton de Lucerne. Jusqu’à récemment, de jeunes familles, des créateurs, des artisans et des artistes de la vie vivaient et travaillaient dans l’ancienne tuilerie.

    Le bâtiment a un grand besoin de rénovation. En tant que propriétaire foncier, Schmid Immobilien AG a décidé de rénover l’Alte Zieglei et de développer un projet de construction dans le cadre d’une procédure accompagnée.

    L’Alte Ziegelei est bien connue dans la ville et se trouve à Kriens depuis plus de 100 ans.

    Un comité d’experts composé de représentants du maître d’ouvrage, de la conservation des monuments historiques et de la ville de Kriens, ainsi que d’architectes et d’ingénieurs externes, a évalué les ébauches de projet de quatre équipes d’architectes invitées. Les projets devaient respecter le lien avec l’histoire de l’ancienne tuilerie, mettre en œuvre les intérêts de la conservation du patrimoine et tenir compte des intérêts économiques du propriétaire. Le projet gagnant est celui de Seiler Linhart Architekten de Lucerne.

    Il prévoit de supprimer les annexes historiques à trois côtés du bâtiment et de ramener l’Alte Ziegelei à son noyau. Les façades historiques doivent être rénovées et l’élément central de la cour intérieure éclairée naturellement doit être restauré. Sur les côtés est et ouest, le bâtiment d’habitation doit être complété par une construction en forme de tonnelle. Il est prévu de construire 18 appartements au total, répartis sur les trois étages supérieurs, et quatre ateliers au rez-de-chaussée. Même après la rénovation, l’accent sera mis sur la vie communautaire sous un même toit dans l’ancienne tuilerie.

    Les travaux commenceront au printemps 2023 et devraient durer jusqu’à fin 2024. L’investissement s’élève à environ onze millions de francs.

  • La commune de Hochdorf achète et développe le site de Südi

    La commune de Hochdorf achète et développe le site de Südi

    Fin août 2021, la direction du groupe Hochdorf, connu dans la région sous le nom de « Südi », a informé qu’elle souhaitait vendre son site de 86 000 mètres carrés à Hochdorf. Peu après, le conseil municipal de Hochdorf a décidé de participer à la procédure d’appel d’offres.

    L’acquisition du site par la commune pour plus de 60 millions de francs suisses nécessitait notamment l’approbation des électeurs de Hochdorf. Avec 87,6% de oui, le projet a reçu un soutien important.

    Depuis début 2022, la commune de Hochdorf est propriétaire des terrains qui appartenaient auparavant au groupe Hochdorf et à sa caisse de pension. Le groupe Hochdorf a reloué le site jusqu’à fin 2025, avec une option de prolongation d’un an. La municipalité souhaite utiliser cette période pour planifier le développement du site.

    Depuis début 2022, la commune de Hochdorf est propriétaire des terrains qui appartenaient auparavant à
    du groupe Hochdorf (en rouge) et à sa caisse de pension (en vert).

    La population de Hochdorf est appelée à jouer un rôle décisif dans ce processus. Le projet a débuté par un processus de participation en trois étapes. Dans un premier temps, des entretiens qualitatifs ciblés ont eu lieu avec les personnes intéressées jusqu’à la mi-septembre 2022. Dans un deuxième temps, les contributions issues de ces entretiens ont été discutées lors d’un événement participatif public organisé fin septembre 2022. Dans un troisième temps, fin octobre 2022, la population a eu la possibilité d’évaluer et de pondérer les contributions des deux premières étapes dans le cadre d’un sondage en ligne et d’affiner la vision qui en résultait.

    Grâce aux nombreux retours, les responsables ont pu se faire une idée claire des idées de la population de Hochdorf. Une grande majorité souhaite un lieu de rencontre central avec des places et des chemins accueillants. Il est important pour eux de disposer d’un large éventail de logements ainsi que de bureaux et de surfaces commerciales attrayants. Les mesures écologiques doivent en outre constituer un facteur central dans la planification ultérieure.

    Les conclusions et la vision qui en découlent ont été résumées dans un rapport qui a été présenté à la population fin février 2023. Ils constituent la base de la planification test prévue pour l’été 2023, où des thèmes tels que l’urbanisme, la planification du trafic ou la densité de construction seront éclairés une première fois.

    D’ici la fin du contrat de cession-bail, fin 2025 ou 2026, la commune souhaite achever la planification de l’utilisation, y compris la révision du plan de zone, pour une partie du site.

  • Reussperle Buchrain : nouveaux immeubles commerciaux de prestige en construction

    Reussperle Buchrain : nouveaux immeubles commerciaux de prestige en construction

    Ces dernières années, un nouveau quartier vivant composé de huit immeubles d’habitation a été construit en plusieurs étapes directement sur le canal de la Reuss à Buchrain. Une cour intérieure sans voitures, diverses zones vertes et des commerces de proximité créent des espaces de détente et de rencontre dans la Reuss- perle Buchrain.

    Alfred Müller AG y réalise désormais deux immeubles commerciaux modernes. Ils seront construits de manière bien visible, directement sur la route principale d’accès à Buchrain, et leur emplacement doit créer une zone d’arrivée pour les visiteurs de la Reussperle Buchrain.

    Les deux bâtiments de la Reussperle comprennent respectivement trois et quatre étages, soit un total d’environ 6600 mètres carrés de surfaces commerciales et de bureaux. La particularité est que ces surfaces sont proposées en propriété par étage. « Acheter au lieu de louer », telle est la devise ici.

    Les immeubles commerciaux Reussperle séduisent par leur architecture marquante et contemporaine, qui leur confère un fort caractère d’identification. Les surfaces flexibles proposées conviennent aux entreprises gérées par leur propriétaire ou par le propriétaire lui-même, dans les secteurs les plus divers et de tailles différentes. Les quatre murs peuvent être divisés et aménagés selon les souhaits de chacun. À l’extérieur, les bâtiments se distinguent par une architecture marquante, créatrice d’espace et très identifiable. Cela comprend la façade noble et durable en verre noir, bordée de bandes d’aluminium anodisé, ainsi que les fenêtres en bois-aluminium de haute qualité. L’installation photovoltaïque sur le toit fournit de l’électricité renouvelable produite sur place.

    Les immeubles commerciaux sont parfaitement desservis par les transports privés et publics. L’accès à l’autoroute A14 n’est qu’à quelques minutes en voiture. L’arrêt de bus Reussbrücke, qui dessert toutes les demi-heures les gares d’Ebikon et de Lucerne, se trouve juste devant la porte. Diverses possibilités d’achat et de restauration dans les environs ainsi que le canal de la Reuss tout proche comme zone de loisirs contribuent à la grande attractivité du site. Le début de la construction des deux immeubles commerciaux Reussperle a eu lieu en septembre 2022, l’occupation de la surface aménagée est prévue à partir d’août 2024.

  • Nouvelle plaque tournante du secteur de l’énergie au Musée des transports de Lucerne

    Nouvelle plaque tournante du secteur de l’énergie au Musée des transports de Lucerne

    Au Musée des Transports de Lucerne, la « House of Energy » est une nouvelle plate-forme à long terme consacrée à l’énergie. Les transports et la mobilité ne sont pas les seuls à être liés à l’énergie – l’énergie est nécessaire pour tout type de déplacement. Elle joue également un rôle important dans le domaine du changement climatique : en Suisse, les transports sont à eux seuls responsables de plus d’un tiers des émissions de CO2.

    De nombreuses personnes ne comprennent pas encore les relations complexes entre ces deux éléments. C’est ce que le Musée des Transports veut changer avec sa nouvelle exposition. Sur une surface de 600 mètres carrés, les interactions et leurs effets sur la société doivent être mis en évidence : Comment l’habitat et la mobilité interagissent-ils ? À quoi pourraient ressembler des solutions innovantes et l’avenir énergétique de la Suisse en 2050 ? Les visiteurs pourront découvrir des expositions et des attractions interactives qui illustrent le passé, le présent et l’avenir de l’énergie et les rendent palpables. En outre, plusieurs conférences et événements sur le thème de l’énergie sont prévus à partir de 2023.

    Le bâtiment construit à cet effet par Gigon Guyer Architekten de Zurich à la place de l’ancienne halle « Trafic ferroviaire 1 » a été conçu avec des équipements énergétiques de dernière génération : Minergie P est la norme, la centrale énergétique fonctionne via l’utilisation de l’eau, et des panneaux photovoltaïques ont été installés sur le toit et la façade. Grâce à cette centrale énergétique, l’ensemble du Musée des Transports devrait à l’avenir être alimenté en grande partie par des énergies renouvelables. Pour réaliser ce projet, le Musée des Transports a collaboré avec des partenaires issus des milieux politiques, administratifs, scientifiques et économiques. La « House of Energy » doit servir de lieu de formation pour les écoles et les universités ainsi que de laboratoire d’expérimentation et de site d’innovation pour le lancement et le suivi d’activités et de projets dans le cadre de la mobilité durable.

