Catégorie : Rénovation

  • La rénovation de la piste de l’aéroport se fait sans interruption du trafic aérien

    La rénovation de la piste de l’aéroport se fait sans interruption du trafic aérien

    Walo Bertschinger AG, dont le siège est à Dietikon, participe avec son partenaire TRBA de Péruwelz en Belgique à la rénovation de la piste principale de l’EuroAirport de Bâle-Mulhouse. Ce projet d’envergure comprend le démantèlement et la remise en état de certaines parties de la piste d’atterrissage, peut-on lire dans un communiqué publié sur Facebook.

    Les travaux sont d’une grande intensité. En 29 heures, 38’000 mètres carrés de piste ont été déconstruits. Plus de 15’000 mètres cubes de béton doivent être démolis et remplacés. Parallèlement, 500 personnes travaillent sur le projet aux heures de pointe. Les travaux se déroulent parallèlement au trafic aérien qui se déroule sur la piste secondaire 07/25. Des mouvements aériens avec des avions de plus grande taille de type A319 et A320, qui passent normalement par la piste principale, y sont également effectués, comme le fait savoir l’aéroport. Les travaux sont en cours depuis le 15 avril et se poursuivront jusqu’au 20 mai 2026, date à laquelle la nouvelle piste devrait rouvrir ses portes le 21 mai.

  • Rénovation et extension durables du complexe résidentiel

    Rénovation et extension durables du complexe résidentiel

    L’entreprise immobilière et de construction Halter, basée à Schlierem, réalise le réaménagement du site des Clochettes, dans le quartier de Champel à Genève. Dans le cadre de ce projet, Halter a été chargé par la Baloise de la rénovation énergétiquement efficace, de la transformation et de la surélévation de trois immeubles d’habitation datant des années 1970. Selon le communiqué, il est prévu de moderniser 70 logements existants au total d’ici janvier 2029 et de créer 15 nouveaux logements en ajoutant deux étages supplémentaires. Les travaux débuteront en mai et se dérouleront alors que les logements sont encore occupés.

    Dans le cadre de la rénovation, Halter renouvellera les installations techniques et révisera les façades. Il est également prévu de récupérer la chaleur et d’installer des panneaux photovoltaïques, selon la description du projet. L’objectif est d’obtenir le label Minergie pour la rénovation.

    Le projet architectural du bureau d’architectes Grenier Coretra préserve la continuité avec les bâtiments existants et s’harmonise avec le complexe résidentiel voisin. Les nouveaux appartements offriront des plans et des concepts d’espace variés, adaptés à l’habitat moderne.

    Au rez-de-chaussée des bâtiments, de nouvelles surfaces seront créées pour les résidents et les utilisations liées au quartier. Les espaces extérieurs seront en outre valorisés par des surfaces boisées afin de favoriser la qualité de vie et la biodiversité.

  • Le conseil municipal de Spreitenbach adopte une stratégie immobilière

    Le conseil municipal de Spreitenbach adopte une stratégie immobilière

    Le conseil municipal de Spreitenbach a adopté une nouvelle stratégie pour les biens immobiliers appartenant à la commune, comme il ressort d’un communiqué. La stratégie immobilière est d’une importance capitale aussi bien pour la commune des habitants que pour celle des bourgeois. La décision sert de base pour le développement à moyen et long terme des biens immobiliers en mains publiques.

    L’objectif est de gérer les portefeuilles immobiliers appartenant à la commune non plus de manière isolée en fonction des objets individuels, mais de manière globale. La commune de Spreitenbach en attend une meilleure harmonisation des besoins à long terme de la population, de l’école, de l’administration, des associations et des autres utilisateurs.

    Pour la commune de Spreitenbach, qui dispose en tant que collectivité de droit public d’un portefeuille de 69 biens immobiliers ainsi que de cinq terrains construits en droit de superficie, la nouvelle stratégie est particulièrement pertinente au vu des décisions d’investissement à venir, indique le communiqué. Dans les années à venir, l’accent sera mis entre autres sur le développement des infrastructures scolaires et sportives, la rénovation et l’extension des installations existantes, la garantie de surfaces supplémentaires pour l’administration scolaire et les structures d’accueil de jour ainsi que le développement d’un parc urbain.

    La bourgeoisie locale doit également profiter de l’approche globale. Elle gère un portefeuille de 130 biens immobiliers représentant une surface de terrain d’environ 2,77 millions de mètres carrés et une valeur d’assurance de bâtiments d’environ 13,6 millions de francs. La stratégie y fixe des priorités dans les domaines de l’habitat, du musée local, des droits de superficie dans la zone industrielle, de l’agriculture et de la forêt.

    La stratégie immobilière doit être réexaminée au moins tous les cinq ans et adaptée si nécessaire. L’horizon de planification s’étend actuellement jusqu’à l’année 2040.

  • La modernisation de la station d’épuration renforce la protection des eaux et l’efficacité énergétique

    La modernisation de la station d’épuration renforce la protection des eaux et l’efficacité énergétique

    La rénovation et l’extension de la station d’épuration de Bâle sont achevées. La station d’épuration a été officiellement inaugurée le 17 avril. L’une des infrastructures les plus importantes de la région a fait l’objet d’une modernisation et d’un agrandissement en profondeur depuis 2019, sans interruption de son activité. Elle compte désormais parmi les installations les plus modernes de ce type en Europe. Le week-end des 18 et 19 avril, la population pourra s’en rendre compte lors des journées portes ouvertes.

    Selon un communiqué du canton de Bâle-Ville, l’objectif du projet était d’améliorer considérablement les performances d’épuration, d’adapter l’installation aux exigences futures et d’apporter une contribution à long terme à la protection des eaux. Elle est désormais à la pointe de la technologie et garantit un fonctionnement conforme à la législation pour plusieurs décennies. Elle est conçue pour une capacité suffisante jusqu’en 2050, soit 520 000 habitants. Elle peut en outre accueillir les eaux usées industrielles pré-épurées de l’ARA Chemie.

    Grâce à cette modernisation, la STEP de Bâle est désormais également équipée pour la dégradation de l’azote et dispose d’un niveau de traitement permettant de réduire les micropolluants. Elle est complétée par une installation de digestion des boues et des installations photovoltaïques. De plus, la fermentation des boues d’épuration permet de produire du biogaz et de fournir davantage de chaleur résiduelle au réseau de chauffage urbain.

    L’ARA Basel est exploitée par la société Prorheno AG. Les parlements des deux Bâle ont approuvé un budget de 325,1 millions de francs pour la rénovation de l’installation. Le décompte final n’est pas encore disponible.

  • 300 logements sont remis en état – personne ne doit déménager

    300 logements sont remis en état – personne ne doit déménager

    Construit en trois étapes entre 1974 et 1990, l’ »Untere Bühl » marque jusqu’à aujourd’hui l’ancien centre d’Oberwinterthur. Le site est considéré comme digne de protection, certains bâtiments se trouvent encore en grande partie dans leur état d’origine. Une partie d’entre eux a déjà été rénovée en 2015, les autres sont en train de rattraper cette étape. La demande de permis de construire a été approuvée, le début des travaux est prévu pour début 2027.

    Personne ne doit quitter le terrain
    Ce qui caractérise le projet, c’est sa cohérence sociale. En tant que gestionnaire d’actifs de la fondation de placement AXA, BNP Paribas a conçu la rénovation dès le départ de manière à ce que tous les locataires puissent rester dans leur logement. Les locataires ont été impliqués très tôt, avec des ateliers sur l’espace extérieur et l’aménagement inclus. « Nos locataires font partie intégrante de la cité depuis des années », explique Pascal Messmer, Asset Manager chez BNP Paribas. Cette attitude se retrouve dans l’ensemble du projet.

    Des extensions qui ne s’imposent pas
    Pour l’extension, AXA fait appel aux architectes bernath widmer, qui sont sortis vainqueurs d’une planification test coopérative. Les annexes et les nouveaux bâtiments sont majoritairement construits en bois et reprennent délibérément le caractère des bâtiments existants. Environ 80 appartements de 1 à 3 pièces sans seuil seront créés. Un complément aux appartements existants, aujourd’hui majoritairement grands. Des ateliers d’habitation, des espaces communs et une surface commerciale sont prévus au rez-de-chaussée.

    Le parc reste et devient plus vivant
    L’espace extérieur semblable à un parc avec des jardins communautaires, des aires de jeux et le jardin d’enfants de 1977 est conservé. Le bureau d’architecture paysagère ghiggi paesaggi reprend le concept d’espace libre initial de Fred Eicher et le développe. De nouvelles plantations et des toitures végétalisées renforcent la biodiversité et créent un habitat pour les petits animaux et les insectes. Une végétalisation partielle est prévue sur les toits des nouveaux bâtiments. Le pavillon central sera à l’avenir utilisé par le public, par exemple comme crèche.

    Par étapes vers l’avenir
    La mise en œuvre se fera par étapes jusqu’en 2028 probablement. Son objectif est un portefeuille immobilier avec zéro émission nette d’ici 2050. Winterthour ne gagne pas seulement un parc immobilier rénové, mais aussi 80 nouveaux logements dans un quartier qui a grandi et qui sait qui il est.

  • Modernisation d’un centre d’exploitation sécurise les capacités à long terme

    Modernisation d’un centre d’exploitation sécurise les capacités à long terme

    Migros Suisse orientale a entamé la reconstruction et la modernisation de sa centrale d’exploitation à Gossau. Comme il ressort d’un communiqué, la direction de Migros Suisse orientale a l’intention, grâce à cette reconstruction, de rendre le bâtiment « apte à l’exploitation et à l’expansion des 40 prochaines années », selon Sandro Feltscher, responsable de la direction Logistique et Informatique de Migros Suisse orientale.

    Les travaux porteront essentiellement sur le bâtiment C de la centrale d’exploitation. Celui-ci sert depuis 1979 à la production et à la distribution de produits carnés et de charcuterie ainsi qu’à la préparation et à l’expédition de denrées alimentaires réfrigérées. Dans une première phase de construction, un bâtiment complémentaire avec des places d’amarrage supplémentaires pour les véhicules de livraison sera érigé sur le côté sud. L’année prochaine, des places de stationnement pour les remorques et des places de parking pour les collaborateurs seront rénovées. En 2028 et 2029, de nouveaux locaux modernes seront construits pour les collaborateurs. Parallèlement à l’ensemble des mesures de construction, les lignes de refroidissement pour la préparation des commandes seront remplacées par des lignes modernes. La fin des travaux de construction est prévue pour 2030.

    « Le plus grand défi du projet de construction est le remplacement des installations et l’assainissement de la production sans interruption de l’activité. Même pendant le remplacement, nos supermarchés et restaurants ont besoin de livraisons quotidiennes de produits laitiers, de viande et d’autres marchandises réfrigérées », explique-t-on chez Feltscher.

  • Quand les monuments historiques font leurs valises

    Quand les monuments historiques font leurs valises

    Sur un terrain de 6500 mètres carrés situé au nord du bâtiment historique de la gare, deux immeubles d’habitation comprenant 57 appartements de 2,5 à 5,5 pièces seront construits. Des surfaces commerciales et gastronomiques sont prévues au rez-de-chaussée, ainsi qu’un petit bâtiment commercial et un parking souterrain avec 59 places de stationnement pour voitures et 92 places pour vélos. Un espace libre semblable à un parc avec une aire de jeux sera créé entre les deux maisons.

    Moins nombreux, mais socialement
    Le projet est devenu plus petit. A l’origine, les CFF prévoyaient quatre bâtiments avec 90 logements, dont un tiers à prix modérés. Le poste d’aiguillage situé à côté du bâtiment de la gare doit cependant rester en place, ce qui entraîne la suppression d’un bâtiment entier. Sur les 57 logements restants, 20 seront proposés à des prix avantageux. Cela correspond à 35 pour cent et est même légèrement supérieur au quota initial.

    La dernière halle aux marchandises de Suisse
    Ce qui exige la construction de logements exige de la place. Quatre bâtiments existants doivent disparaître, dont la halle aux marchandises de 1928, conçue par Meinrad Lorenz, alors architecte en chef des CFF, l’un des quatre seuls bâtiments de ce type en Suisse. Après la démolition de la remise identique de Heerbrugg, celle de Wollishofen est le dernier exemplaire de ce type conservé. Il est inscrit à l’inventaire cantonal des monuments historiques.

    Une construction en bois fait ses valises
    La halle aux marchandises ne va pas disparaître pour autant. Elle sera démontée en pièces détachées, remise en état dans les règles de l’art et reconstruite par l’association des chemins de fer à vapeur de l’Oberland zurichois à Bauma, sur la Töss. Elle y sera ouverte au public et aura une fonction muséale dans le cadre du projet « Depotareal Bauma 2020 ». Les documents d’autorisation pour le démantèlement sont déjà en grande partie disponibles.

    L’histoire se répète
    Ce déménagement n’est pas le premier dans l’histoire de la gare de Wollishofen. Le bâtiment actuel de la gare était autrefois le premier bâtiment de gare de la ville de Zoug, construit en 1864 et déplacé pierre par pierre en 1897 au bord du lac de Zurich. Ce qui, au 19e siècle, était imposé par la rareté des matériaux de construction devient aujourd’hui un acte délibéré de préservation. Wollishofen écrit ainsi un nouveau chapitre d’une histoire architecturale peu commune.

  • Le Conseil d’État de Lucerne souhaite créer une fondation pour l’innovation

    Le Conseil d’État de Lucerne souhaite créer une fondation pour l’innovation

    Le canton de Lucerne envisage de créer la fondation « Innovation Lucerne ». À cette fin, le Conseil d’État a demandé au Grand Conseil l’octroi d’un crédit spécial. Celui-ci comprend 1 million de francs de capital de fondation et 23 millions de francs destinés aux activités de la fondation pour la période 2026-2029.

    Cette fondation s’inscrit dans la stratégie d’implantation de Lucerne, qui vise à renforcer la compétitivité du canton. Selon son communiqué, le contexte est le suivant : bien que le canton de Lucerne se situe dans le premier tiers des classements nationaux en matière de compétitivité, il occupe toujours les dernières places en termes de capacité d’innovation. Et « sans un renforcement de la capacité d’innovation, le canton de Lucerne risque de subir de nouvelles pertes de compétitivité », selon l’analyse.

    La fondation a pour mission de contrer cette tendance et de s’occuper, en mettant l’accent sur les PME, du pôle d’innovation et de start-up qu’est Lucerne. En tant qu’acteur central, elle doit coordonner les organisations partenaires éprouvées « et veiller à ce que leurs offres s’articulent mieux entre elles, soient mieux connues et aient un impact plus important ». En outre, la fondation permettra de cofinancer des projets de mise en œuvre tels que des études de faisabilité.

    À partir de 2026, le canton de Lucerne prévoit d’investir chaque année entre 250 et 300 millions de francs dans des « mesures axées sur les entreprises et la population » visant à promouvoir le site. Les électeurs pourront se prononcer sur ces mesures de développement du site en septembre 2026.

  • Schlieren modernise son centre d’entretien

    Schlieren modernise son centre d’entretien

    Le conseil municipal de Schlieren alloue 2,229 millions de francs à la rénovation et à la modernisation du site de son centre d’entretien. Selon un communiqué du conseil municipal, la croissance de la ville et les exigences croissantes en matière de services publics rendent cette modernisation nécessaire. Des éléments essentiels des installations seraient devenus trop vétustes et devraient être renouvelés afin de respecter les normes légales en matière de protection contre les incendies et de sécurité au travail. La modernisation permettrait en outre de prévenir les dommages matériels et de garantir un fonctionnement correct à long terme.

    Le site du centre d’entretien abrite les services de collecte des déchets, des travaux publics, de l’approvisionnement en gaz et en eau, de l’entretien des espaces verts et l’administration du département des travaux, de l’approvisionnement et des installations. En raison de la croissance continue de la ville, il s’agit de créer les conditions nécessaires pour répondre aux exigences croissantes en matière de services publics.

    Le projet prévoit le remplacement du chauffage au gaz par une installation de pompes à chaleur respectueuse de l’environnement ainsi que la rénovation des toitures. Afin de gagner en capacité, les surfaces de stockage des services d’entretien des espaces verts, d’approvisionnement en gaz et en eau, les vestiaires et la salle de repos seront agrandis.