    Le Musée Suisse des Transports de Lucerne, avec son fort taux de fréquentation de 500 000 à 600 000 personnes par an dans le musée, se considère comme un partenaire dans le processus de transformation vers l’objectif de neutralité climatique nette zéro en 2050. La nouvelle plateforme énergétique vise à promouvoir l’intérêt et la réflexion sur les thèmes de l’énergie et de la mobilité, en mettant l’accent sur la Suisse. Les objectifs sont de transmettre des connaissances, de créer un lien fort avec le quotidien des visiteurs, de présenter de manière transparente les défis et les solutions possibles et de communiquer avec les écoles et le monde professionnel. L’exposition interactive ouvrira ses portes en avril 2023. Le nouveau bâtiment a coûté environ 37,8 millions de francs, sans compter la centrale énergétique et les aménagements pour les locataires.

  • D’ici 2040, tout sera nouveau sur le site de Rösslimatt

    D’ici 2040, tout sera nouveau sur le site de Rösslimatt

    Le site de Rösslimatt, au centre de Lucerne, est bordé de deux côtés par des voies ferrées. Il doit être entièrement réaménagé d’ici 2040.

    Le site est divisé en plusieurs zones de construction et sera réalisé en trois étapes. Au cours de la première étape, entre 2018 et 2025, les îlots A à C seront développés et la Güterstrasse 7 sera rénovée en douceur. Au cours de la deuxième étape, entre 2025 et 2040, une utilisation intermédiaire est prévue pour les surfaces dégagées. Au cours de la troisième étape et après la réalisation de la gare de passage de Lucerne, à partir de 2040 environ, il est prévu de développer de nouvelles utilisations sur les parcelles D à F, en mettant l’accent sur l’habitat.

    Sur la parcelle A, un bâtiment durable de 180 mètres de long sera construit par l’architecte Rolf Mühlethaler. Il sera réalisé à l’emplacement d’une ancienne halle à marchandises qui a été démolie en 2020. La façade du nouveau bâtiment se caractérise par des vérandas périphériques ainsi que par une arcade de deux étages du côté de la nouvelle promenade Walter-von-Moos, avec une façade en bois et en verre, protégée des intempéries et réalisée en bois local.

    Le nouveau bâtiment dispose d’une surface locative d’environ 21 600 mètres carrés. Fin 2019, la Haute école de Lucerne est devenue le principal locataire. Elle prévoit de démarrer ses activités universitaires sur environ 16 000 mètres carrés à partir du semestre d’automne 2025. Le rez-de-chaussée sera caractérisé par des utilisations orientées vers le public, comme un restaurant universitaire, un café, des zones de rencontre et un grand amphithéâtre. La loggia des voies ferrées en particulier, une ouverture marquante sur deux étages du long bâtiment, et la Bürgenplatz réaménagée constituent, avec les utilisations prévues pour la restauration, de nouveaux points de rencontre urbains.

    Sur les îlots B et C, il est prévu de construire un bâtiment à usage mixte. Après le concours d’architecture qui s’est achevé en février 2020, le projet gagnant du consortium Demuth Hagenmüller Lamprecht Architekten avec Alessandra Villa Architektur a été recommandé par le comité de suivi pour la suite des travaux et est actuellement en construction.

    En septembre 2020, l’entreprise pharmaceutique MSD s’est engagée à s’implanter à Lucerne. Elle occupera environ 15 000 mètres carrés de bureaux sur les îlots B et C. La préparation du site a débuté au deuxième trimestre 2021 et l’emménagement est prévu pour 2025.

    Les deux nouveaux bâtiments disposent de surfaces qui ne sont pas encore louées aujourd’hui.

    Le bâtiment de la Güterstrasse 7 a été construit en 1905 et est inscrit comme objet digne de conservation dans l’inventaire des bâtiments de la ville de Lucerne. Ce bâtiment à la façade historique est une construction en maçonnerie de 7 étages, composée d’un sous-sol, de cinq étages supérieurs et d’un grenier. Il comprend des espaces commerciaux et résidentiels. Le bâtiment a été rénové en 2020 et les surfaces ont été occupées en 2021. La rénovation en douceur a permis de remettre les appartements à disposition à des loyers modérés.

    Le site de Rösslimatt fait l’objet d’un développement durable, orienté vers la demande et de haute qualité. Le raccordement du site au réseau de chauffage et de refroidissement urbain d’Energie Wasser Luzern garantit une production de chaleur et de froid 100 % durable. L’emplacement central permet d’utiliser de manière optimale les offres de transport public existantes ainsi que plusieurs offres de covoiturage et de partage de vélos.

    En plus des critères de la société à 2000 watts, les objectifs de la Société suisse pour un immobilier durable de niveau argent sont respectés. En septembre 2019, le Rösslimatt a été récompensé pour ses résultats prouvés et exemplaires selon les critères du site à 2000 watts dans la phase de développement et a été recertifié en 2021.

  • Rénovation totale et nouvelle construction en un temps record

    Rénovation totale et nouvelle construction en un temps record

    L’ensemble résidentiel Hagenmatt à Root, qui compte environ 160 logements, est un bon exemple de rénovation totale et de densification réussie : le lotissement construit dans les années 1970 offrait des conditions idéales pour ce projet. Pour les travaux, Die Liegenschaftsverwalter AG, représentant le propriétaire Schürch Immobilien AG, a engagé PP Baumanagement AG de Kriens pour la direction générale du projet, la planification des coûts et la direction des travaux. En outre, six nouveaux bâtiments comprenant au total quatorze maisons individuelles mitoyennes et quatorze appartements de 2,5 pièces en bois ont été réalisés par Strüby Konzept AG de Seewen SZ pour le compte du propriétaire.

    Outre une conception plus attrayante des appartements, la rénovation avait également pour objectif d’optimiser l’aspect des bâtiments, de réaménager les espaces extérieurs et d’optimiser la consommation d’énergie. Cette dernière a été atteinte grâce à des mesures techniques telles que des fenêtres à triple vitrage ou un raccordement au système de chauffage à distance EWL, ainsi que l’arrêt du chauffage au mazout. Pour améliorer le confort d’habitation, des chauffages au sol ont été installés dans l’immeuble existant, les balcons ont été agrandis, les cuisines ont été équipées de nouveaux appareils et les salles d’eau ont été rénovées.

    Les maisons individuelles et les immeubles d’habitation nouvellement construits ont tous deux étages et s’intègrent harmonieusement dans les surfaces de construction qui n’étaient pas utilisées de manière optimale auparavant. Ils se distinguent par des enveloppes de bâtiment conformes à la norme Minergie, des toits plats végétalisés, des terrasses de toit généreusement conçues ainsi que de grandes fenêtres qui garantissent des maisons inondées de lumière. La rénovation totale du lotissement Hagenmatt et la construction des six nouveaux bâtiments ont pu être achevées par étapes en l’espace de huit mois.

    La rapidité de la construction est due – surtout pour les nouveaux bâtiments – au choix de la construction en bois : Les éléments de construction sont livrés sur le chantier sous forme préfabriquée, de sorte que le montage peut commencer directement sur place. Chaque année, les entreprises Strüby achètent environ 20 000 mètres cubes de bois directement auprès de propriétaires forestiers suisses. Le bois est scié et collé dans la région concernée avant d’être transformé. Grâce à ces trajets courts, l’énergie grise est considérablement réduite.

    Le propriétaire de Die Liegenschaftsverwalter AG, Andreas Gasser, est fier non seulement de la courte durée de construction, mais aussi du fait que le budget total du projet de 42 millions de francs a même été dépassé. De plus, la qualité de vie des locataires, qui n’étaient pas encore concernés par les travaux lors de la première étape, n’a à aucun moment été réduite. Gasser souligne qu’une densification judicieuse par le biais de surélévations, d’extensions ou de constructions complémentaires a permis de créer davantage de logements sur des surfaces existantes tout en limitant le gaspillage de terrain.

  • La transformation du Papieri-Areal

    La transformation du Papieri-Areal

    Le site Papieri de Biberist, dans le canton de Soleure, a une longue histoire industrielle derrière lui : C’est en 1862 qu’il a commencé à exister en tant que site de l’usine de papier « Papieri ». Après presque 150 ans, l’usine a cessé son activité en 2011, appartenant en dernier lieu au groupe papetier international SAPPI. La société zurichoise HIAG a alors acquis le site de 60 000 mètres carrés dans le but de créer un quartier vivant et diversifié.

    L’esprit industriel fortement ancré ici ne doit toutefois pas être perdu : Le « Papieri » doit continuer à être utilisé à des fins commerciales et industrielles. L’emplacement et les conditions générales du site sont toujours parfaitement adaptés à cet effet. Depuis la gare de Biberist Ost, le site est accessible en quelques pas. Il est également desservi par les arrêts de bus Biberist Emmenbrücke et Biberist Derendingenstrasse (BSU). En outre, des liaisons piétonnes et cyclables attrayantes sont prévues à moyen terme.
    HIAG a élaboré une stratégie de développement durable en étroite concertation avec le canton, les communes et d’autres parties prenantes. Dès 2013, un mandat d’étude urbanistique a été réalisé en collaboration avec cinq bureaux d’architectes. Les conclusions de ce mandat d’étude ont servi de base au plan directeur, qui a été finalisé en 2015 en concertation avec la commune de Biberist. La révision du plan partiel d’affectation est actuellement en cours. Celle-ci est en cours d’examen préliminaire par le canton.

    La planification à long terme prévoit une division du site en deux parties : La zone « Ouest », située à proximité de la gare de Biberist Est, couvre environ un tiers de la surface totale et doit devenir une zone accessible au public avec des commerces silencieux, des services, des loisirs, de la culture et des logements. Aucun projet résidentiel concret n’est encore prévu. Mais « les futures prescriptions d’utilisation autorisent une part de logements dans la zone ouest », explique Dominik Ulrich, développeur de projet chez HIAG Immobilier Suisse SA. En revanche, le secteur est, en direction de Derendingen, sera transformé en zone d’emplois pour l’industrie de production.

    nightnurse.ch

    L’accès à la partie ouest du site, accessible au public, se fait déjà par le sud-ouest. A l’avenir, la Papier-Platz, de forme triangulaire, marquera l’ouverture du site. La place est bordée par le bâtiment existant, Fabrikstrasse 1, qui sera aménagé d’ici mi-2023 pour accueillir les utilisations transitoires prévues : Au rez-de-chaussée, des surfaces de 160 à 1000 mètres carrés seront louées à des entreprises commerciales et de services. Les locaux des étages supérieurs sont idéaux pour les commerces et les entrepôts ainsi que pour les ateliers. Des bureaux sont en outre disponibles dans le bâtiment voisin. « L’utilisation transitoire du bâtiment 1 est prévue pour une durée maximale de dix ans. L’objectif est d’établir des utilisations qui dureront à long terme », explique Ulrich. L’ouverture du site a nécessité le démontage du parc de machines. Ces dernières années, les machines ont pu être vendues avec succès et transférées à de nouveaux propriétaires.

    La place du canal constitue le centre du site : Des travaux de déconstruction y sont actuellement en cours afin de créer des espaces libres et des ouvertures dans les structures des halls. Jusqu’à présent, 17 000 tonnes de matériaux ont déjà été déconstruites. HIAG met l’accent sur la durabilité : 14’000 tonnes de ces matériaux seront transformées en granulés et réutilisées sur place. Les travaux de déconstruction devraient être terminés à la fin de cette année. À partir de la mi-2023, il est prévu de construire un nouveau bâtiment moderne qui offrira environ 15’000 mètres carrés de surface utile pour le commerce, la production et les bureaux. Les premiers locataires devraient pouvoir emménager fin 2024. Selon Ulrich, des négociations concrètes sont actuellement en cours avec des locataires potentiels.

    Les travaux de démolition sont actuellement en cours au centre du site.
  • Bâle : planification visionnaire de la construction sur le site de Dreispitz Nord

    Bâle : planification visionnaire de la construction sur le site de Dreispitz Nord

    La planification du nouveau quartier bâlois de Dreispitz Nord, dans le quartier du « Gundeli », est l’œuvre des architectes bâlois Herzog & de Meuron. Elle remplit le site d’une nouvelle vie, la surface de parking disparaît. Sur une surface d’environ huit terrains de football, il y a ainsi de l’espace pour un développement diversifié du quartier.

    L’accès direct au Dreispitz Nord depuis Gundeldingen attire l’attention : une large rampe végétalisée permet aux piétons d’accéder au toit du nouveau centre commercial MParc, qui offre une vue unique sur les toits de Bâle.

    Le toit du centre commercial accueille également la nouvelle école secondaire pour environ 600 élèves. On y trouve des terrains de sport, un gymnase triple, des espaces verts et un centre de rencontre pour les jeunes.

    Les nouveaux parcs publics, de la taille de deux terrains de football, offrent un espace de jeu et de détente avec leurs grands arbres ombragés. Les piétons et les cyclistes y ont la priorité, l’espace public devant être interdit aux voitures.

    800 logements seront construits au nord du Dreispitz. Tout au nord, sept maisons de ville sont prévues avec des logements à prix modérés ou d’utilité publique. Les trois tours rondes offrent, outre des logements attrayants, de l’espace pour des bureaux et d’autres utilisations comme une bibliothèque ou un centre de fitness.

    Une école secondaire pouvant accueillir 600 élèves sera installée sur le toit du centre commercial MParc.

    La zone est déjà bien desservie par les transports publics et ne se trouve qu’à trois stations de tramway de la gare CFF. Les nouvelles voies piétonnes et cyclables, les possibilités de covoiturage et les quelque 4000 places de stationnement pour vélos doivent favoriser un habitat pauvre en voitures. Les personnes qui ont néanmoins besoin d’une voiture disposent d’une place de stationnement dans des parkings séparés et n’ont pas besoin de chercher des places dans les rues adjacentes du quartier. Un total de 662 places de parking au maximum est prévu pour les nouvelles surfaces d’habitation et de travail. Les accès aux parkings situés à la périphérie nord contribuent à maintenir le nouveau quartier et le quartier de Gundeldingen sans voitures.

    Le développement du quartier veut être un exemple de développement territorial durable : De nouveaux espaces verts et libres sont aménagés à la place des surfaces de stationnement imperméables. Les emplois existants seront maintenus et de nouveaux seront créés. Une offre de logements équilibrée pour tous les revenus permet un mélange des habitants. Dans le cadre des travaux de construction, le bâtiment MParc existant sera intégré au nouveau complexe. L’espacement des bâtiments à l’extrémité nord et les espaces entre les immeubles permettent à l’air de circuler et d’assurer une bonne ventilation. Les espaces verts et les espaces libres assurent le refroidissement par l’ombre et l’évaporation, et l’eau peut à nouveau s’infiltrer dans le sol, ce qui devrait améliorer le climat urbain.
    En septembre 2020, les responsables du projet ont présenté au grand public le projet indicatif du Dreispitz Nord. Celui-ci sert de base au plan d’aménagement, à l’étude d’impact sur l’environnement et au contrat d’urbanisme. Afin d’intégrer au mieux les intérêts du quartier, les partenaires de planification entretiennent depuis le début du projet un dialogue avec les organisations de quartier.

    L’enquête publique du plan d’aménagement et le rapport d’impact environnemental devraient être prêts au premier trimestre 2023. La décision du Parlement est prévue pour 2024. Dès que la décision aura force de loi, le projet de construction de la première étape pourra démarrer. Les mesures de construction concrètes sont attendues à partir de 2027.

  • Lymhof : un quartier vivant et diversifié en projet à Schlieren

    Lymhof : un quartier vivant et diversifié en projet à Schlieren

    Le quartier de Lymhof amRietpark sera construit près de la gare de Schlieren, là où se trouve aujourd’hui le centre sportif Vitis. Le nom rappelle le passé de l’ancien site industriel où, au 20e siècle, la colle Geistlich et les engrais étaient produits dans la « Lymi ». Sur le terrain du Lymhof lui-même, on pratiquait alors l’agriculture.

    Situé près du passage souterrain de la gare de Schlieren West, qui sera prolongé sous la Wiesenstrasse, il permet d’accéder directement au quartier amRietpark depuis la gare ou le centre de Schlieren, au-delà des voies ferrées, par la Lymhof-Gasse. Le Lymhof doit devenir un quartier coloré et animé, où les pendulaires se rendent le matin pour prendre un café et des croissants avant de prendre le train, et où ils se retrouvent le soir pour prendre l’apéro en terrasse.

    Pour que cette vision fonctionne dans la réalité, Geistlich Immobilia développe les utilisations des bâtiments spéciaux que sont l’auberge et le hall ainsi que les rez-de-chaussée de manière ciblée, en collaboration avec des spécialistes et dans le cadre d’un processus participatif – par le biais de discussions et d’échanges avec les habitants intéressés et les futurs utilisateurs potentiels.

    Le projet comprend environ 350 appartements destinés à une population variée, allant de l’étudiant au senior, une auberge avec des chambres d’hôtel et un bistrot, un bâtiment de halle, de petites surfaces commerciales ainsi que des ateliers dans lesquels il est possible d’habiter et de travailler.

    Dans le bâtiment des halles est prévue la première ferme verticale au monde, qui sera intégrée dans un quartier d’habitation. Geistlich Immobilia, propriétaire du site, a signé un accord en ce sens avec la start-up Yasai en octobre 2022. À partir de 2026, des herbes aromatiques, des salades vertes et bien d’autres produits seront cultivés dans le hall d’environ huit mètres de haut, sans pesticides et en préservant les ressources, et seront également vendus directement sur place. L’entreprise d’urban farming exploite déjà une ferme pilote à Niederhasli.