    Le projet comprendra notamment la modernisation de la ventilation et de la protection thermique estivale dans le bâtiment administratif, ainsi que l’extension de l’infrastructure de recharge pour la flotte municipale de véhicules électriques, précise-t-on.

    L’attribution des marchés de travaux par une commission de construction nommée par le conseil municipal a déjà commencé. Le parlement communal doit encore se prononcer sur l’installation d’un système photovoltaïque performant.

  • Certificat DGNB pour la déconstruction en Suisse

    Certificat DGNB pour la déconstruction en Suisse

    La tour de silo à céréales de 1939 a été démolie, mais son béton n’a pas été éliminé. Dans la centrale à béton toute proche, le matériau a été traité selon une formule spécialement développée à cet effet et réutilisé à 75-95 pour cent dans le nouveau bâtiment en tant que matériau recyclé. Environ 60 pour cent du nouveau bâtiment sont constitués de l’ancienne tour. Le maître d’ouvrage est la société Gutgrün AG de Coire, qui a délibérément renoncé aux bénéfices à court terme afin de mettre en œuvre le concept de durabilité de manière cohérente.

    52 appartements, trois certificats
    Le projet comprend 37 appartements de location sur onze étages dans la nouvelle tour d’habitation ainsi que 15 lofts dans le bâtiment historique rénové du moulin. Les architectes du bureau Ritter Schumacher ont répertorié tous les matériaux utilisés dans un passeport des ressources du bâtiment. Une approche prévoyante qui rend les futurs cycles de vie transparents dès aujourd’hui. Le projet a été récompensé pour cette performance par trois certificats DGNB. DGNB Platine pour la déconstruction, DGNB Or pour la nouvelle construction de la tour et DGNB Or pour la rénovation de l’ancien bâtiment.

    La protection incendie réinventée
    La façade photovoltaïque de 30 mètres de haut pose un problème aux réglementations traditionnelles en matière de protection incendie. Elles exigent des cloisonnements à chaque étage pour éviter que le feu ne saute d’un étage à l’autre. Cela aurait interrompu la façade et réduit sensiblement son efficacité.

    La surface PV n’est interrompue nulle part par des fenêtres et est continue du sol au toit. Les planificateurs spécialisés, les entreprises exécutantes et l’assurance ont développé ensemble une solution sur mesure. Le feu n’atteint pas la façade de l’intérieur et ne pénètre pas dans les appartements depuis la façade.

    Une alliance plutôt qu’un conflit
    Le projet a été construit selon le modèle de l’alliance. Le maître d’ouvrage, les planificateurs et les entreprises exécutantes se sont assis ensemble à la table dès le début. Les problèmes issus de la pratique de la construction ont ainsi été directement intégrés dans la planification. L’attitude de base était la confiance et l’équité plutôt que la simple couverture des risques. Un détail témoigne également de l’esprit non conventionnel : les graffitis qui ornaient le bâtiment désaffecté ont été conservés comme éléments de décoration dans la cage d’escalier.

    Un signal pour le secteur
    Le projet de transformation n’a fait l’objet d’aucune opposition. C’est exceptionnel pour un projet de construction de cette ampleur. Le moulin de Grüsch montre que la construction circulaire fonctionne aussi dans une région périphérique et que la durabilité n’est pas en contradiction avec la viabilité économique.

  • Ce qui était considéré comme une aubaine devient un projet de plusieurs milliards de dollars

    Ce qui était considéré comme une aubaine devient un projet de plusieurs milliards de dollars

    Lorsque la ville de Zurich a annoncé la rénovation des arsenaux sur le site des casernes à Zurich-Aussersihl, cela semblait encore être un projet gérable. La première estimation des coûts s’élevait à environ 55 millions de francs. Aujourd’hui, on parle d’un chiffre qui fait bondir même les parlementaires municipaux les plus aguerris : près de 200 millions de francs. Une multiplication qui doit être expliquée.

    La substance délabrée fait grimper les coûts
    Le principal moteur est la substance même du bâtiment. Les arsenaux historiques sont en bien plus mauvais état qu’on ne le pensait à l’origine. L’assainissement des substances nocives, les interventions statiques et les exigences en matière de protection des monuments s’additionnent pour donner lieu à des dépenses qui ont tout simplement été sous-estimées en amont. A cela s’ajoutent l’augmentation des coûts de construction et un concept d’utilisation élargi qui exige des normes techniques plus élevées.

    Culture, commerce et communauté
    Ce qui doit être créé après la rénovation a de la substance. Le conseil municipal prévoit un mélange d’utilisation culturelle, de petits commerces et d’espaces accessibles au public. Un lieu de rencontre vivant en plein cœur de Zurich-Aussersihl. La mixité sociale fait explicitement partie du concept. Le site de la caserne doit ainsi être revalorisé dans son ensemble, et pas seulement les arsenaux eux-mêmes.

    Longue route jusqu’à l’ouverture
    Le calendrier est ambitieux et l’histoire du projet incite à la prudence. Les arsenaux rénovés devraient être prêts à être occupés au plus tôt en 2034. D’ici là, il faut une décision de crédit du conseil municipal, un projet de construction approuvé et un déroulement sans faille des travaux. Trois facteurs qui, par expérience, fonctionnent rarement tous en même temps sans problème à Zurich.

    Monument oblige
    Les arsenaux font partie du site protégé de la caserne. Un ensemble qui rend visible l’histoire de la ville. Il n’est pas question de les démolir. Si l’on veut préserver la substance historique des bâtiments, il faut être prêt à payer pour cela. La question n’est pas de savoir si, mais comment la ville financera cette mission et la communiquera de manière transparente, compréhensible et avec une valeur ajoutée claire pour tous les Zurichois.

  • Ce projet de rénovation mise sur l’économie circulaire et la réduction des émissions de CO2

    Ce projet de rénovation mise sur l’économie circulaire et la réduction des émissions de CO2

    Selon son communiqué, Sika participe en tant que partenaire de financement au Living Lab HIL de l’ETH dans le cadre des trois phases du projet : Exploration (2026), Synthèse (2027) et Transfert (2028). Ces étapes visent à préparer la rénovation, la mise aux normes énergétiques et l’agrandissement du bâtiment dédié à l’enseignement et à la recherche en architecture et en génie civil (HIL) sur le campus de Hönggerberg. Ce projet d’envergure devrait être achevé d’ici 2035.

    Selon l’ETH, les besoins de rénovation et l’évolution des exigences en matière d’espace auraient clairement justifié une rénovation en profondeur avec démolition jusqu’à la structure porteuse. Au lieu de cela, l’université souhaite traiter le bâti existant avec plus de précaution et mettre l’accent sur la réduction des émissions de CO2, la numérisation et l’économie circulaire. Elle développe le projet de construction en interne, en s’appuyant sur les connaissances et les enseignements tirés de ses propres activités d’enseignement et de recherche, ainsi qu’avec des partenaires industriels.

    Dans ce « projet phare unique au monde », selon Sika, l’entreprise de chimie de spécialité pour la construction et l’industrie, basée à Baar, n’apporte pas seulement un soutien financier. Le soutien au projet comprend également un échange technique actif et étroit entre Sika et les équipes de projet de l’ETH. Il est assuré par la Fondation ETH.

    Sika souhaite contribuer à « faire avancer la transition vers des méthodes de construction durables », déclare Patricia Heidtman, responsable de l’innovation et du développement durable chez Sika. « Le Living Lab HIL offre une plateforme unique qui relie activement la recherche et la pratique et accélère sensiblement les innovations. »

    L’industrie et la science doivent agir ensemble pour atteindre les objectifs climatiques, selon Mathias Kohler, professeur d’architecture et de fabrication numérique à l’ETH. « En coopération avec Sika, nous testons au Living Lab HIL de nouvelles solutions qui seront mises en œuvre à partir de 2030 lors de la phase de rénovation du bâtiment de l’ETH. »

  • Le quartier historique des thermes se voit offrir de nouvelles perspectives d’utilisation

    Le quartier historique des thermes se voit offrir de nouvelles perspectives d’utilisation

    La société Verenahof AG, dont le siège est à Baden, veut faire revivre le complexe de bâtiments dans le quartier des bains de Baden. Pour ce faire, elle a conclu un contrat avec la ville le 5 février. Selon un communiqué, celui-ci constitue la base du développement et de l’utilisation du complexe et doit offrir une sécurité de planification.