    La durabilité caractérise le projet au niveau de la planification, de la construction et de l’exploitation. Au Lymhof, il est prévu d’aménager environ 900 places de stationnement pour les vélos, une offre de partage de voitures et de vélos électriques ainsi que des stations de recharge pour les véhicules électriques. Le chauffage sera assuré par géothermie, des panneaux solaires produiront de l’électricité et des toits et espaces extérieurs végétalisés favoriseront la biodiversité. Une grande partie des bâtiments sera construite en bois et l’aménagement intérieur sera réalisé avec des matériaux respectueux de l’environnement.

    Un contrat d’étude a été organisé pour la conception du projet. En été 2020, le jury interdisciplinaire, dans lequel la ville de Schlieren était également représentée, a choisi le projet du bureau zurichois Clou Architekten et des architectes paysagistes de l’Atelier Oriri. « Nous avons été convaincus par la diversité et l’espièglerie du projet, avec ses différentes parties de bâtiment reliées entre elles, mais qui permettent de créer des caractères indépendants en termes de conception et d’utilisation », explique Martin Geistlich, directeur général de Geistlich Immobilia, propriétaire du terrain.

    Les parties de bâtiments de différentes hauteurs sont regroupées autour de deux grandes cours intérieures végétalisées. Leurs façades sont revêtues de carreaux de céramique de différentes teintes et d’éléments en béton. L’aménagement de l’espace extérieur crée de multiples lieux de rencontre et des surfaces végétalisées avec de grands arbres et des espèces végétales indigènes qui devraient rafraîchir les cours et créer un habitat pour les petits animaux.

    Le Lymhof devrait être construit à partir de 2024 et prêt à être occupé en 2026.

    Les parties du bâtiment de différentes hauteurs s’articulent autour de deux grandes cours intérieures végétalisées.
  • Le campus de l’ETH Hönggerberg poursuit son développement

    Le campus de l’ETH Hönggerberg poursuit son développement

    La mission principale de l’ETH Zurich est l’enseignement et la recherche ainsi que le transfert de connaissances vers l’économie et la société. Une infrastructure moderne est un facteur clé pour y parvenir. Afin de répondre au nombre croissant d’étudiants et de chercheurs et de créer l’espace nécessaire pour de nouveaux domaines de recherche et des méthodes d’enseignement innovantes, l’ETH Zurich travaille au développement de ses principaux sites de Zurich Zent-rum et Zurich Hönggerberg. Le campus du Hönggerberg joue un rôle central dans les besoins futurs en espace. L’ETH Zurich a élaboré le plan directeur « Campus Hönggerberg 2040 », en collaboration avec la ville et le canton de Zurich, pour servir de base à son développement. Il décrit l’objectif de développement spatial visé à long terme. La densification et le développement du campus doivent respecter les caractéristiques actuelles du site, telles que l’intégration sensible dans la zone de loisirs et les bâtiments et jardins classés, et ne se faire qu’en fonction des besoins qui se font jour. Au cours des prochaines années, un nouveau bâtiment pour la physique quantique, un centre de calcul et un centre pour les initiatives étudiantes et entrepreneuriales seront construits, entre autres. De même, la Wolfgang-Pauli-Strasse centrale sera rénovée et revalorisée en tant qu’élément important du Masterplan. Jusqu’à l’extension complète du campus, il est prévu de transformer, de construire, d’agrandir ou de rénover une douzaine de bâtiments, dont quatre nouveaux points hauts. Divers espaces verts seront étendus. Avec ce nouveau plan directeur, l’ETH s’inscrit dans la continuité du plan directeur « Science City » de 2005. L’ETH Zurich souhaite développer son campus de manière durable, et ce à différents niveaux : écologique, économique et social. Elle souhaite notamment faire un grand pas vers la neutralité climatique et mise pour cela sur un approvisionnement énergétique sans énergies fossiles. L’extension du réseau énergétique actuel est un élément central de cette démarche. Des projets sont également prévus en matière de construction durable, de climat local, de biodiversité ainsi que de rétention et de drainage. Pour le développement du campus, l’ETH Zurich est en dialogue avec des groupes d’intérêt internes et externes et intègre ponctuellement des personnes choisies de manière participative.

    Des espaces libres attrayants doivent assurer une qualité de séjour élevée et soutenir la biodiversité sur le campus.

    Afin de protéger le paysage environnant, le campus sera développé vers l’intérieur et densifié sur le site existant. Une route circulaire verte autour du campus symbolise ce développement et sert de transition entre le campus et le paysage. Des espaces libres attrayants doivent assurer une grande qualité de séjour et favoriser davantage la biodiversité sur le campus. Le campus doit être facilement accessible par des moyens de transport respectueux de l’environnement, tels que les transports publics ou le vélo. Afin de désengorger les transports publics locaux, un bus électrique direct, appelé eLink, circule déjà pour les membres de l’ETH entre le campus Hönggerberg et le campus Zent-rum. D’autres offres locales, telles que le vélo en libre-service, existent et sont développées en permanence. Le caractère actuel de quartier urbain du campus doit être encore renforcé. La Wolfgang-Pauli-Strasse centrale deviendra une promenade animée et verdoyante avec des rez-de-chaussée polyvalents pour le public. La « Piazza » centrale gagnera également en importance à l’avenir et invitera aux rencontres et aux échanges.

  • Maaglive rend l’ouest de Zurich encore plus attrayant

    Maaglive rend l’ouest de Zurich encore plus attrayant

    Jusqu’à présent, le site Maag se caractérise majoritairement par des usages de bureaux. Avec le grand projet Maaglive, l’ouest de Zurich disposera d’ici 2027 d’un centre polyvalent et vert avec différentes utilisations. Le projet prévoit un ensemble de trois bâtiments : une tour d’habitation avec un jardin sur le toit et des loggias, une maison de la culture de quatre étages et le bâtiment K existant, qui sera rénové et réaffecté.

    Le bâtiment K sera classé monument historique – une fois que toutes les annexes auront été retirées. À l’avenir, il offrira un foyer, un restaurant et un bar, ainsi qu’un marché couvert et un café-librairie, en synergie avec le pavillon culturel voisin. Des structures en bois rendent l’intérieur du pavillon culturel attrayant.
    La tour d’habitation se caractérise par des possibilités d’utilisation flexibles, avec une prédominance du secteur résidentiel. Des bureaux et des espaces pour des événements complètent l’offre. Un espace de co-working avec un café et un bar à vin seront intégrés dans le socle de deux étages.

    La visualisation montre la place de la ville près de la tour.

    Les résidents disposent d’une bibliothèque et d’une cuisine commune au point le plus haut de la tour, à côté du jardin verdoyant sur le toit. Des usages orientés vers le public sont prévus au rez-de-chaussée. Une surface d’environ 6000 m2 est prévue pour les logements, 3000 m2 pour la culture et l’événementiel, et 3000 m2 supplémentaires pour les ateliers, le co-working et la gastronomie.

    Le point central du site est la place de quartier plantée de 80 arbres indigènes de haute tige, qui s’étend sur 4000 m2. La canopée ainsi créée devrait apporter à la place la qualité de séjour qui lui manquait jusqu’à présent. Des espaces libres et d’autres espaces verts avec des possibilités de s’asseoir ainsi que différentes aires de jeux et de repos devraient également apporter plus de vie sur le site pendant la journée. En même temps, cela permettra d’optimiser le microclimat et de réduire la chaleur qui s’accumule en été. Ce dernier point est justement un problème dans le centre-ville. Maaglive y remédie par des structures de revêtement qui offrent une certaine rétention et une réduction de la chaleur. Dans l’ensemble du projet de construction, l’accent est mis sur la construction circulaire et l’utilisation de matériaux de construction économes en ressources.

    La Lichtstrasse et la Maschinenstrasse, chargées d’histoire, seront ouvertes à la population. En outre, de nouvelles voies piétonnes et cyclables seront créées. Le projet est signé par le cabinet d’architectes berlinois Sauerbruch Hutton. Hager Landschaftsarchitekten est responsable de l’architecture paysagère. Le propriétaire du site, Swiss Prime Site, a déjà déposé la demande de permis de construire. La réalisation commencera au plus tôt au troisième trimestre 2024. Si tout se déroule comme prévu, Maaglive devrait être prêt à être occupé au troisième trimestre 2027.

    Le pavillon culturel doit devenir un lieu de rencontre vivant pour l’art, les industries créatives et la population.
  • Centurion Tower : au garde-à-vous comme un officier

    Centurion Tower : au garde-à-vous comme un officier

    Grâce à son volume clair, la nouvelle tour s’intègre naturellement dans la structure urbaine du nouveau quartier « Vision Mitte ». Il reprend les alignements des bâtiments environnants et constitue pour ainsi dire la dernière pièce du puzzle dans le grand cluster de bâtiments de la haute école spécialisée et des immeubles de bureaux et industriels sur ce site. Ce n’est bien sûr pas le nombre d’appartements qui a donné son nom à la tour, mais le célèbre site de fouilles romain de Windisch (Vindonissa).

    Le bon type de mur pour chaque utilisation
    Les 16 appartements en copropriété se trouvent aux quatre derniers étages de la tour, les 116 appartements en location du 3e au 10e étage. Aux trois derniers étages, l’hôtel Centurion Tower, avec 66 appartements et chambres, répond aux besoins de nombreuses entreprises régionales ainsi que de l’école supérieure voisine. Ces différentes utilisations se reflètent notamment dans la matérialisation et le design à l’intérieur du bâtiment. La tour a été élevée en tant que construction à ossature et entièrement aménagée avec des systèmes de construction à sec en plâtre non porteurs.

    La (presque) bonne à tout faire
    Dans les cuisines et les salles d’eau des appartements en copropriété, la plaque Rigips® Habito rendue hydrophobe joue un rôle central. Elle est probablement l’une des plaques de plâtre les plus polyvalentes qui soient et convient à la construction de logements, de bureaux et de commerces, mais aussi d’hôtels, d’hôpitaux et d’écoles. Lors de son développement, l’accent a été mis sur le climat intérieur optimal et la facilité de mise en œuvre. Sans compromis, ce produit révolutionnaire a été optimisé en fonction de ces caractéristiques et doté des meilleures performances et d’une large capacité d’utilisation. La plaque est très robuste, résistante au feu, insonorisante, écologiquement durable et efficace à mettre en œuvre.

    Une grande liberté de planification et de réutilisation
    Dès que le système Rigips® Habito remplace une paroi maçonnée, les avantages se multiplient. Il n’est plus nécessaire de mesurer et d’installer des inserts muraux pour renforcer la charge, car les charges comme les meubles, les tableaux ou les écrans de télévision peuvent être directement vissés sans chevilles. Pour la même raison, il n’est pas nécessaire de déterminer à l’avance les inserts muraux, ce qui permet une plus grande liberté de planification. Habito est donc aussi solide qu’un légionnaire romain ou qu’un mur traditionnel en dur. Malgré tous ces atouts physiques et structurels,
    la planification avec des systèmes de construction à sec en plâtre laisse suffisamment de flexibilité pour des transformations ultérieures, si les besoins d’utilisation de certaines pièces ou même d’étages devaient changer.

    La construction à sec en plâtre peut également rivaliser depuis longtemps à ce niveau.

    À PROPOS DE RIGIPS
    Rigips est le pionnier de la construction à sec en Europe et fait partie du groupe Saint-Gobain, l’un des groupes industriels les plus riches en traditions et les plus innovants au monde. En Suisse, Rigips SA est le premier producteur et fournisseur de systèmes de construction à sec en plâtre et un soutien fiable dans la planification et la réalisation de solutions d’aménagement intérieur exigeantes. Les systèmes de plaques de plâtre de Rigips SA sont développés pour réaliser avec succès et durablement les objectifs des clients et des partenaires.

    www.rigips.ch


  • Un nouveau centre administratif et de sécurité de construction hybride

    Un nouveau centre administratif et de sécurité de construction hybride

    Le canton de Schwyz prévoit de construire son nouveau centre administratif et de sécurité sur une surface d’environ 40 000 mètres carrés sur le site de Kaltbach. Celui-ci est situé à la sortie nord-ouest du village, entre les routes en direction de Sattel et Seewen.

    430 postes de travail sont prévus. Il y a donc suffisamment de place pour l’administration cantonale, la centrale d’intervention des polices cantonales de Schwyz et de Zoug, le poste de police principal de la police cantonale de Schwyz, les bases des pompiers et les services de secours. En outre, une cuisine de production est prévue, à partir de laquelle tous les immeubles cantonaux seront à l’avenir approvisionnés. Le nouveau bâtiment permet de mettre fin à des solutions de location coûteuses et inadaptées et d’économiser ainsi à long terme des coûts d’environ 1 million de francs par an. En outre, il permet de regrouper les sites extérieurs de l’administration cantonale dans la vallée de Schwyz, ce qui augmente l’efficacité des différents processus de travail et réalise un environnement de travail moderne et de qualité pour les collaborateurs.

    Dans le cadre d’un concours de projet ouvert à une seule étape, le service des bâtiments du canton de Schwyz a recherché la meilleure réalisation possible pour le nouveau bâtiment, qui sert en premier lieu à remplacer le bâtiment AVS de la Bahnhofstrasse à Schwyz, arrivé en fin de vie. Le nouveau centre administratif et de sécurité devait bien s’intégrer dans le paysage attrayant et dialoguer avec les bâtiments déjà existants. L’objectif était de répondre à la norme Minergie-A et d’offrir une convivialité optimale avec des postes de travail fixes et flexibles, de créer des espaces de rencontre et de retrait ainsi que des locaux pour le travail d’équipe et la concentration. Les propositions de construction durable en bois étaient expressément souhaitées.

    L’équipe Sollberger Bögli Architekten AG de Bienne et Klötzli Friedli Landschaftsarchitekten AG de Berne a remporté le concours. Leur projet « Propeller » a convaincu le jury par une organisation conceptuelle très claire et efficace des différentes unités, une excellente intégration urbanistique. La figure du bâtiment, qui rayonne dans le paysage avec quatre ailes, comprend quatre espaces extérieurs : Au nord-est se trouve la zone d’entrée pour l’administration et les visiteurs, au sud-est la zone d’entrée pour la police, au sud-ouest le parvis des pompiers et au nord-ouest celui du service d’ambulance.

    Le bâtiment, conçu en forme de croix, sera construit selon une méthode hybride : Une structure légère en bois est combinée avec des structures mixtes acier-béton et acier-béton. Le rez-de-chaussée et l’étage sont conçus comme une ossature en bois. La façade sera végétalisée et le toit sera équipé d’une installation photovoltaïque. Un atrium est prévu à l’intérieur du bâtiment. Grâce à la grande lucarne, un atrium de cinq étages est créé.

    Le bâtiment compact présente une bonne rentabilité et convainc également en termes de durabilité grâce à sa construction différenciée. La prochaine étape consistera à retravailler le projet avec les concepteurs, en collaboration avec les utilisateurs et les planificateurs spécialisés. Ensuite, l’autorisation de dépense pour la réalisation sera demandée au parlement cantonal début 2024. Si tout se passe comme prévu, le nouveau bâtiment pourrait être prêt à être occupé fin 2027.

  • Le mur de soutènement de la plateforme de la cathédrale sera rénové

    Le mur de soutènement de la plateforme de la cathédrale sera rénové

    La construction des premiers murs de soutènement près de l’actuelle plate-forme de la cathédrale a commencé dès le 14e siècle. Entre 1479 et 1531, les murs ont été agrandis et ont pris leur aspect actuel. Les derniers travaux de rénovation importants ont eu lieu à la fin des années 1980. Aujourd’hui, le mur de soutènement de trente mètres de haut présente des dommages à différents endroits en raison des intempéries et doit donc être rénové. Les travaux de rénovation seront réalisés en plusieurs étapes jusqu’en 2026.

    Nettoyage et application de mortier
    Début février, les travaux d’assainissement commenceront par la mise en place de l’échafaudage à l’angle est du mur de soutènement. Les interventions sur la maçonnerie seront plus ou moins profondes : Certaines surfaces de mur plus importantes devront simplement être nettoyées et débarrassées de la végétation. Sur d’autres parties du mur, il sera nécessaire d’appliquer du mortier ou de combler les fissures et les joints. La structure d’origine est conservée dans la mesure du possible. Dans le cadre de la rénovation, Energie Wasser Bern (ewb) remplace l’éclairage existant sur le mur par des projecteurs à LED plus économiques. Tous les travaux de rénovation ont été planifiés en collaboration avec le service de conservation des monuments historiques.

    Laplate-forme reste ouverte
    La plate-forme reste ouverte pendant les travaux de rénovation. Les zones de travaux respectives seront fermées au public par des barrières. Dans la Badgasse, qui se trouve au pied du mur, une partie des places de stationnement doit être temporairement supprimée pour permettre la mise en place des échafaudages et des installations de chantier. Des places de stationnement de remplacement seront mises à disposition. Cependant, en raison de l’étroitesse de l’espace dans la Matte, seule une partie des places de stationnement pourra être remplacée.

    Conservation d’un monument historique
    L’assainissement des murs de soutènement permettra de conserver la plate-forme de la cathédrale en tant que monument historique marquant la vieille ville de Berne et de garantir la sécurité. Le Conseil de ville a approuvé en mars 2022 un crédit de construction de 3,32 millions de francs pour l’assainissement.

  • Le développement de la garede Satigny et la naissance d’un nouveau quartier

    Le développement de la gare
    de Satigny et la naissance d’un nouveau quartier

    Le plan directeur de la commune de Satigny prévoit un développement de la gare et un réaménagement du site. Sur une surface de 1,2 hectare, des logements à des prix raisonnables, des commerces, des bureaux ainsi que de nouveaux espaces publics verront le jour à l’horizon 2026. Le nouveau quartier de la gare est appelé à devenir le centre névralgique du village, avec une large offre de services. Ce projet répondra ainsi aux attentes de la population de la plus grande commune viticole genevoise.