    Pour ce faire, la société Verenahof AG a élaboré un concept d’utilisation en collaboration avec la ville et le service cantonal des monuments historiques. Celui-ci prévoit de combiner des logements protégés pour personnes âgées avec des offres culturelles et des utilisations accessibles au public. La faisabilité technique a déjà été examinée. Une demande de permis de construire et un devis doivent maintenant être élaborés dans les douze mois sous la direction de Verenahof AG.

    « Le concept d’offres dans les domaines de la prévention, de la rééducation et du vieillissement en bonne santé convient parfaitement à ce lieu historiquement précieux pour Baden », déclare le maire Markus Schneider, cité dans le communiqué. « Depuis l’époque romaine, on investit dans la santé dans le quartier des bains – il est important pour Baden et la région que cette offre soit développée à l’avenir »

    Le complexe est vide depuis la fermeture des hôtels Verenahof, Bären et Ochsen en 1987 et 2004. Depuis 2019, il est placé sous protection nationale. La fondation « Promotion de la santé Bad Zurzach Baden « , propriétaire de Verenahof AG, a étudié plusieurs utilisations, dont celle d’une clinique de rééducation. Ces utilisations possibles se sont heurtées aux conditions économiques et architecturales ainsi qu’aux exigences en matière de protection des monuments.

  • Le complexe hôtelier historique fait l’objet d’un repositionnement progressif

    Le complexe hôtelier historique fait l’objet d’un repositionnement progressif

    La société Halter AG souhaite redonner vie au complexe Sonnenberg, classé monument historique, à Seelisberg. Le promoteur immobilier de Schlieren procède actuellement à la rénovation progressive de ce complexe hôtelier historique, comme l’indique Halter dans un article publié sur LinkedIn. Selon la description du projet, l’hôtel Sonnenberg doit rester le bâtiment central et sera à nouveau utilisé comme hôtel une fois les travaux achevés.

    En revanche, Halter prévoit d’aménager des appartements dans l’ancien hôtel Kuhn, qui restera lui aussi en grande partie inchangé. D’autres appartements doivent voir le jour dans deux nouveaux bâtiments au sud de l’hôtel. Les constructions existantes situées au nord seront réaffectées et intégrées à l’usage hôtelier.

    Ce complexe hôtelier historique avait attiré l’attention internationale dans les années 1970. À l’époque, le complexe du Sonnenberg avait été racheté par le mouvement de la méditation transcendantale. Depuis 1972 et pendant plus de trois décennies, le Grand-Hôtel Sonnenberg a servi de siège au mouvement du gourou Maharishi Mahesh Yogi. C’est cette époque que traite le documentaire Namaste Seelisberg de Felice Zenoni, présenté pour la première fois lors des 61e Journées cinématographiques de Soleure. Halter a soutenu ce projet cinématographique et a permis le tournage sur le site.

  • La ville souhaite acquérir un bâtiment industriel pour y installer des archives et des utilisations temporaires

    La ville souhaite acquérir un bâtiment industriel pour y installer des archives et des utilisations temporaires

    Le Conseil municipal de Bienne propose au Conseil de ville d’acheter l’immeuble industriel situé à la Mattenstrasse 133. Selon le communiqué, le bâtiment est destiné à accueillir les nouvelles archives municipales à partir de 2033. Auparavant, il sera utilisé comme salle de sport provisoire et comme bibliothèque temporaire.

    L’immeuble industriel situé à la Mattenstrasse 133 a été construit en 1959 pour la société Maveg AG, une entreprise commerciale spécialisée dans les machines de construction. Le bâtiment comprend trois grands halls ainsi qu’un bâtiment administratif et est considéré comme digne d’être conservé dans l’inventaire des constructions.

    À partir de l’hiver 2026/27, le grand hall du bâtiment remplacera les installations sportives du Collège des Platanes. Depuis 2024, celles-ci ne peuvent être utilisées que de manière limitée en raison de problèmes structurels. En attendant la rénovation des gymnases, la ville souhaite créer une solution provisoire en aménageant simplement le hall.

    Plus tard, le bâtiment servira de bibliothèque provisoire pendant la rénovation complète prévue de la bibliothèque municipale de la Neumarktplatz à partir de 2031. Il n’existe pratiquement pas de solutions de location adaptées dans le centre-ville pour les quelque 1700 mètres carrés de surface utile de la bibliothèque.

    Après le déménagement de la bibliothèque, le bâtiment sera utilisé de manière permanente comme archives municipales à partir de 2033. La ville cherche depuis des années une nouvelle solution pour celles-ci, car les locaux actuels ne répondent plus aux exigences légales et les archives sont réparties sur plusieurs sites.

    Le Conseil communal demande au Conseil municipal deux crédits d’un montant total de 3,890 millions de francs pour l’achat du bien immobilier et la mise à disposition provisoire de la salle de sport. Le Conseil municipal se prononcera le 19 mars.

  • Le chalet caché de Gaudí dans les Pyrénées

    Le chalet caché de Gaudí dans les Pyrénées

    Il n’existe ni plans originaux ni signature officielle de Gaudí pour le chalet de Catllaràs. Pendant des décennies, l’attribution s’est surtout basée sur des similitudes formelles avec des œuvres connues. L’étude commandée en 2023 par la chaire Gaudí de l’Université polytechnique de Catalogne a donc misé sur une autre stratégie, l’analyse géométrique et constructive plutôt que la découverte d’archives au dernier moment.

    Sous la direction de Galdric Santana, le bâtiment a été mesuré en trois dimensions, sa structure a été étudiée en détail et comparée à des bâtiments de Gaudí confirmés. En complément, l’équipe a évalué des photographies historiques et l’histoire de la construction dans l’environnement des projets pour Eusebi Güell. L’étude conclut que le projet a été conçu par Gaudí, mais que la réalisation a été confiée à des tiers et s’est écartée du concept initial.

    La logique des voûtes
    Le cœur de l’argumentation est la structure porteuse. Le chalet possède un plan rectangulaire et un toit voûté en pointe qui descend presque jusqu’au sol. Le toit et la façade forment une unité constructive, les fenêtres se trouvent exclusivement dans les murs longitudinaux et ressemblent à des mansardes découpées dans la voûte. Les faces frontales restent fermées, ce qui est cohérent d’un point de vue statique et radical d’un point de vue formel.

    L’axe longitudinal central est décisif, car il constitue une colonne vertébrale qui soutient les étages. Santana souligne que cette logique constructive est typique de Gaudí. La voûte ne sert pas seulement de plafond, elle supporte également les niveaux supérieurs. La base est le travail avec un modèle de chaîne ou de corde. La ligne fléchissante d’une chaîne chargée fournit la ligne de pression idéale d’un arc. Si l’on retourne ce modèle, on obtient une forme de voûte qui est presque entièrement soumise à la pression, un principe que Gaudí utilisait systématiquement.

    Interventions lors de la réalisation
    Mais l’étude montre également que la structure porteuse a été modifiée lors de la réalisation de la construction. Au lieu de répartir systématiquement les charges sur la voûte et l’axe central, les exécutants ont ajouté des murs transversaux supplémentaires. Des poutres longitudinales ont pris en charge une partie des charges, ce qui a atténué la clarté radicale du système initial.

    Santana y voit précisément une raison possible pour laquelle Gaudí n’en a jamais revendiqué la paternité de manière offensive. Le « téléphérique », le travail avec la ligne de chaîne idéale, n’a pas été mis en œuvre de manière conséquente dans le chalet pour l’étaiement des dalles de sol. L’idée est lisible dans la structure porteuse, mais son application conséquente n’est que partiellement réalisée.

    Gaudí et Güell
    Le commanditaire du chalet était Eusebi Güell, le principal mécène de Gaudí. Dans la région, il exploitait une mine de charbon et la cimenterie Asland. Le bâtiment servait de logement aux ingénieurs et aux spécialistes techniques avec leurs familles. Ainsi, la maison ne se situe pas dans le contexte de palais urbains représentatifs, mais dans le champ de tension entre l’industrie, l’infrastructure et le paysage montagneux dur.

    Du point de vue temporel, le projet se situe dans une phase où Gaudí travaillait parallèlement au Parc Güell et à l’église de la Colònia Güell. Dans ce contexte, il semble plausible qu’il n’ait pas assuré lui-même sur place la direction des travaux d’un chalet isolé dans les Pyrénées. Après la fermeture de la mine et de l’usine, la maison a été pendant un certain temps un foyer scolaire de campagne, de nombreux locaux l’ont connue dans leur enfance. Aujourd’hui, elle est restaurée et accessible, et constitue un élément identitaire pour la commune de La Pobla.

    Typique de la région et hautement rationnel
    Dans l’œuvre de Gaudí, le chalet occupe une place à part. Il est nettement plus petit que des icônes comme la Sagrada Família, mais il illustre des motifs centraux de sa pensée. Santana parle d’une réinterprétation à grande échelle des chalets de montagne gothiques des Pyrénées. Gaudí s’inspire des traditions architecturales régionales, mais les transforme sur le plan structurel et géométrique.

    La forme compacte et fermée sur elle-même réagit à la rudesse du climat et réduit les coûts de construction. Les matériaux proviennent en grande partie de l’environnement, le bâtiment s’intègre topographiquement dans la pente. Les répartitions à 45 degrés dans le plan, que Gaudí a également utilisées pour la Torre Bellesguard, sont également caractéristiques. Ils assurent des transitions spatiales fluides et brisent les systèmes orthogonaux rigides – un autre élément d’identification.

    Comment la science architecturale vérifie la paternité
    L’étude du chalet de Catllaràs n’est pas seulement une contribution à la recherche sur Gaudí, mais aussi une leçon sur les méthodes d’attribution architecturale. Contrairement à la peinture, il existe rarement une « signature » univoque pour les bâtiments. Les œuvres sont transformées, agrandies ou déplacées par des collaborateurs, les plans sont perdus ou n’existent que sous forme de fragments. Les chercheurs ont donc combiné des analyses géométriques, des études de matériaux et des modèles numériques en 3D avec un travail sur les sources historiques. Les proportions, les courbes et la logique de la structure porteuse ont été comparées à des bâtiments de Gaudí dont l’authenticité a été prouvée, et des photographies de l’époque de la construction ont complété le tableau. Lors de la présentation, la ministre de la Culture a souligné à quel point de telles attestations scientifiques sont indispensables pour déterminer la paternité de manière fiable. Le chalet de Catllaràs passe ainsi du statut de cas particulier local à celui d’élément clairement situé dans l’œuvre d’un des architectes les plus importants du mouvement moderne.

  • Le nouveau siège social allie histoire industrielle et architecture moderne

    Le nouveau siège social allie histoire industrielle et architecture moderne

    Le groupe ABB, spécialisé dans l’électrification et l’automatisation, prévoit d’implanter son nouveau siège social mondial à Zurich Oerlikon, comme l’indique un communiqué. Ce projet de 80 millions de francs suisses reflète l’histoire de l’entreprise et de la ville de Zurich et créera un lieu de travail moderne pour environ 500 employés.

    Le choix s’est porté sur le bâtiment historique d’ABB, qui sera rénové et modernisé dans le respect des exigences en matière de protection des monuments historiques. Le bâtiment historique sera complété par un nouveau bâtiment de six étages dans la cour intérieure, qui remplacera la salle Chicago Hall, qui n’est pas classée monument historique.  Le nouveau bâtiment sera doté d’une façade en briques inspirée de l’architecture existante et sera construit selon une méthode de construction composite en bois économe en matériaux. Grâce aux technologies ABB et aux installations photovoltaïques, il devrait permettre de réduire la consommation d’énergie. Le nouveau siège social couvrira une superficie totale d’environ 10 800 mètres carrés. Il est prévu d’aménager un hall d’entrée de 280 mètres carrés avec un espace d’exposition ainsi qu’un espace média de 450 mètres carrés.

    Pour Morten Wierod, PDG d’ABB, le choix du site est un engagement envers la Suisse et la ville de Zurich, « où se trouve notre siège social mondial depuis la fusion de BBC et Asea en 1988. L’une de nos sociétés prédécesseurs, Maschinenfabrik Oerlikon (MFO), y était également implantée pendant plusieurs décennies. La combinaison d’un bâtiment historique et d’installations ultramodernes créera un environnement propice à la coopération et à l’innovation. »

    Les plans détaillés du nouveau siège social sont attendus pour 2026/2027. Le bâtiment devrait être achevé et prêt à être emménagé d’ici 2031. D’ici là, ABB restera dans le bâtiment Cityport à Zurich Oerlikon.

  • Les thermes historiques ont un avenir vert

    Les thermes historiques ont un avenir vert

    La ville de Baden et le canton d’Argovie ont accordé à la coopérative Bad zum Raben le permis de construire pour la rénovation des bains Bad zum Raben. Selon un communiqué de la coopérative, la rénovation combinera la préservation du patrimoine, l’hygiène de l’eau, la protection contre les incendies et les inondations, ainsi qu’un fonctionnement efficace. Une fois le financement assuré, la rénovation devrait débuter fin 2026 et s’achever début 2028.

    « Nous sommes très heureux de cette étape importante. Le permis de construire nous donne une sécurité en matière de planification et constitue la base pour la poursuite de la collecte de fonds », a déclaré Andreas Rudow, coprésident de la coopérative Bad zum Raben, dans le communiqué. « Avec le projet approuvé, la recherche de fonds est plus facile. »

    Le coût total de la rénovation s’élèvera à environ 4,5 millions de francs. Alors qu’un million de francs est déjà couvert par des fonds propres, des dons et les premières promesses de financement, le reste du financement devrait être assuré par des contributions publiques, la collecte de fonds auprès de fondations, des dons et la vente de parts sociales. La coopérative Bad zum Raben continue par ailleurs à rechercher de nouveaux coopérateurs et vend symboliquement des éléments de construction des futurs bains.

    La rénovation vise à préserver la substance historique du bâtiment et à permettre la transmission de l’histoire et de la culture grâce à une exploitation durable des bains et à une utilisation flexible. Outre quatre bassins d’eau thermale naturelle, les bains Bad zum Raben abriteront un petit bistrot, une scène pour des manifestations culturelles, des salles dédiées à l’art et à la détente ainsi qu’une médiathèque sur les bains. Le hall d’entrée offrira un aperçu de l’histoire de l’ancienne auberge et du système d’eau historique. Après la rénovation, l’eau thermale sera également utilisée pour produire l’eau chaude des douches des bains et des appartements situés dans les anciens étages de l’hôtel.

  • Le début des travaux d’extension de la double voie à Dietikon est reporté à 2028

    Le début des travaux d’extension de la double voie à Dietikon est reporté à 2028

    Il y a un retard dans la construction de la double voie ferroviaire Bremgarten-Dietikon et dans la rénovation de la Bremgartnerstrasse. Selon un communiqué de la société Aargau Verkehr AG, le permis de construire prévu pour fin 2025 par l’Office fédéral des transports (OFT) n’a pas pu être délivré en raison de négociations en cours concernant des recours et d’une nouvelle suspension partielle du projet liée à des demandes d’indemnisation.

    La société de transport prévoit désormais que le début des travaux, initialement prévu pour l’été 2026, sera reporté à l’été 2028. D’ici là, certaines modifications devront être apportées au projet. Cela nécessitera des contrôles techniques et une consultation des autorités.

    Selon Aargau Verkehr, l’extension vise à améliorer la sécurité, la ponctualité et la capacité du réseau ferroviaire : « La construction d’une double voie centrale permettra d’intégrer le train de manière sûre dans le trafic routier, ce qui augmentera la sécurité routière et réduira les embouteillages. »

    L’approbation des plans devrait être finalisée d’ici le deuxième trimestre 2027. Aargau Verkehr AG est en contact avec le service des travaux publics du canton de Zurich, maître d’ouvrage du projet routier, l’OFT, la ville de Dietikon et les riverains concernés afin de clarifier les points en suspens et de faire avancer le développement du projet.

  • Nouveau centre des sciences de la société

    Nouveau centre des sciences de la société

    L’Alte Gewerbeschule, autrefois construite dans le style néo-Renaissance allemand, reste, après sa rénovation complète, un lieu marquant sur le plan architectural et culturel. Le canton de Bâle-Ville investit environ 63 millions de francs dans la rénovation, qui respecte des directives strictes en matière de protection des monuments et des normes actuelles d’accessibilité et d’efficacité énergétique. Les services spécialisés et les planificateurs généraux travaillent en étroite collaboration avec le service cantonal de conservation des monuments historiques afin de préserver la façade, les espaces intérieurs et les détails historiques.