    Le périmètre est délimité par la route de la Gare de Satigny à l’ouest, la route de Pré-Gentil au nord, des surfaces agricoles à l’est et des bâtiments de logements au sud. Les voies ferroviaires de l’axe Genève – La Plaine traversent le secteur concerné de part et d’autre. Le Park&Ride existant sera intégré au nouveau projet.

    La faisabilité du projet a fait l’objet d’une étude préalable qui s’est avérée concluante. Le nouveau quartier comprendra 80 unités de logement, dont expressément des logements destinés aux personnes âgées. Viendront s’ajouter des bureaux, des commerces de proximité et des services médicaux. Le concept prévoit une maison intergénérationnelle – les jeunes familles auront aussi un accès privilégié à une partie des logements. La proximité de la gare rendra la voiture inutile.

    S’agissant des bâtiments, les CFF indiquent aller encore au-delà des normes habituelles appliquées en Suisse en matière de durabilité. Sur le plan architectural et paysager, le nouveau quartier se fondra harmonieusement dans le village. L’accent sera aussi mis sur la mobilité douce: le site sera aménagé de manière à permettre à un maximum d’habitants des diverses parties du village de gagner la gare facilement à pied, en vélo ou en transports publics.

  • Grand-projet Bernex

    Grand-projet Bernex

    Le plan localisé de quartier de Saint-Mathieu a été adopté fin février 2019. Ce plan constitue la première étape du grand-projet de Bernex: une expansion urbaine qui prendra progressivement corps au cours des prochaines années, en phase avec les nouvelles infrastructures de mobilité. Dans les communes de Bernex et de Confignon, sur près de 120 hectares, ce sont ainsi environ 2800 logements et 2550 places de travail au total qui doivent voir le jour dans les régions de Bernex Est et Vailly Sud. Le plan directeur cantonal prévoit de faire de Bernex, d’ici 2030, un centre régional fort de 5700 nouveaux logements et 5700 emplois.

    Le projet de Saint-Mathieu, dont l’achèvement est prévu pour 2026, sera délimité par la route de Chancy au sud, par la route de Pré-Marais à l’ouest et au nord, et par le chemin de Saint-Mathieu à l’est. Le projet table sur 380 logements répartis dans dix bâtiments de cinq étages chacun, qui s’intègreront harmonieusement dans la physionomie des lieux. Ainsi, on prendra soin d’éviter les angles abrupts ou les formes cubique. Les toits seront végétalisés et/ou équipés de panneaux solaires. C’est le bureau genevois Sylla Widmann Architectes qui a remporté le concours d’architecture lancé.

    Parallèlement aux constructions, une crèche de 90 places, des appartements avec encadrement pour personnes âgées, divers commerces de proximité et une maison de la santé sont prévus. Des espaces verts publics prendront leur quartier avec la place St. Mathieu et un autre square à l’entrée du quartier, le Square des Marronniers. Le développement de la mobilité douce sera aussi au programme, avec l’extension des chemins piétonniers et des pistes cyclables ainsi que le réaménagement de la route de Pré-Marais. La construction du nouveau quartier est en cours depuis début 2020. Deux tiers des appartements seront proposés à la location, un tiers à la vente. Les logements seront réservés en priorité aux habitants de la ville.
    Les travaux d’extension de la ligne du tram 14 ont cours actuellement, en vue d’un prolongement jusqu’au terminus de Vailly. Le nouveau tracé doit entrer en service en même temps qu’arriveront les premiers habitants en 2021. Afin de modérer le trafic sur la route de Chancy, une nouvelle route de liaison sera construite entre la route d’Aire-la-Ville et la voie de contournement. Cette route, baptisée Boulevard des Abarois, doit également ouvrir en 2021. Une voie parallèle arborée sera créée pour la circulation des piétons et des cyclistes.

    A l’avenir, il ne manquera plus qu’une gare CFF à la ville – peut-être qu’un prolongement du Léman-Express pourrait être discuté un jour. Quoiqu’il en soit, une chose est claire: l’ancienne petite ville devient un nouveau centre régional, conçu d’après le standard du label Cité de l’Energie Gold. Ainsi, l’éclairage public sera lui aussi conçu dans un souci d’efficacité énergétique, et la pollution lumineuse minimisée pour le bien des animaux et insectes nocturnes.

    Le projet «Saint-Mathieu» en quelques chiffres:

    Réalisation: 2020-2023
    Propriétaire: Opalys SA
    Architecte: Sylla Widmann
    Architectes associés: Baud & Früh Atelier d’architecture SA
    Gestion de la construction: Architekt SA
    Ingénieur civil: Ingeni SA
    Architecte paysagiste: Oxalis

  • Un nouveau centre urbain à Genève

    Un nouveau centre urbain à Genève

    Distant de deux kilomètres à peine du centre-ville de Genève, le complexe «Alto Pont-Rouge» sortira de terre entre 2020 et 2023 autour de la gare de Lancy-Pont-Rouge, pour le compte de Swiss Prime Site. Quelque 132 millions de francs sont investis pour réaliser ce grand ensemble d’une surface utile de 35 000 mètres carrés. L’immeuble doit accueillir, sur 15 étages, des bureaux ainsi que des petites surfaces pour des commerces alimentaires et des restaurants. Trois niveaux de parking souterrain viendront compléter l’immeuble de bureaux.

    Le projet à l’œuvre sur le secteur B3 parachève le complexe administratif et commercial Pont-Rouge du Grand-Lancy. Implenia est d’ores et déjà responsable, en tant qu’entreprise totale, des trois bâtiments sur les parcelles B1, B4 et B5.

    Le bâtiment au design élégant avec ses façades en verre a été conçu par le bureau d’architecte genevois Brodbeck Roulet Architectes Associés. Le patio baigné de lumière est le point central du bâtiment. Le projet fait la part belle à la durabilité: Alto Pont-Rouge sera, a minima, certifié SNBS Gold. L’ensemble bénéficiera d’un accès direct au Léman Express, à l’autoroute et à la gare de Lancy-Pont-Rouge. Pour réaliser ce projet, Implenia mise sur la technologie BIM et la «lean construction». L’équipe compétente a déjà coopéré pour les trois premiers bâtiments sur ce terrain.

    Le projet «Alto Pont-Rouge»
    en quelques chiffres:

    Propriétaire: Swiss Prime Site
    Architecte: Brodbeck Roulet
    Architectes AssociésEntreprise totale: Implenia
    Réalisation: 2020-2023
    Volume d’investissement: 132 millions de francs

  • «Quartier de l’Etang» :une ville dans la ville

    «Quartier de l’Etang» :
    une ville dans la ville

    À seulement deux kilomètres du cœur de Genève, non loin de l’aéroport international, le nouveau quartier de l’Etang s’étendra sur près de 11 hectares. 1000 unités de logement pour 2500 habitants verront le jour sur six îlots. De plus, 2500 places de travail seront créées.

    La société Urban Project SA est responsable de la planification et de l’exécution du projet, qui représente une future surface brute de plancher d’environ 250 000 m². Les 7 îlots de 26 immeubles au total doivent s’intégrer harmonieusement dans le contexte urbain existant et dans l’environnement naturel.

    Le long de l’autoroute verront ainsi le jour des bureaux, un hôtel, des appart’ hôtels, des logements étudiants et des commerces. Une zone «cœur de quartier», située près du parc des Tritons, consistera en trois îlots de logements et un bâtiment administratif. A proximité des voies ferrées se dressera un îlot artisanal et industriel, dont les futurs bâtiments serviront d’écran contre les nuisances visuelles et sonores. Enfin, un groupe scolaire et des équipements publics sont également prévus.

    Le quartier utilisera exclusivement les énergies renouvelables et sera rattaché au réseau GeniLac qui est alimenté avec l’eau du lac Léman. Le projet est certifié «Site 2000 watts». Il promeut aussi une mobilité douce: piétons et cyclistes auront accès à un vaste réseau de chemins correspondants et à une passerelle pour piétons les acheminant à la gare du Léman Express. La ligne de bus 23 et les lignes de tram 14 et 18 seront également toutes proches. Les voitures seront stationnées en sous-sol, avec des places de parking partagées par les habitants et les actifs.

    C’est l’architecte Dominique Perrault qui a élaboré le projet pour le compte de la société Urban Project SA. En tant qu’entreprise totale, Implenia réalise depuis 2018 déjà 270 logements locatifs sur l’îlot E et s’est vu confier la réalisation de cinq autres bâtiments à vocation commerciale sur l’îlot A.