    Grâce à la rénovation, huit départements universitaires, le décanat et des services centraux seront concentrés sur la place Saint-Pierre, ce qui renforcera le dialogue scientifique et l’utilisation de ressources communes. L’UVB Sciences de la société disposera d’une nouvelle bibliothèque moderne dans la cour intérieure et d’espaces d’apprentissage et de travail attrayants au rez-de-chaussée surélevé. Il en résulte un centre universitaire pour les sciences humaines et culturelles avec une grande qualité de séjour et une infrastructure optimale.

    Une rénovation placée sous le signe de l’avenir
    Les travaux de construction ont débuté en novembre 2025 et dureront jusqu’à l’été 2029. Le bâtiment sera modernisé sur le plan énergétique, mis aux normes antisismiques et les sites contaminés seront éliminés. Le nouvel aménagement des espaces allie fonctionnalité et protection du patrimoine. Les éléments de construction caractéristiques seront restaurés, l’infrastructure technique et la flexibilité d’utilisation seront mises au niveau d’un campus moderne. Elle est réalisée sous la direction du service cantonal de conservation des monuments historiques et d’architectes spécialisés, accompagnés par des comités d’experts fédéraux, afin d’assurer une protection maximale de la substance historique.

    L’ancienne école des arts et métiers de Bâle devient une passerelle innovante entre l’excellence académique et l’identité historique. Un signal fort pour l’avenir de l’apprentissage urbain.

  • Modernisation et mobilité des bâtiments : pourquoi nous devons nous appuyer sur l’infrastructure existante ?

    Modernisation et mobilité des bâtiments : pourquoi nous devons nous appuyer sur l’infrastructure existante ?

    Cela est particulièrement évident pour les ascenseurs et escaliers roulants vieillissants. Environ 10 millions de ces installations sont en service dans le monde, la plupart dans des centres urbains densément peuplés. Ils sont plus vulnérables aux pannes et aux risques de sécurité. Souvent, les ascenseurs vieillissants limitent également la liberté de mouvement des personnes handicapées, par exemple à cause de portes battantes difficiles à ouvrir.

    La modernisation n’est pas seulement une question de sécurité ou de confort. Elle est également l’un des instruments les plus efficaces pour réduire les émissions. Le secteur de la construction est déjà responsable d’environ 40 % des émissions de CO₂ dans le monde, un chiffre qui pourrait doubler en 25 ans si rien n’est fait. La Commission européenne estime que 85 à 95 % des bâtiments qui existeront en 2050 sont déjà en place aujourd’hui. Le remplacement de ces bâtiments n’est pas une option. La clé de la réduction des émissions de CO₂ n’est donc pas la construction de nouveaux bâtiments, mais la mise à niveau des systèmes plus anciens, mais qui fonctionnent encore.

    Pour tous ceux qui veulent garder leurs bâtiments et leurs villes vivants, la modernisation est un investissement nécessaire dans la résilience, la durabilité et le bien-être général. Aujourd’hui, des systèmes en réseau et pilotés par des données peuvent détecter l’usure, prédire les besoins de maintenance et prolonger la durée de vie des installations – rendant ainsi les villes non seulement plus sûres, mais aussi plus intelligentes et plus écologiques.

    Pour de nombreux propriétaires de bâtiments, la modernisation reste un défi. Des coûts d’investissement élevés, de longs temps d’arrêt et l’incertitude de savoir par où commencer sont des préoccupations fréquentes. Souvent, une modernisation partielle s’avère être un juste milieu raisonnable. Elle combine les avantages des nouvelles technologies avec la réutilisation de composants intacts et réduit ainsi considérablement les coûts et les interruptions de fonctionnement – sans avoir à supporter les efforts et les temps d’arrêt d’une rénovation complète. Dans le domaine des ascenseurs, cela permet d’économiser jusqu’à 90 % de CO₂ par rapport à un remplacement complet.

    On ne peut pas redessiner nos villes, mais on peut les faire évoluer. En modernisant les systèmes de mobilité qui transportent des millions de personnes chaque jour, nous créons des environnements urbains plus sûrs, plus inclusifs et plus respectueux du climat – et prêts à relever les défis des prochaines décennies.

  • La rénovation allie fonctionnalité, confort et situation alpine

    La rénovation allie fonctionnalité, confort et situation alpine

    La société Heller Gastro AG ouvrira le 19 décembre 2025 son Eiger Lodge Grindelwald fraîchement rénové et transformé. Les travaux se sont concentrés sur la rénovation de l’Eiger Lodge « Easy », le plus ancien des deux bâtiments qui font partie de l’Eiger Lodge. Il a été modernisé entre avril et décembre. Selon un communiqué, le volume d’investissement s’élève à 4,5 millions de francs. Les deux parties de l’hôtel « Easy » et « Chic », situées directement sous la face nord de l’Eiger, offrent au total 220 lits.

    selon les indications, 70 pour cent du volume de la commande ont été réalisés avec des entreprises locales, les 30 pour cent restants avec des entreprises de Berne et de l’Oberland bernois. Le nouvel espace petit-déjeuner offre désormais plus de place et de grandes baies vitrées avec vue sur la montagne. De nouveaux espaces de cuisine devraient simplifier les processus en coulisses. En outre, la zone de réception et d’entrée a été entièrement rénovée. Un sauna a été aménagé à l’étage. Une terrasse adjacente est en cours de construction. En outre, les douches communes qui font partie des chambres à plusieurs lits, des chambres doubles et des chambres familiales « Easy » ont été entièrement rénovées.

    Depuis les années 90, l’hôtel était, sous le nom de Mountain Hostel, la base de nombreux passionnés de montagne. en 2015, il a été repris par Heller Gastro et rebaptisé Eiger Lodge. L’entreprise exploite en outre sur place l’Eiger Mountain & Soul Resort Grindelwald.

  • Un centre commercial modernisé renforce l’utilisation et l’efficacité énergétique

    Un centre commercial modernisé renforce l’utilisation et l’efficacité énergétique

    Halter AG, dont le siège est à Schlieren, a terminé la modernisation et le réaménagement du Signy Centre à Signy-Avenex. La rénovation comprenait deux bâtiments avec des surfaces administratives et commerciales, trois étages avec une cinquantaine de magasins ainsi que cinq niveaux de parking avec un total d’environ 1100 places. Comme l ‘indique Halter, le projet a débuté en 2023 et vient de s’achever avec la remise officielle aux clients.

    Dans le cadre de la rénovation, les installations techniques et les dispositifs de sécurité du Signy Centre ont été modernisés. De plus, Halter a réaménagé le centre commercial et ses espaces extérieurs. Selon l’entreprise, les transformations achevées améliorent le confort et la sécurité des employés ainsi que des clients du centre commercial. De plus, le bilan énergétique et environnemental du site a pu être amélioré.

    Les entreprises Burckhardt et ARFOLIA, qui se sont chargées respectivement de l’architecture et de l’aménagement paysager, ont également participé au projet. Alors que sd ingénierie a participé en tant qu’ingénieur civil, Caeli Ingénierie a joué le rôle d’ingénieur technique. L’ingénieur en protection incendie était en dernier lieu srg engineering.

  • La rénovation crée un espace moderne pour la recherche et l’enseignement à Zurich

    La rénovation crée un espace moderne pour la recherche et l’enseignement à Zurich

    La tour Careum a été officiellement inaugurée mi-novembre après environ deux ans et demi de travaux de rénovation. Selon un communiqué de la fondation Careum, responsable du projet, l’ancienne tour des sœurs de l’hôpital universitaire de Zurich(USZ) est ainsi devenue un lieu de travail et de rencontre moderne pour la formation et la santé. Cela permet de créer à Zurich, sur 17 étages, plus d’espace pour l’extension prévue dans le domaine de la médecine, est-il précisé. L’inauguration a eu lieu en présence de la directrice de l’éducation du canton de Zurich, Silvia Steiner, et de la directrice de la médecine universitaire de Zurich, Beatrice Beck Schimmer, entre autres.