    Le projet en quelques chiffres:

    2500 places de travail
    1700 places de parking
    mutualisées
    1100 logements connectés
    580 logements locatifs
    230 logements étudiants
    100 logements seniors
    Propriétaire: PCM Opérateur Urbain SA
    Maître d’ouvrage: PG Promotors SA, représenté par Urban Project SA
    Auteur du plan directeur: Dominique Perrault Architecture
    Autres architectes associés: Favre & Guth SA
    AAG+ Atelier d›Architectes Grivel & Cie SA
    Groupe H Architecture & Ingénierie SA
    JBMNJBMN Architectes
    DPA Architectes
    Réalisation: 2017-2023

  • Un projet urbain sur la place de la gare de La Chaux-de-Fonds

    Un projet urbain sur la place de la gare de La Chaux-de-Fonds

    Sur une surface de plancher brute de 12 000 m² se dressera à l’horizon 2024 le plus grand hôtel de La Chaux-de-Fonds – qui sera complété par des logements, un restaurant et des infrastructures de coworking. La parcelle est située directement sur la place de la gare de La Chaux-de-Fonds. Ce réaménagement, qui doit permettre à l’espace public de gagner en attractivité, établira une nouvelle liaison avec le quartier «Le Corbusier».

    Le concours d’architecture privé a été remporté par le bureau de design Gotham (Berne) et GLS Architekten (Bienne). Leur projet, baptisé «Charles» en référence à Charles-Edouard Jeanneret-Gris dit Le Corbusier, a su convaincre avec son imposant bâtiment de 21,3 mètres de haut. Sur sept étages, il abritera un hôtel de 74 chambres, un restaurant avec terrasse sur la place de la gare ainsi qu’un espace de coworking. Par ailleurs, 65 appartements sont prévus – dont certains avec encadrement pour personnes âgées, ainsi que 17 mini-appartements (coliving). Un parking souterrain de 117 places est également prévu.

    Le projet présentera une identité forte sur la place, tout en interagissant harmonieusement avec les autres bâtiments, estime la ville. Le grand hall d’entrée sur deux étages sera revêtu de bois. En hommage à la ville horlogère de La Chaux-de-Fonds, il sera muni d’un affichage intégré de l’heure. Les travaux de construction doivent commencer en 2021/22.

    Né à La Chaux-de-Fonds, le Suisse Le Corbusier est considéré comme l’un des architectes les plus influents du 20ème siècle. Bon nombre de ses ouvrages ont été classés Patrimoine mondial de l’Unesco. Si l’architecte séparait rigoureusement l’habitat et le travail , ces affectations mixtes mêlant habitat et travail ont le vent en poupe aujourd’hui. Le projet Charles tient compte de cet aspect, puisque les espaces sont conçus pour permettre une utilisation flexible. On pourrait par exemple transformer une partie des appartements en chambres d’hôtel sans qu’il soit besoin d’intervenir dans la construction.

    Les architectes Nik Liechti (GLS Architekten) et Jost Kutter (Gotham Design Studio) ont étudié entre 1988 et 1994 à l’EPF Zurich, avant de se retrouver par hasard des années plus tard à Hong-Kong. C’est ensuite qu’est né le projet commun «Charles». Jost Kutter a déjà marqué de son empreinte de nombreux bâtiments de santé, des projets d’urbanisme dans l’Himalaya indien ou l’extension de l’aéroport de Vienne. Nik Liechti a réalisé, entre autres, la Tissot Arena avec un stade de hockey sur glace, de football et de curling ainsi qu’un centre commercial à Bienne. Il a également été l’un des architectes majeurs de la planification de l’Arteplage de Bienne, l’un des quatre lieux d’exposition de l’Exposition nationale suisse EXPO.02.

    Données clés du projet

    Maître d’ouvrage: Cronos Finance SA, Arco Real Estate Properties SA
    Entreprise générale: Sareg SAG
    Architectes: GLS Architekten AG et Gotham design studio AG
    Surface de la parcelle: 3 151 m²
    Hauteur du bâtiment: 21,30 m
    Etages: 7 plus un attique
    Volume du bâtiment: 51 000 m3
    Utilisations: Hôtel 74 chambres, restaurant au rez-de-chaussée 188 m² avec terrasse extérieure sur la place de la gare, coworking 455 m², commerces 2 000 m² – surfaces de magasins au rez-de-chaussée, bureaux et cabinets médicaux au 1er étage, logements de seniors avec services, 65 appartements, 17 chambres de coliving.
    Dépôt de la demande de permis de construire: printemps 2021
    Début des travaux: 2021/ 22
    Achèvement des travaux: prévu pour 2023

  • Extension du Parc desJeunes-Rives

    Extension du Parc des
    Jeunes-Rives

    Les Jeunes-Rives doivent devenir le poumon vert de Neuchâtel: un parc de 70 000 mètres carrés est prévu sur l’ancien site de l’Expo.02. Il fera le trait d’union entre le lac et le cœur de la cité situé à quelques minutes à pied seulement. La ville de Neuchâtel tient beaucoup au réaménagement du bord du lac, 18 ans après l’Exposition nationale. C’est le bureau Frundgallina de Neuchâtel qui a remporté le concours d’architecture.

    Le réaménagement doit se faire en deux étapes: une première étape sera consacrée à l’assainissement de la ligne côtière, de 2021 à 2023. Il est prévu à cet égard d’agrandir la plage, pour lui faire atteindre environ 150 mètres de long. Diverses douches extérieures et plusieurs bâtiments comme un restaurant, un café-bain et des vestiaires ainsi qu’un local à bateaux ne manqueront pas d’attirer les visiteurs. Le restaurant offrira 60 places. Sur le toit, il y aura deux terrasses abritées pouvant accueillir 120 personnes. Le pan de toiture sud du restaurant sera équipé de panneaux photovoltaïques. A l’autre extrémité, le café-bain construit sur pilotis proposera 24 places assises.

    Le projet prévoit également une grande place de jeux, ainsi que des infrastructures dédiées aux loisirs, au sport et aux manifestations culturelles. Coté bain, on trouvera – en plus des vestiaires – des équipements sanitaires, un sauna au rez-de-chaussée ainsi qu’un second sauna avec une salle de repos sous les combles. Deux terrains de beach volley, plusieurs tables de ping-pong et divers appareils de fitness, adaptés à tous les niveaux, feront le bonheur des amateurs de sport.

    Le café-bain et son ponton sur le lac.

    Des plateformes en bois seront disposées sur les pelouses au centre du parc, auxquelles viendront s’ajouter deux espaces «pique-nique» avec tables et bancs ainsi que des grils fixes. Enfin, 3 fontaines à boire seront implantées sur tout le site.

    Dans le cadre d’une deuxième étape, le parking de 300 places de stationnement doit être démantelé et remplacé par un grand espace vert. Tous les espaces verts du parc seront équipés d’un système d’arrosage automatique, dont l’eau proviendra du lac via un système de pompage situé dans le bâtiment des vestiaires.

    Faits

    Architecte: Frundgallina
    Réalisation: 2021 – 2023
    Surface: 70’000 mètres carrés

  • L’ancienne usine Metalor devientun quartier résidentiel

    L’ancienne usine Metalor devient
    un quartier résidentiel

    Le projet «Bella Vista» doit voir le jour à l’horizon 2024, sur l’ancien site de l’usine Metalor, Avenue du Vignoble à Neuchâtel. Répartis sur sept immeubles, 286 appartements et 800 mètres carrés de surfaces commerciales sont prévus. Jusqu’à 500 habitants viendront s’y installer. C’est le bureau d’architecte CCHE qui a remporté le concours d’architecture lancé.

    Les immeubles de quatre étages chacun utiliseront les énergies renouvelables et répondront aux derniers critères Minergie. Les appartements doivent attirer aussi bien des familles que des couples, des personnes célibataires ainsi que des retraités. Ils offriront une vue sur le lac et sur les Alpes. Il est prévu que quelque 20% des logements soient des appartements avec encadrement pour personnes âgées. Les places de parc et les locaux techniques seront implantés au sous-sol.

    Les bâtiments existants doivent être d’abord désamiantés, une opération supervisée par le service de l’environnement du canton de Neuchâtel. Les travaux de démolition sont à achever d’ici le printemps 2021. Avec la reconversion des quelque 15 000 mètres carrés de la friche industrielle en une zone résidentielle durable, l’objectif de densification est atteint.

    Faits

    Architecte: Bureau d’architecte CCHE
    Réalisation: 2020 – 2024
    Surface: 15 000 mètres carrés

  • Feu vert pour l’EnsembleGouttes d’or

    Feu vert pour l’Ensemble
    Gouttes d’or

    Les plans de l’«Ensemble Gouttes d’or» dans le quartier Monruz Sud à Neuchâtel sont disponibles depuis longtemps: ils prévoient la création de 160 logements. Réparti sur six bâtiments, l’ensemble doit attirer des étudiants, des familles ainsi que des seniors. Jusqu’à présent, la mise en œuvre du projet s’était toujours heurtée à de nouvelles oppositions. Mais la situation est à présent débloquée: selon la ville de Neuchâtel, le plan de quartier peut entrer en force dorénavant. Il permet de définir les règles d’urbanisme et de construction de la future zone résidentielle.