    La Fondation Careum a conclu avec l’USZ un contrat de location de 40 ans avec option de prolongation. Elle dispose désormais de 6000 mètres carrés de surface utile avec la possibilité de 350 postes de travail. La fondation elle-même, qui propose des formations dans le domaine de la santé, utilisera trois des 17 étages. Les Editions Careum et le Centre Careum pour les compétences en matière de santé occuperont par exemple des locaux. Les autres surfaces sont louées à des instituts de médecine universitaire de Zurich, précise-t-on.

    « Nous élargissons ainsi notre campus et créons un espace supplémentaire pour la mise en réseau et l’inspiration entre les disciplines et les institutions. Conformément à l’objectif de notre fondation, nous utilisons le potentiel du quartier universitaire de Zurich pour continuer à promouvoir la formation et la recherche dans le domaine de la santé et contribuer aux soins de santé », a déclaré Hans Werner, président de la fondation Careum, cité dans le communiqué.

    Selon une documentation, le caractère historique a joué un rôle central dans la rénovation. Ainsi, deux étages ont été laissés dans leur état d’origine. Selon le communiqué, les spécialistes responsables de Bhend & Schlauri Architekten ont travaillé en étroite collaboration avec le service des monuments historiques de la ville de Zurich.

  • Le secteur immobilier est un soutien pour le canton et les citoyens

    Le secteur immobilier est un soutien pour le canton et les citoyens

    Des projets de logement « innovants », durables sur les plans économique, environnemental et social, pourraient contribuer à stimuler l’économie tessinoise.

    Les conditions pour devenir propriétaire sont de plus en plus restrictives et, proportionnellement, moins de familles peuvent se permettre d’acheter un bien immobilier. Au Tessin, les familles appartenant au segment économiquement le plus faible de la population ne sont pas les seules à devoir faire face à des dépenses trop importantes pour payer le loyer et les frais annexes. Inévitablement, de nombreuses familles demandent un soutien financier à l’État. En menant une politique active en faveur des logements à loyer modéré, nous pourrions créer les conditions nécessaires pour réduire les demandes adressées à l’État.

    Les acteurs privés du secteur immobilier pourraient jouer un rôle actif et décisif dans cette direction, comme c’est déjà le cas dans d’autres régions de Suisse, apportant un bénéfice public tout en réduisant le taux de vacance à moyen terme.

    En planifiant la rénovation, l’assainissement et la transformation des bâtiments existants de manière coordonnée et prudente, nous pourrions réduire la consommation de terrains en améliorant le parc immobilier et, en même temps, avoir un meilleur impact social dans le respect de l’environnement.

    Une plus grande attention et un sens de la responsabilité individuelle envers la communauté pourraient conduire à des économies de la part de l’État, qui est actuellement sous pression pour trouver des solutions et répondre aux besoins des citoyens.

    Une meilleure prise de conscience des avantages du partage des espaces et des services entraînerait une augmentation de la qualité de vie et des économies. En optimisant les dépenses liées au logement, les familles pourraient mieux faire face à l’augmentation du coût de la vie, y compris des frais de santé.

    Parmi les nombreuses possibilités, on peut citer le développement de logements d’utilité publique (qui peuvent être des sociétés à but non lucratif, des fondations, des coopératives de logement) avec des loyers basés sur les coûts réels, en profitant du financement de l’Etat fédéral et des cautions
    Du financement fédéral et des cautions. Ces projets devraient principalement se concentrer sur la rénovation des bâtiments existants, la réalisation de projets de qualité, l’optimisation de l’espace afin de réduire, si possible, la consommation d’espace par habitant.

    Pour que les coûts de réalisation des projets de logement, comme mentionné ci-dessus, également à partir de bâtiments existants, soient faibles, il est important que le coût du terrain ne soit pas excessif. Pour être raisonnable, le coût du terrain doit représenter environ 20 %, ou 25 % dans les zones centrales, du coût total. Dans les zones urbaines, c’est souvent l’obstacle le plus important.

    Le parc immobilier du Tessin est ancien. De nombreux propriétaires n’ont pas investi dans des rénovations, même avec des taux hypothécaires bas, et lorsqu’ils décident de vendre, les exigences économiques sont trop élevées pour créer des logements à loyer abordable pour une grande partie de la population. Il ne faut pas oublier que le taux d’effort pour le logement ne doit pas dépasser 33 % du revenu d’une famille appartenant à la classe moyenne supérieure de la population. Ce taux ne devrait pas dépasser 25 % si elle se situe dans la couche sociale inférieure. Les biens immobiliers à vendre sont donc souvent achetés par des promoteurs ayant des objectifs spécifiques qui ne réalisent pas toujours des projets correspondant aux besoins ou aux possibilités économiques des familles, compte tenu du fait que les salaires sont bas par rapport au reste de la Suisse et que la population vieillit plus rapidement.

    L’instrument du droit de superficie, principalement utilisé pour les projets immobiliers commerciaux, est peu utilisé au Tessin pour les projets de logement. Pourtant, il pourrait permettre de trouver des solutions alternatives pour développer des projets « innovants ». Il pourrait être très intéressant à la fois pour le propriétaire du terrain, qui percevrait régulièrement un loyer (droit de superficie) et qui, à la fin du contrat, reviendrait décider de l’utilisation de la propriété, et pour le propriétaire du terrain, qui développerait son projet avec son propre capital en fonction de ses besoins sans avoir à trouver des fonds pour acheter la propriété, qui est peut-être située dans une zone bien desservie. Sans avoir besoin de capitaux pour acheter le terrain, beaucoup plus de familles auraient les moyens d’investir dans un logement pour y vivre.

    Au nord des Alpes, les municipalités ou d’autres acteurs des pouvoirs publics louent leur propriété en y plaçant des obligations pour que des particuliers, y compris des sociétés anonymes, investissent des capitaux dans des projets spécifiques, y compris des logements adéquats et abordables.

    D’autres pistes peuvent être explorées. La Fondation Soliterra pourrait être utile s’il s’agissait d’un projet développé par un promoteur de projets de logement à but non lucratif, en effet, son but est de promouvoir la construction de logements abordables dans toute la Suisse. Cela se fait notamment par l’achat de terrains et l’octroi de droits de superficie. La Fondation Soliterra soutient financièrement des coopératives d’habitation jeunes ou de petite taille, notamment pour l’achat de terrains avec des bâtiments existants ou pour des projets de nouvelles constructions approuvés. Mais qu’est-ce qui fait la spécificité de la Fondation Soliterra ? Le terrain peut être racheté dès que la situation financière est stable et que le capital emprunté a été suffisamment remboursé. Les coûts du droit foncier sont faibles car ils correspondent au taux d’intérêt de référence majoré d’un supplément pour les frais administratifs et d’une adaptation à l’inflation de 50 %.
    La formule est similaire à celle du fonds renouvelable du gouvernement fédéral qui, grâce aux remboursements des prêts, qui ne constituent pas un coût pour l’État puisqu’ils sont rémunérés, permet au fil du temps de disposer à nouveau de fonds pour acheter davantage de biens immobiliers et promouvoir ainsi de nouveaux projets de logement d’utilité publique.

    La restructuration du parc immobilier tessinois pour répondre aux besoins de toutes les générations pourrait offrir de nouvelles opportunités dont les bénéfices s’étendraient à la communauté. L’ensemble de la société en bénéficierait.

  • La restauration remet le pont d’Eaumorte dans le paysage local

    La restauration remet le pont d’Eaumorte dans le paysage local

    L’entreprise de construction MAULINI SA, basée à Satigny, informe dans un article sur LinkedIn de l’achèvement de la restauration du pont de l’Eaumorte. Le pont entre Avully et Cartigny a été construit au milieu du 19ème siècle et est considéré comme l’un des plus anciens du canton de Genève. Les travaux ont débuté le 2 juin 2025 et se sont achevés fin octobre. Avant le début de la restauration, la commune d’Avully décrivait le pont comme étant dans un « état de destruction avancé ».

    MAULINI a réalisé l’ensemble des travaux, dont la remise en état, l’enlèvement de la végétation, la reconstitution des pierres selon l’original et l’aménagement de l’accès au pont. Selon l’entreprise, « les travaux ont consisté à refaire les joints des pierres avec du mortier d’époque, à créer une nouvelle superstructure et à installer un parapet en bois local afin de redonner au pont sa stabilité et son charme d’origine ». L’objectif de la restauration était de rendre le pont à nouveau accessible aux piétons, aux vélos et aux chevaux. Pour ce projet, MAULINI a collaboré avec le bureau d’ingénieurs EDMS du Petit-Lancy GE.

    Fondée en 1910, MAULINI SA est spécialisée dans le bâtiment et le génie civil. Cela comprend notamment des projets de construction de logements collectifs, de bâtiments industriels et administratifs, ainsi que des projets de restauration comme celui du Conservatoire de Musique de Genève. L’entreprise est l’un des cinq finalistes du Prix SVC Genève 2025, qui sera remis le 27 novembre 2025 au Bâtiment des Forces Motrices à Genève.

  • Les installations électriques de la gare historique combinées à la technologie moderne

    Les installations électriques de la gare historique combinées à la technologie moderne

    Ernst Selmoni AG est responsable de l’ensemble de l’installation électrique du nouveau magasin Migros situé dans la gare historique de Badischer Bahnhof. Les locaux de l’ancien théâtre de la Förnbacher Compagnie, situés dans la partie sud du bâtiment d’accueil, sont, comme l’ensemble du bâtiment, classés monuments historiques. La Badische Bahnhof, l’une des six gares de Bâle et aujourd’hui la deuxième plus grande, a été mise en service dans sa forme actuelle en 1913.

    La commande portait sur l’installation électrique complète, de l’alimentation en énergie aux installations techniques permettant un fonctionnement sans faille, en passant par l’éclairage moderne. « Le travail dans un bâtiment classé monument historique était particulièrement passionnant », explique Selmoni dans un communiqué de l’entreprise. La substance historique a exigé des solutions créatives, une planification minutieuse et une coordination étroite avec les autorités pour que la tradition et la technique moderne soient en harmonie ».

    Christophe Hassler, directeur de la division Selmoni Installation AG, décrit ce projet comme « un défi passionnant : mettre en œuvre des installations électriques modernes dans un bâtiment classé, sans porter atteinte à sa substance historique. Mon équipe a démontré, grâce à un grand soin et à des solutions innovantes, que la technique et l’histoire peuvent parfaitement s’harmoniser »

    Selmoni a été fondée en 1934. Ses quelque 600 collaborateurs servent aussi bien des groupes mondiaux que des particuliers. L’entreprise mise sur des solutions innovantes et sur la numérisation dans la construction. Les nouvelles technologies telles que la préfabrication, les robots de forage, le Building Information Modeling et Hololens font déjà partie du travail quotidien de Selmoni, afin de rendre les projets de construction plus rapides, plus sûrs et plus durables.

    Selmoni est l’un des cinq finalistes du Prix SVC Nordschweiz. Ce prix du réseau de PME Swiss Venture Club(SVC) sera décerné le 13 novembre devant un millier d’invités au Congress Center de Bâle.

  • La rénovation du pont de Pérolles près de Fribourg est en cours

    La rénovation du pont de Pérolles près de Fribourg est en cours

    Walo Bertschinger AG est impliqué dans la rénovation en cours du pont de Pérolles entre Fribourg et Marly FR. Le pont routier de 550 mètres de long et jusqu’à 70 mètres de haut qui enjambe la Sarine fait l’objet de travaux de réfection suite aux dommages subis par le tablier. Dans ce cadre, l’équipe de Walo Bertschinger prend actuellement en charge une série de travaux, informe l’entreprise de construction de Dietikon, dirigée par la quatrième génération, dans un message sur Facebook.

    Concrètement, Walo remplace les joints de chaussée et rénove environ 10 000 mètres carrés d’asphalte. En outre, l’équipe de Walo rénove le béton endommagé et dote le pont d’une étanchéité moderne. Pendant toute la durée des travaux, le pont de Pérolles restera ouvert à la circulation des voitures, des bus, des vélos et des piétons.

  • Un projet de construction devient un laboratoire d’apprentissage pour les étudiants et les chercheurs

    Un projet de construction devient un laboratoire d’apprentissage pour les étudiants et les chercheurs

    Les deux départements de l’ETH, Architecture et Construction, environnement et géomatique, font de la rénovation de base et de l’extension du bâtiment HIL sur le campus de l’ETH Hönggerberg un projet de recherche. Selon un rapport de l’ETH, au lieu de confier la planification de la construction à un bureau d’études externe, elle sera prise en charge par une équipe de planification interne à laquelle participeront le corps professoral, le corps intermédiaire et les étudiants. Grâce à leurs connaissances variées en matière de construction, ils étudieront les interventions et les constructions dans le HIL Living Lab afin de faire progresser la construction durable, circulaire et économe en ressources dans l’existant.

    Le bâtiment HIL a été construit entre 1972 et 1976 et sert de bâtiment principal aux deux départements d’architecture et de construction. Il dispose de 800 postes de travail, de 1600 places dans des amphithéâtres et des salles de séminaire ainsi que de grandes salles de dessin et est arrivé à la fin de son premier cycle de vie. Selon les informations fournies, il existe notamment un besoin de rénovation important en matière de protection incendie et de technique du bâtiment. De plus, l’enveloppe du bâtiment n’est pas suffisamment isolée.

    En outre, le bâtiment doit être considérablement agrandi et surélevé d’ici 2035 environ, car le site d’architecture ONA doit être abandonné et intégré. En outre, le projet porte sur la question centrale de savoir comment travailler, enseigner et faire de la recherche à l’avenir au HIL. L’objectif est d’offrir un espace moderne qui invite davantage à l’interaction et à la collaboration grâce à des paysages d’enseignement et d’apprentissage hybrides. Les participants veulent encore définir ce que cela signifie concrètement.

    « Le Living Lab nous permet d’intégrer l’enseignement et la recherche directement dans un projet de construction », déclare le professeur d’architecture Matthias Kohler, cité sur le site Internet du projet. Il l’a initié avec le directeur du département immobilier de l’EPF, Hannes Pichler. « Le fait que nous fassions des recherches sur notre propre ‘maison’ rend le projet d’autant plus passionnant pour nous, car nous pouvons ainsi contribuer à façonner notre avenir »

  • Les versements de subventions pour la rénovation énergétique stagnent en 2024

    Les versements de subventions pour la rénovation énergétique stagnent en 2024

    Le Programme Bâtiments suisse de la Confédération et des cantons, qui encourage les mesures visant à réduire la consommation d’énergie ou les émissions de CO2 des biens immobiliers, a distribué environ 528 millions de francs suisses de subventions en 2024. Selon un communiqué, le montant des versements reste au niveau de l’année record 2023 et a stagné pour la première fois depuis 2016.

    Les subventions pour les installations techniques des bâtiments ont augmenté de 5% en 2024 pour atteindre environ 228 millions de francs (216 millions de francs en 2023) et ont permis le remplacement de 25 633 chauffages à mazout, à gaz ou électriques, dont 84% par des pompes à chaleur respectueuses du climat. 131 millions de francs ont été consacrés à des projets d’isolation thermique, 89 millions de francs à des rénovations de systèmes et 23 millions de francs à des projets de chauffage urbain.

    Les nouvelles constructions à haute efficacité énergétique conformes aux normes Minergie-P ou CECB-A/A ont reçu 43 millions de francs l’année dernière, soit une augmentation significative de 76 pour cent par rapport à l’année précédente. 17 millions de francs ont été consacrés à des projets d’information et de formation ainsi qu’à l’assurance qualité, dont les deux tiers à l’établissement de certificats énergétiques cantonaux avec rapport de conseil.

    Les engagements de subventions du Programme Bâtiments s’élevaient à environ 542,5 millions de francs en 2024, dont la plus grande partie, soit 190 millions de francs, a été consacrée à des projets de technique du bâtiment et environ un quart, soit 123 millions de francs, à des rénovations de systèmes.

    Selon le communiqué, grâce aux subventions de la Confédération et des cantons, des mesures ont été mises en œuvre en 2024, qui ont permis d’économiser environ 12 milliards de kilowattheures et 3,5 millions de tonnes de CO2 sur leur durée de vie. L’impact par franc d’encouragement s’est également amélioré, passant de 152 francs par tonne de CO2 (2023) à 147 francs en 2024.