    Si le permis de construire est accordé, le premier coup de pioche devrait être donné en 2023, pour un achèvement des travaux prévu en 2026. La ville de Neuchâtel, les coopératives Arc-en-Ciel et Les Rocailles ainsi que Alfen, une société anonyme fondée par la Fédération des étudiants neuchâtelois, portent le projet. Les parties prenantes ont d’ores et déjà défini une charte d’aménagement.

    Sur le plan stratégique, Monruz est un secteur important pour la croissance de Neuchâtel et de la région. Projet innovant, l’«Ensemble Gouttes d’or» prévoit, sur une surface de plus de 20 000 mètres carrés, la construction de logements, l’aménagement d’espaces verts, l’ouverture au public de la partie sud du parc de la villa Perret ainsi que la création d’une nouvelle plage au bord du lac.

    Les logements doivent être proposés à la location par les coopératives pour au moins la moitié d’entre eux. Pour les autres 50 pour cent, ce sont des appartements en propriété qui sont prévus. 4000 mètres carrés de la surface brute de plancher à bâtir sont attribués à la coopérative Arc-en-Ciel. La coopérative proposera des logements avec encadrement pour personnes âgées et/ou à mobilité réduite et des logements en location à prix coûtant.

    L’ensemble prendra place entre l’Hôtel Palafitte, construit sur pilotis en 2002 à l’occasion de l’Exposition nationale suisse, et la route cantonale. De plus, un réseau dédié à la mobilité douce sera aménagé, lequel reliera la plage de Monruz au Laténium.

    L’«Ensemble Gouttes d’or» a vocation à favoriser la cohésion sociale entre les différentes générations, via la création de divers espaces communs, de zones potagères, de commerces et de cafés. La prochaine étape consiste à présent à élaborer un avant-projet basé sur les principes de la charte d’aménagement.

  • Horizons un nouveau quartier dans l’ouest de Lausanne

    Horizons un nouveau quartier dans l’ouest de Lausanne

    Situé aux portes de la ville de Chavannes-près-Renens et à proximité immédiate de la ville de Lausanne, le quartier Horizons est en train de voir le jour. Il s’agit d’un nouvel espace d’habitation mixte qui réunit des logements, des bureaux et des commerces en location et qui s’intègre parfaitement dans cette zone en pleine mutation.

    30 ans de réflexion
    Au début des années 1990, la famille Demaurex acquiert des terrains au lieu-dit «En Dorigny», dans la commune de Chavannes-près-Renens, qui jouxte Lausanne. Dix ans plus tard, un plan directeur fixe les lignes directrices de la zone de développement. La phase de réalisation a permis de mettre à profit 30 ans de réflexion entre les différents groupes d’intérêts, les propriétaires et la commune de Chavannes-près-Renens.

    Tout près de la ville
    Conçu aujourd’hui pour répondre aux défis de demain et offrir un cadre de vie aussi agréable qu’accessible, ce nouveau quartier se positionne comme l’un des projets les plus ambitieux et innovants de l’Ouest lausannois. Tout proche de la ville et du très dynamique campus universitaire, à un jet de pierre du lac et bientôt doté d’une large offre de commerces et de services, le quartier Horizons est parfaitement desservi par les transports pour une mobilité facilitée. Plus qu’un quartier, une véritable ville dans la ville !

    Concept « FOSSIL FREE » d’Horizons
    Horizons se compose de 8 bâtiments construits dans une optique de développement durable, jouxte une vaste promenade piétonne et bénéficie d’un immense parc avec des équipements de loisirs. Largement arborisé, l’aménagement extérieur du quartier s’intègre parfaitement dans son environnement et a été développé en collaboration avec la commune de Chavannes-près-Renens afin de refléter une identité commune.
    En outre, le quartier s’engage à être un lieu d’habitation durable. Les bâtiments A, B et D sont certifiés par le label Greenproperty GOLD et respectent le standard MINERGIE® ainsi que les critères d’exclusion MINERGIE-ECO. Les bâtiments du secteur C suivent le concept «FOSSIL FREE» et excluent l’origine fossile de leur consommation d’énergie.
    La livraison du projet Quartier Horizons, est attendue en 2024 par le bureau d’architectes Pezzoli & Associés architectes SA et l’architecte paysagiste MAP Monnier Architecture du Paysage SA!

    PROPRIÉTAIRE :
    Credit Suisse Fondation de placement / CSA Real Estate Switzerland (bat A, B et D)
    Demaurex & Cie SA (Chauve-souris C)

    ARCHITECTE :
    Pezzoli & Associates, Architectes SA

    L’AGRICULTURE :
    Monnier Architecture du paysage SA

  • Gare de Lausanne:  une transformation complète de l’ordre du milliard

    Gare de Lausanne: une transformation complète de l’ordre du milliard

    La gare de Lausanne doit gérer de front plusieurs problèmes: les quais sont trop courts pour accueillir les trains de 400 mètres de long, et aussi trop étroits. Aux heures de pointe, les zones d’accès aux trains sont saturées. C’est la raison pour laquelle la gare fait l’objet à présent d’une rénovation complète.

    Selon les CFF, il est prévu d’élargir et de rallonger les quais pour atteindre 420 mètres vers l’ouest, de supprimer une voie de passage au profit de l’élargissement des quais et des accès, et de construire trois nouveaux passages sous-voies de 17 à 19 mètres de large. Les accès aux trains et les espaces publics doivent être améliorés. L’ambition est que la gare s’intègre parfaitement dans le paysage urbain. D’ici 2030, la gare de Lausanne doit devenir un hub multimodal, permettant de passer confortablement d’un moyen de transport à l’autre, comme la voiture, le vélo, le bus, le train et le métro.

    Le permis de construire a été octroyé en 2019. Le quai 5 doit être rénové en premier, suivi des quais 4 et 1. Ce sera ensuite au tour du quai 2, qui permettra la circulation des trains de 400 mètres de long. Enfin, le quai 3 viendra boucler la boucle, au même titre que les nouveaux passages sous-voies au centre et à l’ouest et la mise en service de la ligne de métro m2. La nouvelle partie de la gare située sous la place de la gare doit être opérationnelle en 2029. Le passage sous-voies à l’est et la ligne de métro m3 sont prévus pour 2030. D’ici là, la fréquence des trains devra avoir doublé, et les nouveaux quais assureront la circulation de trains grandes lignes plus longs, avec plus de places assises entre Genève et la Suisse orientale. Dans 10 ans, la gare de Lausanne pourra ainsi accueillir, dans des conditions de confort et de sécurité optimales, les 100 000 voyageurs par jour qui sont attendus.

    Les coûts s’élèvent à quelque 1,3 milliard de francs. Ils sont répartis entre la Confédération (programme «Développement de l’infrastructure ferroviaire»), le canton de Vaud, la ville de Lausanne et CFF Immobilier. La Confédération assume la part du lion avec 900 millions de francs, qui a reçu l’aval du peuple en 2014.

    Selon l’Office fédéral des transports (OFT), la transformation complète de la gare de Lausanne constitue l’un des plus grands volets du projet global Léman 2030. Celui-ci comprend plusieurs projets de construction le long de la ligne Lausanne-Genève, ayant pour vocation d’augmenter les capacités et l’offre sur cet axe et au-delà.

    Faits

    Volume d’investissement: 1,3 milliard de francs
    Réalisation: 2019-2030

  • Des milliards pour l’extension de la gare de Lausanne

    Des milliards pour l’extension de la gare de Lausanne

    Lors du premier coup de pioche, la Confédération, les cantons de Vaud et de Genève, la ville de Lausanne et les CFF ont célébré ensemble. La conseillère fédérale Simonetta Sommaruga s’est également réjouie que les travaux d’extension puissent commencer, comme l’ont fait savoir les CFF.
    Dans le projet prévu de longue date, il est prévu d’élargir les quais afin de garantir la répartition et la sécurité des voyageurs. Pour que les trains de 400 mètres de long puissent s’arrêter dans la gare, les quais doivent être allongés. Les trains longs accueillent davantage de voyageurs ferroviaires et c’est pourquoi les accès aux quais doivent également être entièrement reconstruits. Trois passages souterrains nettement plus larges sont désormais prévus. On s’attend à une augmentation de la fréquentation de d’ici 2030 avec jusqu’à 200’000 passagers.

    Les correspondances avec les lignes de métro seront également optimisées. La nouvelle place de la gare et la rue du Simplon doivent être réorganisées. Une autre liaison pour les voyageurs peut être atteinte par le sous-sol : Elle relie la gare de Lausanne directement aux stations des lignes de métro «m2» et «m3».

    Pour les CFF, l’extension de la gare de Lausanne est le nœud ferroviaire le plus important de Suisse romande et est essentielle pour l’interaction du système ferroviaire de toute la Suisse entre St-Gall et Genève, indiquent les CFF.

    La ville de Lausanne a l’opportunité de réaménager cet espace public et la mobilité autour de la gare et prévoit de faire de cette place un endroit où la vie pulse. . Les acteurs sont certains que cet aménagement répondra aux besoins.